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		<title><![CDATA[Derniers messages dans: Les carnets d&#039;un D : Marie]]></title>
		<link>https://www.bdsm.fr/forum/rss/?thread=5519</link>
		<description>Derniers messages de forum sur: BDSM</description>
		<item>
			<title><![CDATA[Les carnets d&#039;un D : Marie]]></title>
			<link>https://www.bdsm.fr/forum/domination-soumission-14/les-carnets-d-un-d-marie/?post=72273</link>
			<description><![CDATA[@Busarde : Merci. Oui, chacun son expérience. La forme change, la substance reste.

@LiSa : Merci. Tout d'abord parce que votre message me force à revenir sur le forum, que j'avais un peu délaissé ces derniers temps, et parce que je dois me motiver à écrire la suite. Et même si avec les beaux jours j'ai du mal à me concentrer, j'aimerais bien continuer. 
Donc pour répondre à votre question, oui, il y a une suite. Oui, je vais l'écrire. Mais non, pas ce soir :stuck_out_tongue_winking_eye:]]></description>
			<guid>https://www.bdsm.fr/forum/domination-soumission-14/les-carnets-d-un-d-marie/?post=72273</guid>
			<pubDate>Tue, 24 Nov 2020 22:02:53 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Théory</dc:creator>
		</item>
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			<title><![CDATA[Les carnets d&#039;un D : Marie]]></title>
			<link>https://www.bdsm.fr/forum/domination-soumission-14/les-carnets-d-un-d-marie/?post=70749</link>
			<description><![CDATA[@Badboy : Merci. J'adorerai aussi. C'est d'ailleurs quelque chose que j'aimerai entreprendre avec ma prochaine soumise (quand je l'aurai trouvé) mais tout le monde n'est pas forcément à l'aise avec l'exercice écrit. Mais si c'est le cas, je prendrai grand plaisir à lire un autre point de vue sur nos aventures :blush:]]></description>
			<guid>https://www.bdsm.fr/forum/domination-soumission-14/les-carnets-d-un-d-marie/?post=70749</guid>
			<pubDate>Tue, 24 Nov 2020 22:02:53 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Théory</dc:creator>
		</item>
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			<title><![CDATA[Les carnets d&#039;un D : Marie]]></title>
			<link>https://www.bdsm.fr/forum/domination-soumission-14/les-carnets-d-un-d-marie/?post=70724</link>
			<description>Merci pour ces écrits.
J’aime l’auto analyse que Vous faites de Vous et de Marie et la façon dont Vous parlez autant de l’aspect technique que de l’aspect émotionnel. J’adorerais lire les carnets d’une S.... mais a la lecture de Votre aventure j’imagine très bien qu’elle veuille le garder en elle précieusement.

Encore merci !!</description>
			<guid>https://www.bdsm.fr/forum/domination-soumission-14/les-carnets-d-un-d-marie/?post=70724</guid>
			<pubDate>Tue, 24 Nov 2020 22:02:53 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Badboy</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Les carnets d&#039;un D : Marie]]></title>
			<link>https://www.bdsm.fr/forum/domination-soumission-14/les-carnets-d-un-d-marie/?post=70512</link>
			<description><![CDATA[@Rosie : Merci. Et, merci, on croise les doigts...

@Lady Spencer : Merci d'avoir pris le temps de lire malgrès les distractions moins..., enfin plus......., bref, merci. Et non, tout n'est pas posé, ça n'a jamais été le but. Pas après pas, je vais mollo. Puis je ne vous connais pas encore assez bien bande d'inconnu.e.s pour faire champ ouvert. Puis j'ai pas envie. Puis...., puis..., bref. En tout cas, merci.]]></description>
			<guid>https://www.bdsm.fr/forum/domination-soumission-14/les-carnets-d-un-d-marie/?post=70512</guid>
			<pubDate>Tue, 24 Nov 2020 22:02:53 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Théory</dc:creator>
		</item>
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			<title><![CDATA[Les carnets d&#039;un D : Marie]]></title>
			<link>https://www.bdsm.fr/forum/domination-soumission-14/les-carnets-d-un-d-marie/?post=70474</link>
			<description><![CDATA[Fin novembre, je devais lire les carnets puis, actualité oblige, je fus prise ailleurs par des lectures moins ...., enfin plus ......, bref, j'ai oublié.

Et ce matin, je redécouvre vos écrits, dégustés avec plaisir. Grand plaisir.
Alors oui, la concision fait que les meilleurs moments furent choisis, inutile de faire pleurer la ménagère que je ne suis pas, les souvenirs sont traitres parfois et bienfaiteurs à d'autres instants.
Merci de nous avoir choisis et utilisés pour tout poser sur ce plateau d'argent, d'avoir eu le courage, le plaisir et la force de décrire vos faiblesses, vos failles, vos désirs et vos attirances.

Tout n'est pas posé, d'ailleurs, il vous reste tant de choses à extérioriser encore, votre corps ne s'est pas livré et se garde en corps-défendant. 
Ecrire est une thérapie, nous permettant d'extirper ce qui fait mal, d'exulter aussi, de re-jouir encore.
Ecrire est une révélation, de soi aux autres mais surtout, de soi à soi et ça, c'est pas mal au fond .....

Un mot encore ....: merci.]]></description>
			<guid>https://www.bdsm.fr/forum/domination-soumission-14/les-carnets-d-un-d-marie/?post=70474</guid>
			<pubDate>Tue, 24 Nov 2020 22:02:53 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Lady Spencer</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Les carnets d&#039;un D : Marie]]></title>
			<link>https://www.bdsm.fr/forum/domination-soumission-14/les-carnets-d-un-d-marie/?post=70471</link>
			<description>Bonjour 
Merci pour vos récits, votre histoire. Ça a été un plaisir de vous lire.
En vous souhaitant le meilleur pour la suite.</description>
			<guid>https://www.bdsm.fr/forum/domination-soumission-14/les-carnets-d-un-d-marie/?post=70471</guid>
			<pubDate>Tue, 24 Nov 2020 22:02:53 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Rosie</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Les carnets d&#039;un D : Marie]]></title>
			<link>https://www.bdsm.fr/forum/domination-soumission-14/les-carnets-d-un-d-marie/?post=70426</link>
			<description><![CDATA[Mais après?
Après avoir fait le deuil de notre relation, j'ai voulu recommencer. 
On fait le point, de nouvelles envies apparaissent et on veut remettre le pied à l'étrier. Mais comme tout impatient que je suis, j'ai voulu précipiter les choses. J'ai essayé internet. Discuté avec pas mal de personnes, rencontré certaines. Je cherchai à remplacer Marie, j’apposai donc les mêmes critères aux personnes rencontrées.
Grave erreur.
Parce que, le deuil, il vient juste de se terminer, avant, je voulais juste la remplacer, retrouver ce que je pensai avoir perdu.
 Parce qu'au final, je ne veux pas reproduire ce schéma, non, je veux expérimenter de nouvelles choses.
Fini donc le je cherche une amie/soumise. Non, je cherche avant tout une personne, que je pourrai comprendre et avec qui je serai suffisamment à l'aise pour développer une relation D/s.
Entre autre.
Je suis un trop grand sentimental pour ne partager que du sexe, bon sang!

J'ai donc mis un terme à mes recherches "actives". Je vais continuer à avancer et saisir les opportunités lorsque celles-ci se présenteront. Peut-être dans 3 minutes, peut-être dans 10 ans. Ça fait un peu peur au début, on ressent déjà le manque, on a peur de passer à côté. 
Mais, 
- Ma vie ne se résume pas à ma relation D/s, le temps que je n'y consacre pas peut donc être dirigé vers un autre projet (c'est mon album de musique qui va être content hihihi).
- Mes deux premières soumises sont arrivées par hasard dans ma vie, peut-être que la troisième tombera d'une manière complètement impromptue. Et puis soyez honnête, ce sera carrément plus agréable à lire dans le prochain tome de "les carnets d'un D : xxxxxx" ^^.

Un dernier mot est j'en aurais fini.
Sabrina a dit quelque chose sur lequel j'aimerai revenir.
"
- En tout cas continue, j'aime beaucoup ce format qui contrairement a des textes érotiques ( dont je suis grande consommatrice) est très réaliste et serais une bonne approche pour des débutants. 
"
Si certain.e.s sont dans ce cas (débutants), comprenez bien que ces écrits sont arrangés, éludent les moments chiants etc...
Comparer ce que j'écris avec votre expérience, envie, c'est comme comparer du porno à une vraie relation sexuelle.
J'ai essayé de mettre en lumière les points importants (pour moi) mais tout n'a pas toujours était intense ou tout rose il y a eu des sessions interrompues, des moments où, bein ça marche pas, il/elle ne réagit pas. Ce que vous avez lu, c'est le film, la réalité est toujours plus contrastée. Mais au final, quand tout est fini, voilà de quoi je me souviens.
Alors prenez ça pour ce qu'il est, un point de vue romancé pour être digeste à la lecture.
Bon ok, j'arrête d'être moralisateur. Faîtes ce que vous faites.

Peace.]]></description>
			<guid>https://www.bdsm.fr/forum/domination-soumission-14/les-carnets-d-un-d-marie/?post=70426</guid>
			<pubDate>Tue, 24 Nov 2020 22:02:53 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Théory</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Les carnets d&#039;un D : Marie]]></title>
			<link>https://www.bdsm.fr/forum/domination-soumission-14/les-carnets-d-un-d-marie/?post=70425</link>
			<description><![CDATA[Séance 14.

Je la laissai poireauter pendant une semaine avant de la convier de nouveau à l'une de nos séances. Cela fit du bien. Les séances, planifiées, d'une durée spécifique, réfléchies à l'avance, après ce mois un peu fou étaient les bienvenues. Cela remettait les choses dans leur contexte. Je crins un instant que cela paraisse un peu vide ou monotone mais non, c'était une autre forme que nous connaissions bien et qui restait très appréciable.

