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		<title>Surho</title>
		<link>https://www.bdsm.fr/profile-145996/</link>
		<description>Latest updates from Surho</description>
		<item>
			<title>Surho a posté un article.</title>
			<link>https://www.bdsm.fr/blog/11936/Gay-senior-(nouvelle-version)-troisième-partie/</link>
			<description><![CDATA[<h2><a name="__RefHeading___Toc631_796774483"></a> Les jeux</h2>

<p><br />
&nbsp;</p>

<p>L&#39;apr&egrave;s-midi, trois habitu&eacute;s venaient jouer aux d&eacute;s en buvant un coup de rouge. Je devais les attendre nu et rester face &agrave; eux avec la cagoule de p&eacute;nitent et les bras crois&eacute;s dans le dos. J&#39;entendais les exclamations, principalement des jurons, montrant leur emprise &agrave; ce jeu jusqu&#39;au cri final. Un coup de badine de temps &agrave; autre m&#39;incitait &agrave; me redresser.</p>

<p>Devinant ou supposant les regards dirig&eacute;s sur mon sexe, celui-ci finissait par se redresser en h&eacute;sitant puis en s&#39;affirmant avec un mouvement de balancement surtout s&#39;il subissait quelques tapements taquins ou vraiment sournois. Je craignais alors d&#39;envoyer du sperme en direction des joueurs qui n&#39;auraient pas manqu&eacute; de me punir comme la fois o&ugrave; ils m&#39;avaient attach&eacute; les mains &agrave; la branche d&#39;un arbre pour me fouetter quand mon zob perdait de la vigueur. La pommade cicatrisante ne diminuait pas la douleur quand je tentais de m&#39;assoir.</p>

<p>Le gagnant choisissait un accessoire dans un placard : jupe, short, chasuble, menottes, sifflet, dossier... et commen&ccedil;ait dans le th&egrave;me choisi avec un grand sens de l&#39;humour que j&#39;avais du mal &agrave; partager.</p>

<p>Plus le prof donnait d&#39;ordres contradictoires, plus il m&#39;engueulait et je ne savais pas o&ugrave; me mettre. La confession de l&#39;enfant de ch&oelig;ur &eacute;tait de plus en plus orient&eacute;e et intrusive, le cureton se devant de v&eacute;rifier les aveux. Je devais mimer les sc&egrave;nes demand&eacute;es par le juge, pas simple avec les menottes et le pantalon baiss&eacute;. Impossible de suivre le rythme exig&eacute; par l&#39;entra&icirc;neur qui m&#39;incitait avec une baguette. Le mari tyrannique me ridiculisait en m&#39;obligeant aux postures les plus improbables. Le vigile recommen&ccedil;ait sa fouille de mani&egrave;re approfondie car il avait un doute. Le directeur &eacute;tait de plus en plus directif et faisait du chantage &agrave; l&#39;emploi en me demandant de prouver jusqu&#39;o&ugrave; pouvait aller ma motivation.</p>

<p>Ils ne manquaient vraiment pas d&#39;imagination sauf pour la punition finale qui me mettait les fesses &agrave; vif, puis l&#39;enculade pas seulement par le gagnant.</p>

<p>Tant pour le jeu que pour la phase finale, ils faisaient durer leur plaisir.</p>

<p>Le stock de pinces &agrave; linge &eacute;tait tel que j&#39;avais l&#39;impression qu&#39;aucune partie de mon corps n&#39;y &eacute;chappait.</p>

<p>Quand ils me rasaient, ils me d&eacute;coraient avec des tags et graffitis sur toutes les parties de mon corps que j&#39;avais des difficult&eacute;s &agrave; effacer en frottant.</p>

<p>Je fus un jour attach&eacute; &eacute;cartel&eacute; sur la table du salon &agrave; subir toutes leurs envies, notamment la cire chaude.</p>

<p>Certains apr&egrave;s-midis, chacun tirait au sort un gage que je devais ex&eacute;cuter (karaok&eacute; avec interpr&eacute;tation corporelle plut&ocirc;t que de chanter, avancer &agrave; quatre pattes avec une quille dans le cul, danser avec des objets suspendus au sexe et &agrave; la taille) et le r&eacute;sultat final &eacute;tait le m&ecirc;me. Mais si le g&eacute;ant passait dire bonjour, ils adoraient le voir officier et m&#39;entendre g&eacute;mir tant la dur&eacute;e de ses &quot;stimulations&quot; devenait insupportable. Pour ajouter de l&#39;intensit&eacute;, il arrivait que l&#39;un me prenne sur son dos en tenant mes bras pendant que l&#39;autre soulevait mes pieds pour donner plus d&#39;intensit&eacute; &agrave; la fess&eacute;e.</p>

<p>Mon cul &eacute;tait tellement rougi que le moindre fr&ocirc;lement m&#39;&eacute;tait insupportable. Ils le savaient et prolongeaient ainsi mon supplice.</p>

<p>Satisfaits de leurs exploits, ils me tra&icirc;naient &agrave; la douche o&ugrave; je hurlais car l&#39;eau exacerbait ma douleur.</p>

<p>Comme si de rien n&#39;&eacute;tait, d&egrave;s leur d&eacute;part, il me fallait retourner &agrave; la disposition de mon ma&icirc;tre.</p>

<p><br />
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<h2><a name="__RefHeading___Toc633_796774483"></a> Jeannot</h2>

<p><br />
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<p>Le m&eacute;decin d&eacute;cida que mon ma&icirc;tre devait faire un s&eacute;jour en maladies respiratoires &agrave; l&#39;h&ocirc;pital.</p>

<p>Quand il partit en ambulance, Jeannot, le plus volubile des joueurs de l&#39;apr&egrave;s-midi vint fermer les portes et volets et m&#39;emmena dans sa 4L.</p>

<p>Il habitait une ancienne ferme peu entretenue. Son vieux tracteur lui servait encore pour l&#39;affouage dans les bois de la commune. Quelques poules pour les &oelig;ufs, un chien qui &eacute;tait pratiquement toujours dans la cour.</p>

<p>Pas d&#39;appareils r&eacute;cents, pas de t&eacute;l&eacute;vision, et pourtant un &eacute;cran, pour l&#39;interphone pensai-je. Il me montra qu&#39;il visionnait toutes les pi&egrave;ces de la maison de mon ma&icirc;tre, Fr&eacute;do et Willy, ses comparses de jeu, le pouvaient aussi.</p>

<p>Cet ancien cultivateur, avait gard&eacute; l&#39;habitude de se lever t&ocirc;t et &eacute;tait rest&eacute; tr&egrave;s actif.</p>

<p>Apr&egrave;s le repas qu&#39;il pr&eacute;parait avec des produits de son jardin ou du march&eacute;, pendant que je lavais la vaisselle, il lisait les titres du journal local et les commentait. Il &eacute;coutait aussi la radio pour les actualit&eacute;s.</p>

<p>Les apr&egrave;s-midis, il m&#39;embauchait dans son jardin surtout pour du d&eacute;sherbage. Au retour, il me d&eacute;crassait dans la baignoire en n&#39;oubliant pas de v&eacute;rifier le fonctionnement des g&eacute;nitoires. S&#39;il faisait &agrave; peu pr&egrave;s beau, il me d&eacute;crassait en m&ecirc;me temps que le chien au jet d&#39;eau dans la cour. Quand une de ses connaissances sonnait, j&#39;attendais, les mains sur la t&ecirc;te, et il continuait en sa pr&eacute;sence. Je restais &agrave; c&ocirc;t&eacute; d&#39;eux pour leur servir &agrave; boire pendant qu&#39;ils discutaient en me pelotant machinalement pour souvent finir par m&#39;enculer.</p>

<p>Ces visiteurs, des villageois ordinaires, savaient qu&#39;avec Jeannot, cela se passait ainsi et personne n&#39;y trouvait &agrave; redire.</p>

<p>Les soir&eacute;es &eacute;taient calmes, assis derri&egrave;re la maison, je l&#39;&eacute;coutais raconter ses anecdotes, les brimades subies pendant le service militaire, ses relations &eacute;pisodiques d&eacute;tailll&eacute;es tr&egrave;s pr&eacute;cis&eacute;ment, les rencontres &eacute;tonnantes avec des maniaques, les m&oelig;urs de notables et personnalit&eacute;s du cru. Puis je dormais sur le divan avec le chien pr&egrave;s de moi.</p>

<p>Le dimanche matin, il m&#39;emmena &agrave; la p&ecirc;che dans un coin dont il avait le secret donc difficilement accessible. Il s&#39;installa sur son si&egrave;ge pliant, cala ses cannes &agrave; p&ecirc;che et attendit en m&#39;observant frissonner. J&#39;aimais observer la rivi&egrave;re avec les brumes et les oiseaux furtifs.</p>

<p>Quand il n&#39;y tint plus, il m&#39;entra&icirc;na dans les fourr&eacute;s humides pour son envie matinale. J&#39;en ressortis avec des &eacute;gratignures et le pantalon tremp&eacute; que je tins devant moi pour tenter de le faire s&eacute;cher alors que la brise fouettait mes jambes et mes fesses et que les oiseaux semblaient maintenant se moquer de moi. Heureusement qu&#39;il avait apport&eacute; un casse-cro&ucirc;te et du caf&eacute;. Un p&ecirc;cheur passant en barque lui demanda en rigolant s&#39;il avait besoin d&#39;aide...</p>

<p>Le lundi, il alla aux champignons dans une for&ecirc;t o&ugrave; je n&#39;aurais pas risqu&eacute; de me perdre. J&#39;imaginais les animaux dont j&#39;entendais les bruits, je chassais les insectes et pataugeais all&egrave;grement avec des bottes. Les grognements ne provenaient pas d&#39;un animal quand il me coin&ccedil;a contre un arbre que j&#39;enla&ccedil;ai pour r&eacute;sister &agrave; ses assauts. Je fis attention &agrave; ne pas le perdre de vue pour revenir &agrave; sa voiture d&#39;autant qu&#39;il avait confisqu&eacute; mon falzar. Comme il marchait vite, les broussailles m&#39;&eacute;gratign&egrave;rent encore les jambes pendant que j&#39;essayais d&#39;&eacute;viter les branches &eacute;pineuses et surtout de prot&eacute;ger mes pr&eacute;cieuses.</p>

