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		<title><![CDATA[Derniers messages dans: Les carnets d&#039;un D : Frédérique]]></title>
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		<description>Derniers messages de forum sur: BDSM</description>
		<item>
			<title><![CDATA[Les carnets d&#039;un D : Frédérique]]></title>
			<link>https://www.bdsm.fr/forum/domination-soumission-14/les-carnets-d-un-d-fr-233d-233rique/?post=78895</link>
			<description><![CDATA[Bonsoir,

Il y a quelques temps, j'ai perdu mon ordinateur. Avec celui-ci ont disparu tout un tas de trucs dont les écrits sur Frédérique.
J'ai tenté de réécrire les textes, en découle les derniers écrits en date. Néanmoins, outre le temps qui file, ce vilain sentiment que "c'était mieux avant", cette tentative de coller au fantasme d'un écrit pris sur le moment m'amènent à constater que l'envie n'y est plus. 

Je m'arrête donc là. 

La vie continue et de nouvelles aventures pointeront peut-être le bout de leur nez.

Bref, une pause s'impose.
Merci d'avoir pris le temps de lire.

La bise.

Sur les deux joues.

Peace

Sur les deux hémisphères.

lol]]></description>
			<guid>https://www.bdsm.fr/forum/domination-soumission-14/les-carnets-d-un-d-fr-233d-233rique/?post=78895</guid>
			<pubDate>Sat, 20 Mar 2021 21:23:47 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Théory</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Les carnets d&#039;un D : Frédérique]]></title>
			<link>https://www.bdsm.fr/forum/domination-soumission-14/les-carnets-d-un-d-fr-233d-233rique/?post=76983</link>
			<description><![CDATA[Huitième séance (suite) :

C'était sans compter sur son intelligence au jeu et les moult itérations que nous en avions déjà fait.

Elle commença par le dos, quatre coups d'une intensité forte pour répondre au "4" écrit en gros sur son dos.
Puis dix sur chaque seins, plus doucement car écrits plus petit.
Elle enchaîna les instructions sans jamais se tromper.

Avec le recul, je suis sacrément impressionné par son attention aux détails et sa présence dans l'instant présent.
M'enfin, imaginez-vous! Elle sortait d'une strangulation plutôt costaude, d'une séance de baguette et d'une rencontre fortuite avec l'encadrement d'une porte. Les yeux bandés (vous l'avez pas oublié, hein!?). Et là, un gars se prend pour Trina MERRY et elle a le réflexe d'enregistrer mentalement ce qui est écrit (déjà, faut y arriver, je vous invite à essayer), puis de faire le parallèle avec ce qu'elle a déjà vécu, puis décrypter et ensuite faut toujours le faire, hein!?

Bref, cette femme est incroyable et avec un niveau comme cela en face, ça force à l'admiration, et surtout à se dépasser, à inventer de nouveaux trucs, pour qu'elle puisse, à son tour, se dépasser ou échouer en essayant (ce qui reste formateur).

Je profitais donc de son application stricte de la chose pour prendre mon téléphone et trouver un angle avantageux.

Au premier clic, elle se figea une seconde. J'attendis.
La légende ne dit pas si j'avais fait exprès d'enlever le mode silencieux afin que le son se produise mais en tout cas, il eu son petit effet que je détaillerai plus tard.

Lorsqu'elle eut fini, je lui pris le martinet des mains et parcouru son corps avec.

Mon insistance à glisser le manche entre ses fesses avait dû lui mettre la puce à l'oreille mais c'est  lorsque que je présentai le plug à sa bouche qu'elle saisit mes velléités.

Des fois j'ai des réflexions qui, si je devais les positionner sur l'échelle de l'utilité à l'humanité, devraient sûrement se positionner tout en bas. MAIS. Car il y en a un mais. Socrate disait bien "connais-toi toi-même... et arrêtes de nous faire chier". Et si l'histoire a la fâcheuse propension à continuellement oublier les deuxièmes parties de citations, ce qui amène régulièrement à des appropriations de mauvais goût qui feraient se relever de leur tombe certains auteurs pourtant bien intentionnés de leur vivant. ROCARD, si tu nous lis... J'avoue que sur ce coup, il avait pas faux le Grec ancien (pas d'âgisme, hein, juste pour resituer l'époque).
C'est en enfonçant le plug dans sa bouche demandeuse que je posais la question de l'hérédité de ce geste. 
Pourquoi faire ça?
A quelle envie cela tentait-il de répondre?

Oui. Ouiiiiiiii. Je vous vois venir avec vos gros sabots (on a les mêmes). Le porno, le porno.
Et bein non.
Et en même temps, si ça avait été le cas, la question suivante aurait été, qui a eu cette idée en premier. Parce que me faites pas croire que l'industrie du porno est novatrice. Elle se contente juste de normaliser des pratiques marginales venant des amateurs (le commun des mortels, vous et moi, les p'tits pervers que nous sommes). Et là, on aurait bien été dans la merde à devoir s'envoyer des recherches étymologiques à la bibliothèque du quartier.
" - Excusez-moi ma bonne dame, le rayon sur les pratiques sexuelles je vous prie."

N'ayant jamais été un très grand consommateur des productions californiennes ou Tchèque, à l'exception de pratiques  "minoritaires" promulguées par quelques (plus très) amateurs.rices, que je peinai à réaliser par moi-même voir qui m'étaient impossible d'accès. Et oui, jamais je n'aurai de relation lesbienne. Triste mais je me suis fait une raison.

Bref, je digresse encore et ce n'est pas très sain. Même si le sein est majoritairement composé de graisse.
J'aime beaucoup le devant-derrière. Fourrer un truc dans la bouche de l'autre puis dans son cul ou inversement. Mes partenaires un peu moins. Sauf bien sûr celles qui sont à l'aise avec ça, Dieu les bénisse.

Après quelques allers-retours entre ses fesses et sa bouche, je la fis se pencher, les mains contre  la vitre. Dehors, la nuit était tombée et la froideur de celle-ci se ressentait à travers le carreau.
Elle frissonna et je ne saurais dire si c'était cela ou bien le manche de l'objet qui pointait à l'entrée de son anus.

Après moult efforts, l'objet bien ancré dans son fondement ressortait de par ses lanières de cuir, lui conférant une petite queue qui pendait entre ses cuisses.

Pendant le travail anal, j'aime bien poser une main sur le ventre de l’intéressée. Non pas pour sentir une quelconque protubérance, on en est pas là, mais parce qu'ainsi, je ressens l'état dans lequel elle est.
Frédérique avait l'habitude des jeux anales (à ne pas confondre avec les jeux anneaux qui sont les jeux olympique et vâchement moins source de plaisir et de divertissement me concernant, même si je dois bien avouer le plaisir de voir l'équipe de France tenir la dragée haute à la dream team tout ça parce qu'ils tombent pour une fois sur des arbitres qui savent conter jusqu'à deux).
Ça se voyait à la coloration de son anus, à la certaine facilité avec laquelle je lui insérai ce que je voulais (dont moi). Mais cela se ressentait aussi. Son ventre n'était jamais contracté, se gonflant et se dégonflant au grès de ses respirations lentes.
J'aime bien ça. 
Je suis dans le contrôle à ce moment-là. Comme un contrôleur aérien gérant les entrées et les sorties en fonction du trafic. Je sais pas si vous voyez mais c'est moins elle et moi que moi et mon instrument. 

Je fis passer une laisse autour de son cou. Une simple corde en nœud coulant que j'avais jusqu'à présent utilisé seulement lorsqu'elle se montrait réticente au dressage. Sa texture rugueuse était, je pense facilement identifiable par Frédérique, voilà pourquoi elle s'agita un peu, sûrement prise d'incohérence. Je lui caressai les cheveux comme à un bourrin qu'on voudrait calmer.

D'un coup de baguette, je la fis mettre à quatre pattes.
Elle était magnifique ainsi. Je n'ai pas d'appétence particulière pour le petplay mais je dois bien avoué qu'ainsi, elle était très excitante.
Je lui fis faire le tour de la pièce, tapotant ses fesses de la baguette pour la faire avancer plus vite, l'objet dans ses fesses rendant le déplacement compliquer.]]></description>
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			<pubDate>Sat, 20 Mar 2021 21:23:47 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Théory</dc:creator>
		</item>
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			<title><![CDATA[Les carnets d&#039;un D : Frédérique]]></title>
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			<description><![CDATA[@Linesay : ce qui veut dire qu'il y en a néanmoins. Flûte, et moi qui me pensai proche de la nomination à l'académie française. Ravi que cela vous plaise.]]></description>
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			<pubDate>Sat, 20 Mar 2021 21:23:47 +0000</pubDate>
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			<title><![CDATA[Les carnets d&#039;un D : Frédérique]]></title>
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			<description><![CDATA[Pfiou je finirai la lecture un autre jour.
Mais merci pour ce moment de distraction. Même pas fait attention aux fautes d'orthographe de syntaxe tellement la lecture est plaisante.

"Faudra un jour que l'on m'explique ce qu'ont les femmes avec les compliments. De mémoire, je n'en ai connu aucune qui les acceptait sans rechigner. Une grande philosophe m'a dit un jour que c'était pour en recevoir plus encore."   On aime les entendre, ces compliments, n'en doutez pas.]]></description>
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			<pubDate>Sat, 20 Mar 2021 21:23:47 +0000</pubDate>
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			<title><![CDATA[Les carnets d&#039;un D : Frédérique]]></title>
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			<description><![CDATA[Huitième séance (suite) :

Cette séance ne fit pas exception.

La corde entoure ses poignets et à peine ais-je commencé à serrer qu'une dent apparaît, mordillant sa lèvre. Détail qui m'obsède, ses yeux bandés sont comme une validation. Elle n'agit pas pour me faire plaisir, elle agit car elle aime ça. Ce foulard obstruant sa vue, ce côté voyeur, c'est l'observation de la vie sauvage, je suis un spécialiste de la vie marine et elle est mon thon... heu... bein si en fait. Parce que moi je suis le requin. Et heu.... Chiant. Parce qu'elle est belle, putain. Mais l'analogie marche si bien. Vous savez quoi, on fera comme si on avait pas fait gaffe. Et lui dites rien, svp.

Je la traîne dans la salle de bain et l'attache  en position grâce à la porte de la dîte-pièce.
J'ai tout un tas d'instruments mais j'aime la baguette en bois. Il y a un feeling incroyable entre cette baguette, mon bras et son corps.
J'en joue donc longuement, l'intensité, tout comme mon excitation allant en augmentant.
Je prends aussi un malin plaisir à frapper sur ses précédentes marques, perpendiculairement histoire que cela fasse des croix à chaque fois.
Monsieur a des tocs me direz-vous? A cela je vous répondrai que les croix sont utilisées pour symboliser un endroit d'importance, un trésor. Son corps recouvert ne peut être que le signe que notre Frédérique est un trésor... national? Pas préteuse la fourmis alors non, juste le mien.

Dans la pièce, il n'y a que le son des coups, les "cris" de Frédérique et le ploc-ploc du robinet que j'ai légèrement ouvert pour l'ambiance.

