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		<title>Zuip</title>
		<link>https://www.bdsm.fr/profile-10733/</link>
		<description>Latest updates from Zuip</description>
		<item>
			<title>Zuip a posté un article.</title>
			<link>https://www.bdsm.fr/blog/11865/Surprise-Prise-Et-reprise-!/</link>
			<description><![CDATA[<p>Elle est nue&nbsp;</p>

<p>Accroupie entre les deux hommes.&nbsp;</p>

<p>Ils l&#39;ont d&eacute;j&agrave; prise. Ils vont la reprendre.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Accroupie, presque recroquevill&eacute;e sur elle-m&ecirc;me, dans la stupeur. Elle joue avec une m&egrave;che de ses cheveux. D&eacute;faits. Comme sont d&eacute;faites toutes ses certitudes.</p>

<p>Dans la stupeur d&#39;avoir ainsi &eacute;t&eacute; prise, debout, press&eacute;e entre ces deux hommes.</p>

<p>Dans la stupeur, saisie d&rsquo;effroi, comme elle a &eacute;t&eacute; saisie par la puissance virile. Fascin&eacute;e. Envahie.</p>

<p>Dans la stupeur d&rsquo;en avoir joui.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Ils ont surgi, l&#39;un de la rivi&egrave;re o&ugrave; elle se baignait nue, faisait ses ablutions, l&#39;autre des hautes herbes qui bordent la gr&egrave;ve, ils ont surgi, nus, et leurs membres d&eacute;j&agrave; dress&eacute;s comme des glaives, ils l&#39;ont saisie, avec une douceur virile, et ils l&#39;ont dress&eacute;e hors de l&#39;eau et press&eacute;e, entre leurs deux torses, et serr&eacute;e de leurs bras noueux, pour la prendre, l&#39;un &eacute;crasant sa poitrine, l&rsquo;autre coll&eacute; contre son dos.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Ils l&#39;ont saisie et elle a subi leurs assauts fougueux.</p>

<p>Elle n&#39;a pas eu le choix. Dans l&#39;&eacute;vidence de leur d&eacute;sir. Qui est aussi le sien.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Car pourquoi &ecirc;tre venue se baigner l&agrave; alors qu&#39;elle savait que les hommes travaillaient aux champs et que d&#39;autres p&ecirc;chaient non loin dans la rivi&egrave;re ?</p>

<p>Cet appel du plus profond de son corps. Cet appel qui sourd de son ventre. Cette violence muette qui l&rsquo;anime.</p>

<p>Et qu&#39;elle a peut-&ecirc;tre tent&eacute; d&#39;apaiser en venant se baigner. Cherchant les caresses de l&#39;onde et la fra&icirc;cheur du courant. Mais les deux hommes ont surgi. Complices. Et se sont dress&eacute;s pour l&rsquo;entourer, l&#39;enlacer. Aussit&ocirc;t la prendre. Dans cette union des forces et des &eacute;l&eacute;ments.<br />
&nbsp;</p>

<p>Et maintenant elle g&icirc;t, vautr&eacute;e, au sol, &agrave; leurs pieds, entre les deux hommes debout et leurs membres dress&eacute;s. Ils vont la reprendre.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>*</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Ils pourraient la ravir, l&#39;enlever. Pour la coucher dans les herbes hautes.</p>

<p>Mais non ! Ils pr&eacute;f&egrave;rent la saillir, maladroitement, debout, les pieds dans l&#39;eau.</p>

<p>Car si la position permet de la tenir &eacute;troitement enlac&eacute;e, elle n&#39;autorise qu&#39;une &eacute;treinte furtive qui ne fait qu&rsquo;exacerber leur d&eacute;sir et les oblige &agrave; des mouvements furieux. Qu&#39;ils doivent coordonner. Pour s&#39;enfouir. Enti&egrave;rement. En elle. Chacun son tour. Et chacun son tour, la poss&eacute;der de tout leur membre. Turgescent. Avide.</p>

<p>Et elle, docilement, se pr&ecirc;te &agrave; la situation.</p>

<p>Et tour &agrave; tour, elle tend la croupe, pour faciliter la p&eacute;n&eacute;tration de celui qui, la tenant aux hanches, la couvre, avant de tendre le ventre pour permettre &agrave; celui qui lui fait face de l&rsquo;enfiler d&#39;une brusque pouss&eacute;e.</p>

<p>Quelques va-et-vient f&eacute;briles et hop ! C&#39;est au tour de l&#39;autre d&#39;investir la place&hellip;&nbsp;</p>

<p>Fatigante gymnastique qui impose rapidement une pause.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>*</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Mais, quand ils la reprennent, apr&egrave;s l&#39;avoir laiss&eacute;e choir, abandonn&eacute;e recroquevill&eacute;e au sol, pour reprendre souffle, quand ils la reprennent, complicit&eacute; muette dans leurs regards, accord tacite, l&#39;un la soul&egrave;ve pour l&rsquo;empaler sur son pieu dress&eacute;, alors elle noue ses bras et ses jambes autour de sa nuque et ses hanches pour soulager sa peine, tandis que l&#39;autre, lui &eacute;cartant les fesses, s&rsquo;immisce en elle, par la porte &eacute;troite.</p>

<p>Habitu&eacute;s &agrave; l&rsquo;effort, l&#39;un parce qu&#39;il manie la faucille et la houe, l&#39;autre parce qu&#39;il lance et tire le filet, ils la soul&egrave;vent conjointement et la laisse lourdement retomber, &eacute;branl&eacute;e par le choc.</p>

<p>Alors elle est totalement envahie, poss&eacute;d&eacute;e, et parcourue de spasmes et de tremblements, laissant jaillir de sa gorge des cris de b&ecirc;te &agrave; l&rsquo;agonie, avec fureur elle mord la bouche de celui qui lui fait face l&rsquo;incitant &agrave; la besogner plus rudement encore, la projetant sur l&rsquo;autre membre plant&eacute; au plus profond de ses reins, et l&#39;infernal trio peut se laisser aller, emporter par la fureur des sens. Jusqu&#39;aux r&acirc;les de la jouissance. Qui les laisse, ext&eacute;nu&eacute;s, vautr&eacute;s au bord de la rive, apais&eacute;s et heureux, dans la fra&icirc;cheur de l&rsquo;onde.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&nbsp;</p>]]></description>
			<guid>https://www.bdsm.fr/blog/11865/Surprise-Prise-Et-reprise-!/</guid>
			<pubDate>Sun, 15 Mar 2026 12:06:23 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Zuip</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title>Zuip a posté un article.</title>
			<link><![CDATA[https://www.bdsm.fr/blog/11852/T&#039;en-veux-du-hard-?-En-v&#039;là-!/]]></link>
			<description><![CDATA[<p>Elle fait des rencontres.</p>

<p>Elle rencontre des hommes. Dans des caf&eacute;s. Puis elle va &agrave; l&#39;h&ocirc;tel.</p>

<p>Elle n&#39;est pas farouche. D&egrave;s qu&#39;un homme lui pla&icirc;t, elle se laisse saisir. Elle aime &ecirc;tre saillie. Sentir les mains viriles qui l&#39;empoignent aux hanches. Sans m&ecirc;me lui laisser le temps de se d&eacute;v&ecirc;tir.&nbsp; Trouss&eacute;e. La jupe remont&eacute;e sur les reins. Et d&eacute;j&agrave; envahie par la bite qui lui impose son plaisir.</p>

<p>Elle transpire. Elle a trop chaud dans ses v&ecirc;tements. Il ne lui a m&ecirc;me pas permis de retirer son imperm&eacute;able. Mais la jouissance est l&agrave;. Des orgasmes puissants qui l&#39;ach&egrave;vent. Elle pense qu&#39;elle va mourir. Mais il ne la l&acirc;che pas. L&#39;homme s&rsquo;acharne &agrave; la baiser encore. Et encore une fois, elle jouit.</p>

<p>Quand enfin il se retire, pour reprendre souffle, pour faire une pause, il lui ordonne de se d&eacute;shabiller, et docilement elle ob&eacute;it. Elle ob&eacute;it comme une petite fille qui se d&eacute;shabille le soir avant de se mettre au lit. Vite. Elle quitte un &agrave; un ses v&ecirc;tements. Sans fausse pudeur. Et quand elle ose enfin le regarder, il lui sourit. Et entreprend aussit&ocirc;t de la caresser, de la t&ecirc;te aux pieds. Il parcourt son corps, il se l&#39;approprie. Ses mains passent et repassent, glissent, appr&eacute;cient.</p>

<p>Il ne s&#39;est pas d&eacute;shabill&eacute;. Mais cela ne la g&ecirc;ne pas. Au contraire. Elle aime ce contraste, sa nudit&eacute; offerte &agrave; sa concupiscence, elle aime sentir son d&eacute;sir dans ses mains qui la couvrent, enveloppent ses seins, dessinent ses hanches, s&rsquo;attardent entre ses fesses et sur sa vulve. Ses doigts passent et repassent de son clito &agrave; son cul. Il la branle un peu. Jusqu&#39;&agrave; ce que son souffle s&#39;acc&eacute;l&egrave;re et que ses hanches se soul&egrave;vent &agrave; la recherche du plaisir. Mais son doigt glisse, humide, et il prend son cul. Autre plaisir. Alors elle tend la croupe et creuse les reins. Impudique. Elle voudrait qu&#39;il la prenne encore, qu&#39;il l&rsquo;encule l&agrave; maintenant, se sentir &agrave; nouveau envahie, remplie. Mais quand il quitte son cul, c&#39;est pour pincer entre deux doigts son t&eacute;ton, le pincer, le vriller, le tirer, si fort qu&#39;elle est oblig&eacute;e de suivre quand il la met au sol, &agrave; genoux, et qu&#39;il lui fourre la bouche de sa bite, toute sa bite jusqu&#39;au fond de la gorge. Elle s&rsquo;&eacute;touffe.</p>

<p>Il n&#39;a pas l&acirc;ch&eacute; son t&eacute;ton et son autre main appuie sur son cr&acirc;ne pour maintenir la bite au fond et &eacute;touffer ses cris. Elle ne sait plus o&ugrave; elle en est. Perdue, affol&eacute;e, d&eacute;boussol&eacute;e. C&#39;est &agrave; peine s&#39;il bouge entre ses l&egrave;vres. Non. Il est l&agrave;. Enti&egrave;rement l&agrave;. Et lui impose sa puissance. Et quand il lib&egrave;re enfin sa bouche et l&acirc;che son t&eacute;ton, c&#39;est pour la gifler, et aussit&ocirc;t l&rsquo;empoigner, la retourner et la fesser.</p>

<p>La main tombe drue. Son autre main appuie sur ses reins pour la tenir et enserre ses poignets quand elle tente de se prot&eacute;ger. Les claques pleuvent. Et s&#39;il s&rsquo;interrompt, c&#39;est pour enfiler sa chatte de ses doigts et planter son pouce dans son cul. Brutalement. Sauvagement. Il lui branle la chatte et le cul. Elle va jouir. Elle va jouir. Mais il reprend les claques qui lui br&ucirc;lent les fesses. Et quand elle pense que c&#39;est enfin fini, c&#39;est pour l&#39;entendre retirer sa ceinture. Et c&#39;est une autre danse qui commence, plus vive, plus br&ucirc;lante, plus cinglante. La ceinture s&#39;abat sur ses reins, sur ses hanches, sur son dos, ses cuisses. Elle vibre et br&ucirc;le. Tout son corps est en feu. Et quand enfin il la prend pour la foutre, elle explose, elle jouit comme une folle, elle jouit comme elle n&#39;a jamais joui. Et alors, sauvagement, brutalement, il l&rsquo;encule, toute sa bite d&rsquo;une seule pouss&eacute;e, &agrave; lui couper le souffle et la tordre sous lui. Totalement envahie, saccag&eacute;e, bourr&eacute;e, elle jouit encore&hellip; jusqu&#39;&agrave; ce que lui aussi explose, crache son foutre et se vide en r&acirc;lant sa jouissance.</p>

<p>&nbsp;</p>]]></description>
			<guid><![CDATA[https://www.bdsm.fr/blog/11852/T&#039;en-veux-du-hard-?-En-v&#039;là-!/]]></guid>
			<pubDate>Tue, 03 Mar 2026 19:00:10 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Zuip</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title>Zuip a posté un article.</title>
			<link>https://www.bdsm.fr/blog/11654/Les-Chroniques(ta-mère)-du-Doc-Fiches-pratiques-(2)-La-privation-sensorielle/</link>
			<description><![CDATA[<p><strong>Les Chroniques(ta m&egrave;re) du Doc. Fiches pratiques. (2) La privation sensorielle</strong></p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Ah ! Ah ! Voil&agrave; un beau sujet tr&egrave;s rarement abord&eacute;&hellip;</p>

<p>Aaaaah ! La privation sensorielle ! Elles la veulent, elles en r&ecirc;vent : pour se concentrer sur le plaisir ou la douleur ? Quand on la corrige ou qu&rsquo;on la nique ?</p>

<p>Les yeux band&eacute;s&hellip;. (moi, c&rsquo;est pas les yeux qui sont band&eacute;s&hellip; m&ecirc;me pas honte !)</p>

<p>Bon, les yeux band&eacute;s ?</p>

<p>C&rsquo;est pas compliqu&eacute; : suffit d&rsquo;&eacute;teindre la lumi&egrave;re&hellip;</p>

<p>Alors dans le noir, quand le mec se glisse entre les cuisses de sa meuf :</p>

<p>&ndash; Non, c&rsquo;est pas l&agrave;&hellip; C&rsquo;est ma cuisse&hellip; Toujours pas&hellip; Plus haut&hellip; Encore rat&eacute;&hellip; L&agrave;, c&rsquo;est mon cul, connard !</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Alors, les yeux band&eacute;s, elle subit le fouet. Elle tente de ne plus penser. De s&rsquo;abandonner &hellip; &laquo; H&eacute; ! Les mecs ! Y&rsquo;a une meuf chaude &agrave; adopter ! &raquo; Elle grimpe, elle grimpe ! Elle va d&eacute;coller ! Pour rejoindre l&rsquo;espace intersid&eacute;rale du BDSM ! Le nirvana, les &eacute;toiles !...</p>

<p>Mais&hellip; Crac, poum, zim, schplach ! La fus&eacute;e s&rsquo;est plant&eacute;e !... Dans les mar&eacute;cages !... Elle barbote&hellip; Eplor&eacute;e dans sa mouille, les larmes&hellip; Encore rat&eacute;.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Les yeux band&eacute;s ?</p>

<p>Pour s&rsquo;imaginer que c&rsquo;est un autre qui la nique ? Qui l&rsquo;offre, la pr&ecirc;te ? A une horde sauvage de bikers en rut ?...</p>

<p>Mais quand il la lui met&hellip;</p>

<p>Elle sent bien qu&rsquo;c&rsquo;est sa p&rsquo;tite queue, qui s&rsquo;agite, brouillonne, dans son trou b&eacute;ant&hellip;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Privation sensorielle donc.</p>

<p>La vue ? L&rsquo;ou&iuml;e ? L&rsquo;odorat ? Le go&ucirc;t ? Le toucher ?</p>

<p>De quels sens la priver ?</p>

<p>Pour l&rsquo;ou&iuml;e : des bouchons d&rsquo;oreille.</p>

<p>Pour l&rsquo;odorat : une bonne vieille pince &agrave; linge sur le nez.</p>

<p>Pour le go&ucirc;t : un b&acirc;illon boule, bien s&ucirc;r&hellip; Je sais : y&rsquo;a des vrais sadiques qui r&ecirc;vent de lui coudre les l&egrave;vres&hellip; Ou &agrave; l&rsquo;agrafeuse murale (cf. Chronique (1)&hellip;) Mais on n&rsquo;est pas des b&ecirc;tes&hellip; Juste un peu tordus&hellip; Enfin, tr&egrave;s raisonnablement tordus&hellip;</p>

<p>La vue : un bandeau sur les yeux, ok.</p>

<p>Mais pour le toucher ?... Qu&rsquo;est-ce qu&rsquo;on en fait du toucher ? Comment la priver du toucher ? On lui met des moufles ?...</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>C&rsquo;est alors que cette chronique devient une vraie fiche pratique.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Le supplice de la momie.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Ah ! Ah !</p>

<p>Vous vous demandez c&rsquo;que c&rsquo;est !... Qu&rsquo;est-ce qu&rsquo;il a encore invent&eacute;, le Zuip !... Quelle belle saloperie &agrave; lui faire subir ?!</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Mat&eacute;riel : quelques rouleaux de film transparent &eacute;tirable.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&Ccedil;a y est ? Vous avez compris ? Ou faut qu&rsquo;j&rsquo;vous fasse un tuto ?</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Et on emballe la fille ! On la fait rouler. On &eacute;tire le film. Une ou plusieurs couches ? Commencez par le haut ou le bas : peu importe. Je conseille le bas&hellip; Garder la t&ecirc;te, le meilleur : pour la fin.</p>

<p>Plusieurs options s&rsquo;offrent au Ma&icirc;&icirc;&icirc;tre durant l&rsquo;emballage :</p>

<p>&ndash; r&eacute;unir ou s&eacute;parer les cuisses : s&eacute;par&eacute;es, elle sera plus facile &agrave; niquer.</p>

<p>&ndash; coller les bras au corps ou au contraire lui laisser une certaine libert&eacute; de mouvement ? C&rsquo;est &agrave; vous d&rsquo;en d&eacute;cider.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Bien s&ucirc;r, bien s&ucirc;r : faut qu&rsquo;elle puisse respirer&hellip;.</p>

<p>Aaahhhh ! Le terrible moment o&ugrave; on emballe la t&ecirc;te&hellip; Va-t-on vite percer ce putain de film &eacute;tirable qui r&eacute;siste ? Ou bien la faire, &agrave; bout de souffle, attendre&hellip; Salaud !</p>

<p>&Ccedil;a, c&rsquo;est du l&acirc;cher-prise ! Elle ma&icirc;trise plus rien, la salope ! La confiance ? Mon cul !... C&rsquo;est la panique sous le plastique !</p>

<p>Alors, faut g&eacute;rer.</p>

<p>Vite ! Un clou ! Une pingle ! Des ciseaux ! Un cutter ! Un couteau !... Bo&icirc;te &agrave; outils, bo&icirc;te &agrave; couture&hellip; Vite ! La cuisine ! Car il faut :</p>

<p>La laisser respirer.</p>

<p>La laisser mariner.</p>

<p>Dans son jus.</p>

<p>Car la soumise transpire : d&rsquo;angoisse, de frousse, de trouille, de peur ! de d&eacute;sir ?... On peut toujours r&ecirc;ver&hellip;</p>

<p>Mais la laisser un peu mariner dans son jus&hellip; Hummm&hellip; Elle n&rsquo;en sera que meilleur &agrave; consommer apr&egrave;s&hellip;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Bien. Maintenant qu&rsquo;elle est emball&eacute;e, momifi&eacute;e : qu&rsquo;est-ce qu&rsquo;on en fait ? hein, qu&rsquo;est-ce qu&rsquo;on en fait ?</p>

<p>Option 1 : pure baise : on d&eacute;chire le film (au cutter, bien s&ucirc;r !) et on la baise, l&rsquo;encule, l&rsquo;enfile.</p>

<p>Option 2 : le fouet : on la fouette et on lac&egrave;re le film&hellip; jusqu&rsquo;&agrave; la peau&hellip; progressive flagellation&hellip; la soumise est en lambeaux&hellip;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>L&agrave;, si elle d&eacute;colle pas&hellip; C&rsquo;est pas d&rsquo;la faute du Doc, j&rsquo;aurai fait c&rsquo;qu&rsquo;il faut&hellip;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&nbsp;</p>]]></description>
			<guid>https://www.bdsm.fr/blog/11654/Les-Chroniques(ta-mère)-du-Doc-Fiches-pratiques-(2)-La-privation-sensorielle/</guid>
			<pubDate>Thu, 11 Dec 2025 09:48:54 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Zuip</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title>Zuip a posté un article.</title>
			<link>https://www.bdsm.fr/blog/11560/A-genoux-!-Sous-la-cravache-et-le-fouet/</link>
			<description><![CDATA[<p>A genoux&nbsp;! A genoux&nbsp;!</p>

