23/05/2017 Par :
Tu as sortie mon collier. .. juste quelques mots "ce midi..." La matinée m'a semblé longue et courte à la fois,  mon  corps est impatient et tellement tendu. J'ai préparé à manger, j'ai tourné en rond, imaginer des scénarios. .. Un sms, "attends moi nue dans la chambre"... Je me déshabille,  me blottis sous la couette. J'opte pour un peu de crème sur ma peau en attendant. J'entends la porte qui s' ouvre et se referme... Je me cache sous la couette,  sans trop savoir quoi faire. Tu arrives. .. "Assie toi",  je m'a genoux sur le lit.  Tu attaches le collier,  m'allonges, mes mains attachées à la tête de lit,  mes yeux bandés...  Tu en profites, tu t'attaques à mes seins,  je peux difficilement me débattre... je prends sur moi, c'est si sensible... trop. Un instant de pose, j'entends des bruits. .. Tu me demandes ma langue, tu y déposes quelques chose, et le retire... comme un timbre poste... Je ressens les effets,  chaleur piquante,  et goût du gingembre, c'est si particulier... Tu écartes mes cuisses et frottes doucement mon clitoris avec le gingembre,  la chaleur se répend... mes cuisses s'ouvrent, je cherche ton contact... tes doigts se glissent en moi, me font gémir,  me font jouir rapidement... tu viens caresser le reste de mon sexe, parcourir mes lèvres,  la chaleur m'envahit,  m'excite... Ta langue prend le relais,  c'est si bon, la douceur de ta langue sur mon sexe gonflé.  Tu me retournes, caresses mes fesses,  glisses ton doigt le long de ma fente... La chaleur se dissipe... mais tu commences à claquer mon cul... griffer mon dos... je me sens bien.... tu poursuis. ... juste des "encore" sortent de ma bouche. .. viens le moment où tu n'y tiens plus...où ton sexe m'enculle, où je gémis, où je suis à toi... où tu glisses le gingembre dans ma chatte humide.... et je suis bien...

23/05/2017 Par :
Bonjour, j’espère que vous allez bien, souvenons nous ! il y a plus d'un an maintenant une fessée m'était promise par Lady H et Myrina. Une fessée à quatre mains. Une fessée virtuelle tout d'abord . Le genre de promesse que l'on ne croit pas vraiment possible réellement. Et puis, contre toute attente ! Un jour, Je roule vers les monts du lyonnais, concentré sur la route, surtout ne pas perdre son permis, respirer, ne pas penser à ce qui m'attend et surtout, surtout ! Ne pas fantasmer. Je roule. Arrivé sur le lieu de rencontre, avec pour cadeau en guise de fleur, une dizaine d'orties (tellement puissantes que ma main est ankylosée). je vois uniquement des visages connus souriant . Derrière moi un couple de belges que je connais pas, chemine dans le désert agricole français ! Ils arrivent. On discute, on essaie de ne pas bourrer le frigo à coups de pieds, le pauvre est déjà trop plein, on se rabat sur le deuxième. Les Mojitos se fabriquent de main de Maître secondé par Daybe, la bratt de sa Reine s'active à placer une sorte d'apéro dînatoire, un jeune sauvage donne la main de ci de la. Et nos Dominas essayent de laisser faire et de profiter du service. Chacun prend ses marques quand nos belges arrivent. Après cinq harassantes heures de route. Ils sont trop fort ces belges. Mais ils ont quand même un drôle d'accent. On se re-bise, ce sont là les deux seules personnes que je ne connais pas invités pour l'occasion de cette fessée. Jacques et Angie. AH mais oui quelqu'un nous enduit d'erreur ils ne sont pas belges mais Suisses. Bon, je ne dirais pas qui ! On discute, on se pose, j'en oublie un moment le pourquoi de la réunion. Quand elle me regarde droit dans les yeux. tu as installé le tréteau ? Demande Myrina le tréteau ? Répète-je bêtement . Le tréteau ! Ah non ! je vais le chercher. un petit coup de transpiration me taquine, tandis que nous installons une chambre dédiée aux jeux. Un tréteau solide, des bambous, un énorme sac à malice, un carcan. Et des orties trônant dans un gros bocal. Elles arrivent ensemble dans la pièce, son regard étonné m'accroche. - tu n'es pas encore déshabillé ? - ….. ! surtout se taire et s'exécuter. Pour la première fois, complètement nu devant Lady H, qui de nous est le plus intimidé ? Nous nous sourions. Myrina me guide au tréteau. Installé par dessus le tréteau, mes fesses se tendent, je ne vois rien qu'une fenêtre aux volets fermés, mais mes oreilles se dressent à l'énoncé de leur programme. Et puis finalement la douceur des caresses s'installe. Un duo de mains se promène sur mon dos, fesses et cuisses. La première claque me fait sursauter, deuxième, troisi... ah non ! Faux départ elles rigolent comme des enfants, me donnent ordre de compter des séries de dix, enchaînent les « faux départs », je me trompe dans les comptes, on recommence, maintenant on compte en canon, elles ne claquent plus à l'unisson. Je me trompe, on recommence.... et ça chauffe, mais ça chauffe. Le temps n'existe plus. Le compte et les claquements du fol amusement de ces dames emplissent la pièce, emplissent le temps. J'entends des voix derrière moi, ça commente, et ça rit. Je ne vois rien, je ressens seulement ma peau s'amincir à chaque claques. Ça finira par se déchirer j'en suis persuadé. Comment peuvent-elles ne pas avoir mal aux mains ? Comment ? Mon cul me brûle, un instant de calme s'installe. Quand soudain je hurle, les orties remontent le long de mes jambes. C'est horrible ! Et on reprend la fessée tant que je suis « chaud » elles sont inventives et poétiques, elles trouvent sympa de finir les comptes par un « petit tambourin » et hop un petit tambourin par ci, par là etc ! Entrée en matière magique et douloureuse, un chariot de joie se déverse sur l'assistance. Nous y sommes ! Bienvenue à vous tous à « la fessée à quatre mains » imaginée et mis en scène par les célèbres Lady H et Myrina pour satisfaire l'insatiable apôtre /heyoka. Bienvenue et merci ! Je n'ai pas dormi plus de trois heures, comme un ange repu. Gavé de douleurs, d'attentions. À sept heures j'enfile un legging et pars marcher, mes fesses endolories se contractent à chaque pas, il pleut et l'air froid pose sa pommade sur mon corps. A mon retour Lady H me propose un café à l'eau. Délicieux ceci dit ! Et nous chuchotons nos vies, nos envies dans la maisonnée endormie. Nos réflexions à voix basse sont soudain entrecoupées par les ébats d'un couple. Témoins chuchoteurs d'une intimité si belle que nous l'admirons. Le matin n'en finit plus, tour à tour on déjeune, puis on mange, ou certains déjeunent après avoir mangé, bref la colonie s’éveille tout au long d'une joie communicative. Angie infatigable, continue inlassablement de nous servir une merveilleuse charcuterie et son fromage, entrecoupé de shibari tout doux en corde de fibres de coco, gloups !!!!! Je n'ai pas pu tout suivre de ce qui s'est passé durant ces moments, mais le jeu est partout, vivant dans les yeux de chacun, des pointes carnassières apparaissent aux prunelles de tous ces Doms présents. Des claquements, des soupirs, des cris, des chuchotements ponctuent les discussions plus communes dans le salon. Elle me regarde, je frémis. Son doigt se lève et me montre la salle de jeu. Mon esprit aussi rapide que l'ours sortant d'hibernation, comprend sans peine que mon tour revient. Je prie pour mes fesses douloureuses. Je monte. J’attends, - mais tu es encore habillé ? Allez dépêche-toi ! Me dit-elle en arrivant. - …... s'ensuit un instant d'intimité en rythme, elle tape avec des bambous... c'est avec le feu au cul que l'heure du grand repas arrive. Chacun se met à la tâche et à tour de rôle on envahit les salles de bain. Le but étant de coller au thème de la soirée « portez de la dentelle ». Quand nous nous trouvons réunis autour d'une table dressée de belle façon, nous sommes tous terriblement beaux et s'ensuit une séance photo digne de Cannes. Le service assuré par les soumises et les soumis ligotés de manière astucieuse est ponctué de punitions suivant les règles établis au début du repas. Mais globalement nos chers Doms restent sur leur faim. Les soum's sont presque trop performants. Gniark, gniark ! Après un jour et demi d'amusement et d'échauffement, cette soirée prend une allure d'apothéose, je connais bien cette sensation où la douleur s'ajoutant aux précédentes me dépose dans un état de grâce. Je m'assoie avec délectation dans la souffrance, plaisir égoïste, purement égoïste, pas de sexe, juste une lancinante envie de monter un cran encore plus haut. La douleur me pénètre doucement ; ma douleur est votre sexe qui s'enfonce en moi elle me vrille le ventre, me donne des sueurs, me rend animal, mon cerveau se perd entre mes cuisses et mes reins tordu par le mal que vous m'infligez..... Jusqu'au moment..... où nous retournons à la fessée à quatre mains ! Et oui plus d'un an que l'on attend tout de même. - non mais ce n'est pas vrai tu n'est toujours pas déshabillé !!!! -........... Tréteau ! Côpain...... Au bout d'un temps, mes fesses n'en pouvant plus, vos caresses pour m'apaiser trouvent l'intérieur de mes cuisses, ma réaction vous étonne, vous revenez.... je me dérobe ! - mais tu es chatouilleux ???? - ….. - Lady il est chatouilleux là ! - Ici Myrina ? - OUIIIIII !! je hurle de rire, c'est insupportable, elles me massacrent de chatouilles je n'ai plus de souffle je crois que j'arrive au bout de vie, comme disent les djeun's. Elles sont aux anges. Je m'écroule épuisé, vidé. A nos cotés les couples jouent. Le martinet de Jacques s'envole, chante et mord Angie. Alter aide Daybe à gravir leur sommet. Je m'agenouille épuisé, Lily prend place au tréteau, et j'admire. Lady pose sa main sur mon cou, je me mets à quatre pattes elle s'assoit sur mon dos. La soirée est magnifique ! En ce qui me concerne cette nuit, se finira par un encasement des plus délicieux, dont un jour, peut-être, je romancerais l'histoire. Les attentions de ce week-end se sont nichées dans mille détails, des détails absolument drôles comme le caquelon gratiné de blettes. La marmelade de blettes au petit déjeuner. J'ose aussi exprimer le regret de ne pas avoir vu L que j'embrasse bien fort, Mais je garde mon uniforme de majorette uniquement pour une prochaine fois. Mais surtout !!!!!!! MERCI A VOUS TOUS....