Il y a un moment où elle se met à trembler. Un peu comme une cocotte-minute qui arrive à point, en elle, un mélange d'excitation, de douleur, d'envie.
Moi, ce moment là, ça me rend tout chose. Et si je ne me maîtrise pas, je perds le peu de contrôle que j'ai sur elle. Hors, c'est ce contrôle qui nous plaît à elle comme à moi.
L'avantage ce jour-là, c'est qu'elle est bandée. Bon, moi aussi mais ça, ça ne change pas de d'habitude.
J'en profite donc un peu plus, la taquinant, faisant glisser la baguette le long de son dos, le bas de ses reins, entre ses fesses. Elle en profite pour les tendre la bougresse, se mettant sur la pointe des pieds afin d'accentuer sa cambrure. Son sexe apparaît alors, luisant, le taux d'humidité conseillé largement dépassé.
J'y enfonce la baguette et elle sursaute. Dans ma précipitation j'y suis allé un peu fort. J'attends un peu mais elle ne dit rien, je lui ferai un bisou magique plus tard.

J'ai toujours aimé taquiner.
Je préfère les relations intenses et j'ai remarqué très jeune que le fait de taquiner, de priver, de retenir favorisait cette intensité. Une histoire de contraste encore et toujours.
Je me souviens assez clairement d'une de mes premières expériences où, alors que je caressai ma partenaire depuis quelque temps, elle m'attrapa le bras plutôt violemment me suppliant de la faire jouir MAINTENANT.
Une fois la basse besogne faite, elle m'expliqua que les montées en intensités puis les arrêts et ainsi de suite l'avaient amené à bout.
Elle me remercia pour mon savoir faire et pour l'orgasme puissant qu'elle avait eu.

Pour la petite histoire, si je m'arrêtai souvent c'est parce que mon poignet était douloureux et pour humidifier mes doigts afin de ne pas irriter ce que je croyais être son clitoris (mais qui ne l'était pas).
Comme quoi, les petites erreurs font les grandes découvertes!

Je ne sais pas si cela est universel ou si j'ai eu de la chance de tomber sur des partenaires compatibles mais ça m'est resté, s'est amplifié, voir magnifié.

Ces petits jeux m'aident aussi à monter en intensité, moi qui suit tantôt diesel, tantôt essence, tantôt électrique.

Voilà aussi peut-être pourquoi j'ai toujours été attiré par les femmes qui me résistaient (ou faisaient mine de) plutôt que celles qui se jetaient à mes pieds.
Bon, peut-être une histoire de proportions aussi. Hihihi...

Elle est donc là, se frottant contre la baguette que j'ai laissé entre ses cuisses, la position et la situation l'excitant sûrement bien plus que le frottement en question.
Je profite de la situation pour entourer son cou d'une serviette de bain à porté de main, serrant suffisamment pour la faire tousser. La position me force à me rapprocher d'elle mais je prends garde à ne pas la toucher. Néanmoins, nul doute qu'elle m'entende souffler à travers le masque, mon visage n'étant pas très loin de son oreille.

Plus je serre et plus elle bouge vite son bassin. Mais en vil tourmenteur que je suis, je m'amuse à descendre petit à petit la baguette le long de sa cuisse. Elle fait le maximum pour y rester collé mais la corde attachant ses mains fini par arrêter sa course. Elle s'agite dans le vide, frénétiquement, cherchant désespérément quelque chose à frotter. Je l'achève en raffermissant encore ma prise sur le tissu entourant son cou tel ce serpent connu pour ces apparitions cinématographique d'un goût douteux.

Quand sa bouche s'ouvre tel un poisson hors de l'eau depuis trop longtemps, que son abdomen se contracte à intervalles rapprochés, je relâche un peu mon emprise, autorisant quelques atomes d'oxygène à passer, puis quelques-uns encore et encore.
Elle reprend difficilement son souffle et ses esprits, son corps affalé n'est tenu que par les liens à ses poignets et moi je jubile. Sans un son évidemment.

Je défais ses liens et la tire par les cheveux dans la chambre et par maladresse de ma part se prend l'encadrement de la porte dans l'épaule. Elle finira la soirée avec un bleu grossissant et tuméfiant assez vilainement. Je m'en excuserai d'ailleurs car si j'aime être l'organisateur de ses tourments consentants, peu pour moi la violence domestique.

Je la dépose donc en plein milieux de la pièce, d'un pied, je lui fais comprendre d'écarter ses jambes et dans ses mains je dépose le martinet puis allume une lumière afin qu'à travers le bandeau elle puisse deviner ma silhouette et ma position approximative. (Et oui, j'ai vérifié avant son arrivée si cela marchait bien)

Avec mon marqueur, j'écris alors sur son corps en divers endroits puis m'éloigne.
Petit moment de flottement et d'incertitude pour moi. Allait-elle comprendre? Et si ce n'était pas le cas, comment allais-je l'aiguiller? Dans ma minutieuse préparation, je n'avais absolument pas trouvé d'idée et étais donc parti sur la base de "ça passe ou j'me casse".]]></description>
			<guid>https://www.bdsm.fr/forum/domination-soumission-14/les-carnets-d-un-d-fr-233d-233rique/?post=76458</guid>
			<pubDate>Sat, 20 Mar 2021 21:23:47 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Théory</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Les carnets d&#039;un D : Frédérique]]></title>
			<link>https://www.bdsm.fr/forum/domination-soumission-14/les-carnets-d-un-d-fr-233d-233rique/?post=76390</link>
			<description><![CDATA[Huitième séance (suite) :

Sur ma demande, elle enleva sa veste et ses chaussures puis fit glisser la robe le long de son corps, celle-ci venant s'échouer au sol autour de ses pieds sans toutefois manquer de mettre à mal quelques-unes des bougies toujours vaillantes.

Elle resta là quelques instants dans l'attente d'une indication. Je prenais beaucoup de plaisir à regarder la projection des flammes sur son corps et le jeu de contraste que cela créait.

Il y a, à mon sens, une fine ligne, entre ce jeu de domination que je pratique et la sensation de commander. Le premier m'excite et me plaît au plus au point quand l'autre m'ennuie, m’énerve.
Le premier est un jeu, un échange, un plaisir quand le second est une obligation, un sentiment d'être responsable de l'autre donc, d'être entravé. Or je n'aime pas être entravé.
Mes meilleures expériences dans ce jeu que le D/s, restent lorsque ma partenaire de jeu fut proactive. Dans ses gestes et/ou son attitude et/ou ses volontés. Voilà pourquoi cela doit rester un jeu pour moi et pourquoi j'avoue regarder les gens vivre cela au quotidien avec une certaine circonspection voir incompréhension. Maaaaaais il faut de tout pour faire un monde et loin de moi l'idée de jeter la première pierre de peur de me prendre une avalanche en pleine gueule en retour.

Et comme je suis quelqu'un de compliqué, mes attentes et mes envies changent d'un jour à l'autre voir d'un instant à l'autre.

Maaaaaaaais il y a de ces moments où une sorte de connexion indicible se fait. Où nos attentes et nos envies coïncides. Où tout se meut (pas la vache) pour notre plaisir. Et clairement, je suis prêt à me taper je sais pas combien de moments pas super folichons pour en vivre un seul comme celui-ci.

Au cours de mes expériences, il y en eu plusieurs. Un nombre ma foi très satisfaisant. Certains dont je profitais sur le moment, d'autres dont je prenais conscience une fois passés et d'autres encore lorsque je rédigeai mes comptes-rendus, voir ces récits. Parce que oui, le monsieur il est un peu lent des fois. Mais est-ce que s'en rendre compte plusieurs mois après enlève au plaisir? 
Absolument.
Pas.
Ça crée même un effet de nostalgie plutôt agréable comparable aux verres de fin d'été lorsque la chaleur diminue, que le brouhaha infernal des cigales s’atténue et que l'on entend de nouveau le vent dans le feuillage de la vigne vierge ou des glycines (skejmé en Pagnol!).

Bref.
Tout ça pour dire que là, LA, on y était. Paf, en plein dans le mille.
J'étais dans une espèce de torpeur contemplative. Son corps, le dessin des flammes changeant, le contraste amplifiant ses courbes, ses creux, ses bosses. Elle aurait pû attendre patiemment que monsieur finisse de se rincer l’œil comme le pervers qu'il est, s'ennuyant du temps qui passe, du poids de la pesanteur sur ses frêles épaules. Mais non.
Comme la grandeur pragmatique qu'elle était sûrement, elle mit à profit ce temps qui aurait pu être perdu pour jouer, elle aussi. Elle commença donc à s'agiter, lascivement. Jouant avec ses courbes comme un pécheur avec sa mouche pour attirer la bête qui, se croyant prédateur, ne voit pas le piège qu'occultent ses envies.

J'ai l'impression, attention parce que là on rentre dans de l'analyse psychologique de comptoir qui se veut généraliste mais basée sur une expérience de vie unique et égoïste. On est sans filet. (on reste dans le champ lexical de la pêche) [d'ailleurs, SEAspiracy, si vous aimez le poisson et ne souhaitez plus jamais en manger]
Si l'on aime tous plaire, j'ai remarqué que les femmes, les soumises, avaient ce besoin, cette envie de plaire physiquement, une séduction tournée vers l'extérieur quand ma propre séduction était plutôt tourné vers l'intérieur.
Difficile à verbaliser.
Mais, encore une fois il s'agit de mon point de vue, Frédérique cherchait à me séduire ET de ma séduction dépendait son plaisir, c'est la réussite de cette entreprise qui la satisfaisait.
Me concernant, je cherchais avant tout à me plaire à moi-même (oh putain, on se doutait que tous ces pavés cachaient quelque chose!!!) ET, si l'entreprise réussissait, alors il était logique que l'autre succombe. 
En plus, ce n'est pas si égotiste qu'il y paraît au premier abord. Parce que lorsque l'on a rien à prouver à l'autre, beeeeeein, on lui fout la paix et donc il peut être qui il veut.
C'est sûrement une piste pour expliquer à quel point notre relation fut agréable.
Néanmoins, tout n'était pas rose et je ne suis pas un parangon d'altruisme. Très souvent mon petit égo pointe le bout de son nez. Pour le meilleur mais souvent pour le pire. Nos principales frictions eurent pour origine mon/son petit égo ou un problème de communication 


Et à ce moment, oui, je me sens Dominant avec la fameuse majuscule et oui, elle se soumet avec la révérende minuscule. Pour mon plus grand plaisir et le sien. Et même si je ne comprendrai jamais ce qu'elle y trouve et bien... et bien je m'en fous.
Voilà aussi pourquoi je ne suis D (oui, on repart dans les abréviations, je m'y sens plus à l'aise) qu'avec une seule personne.