Elle se montra aussi plus proactive, cherchant de nouvelles manières de me satisfaire, essayant d'endosser le costume de la parfaite soumise. Ce fut un moment où je me mis un peu en retrait, j'étais plus spectateur qu'acteur de ces séances. Je fournissais le cadre, le protocole et la regardai s’épanouir dedans. 
Pour moi qui aime contrôler les choses, c'était une expérience totalement différente. Si avant, j'essayai de "prouver" ma dominance, "d'être" le dominant, je voyais / elle me montrait à présent que je n'avais pas/plus besoin de cela, qu'il s'agissait de l'ordre des choses. Situation et sensation très étrange pour quelqu'un ayant une peur panique de l'abandon. Agréable pour sûr.

Notre train-train continua un certain temps. On aurait dit que ça allait durer pour toujours, que nous étions lancés, pour le meilleur.
Nous n'avions jamais pris le temps de discuter de l'avenir. Pas par peur, mais juste que ça ne nous était jamais venu à l'esprit. C'était, et voilà. #instantprésent (le premier qui dit carpe diem, attention!)

C'est arrivé pendant une de nos séances. Elle semblait un brin atone et malgrès les portes de sortie que je lui avais ouverte, elle m'avait enjoint à continuer.
Alors que nos terminions notre session par un corps à corps très agréable, elle me serra dans ses bras et chuchota à mon oreille,
"
- Je t'aime.
"

Pour moi, il y a deux définitions à aimer.
Celle où on aime conditionnellement. J'aime ma mère (c'est le corse/rital en moi qui parle), mon chat, ma moto, mes potes, les brocolis... (liste non-exhaustive) On les aime, mais sous certaines conditions ils nous exaspèrent (désolé maman). Les brocolis trop vieux, burk...
J'ai aimé, j'aime et j'aimerai des milliards de trucs.
Celle où on Aime, inconditionnellement. Peu importe ce que la personne, chose, situation fait/est/a.
J'ai Aimé une personne dans ma vie. Avant celle-ci, je n'aurai pu définir l'amour. Maintenant c'est le cas et j'en suis sûr à 100% car la différence est flagrante.

Marie aurait clairement été dans la deuxième catégorie.

Après cela, nous en avons donc discuté. Sans pression ou énervement.
Il faut dire que cela nous pendait au nez, si ce n'avait pas été elle, ça aurait été moi. Et le moment de faire un choix était venu.

Nous en sommes arrivés à la même conclusion. Nous étions parfait l'un pour l'autre.
Mais à cet instant, nous étions des personnes blessées, égotiques et éloignées de ce que nous voulions être.
Néanmoins en constante progression. A vitesse variable.
Si nous restions ensemble, nous cesserions de progresser pour être/rester ce que nous étions actuellement.
Hors, aucun de nous deux ne voulait rester ce qu'il était actuellement.

Nous fîmes donc le choix d'arrêter.
Par contre, nous avions découvert en l'autre un.e formidable ami.e et cela, nous ne voulions le tuer. Mais pouvions nous seulement le rester, sans rechuter dans le reste?

Nous nous sommes donc imposés un jeun. Coupant tout contact l'un avec l'autre jusqu'à ce que l'on puisse se revoir sans repenser au passé avec l'envie de.
L'idée (merci les films romantiques à la con) était que lorsque l'un d'entre nous se sentirait prêt, il chargerait sur un serveur que je possédai une image. Le second, lorsqu'il serait prêt, verrait l'image en allant poster la sienne et reprendrait contact.
Ce fut plus rapide pour elle que pour moi. Il faut dire que je suis un sacré nostalgique.
Mais le moment arriva où je fus prêt. 
C'était à peu près il y a un mois. 
Quelques jours plus tard, je postai sur le forum.
Et, cher.e.s ami.e.s, je dois vous avouer une chose.

Nous vous avons utilisé. 

Si nous étions capable de retraverser toute notre relation sans céder à l'émotivité, cela voudrait dire que nous avions tourné la page. Que nous pouvions enfin redevenir amis, nous retrouver et plaisanter ensemble sans ambiguïté.
Ce récit en est la preuve. Les moments passés ensembles à se souvenir, à discuter, à comparer nos points de vue, et tout ça sans ne serait-ce qu'un arrière goût de reviens-y. Juste la joie d'avoir rencontré et partagé avec une personne formidable.


Alors en notre nom, je voulais vous dire merci. 
Tous autant que vous êtes. 
Ceux qui commentent, 
ceux qui mettent des "j'aime", 
ceux qui passent juste lire (je vois le compteur qui monte, oui, oui, oui).
Parce que même si je n'ai pas arrêté de dire que j’écrivais pour moi et patati et patata, si personne n'était venu lire, si on m'avait dit "ta gueule, tu nous fais chier", l'envie aurait été moins présente et il faut bien se l'avouer, procrastination est mon nom. 
Alors encore une fois, merci. 
Vraiment. 
Pour cette chose que seul internet permet (en tout cas pour moi), 
une transparence et une ouverture aux autres aisées.]]></description>
			<guid>https://www.bdsm.fr/forum/domination-soumission-14/les-carnets-d-un-d-marie/?post=70425</guid>
			<pubDate>Tue, 24 Nov 2020 22:02:53 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Théory</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Les carnets d&#039;un D : Marie]]></title>
			<link>https://www.bdsm.fr/forum/domination-soumission-14/les-carnets-d-un-d-marie/?post=70417</link>
			<description><![CDATA[Séance 13.

Le fameux mois arrivait à son terme. Nous en étions tous les deux conscients et le déplorions. Mais aussi bon que ce fut, la situation n'était pas faite pour durer et cela participait à l'agréabilité (ce mot n'existe pas mais je l'aime bien) de la chose.
Le train-train quotidien, les séances épisodiques comme autant d'instants volés étaient agréables aussi. Cela avait son charme mais ce n'est pas pour autant que nous allions nous avouer vaincus.
Cela créa une faim en nous. Vous savez, comme ce dernier tour de manège avant de partir. Mais si, il va être fabuleux, exceptionnel puisque c'est le dernier. Oh, bein pas tant que ça finalement. Alors un autre dernier, et puis encore, et puis encore, et ainsi de suite. Sauf que petit, vos parents vous ramènent aux dures réalités. Ici, si ce n'est une date limite, personne pour tempérer nos hardeurs à vouloir faire de ce "dernier" moment une apothéose.

Marie en télétravail, nous avions autant de temps que nous voulions. 

Il n'y eu aucune séance à proprement parlé. Ce mois écoulé avait fait fusionner notre relation menthe-chocolat et D/s, cela faisait maintenant partie de nous. Il n'était plus question de basculer de l'un à l'autre. Tout était plus fluide, naturel. Marie prenait toujours le parti de la soumission. Même lorsqu'elle se rebellait, c'était pour mieux m'obéir une fois matée.
De mon côté aussi. Moi qui était, à nos débuts dans le flou total sur comment agir, faire le distingo entre D et Moi, jouai à présent aisément sur les deux tableaux.

Comme je l'ai répété, Marie aimait être marquée. Elle se délectait réellement des signes de nos jeux et je la soupçonnai de vouloir plus. Plus irrévocable. Chose à laquelle je me refuse. Je ne crois pas au principe du "pour toujours", on change inévitablement. Les choses attrayantes aujourd'hui deviennent rébarbatives demain. Alors pourquoi s'en infliger les stigmates.

Nous avons passé en tout et pour tout deux jours enfermés chez moi, l'un dans l'autre, incapables de nous quitter. Toujours à portée de main de l'autre, caressant, doigtant, léchant, mordant, claquant, j'en passe et des meilleurs l'autre. Nous ne laissions aucun répit à l'autre, l'attisant de nos attitudes et gestes. Lorsque nous mangions, c'était l'un dans l'autre seulement une assiette entre nous (il m'est même arrivé de lui manger dessus ^^).
Je n'ai jamais vécu cela avec quelqu'un d'autre. Une nuit entière, oui, c'est déjà arrivé mais je finis sur les rotules. Là, quand l'un fatiguait, l'autre le rechargeait de ses hardeurs.

Je commençai par bleuir son corps. A la vue de la situation c'était complètement stupide mais je crois qu'à ce moment nous nous en fichions bien. Je me rends compte d'une chose. Je n'ai jamais levé la main ou tout autre objet sur mes partenaires menthe-chocolat. Je ne leurs claque même pas les fesses en levrette. Mais avec Marie, le fait qu'elle y prenne tellement de plaisir (pas forcément sur le moment d'ailleurs), cela me rendait complètement fou. Je ne l'aurai pas fait si elle ne l'avait pas voulu bien sûr, je n'ai pas d'attrait pour la chose en elle-même. J'aime la réaction de l'autre. Vraisemblablement, je ne le ferais pas en dehors d'une relation D/s. C'est fou, non?
Quel plaisir de la voir se promener nue dans l'appartement, son corps marqué. Je caressai son ventre strié et c'était à moi. Elle.
Marie se montrait aussi plus brutale. Ses chevauchements étaient violents, elle frappait mon buste et lors de ses jouissances elle se débattait et m'assénait quelques coups biens sentis.
C'était l'escalade. J'y répondais par des pénétrations plus brusques, je l'étouffai plus ardemment.
Et ainsi de suite.
Puis, tout retombait comme un soufflet. Elle restait allongée sur moi et nous nous reposions. En ces moments-là, elle s'assurait toujours de me garder en elle, m'encourageant de quelques caresses pour me maintenir vif. Cela faisait un certain moment que nous avions abandonné le préservatif et elle aimait me garder en elle, me sentir me ramollir jusqu'à ce que je glisse par inadvertance.
Il arrivait qu'elle vienne m'introduire à des moments inopportuns, pas pour que nous ayons une relation sexuelle, juste pour me sentir, pour avoir mon attention. C'était devenu un besoin pour nous d'être lié. C'était à ce point là.