23/05/2017 Par :
C’est sur un fond de new future garage et de ritual dark ambient apocalyptique qui confère à l'atmosphère de la scène toute son étrange noirceur, d'une envoutante étrangeté énigmatique servant à merveille le déploiement du fantasme, que chaque geste de la maitresse s’esquisse, selon un code bien rôdé, au son du tambour voluptueux et ritualiste de cette musique qui habille le décor et ses personnage de sa trame fantastique qu'on pourrait croire que le soumis glisse irrémédiablement sur sa dernière épectase. D'abord elle passe sa guêpière de soie noire, vient le vit déjà bien dressé, les talons hauts et en dernier lieu, refermé avec grâce et dévotion, un collier noir d'où pend un croissant de lune, comme pour témoigner d'aucune inféodation au masculin, on ne peut donc y appendre aucune laisse sans qu'elle tombe aussitôt...Au milieu de la chambre, à genoux, j'attends, dans une fascination sidérée, la suite de cette cérémonie où la tension est bien palpable quand enfin elle se retourne, je reste interdit sous l'effet hypnotique de son allure dantesquement infernale et pourtant épurée : jambe nue et talon haut, vit prêt à charger provoquant un saisissement stupéfait qui défie mon regard halluciné qui ne se détournera qu’au moment où les yeux de la reine ne me communiqueront ce commandement péremptoire mais muet de baisser les miens. S'approchant, les pas résonnent plus près, plus lourds à mesure qu'elle s'avance plus lentement, plus je vacille à l’approche de cette menace inconjurable à laquelle on est poussé inexorablement par le désir mauvais d'être châtié, de rouler dans la fange et enfin d’expirer au fond de toute l'abjection de cette volupté malsaine. La séance n'a même pas commencé qu'on a déjà un avant-dégout-de-soi, le comble c'est que ça procure un plaisir encore plus intense de savoir qu'on va s'enfoncer dans le stupre avec une délectation turpide. Bien échauffé par ces pensées lubriques qui tournoient dans ma tête et l'excitation jusqu’ici entretenue avec brio par Miss Anna, la paume de sa main vient caresser le menton puis glisse derrière la nuque pour remonter caresser mes cheveux comme un serpent qui réveille une Kundalini endormie. Je me sens défaillir et m'enfoncer dans une sensualité douce quand soudain *gifle* ma tête s'incline…Elle me considère avec dépit comme si je ne valais rien alors que les hostilités ne font que commencer... la main à nouveau caresse mon menton puis glisse derrière la nuque pour remonter vers les cheveux, je me sens défaillir a nouveau mais ma vigilance guette un nouvel affront je me contracte dans l'attente du coup "rien"…Mon regard se lève subrepticement vers elle, un rictus mauvais se dessine sur ses lèvres quand elle se met à caresser à nouveau mes cheveux avec une suavité et une tendresse quasi-maternante puis serre d'un coup en véritable oiseau de stymphalide pour me jeter violemment au sol - suivent une salve d'épigrammes incoercibles qui me livre aux gémonies sans retour possible à une quelconque honorabilité des attributs inhérents à tout mâle respectable dans le monde. Elle est derrière moi, à nouveau - *silence*. Un silence torturant qui fait saillie sur le fond musical luciférien, que manigance-t-elle ? je voudrais tellement me retourner et voir ce qu'elle fait mais la sanction serait immédiate et plus que jamais disqualifiante. Elle baisse d'un coup vif ma culotte, puis je sens une vive douleur latitudinale cuire sur mes fesses, le premier coup de cravache...Je veux me retourner pour m'assurer et me défendre de la situation mais je sens une main qui vient m'écraser sur le sol avec injonction de rester dans cette position servile et humiliante, agacée par cette velléité de rebuffade, elle me donne un… deux… trois… quatre coups de cravache, un rire sadique part et annule ma litanie de complainte. Elle s'amuse à dessiner sur tout mon corps avec ma cravache, la sensation douleur-plaisir s'inverse à nouveau puis…des coups retentissent à nouveau….........puis elle se met à califourchon sur moi, cravache entre mes dents comme un mord de cheval, me fait cabrer en arrière, me rejette la tête en avant en guise d'apprivoisement bien menée. Elle me retourne face à elle, me soulève le menton à l’aide de sa cravache et avec un regard hautain, un dégout envahi son visage à mesure qu'elle me considère, insultes-crachats-gifle-me remet en visière-re-gifle…Je tombe par terre, crachat...comme si ce n'était pas assez elle s'avise avec son pied à ce que je reste bien au sol en s'appuyant sur ma joue. Mais j'entends un claquement de doigt et je vois son index pointer le lit : "à quatre pattes", le moment redouté arrive, elle se positionne et s'enfonce en moi avec un air famélique, déjà lassé de devoir temporiser quand elle voudrait m'administrer une charge de succube phallique insatiable, mais très vite, ne tenant plus à ces conditions de traitement melliflues, son pied gauche vient se caller en butée au niveau du genou gauche la main droite attrape mes cheveux et la relève en arrière vers elle, et les coups de boutoir s'hystérisent crescendo alors que je peine à me relever encore des sévices infligées pendant les prémices de cette débauche, je connais les agonies heureuses d'une syncopée haletante. Comme la charge est trop violente, je m'abats sur le lit étendu sur le ventre alors qu'elle continue à me besogner sans relâche, diluée dans son plaisir phallique, j'ai l'impression d'être à la merci d'une libido inassouvissable de furie fraichement relâchée, mais elle tient à me voir dans des positions plus humiliantes, alors elle me tourne en cuillère, sa main droite sur ma bouche alors que je gémis : " Tais-toi salope !", avec sa main gauche elle relève ma jambe gauche et porte un assaut redoutable à mon intimité et au milieu de sa ruade : " regarde ou t'en es ! sale chienne ! hein !!"; mais comme mes couinages l'insupportent terriblement elle augmente encore la vélocité des coups qu'elle distribue cyniquement. C'en est assez, elle veut lire sur mon visage la soumission à laquelle elle m'a rendu, elle me positionne en missionnaire et scrute chaque gémissement à chaque fois qu'elle s'enfonce en moi. Son mobile retentit, elle décroche mais n'abandonne pas pour autant les ébats, à demi-confus, je l’entends dire " chambre 228". Deux minutes après, quelqu'un frappe et entre, une femme plantureuse s'avance, ma maitresse s'adresse à elle : "J'ai bientôt fini, en me poussant son appendice pénien dans ma gorge, yeux révulsés et tête en l'air en plein extase". Son amie lui répond par un sourire, elle aussi porte un collier noir avec un croissant de lune sauf qu'il y a une croix à l'envers au bas de la demi-lune, symbole de lilith. Mon pouvoir de discernement était bien trop diminué après ces hostilités pour que je puisse comprendre convenablement quoi que ce soit de leur dialogue et des raisons de cet intrusion inattendue. Ma maitresse Miss Anna avait déjà fini de se rhabiller pour lancer, sur un ton de confidence qui devait être certainement repréhensible dans les codes qui régissaient leur cercle interlope, à son amie "Miss Fanny" qu'elle devait partir : " Je switche dans 2 heures" pour enfin me laisser seule avec la nouvelle venue. Une grande blonde à la crinière chatoyante, plus directive et moins mutique que ma maitresse, cependant tout chez elle se faisait avec grâce et lenteur, elle passe un body en cuir argenté en V recouvrant ses seins d'une carrure athlétique, elle accusait une vive tumescence à mon endroit, elle s'approcha puis par des gestes bien maitrisés contrefaisant la compassion à mon égard après toutes ces tribulations, parvint à me mettre debout malgré mon éreintement, mes deux mains agrippant malaisément une chaise qui faisait office de décoration, elle s'immisça en moi délicatement et me travailla avec lenteur pour pas m'offusquer dans son attaque. Je fus presque rassuré, mais en réalité la technique était différente, elle allait jusqu'au fond et retirait son engin presque tout entier puis recommençait inlassablement, lentement, avec constance, 5 min, 10 min, 20 min, je râlais de plaisir et de douleur. Alors qu'elle était plutôt hâbleuse à son entrée, là elle ne proférait plus un mot et profitait de toute mon innocence, voulait m'user sur la durée, je m'écroule par terre, me regarde avec un air satisfait, *toc toc* une autre femme entre, cheveux lisse long jusque dans le dos en forme de sirène infernale qui sort tout juste de sa lave, des yeux bleu clair, visage angélique, en revanche le corps était plus étique, affinée, ce qui donnait une grâce supplémentaire à tous ces gestes d'où l'on pouvait conjecturer les restes d'une noblesse oubliée. "Miss Fanny" lui fit un salut franc-maçonnique plein de respect qui tranchait avec ma première maitresse. Et en baissant les yeux, elle lui dit : « gunê arkhia meter, au nom de Lilith, je vous salue, Lady Wanda ». Miss Fanny s'effaça et me laissa en présence de cette femme aux airs victoriens et mystérieux, je pensais alors « elles ont toutes des noms en relation avec l’univers Masoch-ien, qu’est-ce que ça veut dire ? ». Elle portait une robe gothique cintrée gris perle à corsage s’allongeant en robe avec multiples pinces, une magnifique tresse couronne ceignait ses cheveux longs lui conférant un air impérial et hiératique comme si elle avait l'habitude de manier des codes de préséances particulier à une caste surclassée. Elle parlait sur un ton affecté, toute sa physionomie donnait l'impression d'avoir d'abord remanié un vieux cant bourgeois désuet avant de lui redonner une nouvelle vigueur et une actualité perverse. La différence qui m'interpella la plus est qu'elle portait un collier blanc avec le symbole de Lilith à la différence de ses comparses. Elle me regarda, comme si j’étais à point, dans mon état déplorable de soumis resucé, déboutonna cérémonieusement son surgilet, puis sa robe, elle était entrée en portant avec elle une boite qui ressemblait à un étui violon, elle ouvrit la caisse c'était un vit long aux courbes parfaites et aux dimensions déraisonnables, qui fit jaillir dans son regard bleu azurée un fond de noirceur sadique une fois qu'elle en fut appareillée. Prête à toutes les infamies injurieuses, elle pointe sa menace vers moi, je recule mais je me trouvais dans le coin de la chambre, aucun exutoire…elle se rapproche inexorablement alors que je suis acculé cherchant un moyen de fuir puis place la pointe de son épée sur ma bouche fermée qui résiste à l’injure, elle appuie plus fort je maintiens ma clôture, puis d’un geste bref et d’une élégance rare, elle vient délicatement me pincer le nez, qui, par un mouvement réflexe, m’oblige aussitôt à ouvrir la bouche pour respirer, elle s’engouffre…et affiche un air satisfait en riant de ma bêtise. J’essaie de me dégager de force vers la gauche, vers la droite mais elle s’enfonce un peu plus dans ma bouche et me tient en respect en s’aidant du mur derrière par un effet d’étau. Puis elle retire juste ce qu’il faut pour empêcher de me dégager et elle s’enfonce à nouveau, de plus en plus loin, de plus en plus vite, ma tête tape contre le mur, elle est maintenant dans ma gorge…augmente la cadence jusqu’à ce qu’elle donne un coup violent et des plus pénétrant, des filets de salive se répandent en cascade autour de son objet phallique, elle se retire soudainement, je m’effondre. Elle n’avait proféré aucune parole, n’avait manifesté aucune émotion, elle avait affiché une sorte d’adiaphorie pendant toute cette correction à l’étuvée. Il est impossible de dire comment et avec quelle séduction facile elle parvenait à vous faire exécuter ce qu'elle souhaitait avec des invites gracieuses accompagnées de petits sourires avenants furtifs. A croire que plus on montait dans la hiérarchie de ce cercle, plus la douceur affichée masquait une détermination cruelle dans l’exécution des forfaits et prestations sadiques qu'elles diligentaient. Elle me mit au bord du lit me releva les deux jambes en V et s'insinua en moi cm par cm, jusqu'à disparition complète de son instrument de virilité puis par des gestes amples exécuta des grands mouvements oscillatoires de plus en plus rapides a une cadence frénétique, ce regard si divin de bonté à ses débuts était maintenant un regard de méduse qui me faisait dévaler au deuxième cercle des enfers. Son tourment à elle c’était qu'elle officiait dans des positions imprenables malgré son air chétif et des courbes féminines accusées, sa volonté lui donnait une force de maniabilité dans les sévices qu’elle distribuait : debout jambes tenant une jambe en l'air, puis mon postérieur bien ramené au ras de l’angle du lit, sa jambe gauche sur le lit me tenant mes pieds croises sur son épaule droite, missionnaire mes deux pieds sur chacune de ces épaules, pilonnant de haut et avec une célérité imméritée, je sombrai définitivement. Elle se retira de moi puis me traine par les cheveux jusqu'à la salle de bain, là elle me cala la tête au sol avec son plat du pied au sol pendant qu'elle se réajustait en se regardant dans le miroir. Peut-être admirait-elle les gains narcissiques qu'elle accumulait à chaque soumis qu'elle collectionnait ? Elle se plaça debout les deux pieds de part et d'autre de mon visage et je reçu la pluie dorée. Elle me ramena dans la chambre ou elle me fit mettre à genou devant elle, fouilla dans son étui et sortit un collier portant des inscriptions indéchiffrables brodées de façon subtile et un anneau rond cette fois-ci, me ceignit de ce colifichet ancillaire avec cérémonie, mais pendant l’exécution de cette marque d’esclavage, qu’elle apposait délicatement sur moi, elle continuait à se regarder dans le miroir qu’on pouvait atteindre par le regard de là où nous étions témoignant moins d’une habitude redondante à collectionner les soumis qu’un formidable mépris princier pour la cohorte d’esclave qu’elle arrondissait en ce moment même. Sur quoi elle sortit brusquement, et j'entendis la porte claquer, qui se refermait sur tous ces lourds secrets qui se cachent derrière les portes closes…

23/05/2017 Par :
Elle est Switch mais ne le sait pas encore, elle as voulut être dominé, prise en main puis s'est ravisé... nue à la fenêtre elle me disait que "non"... que "oui" elle prenait des décisions hâtives. Elle aurait voulu essayer ça puis ceci, ont en discuter, je la titiller, elle aimer ça, puis s'est ravisé. Elle prenait des décisions, puis s'est envolée... Elle m'as laissé, là, las. Elle m'as goulument avalé, puis elle as aimé recommencer. Je lui disais que non mais il lui fallait comprendre alors je prenais le temps de lui expliquer. Elle était nue à mes côtés. Enfin elle prenait les décisions et continuer à me les briser, mon bijou si précieux. Elle aurait du écouter, je lui donner la direction, elle as tout casser, brisé, milles morceaux de mon bijou elle en as fait. Elle est Switch et d'ailleurs quelques mois après ne le sait toujours pas. Elle veut encore et toujours... les yeux vers le bas... elle prend ses propres décisions. Ne veut pas m'écouter... Je la revois nue dans les cabinets. Je n'ose pas décrocher mon combiné elle me reprocherais de ne pas l'avoir prise en main, d'avoir fauté. Mais c'était sa décision... Elle n'entend pas les cris d'amour... elle ne verra pas l'écrit de mes sentiments que j'avais à lui faire partager. Je n'ai même pas à en décider... Mon bijou regarder dont ce qu'elle en as fait... Elle brille pour moi c'est un souvenir précieux... il s'est brisé. Six mois que je n'ai pas écrit... je ne vous ai donc pas dit... une fois de plus ont m'as brisé. Mon bijou c'est "elle" que je souhaitais combler. Elle m'as dit que "non" un souvenir d'hier, "elle" m'as dit que non je ne suis pas maître de mes décisions. Frapper plus fort ou laisser des marques indélébile, le temps l'aurait rendu amer, fébrile. Pour la rendre heureuse et docile j'ai préférer lui rendre sa liberté... et puis après tout c'est elle qui as décider. Elle prend ses propres décisions sans écouter, elle entend juste le souvenir d'hier, l'image imparfaite d'une fessée bien mérité au-quelle elle as eu droit mais dont elle ne s'est pas donné l'accès, mettre sa main au creux de la mienne... puis lui donner la direction. Moi je me suis laissé tenter. Mon bijou est de nouveau sur le marché, prenez ce temps si précieux pour apprendre à vous laisser Dominé avant de dire "je veux..." "Je souhaite..." je voudrai..." puis enfin prendre la décision de ne pas acquiescé aux désirs de celui qui veux vous emmener vers de nouveaux horizons, passionnés. Mon bijou n'est pas à vendre, ni à acheter, il faut miser sur son avenir, investir son potentiel, le polir poliment, le choyer tendrement, lui donner matière à être fière et complaisant. La seul et unique décision qu'il reste à prendre c'est de s'abandonner, non pas baisser les bras mais relever le menton, courber l'échine, monter sur ses hauts talons. Se donner et s'abandonner... vers d'autres horizons, passionnés. Mon bijou... mes envies, mes passions... mes décisions... c'est mérité !! Maintenant il va falloir cravaché... ;-) Allons à l'encontre d'autres traîtrises et trahison, un cœur brisé c'est remplacer un hôte par son autre. Toujours veiller, faire attention lorsque l'un et l'autre cherche le mieux dans vos imperfections, la roue de secours, le meilleurs ami(e)s qui là/le baise lorsque vous êtes au charbon prétextant toujours : "il/elle à quelques imperfections" "il/elle ne le saura jamais" Une caverne visitée par quelqu'un d'autre laisse des traces que le propriétaire reconnait à tous les coups. C'est comme se servir de son gourdin pour débroussailler un terrain voisin, après l'effort le réconfort... comment se dire ou se laisser entendre que son hôte n'as pas de besoin, pas d'effort à faire s'il n'accepte même plus le réconfort que vous lui procuriez... une anguille sous roche. Quand il y a un doute c'est parce qu'il n'y a en réalité que des certitudes. Mon bijou... Ma décision. Maître Lasky (maXou.Katantra)

23/05/2017 Par :
20h, arrivé chez ma maitresse, je rentre dans l'appartement par la porte qu'elle a laissée entr'ouverte et je vais dans la chambre ou je me déshabille, j'enlève la cage et je me met a ma place, a 4 pattes sur le tapis derrière la porte de la chambre, juste avec le rosebud qui orne mon cul. Après avoir fumé tranquillement une cigarette d'après les petits bruits que je peux entendre, ma maitresse arrive, elle me caresse doucement le corps, me griffe un peu le dos et les fesses et pose un récipient en plastique sur le sol sous moi. Je comprends maintenant pourquoi je devais enlever la cage ... elle se met a coté de moi et me branle doucement, puis plus vite. Voyant que je met du temps a jouir, elle me dit de me branler moi-même et de me dépêcher comme c'est peut-être la seule fois que je vais jouir ce soir. Je m'exécute non sans ressentir un sentiment de honte a devoir me masturber a 4 pattes devant elle. Ma maitresse tient le récipient pour ne pas en perdre une goutte lorsque j'éjacule. Comme prévu elle me dit de tout lécher, ce que je fais sans hésiter. Assise sur le lit elle me fait venir vers elle. je me met en position a genoux, la tète entre ses cuisses, le visage plaqué contre sa chatte qui mouille déjà abondamment. Elle caresse un peu ma tête et mon dos et me met le baillon. Elle m'emmène alors a 4 pattes dans le salon ou je dois ouvrir une bouteille de vin pour lui en servir un verre pendant qu'elle me taquine et me frappe doucement les couilles. J'ai le droit de boire du vin, par terre dans ma petite écuelle prévue a cet effet. Je reviens ensuite en position a genoux, elle assise sur le canapé, moi la tête enfouie entre ses cuisses, le nez dans sa chatte. Ensuite elle me met les pinces sur les seins, 2 de chaque côté et se saisit du double gode. Elle se l'introduit dans la chatte et me met l'autre extrémité dans la bouche. Je m'emploie de mon mieux a faire rentrer le gode dans sa chatte le plus possible, a le faire aller et venir ... ce qui ne tarde pas a faire son effet, ma maitresse ronronne de plaisir. Je suffoque parfois quand le gode rentre dans ma gorge et j'essaye tant bien que mal d'éviter qu'il y aille tout en le faisant rentrer et sortir de ma maitresse. Alors que son plaisir augmente, elle attrape ma tete dans ses mains violemment et me maintient dans cette position, le gode le plus enfoncé possible dans sa chatte ... et dans ma bouche en me disant de ne pas arrêter, qu'elle est sur le point de jouir. premier orgasme de la soirée pour ma maitresse. Après s'être remise de ses émotions, elle enlève les pinces et me serre les tétons avec ses doigts. Ca fait mal mais je me rends compte que je commence a m'habituer a cette douleur, comme les pinces font partie de ses pratiques régulières, je dirai même que je commence y prendre une forme de plaisir ... peut-être le coté érogène des seins ... Elle me fait mettre a 4 pattes, puis la tete contre le sol, le cul en l'air et les mains entres les chevilles. Elle m'attache les mains et les chevilles ensemble avec une corde pour que je ne puisse pas changer de position. Elle commence a s'occuper de mon cul et je sens ses doigts, de plus en plus nombreux qui me pénètrent vigoureusement, qui tournent et s'agitent dans mon cul. Je sens qu'elle aimerai y mettre sa main mais mon anus n'est pas encore prêt a être dilaté a ce point. Elle enlève ses doigts et je sens un gode prendre leur place, le diamètre est conséquent mais n'est plus un problème comme au début. Après quelques aller-retours, elle le rentre a fond dans mon cul, ce qui est toujours difficile a supporter. Je sens alors qu'elle s'affaire avec les cordes, les fait passer sous mon ventre et sur mes fesses, au niveau du gode. Elle fixe ainsi rapidement et très solidement de gode qui ne peut plus bouger du fond de mon rectum. Je croyait son but atteint, mais c'était sans compter sur les fonctionnalités avancées de ce vibromasseur ... en appuyant sur la poire elle gonfle le gode ce qui a pour effet de me remplir complètement le cul au point que je dois lui supplier de le dégonfler un peu pour pouvoir le supporter. Je sens alors un liquide brulant sur mon dos, puis sur mes fesses et je comprends qu'elle y verse la cire des bougies, l'une après l'autre. Elle ne doit pas les verser de très haut car la cire est encore suffisamment chaude quand elle atteint ma peau pour me faire crier ... dans mon baillon. J'avais déjà subit cette épreuve de multiples fois par le passé mais je ne me souvenait pas d'une brulure comme cette fois. Elle me détache alors les mains, s'assied sur le canapé et me dis de me remettre a 4 pattes. Je met ma tete entre ses cuisses qu'elle écarte bien pour poser ses pieds sur mon dos. Elle joue alors avec la télécommande et fait vibrer le gode de plus en plus fort dans mon cul. La sensation est très douloureuse avec le gode presque gonflé a fond, mais mon cul semble s'y habituer après plusieurs minutes de ce traitement ... mais ca reste douloureux! Elle détache les cordes, enlève le gode de mon cul qui n'en peut plus ... ouf. Je lui fais ensuite un massage des pieds et des genoux puis direction la chambre a 4 pattes ou je lui masse le dos pendant qu'elle tripote mes boules, me branle un peu. Elle se retourne sur le ventre et je lui masse le buste en insistant sur les seins, puis je continue sur les bras pour passer du temps sur ses mains, ce qui la fait gémir de plaisir. Je descend alors vers sa chatte dans laquelle je met rapidement 1, 2, 3 puis 4 doigts. Sa chatte est super serrée ce soir, mais la menace de la cage me fait redoubler d'effort et je finis par arriver a lui enfoncer toute la main dans le sexe. Je commence alors a faire bouger mes doigts en lui prenant un téton entre les dents, et l'effet ne se fait pas attendre, elle penche sa tête en arrière et jouit rapidement dans un râle rauque. Je ralenti quelques secondes et change de sein. Soudain je fais bouger tout mon bras de façon a provoquer une vibration de ma main dans sa chatte un peu comme un vibromasseur, mais beaucoup plus intense j'imagine. Elle décolle immédiatement et est prise par un orgasme fulgurant qui secoue tout son corps. Petite pause de quelques secondes a peine ... Je la tiens alors derrière l'épaule de ma main libre et s'ensuit une alternance de mouvement de mes doigts dans sa chatte et de vibration de tout le bras pour l'emmener a la jouissance plusieurs fois sans oublier de lui tenir les seins bien serrés entre mes dents en même temps... Je la regarde dans les yeux pendant l'enchainement magique de ses orgasmes répétés en changeant de sein après chaque fois. De temps en temps elle me dit "C'est bien, tu une bonne petite chienne..." entre deux orgasmes. Sa chatte déjà serrée au début se contractait de plus en plus a chaque orgasme et faisait maintenant terriblement souffrir ma main ... je finit par lui expliquer le problème et par lui demander si je pouvais retirer ma main mais elle veut un dernier orgasme avant que je puisse l'enlever. Je reprends l'activité de ma main dans sa chatte une dernière fois et lui mord le sein droit et quelques secondes plus tard elle est parcourue de spasmes devenus familiers maintenant. Elle se couche sur le cote et je l'enroule dans la couette avant d'aller lui faire couler son bain. Je vais dans la salle de bain et je fais couler l'eau chaude dans la baignoire et j'allume quelques bougies. Je profite du temps que la baignoire met a se remplir pour aller au toilettes, puis je préviens ma maitresse que son bain est prêt. Elle entre dans l'eau et je me met a ma place, a 4 pattes sur le petit tapis à côté de la baignoire. A sa demande je vais lui chercher une cigarette, le briquet, le cendrier et un verre de jus de pomme. J'attends a ma place. De retour au salon elle s'assied dans le canapé et me dit de me positionner toujours a 4 pattes les fesses devant elle. Elle commence alors a me donner de grands coups de cravache sur les fesses en m'expliquant que je n'ai pas a aller aux toilettes sans lui avoir demandé la permission, et que je dois toujours être a quatre pattes quand je suis dans son champ de vision (je m'étais permis de revenir en marchant dans la chambre après avoir fait couler son bain, cuisante erreur ...) Elle m'explique que la prochaine fois que cela ce produit je serai puni. J'ai le net sentiment d'être déjà puni en entendant ca et surtout en étouffant des cris de douleur dans mon baillon alors que je subi ses coups de cravache cinglants sur mes fesses. De retour dans la salle de bain elle m'ordonne de me masturber debout devant la baignoire et d'être sur le point de jouir quand elle revient. Je parviens tant bien que mal a bander et a me branler, puis a me retenir de jouir tout en restant au bord de l'orgasme en l'attendant. Elle revient enfin et se saisit de ma bite pour me branler a son tour. il ne me faut pas longtemps pour jouir mais mon plaisir est de courte durée car au premier jet de sperme elle me lâche immédiatement la queue pour provoquer un orgasme ruiné ... ma queue éjacule de long jets dans la baignoire sans aucun contact, puis elle reprend ma bite dans sa main et se met a me branler de nouveau, de plus en plus fort. Rapidement la sensation est insoutenable au niveau du gland et je lui supplie d'arrêter, ce qu'elle daigne faire, heureusement ... Elle me dit alors de m'allonger dans la baignoire ou elle me lave a l'eau froide. Puis je me sèche et nous retournons dans la chambre ou elle me fait mettre a genoux, elle assise sur le lit, moi le visage entre ses cuisses, plaqué sur sa chatte. J'entends "A ta place", je vais me mettre a 4 pattes sur mon tapis, elle vient me dire au revoir en me caressant le corps et en me griffant le dos et les fesses très fort cette fois ci. Elle sort en me disant de manger et boire ce qu'elle m'a mis sur le meuble, puis de m'habiller et de partir, ce que je fais. Il est une heure du matin. Merci maitresse.

