DiamantNoir
le 27/10/25
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Pendant 10 ans, j’ai vécu avec une adénomiose sans que personne ne m’écoute vraiment.
Dix longues années de douleurs, d’incompréhension, d’examens inutiles, de phrases comme “c’est normal d’avoir mal pendant les règles” ou “c’est dans votre tête”.
Dix ans avant que, enfin, un médecin prenne ma souffrance au sérieux et décide de m’opérer.
Dix ans aussi d’une sexualité gâchée, abîmée par la douleur. Avoir mal au ventre en permanence, c’est déjà dur. Avoir mal pendant l’intimité, c’est un poids supplémentaire — pour soi, pour le couple, pour l’estime de soi.
Aujourd’hui, je me reconstruis doucement, physiquement et émotionnellement.
Et je me pose souvent cette question :
comment vivez-vous, vous, avec l’endométriose ou l’adénomiose — surtout quand on aime ou pratique le BDSM ?
Parce que cette douleur invisible change forcément notre rapport au corps, au plaisir, à la confiance, à la limite entre “douleur choisie” et “douleur subie”.
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23 personnes aiment ça.
Lyrha
Pour ma part 10 ans de dyspareunies ou de vaginisme, je ne sais pas trop, le diagnostic n’a jamais été posé, car « c’est dans la tête ». J’y ai droit aussi. Alors on se fait une raison, on fait avec et on espère que cela passe un jour!
J'aime 27/10/25
Miss Laura
J’ai la chance de ne pas en souffrir, mais cela me met tellement en colère 😡 ! En tant que femme, pour d’autres raisons, j’ai moi aussi entendu le fameux “c’est dans la tête” à de multiples reprises… Laisser des êtres dans une telle souffrance, par ignorance ou par déni, me rend hurlante et pantoise ! J’espère de tout cœur que la connaissance réelle du corps des femmes continuera de progresser, et que votre condition s’améliorera 🙏💛 Mes petites connaissances sur le sujet: en temps de cycle, pas d’efforts! Pas d’abdos, pas de torsions, pas de positions inversées, tous cela aggrave l’endo… mais cela reste limité Des baisers
J'aime 27/10/25
Silklove
Oui, toute la différence est là. Entre la douleur choisie qui mène au plaisir et la douleur subie qui tue le plaisir. Comme entre la soumission jubilatoire à un maître aimant et l'esclavage dégradant à un tyran domestique.
J'aime 27/10/25
DiamantNoir
Pour moi, le problème est réglé depuis 3 ans après une intervention chirurgicale qui m'a changé la vie. Mais c'était un calvaire au quotidien et tout tournait autour de ça. Mais quand je lis le commentaire de Lyrha, ça me désole.
J'aime 27/10/25
Silklove
Oui c'est très triste
J'aime 27/10/25
DiamantNoir
« C'est dans la tête » et « main dans ta tronche, c'est dans la tête » ?! Pfff, à l'époque, je consultais un gynéco non loin de la retraite qui ne m'écoutait même pas parler. D'après lui, j'étais "une chochotte". J'en pleurais jusqu'à ce que je banalise et que ma vie ne soit que douleur.
J'aime 27/10/25
DiamantNoir
Puis un jour, j'en ai parlé à mon esthéticienne qui m'a dit que ça lui faisait penser à de l'endométriose. BINGO ! Juste avec un CAP esthétique, mais une femme à l'écoute avec cette même expérience.
J'aime 27/10/25
Silklove
Y a-t-il des moyens de soulager cette douleur en dehors d'une opération ?
J'aime 27/10/25
Silklove
Lyhra, va sur le site la pause by Jho.
J'aime 27/10/25
Silklove
L'origine peut être psycho-somatique mais les effets sur le conduit vaginal sont réels. De plus ça peut venir d'une malformation du conduit vaginal, et là, opération. Autrement il semble y avoir pas mal de traitements différents.
J'aime 27/10/25
Lyrha
Je vais regarder ça merci beaucoup!
J'aime 27/10/25
Silklove
De rien Lyrha c'est normal.
J'aime 27/10/25
DiamantNoir
Moi, c'était la bouillotte à m'en brûler le ventre, mais il n'y a que ça...
J'aime 27/10/25
Diamantbrut33
Courage a vous
J'aime 27/10/25