<p>Le mardi, en allant au march&eacute;, il passait prendre le panier de son copain Max qui &eacute;tait en fauteuil roulant. Il m&#39;y laissa et il ne fallut pas longtemps pour que je n&#39;aie plus rien &agrave; cacher affal&eacute; ou allong&eacute; sur une table ou bien suspendu &agrave; une poutre. L&#39;antre de mes fesses fut explor&eacute; et je subis des pincements fort d&eacute;sagr&eacute;ables. Je constatai ensuite qu&#39;il &eacute;tait bien mont&eacute; et nullement paralys&eacute; pour cette fonction. Ma bouche n&#39;&eacute;tait pas assez grande pour son engin qui chatouilla le fond de ma gorge et qu&#39;heureusement il sortit pour m&#39;arroser de sa semence.</p>

<p>Le mercredi, Jeannot sembla heureux de me faire d&eacute;couvrir sa contr&eacute;e au cours d&#39;une longue randonn&eacute;e o&ugrave; il n&#39;arr&ecirc;tait pas de me peloter les fesses et de me tenir les couilles. Quand on ne fut pas trop visibles, il me retira le pantalon et me fouetta avec une baguette pour me faire marcher plus vite. Il me fit d&eacute;couvrir les caresses avec des orties et m&#39;allongea nu dans un ruisseau glac&eacute; avant de me r&eacute;chauffer en me sodomisant, mes mains pos&eacute;s sur des galets.</p>

<p>Le jeudi, je d&eacute;couvris un trans qui prit son temps pour raidir ma verge avec diff&eacute;rents artifices afin que je remplisse mon office et son orifice m&ecirc;me si ce n&#39;&eacute;tait pas ma tasse de th&eacute;. C&#39;&eacute;tait la premi&egrave;re fois qu&#39;on me traitait de salope pour me stimuler. Je dus ensuite, &agrave; quatre pattes, la l&eacute;cher des pieds au haut des cuisses pendant qu&#39;elle frappait le bas de mon dos avec une lani&egrave;re qui n&#39;&eacute;tait pas lisse.</p>

<p>Le vendredi, en allant chez le m&eacute;decin, il me d&eacute;posa chez le g&eacute;ant qui apr&egrave;s m&#39;avoir souhait&eacute; la bienvenue &agrave; sa fa&ccedil;on, me mit un collier, me fit marcher &agrave; quatre pattes dans son jardin, faire le beau, manger dans la gamelle et coucher dans le panier. Un peu plus longtemps et je n&#39;aurais pas pu me retenir d&#39;uriner. Les photos de cette escapade s&#39;ajout&egrave;rent &agrave; sa collection. Jeannot l&#39;autorisa &agrave; me rougir encore le cul avant de me reprendre.</p>

<p>Le samedi, il retourna au march&eacute; en me d&eacute;posant au passage chez Max qui voulut que je l&#39;allonge &quot;pour mieux en profiter&quot;. Effectivement... Il avait diff&eacute;rents instruments de massage si efficaces que je crus m&#39;&eacute;vanouir pendant l&#39;orgasme.</p>

<p>Le dimanche &eacute;tait le jour de grand m&eacute;nage interrompu par les visites de ses comparses qui s&#39;ennuyaient visiblement de ne pas pouvoir disposer de moi. Ils me band&egrave;rent les yeux, s&#39;assirent en carr&eacute; et me mirent au centre. &Eacute;trange sensation que ces six mains me broyant pendant qu&#39;ils papotaient tranquillement. Mon cul fut rempli de vaseline pour de multiples sodomisations y compris avec des ustensiles.</p>

<h2><a name="__RefHeading___Toc635_796774483"></a> Fin de vie</h2>

<p><br />
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<p>Deux semaines apr&egrave;s, mon ma&icirc;tre revint de l&#39;h&ocirc;pital avec un respirateur, un appareil pour l&#39;aider la nuit, qui rythma mes nuits de concerts de trompette et de klaxon de camion. En effet le masque en caoutchouc laissait rapidement l&#39;air s&#39;&eacute;chapper sur les c&ocirc;t&eacute;s. Cet appareil compliquait aussi ses levers d&#39;o&ugrave; des changements de draps.</p>

<p>Il reprit exactement le cours des journ&eacute;es : le c&eacute;r&eacute;monial du matin avec ces vibrations int&eacute;rieures incontr&ocirc;lables que je savais maintenant observ&eacute;es par ses comparses, le m&eacute;nage ouvert &agrave; ses caprices et les jeux de l&#39;apr&egrave;s-midi. Bien s&ucirc;r, je devinais qu&#39;il n&#39;acceptait pas la d&eacute;pendance qu&#39;il ressentait de plus en plus m&ecirc;me s&#39;il ne s&#39;en plaignait pas. C&#39;est certainement la raison pour laquelle il se montra parfois cruel dans ses propos et m&ecirc;me assez violent ; il me d&eacute;rangeait et r&acirc;lait sans raison. J&#39;en venais &agrave; attendre les apr&egrave;s-midis alors que ce n&#39;&eacute;tait pas une partie de plaisir, du moins pour moi, ou &agrave; m&#39;&eacute;vader dans des phantasmes, et m&ecirc;me &agrave; souhaiter le passage du g&eacute;ant.</p>

<p>Cela devint &eacute;vident quand un apr&egrave;s-midi il me griffa au point de me faire saigner avec une cicatrice qui est encore visible. Si les autres ne lui firent pas de reproche, je sentis cependant une l&eacute;g&egrave;re h&eacute;sitation. Par la suite, le ton &eacute;tait souvent faussement enjou&eacute; et je fus insensiblement mis &agrave; l&#39;abri de ses acc&egrave;s d&#39;agressivit&eacute;.</p>

<p>Au fil des mois, son &eacute;tat se d&eacute;grada. Il demanda &agrave; Jeannot de venir me harnacher le matin, tenant &agrave; ce que je b&eacute;n&eacute;ficie du plug comme on va promener son chien, apr&egrave;s m&#39;avoir bien &eacute;chauff&eacute; les fesses, sans oublier la stimulation de la verge. Il participait encore volontiers &agrave; ma mise en spectacle de l&#39;apr&egrave;s-midi mais se montrait moins actif.</p>

<p>Je retrouvai les moments difficiles que j&#39;avais connus avec mon conjoint mais sans l&#39;immense solitude qui m&#39;avait alors accabl&eacute;. Toute la pr&eacute;paration avec le pr&eacute;c&eacute;dent ma&icirc;tre, l&#39;entra&icirc;nement quasi commando, m&#39;avaient endurci et je supportais un peu mieux les moments de doute me disant que l&#39;int&eacute;r&ecirc;t port&eacute; &agrave; mon ma&icirc;tre devait &ecirc;tre ancien de la part de l&#39;&eacute;quipe de Jeannot et que si quelqu&#39;un avait &eacute;t&eacute; jug&eacute; plus apte &agrave; remplir mon r&ocirc;le, ils n&#39;auraient pas h&eacute;sit&eacute; &agrave; me remplacer.</p>

<p><br />
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<h2><a name="__RefHeading___Toc868_3275455200"></a> Retour chez Jeannot</h2>

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<p>L&#39;ann&eacute;e suivante, quand mon ma&icirc;tre s&#39;&eacute;teignit, Jeannot m&#39;am&eacute;nagea une place dans sa ferme.</p>

<p>Depuis j&#39;y vis de nombreuses exp&eacute;riences prenantes et souvent inattendues comme il en a le secret.</p>

<p>Particuli&egrave;rement la nuit. Il me conduit dans des endroits que je ne pense pas conna&icirc;tre (j&#39;ai les yeux band&eacute;s), parfois dans les bois pour me livrer &agrave; des inconnus que je dois sucer avant d&#39;&ecirc;tre encul&eacute; ou en m&ecirc;me temps. Ils continuent entre eux pendant que je reste attach&eacute;, &eacute;jaculent et crachent sur moi avant de me laver sommairement dans un cours d&#39;eau ou un abreuvoir.</p>

<p>J&#39;ai aussi retrouv&eacute; le plaisir des balades dans la nature que Jeannot appr&eacute;cie autant que mon anatomie. Sa baguette me guide et m&#39;excite, son dard puissant me poss&egrave;de.</p>

<p>Quelquefois une de ses connaissances vient m&#39;emprunter pour une heure ou deux. En effet, Jeannot n&#39;h&eacute;sitant pas &agrave; m&#39;exhiber, ma r&eacute;putation de lope encourage ces frustr&eacute;s qui se sentent valoris&eacute;s par la comparaison.</p>

<p>Adrien me fait admirer sa collection de nains de jardin dont certains sont tr&egrave;s suggestifs. Il les imite et c&#39;est parti pour le sucer et me faire enculer.</p>

<p>Maurice a besoin d&#39;un grand pour d&eacute;placer des affaires ou remettre une tuile et d&egrave;s que je m&#39;&eacute;tends pour ces t&acirc;ches, il me flaire et descend mon pantalon avant de me prendre par la force. Je finis ces travaux &agrave; poil avec ses mains qui explorent mes recoins et manient mon outil.</p>

<p>Jacquot est tr&egrave;s timide et me demande plusieurs fois si je veux bien jouer avec lui. Je lui place la main sur mon sexe pour le d&eacute;cider et il devient aussit&ocirc;t un vrai pervers n&#39;ayant de cesse de prouver sa sup&eacute;riorit&eacute;. Il est vrai qu&#39;apr&egrave;s avoir &eacute;jacul&eacute; pr&eacute;coc&eacute;ment, il retrouve rapidement sa vigueur et m&#39;en fait longuement profiter. Jeannot est parfois oblig&eacute; de venir me d&eacute;tacher.</p>

<p>Certains apr&egrave;s-midis, Jeannot organise une partie de jeu de cartes, par exemple un poker d&eacute;shabill&eacute; o&ugrave; le gagnant remporte le droit de disposer des perdants et de moi comme il l&#39;entend. Pendant cette partie, je suis expos&eacute;, encagoul&eacute; comme avant. Mais plus question de jeu de r&ocirc;les, c&#39;est directement fess&eacute;e, fellation, enculade. Le plus compliqu&eacute; a &eacute;t&eacute; quand j&#39;ai &eacute;t&eacute; suspendu par les pieds pour une fellation r&eacute;ciproque.</p>

<p>Il me confie aussi &agrave; ses acolytes pour une journ&eacute;e ou deux dans leurs maisons &agrave; l&#39;&eacute;cart des villages.</p>