Il y a une différence notable en moi lorsque je suis avec une personne dans une relation D/s ou menthe-chocolat. C'est la nature du désir qui monte en moi. La version menthe-chocolat de moi-même va chercher la fusion charnelle, sentimentale. Les corps seront collés, les embrassades longues, les échanges seront lents.
En version D/s, c'est plus comme un besoin intense de faire plier l'autre. Ou plutôt de faire plier tout en frôlant la rupture. Je ne parle pas forcément de rupture physique, ce n'est pas ce qui m'excite. Je parle de rupture comportementale. Cela tient peut-être de mon absence de compréhension de la pensée "s", comme si j'avais toujours un doute sur la véracité de la chose. Rupture du comportement de soumission.
Parce que, et on en revient toujours au même point, plus je la pousse loin, plus elle plie sans rompre et plus je me sens valoriser par ce don de soi à l'autre. (vous comprenez maintenant d'où vient ma théorie dûment exprimée quelques paragraphes en amont)
Ça semble extrêmement triste écrit comme cela. Et je serais d'accord avec vous si j'avais besoin de ça pour m'aimer ou me sentir bien. Une situation de dépendance peu flatteuse. (V'la le D!)
Mais ce n'est point le cas, je me fais des clins d’œil et des bisous devant la glace chaque matin que Dieu (ou autre) fait.

Bref (ça ce saurait si c'était le cas), je digresse et j'en vois quelques uns au fond de la classe qui ont perdu le fil alors revenons à nos moutons [ou nos sardines (qui sont un peu les moutons des mers) pour rester dans le thème].

Il y a donc un moment où je dus me résoudre à sortir de ma torpeur lascive . 
Parce qu'on sentait Frédérique à court de mouvements érotiques et parce qu'à force de baver, ça aller traverser le plancher et faire peur au voisin du dessous qui appellerait le service d'étage de crainte d'une fuite dans la salle d'eau.
Or être dérangé était bien le dernier de mes souhaits.

Nous avions nos petits rituels. Les choses qui nous plaisaient, nous mettaient en appétit. 
Je prenais beaucoup de plaisir à lui attacher les mains et les pendre à ce que je pouvais. Tringle à rideaux, luminaire ou tout simplement en faisant passer la corde au-dessus d'une porte pour ensuite faire un nœud à la poignet opposée.
Ce faisant, elle se cambrait de tout son être et laissait pleuvoir les coups en tout genre sur son corps.
Elle aimait ça. J'aimais ça.
Depuis quelques temps, les marques sur son corps se faisaient de plus en plus persistantes d'une séance à l'autre et j'avoue avec un embarras non-feint, que cela me plaisait au plus haut point.]]></description>
			<guid>https://www.bdsm.fr/forum/domination-soumission-14/les-carnets-d-un-d-fr-233d-233rique/?post=76390</guid>
			<pubDate>Sat, 20 Mar 2021 21:23:47 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Théory</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Les carnets d&#039;un D : Frédérique]]></title>
			<link>https://www.bdsm.fr/forum/domination-soumission-14/les-carnets-d-un-d-fr-233d-233rique/?post=75934</link>
			<description><![CDATA[Huitième séance (suite) :

Je n'étais pas vraiment sûr de l'accueil que Frédérique lui réserverait mais on en arrivait à un point où je ne me faisais plus trop de soucis sur ses réactions. 
Il est vrai qu'au début, j'appréhendai beaucoup lorsque j'introduisais (hihi) un nouvel élément. La peur de perdre mon nouveau jouet. Comme si le fait de me restreindre allait le préserver.
Je sais, c'est con. Mais c'est notre lot à tous.
Et puis, avec le temps, on accepte enfin de se laisser aller.
Pas parce qu'on a moins peur de perdre son jouet mais parce que les proportions entre l'anticipation et l'habitude changent. Cela devient de l'acquis.
J'ai souvent remarqué que certaines personnes semblaient moins affectées par cela. Qu'elles agissaient naturellement dès le début (ou en tout cas plus naturellement que d'autres) comme si le risque de perdre ne les atteignait pas (ou moins).
Pour résumer, j'avais suffisamment ken pour m'en battre la race que ces petits cinq à sept s'en terminent illico. Du coup, je me lâchais et allai dans les directions qui m'attiraient.

J'avais préparé une séance bien plus orientée sur le rite que sur le contenu, favorisant l'ambiance aux sensations physique.

Pour l'occasion, j'étais arrivé en avance, dérogeant à notre habitude de venir ensemble pour regarder la réaction de la personne à l'accueil.
La chambre, plutôt grande, était baignée dans le noir, les rideaux tirés et la soirée aidants.
Quelques bougies habilement positionnées pour créer zones d'ombres et de pénombres.

Lorsque je réfléchis à une séance (ou à tout autre chose), j'imagine la chose comme un film, le laissant se dérouler dans ma tête. Heureusement, la vie n'est pas un film mais ça donne un petit côté commedia dell'arte lorsqu'on se lance enfin. Et puis, ça permet de prêter attention à certains détails qui ne viennent pas de prime abord. L'art de la visualisation.

Je préparai donc mon cheminement dans la pièce, égrainant ici et là les outils nécessaires à ma performance.
Parce que oui, pour cette séance, je me sentais plus comme un metteur en scène qu'un acteur.
Frédérique serait ma chose, mon objet. Ce pantin articulé qu'utilisent les peintres.

Elle avait pour consigne d'arriver à heure fixe, le numéro de la chambre lui était connu.
Je lui demandais aussi de s'habiller d'une manière sage. Robe et pas de sous-vêtements.

J'avais, quant à moi, laissé la porte ouverte, l'attendant dans la penderie à l'entrée.
La porte s'ouvrit à l'heure précise.
J'avais pris soin de disposer un lit de pétales par terre allant de l'entrée au milieu de la chambre. Là, un presque cercle de bougie lui signifiait l'endroit où se tenir. Elle avança docilement jusqu'alors et s'immobilisa, patientant.

Deux choses.
.Les bougies ne déclenchèrent pas le détecteur de fumée discrètement installé sur le plafond. A vrai dire, je n'y avais même pas pensé. C'est Frédérique qui me fit la remarque après la session. Cela aurait été plutôt cocasse que ce fusse le cas.
.Les pétales de fleurs ne sont pas uniquement réservées à monsieur Tout-le-monde espérant par la dispersion maladroite des dites fleurs ainsi que d'un massage hésitant des trapèzes pouvoir échanger ces maigres efforts contre un rapide et plutôt décevant rapport sexuel à l'occasion de la sacro-sainte journée du consumérisme affectif qu'est le 14 février (oh putain la phrase à rallonge).

Je me rapprochai d'elle par derrière, sans un bruit. J'eusse beau être d'une discrétion féline, le silence de la pièce à peine perturbé par les bruissements du quotidien extérieur eu raison de ma tentative.
Elle sursauta.

"
- Maître?
"
échec de mon jet de discrétion (dédicace à tous les geeks de France et de Navarre)

"Non, c'est le garçon d'étage madame."
Je dus retenir le naturel de toutes mes forces pour ne pas lui répondre. Je voulais, pour cette fois, quelque chose de sérieux, de travaillé. Interdiction formelle d'avoir de la répartie, d'être drôle, d'être spirituel. Bref, être comme tout le monde. (Aïe)

"
-Oui.
"
Claaaaaassique.

Toujours dans son dos, je fis passer une étoffe devant ses yeux et les lui bandai pour ne plus être le seul dans ce cas.
Elle se laissa faire avec une facilité presque déconcertante.

Une fois la demoiselle débarrassée de ce gênant sens, je pus, à mon plus grand plaisir, la découvrir.
Elle avait revêtu pour l'occasion une robe blanche à motifs floraux du plus belle effet. Par dessus, une veste en jean et une paire de baskets type Vans ou Converse. Le plaisir de nos hivers doux.
Ses cheveux avaient été docilisé au fer rouge et elle affichait une frange droite du plus belle effet.
Le petit détail qui complétait le tout, un cerceau sur la tête.
Elle aurait porté une paire de lunettes rondes à monture fine et on avait le fantasme de la bibliothécaire incarné.

D'ailleurs, petit message d'intérêt publique. 
Lisez des livres. 
Et ne les achetez pas sur Amazon, empruntez-les à la bibliothèque du coin. 
Les bibliothécaires sexy sont une espèce en voie de disparition. Sauvez-les et permettez à des millions d'enfants et d'adultes de fantasmer de manière plus au moins innocente sur elles (ou eux d'ailleurs). Le monde sera ainsi meilleur.

Je la félicitai d'abord pour son assiduité et sa proactivité quant à mes demandes.

"
- Pour votre bon plaisir, maître.
"
Aïe. Si j'étais un joueur, elle avait écrit les règles. (Je n'ai pas du tout piqué cette réplique à un musicien.)

Dans ma prime jeunesse, j'ai été mono en colo. Aujourd'hui on appellerait ça encadrant en accueil collectif de mineur avec hébergement, preuve que l'esprit de l'éducation populaire est mort avec les velléités de régulation, la bêtise ambiante des parents et leur incapacité à accepter consciemment qu'ils mettent leur.s enfant.s là pour avoir un peu la paix et que donc, par définition, une colo c'est comme Las Vegas, ce qu'il s'y passe reste à la discrétion des divers intervenants.

Ce que j'aimais plus que tout, les grands jeux et les grosses veillées. On se pète le cul à créer un imaginaire puis un cheminement et on lance ensuite les enfants dedans les regardant danser à la manière d'un rat dans le labyrinthe en T.

J'avais donc, pour Frédérique, mis toute ma science issue de presque 10 ans d'éducation populaire dans la création de la session.
Ou, pour les plus cartésiens, Fort-Boyard façon DSM où Félindra porte des guêpières en cuir et use vraiment de son fouet. (Vous ne regarderez plus jamais Olivier Mine de la même manière maintenant. Hihihi)

Je commençais donc par quelques exercices de postures. Parce que cela me met en appétit (oui) et parce que j'aime monter crescendo.
Je passais néanmoins plus de temps à surveiller sa robe et les bougies qu'à profiter du spectacle. Parce que non, on ne peut pas penser à tout non-plus!

J'enchaînai ensuite sur quelques coups de règle sur diverses parties de son corps.
Je ne sais toujours pas si c'est l'exercice en lui-même ou l'effet qu'il produisait sur moi qui lui plaisait.
Pour le côté réalisateur ou marionnettiste, on repassera mais le buffet sur le plateau de tournage est en libre accès et même Zemeckis a besoin de pauses entre deux plans de Forrest Gump.

Peu importe d'ailleurs car les petites tâches humides sur sa jupe m'indiquaient qu'il était temps de continuer.]]></description>
			<guid>https://www.bdsm.fr/forum/domination-soumission-14/les-carnets-d-un-d-fr-233d-233rique/?post=75934</guid>
			<pubDate>Sat, 20 Mar 2021 21:23:47 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Théory</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Les carnets d&#039;un D : Frédérique]]></title>
			<link>https://www.bdsm.fr/forum/domination-soumission-14/les-carnets-d-un-d-fr-233d-233rique/?post=75896</link>
			<description><![CDATA[Huitième séance :

Je tiens à préciser qu'à partir de maintenant l'ordre chronologique n'est plus forcément respecté, d'où peut-être quelques incohérences. Car il y a plusieurs points que je souhaite aborder et qui ont eu plus d'influence sur moi que sur la relation avec Frédérique.
Parce que oui, chers lecteurs, je vous ai menti. Dans ces carnets, malgrès leurs noms trompeurs, je parle avant tout de moi et non de mes soumises, leurs péripéties n'étant là que pour fidéliser le lecteur volage entre deux égotrip bien sentis. 

