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		<title>DocAldo</title>
		<link>https://www.bdsm.fr/profile-144500/</link>
		<description>Latest updates from DocAldo</description>
		<item>
			<title>juliesears est maintenant ami(e)  avec DocAldo</title>
			<link>https://www.bdsm.fr/profile-144500/</link>
			<description />
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			<pubDate>Tue, 18 Jul 2023 04:59:32 +0000</pubDate>
			<dc:creator>juliesears</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title>DocAldo a posté un article.</title>
			<link><![CDATA[https://www.bdsm.fr/blog/8743/l&#039;interrogatoire-de-Catherine/]]></link>
			<description><![CDATA[<p>Je suis donc l&#39;instructeur qui interroge Catherine avec le jeune milicien comme assistant. Je suis assis &agrave; mon bureau, plong&eacute; dans l&#39;examen du dossier et &eacute;coutant les r&eacute;ponses de la femme.</p>

<p>Le jeune milicien intervient :</p>

<p>&laquo; Madame je vois que vous ne jouez pas le jeu ! Vous ne gardez pas la poitrine gonfl&eacute;e !</p>

<p>- mais si, je, je...enfin si !</p>

<p>- Non Madame, vous vous ne gardez pas la poitrine tendue, tant pis pour vous. Retirez votre chemisier. Allons, vite ! &raquo;</p>

<p>Catherine se tourne vers moi implorante :</p>

<p>&laquo; Oh, s&rsquo;il vous pla&icirc;t Monsieur, pas cela ! Je, je&hellip;</p>

<p>- Ob&eacute;issez si vous ne voulez pas go&ucirc;ter encore &agrave; la canne de bambou. &raquo;</p>

<p>Rouge de honte, Catherine sort les pans de son chemisier de son pantalon et commence &agrave; le d&eacute;grafer puis retire le v&ecirc;tement et le pose sur une chaise &agrave; c&ocirc;t&eacute; d&#39;elle ; elle croise pudiquement les bras.</p>

<p>&laquo; Madame, placez les mains sur la t&ecirc;te et ne cachez pas votre soutien-gorge. Respirez, tendez votre poitrine... ! &raquo;</p>

<p>Depuis mon bureau, je me r&eacute;gale du spectacle des seins lourds dans le soutien-gorge tendu. Le milicien place carr&eacute;ment sa badine sous les seins de Catherine et les soul&egrave;ve :</p>

<p>&laquo; Bien, parfait ; gardez la position. &raquo;</p>

<p>Je reprends le dossier sachant que les questions qui arrivent vont la d&eacute;stabiliser :</p>

<p>&laquo; Madame, de quand date votre dernier rapport sexuel ? &raquo;</p>

<p>Catherine suffoque :</p>

<p>&laquo; Oh mais Monsieur, je&hellip; je&hellip; C&#39;est tr&egrave;s intime, je ne peux pas... &raquo;</p>

<p>Elle n&#39;a pas le temps de finir sa phrase : la badine du milicien frappe ses seins sur le soutien-gorge de haut en bas, visant les t&eacute;tons.</p>

<p>&laquo; A&iuml;eee, noooonn, a&iuml;&iuml;e ! &raquo;</p>

<p>Catherine se tortille mais garde les mains sur la t&ecirc;te, le milicien lui impose de se redresser.</p>

<p>&laquo; Je vous &eacute;coute, Madame&hellip;</p>

<p>- Euh, il&hellip; Il y a quatre jours, sanglote-t-elle, vendredi soir, Monsieur...</p>

<p>- Avec votre mari ?</p>

<p>- Oh oui, bien s&ucirc;r : je suis une &eacute;pouse fid&egrave;le, je... Je n&#39;ai pas d&#39;aventure...</p>

<p>- Jamais ?</p>

<p>- Oh non Monsieur... &raquo;</p>

<p>Je prends mon temps et relis un peu le dossier.</p>

<p>&laquo; Vous avez joui ? &raquo;</p>

<p>Catherine se liqu&eacute;fie, les questions devient tr&egrave;s intimes. Elle bafouille :</p>

<p>&laquo; Euh oui&hellip; Oui Monsieur.</p>

<p>- Vous aimez jouir ?</p>

<p>- Euh&hellip; Bien, oui&hellip;Oui Monsieur.</p>

<p>- Vous pratiquez la fellation, Madame ? &raquo;</p>

<p>Catherine est tr&egrave;s choqu&eacute;e mais elle sait qu&#39;elle doit r&eacute;pondre, le milicien prom&egrave;ne sa badine sur son soutien-gorge, pr&ecirc;t &agrave; frapper, cela fait un moment qu&#39;il lui agace et caresse les t&eacute;tons qui pointent sous le soutien-gorge.</p>

<p>&laquo; Je&hellip; Oh mon Dieu, je&hellip; Noon, noon, jamais Monsieur, c&#39;est pas bien, c&#39;est... &raquo;</p>

<p>Je me l&egrave;ve en souriant et viens vers Catherine avec le dossier ; arriv&eacute; &agrave; son niveau, sans un mot, je la gifle d&rsquo;un aller-retour avec le dos de la main.</p>

<p>&laquo; A&iuml;&iuml;eii ! Ooooh mais je&hellip; je&hellip; Pourquoi ? Sanglote-t-elle.</p>

<p>- Madame, cela fait un moment que vous vous moquez de nous ! J&#39;ai re&ccedil;u votre mari il y a une semaine pour remplir avec lui votre dossier, &eacute;coutez sa r&eacute;ponse &agrave; cette question :</p>

