liviana
by on 09/03/19
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Enfin je me retrouve face à lui. Il sait qui je suis, mais ne savait pas le moment où j’allais surgir. Nos regards se croisent, intense, mon regard est plein de défi, je sens qu’il me jauge. Je mord ma lèvre inférieure, comme une provocation. Soudain l’étincelle, il a bougé son bras, je fais demi tour et je courre comme une dératée, je ne sais pas si il me suis je ne me retourne pas. En moi une excitation énorme, l’adrénaline me fais courir plus vite, plus loin, j’ai le sourire accroché aux lèvres. Soudain je tourne dans une petite rue déserte, et j’entends ses pas derrière moi, il est tout proche ! Je puise au fond de moi et j’accélère encore, j’entends son souffle derrière moi, au bout de la rue la forêt, je m’y engouffre, mon corps tient par l’adrénaline mais je n’en peux plus. Plaf, en une fraction de seconde je me retrouve par terre, la tête dans les feuilles mortes, il m’attrape les poignets, je me débat, je crie, il arrive à me retourner sur le dos, s’assoie sur mes cuisses, bloque mes mains au dessus de ma tête, et avec son autre main m’attrape le par le cou.. son regard me transperce, il me fusille, nos respirations encore rapides nous empêchent de parler, sa pression est forte, je ne peux plus bouger. Je sens mon vagin trempé, je suis sa proie, j’adore ça. Une claque. Deux, trois, plus forte.
- Ah !
- Alors petite pute, tu fais ta maline ?
Je respire fort, j’ondule mon bassin, j’adore ses mots.
- ça t’amuse de me faire courir, hein ? Dit il entre ses dents serrées. Il se jette sur ma bouche et me mord la lèvre, j’essaye de le mordre en retour mais je n’y arrive pas, puis il m’embrasse à pleine bouche, sa langue vient jouer avec la mienne, un courant électrique me transperce, il est à présent allongé sur moi, je sens tout son corps contre le mien, sa respiration, mmm.. puis d’un coup il se relève, maintenant toujours mes poignets et mon cou, il me regarde d’un air sévère, et très sérieux,
- tu vas payer ça…. l'envie de te gifler, de t'attacher a un arbre suspendue par les bras et de te fouetter a sang
- aaaaaaAAAHHH !!!
à ces mots je ne peux pas retenir le rugissement d’excitation qui m’envahit. Je jouis presque sur place. Il se relève, m’attrape brutalement par le bras, et m’entraîne plus loin dans la forêt. Ses gestes sont sûrs, déterminés. En moi c’est un mélange d’excitation et d’appréhension, « fouetter à sang » résonne entre mes oreilles, j’ai les yeux écarquillés.
- n’oubliez pas que je suis novice s’il vous plaît… ma voix est à peine audible, tremblante
il s’arrête net, se retourne vers moi, très sérieux
- ton mot d’alerte c’est rouge. Je sais très bien que tu es novice, je sais très bien ce que tu veux, je sais très bien ce que je fais, si tu veux arrêter, tu sais quoi faire.
Son ton est sec, sans appel, et pourtant ça me rassure. Ma peur s’estompe pour laisser place à l’adrénaline et l’excitation. Devant nous un magnifique hêtre énorme avec ses branches ondulées, les feuilles vertes fluo du printemps, je suis subjuguée par l’arbre. Je m’incline dans ma tête devant sa beauté.
- aïe. Pendant ce temps là il m’avait déjà accroché une main à une branche d’arbre, il me manipule comme une marionnette. Il relève ma robe et la pose sur la branche, et m’attache l’autre main. Je regarde son visage, il a un air de petit garçon qui va enfin jouer avec son nouveau jouet, il kiff, ça se voit, j’adore.
Il se plante face à moi, me regarde droit dans les yeux.
- tu vas prendre cher.. dit il avec un sourire en coin.
j’ouvre la bouche mais aucun son ne sors, je respire fort. Il me regarde de la tête au pieds, je suis nue, il m’inspecte, fais le tour, touche mon corps à plusieurs endroits comme pour palper si il y a de la graisse ou pas. Il me claque les fesses,
- humm.. joli bruit..
puis il se dirige vers son sac, en sors un bouteille d’eau et un bandeau. Il avance vers moi,
- bois.
Je bois un peu. Puis il me met le bandeau sur les yeux, prend ma mâchoire dans sa main,
- prête ?
- oui
Clac !
- oui qui ?
- oui Maître.
- bien.
Il m’embrasse tendrement, puis il me lâche et s’en va. j’entend le bruit du sac, et ses pas qui reviennent vers moi.
Shla ! Hmm.. et c’est parti. Je sens un gros martinet qui me fouette sur tout le corps, 2 même vu la fréquence des coups. j’encaisse je respire, je lâche quelques bruits, je gémis, je crie quand il va sur des zones sensibles, il s’acharne sur mes fesses et sur mon dos, les coups sont de plus en plus fort, je commence à partir, je sens que je pars, ma respiration s’accélère, je supporte mieux les coups, je suis dans ma bulle, je décolle...
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