<p>Dans cette position d&rsquo;humilit&eacute;&hellip; d&rsquo;abn&eacute;gation&hellip;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>je sais</p>

<p>que tu le fais</p>

<p>pour me satisfaire</p>

<p>ob&eacute;ir &agrave; mes d&eacute;sirs</p>

<p>&ccedil;a te fait mouiller</p>

<p>et plus je t&rsquo;humilie</p>

<p>te rabaisse</p>

<p>te rejette au sol</p>

<p>et plus tu mouilles</p>

<p>pr&ecirc;te &agrave; en jouir</p>

<p>(il n&rsquo;est pas encore temps)</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>A genoux&hellip; au sol&hellip; mains sur la t&ecirc;te&hellip; les reins cambr&eacute;s&hellip; cuisses &eacute;cart&eacute;es&hellip; tu fais saillir ta croupe&hellip;</p>

<p>A chaque ordre, tu ob&eacute;is&hellip; tu rectifies la position&hellip;</p>

<p>Tu sais ainsi que tu es&nbsp;: accessible&nbsp;: tes trous, tes orifices, ta bouche, ta chatte, ton cul&hellip; je vais les investir&hellip; les remplir&hellip; les fouiller&hellip;</p>

<p>Tu es accessible, mais surtout&nbsp;: vuln&eacute;rable&hellip;</p>

<p>Dans cette position d&rsquo;infamie&hellip; je vais te corriger&hellip;</p>

<p>A la cravache et au fouet&hellip; chacun dans une main&hellip; tu vas subir&hellip; je vais te corriger, te cravacher, te fouetter&hellip; pauvre chose&hellip;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Pauvre chose dont je fouille la bouche de mes doigts&hellip; pour v&eacute;rifier ta docilit&eacute;&hellip; parce que tu n&rsquo;aimes pas &ccedil;a&hellip; mais sentir sous mes doigts ta langue douce, chaude, humide&hellip; vaincre tes r&eacute;ticences&hellip; vaincre tes haut-le-c&oelig;ur quand mes doigts s&rsquo;enfoncent&hellip; te gifler pour bien te faire comprendre qui est le Ma&icirc;tre&hellip; te gifler pour bien te faire comprendre que tu n&rsquo;as pas le choix&hellip; te gifler parce que &ccedil;a me fait bander&hellip;</p>

<p>Avant de t&rsquo;embrasser peut-&ecirc;tre&hellip; en me penchant sur toi&hellip; &ecirc;tre sur ton dos pour empoigner tes seins&hellip; me r&eacute;jouir et les faire souffrir en les pressant, les &eacute;crasant, en pin&ccedil;ant les pointes&hellip; je veux te faire couiner&hellip; te travailler au corps en empoignant tes courbes&hellip; doigter ta chatte pour v&eacute;rifier que tu en mouilles&hellip; faire mon salaud en te faisant monter&hellip; non, tu ne jouiras pas&nbsp;!... pas tout de suite&hellip; pas maintenant&hellip; finir entre tes fesses&hellip; les &eacute;carter&hellip; pour mater ton ignominie&hellip; ouvrir ton trou parce que je sais que aimes &ccedil;a&hellip; &ecirc;tre encul&eacute;e&hellip; et peu importe ce que j&rsquo;enfile dans ton cul&hellip; alors deux doigts&hellip; &ccedil;a suffira&hellip; pour te mettre dans cet &eacute;tat de d&eacute;sir&hellip;</p>

<p>Maintenant tu es bonne&hellip; maintenant tu es pr&ecirc;te&hellip; je vais te corriger&hellip;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Que les coups pleuvent&nbsp;! Et te cinglent&nbsp;!</p>

<p>Le fouet d&rsquo;abord&hellip; sur ton dos et sur tes reins&hellip; Le fouet&nbsp;!... cette lani&egrave;re de cuir qui vient te saisir&hellip; la douleur aigu&euml;, cuisante qui irradie&hellip; se propage&hellip; inonde&hellip; Il va te falloir l&rsquo;accepter&hellip; la dompter&hellip; l&rsquo;apprivoiser&hellip; jusqu&rsquo;&agrave; la d&eacute;sirer&hellip;</p>

<p>Le fouet&hellip; puis la cravache&hellip; sur tes seins&hellip; les envoyer valser&hellip; oh&nbsp;! ce plaisir&nbsp;!</p>

<p>Non&nbsp;! tu ne dois pas baisser les bras&nbsp;! tenter de te prot&eacute;ger&nbsp;! Malheureuse&nbsp;!... j&rsquo;ai fait expr&egrave;s de ne pas t&rsquo;attacher&hellip; pour que tu subisses&hellip; volontairement&hellip;</p>

<p>Alors vite&nbsp;: la cagoule&nbsp;!</p>

<p>Cette cagoule que j&rsquo;ai fabriqu&eacute;e&hellip; un simple morceau de cuir tr&egrave;s souple qui enveloppe ta t&ecirc;te&hellip; attach&eacute;e sur la nuque par des ficelles&hellip; et puisque que c&rsquo;est comme &ccedil;a&nbsp;: y attacher aussi tes poignets&hellip;</p>

<p>La cagoule&nbsp;: comme une d&eacute;livrance&hellip; parce que tu aimes &ccedil;a&nbsp;: ne pas voir, ne pas savoir&hellip; &ccedil;a aussi &ccedil;a te fait mouiller&hellip;</p>

<p>Alors tout recommencer&hellip; le fouet&hellip; la cravache&hellip; le fouet&hellip; l&rsquo;un apr&egrave;s l&rsquo;autre&hellip; ou en m&ecirc;me temps&hellip; sur ton dos, tes reins, tes seins&hellip; le fouet qui claque et tes seins qui valsent&hellip; te travailler au corps&hellip; pauvre chose&hellip;</p>

<p>Jusqu&rsquo;&agrave; ce que&hellip;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>C&rsquo;est l&rsquo;heure de jouir&nbsp;!</p>

<p>De te foutre&hellip; de te remplir&hellip;</p>

<p>Brutalement te pencher&hellip; la t&ecirc;te au sol&hellip; les cuisses bien ouvertes&hellip; je vais me faire tes trous&hellip; te niquer, te tirer, te baiser, t&rsquo;enculer&hellip; te foutre par la chatte et par le cul&hellip; te remplir et te fourrer&hellip; avec ma bite, mes doigts, des godes&hellip; te faire jouir&hellip; et te faire jouir encore&hellip; jusqu&rsquo;&agrave; ce que tu sois au bout&hellip; que tu n&rsquo;en puisses plus&hellip; pantelante&hellip; liqu&eacute;fi&eacute;e&hellip; essor&eacute;e&hellip;</p>]]></description>
			<guid>https://www.bdsm.fr/blog/11560/A-genoux-!-Sous-la-cravache-et-le-fouet/</guid>
			<pubDate>Tue, 11 Nov 2025 15:42:51 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Zuip</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title>Zuip a posté un article.</title>
			<link>https://www.bdsm.fr/blog/11418/Les-chroniques(ta-mère)-du-Doc-(1)-Le-fist-!/</link>
			<description><![CDATA[<p>Les chroniques(ta m&egrave;re) du Doc. Fiches pratiques.</p>

<p>Puisqu&rsquo;une certaine amie m&rsquo;appelle toujours &laquo; le Doc &raquo; (&laquo; Salut Doc &raquo;, &laquo; &ccedil;a va Doc &raquo; ) allons-y pour le Doc&hellip; puisque j&rsquo;ai les dipl&ocirc;mes :</p>

<p>Docteur de la Facult&eacute; d&rsquo;Eschatologie, avec une th&egrave;se sur Les Fondements du Fion.<br />
Certificat d&rsquo;Aptitude Pratique au d&eacute;pucelage.<br />
Brevet de Dressage (7e degr&eacute;).<br />
Membre de la Soci&eacute;t&eacute; des Fesseurs-Fouetteurs<br />
Membre Eminent de la Confr&eacute;rie des Suceurs de Substantifique Moelle</p>

<p>Etc.</p>

<p>(je vous fais gr&acirc;ce de tout l&rsquo;CV !)</p>

<p>Oui, je suis qualifi&eacute;.</p>

<p>(1) Le fist !</p>

<p>Le fist, c&rsquo;est l&rsquo;invasive &eacute;vasion.<br />
Certaines en r&ecirc;vent. D&rsquo;autres le craignent.<br />
Et &agrave; lire les forums BDSM, le fist para&icirc;t un passage (ah ! ah !), une &eacute;tape, une &eacute;preuve (initiatique) obligatoire sur le chemin vers le Graaal (sic et private joke). Le fist est un must.</p>

<p>&laquo; Mets-moi toute la main, la lumi&egrave;re est au bout du chemin &raquo;.<br />
Variante pour un fist anal :<br />
&laquo; Mets-moi toute la main, la lumi&egrave;re est au bout du tunnel &raquo;.</p>

<p>Fist du con : r&eacute;v&eacute;lation.<br />
Fist du fion : &eacute;l&eacute;vation.</p>

<p>Oui, car la soumise, fist&eacute;e du fion, peut &ecirc;tre ainsi port&eacute;e : &agrave; bout de bras ! Ol&eacute; !<br />
Et on applaudit bien fort l&rsquo;exploit ! Bel effort !</p>

<p>Mais attention :<br />
On &eacute;vitera la : con-sternation. L&rsquo;&eacute;chec ! Le redoutable &eacute;chec ! A deux, trois, ou pire : &agrave; quatre doigts ! On &eacute;tait si pr&egrave;s&hellip; Et le fist se transforme alors en une banale et vulgaire : branlette !</p>

<p>Mat&eacute;riel : beaucoup de mouille et un peu de gel. Une belle main, bien s&ucirc;r. Pas trop velue (&ccedil;a &eacute;vitera le fantasme de l&rsquo;araign&eacute;e&hellip; ah ! vous ne connaissez pas le fantasme de l&rsquo;araign&eacute;e ? celle qui grouille et qui rentre partout&hellip; vous me suivez ?...). Une belle main aux ongles courts et soign&eacute;s. Une belle main et une jolie chatte (La Fontaine est pass&eacute;e par l&agrave;).</p>

<p>Mais le choix d&rsquo;la chatte est important. D&eacute;licat. Demande observation et r&eacute;flexion.<br />
Ne pas choisir une chatte trop &eacute;troite. Et de pr&eacute;f&eacute;rence, une qui a enfant&eacute;. Si &ccedil;a sort, &ccedil;a rentre. Un peu d&rsquo;obst&eacute;trique ne nuit pas au fist.<br />
On &eacute;vitera de fister une pucelle. Evidemment.</p>

<p>Et on ne mettra pas de gants ! Le fist n&rsquo;est pas une op&eacute;ration chirurgicale !<br />
Si vous prenez vo&rsquo;t gonzesse avec des gants, vous n&rsquo;&ecirc;tes pas un vrai Dom !<br />
Et pourquoi pas avec des pincettes, alors ?!<br />
&ndash; Oh oui ! Les pincettes ! Prenez-nous avec des pincettes !<br />
&ndash; Silence ! &Ccedil;a suffit les filles ! Allez vous exciter et mouiller ailleurs ! Et laissez-moi finir cette fiche &ocirc; combien pratique !</p>

<p>Allez ! C&rsquo;est parti ! On y va !</p>

<p>On l&rsquo;allonge, on la dispose, bien ouverte, bien &eacute;cart&eacute;e&hellip; &laquo; D&eacute;tends-toi&hellip; &Ccedil;a va bien s&rsquo;passer &raquo;&hellip;<br />
On y va d&rsquo;un doigt, deux doigts, trois doigts&hellip; On branle doucement&hellip; On caresse sa &laquo; paroi r&acirc;peuse &raquo; (chercher : et vous trouverez&hellip;) On l&rsquo;excite&hellip; On la fait mouiller ! Faut &ecirc;tre pratique dans la vie !<br />
Trois doigts, c&rsquo;est facile !<br />
Mais apr&egrave;s : c&rsquo;est plus compliqu&eacute;&hellip;<br />
Allez ! En piste pour un quatri&egrave;me ! Allez ! En piste pour le fist !<br />
On serre ses doigts&hellip; Eh hop ! Une noisette de gel ! Faut pas qu&rsquo;elle se plaigne la gonzesse ! Faut surtout pas qu&rsquo;elle geigne&hellip; ni qu&rsquo;elle saigne !<br />
On y va doucement. Inexorablement. Impitoyablement ! Les mots sont longs : parce que cela dure&hellip; Tout en douceur. Sans forcer.</p>

<p>Quatre doigts&hellip; Il reste le pouce !</p>

<p>Le pouce ! Le pouce, bordel ! C&rsquo;est le pouce qui fait le fist ! Et toute cette largeur de la main ! Vive les petites pognes ! Les mains d&rsquo;intellectuels, c&rsquo;est les mieux &hellip; (ah ! faut savoir choisir son Dom&hellip; un intellectuel, plut&ocirc;t qu&rsquo;un qui manie la truelle&hellip;)</p>

<p>Mais il vient un moment : o&ugrave; il faut replier les doigts. Fermer sa main, son poing. Le moment est d&eacute;licat.<br />
Ne pas griffer. Mais grouiller&hellip; L&rsquo;habiter&hellip;. La caresser&hellip; Bouger les doigts&hellip; T&acirc;ter les parois&hellip; Eviter les adh&eacute;rences&hellip; Louvoyer autour du col&hellip; Crapahuter&hellip; Repter&hellip;<br />
Allez ! Encore un effort ! Respire ! Et une noisette de gel !<br />
Il faut la rassurer, la caresser, la d&eacute;tendre, lui faire comprendre, &agrave; la meuf, &agrave; la gonzesse, &agrave; cette putain de soumise chaudasse femelle lubrique &hellip; lui faire comprendre : qu&rsquo;on est l&agrave; !<br />
L&agrave; ! Bien l&agrave; ! Au chaud ! dans son dedans !<br />
&Ccedil;a va passer, rogntudju ! Prunelle est au fond du con ! Son &oelig;il guette&hellip; l&rsquo;arriv&eacute;e&hellip; des doigts&hellip; Allons-y Franquin&hellip; heu&hellip; allons-y franchement&hellip;<br />
Tout en douceur et profondeur.<br />
&Ccedil;a va passer !<br />
Il faut qu&rsquo;&ccedil;a passe ! Et certainement pas qu&rsquo;&ccedil;a casse !<br />
&Ccedil;a va passer !<br />
Il faut qu&rsquo;&ccedil;a passe ! Et certainement pas qu&rsquo;&ccedil;a saigne !<br />
Et tant pis pour Boris Vian-dard !</p>

<p>Et soudain&hellip; Miracle ! All&eacute;luia !</p>

<p>&Ccedil;a passe ! C&rsquo;est pass&eacute; !</p>

<p>La main, le poing ferm&eacute; : tout est rentr&eacute; !<br />
Plus de main ! La main a disparu !<br />
Et le poignet serr&eacute; par sa chatte&hellip; si &eacute;troite&hellip;</p>

<p>Moment de grande &eacute;motion&hellip;</p>

<p>Alors d&rsquo;autres jeux peuvent commencer&hellip; Je vous laisse les improviser&hellip;</p>

<p>Mat&eacute;riel &agrave; pr&eacute;voir 2 : du fil, une aiguille, &eacute;ventuellement une agrafeuse murale.<br />
(en cas de rupture, de d&eacute;chirure&hellip; &ccedil;a peut toujours servir&hellip;)<br />
&nbsp;</p>]]></description>
			<guid>https://www.bdsm.fr/blog/11418/Les-chroniques(ta-mère)-du-Doc-(1)-Le-fist-!/</guid>
			<pubDate>Sun, 05 Oct 2025 15:58:41 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Zuip</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title>Zuip a posté un article.</title>
			<link>https://www.bdsm.fr/blog/10989/La-fille-au-cigare/</link>
			<description><![CDATA[<p>Dans quel bouge inf&acirc;me l&#39;avait-il lev&eacute;e ?<br />
Etait-ce &agrave; la fronti&egrave;re mexicaine ? Dans cette zone interlope de bars o&ugrave; venaient se saouler tous les gars des mines et des puits de forage, baiser des putes m&eacute;tisses trop grasses, et faire le plein de coke &agrave; s&rsquo;en faire saigner les narines.<br />
La fille, tr&egrave;s belle, dansait &agrave; moiti&eacute; nue sur les tables. Allumant les mecs en t&eacute;tant un cigare. Droit dans les yeux, et la bite symbolique en bouche.<br />
Les mecs, t&eacute;tanis&eacute;s, bouche ouverte, aspirait la fum&eacute;e qu&#39;elle venait leur cracher au visage.<br />
Elle avait une beaut&eacute; &agrave; couper au couteau.<br />
Mais comment avait-elle pu atterrir l&agrave; ? Par quel hasard du destin ou connerie cong&eacute;nitale ? Alors qu&rsquo;elle aurait pu faire la couverture des magazines de mode, d&eacute;filer en robe haute couture, ou parader au bras d&rsquo;un milliardaire texan&hellip;</p>

<p>La fille, &agrave; genoux entre les cuisses du gros homme, pompait goulument le dard.<br />
&quot;Tu suces comme tu fumes&quot; dit l&#39;homme en rejetant une &eacute;norme bouff&eacute;e de la fum&eacute;e de son cigare. Les volutes macul&egrave;rent le visage de la fille comme du foutre.<br />
&quot;Mon masque de beaut&eacute;&quot; dit-elle en &eacute;talant le sperme sur ses joues et dans son cou.<br />
La garce &eacute;tait tr&egrave;s belle dans la demi-p&eacute;nombre. M&ecirc;me sa bouche quand il serra sa gorge dans sa pogne.<br />
Pr&ecirc;te &agrave; jouir.<br />
Cela se voyait.<br />
Pr&ecirc;te &agrave; jouir sous les doigts boudin&eacute;s qui lui fourraient le con.<br />
&quot;Pauvre petite chose&quot;. Et sa voix grave et trainante d&#39;Am&eacute;ricain du Middel West peinait &agrave; prononcer correctement les R.<br />
Mais il ne l&acirc;chait pas sa prise. Serrait le cou, bourrait le con.<br />
Et quand il lib&eacute;ra sa main, sans laisser la fille reprendre souffle, ce fut pour ficher son cigare dans ses l&egrave;vres peintes.<br />
&quot;Fume comme tu suces&quot;<br />
Ses yeux exorbit&eacute;s guettaient les premiers spasmes de la jouissance.<br />
Quand elle suffoqua enfin, il comprit qu&#39;elle s&#39;abandonnait totalement. La bouche bais&eacute;e par le Partagas Double Corona.</p>

<p>2</p>

<p>La d&eacute;bauche ! La d&eacute;bauche ! Toujours s&rsquo;enfoncer plus loin dans la d&eacute;bauche, l&rsquo;humiliation, l&rsquo;ignominie. Et en jouir.<br />
Elle &eacute;tait pr&ecirc;te &agrave; aller toujours plus loin, descendre encore plus bas dans les bas-fonds des d&eacute;sirs des m&acirc;les. Plier sous les coups, ob&eacute;ir &agrave; toutes les turpitudes, jouir dans la fange et les ordures.<br />
Jouir ! Jouir ! Jouir !<br />
De petite mort en petite mort. Jusqu&rsquo;&agrave; l&rsquo;orgasme. D&eacute;finitif.</p>

<p>3</p>

<p>&laquo; C&rsquo;est la sophistication du d&eacute;sir &raquo; dit-elle.<br />
Dans la p&eacute;nombre, toute la salle plong&eacute;e dans le noir le plus intense, seul le bas du visage de la femme &eacute;tait visible. La bouche parfaite, sensuelle &agrave; souhait, o&ugrave; &eacute;tait fich&eacute; le cigare. La main repli&eacute;e sous le menton, l&rsquo;index effleurant avec gr&acirc;ce la joue. Elle incarnait l&rsquo;&eacute;l&eacute;gance du geste. Ce trouble de la femme qui fume. La femelle virile et sensuelle, aussi intransigeante dans ses d&eacute;sirs qu&rsquo;abandonn&eacute;e dans le plaisir. Et les volutes de fum&eacute;e se perdaient dans le noir.</p>

