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		<title>unautre</title>
		<link>https://www.bdsm.fr/profile-182466/</link>
		<description>Latest updates from unautre</description>
		<item>
			<title>unautre a posté un article.</title>
			<link>https://www.bdsm.fr/blog/10426/Suite-de-notre-première-prise-de-contact-(2/2)/</link>
			<description><![CDATA[<p>Je d&eacute;couvre Laure sous un autre jour. Je suis perdu, j&rsquo;ai mal, mon c&oelig;ur s&rsquo;&eacute;crase contre ma poitrine. Je me sens oppress&eacute; mais en m&ecirc;me temps, une excitation, comme jamais ressentie, s&rsquo;empare de moi. Je la sens, dans chaque parcelle de mon corps, de mon &ecirc;tre, de mon &acirc;me. Mon esprit alterne, entre l&rsquo;&eacute;moi et le d&eacute;sir, incommensurable, de plus en plus incommensurable. Emoi et envie, s&rsquo;emm&ecirc;lent, s&rsquo;entrem&ecirc;lent, fusionnent, ne font plus qu&rsquo;un. Un &eacute;trange et extraordinaire d&eacute;sir et paradoxalement contrast&eacute;, contradictoire. Douleur et jouissance, jalousie et excitation, r&eacute;ticence et envie, tout est confus.</p>

<p>Mes yeux sont riv&eacute;s sur le corps de Laure, qui comme une ode s&rsquo;offre, peu &agrave; peu, &agrave; son dominant qui r&eacute;pand sa maitrise sur tout son &ecirc;tre. Elle est nue devant moi, devant lui, avec toute sa pudeur, mais elle la sacrifie pour lui, elle le lui offre. Son pied est toujours sur l&rsquo;accoudoir du fauteuil, cambr&eacute;, comme si elle se prosternait. Il est fusel&eacute; et le rouge noir, de son vernis, accentue plus encore la bague qui orne d&eacute;sormais son orteil. Elle porte son sceau.</p>

<p>Paul pose sa main sur sa cheville et la remonte le long de son mollet, de sa cuisse, tout en me fixant intens&eacute;ment. Il marque le galbe de sa jambe, qui m&rsquo;envoute. Sa position se cambre d&rsquo;avantage, a chaque avanc&eacute;e de la main de son maitre. Ses fesses s&rsquo;arrondissent fermement et me donne envie d&rsquo;elle comme jamais. Je per&ccedil;ois le scintillement du rosebud qui scelle son anus, qui me sera, d&eacute;sormais, interdit. &nbsp;&nbsp;</p>

<p>L&rsquo;&eacute;quilibre de Laure, semble pr&eacute;caire, son dos chanc&egrave;le, mais m&rsquo;envoute comme une danse serpentine. Je suis en orient, &agrave; l&rsquo;image de la chaine qu&rsquo;elle porte &agrave; la cheville. Eunuque de ce harem, dont elle est la seule, l&rsquo;unique, l&rsquo;incroyable cadine. La favorite.</p>

<p>La main du Sultan s&rsquo;arr&ecirc;te &agrave; l&rsquo;or&eacute;e de son sexe. Il a assur&eacute;ment effleur&eacute;, ses grandes l&egrave;vres, totalement d&eacute;voil&eacute;es. Laure sursaute, tr&eacute;saille et soupir lorsqu&rsquo;il arr&ecirc;te brusquement sa progression. Je ne sais pas, si sa plainte est celle d&rsquo;un soulagement ou d&rsquo;une d&eacute;ception.</p>

<p>Je suis de plus en plus boulevers&eacute;.</p>

<ul>
	<li>&laquo;&nbsp;Laure n&rsquo;as-tu pas un pr&eacute;sent &agrave; m&rsquo;offrir &eacute;galement&nbsp;?&nbsp;&raquo;, l&acirc;che soudain Paul.</li>
	<li>&laquo;&nbsp;Oui mon Ma&icirc;tre&nbsp;&raquo; chuchote Laure en gardant la t&ecirc;te baiss&eacute;e.</li>
	<li>&laquo;&nbsp;Plus fort, Laure, ton mari n&rsquo;a pas bien entendu&nbsp;&raquo; reprend Paul.</li>
	<li>&laquo;&nbsp;Oui Mon Ma&icirc;tre&nbsp;&raquo; l&acirc;che-t-elle &agrave; son tour avec plus de tonalit&eacute; mais avec une grande pudeur.</li>
</ul>

