Il y a 12 heure(s) Par :
En parcourant d'autres sites et notamment FetLife, un article me semble intéressant à partager : comment éviter de tomber dans les pièges des prédateurs du net : qu'il s'agisse de sites de rencontres classiques et plus encore de sites BDSM, des précautions élémentaires s'imposent avant toute rencontre . Ces précautions semblent évidentes de prime abord, mais ne le sont pas tant que ça lorsque l'on cherche de "l'âme-soeur" : solitude, sexualité délicate, désirs parfois culpabilisants, envie de vivre autrement.....il existe des tas de raisons de tchatter sur le net de problèmes intimes Des choses dont on ne parlerait jamais à ses meilleurs amis Là, devant son écran, tout est anonyme et on se lâche en faisant confiance Anonyme ? Vous en êtes si sûrs ? Confiance ? Vous êtes sûrs de vous, là ? Texte de "Grand Nord" "Je suis un prédateur... Un individu propre sur lui, vous me croisez le matin ou le soir, je suis un ami, un collègue ou un illustre inconnu. Mon territoire de prédation est le net, une contrée où la loi du plus fort reste de mise. Avec le temps, ma technique s’est affinée, plus subtile et plus efficace. Il m’a été facile de relever ici et là, les adresses e-mail de mes futures proies. « Outlook » et la configuration de certains sites d’annonces ou des forums me permet ce tour de passe-passe. Pas besoin d’être inscrit, je surfe anonymement et relève ici et là les adresses de ces femmes qui osent me provoquer sans le savoir. Pas besoin d’un cybercafé, de mon bureau ou de mon domicile, je note pointe et comptabilise ces adresses comme de futures victimes de ma chasse. Mes victimes, je les choisis sur des sites érotiques, coquins ou pornographiques... Elles écrivent, publient des textes ou annonces, je devine leur psychologie, je me fonds dans un personnage qui sera apte à les cerner. J’aime les sites « sm » ou apparentés, là, je devine en elles, des faiblesses, de la solitude, une fragilité. Il suffit d’avoir l’argument qui fait mouche pour tel un coin de bois, je m’enfonce et écarte leur coquille. Pour les contacter, pas de problèmes... « Hotmail » me permet de créer autant d’adresses que je veux, des adresses à usage unique, utilisée qu’une seule fois ou pour une seule personne. Ce fut créé facilement dans un cybercafé, deux heures de travail pour me pourvoir ainsi une vingtaine d’adresses différentes sous le nom « d’Henry Dunant » ou « Paul Dupont », des noms et prénoms d’une banalité affligeante. Et puis la chasse commença... D’un autre cybercafé, avec méthode, j’ouvris une de mes premières adresses et commença à envoyer des mails auprès de ces proies éventuelles. Un texte simple, accrocheur, rien à voir avec les « tu bez kan » d’illettrés. L’écriture est un don précieux, une arme redoutable, tournures de phrases, ponctuations sont des moyens de persuasion. Les premières réponses arrivèrent, des fins de non-recevoir, des adresses périmées et ici et là un mail, une première sangle pour l’attacher. Parfois comble du bonheur pour le chasseur, derrière l’adresse e-mail anonyme, l’interlocutrice a commis en la configurant la première fois, l’erreur fatale de mettre son nom et prénom. La spontanéité et l’inconscience font que déjà certaines sont désignées comme des victimes potentielles. Je sais aussi que certaines brouillent les cartes et que d’autres sont des hommes. Qu’a cela ne tienne, la chasse est ouverte... Dans les réponses que je reçois, il y a donc un tri, j’élimine le bon grain de l’ivraie, je me délecte déjà. Le soir, dans mon canapé, je barre les adresses qui ne correspondent pas à ma chasse. Les professionnelles des amours tarifées, les « moustachus » et autres comiques. Non, doucement, cette première pêche a limité le nombre d’inconscientes qui se jettent dans mon piège. Quelques échanges de mails avec ces personnes, de quoi les mettre en confiance. Bien entendu, je change au fur et à mesure mes adresses « Hotmail », celles-ci seront comme ces femelles, bonne à jeter après usage. Si de l’autre côté mon « interlocutrice » ne réagit pas à ce mouvement « brownien » et cette fuite, c’est qu’elle ne voit que du feu. Un feu auquel elle va se brûler. Nous échangeons, je reste cordial, courtois, je donne confiance... J’essaie aussi de me concentrer sur celles qui semblent les plus délurées. Inconsciente et délurée, un cocktail détonnant qui grise l’animal qui sommeille en moi, celui qui tisse sa toile. Après une dizaine d’échanges, mon territoire de chasse s’est réduit, des frustrations pour moi qui parfois voit une proie disparaître et ne plus répondre. Mais aussi une jubilation quand on continue à parler de soi, de donner des détails anonymes mais qui auront leur importance. Parfois lors d’échanges, il y aura aussi ce texte qu’elle m’enverra, un fichier Word des plus innocents, un texte érotique parfois, des poèmes aussi... fichier dans lequel en quelques clics, je pourrais trouver des indices et autres détails troublants Qui fait attention quand il installe un programme ? Difficile d’admettre qu’en le configurant, de la plus simple façon, nous lui donnons parfois des informations confidentielles qu’il gardera avec lui et qu’un prédateur pourra lire facilement. La chasse va atteindre un point culminant, celui du second écrémage, celui ou je serais sûr du sexe de ma victime. Un mail innocent proposant à celle-ci de me donner son numéro de téléphone portable car, bien entendu, comme c’est elle qui est « demandeuse », je joue sur la corde de la culpabilité éventuelle... Il faut bien me comprendre, pauvre individu tout propre sur lui... Et il y aura des réponses ! On essaiera bien pour les plus futées de me demander mes coordonnées d’abord. Je couperai les ponts ou ferai l’offusqué... Et puis il y aura celles qui en toute confiance me donneront ce premier sésame. Quelques mails bien envoyés et déjà un moyen de trier le produit de ma chasse. D’une cabine téléphonique, je la contacterai, elle sera libre de me répondre ou non en voyant qui la contacte. D’instinct, elle décrochera dès ce premier appel même si il est anonyme. Et je saurais alors si elle est réelle ou pas. Le piège se referme. Avec ces quelques mails échangés d’un cybercafé, ces coups de fil passés d’une cabine, auxquels elle va répondre, je vais connaître un peu plus d’elle. Des détails qui viennent comme les pièces d’un puzzle, pour construire une image du personnage qui tombera dans mes griffes. Si dans la conversation, je perçois un prénom ou un nom qui correspond à son adresse e-mail, il me sera facile de rechercher dans le bottin ou via le net l’adresse du domicile. Je commencerai à roder ici et là. Parfois, je me serai trompé, pas de correspondance et l’immeuble associé ne correspondra pas à ma future victime. Parfois, tout se coordonne, une véritable mécanique bien huilée... Je la verrai de loin pour la première fois, je ferai ma petite enquête sur elle, vit-elle seule, aurais-je le dessus, je mets en place le stade ultime du piège. Je sais qui elle est... Je lui donne rendez-vous quelque part, elle acceptera assez facilement, tout en confiance de ce monsieur bien propre sur lui. Et je continuerai à l’observer. Seule et solitaire, fragile et veillant tard le soir, un sentiment de culpabilité qui la ronge ici et là, sentiment qui la pousse à des rencontres extrêmes, un terrain favorable à tous les abus. Le moment viendra ou après avoir contemplé sa fenêtre pour la ixième fois, je prendrai mon sac et irai sonner chez elle. Je suis un prédateur... Un individu propre sur lui, vous me croisez le matin ou le soir, je suis un ami, un collègue ou un illustre inconnu. Je suis un prédateur et vous ne m’échapperez pas tant que vous commettrez toutes ces erreurs. J’aurais du plaisir à vous voir vous enlisez dans ces pièges subtils en sachant que le jour ou je vous forcerai, la culpabilité vous empêchera de vous défendre et de réagir. Je suis un prédateur qui tend sa toile sur les futures victimes que vous pourriez être. Par Grand Nord - " http://fdata.over-blog.net/2/17/35/89/header_article_tmpphpCnUBP5.jpg

Il y a 12 heure(s) Par :
Réinventer la poudre, s’en faire des cheveux blanchiment argent Souffler est jouer étoiles poudrées se rouler dedans Il me couvre toute, le jour et la nuit, d’un seing en blanc Loin déjà, encore là sous les pas, traces de dents Lui en intraveineuse sa voix sous la peau limaille d’aimant Encore ses bras hors lui je coule afflux de sang L’absence écrase tank et claque en manque, à cran Au bord des laves L’oeil cherche en vain l’amant ©Perle Vallens

Il y a 12 heure(s) Par :
(Photo #perso ) Le facteur est passé... Ce matin... Un paquet... Une enveloppe Sans nom d'expéditeur... Un livre...Vous Une lettre à l'intérieur...de Vous... Vous me parlez de Vous et de votre propriétaire... sans le cité vous m'évoquez votre "aventure" et j'en suis honoré... Je sais qu'elle est Elle... Mais pas plus d'aide... Si ce n'est deux choses... Mais chute passons à autre chose Je souris alors de ce présent Venu jusqu'à moi.... Sans expéditeur connu... Et Vous ne me surprenez pas En cela.. Depuis toujours ... Des choses se produisent autour de moi Toujours étranges et surprenantes.. aux regards des gens Mais moi, plus rien ne me surprenant Non pas que la vie m'est blasante... Bien au contraire... Et ces petits Riens...je les aimes... surtout quand ils sont porteur de sourires et bienveillances ... Car il faut dire que depuis le début cette année... Ces moments, je pourrais les compter sur les doigts de mes mains.... Qu'importe... Alors en ces lieux, Cher Livre, je vous écris... Juste pour remercier votre Ancien possédant... qui m'a livré ce Matin.... Je vous lirais de ces mots plaisants et amusants Et j'aurai une pensée particulière à cette inconnu propriétaire... Dont je n'aurai ...peut-être... que seul regret de ne pouvoir remercier comme il se doit Ce présent touchant... Faites le pour moi, Cher Livre... Dites lui merci ici... Et de votre arrivée j'en suis touché... Et d'Elle j'en suis charmé... Et de ce présent... Je serai votre possédant...