J'ai toujours aimé les masques.
Dans leur forme la plus évidente, on s'en sert pour cacher, déguiser. Qu'ils soient physiques, sociaux, mentaux (mais pas vendus sous l'manteau, faut faire vivre les petits commerces), je les trouve très utiles. Combien de fois dans ma vie, j'ai fais semblant. Avec Frédérique, un masque pour se donner du courage. Je dois aller taper à 200 portes pour voir si quelqu'un n'a pas un os à me donner à ronger, une maison à vendre, un masque souriant et on est parti, je ne sais pas de quoi l'autre parle, un masque de certitude. Bref, vous comprenez l'idée.

Mais il y a un autre truc avec les masques, ils enlèvent de la définition, des détails. Or, le diable est dans les détails. Pourquoi les gens en dessin sont plus jolis (hors caricature) qu'en vrai?
Le masque, nous ramène à quelque chose de simple. L’individu est complexe, donc incompréhensible, donc effrayant. Dès qu'il revêt un masque, il se simplifie, il n'est plus que la représentation du message porté par le masque ainsi que de sa propre projection sur l'autre.

Personnellement, j'ai toujours compartimenté ma vie. D'ailleurs, quand j'y pense, les personnes qui ont eu un fort impact dans ma vie on toujours fait un lien entre deux compartiments distincts. Marrant. (on est sur de la psychanalyse en direct, là. Pas de filet)
Dans cette façon de faire, les masques ont un attrait particulier.
Par exemple, je fais de la musique. Pas de mystère là dessus, et je ne dis pas ça pour me faire de la pub, je précise. Et bien chaque membre porte un masque. D'ailleurs aucun ne m'a vu sans. Je vais au répèt, aux enregistrements avec.
Mais pourquoi donc?
Bein parce que je suis taré. Voilà, c'est dit. Fin de l'histoire.
Bye!





Hihihi.
Et bien juste parce que ça m'offre une sécurité quant au maintien de mon cloisonnage.
Pour garder cet exemple, demain, le groupe explose. Tout le monde nous écoute, on passe sur skyrock et NRJ (burk). Et bien quand je rentre chez moi, que j'enlève le masque, je peux aller acheter mon pain sans que le boulanger ne me demande un autographe (fut-il un fan de la première heure).

C'est un exemple un peu déconnecté de la réalité (qui a dit qu'on était nuls!!!???) mais plutôt parlant.
De la même manière, ma vie privée n'interfère pas sur ma vie pro, ma vie pro sur mes loisirs etc....
Est-ce sain? Sûrement pas. Comme dirait l'autre, on ne s'amuse pas à tout ranger dans des boîtes hermétiques juste parce qu'on a peur des fourmis. Mais peu importe, c'est mon choix.
Un autre exemple.
Marie, que vous connaissez peut-être, à fait la liaison entre ma vie affective, amicale et professionnelle. Et bien lorsqu'il a été temps pour nous de nous séparer, je n'ai eu aucun moyen de lui échapper. Elle était partout. D'où la difficulté à m'en sortir. Si elle avait été seulement dans vie affective, et bien j'aurais pu me réfugier dans le travail, sortir non stop avec des amis pour oublier. Bein là, non.

Oh la, je sens que je vais faire des émules sur ce coup là (rires).

Bref, tout ça pour vous dire que j'aime les masques. D'ailleurs, ma photo de profil, un masque... coïncidence, je ne crois pas (bon en vrai c'est une épreuve, pas un masque mais j'ai pas eu le temps d'en faire un nouveau)

Ne soyez donc pas étonnés si je vous dis que pour cette séance, je ramenai un masque dans mes bagages.

J'en ai une tetra-chier.

Avant, j'achetai les masques tout blancs que je modifiai à ma guise et en fonction de mes envies. Ils reflètent mon sentiment actuel, l'humeur vers laquelle je souhaitais tendre.
J'en ai un sur lequel j'avais vernis un billet de 500€. Ce qui est, avec le recul, mon plus bel investissement, vestige d'une époque où chaque euro comptait et où le manque céda la place à une envie.

Depuis, je me suis professionnalisé. Empreinte, epoxy, pigments et fluo, excroissances...
Bref.

Un autre aspect reste le fait que sous couvert d'anonymat, on se libère, on est plus soi. Quitte à l'être dans l'extrême. Internet (qui est un masque comme les autres) en est la preuve.
D'ailleurs, en aparté, je me suis toujours posé la question de ce qu'il advenait des personnes se faisant passer pour ce qu'il ne sont pas lorsqu'elles étaient mises devant leur pseudo réalité.
Je tourne un peu autour du pot alors entrons dans le vif du sujet. Les gars qui prédatent sur ce site, se faisant passer pour des Ds, essayant de saisir de la chair fraîche, innocente et naïve (à ce qu'il paraît ils/elles existent), si un jour, quelqu'un leurs dit "oui", que font-ils? Ils coupent le contact, débranchent leur box internet, jettent leur PC/portable/smartphone par la fenêtre? Se pointent quand même au rendez-vous sans toute fois être saisis par un stress et un mal de ventre énorme avant d'y aller? Oh, il me vient une idée d'histoire assez cocasse. Je pense l'écrire plus tard et la poster. Si j'ai le temps, l'envie et l'inspiration.

Doooonc,
rien d'anormal au fait que lors d'une séance je me pointai avec un masque tout neuf fabriqué pour l'occasion.]]></description>
			<guid>https://www.bdsm.fr/forum/domination-soumission-14/les-carnets-d-un-d-fr-233d-233rique/?post=75896</guid>
			<pubDate>Sat, 20 Mar 2021 21:23:47 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Théory</dc:creator>
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			<title><![CDATA[Les carnets d&#039;un D : Frédérique]]></title>
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			<description><![CDATA[@softail : ça tombe bien, moi qui voulais changer de gants de moto, je sais quoi en faire maintenant :smile:

@Irene : Oui, non, peut-être... je sais pas en fait. Heu... de quoi parle t'on au fait? Mais il est vrai qu'un brin de mignonnerie dans ce monde si dur ne fait pas de mal, hein!?

Bonsoir,
après une longue absence tout à fait dépendante de ma volonté, je me suis décidé à finir la publication de ce carnet.
Je recommencerai donc à poster afin que nous en voyons le bout et que je puisse passer à autre chose.
Merci pour votre patience.]]></description>
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			<pubDate>Sat, 20 Mar 2021 21:23:47 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Théory</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Les carnets d&#039;un D : Frédérique]]></title>
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			<description><![CDATA[Tournant en rond alors que l'homme de décollera pas de Djoko-Tsitsi, je tombe sur ces récits : mais que vos aventures sont chouettes à lire :-) Un petit summum de mignonitude : "Rien n'oblige mon petit choux romanesco à me sortir du fractal, je l'aime déjà pour ce qu'il est à l'intérieur."
J'ai toujours aimé entrer dans la tête des doms. Et même si le masque est très ajusté ici, il y a des petits trucs...^^]]></description>
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			<pubDate>Sat, 20 Mar 2021 21:23:47 +0000</pubDate>
			<dc:creator>#</dc:creator>
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			<title><![CDATA[Les carnets d&#039;un D : Frédérique]]></title>
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			<description><![CDATA[Le gant en cuir (vous voyez celui d'été, léger, pas du tout aux normes NF) de bécane, c'est top. D'une part le fesseur protège sa main -oui un dom reste un homme, donc très fragile-, d'autre part j'ai connu une Dame que la matière sur sa peau faisait plus que frissonner. JDCJDR :smirk:]]></description>
			<guid>https://www.bdsm.fr/forum/domination-soumission-14/les-carnets-d-un-d-fr-233d-233rique/?post=73683</guid>
			<pubDate>Sat, 20 Mar 2021 21:23:47 +0000</pubDate>
			<dc:creator>softail</dc:creator>
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			<title><![CDATA[Les carnets d&#039;un D : Frédérique]]></title>
			<link>https://www.bdsm.fr/forum/domination-soumission-14/les-carnets-d-un-d-fr-233d-233rique/?post=73655</link>
			<description><![CDATA[Sixième séance (fin :sweat_smile:) :

En fait, ce récit ramène à cela. Ma quête de la compréhension. De l'autre. De moi.
Parce que je ne comprends toujours pas pourquoi j'aime ça.
Parce que, ayant souvent peur de plonger en moi, je me suis dis que SI je pouvais comprendre chez l'autre, je pourrais l'appliquer à moi (pas bête le type).
Et quand on a la chance d'avoir une Frédérique en face, qui te prend par la main (non sans y avoir planté les ongles jusqu'au sang parce que bon, la sensiblerie c'est bon pour les autres...), qui te dit viens, on va aller au fond, tu vas voir, les abysses c'est sympa aussi, et bien on peut se sentir chanceux (un comble pour un plongeur d'avoir peur des abysses, non?).
Vous comprenez mieux pourquoi je la vois comme une grande mentor et pourquoi elle a gagné mon respect éternel [(enfin, jusqu'à ce que je meurs).(voir un peu plus)].

Alors oui, je pourrais arrêter le récit ici. 
Le parcours initiatique est terminé. Le corbeau il a rendu le camembert au renard et ils se le partagent autour d'un feu.
Mais, de un, j'aime raconter.
Et de deux, ça fait un peu FdP (Frais de Port *ici sur le montant HT (Hors taxes)) de s'arrêter en si bon chemin. Et puis je vous vois venir, vous allez comparer. Dans Marie, on est allé jusqu'au bout. Puis il y avait plus de Q (quelqu'un questionne quiconque par quatre fois quémande)...
Mais dites-moi, on deviendrait pas accro? Mollo l'asticot, je vais commencer à penser que j'ai quelque talent dans le comptage heuuu.... Hihihi.

Donc on continue. Cette séance, qui s'étire, et le reste. Mais commencez à faire votre deuil parce qu'on a dépassé le sacro-saint 50%. Et que la suite, la suite, bein elle arrivera quand elle arrivera (alors vous, on vous donne ça et vous demandez ÇA)
 
Dooooonc, on s'amusait bien.
Moi surtout.
Je n'y allais pas de main morte sur ses cuisses. Une impression de lâcher-prise, une ouverture de vanne amplifiée par l'accord de Frédérique.
Après coup, j'ai un peu culpabilisé. Sûrement pour cela que j'ai passé autant de temps à la masser une fois terminé. Non pas qu'elle s'en plaignit la bougresse.

Vint ensuite le tour de son dos. 
Je me rends compte à quel point les médias peuvent m'influencer. Je crois que je devais avoir 15 ans quand j'ai vu ce film. 
J'ai depuis longtemps oublié le nom ou l'histoire mais je me souviens avec une certaine clarté de la scène en question. Celle où le protagoniste fouettait avec un rameau d'olivier (la symbolique toussa toussa) le dos de cette femme. Pourquoi? J'en sais rien.
J'étais sûrement bien trop jeune pour ce film.
Je ne suis pas en train de vous faire le coup de "alors qu'il découvrit un certain aspect de sa sexualité qu'il enfouit, honteux, jusqu'à ses 30 ans. Huuu, ça me fait bizarre dans le pantalon quand le monsieur il frappe la dame.". Pas du tout. Juste que lorsque j'imaginai cette séance, cette image me revint avec force. Moi qui me décris aisément comme quelqu'un d'imaginatif, et bien je reste conditionné par la somme des mes ingestions culturelles.