<p>Face &agrave; elle, assis en demi-cercle, des mecs se branlaient. Anonymes. Invisibles.<br />
Tous savaient qu&rsquo;elle &eacute;tait assise nue, en tailleur, sur la table leur faisant face. Mais le corps plong&eacute; dans le noir. Seul le bas du visage &eacute;tait &eacute;clair&eacute; par le fin pinceau lumineux. La main, la bouche et le cigare. La main qui parfois se levait, &ocirc;tait de la commissure des l&egrave;vres la feuille de tabac roul&eacute;e, se pointait en direction d&rsquo;un des hommes. Qui aussit&ocirc;t se levait, la verge dure et tendue, l&rsquo;offrait &agrave; la lumi&egrave;re du projecteur, pour que la belle vienne secouer la cendre chaude sur le gland turgescent.&nbsp;</p>

<p>R&acirc;les et cris, vite r&eacute;prim&eacute;s, surgissaient alors de la gorge des m&acirc;les.<br />
En se pognant, ils attendaient leur tour. Etre &eacute;lu. Etre ainsi honor&eacute; de cette infime br&ucirc;lure.</p>

<p>&laquo; Doucement, les mecs, doucement, tout doucement&hellip;. &raquo;<br />
Elle psalmodiait. Donnait le rythme lent des mains autour des bites. Caressait et guidait de sa voix chaude et suave. Parfois, soudain, un tr&egrave;s bref instant, c&rsquo;est sa chatte qui &eacute;tait &eacute;clair&eacute;e. Sa vulve ouverte entre les doigts, les l&egrave;vres gonfl&eacute;es, le trou b&eacute;ant. Humide. Elle se montrait. Et on voyait qu&rsquo;elle aussi se branlait dans le noir.<br />
Les hommes autour, tendus, f&eacute;briles, attendaient ce moment.<br />
Ce moment frustrant. O&ugrave;, pendant un tr&egrave;s court instant, la belle sophistiqu&eacute;e avouait qu&rsquo;elle &eacute;tait aussi cette pute femelle salope ouverte, bonne &agrave; &ecirc;tre bais&eacute;e. Inaccessible.</p>

<p>Ils bandaient pour ce trou. Fascin&eacute;s. Mais les m&acirc;les devaient retenir leur souffle et leur foutre. Ce n&rsquo;&eacute;tait pas encore l&rsquo;heure de jouir. Y seraient-ils seulement autoriser ?<br />
Ils devaient reporter leur d&eacute;sir sur la bouche. Imaginer leur bite &agrave; la place du cigare. La douceur des l&egrave;vres. La chaleur des chairs. S&rsquo;engloutir dans la bouche ou entre les cuisses. Et les volutes de fum&eacute;e se perdaient dans le noir.</p>

<p>Lentement elle fumait.<br />
Aucun trouble apparent ne venait perturber ses traits ni le sourire qui dessinait sa bouche. Aucun signe visible ne trahissait le plaisir qu&rsquo;elle se donnait. M&ecirc;me lorsqu&rsquo;aux cris et aux r&acirc;les qu&rsquo;il poussait on devinait qu&rsquo;un des hommes jouissait. Trop t&ocirc;t. Trop vite. N&rsquo;en pouvant plus, crachait son foutre trop longtemps retenu dans les couilles.<br />
Lentement le cigare se consumait.<br />
Et plusieurs hommes d&eacute;j&agrave; avaient re&ccedil;u l&rsquo;offrande des cendres. Quelques-uns avaient joui. Elimin&eacute;s.</p>

<p>Lentement elle fumait et le cigare se consumait.<br />
Quand il ne resta plus qu&rsquo;&agrave; peine la place de le tenir entre pouce et index, la belle fit signe &agrave; l&rsquo;un des hommes qui aussit&ocirc;t se leva. Pr&eacute;senta son vit dur. Et aussit&ocirc;t la belle &eacute;crasa le bout incandescent sur gland turgescent.&nbsp;<br />
L&rsquo;homme hurla.&nbsp;<br />
Tandis qu&rsquo;elle se laissait glisser au sol pour enfourner dans sa bouche le chibre. Avalant goulument le foutre qui aussit&ocirc;t jaillit.<br />
Tandis que les autres m&acirc;les, debout autour d&rsquo;elle recroquevill&eacute;e au sol, &eacute;claboussait, maculait son visage de leur foutre.</p>

<p>La lumi&egrave;re aussit&ocirc;t jaillit. Aveuglante. Implacable.<br />
Alors la belle, vautr&eacute;e au sol, se fit jouir.<br />
Elle fourrageait de ses doigts son con. Le malaxait, le triturait, le branlait, le griffait, la torturait, l&rsquo;empoignait, le frappait. Elle jouissait. Elle jouissait. Les orgasmes, fulgurants, se succ&eacute;daient. Elle jouissait encore.<br />
Et ce n&rsquo;est qu&rsquo;apr&egrave;s avoir joui combien de dizaines de fois ? qu&rsquo;elle succomba enfin. Haletante. Prostr&eacute;e. Epuis&eacute;e. Vid&eacute;e. Vaincue.<br />
Aux pieds des hommes aux verges molles.<br />
&nbsp;</p>]]></description>
			<guid>https://www.bdsm.fr/blog/10989/La-fille-au-cigare/</guid>
			<pubDate>Tue, 10 Jun 2025 13:23:29 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Zuip</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title>Zuip a posté un article.</title>
			<link>https://www.bdsm.fr/blog/10781/Les-jouissances-de-La-Queen/</link>
			<description><![CDATA[<p><em>Tous les jours, ou presque, Zuip fait jouir La Queen&hellip; 1 fois&hellip; 2 fois&hellip; 3 fois&hellip;</em></p>

<p><em>Et souvent Zuip note les jouissances de La Queen&hellip;</em></p>

<p>&nbsp;</p>

<p><em>Voici un floril&egrave;ge de ces moments&hellip;</em></p>

<p>&nbsp;</p>

<p><strong>Dimanche 19 mai 2024&nbsp;: 13 fois </strong></p>

<p>&nbsp;</p>

<p>2 fois. Encul&eacute;e puis branl&eacute;e.</p>

<p>2 fois debout dans la cuisine.</p>

<p>1 fois caress&eacute;e debout moi assis dans le fauteuil vert.</p>

<p>2 fois dans le canap&eacute;. Bais&eacute;e se caressant. Puis l&eacute;ch&eacute;e violemment</p>

<p>1 fois prise par la bouteille et caress&eacute;e par le gode.</p>

<p>4 fois allong&eacute;e au lit. Apr&egrave;s avoir t&eacute;l&eacute;phon&eacute; &agrave; son ami P. 2 fois chatte prise par le gros gode. 2 fois encul&eacute;e par le gros gode.</p>

<p>1 fois apr&egrave;s avoir &eacute;t&eacute; fouett&eacute;e aux orties.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p><strong>Lundi 20 mai 2024&nbsp;: 13 fois </strong></p>

<p>&nbsp;</p>

<p>1 fois caress&eacute;e au r&eacute;veil</p>

<p>5 fois allong&eacute;e sur le lit remplie par la cha&icirc;ne.</p>

<p>2 fois branl&eacute;e par le gode.</p>

<p>1 fois l&eacute;ch&eacute;e.</p>

<p>2 fois se caressant.</p>

<p>3 fois &agrave; genoux dans le fauteuil vert. Cul l&eacute;ch&eacute;. Deux doigts dans le cul et chatte branl&eacute;e. Jouit Puis fouett&eacute;e au martinet bouche prise puis gros gode. Jouit. Puis bite en bouche, deux doigts en crochet dans le cul. Jouit.</p>

<p>1 fois. La t&ecirc;te plong&eacute;e dans la cuvette d&#39;eau. Branl&eacute;e. Gicle.</p>

<p>3 fois. Assise dans le canap&eacute;. Branl&eacute;e violemment. Puis l&eacute;ch&eacute;e doucement. Puis branl&eacute;e violemment.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>(&hellip;)</p>

<p>&nbsp;</p>

<p><strong>Samedi 8 juin 2024&nbsp;: 10 fois </strong></p>

<p>&nbsp;</p>

<p>2 fois. Debout branl&eacute;e.</p>

<p>2 fois. Me suce. Bais&eacute;e. Fess&eacute;e. Branl&eacute;e. Puis t&ecirc;te renvers&eacute;e sur l&#39;accoudoir du canap&eacute;. Bite en bouche. Caress&eacute;e. Chatte frapp&eacute;e. Branl&eacute;e.</p>

<p>1 fois. Allong&eacute; sur canap&eacute;. S&#39;agenouille, me suce. Branl&eacute;e par pouce.</p>

<p>3 fois. Remplie par les boules de geisha. Gode dans la chatte aussi. Puis 2 fois, la chatte remplie, le cul branl&eacute; par le pouce.</p>

<p>1 fois. Seins travaill&eacute;s. Branl&eacute;e.</p>

<p>1 fois. Branl&eacute;e sous la pisse dans la baignoire.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p><strong>Dimanche 9 juin 2024&nbsp;: 9 fois </strong></p>

<p>&nbsp;</p>

<p>3 fois au lit. Branl&eacute;e. Puis se caresse. Puis encore branl&eacute;e.</p>

<p>2 fois. A envie de chier. Je la retiens dans mes bras en me branlant. La caresse. Lui fait avouer qu&#39;elle a envie d&#39;&ecirc;tre pleine. A genoux dans le fauteuil. Prise par le gros gode. Elle jouit. Puis debout. Dans ses bras. Je me branle &agrave; nouveau. Puis la caresse. Elle jouit. Je l&#39;accompagne ensuite aux toilettes. O&ugrave; elle chie dans mes bras.</p>

<p>4 fois. Pench&eacute;e sur le bureau. Corrig&eacute;e &agrave; la canne souple. Puis branl&eacute;e. Puis assise sur le bureau. L&eacute;ch&eacute;e.</p>

<p>Puis 2 fois se caressant tandis que je me branle et jouis.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>(&hellip;)</p>

<p>&nbsp;</p>

<p><strong>Vendredi 12 juillet 2024&nbsp;: 12 fois </strong></p>

<p>&nbsp;</p>

<p>2 fois au lit. Caress&eacute;e, branl&eacute;e.</p>

<p>1 fois l&eacute;ch&eacute;e dans le canap&eacute;</p>

<p>1 fois debout. Branl&eacute;e, gicle.</p>

<p>4 fois. Gingembre. Caress&eacute;e, fist&eacute;e, caress&eacute;e.</p>

<p>1 fois l&eacute;ch&eacute;e.</p>

<p>1 fois au r&eacute;veil apr&egrave;s la sieste. Branl&eacute;e</p>

<p>1 fois. Pisse dans la bouche. Branl&eacute;e.</p>

<p>1 fois. Cuisse serr&eacute;e par le cilice. Caress&eacute;e</p>

<p>&nbsp;</p>

<p><strong>Samedi 13 juillet 2024&nbsp;: 10 fois </strong></p>

<p>&nbsp;</p>

<p>2 fois au lit. Caress&eacute;e. Branl&eacute;e</p>

<p>3 fois. Bracelets en cuir autour des poignets et chevilles. Poignets attach&eacute;s aux chevilles. Bambou en travers des genoux. Encha&icirc;n&eacute;e &agrave; la t&ecirc;te du lit. Pinces avec cha&icirc;ne sur les t&eacute;tons. Prise cul par gode et chatte par courgette. Puis se branle en me regardant me branler. Puis l&eacute;ch&eacute;e et doigt&eacute;e.</p>

<p>1 fois. Pinces m&eacute;talliques sur les grandes l&egrave;vres. Attach&eacute;es par ficelle autour des cuisses. Grande douleur. Je me branle debout dans ses bras. Jouit allong&eacute;e prise par gode.</p>

<p>2 fois. Cul travaill&eacute;. Enfil&eacute; par 4 doigts et le pouce. Puis l&eacute;ch&eacute;e.</p>

<p>1 fois. Lit le d&eacute;but d&#39;un texte. Se caresse. Bais&eacute;e.</p>

<p>1 fois. Se branlent et jouissent.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>(&hellip;)</p>

<p>&nbsp;</p>

<p><strong>Samedi 27 juillet 2024&nbsp;: 8 fois </strong></p>

<p>&nbsp;</p>

<p>1 fois. Branl&eacute;e sur le canap&eacute;.</p>

<p>2 fois. Au lit. Branl&eacute;e. Puis seins tr&egrave;s travaill&eacute;s. Puis branl&eacute;e.</p>

<p>1 fois. Apr&egrave;s le repas. L&eacute;ch&eacute;e.</p>

<p>1 fois. Moment intense au corps &agrave; corps. Interrogatoire. Branl&eacute;e debout.</p>

<p>1 fois. Branl&eacute;e dans le canap&eacute;. Doit se retenir de jouir. Jouit et gicle.</p>

<p>1 fois. Lavement. Cul rempli d&#39;eau. Cul branl&eacute; d&#39;un doigt. Jouit par le cul.</p>

<p>1 fois. Se caresse. Remplie par le gros gode. 3 doigts dans le cul.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p><strong>Dimanche 28 juillet 2024&nbsp;: 9 fois </strong></p>

<p>&nbsp;</p>

<p>1 fois. Branl&eacute;e debout.</p>

<p>3 fois apr&egrave;s avoir bu un verre de Prosecco. Dans la chambre, sur le lit. Cl&eacute;s &agrave; molette sur les t&eacute;tons. &Agrave; quatre pattes. Flagell&eacute;e au martinet. Se caresse. Puis branl&eacute;e. Jouit. Puis cul l&eacute;ch&eacute;e. Ouvert par quatre doigts. Cul branl&eacute;. Jouit. Puis enlac&eacute;s. Je me branle. Moment intense. Branl&eacute;e violemment par quatre doigts. Jouit.</p>

<p>2 fois ap&eacute;ritif du soir. Allong&eacute;e dans le canap&eacute;. Se caresse. Je me branle. Jouit. &quot;je vais te fourrer&quot;. Violemment branl&eacute;e. 4 doigts. Jouit.</p>

<p>1 fois. J&#39;ai envie de pisser. Debout devant la baignoire. Elle me branle. Je l&#39;encule. Elle jouit. Je pisse dans son cul.</p>

<p>1 fois. Assise &agrave; table avant le d&icirc;ner. Ma bite dans sa bouche. Excitation mutuelle. Pench&eacute;e sur le canap&eacute;. Branl&eacute;e vigoureusement par mon pouce. Jouit et gicle.</p>

<p>1 fois. Apr&egrave;s le d&icirc;ner. Bite en bouche. Puis moment intense debout au corps &agrave; corps. Branl&eacute;e un pied sur la chaise. Jouit. Je jouis ensuite.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p><strong>Lundi 29 juillet 2024&nbsp;: 7 fois </strong></p>

<p>&nbsp;</p>

<p>2 fois au r&eacute;veil. Caress&eacute;e doucement, juste le clito. Puis rempli par grosse courgette.</p>

<p>2 fois avant de d&eacute;jeuner. Debout dans le bureau. Enlac&eacute;s. Grosses claques fortes sur une fesse. Mains attach&eacute;es dans le dos par la ceinture de mon peignoir. Un peu branl&eacute;e puis men&eacute;e par la chatte jusqu&#39;&agrave; la chambre. Pose de l&#39;&eacute;carteur de bouche. Branl&eacute;e vivement debout. Jouit. Puis d&eacute;barrass&eacute;e de l&#39;&eacute;carteur et mains lib&eacute;r&eacute;es, allong&eacute;e sur le lit. Branl&eacute;e vivement. 4 doigts. Jouit.</p>

<p>1 fois. Baguettes chinoises sur les t&eacute;tons. L&eacute;ch&eacute;e.</p>

<p>2 fois au lit avant de dormir. Violemment branl&eacute;e.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p><strong>Mardi 30 juillet 2024&nbsp;: 4 fois </strong></p>

<p>&nbsp;</p>

<p>2 fois au r&eacute;veil. Clito doucement caress&eacute;e. Jouit. Puis encul&eacute;e &agrave; 4 pattes au bord du lit. Jouit par le cul.</p>

<p>2 fois &agrave; Troyes sur la terrasse. Ap&eacute;ritif. Nue. Debout. Caress&eacute;e &agrave; l&#39;entr&eacute;e de son trou. Jouit tr&egrave;s vite. Puis pench&eacute;e sur le haut tabouret. Branl&eacute;e par pouce. Jouit encore tr&egrave;s vite.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p><strong>Mercredi 31 juillet 2024&nbsp;: 6 fois </strong></p>

<p>&nbsp;</p>

<p>5 fois au lit : 2 fois bais&eacute;e par le gros gode. 1 fois par le pouce. 1 fois branl&eacute;e. 1 fois branl&eacute;e &agrave; 4 quatre pattes. J&#39;ai joui.</p>

<p>1 fois &agrave; l&#39;ap&eacute;ritif. Caress&eacute;e sur le balcon. Puis &agrave; 4 pattes sur le lit. Fess&eacute;e. Doigt&eacute;e. Flagell&eacute;e au martinet. Branl&eacute;e. Jouit et gicle.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p><strong>Jeudi 1er ao&ucirc;t 2024&nbsp;: 8 fois </strong></p>

<p>&nbsp;</p>

<p>3 fois fin de matin&eacute;e sur le lit. 1 fois l&eacute;ch&eacute;e. 1 fois bais&eacute;e par petit gode. Puis corps &agrave; corps excitation intense. Violemment branl&eacute;e par tous les doigts.</p>

<p>1 fois dans la voiture sur l&#39;autoroute au retour de Troyes. Clito caress&eacute;e</p>

<p>4 fois &agrave; Saint Maur. 3 fois sur le lit. Bais&eacute;e puis doigt&eacute;e. Jouit. Puis ma main en coquille sur sa chatte. Mon majeur glisse, monte et descend entre son trou et son clito. Jouit. Puis corps &agrave; corps, je me branle, je lui parle, je me l&egrave;ve, contourne le lit pour fourrer sa bouche en frappant sa chatte, la branlant. Puis la branlant violemment. Jouit. Puis j&#39;ai envie de pisser. Debout devant la baignoire. Puis elle &agrave; genoux. Je pisse dans sa bouche. Puis la rel&egrave;ve, l&#39;embrasse. Debout corps &agrave; corps intense, son doigt dans mon cul, sa rage. Je la branle violemment. Elle gicle et jouit.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p><strong>Vendredi 2 ao&ucirc;t 2024&nbsp;: 4 fois </strong></p>

<p>&nbsp;</p>

<p>2 fois. Au lit au r&eacute;veil. Cul travaill&eacute; puis encul&eacute;e par 4 doigts. Jouit. Puis chatte branl&eacute;e par toute la main. Jouit.</p>

