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		<title>Eva Delambre</title>
		<link>https://www.bdsm.fr/profile-184315/</link>
		<description>Latest updates from Eva Delambre</description>
		<item>
			<title>Eva Delambre a partagé une photo</title>
			<link>https://www.bdsm.fr/photo/1128144/13495152_1635405050113842_3056347378040854302_n/feed_4135717</link>
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			<pubDate>Tue, 18 Feb 2025 08:42:05 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Eva Delambre</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title>Eva Delambre a posté un article.</title>
			<link>https://www.bdsm.fr/blog/10510/Souvenirs-du-Queen-Elizabeth-2/</link>
			<description><![CDATA[<p>(C&#39;&eacute;tait il y a un an... souvenirs)</p>

<p>Cette nuit, nous logeons dans un lieu atypique et charg&eacute; d&#39;histoire. Amarr&eacute; &agrave; Duba&iuml; depuis quelques ann&eacute;es, le Queen Elizabeth 2 est d&eacute;sormais un h&ocirc;tel luxueux, qui ne navigue plus mais qui a gard&eacute; un charme fou. Je me sens &agrave; la fois d&eacute;pays&eacute;e g&eacute;ographiquement mais aussi dans le temps avec cette d&eacute;coration d&#39;une autre &eacute;poque et une ambiance &quot;Titanic&quot;.</p>

<p>La chambre est somptueuse et dispose d&#39;une jolie terrasse qui offre une vue d&eacute;gag&eacute;e et sans vis &agrave; vis sur le port. La journ&eacute;e s&#39;ach&egrave;ve et aussit&ocirc;t arriv&eacute;s, mon Ma&icirc;tre m&#39;ordonne d&#39;aller au bar chercher deux verres que nous prendrons dans la chambre avant d&#39;aller d&icirc;ner. Je m&#39;empresse d&#39;ob&eacute;ir et retrouve miraculeusement mon chemin dans le d&eacute;dale de couloirs, et la multitude d&#39;ascenseurs et escaliers qui composent ce g&eacute;ant des mers.</p>

<p>Lorsque je rentre dans la chambre, je m&#39;attends &agrave; ce que mon Ma&icirc;tre me dise d&#39;aller m&#39;appr&ecirc;ter afin de Lui pr&eacute;senter son verre en &eacute;tant parfaitement conforme. Il n&#39;en fait rien et m&#39;ordonne d&#39;amener le plateau sur la terrasse et de l&#39;y attendre enti&egrave;rement nue. Je suis surprise par cette consigne inhabituelle mais je m&#39;ex&eacute;cute sans poser de question. En arrivant sur la terrasse, je comprends imm&eacute;diatement. Le soleil couchant embrase le ciel au-dessus de l&#39;horizon et offre un spectacle magnifique mais &eacute;ph&eacute;m&egrave;re. Si j&#39;avais d&ucirc; &ecirc;tre conforme, la nuit serait tomb&eacute;e avant que je ne sois pr&ecirc;te.</p>

<p>Il me rejoint alors que je suis nue et agenouill&eacute;e, le plateau qui supporte nos verres entre les mains, la t&ecirc;te et les yeux baiss&eacute;s, soumise. Il s&#39;installe dans un confortable fauteuil face au soleil couchant et m&#39;autorise &agrave; relever les yeux et &agrave; profiter du spectacle.</p>

<p>Peu de temps avant, j&#39;&eacute;tais emmitoufl&eacute;e dans mon manteau et mon &eacute;charpe pour traverser Paris, et ce soir, je suis nue sur une terrasse de paquebot, &agrave; admirer le soleil se coucher derri&egrave;re le golfe Persique. Je me d&eacute;lecte de ce contraste, de ce voyage impr&eacute;vu. D&#39;&ecirc;tre l&agrave;, Sienne, &agrave; Ses pieds.</p>

<p>Je tends le plateau vers mon Ma&icirc;tre qui saisit Son verre. Il m&#39;autorise &agrave; prendre le mien. Nous trinquons &agrave; ce nouveau voyage. Il s&#39;amuse de voir mon sourire et mes yeux p&eacute;tiller de bonheur. Nous &eacute;voquons d&#39;autres souvenirs, d&#39;autres pays. La Laponie il y a peu. Moi qui adore les contrastes, je suis combl&eacute;e. Tandis que nous parlons, le soleil poursuit sa course vers la mer et je me rem&eacute;more d&#39;autres moments, d&#39;autres ciels embras&eacute;s. Je ne r&eacute;alise sans doute pas la chance qui est la mienne.</p>

<p>Mes yeux se tournent un bref instant vers la chambre et mon Ma&icirc;tre le remarque aussit&ocirc;t. Il m&#39;interroge du regard et je Lui r&eacute;pond que j&#39;ai &eacute;t&eacute; distraite par notre reflet dans la baie vitr&eacute;e. De l&agrave; o&ugrave; je suis, je me vois enti&egrave;rement, agenouill&eacute;e, les fesses sur les talons, pieds nus. C&#39;est sans doute ce qui a le plus attir&eacute; mon attention tant c&#39;est rare. Mais ce que j&#39;aime le plus, c&#39;est Sa main pos&eacute;e entre mes reins, sur le haut de mes fesses.</p>

<p>J&#39;aime cette image que nous renvoyons. Ma soumission totale, ma nudit&eacute;, mon collier d&#39;acier, ma position agenouill&eacute;e, et Sa main, simplement pos&eacute;e entre mes reins alors que nous discutons.</p>

<p>Il m&#39;autorise &agrave; prendre ce reflet en photo et malgr&eacute; le soin que j&#39;y mets. le clich&eacute; n&#39;est pas aussi beau que l&#39;image renvoy&eacute;e, mais j&#39;aime ce qu&#39;il repr&eacute;sente. Un moment &agrave; la fois unique et hors du temps, au c&oelig;ur d&#39;un voyage incroyable sur un pont de paquebot mythique, mais aussi finalement tr&egrave;s naturel et repr&eacute;sentatif de notre Lien si particulier. De notre complicit&eacute;.</p>

<p>Le soleil a disparu derri&egrave;re la mer, quelques b&acirc;timents se sont illumin&eacute;s &ccedil;&agrave; et l&agrave;. La nuit tombe sur Duba&iuml;. Nos verres sont vides. A son ordre, j&#39;enfile une robe et une paire de talons. Nous allons d&icirc;ner.</p>

<p>Apr&egrave;s, je prendrais le temps de m&#39;appr&ecirc;ter comme Il aime que je le sois. Alors, il disposera de moi comme Il en aura envie.</p>

<p>Ici ou ailleurs, je Lui suis pleinement soumise.</p>

<p>(Vous pouvez retrouver&nbsp;d&#39;autres textes et extraits de mes romans sur mon blog : www.evadelambre.com)</p>]]></description>
			<guid>https://www.bdsm.fr/blog/10510/Souvenirs-du-Queen-Elizabeth-2/</guid>
			<pubDate>Wed, 29 Jan 2025 18:16:12 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Eva Delambre</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title>Eva Delambre a mis a jour son propre profil.</title>
			<link>https://www.bdsm.fr/profile-184315/</link>
			<description />
			<guid>https://www.bdsm.fr/profile-184315/</guid>
			<pubDate>Wed, 29 Jan 2025 18:13:04 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Eva Delambre</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title>Sarah </title>
			<link>https://www.bdsm.fr/profile-184315/?comment-id=334040</link>
			<description />
			<guid>https://www.bdsm.fr/profile-184315/?comment-id=334040</guid>
			<pubDate>Thu, 16 Jan 2025 20:40:29 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Sarah</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title>Eva Delambre a posté un article.</title>
			<link>https://www.bdsm.fr/blog/10480/Devenir-Sienne,-histoire-d’un-premier-roman/</link>
			<description><![CDATA[<p>Dans le premier &eacute;pisode de mon Podcast &laquo;&nbsp;Parlons BDSM&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;Devenir Sienne, histoire d&rsquo;un premier roman&nbsp;&raquo;, je vous invite &agrave; d&eacute;couvrir la gen&egrave;se de mon premier roman&nbsp;&laquo;&nbsp;Devenir Sienne&nbsp;&raquo;&nbsp;(publi&eacute; en 2023 aux&nbsp;Editions Tabou), et qui, contrairement &agrave; ce que beaucoup imaginent, n&rsquo;a rien d&rsquo;autobiographique.&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p>

<p>J&rsquo;ai d&eacute;cid&eacute; d&rsquo;en proposer une version &eacute;crite mais si vous souhaitez l&rsquo;&eacute;couter c&rsquo;est ici&nbsp;: https://youtu.be/zJ5uWUXgEck</p>

<p>&Agrave; l&rsquo;origine, je n&rsquo;avais pas du tout pr&eacute;vu d&rsquo;&eacute;crire un livre et encore moins un roman BDSM. J&rsquo;&eacute;tais &agrave; la recherche de quelque chose d&rsquo;excitant, qui pourrait stimuler mon imagination. N&rsquo;&eacute;tant pas adepte des films pour adultes, je cherchais sur le Net des textes &eacute;rotiques qui pourraient me faire fantasmer, mais tout ce que je trouvais me semblait tr&egrave;s fade, trop langoureux.</p>

<p>&Agrave; cette &eacute;poque, je n&rsquo;avais rien v&eacute;cu de BDSM. Je ne connaissais m&ecirc;me pas cet acronyme. Toutefois, avec le recul que j&rsquo;ai aujourd&rsquo;hui, je sais que cet univers m&rsquo;attirait et intuitivement, c&rsquo;&eacute;tait le genre de texte que j&rsquo;avais envie de lire.</p>

<p>Adolescente, j&rsquo;avais d&eacute;j&agrave; lu &ldquo;Histoire d&rsquo;O&rdquo;. Ce livre m&rsquo;avait questionn&eacute;e, mais pas vraiment fait fantasmer. Toutefois, je savais que l&rsquo;id&eacute;e d&rsquo;&ecirc;tre vraiment domin&eacute;e dans le cadre d&rsquo;une relation sexuelle me plairait beaucoup.</p>

<p>Je suis finalement tomb&eacute;e sur une sc&egrave;ne qui correspondait plus ou moins &agrave; mes attentes et que j&rsquo;ai trouv&eacute; plut&ocirc;t &eacute;moustillante, mais je restais tout de m&ecirc;me assez frustr&eacute;e.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Le texte &eacute;tait &eacute;crit de fa&ccedil;on assez crue, presque vulgaire et cet aspect m&rsquo;a plut&ocirc;t troubl&eacute;e.</p>

<p>J&rsquo;avais donc ce texte assez cru devant les yeux et, au-del&agrave; du fond qui n&rsquo;&eacute;tait pas exactement celui que j&rsquo;aurai aim&eacute; lire, je me suis demand&eacute; si j&rsquo;oserai l&rsquo;exercice d&rsquo;&eacute;crire ainsi, sans filtre.</p>

<p>Je revois encore cette sc&egrave;ne, o&ugrave; seule devant mon PC, je rougissais, presque honteuse, &agrave; l&rsquo;id&eacute;e de mettre des mots sur des gestes finalement assez classiques.</p>

<p>J&rsquo;ai voulu relever le d&eacute;fi et r&eacute;diger une vraie sc&egrave;ne avec un contexte, tout en me rapprochant d&rsquo;une situation que je trouverai excitante. Sans doute d&ucirc; au fait que je d&eacute;butais dans l&rsquo;exercice et que &ccedil;a m&rsquo;a sembl&eacute; plus naturel, j&rsquo;ai imagin&eacute; une &ldquo;premi&egrave;re fois&rdquo; entre deux personnages. Je suis aussi rest&eacute;e assez soft, brid&eacute;e par cette g&ecirc;ne que je n&rsquo;aurai pas imagin&eacute; avoir, &agrave; user de mots crus.</p>

<p>Une fois le texte &eacute;crit, j&rsquo;&eacute;tais assez satisfaite de moi, et apr&egrave;s de nombreuses h&eacute;sitations, et sous couvert d&rsquo;anonymat, j&rsquo;ai cr&eacute;&eacute; un compte sur le site ou j&rsquo;avais lu texte &agrave; l&rsquo;origine de tout cela, j&rsquo;ai publi&eacute; le mien sur le m&ecirc;me forum de &ldquo;textes &eacute;rotiques&rdquo;.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Peu s&ucirc;re de moi et me sachant tr&egrave;s sensible &agrave; la critique, j&rsquo;ai envisag&eacute; pendant quelques jours de ne jamais aller consulter les &eacute;ventuels commentaires. Mais des notifications m&rsquo;arrivaient par mails et finalement, la curiosit&eacute; a &eacute;t&eacute; plus forte. Lorsque je me suis reconnect&eacute;e, six commentaires avaient &eacute;t&eacute; publi&eacute;s sur mon texte. Tous tr&egrave;s positifs, et certains, r&eacute;clamant la suite. Je n&rsquo;avais jamais envisag&eacute; de suite. &Agrave; mes yeux, ce n&rsquo;&eacute;tait qu&rsquo;un d&eacute;fi que je m&rsquo;&eacute;tais lanc&eacute;e &agrave; moi-m&ecirc;me, pour l&rsquo;exp&eacute;rience. Pour m&rsquo;occuper lors d&rsquo;une soir&eacute;e ennuyeuse.</p>

<p>Je d&eacute;cidais de ne pas donner suite et me satisfaisait de ces retours positifs. Et puis&hellip; je repensais &agrave; mes personnages que j&rsquo;avais laiss&eacute;s sous la douche. Je ne les avais pas nomm&eacute;s, puisqu&rsquo;ils n&rsquo;&eacute;taient pas destin&eacute;s &agrave; &eacute;voluer. J&rsquo;avais pos&eacute; un contexte qu&rsquo;il me faudrait g&eacute;rer, si je voulais d&eacute;velopper leur histoire. &Ccedil;a ne me semblait pas simple, et je r&eacute;fl&eacute;chissais &agrave; ce que je pourrais &eacute;crire d&rsquo;autre, mais je revenais toujours &agrave; eux.</p>