<p><br />
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<h2><a name="__RefHeading___Toc1065_1843123011"></a> Fr&eacute;do</h2>

<p><br />
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<p>Chez lui Fr&eacute;do s&#39;habille en femme et se r&eacute;v&egrave;le intransigeante.</p>

<p>D&egrave;s mon arriv&eacute;e et chaque matin, je dois me branler en sa pr&eacute;sence et recueillir le sperme dans un gobelet. Si le r&eacute;sultat n&#39;est pas suffisant (c&#39;est rarement le cas), elle m&#39;installe sur un panneau inclin&eacute; avec une sangle sous les bras et une autre sur les pieds, position tellement inconfortable que je dois tenir les bords du panneau, pour m&#39;&eacute;chauffer les t&eacute;tons et les cuisses avant d&#39;utiliser une cr&egrave;me pour le p&eacute;nis qu&#39;elle frotte en tournant d&egrave;s qu&#39;il se raidit. Ses techniques expertes am&egrave;nent rapidement un nouveau jet parfois deux.</p>

<p>La douche froide qu&#39;elle m&#39;impose ensuite convainc mon zob de ne pas se manifester pendant une certaine p&eacute;riode.</p>

<p>Cepndant, comme elle m&#39;utilise, encagoul&eacute;, pour montrer &agrave; ses soumis &agrave; distance ce qu&#39;elle attend d&#39;eux, il est arriv&eacute; que mon p&eacute;nis se mette quand m&ecirc;me &agrave; fr&eacute;tiller. Cela lui a permis de montrer l&#39;installation d&#39;une ceinture de chastet&eacute; que j&#39;ai d&ucirc; garder jusqu&#39;&agrave; la fin de mon s&eacute;jour.</p>

<p>Le matin, je dois rester nu pr&egrave;s d&#39;elle et accomplir le moindre de ses d&eacute;sirs sous peine de s&eacute;journer dans la cage m&eacute;tallique qu&#39;elle &eacute;l&egrave;ve &agrave; un m&egrave;tre du sol avec un treuil, o&ugrave;, recroquevill&eacute; par manque de place, j&#39;ai du mal &agrave; supporter les balancements incessants. Elle en profite pour m&#39;enfoncer un gode, m&#39;asticoter avec une baguette et un fin jet d&#39;eau dont je ne peux pas prot&eacute;ger les parties sensibles.</p>

<p>Quand je frotte le carrelage avec une brosse, nu &agrave; quatre pattes, j&#39;ai droit &agrave; des protections pour les genoux. Aussi des coups de trique me stimulent pour ne pas lambiner.</p>

<p>Je dois rester cambr&eacute; pour ne pas risquer de me br&ucirc;ler quand je fais le repassage.</p>

<p>&Agrave; midi, je m&#39;habille avec des bas, un string (que c&#39;est serr&eacute; !) une jupe courte, un soutien-gorge et un chemisier pour la servir et lui tenir compagnie. Mes s&eacute;jours dans le placard m&#39;ont aid&eacute; &agrave; m&eacute;moriser les principes d&#39;un service irr&eacute;prochable.</p>

<p>D&egrave;s la vaisselle termin&eacute;e, je quitte ces habits et j&#39;ai parfois besoin d&#39;une sieste dont elle profite comme je le d&eacute;couvrirai chez Willy.</p>

<p>Au r&eacute;veil, elle m&#39;impose souvent des activit&eacute;s sportives. Cela peut &ecirc;tre de la marche sur tapis ou des pompes compliqu&eacute;es par un anneau p&eacute;nien. Je deviens encore plus ridicule quand je dois suivre une s&eacute;ance vid&eacute;o d&#39;a&eacute;robic.</p>

<p>Quand elle fait chapelle, ma t&ecirc;te est prisonni&egrave;re sous sa robe afin que je hume ses effluves dans la chaleur de son bas-ventre.</p>

<p>Elle m&#39;a aussi compl&egrave;tement emball&eacute; de cellophane ne laissant que mon sexe d&eacute;passer pour me faire ressentir des frottements sur le gland &eacute;chauff&eacute; et les testicules.</p>

<p>Si elle est lass&eacute;e ou doit partir, elle me met un collier et m&#39;attache &agrave; un anneau dans la cour avec parfois l&#39;autorisation de m&#39;abriter dans la v&eacute;randa.</p>

<p>Quand je dois dormir chez elle, elle me ligote aux pieds du lit, me tapote et me frotte partout jusqu&#39;&agrave; ce que je ne puisse plus le supporter. &Eacute;puis&eacute;, je me r&eacute;veille avec la verge dress&eacute;e et du sperme sur le corps, ce qui ne me semble pas &ecirc;tre le fruit du hasard.</p>

<p>La suppliant ensuite d&#39;&ecirc;tre d&eacute;tach&eacute; pour pouvoir uriner, je me vois affubl&eacute; d&#39;une couche que bien involontairement je suis contraint d&#39;utiliser apr&egrave;s de longues heures de r&eacute;tention. Soulagement et honte &agrave; la fois.</p>

<p>Je n&#39;ai pratiquement pas de r&eacute;pit durant ces s&eacute;jours.</p>

<p><br />
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<h2><a name="__RefHeading___Toc1067_1843123011"></a> Willy</h2>

<p><br />
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<p>Willy, sp&eacute;cialiste du bdsm, a am&eacute;nag&eacute; un donjon o&ugrave; il re&ccedil;oit quelques habitu&eacute;s.</p>

<p>La tenue de rigueur en cuir ou simili se compose d&#39;un short tr&egrave;s moulant avec une ouverture pour exposer la bite et les testicules et une autre donnant l&#39;acc&egrave;s aux fesses. Le haut ne couvre pas les seins. Un masque et un b&acirc;illon ou une balle sont toujours &agrave; disposition.</p>

<p>Si j&#39;y suis seul avec lui, il m&#39;&eacute;tudie pendant qu&#39;il me fait regarder, debout avec les mains sur la t&ecirc;te, des vid&eacute;os vraiment hard. D&egrave;s qu&#39;une &eacute;rection se dessine, il me fait &eacute;prouver la situation qui l&#39;a d&eacute;clench&eacute;e avec le mat&eacute;riel bdsm dont il dispose. Ainsi harnach&eacute;, mon zob se manifeste moins et je hurle parfois tellement c&#39;est douloureux. Mon tortionnaire arr&ecirc;te ou modifie alors le proc&eacute;d&eacute;.</p>

<p>Il m&#39;a &eacute;pil&eacute; &agrave; la cire chaude et c&#39;est un souvenir cuisant.</p>

<p>Quand il s&#39;absente, Willy m&#39;installe sur le dos, jambes et bras attach&eacute;s aux poutres du plafond, avec un masque sur le visage pour limiter ma respiration, une pompe &agrave; sperme et un gode me d&eacute;fon&ccedil;ant l&#39;anus. Je ne peux que subir et je finis par l&#39;accepter.</p>

<p>Pour le premier habitu&eacute; qu&#39;il m&#39;a autoris&eacute; &agrave; voir au donjon, Willy m&#39;a attach&eacute; avant de lui suspendre des poids aux testicules, de lui glisser et retirer une canule et enfin de ficeler l&#39;ensemble. Aucun g&eacute;missement m&ecirc;me quand il a &eacute;t&eacute; fouett&eacute; avec une intensit&eacute; que je n&#39;aurais pas support&eacute;e et quand ses t&eacute;tons ont &eacute;t&eacute; longuement tritur&eacute;s et pinc&eacute;s. Je souffrais pour lui.</p>

<p>Quand deux masos sont venus ensemble, Willy m&#39;a donn&eacute; des instructions pour les fouetter et triturer leur sexe. Me reprochant ma mollesse, il m&#39;a livr&eacute; &agrave; eux &agrave; la fin de la s&eacute;ance pour qu&#39;ils me fassent subir &quot;avec mod&eacute;ration&quot; ce qu&#39;ils attendaient. Peine perdue. M&ecirc;me si j&#39;ai vraiment souffert de leurs manipulations, je suis incapable de devenir un sado.</p>

<p>Par d&eacute;pit, il m&#39;installe maintenant en spectateur, &agrave; poil et les mains menott&eacute;es en haut, ne se privant pas au passage de me faire subir toutes sortes de d&eacute;sagr&eacute;ments. &Agrave; la fin, les participants sont invit&eacute;s &agrave; me punir de mon voyeurisme pourtant involontaire. Ils ne s&#39;en privent pas comme en t&eacute;moignent alors mon cul z&eacute;br&eacute; et ma bite en feu.</p>

<p>Personne ne me demande de m&#39;exprimer sur mon sort ni de m&#39;exprimer en g&eacute;n&eacute;ral. Je ne saurais quoi dire. Mais je commence &agrave; ressentir un besoin visc&eacute;ral de ces violences m&eacute;thodiques qui me permettent d&#39;atteindre un &eacute;tat de d&eacute;tachement et d&#39;abandon vraiment jouissif.</p>

<h2><a name="__RefHeading___Toc1069_1843123011"></a> Acteur malgr&eacute; moi</h2>

<p><br />
&nbsp;</p>

<p>Presque chaque samedi soir c&#39;est la s&eacute;ance cin&eacute; chez Willy, je suis attach&eacute; comme &agrave; l&#39;habitude debout bras et pieds &eacute;cart&eacute;s pendant que sont diffus&eacute;es des vid&eacute;os de mes s&eacute;jours chez les trois comparses (chaque pi&egrave;ce est &eacute;quip&eacute;e de cam&eacute;ras) qui observent mes r&eacute;actions et &eacute;changent des commentaires et suggestions en sirotant quelques verres.</p>

<p>C&#39;est ainsi que j&#39;ai d&eacute;couvert que Fr&eacute;do m&#39;administre un somnif&egrave;re apr&egrave;s le repas de midi ce qui explique mon besoin de sieste. D&egrave;s que je suis endormi, il me fait sucer une t&eacute;tine en forme de phallus, place des pinces vibrantes sur mes t&eacute;tons, un gode qui &eacute;carte les fesses puis utilise une pompe pour provoquer une belle &eacute;rection avant d&#39;y placer une marotte, une marionnette qui s&#39;anime rapidement. J&#39;ignore les autres divertissements que je lui procure, n&#39;ayant aucun souvenir au r&eacute;veil.</p>