<p>&quot;Oui, ma femme pratique la fellation. Elle aime d&#39;ailleurs beaucoup cela ; pendant les pr&eacute;liminaires elle le fait syst&eacute;matiquement, cela l&#39;excite beaucoup, je peux m&ecirc;me dire que c&#39;est une tr&egrave;s bonne suceuse, experte. Par contre, elle a beaucoup de r&eacute;ticence &agrave; avaler le sperme, il m&#39;arrive parfois de le lui imposer, cela lui donne envie de vomir&hellip; Mais sucer, oui : elle adore !&quot;</p>

<p>Alors, qu&#39;avez-vous &agrave; dire, Madame ? Votre mari est un menteur ? &raquo;</p>

<p>Catherine est bl&ecirc;me, elle commence &agrave; transpirer beaucoup.</p>

<p>&laquo; Non monsieur, il a raison : je&hellip; je&hellip; Oui, je pratique la fellation...</p>

<p>- Vous &ecirc;tes donc une menteuse ?</p>

<p>- Oui Monsieur, d&eacute;sol&eacute;.</p>

<p>- Vous allez &ecirc;tre punie, Madame... Retirez votre soutien-gorge. Allons, vite ! &raquo;</p>

<p>Malgr&eacute; sa honte, Catherine sait que rien ne sert de r&eacute;sister. Elle d&eacute;grafe le sous-v&ecirc;tement, fait glisser les bretelles et le maintient devant sa poitrine.</p>

<p>&laquo; Allons Madame : retirez-le ! Et montrez-nous vos seins ! &raquo;</p>

<p>Catherine est morte de honte ; elle ob&eacute;it et se pr&eacute;sente seins nus. Je suis ravi de pouvoir humilier cette femme, ronde, sensuelle ; je me place derri&egrave;re elle, lui bloque les mains dans le dos et ordonne :</p>

<p>- Cinq coups... sur les seins... Cela lui apprendra &agrave; mentir...</p>

<p>- NOOOOOON, a&iuml;e, pas sur les seins, a&iuml;&iuml;&iuml;&iuml;e, nonn, c&#39;est trop douloureux ! Snifff&hellip; A&iuml;&iuml;e, pas les t&eacute;tons, pas les t&eacute;tons !... A&iuml;&iuml;&iuml;&iuml;e ! &raquo;</p>

<p>Je l&acirc;che Catherine, le milicien lui impose de se tenir droite, seins tendue mains sur la t&ecirc;te. Ces gros seins sont z&eacute;br&eacute;s de 5 stries rouges, &quot; passent &agrave; travers les t&eacute;tons.</p>

<p>&laquo; Bien, que cela vous serve de le&ccedil;on. Vous allez ob&eacute;ir ?</p>

<p>- Oh oui Monsieur !</p>

<p>- Vous ne mentirez plus ?</p>

<p>- Non Monsieur. &raquo;</p>

<p>Je fais un signe au milicien qui commence &agrave; ouvrir le bouton du pantalon de Catherine puis descend la fermeture &eacute;clair... et attend. Je lui fais signe de continuer et il commence &agrave; descendre le pantalon, la femme appara&icirc;t en culotte, le jean baiss&eacute; aux genoux, nous pouvons l&#39;admirer.</p>

<p>&laquo; Faites ballotter vos seins de droite &agrave; gauche Madame ! &raquo;</p>

<p>Catherine, qui ne veut pas recevoir une seconde punition, ob&eacute;it malgr&eacute; sa honte, elle balance ses seins doucement.</p>

<p>&laquo; Plus vite et plus fort, Madame ! &raquo;</p>

<p>Elle ob&eacute;it ; ses seins claquent une fois &agrave; droite, une fois &agrave; gauche et deviennent douloureux. Catherine transpire beaucoup ; malgr&eacute; tout, ses t&eacute;tons sont &eacute;rig&eacute;s, gorg&eacute;s de sang.</p>

<p>&laquo; Stop ! &raquo;</p>

<p>Elle &eacute;clate en sanglots.</p>

<p>&laquo; Retirez votre pantalon, compl&egrave;tement... Vite ! &raquo;</p>

<p>Elle ob&eacute;it, il ne lui reste que sa culotte. Elle est d&eacute;j&agrave; pieds nus depuis la salle d&#39;attente, c&#39;est le premier principe d&#39;humiliation : quand une femme arrive au centre, elle retire ses chaussures, ses chaussettes ou ses collants, elle se pr&eacute;sente pieds nus devant l&#39;instructeur.</p>

<p>Je reprends le dossier.</p>

<p>&laquo; Bien. Madame, depuis ce rapport sexuel, il y a euh, quatre jours, vous vous &ecirc;tes masturb&eacute;e ? &raquo;</p>

<p>Catherine sombre un peu plus, h&eacute;site et du coup, re&ccedil;oit un coup de canne sur les fesses.</p>

<p>&laquo; A&iuml;&iuml;&iuml;&iuml;ee !</p>

<p>- Alors ?</p>

<p>- Non Monsieur, non !</p>

<p>- Vous vous masturbez r&eacute;guli&egrave;rement ? &raquo;</p>

<p>Catherine sait que son mari a d&ucirc; parler de ses pratiques, elle doit &ecirc;tre franche.</p>