<p>&Ccedil;a ne me co&ucirc;tait rien de tenter d&rsquo;&eacute;crire une sc&egrave;ne de plus. Alors c&rsquo;est ce que j&rsquo;ai fait, et peu &agrave; peu, les premi&egrave;res pages de Devenir Sienne se sont &eacute;crites. Je publiais par petits bouts, jour apr&egrave;s jour, motiv&eacute;e et encourag&eacute;e par les commentaires.</p>

<p>J&rsquo;avais commenc&eacute; &agrave; &eacute;crire &agrave; la premi&egrave;re personne du singulier et naturellement, certains lecteurs ont pens&eacute; qu&rsquo;il s&rsquo;agissait de mon histoire. Je n&rsquo;ai pas d&eacute;menti, sans pour autant le confirmer.</p>

<p>J&rsquo;aimais l&rsquo;id&eacute;e qu&rsquo;on m&rsquo;imagine vivre cette relation qui d&egrave;s le d&eacute;but, s&rsquo;&eacute;tait orient&eacute;e Dominant/domin&eacute;e.</p>

<p>&Agrave; l&rsquo;&eacute;poque je n&rsquo;avais jamais entendu parler de safeword, mais naturellement, il s&rsquo;est impos&eacute; entre mes personnages. Je ne connaissais aucun code ni personne qui vivait une telle relation, mais je ne cherchais pas &agrave; en savoir plus. J&rsquo;&eacute;crivais &ldquo;mon&rdquo; histoire m&ecirc;me si ce n&rsquo;&eacute;tait pas la mienne.</p>

<p>Je me souviens de mon excitation lorsque j&rsquo;imaginais certaines sc&egrave;nes avant de les mettre par &eacute;crit. Les ordres, les mises &agrave; genoux, les rituels. Rien que d&rsquo;&eacute;crire &ldquo;oui ma&icirc;tre&rdquo; dans ce r&eacute;cit, faisait r&eacute;sonner quelque chose en moi. Et de plus en plus, j&rsquo;ai eu envie d&rsquo;aller plus loin dans cette succession de textes que je publiais alors presque quotidiennement sur le forum et sur un blog que j&rsquo;avais cr&eacute;&eacute;.</p>

<p>Cet espace de blog a &eacute;t&eacute; &agrave; l&rsquo;origine de quelques &eacute;changes avec de &ldquo;vraies&rdquo; soumises dont je jalousais la l&eacute;gitimit&eacute; alors que je n&rsquo;&eacute;tais qu&rsquo;une fantasmeuse. Cependant, &agrave; cette p&eacute;riode de ma vie, je n&rsquo;envisageais pas du tout de passer &agrave; l&rsquo;acte. D&rsquo;une certaine fa&ccedil;on, &eacute;crire me suffisait. Et le fait qu&rsquo;on pense que j&rsquo;&eacute;tais l&rsquo;h&eacute;ro&iuml;ne de cette histoire me troublait agr&eacute;ablement, comme si l&rsquo;id&eacute;e que je puisse &ecirc;tre capable de tout ce que j&rsquo;&eacute;crivais pouvait achever de combler la frustration.</p>

<p>Et puis il s&rsquo;est pass&eacute; quelque chose qui a tout chang&eacute;.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>En parcourant les autres blogs autour du mien, j&rsquo;ai d&eacute;couvert celui d&rsquo;un ma&icirc;tre. Un &ldquo;vrai&rdquo; oserai-je dire car il y avait bien des profils qui cherchaient &agrave; donner l&rsquo;illusion, mais qui ne dupaient pas grand monde, pas m&ecirc;me moi, qui n&rsquo;y connaissais encore rien. Je dois pr&eacute;ciser que nous n&rsquo;&eacute;tions pas sur un site BDSM, loin de l&agrave;.</p>

<p>J&rsquo;ai donc parcouru les r&eacute;cits de ce Ma&icirc;tre avec fascination. Pour moi, il ne faisait aucun doute qu&rsquo;il s&rsquo;agissait de situations v&eacute;cues que je serais bien incapable de vivre r&eacute;ellement. D&rsquo;autant plus que ce ma&icirc;tre d&eacute;gageait beaucoup de choses, beaucoup de charisme, je le sentais tr&egrave;s &eacute;litiste, et vraiment dans un monde &agrave; part. Inaccessible. Je ne cherchais d&rsquo;ailleurs pas &agrave; entrer en contact, je ne m&rsquo;en sentais nullement l&eacute;gitime. Et puis dans quel but l&rsquo;aurais-je fait ?</p>

<p>Je m&rsquo;empresserais simplement de lire ses publications, bien trop rares.</p>

<p>Indirectement, cette &ldquo;rencontre&rdquo; &agrave; donner corps au personnage de Hantz dans Devenir Sienne. Ma&icirc;tre aguerri, beaucoup plus exp&eacute;riment&eacute;, plus dur et plus exigeant que le personnage principal de Devenir Sienne qui d&eacute;butait. Cela m&rsquo;avait facilit&eacute; la t&acirc;che au d&eacute;but, mais &agrave; ce stade, j&rsquo;avais envie d&rsquo;aller plus loin, d&rsquo;explorer mes fantasmes SM sans me limiter. Je ne trouvais pas tr&egrave;s cr&eacute;dible de faire &eacute;voluer ainsi brusquement un ma&icirc;tre novice. Et par ailleurs, ajouter des personnages d&eacute;multipliait les possibilit&eacute;s.</p>

<p>C&rsquo;est ainsi qu&rsquo;Hantz et Laura sont entr&eacute;s en sc&egrave;ne, couple improbable et atypique, volontairement choquant de par leur grande diff&eacute;rence d&rsquo;&acirc;ge. Je crois que Laura repr&eacute;sente un peu mon id&eacute;ale de soumise. J&rsquo;ai ador&eacute; d&eacute;crire son abn&eacute;gation, son rapport au SM, sa volont&eacute; d&rsquo;&ecirc;tre &agrave; lui, envers et contre tout. Et Hantz, qui malgr&eacute; le physique imparfait de Laura et toutes les possibilit&eacute;s autour de lui, avait trouv&eacute; en elle celle qui lui correspondait vraiment.</p>

<p>J&rsquo;ai aussi beaucoup aim&eacute; le personnage de Hantz que j&rsquo;ai volontairement pouss&eacute; loin dans la duret&eacute; et l&rsquo;intransigeance. Je sais au plus profond de moi que je n&rsquo;ai jamais envisag&eacute; ce type de relation comme un jeu. Bien plus que les sc&egrave;nes de sexe qui pourtant sont nombreuses sans Devenir Sienne, ce sont les sc&egrave;nes d&rsquo;extr&ecirc;me soumission que j&rsquo;ai le plus aim&eacute; &eacute;crire. J&rsquo;ai aussi pris beaucoup de plaisir &agrave; analyser les &eacute;motions que j&rsquo;imaginais pouvoir ressentir dans de telles situations. Je n&rsquo;avais rien v&eacute;cu, mais j&rsquo;avais tellement pouss&eacute; loin la visualisation de ces sc&egrave;nes que &ccedil;a me semblait presque concret.</p>

<p>Jour apr&egrave;s jour, je continuais &agrave; publier sur le forum et sur mon blog, et parfois, un ou une lectrice me faisait la r&eacute;flexion que je devrais essayer de publier ce texte, que cette histoire &eacute;tait devenue un roman &agrave; part enti&egrave;re. L&rsquo;id&eacute;e faisait son chemin sans que je la formalise vraiment. J&rsquo;&eacute;tais surtout heureuse et flatt&eacute;e que ma plume capte l&rsquo;attention de lecteurs fid&egrave;les qui reconnaissaient attendre impatiemment tous les soirs la suite de l&rsquo;histoire.</p>

<p>Alors que j&rsquo;en &eacute;tais arriv&eacute;e au stade de l&rsquo;histoire ou la soumise partageait des s&eacute;ances assez hard avec Hantz, je d&eacute;couvrais un nouveau r&eacute;cit du Ma&icirc;tre dont je lisais les publications. Le texte &eacute;tait vraiment tr&egrave;s beau, au-del&agrave; de la s&eacute;ance d&eacute;crite, le sens profond &eacute;tait fort. Alors que je ne laissais jamais aucun commentaire nulle part, cette fois, sans me laisser le temps de r&eacute;fl&eacute;chir, j&rsquo;osais commenter. Juste un mot &ldquo;magnifique&rdquo;. J&rsquo;appr&eacute;ciais que mes lecteurs me laissent trace de leurs passages en commentant mes textes alors j&rsquo;ai voulu moi aussi, simplement dire que Ses mots m&rsquo;avaient touch&eacute;e.</p>

<p>Et ce fut le d&eacute;but d&rsquo;une autre histoire, la mienne cette fois.</p>

<p>La d&eacute;couverte de mon existence et de mon profil l&rsquo;a amen&eacute; sur mon blog et ce r&eacute;cit que j&rsquo;alimentais r&eacute;guli&egrave;rement. Les textes &eacute;taient tr&egrave;s explicites, surtout &agrave; ce moment de l&rsquo;histoire, les sc&egrave;nes tr&egrave;s crues et assez hard. Malgr&eacute; le c&ocirc;t&eacute; narratif de mon &eacute;criture, Il a vite compris que ce n&rsquo;&eacute;tait que du fantasme. Intrigu&eacute;, certainement, de savoir qui se cachait derri&egrave;re mon profil et mes mots, Il a initi&eacute; un &eacute;change et pour moi ce fut l&rsquo;&eacute;vidence&hellip; et dans le fond, j&rsquo;avais l&rsquo;impression de l&rsquo;avoir toujours su. Il n&rsquo;avait pas de soumise attitr&eacute;e &agrave; ce moment-l&agrave; et malgr&eacute; toutes mes craintes de ne pas &ecirc;tre &agrave; la hauteur, l&rsquo;envie &eacute;tait plus forte. Les mots ne me suffisaient plus. Je voulais vivre. Et surtout, je voulais vivre avec Lui.</p>

<p>Bien s&ucirc;r, rien n&rsquo;a &eacute;t&eacute; simple. Toutefois, si j&rsquo;&eacute;tais compl&egrave;tement novice dans les faits, je ne manquais pas de volont&eacute; et ce que je suis au fond de moi, Il l&rsquo;a tr&egrave;s vite cern&eacute;. Je suis donc &ldquo;devenue sienne&rdquo; et cette &eacute;tape, ce changement entre simplement &ecirc;tre soi, et &ldquo;&ecirc;tre sienne&rdquo; m&rsquo;a beaucoup interpell&eacute;. Pour moi, et pour nous bien s&ucirc;r, jamais il n&rsquo;a &eacute;t&eacute; question de jeu. Je n&rsquo;aurai jamais toutes les aptitudes de Laura, mais au fond de moi, je vois la soumission ainsi profonde et sinc&egrave;re.</p>

<p>Pour celles et ceux qui ne l&rsquo;ont pas encore lu, je vous invite &agrave; lire mon roman, justement intitul&eacute; &ldquo;&eacute;vidence&rdquo; qui retrace mes premi&egrave;res ann&eacute;es en collier.</p>

<p>N&rsquo;&eacute;tant plus dans le fantasme et d&eacute;couvrant cet univers par moi-m&ecirc;me, j&rsquo;ai un peu perdu l&rsquo;envie de poursuivre mon r&eacute;cit. Celui-ci me servait principalement &agrave; ext&eacute;rioriser certains fantasmes ou me permettait simplement de prendre du plaisir &agrave; &eacute;crire des sc&egrave;nes que j&rsquo;aimais imaginer, mais que je n&rsquo;aurai pas souhait&eacute; vivre. Je pr&eacute;f&eacute;rai passer du temps &agrave; &eacute;crire ce que je vivais r&eacute;ellement, mes propres r&eacute;cits de s&eacute;ances que je ne partageais qu&rsquo;avec Lui.</p>

<p>Toutefois, je ne voulais pas laisser mes personnages comme &ccedil;a, sans donner une fin &agrave; leur histoire. Je ne voulais pas non plus que mes lecteurs restent en attente d&rsquo;une suite qui ne viendrait pas. J&rsquo;ai donc utilis&eacute; un symbole fort de l&rsquo;appartenance, qui me troublait et m&rsquo;attirait, pour offrir un beau final. Apr&egrave;s le marquage au fer de Laura j&rsquo;ai conclu cette histoire et j&rsquo;en ai annonc&eacute; la fin. La page &eacute;tait vraiment tourn&eacute;e, je pouvais en commencer une nouvelle, la mienne.</p>

<p>Je me suis promis qu&rsquo;un jour je reprendrai tous ces textes, que je les corrigerai, que je ferai quelques am&eacute;liorations ou que j&rsquo;ajusterai certaines transitions, pour avoir quelque chose d&rsquo;abouti. Et qui sait, peut-&ecirc;tre qu&rsquo;un jour, je tenterais de le publier.</p>

<p>Mais je n&rsquo;avais pas la t&ecirc;te &agrave; &ccedil;a. Je vivais ma propre histoire et d&eacute;couvrais une r&eacute;alit&eacute;, parfois bien &eacute;loign&eacute;e, et parfois exactement comme je l&rsquo;avais imagin&eacute;e.</p>

<p>Quelques ann&eacute;es ont pass&eacute; et &hellip; on a commenc&eacute; &agrave; entendre parler d&rsquo;un roman BDSM qui avait un gros succ&egrave;s aux USA. Intrigu&eacute;e, je m&rsquo;&eacute;tonnais qu&rsquo;il y ait un public aussi large pour de tels r&eacute;cits et je me suis fait la r&eacute;flexion que peut-&ecirc;tre, le mien, qui n&rsquo;avait toujours pas de titre &agrave; l&rsquo;&eacute;poque, pourrait trouver un public lui aussi.</p>