<p>Jeannot me met quelquefois sous soumission chimique. Soumission n&#39;est pas le mot appropri&eacute; car je suis devenu tout autre et tr&egrave;s entreprenant. Un mannequin (synth&eacute;tique) a ainsi subi des assauts impressionnants dont je ne me croyais pas capable. M&ecirc;me Jeannot est &eacute;tonn&eacute; de la violence de mes pulsions refoul&eacute;es. Cela n&#39;a pas dur&eacute;. Le produit a &eacute;t&eacute; remplac&eacute; ou att&eacute;nu&eacute; et je suis devenu une lope dans ces &eacute;pisodes, mais cela ne me change pas beaucoup...</p>

<p>Enfin d&eacute;tach&eacute;, je m&#39;attends &agrave; tester d&#39;autres vid&eacute;os, par exemple la queue qui envoie des d&eacute;charges d&#39;intensit&eacute; variable dans l&#39;anus, la fess&eacute;e avec une raquette &agrave; picots ou le frottement avec un papier rapeux.</p>

<p>Pour terminer la soir&eacute;e, apr&egrave;s avoir &eacute;tabli mon planning de mise &agrave; disposition, mes ma&icirc;tres me prouvent que les stimulants font toujours leur effet. J&#39;ai toujours constat&eacute; qu&#39;ils n&#39;ont pas de rapport sexuel entre eux, ce sont des dominants pur jus.</p>

<p>Il ne me reste qu&#39;&agrave; nettoyer la salle, tellement ivre de fatigue que je ne me rappelle souvent pas mon retour chez Jeannot, me r&eacute;veillant parfois dans la 4L en route pour une partie de p&ecirc;che o&ugrave; je serai peut-&ecirc;tre un app&acirc;t pour certains.</p>

<p>Mais l&#39;impr&eacute;vu est mon quotidien et c&#39;est bien ainsi.</p>]]></description>
			<guid>https://www.bdsm.fr/blog/11936/Gay-senior-(nouvelle-version)-troisième-partie/</guid>
			<pubDate>Mon, 13 Apr 2026 08:24:25 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Surho</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title>Surho a posté un article.</title>
			<link>https://www.bdsm.fr/blog/11934/Gay-senior-(nouvelle-version)-deuxième-partie/</link>
			<description><![CDATA[<h2><a name="__RefHeading___Toc615_796774483"></a> Premi&egrave;re soir&eacute;e</h2>

<p><br />
&nbsp;</p>

<p>Le ma&icirc;tre vint me r&eacute;veiller alors que j&#39;avais la sensation d&#39;avoir peu dormi, m&#39;enfila la capuche de p&eacute;nitent pour seul v&ecirc;tement et me fis descendre sans difficult&eacute; car j&#39;&eacute;tais maintenant accoutum&eacute; aux lieux. Les conversations &eacute;taient, elles, inhabituelles, peu de personnes venant le soir, et portaient sur la situation &eacute;conomique. Elles ne cess&egrave;rent pas quand je me sentis palp&eacute; comme on juge de la qualit&eacute; d&#39;un animal sur une foire. Je me laissai guider de main en main, la verge fermement tenue puis les fesses &eacute;cart&eacute;es pendant qu&#39;une partie de poker commen&ccedil;ait d&eacute;clenchant des gestes plus nerveux et des pincements au fur et &agrave; mesure des mises. Je devinai qu&#39;il ne s&#39;agissait pas d&#39;argent mais que j&#39;en &eacute;tais l&#39;enjeu. &Agrave; un moment, on m&#39;appuya sur la t&ecirc;te pour me pousser sous la table et je me retrouvai coinc&eacute; entre les jambes d&#39;un joueur qui sortit son sexe et me le mit dans la bouche pour que je le suce pendant qu&#39;il appuyait sur ma t&ecirc;te. Quand ce joueur attint une bandaison qu&#39;il jugeait satisfaisante, il me poussa entre les jambes du joueur suivant. Je d&eacute;couvris alors qu&#39;ils &eacute;taient trois.</p>

<p>L&#39;exclamation montra que la partie &eacute;tait termin&eacute;e, on me poussa &agrave; coups de pied en dehors de la table. Deux joueurs me saisirent par les bras pour m&#39;appuyer sur la table pendant que le troisi&egrave;me lubrifiait d&eacute;j&agrave; mon anus puis s&#39;excita en me frappant s&egrave;chement sur les fesses jusqu&#39;&agrave; ce que la douleur me fit g&eacute;mir. Il s&#39;empara alors de moi avec sauvagerie et puissance pendant de longues minutes pendant que j&#39;&eacute;tais fermement maintenu. Cette p&eacute;n&eacute;tration fut reproduite par les autres joueurs.</p>

<p>Je fus alors amen&eacute; &agrave; l&#39;ext&eacute;rieur et attach&eacute; &agrave; une palissade o&ugrave; je restai seul. De nombreuses sensations me titill&egrave;rent. &Eacute;tait-ce des insectes, des courants d&#39;air, un animal ? Peut-&ecirc;tre une heure apr&egrave;s, je sentis qu&#39;on cr&eacute;mait ma verge qui durcit comme &agrave; la premi&egrave;re rencontre et restai avec un besoin imp&eacute;rieux mais inassouvi. Finissant quand m&ecirc;me par m&#39;assoupir, je fus r&eacute;veill&eacute; par quelqu&#39;un qui utilisait mon braquemard entre ses fesses alors que je ne pouvais que subir.</p>

<p>Au petit matin, mon ma&icirc;tre vint me d&eacute;tacher sans un mot et tout reprit son cours.</p>

<h2><a name="__RefHeading___Toc617_796774483"></a> &Eacute;volutions</h2>

<p><br />
&nbsp;</p>

<p>Je constatais progressivement des changements.</p>

<p>Bien que je ne sois jamais b&acirc;illonn&eacute; et que je n&#39;aie pas sign&eacute; de contrat ou autre engagement, je ne m&#39;exprimais pas sur mon sort, l&#39;intensit&eacute; de mes g&eacute;missements &eacute;tant bien interpr&eacute;t&eacute;e par les intervenants qui d&eacute;cidaient de prolonger ou modifier mes &eacute;preuves. Je sais aussi que le ma&icirc;tre les guidait en observant tout par le visionnage permanent totalement intrusif.</p>

<p>Pour &eacute;viter l&#39;accoutumance et un certain aguerrissement, l&#39;impromptu resta de mise.</p>

<p>Des d&eacute;charges &eacute;lectriques ou une branlette me r&eacute;veill&egrave;rent parfois en pleine nuit m&#39;avertissant de quitter ma nuisette pour rejoindre mon entravement avec le m&eacute;dicastre qui, en plus de l&#39;examen d&eacute;j&agrave; d&eacute;crit, triturait maintenant longuement mes gros testicules pendant que je devais chantonner doucement. Il me pommadait ensuite et ne me d&eacute;livrait qu&#39;apr&egrave;s avoir pass&eacute; plus d&#39;une heure &agrave; regarder des vid&eacute;os sur l&#39;&eacute;cran en face de moi. Je constatais qu&#39;il appr&eacute;ciait les exp&eacute;rimentations sur des sujets jeunes, des pratiques qui ne me laissaient &eacute;videmment pas impassible. Il serrait alors si fort mon sexe dans sa main que j&#39;avais du mal &agrave; l&#39;endurer.</p>

<p>Certains jours, un message du ma&icirc;tre me pr&eacute;cisait de prendre un comprim&eacute; tel que je devais vaquer &agrave; mes t&acirc;ches m&eacute;nag&egrave;res et mes occupations avec un priapisme fort g&ecirc;nant qui me faisait d&eacute;sirer la d&eacute;livrance par une s&eacute;ance qui n&#39;arrivait pas toujours. C&#39;en devenait m&ecirc;me douloureux et la marche sur le tapis &eacute;tait compliqu&eacute;e.</p>

<p>Parfois, le message m&#39;enjoignait de m&#39;assoir imm&eacute;diatement sur un gode vibrant sur une chaise ou d&#39;utiliser un appareil vibrateur sur mon sexe. Une fois, je dus me frapper les fesses avec le martinet jusqu&#39;&agrave; ce qu&#39;il dise d&#39;arr&ecirc;ter. Souvent je devais me placer dans la position indiqu&eacute;e et ne pas bouger avant qu&#39;il l&#39;autorise (&agrave; genoux, les pieds &eacute;cart&eacute;s, les bras sur le sol, la t&ecirc;te pos&eacute;e sur les bras, garde le cul lev&eacute;).</p>

<p>Il y avait aussi un appareil masturbateur qui masse les couilles et le zob. Agr&eacute;able au d&eacute;but, l&#39;usage en devient lancinant quand il &eacute;tait trop prolong&eacute;.</p>

<p>Quand le ma&icirc;tre rentrait le soir, il s&#39;emparait de moi comme au premier jour, ce qui semblait lui permettre d&#39;&eacute;vacuer le stress accumul&eacute; dont je pouvais estimer l&#39;importance selon l&#39;intensit&eacute; de ses gestes.</p>

<h2><a name="__RefHeading___Toc619_796774483"></a> Premi&egrave;re sortie</h2>

<p><br />
&nbsp;</p>

<p>Un jour, le ma&icirc;tre apporta un pantalon de surv&ecirc;tement qui se fermait sur le c&ocirc;t&eacute;. Cela m&#39;intrigua car la temp&eacute;rature &eacute;tait toujours suffisante en son logis.</p>

<p>Et le vidoyeur revint pour ses bas offices, m&#39;&eacute;pargnant cependant la sonde urinaire. Il m&#39;aspergea enfin d&#39;une sorte de d&eacute;odorant.</p>

<p>Le soir, le ma&icirc;tre m&#39;indiqua d&#39;enfiler le pantalon et une chemisette et emporta une de mes capuches. Le trajet ne fut pas tr&egrave;s long. Il me couvrit la t&ecirc;te, retira mes habits et me guida dans un escalier ext&eacute;rieur. D&eacute;couvrant de nombreuses voix, je me retrouvai avec les mains attach&eacute;es en hauteur. Je sentais du monde passer en me palpant, pin&ccedil;ant, triturant parfois avec une certaine brutalit&eacute;. Puis on m&#39;emmena toujours avec les mains attach&eacute;es qui furent fix&eacute;es plus bas, je devinais d&#39;autres pr&eacute;sences pr&egrave;s de moi qui &eacute;changeaient quelques paroles. On m&#39;enduisit abondamment l&#39;anus et je compris que l&#39;abattage commen&ccedil;ait en entendant les g&eacute;missements de mes voisins de b&acirc;t.</p>