Le deuxième jour, je dus la bâillonner, les voisins n'allaient, sinon, pas tarder à venir se plaindre. Je lui enfonçai donc mon avant-bras dans la bouche. Elle y répondit en me mordant. Pas très fort. Juste de quoi marquer son mécontentement. Je lui retournai la politesse en appuyant plus fort.
Plus j'appuyai et plus elle mordait.
Elle me regarda avec cet air de défi, celui que j'aime tant calmer. Nous continuâmes notre petite compétition jusqu'à ce que je ne puisse plus forcer sans risquer de lui déboîter la mâchoire ou lui déchirer la bouche. Mais Marie n'en démordait pas (c'est le cas de le dire), elle continuait, s'acharnait. Sur le moment, je ne sentis même pas la douleur. Ce n'était plus un jeu, c'était une vrai bataille d'égos. Je ne pouvais décemment pas me soumettre à elle et Marie, ne pouvait pas se soumettre sans être battue. 
Je me mis à l'étrangler de mon autre main, intensifiant mes coups de reins. Elle tint bon un moment puis, se mit à trembler et jouit fortement. Elle desserra sa prise et j'en fis de même, lui permettant de reprendre son souffle. Quand elle fut vraiment calmée, redevenue la douce et docile soumise que j'aimai, j'enlevai mon avant-bras de sa bouche.
La rouge coloration de ses lèvres dévoila quelque chose dont je ne m'étais pas aperçu. Du sang coulait de mon membre, ses dents ayant percé ma peau à maintes reprises.
Malgrès le goût ferreux dans sa bouche, le liquide coulant, elle n'avait rien remarqué non plus.
Une autre fois, j'aurai dû la punir pour ça, la dresser mieux que ça. Une bonne chienne ne mord pas, c'est évident. Mais j'ai adoré ça.
Pas la douleur, je ne l'ai même pas senti. La confrontation puis sa soumission, inévitable. 
Je sais que certain.e soumis.e aiment ce jeu de résistance puis soumission de force avec leur maître.sse. Je m'étais toujours interrogé la dessus. Le problème c'est que je me voyais mal lui dire "vas-y, rebelle-toi un peu que je te soumette". Il faut que ça vienne d'elle, que ce soit spontanné.
Ça me plut énormément. Et même si je n'imagine pas une relation D/s entièrement basée là-dessus, je trouve que lorsque l'on connaît bien l'autre, ça devient un jeu ponctuellement très agréable que je me plairai à refaire quand l'occasion se présentera.

Cela réveilla quelque chose en Marie. 
Au début de notre relation, le deal était clair, notre relation D/s serait exclusive mais notre vie privée ne le serait pas. Elle avait son homme et je continuai à fréquenter mes conquêtes.
Ce fut vrai sur les deux premières semaines. Très vite, je me mis à fréquenter uniquement Marie.
Elle vit dans ce geste, une preuve d'appartenance.
Si j'aimais la posséder, en tant que soumise, elle aimait tout autant ME posséder en tant que dominant. Cela passait par des attitudes, très possessives (en privé), par sa volonté de me satisfaire, de m'obéir.
Ici, elle découvrit qu'elle pouvait me posséder physiquement, en imposant, en quelque sorte, sa marque. "C'est mon maître". 
J'ai aimé ça. Encore une fois, pas la douleur, mais cette volonté de possession. C'est comme se sentir désiré mais en mille fois mieux. Je l'ai laissé faire. Pire, je l'ai encouragé à le faire. Pas par des mots, par des attitudes. Lorsque nos échanges étaient vifs, que je tapai fort en elle, elle plantait ses griffes dans mon dos, j'accélérai alors pour lui faire comprendre. Lorsque je pesai de tout mon poids sur elle, elle plantait ses dents dans mon cou, mon épaule. Elle m'a même mordu une fesse! 
Le message était parfaitement reçu.
Nous passions ensuite de longs moments à caresser les zones lésées, à les lécher, comme des animaux blessés.

Nous nous réveillâmes au petit matin, profitant d'un dernier instant avant qu'elle parte. Les draps étaient bons à jeter et nous n'étions guère mieux. La pièce sentait le fauve et sûrement que nous aussi. Je me souviens encore de l'état de nos corps. Je ne sais décemment comment nous avons pu cacher cela aux gens que nous connaissons. 

Une fois partie, je m’aperçus d'un vide énorme. Non seulement dans la pièce, mais aussi en moi. Je pris conscience de l'importance de ce que nous avions vécu et de la place que Marie prenait à présent dans ma vie.]]></description>
			<guid>https://www.bdsm.fr/forum/domination-soumission-14/les-carnets-d-un-d-marie/?post=70417</guid>
			<pubDate>Tue, 24 Nov 2020 22:02:53 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Théory</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Les carnets d&#039;un D : Marie]]></title>
			<link>https://www.bdsm.fr/forum/domination-soumission-14/les-carnets-d-un-d-marie/?post=70416</link>
			<description><![CDATA[Bonsoir.
Je ne posterai finalement pas la séance 12.
Après relecture, je ne suis toujours pas satisfait et assez mal à l'aise finalement de partager dessus.
Je passe donc directement à la 13. 
Si d'aventure j'arrivai à clarifier les choses, je viendrais la poster pour boucler la boucle.
En attendant, voilà la suite.]]></description>
			<guid>https://www.bdsm.fr/forum/domination-soumission-14/les-carnets-d-un-d-marie/?post=70416</guid>
			<pubDate>Tue, 24 Nov 2020 22:02:53 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Théory</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Les carnets d&#039;un D : Marie]]></title>
			<link>https://www.bdsm.fr/forum/domination-soumission-14/les-carnets-d-un-d-marie/?post=70409</link>
			<description><![CDATA[Intermède :

La séance qui suit est lourde. J'ai eu du mal à l'écrire (j'en suis à la 15ème version). Elle fait partie des moments sombres. Comme je l'ai dis plus haut, le processus est cathartique donc j'écris (et poste) principalement pour moi-même. 
Ce que vous lisez était, à l'origine, compris dans la séance suivante. Mais le tout était trop indigeste. J'ai donc décidé de le mettre à part. Ici.
L'avantage, c'est que vous pouvez aussi le sauter si les passages introspectifs ne sont pas votre tasse de thé.

Allons-y.

J'ai des antécédents violents. Une époque où j'étais, je pense, en colère. Cela se traduisait grosso merdo par moi tapant sur d'autres types et d'autres types me tapant dessus. Des fois je gagnai, des fois je perdais. Des fois on était plus nombreux des fois non.
Le plus terrible dans la violence, ce n'est pas le malheur qu'elle engendre, c'est la satisfaction qu'elle distille, ce sentiment de puissance, de se sentir vivre, enfin.

Cette période là est terminée.
Enfin, oui et non.
Comprenez qu'il s'agit vraiment d'une addiction. On en est jamais vraiment guéri, on lutte, l'envie devient moins forte, semble disparaître, puis un jour, sans raison particulière, votre poing se serre, et là vous sentez que ce n'est jamais parti, ça c'est juste montré plus insidieux, discret. Attendant le bon moment.

Avec le D/s, je me suis posé la question. Est-ce que je ne jouai pas à l'alcoolique abstinent qui commande un baba au rhum ou un tiramisu?

Déjà lors de ma première relation, bien que virtuelle, cela m'obsédait. Je me suis bridé pour créer un garde-fou.

Avec Marie, nous sommes allés loin (enfin par rapport à ma définition) et je n'avais aucune idée de comment cela se mélangerait avec mon vécu.
Je me posai souvent la question de mon plaisir. Était il sain? Justifié par la réalisation de désirs ou motivé par le petit toxico qui se cachait au fond de mon cerveau.

Il s'agit du dernier texte que j'ai écris. Et en relisant le reste, je m'aperçois que j'ai maintenant ma réponse, c'est plutôt clair d'ailleurs. Et rassurant. Mais à l'époque, je n'avais certainement pas le recul ni la vision d'ensemble que j'ai aujourd'hui, maintenant que tout est écrit et réfléchit.
Si notre relation fut agréable, elle fut marquée par des périodes de doutes, d'incertitudes, de retenues et de craintes.

Mais cela a amené quelque chose de positif aussi.
J'étais constamment attentif à ce que je ressentais. Et par transitivité à ce que l'autre ressentait.
Ma peur d'aller au-delà de ce que Marie pouvait/voulait accepter a rendu nos débuts plus lents et poussifs. Mais cela a aussi créer des bases solides pour qu'ensuite la confiance mutuelle que nous ressentions nous permette d'aller loin (encore par rapport à ma définition)
La prochaine fois? J'irai à la même vitesse. Même si je suis beaucoup plus sûr de moi, de mes capacités et de mes envies. J'ai vu le bien que cela engendrait. Et si la prochaine ne l'accepte pas? Il y a tout un tas de personnes plus prompts à dans l'océan et elle y trouvera son bonheur.

Mais si on sort deux secondes de l'aspect mélodramatique pour deux sous de ce que j'écris, n'est-ce pas un questionnement que nous avons tous eu quand nous avons découvert et/ou expérimenté nos pulsions/goûts? (je sais pas, hein, je pose la question)
Vous savez, le "est-ce que je suis normal?", "est-ce mal?". 
Parce que bon, on doit vraiment être des dégénérés pour parler d'épanouissement personnel dans ces conditions ^^.]]></description>
			<guid>https://www.bdsm.fr/forum/domination-soumission-14/les-carnets-d-un-d-marie/?post=70409</guid>
			<pubDate>Tue, 24 Nov 2020 22:02:53 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Théory</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Les carnets d&#039;un D : Marie]]></title>
			<link>https://www.bdsm.fr/forum/domination-soumission-14/les-carnets-d-un-d-marie/?post=70400</link>
			<description><![CDATA[Séance 11.

Dans mon travail, il y a certains impondérables si on veut réussir. L'un d'entre eux sont les soirées réseautage. J'appelle ça "sucer des bites". Vous l'aurez compris, je déteste ça. Je ne suis carrément pas à ma place, n'aime pas discuter 30x du même sujet et puisqu'on en parle, les sujets mondains.... (burk)

Marie a cette facilité au superficiel avec les gens.
Je décidai donc de l'utiliser.
"
- Tu as une belle robe à te mettre pour vendredi?
"
Je lui expliquai le plan, elle faisait la conversation, les mettant à l'aise, moi j'entrai en scène, faisait mon speech et départ. Une heure et demie grand max, pour casser la baraque et puis y rentrer, à la baraque.
"
- En fait, tu veux me prostituer.
"
Après d'âpres négociations, nous convînmes du deal suivant, je lui offrirai la robe (et la séance shopping qui va avec) en échange de sa meilleure participation à mon opération séduction. 