Je la fis donc s’asseoir sur la chaise en inversé.
Elle fit basculer ses cheveux contre son épaule découvrant son dos. Dieu qu'elle était belle dans cette position. 
Je lui fis part de mon constat. 

Faudra un jour que l'on m'explique ce qu'ont les femmes avec les compliments. De mémoire, je n'en ai connu aucune qui les acceptait sans rechigner. Une grande philosophe m'a dit un jour que c'était pour en recevoir plus encore. A contrario, pour encenser la théorie des genres, les mecs sont plutôt souples là-dessus. Tous ceux que j'ai connu répondaient "ouais, je sais.".
Oui, ce n'est pas la réponse idéale non plus, je sais.
Bon, vous aurez compris depuis le temps que Frédérique n'était pas très portée sur la sensiblerie. Peut-être qu'elle les (les compliments) refusait par peur de ce que cela pouvait induire, je ne sais pas.
Cela ne m'empêchait pas de lui en faire part très souvent. Et puis, d'un certain point de vue, faire des compliment à l'autre revient à s'en faire à soi-même, donc bon...

Vous vous imaginez bien, malgrès mes nombreuses digressions, que ce fut une excellente séance, pleine de découvertes et de plaisirs.
J'en pris énormément à faire glisser la branche feuillue sur son dos et à fouetter ponctuellement. Pas de rameau d'olivier, mais une branche de chêne, ses petites feuilles rappeuses accrochant son grain de peau, la sensation se répercutant dans le bois et dans ma main, puis le coup, cinglant, les marques, très différentes. Ces quinze répétitions passèrent bien trop vite à mon goût. Si je devais revoir ce film, j'y aurais un tout autre regard "Huuu, ça fait bizarre dans mon pantalon... ^^.".

Nous étions à la moitié des festivités et je décidai de faire une pause.

Je sirotai mon verre d'eau pendant qu'elle attendait patiemment en position d'attente.
Vous voyez cette image de l'homme assis dans un fauteuil, un verre de [nom d'un alcool de bonhomme ici] avec une femme allongée à ses pieds?
J'adore cette image. 
Bon, en fait, je déteste. Elle représente ce qui ne va pas dans les aspirations du commun des mortels. Mais avec madame, c'est une dynamique que j'aime. Parce qu'elle est partagée, parce qu'elle n'induit aucune velléité de représentation. C'est une déclaration entre deux personnes. De protection, d'affection, d'échange mutuel.
En ce moment, je n'étais point en train d'affirmer quelque masculanirité que ce soit avec mon évian on the rock mais observai les charmes de cette femme, subjugué par tant d'affirmation de son Soi (faut en avoir des balloches pour faire ça) tandis qu'elle, faisait étalage de sa confiance, en elle, en moi. C'est comme une déclaration d'égalité dans cette relation qui implique deux rôles diamétralement opposés et pourtant si complémentaires.

Avez-vous déjà vu Mad Men? Une série sur, heu, bein j'en sais rien parce que je ne l'ai jamais vu. Mais y'a ce gars, Jon Hamm, regardez ses mimiques et imaginez vous cela dans ce qui va suivre.

J'étais donc là, à boire ma délicieuse eau de provence (#véolia) et je lui fis mine d'approcher. Mon regard se perdant dans la contemplation de mon verre devenu soudainement si intéressant.
Ma main gauche se promenait sur ses cuisses toujours rouges allant de temps en temps s'égarer à la naissance de celles-ci, une humidité bienvenue l'y accueillant.
"
- Tu sais ce qui manque à ce délicieux nectar? 
"
Une petite tape sur la fesse et un regard appuyé firent le reste.
Elle se pencha par dessus l'accoudoir ouvrant mon pantalon et ses fesses par la même occasion pour me prendre en bouche. On lui rajoutait les talons et la jarretière et on avait le fantasme de la secrétaire dans les années 60.
"
- Voilà qui est beaucoup mieux.
"

Je suis un excellent acteur. En fait, j'aurai pu en faire mon métier si j'avais voulu. Mais comme je n'aime pas le café et que je bois beaucoup trop de thé pour avoir les dents blanches, j'ai préféré m'orienter vers d'autres horizons. (oui, oui, pour moi ce sont les deux conditions nécessaires pour être acteur. Prends ça dans ta face George .C!!)
Il m'est arrivé, dans ma jeunesse depuis longtemps consommée de tourner dans quelques pellicules amateurs. Des délires de lycéens puis d'étudiants.
Pourquoi est-ce que je parle de ça? Ah oui, si TF1 nous lit...
Disons que jouer un rôle est comme une seconde nature chez moi. Voilà pourquoi je parle de jouer au D est pas de l'être, de jouer à l'agent immobilier et pas de l'être...
Mais à force de jouer des rôles, ne se perd t'on pas? Hihihi, je rigole, trop simple.
Je sais que Frédérique aimait cela. Ça rendait nos séances plus organiques, protéiformes. Parce qu'aussi, ça créait une sorte d'instabilité, ne sachant pas ce qui l'attendait, la surprise à tous les tournants. Ça peut en épuiser certains, pas elle.

Donc, Don Draper (j'ai trouvé son nom) se faisant sucer.
Mais nous n'en avions pas terminé avec les réjouissances alors je l'interrompais dans son geste, trop tôt à son goût, ce qu'elle me fit savoir d'un coup de dents bien senti dans l'engin. Je dû la tirer par les cheveux pour l'en extirper. L'amour du travail bien fait me direz vous.

Nous passâmes donc à ses pieds. Expérience que je passerai rapidement vu le peu d'attrait ou d'intérêt qu'il s'en dégagea.
Clac-clac-clac, fini. Ouais, bon, un peu déçu.

Nous en arrivâmes donc au fessier. Oh divin popotin. Quand je lui annonçai l'objet de toutes mes attentions elle tiqua un peu. 
Cinquante lui annonçai-je.
Sur chaque fesse...
Avec mes mains, bien évidement.
La mine déconfite, je la fis venir sur mes cuisses, comme une envie de le faire à l'ancienne.
Je crois bien que ce fut la première fois que j'administrai la chose de cette manière.
Et je crois bien que je ne le ferai plus que comme ça.
Quel plaisir de sentir les réactions de son corps à mon contact.
Je ne suis pas un maître fesseur (plus maître farceur d'ailleurs sans arbre à percher au passage) mais m'appliquai de toute mon âme, variant les intensité selon une courbe prédéfinie, changeant l'angle d'attaque. Je fis les cinquante d'un coup sur une fesse avant d'attaquer la deuxième.

De cela j'appris deux choses.
La première (oui, vous me voyez venir) j'adore ça!
La deuxième, ouille ouille ouille la mimine, cinquante ça fait long, il va falloir que je me tanne un peu le cuir de la main et me muscle davantage pour ce mouvement pas très naturel dans la vie de tous les jours.
J'ai l'impression qu'il y a un truc avec la fessée. Peut-être que ça nous ramène à notre enfance, je ne sais pas. Frédérique se releva la morve au nez et les yeux humides. Je n'ai pas eu l'impression que ce fut plus dur que le martinet, elle prenait d'ailleurs le parti de m'encourager régulièrement malgrès les quelques "sanglots" qu'elle produisit.

C'est dans ses moments-là où on a envie de les protéger nos petites choses pas si fragiles que ça. 
Je la pris dans mes bras, la félicitant chaudement, lui disant à quel point elle était forte et belle, malgrès le maquillage qui coulait "légèrement".
Je l'embrassai, pour lui éviter de dire quelque chose que j'aurais dû ensuite lui faire regretter, je commençai à la connaître par cœur ma petite Frédérique.

Mais nous étions loin d'en avoir fini.
J'empoignai à pleines mains ses attributs douloureux pour la coller à moi et l'embrasser de nouveau, plus intensément.
"
- J'ai envie de toi.
"
Parce que bon, il a faim le Monsieur.

Sans autre formalisme, je fis tomber mon pantalon et vint m'asseoir sur le lit, un peu en retrait. Je n’eus pas à lui dire deux fois. Ni une d'ailleurs. Elle vint se positionner sur moi.

J'aimerais vous dire que ce fut un déchaînement de passion, que nous enchaînâmes les positions les plus audacieuses mais non.
Ce fut assez calme.
Moi, en appui sur mes mains, penché en arrière pour lui laisser plus d'amplitude et elle, les mains sur mes épaules, ondulant à son rythme. Nos regards rivés l'un dans l'autre. Si j'en crois le réveil, cela dura une éternité mais je ne vis aucunement le temps passer. Elle jouit plusieurs fois, ce que je trouvai étonnant. Mais sûrement qu'elle en eut besoin, envie ou les deux. (disons les deux)

Nous passâmes une nuit courte et agitée, entrecoupée de réitérations de l'acte (prends ça la chambre des notaires!) comme si nous avions du retard à rattraper. Je découvris qu'elle adorait se faire étrangler et elle que je n'étais pas contre quelques griffures et morsures. Nous quittâmes l'hôtel marqués par la nuit de quelques cernes bien senties mais pas que...]]></description>
			<guid>https://www.bdsm.fr/forum/domination-soumission-14/les-carnets-d-un-d-fr-233d-233rique/?post=73655</guid>
			<pubDate>Sat, 20 Mar 2021 21:23:47 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Théory</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Les carnets d&#039;un D : Frédérique]]></title>
			<link>https://www.bdsm.fr/forum/domination-soumission-14/les-carnets-d-un-d-fr-233d-233rique/?post=73654</link>
			<description><![CDATA[Sixième séance (pas fin) :

Nous continuâmes nos petits jeux, amplifiés par l'envie et la frustration de ces derniers jours/semaines. Quand les caresses se transformèrent en griffures, quand les pincements furent des morsures, je su qu'elle était prête (et moi aussi).
Nous étions haletants. Chaque contact induisait une explosion des sens et une rébellion des corps. Comme ces aimants, nous nous rencontrions et nous repoussions avec une égale force.

Je lui demandai de prendre la position d'attente, bien droite, bras dans le dos et la poitrine gonflée.
Elle le fit bien docilement.

J'avais avec moi 6 feutres de couleurs différentes. Les règles étaient simples. Pour chaque partie de son corps, elle m'indiquerait la couleur de son choix et un chiffre entre 1 et 50.
Je commençai alors.
Sein, 5 jaune
Cuisse, 10 rouge
Pied, 21 vert
Dos, 15 marron
Fesse, 50 bleu

Chaque chiffre se retrouvait donc inscrit en gros sur la partie de son corps en question.
J'étalai ensuite mes instruments sur le lit, bien en évidence.
Je me doute bien qu'elle me vit venir de loin avec mes gros sabots mais je lui expliquai quand même. 
Chaque couleur correspondait à un outils avec une couleur joker qui lui laisserait le choix de l'instrument. Le nombre signifiait les itérations appliquées aux parties de son corps.

Deux choses.
Lorsque j'arrivai aux fesses, je la provoquai afin de lui faire dire le chiffre le plus haut, piège dans lequel, elle tomba manifestement.
Les couleurs n'étaient pas prédéfinis comme annoncé, préférant choisir en fonction de ses réactions et de mes envies.
Oui, j'ai triché.
Et alors? Faites-moi donc un procès.