<p>Mon Ma&icirc;tre, je suis estomaqu&eacute;. L&rsquo;utilisation de ce pronom personnel me fait l&rsquo;effet d&rsquo;une aiguille qui me transperce le c&oelig;ur et pourtant je sens mon &eacute;rection s&rsquo;accentuer davantage.</p>

<p>Laure se d&eacute;tourne du fauteuil et se dirige vers une console de notre salon. Ses pas ne pas ne semblent pas toucher le sol, ils s&rsquo;inscrivent dans une farandole lancinante. La pierre du rosebud ondule &agrave; chaque mouvement et crispe les arabesques de ses fesses qui semblent chuchoter, appeler quelque chose, dont je ne suis pas s&ucirc;re de saisir ou que je crains de savoir. &nbsp;&nbsp;&nbsp;</p>

<p>Elle ouvre un tiroir, y saisit un objet que je ne peux voir de ma position et reviens vers son Ma&icirc;tre. Elle tient en main une laisse rouge toute fine et un petit collier en cuir noir orn&eacute; d&rsquo;un petit anneau argent&eacute; en son centre. Elle les tend &agrave; Paul qui se l&egrave;ve et lui ordonne de se mettre &agrave; genou.</p>

<ul>
	<li>&laquo;&nbsp;Tu as bien choisi tes liens, Laure&nbsp;&raquo;, lui f&eacute;licite-t-il lorsqu&rsquo;il passe le collier au coup.</li>
</ul>

<p>La laisse retombe entre ses seins voluptueux, souples et arrogant. Ses t&eacute;tons, dont elle a si honte, pointent insolemment. Ils sont incandescents et pourpres et font saillir le teint de porcelaine de sa poitrine.</p>

<ul>
	<li>- &laquo;&nbsp;A pr&eacute;sent suce moi&nbsp;&raquo; ordonne Paul en tirant, fermement, la laisse pour attirer la t&ecirc;te de Laure contre son entre-jambe.</li>
</ul>

<p>Ma femme, si fi&egrave;re et rebelle, &agrave; l&rsquo;accoutum&eacute;e, est totalement sous son joug. Elle d&eacute;fait son pantalon et prend le sexe de Paul en bouche d&eacute;licatement.</p>

<p>Paul m&rsquo;avait longuement interrog&eacute;, lors de notre premi&egrave;re entrevue, sur les qualit&eacute;s sexuelles de Laure. Je lui avais vant&eacute; ses fellations. L&rsquo;art qu&rsquo;elle avait d&rsquo;enlacer de sa langue mon sexe, des d&eacute;lices qu&rsquo;elle semait en parcourant ma tige, des frissons qu&rsquo;elle provoquait en l&eacute;chant mes bourses jusqu&rsquo;au zone plus recul&eacute;es.</p>

<p>Laure se donnait avec plus de gourmandise. Sa bouche allait et venait, l&eacute;chait, su&ccedil;ait, gobait. Alternait entre l&rsquo;&eacute;rection de son maitre et les contreforts de son sexe de plus en tendu. Elle soupirait, g&eacute;missait m&ecirc;me, plus elle avalait la virilit&eacute; de son maitre, qui explosa violemment en elle, dans sa bouche, sans qu&rsquo;elle ne fasse le moindre mouvement de recul, bien au contraire. Laure l&rsquo;avala comme une offrande, alors qu&rsquo;elle n&rsquo;avait jamais, au grand jamais, voulu m&rsquo;accorder une telle faveur, en dix ann&eacute;es de vie commune.</p>

<p>Elle lui donnait plus qu&rsquo;elle ne m&rsquo;avait jamais donn&eacute;. Il s&rsquo;en alla, en accrochant sa laisse et son collier au porte manteau de notre entr&eacute;e, afin qu&rsquo;ils soient offerts &agrave; la vue de tous nos visiteurs &agrave; l&rsquo;avenir, sans qu&rsquo;ils n&rsquo;en comprennent le sens, et qu&rsquo;ils nous rappellent &agrave; chaque instant, la soumission de Laure. &nbsp;&nbsp;&nbsp;</p>]]></description>
			<guid>https://www.bdsm.fr/blog/10426/Suite-de-notre-première-prise-de-contact-(2/2)/</guid>
			<pubDate>Tue, 17 Dec 2024 07:15:05 +0000</pubDate>
			<dc:creator>unautre</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title>unautre a posté un article.</title>
			<link>https://www.bdsm.fr/blog/10425/Suite-de-notre-prmiere-prise-de-contact/</link>
			<description><![CDATA[<p>[&hellip;] Pour notre &hellip;. Dressage. Le mot claqua comme une gifle, rude, brutale, presque vulgaire, mais je crois qu&rsquo;il correspondait &agrave; ce que nous recherchions r&eacute;ellement.</p>