Voyez-vous ce cliché où l'homme suit la femme dans d'innombrables boutiques, cherchant de l’œil le moindre siège dès qu'il rentre dans l'une d'elle, portant moult sacs et regardant l'heure toutes les cinq minutes. C'est en somme ce qu'il s'est passé lors de la séance shopping. 
Mais je suis mauvaise langue. 
J'ai adoré. 
Adoré râler d'abord, parce que j'aime râler.
Nous avons fait le chemin jusqu'à Marseille pour pouvoir faire cette petite sortie sans "risques". Je suis rentré dans des magasins, comment dire, je ne savais même pas que ça existait. N'étant pas un grand fan de shopping, à l'exception de quelques chemises sur mesure pour le boulot, je fais tout de mon canapé (vive internet!!), je ne suis pas très au fait des magasins de prêt-à-porter, et encore moins féminins.
Marie, quant à elle, semblait parfaitement à son aise. Elle papillonnait d'un bout à l'autre des magasins, sélectionnant ceci puis cela. S'arrêtant sur un prix, me regardant pour confirmation.

Elle prit la chose très au sérieux, quelle robe irait le mieux avec son rôle, fallait-il que ce soit révélateur ou non...

Les essayages, ce fut quelque chose. D'une, parce qu'elle était sublime, de deux parce qu'elle se mit à me demander mon avis.
"
- Celle-la me va, maître?
"
Devant la vendeuse, à haute voix. Oh putain.
 Je ne sais pas ce qui lui ait passée par la tête. Ni par celle de la vendeuse. Mais elle semblait s'amuser comme une petite folle (la vendeuse par contre...)
Elle prenait malin plaisir à m'interpeller lorsque qu'une autre personne était présente, vendeuse, client.e.
Maître par ci, maître par là.
Je n'ai jamais été aussi rouge de ma vie.

Son choix se porta finalement sur une robe sobre assez discrète. Un peu déçu, je sélectionnai une deuxième qui me plaisait bien (sur elle, pas sur moi, hein!?), ça pouvait toujours servir.
"
- Tu sais, avec une robe comme ça, il va falloir que tu mettes autre chose que tes chemises habituelles.
"
Le piège, j’eus droit moi aussi à ma séance shopping.
A croire qu'elle avait tout prévu. Des fois, je me demande qui est le plus malin des deux, le plus manipulateur aussi.
Je passe rapidement si ce n'est qu'elle continua à m'appeler maître tout du long et que les vendeuses des boutiques homme se montrèrent bien moins discrètes dans leur réaction.

Le vendredi soir elle était prête, habillée de sa robe sage, maquillée, coiffée. Elle tint son rôle à merveille. Une véritable mondaine. Néanmoins, j'avais autre chose en tête.
Puisqu'elle aimait tant s'afficher comme ma soumise, il était temps pour moi de lui rendre la monnaie de sa pièce.
Je l'empruntai à un maçon qui lui tenait la jambe depuis trop longtemps et l'amenai dans un coin.
"
- Absente-toi un instant et enlève ta culotte puis revient me voir.
"
Elle partit sans un mot.
Marie revint et me tendit son poing fermé, à l'intérieur son dessous.
Je le rangeai dans ma poche. Pas celle du téléphone, hein!? (évitons l'esclandre sur la place public en cas d'incident ^^)

Sa robe, une robe d'été, vous savez, qui pouvait se soulever en cas de bourrasque. Deux-mille ans d'évolution ont sûrement permis aux tailleurs de donner un nom à ce genre de modèle mais je ne le connais pas.
Je fantasmai sur le fait que cela arrive. Voir son air gêné, se débattre avec le tissu pour le faire retomber. Mais bon, en intérieur un peu dur. Même avec la clim à fond.

Son attitude changea. Elle était constamment sur le qui-vive. Ses mains longeaient son corps prêtes à agir au cas où.
Je prenais plaisir à la voir se débattre.
Quand je le pouvais, je l'isolai et passai une main le long de sa cuisse, remontant sur ses fesses. Elle restait là, bien droite, les mains jointes tenant le tissu devant elle.
Après quelques itérations, je sentis la moiteur de son excitation au bout de mes doigts. 

Difficile est l'art de soumettre en public. Je n'y étais pas préparé. Et il était hors de question pour moi de la mettre en "danger". Je m'arrêtai donc là malgrès une FORTE envie d'aller plus loin.

Ces soirées sont chiantes. Point de vue personnel. Néanmoins, une fois les notables partis, les petites gens dont je fais parti se lâchent un peu plus. L'alcool aidant, pour sûr. La musique aussi. Et les profils libidineux bien évidemment.
Étant bien souvent le seul à ne pas boire, je vois bien le changement d'ambiance. D'un coup, je suis sur une autre planète.
Je rigole toujours en constatant que nous ne changeons jamais vraiment. Nos soirées actuelles ressemblent aux booms de mon adolescence qui elles-mêmes ressemblaient aux soirées pyjama de mon enfance. Seuls les paramètres changent. Le sexe, l'alcool...

Les gens parlent forts, rient forts, la musique en fond augmente de volume. Y'a toujours un mec pour commencer à danser (vous avez déjà vue un maçon danser? Ça vaut le détour).
Nous étions, avec Marie en train de danser quand un mec voulut me "l'emprunter". La regardant s'agiter avec ce gars me donna une idée.
J'attendis patiemment la fin de la chanson pour récupérer ma cavalière.
Nous étions collés-serrés dans une sorte de slow hors tempo et autour de nous personne ne nous prêtait attention. Ça discutait, dansait ou somnolait gentiment.
Je la fis pivoter vers le mur, m'en rapprochant doucement, continuant à la balancer de droite à gauche.
Mes mains glissèrent en dessous de la zone de décence, se posant sur ses fesses puis passèrent sous sa robe, remontant pour l'occasion le tissu de sa robe. Elle se figea.
Un rapide coup d’œil me confirma ce que je supposai. Tout le monde s'en fichait, occupés à leurs affaires.
Elle me regarda, droit dans les yeux tandis que je remontai la robe, dévoilant ses fesses. Elle se colla à moi, me serrant comme pour emmagasiner du courage.
Est-ce que quelqu'un aurait pu nous voir? Je ne pense pas. Mais l'incongruité de la situation faisait tout son sel.
Ainsi-là offerte, je pouvais faire d'elle ce que je voulais. J'en profitai pour jouer avec son trou du cul. Chaque fois elle me serait plus fort. Son sexe m'appelait aussi et je ne me fis pas prier. J'aurai aimer la faire jouir, là, sur place. La voir se retenir d'émettre un son, contenir ses tremblements m'aurait rempli de joie et de désir. Mais ce que nous avions accompli était déjà grand. Pour nous en tout cas.
Je glissai néanmoins mes doigts dans sa bouche, qu'elle suça avec plaisir mais discrétion.

Nous nous esquivâmes gentiment pour rentrer.
Sur le chemin, j'arrêtai la voiture pour la prendre en pleine forêt. Ce fut frénétique. Cette expérience, nouvelle, nous avait exalté au plus au point.]]></description>
			<guid>https://www.bdsm.fr/forum/domination-soumission-14/les-carnets-d-un-d-marie/?post=70400</guid>
			<pubDate>Tue, 24 Nov 2020 22:02:53 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Théory</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Les carnets d&#039;un D : Marie]]></title>
			<link>https://www.bdsm.fr/forum/domination-soumission-14/les-carnets-d-un-d-marie/?post=70385</link>
			<description><![CDATA[Séance 10

Il y eu un moment où nos séances se transformèrent en jeux. Si auparavant nous étions dans un rapport ordre/obéissance, nous avions évoluer en quelque chose de plus participatif pour elle. 
Elle s'amusait à me tester, me désobéir, me chercher et moi, de répondre par la contemplation amusée/compatissante, comme un maître qui regarde son chien faire des conneries dignes des bêtisiers youtube ou bien avec fermeté, pour la ramener dans le droit chemin

Nos échanges ressemblaient plus à des jeux sexuels qu'à de "véritables" rapports D/s (et là on perd toute l'audience de puristes) et nos sessions auparavant bien cloisonnées débordaient maintenant sur la vie de tous les jours. 

Il est vrai que notre relation avait changé. Nous étions dorénavant amants et avions des relations sexuelles en dehors de nos séances. Plus tendres et passionnées, plus lentes aussi. A cela se mêlait ce que nous connaissions de l'autre, de ses plaisirs, de ses perversions.
Marie était aussi plus à l'aise. Elle me prenait entièrement en bouche et acceptait plus facilement l'anal. Elle s'autorisait même à y ressentir du plaisir (un grand pas).

Dans sa volonté de se rebeller (ou de me bousculer), elle avait trouvé que le meilleur moyen était de me faire éjaculer. Elle avait bien compris que, lorsque cela arrivait sans volonté propre de ma part, je le prenais comme un échec.
Je mis du temps à le comprendre. Elle savait se montrer discrète et avait un don pour la fourberie (en toute gentillesse). Mais lorsque nous faisions l'amour, elle se collait à moi pour gémir au creux de mon oreille, chose qui a le don de m'exciter au plus au point. Elle enchaînait ensuite avec un rythme particulièrement lent et lascif tout en me susurrant des,
"
- Maître, maître, s'il-vous-plaît.
"
Horrible...ment bon.

Je suis loin d'être bête mais facilement aveuglé.
Néanmoins après le troisième "accident", je commençai à remarquer son petit air satisfait quand blottie contre moi, elle jouait avec ma production de ses doigts.
C'était le revers de la médaille. J'avais utilisé cette particularité pour asseoir ma domination sur elle, cela se retournait maintenant contre moi.

Il était temps d'agir.

Nous étions lovés l'un contre l'autre et Marie se frottait contre moi avec passion. Je savais où cela aller nous mener alors je la laissai faire.
Quand elle commença son cinéma, me chevauchant et gémissant, je pris ma chemise.
C'est fou comme une situation peut changer en fonction de l'éclairage qu'on lui donne.
Cette fois-ci, j'avais un but, la remettre à sa place. Elle pouvait gémir et susurrer autant qu'elle voulait, je gardai le contrôle.