Je décidai de suivre l'ordre croissant, commençant par les seins et finissant par les fesses.
Était-ce de l'envie dans ses yeux? De l'anticipation? De l'appréhension? Je ne saurais dire.
Mais lorsque je lui présentai la corde, lui demandant si je devais l'attacher ou si elle saurait se tenir, elle me regarda avec certitude.
"
- Je saurai me tenir, maître.
"
Parfait.

Dès lors, je me transformai en une sorte de présentateur d'un jeu quelconque à la télé (TF1, si tu m'entends, je vends les droits d'adaptation, tu vas les vendre tes frigos à la ménagère avec ce programme).

"
- Commençons par les seins donc. Le jaune. Le jaune est la couleur du soleil, qui nous illumine de ses rayons, rayons qui filent droit. Et quoi de mieux qu'une règle pour tirer droit. Ce sera donc 5 coups de règle sur chaque sein. On applaudit bien fort notre concurrente du jour.
"
Vous voyez le genre.
Il y avait un décalage entre mes dires, la situation, l'ambiance. Cela la mit très mal à l'aise.
C'était un peu le but. Comme de regarder un spectacle de clowns tristes.
Lorsqu'il fut temps de faire pleuvoir mon courroux (rire), je pris un air sérieux.
Vous voyez ce jeu qu'ont les acteurs, ils font défiler leur main devant leur visage et à chaque passage leur expression change du tout au tout. Et bien je sais très bien faire cela avec mon attitude.
C'est extrêmement déstabilisant pour l'autre, je le sais bien et Frédérique en faisait, à ce moment précis, les frais.
Je prenais un grand plaisir à abattre la règle sur ses seins. Le dessus, le dessous, de face. Le claquement emplissait la pièce et seul son tressautement occasionnel venait concurrencer ce bruit.
Quand j'en eu finis, je laissai sa poitrine légèrement rougies et ses tétons fièrement dressés (voyez-vous ça).

Bien sûr, chaque coup reçu était accompagné d'un "Merci, maître" bien senti.
Non pas que mon savoir-faire soit à ce point remarquable ni que mon égo ait à ce point besoin de reconnaissance mais je trouve ça extrêmement utile dans mon appréciation de son état. La vitesse à le sortir, l'assurance dans sa voix, son souffle, autant d'indicateurs permettant de deviner son état actuel. Dois-je y aller plus fort, moins fort, ralentir, accélérer, la rassurer....
Pour se lancer dans une parabole, je dirais, c'est moi le chef-d'orchestre et t'as intérêt à sonner juste, oh. (lâche le micro)

Mise en bouche que furent ses seins, certes. Mais il faut bien commencer lentement. Et puis la prochaine fois je dirai entre 50 et 100 histoire que l'on s'amuse.
Mais comme je l'ai dis précédemment, ses seins m'attiraient bien plus pour leur Physique et les voir se dandiner sous les coups de règle n'avait pas de prix. Pour le reste...

Vint alors le tour des cuisses.
Rouge comme les joues quand on a fait une bêtise. Jadis, naguère, le martinet faisait foi.

J'avais piqué le dit objet à ma grande-mère (pardon mamie). Elle utilisait celui-ci pour faire peur au chat lorsqu'il tentait de se faire les griffes sur le sommier. J'avais côtoyé la bête (le martinet) depuis ma tendre enfance et l'avait toujours considéré avec circonspection sans jamais en avoir compris l'utilité, mes parents n'ayant jamais pratiqué la "violence éducative" sur moi à l'exception de quelques claques ou fessées vaines.
Alors l'occasion était trop belle pour étrenner l'objet.

Je tiens à préciser ici qu'avant toute utilisation d'un objet, je l'essaie. Sur un sac de frappe, un gros coussin puis sur moi tel un pénitent en recherche de rédemption. Diverses intensités sur diverses parties du corps. 
Ça me permet de comprendre un poil comment va réagir la personne, de ne pas faire n'importe quoi, de pousser un peu plus loin. Ça ne garantit rien mais c'est un moyen de contrôle en plus.
Sûrement pour ça, d'ailleurs, que je ne vais pas vers certaines pratiques, n'ayant pas envie de l'expérimenter par moi-même ^^.

Si je pris un malin plaisir à expérimenter l'objet sur la demoiselle, j'entrevis la pleine mesure de ce que cela induisait chez elle.

J'ai toujours été interrogatif sur le pourquoi certaines personnes enduraient cela.
Ce fut mon premier blocage lorsque je découvrais ce monde. Pourquoi? Quelles sont les motivations d'un être humain à subir ça?
J'avais, depuis, décidé de ne plus trop m'en préoccuper sous peine de m'ensevelir sous un tas de questions et passer à côté du moment présent car dans l'incapacité de prendre ça au "sérieux".

Je voyais en l'objet, une épreuve difficile et l'avais attribué aux cuisses pour faciliter les choses. Non pas pour elle mais pour moi. Je ne me voyais pas lui infliger cela sur une partie trop sensible, de peur de me retrouver dans une situation dans laquelle, et bien, je ne voulais pas me trouver.
Ses cuisses me semblaient donc un bon compromis. Résistantes, charnues et suffisamment larges pour que je puisse étaler la douleur.
Néanmoins, j'étais curieux. Je ne voulais pas retenir mon geste de trop, goûter à la sensation que l'on éprouve lorsque le coup est porté vivement.

Le premier claqua dans le silence et elle tressauta.
Je l'avais laissé debout, la caressant gentiment comme pour lui donner du courage, lui assurer que malgrès la violence de la chose, cela serait appliqué avec amour et envie.
Comme pour appréhender l'objet, je le fis parcourir son corps, venant caresser ses seins, descendre le long de son dos, glisser entre ses jambes. Attention qui dû la toucher car elle se mit à frissonner. Peut-être savait-elle à quoi s'attendre, peut-être était-ce par anticipation?

Après un rapide contrôle, tout semblait rouler pour elle alors j'alternai sur l'autre cuisse.

Nous en étions peut-être au sixième ou septième coup lorsque je m’aperçus de la chose.
Sa cuisse se contractait, son souffle appuyé puis le coup, son visage qui se crispait de douleur et puis ses yeux se fermaient. Elle prononçait le "merci, monsieur" comme absente puis, son corps se donner vers l'avant. Je ne sais pas trop comment décrire cela. C'était plus une impression que du factuel. Elle me faisait penser à ses figures de proue des anciens navires, tournées vers l'horizon.
Et puis, un moment de flottement, comme si elle internalisait la sensation, la faisait sienne. Il y eu un déclic en moi. Une impression que tout était à sa place sur l'instant.

C'est fou.
Je pensais que j'avais besoin de réponses, de comprendre pour agir. Que, si je ne passai pas par cette case là, je continuerai à faire n'importe quoi.
J'ai toujours considéré mes pratiques comme purement chanceuses. Je produisais des choses, qui me plaisaient et, par un certain miracle que je ne m'expliquai pas, l'autre semblait y être sensible. On pourrait presque citer Newton et son fameux, Toute fessée produit une réaction égale mais de plaisir opposé. Un sacrée coquin celui-ci (vous pensiez réellement qu'il s'agissait d'une pomme dans l'histoire...)
Je me disais, en mon for intérieur qu'un jour je ne serai plus aussi chanceux, qu'il n'y aurait plus cette réaction fabuleuse, qu'alors, je serai très dans le caca. Et qu'en prévision de cela, il me fallait en profiter au maximum (check) et essayer par tous les moyens de comprendre le point de vue de l'autre.
Sauf qu'en vrai.
En vrai...
On s'en fout.
J'habite sur cette terre depuis 30 ans que je me souvienne et je ne sais toujours pas pourquoi quand je saute je ne m'envole pas. (Le premier qui me dit que c'est le noyau ferreux de la terre qui, tournant sur lui-même, du fait de sa densité, produit des ondes gravitationnelles induisant une atmosphère protectrice qui annule de fait la force de Coriolis, et bien, et bien... Et bien on est pas sur science et vie de sa mère d'abord. Carton jaune pour cause de hors-sujet).
Bref, tout ça pour dire qu'on est pas obligé de comprendre pour utiliser. Tant qu'on sait que quand on appuie là, ça donne ce résultat, où est le mal.
Oui, un an pour en arriver là.
Y'en a qui disent heureux sont les imbéciles qui ne cherchent pas à comprendre le monde. Moi je dis, pourquoi le mec me fait un doigt. (Gné?)]]></description>
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			<pubDate>Sat, 20 Mar 2021 21:23:47 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Théory</dc:creator>
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			<title><![CDATA[Les carnets d&#039;un D : Frédérique]]></title>
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			<description><![CDATA[La modestie, moi j'aime ça. Surtout quand ça force les autres au compliment, habile manipulateur que je suis (ah, ces doms!...)]]></description>
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			<pubDate>Sat, 20 Mar 2021 21:23:47 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Théory</dc:creator>
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			<title><![CDATA[Les carnets d&#039;un D : Frédérique]]></title>
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			<description><![CDATA[Enivrante joute, habilement maîtrisée, plus que vous ne voudriez qu'il y paraisse. Par modestie injustifiée. Une belle osmose somme toute peu fréquente entre deux êtres si charnels. Mais surtout un réel talent de conteur nous promenant au gré de ses envies (ah, ces doms!...) entre action et confidences :-)]]></description>
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			<pubDate>Sat, 20 Mar 2021 21:23:47 +0000</pubDate>
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			<title><![CDATA[Les carnets d&#039;un D : Frédérique]]></title>
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			<description><![CDATA[Sixième séance (suite) :

Pour une fois, un empêchement me fit arriver en retard pour notre rendez-vous. Conscient de l'heure qui passait, je lui avais envoyé l'adresse de l'hôtel, la priant de m'y attendre.
En arrivant dans la chambre, il me vint à l'idée qu'elle n'y serait peut-être pas. J'avoue que j'aurais trouvé cela couillu (ou ovarien pour les plus fervents défenseur de la gynarchie). Mais ce serait tellement allé dans le sens du bourrin mal dégrossi. Du genre "ah ouais t'es en retard, ah ouais. Moi tu m'fais attendre, moa!? U toking to mi? Bein j'me casse! Et avant, je vide le minibar".

J'entrais donc dans la chambre, la lumière éteinte et les rideaux tirés installaient une pénombre que la fin de journée supposait aisément.
Je déposai mes affaires sur la chaise et me mis à l'aise. Aucune trace de la demoiselle malgrès la présence de ses affaires.
Son manteau, sur le lit, une chaussure, devant, puis une autre, puis un pantalon puis un pull...
Le petit poucet était passé par là et semblait m'indiquer la direction de la salle d'eau.
J'aimerais vous dire que lorsque j'entrai elle m'attendait sur le trône, un magazine à la main, m'accueillant d'un "ah bein t'es là".
Mais Frédérique n'avait aucun humour.