<p>Mon Ma&icirc;tre m&rsquo;ordonna alors de le corriger, ce que je n&rsquo;avais pas encore fait, et de le proposer &agrave; plusieurs maisons d&rsquo;&eacute;dition avant la parution imminente de Fifty Shades en France. L&rsquo;ordre &eacute;tait de l&rsquo;envoyer, mais la publication n&rsquo;&eacute;tait pas de mon ressort. Je n&rsquo;avais pas grand-chose &agrave; perdre et j&rsquo;&eacute;tais finalement heureuse d&rsquo;avoir &ldquo;l&rsquo;obligation&rdquo; de vraiment finaliser ce qui &eacute;tait devenu un vrai roman.</p>

<p>Il me restait &agrave; lui trouver un titre. Je voulais que l&rsquo;on comprenne bien que c&rsquo;&eacute;tait une initiation &agrave; la soumission, que la soumise passait par un cheminement, une &eacute;volution. Je me suis alors souvenu de ces mots que j&rsquo;avais eus lorsque j&rsquo;avais rencontr&eacute; mon Ma&icirc;tre, et qu&rsquo;il avait fait de moi sa soumise. &ldquo;Je suis devenue Sienne&rdquo;. Je trouvais qu&rsquo;en utilisant &ldquo;Devenir&rdquo;, je sous-entendais cette progression finalement n&eacute;cessaire, car il ne s&rsquo;agissait pas d&rsquo;une d&eacute;marche de l&rsquo;instant.</p>

<p>Il y a ce moment o&ugrave; l&rsquo;on porte un collier pour la premi&egrave;re fois, mais ce n&rsquo;est que le premier pas. Tout le reste s&rsquo;apprend, on devient celle qu&rsquo;Il veut que l&rsquo;on soit.</p>

<p>Il a valid&eacute; ce titre et c&rsquo;est ainsi que j&rsquo;ai envoy&eacute; Devenir Sienne &agrave; trois maisons d&rsquo;&eacute;dition sp&eacute;cialis&eacute;es dans l&rsquo;&eacute;rotisme. L&rsquo;ordre &eacute;tait respect&eacute;.</p>

<p>Tr&egrave;s vite, Fifty Shades est sortie en France et sans l&rsquo;avoir lu, j&rsquo;ai compris que ce que j&rsquo;avais &eacute;crit n&rsquo;&eacute;tait pas du tout dans le m&ecirc;me registre, et que j&rsquo;avais certainement surestim&eacute; le &ldquo;public&rdquo; que j&rsquo;imaginais ouvert au BDSM.</p>

<p>J&rsquo;ai cependant eu la chance d&rsquo;&ecirc;tre rapidement contact&eacute;e par les &eacute;ditions Tabou qui ont tout de suite cru en ce roman. Je n&rsquo;oublierai jamais cet appel, et juste apr&egrave;s, l&rsquo;&eacute;change que j&rsquo;ai eu avec mon ma&icirc;tre. Il &eacute;tait fier de moi et de savoir que j&rsquo;allais &ecirc;tre publi&eacute;e, et &ccedil;a, aucun mot n&rsquo;est assez fort pour traduire ce que j&rsquo;ai pu ressentir en le r&eacute;alisant.</p>

<p>Quelques jours apr&egrave;s, j&rsquo;ai sign&eacute; mon premier contrat d&rsquo;&eacute;dition et j&rsquo;ai ainsi r&eacute;alis&eacute; un des importants objectifs de vie que je m&rsquo;&eacute;tais fix&eacute;. &Ecirc;tre publi&eacute;e. J&rsquo;&eacute;tais encore loin d&rsquo;imaginer que Devenir Sienne n&rsquo;&eacute;tait que le premier d&rsquo;une longue s&eacute;rie de romans BDSM.</p>

<p>Apr&egrave;s ce premier pas, j&rsquo;ai eu la chance de d&eacute;couvrir toutes les &eacute;tapes de la publication jusqu&rsquo;&agrave; d&eacute;couvrir enfin mon premier roman &eacute;dit&eacute;. Et &ccedil;a ne s&rsquo;est pas pass&eacute; n&rsquo;importe o&ugrave;, car sa publication a co&iuml;ncid&eacute; avec le salon du livre de Paris 2013, et c&rsquo;est &agrave; cette occasion que j&rsquo;ai pu le tenir entre mes mains pour la premi&egrave;re fois.</p>

<p>L&rsquo;un des moments les plus intenses et riches en &eacute;motion aura &eacute;t&eacute; celui o&ugrave; j&rsquo;en ai offert un exemplaire &agrave; mon ma&icirc;tre. Je sais que c&rsquo;est gr&acirc;ce &agrave; lui si je suis all&eacute;e au bout. Me connaissant, j&rsquo;aurai trouv&eacute; des excuses pour ne pas en achever la correction et repousser encore et encore un &eacute;ventuel envoi aux maisons d&rsquo;&eacute;dition. Je ne l&rsquo;aurai peut-&ecirc;tre jamais fait.</p>

<p>Devenir Sienne n&rsquo;est pas seulement l&rsquo;histoire cette femme qui devient Sienne, en parall&egrave;le, c&rsquo;est aussi la mienne, celle o&ugrave; je suis devenue la soumise de mon ma&icirc;tre, et gr&acirc;ce &agrave; laquelle je suis devenue autrice.</p>

<p>Ce livre reste le plus &eacute;loign&eacute; de ma r&eacute;alit&eacute; de soumise, car le seul &agrave; ne comporter aucune allusion &agrave; une sc&egrave;ne v&eacute;cue, contrairement aux autres. Pourtant, il est tr&egrave;s particulier pour moi. Ils le sont tous, chacun pour une raison qui leur est propre, et j&rsquo;aurai l&rsquo;occasion d&rsquo;y revenir dans des podcasts d&eacute;di&eacute;s, mais Devenir Sienne a cette particularit&eacute; de m&rsquo;avoir accompagn&eacute; dans bien des premi&egrave;res fois.</p>

<p>Je me suis beaucoup attach&eacute;e au personnage de Laura, si bien que j&rsquo;ai par la suite d&eacute;cid&eacute; de lui consacrer un autre roman, &laquo; Marqu&eacute;e au Fer&rdquo;. Elle appara&icirc;t &eacute;galement dans &laquo; Parfums d&rsquo;elles &raquo;, tout comme la soumise, finalement surnomm&eacute;e &ldquo;Elle&rdquo; de Devenir Sienne.</p>

<p>Pourtant, quand j&rsquo;ai su que &laquo; Devenir Sienne &raquo; allait &ecirc;tre publi&eacute;, je n&rsquo;ai pas tout de suite envisag&eacute; d&rsquo;&eacute;crire un autre livre. C&rsquo;est devenu une &eacute;vidence petit &agrave; petit. J&rsquo;avais beaucoup &agrave; exprimer et &agrave; ext&eacute;rioriser, et l&rsquo;&eacute;criture est un moyen qui me convient tr&egrave;s bien pour le faire.</p>

<p>Je ferai prochainement un podcast consacr&eacute; &agrave; mon second roman, &ldquo;L&rsquo;Esclave&rdquo; dans lequel il sera davantage question de la condition &ldquo;soumise ou esclave&rdquo; et de vivre vraiment cette condition, que du livre-objet en lui-m&ecirc;me.</p>

<p>J&rsquo;esp&egrave;re que vous avez aim&eacute; d&eacute;couvrir la gen&egrave;se de mon premier roman, Devenir Sienne. N&rsquo;h&eacute;sitez pas &agrave; me donner votre avis et &agrave; commenter cet &eacute;pisode.</p>

<p>Je publie un nouvel &eacute;pisode un lundi sur deux &agrave; 18h. N&rsquo;oubliez pas de vous abonner aux diff&eacute;rentes plateformes d&rsquo;&eacute;coute et sur ma chaine Youtube pour ne pas les rater et &agrave; tr&egrave;s bient&ocirc;t.</p>

<p>https://www.youtube.com/channel/UCvivWqxg8kVD1lVd4KdSmLg</p>]]></description>
			<guid>https://www.bdsm.fr/blog/10480/Devenir-Sienne,-histoire-d’un-premier-roman/</guid>
			<pubDate>Wed, 15 Jan 2025 10:40:27 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Eva Delambre</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title>Eva Delambre a posté un article.</title>
			<link>https://www.bdsm.fr/blog/10445/Conte-de-Noël-BDSM/</link>
			<description><![CDATA[<p>Le froid avait fait son apparition depuis longtemps d&eacute;j&agrave;. Les gros manteaux et les &eacute;charpes couvraient les corps qui se h&acirc;taient de rejoindre des lieux plus chaleureux que les rues couvertes de givre. La neige &eacute;tait attendue dans la soir&eacute;e. Pour l&rsquo;heure, le ciel &eacute;tait parfaitement d&eacute;gag&eacute;. Un beau ciel bleu d&rsquo;hiver au petit matin.</p>

<p>&Agrave; travers la vitre, elle regardait le paysage et le soleil p&acirc;le se lever et &eacute;clairer lentement l&rsquo;horizon. Ses pens&eacute;es l&rsquo;amenaient loin, l&agrave; o&ugrave; le TGV la conduisait. L&agrave; o&ugrave; Il l&rsquo;attendait.</p>

<p>Elle &eacute;tait conforme &agrave; Ses attentes et d&eacute;j&agrave; appr&ecirc;t&eacute;e. C&rsquo;&eacute;tait une des raisons qui lui faisait aimer l&rsquo;hiver. Elle se sentait plus &agrave; l&rsquo;aise lorsqu&rsquo;elle pouvait dissimuler sa tenue de putain sous un long manteau. Pour son arriv&eacute;e &agrave; la gare, Il la voulait en cuissardes, bas r&eacute;sille et mini-jupe en cuir. Il lui avait autoris&eacute; un pull bien chaud, &agrave; condition bien s&ucirc;r, qu&rsquo;elle ne porte rien en dessous. La douceur de la laine directement sur ses seins &eacute;tait d&rsquo;ailleurs des plus agr&eacute;able. &Agrave; son cou, in&eacute;vitablement, elle arborait fi&egrave;rement son collier de soumise.</p>

<p>Elle regardait l&rsquo;heure r&eacute;guli&egrave;rement, incapable de se concentrer sur le livre qu&rsquo;elle avait apport&eacute; en esp&eacute;rant occuper les trois heures trente que le TGV mettrait pour rejoindre la Suisse et son manteau blanc. &Agrave; quelques jours de No&euml;l, le paysage &eacute;tait f&eacute;&eacute;rique, Il le lui avait dit et elle avait h&acirc;te de se plonger dans cette ambiance de montagne, de chalet et de magie de No&euml;l.</p>

<p>Pour autant, elle savait qu&rsquo;elle ne venait pas passer quelques jours cocooning devant un feu de chemin&eacute;e. Certes, l&rsquo;ambiance serait au rendez-vous, mais d&rsquo;autres choses l&rsquo;attendaient &eacute;galement. Elle les redoutait, autant qu&rsquo;elle les esp&eacute;rait.</p>

<p>Le TGV ralentissait enfin sa course et elle ne put s&rsquo;emp&ecirc;cher de r&eacute;ajuster encore une fois son maquillage et ses cheveux. Elle voulait Lui faire bonne impression. Elle savait qu&rsquo;aucun d&eacute;tail n&rsquo;allait lui &eacute;chapper. De sa manucure &agrave; son &eacute;pilation int&eacute;grale en passant par tenue, sa d&eacute;marche, son regard, tout serait observ&eacute; et analys&eacute;. La pression monta d&rsquo;un coup.</p>

<p>Combien de fois L&rsquo;avait-elle rejoint ainsi ? Quel que soit le rendez-vous donn&eacute;, que ce soit &agrave; un angle de rue, une station de m&eacute;tro, un quai de gare, un a&eacute;roport, un hall d&rsquo;h&ocirc;tel, elle ressentait toujours et encore sa gorge se serrer et son ventre se nouer lorsque les derni&egrave;res minutes qui la s&eacute;paraient de Lui s&rsquo;&eacute;grenaient &agrave; toute vitesse.</p>

<p>Rien n&rsquo;avait chang&eacute; cela, ni les habitudes, ni le temps, ni le nombre de fois o&ugrave; cela s&rsquo;&eacute;tait produit. Au fond d&rsquo;elle-m&ecirc;me, elle aimait inconditionnellement cette sensation d&rsquo;oppression, d&rsquo;angoisse et de panique qui venait se nicher au niveau du plexus, juste entre ses seins. &Agrave; ce moment-l&agrave;, elle savait exactement qui elle &eacute;tait. Elle n&rsquo;avait absolument aucun doute. Elle &eacute;tait soumise. Sa soumise. Au plus profond d&rsquo;elle-m&ecirc;me. Elle se souvenait de ses premi&egrave;res fois, lorsqu&rsquo;elle avait voulu se rassurer en pensant que &ccedil;a passerait, que c&rsquo;&eacute;tait normal : les premi&egrave;res s&eacute;ances, la peur de l&rsquo;inconnu. Mais ce n&rsquo;&eacute;tait jamais pass&eacute; et apr&egrave;s toutes ces ann&eacute;es, elle en &eacute;tait heureuse. Cette sensation &eacute;tait intrins&egrave;quement li&eacute;e &agrave; sa condition de soumise.</p>

<p>Le TGV s&rsquo;arr&ecirc;ta enfin, et comme &agrave; chaque &eacute;tape de son voyage, elle Lui envoya un SMS pour le Lui dire. Il l&rsquo;attendait dans le hall. Elle connaissait les lieux. Elle se fraya un chemin entre les autres passagers qui remontaient le long du quai, a une allure rapide pour ne pas Le faire attendre, puis ralentit le pas sur les derniers m&egrave;tres pour ne surtout pas sembler essouffl&eacute;e. Elle avait ouvert son manteau pour qu&rsquo;&agrave; chaque pas, Il puisse distinguer ses cuissardes et sa mini-jupe, juste s&eacute;par&eacute;es par quelques centim&egrave;tres de r&eacute;silles. Elle le savait tout pr&egrave;s et ne ressentait plus aucune g&ecirc;ne &agrave; exhiber ainsi sa tenue. Au fur et &agrave; mesure qu&rsquo;elle approchait, elle se sentait plus fi&egrave;re, plus assur&eacute;e. Elle marchait avec &eacute;l&eacute;gance et assurance. D&egrave;s qu&rsquo;elle L&rsquo;aper&ccedil;ut, leurs regards se crois&egrave;rent, ils &eacute;chang&egrave;rent un rapide sourire complice, avant qu&rsquo;elle ne baisse les yeux. Une fois face &agrave; Lui, elle releva lentement son visage pour lui tendre sa langue.</p>