21/05/2017 Par :
"C'est facile d'être avec toi. C'est simple, agréable, comme d'être avec un alter-ego"   Ben oui grand nigaud ! Parce que c'est facile d'être avec toi !    C'est que l'Artiste, il a pas la grosse tête, elle est juste joliment faite et bien pleine. Il ne se coltine pas son ego comme un melon si lourd à porter qu'il lui faille demander aux autres de lui filer un coup de main en le caressant dans le bon sens pour qu'il garde l'équilibre.  L'Artiste, il offre ce qu'il a offrir, sans forfanterie, sans condescendance.  Il se raconte simplement, en offrant à l'autre le plaisir des anecdotes vécues, des images captées, de la musique crée et jouée.  Il a le plaisir contagieux de l'enfant qui apostrophe "regarde j'ai fait un joli dessin !" Et en plus il les fait vraiment jolis ses dessins.  Il s'offre tel qu'il est, sans fard, ni formalisme, ni fatuité, avec ses éventuels disfonctionnements, ses difficultés anciennes ou nouvelles.   Il est attentif et délicat. Il s'adapte à ses complices.  Il a reconnu en moi la jouisseuse égocentrique, avide de sensations et d'émotions nouvelles : il s'en est occupé. M'a fait jouir encore et encore et encore, me surprenant chaque fois par les chemins inattendus sur lesquels il me menait pour me faire atteindre notre but. Il m'a laissé le faire jouir quand j'ai voulu ça de lui, alors qu'il préfère différer. Il m'a laissée dormir tout mon saoul, lui qui n'aime rêver que quelques heures à peine. Il m'a laissé faire la créole sur son divan, accueillant ma paresse tout simplement, gentiment. Il m'a préparé petits-déjeuners, déjeuners, diners, thés, cafés, m'a roulé mes cigarettes, m'a distraite et charmée par sa conversation ou sa musique, m' a écoutée quand je lui parlais, écoutée activement, répondant à mes interrogations simplement et honnêtement, et m'a laissée tranquille quand j'en avais envie. Il est généreux l'Artiste. Il l'a comblée la jouisseuse. Il lui a offert de délicieux cadeaux. Toujours en la prenant à contre-pied, en créant la surprise, parfois en la plongeant dans l'incertitude, voire l'anxiété, puis la rattrapant pour la lancer vers l'extase. Comme ce dernier soir, après m'avoir commandé de me faire le cul propre, pendant qu'il bidouillait je ne sais quoi sur ses écrans une bonne partie de l'après-midi. J'en profitais pour le reluquer, il est vraiment trop agréable à regarder ! Mais je m'interrogeais tout de même : qu'avait il prévu qui nécessite absolument une parfaite propreté ? Ah, le voilà prêt ! Délaissant les écrans, il m'invite à le suivre au centre de la pièce, sous cette chaine à laquelle il m'a déjà accrochée peu après mon arrivée. A nouveau, il m'aveugle, emprisonne mes poignets, les attache à la chaine. Je suis attentive, concentrée sur ses manipulations, mais dans une expectative légère, me trouvant maintenant habituée à envisager ses probables facéties avec une certaine tranquillité. Ce qu'il ne manque pas de noter, en vérifiant mon état d'excitation : "tiens, tu ne mouilles pas encore ?" Oui bon, t'es gentil mais avoue que tu m'as un peu épuisée pendant ces deux jours, va falloir que tu la débusques un peu plus profond mon énergie libidinale ! Qu'à cela ne tienne, on peut compter sur l'Artiste ! Il fouille consciencieusement jusqu'à la faire surgir ! Et à ma décharge, j'invoque la rapidité de la réaction ! Me voilà donc prête, moi aussi. Mais à quoi ? Parce que son silence et son absence d'action, me replonge maintenant dans une expectative intense. Et soudain, c'est le chaos ! La stridence de la sonnette me vrille le cerveau ! Son pas que j'entends se diriger vers la porte fait jaillir l'angoisse ! Non c'est pas vrai ? Il ne va pas ouvrir ???? Me montrer dans cette position indécente, humiliante ?! Est-ce un hasard, un visiteur inopiné, attend-il quelqu'un, qui, pour faire quoi ?!!! Mon dieu ce n'est pas possible il ouvre ! Un réflexe me fait reculer, me tendre vers le fond de la pièce, essayant vainement de me dissimuler dans l'ombre malgré le peu de jeu que me laisse la chaine. je n'entends aucun mot ! Je n'ai aucun indice pour m'informer de ce qui se passe devant moi ! Le silence s'abat un instant, je refoule mes gémissements de peur, je dois lutter contre l'angoisse pour rester aux aguets, tenter de comprendre ! Alors un autre coup de sonnette retentit, la porte s'ouvre encore une fois ! Et puis un troisième ! Ils sont maintenant quatre dans la pièce ! Quatre qui me voient, nue, attachée, livrée. Je suis incapable maintenant d'identifier les émotions qui me bouleversent. Peur, honte, révolte, acceptation, excitation, tout se mélange, toutes se nourrissent l'une de l'autre. Je crains le pire, la morsure soudaine d'un fouet, de deux de trois de quatre, les mots humiliants, les pénétrations sauvages, les... je ne sais plus ! Je ne sais plus rien ! Je suis morte d'angoisse ! Et soudain, tout s'apaise. Des mains me caressent, m'explorent, presque circonspectes au début, jusqu'à m'apprivoiser, puis me posséder, et puis les bouches me goûtent, et puis l'on me détache, et puis les hampes exigent, me prennent la bouche, la sexe, le cul, dans un étourdissant ballet de corps que je ne vois pas mais que je sens si bien, de tout mon éros fêté, célébré, exalté. Ah oui, il m'a offert là un somptueux cadeau l'Artiste ! Alors alter ego ? Oui, peut-être, dans notre capacité à s'ouvrir à l'autre et l'accueillir simplement, sans chichi, sans pression, sans enjeu disproportionné, à se toucher, se laisser toucher, ici et maintenant, à vivre l'autre dans le présent, sans que le passé ou le futur ne pollue l'instant ? Ou dans notre appétit de jouissance, quelles que soient les formes qu'elle prend pour chacun de nous ? Oui, peut-être dans tout ça, et peut-être ailleurs.  

21/05/2017 Par :
"Fais la truie"    QUOI ?????????  Non mais ça pas bien dans ta tête ???????  La truie !!!!!!!!!  Non mais quoi tu manques de vocabulaire tout à coup ? T'as oublié des mots ? Cochonne ça te dis rien ?  La truie ! J'en reviens pas !  Putain mais merde ! J'ai pas envie de faire la truie !  C'est pas l'moment j'suis occupée !  Je te suces, t'as remarqué ?   Tu me déranges là !  Tu m'interromps en pleine dévotion à ta queue !  Tu me prives de mon fétiche !  T'es qu'un salaud j'te déteste et j'ferai pas la truie !  …   T'es vraiment un grand salaud... j'ai envie de t'obéir... quoi que tu me demandes... tu m'énerves !!!!  ...  Et me voilà grognant comme un pourceau.   (Non ! Jamais ! Jamais comme une truie ! )  Je me déteste ! Je suis morte de honte ! Dévastée par l'humiliation !  Et dans la milliseconde qui suit, plus rien, je m'en fous, tout va bien, j'ai fait ce qu'il voulait. C'est fou le confort que ça procure d'obéir, va falloir que je me méfie, que ça ne diffuse pas ailleurs que dans mon lit. Mais il a misé gros tout de même sur ce coup ! Presque à me faire perdre l'usage de mon avatar fétiche, histoire de ne plus risquer de susciter ce sobriquet ! Mais non, je la garde mon allégorie porcine, je l'aime trop ! Et puis c'est ma faute aussi, je n'avais qu'à pas mentionner dans un de nos échanges mon incompréhension de l'humiliation. Avec une pointe de curiosité...  Ah ça ! Il l'a satisfaite ma curiosité !  Et il m'en a fait jouir en plus ! Salaud de korrigan du sud ! Ca devrait pas exister ces bêtes là ! Ca vous déterre des trucs du fond des entrailles, on savait même pas que c'était possible ! Et ça vous la fait tranquille à l'envers, z'y voyez qu'du feu !      Affalée sur son divan, je bois un thé en fumant une cigarette pendant qu'il vaque à je ne sais quelle occupation. Je le regarde évoluer dans son milieu. C'est qu'il est beau l'animal ! Je me délecte !  Ah tiens, qu'est-ce que c'est que ces cordes qu'il vient de poser sur la table ?  Ouiiii ! Youpi ! Il va m'encorder !  La naïveté me perdra.  J'avais oublié l'histoire des trois punitions.  Moi, innocente, je me  voyais déjà dans un ballet tendre de gestes mesurés, de glissements délicats, de contraintes, oui, mais douces. Je m'imaginais déjà bien au chaud dans ma bulle.   Tu parles ! Bondage hard qu'il a appelé ça ! Je confirme !  Il m'a encore bien embrouillée sur ce coup là ! M'invitant tranquillement à monter jusqu'à sa chambre, m'installant gentiment sur son lit... jusqu'à ce qu'il empoigne mes mains, puis mes bras, m'emprisonnant dans ses cordes, faisant saillir mes seins. Ses gestes sont impératifs, sans concession au confort. Il me lie, m'entrave, me captive, me rend à sa merci. Me voilà soudain culbutée sur le lit, qui bien que moelleux, n'adoucit pas le poids des soixante quinze kilos de chair qui pèse sur mes bras désarticulés sous mos dos. Je me fais in petto une promesse : si je décide de revenir le voir j'aurai retrouvé mon corps habituel ! C'est trop lourd à porter toute cette chair superflue !    Ah oui ! Il s'est bien joué de moi encore une fois ! Il m'a trouvé des ressources que je ne connaissais pas ! Il m'a fait jouir du conflit ! Moi qui jouis si facilement du lâcher prise, qui lâche prise si facilement, j'ai dû me battre contre mon corps !  En le réduisant à cet objet captif, par la violence impérative des contraintes, il m'a fait subir la puissance de sa volonté, de son désir, il a rendu tangible son emprise. Provoquant mes réflexes de protection. Il a violé toutes mes défenses, me pénétrant encore et encore, m'arrachant le plaisir que mon corps refusait, et me poussant à l'aider, à combattre contre moi-même. Ma bouche, mon sexe et mon cul ont subi tous les assauts, essayant vainement de se protéger mais vaincus par son exigence, hurlant leur reddition dans mes cris de jouissance. Il m'a tenue à sa merci, littéralement, jusqu'à ce que je crie grâce, vidée de toute énergie par la bataille, vaincue par le plaisir. 

21/05/2017 Par :
A demi assoupie dans le lit de l'Artiste, je savoure la proximité tendre de nos corps et nos ébauches de caresses.  J'aime cette sensation de langueur complice qui suit les passions. Elle me permet d'accéder à une autre perception de l'autre, apaisée, car il n'est plus objet de désir à ce moment, non plus que moi. Mais j'ai pris l'habitude, depuis longtemps, de mettre la tendresse sensuelle au service de mon désir sexuel, voire de balayer cette tendresse pour ne laisser place qu'à la faim. Ce moment si particulier d'apaisement recèle donc la possibilité d'un conflit interne. Parce qu'à cet instant, je ne veux pas réveiller cette faim là. Je veux juste pouvoir savourer jusqu'à satiété la sensualité dépourvue de désir. Or l'autre, parfois, souvent, retrouve la dynamique du désir avant moi. Il m'arrache alors à ma béatitude. M'obligeant soit à le repousser, soit à me reconnecter au désir.  Mais l'Artiste est attentif et généreux. Il a trouvé l'endroit qui sur mon corps est le meilleur récepteur de cette sensualité asexuée. Il a trouvé la caresse qui me plonge dans la béatitude sensuelle. Il la prolonge sans jamais introduire le moindre appel au désir, jusqu'au moment où il me sent parfaitement satisfaite. Et là, seulement là, sa main me transmet l'appel, tout doucement, avec légèreté, sans hâter mon réveil, sans brusquer ma réceptivité. Et lorsqu'il a fait éclore mon désir, non pas comme il surgit le plus souvent, pulsion violente, incontrôlable et incontrôlée, mais comme une fleur qui ouvre délicatement ses pétales à la lumière douce du matin, nous nous mêlons tendrement, délicatement, suavement.  Lorsque nous en parlerons plus tard, il utilisera l'expression "faire l'amour". Ce choix me parût incongru, parce qu'il me semble toujours qu'associer l'amour avec la manière de le faire n'est pas pertinent, puisqu'en l'occurrence cette expression implique à contrario que baiser comme des sauvages ne peut pas être une expression de l'amour, ce qui est faux. Mais la langue française est parfois pauvre pour rendre compte des nuances de l'éros. Admettons donc que nous avons "fait l'amour".  L'Artiste m'a offert là un cadeau inattendu. Il m'a rappelé le plaisir oublié de la douceur, de la tendresse érotique, à moi qui, toujours submergée par la violence de mon désir, ne cherche et ne suscite chez l'autre qu'une violence symétrique.