09/10/2017 Par :
Cela faisait un mois que je ne l’avais pas vu malheureusement, nous nous manquions mutuellement mais cela était des plus supportable. J’ai beaucoup de contrainte dans ma vie personnelle et lui dans sa vie professionnelle, mais nous restions en contacte tous les jours ce qui est à mon sens d’une logique extrême, la relation entre un Maître et sa soumise ne doit pas s’arrêter à des séances. Le jour fatidique est arrivé j’étais heureuse de pouvoir le revoir, je fis tout pour que m’a journée passe le plus rapidement possible, j’étais excité comme une puce et curieuse de savoir ce qui m’attendrais quand je franchirais le seuil de sa porte. Le chemin pour arriver jusqu’à lui me parut durer une éternité, pourtant je ne prie qu’une heure. Arrivé devant chez lui je le vis s’approcher de moi j’étais toute timide et ne sut comment le saluer, un petit bonjour et un baisé fugace sur ses lèvres fut être la seule chose que je pu faire. Pourtant je peux vous assurer qu’à l’intérieur c’était sans dessus dessous. Je le suivie il me demanda de monter les escaliers, arrivé dans le salon je vis sa compagne et esclave que je salua amicalement, elle était magnifique une petite poupée blonde plein de sex-appeal. Mon Maître me laissa me poser deux secondes et me servie à boire. Ensuite je le vis se diriger vers l’entré de son donjon et me demanda de le suivre, je pris mes affaires et le suivie. Je lui dis : que j’avais besoin de me changer et il me répondit : bien sûr nous avons tout notre temps et parti s’assoir sur son fauteuil. J’enleva mes collant et mes chaussures pour troquer des bas et des escarpins. Quand je fus prête il me demanda de le rejoindre, je fis demi-tour car il me demanda ou était mon collier je le pris dans mon sac et me dirigea vers lui. Ensuite je lui demande si je devais le mettre moi-même ou le lui donner, ce à quoi il me répondit de lui donner et de me mettre à genoux, ce que je fis immédiatement. Puis il m’ordonna de lever mes cheveux pour qu’il puisse me mettre le collier autour du cou, j’adore toujours autant ce moment l’a cela c’est bête mais c’est comme ça. Puis l’a il commença à m’attraper les fesses avec ses deux mains à m’embrasser puis à m’attraper les tétons, mais il y avait mon soutiens gorge qui le dérangeais il n’avait pas assez de prise en main pour que cela ait l’effet escompté sur moi. Donc il m’enleva mon soutien-gorge et recommença l’a ou il c’était arrêté. Je gémis, ferma les yeux pour mieux savouré la douleur et mon Maître adorais ça. Ensuite il me demanda de me lever il enleva mon haut et ma jupe et me dit de remettre mon soutien-gorge. Il prit son appareil photo et commença à me photographier, je pris la pause amusée. Il m’ordonne de me mettre dos à la croix et de mettre une jambe en appuis sur un pan de la croix et pris de nouveau des photos. Je pense qu’il y avait quelque chose dans cette position qui a dû l’exciter car il s’approcha de moi et commença à me donner de grosses fessées, je ne retins pas mon plaisir c’était agréable et douloureux en même temps. Il partit chercher la laisse qu’il accrocha à mon collier il me la positionna dans la bouche puis pris de nouveau des photos et me tira par la laisse pour m’agenouiller, j’adore être au pied de mon Maître. Je patientais à genoux les jambes écartées pendant que mon Maître parti chercher des pinces qu’il me mit sur les tétons puis y rajouta des poids, ça tirait un peut mais c’était supportable. Puis il m ordonna de me mettre à quatre pattes et l’a je compris que cela allait être difficile, j’avais mal mais en même temps cela m’excite. L’a il m’ordonne de faire bouger mes seins, les poids se balançais de gauche à droite je n’osais pas y aller trop fort car cela était limite supportable. Ça avait l’air de lui plaire car il me dit que cela lui donnait envie de rajouter des pinces sur mon sexe. Alors il partit chercher deux pinces qu’il me place sur chaque lèvre et il commença a tiré dessus, je ne pus m’empêcher de crier cela me faisait très mal, mais j’aime ses moments où je fais tout pour supporter la douleur je vois que cela plait beaucoup à mon Maître. Il me demanda de me lever, cela mettait difficiles avec les poids sur les seins alors il m’aida. Puis il partit chercher deux poids qu’il rajouta aux pinces qui se trouvait sur mon sexe. Je respirai un bon coup et j’essayai de ne pas trop crier mais je n’arrivais pas me concentrer, je pense que je n’ai pas dû rester très longtemps avant de supplier mon Maître d’enlever les poids sur mes lèvres puis les pinces et les poids sur mes seins. Je me sentie soulager quelque seconde. Mais ce n’était que le début, il me mit un bandeau sur les yeux et j’entendis dans sa voix qu’il avait envie de s’amuser avec moi surtout que ça lui plaisait que je ne puisse pas voir ce qui m’attendais. Pour m’a part j’avais totalement oublié l’a sensations que cela pouvait procurer, je me sentais vulnérable mais toujours excitée. Il me dit je crois que l’on va essayer l’électricité, je répondis : quoi ? j’avais très bien entendu mais je ne m’attendais pas à ça. Alors je l’entendis prendre quelque chose et s’approcher de moi m’a respiration se faisais de plus en plus forte j’appréhendais l’a douleur, elle ne mettait pas familière. Je sentie le premier coup de jus directement sur mon téton cela me fit sursauter et reculer, j’essayais de rester en place durant les chocs suivant et j’y arrivais assez bien. Quand il eut fini il attrapa les pinces qui se trouve entre mon sexe pour me diriger dans un autre endroit de la pièce. Je le suivais à tatillons ne sachant pas ce qu’il attendait de moi, il m’arrêta et je senti que les pinces me dérangeaient vraiment alors je lui dis et il les enleva, il partit, reviens et commença à me donner des coups de badine. Au début elles étaient forte, j’essayais de ne pas bouger et de garder les mains derrière le dos mais j’avais un peu de mal. Puis il reprit des petits coups, je me crispais j’aimais cette douleur je sentais que je mouillais de plus en plus. Quand il se rendit compte que je ne pouvais pas en supporter plus il se positionna devant moi et me commença à m’embrasser et à me mordre, j’adore sentir se coter bestial en lui cela me donnait envie de m’abandonner totalement à lui. Ensuite il joua de nouveau avec mes seins les pinça et me donna quelque coup de badine dessus. Ensuite il me claque le sexe avec ses mains, des petits coups qui me fit sursauter. Puis il lui vint une idée, je senti qu’il partit chercher quelque chose, il revient vers moi et je senti une corde qui commençais à faire le tour de mes hanches et de mon sexe, j’avais l’impression qu’il avait lu dans mes pensé, j’avais très envie depuis quelques jours d’expérimenté la sensation des cordes. Il l’a serré assez fort puis l’accrocha en hauteur, j’essayais de me mettre sur la pointe des pieds pour ne pas trop avoir mal au sexe mais j’abandonnai assez rapidement et savourai la douleur. Ensuite il me donna des coups sur les fesses, je n’arrivais pas à rester en place et à plusieurs reprises je retirai mes bras que je devais garder dans le dos. Alors pour éviter que cela ne se reproduise mon Maître parti chercher de nouvelles cordes, c’est ce que j’ai deviné quand je les ai senti s’enrouler autour de mes poignets puis autour de mes bras et de mon buste. Je gardais le silence pour profiter de ce moment, et je sentais que mon Maître était concentré sur ce qu’il faisait. Quand il eut fini je ne pouvais plus bouger mes bras les positions étais inconfortable mais agréable. Pourtant je gesticulais mais je compris rapidement que cela ne servait à rien juste à me faire de plus en plus mal je gémissait de plaisir et de douleur. Il me demanda assez souvent si tout allais bien si je ne sentais pas des fourmillements dans les bras. Il commença de nouveau à me donner des coups sur les fesses, je m’abandonnais totalement à lui puis il alla chercher de nouveau de la corde et me replia la jambe et me l’attacha, j’étais en appuis sur une seule jambe elle était écartée et mon sexe totalement offert à mon Maitre. A ce moment-là il me dit tu sais je peux te laisser comme ça tout le temps que je veux. Je me sentais totalement sous son contrôle et cela me plaisait beaucoup. Après un petit instant il reviens avec un wand il me le positionna sur mon clito je sentie une petit onde de plaisir m’envahir j’essayais de résisté mais cela ne durera pas longtemps avant que je ne puisse plus me contrôler j’étais ailleurs je ne pouvais qu’entendre mes cris de plaisir et mon Maître qui m’encourageais à m’abandonner l’orgasme arriva dans la foulé. C’était tout simplement libérateur pendant tout ce temps je n’avais presque pas sentie les cordes autour de moi ou peut être que celle-ci avait contribué à mon excitation. Mon Maître me laissa revenir à moi, de toute façon il pouvait me poser des questions j’étais tout simplement incapable d’y répondre à ce moment-là. Il me libéra de mon entrave en commençant par ma jambe puis par mon sexe pour fini par mon buste et mes bras en faisant attention à ce que tout aille bien. Quand il fut sûr que tout allait bien il me prit dans ses bras j’y était bien. Puis comme une de ses envies imprévisibles il commença a me fessées sans ménagement, je criais de plaisir c’était extrêmement excitant, limite orgasmique. Quand il eut fini il me dit alors la toi tu es une petite salope bien maso. Je pense que tout cela a dû l’exciter car à ce moment-là il mit ses doigts dans mon sexe et commença un va est viens puis m’attrapa par les cheveux pour me les tirer en arrière, je jouie immédiatement. J’étais à bout de souffle. Il partit chercher une serviette pour nettoyer le sol parce que comme il le dit si bien à ce moment-là j’étais une cochonne qui je ne savais pas se contrôler et qui en avait mis partout. Ensuite il me dit je crois que l’on va faire un peu de fouet, j’étais toujours un peu réticente car j’avais toujours un peu peur et il l’avait vu ; il m’ordonna d’aller sur la croix dos a lui puis commença les premiers coups mais pas avec un fouet avec un autre objet, les premiers coups ça allais je supportais et demanda a certain moment d’arrêter, mais je demandais un peu trop tôt j’avais loin d’avoir extrêmement mal je pouvais en supporter plus et il le savais très bien. J’eu le doit à des objet plus gros et plus fin à chaque fois il s’arrêta quand je le lui demandai. J’étais très excité et chaque fois qu’il me frappais je gémissais à certain moment à d’autre je criais mais mon sexe trahissait mon excitation. A un moment il me demanda pourquoi tu triche avec moi ce n’est pas bien de me mentir tu ne dois pas me supplier d’arrêter juste quand cela commence à faire mal. Puis il prie un autre objet je crois que cela devait être un paddle dure il me donna des coups assez forts a un moment je lui demandais d’arrêter mais il ne le fit pas car il s’avait que ce n’était pas ce que je voulais vraiment, il continua les coups s’abattu plus fort je criais mon corps se crispa. J’étais à bout de souffle, je senti quelque chose en moi se libérer un poids surement. Je crois qu’à ce moment-là il le comprit aussi et il se rendit compte que j’étais à deux doigts de pleurer. Il me demanda si j’avais envie de pleurer à ce moment l’a je n’ai pas pu me retenir. Je suis resté sur la croix dos a lui il me demanda de descendre et de venir dans ses bras. Je le serais fort et bassa la tête, je ne pouvais pas le regarder dans les yeux je me sentais si vulnérable. Il me prit le visage entre les mains et me dit n’ai pas honte je crois que maintenant tu te sens plus soulagé et bien c’était le cas. Il me dit je crois que maintenant on va te faire jouir. Puis alla chercher le banc en cuir et me demanda de m allonger sur le ventre dessus. Je m’exécuta ensuite il alla chercher le wand ,s’asseya sur moi et me le mis sur mon clito , l’orgasme arriva assez rapidement, puis il recommença mais l’a je ne pouvais plus supporter la sensation du wand entre mes cuisses c’était limite douloureux. Il reposa le wand et me fis un massage, c’était agréable. Apres ça il alla s’assoir sur son fauteuil et me demanda de me mettre à ses genou et de le prendre dans ses bras il m’embrassa puis je me blotti contre lui c’est des moments que j’appréciais particulièrement il peut être très sadique mais aussi être un homme des plus attentionné. Nous discutâmes pendant un bon moment. Il me demanda veut tu aller dans le jacuzzi ou veut tu tester le fouet, je lui répondis je préfère le fouet. Je repris ma place sur la croix toujours dos a lui. Il m’ordonna de me cambrer et de mettre mes fesses en arrière de cette façon j’étais totalement offerte. Il commença doucement par le martinet puis il vit que cela m’excita et me caressa le sexe puis à y mettre les doigts j’étais tellement excité que j’avais envie qu’il soit plus profondément en moi je me reculais et fit des mouvements de va et viens pour accompagner les siens. Il me dit tu es bien excité il continua plus fort plus vite je sentais que l’orgasme n’était pas loin quand il me dit à présent je veux que quand je t’ordonne de jouir que tu le fasses, alors jouie maintenant. Ma jouissance avait déjà commencé au milieu de sa phrase et c’était fini un peu après celle-ci. Je restais les fesses en arriéré et le sexe bien en évidence ce qui lui plus énormément à mon Maître il me mordit les fesses, les hanche son attitude était limite bestiale ce qui me donnais très envie de m’abandonner encore plus. Puis il reprit la fessée je gémissais, criais, suppliais. A un moment il approcha des bougies très proche de mes fesses je me collais immédiatement à la croix car je sentais la chaleur un peu trop près de ma peau j’avais peur de me bruler. Cela l’amusait à un moment il prit même une bougie et me la positionna en dessous de mon sexe je fus surpris et lui répondit a non quand même pas ça, ça brule. Il retira les bougis puis je sentis un coup de jus, je sursautai puis un second et un troisième je trouvais ça assez surprenant comme sensations. Il prit de nouveau une bougie me fit couler de la cire sur mes fesses, pour moi c’était une sensation douloureuse mais assez agréable. Ensuite j’entendit je fouet claquer, j’attendais de recevoir les premiers coups, le premier fut doux comme une petite léchouille, le second bien plus douloureux et le dernier me crispa totalement je criai, je n’avais tellement plus de voix qu’elle était devenue rauque. Ensuite il m’ordonna de descendre de la croix, je m’exécutai, il alla s’assoir sur le canapé et je le suivie et me mis à ses pieds je le pris de nouveau dans ses bras, moment de tendresse et d’échange. Puis nous sortîmes du donjon pour aller dans la salle de bains je pris une douche rapidement avant de me diriger vers le jacuzzi pour le rejoindre et me blottir dans ses bras, nous nous caressions et nous embrassions pendant un petit moment en silence. Nous étions si bien que nous commencions a discuter qu’après un certain temps. Il me touchait puis à un moment ses doigts commençais a caresser mon sexe quand je lui dit j’aimerais beaucoup les sentir en moi. Il s’exécuta j’étais sur lui et je ne pus m’empêcher de me tortiller comme une petite cochonne, je ne pensais pas mais j’eu un ultime orgasme. Puis nous continuons un peu à discuter avant de sortir de l’eau. Je le suivie dans le salon, nous parlâmes encore un peu pendant que j’étais en train de me préparer à partir. Il me raccompagna jusqu’à son entré et m’embrassa c’était un baisé lège mais ce n’était pas cela donc j’avais envie alors je l’embrassa de nouveau et plus passionnément puis me retourna et parti .

09/10/2017 Par :
GUSTAVE EIFFEL INVENTEUR DU PORTE-JARRETELLES ? La véritable histoire du porte-jarretelles inventé par Gustave Eiffel En 1983, le mystère qui, depuis la nuit des temps, entourait l’invention du porte-jarretelles était enfin résolu : l’ingénieur Gustave Eiffel s’en voyait attribuer la paternité par Jacques Lob, rédac chef de "L’Écho des savanes". En marge de la grande histoire des sous-vêtements, nous revenons sur les dessous d’un canular qui eut une belle postérité. Gustave Eiffel“avait coutume de plaisanter son épouse sur ses bas qui ‘tirebouchonnaient’ de façon disgracieuse autour de ses jambes. Agacée par les remarques de son mari, Madame Eiffel lui dit un jour : ‘Eh bien ! Mon ami ! Toi dont le métier est d’inventer (...), que n’inventes-tu donc quelque nouveau système pour faire tenir mes bas ?’ L’ingénieur piqué au vif (...) se livra à quelques équations savantes (...). Le porte-jarretelles était né ! “ Petites et grandes inventions françaises En 1983, Jacques Lob, scénariste de bandes dessinées et talentueux pince-sans-rire, se voit confier la rédaction en chef d’un hors-série du mensuel L’Écho des savanes, consacré aux images sexy du passé, aux dessous rétro et aux vieilles photos coquines. Un hommage aux dentelles et aux mannequins sépia, intitulé “Nostalgies polissonnes”. Dans son éditorial, Lob s’attarde particulièrement sur l’accessoire indispensable à toutes les pin-up : le porte-jarretelles. Et sur le ton le plus sérieux du monde, il en attribue la paternité à... Gustave Eiffel ! Une information qu’il aurait trouvée dans le livre Petites et grandes inventions françaises, publié aux éditions Bousset. Évidemment, toute cette histoire relève de la plus haute fantaisie. Et les éditions Bousset n’ont jamais existé (Bousset était le nom de jeune fille de l’épouse de Lob). Mais le canular allait vite connaître une belle postérité. Une rumeur bizarre et séduisante Le dessinateur Jean Solé avait réalisé la couverture de ce numéro spécial. Grand ami de Lob (ils sont les coauteurs, avec Gotlib, du légendaire Superdupont), il a suivi de près la transformation de la blague en rumeur persistante : “Un jour, j’écoutais un jeu radiophonique, dans le genre du ‘Jeu des mille francs’. Question : qui a inventé le porte-jarretelles ? Le candidat sèche. L’animateur donne la réponse : Gustave Eiffel ! La blague de Lob était devenue une vérité !” Très vite, quelques livres “sérieux” et des articles reprennent à leur compte l’information. Parfois au conditionnel, tout de même ! “Jacques Lob collectionnait les apparitions, dans des textes divers et variés, de cette paternité usurpée du porte-jarretelles, se souvient Solé. Gotlib ou moi en trouvions aussi de temps en temps. Alors on les lui donnait pour enrichir sa collection.” Jacques Lob est mort en 1990, mais aujourd’hui encore, sur quelques blogs et sites Internet, la belle erreur persiste. Un exemple parmi des dizaines, au hasard de Google et au chapitre “Naissances célèbres” d’un site que l’on ne nommera pas ici : “1832 : Gustave Eiffel, inventeur du porte-jarretelles et de la tour Eiffel”… Finalement, qui a inventé le coquin accessoire ? On ne le saura jamais. Dans "Les dessous ont une histoire", de Christiane Prigent et Marianne Lamour, diffusé ce soir, on apprend que cet accessoire existait déjà 3 000 ans avant Jésus-Christ. Destiné d’abord aux hommes, il ne sera porté par les femmes qu’à partir de la fin du XIXe siècle. À la même époque, une certaine tour sortait de terre, sur le Champ-de-Mars à Paris… Tiens, tiens. en voir moins