<p>Elle sentait Son torse contre ses seins. Il avait pass&eacute; une main dans son dos et la maintenait serr&eacute;e contre Son corps. &Agrave; peine quelques secondes, et d&eacute;j&agrave;, &agrave; ce simple contact, au seul fait de Sa pr&eacute;sence, elle sentait sa chatte se liqu&eacute;fier de d&eacute;sir. Apr&egrave;s l&rsquo;avoir fait un peu patienter, Il s&rsquo;approcha d&rsquo;elle et aspira doucement, puis fermement, sa langue entre Ses l&egrave;vres.</p>

<p>Vint alors l&rsquo;instant qui la troublait toujours autant. &Agrave; l&rsquo;image de la sensation qu&rsquo;elle avait ressentie juste avant de Le rejoindre, ce sentiment ne s&rsquo;&eacute;tait jamais estomp&eacute;. Jamais cela ne lui avait paru plus facile, jamais ce n&rsquo;&eacute;tait devenu une habitude ou un geste anodin. Et jamais, elle ne parvenait &agrave; se d&eacute;faire de ces quelques secondes de latence qui lui &eacute;taient n&eacute;cessaires avant d&rsquo;ob&eacute;ir. Elle fit le vide, s&rsquo;enferma dans sa bulle et enfin, s&rsquo;agenouilla &agrave; Ses pieds. La joue contre Sa hanche, les yeux clos, ils &eacute;taient seuls au monde. Le hall de la gare grouillait pourtant de voyageurs. Combien d&rsquo;entre eux avaient arr&ecirc;t&eacute; leurs regards sur ce couple &eacute;trange ? Sur cette femme en collier qui s&rsquo;agenouillait ainsi en public face &agrave; un homme, qui, sans nul doute, assumait parfaitement l&rsquo;image qu&rsquo;Il renvoyait &agrave; cet instant-l&agrave; ? Combien auraient pu comprendre ? Combien posaient sur cette image un jugement arbitraire ? Combien connaissaient ce monde et affichaient un sourire complice ? Jamais elle ne le saurait.</p>

<p>D&rsquo;une pression sur l&rsquo;&eacute;paule, Il lui fit comprendre qu&rsquo;elle pouvait se relever. Elle se redressa lentement pour revenir tout contre lui. Troubl&eacute;e, mais intens&eacute;ment fi&egrave;re d&rsquo;oser, d&rsquo;&ecirc;tre, et de vivre ainsi, soumise.</p>

<p>Elle Le suivit jusqu&rsquo;au parking, installa sa petite valise dans le coffre de Sa BM, &ocirc;ta son manteau, et s&rsquo;installa. Tr&egrave;s vite apr&egrave;s avoir quitt&eacute; la ville, le paysage enneig&eacute; lui donna l&rsquo;impression d&rsquo;&ecirc;tre au bout du monde. Elle &eacute;tait toujours &eacute;merveill&eacute;e du d&eacute;paysement qu&rsquo;elle ressentait apr&egrave;s seulement quelques heures de train. Peu de temps auparavant, elle &eacute;tait encore dans les couloirs du m&eacute;tro parisien et maintenant, elle arpentait de sinueuses routes de montages enneig&eacute;es. Le ciel bleu et le soleil achevaient de rendre cet environnement compl&egrave;tement idyllique.</p>

<p>Conform&eacute;ment &agrave; sa condition et aux exigences de son Ma&icirc;tre, elle s&rsquo;appliquait &agrave; garder les cuisses ouvertes. Apr&egrave;s quelques minutes de route, il y avait gliss&eacute; Sa main, remontant jusqu&rsquo;&agrave; sa chatte pour en &eacute;prouver l&rsquo;humidit&eacute; et s&rsquo;assurer que son &eacute;pilation &eacute;tait irr&eacute;prochable. Il avait sembl&eacute; satisfait et elle en fut soulag&eacute;e. Nul doute que si &ccedil;a n&rsquo;avait pas &eacute;t&eacute; le cas, une remarque cinglante aurait fait na&icirc;tre en elle et pour un long moment, un profond malaise. Plus que tout, elle d&eacute;testait Le d&eacute;cevoir et ne pas &ecirc;tre &agrave; la hauteur de Ses attentes. Malgr&eacute; ses efforts, il arrivait encore r&eacute;guli&egrave;rement qu&rsquo;Il doive lui faire de telles remarques, sur des sujets divers et vari&eacute;s, et chaque fois, elle en ressentait une vraie douleur. Elle ne prenait jamais Ses mots &agrave; la l&eacute;g&egrave;re, bien au contraire. Il passait souvent &agrave; autre chose rapidement, alors qu&rsquo;elle ruminait son incomp&eacute;tence pendant des heures. Si bien que parfois, Il devait lui-m&ecirc;me la reprendre fermement pour lui faire comprendre que le sujet &eacute;tait clos.</p>

<p>Arriv&eacute;e &agrave; destination, elle s&rsquo;attela aussit&ocirc;t &agrave; ranger ses affaires, heureuse de retrouver l&rsquo;ambiance de ce petit havre de paix, entre montagnes et lac, qu&rsquo;elle connaissait bien. La vue &eacute;tait toujours aussi belle, et, par une journ&eacute;e si ensoleill&eacute;e, elle parvenait &agrave; distinguer le Mont Blanc derri&egrave;re le lac qui scintillait de mille feux. La neige avait tout recouvert aux alentours et elle ne put s&rsquo;emp&ecirc;cher de s&rsquo;attarder face &agrave; la baie vitr&eacute;e. Il vint pr&egrave;s d&rsquo;elle, Son torse coll&eacute; contre son dos, et l&rsquo;enveloppa de Ses bras. Nulle part au monde elle n&rsquo;&eacute;tait aussi bien que lorsqu&rsquo;elle &eacute;tait avec Lui. Elle oubliait tout le reste. Rien ni personne ne pouvait l&rsquo;atteindre dans ces moments-l&agrave;. Ils rest&egrave;rent ainsi quelques minutes &agrave; admirer le paysage. Il n&rsquo;&eacute;tait pas rare qu&#39;Il ait de tels gestes envers elle, mais elle savoura &agrave; sa juste valeur ce moment de pl&eacute;nitude qu&#39;Il lui offrait. L&#39;instant fut trop court &agrave; ses yeux, mais charg&eacute; en &eacute;motion. Elle se promit de tout faire pour en &ecirc;tre digne.</p>

<p>Tr&egrave;s vite, Il l&#39;envoya s&#39;appr&ecirc;ter correctement. Il voulait la soumettre et l&#39;utiliser pleinement, avant toute autre chose.</p>

<p>Elle se doucha et s&#39;assura que sa pr&eacute;paration &eacute;tait conforme avant de parer son corps comme l&#39;exigeait sa condition. Elle agrafa un porte-jarretelle autour de sa taille, enfila une paire de bas-couture et glissa ses pieds dans des escarpins vernis aux talons vertigineux. Elle portait toujours son collier de cuir autour du cou. Rien d&rsquo;autre n&rsquo;&eacute;tait n&eacute;cessaire. Un dernier coup d&rsquo;&oelig;il dans le miroir et elle baissa la t&ecirc;te pour rejoindre celui &agrave; qui elle avait confi&eacute; sa vie, son &acirc;me et son corps, bien des ann&eacute;es auparavant.</p>

<p>Il la toisa sans complaisance et observa le moindre d&eacute;tail de son comportement. Elle s&rsquo;agenouilla, cambra le dos pour mettre en valeur ses seins nus. Ses genoux &eacute;taient suffisamment &eacute;cart&eacute;s pour qu&rsquo;Il puisse ais&eacute;ment y glisser Sa main. Elle n&rsquo;avait pas relev&eacute; la t&ecirc;te, mais tendit vers Lui ses deux mains, sur lesquelles reposait, &agrave; plat, son collier d&rsquo;acier. Celui qu&rsquo;Il avait forg&eacute; pour elle et dont elle &eacute;tait intens&eacute;ment fi&egrave;re. Elle Lui tendait comme une offrande, comme une supplique de l&rsquo;accepter encore une fois pour soumise. De le refermer autour de son cou, en pleine conscience de la signification de ce geste. Apr&egrave;s de longues secondes durant lesquelles elle resta parfaitement immobile, n&rsquo;osant m&ecirc;me plus respirer, Il finit par s&rsquo;en saisir. Elle courba la nuque afin qu&rsquo;Il &ocirc;te son collier de cuir, et apposa un baiser sur l&rsquo;acier de celui qu&rsquo;Il s&rsquo;appr&ecirc;tait &agrave; lui passer autour du cou. Jamais ce rituel n&rsquo;avait perdu en sens ou en intensit&eacute;. Bien au contraire. &Agrave; chaque renouvellement, elle mesurait la chance qui &eacute;tait la sienne de Lui appartenir. Et alors qu&rsquo;Il lui dit les mots qui accompagnaient toujours ce rituel, une &eacute;motion sinc&egrave;re l&rsquo;envahit tout enti&egrave;re. Elle se nourrissait sa condition, de son appartenance. C&rsquo;&eacute;tait devenu une partie indissociable de son &ecirc;tre, son oxyg&egrave;ne. Sa raison d&rsquo;&ecirc;tre. &Agrave; Ses pieds, elle revivait, elle se r&eacute;v&eacute;lait. Alors lorsqu&rsquo;Il lui fit relever la t&ecirc;te d&rsquo;un doigt sous son menton et qu&rsquo;Il plongea Son regard dur et exigent dans ses yeux, Il put lire en elle sans le moindre doute, son abn&eacute;gation totale.</p>

<p>Apr&egrave;s ce constat d&rsquo;&eacute;vidence, Il l&rsquo;attira vers Lui et elle vient prendre sa place, agenouill&eacute;e entre Ses jambes, la joue pos&eacute;e contre le haut de Sa cuisse et les bras enla&ccedil;ant Ses hanches, elle &eacute;tait encore et toujours sienne. Elle inspirait profond&eacute;ment, &agrave; la fois concentr&eacute;e sur l&rsquo;instant pr&eacute;sent et sur les heures qui allaient suivre. Elle n&rsquo;avait aucun droit &agrave; l&rsquo;erreur. Plus maintenant. Il attendait d&rsquo;elle une excellence de chaque instant. Elle connaissait les gestes et l&rsquo;attitude qu&rsquo;Il exigeait. Elle devait &ecirc;tre &agrave; la hauteur. Elle quitta lentement l&rsquo;&eacute;treinte de Ses bras pour se remettre &agrave; genoux, t&ecirc;te baiss&eacute;e. Elle &eacute;tait pr&ecirc;te &agrave; Le servir et &agrave; Lui ob&eacute;ir. Pr&ecirc;te &agrave; subir et &agrave; Le faire jouir.</p>

<p>_ Soumets-toi. Baise les pieds de ton Seigneur et Ma&icirc;tre.</p>

<p>Elle se mit aussit&ocirc;t dans la position qu&rsquo;Il attendait, les coudes au sol, la croupe tendue vers lui, les cuisses ouvertes. Sans manifester la moindre h&eacute;sitation, elle lapa longuement Ses chaussures. Il claqua &agrave; plusieurs reprises ses fesses pour les faire doucement rougir avant de tester sa chatte avec Ses doigts. Il la p&eacute;n&eacute;tra plusieurs fois, jouant en elle avec Ses doigts jusqu&rsquo;&agrave; la sentir se liqu&eacute;fier compl&eacute;ment. Sa chatte &eacute;tait chaude et lubrifi&eacute;e &agrave; souhait. Il aimait la savoir constamment pr&ecirc;te &agrave; &ecirc;tre prise et pleine de d&eacute;sir. Il pouvait lui en donner ou l&rsquo;en priver. Il avait tous les droits sur elle. Elle g&eacute;missait de plus en plus fort, excit&eacute;e par sa condition, par ses gestes de profonde soumission, par l&rsquo;humiliation que pouvait repr&eacute;senter sa position m&ecirc;me si jamais elle n&rsquo;avait ressenti de honte &agrave; Lui ob&eacute;ir et &agrave; se conformer &agrave; toutes Ses demandes.</p>

<p>&Agrave; Son ordre, elle changea de position pour l&eacute;cher Son autre chaussure avec le m&ecirc;me soin. Il retira la ceinture de Son pantalon, lentement, faisant en sorte qu&rsquo;elle devine Son geste et ce qu&rsquo;Il s&rsquo;appr&ecirc;tait &agrave; faire. Sans modifier son attitude ou sa posture, elle se concentra. Le rythme avec lequel sa langue s&rsquo;affairait sur le cuir de Ses chaussures ne changea pas, mais ses pens&eacute;es &eacute;taient autres.</p>

<p>Allait-Il frapper fort ? Serait-ce juste pour la mettre en condition ? Allait-elle &ecirc;tre capable de ne pas bouger, de ne pas crier ? De ne pas le d&eacute;cevoir ? Alors qu&rsquo;elle devina Son bras se lever, rien dans son attitude ne laissait paraitre son appr&eacute;hension. Le cuir claqua une premi&egrave;re fois contre ses fesses et elle souffla. Cette intensit&eacute;-l&agrave;, elle pouvait la supporter sans faillir tant que les coups n&rsquo;&eacute;taient pas trop nombreux. Elle s&rsquo;appliqua &agrave; ne pas arrondir le dos et &agrave; rester bien cambr&eacute;e, le cul offert au cuir de Sa ceinture. Parfois un petit g&eacute;missement lui &eacute;chappait, mais elle ne s&rsquo;arr&ecirc;ta pas tant qu&rsquo;Il ne lui ordonna pas d&rsquo;arr&ecirc;ter. Jamais elle ne se permettait de s&rsquo;interrompre lorsqu&rsquo;Il lui imposait quelque chose, m&ecirc;me lorsqu&rsquo;elle &eacute;tait &eacute;puis&eacute;e, &agrave; bout de souffle ou qu&rsquo;une position &eacute;tait particuli&egrave;rement douloureuse elle d&eacute;passait ses limites pour toujours lui offrir le meilleur d&rsquo;elle-m&ecirc;me.</p>