Alors que je m'approchai, la lumière de la salle d'eau s'alluma et elle apparut dans l'encadrement.
Elle avait dû entendre la porte se déverrouiller et vite aller se cacher.
Vous connaissez maintenant mon amour pour l'envers du décor et je me plais à l'imaginer, seule dans la chambre, attendant bien gentiment que j'arrive. Puis, au bout de trois minutes, crever d'impatience, tourner en rond, regarder machinalement son téléphone, vérifier sa coiffure dans la glace...
L'idée de cette mascarade germant dans son cerveau, l'excitant. Elle, s'imaginant ma réaction, toute fière d'elle, puis mettant tout en place. L'attente, dans la salle d'eau. L'impatience. Le téléphone, encore. Toujours rien. De retour sur le lit. Elle pense à faire quelques photos, à me les envoyer, pour se venger de la faire languir... se ravisant, voulant garder la surprise intacte.
Et enfin, la délivrance, la porte. Elle, filant se cacher, moi, suivant son plan à la lettre comme si j'étais au courant, puis m'entendant arriver, la lumière, elle sort. Sur mon visage ce sourire mélangeant le carnassier à l'amusement (marque déposée), elle sait qu'elle a gagné, que toute l'attente en valait la peine (pense t'elle encore à cela?).
Est-ce ce qui est arrivé? L'arbre qui tombe seul dans la forêt fait-il du bruit. On s'en fout. C'est ce que j'imagine.
Quelques fois, en relisant, je me demande si je suis un grand chanceux, si nous sommes juste au diapason, de grands improvisateurs, de grands planificateurs, si j'invente tout, si ma mémoire embellie les choses. Encore une fois, ce putain d'arbre ne fait aucun bruit en tombant alors on s'en fout!!!!! C'est le souvenir que j'en ai. Hors les souvenirs nous définissent donc, c'est ce qui s'est passé. CQFD (ça quémande fort dommage) 

Il y a ce moment, dans une relation, où le regard de l'autre change. 
A ce moment là, je voyais en elle bien plus qu'un simple désir sexuel. C'est une sensation transcendante que d'être regardé comme cela. Ça donne envie de se montrer à la hauteur. Et de rendre la pareille.
Puis cette synergie débutante. J'avance ma main, elle tend sa joue. Je serre sa gorge, elle penche la tête en arrière. Je m'approche, elle se colle à moi.

Dans le monde où je vis, je trouve cette symbiose entre deux êtres tout simplement sublime. Si je ne devais vivre que pour une chose, ce serait cela. Et les brocolis...

Je passais quelques instants à la garder près de moi. Les températures extérieures rendaient le contact avec son corps chaud fort agréable et langoureux.
Elle prit les devants, m'amenant à m'asseoir sur le lit. Nous échangeâmes quelques baisers plus passionnés qu'à l'accoutumer. J'avais, avec elle, ce besoin de la faire plier. Au sens propre comme au sens figuré.
Ma main dans ses cheveux, les tirants en arrière, la regardant se courber, pour moi.
Elle me mordit la lèvre, la gardant entre ses dents, l'étirant alors que je tirai ses cheveux en arrière.

J'avais compris un truc avec elle. Ses actions, que je prenais pour des ruades, des rebellions, n'étaient au final que des indications, des aides. Elle ne parlait pas de ce qu'elle voulait, elle le montrait. Parfois en bousculant l'autre, quand celui-ci était aveugle ou sourd.

Donc. 
Lorsque cela arrivait, je ne réagissais plus comme un briseur de bourrin (puniiiiiiir) mais me posai plutôt la question de savoir où est-ce qu'elle voulait m'amener. Au propre comme au figuré.

Elle faisait, à ce moment, très maman chat (chatte?) tirant ses chatons par la peau du coup. "Viens là. Mais viens là!!!".
Je compare souvent mes partenaires à des félins. Dans les attitudes, les mouvements. Non pas que j'ai quelque passion pour le monde animal ou la fourrure mais parce que je trouve que le félin a le parfait mélange entre l'attitude de prédation, l'instinct de préservation (pour lui et son/sa partenaire), le système de caste, la grâce ainsi que le jeu. Et c'est cet habile mélange que j'aime retrouver chez mes partenaires. Alors quand j'attribue une qualité féline à quelqu'un, et bien c'est un putain de compliment ma gueule. 
Voilà, c'est dit.]]></description>
			<guid>https://www.bdsm.fr/forum/domination-soumission-14/les-carnets-d-un-d-fr-233d-233rique/?post=73548</guid>
			<pubDate>Sat, 20 Mar 2021 21:23:47 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Théory</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Les carnets d&#039;un D : Frédérique]]></title>
			<link>https://www.bdsm.fr/forum/domination-soumission-14/les-carnets-d-un-d-fr-233d-233rique/?post=73540</link>
			<description><![CDATA[Sixième séance :

J'étais sur un petit nuage.
Ces moments-là, ça se voit comme le nez au milieu de la figure. Je verse dans un mutisme du plus bel effet. On me parle et moi, je souris, presque béatement, l'air un peu niait.

Les trois jours passèrent à une vitesse phénoménale. Frédérique parsemait mes journées de petites attentions et je pris pleine mesure de son expérience. Elle développa, ce qui était pour moi, des trésors d'imagination pour me signifier son appartenance.
A base de photos, de petits mots, d'hommages. Sympa les hommages, je ne connaissais pas. Un poil trop pompeux pour moi mais sympa à découvrir en tout cas.

Elle me demanda si j'avais des souhaits particuliers quant à sa tenue pour la séance suivante.
Vous connaissez mon expertise sur le plan vestimentaire et j'aurais pu répondre un truc du genre "Mets la tenue extrêmement excitante, qui dévoile et mets en valeur tes attributs. Tu sais, celle où le prix au centimètre carré de tissu est exorbitant."
Bonjour l'aide.
Mais la vérité c'est que j'aime la surprise. J'aime la nouveauté. J'aime découvrir la chose sur place, sentir mon esprit s'activer, détailler l'ensemble. Je suis alors comme un enfant le matin de Noël.
Et puis, lançons le cailloux dans la mare, dire à l'autre "que veux-tu que je porte?" c'est un peu dire "j'ai la flemme de réfléchir, dis-moi ce que je dois porter et je le mettrai pour te faire plaisir". Sauf qu'en ça, ce n'est plus un cadeau.
Quand on offre quelque chose, on accorde de l'importance à l'autre, parce qu'on passe du temps à réfléchir, à chercher. Et une fois que sa décision est prise, on doute, on a hâte jusqu'au moment de la révélation. Et à ce moment, on savoure la réaction de l'autre, on l'étudie, on se projette pour la prochaine fois.
Voilà pourquoi je refuse quand on m'offre des chèques cadeaux. Pourquoi j'aime les paquets avec emballage fait-main. Pourquoi, j'aime avant tout l'intention plus que la chose.
Mon plus beau cadeau, c'était l'emballage d'un cadeau que j'ai eu il y a 7 ans. J'ai depuis longtemps jeter le présent en lui-même mais l'emballage, je l'ai toujours.

Je ne me souviens pas exactement de la tenue de Frédérique pour cette occasion. Par contre, je me souviens clairement (bon, les photos aident pas mal) de ce que j'ai reçu après lui avoir répondu "choisis quelque chose qui te/ME plaise.".

Vous connaissez ce truc où vous dessinez sur le bord d'un carnet un petit bonhomme dans diverses positions d'une page sur l'autre et ensuite vous les faites défiler à toute vitesse. Le bonhomme s'animant.
C'est à peu près ce que j'aurais pu faire avec les photos de Frédérique.

Premier message : "je suis en train d'essayer quelque chose"
La première photo la montrait dans une cabine d'essayage, habillée comme à la ville.
Chaque photo suivante la faisait s'effeuiller un peu plus.
Elle prenait grand soin de cacher ses attributs lorsque ceux-ci devaient apparaître à l'image.
Ah, le charme désuet des photos de charmes. Tellement plus aguicheuses qu'un "simple nu".
Elle enchaînait pose après pose, de dos, de face...
Elle finit complètement nue devant la caméra. Les parties sensibles cachées par un bout de tissu.
Puis plus rien.
Je restai un poil sur ma faim. (j'ai un gros appétit)

Puis, le dessert. 

Une de ces vidéos à la con où ça n'arrête pas de faire aller-retour. Ça a un nom à la con. Boomerang je crois.
On y voyait son reflet dans le miroir, le tissu la dissimulant puis elle le lâchait et en tombant, révélait son corps, marqué pour l'occasion. "Propriété de mon Maître" ainsi que diverses recommandations contextuelles sur ce qu'elle désirait "subir" lors de notre prochain rendez-vous. Et puis, hop, le tissu remontait, comme par magie. Et ainsi de suite.

Forte est ma sensiblerie. Surtout devant une attitude si démonstrative et volontaire.
Mais, au fond de moi, je me sens toujours extrêmement chanceux de pouvoir côtoyer une personne comme elle. ET, je me sens honoré qu'elle ait décidé de m'accorder sont attention, ses volontés.
Je sais ce que cela paraît être, un manque de confiance en soi. 
Ouais bon, ça en est peut-être.
C'est peut-être ça la différence entre un bêta et un alpha. L'un se sent chanceux, l'autre sait que la chance est partagée.
Mais, voyez-vous, ça me va. Je suis un petit bêta, un brin béta.
Et puis, ne sommes-nous pas tous le bêta de quelqu'un?

Il m'arrive aussi de me demander s'il n'y a pas une troisième caste. Une sorte de gamma, qui, se fout de tout. 
De sa position, qui ne se compare pas aux autres, qui se fiche que les autres le comparent à eux, qui établissent leurs propres buts selon leurs envies et non celles créées par les autres, pour pallier un manque.
Bon, vous me voyez venir. "Ouais, le mec il va dire que en fait il fait partit des gammas, que ce sont les meilleurs et qu'il chie sur les alphas".
Et bien, tout d'abord, sachez que je vous trouve très grossiers ce soir. 
Et non. 
Chacun fait ce qu'il veut et je pense bien que l'on puisse être dans plusieurs castes en fonction de la situation.
Et oui.
J'aimerais être un gamma. 
J'aimerais me foutre de tout. 
Mais se foutre des choses, c'est refuser de jouer. Par peur de perdre, de gagner, de ne rien comprendre... Et il y a tellement de jeux savoureux. 