<p>&laquo; Euh, non Monsieur, pas tr&egrave;s souvent mais parfois cela m&#39;arrive. Je euh, oui, pas tr&egrave;s souvent mais r&eacute;guli&egrave;rement, mon mari me demande de le faire devant lui. Au d&eacute;but, je n&rsquo;aime pas mais apr&egrave;s, cela euhh, cela m&#39;excite, Monsieur.</p>

<p>- Et vous jouissez ? &raquo;</p>

<p>Catherine baisse les yeux.</p>

<p>&laquo; Oui Monsieur.</p>

<p>- R&eacute;pondez par une phrase, je vous prie : &quot;oui Monsieur, je jouis&quot;.</p>

<p>- Oh pardon. Je, je&hellip; Oui Monsieur, je jouis.</p>

<p>- Bien. Vous utiliser des accessoires pour vous masturber, ou uniquement vos doigts ?</p>

<p>- J&#39;utilise uniquement mes doigts, Monsieur.</p>

<p>- Bien. Je vois que vous &ecirc;tes devenue plus docile, c&#39;est parfait. &raquo;</p>

<p>Je pose le dossier et m&#39;approche d&#39;elle, je la regarde dans les yeux et lui empaume les seins. Je lui soup&egrave;se, je les palpe... Elle a toujours les mains sur la t&ecirc;te, les seins offerts c&#39;est un vrai r&eacute;gal. Au bout d&#39;un moment, ce que j&#39;attendais arrive : elle craque, elle se secoue et lib&egrave;re ses seins.</p>

<p>&laquo; Arr&ecirc;tez, laissez-moi ! Je, je&hellip; &raquo;</p>

<p>Le milicien s&#39;appr&ecirc;te &agrave; frapper je lui fais signe d&#39;arr&ecirc;ter :</p>

<p>&laquo; Non, attends ! Apporte le tabouret... &raquo;</p>

<p>Il place au centre de la pi&egrave;ce une esp&egrave;ce de caisse d&#39;environ soixante centim&egrave;tres de haut et, saisissant Catherine, lui menotte les mains dans le dos.</p>

<p>Je m&#39;approche d&#39;elle ; je vois &agrave; son regard qu&#39;elle est terroris&eacute;e. Je lui caresse doucement le ventre puis, pour marquer ma domination, j&#39;&eacute;carte l&#39;&eacute;lastique de sa culotte et regarde son sexe poilu et brun...</p>

<p>&laquo; Tu as d&eacute;j&agrave; &eacute;t&eacute; &eacute;pil&eacute;e ? Compl&egrave;tement ?</p>

<p>- Oh non Monsieur, jamais ! &raquo;</p>

<p>Je fais claquer l&#39;&eacute;lastique sur son ventre :</p>

<p>&laquo; Monte sur la caisse. Comme tu manques encore d&#39;ob&eacute;issance, tu vas &ecirc;tre punie... Saute ! &raquo;</p>

<p>Catherine saute. Ses seins claquent douloureusement contre son ventre.</p>

<p>&laquo; Remonte ! Saute ! Remonte, saute ! &raquo;</p>

<p>Les nichons claquent, ballottent dans tous les sens, rougissent, deviennent douloureux et extr&ecirc;mement sensibles, les t&eacute;tons sont gonfl&eacute;s.</p>

<p>&laquo; Remonte ! Saute ! Remonte ! Saute&hellip; &raquo;</p>

<p>Au dernier saut, Catherine chute au sol et se met &agrave; sangloter.</p>

<p>&laquo; Allons, Madame Aldo, relevez-vous et arr&ecirc;tez de pleurnicher comme une gamine. &raquo;</p>

<p>Elle se rel&egrave;ve p&eacute;niblement, ses mains &eacute;tant toujours menott&eacute;es derri&egrave;re son dos, et, ne voulant pas &ecirc;tre &agrave; nouveau punie, se tient droite et gonfle la poitrine.</p>

<p>&laquo; Je pense que cette fois vous avez compris la le&ccedil;on ? Durant votre s&eacute;jour ici, vous devez &ecirc;tre dans l&#39;ob&eacute;issance TOTALE !</p>

<p>- Oui, oui Monsieur, je serai ob&eacute;issante, promis !</p>

<p>- Durant votre s&eacute;jour ici, vous serez consid&eacute;r&eacute;e comme un objet sexuel, les maris de femmes pr&eacute;sentent au Centre auront acc&egrave;s &agrave; votre cellule de jour comme de nuit gr&acirc;ce &agrave; leur carte magn&eacute;tique ; seul votre mari ne pourra pas acc&eacute;der &agrave; votre cellule. Mais bien s&ucirc;r, &agrave; celles de toutes les autres pensionnaires. Quoi qu&#39;ils vous demandent vous devrez ob&eacute;ir c&#39;est compris ?</p>

<p>- Oui Monsieur.</p>

<p>- Vous pourrez &eacute;galement &ecirc;tre lou&eacute;e &agrave; de riches personnalit&eacute;s qui souhaitent r&eacute;aliser leurs fantasmes, seuls ou avec leurs &eacute;pouses ou des amis... Ce qui pla&icirc;t beaucoup en ce moment, est le sc&eacute;nario de la visite m&eacute;dicale en tenue de coll&eacute;gienne... &raquo;</p>

<p>L&#39;homme sourit.</p>

<p>&laquo; &hellip; Mais l&#39;arrestation par la Gestapo et l&#39;interrogatoire plaisent &eacute;galement beaucoup. D&egrave;s demain votre dossier, avec photos nue, sera diffus&eacute;e &agrave; notre client&egrave;le priv&eacute;e.</p>