<p>_ &Ccedil;a suffit. Redresse-toi.</p>

<p>Elle ob&eacute;it, reprenant sa position agenouill&eacute;e, les mains dans le dos, les seins en avant, les yeux baiss&eacute;s, en attente. Au moindre geste, mot ou claquement de doigts, elle mettrait tout son corps &agrave; Son service pour Son plaisir. Pour Le satisfaire. Son corps &eacute;tait en fusion, d&eacute;sir et soumission se m&ecirc;laient pour d&eacute;cupler des envies. Elle salivait d&eacute;j&agrave; &agrave; l&rsquo;id&eacute;e de bient&ocirc;t, tr&egrave;s certainement, se d&eacute;lecter de Sa queue. De parcourir Sa peau, du bout de la langue. Sa chatte, tremp&eacute;e, se contractait doucement, d&eacute;j&agrave; pr&ecirc;te &agrave; l&rsquo;accueillir en elle. Elle avait envie de Lui. Un d&eacute;sir double. Celui de se soumettre compl&egrave;tement quelques soient Ses ordres, mais aussi celui beaucoup plus charnel, de Le sentir en elle et de jouir de cette appartenance pleine et enti&egrave;re qu&rsquo;elle ressentait.</p>

<p>Il se leva, sans qu&rsquo;elle ne se permette de Le suivre des yeux, et lorsqu&rsquo;Il revint vers d&rsquo;elle, ce fut pour attacher &agrave; l&rsquo;anneau de son collier, une laisse de chienne en cuir. Aussit&ocirc;t, elle prit la position que lui imposait cet accessoire, &agrave; quatre pattes, dos parfaitement cambr&eacute;, cuisses suffisamment ouvertes pour &ecirc;tre parfaitement impudique. Il fit quelques pas dans la pi&egrave;ce et elle Le suivit, docile, s&rsquo;appliquant &agrave; rester parfaitement &agrave; c&ocirc;t&eacute; de lui, comme Il l&rsquo;exigeait.</p>

<p>Marcher ainsi &agrave; Ses c&ocirc;t&eacute;s &eacute;tait loin de lui donner un sentiment d&rsquo;humiliation, ou du moins, si c&rsquo;&eacute;tait le cas, l&rsquo;excitation que cela lui procurait prenait largement le dessus. Il aimait la rabaisser ainsi. Lui rappeler qu&rsquo;il faisait d&rsquo;elle ce qu&rsquo;Il voulait. Il fit le tour des diff&eacute;rentes pi&egrave;ces, s&rsquo;arr&ecirc;tant devant un grand miroir afin d&rsquo;observer leurs corps en entier. Lui, grand, charismatique et &eacute;l&eacute;gant dans un costume noir et une chemise blanche. Elle, &agrave; Ses pieds, humble et soumise. Il lui ordonna de relever les yeux vers leur reflet et de ne pas le quitter des yeux. Elle ob&eacute;it et apr&egrave;s quelques secondes, Il se pencha vers elle pour glisser une nouvelle fois Ses doigts en elle. Elle &eacute;tait bouillante, tremp&eacute;e d&rsquo;une excitation que Lui seul pouvait lui procurer. Il fit aller ses doigts en elle pour la voir g&eacute;mir doucement. Elle avait du mal &agrave; ne pas baisser les yeux, troubl&eacute;e de s&rsquo;observer ainsi. Il lui dit alors de garder la bouche bien ouverte et de tendre la langue. Il voulait la voir haleter comme une petite chienne. Elle devait aussi bouger ses hanches d&rsquo;avant en arri&egrave;re pour accompagner la p&eacute;n&eacute;tration qu&rsquo;Il lui offrait avec Ses doigts. Sa salive commen&ccedil;ait &agrave; s&rsquo;accumuler au bout de sa langue et referma la bouche une seconde afin qu&rsquo;elle ne coule pas sur le parquet. La sanction fut imm&eacute;diate. Une fess&eacute;e administr&eacute;e longuement et avec fermet&eacute; lui brula les fesses avec bien plus d&rsquo;intensit&eacute; que la ceinture ne l&rsquo;avait fait juste avant. Il lui interdit de refermer la bouche et de rentrer la langue tant qu&rsquo;Il ne lui dirait pas de le faire, peu importe que sa salive ne macule le sol. Elle nettoierait. Plus affect&eacute;e qu&rsquo;il ne pouvait y paraitre d&rsquo;avoir commis une telle erreur, elle se concentra sur sa position et l&rsquo;ordre re&ccedil;ut, si bien que les sensations ne lui apport&egrave;rent plus le m&ecirc;me plaisir lorsqu&rsquo;Il recommen&ccedil;a &agrave; jouer en elle avec Ses doigts. Elle tentait d&rsquo;occulter tout ce qui pouvait la pousser &agrave; la faute et la d&eacute;concentrer. Paradoxalement, elle ressentait plus profond&eacute;ment encore sa condition et le tout pouvoir qu&rsquo;Il avait sur elle. Ind&eacute;niablement, cela avait pour effet de d&eacute;cupler son excitation sexuelle.</p>

<p>Il lui &eacute;tait tr&egrave;s difficile de rester indiff&eacute;rente &agrave; Ses gestes. D&rsquo;autant plus qu&rsquo;elle savait qu&rsquo;Il cherchait &agrave; la pousser loin dans le plaisir et le contr&ocirc;le d&rsquo;elle-m&ecirc;me.</p>

<p>Lorsqu&rsquo;enfin, Il se redressa et reprit sa marche, elle put souffler, attentive toutefois &agrave; ne pas commettre deux fois la m&ecirc;me erreur, elle gardait la langue bien tendue laissant cette fois sa salive couler en long filet jusqu&rsquo;au sol. Il s&rsquo;arr&ecirc;ta devant la baie vitr&eacute;e, l&agrave; o&ugrave; ils avaient admir&eacute; le paysage &agrave; leur arriv&eacute;e. Il lui ordonna de d&eacute;boutonner Son pantalon. &Agrave; genoux, elle ob&eacute;it avec une impatience contr&ocirc;l&eacute;e jusqu&rsquo;&agrave; lib&eacute;rer compl&egrave;tement Sa queue band&eacute;e. Elle attendit immobile, la bouche ouverte &agrave; quelques centim&egrave;tres &agrave; peine de Sa queue, de recevoir enfin l&rsquo;ordre. Un simple mot la lib&eacute;ra de son attente et elle s&rsquo;empressa de Lui donner du plaisir avec sa bouche. Elle lapa Sa queue sur toute sa longueur avant d&rsquo;enrouler sa langue autour de son gland, pour enfin, la prendre le plus loin possible dans sa bouche, jouant avec ses l&egrave;vres et diff&eacute;rentes intensit&eacute;s de succion. Il la laissa faire longtemps, juste pour le plaisir, avant de lui ordonner de se lever et de se positionner face &agrave; la baie vitr&eacute;e. Une main de chaque c&ocirc;t&eacute;, les jambes &eacute;cart&eacute;es et les reins cambr&eacute;s, elle attendit, impatiente, qu&rsquo;Il vienne dans son dos. Il la p&eacute;n&eacute;tra avec vigueur, les deux mains sur ses hanches et la prit ainsi longuement, la faisant g&eacute;mir de plus en plus fort son plaisir. Face &agrave; eux, le paysage enneig&eacute; et ensoleill&eacute; s&rsquo;&eacute;tendait &agrave; perte de vue. Elle cessa toutefois vite de le contempler, accapar&eacute;e par le plaisir, elle fermait les yeux, savourant &agrave; outrance les sensations de Sa queue qui allait et venait rapidement en elle. Il l&rsquo;honora de Sa jouissance et elle l&rsquo;en remercia, &agrave; genoux.</p>

<p>La matin&eacute;e touchait &agrave; sa fin. Ils all&egrave;rent d&eacute;jeuner et se balader sur un march&eacute; de No&euml;l avant de faire quelques achats pour le r&eacute;veillon. Dans l&rsquo;apr&egrave;s-midi, le ciel s&rsquo;&eacute;tait couvert et il avait commenc&eacute; &agrave; neiger.</p>

<p>La pi&egrave;ce &eacute;tait d&eacute;cor&eacute;e sobrement. La sapin orn&eacute; de blanc et d&rsquo;argent &eacute;tait bien s&ucirc;r l&rsquo;&eacute;l&eacute;ment central. Il d&eacute;gageait une l&eacute;g&egrave;re odeur de pin qui, ajout&eacute; &agrave; celle du feu de chemin&eacute;e, mettait imm&eacute;diatement dans l&rsquo;ambiance. De nombreuses bougies &ccedil;&agrave; et l&agrave; suffisaient &agrave; illuminer la pi&egrave;ce. Il l&rsquo;avait laiss&eacute;e seule en fin de journ&eacute;e avec pour consigne de pr&eacute;parer le diner du r&eacute;veillon. Elle s&rsquo;&eacute;tait affair&eacute;e avec soin afin que le repas soit parfait. Elle ne voulait pas Le d&eacute;cevoir et que la soir&eacute;e soit &agrave; la hauteur de Ses attentes. La table &eacute;tait dress&eacute;e, les bougies des chandeliers allum&eacute;es, une musique d&rsquo;ambiance adapt&eacute;e se diffusait, toute &eacute;tait pr&ecirc;t. Elle v&eacute;rifia une derni&egrave;re fois sa tenue, son maquillage et que toutes Ses consignes &eacute;taient respect&eacute;es avant de prendre sa position d&rsquo;attente, &agrave; genoux face &agrave; la porte.</p>

<p>Il avait exig&eacute; qu&rsquo;elle porte un d&eacute;shabill&eacute; long tr&egrave;s transparent en dentelle noire, des bas et un porte-jarretelle, ainsi que des escarpins. Ses l&egrave;vres &eacute;taient rouges tout comme ses ongles, ses yeux maquill&eacute;s de noir, elle avait relev&eacute; ses cheveux comme Il aimait, d&eacute;voilant pleinement Son collier d&rsquo;acier qui brillait &agrave; la lueur des bougies.</p>

<p>Il la fit attendre longtemps. Un temps qu&rsquo;elle m&icirc;t &agrave; profit, comme Il le lui avait ordonn&eacute; pour r&eacute;fl&eacute;chir &agrave; sa condition. Prenait-elle toujours du plaisir &agrave; &ecirc;tre ainsi trait&eacute;e ? Elle n&rsquo;aimait pas qu&rsquo;Il lui pose cette question qui paraissait mettre en doute son abn&eacute;gation. Pour elle, il s&rsquo;agissait d&rsquo;une &eacute;vidence, d&rsquo;une raison d&rsquo;&ecirc;tre. Elle s&rsquo;&eacute;tait trouv&eacute;e &agrave; Ses pieds. Elle s&rsquo;&eacute;tait r&eacute;v&eacute;l&eacute;e. Pourquoi s&rsquo;y contraindrait-elle sinon ? &Ecirc;tre sienne &eacute;tait loin d&rsquo;&ecirc;tre facile, il ne se s&rsquo;agissait pas simplement d&rsquo;ob&eacute;ir et de prendre du plaisir, loin de l&agrave;. C&rsquo;&eacute;tait une rigueur de chaque instant. Elle devait constamment m&eacute;riter sa place. Ne jamais faiblir ni faillir.</p>

<p>Lorsque la porte s&rsquo;ouvrit enfin, elle Lui laissa le temps d&rsquo;entrer puis se prosterna, tendant loin devant elle ses bras. Elle garda la position quelques secondes avant de se relever et Le d&eacute;barrassa de Son manteau avant de revenir &agrave; Ses pieds pour Lui &ocirc;ter Ses chaussures. Enfin, comme Il le lui avait appris, elle Lui demanda ce qu&rsquo;elle pouvait faire pour Le servir. Il lui ordonna de Lui pr&eacute;parer un bain chaud et elle s&rsquo;empressa d&rsquo;ob&eacute;ir. Pendant qu&rsquo;Il prenait son bain, elle restait &agrave; genoux &agrave; c&ocirc;t&eacute; de la baignoire, deux coupes de champagne pos&eacute;es sur un plateau. Ils partag&egrave;rent ce moment, parlant de choses et d&rsquo;autres.</p>

<p>Elle &eacute;tait excit&eacute;e et impatiente de cette soir&eacute;e qu&rsquo;elle attendait depuis des semaines. Curieuse de savoir ce qu&rsquo;Il avait imagin&eacute; pour ce r&eacute;veillon. Il la renvoya finir ses pr&eacute;paratifs pour commencer le diner, pendant qu&rsquo;Il se pr&eacute;parait &agrave; son tour.</p>

<p>Il la rejoint rapidement, v&ecirc;tu d&rsquo;un &eacute;l&eacute;gant costume noir. Elle l&rsquo;admira quelques secondes, toujours impressionn&eacute;e par son charisme et l&rsquo;aura qu&rsquo;il d&eacute;gageait. Elle se sentit profond&eacute;ment fi&egrave;re de Lui appartenir. Elle s&rsquo;agenouilla &agrave; Ses pieds pour Lui annoncer que s&rsquo;Il le souhaitait, elle pouvait commencer &agrave; servir le repas. Il lui demanda de servir l&rsquo;ap&eacute;ritif sur la table basse. Il &eacute;tait pr&eacute;vu que tout le repas se fasse au champagne, elle en servit donc une seconde coupe et apporta les amuse-bouches qu&rsquo;elle avait pr&eacute;par&eacute;s. Il la rappela &agrave; l&rsquo;ordre et lui dit que pour cette fois, elle prendrait son champagne dans son &eacute;cuelle de chienne. Ce repas festif ne devait pas lui faire oublier sa condition. Il lui imposa donc de rester &agrave; genoux pr&egrave;s de Lui et d&eacute;cida de la nourrir comme un petit animal de compagnie. Chaque fois qu&rsquo;Il tendait vers elle un amuse-bouche, elle devait exag&eacute;r&eacute;ment tendre la langue et attendre qu&rsquo;Il le lui donne, directement dans la bouche. Il aimait la faire attendre, le mets d&eacute;licat &agrave; quelques centim&egrave;tres de ses l&egrave;vres, l&rsquo;obligeant &agrave; tendre le visage vers le haut et &agrave; sortir davantage la langue. Elle gardait les mains dans le dos, conform&eacute;ment &agrave; l&rsquo;ordre re&ccedil;u.</p>

