Salomé a dit...

Ne mélangeons pas tout, Ruban de Moebius. Je parle ici de maladie psychiatrique, pas de maladie d'amour. Smile


Je ne doutais pas que "pathos" valait pour pathologique et non pathétique, mais j'avais cependant l'espoir que vous admettiez mon point de vue sur le consentement romantique, d'autant que maladie psychiatrique et maladie d'amour ne sont pas si éloignées l'une de l'autre, ou du moins l'une et l'autre peuvent aboutir au même résultat Smile
Le point est discutable Ruban de Moebius mais un peu hors sujet non ? Débat à ouvrir donc. A vot' bon Coeur Happy
Pour répondre à ta question cité plus haut marina. Je pense que l’exercice c'est aussi, avoir les moyens de faire la différence entre quelque chose qui nous semble malsain parce que des codes moraux/sociaux nous font penser comme tel et ce qui est juste la souffrance manifeste d'individus/de personnes.

En France par exemple, il y a un certain nombre de dispositifs législatif pour accroître la souffrance de certaines personnes. Je pense au devoir conjugal (même s'il commence à être remis en question), à l'interdiction pour les couples homo sexuels d'être parents, l'impossibilité pour les couples de plus de deux personnes d'exister administrativement,etc...

En ce qui concerne la pédophilie, je ne connais aucun systéme dans aucune société de personnes où ce n'est pas une situation d'abus et d'exploitation. Puisque de facto un enfant sera toujours en situation de faiblesse face à un adulte. Parce que de facto un enfant est toujours un individu en construction qui n'a pas les moyens de se défendre, de comprendre des situations d'agression.

Je pense que chaque fois que l'on pense une situation, qui plus est en matière de sexe, on devrait pouvoir la penser à l'aune de ce qu'on connais et aussi (toujours) pouvoir la remettre en question à l'aune de ce que l'on ne connais pas encore.Parce qu'on est tous la victime de systèmes arbitraire que l'on ne comprend pas toujours, dont on ignore parfois l'existence et qui ont tendance à nous faire souffrir. Par exemple, je ne fais plus de BDSM avec des personnes de moins de vingt et un an et je m'abstiens d'avoir des rapports sexuels tout court avec des femmes hétérosexuels et cisgenres. Tout simplement parce que j'ai fini par comprendre que ces personnes sont dans des fonctionnements qui sont en contradiction avec ce que je suis. Et que je gagne vraiment beaucoup de temps à m'éloigner de personnes qui sont encore en construction selon moi ou dans des conditionnements trop fort.
Dernière modification le 27/12/2016 13:26:00 par David Arcas.
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Ce que je posais David ce sont les limites de la subjectivité. Dès que l'on franchit certaines limites on ne réfléchit plus plus par rapport à l'autre (le diffuseur de pédopornographie par exemple) mais par rapport à l'acte. On passe en mode réactif/objectif. La réflexion subjective a ses limites, heureusement!
De plus je vous invite à vous reporter au jugement de la SC of the USA vs Williams (2008, vous trouverez les attendus du jugement sur le site de la SC). Et vous verrez qu'une constitution qui garantit le "on peut presque tout poster", ce qui n'est pas le cas ailleurs, débouche inévitablement sur une contradiction: que se passe-t-il lorsque des gens revendiquent le droit de vraiment tout poster?
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Je suis résolument contre le principe de la censure des publications par d'autres que celui ou celle qui décide de publier.
une publication qui peut me heurter profondément moralement n'a pas à être supprimée par quelque autorité destinée à préserver ma sensibilité, mais peut en revanche être attaquée, en réaction à ce qu'elle inspire plus ou moins volontairement
cacher la merde sous le tapis légal ne résous rien
L'ordure existe et c'est en étant conscient de son existence que l'on peut tenter de la combattre.

Je préféré, par exemple que les salauds négationnistes s'expriment ouvertement,quitte à risquer de convaincre quelques idiots, pour que l'on puisse dénoncer leur abjecte malhonnêteté, plutôt qu'ils distillent leur poison sournoisement, en catimini, se targuant d'un verni de correction en public.

Les lois françaises auxquelles Bdsm/fr est soumis, au delà de sa charte propre; interdisent la diffusion d'images pédophiles.
C'est regrettable, justement parce que du coup, les diffusions clandestines de ce type de document qui me choque profondément prolifèrent, du coup!

Que des espaces protégés,balisés par la censure existent pour qui veut se préserver en mettant la tête sous l'aile du grand aigle protecteur, pourquoi pas
Que les zones sauvages soient illégales et du coup cla,destine, je le déplore

Heureusement qu'ici on reste souple sur la modération.

PS
Au cour de mes lectures de rattrapage( j'ai été hors ligne quelque jours) j'ai lu une bonne âme nous souhaitant à tous de bonnes pratiques SSC

Ca part d'un bon sentiment, mais non merci pour moi!
La tartufferie n'est pas ma tasse de thé!
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