<p>Tous les assaillants avaient, semble-t-il, une capote, j&#39;eus l&#39;impression d&#39;un godemichet mais au contact des couilles, je compris qu&#39;il s&#39;agissait d&#39;un bourrin comme je n&#39;en avais jamais &eacute;prouv&eacute;.</p>

<p>&Agrave; la fin, nous les soumis f&ucirc;mes mis en cercle face au public avec une main entre les fesses bien enflamm&eacute;es du voisin de gauche et l&#39;autre main branlant le voisin de droite, de nombreuses excitations (notamment d&#39;un meneur qui s&#39;&eacute;tait plac&eacute; au centre) et quolibets retentissant.</p>

<p>Comme le r&eacute;sultat n&#39;&eacute;tait pas brillant, un des meneurs nous enduisit la verge ce qui tr&egrave;s rapidement fit croire que nous avions le danse de saint-guy, tant nous gigotions comme des poss&eacute;d&eacute;s.</p>

<p>Nous fin&icirc;mes la soir&eacute;e attach&eacute;s comme au d&eacute;but pendant que les participants devisaient tranquillement, ne se g&ecirc;nant pas pour nous tripoter et tester nos r&eacute;actions. &Agrave; aucun moment je n&#39;ai entendu de cri tortur&eacute; ou de supplication comme on les imagine dans des soir&eacute;es de sadiques. J&#39;ai eu l&#39;impression d&#39;une confr&eacute;rie qui nous connaissait d&eacute;j&agrave; par des &eacute;changes vid&eacute;os.</p>

<p><br />
&nbsp;</p>

<h2><a name="__RefHeading___Toc621_796774483"></a> L&#39;apprenti</h2>

<p><br />
&nbsp;</p>

<p>Par un message vid&eacute;o, le ma&icirc;tre m&#39;annon&ccedil;a un grand bouleversement. &quot;Une de mes connaissances de ton &acirc;ge a trouv&eacute; un jeune de 25 ans qui lui est tr&egrave;s attach&eacute; mais qu&#39;il voudrait &ecirc;tre certain de garder. Il ne veut pas le confier &agrave; des sados qui ne jouissent que par la souffrance des autres et qui vont l&#39;esquinter. Nous t&#39;avons longuement observ&eacute; sur les vid&eacute;os et il a d&eacute;cid&eacute; de te le confier pour lui apprendre &agrave; &ecirc;tre domin&eacute; et soumis. Tu commenceras samedi apr&egrave;s-midi, avec tout le mat&eacute;riel que tu trouveras, sans te faire voir et sans lui parler.&quot;</p>

<p>Effectivement, il fut amen&eacute; au garage, mit la capuche et monta nu &agrave; l&#39;&eacute;tage o&ugrave; je l&#39;attendais. Ce que je n&#39;avais pas pr&eacute;vu, moi qui n&#39;ai jamais &eacute;t&eacute; attir&eacute; par les jeunes, c&#39;est d&#39;&ecirc;tre troubl&eacute; par sa beaut&eacute; encore gironde et son apparente fragilit&eacute;. Heureusement qu&#39;il n&#39;en voyait rien. Lui tremblait comme une feuille et je manquais d&#39;assurance. Je r&eacute;ussis &agrave; lui mettre un collier avec une laisse, appuyai sur ses &eacute;paules et le fis marcher &agrave; coups de martinet. Son &eacute;rection fut impressionnante d&egrave;s que je le suspendis, je passai derri&egrave;re lui et le masturbai jusqu&#39;au r&eacute;sultat qui ne s&#39;est pas fait attendre. Son &eacute;rection ne cessant pas, je commen&ccedil;ai l&eacute;g&egrave;rement mais r&eacute;guli&egrave;rement &agrave; lui donner des coups de badine et de martinet y compris sur la verge et entre les fesses. Je me repla&ccedil;ai derri&egrave;re lui et lui triturai les seins jusqu&#39;&agrave; ce qu&#39;il se d&eacute;batte. Puis je lui pla&ccedil;ai les jambes sur la table pour lui glisser un gode qui le fit fr&eacute;tiller. Bien entendu j&#39;ai pris du temps pour faire durer son &eacute;moi. Pour finir, je l&#39;ai amen&eacute; dans la salle d&#39;eau, en me pla&ccedil;ant derri&egrave;re lui j&#39;ai tenu sa verge jusqu&#39;&agrave; ce qu&#39;il urine, enfin je l&#39;ai douch&eacute; et frott&eacute; sans m&eacute;nagement.</p>

<p>&Agrave; la deuxi&egrave;me s&eacute;ance, je le vis arriver s&ucirc;r de lui et apparemment souriant. D&egrave;s qu&#39;il eut repris sa posture de chien, je m&#39;assis sur lui pour glisser ma main dans son cul, il avait de bons sphincters mais se laissait faire, je lui ai relev&eacute; la t&ecirc;te pour lui faire sentir longuement mon gant avant de lui faire croire que j&#39;allais le lui mettre dans la bouche. Il perdit aussit&ocirc;t de sa superbe. Ensuite, dans la douche, j&#39;ai urin&eacute; sur lui afin qu&#39;il comprenne qu&#39;il n&#39;&eacute;tait plus le petit dieu v&eacute;n&eacute;r&eacute;. Apr&egrave;s un rapide rin&ccedil;age, je l&#39;ai ramen&eacute; au donjon pour reprendre les pratiques initiatoires sans jamais le marquer durablement ni le blesser.</p>

<p>Je pris le temps de r&eacute;p&eacute;ter les m&ecirc;mes gestes, par exemple tirer ses poils, jusqu&#39;&agrave; ce qu&#39;il se r&eacute;signe. Je l&#39;ai aussi branl&eacute; longuement, le faisant jeter son foutre deux et m&ecirc;me trois fois. Il se mettait parfois &agrave; haleter et &agrave; g&eacute;mir. Ses zones &eacute;rog&egrave;nes &eacute;taient aussi tr&egrave;s sollicit&eacute;es&nbsp;: en dessous des testicules, le gland, les t&eacute;tons. J&#39;alternais avec des chatouilles, des massages vigoureux et des claques sur les fesses qui rosissaient rapidement.</p>

<p>Bien que nous &eacute;tions &eacute;videmment observ&eacute;s, aucun commentaire ne m&#39;a &eacute;t&eacute; fait. Ce fut une exp&eacute;rience compliqu&eacute;e entre le d&eacute;sir de faire &eacute;voluer un &ecirc;tre humain pour accepter la d&eacute;pendance et celui de l&#39;aider &agrave; trouver son &eacute;panouissement dans les interactions, la tentation de me rapprocher de lui et la n&eacute;cessit&eacute; de ne pas lui en susciter l&#39;envie.</p>

<p><br />
&nbsp;</p>

<h2><a name="__RefHeading___Toc623_796774483"></a> Les loisirs</h2>

<p><br />
&nbsp;</p>

<p>Le dimanche et le lundi, mon ma&icirc;tre restait habituellement chez lui.</p>

<p>Mon heure de r&eacute;veil ne changeait pas, il l&#39;avait programm&eacute; &agrave; 5 heures. Apr&egrave;s quelques gorg&eacute;es, direction le tapis de marche pour 20 minutes &agrave; 4 km/h (les autres exercices d&eacute;pendaient du d&eacute;roul&eacute; de la journ&eacute;e). Toilette approfondie et d&eacute;jeuner imp&eacute;rativement avant celui du ma&icirc;tre que j&#39;assistais en restant debout pr&egrave;s de lui.</p>

<p>Les t&acirc;ches m&eacute;nag&egrave;res m&#39;occupaient alors en veillant &agrave; ne pas d&eacute;ranger ses conversations t&eacute;l&eacute;phoniques, mais je devais &ecirc;tre pr&eacute;sent au sortir de son bain pour r&eacute;pondre aux moindres d&eacute;sirs. Il m&#39;a demand&eacute; de le l&eacute;cher entre les fesses et je n&#39;ai pas rechign&eacute;.</p>

<p>L&#39;apr&egrave;s-midi, &agrave; la r&eacute;ception du message &quot;disparais&quot;, je regagnais mon &eacute;tage pour ne pas perturber l&#39;arriv&eacute;e d&#39;un jeune homme beau et vigoureux, pas toujours le m&ecirc;me, envoy&eacute; par une agence qui v&eacute;rifiait &eacute;videmment leur &acirc;ge. Je le sais car apr&egrave;s son d&eacute;part, j&#39;&eacute;tais convi&eacute; dans le salon afin d&#39;assister au visionnage de ces &eacute;bats, les mains sur la t&ecirc;te, et quand l&#39;&eacute;rection se pointait, je devais me masturber de la main gauche, l&#39;autre main entre les fesses devait &ecirc;tre assez rapide pour recueillir le sperme que je nettoyais enfin avec la langue. Si le ma&icirc;tre n&#39;&eacute;tait pas satisfait, capuche et direction la palissade en plein apr&egrave;s-midi (je n&#39;ai jamais su si quelqu&#39;un m&#39;y voyait) ou si le temps ne le permettait vraiment pas, dans un r&eacute;duit du sous-sol, les pieds attach&eacute;s aux mains.</p>

<p>Quand il &eacute;tait de bonne humeur, il me sortait parfois dans le jardin apr&egrave;s avoir attach&eacute; une laisse discr&egrave;te &agrave; la base de mon sexe.</p>

<h2><a name="__RefHeading___Toc625_796774483"></a> Le d&eacute;part</h2>

<p><br />
&nbsp;</p>

<p>Cela ne pouvait pas durer.</p>

<p>Je comprenais que je n&#39;avais pas vraiment ma place chez mon ma&icirc;tre, que j&#39;y subissais davantage une initiation, un dressage qu&#39;une int&eacute;gration. Mais pourquoi ? Bien entendu, je ne posais pas de questions.</p>

<p>Tout &eacute;tait fait pour m&#39;&eacute;prouver. Longues s&eacute;ances attach&eacute; dans le jardin. Argent laiss&eacute; en &eacute;vidence. Ordinateur du ma&icirc;tre allum&eacute; dans le salon. M&eacute;dicastre toujours aussi brusque.</p>