<p>Elle n&rsquo;avait le droit de quitter sa position que pour boire. Pour ce faire, elle devait se mettre d&rsquo;abord &agrave; quatre pattes, puis poser les coudes au sol et laper comme elle pouvait le champagne. Elle essayait tant bien que mal de ne pas s&rsquo;en mettre partout, consciente que son maquillage allait en souffrir, mais c&rsquo;&eacute;tait loin d&rsquo;&ecirc;tre aussi simple que c&rsquo;en avait l&rsquo;air. Tant pis, Il lui accorderait certainement le droit de repasser &agrave; la salle de bain arranger cela. Son attitude et ses gestes de pleine soumission tranchaient avec l&rsquo;ambiance romantique de la pi&egrave;ce et pour autant, elle trouvait l&rsquo;&eacute;quilibre parfait.</p>

<p>Son Ma&icirc;tre gardait toujours sa cravache &agrave; port&eacute;e de main et ne lui laissait aucun r&eacute;pit quant &agrave; l&rsquo;exactitude qu&rsquo;Il attendait de chacune de ses positions. Aussi, alors qu&rsquo;elle lapait son champagne, Il lui assena deux coups fortement port&eacute;s sur les fesses afin qu&rsquo;elle se cambre mieux et &eacute;carte davantage les cuisses. M&ecirc;me si elle ne prenait le temps que d&rsquo;une gorg&eacute;e ou deux et qu&rsquo;elle passe fr&eacute;quemment d&rsquo;une position &agrave; l&rsquo;autre, elle devait s&rsquo;appliquer &agrave; &ecirc;tre parfaitement conforme. Elle r&eacute;ajusta imm&eacute;diatement sa cambrure et ouvrit largement ses cuisses, lui demandant pardon, et repris un peu de champagne avant de re redresser une nouvelle fois, reprenant sa position &agrave; genoux, mains dans le dos. Il lui fit relever le menton avec son pouce, planta Ses yeux dans les siens avec un regard dur.</p>

<p>_ Je ne veux pas avoir &agrave; te le redire, esclave !</p>

<p>_ Oui Ma&icirc;tre.</p>

<p>Elle baisa les yeux et se prosterna pour Lui demander pardon, comme elle devait le faire &agrave; chaque fois qu&rsquo;elle l&rsquo;obligeait &agrave; la reprendre. Il aurait pu paraitre facile de toujours garder et avoir la bonne position, mais &agrave; chaque instant, dans toutes les conditions, quels que soient le contexte ou les circonstances, c&rsquo;&eacute;tait loin d&rsquo;&ecirc;tre si &eacute;vident. D&rsquo;autant plus qu&rsquo;Il &eacute;tait particuli&egrave;rement exigeant et attentif au moindre d&eacute;tail. L&agrave; o&ugrave; beaucoup auraient &eacute;t&eacute; satisfaits sur la globalit&eacute; d&rsquo;une attitude, Lui s&rsquo;attardait sur la moindre faille pour la pousser toujours plus loin vers la perfection qu&rsquo;Il attendait d&rsquo;elle, m&ecirc;me si dans l&rsquo;absolu, cela restait inatteignable.</p>

<p>C&rsquo;&eacute;tait un cheminement, un apprentissage. Une multitude de gestes et d&rsquo;actions, de mots et de rituels, constamment r&eacute;p&eacute;t&eacute;s et am&eacute;lior&eacute;s pour tendre vers le mieux. Aucun retour en arri&egrave;re n&rsquo;&eacute;tait tol&eacute;r&eacute;, aucune approximation.</p>

<p>Alors qu&rsquo;Il finissait sa coupe, Il lui ordonna de terminer elle aussi son &eacute;cuelle. Consciente qu&rsquo;Il allait &ecirc;tre particuli&egrave;rement vigilant, elle prit le temps de se positionner exactement comme il le fallait, exag&eacute;rant sans doute m&ecirc;me un peu. Du bout de Sa cravache, Il releva son d&eacute;shabill&eacute; de dentelle pour d&eacute;couvrir compl&egrave;tement son cul, parfaitement offert dans cette position. Il fit rougir un peu ses fesses avec quelques claques puis glissa Ses doigts en elle alors qu&rsquo;elle lapait avec application son champagne. Sa chatte &eacute;tait chaude et tremp&eacute;e. Il lui en fit la remarque, appr&eacute;ciant toujours autant de voir combien sa condition l&rsquo;excitait. Plus Il la soumettait, plus son corps renvoyait des signes d&rsquo;excitation sexuelle. Elle &eacute;tait ainsi toujours parfaitement pr&ecirc;te &agrave; &ecirc;tre prise, dans les meilleures conditions.</p>

<p>Elle avait termin&eacute; son &eacute;cuelle et juste relev&eacute; la t&ecirc;te pour qu&rsquo;Il puisse s&rsquo;en apercevoir, mais garda sa position, g&eacute;missant doucement sous Ses doigts. Au bout de quelques instants, alors qu&rsquo;elle avait compl&egrave;tement l&acirc;ch&eacute; prise et s&rsquo;abandonnait au plaisir, elle sentit la pression devenir plus forte, et compris qu&rsquo;Il allait la fister. Elle retrouva aussit&ocirc;t ses esprits et se concentra pour accueillir en elle tout son poing. C&rsquo;&eacute;tait un geste qu&rsquo;elle ressentait toujours &eacute;trangement, un m&eacute;lange d&rsquo;excitation, d&rsquo;humiliation, d&rsquo;appr&eacute;hension, de douleur et de profonde soumission. Elle ne put retenir quelques g&eacute;missements, de douleur cette fois.</p>

<p>_ Tu m&rsquo;appartiens. Je fais ce que je veux de toi. Compris ?</p>

<p>_ Oui Ma&icirc;tre.</p>

<p>Il resta un long moment ainsi en elle, bougeant doucement, lui procurant des sensations qui n&rsquo;existaient que dans cette situation. Vient ensuite la d&eacute;livrance, alors que, tr&egrave;s doucement, il retirait Sa main pour lib&eacute;rer sa chatte.</p>

<p>La fin de ce mouvement &eacute;tait en g&eacute;n&eacute;ral le geste qui lui procurait du plaisir, mais elle ne savait pas vraiment si c&rsquo;&eacute;tait un plaisir sexuel. Il observa un instant sa chatte, compl&egrave;tement ouverte, le lui faisant remarquer, pour ajouter une petite touche d&rsquo;humiliation suppl&eacute;mentaire. Lorsqu&rsquo;Il tendit Sa main couverte de cyprine vers elle, elle se retourna doucement pour la l&eacute;cher avec application, comme c&rsquo;&eacute;tait toujours le cas. Il lui fit prendre chacun de Ses doigts dans sa bouche avant qu&rsquo;elle ne lape le dos et la paume de Sa main.</p>

<p>_ &Ccedil;a suffit. Passe &agrave; la salle de bain remettre du rouge et plugue-toi. Je veux utiliser tous tes orifices ce soir.</p>

<p>_ Oui Ma&icirc;tre.</p>

<p>Elle dut y aller &agrave; quatre pattes, et s&rsquo;appliquer &agrave; conserver une d&eacute;marche f&eacute;line et &eacute;l&eacute;gante.</p>

<p>Son maquillage r&eacute;ajust&eacute;, et le plug ins&eacute;r&eacute;, elle retourna aupr&egrave;s de Lui, toujours &agrave; quatre pattes, et vint poser la joue contre Son genou. Il lui caressa doucement la t&ecirc;te, la gratifiant d&rsquo;un &laquo; bonne petite chienne &raquo; et glissa Son pouce dans sa bouche. Elle le su&ccedil;a comme elle l&rsquo;aurait fait avec Sa queue, ou plut&ocirc;t, de sorte de Lui donner envie de l&rsquo;y glisser entre ses l&egrave;vres plut&ocirc;t que Son pouce. Il la laissa faire longuement, observant certainement son abn&eacute;gation, avant de Lui ordonner de servir l&rsquo;entr&eacute;e. Cette fois, elle pourrait s&rsquo;assoir &agrave; Sa table et partager le repas assise en face de Lui. Elle s&rsquo;en r&eacute;jouit, car si elle aimait qu&rsquo;Il la traite comme Il venait de la faire, elle aimait aussi partager des moments complices plus classiques. Comme toujours, Il savait jouer avec cet &eacute;quilibre d&eacute;licat. Quel que soit le moment qu&rsquo;Il passait ensemble, Il savait qu&rsquo;Il pouvait la soumettre &agrave; toutes Ses envies et perversions. &Agrave; tout instant, au moindre claquement de doigts. Tout comme elle savait que m&ecirc;me si elle partageait Sa table, elle se devait de conserver une attitude conforme &agrave; sa condition.</p>

<p>Alors qu&rsquo;elle avait termin&eacute; son entr&eacute;e, elle s&rsquo;&eacute;tonna que ce ne soit pas Son cas, car en g&eacute;n&eacute;ral, Il mangeait plus vite qu&rsquo;elle. Devant son air interrogateur, Il lui donna une explication.</p>

<p>_ Je veux que tu passes sous la table pendant que je termine, et que tu commences &agrave; me sucer doucement, juste pour le plaisir de sentir ta langue.</p>

<p>Elle s&rsquo;empressa de se glisser entre Ses cuisses et de d&eacute;grafer Son pantalon pour en sortir Sa queue d&eacute;j&agrave; band&eacute;e. Comme ordonn&eacute;e, elle commen&ccedil;a &agrave; jouer avec sa langue et ses l&egrave;vres pour donner du plaisir sans chercher plus. Il la laissa faire bien apr&egrave;s avoir termin&eacute; de manger, savourant son application et la ma&icirc;trise des gestes qu&rsquo;Il lui avait patiemment appris.</p>

<p>_ &Ccedil;a suffit. Apporte la suite.</p>

<p>Elle referma Son pantalon et sortit de sous la table pour d&eacute;barrasser. Elle resservit du champagne et apporta le plat, qu&rsquo;elle put d&eacute;guster &eacute;galement &agrave; Sa table. Dans la conversation, Il l&rsquo;informa qu&rsquo;Il avait pr&eacute;vu de lui donner douze coups fouet, lourdement port&eacute;s, &agrave; minuit. Il ne s&rsquo;agissait pas du r&eacute;veillon du Nouvel An, mais peu importait. Elle ferait le d&eacute;compte des douze coups de minuit au rythme du cuir qui z&eacute;brerait sa peau de rouge. Elle baissa les yeux, dig&eacute;rant l&rsquo;information. Douze coups de fouet ne lui semblaient pas une &eacute;preuve hors normes, elle avait support&eacute; bien plus. Ce qui l&rsquo;inqui&eacute;tait, c&rsquo;&eacute;tait qu&rsquo;Il avait pr&eacute;cis&eacute; &laquo; lourdement port&eacute;s &raquo;. L&rsquo;information n&rsquo;avait pas pour but de ternir le reste de sa soir&eacute;e, mais qu&rsquo;elle garde bien dans un coin de sa t&ecirc;te ce qui l&rsquo;attendait, qu&rsquo;elle s&rsquo;y pr&eacute;pare et qu&rsquo;elle sache faire dignement face &agrave; l&rsquo;&eacute;preuve le moment venu. Elle se contenta d&rsquo;acquiescer d&rsquo;un &laquo; Oui Ma&icirc;tre &raquo;.</p>

<p>_ Quand il sera presque l&rsquo;heure, tu viendras me l&rsquo;apporter et tu me r&eacute;clameras ces douze coups de fouet. Ne laisse pas passer l&rsquo;heure ou le nombre de coups sera doubl&eacute; ou tripl&eacute; !</p>

<p>Apr&egrave;s avoir d&eacute;barrass&eacute; la table, elle s&rsquo;empressa de mettre une alarme sur son t&eacute;l&eacute;phone. Elle le posa sur la table basse pour s&rsquo;assurer de l&rsquo;entendre.</p>

<p>Elle revint vers Lui, s&rsquo;agenouilla une nouvelle fois et Lui demanda s&rsquo;Il voulait prendre le dessert. Il souhaitait attendre et peu, et profiter encore de sa bouche. Il retourna au salon et ils virent par la grande baie vitr&eacute;e qu&rsquo;il commen&ccedil;ait &agrave; neiger. Comme lorsqu&rsquo;ils &eacute;taient arriv&eacute;s, Il la prit devant Lui, l&rsquo;enserrant dans ses bras et ils regard&egrave;rent tomber la neige dans la nuit. Apr&egrave;s de longues minutes, Il lui ordonna de se mettre &agrave; genoux et de Le sucer avec application. Il continuait d&rsquo;observer les lumi&egrave;res de la ville, au loin, dans la nuit, et les gros flocons recouvrir la terrasse alors qu&rsquo;elle prenait Sa queue dans sa bouche. Elle bougeait son corps en m&ecirc;me temps, comme Il le lui avait appris, s&rsquo;appliquant &agrave; chacun de ses gestes afin de lui donner le plus de plaisir possible. Elle ne cherchait pas &agrave; Le faire jouir, c&rsquo;&eacute;tait de toute fa&ccedil;on Lui qui d&eacute;cidait de cela, mais elle voulait qu&rsquo;Il prenne du plaisir dans sa bouche, entre ses l&egrave;vres et contre sa langue. Elle y mettait tout son talent et toute son abn&eacute;gation. Il ne la reprenait pas. Il ne lui disait pas non plus qu&rsquo;Il aimait, ou au contraire de mieux faire. Son silence &eacute;tait troublant, mais elle ne se laissa pas d&eacute;concentrer et s&rsquo;appliqua autant qu&rsquo;elle put jusqu&rsquo;&agrave; ce qu&rsquo;Il lui ordonne d&rsquo;arr&ecirc;ter.</p>