09/10/2017 Par :
Sur le lit, un foulard de soie noire et un mot : -Déshabillez-vous et nouez ce foulard sur vos yeux !. Je m'assois . A défaut de voir, j'entends à peine la ville . La circulation au loin, rien d'autre... RER, station Nanterre ville. La rue Rigault, à deux pas, n'avait pas été difficile à trouver.. Les indications étaient précises . « Soyez à l'heure, j'y tiens ! ». La chaleur des premiers jours de juillet laissait la place à la douceur du soir. A l'affût du moindre bruit, assis nu sur cette banquette, je n'ai pas froid.J'attends, j'écoute. Mon attention retombe au fil des des minutes qui passent. Sans que je m'en sois rendu compte, je sens une main m'inviter à me lever. On me guide. Chuchotements. Après quelques pas, j'entends 2 voix de femmes échanger sur ma personne. Il m'est posément ordonné de m'agenouiller. Des doigts s'activent à enlever le bandeau qui m'aveugle. « Ne vous retournez pas ! » Devant moi, une table basse, un parquet et tout le mur qui me fait face couvert de miroirs : une salle de danse ! La pièce est très faiblement éclairée, je ne distingue rien de plus. De l'extérieur, en arrivant à l'adresse indiquée, j'avais découvert une villa bourgeoise, flanquée de pavillons de banlieue , entourés de tilleuls. Après avoir sonné, on ne répondit point à mon bonsoir mais il me fut demandé, par l'interphone, de suivre scrupuleusement les indications que je trouverai .Un mur séparait le jardinet de la rue.Une courte allée menait à la porte de la maison. ….un studio de danse. Qui aurait imaginé un studio de danse à l'intérieur de cette maison ? Deux femmes discutent de tout et de rien dans mon dos. Une voix sèche, mais qui me plut tout de suite, m'ordonne de déboucher une bouteille de demi-sec et d'ouvrir un paquet de biscuits de Reims au rose presque rouge. Les deux femmes s'entretiennent de voyages, de Gordes, de la chaleur de la journée... On me fait comprendre qu'il me faut servir les flûtes tête baissée.Madame m'intime alors de me tourner vers la table , de m'agenouiller , en ayant soin de garder la tête inclinée, le dos de mes mains sur mes fesses. J'attends. Leur conversation a cessé. Je ne les voie pas. Un long moment s'écoule. Quelque peu ankylosé, je commençe à fléchir. Un sifflement très court, cueilli par la douleur, je crie.Un jonc vient de me cingler les reins. Une main aussitôt me caresse la nuque et, à peine sussuré au creux de mon oreille, un «  chchchut » très doux me calme. « Gardez bien les yeux fermés. » Je m'exécute . « Les mains ! Gardez les mains dans le dos ! » Plus rien de nouveau, un temps indéfinissable passe, ...le silence. Au loin, hors, une rame de métro repart. Me croyant délaissé, j'ouvre les yeux . A la seconde même, une gifle magistrale me sonne littéralement : bourdonnements, la moitié du visage en feu. «  Qui vous a autorisé d'ouvrir les yeux ? Je déteste que l'on déroge à ce que je demande, sachez-le. »Cette même voix sèche de tout à l'heure, ni élevée, ni énervée, ...très calme ! . Mais qui, bizarrement, me rassure aussi...Je referme de suite mes yeux . « Gardez -les ouverts. » Face à moi, deux yeux de glace vive me regardent.Je baisse les miens . Une irrépressible envie de découvrir son visage me tenaille et elle, de me fixer. « Levez les yeux, regardez-moi, je vous le permets ! » Son expression est dure mais je n'y sens pas de menace ; au contraire, sa calme assurance me rassérène.Ce n'est qu'au bout de quelques minutes qu'elle m'enjoint à nouveau de baisser les yeux, d'une voix très douce qui me désoriente.. « A genoux, le dos de vos mains comme tout à l'heure. ». De nouveau, les minutes s'égrènent , d'abord longues puis le temps se dissipe. Je n'en ai plus idée. Mes genoux commencent à me faire mal. Les deux femmes ont repris leur conversation .Elles bavardent et plaisantent. « Resservez -nous donc deux flûtes. » Après les avoir servi en boisson et gâteaux, Madame me demande si j'ai faim, si j'ai soif... Après l'avoir remercié de cet égard et désireux de manger et de boire, Madame me demande, de sa voix dure, d'ouvrir la bouche. Toujours agenouillé, comme un oisillon au nid, elle me donne la becquée et recrache la pâte mastiquée des biscuits dans ma bouche ouverte . Aucun dégoût, au contraire.Je savoure. « Rouvrez » D'entre ses lèvres, s'écoule dans ma gorge le champagne qu'elle venait de boire, sur mon visage aussi, sur le torse et par terre sur le parquet. « Léchez ! » Madame recommence plusieurs fois, et ô combien je goûte cette attention. Son amie, plus jeune, s'empare d'une cravache et me donne l'ordre de me tourner et de me placer à 4 pattes.Je sens le cuir me fouiller, m'incliner et me relever la tête . Elle s'attarde sur le sexe, l'entrejambe ...l'anus. Aucun commentaire, pas un mot. Désormais, la rue est calme.Seul le passage d'une voiture vient troubler le silence . Au vu d'un geste de sa main, je m'empresse de rejoindre Madame près du mur de miroirs. Toujours , je me suis demandé si ce n'était pas une glace sans tain. La tête fixant le sol, je l'entends cracher . Une main me tire brutalement par les cheveux et de placer mon visage à quelques centimètres du glaire . Elle attend que le filet s'allonge. « Maintenant !» La main serrant les cheveux de ma nuque me plaque la face sur la salive et en essuie le verre froid . De nouveau un autre glaire, au sol. L'autre femme le serpille de mes lèvres. Mes tempes, mes joues, mon front poissent... Je ne suis plus à moi-même. Las d'éponger, la bouche sèche et le pouls s'affolant, je reste allongé sur le sol. Madame verse un verre sur ma queue et veut que je me branle... Peine perdue.Je débande. « Restez-là , reposez-vous.» Trop de fatigue, trop de sensations nouvelles et souterraines qui remontent et s'invitent. « Vous allez vous rhabiller. Combien de temps mettez-vous pour rentrer ? Appelez-moi en arrivant .» La nuit était bien avancé, j'ai attrapé un des derniers RER dans la moiteur de cette nuit d'été, j'étais bien, léger, j'avais son regard de ce bleu si clair en moi. Il y aura peu de séances avec Elle. J'avais 25 ans et je voulais me détruire et m'abîmer dans la souillure pour me dégoûter du sexe, ne plus être dans le manque, et Elle, me tirait par le col hors de l'eau. J'aimais quand Elle m'appelait, tard le soir, de New York, de Reykjavik ou d'Amérique du sud. Elle suivait son mari.Sa conversation portait très peu sur les séances et le sm. S'esquissait dès lors une déchirure dans la grisaille des jours .

05/10/2017 Par :
Ses mains touchent ma peau sensible Doucement lentement la caresse un peu plus durement Cette sensation de chaleur qui se propage me rend paisible Mon corps commence à mouiller encore abondamment Ce liquide qui lui permet de caresser cette zone interdite Ce doigt qui rentre doucement se forçant un passage Cet intrus inquisiteur qui devient de plus en plus intrépide Mais j ai besoin de plus je ne veux pas être sage Mon corps commence à bouger et danser sur les draps Mais un claque tombe sur mes fesses Ce désir monte pas à pas Mon petit trou dilaté et stimulé sans cesse Mes gémissements se font insistant Une autre main chaude caresse ma croupe Exigeantes conquérantes elles marquent le temps Ce désir qui monte et me coupe Une autre claque m oblige à calmer mon désir Alors que sa main tire sur mes cheveux Ses murmures intensifient mon plaisir Ma peau commence à prendre feu J ai besoin et envie de le sentir Des mots durs et tendres Un troisième doigt vient me faire frémir Je suis à lui il est amené à exiger et prendre Je le supplie pleure quémande murmure Prends moi , comme ta chienne , fais moi tienne Son sourire en dit long et me susurre Je vais te baiser fort ma payenne Son fer se présente à ma bouche Je le déguste, l avale, le lèche je salive Il s’enfonce jusqu’à la garde m interdisant que je le touche Forte dure elle file telle une missive Je la fais durcir de plus en plus Que j’aime cette sensation de puissance Ce pieu qui est mien met mes sens à l affût Ce plaisir qui prend de plus en plus de croissance Il me retourne d une main D un coup son gland me transperce Je le regarde qui pince mes seins Son glaive me prends conquiert ma perse ...... la suite .... peut être

02/10/2017 Par :
Me voici attachée chez vous. J ai aimé chaque moment de la journée m ayant conduit à cet instant. La route, belle et verdoyante, tantôt vallonnée, tantôt montagneuse , ces quelques heures qui me séparent de vous. Je n ai aucune crainte, j ai seulement profité de chaque minute de … douce… promesse de nos retrouvailles. Sur vos ordres je vous ai attendu sur ce parking en bord de route, les yeux fermés et la voiture ouverte. J ai sursauté. .. la portière s ouvre… est ce vous ? Cette odeur… cela ne peut être que vous. Vous m embrassez ou plus précisément vous me dévorez les lèvres. C est bien vous. C est bon. Vous me serrez contre vous, je sens la moindre de vos effluves. C est bon. Tellement bon que j en ouvre les yeux. Je n aurais pas du Monsieur. Vous m avez vivement giflé. Merci Monsieur. Je suis vos directives et me stationne au fond du parking. Nous passons à l arrière. Je dois vous satisfaire avec ma bouche. Merci Monsieur. Vous savez à quel point j aime cela. Vous emplissez ma bouche, je sais ce que vous aimez et je m applique. Mes lèvres rouges glissant doucement le long de vous enfouissant mon nez contre vous. Ma langue caressant et ondulant autour de vous en alternance avec mes dents serrant légèrement pour commencer, augmentant la pression pour trouver votre limite de l acceptable. Je vous prie de bien vouloir m excuser ce n est pas ma place de chercher vos limites. Le rythme de ma bouche s accélère, je vous sens proche, vous me dites de prendre mon temps que vous souhaitez en profiter. Je m exécute et reprends langoureusement ma gourmandise. Vous me savez insolente…. Je ne peux résister à l idée de vous sentir couler en moi et ce même si je vous désobéis… avec délectation. Jusqu’ à la dernière goutte. Me voici attachée chez vous. Nous arrivons. Echangeons quelques pensées. Partageons quelques gorgées. Maintenant ! J en ai besoin. Apaisez moi. Je vous donne votre objet fetish, deux badines posées aux creux de vos mains. Je vous ai attendu à genoux, les mains sur la tête dans un coin de la pièce. Sans bouger de la position que vous m avez fait prendre. Je vous entends. Aller et venir. Des bruits de chaînes. Je revois les différents accessoires disposés de façon à ce que je n en loupe aucun. Je vous revois positionner vos amis autour de mes poignets et de mes chevilles. Vous venez me chercher en m empoignant par les cheveux. Je me lève et vous suis. Sur vos ordres, je me déshabille. Je remarque rapidement les chaînes positionnées sur la poutre. Vous me positionnez dessous et m attachez. D abord les poignets, bien au dessus de la tête. Une barre entre les chevilles que vous fixez pour que je ne puisse pas fermer les jambes. Je suis à vous, soumise à vos, nos, envies et désirs. Nous nous rejoignons … au moment bien précis où l ustensile choisi par vos soins est le lien entre votre main et ma peau. Instant fugace au combien intense. Vous débutez par ma favorite … votre ceinture. Pas une dédiée, non, l habituelle, celle qui au quotidien vous rappelle ce moment de fusion entre nos êtres. Merci Monsieur. J aime la sentir, j aime le son particulier qu’ elle émet. J ai aimé, bien que le mot n exprime pas l intensité de mon ressenti, que vous l enrouliez autour de mon cou en serrant progressivement jusqu’ à me faire perdre le souffle. Vous avez changé de support pour cette fois m honorer de votre préférence, simple bâton d osier mais au combien efficace. Vous savez que je la crains… vous en avez donc préparé trois… de la plus fine à la plus épaisse. Je ne veux pas vous décevoir. Vous êtes joueur Monsieur…. Je n avais pas compris. J ai du choisir un chiffre entre un, deux et trois. Ma réponse fut insolente … à mes dépends. .. TROIS, LA VIE SE DOIT D ÊTRE VÉCUE À FOND… j aurais du m en douter. .. TROIS étant le multiple de mon âge fixant ainsi le nombre de coups que j allais recevoir. 28… oui Monsieur ! 28 coups de chacune de vos badines. J en frémis mais je veux être à la hauteur de vos attentes. Vous avez décidé de débuter par la plus fine, soit. Je vous indique les dizaines. 10. Je me concentre. Je n émets aucun son. 20. Je me cambre plus pour vous montrez que je vous appartiens. La puissance des coups augmente.8. C est finit. Je suis vraiment navrée. .. elle s est brisée. .. quel dommage. Je vous souris. La seconde, plus épaisse. Nous recommençons. 10. Je suis bien. Je me concentre et ressens chacun des coups. Je sens ma peau chauffer, je l imagine se colorer et gonfler. 20. Cela devient compliqué mais je ne vous décevrais pas. 8. J ai mal mais je suis bien. Merci Monsieur. Vos mains sont douces et apaisantes sur ma peau meurtrie. Elles glissent sur mon corps. Je vous sens, je vous ressens, vous m excitez et vos doigts glissant entre mes cuisses le constatent. .. Je mouille par et pour vous. La troisième. Mon corps se tend. Je sais que cela va être extrême. Votre regard me transperce lorsque vous me la montrez et me dites : 28… insolence… je vous réponds 28 pour vous plus 3 pour moi. Vous souriez, moi aussi. 10. Vous y allez fort. Je vous souris. 20. C est dur mais je vous souris encore. 8. Mes limites sont proches mais je vous souris toujours. J aime cette défiance dissimulée derrière un simple sourire. Vous me détachez, merci Monsieur. Ce moment qui a suivi m a semblé surréaliste … ordinaire et très agréable. Nous avons partagé un excellent dîner, simplement. La pensée de vous savoir réfléchir à ce dîner me plait car vous y avez réfléchit pour nous. Cet Échange étonnamment normal après cette fusion exceptionnelle... J ai beaucoup aimé ce paradoxe dont seul le vouvoiement mutuel pouvait nous trahir. D autres instants de notre rencontre restent gravés en moi. Lorsque vous m avez honoré. Brutalement et profondément. Votre premier coup de rein fut douloureux, vous aimez me prendre ainsi, croupe offerte. Vos assauts étaient vigoureux et à chacun de vos aller retour je m ouvre à vous et je prends plus de plaisir. Lorsque ma langue a eu l honneur de vous découvrir entièrement. Lorsque après un moment intense vous vous êtes abandonné en moi. Lorsque vos mains sont entrées en moi. Lorsque après un orgasme extrêmement puissant je me suis endormie dans vos draps. Puis enfin, ce café partagé au petit matin, ce baiser d au revoir et cette route … différente. .. magnifique et apaisée.