Agissant rapidement, je passai ma chemise autour de son cou, joignant les deux manches entre elle.
Si à nos débuts, je prévoyais en amont et plaçai toujours un nœud de sécurité, avec le temps, je n'en mis plus ayant confiance en nos capacités à maîtriser nos hardeurs. Est-ce un tort, de l'imprudence? Je ne sais pas, ça ne nous a jamais porté préjudice.

Je tirai légèrement en arrière pour la faire reculer. C'était sans compter sur sa détermination. Elle pesa de son corps pour rester collée à mon oreille et me chuchoter d'une voix étranglée.
Mais quelque chose avait changé. Ses ondulations du bassin étaient plus rapides, comme pour elle-même avant tout. Elle me connaissait sûrement très bien mais la réciproque était tout à fait vrai.

Resserrant un peu plus ma prise, ses yeux s'ouvrirent comme des soucoupes. Je pris le contrôle, la forçant à se mettre à quatre pattes, tirant sur le tissu autour de son cou, la faisant se cambrer. Chaque fois que je sentais une résistance, je tirai. C'était une jument sauvage et elle méritait un dressage dans les règles.

Il y avait une constante dans nos échanges. Plus l'excitation augmentait et plus ils étaient brutaux. Marie était comme cela. Tout ce qu'elle faisait, comment elle agissait, se comportait ramenait à une chose, obtenir la satisfaction de ma réaction proportionnée.
Je n'ai jamais voulu lui faire du mal, je veux dire aller à l'encontre de ses envies. Si pour la satisfaire j'avais dû la fouetter au sang, je l'aurais fait. Je l'aimai et appréciai fortement nos jeux même si cela avait tendance, certaines fois, à faire ressortir de moi quelque chose que je ne préférai pas retrouver. Mais j'en parlerai plus tard.
La montée en puissance au cours de nos jeux avait quelque chose d'anesthésiant. Pour elle, ses doutes, sa gêne. Pour moi, ma conscience, ma retenue. C'était en quelque sorte les préliminaires. Les limites de ce qu'elle pouvait accepter étaient floues. Pour moi comme pour elle.
Cela posait problème, un problème que tout le monde doit connaître au moins une fois je pense. Où dois-je m'arrêter? Quand est-ce que les cris de plaisirs se transforment-ils en cris de douleurs? Qu'elle est le ratio douleur/plaisir acceptable. J'avais constamment l'impression d'être sur le fil du rasoir. De plus, je n'avais aucune certitude quand à la capacité de Marie à arrêter au moment ou l'on franchirait la ligne.

Mais je digresse.

J'allai chercher la corde.
La corde, c'est un peu la fausse punition pour elle. Marie ADORAIT cela. L'idée d'être attachée la faisait partir à une vitesse phénoménale. Mais à cet instant, elle méritait une leçon, pas une récompense.
Je lui attachai les deux avant-bras dans le dos, l'obligeant à enfoncer sa tête dans le coussin afin de se tenir. Ensuite, je nouai ses chevilles et fis remonter la corde autour de ses bras, serrant jusqu'à ce que ses talons touchent ses fesses. Pour finir, autour de son cou, la corde descendant le long de son ventre puis de son sexe et remontant entre ses fesses pour se fixer à ses bras. Une tension suffisante l’empêchait de se redresser à plus de 90 degrés. 
Elle était donc là, sur le lit, ficelait comme une dinde à farcir, la tête dans le coussin.

Je fis claquer la règle en métal. Sur ces fesses, les parties de son dos encore accessibles. J'avais découvert que la règle en métal lui laissait finalement assez peu de marques. Et connaissant son goût pour le marquage...(Mouhahah)
Je la saisis par les cheveux pour la relever, en bascule sur ses genoux. Je m'occupai alors de ses seins et de son ventre. Ses cris de "douleur" étaient entrecoupés des sacro-saints "Merci, maître".
Ayant fini avec ce côté-ci, je la jetai, son visage s'écrasant sur le coussin et son corps se contractant pour encaisser le choc.Me collant à elle, je lui mordis le cou suffisamment fort pour qu'elle le sente passer.
Il y avait cela avec Marie que lorsqu'elle se sentait en position de faiblesse, elle perdait le contrôle. Je n'avais plus devant moi la femme mais l'animal. Elle haletait rapidement, ne communiquait plus que par grognements et son obsession pour la jouissance la faisait agir contre toute logique.

Je mis ma cuisse entre ses jambes asseyant son con sur celle-ci l'autorisant à s'y frotter.
En repensant à cette étrange scène, je prends conscience qu'il manque quelque chose au sexe classique ponctuel. La capacité des intervenants à agir pour leur propre plaisir en dépit du regard de l'autre. 
J'ai de plus en plus de mal avec les coups d'un soir. Je pense que cette expérience n'y ait pas étrangère.

Je ponctuai ses ondulations de bassin par des fessées bien senties.
Marie aimait que je l'insulte dans ces moments là. Je dois bien avouer que ce n'est pas du tout mon truc et, lorsqu'elle se montrait vraiment insistantes, utilisai des termes tels que "connard" ou "pine d'huître" histoire du lui faire passer le message. Mais là, cela servait mon plan alors je lui glissai quelques noms amènes à lui ravir l'oreille. Je passai aussi mon temps à replacer la corde entre ses lèvres gonflées imaginant la brûlure occasionnée par ses mouvements comme suffisamment plaisante pour Marie.

Quand il fut évident qu'elle approchait de sa limite, je la bousculai sur le côté.
Allongée sur son flanc, elle me regardait. 
Rouge, les cheveux collés sur son visage par ses larmes et sa bave, le nez coulant.
Je la fis basculai sur le dos, la ramenant au bord du lit, dans une position qui semblait, ma foi, fort peu agréable. Je m'assis dans mon siège à ses côtés, étendant mes jambes le long de son corps.
Je lui insérai un doigt, jouant avec elle sporadiquement, loin de ce qu'il aurait fallu pour l'amener à jouir mais suffisamment pour la "gratter".
"
- Maître, s'il-vous-plaît.
"
Elle commençait à désespérer. Ses cuisses se serraient l'une contre l'autre, essayant de retenir mon bras lorsque j'étais en elle.
Je me retirai et me levai.
M'approchant de son visage, j'attrapai sa mâchoire entre deux doigts.
"
- Si tu veux quelque chose, tu n'as qu'à venir le chercher.
"
Une petite claque pour le côté théâtrale et je m'éloignai, emmenant mon siège avec moi.
Je m'assis à environ 3m du lit, pantalon baissé et la preuve de mon excitation bien en évidence.

Je la vis se démener comme un beau diable (belle diablesse?) pour descendre du lit et s'approcher de moi ainsi entravée. C'était... ridicule. Il n'y a pas d'autres mots. Mais au delà de ça, l'effort déployé pour venir était admirable. Vous l'auriez vu. Le visage écrasé par terre, ramenant ses genoux le plus proche possible pour ensuite pousser dessus, sa joue glissant par terre et ainsi de suite. 
Le pire? 
A aucun moment je ne fus pris de pitié et voulu la détacher.

Elle arriva péniblement entre mes jambes. Je l'aidai à se relever, la saisissant par les cheveux. Elle me regarda, le visage défait, m'implorant de son regard.
Elle devait avoir retenu la leçon (ou en tout cas, ce serait le cas une fois expliquée la raison).
Je la détachai donc, lui offrant la possibilité de venir sur mes cuisses, agir pour notre plaisir mutuel.
Ce qu'elle fit bien évidement.
Une fois satisfaite, je restai en elle, la laissant se reposer contre mon épaule.

J'avais pris l'habitude, de la garder près de moi après nos séances. Le contraste entre la dureté de celle-ci et la douceur de l'après avec quelque chose d'extrêmement agréable et le fait de la savoir se reposer contre moi était comme une "validation" de la qualité de la séance à ses yeux et donc, aux miens.]]></description>
			<guid>https://www.bdsm.fr/forum/domination-soumission-14/les-carnets-d-un-d-marie/?post=70385</guid>
			<pubDate>Tue, 24 Nov 2020 22:02:53 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Théory</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Les carnets d&#039;un D : Marie]]></title>
			<link>https://www.bdsm.fr/forum/domination-soumission-14/les-carnets-d-un-d-marie/?post=70344</link>
			<description><![CDATA[Séance 9 (pas vraiment une séance en fait).

Marie vint me voir un soir chez moi. Ce n'était pas dans son habitude de se pointer à l'improviste et encore moins le soir.
Elle semblait agitée par quelque chose. Toute souriante elle m'embrassa et rentra comme si elle était chez elle posant ses affaires sur la table, se servant un verre d'eau.

Elle me regarda droit dans les yeux, pétillante.
"
- Mon mec part pour un mois.
"
Je restai silencieux, ne sachant pas quoi répondre à cela.
Elle prit mon silence pour ce qu'il n'était pas.
"
-On pourrait passer plus de temps ensemble.... enfin... si tu le veux.
"
Oh douce Marie. Je trouve attendrissant ton insécurité qui remonte quelques fois.
En ces moments, j'ais des envies de protection avec cette femme. La prendre dans mes bras, lui caresser les cheveux et lui chuchoter que tout aller bien.
Ce que je fis, aucune raison de se priver.

Elle vint me rejoindre pour sa première soirée de "liberté". Entretenir une relation adultère, ça bouffe pas mal de temps. En dehors de cela, nous n'en avions que peu pour nous en tant qu'amis.
Je la retrouvai donc avec grand plaisir. 

Un bon repas, de la musique sympa, des rires et forcément, une fin agréable dans les draps.
Pour la première fois, je pu lui proposer de rester pour la nuit. Ce qu'elle accepta, évidemment.

Comme je l'ai déjà dit, notre relation n'a cessé d'évoluer. Si certains arrivent à dissocier D/s et sentiments, ce n'était clairement pas notre cas.
L'avoir avec moi, pour moi toute la nuit fut magique. Ce qui fit germer une idée en moi.
Le lendemain matin alors qu'elle prenait son petit déjeuner, je lui tendis ma clé.
"
- J'aimerai que tu restes ici.
"
C'était sûrement une énorme connerie mais sur le moment c'était ce que je voulais.
Elle accepta.