Comme celui que nous allions entreprendre avec Frédérique.
(Charlie VINCENT, Le point : dans son ouvrage, Théory nous aura baladé au grès de son humeur, de ses pensées. Mais à chaque fois que nous le pensions perdu dans son labyrinthe mentale, il nous surpris avec une pirouette nous ramenant à son récit)]]></description>
			<guid>https://www.bdsm.fr/forum/domination-soumission-14/les-carnets-d-un-d-fr-233d-233rique/?post=73540</guid>
			<pubDate>Sat, 20 Mar 2021 21:23:47 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Théory</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Les carnets d&#039;un D : Frédérique]]></title>
			<link>https://www.bdsm.fr/forum/domination-soumission-14/les-carnets-d-un-d-fr-233d-233rique/?post=73459</link>
			<description><![CDATA[Réflexions :

Je crois que dans une relation, il y a toujours un point de bascule. Le moment qui fait qu'ensuite tout roule, qu'on atteint le rythme de croisière.
Je crois que cette séance fut notre bascule. Le moment où nous trouvâmes notre point d'équilibre entre ce qu'elle voulait et ce que je pouvais lui offrir, entre où elle pouvait m'amener et jusqu'où j'étais prêt à la suivre.
Après cette séance (à vrai dire, lorsque je sorti de son cul ^^), elle m'appela maître. Je ne lui ai rien demandé. En fait, je n'aurais jamais osé. 
Le fait qu'elle prit la décision de le faire, je le vécu comme une validation de sa part. 
Cela me rassura et me permit d'aborder notre relation, mes actions, sans la peur de ne pas être à la hauteur.
Est-ce qu'elle le fit exprès, est- ce que ce fut naturel?
Mon égo voudrait que ce soit naturel, parce que je suis un vrai moi.
Mais mon côté fleur-bleue préférerait que ce fut intentionnel car c'est ce que font les mentors et c'est comme ça que je me la représente encore aujourd'hui, une formidable mentor que j'ai eu la chance de côtoyer. 
Alors peut-être que je me fais des films, peut-être qu'il n'y eut rien de toutes ces intentions que je dépeins. Et même si c'était le cas, l'important c'est qu'à son contact, j'ai beaucoup appris. Sur moi, sur mon côté D, sur mes soi-disant limites.
Mais continuons à la dépeindre comme un formidable mentor voulez-vous. Et quand on me demandera où est-ce que j'ai appris tout ça, je répondrai avec une pointe de modestie.
"
- J'ai appris avec les meilleures.
"

Une dernière chose. J'adore que ma soumise m'appelle maître. Bien plus que Monsieur.
Savez-vous pourquoi?
Parce que devant maître, on peut mettre "mon". Et que ce sentiment d'appartenance, c'est ce que je préfère. Pas les cordes, pas la baguette, pas la cire, pas le sexe.
Juste "mon". 

Voilà.

Reprenons maintenant le cours de notre programme.]]></description>
			<guid>https://www.bdsm.fr/forum/domination-soumission-14/les-carnets-d-un-d-fr-233d-233rique/?post=73459</guid>
			<pubDate>Sat, 20 Mar 2021 21:23:47 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Théory</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Les carnets d&#039;un D : Frédérique]]></title>
			<link>https://www.bdsm.fr/forum/domination-soumission-14/les-carnets-d-un-d-fr-233d-233rique/?post=73439</link>
			<description><![CDATA[Sixième séance (fin) :

Je m'assoie dans le siège et écarte les jambe ostentatoirement.
Elle comprend immédiatement et s'avance vers moi à quatre pattes.
Je ne peux m'empêcher d'admirer sa présence d'esprit, malgrès l'excitation, l'envie.
La voir s'approcher de moi ainsi, telle un félin, ses seins balançant, les poids accrochés aux pinces accentuant le mouvement rajoute la goutte d'eau qui fait déborder mon vase de patience.
"
- Mais dépêche-toi, bordel!
"
Et merde, elle a gagné. Je la vois sourire. C'est discret, à peine un sourire en coin mais on sait tous les deux qu'elle a gagné.

Enfin entre mes cuisses, elle prend un temps infini pour déboutonner mon pantalon et l'enlever ainsi que le caleçon. Mais ça y est. On y arrive.

J'ai sûrement déjà dû évoquer mon amour des fellations. 
Ce que je vais vous conter là confine (hou le choix de mots malheureux) au génie.
Je ne dis pas que c'est LA solution miracle, allez pas me taxer de menteur si ça ne marche pas sur M/monsieur mais si preuve il doit être fourni, je veux bien donner mon corps à la science.
Ça doit être, de mémoire de moi, la meilleure fellation jamais reçu en terme de sensation pure (hors contexte).

Sans rentrer dans l'anatomie de ma personne qui n'en intéressera que peu, mon point faible est la base de mon pénis, pas le bout.
Alors quand elle me saisie la base à pleine main d'une prise ferme et assurée, j'étais déjà pas loin de flancher.
Tout en gardant sa prise sur mon sexe, elle commença par le faire glisser sur son visage, avec une lenteur étudiée, le geste méticuleux. 
Puis, sa langue vint caresser la hampe.
On était dans une économie de mouvements assez nouvelle pour moi.
Habituellement, on est plus dans la surenchère. De langue, de dents, de bave, de va-et-vient.
Là, si j'avais droit à un coup de langue par tranche de 30 secondes c'était le bout du monde.
Sans me quitter du regard, elle venait titiller le bout, appliquer ses lèvres pour une succion, passer ses dents, rien de plus. Elle me fit l'honneur de descendre vers mes testicules, les léchant et, alors que je ne m'y attendais pas, les mordit doucement. Saloperie. La douleur me fit faire un bon, me sortant de ma torpeur lascive. 
Elle me regarda, de ses grands yeux en amande, attendant une réaction de ma part mais j'étais beaucoup trop épuisé pour réagir. Cela signa sa victoire définitive par KO.
Elle continua donc son traitement.

Avez-vous déjà ressenti ça, ce moment où l'excitation devient trop forte pour que la jouissance se manifeste? Les femmes y sont peut-être plus assujetties que les hommes, je ne sais pas. Une amie avait ce truc. Rien à faire. Il fallait attendre et laisser retomber la pression puis remonter dans les tours et là, paf, ça pété comme un bouchon.
Ça m'était déjà arrivé plus jeune mais c'était au final assez rare.
Il y a quelques années, quand j'ai reconsidéré ma sexualité, je me suis retrouvé dans cette situation plus régulièrement.
Je dois bien avoué que cette sensation est enivrante. 
Vous n'êtes plus là à essayer de contrôler, voir de retenir votre jouissance mais vous la recherchez. Ça devient comme une obsession. Le pire étant quand au final vous n'avez pas d'autre choix que d'abandonner et de laisser retomber le soufflé. 

J'en étais à ce point. Chaque stimulation était une véritable torture. Imaginez, vous êtes en train de vous noyer, plus d'oxygène et là, on vous tend une bouteille. Vous inspirez goulûment mais il n'y a que le minimum vital, arrêtant votre un inspiration en pleine course.
Et bien ses coups de langue c'était ça.
Je ne suis pas du genre très expressif durant l'acte mais là, on pouvait m'entendre gémir dans toute la pièce (et c'est Mme qu'on aurait félicité si un voisin était venu se plaindre du bruit).
Je ne sais pas combien de temps j'endurai ça. Je me souviens seulement de mes mains plantées dans les accoudoirs et de ses yeux, hypnotisant, plantés dans les miens.
Alors que je pensai devoir abandonner, mon sexe toujours aussi dur commençait à me faire légèrement mal, elle l'engloutit en entier pour la première fois. Avec la lenteur des autres gestes, elle me positionna à l'entrée de ses lèvres et commença la descente, petit à petit, avec une facilité presque décevante. Lorsqu'elle arriva en bas, ses lèvres tirant pour aller chercher les derniers millimètres de peau, je sentis ses dents sur la base.
Au contact, je fus pris d'un tremblement qui aurait fait pâlir l'Etna dans ses plus belles années.
Je ne cherchai même pas à retenir l'éjaculation, trop heureux de voir la délivrance arriver.
Elle resta là, mon sexe au fond de la gorge pendant que je me déversai en elle.

Il me fallu quelques minutes avant que mes mains arrêtent de vibrer, mes oreilles de bourdonner, que je reprenne le contrôle de ma motricité et que je sente de nouveau mon visage.
Ouais, tant que ça.

Elle resta là, bien docile, laissant ma queue redevenir flaccide dans sa bouche. Elle finit de me nettoyer et me rendit l'engin tout propre et repassé.

Elle affichait (Frédérique, pas ma bite) ce regard satisfait de qui se sait vainqueur. Regard que je devais faire disparaître.
Mais elle avait gagné et elle le savait.
A moins que.

Je la fis s’asseoir sur mes genoux, l'embrassant avec une tendresse exagérée. Ma main s'égara entre ses cuisses dans ce que l'on pourrait appeler un royaume aquatique.
Déjà mon demi moi faisait mine de vouloir se réveiller (l'avantage de la jeunesse?) et je le mis à profit.
"
- Tu en as envie?
"
Sa main s'égara sur mon sexe pour me branler vigoureusement.
Quand tout fut en ordre de bataille, elle pivota pour me chevaucher. Je l'arrêtai.
"
- Si tu veux jouir, tu n'auras droit qu'à ça aujourd'hui.
"
Du doigt je lui désignai ma cuisse.
Elle me regarda avec un mélange "azy, t'es sérieux mec?" et de "oh bordel, il est sérieux!"
J'assistai alors au spectacle le plus jouissif du monde.
Son regard pivota de mon sexe dur, entre ses mains à ma cuisse et inversement. Elle lâcha prise et vint se positionner de manière pouvoir se frotter sur ma cuisse.
J'imagine qu'il ne doit pas être aisé de jouir comme ça. En tout cas, elle n'y parvint pas malgrès les ardeurs qu'elle y mit.
Je contemplai le spectacle, me masturbant pour lui donner le change. Si j'avais été vache, j'aurais joui une deuxième fois histoire d'enfoncer le clou.
Attendez...
Je SUIS vache.
Voyant qu'elle n'y arriverait pas, je la fis s'allonger sur le lit, les cuisses relevées et écartées. J'approchai mon sexe du sien, la caressant et me caressant. Je continuai ainsi à me branler, venant taquiner le bord de ses lèvres de temps en temps. 
Je finis par venir sur son ventre puis lui fis nettoyer mon sex avec la langue.

Quand je lui signifiai la fin de la séance, son visage se décomposa.
Alors, qui est-ce qui a gagné, hein!?

Je fixai immédiatement le prochain rendez-vous à dans trois jours. Espérant, lui dis-je qu'elle soit dans de meilleures dispositions pour notre plaisir à tous les deux. 

Ce soir-là, nous discutâmes énormément. De ce qui venait de ce passer, des effets que cela avait sur nous. Elle me confia adorer cette frustration. Chose que je pris comme un compliment (ça en était un) et je la complimentai sur son taillage de pipe digne d'un travail d'orfèvre.
Elle me promit de ne pas jouir durant ces trois jours, voulant se réserver pour quand elle se montrerai digne de recevoir ma queue.
Cette phrase me hanta toute la nuit. Le fait d'avoir Frédérique contre moi en cuillère n'aida pas non plus.
Malgrès la soirée passée, je dû batailler fortement avec moi pour que ce moment de dignité ne soit pas cette nuit. Je me réveillai néanmoins le sexe coincé entre les deux fesses de la dame et après de menues préparatifs, je la pris par le cul de bon matin. Elle m'accueillit par des cris, non pas de douleur, mais bien de plaisir et je la vis batailler pour ne pas se toucher de peur de jouir.]]></description>
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			<pubDate>Sat, 20 Mar 2021 21:23:47 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Théory</dc:creator>
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			<title><![CDATA[Les carnets d&#039;un D : Frédérique]]></title>
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			<description><![CDATA[@softail : Et je ne suis disciple qu'à mes heures perdues. Mais j'admire votre plume efficace et limpide. C'est clair, net et précis, le reste, c'est à l'imagination de faire le café (comme dirait Mallongo). Bon, essayons de taper plus en avant dans le ballon. Néanmoins je décline toute responsabilité en cas de Cirrhose avancée. Encore merci.

@LiSa : Merci, si on peut aider ;)]]></description>
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			<pubDate>Sat, 20 Mar 2021 21:23:47 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Théory</dc:creator>
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