28/09/2017 Par :
Au bout de plusieur minutes elle sort ma queue de son sex degoulinant. Elle se releve me fait un sourire plein de tendresse et me dit: -” Allez belle bite à genou les mains sur les cuisses.” Promptement et sans mot dire je m'exécute. c’est bien me dit elle, avant d essuyer ses doigts plein de cyprine sur mon visage. -”Ne bouge pas attend moi la.” Je la voie nue remuant ses jolies fesses en allant chercher quelque chose dans la boite restée sur la table de la terrasse. Elle revient devant moi avec un drôle d’object dans les mains. C’est une sorte de gode avec a l'autre extrémité une courbe qui forme un crochet au design se voulant ergonomique. Je comprend son utilité quand je la voie s inserrer dans la chate la partie crochettée. La voila comme pourvue d'une bite en plastique bleue qui semble ne faire qu'un avec son corps. Elle s'avance d’un pas et je me retrouve avec la bouche a quelque centimètres du gland de sa 'queue'. De deux doigts elle relève mon mentons pour que nos regard se croise et me dit un sourire au lèvres. ” Allez belle bite . tu sais ce qu'il te reste a faire. L'ultime soumission, tu m'en a déjà parlé c'est le moment de la vivre. Soumets toi.” Mon regard quitte le sien pour se poser sur son sex. Je la regarde de nouveau avant de commencer à lui lécher le gode timidement. Un peu gêné et troublé par la situation que je suis en train de vivre. “Allez ne sois pas timide me dit elle pour m’encourager. Suce moi! “ Je me détend doucement et me met à la sucer plus goulûment. Sa main passe dans mes cheveux. Je ferme alors les yeux et me laisse complètement aller à mes pulsions. Je la suce goulument sans aucune retenue. Je prend ma queue en main toujours tendue par l'excitation et commence a me masturber. elle me dit. - “ Non pose tes mains sur mes chevilles. Allez, concentre toi et suce moi. Voilà c’est bien. Tu es une bonne salope.” Je te conseil de bien bavé dessu. Elle va finir dans ton cul. Je vais te depuceller allonge toi sur le dos.” Je m'exécute. Je sent qu'elle va me prendre mon coeur commence à battre à la chamade. - “ Allez, tu sais ce qu'il te reste à faire. lève tes jambes”. J'attrape alors les jambes sous mes genoux. Lève les cuisses. Mon cœur bat la chamade. Mon sexe est tendu d'excitation malgré la peur qui m'envahit. Je la vois prendre en main sa virilité. La poser sur mon anus.Me regardant dans les yeux elle me sourit tendrement et commence à exercer une pression. Ca queue commence doucement à s'enfoncer en moi. Toujours en me regardant elle rigole et dit -” Alors belle bite presque prêt à te faire dépuceler.” Elle éclate de rire en s'enfonçant doucement dans mon cul. Je la sens s’enfoncer en moi, la sensation est étrange. N'est pas désagréable, quand elle commence à ressortir pour finir son premier va et vient j'ai un peu mal et ne peut retenir un petit cri. Elle se moque de nouveau de moi. - “ Tu cuines ma salope.” Elle met deux doigts dans ma bouche entrouverte. ‘ “ allez, suce belle bitte j'ai vu tout à l'heure que tu aimais ça.” déclare-t-elle. Totalement sous sous son emprise j'obéis sans poser de question. Me voilà par une belle après-midi de juin en train de me faire sodomiser par Sophie sur la terrasse de la maison. Elle commence à me sodomiser. Ses premiers va et vient lent et précautionneux commence à laisser place à une étreinte plus fougueuse. Entre plaisir et douleur je ne peux m'empêcher de gémir, de pousser des petits cris. Entre tendresse Et bestialité tantôt sophie me caresse passe une main dans mes cheveux tantôt me gifle et m’insulte. Elle s'enfonce maintenant de toute la longueur du gode en moi je sens son sexe humide sur mon bas-ventre, nos regards se croisent à nouveau. Son visage est transpirant,son souffle rapide. tout en continuant de me pilonne et elle me sourit. Je lui rends son sourire sans mot dire elle saisit mon sexe bandé et commences à me branler. Je n'en peux plus, je me laisse complètement aller sans aucune retenue. Je gémis en fermant les yeux. Elle continue de m’enculer,avec dans ca main ma queue. Sentant que je ne vais bientôt plus pouvoir me retenir, elle me dit. - ” Tu peux venir belle bite, dis-moi quand ça vient.” Au bord de l'explosion je lui crie. - “ Je vais jouir Sophie!! ça vient! “ Presque instantanément une décharge de plaisir parcourt tout mon corps. jusqu'à mon sexe. Un grand jet de foutre sort dans une giclée, se répandant sur mon ventre jusqu'à mes pectoraux. Elle aussi excitée par la situation et par la partie du gode insérée en elle est sur le point de jouir. Elle continue de m’enculer fougueusement en gémissant. Une de ses mains essuies le foutre sur mon torse et me barbouille mon visage. Ce dernier acte l’amene au paroxysme de l'excitation ses jambes se mette à trembler. Je sent le gode vibrer en nous. Elle jouit dans un long cri en s'effondrant sur mon torse une nouvelle foi. Sa respiration est bruyante rapide, la sueur et les fluides de nos deux corps se mélange. Je lui caresse doucement le dos tandis que nous retrouvons peu à peu notre calme et nos esprit. Nous restons ainsi quelques minutes avant qu'elle se relève debout elle me lance les mains sur les hanches. -” Alors belle bite, ca y est tu es ma petite puputte ?” Son visage exprime la joie, et je lui rend son expression. Nous sommes maintenant sans aucune retenue en toute complicité. Toujours harnachée de son gode ceinture, Elle part vers la table de la terrasse et sa boîte aux merveilles en me lançant cette petite phrase. - “ Allez une dernière humiliation pour aujourd'hui. Met toi face à la baie vitrée à genoux, jambes ouverte, le buste contre le sol et ton cul bien haut! “ Sans poser de question je m'exécute. Elle revient avec quelques choses dans les mains, mais vu ma position je ne vois pas bien ce que c’est. Elle passe derrière moi, pose une main sur mes fesses et je sent qu elle introduit de nouveau quelque chose dans mon cul. Je ne peux m'empêcher de gemir. “calme toi belle bite, c’est bientôt fini. “ Me lance t elle. elle pose son pied sur ma tête. et lance une phrase c’est un petit pas pour l homme mais un bon début pour ta soumission. J’entend alors le bruit caractéristique de l'appareil photo de mon portable. Ensuite son pied s'enlève de ma tête. Elle ressort l’object de mon cul et me montre la photo. On la voie le pied sur ma tête toujours harnachée de son gode ceinture, dans une pose de conquérant espagnol. Moi le cul en bombe la tête sous son pied vaincu, avec un “gode drapeau “ dans le cul sur le quel on peut lire : soumis de princesse sophie. Après cette dernière épreuve, le reste de la journée est plus calme. Bien sur je continue de la servir et nous continuons notre petit jeu dans les rires et la bonne humeur, mais il n y a plus d'événement marquant qui viennent ponctuer notre journée. A la fin du repas du soir, quand toutes la maison est en ordre, Sophie me dit de la rejoindre dans la salle de bain. Bien que ce soit un ordre ca voix est douce et n’a aucunement un ton autoritaire. Quand j'entre dans la salle de bain elle me regarde nue et souriante.L’eau chaude de la douche coule déjà. Son sourire bienveillant s'accentue, et elle me tend la main pour que je la rejoigne. Je la saisi. Elle me conduit sous la douche, fait couler du gel douche dans ses mains et le fait mousser dans mes cheveux quel masse avec douceur. Elle colle son buste à mon dos,et commence à me savonner le corp tendrement. Elle me lave doucement. Me remercie pour la journée passée, me dit qu'elle s'est beaucoup amusée. Quand elle arrive a mes fesses et qu'elle lave mon anus.Elle me demande si je n aie pas trop mal. Je lui répond un peu mais ca va. C'est plus une gêne. Elle me remercie encore me dit que c'était super de jouer les dominas aujourhdui. Elle fini de me laveret m'essuie. Quand elle juge que je suis propre,elle me gratifie d un bisous sur la joue,me prend par la main et me dit: “vient dormir avec moi, et profite en car demain tu seras mon chien et tu passeras la nuit dans ton panier . Elle me lance alors un clin d'oeil.

28/09/2017 Par :
Mesdames, le présent article a pour but de vous expliquer la bonne façon d'être féministe, afin que vous ne commettiez pas d'impairs lors de vos diners en ville, tant il est important de ne froisser personne lorsque l'on veut avoir des contacts sociaux. Avant toute chose, gardez toujours à l'esprit qu'il vous faut ne pas affirmer. Affirmer est par essence agressif. Surtout lorsqu'on est une femme. Tout au plus doit-on suggérer, émettre quelques idées sur le mode prudent et interrogatif, afin de voir quelles seront les réactions autour de vous. Si elles paraissent positives, ne prenez pas cela pour un acquis, et ne tentez pas de pousser votre avantage trop loin. N'oubliez jamais que votre vocabulaire devra être choisi avec soin, et qu'il vous faudra éviter tout terme pouvant heurter les sensibilités. Ainsi, patriarcat, lutte, égalité sont à proscrire, puisqu'ils sont typiquement agressifs. D'ailleurs, ne prononcez pas le mot féminisme, par essence, il prédispose à un monologue et vous condamnera pour absence de débat. Plus qu'un tabou, c'est une hérésie à lui seul. Lorsque votre prudente avancée aura portée quelques fruits, laissez donc d'autres que vous reprendre le flambeau. Vous vous apercevrez que vous êtes entourée d'hommes prenant faits et causes pour les femmes, prêts à se mettre en avant pour expliquer ce qu'est le féminisme, ce que ce combat vous apportera, et comment, surtout, il convient de le mener. Ces hommes vous expliqueront ce que vous pensez, et ce qu'il vous faudra penser à l'avenir, allant même, ces précieux précurseurs, jusqu'à vous détailler ce que vous ressentez. Croyez bien que la gente masculine, depuis que le monde est monde, a eut à mener moult batailles et sait donc parfaitement ce qu'il faut faire pour, non seulement les mener à bien, mais les gagner. Effacez vous devant ces spécialistes , et n'oubliez pas de sourire, en acquiesçant avec conviction. Le sourire prouvera que vous n'êtes pas sur un mode agressif, et la conviction vous mettra à l'abri de toute réaction négative, que du bénéfice ! Voyez comme il est simple de ne heurter personne quand vous vous piquez d'idéaux. Et lorsque, par exceptionnel, vous aurez envie d'en découdre, ne perdez pas de vue que vous avez la chance de vivre dans un pays progressiste, et que, comparé à d'autres pays, votre condition de femme n'est pas si terrible. Ne faites donc pas l'enfant en voulant plus qu'il n'est humainement entendu d'attendre. Toute autre façon de faire serait perçue comme agressive, socialement inacceptable, et bien propre à refuser le débat. Affirmer, s'affirmer, vouloir, ne pas accepter, n'est pas un dialogue, mais une revendication. Se battre pour ses droits, pour le respect, c'est forcément combattre, et ça demande de l'énergie. Mais ne perdez pas espoir. A force de dire les choses, de les expliquer, de les rendre visibles, elles prendront forme et réalité. Vous trouverez sur votre route des hommes discrets, qui sont en phase avec vous, et qui n'éprouveront pas le besoin de se mettre en avant avec leurs principes d'égalité. Chérissez ceux-là, ils seront vos amis sincères. Mesdames, votre parole compte et vous pouvez la faire valoir, de la façon dont il vous sied. Faites au mieux pour vous, et comme vous le ressentez, ne laissez personne vous dire ce que vous devez penser.

26/09/2017 Par :
Sur la route qui me conduit à son domicile, je suis étonnamment serein. Certainement parce que j’ai déjà eu un premier contact téléphonique très rassurant. J’ai senti Miss G bienveillante et à mon écoute. Bref, je suis calme mais je me pose principalement une question. Comment vais-je l’aborder ? Je suis totalement dans l’inconnu. Mis à part le traditionnel vouvoiement qui me semble naturel, je ne sais pas trop comment me présenter à Elle. - Dois-je me comporter immédiatement comme un soumis et si oui, comment ? - Dois-je l’appeler Miss G, Lady G, Maîtresse, Madame - Dois-je lui baiser la main ou ne rien faire tout simplement. Je ne vais tout de même pas lui claquer la bise ou lui serrer la main J’arrive devant son domicile, je ne pense plus à rien. La sérénité fait place à la fébrilité. J’entre et Elle est là derrière la porte. Ma fébrilité est palpable, je n’ose la regarder. Instinctivement et après un simple bonjour, je décide d’être franc. Je lui avoue que je suis plutôt stressé et intimidé en espérant inconsciemment qu’Elle prenne rapidement les rennes et me montre la voie à suivre. Une nouvelle fois, Elle se montre très rassurante et m’énonce le déroulement de la séance. Il est temps de préparer la séance, nous nous retrouvons dans l’anti-chambre de son donjon. Elle me laisse ici, le rituel veut que je me déshabille complètement pendant qu’Elle prépare le donjon. En cet instant, je n’ai même pas pensé « Mais qu’est ce que tu fous là ? Prends tes jambes à ton cou, c’est de la folie », je m’exécute simplement. Une fois nu, je me présente à la porte du donjon et je frappe à la porte. D’un ton impérial, Elle me dit « Tu attends », je ne bouge pas. Peu de temps après, Elle me dit calmement « Tu peux entrer ». J’entre dans le donjon, c’est une petite pièce avec un grand fauteuil où trône Miss G dont les jambes sont croisées. Elle porte une belle robe courte, noire et très près du corps. Je remarque un peu plus tard des tatouages sur ses jambes qui m’émoustillent. Miss G est ravissante ! Captivé par Miss G, je me rends compte à l’heure actuelle que je n’ai pas fait attention à grand chose dans la pièce à part une petite bougie devant ses pieds et une petite fourrure au sol. Elle m’invite à m’installer sur la fourrure et sans réfléchir, je me place à genoux. Je baisse ensuite naturellement les yeux. J’ai toutefois une vue imprenable sur ses pieds chaussés de talons aiguilles et sur le début de ses jambes. Afin de nous connaître un peu mieux, nous nous posons mutuellement des questions à commencer par « Pourquoi j’ai fait appel à Elle ? ». D’une voix tremblante mais sincère, je lui avoue que son annonce était très bien écrite, sensuelle et loin d’être prétentieuse, que sur les photos Elle semble très ravissante et élégante. Elle m’a tout de suite plu. Miss G me raconte également quelques uns de ses traitements et j’ai du mal à masquer mon intérêt. Une fois qu’on se connaît mieux, on passe à l’action. Sur ses recommandations, j’accepte de me laisser guider au son de la voix de Miss G. À sa demande, je me place face à une croix de Saint-André et Elle commence à m’attacher les poignées. Intérieurement, je suis un peu réticent à me faire attacher lors d’une première séance. M’ayant mis à l’aise depuis le début, je me laisse tout de même faire. Vient ensuite le bandeau sur les yeux. Je suis complètement à sa merci et dans l’inconnu. Je suis maintenant attentif au moindre son, au moindre effleurement. Je sens beaucoup de caresses, de baisers et de mordillements. Un martinet vient me chatouiller l’intérieur de mes cuisses pour m’inciter à écarter les jambes suivi de quelques légers coups de martinet. Je sens ensuite de petits picotements chauds sur mon dos avec une sensation de liquide qui coule. Je comprends rapidement que j’ai eu droit à la caresse de la cire chaude :) Un peu fébrile et sur le coup de la surprise, je sursaute au moindre effleurement du martinet et de la cire, je commence à monter en pression. Miss G me libère une main afin que je puisse commencer à me masturber. La sensation est très jouissive. Commençant à être très chaud, Miss G me propose un massage prostatique. Calmement, Elle m’informe qu’elle peut s’arrêter à tout moment si je ne me sens pas à l’aise, j’apprécie énormément sa bienveillance dans sa voix et je décide de me laisser faire. Entre le massage prostatique, le massage de mes testicules et de mon sexe, je ne sais plus où je me trouve, je suis au bord de l’explosion. Miss G décide alors de calmer le jeu et de finir le massage prostatique au sol. C’est intense et extrêmement jouissif, il est de plus en plus dur de me retenir. La libération vient enfin avec l’accord de Ma Maîtresse ! Nous passons ensuite à une séance de massage afin de me détendre. Je me couche sur le dos, Miss G me masse le torse et effectue par la même occasion de légère pressions sur mon cou comme si Elle souhaitait m’étrangler. Elle se couche ensuite sur moi, il me semble que sa poitrine est sur mon visage, inutile de vous dire comment je suis à ce moment :) Elle se place ensuite derrière moi et place ma nuque sur ces cuisses, Elle commence un massage de mon visage et finit par me pincer le nez et bloquer ma respiration. En cet instant, je lui fais assez confiance pour la laisser faire. Sur sa demande, je passe ensuite sur le ventre en calant mon visage au niveau de ces cuisses. Je suis encore une fois aux anges. Miss G se couche une nouvelle fois sur moi tout en me massant et me parlant avec des paroles très bienveillantes. Même si je suis de nature crispé et toujours aveuglé par le bandeau, je trouve cela très agréable. Nous approchons de la fin du jeu, nous terminons avec une séance de relaxation pour revenir petit à petit à la réalité. La séance finie, j’ai l’immense honneur de passer un moment privilégié avec Miss G afin de revenir sur mon ressenti. Il est vrai qu’on ne sait pas trop quoi penser quand c’est la première fois, je suis tout de même déboussolé depuis quelques minutes. C’est très rassurant de savoir qu’on peut parler avec notre Maîtresse. J’apprends aussi que ces moments ne sont pas donnés à tout le monde, j’en suis d’autant plus fier :) J’ai longtemps hésité à sauter le pas. Ce soir, je ne regrette pas d’avoir sauté le pas et de l’avoir fait avec Miss G. Ce que je retiens de cette séance, c’est beaucoup de sensualité, de bienveillance, de chaleur, de domination avec une Maîtresse RASSURANTE. Je pense qu’Elle m’a plutôt bien cerné :) La domination est restée soft pour une entrée en matière, elle sera peut-être plus forte la prochaine fois. Une chose est sûre, c’est Elle qui décidera. En venant à sa rencontre, je souhaite que les désirs et plaisirs de Miss G passent toujours en premier.