21/05/2017 Par :
Et pourtant, tout avait commencé gentiment.  Ou presque.    Histoire de me mettre dans le bain dès mon arrivée, mais sans trop m’effrayer, en me laissant sur un terrain somme toute connu tant il a été exploité, l’Artiste m’avait commandé de lui interpréter un grand classique : la pose du bandeau sur le seuil de la porte encore fermée.  Il me fait faire mes gammes.    Et il est sans concession l’artiste !  La porte en question donne directement sur la rue ? La rue est étroite ? Surveillée par des dizaines de fenêtres ? Passante ?  Et alors ? Tu veux jouer avec un artiste ? Et bien fait preuve d’un peu de brio !    Oui bon, n’exagérons pas, c’est une partition facile à jouer.  Un coup d’œil autour de moi : personne, j’attrape le bandeau qui dépasse de la boite aux lettres. Des passants :  je m’intéresse à sa vitrine qui expose livres et affiches, en guettant le moment où la rue sera vide. J’ai calculé : la portion de rue où je me trouve, délimitée par des méandres, me donne le temps de sonner puis de mettre le bandeau sans être vue. Ensuite, toujours facile, je n’aurai qu’à me tenir tout contre la porte, dans l’encoignure du mur, le temps qu’il m’ouvre.    Facile certes, sauf que.  Une fois aveuglée, j’attends…  J’ai sonné avant de poser le bandeau pourtant ! Il aurait déjà dû ouvrir!  Je ne m’attendais pas à cette pause, à ce silence, qui brouille ma perception de la rue. Je ne sais pas si j’entends des pas, si je suis prête à m’affoler, à sonner à nouveau… mais dans le même temps, je trouve dans cet entre-deux une vibration légère qui me tient en tension, suspendue à l’attente de la note à venir, presque calmement.  La porte s’ouvre.  La note me vrille, je perds l’équilibre trouvé dans la tension précédente, je ne suis plus suspendue, et sans filet je dois me jeter, aveugle, dans le vide.  Vertige.   Vite ! Un grappin !  « Bonjour ». Les actes simples ont du pouvoir. Instantanément je retrouve l’équilibre sur le fil d’un mot normal, d’une prise de contact habituelle.  Mais j’ai lancé ce bonjour dans l’urgence, sans contrôler ma voix. J’entends un vibrato malingre perturber son assurance. Vulnérable ! Nom de dieu comme je me sens vulnérable tout à coup ! Le sourire de rappel que j’ai accroché au mot-grappin vacille au bord de mes lèvres.  Rattrape-moi je t’en prie ! Attrape-moi ! Prends-moi ! Tiens-moi !    « Bonjour, bienvenue. Entre »  Ou quelque chose comme ça.  Peu importe les mots, sa voix me cueille, m’enveloppe, me tient, me captive.  Puis sa main me prend, m’emmenant au-delà du seuil, doucement. Quand il m’accueille dans ses bras, tout contre lui, il m’a apaisée.    Pas pour longtemps. Car surgit l’expectative… que va-t-il faire maintenant ?! Que vais-je faire ? Suis-je réellement à sa merci ?  Non bien sûr. Et pourtant…    Dans mon oreille gauche les mots s’insinuent :   « Es-tu prête maintenant à te livrer à tous mes désirs, à toutes mes fantaisies, à tous mes caprices ? »    J’en reste sans voix ! Stupéfaite par l’exaltation que produit en moi cet accord si convenu, mais si bien joué ! C’est qu’il connait ses gammes l’Artiste décidément !  Milliseconde de débat agité dans mon esprit. C’est quand même osé de lui signer un blanc-seing là comme ça maintenant, alors que je ne dispose même plus de tous mes sens pour l’évaluer !  Bah, j’ai eu tout le temps de l’évaluer depuis un an, même si je ne disposais que de mots et de photos. Et c’est précisément pour pouvoir lui laisser le champ libre que je l’ai fait.    « Oui »  Mon dieu que c’est bon de dire oui !  Que c’est bon de saisir cette poignée qu’il m’offre et d’ouvrir la porte pour qu’il entre !  Délivrée et légère je me sens !  D’autant qu’il me débarrasse maintenant de mon sac et de ma veste, puis me mène jusqu’à un siège et m’assoie pour ôter les bottes que j’ai aux pieds.  Quand il me relève commence la danse de ses mains qui caressent, déshabillent, empoignent, fouillent… vérifient… "ah, tu dois être fontaine toi"… (mais comment a-t-il découvert ça ?! Je suis excitée certes mais je n'ai quand même pas déjà coulé, il faut me faire jouir un minimum pour ça !)    Mon dieu que c’est bon de me laisser mener ainsi !  De laisser faire ce dévoilement !  De le suivre dans sa découverte !  D’être enfin nue devant lui !  C’est bon de m’offrir !  Délestée des barrières de tissus, sans artifice, ni maquillage, ni bijoux, rien qui distrait son regard. Juste mon corps, instrument vivant dont il va pouvoir jouer à sa guise.    L’instrument semble lui convenir : il se met au diapason. J’entends les froissements de tissus, je sens les vibrations de l’air qu’il provoque en se déshabillant. Le voilà nu je le sens ! La faim m’empoigne ! Je veux sentir, toucher, goûter son corps, le découvrir de tous les sens qui le méconnaissent encore ! Je tends mes mains avides vers lui ! Et là, il m’offre la preuve que je l’ai bien choisi : il comprend ce dont j’ai besoin. « Maintenant tu peux me découvrir toi aussi » et ce « peux » est une autorisation.     Mon dieu que c’est bon de le sentir, de le toucher, de le goûter !  Mes mains suivent tous ses contours, explorent tous les reliefs, les courbes des muscles fins et puissants, les articulations souples, les plis de chair tendre, le souffle léger des poils sur sa poitrine, la douce brosse de son crâne, je fourre mon nez dans ses creux, je renifle son odeur, je m’en imprègne, je goûte sa peau si douce… extase…  « Bien, ça suffit »  « Tu te souviens que nous avions convenu de trois punitions ? Il est temps pour toi de subir la première »    Et vlan je retombe illico de mon extase de douceur.    (C’est de ma faute aussi, je n’avais qu’à pas jouer les grandes costaudes en différant de trois jours, un an auparavant, l’envoi de ma liste de demande, écrite pourtant en une petite soirée. Mais bon, faut me comprendre aussi ! Je veux bien que ce soit un artiste, je veux bien que les artistes aiment se faire courtiser, mais je ne me voyais pas en commanditaire moi ! Faudrait savoir qui est le chef dans cette affaire ! Non c’est vrai quoi c’est pas le Père Noël que je veux c’est le Père Fouettard !  Alors d’accord, je vais te la pondre ma liste, mais tu attendras trois jours pour la lire ! Comme ça tu auras trois raisons de me punir !  Non mais j’vous jure, en plus faut leur mâcher le boulot ! Tsss !)    Mais lui l’Artiste là, il s’en fiche de ma chute soudaine !  Non !  Pire !  Il ne s’en fiche pas du tout ! J’entends le sourire goguenard dans sa voix ! Il m’avait tendu un piège, je suis tombée en plein dedans, et paf, trois punitions dans sa manche ! L’est content l’Artiste ! J’ai signé le blanc-seing, il va pouvoir s’amuser !  Et pouf je me retrouve le cul en l’air étalée sur ses genoux !     C’est alors que je m’interroge :   C’est un animal sexuel l’Artiste, alors comment va-t-il me la jouer cette partition-là ?  Fessée punitive, vraiment ? Genre qui fait sacrément mal au cul ?  Ou fessée érotique qui se contente d’échauffer l’arrière-train avant de passer aux choses sérieuses ?  Il diffère d’un instant la réponse par quelques caresses… juste le temps pour moi d’envisager la fessée érotique… déçue ? Mais pas du tout ! Quoique…    Ouch ! Premier impact ! J’ai ma réponse !  C’est clair : je vais morfler !  Ça tombe bien, c’est ce que je voulais !  Pas parce que je veux être punie, ça ce n’est le prétexte destiné à assurer la cohérence narrative.  Pas parce que j’ai envie d’avoir mal, je n’aime pas la douleur (enfin je crois, c’est pas tout à fait clair c’t’affaire !)  Mais juste parce que ce que j’aime, ce qui m’exalte, ce qui me fait bander, c’est qu’il se permette ça, ce franchissement délibéré de l’admissible que j’ai d’ores et déjà accepté mais qu’il m’impose pourtant, et que nous en jouissions.    Et il s’amuse l’Artiste !  J’en prend plein le cul et pas en douceur !  Mes jambes ruent sous les claques !  J’ai beau essayer de me retenir, il m’arrache des gémissements, des grognements et des cris à chaque impact !  Je suis sûre que toute la rue en profite !  Et puis j’oublie la rue.  Rien n’existe plus que son corps contre le mien, que ses mains qui me frappent, que la douleur qui me cueille en slap incisif et puissant. Je me fonds dans le rythme.  Mais bien sûr, ça ne lui suffit pas. Trop simple comme partition, trop linéaire !  Tout soudain, les coups s’arrêtent.  Au dernier impact, j’attendais déjà le suivant, et rien !  Il me lâche !  Ouf !  Non !!!!  Rattrape-moi je t’en prie !  « Tu as quelque chose à dire ? »  Alors ça c’est cruel !  Quelque chose à dire ?  Bien sûr que non !  Comment veux-tu que je cause ?  J’ai le cerveau en capilotade !  Ya trop d’hormones qui giclent dans tous les sens !  Et puis de toute façon je sais pas dire !  Ecrire à la rigueur, et encore quand je suis en forme, mais dire, c’est au-dessus de mes moyens ! Surtout dans ce genre de circonstances !  Comment je vais faire pour te satisfaire là hein ?  C’est vraiment trop cruel de me mettre en échec comme ça !  Je préfère encore que tu continues à me martyriser l’arrière-train !  « Encore ! »  Et voilà ! Juste le mot dont j’avais besoin !  Ouf… il s’en contente ! Magnanime l’Artiste !  Il reprend ses percussions…  Jusqu’à la pause suivante !  Non mais c’est pas vrai ! Il va me faire ce coup-là combien de fois ?!  Je ne compte pas, mais je réponds chaque fois le même « encore ». Comme un leitmotiv qui ponctue ce que je ressens comme un échec réitéré et me plonge de plus en plus dans un désir délirant de pénitente, avide d’être corrigée jusqu’au point de ne plus pouvoir le supporter.    Mais c’est sans compter sur la malignité facétieuse de l’artiste !  Bien sûr qu’il me punira jusqu’à la lie !  Mais à sa manière, selon son bon plaisir !  Or son plaisir de percussionniste semble satisfait : il me remet debout.    « Bien. Ça suffit. »  « Il est temps de passer aux choses sérieuses maintenant »    Les choses sérieuses ? Mais je les trouvais tout à fait sérieuses les choses, là ! J’étais embarquée moi ! Je me sentais partie pour endurer ! Je visais loin ! Je voulais l’insupportable ! Le point de rupture ! La défaillance irrémédiable ! La reddition totale, suppliques et lamentations ! Je suis déçue déçue déçue ! Lâchée dans mon ascension vers les abîmes, je me retrouve vacillante au bord du vide, une fois de plus !      Mais l’Artiste, en équilibriste virtuose, me rattrape  : son corps m’enveloppe doucement, me ramenant sur une note suave qui me permet de retrouver le plaisir de l'expectative.    Aveugle toujours, je savoure ses manipulations. Toute mon attention est concentrée sur les terminaisons nerveuses de ma peau. Son corps me frôle, ses mains prennent les miennes, les joignent devant moi, ceignant mes poignets de larges bracelets. Mes bras étirés haut, il les accroche à une chaine que je découvre du bout des doigts.  Chacun de ses gestes, chacune de ses actions provoque une curiosité nouvelle, une attente fébrile de l’inconnu à venir.  Et pourtant j’ai peur. Il me faut un point d’ancrage pour arrimer cette peur : j’empoigne la chaine à pleine main. Ça me soulage : la chaine est là, à portée de ma main, bien tangible, rassurante. Je me sens désormais plus légère, primesautière, et je ris de plaisir en jouant avec.    Et oui je ris ! Je l'ai eu ! C'est pas un korrigan facétieux qui va me faire peur ! Je suis bretonne quand même, les korrigans on sait s'en jouer chez nous ! Et puis un korrigan du sud, hein ? Ca ne devrait même pas exister !     Sauf que ça existe, et que c'est pire que malicieux !   Ca vous fait valser à l'endroit à l'envers, crier sur toutes les gammes, tourbillonner à en perdre la tête, ça vous plonge dans l'abîme, vous saisit in extremis, vous pose un instant en douceur, vous lance dans les hauteurs, et vlan, ça vous précipite à nouveau dans les affres ! J'en ai perdu tout mon contrôle et la trame du temps avec !  Aveuglée, bâillonnée, entravée, mes cheveux arrimés à un crochet qui me fouaille le cul, j'en suis réduite à danser frénétiquement sous les morsures des pinces, les griffures des lanières et les fouilles indécentes. Poupée désarticulée sous les mains de mon tourmenteur, je ne maîtrise plus rien. L'Artiste est musicien mais aussi marionnettiste et alchimiste. Ses mains ficelles transmue douleur et humiliation. Des impulsions qui déflagrent dans tout mon système nerveux, du cocktail chimique qui inonde mon cerveau, il fait un philtre de jouissance. Je n'ai plus aucun contrôle sur le devenir de mes sensations.  Et cependant je reste lucide. Ma conscience, spectatrice révoltée par mon indignité, m'admoneste parfois : "Arrête ! Dis-lui d'arrêter ! Enfin quoi, tu te vois là ?! Toute docile sous la main d'un homme ?! Acceptant, pire, accueillant douleur et humiliation ? Arrête ça tout de suite ! Tu vaux mieux que ça ! De la tendresse, de l'adoration, voire de la dévotion ! Tiens là, t'as entendu ce qu'il vient de te dire ? Non mais t'as entendu ?!!!! C'est la deuxième fois qu'il te sort ça en plus ! On est bien d'accord, c'est inacceptable ?"  "Oui oui t'as raison... mais il me fait jouir avec ses entourloupes ! J'y peux rien moi, si mes synapses se mélangent les pédales ! C'est toi la conscience après tout, t'es sensée être le chef là-d'dans j'te rappelle ! T'as qu'à faire ton boulot correctement ! Et si t'y arrives pas et ben fous-moi la paix et laisse-moi jouir tranquille ! Et puis je veux savoir moi ! Je veux savoir ce qu'il me réserve ! Je veux savoir s'il réussit à garder le feu, je veux savoir comment il va l'attiser ! Alors tais-toi et laisse-le faire !"  