<p>2 fois. En fin de matin&eacute;e. &Eacute;carteur en bouche, &agrave; genoux sur le lit. Corrig&eacute;e &agrave; la ceinture. Le dernier coup avec la boucle. Branl&eacute;e par le pouce. Jouit. Puis allong&eacute;e sur le dos, l&eacute;ch&eacute;e. Puis debout, corps &agrave; corps, je lui parle, la menace de frapper sa chatte avec la ceinture et la boucle. Je jouis.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>(&hellip;)</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&nbsp;</p>]]></description>
			<guid>https://www.bdsm.fr/blog/10781/Les-jouissances-de-La-Queen/</guid>
			<pubDate>Tue, 15 Apr 2025 11:20:02 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Zuip</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title>Zuip a posté un article.</title>
			<link>https://www.bdsm.fr/blog/10716/Les-contraintes/</link>
			<description><![CDATA[<p>J&#39;aime les contraintes... Oui, mais...</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>J&rsquo;aime serrer sa poitrine, dans du film &eacute;tirable transparent, la voir ainsi les seins band&eacute;s, serr&eacute;s, &eacute;cras&eacute;s, momifi&eacute;s... Oui, mais c&#39;est me priver de ses seins, ses seins lourds, onctueux, moelleux, j&#39;aime me remplir de ses seins, les caresser, outrageusement les peloter, les travailler, martyriser, les envoyer valser sous les gifles, voir sa surprise, son &eacute;tonnement, la voir r&eacute;sister &agrave; la douleur, tenir, visage crisp&eacute;, souffle coup&eacute;... Elle tient pour ma bite qui bande... Elle s&#39;ouvre &agrave; mes d&eacute;sirs. Courbe l&#39;&eacute;chine... Se laisse envahir et emporter... Jusqu&#39;&agrave; en jouir...</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>*</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>J&rsquo;aime l&#39;attacher, par les poignets avec les bracelets en cuir, dans le dos pour qu&#39;elle craigne, vuln&eacute;rable, &agrave; ma merci, pour la tenir par les poignets li&eacute;s quand je la corrige, pench&eacute;e en avant, les coups tombent sur sa croupe, coups cinglants qui l&#39;&eacute;branlent, la saisissent, elle vacille... Et la tenir quand je l&#39;encule, jusqu&#39;&agrave; ce qu&#39;elle jouisse...</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Ou l&#39;encha&icirc;ner, bras &eacute;cart&eacute;s, les bras en croix, attach&eacute;s au long bambou sur sa nuque en travers des &eacute;paules, faire d&#39;elle cette pauvre esclave, une lourde cha&icirc;ne aux pieds pour entraver sa marche, &agrave; coups de fouet, &agrave; coups de fouet elle tr&eacute;buche, elle avance... jusqu&#39;au moment o&ugrave; je d&eacute;ciderai de la faire jouir... Peut-&ecirc;tre...</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Ou allong&eacute;e nue, les bras &eacute;cart&eacute;s, les cuisses ouvertes , attach&eacute;e aux montants du lit, offerte &agrave; toutes mes turpides, travaill&eacute;e au corps, sous la morsure des pinces, ou les lani&egrave;res des martinets, condamn&eacute;e au plaisir sous les soies ou les piques des brosses, t&eacute;tons, seins, clito, l&egrave;vres martyris&eacute;s... Con, cul, fourr&eacute;s, pris, envahis, remplis, bourr&eacute;s, branl&eacute;s par les godes... Pauvre chose !... Condamn&eacute;e &agrave; jouir... Et combien de fois ?</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Oui, mais c&#39;est me priver de ses mains, de ses caresses, j&#39;aime qu&#39;elle me touche, me parcourt, sache o&ugrave; et comment pour exacerber mon d&eacute;sir... Jusqu&#39;&agrave; ce que ma bite pulse et crache son foutre...</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>*</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>J&rsquo;aime lui mettre un b&acirc;illon, b&acirc;illon-mors ou b&acirc;illon-boule, j&#39;aime la voir baver, faire d&#39;elle cette animale femelle, qu&#39;elle se souille...</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Ou couvrir tout le bas de son visage avec une museli&egrave;re en cuir, pour qu&#39;elle cherche son souffle ou la couvrir enti&egrave;rement d&rsquo;une cagoule en cuir que j&rsquo;ai fabriqu&eacute;e&hellip; Elle m&#39;excite, oui, mais c&#39;est me priver de son sourire et de sa bouche, impossible alors de l&#39;embrasser, de jouir de sa langue dans ma bouche, de boire sa salive, de fourrer ma bite entre ses l&egrave;vres...</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>*</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>J&rsquo;aime mettre un plug dans son cul&hellip; &nbsp;Oui, mais c&#39;est me priver du plaisir de l&eacute;cher son anus, l&#39;entendre en g&eacute;mir de plaisir, surtout lorsque je le prends d&#39;un doigt, le fourre, l&#39;ouvre entre mes doigts, y glisse ma langue, toujours d&eacute;sesp&eacute;r&eacute; de ne pouvoir aller plus loin&hellip; Alors l&#39;ouvrir, l&#39;ouvrir encore entre mes deux mains&hellip; Voir son trou ouvert et le lui dire&hellip; Et l&#39;enculer de plusieurs doigts, branler son cul... jusqu&#39;&agrave; ce qu&#39;elle en jouisse...</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>J&#39;aime les contraintes... Oui, mais... C&rsquo;est voir son visage changer qui m&rsquo;excite&hellip; voir la gueule qu&rsquo;elle fait dans le plaisir ou la douleur&hellip; La tenir sous mon regard&hellip; Et la faire jouir&hellip; encore&hellip; et encore&nbsp;!</p>

<p>&nbsp;</p>]]></description>
			<guid>https://www.bdsm.fr/blog/10716/Les-contraintes/</guid>
			<pubDate>Mon, 31 Mar 2025 15:04:36 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Zuip</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title>Zuip a posté un article.</title>
			<link>https://www.bdsm.fr/blog/10506/Caprice/</link>
			<description><![CDATA[<p><strong>Caprice</strong></p>

<p>&nbsp;</p>

<p><strong>01</strong></p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Son pied nu dans une petite mule. D&eacute;sir.</p>

<p>Imm&eacute;diat.</p>

<p>Et le regard de l&rsquo;amateur se glisse entre la plante du pied et la semelle grise. Le regard&nbsp;? Hypnotis&eacute; par cet espace.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>La mule&nbsp;?</p>

<p>Haut talon, petit n&oelig;ud et velours noir. La semelle et le talon sont gris.</p>

<p>Le pied, tr&egrave;s cambr&eacute;, rose, est engag&eacute; mais, d&eacute;licatesse du geste, la plante ne touche pas encore la semelle.</p>

<p>Espace. Mouvement. D&eacute;sir.</p>

<p>Elle se hausse sur la pointe du pied &agrave; l&rsquo;int&eacute;rieur de la mule. Son talon ne touche pas la semelle. Une veine bleue court autour de la cheville.</p>

<p>Elan.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Le mod&egrave;le est nu. La fille se tend. Se cambre. Assise au bord du sofa. Si haut qu&rsquo;elle ne touche le sol que du bout du pied.</p>

<p>L&rsquo;autre jambe repli&eacute;e, ramen&eacute;e derri&egrave;re elle. Sur le sofa. Recouvert d&rsquo;une fourrure.</p>

<p>L&rsquo;autre mule, abandonn&eacute;e, tomb&eacute;e, renvers&eacute;e, git &agrave; terre.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>La fille est nue. Tr&egrave;s jeune.</p>

<p>Le pubis, noy&eacute; dans l&rsquo;ombre, est-il lisse&nbsp;? Ou faut-il deviner l&rsquo;esquisse d&rsquo;une toison fauve&nbsp;?</p>

<p>Le corps svelte. Admirable. Le buste &eacute;troit.</p>

<p>Ch&egrave;re petite chose rose.</p>

<p>Le ventre l&eacute;g&egrave;rement bomb&eacute; par la cambrure des reins. Les seins, petits, &agrave; moiti&eacute; cach&eacute;s par le bras droit tendu.</p>

<p>Les membres fins. Bras, mollets, cuisses.</p>

<p>La fille fait semblant d&rsquo;examiner un vase. Allusion obsc&egrave;ne. Qui donne au tableau&nbsp;son titre : <em>Le vase pr&eacute;f&eacute;r&eacute;</em>.</p>

<p>Le peintre a-t-il bais&eacute; la fille&nbsp;? Albert Penot. Qui n&rsquo;a peint que des femmes. Nues. Obs&eacute;d&eacute;&nbsp;!&nbsp; Erotomane distingu&eacute;&nbsp;?</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Le tableau date du d&eacute;but du vingti&egrave;me si&egrave;cle.</p>

<p>Mais la fille&nbsp;? Quel &acirc;ge a-t-elle&nbsp;? Aujourd&rsquo;hui&nbsp;?</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Le bout de son pied est cach&eacute;.</p>

<p>Comment sont ses orteils&nbsp;? Qui donnent au pied sa physionomie. Sa personnalit&eacute;. Son identit&eacute;.</p>

<p>L&rsquo;autre pied, droit, celui de la jambe repli&eacute;, repose donc &agrave; l&rsquo;envers sur la fourrure. La plante en l&rsquo;air. Impossible &agrave; identifier.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Et l&rsquo;amateur se d&eacute;sesp&egrave;re.</p>

<p>L&rsquo;enqu&ecirc;te est impossible. Le peintre est quasiment inconnu. Albert Penot. 1862-1930. La date sur le cartel est donc erron&eacute;e&nbsp;: 1809. Faut-il lire&nbsp;: 1909&nbsp;?</p>

<p>Y a-t-il des archives&nbsp;?</p>

<p>Comment retrouver la fille&nbsp;? Morte il y a belle lurette.</p>

<p>Et &agrave; quoi bon&nbsp;? Il n&rsquo;y a pas d&rsquo;autre issue que de fantasmer sur ce pied.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Le tableau est visible &agrave; B&eacute;ziers. A l&rsquo;h&ocirc;tel Fayet. Une salle du fond. Au second &eacute;tage. Sur le panneau &agrave; gauche de la porte.</p>

<p>Quand sortira-t-elle du tableau&nbsp;?</p>

<p>&nbsp;</p>

<p><strong>02</strong></p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Nue.</p>

<p>Seulement chauss&eacute;e de mules, elle d&eacute;ambule.</p>

<p>Petite pute ou mod&egrave;le du peintre dont elle est la ma&icirc;tresse&nbsp;? Tr&egrave;s jeune, tr&egrave;s chatte. Caressante.</p>

<p>Elle fait semblant de ranger des objets, bibelots, vases, miniatures, biscuits de S&egrave;vres, de Saxe (Meissen).</p>

<p>Comme une enfant, elle joue avec les collections du peintre. Se penche vers une &eacute;tag&egrave;re basse pour y prendre un sujet, un petit personnage&nbsp;: quelque p&acirc;tre jouant de la fl&ucirc;te sur un rocher.</p>

<p>Les reins cambr&eacute;s. Le cul tendu.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Quel &acirc;ge a-t-elle&nbsp;?</p>

<p>Sous le lourd chignon d&rsquo;un sombre roux qui la fait femme, elle semble si jeune. L&rsquo;entre-jambe para&icirc;t glabre. Le pubis lisse ou &agrave; peine ombr&eacute; d&rsquo;un fin duvet plus clair, fauve, presque blond.</p>

<p>C&rsquo;est avec une fausse candeur, innocence feinte, qu&rsquo;elle aguiche le peintre.</p>

<p>Elle fait la moue.</p>

<p>De sa bouche. S&eacute;rieuse. Les yeux rieurs. Combien de queues a-t-elle d&eacute;j&agrave; suc&eacute;es&nbsp;?</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Impudique, elle s&rsquo;offre au regard du peintre. Elle se fait admirer.</p>

<p>Le buste &eacute;troit, le corps gracile, gracieux, longiligne. Gestes d&eacute;li&eacute;s.</p>

<p>Elle d&eacute;ambule. Fait semblant de s&rsquo;agiter. De ranger&nbsp;: des chiffons, des tubes de couleurs &eacute;cras&eacute;es qui trainent, des pinceaux.</p>

<p>Et, en regardant le peintre, droit dans les yeux, elle s&rsquo;empare du plus gros&nbsp;: une brosse ronde &eacute;paisse. Dont elle caresse sa joue. Balayage comme un maquillage.</p>

<p>Puis les seins. Qu&rsquo;elle effleure de la soie douce, raide, un peu piquante. Jusqu&rsquo;o&ugrave; va-t-elle aller&nbsp;?</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Dans la pi&egrave;ce sombre aux meubles lourds, cand&eacute;labres, tentures de tissus fan&eacute;s, tapisserie de Damas, tapis de soie. Murs lambriss&eacute;s de bois, tendus de vieux cuir.</p>

<p>Plafond &agrave; caissons d&eacute;cor&eacute;s de sc&egrave;nes mythologiques et champ&ecirc;tres.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p>

<p>Des tas de toiles, retourn&eacute;es contre la cloison vitr&eacute;e qui s&eacute;pare la chambre de l&rsquo;atelier, pr&eacute;sentent leur dos&nbsp;: cadre et armature de bois.</p>

<p>Sur des chevalets, les tableaux en cours: femmes nues, poses alanguies, titres explicites&nbsp;:</p>

<p><em>La querelle amoureuse.</em></p>

<p><em>Mod&egrave;les pour une mari&eacute;e d&eacute;nud&eacute;e.</em></p>

<p><em>Le billet doux.</em></p>

<p><em>La lecture du soir.</em></p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Alanguie, elle pose son cul sur le sofa. Attrape un vase qui tra&icirc;ne l&agrave;. L&rsquo;examine. Elle fait semblant. Le vase est creux, surmont&eacute; d&rsquo;un large anneau. Deux trous.</p>

<p>Obsc&egrave;ne, elle sourit au peintre. Lourde allusion.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Mais c&rsquo;est son pied qu&rsquo;il regarde.</p>

<p>Tendu. Fascin&eacute;. Hypnotis&eacute;.</p>

<p>Par l&rsquo;espace entre son pied rose cambr&eacute; et la semelle gris clair de la mule de velours noir.</p>

<p>Il ne peut d&eacute;tacher ses yeux de cet endroit. L&agrave;.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>L&eacute;g&egrave;re, elle vient s&rsquo;asseoir sur ses genoux. L&rsquo;enlace, se love, se frotte et se niche.</p>

<p>Ses bras autour de son cou. Elle enfouit son visage.</p>

<p>&ndash; Croque-moi, dit-elle au&nbsp; peintre en lui mordillant l&rsquo;oreille. Et elle lui tend la brosse qu&rsquo;elle n&rsquo;a pas l&acirc;ch&eacute;e.</p>

<p>&ndash; Tu es mon vase pr&eacute;f&eacute;r&eacute;, lui dit-il en tremblant.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p><strong>03</strong></p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Canicule.</p>

<p>La petite pute est nue.</p>

<p>Elle tient la pose.</p>

<p>Elle sait qu&#39;elle va y passer. Le peintre n&#39;a pas choisi par hasard ce sujet. Rien&nbsp; n&#39;a &eacute;t&eacute; dit. Mais la pi&egrave;ce est &eacute;crite et d&eacute;j&agrave; jou&eacute;e d&#39;avance.</p>

<p>La petite pute (ou simple mod&egrave;le aux m&oelig;urs un peu l&eacute;g&egrave;res ?) le sait.</p>

<p>Les s&eacute;ances de pose durent longtemps. Et le&nbsp; regard du peintre n&#39;est pas innocent.</p>

<p>Elle se sent caresser, d&eacute;sirer pendant ces heures.</p>

<p>Qui l&#39;a d&eacute;j&agrave; regard&eacute;e comme &ccedil;a ? Avec cette attention ? Cette intensit&eacute; ?</p>

<p>La pose est douloureuse. Elle n&#39;est pas tr&egrave;s cher pay&eacute;e.&nbsp; Mais elle se sent belle sous le regard du peintre.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Captive, elle attend. Ce moment o&ugrave; il va franchir la distance entre elle et le chevalet.</p>

<p>Peut-&ecirc;tre&nbsp; prendra-t-il le pr&eacute;texte de rectifier la pose &nbsp;pour poser la main sur sa hanche ou son bras ? L&rsquo;attirant alors &agrave; lui&nbsp;?</p>

<p>Plus s&ucirc;rement, quand elle se d&eacute;tendra.</p>

<p>Alors qu&#39;elle rejoint son tas de v&ecirc;tements pos&eacute;s dans un coin de l&#39;atelier, quand elle se penche pour les ramasser, le peintre se saisira d&#39;elle par les hanches&nbsp; et la tirera &agrave; lui&nbsp;? Pour la fourrer. Enfin !</p>

<p>R&ecirc;vasse la fille fatigu&eacute;e et lasse de rester ainsi immobile.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Mais soudain&nbsp;:</p>

<p>&ndash; Petite putain, dit le peintre. Il s&rsquo;&eacute;nerve car il n&rsquo;arrive &agrave; rien ce matin.</p>

<p>O&ugrave; l&rsquo;a-t-il ramass&eacute;e, cette tra&icirc;n&eacute;e&nbsp;? Cette catin&nbsp;? Dans quel bordel&nbsp;? Sur quel trottoir&nbsp;?</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Le peintre pervers n&rsquo;en peut plus.</p>

<p>Cela ne vient pas, ne vient plus. Sous la brosse, il cherche &agrave; rendre cette carnation des chairs, ce teint de &laquo;&nbsp;rose en fleurs &agrave; peine &eacute;closes&nbsp;&raquo;. Il lui vient des mots mais pas des couleurs.</p>

<p>Sous la brosse, cela s&rsquo;emp&acirc;te. Grumeleux. Trop &eacute;pais. Le peintre s&rsquo;emporte.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&ndash; Viens l&agrave;, dit-il. Enerv&eacute;. Est-ce pour la frapper&nbsp;?</p>

<p>Mais c&rsquo;est lui qui s&rsquo;avance. Elle avait bien devin&eacute;, la petite putain.</p>

<p>Il franchit la distance.</p>

<p>Et fougueusement, presque violemment il l&rsquo;empoigne, la dispose. Il replie sa jambe. Sur la fourrure.</p>

<p>Son pied nu.</p>

<p>La mule choit.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>La fille, trop docile, se laisse faire. Elle a l&rsquo;habitude des exigences des clients. Elle conna&icirc;t les artistes.</p>

<p>Un court instant, il se saisit d&rsquo;elle. Son ventre, ses reins. Il la cambre. Tords son torse. Redresse son cou.</p>

<p>Elle est entre ses mains.</p>

<p>Soumise, passive, elle s&rsquo;appr&ecirc;te &agrave; subir les assauts, les coups de reins du peintre.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>En vain.</p>

<p>Cela non plus ne vient pas.</p>

<p>Il rejoint son chevalet.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>C&rsquo;est alors qu&rsquo;il voit l&rsquo;espace&nbsp;: entre la semelle de la mule et son pied gauche lev&eacute;, arqu&eacute;, tendu par l&rsquo;effort&nbsp;: tout le poids du corps qui p&egrave;se sur ses orteils. Qu&rsquo;il imagine crisp&eacute;s.</p>

<p>Fascin&eacute;. Hypnotis&eacute;.</p>

<p>Le peintre reprend&nbsp; vite sa palette. Se saisit du pinceau.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Il ne peut d&eacute;tacher ses yeux de cet endroit. L&agrave;.</p>

<p>L&rsquo;espace entre le pied rose cambr&eacute; et la semelle gris clair de la mule de velours noir.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Il a saisi la fille.</p>

<p>Sur la toile. Au bout de son pinceau.</p>

<p>Prise. Il la tient bien. La poss&egrave;de par cet espace. Par o&ugrave; p&eacute;n&egrave;tre le regard du spectateur. Dans le tableau.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&ndash; Et moi alors&nbsp;? dit la gamine.</p>

<p>D&eacute;&ccedil;ue&nbsp;? Frustr&eacute;e&nbsp;? De ne pas avoir &eacute;t&eacute; bais&eacute;e&nbsp;?</p>

<p>D&eacute;go&ucirc;t&eacute;e par la perversit&eacute; des artistes, elle prend les quelques billets que le peintre pudiquement lui tend, rassemble ses v&ecirc;tements et se rhabille vite fait.</p>

<p>Derri&egrave;re le paravent.</p>]]></description>
			<guid>https://www.bdsm.fr/blog/10506/Caprice/</guid>
			<pubDate>Tue, 28 Jan 2025 15:31:57 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Zuip</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title>Zuip a posté un article.</title>
			<link>https://www.bdsm.fr/blog/10459/Le-cilice/</link>
			<description><![CDATA[<p>&Agrave; peine arriv&eacute;s dans l&#39;appartement, et apr&egrave;s l&rsquo;avoir enlac&eacute;e, embrass&eacute;e, empoign&eacute;e, et une courte fess&eacute;e, il a ordonn&eacute;&nbsp;:</p>

<p>&ndash; D&eacute;shabille-toi&hellip;</p>

<p>La voir quitter chaussures, chaussettes, pantalon, culotte, soutien-gorge&hellip; La voir faire ces gestes&hellip; Garder son pull parce qu&rsquo;il ne fait pas chaud&hellip;</p>