<p>Cela ne me perturbait pas mais je sentais bien que j&#39;&eacute;tais particuli&egrave;rement &eacute;tudi&eacute;, analys&eacute;, scrut&eacute;.</p>

<p>Et un matin, le ma&icirc;tre vint annoncer mon d&eacute;part imm&eacute;diat. &quot;Mets ce pantalon, je t&#39;am&egrave;ne chez ton nouveau ma&icirc;tre.&quot; Et il chargea mes valises que je n&#39;avais jamais rouvertes. C&#39;&eacute;tait l&#39;hiver et c&#39;&eacute;tait la premi&egrave;re fois que je quittais son logis. J&#39;ignorais que je n&#39;y reviendrais pas.</p>

<p>Il neigeait quand nous travers&acirc;mes un village et arriv&acirc;mes &agrave; une all&eacute;e menant &agrave; une maison isol&eacute;e, ce qui n&#39;emp&ecirc;cha pas mon ma&icirc;tre de m&#39;intimer de me d&eacute;shabiller pour sortir du v&eacute;hicule. C&#39;est donc nu, en espadrilles, que je marchai dans la neige en portant les valises et attendis qu&#39;un s&eacute;nior ouvre la porte, il fit une accolade &agrave; mon ma&icirc;tre mais ne me regarda m&ecirc;me pas. Je rentrai apr&egrave;s eux, posai les valises et attendis dans le couloir, la porte du salon ayant &eacute;t&eacute; ferm&eacute;e.</p>

<p>Alors que je tentais toujours de me r&eacute;chauffer, mon ma&icirc;tre passa avec le nouveau qui le raccompagna en laissant la porte d&#39;entr&eacute;e ouverte. J&#39;entendis la voiture partir.</p>

<p>Je remarquai alors que le senior entendait mal malgr&eacute; des appareils auditifs. Il se servit de sa canne pour que j&#39;avance vers une petite pi&egrave;ce &agrave; droite o&ugrave; je d&eacute;couvris un lit d&#39;internat, m&eacute;tallique. Quand il me tapota les fesses, je compris qu&#39;il voulait que j&#39;y grimpe &agrave; quatre pattes. Dans une bo&icirc;te, il prit des sangles pour lier mes poignets &agrave; l&#39;avant du lit et les chevilles &agrave; l&#39;arri&egrave;re de fa&ccedil;on &agrave; bien m&#39;&eacute;carter.</p>

<p>Et il commen&ccedil;a &agrave; frapper avec sa canne mais comme il se fatiguait vite, il utilisa un martinet et retrouva rapidement de la vigueur. Il &eacute;tala ensuite un torchon sur le lit et m&#39;enfon&ccedil;a un plug dont les vibrations se multipliaient dans mon s&eacute;ant encore frigorifi&eacute;.</p>

<p>Il pla&ccedil;a un anneau &agrave; la base de mon p&eacute;nis en dessous des testicules, prit ensuite un &eacute;tui en silicone et saisit mon sexe pour l&#39;entourer. Je commen&ccedil;ais d&eacute;j&agrave; &agrave; jouir. Il me laissa ainsi et revint deux fois m&#39;observer et me t&acirc;ter sur tout le corps.</p>

<p><br />
&nbsp;</p>

<h2><a name="__RefHeading___Toc627_796774483"></a> Nouvelle vie</h2>

<p><br />
&nbsp;</p>

<p>Quand il me lib&eacute;ra, je lui en fus reconnaissant tant j&#39;&eacute;tais ext&eacute;nu&eacute; mais ne dis rien comme &agrave; mon habitude. Il ouvrit une porte sur le c&ocirc;t&eacute; qui donnait sur une grande chambre d&eacute;cor&eacute;e &agrave; l&#39;ancienne avec des photos en noir et blanc de jeunes d&eacute;nud&eacute;s dans des poses suggestives. Il agita une clochette que j&#39;allais souvent entendre pour me mettre &agrave; sa disposition, me montra une armoire avec ses habits et des draps puis une salle de bains avec un lave-linge, un WC, une grande douche, une vasque, et sur des &eacute;tag&egrave;res les serviettes et des protections urinaires.</p>

<p>Les autres pi&egrave;ces &eacute;taient le salon, avec un ordinateur d&eacute;j&agrave; ancien, la cuisine au frigo rempli de plats pour les vieux et une arri&egrave;re-cuisine avec les produits et le mat&eacute;riel d&#39;entretien.</p>

<p>De retour dans la petite chambre, il ouvrit un placard avec uniquement des pantalons de jogging et des polos. Je posai les valises en bas. Il me montra le lavabo, les WC et la douche qui m&#39;&eacute;taient destin&eacute;s derri&egrave;re une cloison vitr&eacute;e non opaque.</p>

<p>Il me fit signe de me d&eacute;crasser en m&#39;observant comme un animal de zoo. Je dus lui donner la douchette et subir le jet puissant sur tout mon corps. Je m&#39;habillai &eacute;videmment d&#39;un polo et d&#39;un jogging.</p>

<p>Nous mange&acirc;mes des plats r&eacute;chauff&eacute;s au micro-onde qu&#39;un traiteur apportait trois fois par semaine, compl&eacute;t&eacute;s par une livraison mensuelle pour les autres produits.</p>

<p>Ma fatigue &eacute;tait encore &eacute;vidente lorsque on sonna &agrave; la porte. Mon ma&icirc;tre se leva p&eacute;niblement et revint avec un grand gaillard qui me toisa, s&#39;assit et m&#39;appela du geste. Il me saisit pour m&#39;allonger sur ses genoux et commen&ccedil;a &agrave; me fesser d&#39;une mani&egrave;re que je qualifie de professionnelle, sans trop de brutalit&eacute;, avec une r&eacute;gularit&eacute; et une force qui devinrent insoutenables, m&#39;obligeant &agrave; bouger les pieds et &agrave; me d&eacute;battre alors qu&#39;il mettait une main sur ma bouche. Il me releva et je restai avec le pantalon baiss&eacute; comprenant qu&#39;il s&#39;agissait d&#39;un avertissement. Il m&#39;amena ensuite dans un coin o&ugrave; je me retrouvai &agrave; genoux les mains sur la t&ecirc;te.</p>

<p><br />
&nbsp;</p>

<h2><a name="__RefHeading___Toc629_796774483"></a> Premi&egrave;re nuit</h2>

<p>&nbsp;</p>

<p>Quand le g&eacute;ant partit, j&#39;entendis la clochette, je remontai mon pantalon et suivis le ma&icirc;tre. Il se d&eacute;habilla, et quand je lui retirai les chaussettes je devinai une protection dans son slip. En pyjama, il se rendit dans la salle de bain. Quand il revint, je l&#39;aidai &agrave; se coucher avant qu&#39;il me fasse signe de partir.</p>

<p>Je me suis &eacute;croul&eacute; sur le lit qui de toute fa&ccedil;on n&#39;avait pas encore de draps. Mon ma&icirc;tre a certainement insist&eacute; avec la clochette au milieu de la nuit pour que je vienne l&#39;aider &agrave; se lever. Les draps n&#39;avaient rien, je savais que ce ne serait pas toujours ainsi.</p>

<p>La clochette me servit encore de r&eacute;veil. Je le suivis pour l&#39;aider &agrave; se doucher puis &agrave; s&#39;habiller. Quand il fut pr&ecirc;t, il me raccompagna dans ma chambre o&ugrave; il me regarda uriner, reprit les sangles et recommen&ccedil;a l&#39;installation des appareils vibratoires. Je restai encore longtemps ainsi harnach&eacute; et travaill&eacute; en tortillant du cul. Enfin il me lib&eacute;ra, m&#39;indiqua de me laver et je pus d&eacute;jeuner.</p>

<p>Le c&eacute;r&eacute;monial s&#39;est r&eacute;p&eacute;t&eacute; chaque jour avec cette autre manie : quand j&#39;ai commenc&eacute; les t&acirc;ches m&eacute;nag&egrave;res, il a abaiss&eacute; mon pantalon avec sa canne et je le retirais donc chaque jour &agrave; ce moment laissant le vieux lubrique me tripoter et m&#39;asticoter pendant que je nettoyais les lieux. Il en profitait d&egrave;s que je me penchais ou me baissais, ou mettait sa main sur ma bouche en me pressant le p&eacute;nis. Afin d&#39;&eacute;viter les sciatiques et les faux mouvements, je gardais une posture normale, lui donnant en permanence libre acc&egrave;s.</p>

<p>Il lui arrivait aussi de me contraindre, toujours avec sa canne, &agrave; m&#39;allonger le dos sur la table, une position vraiment inconfortable, lui, assis entre mes jambes pendantes, se permettant ainsi toutes sortes de tripatouillages. Il me faisait lever les jambes pour m&#39;enfoncer une carotte dans le cul. appuyait tr&egrave;s fort sur mon ventre, faisait danser ma verge entre ses mains, l&#39;&eacute;tirait en la comprimant, me piquotait avec une fourchette, m&#39;enfarinait avant de verser doucement de l&#39;eau froide et de p&eacute;trir,...</p>

<p>Mais si un livreur ou autre sonnaient, je retournais dans ma piaule.</p>]]></description>
			<guid>https://www.bdsm.fr/blog/11934/Gay-senior-(nouvelle-version)-deuxième-partie/</guid>
			<pubDate>Sun, 12 Apr 2026 14:17:08 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Surho</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title>Surho a posté un article.</title>
			<link>https://www.bdsm.fr/blog/11932/Gay-senior-2-(nouvelle-version)-Première-partie/</link>
			<description><![CDATA[<h2><a name="__RefHeading___Toc605_796774483"></a> Premier contact</h2>

<p><br />
&nbsp;</p>

<p>Il m&#39;avait r&eacute;pondu si rapidement...</p>

<p>Apr&egrave;s dix ann&eacute;es de vie commune, interrompues par ce qui est devenu la fatalit&eacute;, j&#39;avais propos&eacute; de partager le quotidien et les fantasmes d&#39;un senior qui m&#39;accueillerait durablement. Mon annonce &eacute;tait sobre&nbsp;:</p>

<p><em>Si vous &ecirc;tes lass&eacute; de chercher un Ganym&egrave;de, optez pour un homme de compagnie soumis, d&eacute;vou&eacute; et fid&egrave;le. </em></p>