25/09/2017 Par :
Je fus sorti de mes rêveries par un jet d'eau qui avait pour butte de me laver le corps du vin séché. Sophie m’a dit d’aller débarrasser, faire la vaisselle et de revenir ensuite. Ses ordres donné, elle est partie s'installer sur le transate avec son bouquin. Moi de mon côté, je suis allé vaquer à mes tâches, comme un esclave du temps de rome. Une foi celle si terminées, je suis retourné sur la terrasse me positionner debout les mains dans le dos à côté du transate de sofie toujours nu comme un verre. “Voila Maîtresse sophie les tâches que tu m'a demandées sont accomplies.” Dis je. Elle lève alors les yeux de son livre pour les poser sur moi. “C'est bien belle bite” dit 'elle. Par contre tu va cramer avec ta peau blanche au soleil sans protection. -” attend.” Elle se lève ,prend de la crème solaire dans ses mains et me dit de lever les bras . Ensuite elle commence à tendrement me mettre de la crème sur le corp, les épaules,les bras, le torse,le visage. Nos deux corps sont très proche, presque l'un contre l’autre. Cette situation n'en finit pas de m'exciter et je me met à bander bien dur. Elle le voit. En me regardant dans les yeux elle se met à m'enduire les testicules de crème solaire. Mon visage se déforme de plaisir mon corp est parcouru par un soubresaut. Ensuite elle saisit ma queue et commence à l’astiquer doucement pour l'enduire elle aussi. Mon souffle se fait plus fort. Elle me regarde dans le syeux et me dit : -” Tu n'en peux plus hein ? cela t'excite grave! “ On se retrouve front contre front et je m'entend lui dire ,oui sophie. “Tu es ma chose.” Me dit 'elle, en prenant mon menton dans sa main libre avant de m'embrasser intensément.Toujours front à front, elle me dit d'une voix,plus douce de m'allonger sur le ventre les bras en croix . Je m'exécute. Je sent qu'elle fait couler de la crème sur le haut de mon dos. Elle est positionnée au dessu de moi. je vois ensuite tomber à côté de ma tête son haut et son bas de bikini. Mon dieu elle est nue au dessu de moi. Cette idée me fait encore bander plus fort si il est possible. Mon sex est écrasé sur le carrelage de la terrasse. Je la sent s'asseoir sur mes fesses.Elle passe ses mains dans mon dos, ma nuqe, pour étaler la crème .humm c'est divin... Ensuite elle descend sur le bas de mon dos, mes fesses, l'intérieur de mes cuisses pour descendre doucement et langoureusement jusqu'au bout de mes orteille. Une foi cette étalage de crème hautement excitant,réalisé . elle se positionne devant moi et reprend son ton autoritaire - “A genoux, jambes ouverte esclave.” Je prend la position et lève enfin les yeux sur elle. Les mains sur les hanches jambes ouvertes, elle me regarde de haut avec des yeux autoritaires. Elle est magnifique. Elle me voit la contempler et me dit: -” Au lieu de te rincer l'oeil enduit moi de crème solaire.” “Oui sofie.” Je m'entend lui répondre. Je commence par prendre de la crème solaire au creux de mes mains et j'enduis ses petits pieds,je remonte sur ses mollet ses cuisses, je m’appliques. L'instant est troublant. Je crois que c'est la première fois que je la touche. j'arrive à ses fesses, ses hanches son sex que je masse avec plaisir.Je sent bien qu'elle est excitée elle aussi. Sa respiration s'accélère. “n'en profite pas trop belle bite, continue.” Je continue de parcourir son corps pour l’enduire de crème solaire; son dos, ses bras , ses épaules. J’arrive à son coup et son visage, l'instant est troublant. Nos regards se croisent de nouveau. Son corp m'attire. paff je suis sorti de ma rêverie par une gifle monumentale. -” A genoux.” Me crie telle. Elle m'empoigne par les cheveux pour me traîner vers la table. Bien que tous les deux nu, il n'y a aucun doute qu'en à la hiérarchie établi entre nous. Pour commencer, je suis à quatre pattes, traîné par les cheveux d'une main ferme et mon cul est rougi par les fessées reçues alors que le sien est d'une perfection immaculée. Ensuite à son attitude on voit qu'elle est à l'aise nue dans ce jardin, alors que moi j'ai la peur du débutant. La peur d'être surpris. Sans lacher ma chevelure, elle atrape son telephone sur la table,et m'entraine vers le transate. Elle s'installe confortablement me temps une de ses jambe de manière nonchalante. ” Allez. Leche mes pieds. Suce mes orteilles, masse moi.J'ai un coup de file à passer.” M’ordonne t elle. Me voila a ses pieds, à les lécher, les sucer, tendit qu'elle passe ses coups de fil. Elle appelle d'abord un ami, puis sa mère. Elle était en grande conversation avec une amie quand à force de voir son sex nu devant moi,à quelques dizaines de centimètres de ma bouche, je ne pu résister à l'envie de la lecher. Ma bouche remonte le long de sa jambe et arrive à l'entrée de son sex. Elle me jette un regard mais ne m'interrompe pas. Je suis en trian de laicher son sex tandis qu'elle reprend la conversation. Elle mouille abondamment, c'est un régal de la titiller alors qu'elle essaye de continuer ca conversation. Je sent sa respiration s'accélérer, son auditrice aussi. Je l'entend lui demander.” sofie ca va? tu as laire essoufflée.” - “ oui ma chérie ca va je viens juste de descendre les escalier c'est pour ca. jen profite pour accélérer mes coup de langue sur son sex. je sent sofie s'emballer juste avant de dire à son amie d'une voix hésitante. - “ Je vais devoir te laisser. Je suis désolé mais je dois y aller, je suis déjà en retard.” Elle lui raccroche précipitamment le téléphone au nez. Elle m'atrappe par les cheveux,attire ma tête encore plus contre elle et pendant que je le lèche, frote son sex sur mon visage en gémissant. Ca respiration se met à s'accélérer alors qu'elle écarte encore plus les jambes pour mieu me sentir. Encouragé par ses gémissements de plus en plus sonore je la lèche frénétiquement. Son corps se met à trembler de plus en plus fort jusqu'à son orgazme qu'elle acompagne d'un cri de plaisir. Totalement impudique, se moquant éperdument d'être entendue, alors que nous nous trouvons dans le jardin de la propriété. En plein paroxysme de son plaisir, elle m'enserre avec ses jambes autour de ma tête,m'empêchant presque de respirer. Elle fini par me libérer au bord de l'asphyxie. je suis a ses pieds en train de reprendre mon souffle. Son regard se pose sur moi. Affalée dans son transate une jambe grande ouverte, elle me dit avec un regard coquin. - “ humm tu va être une bonne pute toi belle bite. Allez allonge toi sur le dos.” Finit elle en me montrant le sol d'une main nonchalante. Me voila nu sur le sol la queue raide comme un piquet. Assise sur son transate, les coudes sur les genoux, la tête dans la paume des mains. Sophie apprécie le spectacle d'un regard félin Elle se lève, vient se positionner au-dessus de moi les jambes écartées. Elle me sourit. descends doucement se mettre à genoux. D'une main elle prend mon sexe bandé en l'attrapant par le gland entre un doigts et son pousse. Le Décalotte doucement avant de le faire entrer lentement en elle. Quand mon sexe rentre en contact avec le sien je sens un frisson de plaisir nous parcourir. Sa bouche s'ouvre doucement et elle enfonce lentement ma queue de toute sa longueur dans son sexe. Elle lâcher un petit souffle qui trahit son plaisir, avant de poser ses mains sur mon torse. Elle commence à faire des va-et-vient sur ma queue. Je me fais littéralement chevaucher. Je sens notre excitation à tous les deux monter ses mouvements de rein accélèrent. Quand j'essaye de poser mes mains sur son cul, une gifle monumentale me ramène à la réalité. “ même pas en rêve belle bite. Me crie-t-elle d’une voie pleine d'excitation. Tu touchera mon cul quand je te le dirai.” Elle continue à accélérer ses mouvements. Elle se met à gémir des gifles volent sur mes joues. En pleine frénésie, sans un mot elle attrape mes mains et les pose sur ses fesses. Je je les les Agrippent pleinement. Cette action est comme un signal. Elle pose alors ses mains sur mon torse et accélère encore ses mouvements de hanches. Je sent le plaisir monter en elle. Elle se met à respirer de plus en plus fort, à pousser des gémissement de plus en plus sonores. Elle est au bord d'un nouvelle orgasme quand elle me dit hors d'haleine.-” Je t'interdis de jouir. Tu jouiras quand je te le dirai retient toi! ” Je lui répond oui maîtresse sophie. Ces mots sont un déclencheur pour elle.Son corp est parcouru de spasmes, ses ongles s'enfoncent dans la chère de mes pectoraux. Elle pousse un grand cri de jouissance,tout son corp se tend de nombreuses seconde et sa tête est tirée vers l'arrière. Elle fini par s'effondrer sur mon torse. Je sens son soufle dans mon coup.Je lui caresse le dos doucement, ses mains caresse maintenant plus tendrement ma nuque.Ma queue est toujours en elle ,sensible sous l'exitation du moment.

25/09/2017 Par :
Ah ! Les talons qui tapent Au-dessus de ma tête. Envie d'écarter les lattes De mon plafond en fête. La brune aux verres fumés, Va filer à l'anglaise. Délaisser sa crème de mari, A Dieu n'en déplaise, Pour gratter à ma porte. Et adjurer toute fumante, Que mon diable l'emporte ! Elle paiera le tribut, Des bruits dans ma tête ; Rédimer avec son cul, Ma pine qui s'entête. Mais que Dieu me dédouane, Moi l'homme sans tribu, Qui bande comme un âne, Ahane comme un boeuf, Et ma langue si fourchue ! Mais quoi, Madame ? Cela suinte aux entournures ? J'ai la bite pleine voilure, D' la brume pleins les compteurs. J' vais m' taper la vitrine, Eteindre toutes ses lueurs... T'es bonne, vieille roulure ! Mais encore, Madame ? Cela suinte sur ma jointure ? Goûte-le, goutte à goutte. J'ai la bite pleine pointure ! Enfin quoi, Madame ? Un Anglais qui tape ? Au plafond ? Trouble-fête ! Ah, raclure, déjà tu t'arraches ! Bientôt, les lattes, le vernis craque. D' la friture, les râles du vieux mâle, Au-dessus d' ma caboche. Et ma pine qui s'entête ! Ouais, je sais, c'est moche...

22/09/2017 Par :
...Une plume, de l'encre, un peu d'imagination... La journée se couche, il fait bleu nuit, l'odeur du cuir entoure la pièce. Il est l'heure, le lieu de rendez vous est calme, la ou le rêve se confond avec la réalité. La porte se ferme, les pas s'évadent, le moteur tourne, accélère, comme son coeur lorqu'elle se bande les yeux, sur ce chemin des liens, les siens... de ceux qui se tissent, qui se glissent, en corps et à cri, sous ces doux leurres, la ou les mains se posent, s'imposent, tel une tendre ivresse, sous ses caresses. La voiture se gare, il sort, referme son trench coat, et s'allume une cigarette. Il sait qu'elle l'attend, tambour battant, et se rappelle tous ces mots qui se sont dits, au fil des nuits ; de ses confidences la mettant à nue, exposant sa petite vertue, dans ce climat de confiances. Il est l'heure, il met ses gants de cuirs, et se dissipe dans l'ombre. Assise sur cette chaise au milieu de cette grande salle, elle se tient droite, contrôlant sa respiration pour ne pas laisser l'angoisse l'envahir, mais le son de la porte se refermant se mit à résonner violemment. Entre les liens, du corps et de l'esprit, de ces envies cachées, elle sait qu'il est la clé, qu'il peut lui donner des réponses, sur ce qu'elle est, ce qu'elle ressent, mais qu'elle n'a jamais osée franchir. Il s'approche, l'observe, en silence, elle le sait, elle le sent, elle ne ressent plus cette absence. Sa main l'effleure, le sourire au lèvres, et incline lentement sa tête, pour mieux caresser sa nuque ; c'est une main de fer dans un gant de velours. .../...

22/09/2017 Par :
Je vais prendre le temps d’expliquer pour les "Nuls" (ne le prenez pas mal c'est pour faire tendance) :) C'est juste pour aider ceux qui ne connaissent pas toutes les ressources faciles sur internet pour débusquer les faux profils ou "FAKE"! :point_right:J'utilise le navigateur CHROME de google Ceci afin de ne pas vous faire avoir! Malheureusement , cela ce produit sur bon nombres de sites . Je veux faire cet article car des fois des personnes peu scrupuleuses ce cache derrière afin de vous piéger! Oh rien de bien grave , et c'est la le problème! Cela peut devenir grave! Certains vont attendre que vous de leur envoyer des vrais photos de vous (oui car vous vous êtes sincère et entier) et peuvent les utiliser à nouveau pour de faux profil , ou vous faire chanter par la suite (rançon)! Surtout si l'on voit votre visage dans une position ....... ou entrain de faire ........! Ils peuvent aussi attendre de vous de connaitre votre téléphone , votre email, vos coordonnées personnelles, numéro carte bancaire pour acheter, fausse cagnotte... :raised_hand:Si d'autres personnes peuvent en dire plus sur les éventuelles utilisations , je suis preneur pour tout le monde! Et certain sont la en voyeurisme pour se masturber sur vos photos ou se faire une collection.... Souvent du même sexe que vous...(je parle pour les hommes) . Alors je vais prendre un exemple qu'il vient de ce passer ce jour sur BDSM.fr (note au admin : je ne remet pas en cause le site car même vous ne pouvez rien y faire...omis les bannir IP ou retrouver les comptes utiliser sur la même IP). Pour l'exemple ci-dessous cela confirme une "soumise" qui n'a pas de conversation (déjà ça , ça mets la puce à l'oreille) -Alors voila un profil type: -Profil un peu vide avec une description alléchante! Bon jusque là, rien de grave ! Il y a de vrais personnes authentiques avec un profil peut complété! Vient le moment ou cette personne ajoute une photo ! Mais cette femme à l'air magnifique! J'ai très envie de la connaitre et je ferai tout pour ça!:heart_eyes: :japanese_ogre: Et la une petite voix doit normalement vous dire: Pfiou je me demande si c'est vraiment elle! C'est la qu'on va rechercher avec Google image! Car google Même si il nous flic peut être notre meilleurs allié! :muscle: Il suffit de cliquer sur l'image avec le bouton gauche de votre souris et de cliquer sur "Rechercher une image avec GOOGLE" Cela va vous donner des résultats de recherche si cette photo est utilisée sur d'autre sites internet! Comme ci dessous: Et voila c'est magique! Comme vous pouvez le voir les photos sont sur un site chinois depuis 2012! Il y a de quoi ce dire , c'est un FAKE (Faux ou Imposteur en français) . Attention , il ce peut que certaines images soit uniquement des photos prises et ajouter pour l'ambiance et ne veulent pas dire que c'est la personne! Pour cela dans la conversation , il faut faire le/la surpris(e) et attendre comme moi la réponse: "oui , comment tu me trouves?"! Voilà un peu ma contribution pour aider les personnes qui sont novice sur internet et ne connaissent pas toutes les face cachées d'internet! J'accepte avec plaisir toutes les suggestions. Ceci est un post à titre d'informations pour aider les "Nuls" et les naïfs! Malheureusement tous le monde n'est pas comme vous, de vrai profil! SIr Myre