<p>Elle se pr&eacute;pare. Sans savoir ce qui va suivre.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Alors il l&#39;a men&eacute;e dans la chambre. Jusqu&rsquo;&agrave; la haute commode o&ugrave; le mat&eacute;riel est rang&eacute; dans quatre tiroirs. Les martinets et les fouets avec les godes. Les chaines. Les sangles et les cordes. Les b&acirc;illons, la museli&egrave;re, la cagoule&hellip;</p>

<p>Il lui a mis les bracelets en cuir autour des poignets. Reli&eacute;s par un mousqueton. Il sait qu&rsquo;elle en &eacute;prouve toujours une grande &eacute;motion. Se sentir tenue. Etre v&eacute;ritablement soumise &agrave; ses d&eacute;sirs.</p>

<p>Mais au fond du tiroir, il y a aussi le cilice. Le cilice qu&#39;il a fabriqu&eacute;. Le cilice qu&#39;elle redoute.</p>

<p>Elle l&rsquo;a vu. Et elle a compris.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>De retour au salon, assise sur le canap&eacute;, il l&#39;a encha&icirc;n&eacute;e au radiateur. Et il a entour&eacute; sa cuisse du cilice. S&rsquo;y reprenant &agrave; plusieurs fois pour qu&rsquo;il soit suffisamment serr&eacute;. Voir les pointes qui s&rsquo;incrustent. Dans sa peau.</p>

<p>Elle grimace. Elle retient son souffle.</p>

<p>Et m&ecirc;me si la cha&icirc;ne est longue, m&ecirc;me si ses cigarettes et son t&eacute;l&eacute;phone sont &agrave; port&eacute;e de main, ses mouvements sont entrav&eacute;s.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Il est sorti.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Et elle doit g&eacute;rer la douleur. G&eacute;rer son souffle. Ne pas bouger.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>*</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Il s&rsquo;absente.</p>

<p>Il la laisse seule. Il l&rsquo;abandonne.</p>

<p>Sachant qu&rsquo;elle peut &agrave; tout moment se d&eacute;tacher. Enlever le cilice.</p>

<p>Mais elle ne le fera pas.</p>

<p>Il en est certain.</p>

<p>Dans ce combat contre elle-m&ecirc;me, elle l&rsquo;attend.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>*</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Quand il revient, une bonne dizaine de minutes plus tard, elle n&rsquo;a pas boug&eacute;. T&eacute;tanis&eacute;e. Par la douleur.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Mais elle est ouverte, tremp&eacute;e. Elle coule&hellip;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Elle aime &ccedil;a, la salope. Elle aime comment il la traite, la maltraite&hellip; La laisser seule, ainsi, entrav&eacute;e, dans la douleur.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>*</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Plus tard, apr&egrave;s l&rsquo;avoir d&eacute;barrass&eacute;e du cilice, debout dans la cuisine, il l&rsquo;empoigne, fesses et seins. Doigte son cul et sa chatte. Ordonne&nbsp;:</p>

<p>&ndash; Va chercher la canne.</p>

<p>Cela fait plusieurs jours qu&rsquo;il la lui a promise. La canne. Qui est dans la chambre. Sous le lit.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Quand elle revient dans le s&eacute;jour, elle s&rsquo;agenouille devant lui. Et il fourre sa bouche. Toute sa bite au fond de sa bouche. Et il la corrige &agrave; la canne.</p>

<p>La bouche pleine. Elle suce. Elle grogne. Elle r&acirc;le et g&eacute;mit sous les coups. La canne cingle. Sa croupe. Ses reins. La canne cingle. Et elle ne peut pas se plaindre. Ses g&eacute;missements s&rsquo;&eacute;touffent sous la bite.</p>

<p>Soudain&nbsp;:</p>

<p>&ndash; A genoux dans fauteuil, dit-il.</p>

<p>C&rsquo;est presque un cri.</p>

<p>Il y a urgence.</p>

<p>Elle s&rsquo;agite, se pr&eacute;cipite, grimpe sur le fauteuil, tend la croupe, se cambre. Pour qu&rsquo;il l&rsquo;encule. D&rsquo;une seule pouss&eacute;e. Il se fait son cul. Elle est l&agrave; pour &ccedil;a. Etre encul&eacute;e. Parce qu&rsquo;elle est&nbsp;: son encul&eacute;e.</p>

<p>Sa bite plant&eacute;e entre les fesses, elle creuse les reins. Et il bourre son cul jusqu&rsquo;&agrave; ce qu&rsquo;elle jouisse.</p>

<p>Puis il caresse sa croupe. L&rsquo;enlace de ses caresses. Fourre sa chatte de son pouce. Et la fait jouir encore.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&nbsp;</p>]]></description>
			<guid>https://www.bdsm.fr/blog/10459/Le-cilice/</guid>
			<pubDate>Tue, 07 Jan 2025 18:14:09 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Zuip</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title>Zuip a posté un article.</title>
			<link>https://www.bdsm.fr/blog/10398/Intime-intense/</link>
			<description><![CDATA[<p>Plus tard</p>

<p>alors qu&rsquo;elle est nue</p>

<p>debout</p>

<p>devant lui</p>

<p>&quot;il faut que j&#39;aille faire pipi&quot;</p>

<p>dit-elle.</p>

<p>Et il l&#39;accompagne</p>

<p>la tenant par la main</p>

<p>derri&egrave;re lui</p>

<p>il la m&egrave;ne</p>

<p>jusqu&#39;&agrave; la porte des chiottes</p>

<p>s&#39;effa&ccedil;ant pour la laisser passer</p>

<p>n&#39;allumant pas la lumi&egrave;re quand elle s&#39;assoit</p>

<p>mais contrairement &agrave; son habitude il ne s&#39;agenouille pas entre ses cuisses</p>

<p>pour la toucher pendant qu&#39;elle pisse</p>

<p>non</p>

<p>il reste debout</p>

<p>mais comme elle s&#39;est assise au bord du si&egrave;ge</p>

<p>&quot;recule-toi&quot;</p>

<p>dit-il</p>

<p>&quot;encore&quot;</p>

<p>alors il baisse son pantalon</p>

<p>sort sa queue</p>

<p>et se met &agrave; pisser sur elle</p>

<p>aussit&ocirc;t elle part en transe</p>

<p>quand elle sent la pisse chaude sur son ventre</p>

<p>sur ses seins quand il dirige le jet en remontant sa queue</p>

<p>et la pisse lui coule entre les cuisses</p>

<p>sur sa chatte</p>

<p>leur deux pisses qui coulent</p>

<p>se m&ecirc;lent</p>

<p>elle est en transe</p>

<p>excit&eacute;e &agrave; un point incroyable</p>

<p>de le voir se branler</p>

<p>la queue dure tendue vers elle excit&eacute;e</p>

<p>elle se branle aussi</p>

<p>en fixant sa queue</p>

<p>jusqu&#39;&agrave; ce qu&#39;il lui empoigne le visage</p>

<p>se penche</p>

<p>et lui crache &agrave; la gueule</p>

<p>un mollard gluant</p>

<p>&eacute;pais</p>

<p>tr&egrave;s pr&egrave;s de sa bouche</p>

<p>alors avec la langue</p>

<p>elle le happe</p>

<p>elle l&#39;attrape et le fait glisser</p>

<p>pour avaler</p>

<p>mais il presse plus fort ses joues entre ses doigts</p>

<p>pour qu&#39;elle ouvre grand la bouche</p>

<p>et il crache dedans</p>

<p>elle avale en transe</p>

<p>elle avale toujours tout de lui</p>

<p>sa pisse, son foutre, ses crachats</p>

<p>mais la main l&acirc;che sa gueule</p>

<p>s&#39;&eacute;loigne</p>

<p>ils se branlent dans les yeux</p>

<p>alors il la gifle</p>

<p>elle est secou&eacute;e</p>

<p>il la gifle</p>

<p>bien s&ucirc;r</p>

<p>il la gifle encore</p>

<p>et elle comprend</p>

<p>elle comprend &agrave; son souffle qu&#39;il va jouir</p>

<p>enfin</p>

<p>et son foutre jaillit sur son ventre</p>

<p>ses seins</p>

<p>il jouit</p>

<p>il jouit en r&acirc;lant</p>

<p>en grognant</p>

<p>s&#39;en &eacute;touffe</p>

<p>tousse</p>

<p>jouit encore en branlant toujours sa queue</p>

<p>en r&acirc;lant, en grognant</p>

<p>cela dure</p>

<p>et elle est heureuse</p>

<p>heureuse</p>

<p>heureuse qu&#39;il ait joui</p>

<p>sur elle</p>

<p>&quot;fais-toi jouir&quot; dit-il</p>

<p>et elle se branle</p>

<p>vite, fort,</p>

<p>elle ravage sa chatte</p>

<p>et jouit tr&egrave;s vite</p>

<p>alors il s&#39;agenouille pour la prendre dans ses bras et l&#39;embrasser.</p>]]></description>
			<guid>https://www.bdsm.fr/blog/10398/Intime-intense/</guid>
			<pubDate>Mon, 02 Dec 2024 17:24:29 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Zuip</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title>Zuip a posté un article.</title>
			<link>https://www.bdsm.fr/blog/10312/« Je-vais-faire-jouir-ta-chatte »/</link>
			<description><![CDATA[<p>&laquo;&nbsp;Je vais faire jouir ta chatte&nbsp;&raquo;, dit-il.</p>

<p>Elle sent bien la diff&eacute;rence dans le ton. Ce n&rsquo;est pas elle qu&rsquo;il va faire jouir, mais bien son con.</p>

<p>Et cela l&rsquo;excite d&rsquo;autant.</p>

<p>Comme s&rsquo;il faisait de son con un objet &agrave; part. Un pur objet de d&eacute;sir. Comme s&rsquo;il faisait d&rsquo;elle un trou &agrave; faire jouir.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Nue, elle est allong&eacute;e sur le lit, les jambes ouvertes, le dos appuy&eacute; contre les oreillers. Et il s&rsquo;est assis. Au bord du lit. Tourn&eacute; vers elle.</p>

<p>A son regard, elle a compris. Quand ses yeux deviennent plus intenses. Plus fixes. Plus durs. Il va s&rsquo;occuper d&rsquo;elle.</p>

<p>Elle aime ce moment.</p>

<p>Quand elle sait que&nbsp;: &ccedil;a va commencer.</p>

<p>Sans savoir. Sans savoir ce qu&rsquo;il va faire d&rsquo;elle. Sans chercher &agrave; le savoir.</p>

<p>Elle aime sentir ce moment intense de pur d&eacute;sir. Offerte &agrave; ses d&eacute;sirs de m&acirc;le. Jusqu&rsquo;&agrave; ce qu&rsquo;il d&eacute;cide. Et la surprenne.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Et les mots sont tomb&eacute;s, l&rsquo;ont saisie, comme une gifle&nbsp;:</p>

<p>&laquo; Je vais faire jouir ta chatte &raquo;, dit-il en posant sa main sur sa vulve. Toute sa vulve dans sa paume. Qui la recouvre, l&rsquo;enveloppe. La saisit. Comme le m&acirc;le couvre sa femelle. Sa main d&rsquo;homme qui la tient.</p>

<p>Elle se donne. S&rsquo;abandonne. Il la cueille et la recueille. Elle aime qu&rsquo;il la &laquo;&nbsp;chope&nbsp;&raquo;.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Elle se donne sous la chaleur de la main. Sa chaude pr&eacute;sence. Son poids. Sa force. Son emprise. Toute la paume et les doigts qui pressent. Toute sa vulve.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Elle n&rsquo;est plus que &ccedil;a.</p>

<p>Sexe. Chatte. Con. Vulve. L&egrave;vres, clitoris, vagin. D&eacute;sir et chaleur entre les cuisses. Dans son ventre. Couverte et empoign&eacute;e. Et la pression devient plus forte. Le d&eacute;sir monte. Et son souffle s&rsquo;acc&eacute;l&egrave;re. Et les premiers g&eacute;missements. Les premiers r&acirc;les. Sa t&ecirc;te part. Elle ferme les yeux.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>La main presse, comprime, rel&acirc;che son &eacute;treinte pour serrer plus fort. Il &eacute;crase les chairs. Il malaxe. Il broie. Il lui coupe le souffle. Elle se cambre. Cherche l&rsquo;appui du matelas. S&rsquo;accroche au drap. Tend son pubis. Ouvre ses jambes. Bascule. Confuse dans la douleur et le plaisir. Sans savoir. Emport&eacute;e.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Quand il la lib&egrave;re de sa poigne, elle reprend souffle, hal&egrave;te bruyamment.</p>

<p>Quelques secondes de r&eacute;pit.</p>

<p>Mais c&rsquo;est pour mieux la reprendre. De deux doigts en crochet dans son con. Violemment. Brutalement.</p>

<p>Elle en r&acirc;le.</p>

<p>De surprise. De se sentir pleine. Investie. Il branle vite et fort. Lui impose son plaisir intense.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&laquo;&nbsp;Regarde&nbsp;&raquo;, dit-il.</p>

<p>Et il l&rsquo;attrape par la nuque pour qu&rsquo;elle se penche. Pour qu&rsquo;elle voie les doigts en elle qui la branlent. Pour qu&rsquo;elle en prenne conscience. Qu&rsquo;elle voie et qu&rsquo;elle ressente. Qu&rsquo;elle voie quand il glisse presque toute sa main en elle. Tous les doigts sauf le pouce. Sa main qui entre et qui sort d&rsquo;elle, de son ventre. Vite. &Ccedil;a cogne &agrave; l&rsquo;int&eacute;rieur. &Ccedil;a bute contre l&rsquo;entr&eacute;e de son con.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Elle est prise.</p>

<p>Prise entre ses deux mains. Sur sa nuque et dans son con. C&rsquo;est fort. C&rsquo;est violent. Intense. Imp&eacute;rieux.</p>

<p>Elle se voit branl&eacute;e et prise. Travaill&eacute;e au con. Elle se voit dans la distance entre son regard et cette main dans son ventre. Dans les sensations qui l&rsquo;envahissent. La remplissent. Oblig&eacute;e de voir. De comprendre. Dans l&rsquo;&eacute;tonnement de le vivre. De voir cette main qui dispara&icirc;t en elle. Et son plaisir. Son plaisir. &Ccedil;a monte. &Ccedil;a pulse. Fort et loin. Prise et pleine. Elle cherche son souffle. Le perd. S&rsquo;asphyxie. Se noie. Tente de reprendre pied. Dans un sursaut de conscience, elle pense qu&rsquo;elle ne voudrait pas jouir si vite. Mais tout se d&eacute;robe dans la vague. L&rsquo;emporte. Dans le cataclysme de la jouissance. Qui la secoue. L&rsquo;&eacute;branle. L&rsquo;&eacute;broue. Tremblements. Spasmes. R&acirc;les. Jusqu&rsquo;&agrave; ce qu&rsquo;elle s&rsquo;&eacute;croule dans ses bras.</p>

<p>En larmes.</p>]]></description>
			<guid>https://www.bdsm.fr/blog/10312/« Je-vais-faire-jouir-ta-chatte »/</guid>
			<pubDate>Mon, 04 Nov 2024 17:26:58 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Zuip</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title>MonsieurA </title>
			<link>https://www.bdsm.fr/profile-10733/?comment-id=331887</link>
			<description />
			<guid>https://www.bdsm.fr/profile-10733/?comment-id=331887</guid>
			<pubDate>Tue, 24 Sep 2024 13:01:54 +0000</pubDate>
			<dc:creator>MonsieurA</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title>Zuip a posté un article.</title>
			<link>https://www.bdsm.fr/blog/9627/La-vie-en-Zuip-(épisode-512)/</link>
			<description><![CDATA[<p><strong>La vie en Zuip (&eacute;pisode 512) + 30 % de BDSM (offre d&eacute;couverte) &ndash; avec une &eacute;preuve&nbsp;originale : La t&ecirc;te dans l&rsquo;eau&nbsp;!</strong></p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Il la domine. Il le faut.</p>

<p>Il la bafoue. Il la rabaisse. Il la gifle. Il lui crache &agrave; la gueule. Il lui pisse dans la bouche. Il le faut.</p>

<p>Parce que c&rsquo;est comme &ccedil;a.</p>

<p>Entre elle et lui.</p>

<p>Entre elle et lui, il y a : cette &eacute;paisseur du d&eacute;sir. Cette tension, animale, m&ecirc;me quand ils ne se touchent pas. C&#39;est dense, c&rsquo;est &eacute;pais, c&rsquo;est lourd.</p>

<p>Et parce que c&rsquo;est dense, &eacute;pais, lourd : les coups tombent.</p>

<p>Les coups.</p>

<p>Il cogne. Il frappe.</p>

<p>Il frappe son cul, sa croupe. Il envoie valser ses seins. Il la gifle.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&laquo; Soumise !... Soumise !... Tu n&rsquo;es que &ccedil;a !... &raquo;</p>

<p>Il la r&eacute;duit &agrave; son corps. A ses d&eacute;sirs.</p>

<p>Ah ! Elle veut sentir le m&acirc;le ! Etre empoign&eacute;e ! Malmen&eacute;e ! Maltrait&eacute;e ! Elle veut sentir son poids. Et son autorit&eacute;.</p>

<p>&laquo; Tu vas &ecirc;tre servie&hellip; ma fille !... &raquo;</p>

<p>(qu&rsquo;on ne se m&eacute;prenne pas : il n&rsquo;y a aucun rapport entre eux d&rsquo;un Daddy avec une little&hellip; m&ecirc;me si elle le vouvoie et qu&rsquo;il la tutoie&hellip; &laquo; ma fille &raquo;&hellip; il la rabaisse &agrave; &ccedil;a&hellip; &laquo; pauvre femme ! &raquo;&hellip; &laquo; tu n&rsquo;as pas le choix ! &raquo;&hellip;)</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Ne pas avoir le choix !</p>

<p>C&rsquo;est bien ce qu&rsquo;elle d&eacute;sire&hellip;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>*</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Il impose. Il d&eacute;cide.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&laquo; Mettre un peu d&rsquo;ordre dans tout ce bordel &raquo; pense-t-il.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Parce qu&rsquo;il y a la vie commune.</p>

<p>Les longues discussions en buvant un verre&hellip; &laquo; C&rsquo;est l&rsquo;heure du Prosecco ! &raquo;&hellip; Politique, musique, travail, lectures, souvenirs, famille, th&eacute;&acirc;tre, voyages&hellip; Tout y passe&hellip; Ils se racontent&hellip; Toute une vie &agrave; se dire&hellip; Ils n&rsquo;arr&ecirc;tent pas de parler&hellip;</p>

<p>&laquo; Tu as vu l&rsquo;heure ?... Il est presque 22 heures !... Et si on d&icirc;nait ?... &raquo;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Parce qu&rsquo;il y a la vie commune.</p>

<p>Zuip en cuisine.</p>

<p>Carpaccio de coquilles Saint-Jacques ?... Salade de crevettes ? de saumon ? de haddock fum&eacute; ?...</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Parce qu&rsquo;il y a la vie commune.</p>

<p>Zuip et La Queen sortent. Ils vont au th&eacute;&acirc;tre. Ils vont voir des expositions : Sophie Calle au mus&eacute;e Picasso ; Le Paris de la modernit&eacute; au Petit Palais ; Noir &amp; Blanc &agrave; la Grande Biblioth&egrave;que ; Bernard R&eacute;quichot &agrave; Beaubourg&hellip;</p>

<p>Zuip et La Queen d&eacute;ambulent. Se prom&egrave;nent : au bord de la Marne, dans le Jardin d&rsquo;Agronomie Tropicale, &agrave; Saint-Sulpice et Saint-Germain-des-Pr&eacute;s&hellip;</p>

<p>&laquo; Il est trop tard pour boire un verre chez Lipp&hellip; Dommage&hellip; &raquo;</p>

<p>Zuip se l&egrave;ve tard et La Queen t&ocirc;t. Ils ont des horaires d&eacute;cal&eacute;s. Ils sortent tard. Ils d&icirc;nent tard. Ils se couchent tard. La Queen dort d&eacute;j&agrave; quand il se glisse sous la couette, pose discr&egrave;tement une main sur son flanc, sur la courbe de sa hanche&hellip;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>*</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Et soudain&hellip; alors qu&rsquo;ils boivent un verre&hellip; La Queen confortablement install&eacute;e dans le canap&eacute;&hellip; Zuip dans son fauteuil vert&hellip;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Ils aiment cet instant.</p>