<p>- Oh mon Dieu...</p>

<p>- En tout cas, vous avez int&eacute;r&ecirc;t &agrave; &ecirc;tre ob&eacute;issante sinon, la prochaine fois, vous allez go&ucirc;ter aux plaisirs de la suspension mammaire... &raquo;</p>

<p>Catherine n&#39;ose pas parler, terroris&eacute;e. Je m&#39;approche et commence &agrave; lui palper les seins, qui sont douloureux et bleus apr&egrave;s le dernier exercice. Cette fois Catherine ne dis rien malgr&eacute; sa honte elle se laisse palper.</p>

<p>&laquo; Vous avez les seins douloureux ?</p>

<p>- Oh oui Monsieur.</p>

<p>- Retire lui les menottes. &raquo;</p>

<p>Le jeune milicien les lui retire.</p>

<p>&laquo; Vous allez masser vos nichons, Madame.</p>

<p>- Euh mais je, je...</p>

<p>- Allons, ne discutez pas. &raquo;</p>

<p>Catherine passe ses mains sous ses seins et commence &agrave; les masser, les soupesant, cela calme un peu la douleur. Pendant qu&#39;elle se masse, je l&#39;observe, tourne autour d&#39;elle.</p>

<p>- Vous portez toujours des culottes aussi... enveloppantes... Taille haute... ?</p>

<p>- Oh euh, oui, oui Monsieur. &raquo;</p>

<p>Pendant qu&#39;elle continue &agrave; se masser, je saisis l&#39;&eacute;lastique de sa culotte et remonte le sous-v&ecirc;tement fermement vers le haut...</p>

<p>&laquo; Aiiiie ! Ohhh, sniff&hellip; &raquo;</p>

<p>Cela a pour effet de faire p&eacute;n&eacute;trer le tissu dans sa raie culi&egrave;re et dans sa fente, puis je roule l&#39;&eacute;lastique sur ses hanches jusqu&#39;&agrave; d&eacute;voiler environ quatre centim&egrave;tres de son pubis et le haut de son sillon fessier ; aussit&ocirc;t, je la sens tendue, humili&eacute;e &agrave; l&#39;extr&ecirc;me. Je ricane :</p>

<p>&laquo; Voici une culotte plus conforme &agrave; ce que nous exigeons ici... Massez &eacute;galement vos bouts, Madame. Allons, ob&eacute;issez. &raquo;</p>

<p>Catherine pose ses paumes sur ses bouts et les frotte, je vois bien que cela les fait gonfler...</p>

<p>&laquo; Vous &ecirc;tes excit&eacute;e Madame ? &raquo;</p>

<p>Elle rougit de plus belle.</p>

<p>&laquo; Euh, je, non, je ne sais pas pourquoi&hellip;</p>

<p>- Votre dossier mentionne que lorsque votre mari vous impose de vous masturber devant lui, vous commencez toujours par vous caresser les seins, donc je me pose la question.</p>

<p>- Oh mais... Je&hellip; &raquo;</p>

<p>Bien s&ucirc;r, j&#39;ai remarqu&eacute; qu&#39;elle commen&ccedil;ait &agrave; respirer plus fort en se caressant les seins et qu&#39;elle commen&ccedil;ait malgr&eacute; elle &agrave; &ecirc;tre un peu excit&eacute;e.</p>

<p>&laquo; Tirez sur vos pointes de seins, Madame.</p>

<p>- Oui monsieur. A&iuml;eee, a&iuml;&iuml;ee, hummmm !</p>

<p>- Plus fort Madame : pincez bien vos t&eacute;tons...</p>

<p>- A&iuml;eee !</p>

<p>- Bien. Stop, mains sur la t&ecirc;te&hellip; Parfait ! Nous allons v&eacute;rifier un point du dossier. &raquo;</p>

<p>Je fais signe au jeune milicien d&#39;approcher.</p>

<p>&laquo; Baisse ton pantalon. &raquo;</p>

<p>Il s&#39;ex&eacute;cute.</p>

<p>&laquo; Baisse ton cale&ccedil;on. &raquo;</p>

<p>Catherine voit appara&icirc;tre le sexe en demi-&eacute;rection du jeune homme, elle est stup&eacute;faite quand d&#39;une main, je saisis les testicules du jeune homme et de l&#39;autre, je commence &agrave; le masturber...</p>

<p>&laquo; - D&#39;apr&egrave;s votre dossier, vous &ecirc;tes une tr&egrave;s bonne... &quot;suceuse&quot;. Vous allez nous montrer cela ! &Agrave; genoux ! Gardez les mains sur la t&ecirc;te ! Avancez sur les genoux... &raquo;</p>

<p>Stup&eacute;faite, Catherine regarde le sexe du jeune milicien que je suis en train de masturber sans pudeur. Ayant encore les seins bleuis et douloureux suite &agrave; la premi&egrave;re punition, elle a peur d&rsquo;&ecirc;tre encore corrig&eacute;e et s&rsquo;empresse d&rsquo;ob&eacute;ir. Elle avance sur les genoux avec les mains sur la t&ecirc;te, en se tortillant de fa&ccedil;on ridicule. Elle sait qu&rsquo;elle va devoir sucer le milicien, puisque son mari a affirm&eacute; qu&rsquo;elle &eacute;tait une bonne suceuse. C&rsquo;est vrai qu&rsquo;elle aime faire les fellations mais &agrave; son mari, pas &agrave; des inconnus, ni sous la contrainte...</p>