<p>Notre dressage&hellip; le sien, celui de son corps et de son &acirc;me et le mien &agrave; travers elle.</p>

<p>C&#39;est comme si, j&#39;y suis encore:</p>

<p>Le rendez-vous &eacute;tait pris, nous attendions l&rsquo;heure fatidique, sans &eacute;changer un mot, comme la veille. Je ne sais pas cependant, si Laure a la m&ecirc;me appr&eacute;hension que moi, si elle per&ccedil;oit l&rsquo;atmosph&egrave;re fatidique comme moi je la ressens, comme si je la perdais sans la quitter. Une fois que la sonnette retentirait, nous ne pourrions plus, quoiqu&rsquo;il advienne, revenir en arri&egrave;re. Nous aurons franchi &agrave; jamais une ligne dont le franchissement ne s&rsquo;effacera jamais.</p>

<p>Pas une seconde de plus, pas une de moins, la sonnette retentit &agrave; l&rsquo;heure exacte qu&rsquo;il avait donn&eacute;e. Je regarde une derni&egrave;re fois Laure, qui d&rsquo;un simple regard scelle, de mani&egrave;re incontestable notre sort, en me faisant comprendre que je devais aller ouvrir &agrave; celui qui allait devenir son ma&icirc;tre et indirectement le mien.</p>

<p>Elle reste assise dans le fauteuil, les jambes crois&eacute;es, sa jupe remont&eacute;e &agrave; mi-cuisse. L&rsquo;une de ses chevilles, qui ondule sur elle-m&ecirc;me, trahissant assur&eacute;ment son appr&eacute;hension, manque de faire tomber l&rsquo;une de ses mules &agrave; terre.</p>

<p>Je me l&egrave;ve, alors, et me dirige vers la porte d&rsquo;entr&eacute;e, apr&egrave;s avoir emprunt&eacute; le vestibule qui la s&eacute;pare du salon. Paul est, comme la premi&egrave;re fois, tr&egrave;s &eacute;l&eacute;gamment v&ecirc;tu. Je le d&eacute;barrasse de sa veste pour l&rsquo;accrocher sur notre porte manteau. Il tient en mains deux petits paquets. Il prend soin de me demander comment je me porte. Je ne puis lui cacher mon anxi&eacute;t&eacute;. Il me regarde alors fixement dans les yeux et avec une extr&ecirc;me bienveillance, me rappelle que je demeure libre et serai libre toujours de renoncer. C&rsquo;&eacute;tait un choix mutuel auquel que je m&rsquo;associe. Si l&rsquo;un de nous renon&ccedil;ait, il ne continuerait plus. Il s&rsquo;enquiert alors une nouvelle fois de ma volont&eacute;. J&rsquo;y consens de vive voix mais en baissant les yeux.</p>

<p>- &laquo;&nbsp;Puisqu&rsquo;il en est ainsi, conduis-moi aupr&egrave;s de Laure, je te prie&nbsp;&raquo; me dit-il d&rsquo;un ton calme mais d&eacute;termin&eacute;e.</p>

<p>Le vestibule est &agrave; une dizaine de m&egrave;tres du salon, et les craquements du parquet en chevron alertent surement Laure, de notre arriv&eacute;e. J&rsquo;ouvre la porte qui donne sur le s&eacute;jour et connut ma premi&egrave;re stup&eacute;faction.</p>

<p>Laure est enti&egrave;rement nue, a genou, les mains crois&eacute;es derri&egrave;re la t&ecirc;te, les yeux baiss&eacute;s. Comme une offrande, elle nous attendait, ou plut&ocirc;t l&rsquo;attendait.</p>

<p>Paul ne semble, quant &agrave; lui, pas surpris de la sc&egrave;ne. Il f&eacute;licite m&ecirc;me Laure, d&rsquo;avoir suivi &agrave; la lettre ses instructions. Je suis d&eacute;contenanc&eacute;, plus encore, lorsqu&rsquo;il lui indique qu&rsquo;il s&rsquo;attend &agrave; ce qu&rsquo;elle ait suivi toutes les autres instructions qu&rsquo;il lui avait prescrites. Je prends en pleine face, d&egrave;s cet instant, la soumission de ma femme et mon effacement.</p>