Il y a ce jeu qui s'installa entre nous. Je partais travailler avant elle et rentrai après elle. De son côté, elle prenait un malin plaisir à se comporter comme une petite soubrette bien docile. Je ne lui ai jamais demandé, ce n'est pas quelque chose que je trouve excitant ou quoi. Je suis plutôt du genre autonome, que l'on me materne, ça m'énerve. Néanmoins elle avait adopté le rôle naturellement et cela avait aussi de bons côtés.

Premièrement, elle était toujours nue ou en sous-vêtements à la maison. Je sentais qu'elle aimait se savoir désirée (qui n'aime pas ça...) et je profitai allégrement de la situation, de la vue et de son corps. Dans ces moments, elle adoptait une attitude complètement passive et soumise, s'abandonnant totalement. Et s'il n'y eut ses gémissements et les tremblements de son corps lors de la jouissance, j'aurai pu croire qu'elle n'en retirait aucune satisfaction. 
Je jouai beaucoup avec elle, la faisant monter dans les tours puis, l'abandonnant toute dégoulinante avant la jouissance. Ce flot d'émotions intenses et variées que je distinguai dans ses yeux était vraiment fabuleux. Je la sentais complètement perdue lorsque je me retirai d'elle, la laissant à elle-même. Marie me cherchait alors du regard, me suppliait, m'implorait, tentait d'habiles techniques de séduction pour me faire flancher.
Malheureusement pour elle, j'adore ces jeux de privation, frustration. Je trouve que cela renforce le désir, hâte la prochaine fois, la rend plus intense. J'aime aussi cette chute, lorsque enfin la jouissance est là et que tout redescend, ce moment de calme. Certain.e.s n'aiment pas, moi si. 
C'est sûrement, du moins en partie, pourquoi notre relation était si forte, ces moments de privations engendraient d'autres moments très intenses. Ça créait, mine de rien, une certaine dépendance, à cet état, à l'autre.

Ensuite, elle s'arrangeait pour se réveiller avant moi et après être allée faire sa toilette, revenait se glisser sous le draps pour me réveiller de sa bouche experte. Bon, son réveil me tirait du sommeil à chaque fois mais je restai les yeux fermés faisant semblant de dormir. Je savourai ces instants pour ce qu'ils étaient, une offrande de sa part. Elle n'obtenait aucune contrepartie, ne recevait aucune récompense, je n'avais ni le temps ni le courage de m'en occuper (je ne suis absolument pas du matin). Elle me rejoignait ensuite dans la douche et me lavait.

J'ai été très mal à l'aise avec ce comportement au début.
Comment dire... On aurait dit de l'adulation, je n'ai pas d'autres mots qui me viennent à l'esprit. J'ai eu l'impression d'avoir casser la femme indépendante et forte que j'aimai et admirai. Je sais que nous avions travaillé ça, le dressage, le jeu de domination/soumission mais bordel, toujours d'un accord commun, comme UN JEU! 
Là, j'avais l'impression qu'il s'agissait d'un tout autre niveau et ça me perturbait au plus haut point.
Comme je l'ai dit dans la description au début, j'ai du mal avec les sentiments (tous), je ne veux pas que l'on s'attache à moi, ça me fait peur, ça me rajoute des responsabilités, ça me force à prendre parti. Je veux être libre. Et pour moi, la liberté signifie être seul.

Mais heureusement, ce n'était qu'un jeu pour elle, un rôle qu'elle voulait tester, voir si cela lui seyait.
 
Avec le temps, on y prend goût, on en abuse même.]]></description>
			<guid>https://www.bdsm.fr/forum/domination-soumission-14/les-carnets-d-un-d-marie/?post=70344</guid>
			<pubDate>Tue, 24 Nov 2020 22:02:53 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Théory</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Les carnets d&#039;un D : Marie]]></title>
			<link>https://www.bdsm.fr/forum/domination-soumission-14/les-carnets-d-un-d-marie/?post=70298</link>
			<description><![CDATA[Séance 8

C'était les beaux jours et j'avais des envies d'extérieur. Je l'invitai à venir courir avec moi. Elle a fait de l'athlé dans sa jeunesse (non pas que soyons vieux, hein!?) et c'est la seule personne que je connaisse qui arrive à peu près à me suivre.
Je lui donnai donc rendez-vous en bas de la colline où j'avais l'habitude de courir.
A son arrivée elle m'interrogeait sur le sac à dos que je portai. Il n'est pas dans mon habitude de partir courir équipé.
Je lui indiquai vouloir faire une pause au sommet pour profiter de la vue et boire un thé, d'où le sac.
Elle me taquinait sur mon âge avancé et nous partîmes.
Je ne suis pas un sportif mais j'ai un égo autant surdimensionné qu'eux ET je n'aime pas qu'on me taquine sur mon âge (pour la blague), je m'employai donc à lui mettre continuellement 30m dans la vue histoire de lui montrer "qui que c'était le vieux".
Dommage car Marie en tenue de sport, c'est.... Rrrrrh. J'ai un truc pour les vêtements collants genre pantalon de yoga et ces conneries. Avec son passif dans l'athlé, elle continuait à mettre ces micro shorts qu'on voit en compèt' et autant vous dire qu'il fallait s'accrocher parce que ça en jetait.
 Elle est venue une fois faire du basket avec moi, le city entier la reluquait. Après ça je lui ai interdit de revenir tant qu'elle s'habillerait comme cela. J'aime bien gagner mais quand les mecs passent autant de temps à regarder ses fesses que le ballon, c'est un peu trop facile ;p

Arrivés en haut, je la conduisis vers un coin que j'apprécie. Un surplomb rocheux où je vais escalader régulièrement. On a vue sur le vallon, le village et la mer au loin. Le chemin n'est pas loin mais on est relativement tranquille.

Je sortis le thermos et lui proposai une tasse. Mais madame ne boit que des boissons de Bonhomme, le thé c'est pour les petites filles au régime...
Je la connais et j'aurai pu lipsyncher sa réponse. Tant mieux d'ailleurs car cela me permettait d'enchaîner sur mon plan.
Je sortis alors la corde de mon sac.
"
- Mais peut-être voudras-tu un peu de ça?
"
C'était la première que je sortais cela en dehors de nos séances qui se passaient quasi exclusivement chez moi (et en de rares cas à l'hôtel). Son regard s'arrêta sur la corde puis fit un tour des environs avec inquiétude.
Malgrès le doute, elle rentra dans son personnage immédiatement.
"
- Maître ?
"
Je m'approchai d'elle et lui demandai de se mettre nue. Elle hésita.
Je ne dis rien, ce chemin, elle devrait choisir de l'emprunter seule.
Je vis la bataille faire rage dans sa tête. Je ne suis pas fou, je savais pertinemment que personne ne viendrait. En 1 an d'escalade ici, une personne était venue m'importuner et c'était parce qu'elle avait entendue ma musique. J'avais, de plus, une couverture dans mon sac qui me permettrait de la couvrir rapidement si des pas se faisaient entendre. Mais ça, elle ne le savait pas.

Elle ne dit rien mais commença à se dévêtir. Vu le peu de tissu qu'elle avait sur elle, ce fut rapide.

J'avais repéré deux arbustes à l'orée de la clairière suffisamment rapprochés. Ainsi placée entre les deux, elle aurait l'impression d'être au vu et au su de tous à cause de la vue plongeante sur le vallon mais serait, en réalité, cachée du chemin passant non-loin par la végétation (malin le type).

J'attachai ses mains et ses pieds avec les cordes aux arbustes telle une femme de Vitruve, anatomiquement parfaite ( et mentalement aussi vu qu'elle était soumise. Aïe, non, pas les cailloux!).
Nous étions en plein été et la chaleur était rude. Je la laissai là une bonne quinzaine de minutes, sirotant mon thé assis non loin d'elle. Il est vrai que la vue était belle ^^.

Passé un certain temps, elle commença à se dandiner. Je voyais des gouttes de sueurs se former dans le creux de son cou et perler le long de son dos.
Je la laissai poireauter de plus belle.
Quand il fut évident qu'elle souffrait de la situation, je me déplaçai devant elle. Je ne m'attendais pas au spectacle que je découvris.
Malgrès l'inconfort de la situation, ses seins pointaient vers le ciel avec une volonté qui forçait l'admiration. Son souffle, court et rapide faisait bouger son ventre dans une danse hypnotique. Entre ses jambes, cela débordait littéralement! Chaque bruit que remontait le vallon, chaque voix audible la faisait tressauter et en même temps, ce sentiment de "vulnérabilité" semblait la ravir au plus au point.
Je ne m'attendais clairement pas à cela et je pense qu'elle non plus. Notre petite Marie avait donc un  fétiche pour l'exhibition... Ou la naturophilie, qui sait.

Ses lèvres sèches, elle passait sa langue régulièrement dessus pour tenter de les humidifier.
"
- As-tu soif?
- S'il vous plaît, maître.
"
Je remplis une tasse de thé et l'approchai de sa bouche. Elle tendit son cou pour boire mais je commençai par la faire couler dans le vide, éclaboussant ses pieds et ses mollets. Passé le temps de la surprise, elle s'étira pour essayer de capter ce qu'elle pouvait sa langue s'agitant dans le vide. Je rapprochai la tasse sur la fin pour qu'elle puisse capter les dernières gouttes. A peine suffisant pour lui mouiller le gosier.
"
- Zut alors quel maladroit fais-je. Et dire que c'était la dernière tasse.
"
Lui dis-je en me resservant et en sirotant le liquide.
"
- Et puis, c'est pas une boisson de bonhomme, je ne voudrais pas te dévoyer. Que puis-je te proposer d'autre..?
"
J'insérai deux doigts en elle, la faisant flancher. Récupérant le liquide que je pouvais entre ses cuisses je les présentai ensuite devant sa bouche.
"
- Peut-être ça?
"
Elle attendit bouche ouverte que je les enfourne pour les lécher avec amour et application.