<p>_ Sert le dessert sur la table basse. Tu prendras le tien &agrave; mes pieds, comme une chienne.</p>

<p>_ Oui Ma&icirc;tre.</p>

<p>Elle alla se relever quand il la reprit.</p>

<p>_ &Agrave; quatre pattes !</p>

<p>Elle prit aussit&ocirc;t la position et se dirigea vers la cuisine. Comme ordonn&eacute;, elle revint avec une assiette &agrave; dessert et son &eacute;cuelle de chienne, et prit sa place, &agrave; genoux. Elle attendit son ordre et lorsqu&rsquo;Il claqua des doigts en d&eacute;signant l&rsquo;&eacute;cuelle, elle prit sa position et commen&ccedil;a &agrave; manger, conscience que cette fois, elle allait vraiment devoir &ecirc;tre habile pour ne pas s&rsquo;en mettre partout.</p>

<p>Il releva une nouvelle fois son d&eacute;shabill&eacute;e pour l&rsquo;observer dans les moindres d&eacute;tails. Cette fois, sa posture &eacute;tait parfaite et Il lui en fit la remarque. S&rsquo;il relevait plus souvent ses erreurs que les bons comportements, Il lui faisait r&eacute;guli&egrave;rement part d&rsquo;attitudes ou de d&eacute;tails qu&rsquo;Il appr&eacute;ciait. Elle le remercia et s&rsquo;appliqua &agrave; terminer son &eacute;cuelle sans y passer trop de temps bien qu&rsquo;elle sache qu&rsquo;Il prenait toujours beaucoup de plaisir &agrave; la voir ainsi se rabaisser &agrave; Ses pieds. Elle n&rsquo;y voyait pas vraiment d&rsquo;humiliation, juste une profonde soumission. C&rsquo;&eacute;tait ce qu&rsquo;elle &eacute;tait, Sa soumise. Sa chose. Sa chienne si c&rsquo;&eacute;tait ce qu&rsquo;Il voulait.</p>

<p>Il lui fit l&eacute;cher jusqu&rsquo;&agrave; la derni&egrave;re miette, lui imposant de longs et lents coups de langue puis Lui ordonna de resservir du champagne. Elle sentait d&eacute;j&agrave; une petite ivresse l&rsquo;envahir, mais aimait particuli&egrave;rement ce sentiment. Cette fois elle n&rsquo;oublia pas et retourna dans la cuisine &agrave; quatre pattes. Elle remplit deux coupes, apr&egrave;s l&rsquo;avoir interrog&eacute; du regard pour s&rsquo;assurer qu&rsquo;elle puisse se servir &eacute;galement. Elle d&eacute;barrassa avant de revenir aupr&egrave;s de lui. La soir&eacute;e &eacute;tait d&eacute;j&agrave; bien entam&eacute;e et elle n&rsquo;avait aucune id&eacute;e de l&rsquo;heure qu&rsquo;il &eacute;tait. Elle regretta de ne pas avoir pens&eacute; &agrave; regarder l&rsquo;horloge sur le four. Il restait du temps, mais elle ne pouvait s&rsquo;emp&ecirc;cher de penser au moment ou l&rsquo;alarme allait sonner. Quoiqu&rsquo;elle soit en train de faire, m&ecirc;me si elle &eacute;tait en train de le sucer ou d&rsquo;&ecirc;tre prise en levrette, il lui faudrait aller chercher le fouet et le Lui pr&eacute;senter. Elle esp&eacute;rait sinc&egrave;rement ne pas avoir &agrave; interrompre un tel moment. Cette situation ne s&rsquo;&eacute;tait jamais impos&eacute;e jusqu&rsquo;&agrave; pr&eacute;sent et elle &eacute;tait tr&egrave;s mal &agrave; l&rsquo;aise &agrave; l&rsquo;id&eacute;e de prendre l&rsquo;initiative de mettre fin &agrave; une p&eacute;n&eacute;tration, m&ecirc;me si cela r&eacute;sultait d&rsquo;un ordre.</p>

<p>Pour l&rsquo;heure, ils discutaient tranquillement, elle agenouill&eacute;e &agrave; Ses pieds. Les bougies scintillaient toujours, tout comme la musique de circonstance continuait de se diffuser en bruit de fond. Elle Le regardait avec des &eacute;toiles dans les yeux, heureuse d&rsquo;&ecirc;tre l&agrave;, &agrave; Sa place. Sienne.</p>

<p>Elle se demandait combien d&rsquo;autres personnes passaient un tel r&eacute;veillon de No&euml;l. Une f&ecirc;te traditionnellement tourn&eacute;e autour de la famille et des enfants. Leur r&eacute;veillon &eacute;tait tout autre, mais pour rien au monde elle n&rsquo;aurait voulu &ecirc;tre ailleurs.</p>

<p>Ils &eacute;taient au c&oelig;ur d&rsquo;une conversation passionnante sur une prochaine potentielle destination de voyage lorsque son alarme sonna. Elle d&eacute;glutit. En l&rsquo;espace d&rsquo;une seconde, elle dut se recentrer compl&egrave;tement sur ce qu&rsquo;elle &eacute;tait au fond de son &acirc;me et oublier ces images de bout du monde qui avaient fait briller ses yeux. D&eacute;sormais, il n&rsquo;y avait plus que Lui, le fouet et elle. Elle baissa la t&ecirc;te, &eacute;teignit l&rsquo;alarme, se dirigea &agrave; quatre pattes vers le coffre sur lequel &eacute;tait dispos&eacute; diff&eacute;rents instruments, pris le fouet entre ses dents, et revient vers Lui, t&ecirc;te basse, le c&oelig;ur battant d&eacute;j&agrave; plus vite, la gorge nou&eacute;e. Il fallait avoir connu des coups de fouet lourdement port&eacute;s pour savoir combien il pouvait &eacute;prouvant de s&rsquo;y confronter. Il &eacute;tait 23h55 lorsque l&rsquo;alarme avait sonn&eacute;, elle prit donc son temps pour se redresser, &agrave; genoux, le fouet enroul&eacute; sur lui-m&ecirc;me pos&eacute; &agrave; plat sur ses avant-bras tendus vers lui. Elle &eacute;carta un peu plus les genoux pour &ecirc;tre s&ucirc;re de ne pas &ecirc;tre en faute, se cambra bien, resta t&ecirc;te et yeux baiss&eacute;s face &agrave; lui et prit sur elle pour parler assez fort et distinctement, chose qui dans ces circonstances &eacute;tait loin d&rsquo;&ecirc;tre facile pour elle.</p>

<p>_ Ma&icirc;tre&hellip;</p>

<p>_ Parle !</p>

<p>_ Acceptez, s&rsquo;il Vous plait, de fouetter douze fois Votre esclave...</p>

<p>Il la laissa longuement dans le silence, jusqu&rsquo;&agrave; ce qu&rsquo;elle se demande si elle devait ou non Le supplier, ou du moins, mieux argumenter sa demande.</p>

<p>_ Tu veux que je te fouette ?</p>

<p>Elle Le trouvait cruel, ou plut&ocirc;t, pervers, de poser cette question.</p>

<p>_ Je veux &ecirc;tre une bonne soumise pour Vous Ma&icirc;tre.</p>

<p>_ Donc tu veux que je te fouette ?</p>

<p>_ Oui Ma&icirc;tre, puisque c&rsquo;est ce que Vous voulez.</p>

<p>_ Alors, dis-le.</p>

<p>Elle laissa passer une seconde, peut-&ecirc;tre deux.</p>

<p>_ Je voudrais que Vous me fouettiez Ma&icirc;tre.</p>

<p>_ Douze coups. Tu compteras et tu remercias chaque fois.</p>

<p>_ Oui Ma&icirc;tre.</p>

<p>Il saisit le fouet lentement et d&eacute;tacha le lien qui le gardait enroul&eacute;. Elle h&eacute;sita sur l&rsquo;endroit o&ugrave; se mettre et d&eacute;cida d&rsquo;attendre qu&rsquo;Il le lui indique. C&rsquo;&eacute;tait une variable tr&egrave;s importante, car selon la position ou l&rsquo;appui dont elle disposait, l&rsquo;intensit&eacute; et les impacts n&rsquo;&eacute;taient pas les m&ecirc;mes.</p>

<p>_ Debout. Mets-toi enti&egrave;rement nue.</p>

<p>Elle ob&eacute;it et Il l&rsquo;entraina vers la baie vitr&eacute;e. Elle ne voulut pas comprendre pourquoi, jusqu&rsquo;&agrave; ce qu&rsquo;Il lui tende ses apr&egrave;s-ski, lui ordonne de les mettre et la fasse sortir. Il ne tombait plus que quelques flocons, mais le froid &eacute;tait saisissant.</p>

<p>_ Avance.</p>

<p>Dans les chalets avoisinants, les gens devaient &ecirc;tre en train de d&eacute;baller leurs cadeaux ou de reprendre de la buche de No&euml;l. Elle, &eacute;tait enti&egrave;rement nue dans la nuit noire, sous la neige. Au loin, en contrebas, les lumi&egrave;res de la ville brillaient au-del&agrave; du lac. Elle avait tr&egrave;s froid bien qu&rsquo;il n&rsquo;y ait pas de vent et se souvint d&rsquo;un hiver ou il lui avait fait d&eacute;couvrir le cat o nine en pleine nuit, sur les berges d&rsquo;un lac, quelque part au Japon. Elle sourit &agrave; ce souvenir. Sa vie &eacute;tait autre. Non conventionnelle. Elle indignerait beaucoup de monde. Et pourtant c&rsquo;&eacute;tait son choix. Sa r&eacute;alit&eacute;. Sa raison d&rsquo;&ecirc;tre.</p>

<p>_ Contre cet arbre.</p>

<p>Elle s&rsquo;approcha de l&rsquo;arbre et souffla un peu, elle pouvait prendre une position qui la rassurait. Elle plaqua ses seins contre l&rsquo;&eacute;corce, cambra le cul, &eacute;carta les cuisses juste avant qu&rsquo;Il ne la reprenne, s&rsquo;amusa de penser que c&rsquo;&eacute;tait la premi&egrave;re fois qu&rsquo;elle portait des apr&egrave;s-ski dans une telle situation, puis revint vite sur ce qui s&rsquo;appr&ecirc;tait &agrave; arriver. Le pire &eacute;tait l&rsquo;attente, ces interminables secondes, ou minutes, durant lesquelles il ne se passait rien. Elle &eacute;tait face &agrave; elle-m&ecirc;me, aux prises avec ses peurs et ses faiblesses, ses doutes parfois, sa frustration de d&eacute;j&agrave; savoir qu&rsquo;elle ne serait pas &agrave; la hauteur. Elle tentait de se souvenir, de se rappeler que c&rsquo;&eacute;tait toujours pire que dans son souvenir, qu&rsquo;elle devait l&rsquo;anticiper, qu&rsquo;elle ne devait pas oublier de compter, de remercier. Ne surtout pas oublier. Ne pas se tromper.</p>

<p>Douze coups, elle avait d&eacute;j&agrave; compt&eacute; bien plus loin. Mais parfois cinq coups en valent cent. Elle en &eacute;tait &agrave; ce moment critique, ce trop longtemps avant. Pr&ecirc;te &agrave; Le supplier d&rsquo;y aller. Vite. Qu&rsquo;on en finisse&hellip; Mais non, ce n&rsquo;&eacute;tait pas le but. Pas ce qu&rsquo;Il voulait. Il ne fallait pas juste supporter la douleur. Il fallait l&rsquo;appr&eacute;hender avec dignit&eacute;, l&rsquo;accepter. Il fallait se soumettre. Attendre avec abn&eacute;gation. Ne pas paniquer. Ne pas pleurer. Ne pas craquer. Le risque &eacute;tait l&agrave;, &agrave; ce moment-l&agrave;. Alors qu&rsquo;elle commen&ccedil;ait &agrave; se tortiller d&rsquo;appr&eacute;hension. Alors qu&rsquo;inconsciemment ou non, elle tentait de ne plus faire qu&rsquo;un avec l&rsquo;arbre, dans l&rsquo;espoir qu&rsquo;il partage sa peine, qu&rsquo;il prenne sa part du fouet. Des mouvements derri&egrave;re elle. Il agitait le fouet, Il appr&eacute;hendait la distance, Sa position, l&rsquo;angle et la force qu&rsquo;Il allait donner au premier coup. Sa peau blanche se d&eacute;coupait dans la nuit noire. Elle tremblait. De froid, de peur. Pas tant la peur de la douleur, mais la peur de Le d&eacute;cevoir. Elle n&rsquo;en pouvait plus, elle commen&ccedil;ait presque &agrave; sangloter alors que rien n&rsquo;avait commenc&eacute;. Mais c&rsquo;&eacute;tait tout le contraire, l&rsquo;attente durait depuis une &eacute;ternit&eacute;, et elle faisait bel et bien partie de l&rsquo;&eacute;preuve. Elle l&rsquo;&eacute;puisait, elle lui prenait toutes ses forces, alors qu&rsquo;elle en avait tant besoin. Elle Lui en voulait de la laisser ainsi, car bien s&ucirc;r, Il savait tout ce qui se passait tant sa t&ecirc;te, dans son corps et au fond de son &acirc;me. Il le savait. Il le faisait expr&egrave;s. Elle oscillait entre Lui en vouloir et se reprendre. Il l&rsquo;observait. Alors elle souffla un bon coup, d&eacute;colla un peu sa poitrine de l&rsquo;&eacute;corce, redressa les &eacute;paules et garda le corps tendu. Silencieuse, les yeux clos. Elle puisa dans ses derni&egrave;res forces. Il l&rsquo;avait vue se ressaisir. Elle avait int&eacute;gr&eacute; la peur et accept&eacute; l&rsquo;attente. Elle &eacute;tait pr&ecirc;te. Digne de recevoir Ses coups. Alors Il leva son bras et dans un parfait mouvement du poignet, Il lan&ccedil;a le fouet contre son dos et le cuir vient s&rsquo;&eacute;craser contre sa peau glac&eacute;e.</p>