<p>Quand tout est possible. Quand rien n&rsquo;est d&eacute;cid&eacute;. Quand l&rsquo;air entre eux devient plus dense, plus &eacute;pais.</p>

<p>Ils aiment cet instant. Ils aiment le prolonger. Sentir que leurs souffles d&eacute;j&agrave; s&rsquo;acc&eacute;l&egrave;rent. Sentir qu&rsquo;ils sont li&eacute;s par l&rsquo;intensit&eacute; de ce qui va suivre. Li&eacute;s par leurs regards. Nou&eacute;s.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>C&rsquo;est &agrave; peine si Zuip esquisse un geste. Le bras pos&eacute; sur l&rsquo;accoudoir du fauteuil. Les doigts qui se d&eacute;ploient. Est-il besoin de lui signifier son d&eacute;sir qu&rsquo;elle soit l&agrave; ?</p>

<p>Et la femelle se laisse glisser du canap&eacute; au sol.</p>

<p>D&rsquo;un seul mouvement souple, elle glisse, &agrave; genoux, et &agrave; quatre pattes, elle rampe, elle franchit la courte distance, elle vient : jusqu&rsquo;&agrave; lui.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Et soudain : elle est l&agrave;. Contre lui. A genoux. Au sol. La t&ecirc;te pos&eacute;e sur ses cuisses. Ou le regardant, souriant, les yeux d&eacute;j&agrave; embu&eacute;s de d&eacute;sir.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Alors il pose la main sur son cr&acirc;ne.</p>

<p>Tout peut commencer.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>*</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&laquo; Maintenant &raquo; dit-il.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Il lui impose des &eacute;preuves.</p>

<p>Elle le sait. Elle l&rsquo;attend.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Alors il se l&egrave;ve&hellip; l&rsquo;abandonne&hellip; &laquo; Tu ne bouges pas &raquo;&hellip; Il la laisse l&agrave;&hellip; &agrave; genoux&hellip; la t&ecirc;te pos&eacute;e sur le fauteuil vert&hellip; qu&rsquo;il vient de quitter&hellip;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Il prend son temps.</p>

<p>Il prend son temps pour remplir la cuvette d&rsquo;eau ti&egrave;de. La rapporter dans le s&eacute;jour et la poser au sol, sur le tapis, devant le buffet rouge&hellip;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&laquo; Viens &raquo; dit-il.</p>

<p>Elle a compris.</p>

<p>Elle sait ce qu&rsquo;elle doit faire&hellip; Et s&rsquo;agenouille&hellip; au sol&hellip; devant la cuvette d&rsquo;eau&hellip;</p>

<p>&laquo; Allez &raquo;.</p>

<p>Elle sait ce qu&rsquo;elle doit faire&hellip; se penche&hellip; et plonge la t&ecirc;te dans l&rsquo;eau&hellip; son visage&hellip; Elle retient son souffle&hellip; Alors il la branle&hellip;</p>

<p>De son pouce dans sa chatte, il la prend, il la branle&hellip; Tout le temps qu&rsquo;elle retient son souffle, la t&ecirc;te dans l&rsquo;eau, elle sera branl&eacute;e&hellip; Elle le sait&hellip;</p>

<p>Mais quand elle n&rsquo;en peut plus&hellip; quand elle se redresse et respire, enfin, bruyamment&hellip; il ne la branle plus&hellip; mais la frappe&hellip; la fesse&hellip; sa main tombe sur sa croupe&hellip; violemment&hellip;</p>

<p>Alors vite&hellip; elle replonge&hellip; la t&ecirc;te dans l&rsquo;eau&hellip; Et le pouce, les doigts, la main&hellip; la reprennent&hellip; la branlent vite et fort&hellip;</p>

<p>Et chaque fois qu&rsquo;elle ressort la t&ecirc;te de l&rsquo;eau&hellip; &agrave; bout de souffle&hellip;&nbsp; elle sait qu&rsquo;elle sera fess&eacute;e&hellip; sauvagement&hellip; tout le temps qu&rsquo;elle reprend son souffle&hellip; quelques secondes&hellip; il la frappe&hellip; il la fesse&hellip; rudement&hellip;</p>

<p>Alors vite&hellip; elle aspire l&rsquo;air&hellip; profond&eacute;ment&hellip;&nbsp; et vite&hellip; se penche&hellip; plonge tout son visage&hellip; dans la cuvette pleine d&rsquo;eau ti&egrave;de&hellip;</p>

<p>Elle bloque sa respiration pour &ecirc;tre &agrave; nouveau prise&hellip; caress&eacute;e&hellip; branl&eacute;e&hellip; prise par le plaisir&hellip;</p>

<p>Cela dure&hellip;</p>

<p>Et c&rsquo;est &agrave; chaque fois plus intense&hellip; pus intime&hellip; plus profond&hellip;</p>

<p>Cela dure&hellip; jusqu&rsquo;&agrave; ce qu&rsquo;il d&eacute;cide&hellip; enfin&hellip; de la faire jouir&hellip;</p>

<p>Jouir ! Jouir ! Jouir !... dans son essoufflement&hellip;</p>

<p>Jouir et gicler !</p>

<p>La femelle gicle et jouit&hellip; Elle inonde sa main, ses doigts&hellip; Elle inonde le tapis&hellip;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&laquo; Je n&rsquo;ai pas mis une seule goutte &agrave; c&ocirc;t&eacute; de la cuvette&hellip; &raquo; dira-t-elle plus tard en riant&hellip; et en contemplant la large t&acirc;che plus sombre sur le tapis&hellip;</p>]]></description>
			<guid>https://www.bdsm.fr/blog/9627/La-vie-en-Zuip-(épisode-512)/</guid>
			<pubDate>Sun, 02 Jun 2024 12:48:14 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Zuip</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title>Zuip a posté un article.</title>
			<link>https://www.bdsm.fr/blog/9612/A-genoux !/</link>
			<description><![CDATA[<p>Zuip ordonne et elle ob&eacute;it. Toujours elle ob&eacute;it.</p>

<p>&laquo;&nbsp;A genoux. Vite&nbsp;!&nbsp;&raquo;</p>

<p>Aussit&ocirc;t elle s&rsquo;ex&eacute;cute.</p>

<p>&laquo;&nbsp;T&ecirc;te baiss&eacute;e&nbsp;&raquo;.</p>

<p>&laquo;&nbsp;Je veux ton abn&eacute;gation. Ton humilit&eacute;&nbsp;&raquo;.</p>

<p>Elle ploie sous les mots. Ses &eacute;paules s&rsquo;affaissent. Elle devient cette chose. Ob&eacute;issante. Docile. Humble. Cette chose entre ses mains. Sous son regard. Prise dans l&rsquo;ob&eacute;issance. Cette chose qui toujours l&rsquo;&eacute;meut.</p>

<p>&laquo;&nbsp;Empoigne ta chatte.&nbsp;&laquo;&nbsp;</p>

<p>&laquo;&nbsp;Triture. Malaxe&nbsp;&raquo;</p>

<p>Il bande de la voir ob&eacute;ir. Il bande de la voir presser, broyer sa chatte, toute sa vulve serr&eacute;e dans sa main. Il &eacute;coute son souffle. Ses g&eacute;missements.</p>

<p>Pose sa main sur sa nuque. Sur son cr&acirc;ne. Il aime tenir son cr&acirc;ne dans sa paume. Faire ainsi d&rsquo;elle sa femelle. L&rsquo;attrape brusquement par sa tignasse. Et lui tire la t&ecirc;te en arri&egrave;re.</p>

<p>Voir sa gueule&nbsp;! Voir sa gueule dans l&rsquo;ob&eacute;issance et le plaisir.</p>

<p>&laquo;&nbsp;Continue. Et glisse un doigt dans ta chatte. Branle&nbsp;&raquo;.</p>

<p>Alors il la gifle.</p>

<p>Plusieurs fois. Fort. Elle en grogne.</p>

<p>&laquo;&nbsp;Branle. Branle plus vite. Branle plus fort.&nbsp;&raquo;</p>

<p>Elle est aux ordres. Elle ob&eacute;it. Elle subit. Les gifles. Et sa bite qu&rsquo;il prom&egrave;ne sur son visage. Sur ses joue, son front, son nez. Il tourne autour de sa bouche. Avant de s&rsquo;y engouffrer. Pour s&rsquo;y imposer. Toute sa bite. Au fond. Qu&rsquo;elle s&rsquo;en &eacute;touffe&nbsp;!</p>

<p>Pour importe son plaisir &agrave; lui&hellip; Il ne se branle pas dans sa bouche. Il s&rsquo;impose.</p>

<p>&laquo;&nbsp;Branle. Remplis-toi. Plusieurs doigts&nbsp;&raquo;.</p>

<p>Jusqu&rsquo;&agrave; ce qu&rsquo;il s&rsquo;arrache &agrave; sa bouche. A sa bave. Qui coule.</p>

<p>Voir alors son regard. Ses yeux d&rsquo;un bleu intense. Voir sa bouche suffoquant en manque.</p>

<p>Alors il attrape la cravache.</p>

<p>Pour dessiner ses courbes. Pour qu&rsquo;elle craigne. Simplement la fr&ocirc;ler.</p>

<p>Et s&rsquo;agenouiller derri&egrave;re elle. L&rsquo;empoigner aux hanches. Fort. Il empoigne pour lui faire mal. Il empoigne pour l&rsquo;encourager. Il l&rsquo;empoigne pour la marquer. Il l&rsquo;empoigne comme s&rsquo;il la branlait.</p>

<p>Jusqu&rsquo;&agrave; ce qu&rsquo;elle jouisse.</p>

<p>&laquo;&nbsp;C&rsquo;est ta seule issue&nbsp;&raquo;.</p>]]></description>
			<guid>https://www.bdsm.fr/blog/9612/A-genoux !/</guid>
			<pubDate>Wed, 29 May 2024 13:14:57 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Zuip</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title>Zuip a posté un article.</title>
			<link>https://www.bdsm.fr/blog/9579/Concert-2/</link>
			<description><![CDATA[<p>&nbsp;</p>

<p>Du 16 au 20 mai 2024</p>

<p>Zuip</p>

<p>&amp;</p>

<p>The Queen</p>

<p>donneront une exceptionnelle s&eacute;rie de concerts/performances</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Au programme</p>

<p>&nbsp;</p>

<p><em>Parce que le con serre/sert t&ocirc;t</em>.</p>

<p>Ouverture matinale pour 3 trombones &agrave; coulisse.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p><em>Sarah Bande &amp; Tony Truand</em>.</p>

<p>Charivari &agrave; la mani&egrave;re de Mouret (1682-1738). Violes de gambe, tambourins, flutiaux.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p><em>Les esclaves fouett&eacute;es</em></p>

<p>Ch&oelig;ur &agrave; capella, g&eacute;missements, supplications, cris, claquements de fouets et&nbsp; bruit de cha&icirc;nes.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p><em>In the Moon for Love</em></p>

<p>Solo de percussions</p>

<p>&nbsp;</p>

<p><em>Le respect pervers</em>.</p>

<p>Pour piano pr&eacute;par&eacute;&nbsp;: fourchettes, couteaux, cutters, &eacute;pingles &agrave; nourrice, bouteilles de Prosecco.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p><em>Les contraintes</em>.</p>

<p>Symphonie dod&eacute;cacophonique pour cordes, cha&icirc;nes et sangles.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p><em>L&#39;enfer est au bout du chemin</em>.</p>

<p>Concert promenade nocturne : 1- le confessionnal 2- la cave 3- la prison</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Chaque prestation se conclura par un vibrant Gode fuck the Queen (repris en ch&oelig;ur)</p>

<p>Nombre de spectateurs tr&egrave;s limit&eacute;.</p>

<p>Tenue d&eacute;braill&eacute;e bien venue</p>

<p>Le noir, le cuir et les v&ecirc;tements sexys seront proscrits.</p>

<p>Chaque concert se poursuivra par une improvisation avec les participants (on peut venir avec son instrument)</p>

<p>Le programme pourra varier selon les d&eacute;sirs et l&#39;inspiration du Ma&icirc;tre.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Une brass&eacute;e d&#39;orties pourra &ecirc;tre offerte &agrave; La Queen &agrave; l&#39;issue du concert.</p>]]></description>
			<guid>https://www.bdsm.fr/blog/9579/Concert-2/</guid>
			<pubDate>Tue, 14 May 2024 15:31:57 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Zuip</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title>Zuip a posté un article.</title>
			<link><![CDATA[https://www.bdsm.fr/blog/9556/Il-l&#039;attache-!/]]></link>
			<description><![CDATA[<p>Il l&#39;attache.</p>

<p>Il lui met les bracelets en cuir : autour des poignets et autour des chevilles. C&#39;est un c&eacute;r&eacute;monial. Et elle sait que &ccedil;a va commencer. Quelque chose se passe qui la fait advenir. Quand elle a les poignets et les chevilles serr&eacute;s, elle se sent tenue. Comme lorsque elle est dans les cha&icirc;nes ou les sangles.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Il l&#39;attache.</p>

<p>Couch&eacute;e sur le dos, il lui attache les poignets aux chevilles.</p>

<p>&ndash; Tu as l&#39;air d&#39;un crapaud... Tu n&#39;es qu&#39;une b&ecirc;te... Une b&ecirc;te inf&acirc;me...</p>

<p>Il la prend dans ses mots... Il lui crache ses mots... Se penche sur elle, pour, litt&eacute;ralement lui cracher au visage... Il balance sur sa gueule ses crachats... Il la macule... Et comme elle est entrav&eacute;e, elle ne peut s&#39;essuyer, ne peut que, maladroitement, tenter d&#39;attraper ses glaviots avec la langue...</p>

<p>&ndash; Ouvre !</p>

<p>Il n&#39;a pas besoin de pr&eacute;ciser, elle comprend et elle ouvre largement la bouche pour qu&#39;il crache dedans...</p>

<p>&ndash; Avale ! Si tu &eacute;tais dans la baignoire, je pisserais sur toi... Dans ta bouche... Et tu boirais...</p>

<p>Oui, elle boirait... Elle boit toujours sa pisse quand il l&#39;ordonne. Vite, elle s&#39;agenouille et prend sa bite plus ou moins dure en bouche, et elle boit le jet chaud... Elle aime sentir la pisse chaude couler sur elle, sur son visage, sur ses seins, couler sur son ventre jusqu&#39;entre ses cuisses... Elle s&#39;en caresse le visage et les seins... C&#39;est comme &ccedil;a. Cette &eacute;vidence de leur intimit&eacute;.</p>

<p>Mais pour l&#39;heure, ce sont ses crachats qu&#39;elle avale.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Il pourrait en rester l&agrave;. S&#39;&eacute;loigner. La laisser seule. Qu&#39;elle attende. Qu&#39;elle craigne. Qu&#39;elle esp&egrave;re.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&ndash; Pauvre fille ! Pauvre femme ! Pauvre chose !</p>

<p>Il la bafoue. Il l&#39;insulte. Les mots tombent et les lani&egrave;res du martinet la cinglent. Tombent sur son ventre, sur sa vulve, sur ses seins. Et si elle resserre instinctivement les jambes :</p>

<p>&ndash; Ouvre ! &Eacute;carte !</p>

<p>Elle ne peut qu&#39;ob&eacute;ir. Elle ne peut que s&#39;offrir &agrave; la douleur. Et en mouiller ! En mouiller. S&#39;ouvrir. Couler. Ce qu&#39;il v&eacute;rifie en enfon&ccedil;ant bri&egrave;vement ses doigts dans son con. Brutalement. Sans m&eacute;nagement.</p>

<p>&ndash; Elle mouille bien la chienne !... Tu aimes &ccedil;a !... Dis-le que tu aimes &ccedil;a !...</p>

<p>Et le con vide, abandonn&eacute;, le ventre et les cuisses cingl&eacute;s, elle ne peut que crier :</p>

<p>&ndash; J&#39;aime &ccedil;a ! Oui, j&#39;aime &ccedil;a !</p>

<p>Oh ! Sa voix qui toujours l&#39;&eacute;meut... Sa voix dans la rage de cet aveu...</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Le martinet cingle et elle doit subir, s&#39;ouvrir, s&#39;offrir... Ne pas lutter. Mais se donner...</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Jusqu&#39;&agrave; ce qu&#39;il vienne s&#39;agenouiller sur le lit &agrave; c&ocirc;t&eacute; d&#39;elle, et enfonce deux doigts dans sa bouche. Il sait qu&#39;elle d&eacute;teste &ccedil;a... Et pourtant, l&agrave;, v&eacute;ritablement, il la dresse. Et comme un animal docile, elle se donne et se laisse prendre. Par la bouche. Elle suce ses doigts. Les aspire. Elle avance la t&ecirc;te pour les enfoncer plus profond. Pour qu&#39;il soit en elle. Au plus profond. Dans sa gorge. Tout au fond. Ses doigts dans sa bouche, sur sa langue, au fond de sa gorge. Elle veut les sentir loin en elle. Totalement s&#39;offrir, se donner. Si elle pouvait, elle les avalerait. Parce qu&#39;elle est sa femelle, sa chose.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Alors, vite, ses doigts bien plant&eacute;s dans sa gorge, de son autre main il la fouille et la prend. De tous ses doigts, il la branle.</p>

<p>&ndash; Entre mes deux mains... Tu es entre mes deux mains... Je prends tes deux bouches... Et je voudrais t&#39;&eacute;craser !... Faire que mes deux mains se rejoignent... A l&#39;int&eacute;rieur de toi...</p>

<p>Et il se couche sur elle. P&egrave;se. De tout son poids. Il l&#39;&eacute;crase. Il &eacute;crase ses seins. Il p&egrave;se. Et il la branle ! Ses doigts dans sa bouche et dans sa chatte, il la branle...</p>

<p>&ndash; Tu vas en jouir ma salope ! Tu vas en jouir ! C&#39;est ta seule issue... Tu n&#39;as pas le choix !</p>]]></description>
			<guid><![CDATA[https://www.bdsm.fr/blog/9556/Il-l&#039;attache-!/]]></guid>
			<pubDate>Sun, 05 May 2024 12:49:34 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Zuip</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title>Zuip a posté un article.</title>
			<link>https://www.bdsm.fr/blog/9495/Concert/</link>
			<description><![CDATA[<p>&nbsp;</p>

<p>Du 24 au 28 avril</p>

<p>Zuip</p>

<p>&amp;</p>

<p>The Queen</p>

<p>donnera une s&eacute;rie de concerts tr&egrave;s priv&eacute;s</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Au programme</p>

<p>&nbsp;</p>

<p><em>Coll&eacute;e au mur</em> suivi de <em>Inspire... Expire...</em></p>

<p>Divertimento pour cravache, gode et g&eacute;missements</p>

<p>&nbsp;</p>

<p><em>Tableaux d&#39;une exhibition </em></p>

<p>Pour cordes et c&eacute;lesta</p>

<p>&nbsp;</p>

<p><em>A&iuml;e </em></p>

<p>Solo de percussions</p>

<p>&nbsp;</p>

<p><em>Concerto pour des larmes et un soupir</em></p>

<p>Musique concr&egrave;te</p>

<p>&nbsp;</p>

<p><em>Voici venir la douleur et l&#39;effroi </em></p>

<p>Symphonie en dos majeur pour martinets, chambri&egrave;res et fouets.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p><em>StacCATO for the Queen </em></p>

<p>Musique de chambre</p>

<p>&nbsp;</p>

<p><em>La flute de Pan </em></p>

<p>Pour instruments &agrave; bouche (libre participation du public)</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Chaque prestation se conclura par un vibrant <em>Gode fuck the Queen</em> (repris en ch&oelig;ur)</p>

<p>Nombre de spectateurs tr&egrave;s limit&eacute;.</p>

<p>Tenue d&eacute;braill&eacute;e bien venue</p>

<p>Le noir, le cuir et les v&ecirc;tements sexys seront proscrits.</p>

<p>Chaque concert se poursuivra par une improvisation avec les participants (on peut venir avec son instrument)</p>