22/09/2017 Par :
Si tu ne considères pas la Femme comme une jolie utilité. Si quand tu regardes Son corps, il ne te t'évoque pas le repos du guerrier. Si en voyant Ses seins il ne te vient pas l'idée de les pétrir comme pâte à pain. Si Son sexe n'est pas con, mais temple de vie, de plaisir, de dévotion. Si tu considères Son esprit à l'égal de celui des hommes et Son courage souvent supérieur au leur. Si pour toi la Femme est intelligente, courageuse, sublime et dans cet ordre uniquement, alors approche. Si tu vois dans la Femme, l'émotion, le goût du beau, l'intense création. Si tu sais que Sa magnanimité pondère Ses jugements. Si tu peux lire dans Ses yeux l'honneur de Son sexe, né de la générosité de Son cœur. Si tu comprends la vérité de Sa colère par Sa patience mise à bout. Si tu connais Son dévouement à apaiser toutes les peines. Si tu entends Sa ferveur à offrir l'harmonie. Si pour toi la Femme est amour, dévouement, générosité et dans cet ordre uniquement, alors approche. Baisse les yeux, viens vers Moi et écoute. Tu le sais, tu es né de la Femme Tu le sais, la Femme est ta quintessence Tu le sais, la Femme te régénère Si tu conçois la Femme comme Déesse, tu es prêt Si tu considères la Femme comme unique créatrice, tu es prêt Si tu acceptes l'autorité de la Femme comme un bien nécessaire, tu es prêt Si tu estimes le désir de la Femme au-delà du tien, tu es prêt Si tu entends la parole sacrée dans les mots de la Femme, tu es prêt Si tu ne désires vivre que sous la loi de la Femme, tu es prêt Si tu prends les injonctions de la Femme pour un vœu à réaliser, tu es prêt Si tu peux obéir sans limite à la Femme, tu es prêt Si tu peux servir la Femme sans répit, tu es prêt Si tu dédies ta vie au bonheur de la Femme, tu es prêt Si tu abandonnes ton âme pour l'âme de la Femme, tu es prêt Si tu te nourris de la Femme, tu es prêt Si tu t'abreuves de la Femme, tu es prêt Si tes pensées naissent de la Femme, tu es prêt Si tout ces mots ne sont pour toi que fadaises, vas, pars, fuis, l'indifférence de la Femme est ton oubli. Si par contre, ces mots sont pour toi la vérité des cœurs en offrandes, pose un genou à terre, lève les yeux vers Moi et entend le bonheur qui s'annonce... ...Dans le tréfonds de ton âme depuis le premier jour, tu ressentais ce vide. Longtemps, tu cherchas le pourquoi, le comment, les causes réelles de cette souffrance indicible. Un jour la lumière fut. Dès lors, ta quête fut inlassable. Tu connus des moments de grâce. Tu pus vénérer et adorer, mais ces instants furent fugaces. Enfin, Elle parut. Dans Sa mansuétude, Elle t'éduqua, Elle t’apprit le comportement adéquat qu'un mâle doit t'avoir en présence d'une Dame. Comme toutes Celles de Son sexe, Elle fut généreuse, ne comptant pas Ses heures à t'offrir l'opportunité de grandir, de t'améliorer. Aujourd'hui encore, tu lui sais gré de toute cette énergie qu'Elle déploya pour faire de toi, autre chose qu'un homme. Bien sûr, tu rampais. Mais qu'est-ce ramper quand ramper c'est évoluer ? Bien sûr, tu obéissais. Mais qu'est-ce qu'obéir quand obéir veut dire rédemption ? Bien sûr, tu servais. Mais qu'est-ce que servir quand servir permet d'anoblir ? Bien sûr, tu t'avilissais. Mais qu'est-ce s'avilir quand s'avilir te rend unique ? Alors, d'homme, d'imparfait, d'improbable, tu te métamorphosas, sous Son égide, en un esclave accompli. Plus rien n'existait qu'Elle. Tu fis le deuil des autres, le deuil de toi-même. Ta respiration venait de Sa respiration. Ses pensées étaient les tiennes, Elle ensoleillait ton existence, Elle éclairait tes nuits, Elle te restituait ton âme, réparée, transcendée, parfaitement subtile, parce que simplement en harmonie, avec la Féminité. Esclave, tu respirais, esclave, tu vivais, et pour la première fois, ta vie avait un sens. Un jour pourtant, Elle te congédia. Non pas qu'Elle fût mécontente, non pas qu'Elle fût lassée, mais le temps était venu pour toi de trouver la Dame de ta vie, Celle qui ferait de toi un esclave à demeure. Cette Femme généreuse t'éleva. Elle te porta en son sein telle une Mère. Une fois de plus, une fois encore, tu pus mesurer l'indéfinissable noblesse de la Femme. La munificence de Son sacrifice, Elle engendre, Elle modèle et offre à d'autres le fruit de Son labeur. Le cœur lourd, plein d'incompréhension, tu pleuras lorsque Son huis se ferma dans ton dos. Les larmes amères mirent longtemps à se tarir. Tes joues ne séchèrent pas avant des années. Qu’est-ce qu'un esclave sans appartenance, qu'est-ce qu'un esclave sans Maîtresse ? Une loque, une épave, un moins que rien, il n'est plus homme, il n'est plus assez faible pour se défendre dans la jungle de l'imbécilité machiste, il ne connaît plus que la douceur d'appartenir et de servir. Tu erras l'esclave, tu dépéris, l'esclave. Tu ne savais plus à quelle Sainte te vouer. Tu vendais ton âme pour des riens, dans des rencontres importunes. Tu passas des annonces dans les journaux spécialisés, tu courus sur les vagues de l'Internet. Tu t'inscrivis sur des sites nauséabonds. Au fur et à mesure, tu te redressas. Le temps efface toutes les peines. Tu pris conscience du legs de la Dame. Tu ne pleuras plus, tu bénis Son nom, la remercia de tout ton cœur pour cette éducation sans pareille. Ta capacité à t'assumer pour être digne de servir revint. Ta dignité naît de ta condition. Madame t’honora du titre d'esclave, tu te dois à cette éducation. Ta fierté est d'être esclave, un mâle prêt au service, à l'obéissance. L'Internet fut dompté, tu trouvas enfin des sites de rencontres et de dialogues convenables. L'esclave en toi parlait à nouveau. La solitude règne encore dans ta vie, mais déjà, ton attitude positive te permet d'envisager d'autres perspectives. Là preuve, Je t'écris ces quelques mots. Je prends la plume pour t'annoncer la grande nouvelle. Le temps est venu pour toi de réapprendre à dire : « merci, Madame.» Le temps est venu de rompre à nouveau devant les désirs d'une Dame et de t'oublier en Elle. Je suis là. J'arrive. Écoute-Moi, entends-Moi... La Dame est une prière et tu es Son servant. Par tes gestes, ta dévotion, par tes silences, tes renoncements, tu La sublimes et tu exauces Sa volonté. La ferveur de ta servilité, de ton obéissance sont les étoiles de Son firmament. Elle te domestique afin qu'il y ait en toi une once d'humanité. Tu en as fini avec la sauvagerie. Ta part d'homme n'est plus, tu es esclave, tu es mâle, tu intériorises les besoins de la Dame comme étant les tiens et tu renais dans la beauté et la conscience du devoir. Le monde, Son monde est empreint d'une ineffable musique. Cette mélopée t'enveloppe d'une suavité jusque-là inconnue. La Dame te tend Sa main, tu la baises avec passion. Elle te présente Son pied, tu Le lèches tendrement. Elle t'ordonne de La servir, tu t'exécutes avec célérité. La Dame te fouette pour te garder vif et joyeux, tu La remercies avec empressement. Elle te sodomise pour Son plaisir, ton plaisir est immense. Le bonheur est dans l'appartenance, tu le sais. L’effroyable temps de ta solitude, l’incommensurable abandon d'être sans une Déesse à adorer, t'a fait prendre conscience de la nécessité d'un collier autour de ton cou. Plus jamais sans une laisse, voilà ton credo, ta quête, plus jamais sans une Maîtresse pour te guider, toi petit esclave, sur le chemin de la rédemption de l'homme dans la servitude. Elle pourra tout demander, tu lui donneras tout, non pas par annihilation de toi, mais bien parce qu'à partir de Sa prise de possession, tu n'es plus toi, tu es une part d'Elle. Et comment pourrais-tu refuser quoi que ce fût à Celle dont tu émanes ? Que sera-t-il de toi ? Ce qu'Elle voudra que tu sois ! Un esclave, oui ! Un mâle reproducteur ou de plaisir, oui ! Un chien, un animal quelconque, oui ! Un meuble, une chaise, un reposoir, une part de son mobilier, oui ! Tu seras dans l'inventaire de Ses possessions, un objet surnuméraire, cependant utile. Le temps n'a plus d'importance, tu n'es plus régit par la montre mais par la volonté de la Maîtresse. En appartenance, il n' y a de place que pour Ses exigences. Tu as tant de temps pour remplir ta tâche, tant de temps pour satisfaire à Son ordre, et pas une seconde de ce temps ne t'appartient. La durée provient de la Maîtresse, tu es la petite aiguille de Son horloge. Il te faut agir vite, mais jamais dans la précipitation. Il te faut agir, précautionneusement, mais jamais trop lentement. Le rythme de Sa musique doit être en toi, comme Son esprit est en toi. L'unisson ne naîtra qu'au prix de ton écoute totale, de ta totale soumission à Ses improvisations de vie. Il te faudra être d'une constante attention qu'Elle n'est qu'un geste à faire pour être satisfaite. Elle claquera des doigts et suivant le code, tu accourras, te prosternera, te coucheras, te lèveras, fera le beau, etc. Elle clignera de l'œil et suivant ce qui fut décidé, tu obéiras dans le millième de seconde. Tu ne mangeras plus qu'à l'aube de son appétit. Elle te nourrira dans une gamelle, avec des aliments jetés au sol, dans sa main, directement dans la bouche après avoir pré-mâché la pitance que Sa magnanimité t'abandonne. Tu boiras Son champagne ou tout liquide qu'Elle te voudra voir ingurgiter. Ta vie lui appartiendra et tu seras heureux de cet abandon. Si tu crois en ces mots, si tu veux que ces mots soient vie, viens à Moi. Récite la phrase suprême. « La Femme est une prière et je suis Son servant.» tu dois répéter, cette vérité, en faire une incantation. La Femme est une prière et je suis Son servant. Viens esclave, entre dans Mon monde. Je te bâillonne ! Je t'aveugle ! Je t'assourdis ! A Ma merci tu es esclave. Viens esclave, entre dans Mon monde. Je t'éprouve ! Je te flagelle ! Je t'insulte ! Sous Mon joug tu es esclave. Et tu renais esclave, dans Mon monde. J'incarne la prière ! J'invite à l'admiration ! Je chante en ton oreille ! Mien, tu es esclave. Et tu revis esclave, dans Mon monde. Je t'asservis ! J'exige ! Je règne ! En Mon appartenance, tu es esclave. Et tu pleures de joie esclave, tu implores la chaîne esclave, tu quémandes l'autorité esclave, tu supplies de subir le supplice esclave, tu n'es plus rien en dehors de Moi et tu rayonnes, esclave. Alors, dans l'immensité de cette nouvelle harmonie intérieure, tu lances l'invocation au ciel : La Femme est une prière et je suis Son servant.