<p>Elle se crispa, et int&eacute;gra la douleur. Douze comme celui ? Elle n&rsquo;y arriverait pas. Mais avait-elle le choix ? L&rsquo;onde de choc sembla se diffuser en elle et alors qu&rsquo;elle commen&ccedil;ait &agrave; peine &agrave; se dissiper, elle se souvint.</p>

<p>_ Un. Merci Ma&icirc;tre.</p>

<p>Un autre coup la plaqua contre l&rsquo;&eacute;corce et lui arracha un g&eacute;missement de douleur. Son corps &eacute;tait en alerte, r&eacute;clamant une r&eacute;action qu&rsquo;elle refusait d&rsquo;avoir. Aucune fuite n&rsquo;&eacute;tait possible. Aucune supplication ne serait tol&eacute;r&eacute;e. Un autre coup s&rsquo;&eacute;crasa contre sa cuisse.</p>

<p>_ Trois. Merci Ma&icirc;tre.</p>

<p>Elle remercia aussi int&eacute;rieurement l&rsquo;arbre. Elle savait qu&rsquo;il la privait du redoutable retour, lorsque la langue du fouet venait s&rsquo;enrouler autour de son corps pour inscrire comme une morsure profonde sur son ventre. Son Ma&icirc;tre aussi le savait, bien s&ucirc;r. Il aurait pu lui dire de se reculer, mais ne le fit pas. Il avait conscience qu&rsquo;elle lui donnait d&eacute;j&agrave; beaucoup.</p>

<p>L&rsquo;autre cuisse.</p>

<p>_ Quatre. Merci Ma&icirc;tre.</p>

<p>Apr&egrave;s ce fut plus compliqu&eacute;, les coups furent plus rapides, plus enchain&eacute;s, elle remerciait pour l&rsquo;un alors que l&rsquo;autre avait d&eacute;j&agrave; frapp&eacute;. C&rsquo;&eacute;tait bien ainsi. Elle n&rsquo;avait pas le temps de reprendre son souffle, pas le temps de r&eacute;fl&eacute;chir. Elle n&rsquo;arrivait plus &agrave; retenir ses cris, qui per&ccedil;aient la nuit, au moment o&ugrave; d&rsquo;autres trinquaient au champagne en se souhaitant un joyeux No&euml;l. Il la reprit, lui imposant le silence.</p>

<p>_ Neuf. Merci Ma&icirc;tre.</p>

<p>Elle avait fait le plus dur, du moins le pensait-elle. Les deux derniers, tr&egrave;s rapproch&eacute;s, furent les plus forts et comme souvent, elle pensa que c&rsquo;&eacute;tait trop pour elle. Pourtant elle savait que comme chaque fois, lorsqu&rsquo;Il voudrait le lui imposer, elle s&rsquo;y soumettrait.</p>

<p>_ Douze. Merci Ma&icirc;tre.</p>

<p>Elle avait bloqu&eacute; sa respiration pour se contr&ocirc;ler, pour ne pas crier, ne pas pleurer. Il vint contre elle, et elle se souvint du froid et de la neige. Il avait retir&eacute; Sa veste avant de sortir, mais Sa chemise &eacute;tait pleine de poudreuse blanche. Malgr&eacute; tout, elle se d&eacute;lecta de sentir Son corps contre le sien, de sentir Ses bras autour d&rsquo;elle et Ses l&egrave;vres d&eacute;poser un baiser sur son &eacute;paule. Il murmura &agrave; son oreille :</p>

<p>_ Joyeux No&euml;l, petite esclave.</p>

<p>Elle ne put s&rsquo;emp&ecirc;cher de sourire.</p>

<p>_Merci Ma&icirc;tre. Joyeux No&euml;l Ma&icirc;tre.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>La douleur s&rsquo;&eacute;tait dissip&eacute;e. Les tensions et l&rsquo;appr&eacute;hension aussi. C&rsquo;&eacute;tait termin&eacute;. Restaient les endorphines &agrave; haute dose et la puissance de son sentiment de soumission.</p>

<p>Il se recula et elle h&eacute;sita, l&rsquo;interrogeant d&rsquo;un regard. La r&eacute;ponse lui vint de la m&ecirc;me fa&ccedil;on, sans appel. Alors malgr&eacute; le lieu et la neige qui recouvrait le sol, elle se prosterna &agrave; Ses pieds et Le remercia, comme apr&egrave;s chaque fois qu&rsquo;Il usait du fouet ou d&rsquo;autres accessoires sur son corps. Elle garda la position jusqu&rsquo;&agrave; ce qu&rsquo;Il l&rsquo;autorise &agrave; se relever, et ils rentr&egrave;rent.</p>

<p>Elle s&rsquo;attendait &agrave; ce qu&rsquo;Il lui ordonne de passer &agrave; la salle de bain, se doucher et s&rsquo;appr&ecirc;ter de nouveau correctement, mais &agrave; peine eut-elle enlev&eacute; les apr&egrave;s-ski et Lui sa chemise, qu&rsquo;Il la fit venir contre la table, lui ordonna d&rsquo;y plaquer les seins et de retirer le plug. Celui-ci avait eu le temps de dilater son cul afin qu&rsquo;il soit parfaitement confortable, et Il avait d&eacute;cid&eacute; d&rsquo;en profiter aussit&ocirc;t l&rsquo;&eacute;preuve du fouet pass&eacute;e.</p>

<p>Elle se positionna au mieux, bien cambr&eacute;e, les jambes &eacute;cart&eacute;es. Il cracha entre ses fesses et la prit aussit&ocirc;t, enfon&ccedil;ant profond&eacute;ment Sa queue en elle. Il commen&ccedil;a par de longs et lent va et vient, la tenant par les hanches, lui imposant le silence et de garder la poitrine plaqu&eacute;e contre la table. Le rythme s&rsquo;acc&eacute;l&eacute;ra pour devenir intense. Elle avait du mal &agrave; rester silencieuse, la position &eacute;tait difficile &agrave; tenir. Il lui ordonna de mettre les mains dans les dos et maintient ses poignets plaqu&eacute;s entre ses reins d&rsquo;une main, alors que l&rsquo;autre &eacute;tait toujours arrim&eacute;e &agrave; sa hanche. Il la prenait avec force. Prenant son plaisir sans se soucier du sien, elle &eacute;tait l&agrave; pour Lui en donner, pas pour en prendre. Il la baisait comme Il voulait, autant qu&rsquo;Il le voulait et de la fa&ccedil;on dont Il le voulait, et elle viendrait ensuite ramper &agrave; Ses pieds pour Le remercier de l&rsquo;avoir honor&eacute;e ainsi. Pour Le remercier d&rsquo;avoir fait d&rsquo;elle Sa soumise et de la garder &agrave; Ses pieds, encore et encore.</p>

<p>Il d&eacute;cida de ne pas jouir en elle. Pas d&eacute;j&agrave;. Apr&egrave;s tout, Il lui avait dit vouloir la prendre par tous les orifices. Il se retira et v&eacute;rifia que Sa queue &eacute;tait parfaitement propre avant de lui ordonner de s&rsquo;agenouiller et de Le sucer. Cette fois, Il voulait un rythme rapide et pas simplement des caresses de sa langue. Une main de chaque c&ocirc;t&eacute; de sa t&ecirc;te lui imposait ses mouvements. Elle n&rsquo;avait aucune libert&eacute; d&rsquo;action et devait se soumettre &agrave; la cadence qu&rsquo;Il exigeait. Elle n&rsquo;arrivait pas &agrave; retenir sa salive qui coulait de sa bouche et avait bien du mal &agrave; rester impassible lorsqu&rsquo;Il enfon&ccedil;ait trop profond&eacute;ment Sa queue contre sa gorge. La sc&egrave;ne lui sembla durer une &eacute;ternit&eacute; et elle se demandait souvent si s&rsquo;&eacute;tait parce qu&rsquo;elle n&rsquo;arrivait pas &agrave; lui donner assez de plaisir, parce qu&rsquo;elle n&rsquo;&eacute;tait pas assez bonne. Elle savait qu&rsquo;Il se contr&ocirc;lait parfaitement et qu&rsquo;Il aurait pu abuser ainsi de sa bouche tr&egrave;s longtemps sans jouir s&rsquo;Il le d&eacute;cidait ainsi, mais elle en &eacute;tait parfois troubl&eacute;e.</p>

<p>Il la repoussa d&rsquo;un coup, lui ordonnant de passer &agrave; la salle de bain et de s&rsquo;appr&ecirc;ter. Ils prirent une douche chaude et alors qu&rsquo;elle remettait sa lingerie et ses dentelles, Il choisit une tenue d&rsquo;int&eacute;rieur plus confortable. Apr&egrave;s un caf&eacute; qu&rsquo;Il d&eacute;gusta alors qu&rsquo;elle avait retrouv&eacute; sa place entre Ses cuisses, Il alterna longuement les p&eacute;n&eacute;trations, entre sa bouche et sa chatte. Alors qu&rsquo;elle prenait sa position, &agrave; quatre pattes, la croupe offerte, les coudes au sol, Il pouvait appr&eacute;cier les traces qu&rsquo;avait laiss&eacute;es le fouet sur son cul. Des marques d&rsquo;appartenance. Sa signature. Il savait que pendant quelques jours, elle les observerait avec une &eacute;motion qui n&rsquo;appartenait qu&rsquo;&agrave; elle. Elle g&eacute;missait de plaisir au rythme de Ses coups de hanches, s&rsquo;autorisant enfin de prendre pleinement du plaisir sexuel. Elle s&rsquo;abandonnait alors compl&egrave;tement, le remerciant comme Il l&rsquo;exigeait lorsqu&rsquo;il l&rsquo;autorisait enfin &agrave; jouir.</p>

<p>Il r&eacute;clama une derni&egrave;re fois sa bouche et elle s&rsquo;empressa de la lui offrir, devinant que c&rsquo;&eacute;tait ainsi qu&rsquo;Il avait choisi de l&rsquo;honorer de Sa jouissance. Lorsqu&rsquo;elle sentit Son sperme inonder sa bouche, elle s&rsquo;appliqua comme chaque fois, &agrave; ne pas s&rsquo;interrompre et continua &agrave; Le sucer doucement jusqu&rsquo;&agrave; ce qu&rsquo;Il l&rsquo;autorise &agrave; arr&ecirc;ter. Toujours &agrave; genoux devant Lui, elle enroula ses bras autour de Ses cuisses, posa sa joue contre sa hanche et resta ainsi quelques instants avant de relever les yeux et d&rsquo;&eacute;changer avec lui un sourie et un regard complice.</p>

<p>Ils termin&egrave;rent la soir&eacute;e pr&egrave;s de la chemin&eacute;e avec une derni&egrave;re coupe de champagne. Il la prit dans Ses bras et elle se lova contre Son torse.</p>

<p>En observant le sapin, elle s&rsquo;aper&ccedil;ut qu&rsquo;un parquet y avait &eacute;t&eacute; d&eacute;pos&eacute;. Il n&rsquo;&eacute;tait pas l&agrave; en d&eacute;but de soir&eacute;e. Elle interrogea son ma&icirc;tre du regard, troubl&eacute;e, car Il lui avait formellement interdit de pr&eacute;voir un cadeau &agrave; Son attention.</p>

<p>_ Tu l&rsquo;ouvriras demain matin.</p>

<p>Il s&rsquo;amusa de voir sa mine triste.</p>

<p>_ Vous m&rsquo;avez interdit d&rsquo;en pr&eacute;voir un pour Vous, Ma&icirc;tre&hellip;</p>

<p>_ Que pourrais-tu m&rsquo;offrir ?</p>

<p>_ Rien que Vous n&rsquo;ayez d&eacute;j&agrave; Ma&icirc;tre&hellip;admit-elle.</p>

<p>_ C&rsquo;est-&agrave;-dire ?</p>

<p>_ Ma soumission, mon corps, mon &acirc;me&hellip;</p>

<p>_ Et je ne veux rien d&rsquo;autre de toi.</p>

<p>Elle acquies&ccedil;a avant qu&rsquo;Il lui offre un baiser. Un geste rare qu&rsquo;elle appr&eacute;ciait toujours &agrave; sa juste valeur et dont elle se d&eacute;lectait.</p>

<p>_ Alors je veux mon cadeau enrubann&eacute; et &agrave; sa place sous le sapin demain matin &agrave; mon r&eacute;veil.</p>

<p>Elle resta perplexe une seconde avant de sourire &agrave; son tour.</p>

<p>_ Oui Ma&icirc;tre. Avec plaisir et soumission.</p>

<p>Le lendemain, comme ordonn&eacute;, elle se glissa hors du lit avant Lui, fait rarissime, et s&rsquo;appr&ecirc;ta en silence avant d&rsquo;enrouler autour de son corps nu, un large ruban rouge. Elle s&rsquo;allongea au pied du sapin et attendit avec abn&eacute;gation de pouvoir une nouvelle fois, et d&rsquo;une nouvelle fa&ccedil;on, s&rsquo;offrir pleinement &agrave; son Seigneur et Ma&icirc;tre.&nbsp;</p>]]></description>
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			<pubDate>Sat, 04 Jan 2025 16:21:23 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Eva Delambre</dc:creator>
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			<title>Eva Delambre a mis à jour sa photo de couverture.</title>
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			<pubDate>Wed, 01 Jan 2025 16:33:37 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Eva Delambre</dc:creator>
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			<title>Eva Delambre a mis a jour sa propre photo de profil.</title>
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			<pubDate>Wed, 01 Jan 2025 16:29:56 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Eva Delambre</dc:creator>
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