<p>Le programme pourra varier selon les d&eacute;sirs et l&#39;inspiration du Ma&icirc;tre.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&nbsp;</p>]]></description>
			<guid>https://www.bdsm.fr/blog/9495/Concert/</guid>
			<pubDate>Mon, 22 Apr 2024 15:21:13 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Zuip</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title>Zuip a posté un article.</title>
			<link>https://www.bdsm.fr/blog/9467/Au-bordel !/</link>
			<description><![CDATA[<p>&nbsp;</p>

<p><strong>Au bordel&nbsp;!</strong></p>

<p>&nbsp;</p>

<p>(on trouvera, &agrave; la fin, la traduction des citations latines)</p>

<p>&nbsp;</p>

<p><em>Alma mater dolorosa</em></p>

<p>&nbsp;</p>

<p><strong>Alma</strong> est g&eacute;n&eacute;reuse. Beaut&eacute; blonde et rieuse. La chair est drue. Laiteuse. Souple et tendre.</p>

<p>Elle offre ses seins lourds. Qu&rsquo;elle pr&eacute;sente &agrave; deux mains.</p>

<p>Alma est volubile. Elle parle. Elle raconte. Elle attire le vit de son &eacute;ph&eacute;m&egrave;re amant. &laquo;&nbsp; Viens&nbsp;! Viens me baiser entre les seins&nbsp;! Ils sont gonfl&eacute;s comme ta bite est grosse&nbsp;!&nbsp;&raquo; Elle d&eacute;bite des obsc&eacute;nit&eacute;s. La bouche en c&oelig;ur. Mais seuls ses seins sont accessibles. Entre, il faut s&rsquo;y glisser.</p>

<p>Mais Alma n&rsquo;a pas son pareil pour en faire un fourreau soyeux, imp&eacute;rieux. Elle sait les agiter, les presser, les &eacute;mouvoir, ensevelir le vit dans la&nbsp; chair. Il y succombe. Et d&eacute;gorge le trop-plein de son lait. Sur les mamelles de la belle.</p>

<p>Alma fait jouir avec la tendresse d&rsquo;une m&egrave;re pour ses enfants.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p><em>Beatus vir</em></p>

<p>&nbsp;</p>

<p><strong>Betty</strong> se pr&eacute;sente toujours drap&eacute;e d&rsquo;un tissu blanc comme un linceul.</p>

<p>Elle est fi&egrave;re et arrogante. Se laisse rarement d&eacute;voil&eacute;e. Ecartant seulement un pan pour rendre accessible sa vulve glabre ou ses fesses rondes. On devine son corps d&rsquo;athl&egrave;te.</p>

<p>Mais on la prend toujours debout.</p>

<p>Elle ne se couche pas. Ni ne plie.</p>

<p>Il faut la foutre. Quoi qu&rsquo;il en co&ucirc;te. Elle r&eacute;clame que l&rsquo;on fasse cet effort. C&rsquo;est le prix &agrave; payer. M&ecirc;me si l&rsquo;intromission est maladroite. Elle s&rsquo;en fout. &Ccedil;a la ferait m&ecirc;me jubiler. Int&eacute;rieurement. Silencieusement.</p>

<p>Car elle ne manifeste aucune &eacute;motion. Et quelles que soient la force et l&rsquo;endurance de l&rsquo;homme qui la besogne, impassible&nbsp;: elle reste de marbre. Et suscite son d&eacute;sespoir.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p><em>Carpe diem</em></p>

<p>&nbsp;</p>

<p><strong>Coralie</strong> est bien s&ucirc;r jolie. Mignonne. A croquer.</p>

<p>Sa bouche est d&eacute;licieuse. On y cueille&nbsp;: des baisers.</p>

<p>Elle s&rsquo;abandonne langoureusement, amoureusement, dans les bras des amants qu&rsquo;elle enlace et caresse de ses doigts d&eacute;licats. Son corps souple se glisse. Elle n&rsquo;est que mouvements tendres et glorieux. C&rsquo;est un soleil qui se donne. Et se pr&ecirc;te &agrave; tous les vices. Accueillant l&rsquo;un dans son ventre, offrant sa croupe &agrave; l&rsquo;autre, ouvrant sa bouche &agrave; un troisi&egrave;me.</p>

<p>Elle aime &ecirc;tre ainsi f&ecirc;t&eacute;e.</p>

<p>Elle n&rsquo;est pas avare de tendresse.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p><em>De profundis clamavi</em></p>

<p>&nbsp;</p>

<p><strong>Docadescad&egrave;ne</strong> ne s&eacute;duit pas. Mais attire irr&eacute;sistiblement le regard par les m&eacute;plats de son visage, les boursouflures. Elle fascine. Rares sont ceux qui osent l&rsquo;approcher.</p>

<p>Le corps &eacute;pais est lourd. Les &eacute;paules tombent, les seins, le ventre. Et pourtant&nbsp;: elle attise les d&eacute;sirs quand ses petits yeux et sa minuscule bouche s&rsquo;ouvrent. Alors l&rsquo;anime toute la putasserie d&rsquo;un d&eacute;mon. C&rsquo;est une &eacute;vidence&nbsp;: elle est bonne &agrave; baiser.</p>

<p>Sans tendresse.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p><em>Esse quam videri</em></p>

<p>&nbsp;</p>

<p><strong>Ella</strong> n&rsquo;est qu&rsquo;une encul&eacute;e.</p>

<p>Entre ses fesses qu&rsquo;elle &eacute;carte &agrave; deux mains, elle pr&eacute;sente son cul dilat&eacute;.</p>

<p>&laquo;&nbsp;Mon cul est un crachoir&nbsp;&raquo;, dit-elle. Et il faut y cracher.</p>

<p>&laquo;&nbsp;Mon cul est un pissoir&nbsp;&raquo;. Et il faut y pisser.</p>

<p>&laquo;&nbsp;Mon amour, encule-moi par o&ugrave; je chie&nbsp;&raquo;.</p>

<p>Et quand l&rsquo;homme violemment la bourre, Ella jouit et crie.</p>

<p>Il y a de la tendresse chez cette putain.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p><em>Fex urbis, lex orbis</em></p>

<p>&nbsp;</p>

<p><strong>Frize</strong> semble froide, mais c&rsquo;est sous les lani&egrave;res du fouet qu&rsquo;il faut l&rsquo;&eacute;mouvoir. Un chat &agrave; neuf queues particuli&egrave;rement cinglant.</p>

<p>Nue, attach&eacute;e, encha&icirc;n&eacute;e, les bras haut lev&eacute;s, &agrave; une poutre, copieusement fouett&eacute;e, alors elle s&rsquo;anime, elle g&eacute;mit, elle crie, elle supplie.</p>

<p>Des bites&nbsp;! Des bites&nbsp;! Elle veut des bites.</p>

<p>Sa bouche bave d&rsquo;&eacute;cume. Sa bouche, d&eacute;form&eacute;e par un affreux rictus. Est-ce de la haine ou du m&eacute;pris&nbsp;?</p>

<p>Quand les fouetteurs, qui se sont succ&eacute;d&eacute;s n&rsquo;en peuvent plus, las de ses cris, avec une moue de d&eacute;go&ucirc;t, ils l&rsquo;abandonnent. Et son corps pend, inerte, seulement retenu par les cha&icirc;nes.</p>

<p>Parfois, un des fouetteurs revient. Pour la prendre. Pour se vider les couilles en elle.</p>

<p>Alors Frize jouit tr&egrave;s vite. Silencieusement.</p>

<p>Frize jouit s&egrave;chement.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p><em>Gaudeamus hodie</em></p>

<p>&nbsp;</p>

<p><strong>Gerda</strong> suce son pouce. Toujours.</p>

<p>Il faut se battre, il faut la forcer pour &eacute;carter sa main de son visage.</p>

<p>Alors vite, glisser sa pine entre les l&egrave;vres, prendre sa bouche. Maintenir ses bras &eacute;cart&eacute;s avec ses genoux.</p>

<p>Alors Gerda t&egrave;te. Goulument. Gerda t&egrave;te le gland. Ouvrant de grands yeux &eacute;namour&eacute;s, elle t&egrave;te. Sa langue est douce. Ses l&egrave;vres gonfl&eacute;es. Sa salive bouillonne dans sa bouche.</p>

<p>Gerda t&egrave;te avec tendresse.</p>

<p>Mais malheur &agrave; celui qui voudrait s&rsquo;enfoncer davantage.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p><em>Homo homini lupus</em></p>

<p>&nbsp;</p>

<p><strong>Hivie</strong> vient des for&ecirc;ts sauvages. Son corps d&eacute;borde d&rsquo;effervescence. Son corps noueux, son corps muscl&eacute;.</p>

<p>Elle s&rsquo;agite. Elle est &agrave; dompter.</p>

<p>Elle court. Il faut l&rsquo;attraper.</p>

<p>Toujours nue, elle est sans pudeur. Ni obsc&eacute;nit&eacute;.</p>

<p>Le d&eacute;sir pulse dans ses veines. Elle veut le m&acirc;le. Et qu&rsquo;il le prouve. Qu&rsquo;il l&rsquo;empoigne. Et la soumette&nbsp;: &agrave; ses d&eacute;sirs. Les plus fougueux. Qu&rsquo;il la foute&nbsp;! Et lui en mette&nbsp;!</p>

<p>&laquo;&nbsp;Encore&nbsp;! Encore&nbsp;&raquo;, crie-t-elle. &laquo;&nbsp;Encore plus fort&nbsp;!&nbsp;&raquo;</p>

<p>Il faut que &ccedil;a cogne dans son ventre.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p><em>In medias res</em></p>

<p>&nbsp;</p>

<p><strong>Ilse</strong> est une petite chose.</p>

<p>Toujours recroquevill&eacute;e sur elle-m&ecirc;me, assise &agrave; m&ecirc;me le sol, nue, elle s&rsquo;enlace et se berce&nbsp;: de ses illusions.</p>

<p>La moue est boudeuse.</p>

<p>Elle accepte, mais toujours avec r&eacute;ticence, la main qui se tend. Alors on la m&egrave;ne, on l&rsquo;enl&egrave;ve. On prend son plaisir, on jouit d&rsquo;elle.</p>

<p>Ilse ne manifeste aucune &eacute;motion. Silencieuse, elle se laisse prendre. Retourner&nbsp;: dans toutes les positions. On lui &eacute;carte les cuisses, on lui &eacute;carte les bras. On la branle, on la manipule. Mais elle reste inerte. Pantin mou, poup&eacute;e de son. On l&rsquo;appr&eacute;cie pour &ccedil;a.</p>

<p>Apr&egrave;s, elle revient s&rsquo;accroupir au sol. Comme un sac abandonn&eacute;.</p>

<p>Ilse est une &icirc;le perdue au milieu d&rsquo;un oc&eacute;an de d&eacute;sirs. Mais lesquels&nbsp;?</p>

<p>&nbsp;</p>

<p><em>Jure uxoris</em></p>

<p>&nbsp;</p>

<p><strong>June</strong> est une artiste.</p>

<p>Elle peint les corps de sa langue. L&rsquo;homme, ou la femme, doit s&rsquo;abandonner. Aux tatouages &eacute;ph&eacute;m&egrave;res de sa salive, de sa langue et de ses dents.</p>

<p>June parcourt les corps. Elle l&egrave;che. Et se glisse. Partout. Au creux des plus profonds sillons. Elle trace sa route. C&rsquo;est une g&eacute;ographe de l&rsquo;intime. Une voyageuse. Qui transporte les corps, les sublime, les anime. Elle les fait vibrer. A la d&eacute;mesure de son silence. Car l&rsquo;&oelig;uvre de June suscite le recueillement. On atteint au sublime. Au sacr&eacute;.</p>

<p>Il y a toute la lenteur du monde dans sa langue sur la peau. Et le monde tremble quand elle y plante les dents.</p>

<p>Jusqu&rsquo;au spasme final, quand le m&acirc;le se rend. Ultime convulsion.</p>

<p>June laisse des traces. Invisibles et profondes.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p><em>Ad Kalendas gr&aelig;cas</em></p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Non, <strong>Kali</strong> n&rsquo;est pas une d&eacute;esse. Ce serait m&ecirc;me tout son contraire.</p>

<p>Rieuse, enjou&eacute;e, naturelle. Vivante. Elle respire. Et c&rsquo;est un plaisir de la voir respirer. Un plaisir de la voir vivre, bouger. Elle anime l&rsquo;espace. Elle le nourrit de ses mouvements. De sa volupt&eacute;. De sa gr&acirc;ce.</p>

<p>Kali n&rsquo;est pas farouche.</p>

<p>Elle se donne et s&rsquo;abandonne. Sans retenue. Allant de l&rsquo;un &agrave; l&rsquo;autre. Elle fait f&ecirc;te &agrave; chacun. Passant par tous les bras. Elle n&rsquo;est pas avare de ses mains, de sa bouche, de ses seins. De ses reins. On l&rsquo;enlace. On l&rsquo;embrasse. On la prend. On ne la poss&egrave;de pas.</p>

<p>Et il faut attendre son tour. Kali ne partage pas ses &eacute;mois. Elle ne se disperse pas. Mais, concentr&eacute;e, elle a &agrave; c&oelig;ur de se donner.</p>

<p>A tous et &agrave; toutes. Et &agrave; chacun.</p>

<p>A chacun son tour.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p><em>Lux in tenebris</em></p>

<p>&nbsp;</p>

<p><strong>Louise</strong> est belle.</p>

<p>Il n&rsquo;y a pas &agrave; dire, Louise est belle. Comment le dire autrement&nbsp;?</p>

<p>Elle est l&rsquo;&eacute;vidence de la beaut&eacute; m&ecirc;me.</p>

<p>Louis est simple.</p>

<p>Elle est sans faux-semblants. Sans fards. Sans chichis.</p>

<p>Louise est directe.</p>

<p>&laquo;&nbsp;Baise-moi&nbsp;&raquo; dit-elle, en regardant son client dans les yeux. Mais il n&rsquo;y a nulle effronterie dans son regard. Nulle coquetterie. Nul d&eacute;fi.</p>

<p>Juste une &eacute;vidence.</p>

<p>&laquo;&nbsp;Baise-moi. Je suis l&agrave; pour &ccedil;a&nbsp;&raquo;.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p><em>Memento mori</em></p>

<p>&nbsp;</p>

<p><strong>Mina</strong> est vulgaire. C&rsquo;est une pute, une pouffe. Il sort toujours des ordures de sa bouche. Et elle roule des yeux en pronon&ccedil;ant les mots les plus grossiers. Elle s&rsquo;en repa&icirc;t comme elle suce les chibres&nbsp;: goulument.</p>

<p>Elle se goinfre. Grasse et grosse. Elle d&eacute;borde. Elle n&rsquo;est que &laquo;&nbsp;nichons&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;miches&nbsp;&raquo;, trous &agrave; pines&nbsp;&raquo;.</p>

<p>Elle appelle ses clients &laquo;&nbsp;mon mignon&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;mon gros&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;mon velu&nbsp;&raquo;.</p>

<p>Elle est sucre et merde&nbsp;: &laquo;&nbsp;veux-tu que je te pousse mon &eacute;tron dans la bouche&nbsp;?&nbsp;&raquo;</p>

<p>Beaucoup de clients la redoutent, la fuient. Elle effraie. Mais elle attise aussi des convoitises. Sa lubricit&eacute; brille. Complicit&eacute; dans la d&eacute;bauche. On se reconna&icirc;t dans la m&ecirc;me passion sauvage pour le foutre. On d&eacute;charge.</p>

<p>Avec elle, on est s&ucirc;r de se rouler dans la fange.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p><em>Nolens, volens</em></p>

<p>&nbsp;</p>

<p><strong>No&eacute;mie</strong> n&rsquo;est qu&rsquo;une garce. Elle attend les gifles.</p>

<p>C&rsquo;est son plus grand plaisir&nbsp;: de d&eacute;fier.</p>

<p>Le regard sournois, le sourire mauvais elle nargue&nbsp;: va-t-il oser&nbsp;? Malheur au puceau qui l&rsquo;a choisie&nbsp;! Au contraire cela l&rsquo;amuse. De voir l&rsquo;ignorant qui ne sait pas y faire. Elle l&rsquo;agace, l&rsquo;excite, se refuse jusqu&rsquo;&agrave; ce qu&rsquo;il n&rsquo;en puisse plus. Alors, bouillonnant de rage, il frappe. Elle a gagn&eacute;.</p>

<p>No&eacute;mie n&rsquo;est qu&rsquo;une b&ecirc;te inf&acirc;me. Elle enrage. Il faut la corriger. La dresser.</p>

<p>Elle m&eacute;rite d&rsquo;&ecirc;tre en cage.</p>

<p>Certains la prom&egrave;nent en laisse. Lui font l&eacute;cher leurs pieds.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p><em>O tempora, o mores</em></p>

<p>&nbsp;</p>

<p><strong>Opale</strong>.</p>

<p>Que dire d&rsquo;Opale&nbsp;? Son surnom lui va si bien.</p>

<p>Transparente, &eacute;ph&eacute;m&egrave;re, &eacute;th&eacute;r&eacute;e. Toujours ailleurs, toujours absente. Elle semble de l&rsquo;eau qui toujours coule. Et ne p&egrave;se pas lourd dans les bras.</p>

<p>Mais quand elle jouit, c&rsquo;est un torrent de lave en fusion qui jaillit&nbsp;!</p>

<p>D&egrave;s qu&rsquo;on la p&eacute;n&egrave;tre, Opale jouit&nbsp;!</p>

<p>Et tout le temps qu&rsquo;on la lime, Opale jouit&nbsp;!</p>

<p>Dans son incandescence.</p>

<p>Alors, son corps p&egrave;se. Elle est du plomb fondu en fusion. Opale hurle. Opale crie. Opale jouit.</p>

<p>Il vaut mieux &ecirc;tre pr&eacute;venu pour ne pas sombrer, avec elle, dans le trou du volcan.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p><em>Propria manu</em></p>

<p>&nbsp;</p>

<p><strong>P&eacute;tille</strong> jubile. Elle est joyeuse. Elle aime faire plaisir. Elle aime branler des bites. Etre &agrave; l&rsquo;&eacute;coute du souffle. Imposer son rythme. Les faire bander. Les faire mousser. Les faire se tendre. Les faire attendre. Et gicler, jaillir, l&rsquo;&eacute;clabousser. La maculer.</p>

<p>C&rsquo;est son plus grand plaisir, de tenir l&rsquo;homme dur, fi&egrave;rement dress&eacute;&nbsp;: dans ses mains.</p>

<p>Mais quand on la prend, elle devient docile. Elle met tout son c&oelig;ur et son corps &agrave; l&rsquo;ouvrage. Qu&rsquo;elle branle ou qu&rsquo;on la baise&nbsp;: elle se donne &agrave; fond.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p><em>Qui bene amat bene castigat</em></p>

<p>&nbsp;</p>

<p><strong>Quotte</strong> est d&eacute;sagr&eacute;able. Hautaine. Fi&egrave;re. Arrogante.</p>

<p>Inutile de chercher &agrave; la s&eacute;duire, &agrave; l&rsquo;apprivoiser. Au contraire, il faut la mater. La punir. La corriger. Surtout la corriger. D&rsquo;une main ferme. Avec autorit&eacute;.</p>

<p>Alors elle mollit, elle se m&eacute;tamorphose en la plus d&eacute;vou&eacute;e des servantes.</p>

<p>Alors, on peut lui faire abandonner son strict tailleur pour un joli costume de soubrette&nbsp;: courte jupette pliss&eacute;e noire, tablier blanc.</p>

<p>Alors elle sert gentiment &agrave; table. Les seins nus. Offerte. Et les convives peuvent la lutiner au passage. En user. En abuser.</p>

<p>Alors, elle se glisse volontiers sous la table.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p><em>Requiescat in pace</em></p>

<p>&nbsp;</p>

<p><strong>Robine </strong>aime se d&eacute;guiser.</p>

<p>En mari&eacute;e, dans sa robe blanche. Ou en grand deuil, toute en noir. Gants &agrave; crispins, dentelles, voile et voilette. Qu&rsquo;elle rit ou qu&rsquo;elle pleure, elle &eacute;meut les participants des orgies qu&rsquo;elle organise.</p>