<p>Paul s&rsquo;assied, alors, sur le fauteuil Voltaire de notre salon, face &agrave; Laure, qui reste toujours agenouill&eacute;e les bras en croix derri&egrave;re sa nuque, les yeux baiss&eacute;s. Il la contemple sans dire un mot. Je reste, quant &agrave; moi, sur ses instructions, debout en retrait, dans un coin du salon.</p>

<p>Le silence r&egrave;gne quelques instants.&nbsp;</p>

<ul>
	<li>&laquo;&nbsp;Acceptes-tu de te soumettre &agrave; moi, Laure&nbsp;?&nbsp;&raquo;, questionne-t-il enfin.</li>
	<li>&laquo;&nbsp;Oui&nbsp;&raquo; r&eacute;pond timidement Laure.</li>
	<li>&laquo;&nbsp;Comment je n&rsquo;ai pas bien entendu, Laure&nbsp;?&nbsp;&raquo; dit-il irrit&eacute;.</li>
	<li>&laquo;&nbsp;Oui Ma&icirc;tre, pardonnez-moi Ma&icirc;tre&nbsp;&raquo; reprend Laure, toute confuse.</li>
</ul>

<p>La messe &eacute;tait dite &agrave; cet instant, ma femme nous offrait, &agrave; son ma&icirc;tre et j&rsquo;y souscrivait.</p>

<p>Paul lui ordonne alors de se relever et de se mettre en position d&rsquo;inspection. Je suis de nouveau d&eacute;contenanc&eacute;. Laure s&rsquo;ex&eacute;cute imm&eacute;diatement. Elle semble conna&icirc;tre d&eacute;j&agrave; parfaitement les codes et positions de ce genre de relation, alors que nous n&rsquo;avions, jamais, jusqu&rsquo;&agrave; l&agrave;, explorer ce milieu.</p>

<p>Paul lui ordonne d&rsquo;&eacute;carter un peu plus les jambes afin qu&rsquo;il discerne mieux l&rsquo;ex&eacute;cution des instructions qu&rsquo;il lui avait donn&eacute; concernant son sexe. Je suis &agrave; nouveau surpris. La toison fine et brune de ma femme, qui recouvrait habituellement son con, a totalement disparu. Non pas que son sexe soit, &agrave; pr&eacute;sent vierge de tout poil, mais il est en grande partie lisse. Seul, un tr&egrave;s mince filet de poil subsiste sur le haut de son pubis. Comme une fl&egrave;che, signalant, encore plus, le gable immacul&eacute; de ses l&egrave;vres.</p>

<p>Il lui ordonne alors de se tourner, de sorte &agrave; lui montrer ses fesses. Naturellement, elle doit se pencher, plus avant, pour s&rsquo;offrir davantage &agrave; vue. Elle demeure les yeux baiss&eacute;s lorsqu&rsquo;il lui ordonne de me regarder droit dans les yeux. Il &eacute;tait temps qu&rsquo;elle assume &eacute;galement vis-&agrave;-vis de moi sa condition et qu&rsquo;elle marque son appartenance. Il se l&egrave;ve et s&rsquo;approche de sa croupe. Y pose sa main. Puis, tout en me regardant, &agrave; son tour, droit dans les yeux, il demande &agrave; Laure de m&rsquo;indiquer ce qu&rsquo;elle porte, &agrave; cet instant, dans son cul.</p>

<p>Elle semblait h&eacute;siter &agrave; me r&eacute;pondre. Il lui claque, alors, la fesse fermement. Laure s&rsquo;ex&eacute;cute en m&rsquo;indiquant qu&rsquo;elle porte un plug. Paul la tient par les cheveux, pour qu&rsquo;elle ne puisse pas baisser les yeux et affronte mon regard perdu, bafou&eacute; mais aussi terriblement excit&eacute;. Paul m&rsquo;explique alors que ce plug me signifie, que d&eacute;sormais, durant toute la soumission de Laure, je n&rsquo;aurai plus acc&egrave;s &agrave; son cul, que cela lui &eacute;tait exclusivement r&eacute;serv&eacute;. C&rsquo;est la premi&egrave;re r&egrave;gle qui me fixe.</p>