21/05/2017 Par :
Montpellier. Vieille ville. 14h.   L’Artiste promène sa dernière création au soleil.    - Non mais j’ai l’air de quoi là sérieux  ?!!!  - D’une pute. Et vulgaire en plus  - Ben voyons ! Une pute de bas étage quoi ! Pfff… Pire ! Une vieille pute ! Et je ne suis même pas coiffée en plus !  - Je t’avais prévenue : le bandeau posé en pleine rue au seuil de ma porte, à ton arrivée, n’était qu’un avant-goût, tu ne serais pas à ça près en termes d’humiliation.  - Ah ouais ? Alors là excuse-moi mais en termes d’humiliation comme tu dis, je ne sais pas qui prend le plus cher de toi ou moi en ce moment : qui est en train de s’afficher au bras d’une vieille pute vulgaire là ? C’est toi ! Si ce n’est pas le comble de l’humiliation pour le bourreau des cœurs juvéniles que tu es, moi je suis une escort de haute volée fraîche et pimpante !   Et paf ! Ça lui apprendra à me mettre dans une situation pareille !  On se débrouille comme on peut pour essayer de récupérer un peu de dignité hein ?      Que je crois ! Car affublée de ce lourd manteau de fausse fourrure léopard qui ne se ferme même pas, je n’en mène pas large ! D’autant que je ne porte rien dessous si ce n’est un harnais qui maintient les deux godes qu’il m’a fait enfiler, et la paire de pinces japonaises qu’il a posées pour me martyriser les tétons. On est en pleine journée, le soleil brille, il fait chaud, ce manteau ridicule est totalement incongru ! Tous les passants le voient ! Et moi je vois bien qu’ils détournent leur regard embarrassé ! D’autant que je suis obligée de le serrer des deux mains pour ne pas qu’il s’ouvre pendant la marche, ce qui m’empêche de m’accrocher au bras de mon compagnon : j’en suis pour mes frais en ce qui concerne le partage équitable de l’humiliation ! Aucun doute n’est possible : je suis la marionnette et c’est lui qui tire les ficelles en s’amusant de mon indignation. Car ça l’amuse le salaud ! Il jubile de mon embarras, de mes tentatives inutiles pour retrouver un peu de dignité en essayant de partager mon humiliation avec lui ,  comme de la protestation rageuse qui m’échappe : « je mouille ! ».      Parce que bien sûr, je mouille ! J'ai beau être un tantinet énervée, ça ne fait pas le poids contre les lois de la mécanique. Deux godes qui vous branlent les fondement à chaque pas, on a beau faire sa mijaurée, ça reste imparable. Et puis faut avouer qu'elle est grisante sa jubilation de gosse qui joue un tour pendable ! Elle me stimule, m'émoustille, m'excite, me ravit !  Alors je proteste à peine lorsqu’il entrouvre le manteau pour jouer avec les pinces et me tirer les gémissements que je voulais taire. J’écarte grand les pans pour m’offrir à son objectif lorsqu’il m’en donne l’ordre.  Puisque c’est ce que je voulais. Ressentir cette tension contradictoire entre désir et volonté. Pour que lui la résolve en me manipulant, suscitant cette exaltation qui me transporte et me permet de le suivre dans ses caprices.  Sans même que j’ai imaginé et encore moins su au préalable ce qu’il m’imposerait.    Ah il m’en a joué des tours pendables !    Comme me proposer innocemment une promenade au soleil : « ce serait dommage de rester enfermés par une si belle journée, allons nous promener en ville et nous mangerons ensuite ». Excellente idée !  Mais au moment où je m’approche de ma valise pour en sortir quelques vêtements, alors que lui est déjà habillé, il m’arrête et me tend un harnais sur lequel sont fixés deux godes : « mets ça ».  Je souris : j’aime beaucoup cette fantaisie. Je m’imagine déjà déambulant à son bras, cachant sous ma vêture anodine ce délicieux secret : ma chatte et mon cul pris par ces deux pénis, factices, mais émissaires actifs de leur propriétaire. Un soupçon d’embarras cependant se fait jour lorsqu’après m’avoir aidée à fixer le harnais, il me laisse introduire moi-même les deux engins sous ses yeux, me confrontant à quelque chose qui résonne en moi comme un brin de dépravation. Mais qu’à cela ne tienne, je me sors de ce mauvais pas en choisissant la fierté !  Fierté tu parles ! Il lui suffit de deux pinces sur mes tétons pour la mettre à mal : allez donc faire la fière en grimaçant de douleur ! Il ne lui reste plus qu'a décrocher du porte manteau une lourde pelisse à l'horrible motif animalier et me la tendre pour qu'elle soit définitivement anéantie ! Je me liquéfie de honte ! Car je sais que je ne vais pas refuser, que je le porterai ce manteau vulgaire, que je m’exhiberai dans cet accoutrement ridicule. Mais pourquoi bon sang ? Ce serait si facile de lui dire non écoute là tu vas trop loin! L'exhibition publique de mes petites perversités ça ne me fait pas bander en fait, surtout s'il s'agit de me montrer en position de sujétion à un homme, et d'autant plus dans cette image dégradante de putain vulgaire.  Sauf que le simple fait qu'il ait envie de m'imposer ça me fait bander. C'est vraiment déroutant. Et comme c'est déroutant et que j'aime les chemins de traverse, j'enfile la pelisse.  Maintenant il va falloir sortir, il est au seuil de la porte. Mais je proteste quand même, tentant de l’amadouer, espérant qu’il m’épargnera cette humiliation… espérant qu’il ne m’épargne pas. Toujours cette tension contradictoire qui m’excite et que je lui laisse le soin de résoudre : il ne cède pas.  J’aime ça, je peux compter lui.    Je sors, submergée par la honte et exaltée par le défi.

19/05/2017 Par :
La ou la technologie pour le et les plaisirs, innove et évolue sans cesse avec des sextoys connectés et autres vibrations promettant monts et merveilles aux utilisatrices, Idée du désir a prit le contre courant en nous offrant des sextoys en une matière noble et pure qu’est le bois. Les utilisatrices sont unanimes quand on découvre les articles de ces femmes en quête de l’objet ultime du plaisir. Les sextoys en bois sont une révolution. Ils ne vibrent pas, mais la matière et l’esthétisme apportent des effets rien que d’y penser. Cela faisait déjà un an passé que j’entendais ici et là que les sextoys en bois était incroyables. En tête de liste, Idée du désir dont les articles que je lisais n’en faisaient que des éloges. J’ai donc fouiner sur le site d’Idée du Désir pour en découvrir un peu plus. Je fus surpris de découvrir des objets très travaillés donnant la répliques aux sextoys modernes, à piles, vibrants etc. Lire la suite : http://www.comte2noirceuil.com/test-orchidee-idee-du-desir/

19/05/2017 Par :
Pour visualiser le triptyque en plus grand, cliquez ici : http://a141.idata.over-blog.com/4/95/95/23/images-sept-2012/Bosch-Jardin_des_delices-1504.jpg . Claude Mettra, chroniqueur à France-Culture écrivait dans la préface à un important ouvrage consacré à ce triptyque (1977) : « Ce qui nous est proposé ici est un chef d’œuvre absolu puisque aucune lecture rationnelle, aucune interprétation symbolique, aucune référence historique ne peut en rendre compte. (…) C’est en ce sens qu’il convient de dire d’abord que le tableau de Jérôme Bosch ne signifie rien, pas plus qu’un visage, pas plus qu’un champ de neige sous le soleil rouge de l’hiver, pas plus qu’une écorce desséchée dans la forêt déserte… » Depuis, les choses n’ont pas avancé. Le tout récent film de José Luis Lopez-Linares « Le mystère Jérôme Bosch » en témoigne éloquemment. On considère toujours le peintre flamand comme un « faizeur de diables » et l’on reste bouche bée devant sa symbolique impénétrable. Pourtant, dans les années trente, Wilhelm Fraenger, historien et professeur de l’histoire de l’art de Berlin, mettait par hasard la main sur les minutes d’un procès de l’Inquisition : les membres d’un groupe du Libre Esprit, accusés de péché charnel, affirmaient devant leurs juges avoir agi au nom d’un amour « adamite » qui, selon eux, aurait eu cours avant la Chute. Les relations sexuelles dont on les accusait, différentes des relations ordinaires, leur auraient apporté une Connaissance de nature spirituelle, supérieure à tout ce que l’on peut trouver dans les livres. Ils furent condamnés au bûcher en 1411. Fraenger émit l’hypothèse que Jérôme Bosch aurait été chargé par ces hérétiques d’immortaliser leur enseignement sous forme codée. Il tenta dès lors de déchiffrer la symbolique boschienne en s’appuyant sur leurs déclarations. Son interprétation, sans doute plus proche des intentions du peintre, n’eut pas l’écho qu’elle méritait, sans doute parce qu’elle faisait appel à des notions difficilement acceptables dans le contexte très réductionniste du début du XXe siècle. Sans doute aussi parce qu’elle contenait un certain nombre d’aberrations et de points obscurs qui la disqualifiaient. Face à un bilan aussi décevant, le pari était ouvert pour l’écopsychologie évolutive de s’attaquer à son tour à cette grande énigme. Il ne s’agissait pas de partir dans de grandes spéculations historiques ou ésotériques, mais d’établir le lien entre les différents symboles utilisés par Bosch et des faits concrets. Toute approche tant soit peu scientifique se fonde sur des phénomènes vérifiables et reproductibles. C’est précisément le cas de la théorie de la métasexualité, dont le point de départ est la constatation d’une double fonction des pulsions érotiques. De nombreuses observations ont démontré que l’on doit distinguer deux fonctions sexuelles, l’une de nature biologique et visant à la reproduction de l’espèce, l’autre spécifiquement humaine permettant de développer les facultés extrasensorielles. Or, on retrouve cette bipartition clairement illustrée dans le Jardin des Délices. Au centre exact de l’avant-plan du panneau central, un chardon stylisé déploie deux feuilles effilées, renvoyant à deux itinéraires différents. La feuille inférieure conduit à un couple enfermé dans une moule, qu’un portefaix transporte vers un ananas flottant. Sur l’ananas, une bulle vascularisée rattachée à une formation placentaire évoque sans ambiguïté une poche amniotique. Celle-ci renferme un couple : un homme s’inquiète visiblement pour sa partenaire, tâtant de la main son abdomen. La future maman, pâle et défaite, s’agrippe au genou du géniteur. La feuille supérieure du chardon, à laquelle se suspend une mésange géante, désigne de sa pointe une pêche flottante. À travers une échancrure triangulaire, on aperçoit un couple émanant la sérénité et l’innocence. La jeune femme nous regarde pudiquement dans les yeux pour attirer notre attention sur la leçon, son partenaire présente une mûre géante à un groupe de bouches affamées. Entre la mûre et la poche amniotique, les jambes en Y d’un homme renversé nous indiquent que le libre arbitre permet de choisir entre deux voies propres à l’amour : celle de la procréation, et une forme d’Éros plus subtile qui permet de générer une énergie supérieure (la mûre bleue), capable d’alimenter les âmes en mal de nourriture. Bosch y ajoute encore un détail : une jambe, que nul exégète n’a remarquée, dépasse de la pêche. Une troisième personne est donc cachée à côté du couple, tout comme trois personnes sont réunies dans le chardon, alors que dans la moule, on reconnaît sans équivoque deux amants. Les deux formes d’amour différeraient en ce que l’une se vit en couple, alors que l’autre exige une ouverture des sentiments vers les tiers. Cette question délicate est évoquée juste au-dessus de la mûre : à côté d’un couple incarnant la volonté de posséder la femme, un tiers, auquel renvoie le jeu des trois mains ouvertes, part à la dérive dans un tonneau : l’amour possessif engendre la séparation et la souffrance. Le regard en alerte du principal protagoniste nous fait part de l’importance de la leçon. Quelle est alors la fonction naturelle de cet amour non voué à la procréation ? La réponse se trouve au centre exact du panneau de gauche : au milieu du Paradis, dans un iris géant, une chouette ouvre ses grands yeux dorés. On la retrouve dans le panneau central au point d’arrivée d’un grand cortège équestre évoquant les relations amoureuses, clairement désignée par le premier cavalier. Ses ailes naissantes sont encore celles d’un oisillon, à peine sorti de l’œuf. Sachant que la chouette est l’oiseau qui sait voir dans la nuit, elle représente ici les facultés extrasensorielles, dont la principale est la voyance. Bosch nous révèle ainsi qu’une certaine forme d’amour, obéissant à certaines règles détaillées dans les différents groupes de cavaliers, aboutit au développement des facultés paranormales et, en même temps, que celles-ci jouent un rôle central dans le destin spirituel de l’être humain (l’iris au centre du Paradis). Le poisson géant, allégorie du sexe, traduit la grande question : « à quoi mènent les puissantes pulsions sexuelles propres à l’être humain ». Les principales règles sont énumérées dans les groupes qui précèdent la chouette. La capuche rouge sous laquelle cavalcade le seul couple du cortège représente l’a-penser tel que le définit le tantrisme. L’œuf géant évoque le difficile équilibre de la conscience entre le mental et la dimension transcendante. Le cavalier en extase sur le félin, l’abandon à la jouissance innocente. La sphérule, une énergie supérieure alimentant les âmes, et la chouette à peine sortie de l’œuf, le développement des facultés extrasensorielles. Les groupes de nus de l’avant-plan du même panneau, clairement érotiques bien que rayonnant l’innocence, constituent une véritable initiation aux différents types de relation appartenant à l’Éros adamite. Très significatifs sont les deux tubes de cristal, dont l’un est pénétré par un rat (à la base de l’ananas flottant) et l’autre scellé par un couvercle (à la base d’un courge vascularisée, près de l’angle inférieur gauche), excluant la pénétration de ce type de relations. Cette interprétation rejoint les écrits de Platon, pour qui existent également deux Éros, dont l’un sert à la reproduction, et l’autre à faire « pousser les ailes de l’âme » qui lui permettront d’atteindre aux Essences (beautés et vérités éternelles). Elle rejoint aussi les observations peu communes que l’auteur décrit dans la partie autobiographique de l’ouvrage sur les liens entre relations amoureuses et développement des facultés extrasensorielles, permettant d’accéder aux Archétypes. L’échec de cette forme d’amour conduit en revanche aux vicissitudes de la vie sociale et aux difficultés du couple décrites dans le panneau de droite. Selon Bosch, l’existence terrestre devient un enfer par la faute de la morale religieuse qui, entrant par les oreilles, condamne cette forme d’Éros sacré à l’échec. La sexualité masculine se transforme alors en obsession (la cornemuse, dont la mélodie ne s’arrête jamais). Le centre de cette obsession est la pénétration (œuf éventré entre deux jambes traversé par des épines géantes). On reconnaît dans l’Enfer des Musiciens le devenir de la culture, qui se réduit à une fallacieuse sublimation. Derrière la partition que tous tentent de chanter ensemble se cachent en effet les fesses d’un quidam écrasé par une harpe-luth hybride dont ne pourra sortir aucun son harmonieux. Les musiciens sont les prisonniers de leur instrument comme l’humanité est prisonnière de sa culture. L’organistrum représente la vie de couple : l’homme tourne à grand peine la manivelle qui passe à la hauteur de son sexe. L’épouse tente vainement de l’apercevoir. Elle l’appelle avec un triangle chargé d’anneaux qui ne peut émettre que d’infâmes grésillements. Le malheureux Adam, accablé sous le poids d’une bombarde géante (symbole phallique évident) brûlant d’un feu fuligineux, se fait finalement dévorer par le Diable. La chouette du paradis a fait place à un funeste avatar, un engoulevent géant coiffé d’un chaudron retourné. Des facultés extrasensorielles ne restent que des forces destructrices représentées par cet oiseau sinistre, qui rejette sa proie par un énorme prolapsus anal dans les eaux infernales, où le gourmand vomit sa gourmandise et l’avare chie ses écus. Ève est quant à elle prisonnière d’un démon à tête d’âne, un crapaud rampe entre ses seins. Elle ne pourrait apercevoir, en sortant de son sommeil, que le reflet de ses propres yeux et de ceux du démon, dans un miroir placé sur le séant d’un autre démon, au corps végétal desséché : tableau de la vanité de son existence et d’une sexualité vide d’énergie transcendante. L’ensemble du triptyque, ainsi que les triptyques réalisés par Bosch à la même époque, méritent une analyse beaucoup plus approfondie. Si le sujet vous intéresse, sachez que vient d’être publié un ouvrage signé Guy-Claude Burger, qui s’est donné pour enjeu de dégager une interprétation à la fois exhaustive et totalement cohérente de tous les motifs et symboles de ces œuvres inimitables. .

19/05/2017 Par :
Je dis quatre mais on doit plus approcher des cinq. Qu'importe après tout... Quatre ans plus tôt..... Tu te souviens de la femme timide que tu as rencontrée ce soir là ? Elle a bien failli ne jamais venir à ton rendez-vous tu sais. C'est imprudent d'accepter un rendez-vous dans une chambre d'hôtel. Imprudent ou complètement fou ? Les deux sans doute. Trois ans plus tôt.... La femme timide l'est moins. Les rendez-vous se succède aux rendez-vous. Tu me dis un soir: ne t'attache pas à moi, je finirai par te faire du mal. Trop tard attachée je le suis. Alors pour la seule fois je te mentirais en te disant que non, je sais cloisonner. Deux ans plus tôt.... Tu as fait ta place dans ma vie. J'ai jeté aux oubliettes le cloisonnement, tu le sais mais fait semblant de ne pas le voir. Pourtant tu connais maintenant mes enfants, ma mère, mon cocon. Un an plus tôt..... On emménage dans cette grande maison. On est un couple pour les autres. Personne ne sait que une fois la porte refermée sur nous le tu cède sa place au vous. Et ça nous va bien. Aujourd'hui..... Aujourd'hui le vous reste uniquement pour nos moments bdsm. Moment tellement rares.... Trop rares. Mais on se rattrapera. Notre vie à changé et le plus gros bouleversement est et devant nous. Peut-être que maintenant il serait enfin temps que je te dise: je t'aime. Après tout nous serons trois dans quelques mois......