22/09/2017 Par :
Leur lien s'était créé il y a déjà quelques temps. Comme souvent dans cette recherche de l'autre intégrant le besoin d'un lien D/s, la rencontre s'était faite par le biais d'Internet. Dès les premières heures d'échange un sentiment d'évidence les avait tous deux embrasé. Aussi surpris l'un que l'autre, ils s'étaient pourtant laissés porter par cette douce sensation. Jour après jour, échange après échange, cette évidence s'était accentuée. Ils se correspondaient parfaitement. La première rencontre, passionnée, fulgurante, n'avait fait que confirmer leur ressenti mutuel. Ils s'étaient trouvés, ils étaient enfin apaisés, comblés, heureux. Quelques mois après leur rencontre il l'avait faite anneler. Deux anneaux ornaient les lèvres de son sexe. Elle adorait porter ainsi dans ses chairs les marques profondes de son appartenance. Elle aimait regarder et toucher ces anneaux d'acier qui lui rappelaient à chaque instant sa position de femelle soumise. Très vite, dès la cicatrisation, il avait commencé à travailler chacun des piercings. Il aimait y suspendre des poids de plus en plus lourds pour étirer ses chairs. Chaque matin, un gros et lourd cadenas venait refermer son sexe, lui interdisant ainsi l'accès à sa plus profonde intimité et aidant à étirer ses grandes lèvres. Puis il avait fait changer les anneaux pour passer à une taille supérieure. L'objectif étant de la voir porter de très gros anneaux. Il aimait voir son sexe de chienne en chaleur ainsi magnifié. Elle aimait qu'il la modèle à son goût, qu'il lui impose de véritables modifications corporelles. Avec le temps les anneaux étaient devenus de plus en plus gros et lourds, ses lèvres étaient divinement étirées, définitivement modifiées, elle porterait à vie la trace de son appartenance, les marques de son Mâle Alpha. Elle était sa pute pour toujours. Vient un long week-end où ils savaient qu'ils seraient seuls tous les deux. Pas d'enfant, parti en vacances, aucune obligation professionnelle ou amicale. Ces jours à venir n'étaient qu'à eux et ils avaient décidé d'en profiter à loisir. Le samedi matin, après le petit déjeuner qu'elle lui avait préparé, il lui fit langoureusement l'amour. Caressant et embrassant ce corps qu'il aimait, faisant jouir cette femme qui s'était depuis longtemps entièrement donnée à lui. Sa propriété pleine et entière. Elle s'était assoupie, comblée de plaisir. Il alla chercher les contraintes d'acier qu'il avait préparé. Il la réveilla et lui tendit sa ceinture de chasteté, immédiatement elle comprit ce qu’il attendait d’elle. Confiante et docile malgré cette appréhension de ne pas être capable de le satisfaire elle prit la ceinture. Délicatement il l'aida à l'enfiler. Elle comportait deux gros plugs. Il glissa le premier dans ses reins, provoquant chez elle un gémissement où se mêlait douleur et désir. Son ventre accueilli le second plug avec avidité. Elle était encore humide de sa semence et déjà sa propre envie coulait sur ses cuisses, les longues heures qui l’attendaient la mettant dans un véritable état d’excitation. Une fois remplie, il referma la ceinture de son cadenas. Il avait écarté ses lèvres de chaque côté de la partie centrale de la ceinture. Il relia les anneaux entre eux avec le gros cadenas habituel. Doublement prisonnière. Il passa à son cou le large collier de dressage, puis il fixa de lourdes menottes à ses poignets et ses chevilles. Il entreprit de lui bondager sa poitrine comme il aimait tant le faire. Il enserra la base de chacun des seins dans une corde et les entoura plusieurs fois, passant la corde dans son dos et derrière son cou pour s’assurer de la solidité du bondage. Il passa ensuite la corde autour des 2 seins et les rapprocha au maximum. Ses mamelles étaient dressées, pressées l’une contre l’autre et totalement comprimées. Il la fit ensuite s’allonger sur le lit, deux gros coussins glissés sous ses reins. Il attacha chacune des 4 contraintes à d’épaisses chaînes d’acier qu’il fixa aux 4 coins du lit. Elle n’était plus libre d’aucun de ses mouvements. Cuisses et bras écartés, tendus par les chaînes qui la reliaient aux montants de leur lit. Elle aimait cette sensation, savoir que quoi qu’il arrive elle ne pourrait pas fuir, elle ne pourrait pas resserrer les cuisses ou tenter de se retourner. Elle était sa prisonnière, sa femelle disponible et consentante. Il prit son propre slip, imprégné de son odeur de Mâle, en fit une boule qu’il glissa dans sa bouche et il le fixa avec un épais morceau de scotch. Elle était maintenant aussi réduite au silence. Il commença alors à jouer avec ses seins alourdis par le lait qu’ils contenaient. En effet elle les avait travaillés pendant de longs mois avec un tire-lait et à nouveau ils en étaient gorgés. Il les caressa doucement d’abord de la main, dessinant leur galbe, goûtant la douceur de la peau. Puis progressivement ses caresses se firent plus fermes. Ses doigts saisissaient chacun de ses seins et s’enfonçaient dans les chairs. Elle gémissait dans son bâillon. En retirant ses mains qu’il laissait glisser sur sa peau, il saisissait les tétons entre ses doigts et ses paumes et tirait dessus. Il tordait les tétons, tirait dessus, pinçait le bout de ses tétines. Il raffolait de ce supplice. Lui maltraiter les seins l’excitait au plus au point. Et il lisait dans ses yeux le plaisir qu’elle prenait à subir ainsi cette torture. Elle gémissait sans discontinuer, malgré les lourdes chaînes, elle ondulait du bassin. Les plugs qui la pénétraient l’envahissaient au plus profond de son intimité, les chairs de ses lèvres scellées frottaient sur l’acier de la ceinture. Son excitation était déjà à son paroxysme et elle rêvait de pouvoir lui demander l’autorisation de jouir. Mais cela lui était impossible. Il continua à jouer avec ces pis, faisant jaillir le lait quand il les pressait violemment. Il s’amusa ainsi longtemps. Puis il posa des pinces à linge sur les tétons et d’autres en cercle tout autour de chacun des seins, les reliant ensemble par une fine cordelette. Après s’être amuser à titiller les pinces qui ornaient le bout de ses mamelles, il prit sa cravache. Il la fit claquer sur le peu de peau encore libre qui restait entre les cordes et les pinces. Il la voyait supplier derrière son bâillon mais il ne tenait pas compte de ses suppliques. Il était tout à son plaisir, excité par ce qu’il lui faisait subir et par la vision de ses pis emprisonnés et suppliciés. Elle voyait sa queue dressée, dure, arrogante, énorme. Elle avait envie qu’il l’encule brutalement mais elle savait qu’il ne lui accorderait pas ce plaisir. Quand un coup de cravache arracha la première des pinces qui emprisonnait une de ses tétines, le bâillon ne put que difficilement retenir le cri qu’elle poussa. Et sans même lui laisser le temps de reprendre son souffle il arracha de même la seconde pince. Elle cria à nouveau. Alors il vint se positionner à califourchon au dessus d’elle, enserrant son bassin de ses cuisses, lui empêchant tout mouvement. Il plongea ses yeux dans les siens, attrapa la cordelette qui reliait les deux cercles de pinces et attendit. Elle tremblait de peur. Il lisait cette angoisse dans ses yeux et maintenait la ficelle tendue sans faire le moindre geste. Il laissa l’angoisse l’envahir totalement, les premières larmes commençaient à couler. Elle redoutait tant cette douleur. L’attente lui sembla durer indéfiniment. Il la regardait et ne disait pas un mot. Elle sentait son énorme queue qui palpitait appuyée sur son ventre. Elle percevait son excitation, lisait son sadisme dans son regard. Et il tira d’un coup sec ! Elle hurla, tenta de s’ arc-bouter sous le poids de son tortionnaire mais n’y parvint pas. Elle hurlait de douleur dans son bâillon, elle pleurait et suppliait. Il lui sourit et lui dit à quel point il l’aimait… Il baisa chacun de ses yeux, lécha les larmes sur ses joues, lui murmura des mots d’amour pur au creux de l’oreille, lui dit la fierté qu’il ressentait à la posséder. Elle s’apaisa au son de sa voix et sous ses tendres caresses. Une fois calmée, il se souleva et la laissa ainsi. Il posa un bandeau sur ses yeux la privant ainsi en plus de cet autre sens. Il lui mit enfin de boules Quies. Toujours attachée, les pis bondagés, la bouche bâillonnée, le cul et la chatte bien remplis, elle savait qu’une longue attente commençait. Elle était enfermée dans son propre corps, poussée à ne plus ressentir que les sensations qui l’envahissaient. Le goût et l’odeur de son Mâle emplissait sa bouche et ses narines. Les deux plugs qui la remplissaient et qu’elle sentait au moindre mouvement du bassin. Ses seins toujours encordés et qui devaient progressivement changer de couleur pour finir par atteindre ce violet foncé qu’elle aimait tant. Elle n’était plus une femme, même plus une soumise. Elle était animale, pute, chienne, salope, catin. Elle ne voulait plus retrouver son humanité, elle aimait être ainsi réduite à sa plus simple et plus totale condition sexuelle. Pute à baiser et à abuser, femelle prisonnière et totalement offerte à la perversité de son Mâle Dominant. Trou à baiser, à remplir, à défoncer. Excitée à en hurler, voulant être malmenée, violentée, martyrisée. Oh qu’elle aimait être ainsi réduite en esclavage. Qu’elle aimait les sensations et les envies extrêmes qui envahissaient son esprit dans ces moments où il l’abandonnait ainsi. La journée se passa au rythme des ses allées et venues. Elle avait perdu toute notion du temps. Il rentrait, jouant parfois encore avec ses seins, d’autres fois lui enlevant provisoirement sa ceinture pour se servir d’elle, pour la baiser ou l’enculer. Parfois doucement, parfois brutalement. Il ne lui enleva ni son bâillon, ni son masque, ni ses boules Quies, ni le bondage de ses seins. Quand il la détachait pour pouvoir la mettre à 4 pattes et la baiser ainsi, il lui remettait toujours ensuite sa ceinture et ses chaînes. Elle ne compta pas le nombre de fois qu’il vient pour l’utiliser. 4, 5, peut-être 6 fois… peut-être plus. Elle n’était pas capable de faire le compte. Une fois il la détacha complètement, lui enleva la ceinture d’acier, le bâillon et le masque, accrocha une laisse à son collier et l’amena aux toilettes. Elle du se soulager devant lui. Puis il lui posa sur le sol de leur chambre une gamelle de lait qu’elle lapa avidement en le remerciant. Il la prit très tendrement dans ses bras, l’embrassa, la caressa et lui refit l’amour, mais au moment où il senti qu’elle allait jouir il se retira, lui refusant cette libération. Et il enleva le bondage sur ses seins. À nouveau elle retrouva la totalité de ses autres contraintes. Mais cette fois il relia ses mains entre elles à l’aide des menottes et n’attacha les chaînes qu’à ses chevilles. Elle comprit qu’il était l’heure de dormir, que même cette nuit il ne lui épargnerait pas les sensations que cette réclusion lui offrait. Dans la nuit il la réveilla pour prendre son cul et il remit une fois encore la ceinture en place. Elle avait vraiment perdu toute notion d’humanité, elle n’était plus qu’un objet sexuel dont il abusait sans vergogne. Et durant tout ce temps il n’avait pas joui. D’une incroyable endurance, il profitait de son esclave sans limite. À elle non plus il n’avait pas accordé le droit à cette jouissance libératrice. La frustration avait dépassé tout ce qu’elle connaissait, elle était à fleur de peau, réagissant à la moindre caresse, au moindre geste. Dès qu’il la prenait elle le suppliait derrière son bâillon mais il ne lui céda jamais. Au matin il la libéra à nouveau, l’amena aux toilettes où la même scène que la veille se déroula. Mais cette fois elle n’eut pas droit à sa gamelle de lait. À la place il lui ordonna de se mettre à genoux, d’ouvrir la bouche et de tirer la langue. Il prit des pinces japonaises. Elles étaient reliées entre elles par une chaînette. Elle cria quand les pinces se refermèrent sur ses tétines déjà durement éprouvées. Alors il passa sa belle queue sous la chaîne, laissant celle-ci reposer sur son phallus raidi, et il se posa sur sa langue. Elle savait qu’elle devait attendre son ordre pour le prendre en bouche. Il la regardait, souriant. Il semblait si heureux. Puis il posa sa main sur ses cheveux et lui dit de le sucer. Elle le prit en bouche, lui prodiguant les caresses qu’il aimait. À chaque va et vient, le mouvement de la chaînette sur sa queue tirait sur les pinces et la faisait souffrir. Mais son excitation était telle que la douleur n’existait pas. Elle le suça longuement et il explosa enfin au fond de sa bouche. Elle but son sperme comme elle l’aurait fait d’une offrande sacrée. Se délectant de sa semence si douce et si chaude. Il aimait jouir ainsi le matin et elle aimait lui offrir ce plaisir. Il retourna se coucher, lui tendant les bras. Elle vint se blottir contre lui et ils s’endormirent ainsi pour une très tendre grasse matinée. Le dimanche après-midi il lui imposa un autre supplice, moral celui-là. Il était confortablement assis dans le canapé, elle dut se positionner à genoux devant lui et elle dû se donner du plaisir. Ce plaisir qu’il lui avait refusé hier. Se branler ainsi devant lui, lui était généralement très difficile. Mais cette fois-ci, effet secondaire du traitement de la veille, elle ressenti beaucoup moins de gène et de honte. Elle était chienne et elle trouvait normal qu’il lui demanda de se comporter ainsi. Son plaisir monta très vite et elle lui supplia sa libération. Cette fois-ci il la lui accorda et elle jouit fort et bruyamment sous les yeux de son Maître. Exténuée, pantelante, elle alla à 4 pattes jusqu’aux pieds de son Mâle, elle s’assit par terre, posa sa tête sur ses genoux et quand il posa sa main sur ses épaules et commença à lui caresser le haut du dos elle s’apaisa complètement. Elle était à sa place, à ses pieds. Elle était comblée. Elle ne pensait pas encore aux autres supplices qui l’attendaient dans les heures à venir. Elle s’endormit contre sa jambe. Heureuse de lui appartenir.

20/09/2017 Par :
prenant des poses obscènes et dégradantes pour un homme,tripotant mes parties génitales pour me rendre compte de leur nouvelle état. -” Tu es bien excité dit moi belle bite. Allez met toi à genoux jambes ouvertes devant moi et branle toi. Je veux te voir jouir..” Je sors un peu de mon état et suis un peu gêné à cette idée, mais la je me rend conte que sophie ah une main dans son maillot de bain et se caresse aussi. Je me laisse aller en arrière m'apuyant sur une main offrand ainsi mon sex tendu dans la direction de sofie. De l'autre main, je saisi mon membre et commence à me masturber. -” Allez belle bite regarde moi dans les yeux quand tu fais ça.” me dit 'elle. Me voilà en train de me masturber devant sofie, nu, à genou au pied de cette jeune fille autoritaire et magnifique... Quand je la regarde sur son translate une main dans son bas de maillot à me contempler me rabaisser devant elle, quand mes yeux croisent les siens, je n'aie plus qu'une envie contenter le moindre de ses désirs. “C'est bien belle bite demande moi l'autorisation pour jouir.” Quand je sent le plaisir monter en moi je lui dit:” sophie je vais venir est que je peut jouir!” -“oui belle bite” me dit 'elle, un sourire au lèvre.” Jouis ma salope!” Je ne tien plus je joui et perd toutes notions de réalités et d'espace pendant un court instant. Je reviens à moi, au moment ou sofie , toujours installée sur son transate m'asperge d'eau . -”'T’endors pas belle bite. Tu dois me servir maintenant.” Un peu confus je me ressaisi et déclare - oui sofie. ”aujourd'hui c'est Maîtresse sophie me lance t elle.” je me corrige - “Oui maitresse Sophie.” Le reste de la matinée nous voit , elle toujours dans son transate, moi la servant en esclave nu comme un verre. temps tôt lui amenant un verre d'eau, temps tôt lui servant de repose pied. Elle me gratifiant par moment d'une vulgarité,par d'autre instant d'une bonne claque sur les fesses, le tout dans la complicité et les rires... Vient ensuite l'heure du repa,elle m'habille d'un tablier blanc de cuisine et me demande d'aller lui faire à manger. je commence à lui cuisiner des spaghettis bolognaise, son repas préféré. Pendant ce temps là, elle s'installe sur la table de jardin et commence à faire ses contes. Je peux la voir depuis la fenêtre de la cuisine, ne prêtant aucune attention à moi. Cela rajoute à mon humiliation d'être là, à cuisiner pour elle, excité par la situation tandis qu'elle vaque à ses occupations sans tenir compte de moi. Quand le repas est prêt je lui signale. Elle me dit depuis le jardin. -”Enlève ton tablier et sert moi à manger. je m'exécute. Me revoilà nu comme un verre mettant la table.Une foi qu'elle a fini ses contes je lui sert son repas et un verre de vin, attendant nu à côté d'elle la bouteille à la main et la queue de nouveau raide... ” Ca à l'aire bon belle bite.” Déclare t elle. Elle porte la fourchette à sa bouche en me regardant dans les yeux. Je peux voir de la satisfaction sur son visage.- ” C'est délicieux ma pute, bravo.” Elle porte ensuite le verre de vin à ses lèvres mais dès qu'elle y goûte je comprend que quelques choses ne va pas... ” c'est le vin d'hier ça esclave. Non? ” ” Oui maîtresse ” “Tu l'as gouté avant de me l'amener? “ Je perçois mon erreur “ non sofie “ “ Il est éventé.” dit elle . Elle pose le verre sur la table,claque des doigts en montrant la cuisine et me dit d'aller chercher un autr verre, et une autre bouteille de vin. “Oui maîtresse.” Dis je, en courant lui chercher. Je reviens bien vite lui sert un verre et me prosterne à ses pieds, lui demandant pardon. Elle goûte le nouveau verre et semble satisfaite. Ensuite sofie d'une main me caresse les cheveux, d'une voix ferme et douce à la fois. - “ allez viens t'asseoir on va manger maintenant”. Nous commençons à manger tout les deux, je me détend un peu. On rigole, discute de tout et de ce que l'on est en train de faire. “ Tu es vraiment givré! ” me dit t'elle en souriant. “Tu te serrai vu courir cul tout nu me chercher une autre bouteille de vin.” Tu étais ridicule. Un peu honteux je rougi. -” Oui je sais, c'est un peu bizarre. Je dois être pervers d'aimer cela.” -” Ne t'inquiète pas. C'est bizarre mais ce n'est pas grave.Puis j'aime bien avoir mon petit esclave à la maison.Puis pour tout te dire, j'aime bien qu'on m'obéisse et soumettre un hommes et 'l'humilier Ca commence à me plaire.J'y prend goût. ” Sur ces dernières paroles sont sourires s'élargit. Le repas touche à sa fin quand sophie me dit : - “ bon maintenant belle bite tu vas débarrasser et faire la vaisselle, mais avant il faut te punir pour ce mauvais vin servi lève toi! “ Je m'exécute, le coeur battant à la chamade de peur et d'excitation. Je me demande ce qu'elle va bien pouvoir inventer. Je sais qu'elle est pleine d'imagination... Elle recule un peu la chaise sur laquelle elle est installée. Toujours assise elle me regarde dans les yeux et en claquant des doigts me montre ses genoux. Je comprend directement ce qu'elle veut et ne me fait pas prier... Silencieusement je m'installe sur le ventre en travers de ses jambes, mon nombril sur ses cuisses. Elle me demande de passer les mains dans le dos. Elles me saisis les poignets et les emprisonnes. Le contactes de nos peaux qui se touchent et la situation commence à me faire bander. Sophie doit sentir ma queue grossir contre sa cuisse. Elle pose alors son autre main sur mes fesses et les caresse doucement en me susurrant. “Ca t'excite belle bite hein? c'est ton grand fantasme de recevoir la fessée? “ “oui Maîtresse sophie ca m'excite beaucoup.” Dit je d'une petite voix un peu honteuse. “Allez belle bite, écarte un peu tes jambes.” En silence je le fais. Je suis sur la pointe des pieds les fesse tendues vers le haut. Elle en profite pour passer sa main entre mes cuisses à fin de me caresser doucement les testicules et la verge. Tu sais belle bite, j'ai lu qu'il y a deux type de fessée, la petite fessée gentille pour faire plaisir... et celle pour punir. Tout le long de son discours elle me mettait des petites fessées de plus en plus fort . Je sentais mes fesses devenir chaude et picoter cela m'excitait doucement, mais sur le dernier mot la claque fut beaucoup plus forte m'arrachant un cri de surprise et de douleur. Ensuite les coups se sont mit à pleuvoir sur mes fesses de plus en plus fort et douloureux, devenant rapide pour finir en rafale. Mes fesses me brûle me font mal.Je la supplie d'arrêter. -”pitié sophie j'ai mal,arrête”. Mais rien y fait. -”J'arrêterai quand j’en aurai envie! ” Me crie t elle en repartant de plus belle. Je suis vaincu je couine à chaque coup je supplie, j'implore. Elle finit par arréter me repoussant en bas de ses genoux. Je tombe à ses pieds vaincus et épuisé. Elle se lève me temps un pied et me dit: - “ allez face contre terre, implore mon pardon. “ Je pose ma tête sur son pied et lui gémit pardon sophie,pitié je t'implore. J'implore ton pardon. “A genoux les mains sur la tête. “ Me dit 'elle. Je m'exécute,les fesses brulantes. Je la voit aller chercher mon téléphone portable sur la table. Elle comprend que je suis inquiet. “Ne t'en fait pas belle bite. je vais juste te faire une vidéo souvenir… “ Elle passe passe derrière moi. Je comprend qu'elle a dut commencer la vidéo... j'entend ses commentaires. -” Voilà belle bite, et oui c'est ton nouveau nom . Voila je te fait une petite vidéo souvenir pour que tu puisses te branler quand je serais pas là pour t'humilier.. regarde l'état de tes fesses.Tu as le cul tout rouge.” Elle passe ensuite devant moi le téléphone à la main, braque la caméra sur moi, à genoux les mains derrière la tête ”Alors belle bite,regarde la caméra et dit combien tu es content d'avoir reçu une fessée.” Je lève la tête toujours dans la même position. Je vois son visage radieu et moqueur regarder le mien au travers de l'écran du téléphone. ”Merci sophie de m'avoir donné la fessée. ” Dis je un peu honteux. “Mais de rien ma petite pute. hein oui que tu es ma pute? “ “Oui maîtresse sophie. Je suis votre pute , votre salope male, votre esclave et votre chien. “ Elle se met à rire et me dit : - “ C'est bien ma salope, allez ouvre ta bouche que je la fourre.” Je m'exécute et aussitôt elle m'enfonce plusieur doigts dans la bouche, et s’amuse à faire des va et vient dedans. Elle rigole toujours et me dit que bientôt c'est son gode ceinture que je vais sucer.Le vas et vient de ses doigts fini par me faire beaucoup saliver et baver. Elle décide alors d'enlever ses doigts de ma bouche, de me mettre deux gifle et de s'essuyer la mains sur mon visage - “Que voilà une belle vidéo souvenir....” En coupant le téléphone elle me dit de mettre ma tête en arrière et de garder ma bouche ouverte. Ensuite elle pose le portable sur la table et prend le verre rempli de mauvais vin. Elle me dit de fermer les yeux et je sent le vin couler dans ma bouche et sur mon visage. Il ruisselle sur mon corp . “Allez avale ce mauvais vin que tu voulais donner à ta reine, voilà c'est bien salope. Maintenant tu va rester un peu nu comme cela pour méditer sur ton erreur.” Et c'est ainsi que je suis resté complètement nu à genou, les mains derrière la tête, du vin collant sur mon corps. Exposé pendant un temps indéterminé sur le sol de la terrasse. Pendant ce moment j'ai eu le temps de penser à la situation. Au fait que j'étais en train de vivre mon fantasme après tout ce temps. Au fait que; oh mon dieu. J'avais montré cette face cachée de ma personnalité à une amie proche. Que je n'étais plus en train de fantasmer derrière mon écran, à parler à des inconnus, mais que maintenant quelqu'un connaissait vraiment cette facette de ma personnalité.