<p>Paul retourne s&rsquo;assoir, laissant Laure, debout au milieu de la sc&egrave;ne, toujours en position d&rsquo;inspection, face &agrave;, moi.</p>

<p>Il ouvre, le premier petit paquet, qu&rsquo;il avait ramen&eacute; et me tend une petite chaine de cheville. Elle est fine et scintille. Il m&rsquo;ordonne de la lui mettre en signe de soumission de ma femme. Je me rends au pied de Laure, toujours debout, les mains crois&eacute;es derri&egrave;re la nuque. Elle l&egrave;ve le regard, pour ne pas croiser le mien lorsque je lui ceints la cheville du bijou.</p>

<ul>
	<li>&laquo;&nbsp;Retournes-toi &agrave; pr&eacute;sent&nbsp;&raquo; lui ordonne-t-il et &laquo;&nbsp;approche-toi de moi&nbsp;&raquo;.</li>
</ul>

<p>Laure s&rsquo;ex&eacute;cute et pose son pied ainsi marqu&eacute;, sur l&rsquo;accoudoir du fauteuil dans lequel Paul est install&eacute;. Il prend alors du second paquet, une petite bague d&rsquo;orteil, toute sculpt&eacute;e et or, qu&rsquo;il lui passe &agrave; son tour,&nbsp;comme signe d&rsquo;appartenance de Laure d&eacute;sormais ,sa soumise.</p>]]></description>
			<guid>https://www.bdsm.fr/blog/10425/Suite-de-notre-prmiere-prise-de-contact/</guid>
			<pubDate>Mon, 16 Dec 2024 07:05:40 +0000</pubDate>
			<dc:creator>unautre</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title>unautre a posté un article.</title>
			<link>https://www.bdsm.fr/blog/10411/Première-prise-de-contact-avec-notre-Maître/</link>
			<description><![CDATA[<p>Nous en avions longuement parl&eacute;. Nous avions maintes fois &eacute;chang&eacute;. Aujourd&rsquo;hui nous faisions le grand saut et moi comme mari, je m&rsquo;appr&ecirc;tais &agrave; devenir le t&eacute;moin de la soumission de ma femme &agrave; un autre.</p>

<p>Nous attendions &agrave; l&rsquo;une des tables du bar de ce grand h&ocirc;tel parisien. Laure portait &eacute;l&eacute;gamment une petite robe, fine, dont l&rsquo;&eacute;toffe &eacute;pousait les courbes avec harmonie. Assises, ses cuisses se d&eacute;couvraient quelque peu. Ses sandales &agrave; talons, de vernis rouge, contrastaient avec le bleu nuit de sa robe. J&rsquo;&eacute;tais assis &agrave; ses c&ocirc;t&eacute;s, je ne bougeais pas. Nous ne bougions pas. Nous attendions. Aucun de nous ne parlait, n&rsquo;osait parler.&nbsp; Peut-&ecirc;tre pensait-elle comme moi&nbsp;: prendre la poudre d&rsquo;escampette, s&rsquo;enfuir. Ne pas franchir le cap. Ne pas passer la ligne rouge, sous peine de ne pouvoir jamais revenir en arri&egrave;re.</p>

<p>Nous &eacute;tions perdus dans nos pens&eacute;es, lorsqu&rsquo;il est arriv&eacute;. Grand, fort et svelte. El&eacute;gant et jeune. Jeune, 15 de moins que nous. De moins que moi.</p>

<p>Il s&rsquo;est assis en face de nous, apr&egrave;s nous avoir salu&eacute; et s&rsquo;&rsquo;&ecirc;tre pr&eacute;sent&eacute;. Nous avions r&eacute;pondu &agrave; cette annonce sur site. Notre couple cherchait un Ma&icirc;tre. Ma femme voulait se soumettre &agrave; un autre homme et moi je voulais en &ecirc;tre le t&eacute;moin.</p>

<p>Les questions s&rsquo;enchain&egrave;rent. A un rythme soutenu. De plus en plus intimes, de plus en plus intrusives. De plus en plus humiliantes pour moi car elles per&ccedil;aient comme jamais l&rsquo;intimit&eacute; de notre couple et celle de ma femme, &agrave; un point m&ecirc;me que je ne connaissais pas. Les confidences de Laure me surprenaient. Je pensais la conna&icirc;tre. Je d&eacute;couvrais certains &eacute;pisodes de son pass&eacute; que je ne soup&ccedil;onnais pas et des d&eacute;sirs qui m&rsquo;&eacute;taient inconnus d&rsquo;elle.&nbsp;</p>