<p>&laquo; Approchez-vous plus pr&egrave;s, Madame. &raquo;</p>

<p>Son visage couvert de larmes est &agrave; cinq centim&egrave;tres du sexe du gar&ccedil;on que je masturbe encore et qui est devenu tr&egrave;s dur.</p>

<p>&laquo; Vous allez commencer par l&eacute;cher ce sexe de la base au gland, en sortant bien la langue et en salivant fortement. &raquo;</p>

<p>Terroris&eacute;e, Catherine s&rsquo;ex&eacute;cute et m&ecirc;me s&rsquo;applique, malgr&eacute; sa honte et son d&eacute;go&ucirc;t, elle l&egrave;che, sort la langue en grand&hellip;</p>

<p>&laquo; Les testicules maintenant. Allez, l&eacute;chez ! &raquo;</p>

<p>Elle a horreur de cela : le jeune homme &agrave; les testicules poilues et cela lui donne des haut-le-c&oelig;ur mais je la stimule avec ma baguette en tapotant ses fesses.</p>

<p>&laquo; Bien. Maintenant, prenez le sexe en bouche et sucez. &raquo;</p>

<p>Le jeune homme respire fort et g&eacute;mit, Catherine s&rsquo;applique redoutant une nouvelle correction.</p>

<p>Elle pense : &quot;Pourvu qu&rsquo;il ne me mette pas tout dans la bouche&quot;.</p>

<p>Mais elle suce avec ardeur, aspirant bien la verge, serrant bien ses l&egrave;vres autour, et passant souvent sa langue sur le gland du gar&ccedil;on qui g&eacute;mit de plus en plus... Quand elle sent que la verge gonfle et devient de plus en plus dure, elle essaye de retirer le sexe de sa bouche pour &eacute;viter la d&eacute;charge... Mais le gar&ccedil;on plaque ses mains sur sa nuque, enfile sa verge au fond de sa gorge et imm&eacute;diatement, &eacute;jacule un sperme gras et abondant au fond de sa gorge. Catherine &eacute;ructe, tousse, est prise de vomissements, mais le jeune homme la maintient fermement, ce qui l&rsquo;oblige &agrave; avaler l&rsquo;int&eacute;gralit&eacute; de sa liqueur. Le milicien prend son temps ; Catherine &eacute;touffe, manque d&rsquo;air... Puis il rel&acirc;che sa pression et retire son sexe repu. Catherine s&rsquo;affale au sol et sanglote.</p>

<p>&laquo; Allons, cessez vos j&eacute;r&eacute;miades et vos pleurnicheries. Debout, vite ! &raquo;</p>

<p>Catherine se rel&egrave;ve et se place mains sur la t&ecirc;te, bien droite, poitrine tendue mais encore secou&eacute; de sanglots.</p>

<p>Du regard j&rsquo;interroge le milicien :</p>

<p>&laquo; Oui, son mari a raison : elle suce parfaitement, sa langue est douce sur le gland.</p>

<p>- Bien, c&rsquo;est parfait. &raquo;</p>

<p>Je remplis son dossier en m&ecirc;me temps.</p>

<p>&laquo; Madame, nous allons maintenant proc&eacute;der &agrave; l&rsquo;examen de vos orifices, puis au marquage. &raquo;</p>

<p>Catherine, entre deux sanglots, me regarde avec un regard affol&eacute; mais ne semble pas tout comprendre.</p>

<p>&laquo; Retirez votre slip madame et tendez-le-moi. &raquo;</p>

<p>Catherine est effondr&eacute;e : cette fois, elle va &ecirc;tre toute nue devant les deux hommes sans aucun rempart pour sa pudeur. N&eacute;anmoins, elle ob&eacute;it, descend son slip en se baissant, puis l&rsquo;enjambe et, honteuse, me le tend avant de reprendre sa pose. Nous pouvons enfin appr&eacute;cier sa touffe fournie de poils bruns. J&rsquo;examine le fond de sa culotte et je lui fais remarquer qu&rsquo;il est humide, Catherine rougit et baisse le regard.</p>

<p>&laquo; Il me semble que le fait de sucer provoque un grand &eacute;moi chez vous, Madame.</p>

<p>- Je euh, noon, je, je ne sais pas&hellip; Sniff ! &raquo;</p>

<p>Cette femme ronde et pudique, nue, presque ind&eacute;cente, me donne tr&egrave;s envie de l&rsquo;humilier et me provoque une forte &eacute;rection. J&rsquo;enfile des gants d&rsquo;examen et m&rsquo;approche de Catherine qui, par r&eacute;flexe d&rsquo;ob&eacute;issance, rectifie sa position et tend la poitrine dont les t&eacute;tons semblent durcis.</p>

<p>Je commence &agrave; examiner ses cheveux en disant que cela sera agr&eacute;able de la voir &ecirc;tre tondue par le coiffeur du centre. Puis saisissant sur la table un sp&eacute;culum auriculaire, j&rsquo;inspecte ses oreilles en veillant &agrave; n&rsquo;&ecirc;tre pas trop doux afin que l&rsquo;examen soit douloureux.</p>

<p>&laquo; Penchez la t&ecirc;te en arri&egrave;re, Madame, je vais inspecter vos narines, penchez plus ! Allons&hellip;</p>

<p>- Oui, a&iuml;eeee, oooh c&rsquo;est d&eacute;sagr&eacute;able !</p>

<p>- Bien. Redressez-vous ! Ouvrez grand la bouche ! Tirez la langue ! &raquo;</p>