<p>Sa r&eacute;ponse m&#39;a surpris par sa promptitude. Tout de suite, j&#39;ai eu l&#39;impression d&#39;&ecirc;tre consid&eacute;r&eacute;, ce qui m&#39;&eacute;tait devenu &eacute;tranger, occup&eacute; &agrave; des t&acirc;ches de plus en plus fastidieuses au fil de la d&eacute;gradation de l&#39;&eacute;tat de sant&eacute; de mon conjoint.</p>

<p>Je n&#39;avais jamais utilis&eacute; de webcam, ce fut fait naturellement. Comme lors de mes rares s&eacute;ances bdsm, je me d&eacute;shabillai d&egrave;s qu&#39;il le demanda et me laissai examiner longuement, d&eacute;couvrant mon gland, &eacute;cartant les fesses, me pin&ccedil;ant les seins. Bien que d&eacute;j&agrave; &acirc;g&eacute;, mon physique n&#39;est pas d&eacute;plaisant sinon une peau ingrate qui ne lui disconvint pas.</p>

<p>Il ne posa pas de question sur mes pratiques, ayant certainement facilement devin&eacute; les &eacute;pisodes masturbatoires o&ugrave; la libido faisait souvent d&eacute;faut...</p>

<p>Quand il me dit &quot;branle-toi&quot;, le r&eacute;sultat ne fut pas probant mais il indiqua qu&#39;il viendrait bient&ocirc;t me chercher, sans plus de pr&eacute;cision.</p>

<p>Comment &eacute;tait-il&nbsp;? Je ne savais pas le d&eacute;finir mais j&#39;avais la certitude qu&#39;il &eacute;tait celui que j&#39;avais toujours attendu. Environ la cinquantaine. Sa blondeur mettait en valeur les traits r&eacute;guliers de son visage, son torse &eacute;tait celui de quelqu&#39;un qui pratique r&eacute;guli&egrave;rement des activit&eacute;s sportives et son ton &eacute;tait calme et assur&eacute;. Il avait tout d&#39;un mentor. Je lui ai d&#39;embl&eacute;e indiqu&eacute; mon adresse et mon t&eacute;l&eacute;phone sans rien savoir de lui.</p>

<p>Comme apr&egrave;s un entretien d&#39;embauche o&ugrave; l&#39;on a le sentiment d&#39;avoir fait ce qu&#39;il fallait, j&#39;avais l&#39;esprit serein et m&#39;endormis rapidement malgr&eacute; la foultitude de fantasmes qui m&#39;assi&eacute;geaient.</p>

<p><br />
&nbsp;</p>

<h2><a name="__RefHeading___Toc1185_1348461449"></a> Soumission</h2>

<p><br />
&nbsp;</p>

<p>Quand il sonna le lendemain d&egrave;s 8 heures, je lui indiquai l&#39;&eacute;tage.</p>

<p>&Agrave; peine entr&eacute;, il me fit signe de me d&eacute;shabiller enti&egrave;rement et je restai ainsi les bras ballants pendant qu&#39;il inspectait le petit appartement d&eacute;fra&icirc;chi mais propre. Quand il eut fini, il me huma, inspecta mes oreilles et ma bouche, me claqua s&egrave;chement les fesses puis se pla&ccedil;a derri&egrave;re moi en appuyant sur mon ventre et en serrant mon sexe. Le sentiment de confiance ne m&#39;avait pas quitt&eacute;. Il m&#39;interrogea uniquement sur mes traitements m&eacute;dicamenteux, aucun lui r&eacute;pondis-je.</p>

<p>V&ecirc;tu d&#39;un pantalon de jogging et d&#39;un polo, sans t&eacute;l&eacute;phone, je montai dans son SUV.</p>

<p>Ne connaissant pas beaucoup la ville, je ne sais pas exactement o&ugrave; se situait le garage au sous-sol d&#39;un pavillon que j&#39;entrevis &agrave; peine.</p>

<p>Il ne parlait pas, moi aussi &eacute;tant de nature taiseux. Arriv&eacute;s &agrave; l&#39;&eacute;tage, je me d&eacute;shabillai d&egrave;s qu&#39;il l&#39;indiqua avec sa main, puis je le suivis en espadrilles, dans l&#39;escalier. Dans une pi&egrave;ce ressemblant &agrave; une salle de sport, il m&#39;attacha avec des menottes &agrave; une poutre et m&#39;entrava les pieds avec une barre. Il alluma un &eacute;cran avec des vid&eacute;os genre bdsm (mais je ne voyais pas ce genre d&#39;accessoires dans la salle) sans le son. Puis il partit.</p>

<p>Je ne sais pas combien de temps j&#39;ai attendu. Il passait de temps &agrave; autre, me donnait de l&eacute;g&egrave;res tapes, excitait ma verge puis repartait. &Agrave; un moment, il l&#39;enduisit d&#39;un liquide qui accentua l&#39;&eacute;rection. Un ventilateur &eacute;tait dirig&eacute; vers mon sexe.</p>

<p>Il revint v&ecirc;tu d&#39;une culotte en cuir qui mettait en valeur son corps harmonieux et muscl&eacute;, &eacute;quip&eacute; d&#39;un martinet qu&#39;il utilisa avec parcimonie me faisant appr&eacute;cier et d&eacute;sirer ces l&eacute;g&egrave;res br&ucirc;lures, il me cingla ensuite avec une baguette souple. Sentant mon excitation, il entreprit de me t&acirc;ter en me pin&ccedil;ant tout le long du corps particuli&egrave;rement entre les jambes. Et je sentis sa main enduire mon anus d&#39;un liquide visqueux avant de proc&eacute;der &agrave; ce qui ressemblait &agrave; un examen de la prostate.</p>

<p>Il me couvrit de ce que je nommai une capuche de p&eacute;nitent, un linge cousu sur le c&ocirc;t&eacute;, descendant sur les &eacute;paules et l&eacute;g&egrave;rement resserr&eacute; au niveau du cou, avec l&#39;unique ouverture ovale au niveau de la bouche, et reprit l&#39;usage du martinet et de la baguette y compris sur la verge. Le plaisir m&#39;envahit de ne pouvoir pr&eacute;voir ses gestes.</p>

<p>Quand il me d&eacute;tacha les bras, je m&#39;appuyai sur un meuble bas, une table d&#39;examen, ce qui lui permit de me sodomiser imm&eacute;diatement me semble-t-il avec un gode. Moment de jouissance indescriptible. Il me fit m&#39;agenouiller malgr&eacute; la barre qui maintenait mes pieds et je le su&ccedil;ai avec avidit&eacute;, sa capote sentait l&#39;orange... Et me sodomisa directement avec force et intensit&eacute;.</p>

<p>Ma verge &eacute;tant toujours dress&eacute;e, il me rattacha &agrave; la poutre. Ne voyant toujours rien, je me sentais rempli d&#39;une chaleur intense.</p>

<p>Je ne sais au bout de combien de temps, il revint pour me masturber jusqu&#39;&agrave; l&#39;&eacute;jaculation, mais &eacute;tait-il parti ? Mon &eacute;rection n&#39;ayant toujours pas cess&eacute;, il recommen&ccedil;a plus tard.</p>

<p>Quand il me d&eacute;tacha, j&#39;&eacute;prouvai du regret mais aussi une immense gratitude.</p>

<p>Puis il parla.</p>

<p><br />
&nbsp;</p>

<h2><a name="__RefHeading___Toc607_796774483"></a> L&#39;installation</h2>

<p><br />
&nbsp;</p>

<p>&quot;Voici ta chambre.&quot; Dans une petite pi&egrave;ce &agrave; c&ocirc;t&eacute;, un lit pour une personne, un bureau, une armoire. Dans celle-ci une s&eacute;rie de shorts courts color&eacute;s et transparents, des chemisettes tr&egrave;s faciles &agrave; retirer, des socquettes et des nuisettes mais pas de sous-v&ecirc;tements. &quot;Tu me donneras tes affaires actuelles en attendant que tu en aies besoin.&quot; Comme pr&eacute;c&eacute;demment, je ne pose aucune question. Sur le bureau, un ordinateur &quot;qui ne sera connect&eacute; &agrave; internet qu&#39;&agrave; certaines heures et sous surveillance directe comme l&#39;ensemble de la maison&quot;. Dans la salle d&#39;eau attenante, un WC, une douche, un lavabo. Aucune possibilit&eacute; de fermer les portes &agrave; cl&eacute;, &quot;je contr&ocirc;le et vois tout &agrave; distance&quot;.</p>

<p>&quot;Tu devras faire le m&eacute;nage complet de cet &eacute;tage. &Agrave; mon &eacute;tage, un robot nettoie les sols, tu t&#39;occuperas du reste&quot;. D&eacute;couvrant l&#39;&eacute;quipement &eacute;lectrom&eacute;nager, je me rends compte que cela ne sera pas fastidieux. &quot;Les appareils &eacute;tant connect&eacute;s, un livreur vient deux fois par semaine apporter les commandes directement dans le r&eacute;frig&eacute;rateur et le cong&eacute;lateur. Tu ne te montreras pas.&quot;</p>

<p>&quot;Tu porteras toujours cette montre, tu seras ainsi averti de mes messages et je surveillerai tes d&eacute;placements et tes constantes, tu te d&eacute;shabilleras aussit&ocirc;t que je le demanderai. Pas d&#39;utilisation du t&eacute;l&eacute;phone sans mon autorisation. Pas de t&eacute;l&eacute;vision. Tu peux &eacute;couter ces CD de musique classique&quot;.</p>

<p>Cela ne me g&ecirc;ne pas, je suis si solitaire...</p>

<p>&quot;Tu recevras sans &ecirc;tre pr&eacute;venu des visites de personnes qui s&#39;occuperont de toi en mon absence, ce sera fr&eacute;quent.&quot;</p>

<p>Je n&#39;ai pos&eacute; aucune question et je n&#39;ai jamais cherch&eacute; &agrave; conna&icirc;tre la nature de ses activit&eacute;s ni les motifs de ses d&eacute;placements.</p>