<p>Visiblement, ils avaient d&eacute;j&agrave; &eacute;chang&eacute; avant notre premi&egrave;re rencontre, car Laure lui confirma, sous son questionnement, qu&rsquo;elle ne portait pas de soutient gorge comme il l&rsquo;avait exig&eacute; et, portait le string qu&rsquo;il lui fait livrer. J&rsquo;ai voulu exprimer mon &eacute;tonnement et questionner, mais Paul -car c&rsquo;est ainsi qu&rsquo;il se pr&eacute;nommait &ndash; m&rsquo;interrompu d&eacute;licatement mais fermement. Je n&rsquo;avais plus le contr&ocirc;le, ni la maitrise des &eacute;v&eacute;nements. Je devais rester &agrave; ma place et il en serait ainsi &agrave; l&rsquo;avenir si nous persistions dans cette voie.</p>

<p>Laure compta son d&eacute;pucelage &agrave; 15 ans, dans un grenier avec l&rsquo;ami de son fr&egrave;re qui en avait 21. Je n&rsquo;avais jamais su son &acirc;ge. Je n&rsquo;avais jamais su l&rsquo;endroit, dans un grenier, contre une vieille table, trivialement, abruptement. Elle d&eacute;voila sa premi&egrave;re sodomie avec un homme de 40 ans alors qu&rsquo;elle avait 19 ans. Les confidences s&rsquo;enchainaient.</p>

<p>Paul passa en revue toute son intimit&eacute; jusqu&rsquo;&agrave; ce qu&rsquo;il m&rsquo;ordonne de les quitter et de me mettre au bar, &agrave; une dizaine de m&egrave;tres d&rsquo;eux.&nbsp; Je n&rsquo;entendais rien de ce qu&rsquo;ils se disaient. Laure parlait, se confiait. Longuement. Je la voyais parfois rougir, baisser les yeux, s&rsquo;interrompre, comme si elle cherchait ses mots ou tentait de se soustraire &agrave; la question, mais elle finissait toujours par r&eacute;pondre semble-t-il. Parfois la main de Paul se posait sur celles de Laure, sur sa cuisse. Jamais de mani&egrave;re ostentatoire, toujours avec courtoisie mais intimiste. Je brulais d&rsquo;envie de savoir ce qu&rsquo;ils se confiaient, ce qu&rsquo;elle lui r&eacute;v&eacute;lait, ce qu&rsquo;elle avouait. Je ne l&rsquo;ai jamais su.</p>

<p>Au bout d&rsquo;un moment, qui me parut une &eacute;ternit&eacute;, Paul se leva et vint vers moi. Il me laissa son num&eacute;ro de t&eacute;l&eacute;phone pour que nous le rappelions le lendemain et lui indiquions notre choix. Continuer ou mettre un terme &agrave; la soumission de notre couple et particuli&egrave;rement celle de ma femme.&nbsp; Il r&eacute;gla les consommations, puis indiqua, au jeune serveur, qui n&rsquo;avait cess&eacute; de s&rsquo;approcher de notre table, durant toute cette entretient, que Laure lui avait laisser un pourboire.</p>

<p>Il prit cong&eacute; de moi, apr&egrave;s avoir bais&eacute; la main de ma femme rest&eacute;e &agrave; la table et s&rsquo;en alla. Laura me rejoignit alors, pendant que le serveur se rendit &agrave; notre table. Je jetais un regard en arri&egrave;re, et vu, pos&eacute; sur celle-ci, le string qu&rsquo;elle avait port&eacute;. Le gar&ccedil;on le saisit et le glissa dans sa poche discr&egrave;tement avant de nous saluer.</p>

<p>Une fois rentr&eacute;e chez nous, deux heures apr&egrave;s, j&rsquo;appelais Paul pour lui signifier notre acceptation. Rendez-vous &eacute;tait pris pour le lendemain &agrave; notre domicile, pour notre &hellip;. Dressage. Le mot claqua comme une gifle, rude, brutale, presque vulgaire, mais je crois qu&rsquo;il correspondait &agrave; ce que nous recherchions r&eacute;ellement.</p>]]></description>
			<guid>https://www.bdsm.fr/blog/10411/Première-prise-de-contact-avec-notre-Maître/</guid>
			<pubDate>Sat, 14 Dec 2024 10:57:07 +0000</pubDate>
			<dc:creator>unautre</dc:creator>
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