<p>J&rsquo;enfile deux doigts au fond de sa gorge et lui maintiens la nuque...</p>

<p>&laquo; Allons, r&eacute;sistez : ne vomissez pas ! &raquo;</p>

<p>Catherine bave beaucoup tousse, manque de s&rsquo;&eacute;touffer&hellip;</p>

<p>&laquo; Allons, reprenez votre calme ! &raquo;</p>

<p>Je la gifle, elle se redresse automatiquement.</p>

<p>&laquo; Oh pardon, excusez-moi Monsieur. &raquo;</p>

<p>Je continue mon examen un peu approfondi : mes mains descendent sur ses seins. Pour la premi&egrave;re fois, je les palpe avec plaisir puis je saisis les t&eacute;tons et les tords en les tirant vers le haut. Catherine se retrouve sur la pointe des pieds, le visage grima&ccedil;ant, elle essaye de r&eacute;sister &agrave; la douleur puis craque :</p>

<p>&laquo; A&iuml;&iuml;&iuml;e ! Arr&ecirc;tez, arr&ecirc;tez, je vous en supplie : c&rsquo;est trop douloureux ! A&iuml;&iuml;&iuml;&iuml;eeeee ! &raquo;</p>

<p>Je la laisse reprendre la pose mais pas de r&eacute;pit : je descends ma main sur ses fesses et les caresse longuement, juste pour qu&rsquo;elle sente que j&rsquo;ai tous les droits sur son corps... Je joue un peu avec sa raie, mais ne touche pas encore son sexe... J&rsquo;effleure &agrave; peine son anus. Puis je lui indique la table gyn&eacute;cologique :</p>

<p>&laquo; Installez-vous, Madame... Les pieds dans les &eacute;triers... &raquo;</p>

<p>Catherine h&eacute;site, tremblante ; le jeune milicien la saisit par un bras et la dirige de force vers la veille table gyn&eacute;cologique enti&egrave;rement en m&eacute;tal, un peu rouill&eacute;e...</p>

<p>&laquo; Allongez-vous Madame... &raquo;</p>

<p>Catherine ob&eacute;it, le m&eacute;tal froid lui donne la chair de poule. Le jeune milicien commence &agrave; l&rsquo;immobiliser sur la table : il passe une sangle de cuir autour de son cou, une au niveau des hanches, bien serr&eacute;e ; il positionne ses pieds correctement dans les &eacute;triers et passe une sangle au niveau des chevilles et une au niveau des genoux. Catherine se sent compl&egrave;tement impuissante. Pour le moment, seuls ses bras ne sont pas attach&eacute;s. Le jeune gar&ccedil;on &eacute;carte les &eacute;triers au maximum. Catherine sent son sexe s&rsquo;ouvrir, son intimit&eacute; se d&eacute;voile, impudique ; elle sanglote de honte. Je passe des gants d&rsquo;examen propres...</p>

<p>&laquo; Bien. Madame, nous allons continuer l&rsquo;examen de vos orifices.</p>

<p>- Oh noon&hellip; S&rsquo;il vous pla&icirc;t&hellip; C&rsquo;est terriblement humiliant ! Je&hellip; oh mon Dieu ! &raquo;</p>

<p>Je commence &agrave; palper longuement son ventre et son pubis, fouillant son nombril. Cela est douloureux, elle g&eacute;mit.</p>

<p>&laquo; Humm, c&rsquo;est bien ce qu&rsquo;il me semblait : votre vessie est pleine... Passez-moi une sonde, je vous prie....</p>

<p>- Mais enfin nonn&hellip; Pourquoi, je&hellip; &raquo;</p>

<p>Le jeune homme me passe un sachet chirurgical d&rsquo;o&ugrave; j&rsquo;extrait un cath&eacute;ter. Catherine essaye de se d&eacute;battre ; le milicien saisit ses mains et les maintient au niveau de sa t&ecirc;te... J&rsquo;ouvre son sexe d&rsquo;une main et d&eacute;couvre sans m&eacute;nagement le m&eacute;at urinaire ; j&rsquo;enfile le tube de plastique. Catherine g&eacute;mit... Rapidement, le tube se remplit d&rsquo;urine.</p>

<p>&laquo; Bien. Nous sommes dans la vessie. &raquo;</p>

<p>Je plonge l&#39;extr&eacute;mit&eacute; du tube dans un bocal et ouvre le robinet... L&rsquo;urine s&rsquo;&eacute;coule rapidement et emplit le bocal bruyamment, pour la plus grande honte de Catherine qui se sent se vider sans pouvoir se contr&ocirc;ler. D&egrave;s la derni&egrave;re goutte dans le bocal j&rsquo;arrache la sonde sans m&eacute;nagement. Catherine hurle de douleur...</p>

<p>&laquo; Allons Madame, mod&eacute;rez-vous, je vous prie. Bon. Vous &ecirc;tes droiti&egrave;re ?</p>

<p>- Euh oui, oui, pourquoi ? Je, je... &raquo;</p>

<p>Le jeune milicien lui attache le bras gauche le long du pied de la table.</p>

<p>&laquo; Bien. Madame, je vais devoir proc&eacute;der &agrave; un examen en profondeur de votre vagin ainsi que de votre ut&eacute;rus. Pour cela, vous devez &ecirc;tre bien lubrifi&eacute;e, et rien ne vaut la lubrification naturelle... &raquo;</p>