<p>Un jour o&ugrave; je g&eacute;missais, il me confia (ce qui &eacute;tait extr&ecirc;mement rare) faire partie d&#39;un groupe d&#39;hommes tr&egrave;s visibles m&eacute;diatiquement qui pour d&eacute;compresser de la pression constante et de leurs responsabilit&eacute;s exigeaient des pratiques de plus en plus hard. En ce qui me concerne, je pense qu&#39;il tenait compte de mon &acirc;ge. &Eacute;tant manifestement tr&egrave;s exp&eacute;riment&eacute;, il m&#39;utilisait comme un andro&iuml;de dont il faut d&eacute;velopper les programmes tout en le gardant en bon &eacute;tat de fonctionnement. Sa jouissance &eacute;tait de parvenir &agrave; me contr&ocirc;ler, &agrave; me rendre compl&egrave;tement d&eacute;pendant sans violence physique ou morale, ce que je ne pouvais qu&#39;appr&eacute;cier.</p>

<p>Il me raccompagna en me laissant la montre sur laquelle des messages fr&eacute;quents exig&egrave;rent que je reste d&eacute;nud&eacute; chez moi avec v&eacute;rification devant la webcam.</p>

<p>Deux jours apr&egrave;s, j&#39;arrivais dans son logis avec deux valises qui comme convenu, rest&egrave;rent dans un placard.</p>

<p><br />
&nbsp;</p>

<h2><a name="__RefHeading___Toc609_796774483"></a> Le m&eacute;dicastre</h2>

<p><br />
&nbsp;</p>

<p>Le premier &agrave; venir me surprendre, celui que j&#39;appelle le m&eacute;dicastre, &eacute;tait certainement un (ancien) m&eacute;decin tant il m&#39;a paru professionnel, un m&eacute;decin qui se permettait des pratiques bien singuli&egrave;res.</p>

<p>Il est arriv&eacute; derri&egrave;re moi sans que je l&#39;entende, alors que j&#39;&eacute;poussetais, avec un trouble manifeste, l&#39;impressionnante collection d&#39;Apollon de mon ma&icirc;tre. Il m&#39;a fait signe de monter dans ce que je nommais maintenant le donjon, m&#39;a enlev&eacute; la chemisette pour attacher mes mains puis mon short pour entraver les pieds, toujours bien &eacute;cart&eacute;. Apr&egrave;s s&#39;&ecirc;tre connect&eacute; &agrave; mes relev&eacute;s de pouls qu&#39;il consultait sur sa tablette, il passa une sorte de stylo sur mon corps m&ecirc;me aux endroits tr&egrave;s sensibles, ce qui d&eacute;clenchait des d&eacute;charges fort d&eacute;sagr&eacute;ables et lui permettait de voir les variations de mes constantes. J&#39;&eacute;prouvais une r&eacute;elle souffrance et mon &eacute;rection commen&ccedil;a. Il m&#39;examina ensuite sous toutes les coutures et corrigea certaines imperfections sans m&eacute;nagement. Pour ensuite m&#39;asperger de ce qui m&#39;a sembl&eacute; &ecirc;tre un antiseptique.</p>

<p>Il enduisit ensuite mon gland bien d&eacute;calott&eacute; et mon anus d&#39;une cr&egrave;me qui me chauffa terriblement. Puis il pin&ccedil;a mes t&eacute;tons jusqu&#39;&agrave; ce que je bouge pour tenter de lui &eacute;chapper.</p>

<p>D&eacute;tach&eacute;, je dus m&#39;allonger sur la table d&#39;examen o&ugrave; il proc&eacute;da &agrave; un examen vraiment approfondi de mon anus. Il me retourna pour m&#39;attacher sur le dos, les jambes ballantes. Pendant qu&#39;il me palpait particuli&egrave;rement sur le ventre, il me questionna sur mes pratiques sexuelles, &eacute;tonn&eacute; par le peu de r&eacute;ponses que je pouvais lui apporter.</p>

<p>Enfin il me branla avec brutalit&eacute; jusqu&#39;&agrave; ce que mon sperme jaillit, il en recueillit sur son gant et le sentit.</p>

<p>Ce m&eacute;dicastre est revenu pratiquement chaque semaine toujours en me surprenant. J&#39;ai ainsi d&eacute;couvert le masque limitant la respiration alors qu&#39;un gode vibrant me d&eacute;fon&ccedil;ait l&#39;anus.</p>

<p>Je n&#39;ai jamais su s&#39;il ressentait de l&#39;animosit&eacute; envers moi ou s&#39;il me consid&eacute;rait comme un animal de laboratoire. Cela me fait penser &agrave; la m&eacute;decine, il n&#39;y a pas si longtemps, qui consid&eacute;rait la souffrance comme n&eacute;cessaire &agrave; la gu&eacute;rison. Cependant il a toujours respect&eacute; mon d&eacute;sir de garder le contr&ocirc;le sans palliatifs chimiques.</p>

<p><br />
&nbsp;</p>

<h2><a name="__RefHeading___Toc611_796774483"></a> Le d&eacute;laideur</h2>

<p><br />
&nbsp;</p>

<p>La premi&egrave;re fois, il me surprit quand je marchais sur le tapis pour mon exercice quotidien. Il sentit ma sueur et devina ma fatigue passag&egrave;re. Je ne savais pas pourquoi il &eacute;tait l&agrave;.</p>

<p>Il commen&ccedil;a par s&#39;assoir, me fit signe de venir et de me placer sur ses genoux, &eacute;videmment pour une fess&eacute;e que par la suite je compris pour s&#39;assurer de ma soumission.</p>

<p>Il frappa d&#39;abord l&egrave;g&egrave;rement, abaissa le short, tritura mes fesses et mes cuisses, puis commen&ccedil;a &agrave; ass&eacute;ner des frappes de plus en plus fortes avec une telle r&eacute;gularit&eacute; que je sentais mes fesses rougir. Puis accoud&eacute; sur la table d&#39;examen, je dus subir le martinet qui me fit g&eacute;mir.</p>

<p>Le rasage int&eacute;gral qui s&#39;en suivit alors que j&#39;&eacute;tais entrav&eacute;, fut renouvel&eacute; chaque semaine, ne me permettant pas de m&#39;habituer au duvet qui r&eacute;apparaissait.</p>

<p>C&#39;est avec la peau &agrave; vif qu&#39;il me conduisit &agrave; la douche o&ugrave; je dus garder les mains sur la t&ecirc;te. Apr&egrave;s avoir bien amplifi&eacute; les irritations avec l&#39;eau, il prit un gant jetable et me frotta de la t&ecirc;te au pied jusqu&#39;&agrave; ce que je sois couvert de mousse. &Eacute;videmment, il insista sur la verge puis profond&eacute;ment sur l&#39;anus. Apr&egrave;s m&#39;avoir abondamment rinc&eacute;, il me reconduisit sans m&#39;essuyer pour m&#39;entraver comme j&#39;en avais maintenant l&#39;habitude. Il revint avec une pr&eacute;paration verte (de l&#39;argile ?) dont il me couvrit une bonne partie du corps. Avant de me laisser avec cette boue qui commen&ccedil;ait &agrave; s&eacute;cher, il m&#39;attacha le p&eacute;nis &agrave; la table d&#39;examen pour m&#39;emp&ecirc;cher de bouger.</p>

<p>Apr&egrave;s un long temps, il r&eacute;apparut avec un appareil, d&eacute;tacha mes pieds pour les poser sur la table d&#39;examen et me sodomisa avec ce gode vibrateur.</p>

<p>Compl&egrave;tement vaincu, je le laissai m&#39;entra&icirc;ner vers la douche pour un d&eacute;capage au jet d&#39;eau.</p>

<p>Ce d&eacute;laideur est venu plusieurs fois chaque semaine toujours d&#39;une mani&egrave;re impr&eacute;visible.</p>

<p><br />
&nbsp;</p>

<h2><a name="__RefHeading___Toc613_796774483"></a> Le vidoyeur</h2>

<p><br />
&nbsp;</p>

<p>Je d&eacute;couvris tr&egrave;s vite que le vidoyeur venait me pr&eacute;parer.</p>

<p>Il me suspendit les bras &agrave; une poutre et les pieds &agrave; l&#39;endroit habituel pour les mains. Mon sexe &eacute;tant alors &agrave; sa disposition, il l&#39;&eacute;quipa de la pompe &agrave; sperme ce qui apr&egrave;s quelques instants et des coups de baguette sur les fesses provoqua son gonflement. J&#39;&eacute;tais &agrave; son enti&egrave;re disposition. Il me stimula sur tout le corps par des caresses et des pincements provoquant une extase au bord de l&#39;&eacute;vanouissement et ne fut satisfait que lorsque j&#39;&eacute;jaculai abondamment.</p>

<p>De retour sur la table d&#39;examen, il sortit une pompe &agrave; lavement qu&#39;il utilisa plusieurs fois m&#39;obligeant &agrave; de grands efforts pour ne pas me laisser aller jusqu&#39;&agrave; ce qu&#39;il m&#39;ordonne d&#39;utiliser le seau &agrave; moiti&eacute; rempli d&#39;eau pour m&#39;assouvir.</p>

<p>Bien &eacute;prouv&eacute;, je me remis sur le dos, jambes ballantes, mes mains &eacute;tant aussit&ocirc;t attach&eacute;es. La canule que je d&eacute;couvris alors, je ne l&#39;avais jamais subie, il la glissa avec ses mains expertes dans mon p&eacute;nis o&ugrave; je ressentis la progression jusqu&#39;&agrave; ce qu&#39;un jet d&#39;urine jaillisse. Ce fut une nouvelle sensation inimaginable jusqu&#39;alors.</p>

<p>Enfin satisfait, il m&#39;ordonna de tout nettoyer, me conduisit &agrave; la douche pour un lavage &agrave; grandes eaux. Il veilla &agrave; ce que je me rince bien la bouche avant de proc&eacute;der au brossage. L&#39;interdiction de manger le soir m&#39;intrigua mais je m&#39;assoupis apr&egrave;s de telles &eacute;preuves.</p>

<p><br />
&nbsp;</p>]]></description>
			<guid>https://www.bdsm.fr/blog/11932/Gay-senior-2-(nouvelle-version)-Première-partie/</guid>
			<pubDate>Sat, 11 Apr 2026 15:54:20 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Surho</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title>Surho </title>
			<link>https://www.bdsm.fr/profile-145996/?status-id=73632</link>
			<description />
			<guid>https://www.bdsm.fr/profile-145996/?status-id=73632</guid>
			<pubDate>Wed, 16 Aug 2023 16:32:55 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Surho</dc:creator>
		</item>
	</channel>
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