Passant derrière elle, je m'introduisis avec vigueur. 
Si au début elle masquait ses gémissements, essayant d'être la plus discrète possible, l'excitation montant, elle se lâcha de plus en plus, criant et hurlant de tout son saoul. A ce rythme, ça aller bientôt être moi qui lui demanderai de se taire de peur d'être surpris.
Elle atteint l'orgasme bruyamment. Je la soupçonnai d'être volontairement très volubile afin d'accentuer la crainte d'être découverte.
Je la détachai ensuite et la laissai s'occuper de moi de sa bouche maintenant experte. Je reçu pour l'occasion quelques coups de dents bien sentis que je suppose en rapport avec ce que je venais de lui faire subir. Je ne relevai pas, son front rouge indiquant un coup de soleil en préparation qu'il fallait que je me fasse pardonner.]]></description>
			<guid>https://www.bdsm.fr/forum/domination-soumission-14/les-carnets-d-un-d-marie/?post=70298</guid>
			<pubDate>Tue, 24 Nov 2020 22:02:53 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Théory</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Les carnets d&#039;un D : Marie]]></title>
			<link>https://www.bdsm.fr/forum/domination-soumission-14/les-carnets-d-un-d-marie/?post=70297</link>
			<description><![CDATA[@Sabrina :

 Merci. Effectivement, j'écris donc il s'agit de mon point de vue. Nombre de ses ressentis que je décris me sont confirmés ou corrigés par Marie mais cela reste MA catharsis.

La gifle, oui, c'est fou à quel point ça déstabilise, ça fait ressortir la petite fille / le petit garçon qui est en nous et puis comme tu dis, ça nous arrive à tous au moins une fois. 
 Après, ce n'est pas rédigé pour être un guide, qui suis-je du haut de mes deux expériences pour dire ce qu'il faut faire, si certain.e.s veulent l'utiliser à ce dessein, ça les regarde mais je pense qu'il y a moult sources et interlocuteur.trice.s bien plus pertinent.e.s.

Je ne te gâcherai pas la surprise de la suite , tu verras bien par toi-même ;D

Ps: mon rythme de parution fait que j'ai bientôt rattrapé mon avance sur ce que j'ai déjà écrit. Il y aura donc peut-être une pause pour les fêtes afin de me permettre de finir l'écriture et de recommencer la parution journalière. Voilà :-)]]></description>
			<guid>https://www.bdsm.fr/forum/domination-soumission-14/les-carnets-d-un-d-marie/?post=70297</guid>
			<pubDate>Tue, 24 Nov 2020 22:02:53 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Théory</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Les carnets d&#039;un D : Marie]]></title>
			<link>https://www.bdsm.fr/forum/domination-soumission-14/les-carnets-d-un-d-marie/?post=70292</link>
			<description><![CDATA[J'adore, j'adore, j'adore!!! 
Voyant il y a une semaine que les textes quasi quotidiens seraient terminés en voyant le mot fin, j'ai ralentis mes visites sur le site.
Mais quel plaisir de voir que l'histoire n'est pas finie !! 
En tout cas j'aime beaucoup le regard que tu porte sur votre histoire (on ressent un grand amour, un respect, une nostalgie), finalement contrairement a annoncé au départ il y a beaucoup plus de ton ressentit que de celui de Marie et c'est un vrai plaisir de te lire. En tout cas continue, j'aime beaucoup ce format qui contrairement a des textes érotiques ( dont je suis grande consommatrice) est très réaliste et serais une bonne approche pour des débutants. 
J'ai notamment aimé la séance de la gifle que nous avons pour beaucoup connus ( en gros l'échec de la séance par manque de communication), je suis curieuse de voir si le safeword sera un jour prononcé et de lire ta réaction face à ça ( car c'est la grande crainte de tout dom que de dépasser la limite). 

Vivement la suite !!!]]></description>
			<guid>https://www.bdsm.fr/forum/domination-soumission-14/les-carnets-d-un-d-marie/?post=70292</guid>
			<pubDate>Tue, 24 Nov 2020 22:02:53 +0000</pubDate>
			<dc:creator>#</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Les carnets d&#039;un D : Marie]]></title>
			<link>https://www.bdsm.fr/forum/domination-soumission-14/les-carnets-d-un-d-marie/?post=70288</link>
			<description><![CDATA[Le collier. C'est quelque chose dont j'ai rêvé depuis mon introduction au D/s.
Je voulais que ce moment soit intense, parfait. Cela ne s'est pas déroulé comme prévu mais ce fut magique.
J'ai passé une semaine à chercher ce collier. Je voulais absolument qu'elle puisse le porter au quotidien, cette idée me rendait fou.
J'ai dû faire la totalité des bijouteries et vendeurs de breloque de l'agglomération toulonnaise. Mention spéciale à la vendeuse qui m'a accordé 1 heure de son temps et où je n'ai finalement rien acheté. Dure, dure la vie de commercial.

Je savais que ça lui plairait. Elle voulait autant appartenir à quelqu'un que je voulais posséder quelqu'un. J'avais remarqué à quel point elle aimait les marques de nos sessions mais cela commençait à devenir compliqué et ce n'était qu'une question de temps avant que quelqu'un fasse une remarque. Ce bijou, elle pourrait lui trouver une origine et le rendre légitime, le porter chaque minute de chaque heure de chaque jour.
Les jours suivants, elle m'envoya nombre de photos. Personnelles, dans des poses suggestives et aguicheuses mais aussi issues de ses profils publiques, entourées d'amis, toujours, autour de son cou, le bijou que je lui avais offert. Jusqu'à la fin de notre relation, il ne la quitta plus.]]></description>
			<guid>https://www.bdsm.fr/forum/domination-soumission-14/les-carnets-d-un-d-marie/?post=70288</guid>
			<pubDate>Tue, 24 Nov 2020 22:02:53 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Théory</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Les carnets d&#039;un D : Marie]]></title>
			<link>https://www.bdsm.fr/forum/domination-soumission-14/les-carnets-d-un-d-marie/?post=70287</link>
			<description><![CDATA[Et tout de suite... la suite.

Elle voulut m'embrasser mais son regard s'arrêta sur la boîte. Elle marqua un temps d'arrêt puis me lança un regard interrogatif.
"
- C'est pour toi, ouvre.
"
Elle se releva, d'un bond, oubliant fatigue et froid et saisit la boîte, la faisant tourner dans tous les sens, la secouant, puis se ravisant, elle me demanda si c'était fragile (bein oui ma cocotte, c'était du cristal *Sic ^^).
Je la laissai poursuivre son investigation jusqu'à ce que l'impatience et la curiosité ait raison d'elle.
A l'intérieur, il y avait un tour de cou en pierres plus ou moins précieuses, elle le prit en main, le détaillant.
"
- Marie, tu es la soumise dont j'ai toujours rêvé, il est temps d'officialiser cela.
"
Je lui expliquai qu'il s'agissait là de son collier de soumise, qui marquait sa soumission et son appartenance. Que je voulais qu'elle le porte constamment et qu'elle en prenne le plus grand soin.
Que tant qu'elle le porterait, elle m'appartiendrait et elle se donnerait corps et âme. En échange, je prendrai soin d'elle et travaillerai à son épanouissement et son bonheur. (Pinaize, il y aurait eu un prêtre et on était mariés, on est passé à deux doigts de la catastrophe)

Elle me regarda un peu éberluée et pendant les quelques secondes qu'elle prit pour répondre, je me mis à avoir des doutes. Lors de la conception de ce plan, cela paraissait une évidence. Mais peut-être ne voulait-elle pas de ça? Peut-être que c'était juste un passe temps et là, ça devenait trop sérieux. ET....
"
- Oui!
"
Qu'est-ce qu'on peut être con des fois.
Elle versa même une petite larmichette.

Elle baissa la tête, dégageant sa nuque pour que je puisse le lui mettre. Marie passa les 10 minutes suivantes à s'admirer devant le miroir, inclinant la tête à droite, puis à gauche, cheveux relevés, en chignon, les fesses en avant, en arrière...
La légende raconte qu'après cela, elle vint me chevaucher passionnément faisant montre d'ardeurs difficiles à contenir, m'appelant "maître" au creux de l'oreille (<3).]]></description>
			<guid>https://www.bdsm.fr/forum/domination-soumission-14/les-carnets-d-un-d-marie/?post=70287</guid>
			<pubDate>Tue, 24 Nov 2020 22:02:53 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Théory</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Les carnets d&#039;un D : Marie]]></title>
			<link>https://www.bdsm.fr/forum/domination-soumission-14/les-carnets-d-un-d-marie/?post=70259</link>
			<description><![CDATA[Séance 7

Les choses avançaient à grands pas. Nous nous amusions énormément tous les deux. Je voulais encore monter d'un cran avec quelque chose qui me faisait envie depuis un bon moment. Mais ne gâchons pas la surprise.

Depuis quelques temps, Marie semblait libérée. Elle vivait cette relation non plus en brûlant la chandelle par les deux bouts mais en profitant de chaque instant. Elle semblait plus sereine que jamais.
Elle avait développé un attrait pour les marques de nos jeux. La peau rougie par les cordes, boursouflée par les coups, bleui par mes mains. Elle les portait avec fierté. Nous étions loin de nos débuts, discrets et prudents.

Pour en revenir à nos jeux, nous étions rodés. Le plaisir ne venait plus de la découverte ou de la nouveauté mais de l'échange, du partage. Puisque la trame était connue, maîtrisée (ça paraît pompeux de dire ça), nous pouvions nous concentrer sur le ressenti. Et quel plaisir de la pousser à bout tout en nageant dans des eaux connues. Pas de questionnement sur "Est-ce que je vais trop loin?", "Est-ce qu'elle va aimer?", "Et moi?".
Non pas que nous n'expérimentions plus. Nous profitions juste de nos acquis. Des fois, ça fait du bien.

Elle était donc là, debout, position d'attente. Elle forçait sa cambrure, ouvrait sa poitrine, pour mettre en avant ses charmes. 
Si à nos débuts elle se soumettait en discrétion, il y avait maintenant une attitude volontaire chez elle. 
Marie n'hésitait plus à se mettre en avant, à me résister pour mieux que je la soumette. Si cela fonctionnait, c'est avant tout parce que nous avions acquis une certaine connaissance de l'autre. Nous ne balbutions plus dans un cadre incertain et c'était fort agréable.

Je ressorti ma fidèle corde tressée. C'est un vestige de mon passé. Sûrement en fibre de chanvre ou une connerie écolo du genre. Elle est tressée plate, je devrais peut-être dire lanière du coup. Son principal intérêt c'est qu'elle est rêche. Elle laisse une belle marque sur la peau sans cisailler. Essayez corde et lanière, vous verrez la différence.