<p>Catherine ne comprend pas mes propos jusqu&rsquo;&agrave; ce que l&rsquo;ordre tombe :</p>

<p>&laquo; Masturbez-vous, Madame. &raquo;</p>

<p>Catherine est estomaqu&eacute;e, abasourdie.</p>

<p>- Me...Oh non, jamais&hellip; Je ne peux pas faire &ccedil;a devant vous, jamais ! &raquo;</p>

<p>Je fais un signe au milicien qui approche une table &agrave; roulette avec dessus des c&acirc;bles et un g&eacute;n&eacute;rateur. Le jeune homme m&rsquo;interroge du regard :</p>

<p>&laquo; Sur les bouts de seins.</p>

<p>- Bien Monsieur. &raquo;</p>

<p>Le jeune homme pose des pinces sur les t&eacute;tons de Catherine et les relie &agrave; la machine.</p>

<p>&laquo; Mais arr&ecirc;tez ! Mais que faites-vous... Je, je.... &raquo;</p>

<p>Sur un signe de t&ecirc;te, le milicien d&eacute;clenche une d&eacute;charge. Catherine hurle, son corps s&rsquo;arc-boute... La douleur est terrible. Apr&egrave;s la coupure, elle tremble.</p>

<p>&laquo; Ah, ah ! Pas cela, arr&ecirc;tez... Je vous en prie&hellip; Ahh !</p>

<p>- Bien, alors soyez ob&eacute;issante, sinon la prochaine fois, ce sera une d&eacute;charge sur le clitoris. &raquo;</p>

<p>Catherine baisse le regard.</p>

<p>&laquo; Oh mon Dieu, je vous en prie, pas l&agrave;... Oui Monsieur, je serai ob&eacute;issante. &raquo;</p>

<p>Je prends sa main droite et la pose sur son sein.</p>

<p>&laquo; Bien... Commencez par vous caresser les seins, Madame. &raquo;</p>

<p>Catherine rougit et h&eacute;site, mais les pinces du terrible g&eacute;n&eacute;rateur sont toujours fix&eacute;es sur ses t&eacute;tons et elle redoute une nouvelle d&eacute;charge. Avec sa main droite, elle se touche les seins sous le regard vicieux des deux hommes. Au bout de quelques minutes, je prends sa main et la guide... Je passe sur son ventre puis place sa main entre ses cuisses ouvertes, sur sa vulve ; elle fr&eacute;mit au contact de sa propre main...</p>

<p>&laquo; Allez-y, Madame : masturbez-vous... &raquo;</p>

<p>Sa main commence timidement &agrave; bouger entre ses cuisses, massant sa vulve... Catherine respire de plus en plus fort... Nous regardons attentivement ses gestes. Ses doigts deviennent de plus en plus pr&eacute;cis, son index d&eacute;calotte son clitoris et le masse... Elle g&eacute;mit...</p>

<p>&laquo; Hummmmm&rsquo;ohhhhh huummmm !</p>

<p>- Vous aimez que l&rsquo;on vous regarde en train de vous masturber, Madame ?</p>

<p>- oh mon Dieu, noon : c&rsquo;est terriblement g&ecirc;nant...</p>

<p>- G&ecirc;nant certes, mais cela vous excite... &raquo;</p>

<p>Catherine est rouge de honte et d&rsquo;excitation, jamais elle n&rsquo;avait fait cela devant deux hommes... Parfois son mari lui demandait de le faire, pour lui seul.</p>

<p>&laquo; Ooohhh oui, oui Monsieur, c&rsquo;est honteux et excitant... Hummmm hummmm, oui, c&rsquo;est bon&hellip; J&rsquo;aime que vous me regardiez... Faire &ccedil;a ! &raquo;</p>

<p>Catherine est de plus en plus excit&eacute;e&hellip; Elle mouille terriblement.</p>

<p>Sangl&eacute;e sur la table gyn&eacute;co Catherine continue &agrave; se masturber avec ardeur malgr&eacute; sa honte. Je lui impose de garder les yeux ouverts et de nous regarder... Son corps nu est tremp&eacute; de sueur... Elle g&eacute;mit de mani&egrave;re ind&eacute;cente...</p>

<p>&Agrave; sa tension et &agrave; ses g&eacute;missements, je remarque qu&#39;elle va jouir... Je fais signe au jeune milicien qui, aussit&ocirc;t, saisit sa main et l&#39;attache &agrave; la table, la laissant dans un &eacute;tat de frustration terrible.</p>

<p>&laquo; Ohhhh ! Non, je vous en prie, laissez-moi prendre du plaisir... Je, je, oh j&#39;ai trop envie... de&hellip; de jouir, oh mon Dieu ! &raquo;</p>

<p>Elle &eacute;clate en sanglots</p>

<p>&laquo; Allons Madame, reprenez-vous. Restez digne, je vous prie. &raquo;</p>

<p>Le milicien lui envoie une d&eacute;charge &eacute;lectrique dans les seins... pour la calmer.</p>

<p>&laquo; Aiiiiiiiieeeee ! Non, non, stop !</p>

<p>- Je ne souhaitais pas que vous ayez un orgasme... Je voulais juste que vous soyez parfaitement lubrifi&eacute;e pour examiner votre vagin ainsi que votre ut&eacute;rus... &raquo;</p>

<p>Une suite &agrave; l&#39;admission de Catherine...</p>

<p>Elle est nue, sangl&eacute;e sur la table gyn&eacute;co, et je viens de lui annoncer que j&#39;allais examiner son vagin et son ut&eacute;rus.</p>