19/05/2017 Par :
La nuit avait été bien courte. Courte parce que le jour n'était déjà plus très loin quand tout le monde a fini par aller se coucher, investissant les multiples chambres de cette bâtisse plantée à flanc de colline. Courte aussi parce qu'en dépit de la fatigue, mon train était passé depuis longtemps, m'empêchant de sombrer dans le sommeil. Combien de temps ai-je réellement dormi ? Une heure, certainement, mais guère plus. Le jour est levé. Sur le dos, le corps détendu, je garde les yeux fermés et j'écoute le silence. Un léger parfum flotte dans l'air. Discret, chaud et un peu sucré. Je le connais bien. Il lui va comme un gant. Dans le lit d'à côté, Madame se réveille doucement et s'étire. Les rideaux ne masquent pas complètement les fenêtres, une petite clarté a envahi la chambre. Je finis par tourner la tête et, à voix basse, bonjour Madame. "Bonjour Lily". Une fois de plus, je suis stupéfaite par sa fraîcheur et son teint, quel que soit le nombre d'heures de sommeil. La cuisine est juste en-dessous. Je propose d'aller faire du café, d'en ramener une tasse. Madame ne répond pas. Un ange passe. Elle se lève, vêtue d'une nuisette qui met ses courbes terriblement en valeur, et se tourne vers moi. "Viens ici". Deux mots prononcés à mi-voix, calmement, et déjà ses yeux qui sourient. Deux mots qui déclenchent toujours chez moi la même réaction : le cœur qui accélère légèrement, un petit frisson le long de l'échine et un coup de chaud dans les reins. Mon esprit se vide immédiatement de tout ce qui n'est pas utile en cet instant : l'endroit où nous sommes, l'heure qu'il est, le peu de sommeil, les autres. Tous mes sens sont dirigés vers cette femme, sa grâce, son emprise. Je me lève, nue, et j'approche sans avoir la moindre idée de ce qui va se passer. En ce sens, Madame est une énigme : elle ne laisse jamais entrevoir ses intentions. Mais j’ai appris que tout est envisageable. Une étreinte, mon nez dans son cou, un deuxième bonjour. Je fais un pas en arrière. Madame me détaille de la tête aux pieds, puis ses yeux plongent dans les miens. Son regard de propriétaire. Je suis un peu plus grande mais je me sens toute petite, proie volontaire, victime consentante, jouet disponible. La brat est aux abonnés absents. Je soutiens ce regard avec un mélange de respect et d'intimité. Madame repousse la couette et tapote le lit. "Sur le ventre". Mon interrogation muette reste sans réponse. Je m'allonge. Alors je percute : la tête et le pied de lit sont faits de barreaux. Et je vois les cordes dans la seconde qui suit. Une petite onde d'appréhension traverse brièvement mon cerveau. Les cordes et moi, ce n'est pas naturel. Madame le sait, alors elle invente régulièrement des jeux pour repousser mes limites, patiemment, lentement. Des jeux qui ancrent chaque fois ma confiance plus profondément dans cette femme aussi protectrice que sadique, aussi bienveillante qu'exigeante. La corde rouge emprisonne très vite mes chevilles, les jambes aussi écartées que le permet la largeur du lit. Madame serre bien, pour s'assurer que je resterai en position et offerte aussi longtemps qu'elle le souhaitera. La noire s'enroule autour de mes poignets, tout aussi serrée. Le corps en croix, je sens le souffle de Madame dans ma nuque. Elle se redresse. Deux claques retentissantes s'abattent sans prévenir sur mes fesses. Je sursaute de surprise plus que de douleur et je sens immédiatement les liens qui se tendent. Dans mon dos, j'entends un soupir de satisfaction. Le ton est rieur. "Je vais chercher le sac". Silence dans la pièce. Je suis concentrée sur mes ressentis : la lumière filtrée par les rideaux, la température confortable, la douceur du drap sous ma peau. Des cordes m'immobilisent, mais pas le plus petit signe de panique. Curieuse de savoir ce que Madame me réserve, je sens monter l'excitation intellectuelle. Dans l'air, ce parfum n'en finit pas de me troubler. Mes fesses cuisent un petit peu, juste assez pour que monte aussi une autre excitation. Madame n'a pas été longue, j'entends qu'elle referme soigneusement la porte. Elle s’assoit à califourchon sur mes fesses, se penche et attrape mes poignets. La nuisette a disparu et je sens la chaleur de son corps avant même qu'elle s'allonge sur moi. Je pense à son grain de peau, doux comme de la soie. Je suis persuadée qu'elle affiche un sourire carnassier. "Maintenant, tu vas payer pour tous les sextos que tu m'envoies pendant que je travaille". Je suis soufflée : j'avais pensé à tout, mais pas à ça. Le rouge me monte aux joues. La facture risque d’être salée. La première morsure est pour ma nuque. Je laisse échapper en une seule fois tout l'air que j'ai dans les poumons. J'ai juste le temps d'inspirer avant de sentir Madame me mordre à nouveau. Une épaule. Deux fois. L'autre. Deux fois aussi. Ma nuque à nouveau. Ses dents si blanches s'enfoncent dans ma chair, lentement mais de plus en plus fort, de plus en plus longtemps. Madame se fait plaisir et prend son temps. La douleur s'intensifie. J'ai du mal à contenir mes gémissements. Madame ne s'interrompt que pour labourer mon dos de ses ongles manucurés et chuchoter à mon oreille tout ce que j'ai à expier. Je dis oui à tout, j'avoue, je confirme et même j'en rajoute. Féline, elle bouge sur moi et révolutionne mon bas-ventre. Je me cambre et cherche à amplifier le contact avec sa peau. Madame esquive. D'une main autoritaire elle bloque ma nuque, de l'autre elle caresse mes épaules douloureuses. Puis mord encore. Et encore. Et encore. Mes omoplates, mes cotes, mes hanches, mes reins. En cet instant, je joue avec un fauve. Un fauve qui se maîtrise, mais un fauve quand même. J'essaie d'étouffer mes gémissements dans le matelas, mais c'est peine perdue. Au fond, ça m'est totalement égal. La fessée qui suit est une parenthèse d'une douleur différente, mais tout aussi mémorable. Madame ondule à nouveau sur mon corps, pleinement consciente de son emprise érotique, de son pouvoir sexuel. Elle laisse échapper ce petit rire qui m'emporte. Je suis en nage. Mon excitation n'a fait qu'augmenter, en dépit des morsures qui ont repris et auxquelles n'échappent désormais ni mes fesses ni mes cuisses. Je n'ai pas compté mais, si cela avait été le cas, j'aurais perdu le fil depuis longtemps. Soudain, ses mains empoignent mon bassin, le soulèvent avec autorité. Mes chevilles et mes poignets tirent sur les liens. Mes sens s'affolent, je crains de comprendre. Je bloque ma respiration. Les mains de Madame glissent sur mes fesses et les maintiennent. Mes grandes lèvres. Une ultime morsure. A pleines dents. Cette fois, je crie. Je tremble en retombant sur le ventre. Madame s’allonge sur moi avec douceur. Elle m’étreint, caresse lentement ma peau, chuchote à mon oreille. Je respire profondément son odeur. La douleur commence à s’éloigner, je la regrette presque. Elle ne laissera qu’une sensation résiduelle, de celles qui persistent encore quelques heures avant de s’évanouir. Mais en cet instant, mon ventre continue de brûler et mon excitation sexuelle a encore augmenté. A la façon dont Madame se colle à moi, je sais que les morsures n’ont pas tout assouvi. Je suis écartelée, mais pas sans ressources. Je me cale sur son rythme. Une odeur de sexe envahit la chambre. Madame a ouvert le sac. Puis branché son wand. ……. Il parait que, plus tard, j’ai traversé pour aller à la salle de bain uniquement vêtue de mes traces de morsures. Mais de ça, je ne me souviens pas du tout.

19/05/2017 Par :
Ce jour de Mai j'attendais ma Maitresse dans la chambre d'hotel a laquelle nous avions maintenant nos habitudes. J'avais, selon ses instructions, mis une petite musique de fond, sur la table etait posé un latte machiatto et je l'attendais a ma place : nu et a 4 pattes sous le lavabo situé dans un coin de la chambre. Bien sur je portais la cage de chasteté qui de me quitte plus depuis que nous nous sommes rencontré. Il s'agit d'une CB6000 modèle standard qu'elle préfère aux autres cages car elle permet de bien voir le sexe a travers le plastique transparent, surtout quand les érections le compriment douloureusement a l'intérieur ... Je l'attendais déjà dans cette position depuis 10 bonnes minutes et la tension commençait a m'envahir, ne sachant pas combien de temps elle allait encore me laisser patienter comme ca. En même temps je me réjouissait calmement de la certitude que très bientôt elle serait la. Ma Maitresse entra dans la chambre tranquillement et tout mon corps se tendit. Elle enleva sa veste sans un mot et s'approcha de moi. Elle me caressa un peu le corps en me parlant doucement... le contact de sa main sur ma peau me procurait une sensation extrêmement agréable que j'attendais depuis bien des jours, malgré tout la tension augmentait constamment dans tout mon corps comme je savais ce qui m'attendait. Elle se saisit de mes couilles et les tire, les malaxe pour me montrer qu'elle fait ce qu'elle veut de sa propriété ... jusque la ca reste très agréable ... Elle s'assied sur le lit et me dit de venir. Je viens a quatre pattes mettre ma tête sur ses cuisses. Elle me caresse la tete doucement. Puis elle me dit de me mettre a genoux et elle me met le bâillon boule en l'attachant bien derrière ma tête. Elle me met ensuite le bandeau autour de la tête qui m'empêche de voir quoi que ce soit. Ca y est, je suis complètement livré a elle, incapable de voir et de parler, elle peut maintenant faire ce qu'elle veut avec moi... Ma Maitresse me positionne alors a genoux et a plat ventre sur le lit pour lubrifier un peu mon anus et y insérer ce que je reconnais être le rosebud. Sensation douce et contact froid du métal dans mon cul, mais il va vite se réchauffer. Alors sans prévenir, je sens les coups de cravache qui commencent a pleuvoir sur mes fesses... 10 ou 15 coups forts, précis, sans précipitation et bien appliqués mais qui font mal dès le premier. Une douleur cinglante brule mes fesses a mesure que la cravache fait son œuvre et je dois étouffer un râle sourd dans le bâillon a chaque impact. J'avais malheureusement du annuler notre dernier rendez-vous pour des raisons professionnelles et ma punition était de 20 coups de cravache. Je me demande si elle a compté les coups quand elle m'annonce que maintenant la punition va commencer. Ce n'était que l'échauffement ... je dois ensuite compter les 20 coups de cravache malgré le bâillon. Je compte des coups qui se font de plus en plus appuyés, toujours aussi réguliers, sur une fesse après l'autre, sans pause. L'intensité augmente a chaque coup et je dois serrer les poings pour supporter la douleur. Je suis soulagé d'arriver a 20 ... Ma Maitresse me fait mettre a genoux et enlève le bandeau. Elle me met les pinces a linge sur les tétons et me remet a genoux a plat ventre sur le lit. La elle enlève le rosebud et commence a faire rentrer un, puis deux doigts dans mon cul, a les faire aller et venir un petit peu, ce qui me change de la douleur de la cravache. Puis elle sort ses doigts et insinue l'extrémité du double gode rose a la place et appuie sans ménagement pour le faire rentrer aussi profond que possible dans mon cul. j'ai l'impression d'être complètement rempli tout d'un coup! elle fait bouger le gode et se met l'autre bout dans la chatte, ainsi elle peut faire aller et venir le gode dans mon cul tout en profitant du mouvement dans sa chatte ... puis elle sort le gode et essaye de faire rentrer plus de doigts dans mon anus cette fois, 3 peut-être 4 je ne sais pas ... visiblement le fist n'est pas encore d'actualité. Elle me remet le rosebud et me dit de me mettre debout et de la déshabiller. Je m'exécute en en profitant pour la frôler et la caresser au passage ce qui a pour effet de commencer a m'exciter. Elle n'est pas en reste comme en témoigne sa culotte trempée lorsque je l'enlève... Elle se couche alors sur le ventre pour que je lui prodigue un massage avec l'huile que j'avais emmenée. Je lui masse consciencieusement le dos en insistant sur la nuque et le haut du dos, ce qu'elle apprécie particulièrement, puis en appuyant plus fortement sur toute la longueur de la colonne vertébrale. Pendant ce temps elle me tient les couilles dans sa main et les malaxe doucement, qui a pour effet de tendre ma queue dans sa cage. Ca fait mal, bien sur sans comparaison avec la cravache, mais c'est très excitant. Je continue a lui masser le haut des cuisses et les fesses quand elle se retourne sur le dos et, bonheur, décide de m'enlever ma cage comme le massage lui a plu. Je lui masse doucement les seins, le ventre et j'arrive rapidement a sa chatte. Je lui caresse doucement la chatte mais elle me fait comprendre qu'il lui en faut plus et je lui met un doigt, puis 2 que je fait aller et venir. Elle est très excitée et ca va pas lui suffire alors je fais rentrer 3 et bientôt 4 doigts avant de lubrifier ma main avec la salive qui dégouline du bâillon, et de lui rentrer doucement toute ma main. Je rentre les doigts qui occupent toute la place possible dans sa chatte et je les fais bouger doucement. Elle enlève mon bâillon pour que je puisse lui sucer et lui mordre les seins comme elle aime et elle atteint rapidement un orgasme je passe a l'autre sein et le deuxième orgasme ne se fait pas attendre, je bouge les doigts dans sa chatte et un râle de jouissance sort de sa bouche, je la regarde dans les yeux tout en lui mordant un sein puis l'autre et en continuant de la fister doucement pour lui procurer encore quelques orgasmes... sensation magnifique, extraordinaire de pouvoir ainsi la faire jouir en quelques mouvements, encore et encore ... J'enlève ma main tout doucement et je veux m'allonger sur le lit a cote d'elle quand j'entends "A ta place!" Je descends du lit et je me remet a 4 pattes, a ma place. Elle boit un peu d'eau et me demande si j'en veux. Je réponds oui, alors elle verse un peu d'eau dans une petite écuelle qu'elle pose sur le sol. Je bois dedans comme un chien. C'est particulièrement humiliant. Ensuite viens le moment de la douche, non sans que la boule du bâillon n'ait reprit sa place dans ma bouche. Elle se douche avec de l'eau brulante pendant que je lui frotte le dos. Elle se retourne et en profite pour branler ma bite tendue pendant que je lui frotte le corps. Je suis au maximum de l'excitation quand elle se retourne et que ma queue s'appuie entre ses fesses pendant qu'elle se penche en avant et que je lui frotte le dos. L'envie de la prendre par derrière est des plus difficile a maitriser ... je grogne d'excitation, ne pouvant pas parler... Elle me branle encore un peu et finit par me frapper la queue avec le plat de la main avant de sortir de la douche pour se sécher. Je dois ensuite lui appliquer du vernis sur les ongles des pieds. Je suis a genoux, elle assise sur le lit et je m'applique aussi bien que possible a ne pas faire dépasser ce foutu vernis, tâche ingrate s'il en est, que je comprend fort bien que ma Maitresse ne veuille pas faire elle-même. Apparemment satisfaite de ma prestation, elle me remet a 4 pattes en travers devant elle, elle assise sur un petit tabouret, et commence a me branler doucement en me caressant la tête, le dos. Je bande rapidement et elle me fait me lever et met du lubrifiant pour continuer a me branler doucement. Elle s'arrête et recommence a nouveau, hmmm c'est trop bon. Ma salive coule du baillon directement sur ma bite. Elle me branle doucement puis plus vite, s'arrête et reprend ... elle me masturbe maintenant en continu de plus en plus vite ... je gémis de plaisir et l'éjaculation ne tarde pas ... ruinée bien entendu : elle lache ma bite dès que je commence a jouir. J'éjacule en longs jets très puissants après 2 semaines sans jouir. Mais elle continue de me branler, vite et fort. Elle ne s'arrête pas. Sa main se concentre sur le gland et le serre en le branlant avec force. Sensation de gène, désagréable puis rapidement insoutenable mais elle continue de plus belle alors que je gémis de douleur maintenant en griffant inconsciemment le haut de mes cuisses. Toute sensation de plaisir a disparu en un éclair et je ne souhaite qu'une chose : qu'elle arrête au plus vite de me branler frénétiquement alors que j'ai déjà joui. Mais elle continue en long mouvements ininterrompus, ne faisant pas attention a mes cris étouffés et a mes mouvements désordonnés. Finalement je commence a débander et ces sensations insoutenables se font plus supportables, jusqu'à ce je débande suffisamment pour que ma Maitresse juge enfin son devoir accompli et lâche ma queue endolorie ... pour me permettre de remettre la cage. je n'ai qu'un mot a dire Maitresse, pour conclure cette soirée a vos pieds : encore ...