20/09/2017 Par :
J ai encore fauté. … vos directives étaient pourtant simples : vous attendre selon ma condition…. Pourtant simple. Ma demeure devait vous être ouverte et je devais vous attendre en position et les yeux fermés. J ai hésité de longs moment pour me vêtir de façon à vous satisfaire. Vous me vouliez classique dans mes choix vestimentaires et de dessous. Mes yeux devaient être exagérément maquillés. Concernant la lingerie cela a été simple, ensemble soutien gorge et string noir satiné. La tenue fut plus complexe a décider. Après divers essayages, finalement cela sera comme pour une réunion. … haut noir et jupe grise ornée d une large bande de dentelle noire, bas classique ayant pour seule fantaisie un lacet rouge au niveau de la jarretière, le tout rehaussé de haut talon noir à semelle rouge … mes préférés. J ai fauté Monsieur …. Certes je vous attendais bien les yeux fermés et le cœur battant. J avais pris soin de tenir un fouet, serré contre moi dans mes mains tremblantes… mais la position n était pas appropriée. Idiotement, je pensais entendre votre voiture entrer dans le chemin, je pensais à ce moment la me mettre à genoux pour vous accueillir dignement. C était mal vous connaître. … Vous avez ouvert la porte d entrée brusquement … selon mon ressenti... J ai sursautée. J ai eu peur Monsieur, mélange de surprise, de crainte et de joie. Ma position assise sur la chaise de bar n allait pas vous satisfaire… je ne me suis pas trompée et vous me l avez bien rappelé. J ai pourtant aimé ce moment durant lequel vous m avez frôlé, vous avez collé mon nez dans le creux de votre cou afin que je puisse sentir votre odeur…. Quelle odeur enivrante, que j aime cette odeur apaisante, derrière votre parfum je vous sens, vous Monsieur. Mes yeux toujours fermés mais vous êtes là. Votre corps collé au mien, ma main que vous avez guidée pour que je sente votre envie, la satisfaction grandissante de me savoir à vous. Vous m avez alors demandé si ma position était adéquate. .. non Monsieur elle ne l est pas. Je me suis donc mise à genoux devant vous et en m empoignant par les cheveux vous m avez guidé dans le salon. Mes yeux étaient ouverts, j ai alors pu remarquer le grand sac de voyage noir posé à même le sol…. Je suis intriguée par sa présence et tout ce qu’ il pouvait contenir. J ai vue également la chaise positionnée à côté pas comme d habitude c était évident que cela venait de vous. J étais toujours à genoux devant vous. Je n avais pas révisé. .. Vous qui portez tant d attention à ce que j évolue, mes écrits doivent être parfaits et vous connaissez mes lacunes. Vous ne les tolérez pas Monsieur, merci. Je me suis exécutée Monsieur. J ai été chercher du papier et de quoi écrire. De retour auprès de vous, j ai tout de suite compris, votre position, assis sur La chaise, ne laissait aucun doute. Je me suis approchée de vous. Vous avez relevée ma jupe. Je me suis inclinée jusqu’ à ce que mon buste soit posé sur vos cuisses. Vous m avez ordonné d écrire la règle … je n avais pas révisé. .. Vous mains Monsieur… je peux encore les sentir s abattre sur mon fessier…. Encore et encore… avec force … encore une fois je ne sais pas combien de temps cela à pu durer … la chaleur cuisante de mon arrière train m induit sûrement en erreur … cela m a semblé durer une éternité. Vous avez été dur Monsieur. Je devais écrire en même temps pour vous prouver que la règle était bien acquise. Vous m avez percé à jour Monsieur. Vous avez compris que ce simple acte d écriture m empêchait de me concentrer et me faisait donc ressentir complètement cette correction que vous m avez infligée. Me faisait venir plus vers vous, vers le but ultime de l abandon. Mon corps m a trahi … vos doigts glissant entre mes cuisses, fouillant dans mon intimité et ressortant luisant ne pouvaient pas mentir. Ce moment dur et intense à provoqué en moi une excitation extrême. .. Je mouille pour vous Monsieur, je dégouline de vous Monsieur. Vous avez souhaiter changer de position. Je me suis exécutée les mains posées sur la table, cambrée, offerte et déjà bien marquée… Votre éducation a repris, encore, avec force et vigueur. Je dois écrire, je le dois, je tressaille, j ai mal Monsieur, vous le savez… vous vous êtes donc interrompu … un court instant. Je vous sens évoluer autour de moi, je vous entend, mes yeux sont clos. Je vous sens. Vous êtes proche, j ouvre les yeux et je vois devant mon visage votre ceinture, je l aime, j aime la sentir mais non vous en avez décidé autrement. Vous la mettez entre mes dents et la je sais… je sais que cela va reprendre, encore. Ma peau me brûle. Je vais devoir résister encore, je vous le dois. J ai mordu, j ai résisté. … difficilement, j ai fait de mon mieux…. Je ne voulais pas mais mes jambes en ont décidé autrement…. J ai tressailli. Vous avez voulu que nous descendions dans la chambre. En marchant j ai touché mes fesses, elles étaient brûlantes je pouvais les sentir gonfler par endroit. Malgré la douleur j étais bien Monsieur, détendue et soumise à vous souhaits et désirs, soumise à vous Monsieur. En un tour de main experte me voici allongée sur le ventre, attachée et bâillonnée. Mon esprit bouillonne plus que mon fessier. Vous me laissez seule. Je pense pouvoir me défaire de ses attaches …. J essaye … non je ne peux pas. Je vous entend à l étage. Que faites vous ? Pourquoi me laissez vous seule ? Je suis seule avec moi-même, je devrais avoir peur … après tout ce n est que notre deuxième rencontre. Vous revenez. Merci Monsieur. Mon esprit s égare. Je vous entend. L ouverture de votre sac…. Ce bruit métallique. .. ces chaînes que vous fixez à chaque pied du lit. Je ne pense pas, j attend, que pourrais je faire d autre ? Ne pas penser, surtout ne pas penser. Vous avez décidé de me bander les yeux …. Vous savez que je n aime pas cela …. Et pourtant vous le faites … je suis donc la, debout devant vous, nue, à votre disposition. J aime sentir votre peau contre la mienne. J aime sentir votre virilité en émoi. Vous être contre moi Monsieur j ai envie de vous… j ai tellement envie de vous sentir en moi cela devient viscéral. .. Vous sentir … naturellement. Je me suis donc offerte à vous, à quatre pattes sur le lit, bien cambrée, la tête écrasée dans le matelas. … offerte simplement …. J aime vous appartenir. Mon esprit divague que c est il passé ce soir la … je perds la chronologie …. Plus que des images des sensations sont ancrées en moi. Sensation de contrainte… attachée sur le lit, étirée par vos chaînes vers les 4 pieds. J ai aimé Monsieur même si je dois vous avouer que j ai eu peur…. Ne pas vous sentir dans la pièce. Mon corps en ébullition de vos différents assauts. Ne pas penser … ne pas penser… être juste la, posée, par et pour vous, je suis bien. Vous revenez …. Je vous entend je vous sens. Glaçante sensation… ce que vous me faites est délicieux. .. Vous jouez avec ses glaçons sur des parties bien choisies de mon corps à votre disposition. Les faisant glisser contre mes tetons déjà tendus de désir pour vous puis descendre entre mes cuisses ouvertes. C est agréable de les sentir fondre en moi. Maintenant la brûlure. .. J ai déjà eu l occasion de m adonner à ce jeu. J avais d ailleurs trouvé cela fort agréable. Mais avec vous c est différent, je ne peux pas la voir mais je sais qu’ elle est différente beaucoup plus mordante et douloureuse. Est-ce le fait que mes yeux soient bandés augmentent les sensations … peux être… cela me conforte dans l idée que non ! Je n aime pas cela ! L amusement …. Ce terme doit vous interpeller. Ce jeu d épingles sur ma poitrine mises délicatement les unes après les autres et retirer avec tout autant d attention grâce à votre fouet. C était divertissant Monsieur. L abandon … lorsque vous avez décidé de me prendre à nouveau et sans délicatesse directement entre mes fesses martyrisées. Je vous ai aimé ainsi Monsieur, n existant que pour vous satisfaire. La brutalité du début était, je l avoue, quelque peu douloureuse mais les sensations mélangées en moi étaient si délicieuses que je souhaite m abandonner à vous Monsieur. … encore et encore. La surprise ! Cela ne m était jamais arrivé ainsi. Et cela est même extrêmement rare chez moi. J ai joui ainsi attachée à votre merci. Vous avez su user de cette appareil que j affectionne tant, mon meilleur ami. Cet orgasme était merveilleux, tellement libérateur. Et vous avez continué malgré mes mouvements pour tenter d éloigner cette tête vibrante de mon clitoris ayant déjà été bien sollicité. Vous avez appuyé, vous avez continué, vous êtes cruel Monsieur, c est tellement inconfortable, cela en devient presque douloureux… et soudain la douleur c est transformée, peut être l ai-je apprivoisé. … j ai senti cette vague monter en moi …. C était tellement bon. .. Cela ne m est jamais arrivé ainsi… j ai joui de nouveau mais différemment …. J ai ressenti les moindres gouttes de ce flux chaud et abondant sortir de moi … me voici fontaine avec vous Monsieur, merci. L apaisement. Nous nous sommes endormis sans contact pas le moindre centimètre carré de nos peaux respectives se touchaient et pourtant…. Pourtant j étais merveilleusement bien, apaisée et épanouie. Merci Monsieur.

17/09/2017 Par :
Je précise tout de suite que cet article n'a rien à voir avec le BDSM. Cette semaine est décédée de façon brutale une amie, une ex-amante, une fille formidable et créative, appréciée de tous ceux qui l'ont côtoyée et à qui j'aimerais rendre hommage par le biais d'une petite promotion. En effet, Fanny Jean-Noël voulait être une grande réalisatrice de cinéma, et après plusieurs courts-métrages, elle a fait le tour du monde pour son grand projet : un long-métrage mélangeant la fiction et le documentaire, sans dialogue, sur la danse à travers le monde, intitulé "MOVE !". Il y a deux ans elle a présenté ce film en avant-première au cinéma Diagonal de Montpellier, où nous avons été réunis, tous ses proches, amis, collaborateurs et public averti, pour participer ensuite à une conférence-débat. Depuis son film a été présenté à quelques festivals et remporté quelques prix, mais n'est pas encore connu du grand public ; j'espère que ça ne saurait tarder. Pour cela, la bande-annonce devrait être diffusée, partagée, bref faire un buzz. Pour juger du talent de Fanny, et en guise d'hommage : Voici la bande-annonce de MOVE ! : https://www.youtube.com/watch?v=ZOmQ2iRM2ds Un de ses courts-métrages (le plus coquin) : https://www.youtube.com/watch?v=r6nZRHqDk5E Et une interview de Fanny : https://www.youtube.com/watch?v=2hYCZRDVH4o&t=200 .
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