<p>Je passe calmement des gants d&rsquo;examen puis pr&eacute;pare sur un plateau m&eacute;tallique les instruments. Le g&eacute;n&eacute;rateur est toujours branch&eacute; sur les t&eacute;tons de Catherine. Elle me regarde les yeux ronds, terroris&eacute;e... Elle vient de se masturber de force devant nous et d&#39;&ecirc;tre frustr&eacute;e de son orgasme.</p>

<p>&laquo; Bien, voyons cela, Madame... &raquo;</p>

<p>J&#39;&eacute;carte sans m&eacute;nagement ses petites l&egrave;vres et la p&eacute;n&egrave;tre &agrave; deux doigts... Elle g&eacute;mit doucement.</p>

<p>- Bien. Vous &ecirc;tes parfaitement lubrifi&eacute;e, Madame... Vous mouillez toujours comme cela ? &raquo;</p>

<p>Elle est rouge de honte.</p>

<p>&laquo; Euhh, oui, je pense, oui Monsieur. &raquo;</p>

<p>Je fais allez et venir mes deux doigts dans son vagin. Catherine se raidit, elle g&eacute;mit...</p>

<p>&laquo; Hummm, ohhhh, hummmm ! Oh, je vous en prie, arr&ecirc;tez... Vous, ohh, vous allez me... me faire jouir !</p>

<p>- Ce n&#39;ai pas le but, Madame. &raquo;</p>

<p>Je pousse mes doigts au fond de son vagin et palpe le col de l&#39;ut&eacute;rus... L&#39;examen est douloureux ; &agrave; plusieurs reprise, Catherine crie de douleur.</p>

<p>&laquo; Allons Madame, restez digne je vous prie. Je vais mesurer votre ut&eacute;rus. &raquo;</p>

<p>Je prends sur le plateau un longue tige m&eacute;tallique termin&eacute;e par une forte boule. La tige est gradu&eacute;e et une bague coulisse dessus. Je pose l&#39;instrument froid sur le ventre de Catherine. Puis je prends un fort sp&eacute;culum m&eacute;tallique et le lui pr&eacute;sente :</p>

<p>&laquo; Je vais vous ouvrir, Madame.</p>

<p>- Oh noon, s&rsquo;il vous pla&icirc;t, noon, pas &ccedil;a ! &raquo;</p>

<p>Je la p&eacute;n&egrave;tre avec l&#39;instrument et actionne la molette.</p>

<p>&laquo; A&iuml;&iuml;&iuml;e ! Non, pas plus ! A&iuml;&iuml;&iuml;e, c&#39;est douloureux !</p>

<p>- Je sais, Madame, mais je dois vous examiner. &raquo;</p>

<p>Son sexe est b&eacute;ant, humide, tellement ouvert que son clitoris est d&eacute;capuchonn&eacute; et compl&egrave;tement tendu, gorg&eacute; de sang... hypersensible&hellip;</p>

<p>Je demande au milicien de me passer une petite pince aux bords dent&eacute;s.</p>

<p>&laquo; Je vais vous poser cette pince sur le clitoris pour vous calmer, Madame.</p>

<p>- Noooon, noooon, je vous en prie ! &raquo;</p>

<p>Je place la pince sur le petit bourgeon. Catherine hurle, essaie de bouger dans les sangles et pleure de douleur. Sans la laisser respirer, je la p&eacute;n&egrave;tre avec la tige, place la boule sur le col et d&#39;un geste sec, la fait entrer dans son ut&eacute;rus. Catherine hurle un bref moment puis s&#39;&eacute;vanouit&hellip; Avec une pince, je fais coulisser la bague contre le col pour prendre la mesure.</p>

<p>Puis m&#39;adressant au milicien :</p>

<p>&laquo; Comment tu la trouves, cette femelle ? Un peu ronde mais baisable ?</p>

<p>- Oui plut&ocirc;t. J&#39;aime bien ses gros nichons et elle semble une salope au lit.</p>

<p>- D&#39;apr&egrave;s son dossier, elle appr&eacute;cie la sodo en plus, cette chienne ! &raquo;</p>

<p>Les hommes ricanent.</p>

<p>Profitant de son &eacute;vanouissement je d&eacute;capuchonne fortement son clitoris tourment&eacute;.</p>

<p>-&laquo; Tu as vu : elle &agrave; un gros clito. &raquo;</p>

<p>Les hommes rient encore.</p>

<p>&laquo; Bon, allez, r&eacute;veille-la. &raquo;</p>

<p>Le milicien appuie sur le bouton et envoie une d&eacute;charge dans les seins de Catherine qui se r&eacute;veille en g&eacute;missant. Je retire la tige :</p>

<p>&laquo; Bien. Profondeur ut&eacute;rine sept centim&egrave;tres et demi, vous &ecirc;tes dans la moyenne, Madame. &raquo;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&nbsp;</p>]]></description>
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			<pubDate>Mon, 17 Jul 2023 19:22:22 +0000</pubDate>
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			<title>DocAldo a partagé quelques photos</title>
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			<pubDate>Mon, 17 Jul 2023 19:07:50 +0000</pubDate>
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			<title>DocAldo a mis a jour son propre profil.</title>
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			<pubDate>Mon, 17 Jul 2023 19:01:28 +0000</pubDate>
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			<title>DocAldo a mis a jour sa propre photo de profil.</title>
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			<pubDate>Mon, 17 Jul 2023 19:00:28 +0000</pubDate>
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