16/05/2017 Par :
Filo’mène Je suis double. Il y a celle qui prépare à manger, étend les lessives, répond aux demandes de ses enfants et il y a celle qui écrit, qui t’écrit à toi, toi le premier qui m’ait laissé entrevoir une réunion possible entre les deux, ou plutôt la reconnaissance de l’une par l’autre, ou plutôt que l’une prenne enfin la place qui lui revient. Existe-t-il un équilibre ? Je faisais la cuisine et j’écrivais dans ma tête. Je me suis vue faite de mots ciselant les légumes. J’ai vu par la fenêtre s’estomper mon jardin et avec lui tous les besoins matériels de l’autre, et le désir d’être ici au cœur du vide et du silence a tout balayé. J’ai compris que j’allais devoir compartimenter, opérer un savant dosage pour ne pas me perdre avant de me trouver. Le manque de sommeil commence à se faire sentir, je dois baisser sous le feu, laisser mijoter pour libérer les sucs tout en douceur. La cuisine est un art subtil auquel je n’entends d’ordinairement rien. Il va falloir que j’apprenne. Je vise le cordon bleu azur symbole de liberté comme tu l’es pour moi mon fil’amant du firmament. N’as-tu point honte, œuvre du Diable, de dévoyer, que dis-je dévoyer, de pervertir une honnête mère de famille. Est-ce ainsi que tu remercies ton Créateur et tes géniteurs de t’avoir fait si beau, si parfaitement sculpté et si formidablement doté ! Erotique animal, fauve lubrique, indomptable séducteur ; à la vue de ta bandaison en pâmoison je tombe au fond d’un gouffre obscur de luxures impures. Es-tu bien réel phénomène Filo’mène ? Je t’ai relu, je t’ai écouté. J’aime ta dédicace, la partition de tes mots, ton aisance, ta dextérité, ton jeu m’étonne et me ravit. Tu es un vrai musicien. Mais tellement plus… Je réfléchis et je vois un enfant qui donne, qui donne tout sans compter comme seuls savent le faire les enfants, un enfant qui depuis longtemps à cesser d’attendre quelque chose en retour, d’attendre mais pas d’espérer, qui donne tout sans rien cacher les mains et l’âme ouverte, offerte sans calcul à tous ceux qu’il rencontre. Je réfléchis et je te vois nu, entièrement nu, totalement nu qui marche sur ta route, rien n’est à toi et tout est tien, ton espoir en bandoulière tu marches, en quête. Tu donnes, est-ce bien toi qui me parlais de générosité ? Tu donnes et cette tristesse  dans ton regard que j’aime tant, elle sourit ! Prince errant, attentif aux autres, tu as partagé ton royaume sans rien garder pour toi. Respect . Moi qui n’ai jamais rien donné vraiment, qui ai si peu partagé, tu es mon exact opposé, un espace ouvert aux quatre vents pour un espace replié sur lui-même comme un mouchoir rangé au fond d’une lourde armoire. Ton errance espérance est-elle en passe de s’achever, toi qui es encore prêt à te donner pour recevoir ? Je vois un homme au mitan de sa vie qui veut refaire un nid, le dernier ou le tout premier je ne sais, en tout cas il espère qu’il sera le bon, celui du repos, de la maturité, et que se donner n’est pas se perdre. Je n’en sais rien, moi qui rêve d’espace et de liberté sans en connaître ni vouloir en payer le prix, moi qui me perds en ne donnant pas justement, moi qui tiens enfermées mes richesses comme si elles étaient trop belles pour les autres et par peur qu’on me dise qu’elles ne valent rien . Vais-je quitter le nid que j’ai construit et bâti au prix du silence et du vide ? Un bien joli nid pourtant ! Je n’en sais rien mais je crois qu’après tout ce que tu as parcouru tu n’as plus le droit de t’oublier, garde toi bien une part de ton royaume, ne serait-il que de vent, car c’est toi qui en est le Prince ! Jouisseur tu es, jouisseur tu resteras. Cette partie de toi m’interroge. Ô musicien des corps, tu vises l’excellence, tu connais sur le bout des doigts toutes tes gammes, toujours à la recherche de partitions nouvelles, tu perfectionnes ton art à chaque nouvelle expérience, tu enrichis ton répertoire, gourmand, gourmet, goulu, insatiable. Tu te délectes à l’avance du morceau que tu vas jouer, les sens à l’affût, tu rêves d’explorer de nouveaux espaces de jouissance, plus sombres, plus secrets, à la limite de la dissonance, de l’audible qui sait ? Tout art a ses limites sans cesse repoussées, l’artiste par nature insatisfait. Ô musicien des corps, défie-toi de la technicité, écoute la musique que tu crées, prends soin de l’instrument sans qui elle ne serait, et surtout n’oublie pas de toujours mettre l’émotion à ta clé. Lorsque je t’ai parlé de ta générosité, tu m’as dit « J'aime donner avec mon corps, avec mes yeux, avec mon cœur et mes chants » Adolescente je donnais mon corps, par chance il était beau, je croyais n’avoir rien d’autre à offrir, à montrer, à partager que ce corps que tu nommes parfait. « Aimez-le par pitié et par lui aimez-moi ! ». On le prit sans amour et quand l’amour venait c’est moi qui m’éloignais, je donnais pour qu’on m’aime, je donnais pour m’aimer, je donnais sans aimer, je donnais sans m’aimer. J’appris à me défier de lui, de cet instrument qui sonnait faux, de son jeu qui me trompait moi-même, de ses cordes muettes ne sachant pas vibrer. Vingt ans, vingt ans avant que grâce à toi je ne lui redonne la parole, le laisse s’exprimer, l’entende et l’aime comme faisant partie de moi. Pas un jour sans qu’il ne murmure ton nom à mon oreille, reconnaissant. Qui sait de quoi il est capable à présent… sous les doigts d’un guitariste inspiré. Qui sait ! ( Il va sans dire que j’ai écouté ton Hot chorus) Mais… Je n’en peux plus de t’effacer, d’effacer tes traces, comme une ménagère maniaque. À quoi bon , tu es indélébile et plus je frotte plus tu réapparais et plus j’attends ta réapparition mettant entre les deux ma vie entre parenthèses. Je voudrais tant ne plus avoir à frotter en cachette et laisser ma maison s’emplir de tes traces du sol au plafond. Je te bise lascive, te grise et te dégrise entre mes mots lacés, déguisée en marquise j’esquisse un pas de deux , je glisse entre tes cuisses exquises ce billet doux. A.

12/05/2017 Par :
Mon Maître, parfois un petit monstre remplacera ta soumise, tu le reconnaîtra à son drôle de caractère : Il se cachera pour te faire peur le soir et te tirera la langue quand il ne sera pas d'accord avec toi. Il sera très gourmand et il faut que tu saches que le sucre le rend intenable. Il aimera voler tes vêtements pour dormir avec, et ne voudra jamais les laver. Et si tu ne fais pas attention, il tentera de te coiffer de ses plus jolies barrettes ! Il te déconcentrera pendant ton travail à coup de bisous et de câlins auxquels tu ne sauras pas résister. Mais aussi parfois, le monstre deviendra vraiment méchant et voudra tout casser sur son passage... Alors il te contredira sans arrêt, te dira non quand il pensera oui. Il désobéira, sera de mauvaise humeur. Quand tu sera occupé, il boudera pour que tu t'occupe de lui. Et quand tu t'occupera de lui, il boudera encore. Ce méchant monstre là fera tout pour te fâcher parce qu'il ne sait pas exprimer ce qu'il ressent Au fond de lui, il a toujours très peur de ne pas être aimé et d'être indésirable. Mais tu es fort et tu l'aimeras quand même, si fort qu'il retournera se cacher, tout adouci et rassuré, il dormira très longtemps pour te laisser avec ta soumise qui ne savait juste plus te dire je t'aime comme il faut !