Pliée en deux, je la faisais rebondir sur ma main, lui tournant autour, la frôlant pour lui faire ressentir ma présence.
Je fis claquer la lanière contre sa croupe, contre ses seins, contre ses cuisses.
Et à chaque fois,
"
- Merci, monsieur.
"
N'était-elle pas bien dressée? (attention, on est sur le récit de la nostalgie ici, on va avoir pas mal d'interruptions de ce type)

Derrière elle, je plaçais le dit objet autour de son cou, comme un collier. Sans le nouer, tenant chaque extrémité de ma main. Je tirai en arrière, la lanière s'écrasant en dessous de son larynx.
Si nos débuts avaient été hésitant, de l'eau avait coulé sous les ponts. Je savais maintenant où appuyer pour lui faire ressentir le manque rapidement, où serrer pour éviter cette fâcheuse toux qui la prenait lorsque des premiers étranglements...

"
- Aujourd'hui, chienne, il t'est formellement interdit de jouir? Est-ce clair?
- Oui, monsieur.
"

Ce n'était pas dans mes habitudes de la faire languir mais je la voulais sur le bord de la rupture pour ce qui allait suivre.
Je m'étais préparé à lui faire subir tous les outrages afin de l'y amener.

Je la fis s'allonger sur une table achetée pour nos jeux, ventre contre le bois.
Ses bras et jambes furent liés aux pieds de la table.
Ma fidèle lanière entoura son cou et je réintroduisis le foulard que je nouai devant ses yeux.
J'avais trouvé cette table lors d'une brocante et j'avais tout de suite vu les possibilités. Elle était plutôt robuste, en bois mal dégrossi et de petite taille.
Le vendeur m'avait dit un truc du genre "ça sera parfait dans votre salon! (comment il connaît mon salon?). J'ai ris. Il n'imaginait même pas.

Je tournai autour d'elle, en silence (je peux être aussi discret qu'un chat quand je le veux. Par contre je peux pas me lécher l'anus comme un chat, personne n'est parfait) puis, quand ma main s'abattait sur sa fesse sans crier gare, elle laissait s'échapper un cri de surprise.
Je lui demandai alors.
"
- Encore?
"
Et elle répondait invariablement.
"
- Oui, monsieur.
"
Au début par excitation puis, plus tard, par obéissance.

J'enchaînai, jamais deux fois la même chose, la surprendre à chaque fois. 
Elle commençait à avoir trop chaud? Pas de soucis, un glaçon dans le creux de ses reins devrait refroidir ses hardeurs.
Elle commençait à haleter comme une chienne, deux doigts au fond de sa bouche et elle avait de quoi s'occuper.
Les fessées étaient trop fortes, cette plume chatouillant l'intérieur de ses cuisses lui montrait qu'il y avait pire.

La vieille table grinçait à chacun de mes assauts alors je mis un temps à m'en apercevoir mais celle-ci grinçait aussi quand je ne la touchai pas. Après un examen attentif (comment, le brocanteur m'aurait vendu du bois vermoulu!!?), je m’aperçus que Marie se frottait à la table. La bougresse était discrète, elle ne le faisait pas continuellement. Profitant de ses yeux clos, je fis semblant de m'occuper d'elle, lui caressant les cheveux mais guettant, vigilant au moindre signe.
J'avais deux doigts dans sa bouche, elle les suçant quand je le vis, prise en flagrant délit de... heu.... caressage?
Moi qui n'avait même pas verni le bois! A ce rythme je devrais trouver une autre table d'ici peu.

Je ne dis rien, l'observant continuer son manège. Elle était maline la bête, toujours très discrète.
Tournant autour d'elle, je la flattai, à quel point elle m'était soumise, qu'elle était belle et blablabla...
Ma volubilité n'avait qu'un but, endormir son attention et masquer le bruit de mon pantalon qui tombait.
Une fois prêt, je me glissai derrière elle avec toute la discrétion dont j'étais pourvu. Par chance je fis un critique (double zéro).
"
- Et maintenant, ouvre la bouche, j'ai un cadeau pour toi.
"
Elle s’exécuta docilement. La diversion parfaite.
Je m'introduisis avec force dans son vagin.
Elle hurla de surprise. De plaisir. Et un peu de douleur.

L'attrapant par la lanière à son cou pour lui relever la tête, je la baisai violemment, profitant de son immobilisme.
La table grinçait à présent pour les bonnes raisons.
Elle était si mouillée qu'il m'arrivait périodiquement de "glisser" hors d'elle par mégarde.
Ses râles accompagnaient les grincements de la table et les claquements de nos corps.

Je la sentis sur le bord de la jouissance heureusement suffisamment tôt pour pouvoir agir.
Je me retirai et claquai sa fesse de toutes mes forces (la plus forte qu'elle n'ait jamais reçu de ma part).
"
- Stop !
"
Lui hurlai-je.
Je la vis lutter de toutes ses forces. Son corps produisait des sons à peine humains. Elle alternait entre le halètement convulsif et un espèce de râle qui me faisait penser à mon chat quand il va se battre (vous savez ce son roque qu'ils produisent en face d'un adversaire en gonflant la queue).
Je la taquinai en passant mon doigt le long de sa colonne. Elle convulsait alors de plus belle en m'insultant. Pour la peine, je passai un doigt amusé sur ses lèvres en feu. On ne m'insulte pas moi, nanmého.

Pour la calmer (enfin si on peut l'dire), je lui présentai mon sexe devant le visage. Elle fut plus qu'heureuse de se changer les esprits. De me prendre en bouche. Et de goûter à son propre jus.
Alternant expression libre de sa part et moments guidés par ma main, je surpris cette coquine de nouveau à la faute, ondulante du bassin à loisir. 
Je fis un test.
Pour la science évidemment.
Si elle menait la danse, son bassin bougeait peu. Néanmoins, quand j'appliquai mes mains derrière sa tête pour m'enfoncer au plus profond de sa gorge, je voyais son bas ventre s'agitait frénétiquement (prix Nobel, me voilà!).

Je retirai le foulard de ses yeux, qu'elle cligna pour s'accoutumer à la lumière. Elle me fixa droit dans les yeux, comme à son habitude.
Me retirant, je pris une mine peinée.
"
- Décidément, tu n'es vraiment pas très coopérative.
"
Son regard interrogateur me fit continuer.
"
- On dirait que tu fais tout pour me désobéir.
"
Tout en lui parlant, je la détachai.
"
- Et bien si ta jouissance est si importante..
"
Je jetai à ses pieds un objet pouvant faire office de sex-toy et m'en retourna à mon bureau, fermant la porte derrière moi.

Si j'avais fait cela à nos débuts, elle serait partie sans oser dire quelque chose et le jeu se serait arrêté. Mais nous avions progressé.

Elle dut attendre 5 minutes, sûrement le temps de décider quoi faire. J'étais à mon bureau, rongeant mon frein, faisant semblant de travailler, guettant le moindre signe.
J'entendis la porte s'ouvrir mais restai immobile. Elle resta là, un instant. J'entendais presque sa bouche s'ouvrir comme si elle voulait dire quelque chose puis se refermer par hésitation.

Elle s'approcha de moi à quatre patte et mit sa main sur ma cuisse (oui, comme une chienne pour le coup).
Je continuai à faire semblant de travailler. Parce que je ne voulais pas lui rendre la tâche trop facile et parce que j'aurais sûrement éclaté de rire de la voir comme ça, avec son air de chien battu (chienne).
Voyant que je ne répondais pas à ses sollicitations, elle se glissa sous le bureau et vint se placer entre mes jambes, son menton sur ma cuisse. A chaque fois, je faisais mine de rien, et elle rapprochait sa tête de mon entre-jambe.
J'avais fait la bêtise de ne pas remettre mon pantalon et l'évidence de mon intérêt pour la situation se dressait fièrement devant son visage.

Si j'avais réellement eu des griefs contre elle, ce que je vis en baissant les yeux m'aurait fait changer d'avis instantanément.
Assise sur ses talons, les mains posées sur ses cuisses, sa tête reposait sur ma cuisse. Elle attendait, la bouche ouverte et langue sortie, à quelques centimètres de mon sexe. Elle me regardait de ses grands yeux verts.
"
- Je suis désolé, monsieur.
"
Que voulez-vous répondre à ça? Tout est immédiatement pardonné.
Je la fis se relever et s’asseoir sur mon bureau et, oubliant complètement le plan initial, trempai ma langue en elle.
Je l'amenai à l'orgasme. Elle m'y aida, me guidant par moment ou me laissant explorer à ma guise.
Je faillis me noyer tellement elle produisit, m'obligeant, par ailleurs à reprendre le boulot que j'avais commencé et qui, maintenant, baignait dans une flaque de son jus.

Me relevant pour l'embrasser, je m’aperçus qu'elle était gelée. Non pas que l'air fut froid mais vu la chaleur de son excitation, il n'était pas anormal qu'elle frissonna alors.
Je la pris dans mes bras pour l'amener dans la chambre, l'allongeant sous le drap.
Elle me fit signe de la rejoindre mais j'avais autre chose en tête.
Je pris dans mon bureau une petite boîte et la rejoins, finissant de me déshabiller pour me glisser dans les draps.
Elle se colla à moi comme à son habitude, pour se réchauffer et posa sa tête sur ma poitrine, fermant les yeux.
Je déposai la boite juste devant ses yeux et attendis patiemment qu'elle les réouvre.

Qui a t'il dans la boîte?
La table a t'elle des thermites?
Le client sera t'il satisfait de l'estimation même si elle est couvert de mouille?
Vous le saurez et bien d'autres choses dans le prochain épisode!


Épisode un peu différent cette fois. Il s'agit de l'un des meilleurs souvenirs de ma vie et LE meilleur dans la catégorie D/s, j'ai donc voulu lui rendre hommage.]]></description>
			<guid>https://www.bdsm.fr/forum/domination-soumission-14/les-carnets-d-un-d-marie/?post=70259</guid>
			<pubDate>Tue, 24 Nov 2020 22:02:53 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Théory</dc:creator>
		</item>
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