<p>Elle se livre sans vergogne &agrave; des simulacres de c&eacute;r&eacute;monies. On l&rsquo;&eacute;pouse. Et c&rsquo;est en pucelle bien salope qu&rsquo;elle sera consomm&eacute;e par les nombreux gar&ccedil;ons d&rsquo;honneur.</p>

<p>Veuve &eacute;plor&eacute;e, elle sera trouss&eacute;e, sur le cercueil ouvert de son mari d&eacute;funt. Hommes et femmes viendront la consoler.</p>

<p>On allume des cierges. Et la cire coule&nbsp;: sur ses sein, sur ses reins. Ou on la baise avec.</p>

<p>Mais elle exige que chacun tienne strictement son r&ocirc;le. Elle veut &ecirc;tre foutue avec classe, dignit&eacute; et distinction.</p>

<p>Robine ne d&eacute;teste pas non plus jouer &agrave; l&rsquo;infirmi&egrave;re ou &agrave; la secr&eacute;taire.</p>

<p>Eventuellement &ecirc;tre examin&eacute;e par un gyn&eacute;cologue particuli&egrave;rement pervers et obsc&egrave;ne.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p><em>Sic vita est</em></p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Adolescente, <strong>Sonia</strong> a commenc&eacute; au bord des petites routes de campagne. Sa m&egrave;re lui disait qu&rsquo;elle n&rsquo;&eacute;tait qu&rsquo;une &laquo;&nbsp;d&eacute;vergond&eacute;e&nbsp;&raquo;. Aguicheuse, la jupette courte, elle souriait aux automobilistes. Les mecs comprenaient.</p>

<p>On la faisait monter. Une main sur le volant, l&rsquo;autre entre ses cuisses. Et dans bois elle su&ccedil;ait et se faisait baiser.</p>

<p>&Ccedil;a la rassurait. Elle aimait &ccedil;a. Voir la bite dure, tendue. Pour elle. C&rsquo;&eacute;tait cadeau, c&rsquo;&eacute;tait No&euml;l. Et rapidement elle a compris qu&rsquo;elle pouvait se faire payer. Quelques billets. &Ccedil;a aussi, c&rsquo;&eacute;tait cadeau. Maquillage, rouge &agrave; l&egrave;vres, des chaussures, des v&ecirc;tements. Rapidement elle a fait les aires d&rsquo;autoroute. Les routiers. Grimper dans la cabine, se faire palucher au passage, baiser sur la couchette &eacute;troite, elle aimait &ccedil;a.</p>

<p>Puis ce fut la ville, les h&ocirc;tels de passe. Maintenant elle a son studio. Elle re&ccedil;oit sur rendez-vous. C&rsquo;est 200 euros.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p><em>Trahit sua quemque voluptas</em></p>

<p>&nbsp;</p>

<p><strong>Th&eacute;a</strong> ne fait que les femmes.</p>

<p>Epanouie, s&eacute;duisante, toujours souriante, Th&eacute;a est vraiment charmante.</p>

<p>Elle re&ccedil;oit presque exclusivement des femmes mari&eacute;es. Des femmes qui ne peuvent avouer &agrave; leur compagnon, &agrave; leur mari, qu&rsquo;elles sont bi.</p>

<p>Elles viennent pour s&rsquo;abandonner &agrave; la douceur des mains f&eacute;minines. T&eacute;ter des seins. L&eacute;cher une chatte. Embrasser tendrement une bouche de femme.</p>

<p>La premi&egrave;re fois, elles arrivent toujours inqui&egrave;tes tr&egrave;s &eacute;mues, en tremblant. Quand elles reviennent, elles ne sont plus farouches. Mais ardentes, elles laissent s&rsquo;exprimer leurs d&eacute;sirs. Fureur et tendresse. Bacchantes lascives ou tribades d&eacute;chain&eacute;es.</p>

<p>Certaines r&eacute;clament m&ecirc;me d&rsquo;&ecirc;tre fess&eacute;e, mal trait&eacute;es, soumises, attach&eacute;es.</p>

<p>Th&eacute;a a une client&egrave;le fid&egrave;le.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p><em>Usque ad sideras et usque ad inferos</em></p>

<p>&nbsp;</p>

<p><strong>Ursule</strong> a des go&ucirc;ts tr&egrave;s particuliers. C&rsquo;est une vierge folle.</p>

<p>R&eacute;guli&egrave;rement, elle se fait recoudre la vulve&nbsp;: il faut la d&eacute;florer.</p>

<p>C&rsquo;est un double plaisir pour Ursule.</p>

<p>Il y a d&rsquo;abord la couture. L&rsquo;aiguille courbe qui transperce chacune de ses deux l&egrave;vres gonfl&eacute;es. L&rsquo;op&eacute;ration est lente. Elle aime que cela dure, que l&rsquo;on prenne son temps. Et Ursule, parfaitement immobile, les mains crisp&eacute;es &agrave; la table, sans un cri, sans anesth&eacute;sie, Ursule subit. Tandis que dans une pi&egrave;ce &agrave; c&ocirc;t&eacute;, pr&eacute;par&eacute; par des petites mains qui s&rsquo;affairent autour de sa bite, le client attend.</p>

<p>Quand elle est au comble de l&rsquo;excitation, quand elle est presque ferm&eacute;e&nbsp;: Ursule crie.</p>

<p>Alors aussit&ocirc;t, tr&egrave;s vite, on pousse le client dans la chambre. Tr&egrave;s vite, il enfonce son pieu dress&eacute; dans l&rsquo;espace &eacute;troit, m&eacute;nager entre les deux l&egrave;vres cousues de la vulve.</p>

<p>Tr&egrave;s vite, Ursule, lib&eacute;r&eacute;e, Ursule jouit.</p>

<p>On paie tr&egrave;s cher pour la prendre vierge.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p><em>Vade retro satana</em></p>

<p>&nbsp;</p>

<p><strong>Vermine</strong> a le sourire d&rsquo;un ange. Les yeux bleus. Blonde. Les cheveux boucl&eacute;s. La bouche mignonne.</p>

<p>Mais il ne faut pas s&rsquo;y fier&nbsp;: quand elle tient un homme par les couilles, c&rsquo;est un d&eacute;mon. Elle prend un malin plaisir &agrave; retenir le plus possible&nbsp;: l&rsquo;&eacute;jaculation.</p>

<p>Vermine est ferm&eacute;e&nbsp;: sa bouche, son cul, son sexe&nbsp;: sont inaccessibles. Elle travaille le m&acirc;le entre ses mains. Ses mains habiles, ses mains expertes.</p>

<p>Mais quand elle sent le client venir, elle se d&eacute;robe, elle l&rsquo;abandonne. Elle fuit. Et regarde, les yeux ardents, les yeux fauves, la bite battre l&rsquo;air, le client d&eacute;sempar&eacute;, fou de rage, fou de frustration.</p>

<p>Certains l&rsquo;insultent. Ils en ont le droit. Mais il est interdit de la frapper. Ils sont pr&eacute;venus.</p>

<p>Alors comme une chatte en rut, elle revient s&rsquo;emparer du membre. Et le jeu peut durer.</p>

<p>Parfois, elle plante ses ongles dans les couilles, crache sur le gland, pince les t&eacute;tons du client, l&egrave;che son cul ou le prend d&rsquo;un doigt.</p>

<p>Et le jeu recommence. Plusieurs fois.</p>

<p>C&rsquo;est elle qui d&eacute;cide &agrave; quel moment le m&acirc;le pourra gicler.</p>

<p>On la choisit pour &ccedil;a.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p><em>V&aelig; Victis</em></p>

<p>&nbsp;</p>

<p><strong>Will</strong> est androgyne.</p>

<p>Est-ce pour cela qu&rsquo;elle attire autant&nbsp;? Tant de clients&hellip;</p>

<p>On se bouscule &agrave; la porte &eacute;troite. Chacun s&rsquo;astique en attendant son tour.</p>

<p>Prendre ce cul &eacute;troit. Mais le trou est b&eacute;ant.</p>

<p>Pas de fesses, pas de seins. Et le corps d&rsquo;un adolescent. Est-ce vraiment une fille cette putain&nbsp;?</p>

<p>Et pourtant, la vulve est rebondie, les l&egrave;vres grasses... Elle suinte&nbsp;: sa f&eacute;minit&eacute;.</p>

<p>Mais pourquoi n&eacute;gliger sa chatte&nbsp;?</p>

<p>Son sexe ferait-il peur aux m&acirc;les&nbsp;?</p>

<p>&nbsp;</p>

<p><em>IneXorabile fatum</em></p>

<p>&nbsp;</p>

<p><strong>Xelia</strong> est sans complexe.</p>

<p>Elle se prom&egrave;ne nue et affiche fi&egrave;rement ses cicatrices, ses vergetures, la peau distendue de son ventre et de ses cuisses.</p>

<p>Son corps est un palimpseste. Elle a beaucoup v&eacute;cu.</p>

<p>Xelia est une bonne gagneuse. Elle ne rechigne pas &agrave; la besogne. Elle conna&icirc;t les hommes. Elle sait les prendre. Elle se laisse faire.</p>

<p>Combien d&rsquo;hommes a-t-elle ainsi connus&nbsp;? Combien de centaines d&rsquo;hommes, de milliers ont joui dans sa bouche, dans sa chatte ou dans son cul&nbsp;? Il y a longtemps qu&rsquo;elle ne compte plus. A-t-elle jamais compt&eacute; d&rsquo;ailleurs&nbsp;?</p>

<p>Xelia est n&eacute;e putain. Ou presque. Elle mourra putain. C&rsquo;est son destin.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p><em>AbYssus abYssum invocat</em></p>

<p>&nbsp;</p>

<p><strong>Yl&eacute;na</strong> est toujours ouverte.</p>

<p>C&rsquo;est une b&eacute;ance. Ces trous, sa bouche, sa chatte, son cul sont l&agrave; pour recevoir le foutre.</p>

<p>Mais il faut venir &agrave; plusieurs. Elle ne re&ccedil;oit les hommes qu&rsquo;en groupe. Elle veut &ecirc;tre pleine, remplie, besogner, enculer, baiser. Que les hommes la prennent &agrave; la suite et ensemble et en jouissent. Qu&rsquo;ils soient autour d&rsquo;elle et commentent. Qu&rsquo;on l&rsquo;&eacute;puise et qu&rsquo;on en abuse.</p>

<p>Elle aime &ecirc;tre en sueur, couverte de foutre. Se sentir sale. Dans la puanteur des corps qui se collent &agrave; son ventre, se frottent contre son cul, contre ses seins.</p>

<p>Allong&eacute;e nue, bras et jambes &eacute;cart&eacute;es en croix de Saint-Andr&eacute;, elle attend les clients.</p>

<p>Certains sont intimid&eacute;s. Ricanent b&ecirc;tement.</p>

<p>D&rsquo;autres s&rsquo;enfuient.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p><em>Argumentum ad laZarum</em></p>

<p>&nbsp;</p>

<p><strong>Z&eacute;lie</strong> est grande et mince. Il faut la faire ployer. Pour qu&rsquo;elle offre sa nuque rase sous les cheveux boucl&eacute;s, d&rsquo;un roux aussi ardent que sa toison drue, les flammes de son buisson.</p>

<p>Le visage allong&eacute;, s&eacute;rieuse, elle semble grave, r&eacute;serv&eacute;e, presque s&eacute;v&egrave;re. Mais ses petits t&eacute;tons, petits seins, appellent les pinces. Alors, il faut l&rsquo;entendre gueuler&nbsp;! Alors, son con s&rsquo;ouvre et coule. Elle est pr&ecirc;te &agrave; piner.</p>

<p>Elle s&rsquo;ouvre et coule dans la douleur.</p>

<p>On la pince, on la griffe, on la mord. Z&eacute;lie g&eacute;mit et r&eacute;clame la pine.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Traduction des citations latines&nbsp;:</p>

<p><em>Alma mater dolorosa</em>&nbsp;: nourrici&egrave;re m&egrave;re de douleur</p>

<p><em>Beatus vir</em>&nbsp;: heureux l&rsquo;homme&hellip;</p>

<p><em>Carpe diem</em>&nbsp;: profite du jour</p>

<p><em>De profundis clamavi</em>&nbsp;: du fond de l&rsquo;ab&icirc;me, j&rsquo;ai cri&eacute;</p>

<p><em>Esse quam videri</em>&nbsp;: &ecirc;tre plut&ocirc;t que paraitre</p>

<p><em>Fex urbis, lex orbis</em>&nbsp;: merde de la ville, loi du monde</p>

<p><em>Gaudeamus hodie</em>&nbsp;: r&eacute;jouissons-nous aujourd&rsquo;hui</p>

<p><em>Homo homini lupus</em>&nbsp;: l&rsquo;homme est un loup pour l&rsquo;homme</p>

<p><em>In medias res</em>&nbsp;: au milieu des choses</p>

<p><em>Jure uxoris</em>&nbsp;: par le droit des femmes</p>

<p><em>Ad Kalendas gr&aelig;cas</em>&nbsp;: [remettre] aux calendes grecques</p>

<p><em>Lux in tenebris</em>&nbsp;: la lumi&egrave;re dans les t&eacute;n&egrave;bres</p>

<p><em>Memento mori</em>&nbsp;: souviens-toi que tu dois mourir</p>

<p><em>Nolens, volens</em>&nbsp;: bon gr&eacute;, mal gr&eacute;</p>

<p><em>O tempora, o mores</em>&nbsp;: &ocirc; temps, &ocirc; m&oelig;urs</p>

<p><em>Propria manu</em>&nbsp;: de sa propre main</p>

<p><em>Qui bene amat bene castigat</em>&nbsp;: qui aime bien ch&acirc;tie bien</p>

<p><em>Requiescat in pace</em>&nbsp;: qu&rsquo;il repose en paix</p>

<p><em>Sic vita est</em>&nbsp;: c&rsquo;est la vie</p>

<p><em>Trahit sua quemque voluptas</em>&nbsp;: chacun suit la penchant qui l&rsquo;entra&icirc;ne</p>

<p><em>Usque ad sideras et usque ad inferos</em> : des &eacute;toiles jusqu&rsquo;aux enfers</p>

<p><em>Vade retro satana</em>&nbsp;: retire-toi Satan</p>

<p><em>V&aelig; Victis</em>&nbsp;: Malheur aux vaincus</p>

<p><em>IneXorabile fatum</em>&nbsp;: l&rsquo;inexorable destin</p>

<p><em>AbYssus abYssum invocat</em>&nbsp;: l&rsquo;ab&icirc;me appelle l&rsquo;ab&icirc;me.</p>

<p><em>Argumentum ad laZarum</em>&nbsp;: argument de la pauvret&eacute;</p>]]></description>
			<guid>https://www.bdsm.fr/blog/9467/Au-bordel !/</guid>
			<pubDate>Mon, 15 Apr 2024 21:21:44 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Zuip</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title>Zuip a posté un article.</title>
			<link>https://www.bdsm.fr/blog/9444/La-folle-journée-ou-les-nombres-premiers/</link>
			<description><![CDATA[<p><strong>La folle journ&eacute;e ou les nombres premiers </strong></p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Toute la journ&eacute;e, r&eacute;guli&egrave;rement, il lui fait subir la badine.</p>

<p>Alors qu&#39;elle travaille, assise devant l&#39;&eacute;cran de son ordi :</p>

<p>- Viens, dit-il. L&egrave;ve-toi... Descends ton pantalon...</p>

<p>Debout devant lui, elle lui ob&eacute;it.</p>

<p>Alors il la fait se tourner de c&ocirc;t&eacute;, appuie sa main bien &agrave; plat entre ses omoplates, et la fait se pencher.</p>

<p>La badine tombe.</p>

<p>Une seule fois. Un seul coup. Tr&egrave;s fort. Si fort qu&#39;elle en g&eacute;mit.</p>

<p>- Rhabille-toi. Et remets-toi au travail...</p>

<p>Elle s&#39;attendait &agrave; plus. M&ecirc;me si l&#39;unique coup a &eacute;t&eacute; terrible. Et c&#39;est un peu d&eacute;&ccedil;ue qu&#39;elle remonte son pantalon et se rassoit devant l&#39;ordi.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Le temps passe.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Et &agrave; nouveau, alors qu&#39;elle travaille, il ordonne.</p>

<p>Docile, elle ob&eacute;it. Baisse son pantalon, et, d&#39;elle-m&ecirc;me, elle se penche et lui pr&eacute;sente sa croupe.</p>

<p>Il la frappe. Violemment fort. Rapidement. Trois coups cinglants qui l&#39;&eacute;branlent.</p>

<p>- Au travail ! Elle ne sait que dire. Elle se rhabille vite et s&#39;assoit. Les fesses douloureuses. Il lui faut faire un effort pour se concentrer.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Le temps passe.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Et &agrave; nouveau il ordonne :</p>

<p>- Ta croupe !</p>

<p>Le ton est imp&eacute;rieux. Sans appel.</p>

<p>Vite elle se l&egrave;ve, vite elle baisse son pantalon, offre sa croupe nue aux coups.</p>

<p>Et la badine s&#39;abat cinq fois. Cinq coups tr&egrave;s forts. Cinq coups difficiles &agrave; vivre. Recevoir. Encaisser. G&eacute;rer...</p>

<p>- J&#39;aime les nombres premiers, dit-il, alors qu&#39;elle reboutonne son pantalon.</p>

<p>Elle comprend.</p>

<p>1, 3, 5... La prochaine fois, ce sera 7 coups... 7 coups de badine... Puis 11... 13... 17... Jusqu&#39;o&ugrave; va-t-il vouloir aller ?... Combien va-t-elle pouvoir en supporter avant de s&#39;&eacute;crouler ?</p>

<p>C&#39;est un d&eacute;fi. Elle est pr&ecirc;te &agrave; le relever...</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>*</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Combien de s&eacute;ries progressives de coups va-t-elle devoir subir avant qu&#39;il caresse sa croupe ? Simplement ce geste. Pour apaiser sa peau. Simplement ce geste... de compassion... de tendresse...</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Combien de s&eacute;ries progressives de coups va-t-elle devoir subir avant qu&#39;il fr&ocirc;le sa chatte ? Lui impose brutalement son pouce dans le con ? Ou la fourre d&#39;un gode ? Ou sorte enfin sa bite pour la baiser ?</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Combien de s&eacute;ries progressives de coups va-t-elle devoir subir avant qu&#39;elle puisse en jouir ? Sous sa langue, sous ses doigts, sous sa bite...?</p>

<p>Il est le Ma&icirc;tre.</p>

<p>Et c&#39;est lui qui d&eacute;cide.</p>

<p>Il est le Ma&icirc;tre de ses plaisirs et de ses jouissances. Et il la tient dans la douleur.</p>

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<p>Il lui impose ses d&eacute;lires.</p>

<p>Et il la tient, la maintient : dans cet &eacute;tat.</p>

<p>Tout au long de cette folle journ&eacute;e.</p>

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<p>Et &agrave; chaque fois, c&#39;est un peu plus difficile pour elle de se remettre au travail. Mais il le faut.</p>

<p>Et &agrave; chaque fois, il reprend le cours naturel de ses occupations. Comme si de rien n&#39;&eacute;tait. Dans la plus compl&egrave;te indiff&eacute;rence.</p>

<p>Alors qu&#39;elle est &eacute;branl&eacute;e, secou&eacute;e, f&eacute;brile... Excit&eacute;e... Le mot est faible... Pleine des coups qui r&eacute;sonnent encore dans sa croupe... Font vibrer son corps... Chaud... Chaud... Chaudasse chaude... Il lui faut redescendre... Retrouver sa lucidit&eacute; avant d&#39;&agrave; nouveau laisser courir ses doigts sur le clavier... C&#39;est difficile... Difficile d&#39;autant plus qu&#39;elle sait qu&#39;elle sera &agrave; nouveau badiner mais dans combien de temps ?</p>]]></description>
			<guid>https://www.bdsm.fr/blog/9444/La-folle-journée-ou-les-nombres-premiers/</guid>
			<pubDate>Thu, 04 Apr 2024 13:56:27 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Zuip</dc:creator>
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