12/05/2017 Par :
J'arrive en avance, je vais me poser au café, le temps de me défaire de ma matinée, des cris et de la souffrance des autres. Un sas pour décompresser, se préparer au voyage dont je ne sais pas où il nous emmènera. J'écoute distraitement les gens, je les regarde sans les voir, je me retire un moment ailleurs, dans le silence. Je mets ma musique, je prends mon agenda pour y inscrire quelque chose, je relève la tête, tu es là, connexion...ta stature emplit mon espace. Je redescends d'en haut et me lève pour t'embrasser, le lien se resserre et s'ajuste à nous deux, tu t'assois pour boire un café, je te regarde, j'aime ça. Ton regard est plein de densité, mêlée à une légère gravité ou peut-être l'amorce d'une concentration intérieure, une connexion à l'instant présent où s'effleurent nos essences avant de s'entremêler. On discute un peu de nos emplois du temps, du travail, de nos vies. C'est clair et direct tout autant qu'intime et doux, on ne joue pas à être quelqu'un d'autre, on partage nos mots sur une ligne d'horizon libre et dégagée. Tu vas régler, on sort, tu mets ta main sur ma nuque, je passe mon bras autour de ta taille, j'aime ces quelques mètres qui nous séparent de la porte qui ouvre sur un autre monde. Tu resserres ta prise et j'essaye d'esquiver, tu l'accentues alors j'essaye de faire une pirouette comme d'habitude mais tu continues à me tenir fermement tandis que tu ouvres la porte. Je sens que tu vas m'embêter avec ma tête je ne sais pas pourquoi. Descente...nos vies respectives restent en suspens dehors, invisibles évanescences abandonnées à elles mêmes un temps. La porte s'ouvre, je rentre dans la cave, j'aime de plus en plus cet endroit qui se referme sur nous en ouvrant un autre espace, immense et indéfini malgré les mur qui le contiennent. Les affaires posées nous sommes l'un contre l'autre, nos regards se rivent l'un à l'autre tandis qu'on s'immerge doucement dans l'alchimie de nos corps et nos esprits qui se déploie tout autour de nous. Une danse des sens se dessine, se profile, s'amorce et nous prend dans son rythme lent et envoûtant. Tu me retires mon pull, mon soutien gorge, tes mains glissent doucement sur ma peau et me font frissonner, on s'embrasse, frôlement de lèvres et de langues qui finissent par se rejoindre dans une envie partagée. Tu passes tes mains sur ma tête, je soupire, ça commence. J'essaye de ne pas toucher ma zone rouge mais inévitablement elle finit par se manifester et appelle à un retrait de tes mains, ce que j'essaye de faire mais tu me plaques contre le mur et continues. Cela me vrille le cuir chevelu, ça appuie là où il ne faut pas. Nous luttons tous les deux pour quelque chose, en silence, dans une énergie pourtant douce. Je sais bien entendu que je n'aurais pas le dernier mot et c'est ce qui m'autorise à me battre, cette amplitude de liberté au sein de quelque chose qui pourtant ne l'est pas peut paraître étrange pourtant ma violence passée au tamis de ma maîtrise ne peut venir s'épancher contre toi que si elle est certaine qu'elle ne te heurtera pas. Mais je sens bien que chaque tentative de ta part qui revient inlassablement placer ma tête dans l'étau de tes doigts érode petit à petit les milliers de couches que j'ai apposé entre moi et ma colère. Tu m'obliges à chaque fois à en enlever une pour venir me confronter à toi. Je sais que tout ce qui se joue dans cette joute où il n'y a qu'un seul gagnant, du moins en apparence, m'échappe encore un peu, je n'arrive pas à tout conscientiser, à définir l'exacte texture du sens, ça m'énerve un peu d'ailleurs. Cela m'apaise de perdre, enfin, contre toi et ta puissance, je ne me bats pas en fait, ce que j'ai fait toute ma vie, je viens juste toucher des limites, je ne fais que les effleurer timidement pour l'instant mais je sais que nous allons continuer tous les deux à venir se chercher dans cet espace où je viendrais de plus en plus au contact du relief de ta consistance, une symbiose d'un goût particulier s'opère alors, les différences s'épousant de leurs contradictions. Je trouve que tu t'attardes beaucoup sur ma tête aujourd'hui, tes doigts serrent mon cou, comme je ne mets en place aucun mécanisme de défense je ne supporte pas et tente de m'en libérer, alors tu vas sur ma nuque, je te chasse aussi, je poursuis tes doigts mais ils m'envahissent partout et serrent, emprisonnent, appuient. Chaque fois que je les repousse, tu me prends contre toi et m'embrasse, comme pour apaiser cette velléité de t'empêcher d'accéder pleinement à cette partie de moi. Je te demande à un moment d'arrêter, tu me réponds un "non" doux enrobé de fermeté, ça m'excite encore plus bizarrement. J'insiste "s'il te plaît, s'il te plaît" , tu continues sur le même ton "non je n'arrêterais pas, tu le sais". Nous nous rencontrons là aussi intensément, chaque seconde d'abandon que je t'offre se répercutant en toi puis revenant vers moi avec plus de profondeur. Ce jeux de mains dure un moment, ta détermination à enlever mes mains ne s'essoufflent pas et la mienne à te repousser non plus, nous nous harmonisons dans nos gestes qui se répondent et se complètent dans leurs différences. Tu t'arrêtes enfin, mon crâne est en fusion, j'ai mal, je me frotte la tête vigoureusement, je puise dans cette lutte un plaisir que je ne peux définir, qui ne fait que s'amplifier. Tu caresses mes seins en me regardant, je sais ce que tu vas faire et je sais que tu veux voir la nuance de mes yeux se modifier tandis que tu vas pincer de plus en plus fort dans une lenteur démesurée. Je te laisse lire en moi comme dans un lac transparent et clair, j'aime t'offrir mes sensations et ce qui traverse mon regard. Le tien ne cille pas tandis que la douleur se fait de plus en plus présente au bout de mes seins, tu m'invites à te suivre, encore, alors je te suis, le plaisir de nos regards conjugués à la douleur pointue nous immerge dans sa volupté. Tu relâches la pression et je souffle tandis que tu me serres contre toi et me caresse. Tu m'enlèves ma jupe, je suis nue, je pose ma tête contre ton épaule, j'aime le contact de ton corps, je m'y abandonne quelques instants et lâche prise. Je ferme les yeux, tu me caresses le dos avec une douceur qui me fait basculer ailleurs, très profondément, j'ai l'impression que tu te fonds en moi. Je me dis confusément que je devrais rester un peu sur mes gardes à cause d'une possible fessée mais la force de ta douceur balaie tout et je me laisse emmener loin, très loin. Et c'est le moment que tu choisis pour me donner une claque retentissante sur la fesse, je sursaute, contraste violent qui me fait revenir brutalement. Les claques pleuvent, je m'appuie contre ton corps, ça accentue mon plaisir, la brûlure se déploie, je suis presque au bord de la supporter difficilement lorsque tu t'arrêtes, je me relâche et laisse tes mains faire des cercles sur ma peau. Tu m'incites à poser l'avant de mon corps sur la table, jambes écartées, tu plaques ton avant bras sur mon dos et les claques reprennent, je crie à chaque fois, l'impact est fort et brûlant, je surfe sur la crête de la douleur où l'écume du plaisir affleure parfois, je perçois de plus en plus ces passages d'instantanéités où le plaisir et la douleur ne font qu'un, qu'il faut épouser plutôt que repousser, ce que je fais par instinct. Je sens qu'il y a un monde au delà de ce qui est établi, des limites dans lesquelles nous nous enfermons, par habitude ou obligation, tu me le fais entrevoir par petites touches, ce qui me donne envie à chaque fois de m'y aventurer plus avec toi. Tu recules...j'écoute, les sens aux aguets, j'entends un froissement, je sais que tu te déshabilles mais je ne sais pas jusqu'à quel point, je souris, je sais qu'à un moment donné tu vas m'abandonner ton corps et que ce sera alors à moi de t'emmener ailleurs. Un sifflement me ramène à la réalité. Tu as sorti la badine, je ne la crains pas finalement parce que tu en uses avec intelligence, j'aime la sensation, l'impact franc et sec sur la peau, j'ai en mémoire toutes les petites marques graduelles que j'ai gardé longtemps sur un de mes mollets, je trouvais ça joli et j'aimais bien les regarder. Tu me donnes de petits coups, ça cingle un peu, chaque coup apporte un plaisir avec lui, surtout sur le dos, j'en ai des frissons, tu passes sur mes fesses, mes cuisses, entre mes cuisses, sur mes mollets, c'est tellement inhabituel que j'ai du mal à déterminer précisément ce que cela me fait. Tu me fais me relever, je reviens contre toi, caresses, baisers, vertige doux et entraînant, nos regards toujours soudés qui se cherchent, se parlent, s'invitent l'un l'autre vers les hauts fonds. Tes mains reprennent d'assaut ma tête, je grimace, je lâche" non ça va pas recommencer, ça suffit comme ça !" comme si j'avais atteint mon seuil de tolérance pour aujourd'hui, mais tu continues , imperturbable sur ta lancée, tu plaque mes mains sur le mur, qui reviennent sur les tiennes alors tu les remets aussitôt au mur, ballet incessant qui m'exaspère presque. Tu caresses mon sexe, j'aime tes doigts qui prennent mon intimité avec cette douce détermination qu'aucun obstacle ne vienne sur leur chemin. Un plaisir diffus m'envahit pourtant je sens encore une fois ce léger décalage entre ce que je vis et ce que j'exprime. Le passé me colle à la peau, j'ai trop exagéré ma jouissance pour ne pas peiner mes partenaires et maintenant la tonalité juste me manque, il faut que je me débarrasse de toutes ces scories, que je reprenne tout depuis le début. J'ai souvent utilisé mon corps comme une dîme pour payer la présence et la réassurance temporaire que m'offraient les hommes, ce n'était pas de l'amour mais juste deux névroses qui s'ajustaient le temps d'oublier quelques instants qu'on arrivait pas à faire autrement. On m'a appris que tout était payant alors j'ai toujours payé, démesurément. Ce temps est révolu depuis quelques années mais je sens que des peaux mortes de ce schéma s'accroche un peu à moi, dans ce que je pense être ton désir, que je prenne du plaisir et que j'atteigne l'orgasme, que j'ai tellement l'habitude de me procurer seule lorsque mon corps me le réclame que je ne sais plus trop confier à un homme. La liberté dans laquelle je suis avec toi, dans cet espace où mon corps et mon esprit se posent me fait prendre conscience que mon sexe est un énorme nœud fait de cordes épaisses, c'est du moins la sensation et l'image qui me vient, mais bizarrement cela concerne uniquement le moment où ce sont les doigts qui me pénètrent, je sais que le sexe de l'homme fait s'ouvrir le nœud et me procure un intense et profond plaisir. Il y a là une symbolique qui m'échappe encore, tu me donnes du plaisir pourtant je sens souvent qu'il m'échappe, se refuse à moi dans ce qu'il est vraiment et dans ce qu'il me transmet de toi. Je me dis que je t'en parlerais ce soir car je veux qu'il y ait une parfaite transparence entre nous et qu'il n'y ait aucun trait forcé de ma part. Tu me demandes de te déshabiller, je souris, toi aussi. J'enlève une de tes chaussures, ta chaussette, lorsque je m'attaque à la deuxième tu mets ta main sur ma tête, j'esquive, ta main reste suspendue en l'air tandis que je m'immobilise, quelques secondes fracassantes passent, je t'enlève ta chaussure et ta chaussette lorsque tu remets ta main que je balaye alors d'un geste brusque et instinctif, tu me fais remonter à toi d'un seul mouvement et m'attire à toi, ton regard a une nuance indéchiffrable, j'ai presque eu peur de ta réaction bien que je sache que tu ne seras jamais violent mais certaines parties de moi doivent l'intégrer profondément. Tu me caresses, m'embrasse, je respire, je finis de te déshabiller, tu es nu comme j'aime. Tu m'emmènes au fond de la cave contre le mur, les mains sur les colonnes. Je fais le vide, j'attends, une légère tension dans le corps. Le martinet claque sur mon dos, je frissonne, sur mes fesses, mes cuisses, je lâche, me détends, parfois je passe à travers la douleur et atteint le plaisir. Tu viens te plaquer contre moi, je sens ton souffle dans mon cou, je me laisse aller contre toi, tu me fais reculer et puis asseoir sur le petit banc, et puis tu te couches dessus en m'emmenant avec toi, je te sens alors partir ailleurs, te déconnecter un moment. Je ferme les yeux et me laisse porter, tu n'es plus là tout en étant présent par ton corps contre le mien, je ne sais pas si tu t'es endormi, je fixe quelques instant le plafond de pierre, je suis bien, la plénitude s'installe, je te laisse voguer quelque part. Puis tu te relèves doucement, je t'accompagne. Tu écartes mes jambes, tes doigts s'introduisent en moi, s'enfoncent, irradient ma chair, je sens que nous sommes ensemble, qu'on part quelque part, sur la crête d'une vague qui s'élève puis s'abat sur nous dans un fracas de douceur et de plaisir, mes cris répondent aux sursauts de ton corps, on est en sueur, collés à notre transpiration, je ferme les yeux et me laisse porter par le reflux des vagues qui nous laissent sur la plage tranquille de nos sens apaisés. Je me tourne légèrement vers toi, tu sembles comme sonné, les yeux fermés, ton corps est relâché, je t'embrasse dans le cou puis je lèche ta sueur, j'aime son goût sur ma langue, tu gémis légèrement à chacun de mes baisers, c'est d'une sensualité moite et douce. Tu murmures "j'ai besoin de m'allonger là", je souris, je réponds "en effet oui". Tu te lèves lourdement, comme si cela te demandait un effort surhumain puis tu déplies le clic clac et te laisse choir dessus, sur le ventre, ça y est , tu es à moi et à ma douceur. Je ne ferme pas les yeux cette fois ci, je veux voyager les yeux ouverts, je veux voir ce corps qui m'attire tant et qu'il me plaît de parcourir. Ton dos est encore transpirant, je passe mes mains sur ta sueur, elle pénètre ma peau, je redescend sur tes fesses, source inépuisable de plaisir, je passe mes doigts dans la raie de poils noirs frisés qui descend entre tes jambes, tu les écartes légèrement sous le coup de mes doigts qui plongent dedans. Tu suis mes mains de tes réactions, ton corps me répond, me parle, s'abandonne sans retenue. Mon regard s'attarde sur tes cuisses et tes mollets musclés, tes pieds que je caresse ce qui te fait frémir, ton corps est une jouissance visuelle, je m'y promène dans le silence que seul vient traverser tes tressautements. Je te murmure de te retourner, ce que tu fais presque avec difficulté, tu retombes sur le dos, le voyage n'est pas fini, mes mains éparpillent de le douceur partout, te soulèvent et t'emmènent sur mes terres à moi. Je me penche sur ton torse et emprisonne un de tes téton dans ma bouche chaude, je le suce, tu gémis, j'accentue la succion, je découvre de plus en plus ce plaisir avec toi, je passe à l'autre et lui fait subir le même sort. Je passe mes doigts dans le duvet noir de ton sexe, il m'attire irrésistiblement je ne sais pas pourquoi, je caresse ton sexe, tes testicules que je viens lécher avant de prendre ton sexe dans ma bouche. On se retrouve, je le goûte, l'aspire, le suce afin qu'il vienne à moi et se déploie entre mes lèvres, tes gémissements accompagnent sa lente mais inexorable montée vers son apogée. Il est là, gonflé de sève, je le parcours de ma langue, je m'enfonce sur lui et l'emmène dans mes profondeurs. J'aime la saveur de ton sexe, d'une douceur mêlée de puissance à l'essence d'une sensibilité presque féminine. Ta respiration change, je sais que tu dors, j'aime quand tu t'offres aussi à ce moment d'apaisement. Je reste avec ton sexe, tous les deux dérivant sur un océan de tranquillité, je ferme les yeux, une pénombre rassérénante nos enveloppe tandis qu'on se murmure nos propres mots. Je m'immobilise, tes testicules reposent dans l'une de mes mains, l'autre passe et repasse dans tes poils pubiens et ma bouche tète presque ton sexe, le temps s'étire ainsi dans un silence qui me berce, je ne fais plus attention à mes mouvements qui s'harmonisent dans leur rythme propre. Je suis dans un état second, je laisse mes pensées aller et venir, naviguant autour de moi et s'évaporant aussitôt. Les minutes s'enroulent autour de nous et font des arabesques à la surface de nos sens qui dansent, ton sexe et moi nous amusons à y faire des remous. Je finis par l'abandonner car ma position devient inconfortable, je le repose sur la rive de ta peau, il se laisse choir doucement, apaisé et repus. Tu refais doucement surface, je m'assois et caresse ton corps, je ne m'en lasse pas, je suis frustrée de ne pas encore trouver les mots exacts pour décrire ce qu'il m'inspire, ce qu'il fait naître en moi, ce qu'il suscite. Je sens qu'il m'appelle à venir le rencontrer débarrassée des empreintes du passé, en pleine lumière, sans revêtement social, à l'état brut, à répondre à sa densité par la mienne. Je viens m'allonger contre toi, tu soupires et on s'imbrique l'un dans l'autre en s'embrassant longuement, valse des corps dans une douce symbiose. On se parle, de choses et d'autres et notamment de l'hypnose, déjà abordée pendant le café, j'aime nos discussions, elles sont instinctivement honnêtes sans rien de projectif ou de pathologique ne vienne interférer. Cela me fait un bien fou mi qui mesure en permanence mes propos à l'extérieur. Je t'explique un peu certaines conséquences physiques de mon passé, j'ai un peu peur sur le coup de ce que tu vas en faire mais tu n'abîmes rien et écoute. Jusqu'à quel point peux t-on se réparer ? On survole un peu la question par le biais de l'hypnose. Je sais que je suis allée aussi loin que je le pouvais dans les méandres des points d'impacts de mes traumatismes, cela m'a pris une partie de ma vie, et puis un jour il faut savoir s'arrêter et accepter le relief avec lequel on devra vivre jusqu'au bout, qui n'est pas forcément celui qu'on espérait mais que l'on doit faire sien, le temps qui passe et le sens qu'on sème partout finit par arrondir les angles saillants et déposer de la douceur là où tout n'était que douleur, c'est comme planter des fleurs sur un terrain vague qui finiront par recouvrir la forme originelle, dont je suis la seule à savoir les cicatrices et les empreintes invisibles. J'ai l'image d'une sorte de prison qui me vient me concernant, peut-être n'est ce qu'une illusion avec laquelle je me rassure en apposant des défenses qui n'ont plus lieu d'être mais qui me rassurent, c'est bien ce que je suis venue chercher dans le Bdsm d'ailleurs, savoir, voir, sentir, être ce que je suis vraiment sans toutes ces interférences, ici dans la cave, avec toi je sens que c'est possible, tu es le passeur qui m'aide à être libre et je t'offre alors tout ce qui se délivre de moi. Tu commences à me donner de petites claques sur une fesse, je ris en disant "non, non" mais je sais que tu vas continuer, je me pose en moi et m'offre à la morsure de ta main qui s'abat en rythme sur ma peau. Je sens que je pars avec toi dans la sensation douleur/plaisir, je m'y fonds parfois, je m'en retire aussi pour mieux y revenir et m'y plonger et te rejoindre. Tu viens me recouvrir de ton corps, je me sens écrasée, au bout de quelques secondes ça devient difficile, j'essaye de bouger mais c'est impossible, tu me murmures " chut, chut, calme toi" qui ne m'apaisent qu'à moitié, je suis oppressée, mon souffle est saccadé, j'essaye de trouver le calme en moi mais je sens poindre une légère angoisse, tu te retires à temps et me prends contre toi, je ferme les yeux et respire. Puis tu me mets sur le dos et refait la même chose, l'angoisse revient, tu m'embrasses mais je peine à te rejoindre. Tu t'enlèves enfin, je ne bouge plus, j'attends que tout se remette à sa place, tu me fais écarter les cuisses, tu caresses doucement mon sexe, je frémis, et puis les claques s'ensuivent, petites puis plus amples et fortes, au bout d'un certain nombre je commence vraiment à avoir mal, mes cuisses se referment instinctivement, tu m'intimes plusieurs fois de les écarter en grand en me donnant des claques sur l'intérieur, je sens les larmes monter en moi, j'essaye de les refouler tandis que tu continues et que la brûlure se fait plus cuisante. Tu t'arrêtes enfin, je me sens secouée intérieurement comme si tu avais fait sauter un verrou, je ne veux pas pleurer devant toi je ne sais pas pourquoi alors je me contiens avec difficulté. tes doigts s'insinuent en moi mais la porte est fermée je le sais, ça ne passera pas. Je me retrouve sur le ventre et quelque chose claque légèrement sur ma peau, je ne reconnais pas l'instrument et te demande ce que c'est mais tu ne me réponds pas. C'est agréable, tu tapes sur la plante de mes pieds et je commence à rire, je sens qu'il vient de loin, irrépressible, je n'arrive pas à m'arrêter d'ailleurs tandis que tu me donnes plein de petits coups partout. Mon rire est comme une crue qui balaie tout sur son passage et me libère de quelque chose mais je ne sais pas de quoi. Tu reviens vers moi, me retourne, tu recommences à me caresser, je sens les larmes revenir sans que je puisse les empêcher de couler alors je croise mes deux bras sur mes yeux, je ne sais pas si tu t'en aperçois, puis ton visage est au dessus du mien, presque grave tandis que tu plonges ton regard dans mes yeux embués et m'embrasse, quelque chose a lâché. Tes caresses sur mon sexe s'intensifient, parfois cela me fait mal au clitoris, j'essaye alors d'esquiver, et puis à un moment donné je sens le plaisir m'emporter vers toi, comme un orgasme intérieur, sous ma peau, je sais que tu l'as senti et que nous l'avons vécu ensemble. Nous restons enlacés quelques instants le temps que la vague reflue lentement. Je t'ai demandé pendant notre discussion si tu pouvais m'attacher les mains à la taille avec les cordes car cela m'apaise et me rassemble. Tu me fais lever et m'emmène au bout de la cave entre les deux colonnes. Tu me demandes "de dos ou de face" , je me trompe et réponds "de dos" tu me dis "gagné". Tu vas prendre tes cordes d'un pas souple et félin, tu reviens vers moi avec ce regard particulier que tu as lorsque tu commences à m'attacher, tu es dans un état second, concentré, attentif, tendu intérieurement. Tu m'attaches une main avec beaucoup de cordes, tu repars en prendre une autre, c'est au tour de l'autre main, tu fais plusieurs aller retour entre ton sac et moi avec cet air de ne pas savoir quoi faire des cordes et un sourire aux lèvres, tu les fais passer autour de mes cuisses, entre mon sexe, autour de ma taille, je commence à trouver qu'il y en a beaucoup, mes deux mains sont maintenant écartées et attachées aux colonnes, tu me fais écarter les jambes et mes pieds subissent le même sort. Une légère oppression n'a cessé de monter en moi depuis un moment que j'essaye de contrôler et de réguler mais c'est assez difficile. Ce n'est pas ce que je voulais, je souhaitais être contenue et tu m'écartèles, c'est inconfortable, je me sens vulnérable et fragile, mise à nue bien au delà de mon corps. J'essaye pourtant de me détendre, je sais que je ne risque rien, la tension est pourtant là. Cela semble te plaire, te faire sourire, sans doute perçois tu ma bataille intérieure pour me contenir. Tu prends un bandeau, je te dis " non non pas ça " mais tu t'avances lentement et recouvre mes yeux, même si je vois un peu en dessous, je ne te vois plus , ça me stresse, je me demande ce que tu vas faire. Une lumière vive éclaire à un moment donné mes yeux, je ne sais pas ce que c'est, puis ta présence et ton corps de nouveau contre moi, tu m'enlèves le bandeau, tes doigts glissent sur mon sexe, c'est très agréable mais je n'en profite pas pleinement. Je finis par te demander de me détacher car cela m'angoisse un peu, tu me réponds que c'est justement ce que tu allais faire. Je te regarde défaire les noeuds, pressée de retrouver ma liberté, je respire de plus en plus et enfin je peux bouger. Tu me serres contre toi et me dis "merci", je ne comprends pas pourquoi alors tu me dis que 'est par rapport au fait d'avoir tenue, je crois que tu moques un peu de moi et te le dis mais non tu es sincère, j'apprécie. Tu viens m'embrasser, dans le cou puis tu accentues ton baiser, tu commences à me mordiller la peau, j'adore ça, cela me procure des frissons puis tu finis par me mordre par a coups, je crie, ça me jouir, je sens le plaisir se diffuser dans tout mon corps, c'est fort et intense, je bascule dedans sans retenue, tu viens me caresser le sexe mais ça me parasite un peu, le plaisir de la morsure est sauvage et brut et je ne veux rien qui interfère avec lui. Intense moment que celui là où je me donne entièrement à ta bouche, à tes dents. Lorsque tu t'arrêtes je suis complètement sonnée, encore immergée dans ce que nous avons traversé. On reste un peu ainsi, puis tout doucement, nous rangeons la cave, nous rhabillons et la porte se referme sur notre voyage qui va encore flotter dans l'air longtemps. Nous retrouvons notre cantine préférée, je te raconte le sauvetage des petits chats, on parle de choses et d'autre puis j'aborde le sujet qui me tient à coeur, celui de la jouissance par tes doigts et on met tout à plat, ça me fait du bien de tout te dire franchement et qu'en retour tu fasses pareil, rien ne restera donc dans l'ombre. Puis je te raconte avoir rencontré un dominant et nous échangeons sur ce sujet et les relations en général. Mon occupation favorite étant de réfléchir, je vais te faire un mail à part concernant cette partie là pour te livrer quelques pensées qui me sont venues après. J'aime beaucoup ces moments d'après la cave, où l'on parle sans détours et où l'on redescend ensemble. On se quitte devant l'entrée du métro, on s'embrasse...je suis dans l'énergie du moment...

07/05/2017 Par :
Le matin au réveil après une nuit quasi blanche. Délire d'amis en weekend (Lady H, Lily-Lily, Daybe, Anguissette, Alter Ego, Heyoka, Jacques, Vialerya), ou quand 4 petits mots lâchés l'air de rien, vous font partir loin, loin :smile: Allez suivez-nous et montrez-nous votre doigt en situation.

07/05/2017 Par :
Un cheval sauvage, rebelle, qui ne se laisse pas approcher de trop près.  Trop de méfiance, un besoin de liberté,  un manque de confiance.  Parfois on peut le caresser,  l'approcher en douceur, juste un instant avant qu'il ne fuit. Dès fois il accepte qu'on se promène à ses côtés. Pas prêt à être chevauché, obéir,  se plier. .. il se rebelle,  se cambre et part au galop... Un cheval sauvage,  indomptable...
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