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		<title>donatien_alphonse</title>
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		<description>Latest updates from donatien_alphonse</description>
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			<title>donatien_alphonse </title>
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			<pubDate>Fri, 11 Dec 2020 08:28:40 +0000</pubDate>
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			<title><![CDATA[donatien_alphonse Provided to YouTube by Believe SAS

Celui d&#039;alice · Pierre Perret

L&#039;âge de pierre

? Editions Adèle

Released on: 2017-10-20

Music Publisher: Editions Adèle
Author: Pierre Perret
Com]]></title>
			<link>https://www.bdsm.fr/murgeneral/wall/?link-id=307492</link>
			<description><![CDATA[Provided to YouTube by Believe SAS

Celui d&#039;alice · Pierre Perret

L&#039;âge de pierre

? Editions Adèle

Released on: 2017-10-20

Music Publisher: Editions Adèle
Author: Pierre Perret
Com]]></description>
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			<pubDate>Tue, 09 Jul 2019 13:35:53 +0000</pubDate>
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			<title><![CDATA[donatien_alphonse Abonnez-vous http://bit.ly/inachansons
Vedette et son public, ORTF : émission du 09/09/1969
Léo Ferré interprète en direct un de ses plus gros succès, le titre &quot;C&#039;est extra&quot; sur le]]></title>
			<link>https://www.bdsm.fr/murgeneral/wall/?link-id=266999</link>
			<description><![CDATA[Abonnez-vous http://bit.ly/inachansons
Vedette et son public, ORTF : émission du 09/09/1969
Léo Ferré interprète en direct un de ses plus gros succès, le titre &quot;C&#039;est extra&quot; sur le]]></description>
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			<pubDate>Mon, 01 Jul 2019 07:16:23 +0000</pubDate>
			<dc:creator>donatien_alphonse</dc:creator>
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			<title>donatien_alphonse a mis a jour sa propre photo de profil.</title>
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			<pubDate>Wed, 26 Jun 2019 07:11:31 +0000</pubDate>
			<dc:creator>donatien_alphonse</dc:creator>
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			<title>donatien_alphonse a mis a jour son propre profil.</title>
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			<pubDate>Mon, 24 Jun 2019 13:18:53 +0000</pubDate>
			<dc:creator>donatien_alphonse</dc:creator>
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			<title>rphdom </title>
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			<pubDate>Tue, 11 Oct 2016 16:46:25 +0000</pubDate>
			<dc:creator>rphdom</dc:creator>
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			<title>donatien_alphonse a posté un article.</title>
			<link><![CDATA[https://www.bdsm.fr/blog/1956/Premi&#232;re-rencontre/]]></link>
			<description><![CDATA[Notre relation avait d&#233;marr&#233; quelques mois plus t&#244;t, d&#039;abord des &#233;changes de courriers &#233;lectroniques de plus en plus enflamm&#233;s, puis r&#233;cemment par t&#233;l&#233;phone... Mais nous ne nous &#233;tions encore jamais vu, pas m&#234;me en photo, craignant, je pense,de briser une forme de charme &#233;rotique et sensuel que seul le virtuel peut apporter. Il est vrai que le passage "au r&#233;el" est toujours un risque, car c&#039;est le moment o&#249; il va falloir assumer les d&#233;lires num&#233;riques etles confronter &#224; la dure r&#233;alit&#233; du monde physique...<br /><br />Bref, nous avions d&#233;cid&#233;s de sauter le pas et je me retrouvais maintenant l&#224;, un peu b&#234;te, dans le froid et l&#039;anonymat d&#039;une grande gare parisienne ce samedi soir de janvier.J&#039;&#233;tais nerveux et en avance, il &#233;tait convenu que notre premi&#232;re rencontre aurait lieu dans un caf&#233;, officiellement pas rassurer la demoiselle, mais aussi,beaucoup pour me rassurer moi-m&#234;me. J&#039;avais les mains moites, la gorge serr&#233;e,j&#039;avoue que je me faisais un peu l&#039;impression d&#039;&#234;tre un ado encore puceau lors de son premier rendez-vous amoureux... De toute mani&#232;re, il &#233;tait trop tard pour faire marche arri&#232;re, je la voyais d&#233;j&#224; approcher. Elle m&#039;avait ditqu&#039;elle viendrait avec un imperm&#233;able noire et qu&#039;elle serait incroyablement sexy... Mais l&#224;... Comment vous dire... J&#039;&#233;tais abasourdi. Elle respirait la f&#233;minit&#233;,bien plus femelle encore que femme, sa silhouette divine et &#233;lanc&#233;e semblait flotter sur le sol. A chacun de ses pas, assur&#233;s et conqu&#233;rants, sa magnifique chevelure brune ondoyait comme au ralenti. Pour tout dire, je me serais cru pour quelques instants dans un film d&#039;aventure, o&#249; le h&#233;ros (obligatoirement beau, ce qui n&#039;&#233;tait pas vraiment mon cas) allez forc&#233;ment charmer et attirer dans ses filets, l&#039;h&#233;ro&#239;ne, aussi belle qu&#039;inaccessible et nymphomane, comme il se doit. Si nous n&#039;avions pas &#233;t&#233; en hiver, j&#039;aurais pu m&#234;me m&#039;imaginer qu&#039;elle ne portait aucun v&#234;tement sous son imperm&#233;able... Fichue r&#233;gion parisienne...<br /><br />Elle se pr&#233;nommait Layla, elle &#233;tait d&#039;origine tunisienne et &#233;tait encore &#233;tudiante en biologie lors de notre premi&#232;re rencontre. 26 ans, belle &#224; se damner, et une tendance &#224; la soumission, comme elle me l&#039;avait tr&#232;s vite expliqu&#233; lors de nos premiers &#233;changes. Elle vivait en couple depuis 3 ans, mais son compagnon ne partageant pas ses penchants, elle s&#039;&#233;tait vite transform&#233;e en une chasseuse d&#039;homme, &#224; la recherche de qui saurait la combler dans une relation de domination. C&#039;est l&#224;, que j&#039;entrais en jeu. Je me trouvais, finalement, dans une situation tout &#224; fait analogue, ma femme &#233;tant farouchement oppos&#233;e &#224; tout comportement de domination, ou pire de sadomasochisme. Bref, Layla et moi,nous  &#233;tions trouv&#233;s, et s&#039;&#233;tait donc  naturel que tout cela finisse ici,&#224; la gare de l&#039;Est, entre une composteuse et un minable distributeur de sandwichs. Mais qu&#039;importe, nous &#233;tions l&#224;.<br /><br />Contre toute attente, nous n&#039;eurent aucun probl&#232;me &#224; briser la glace, nos longs &#233;changes torrides par &#233;crit ou t&#233;l&#233;phone avaient fait de nous des intimes plus que des &#233;trangers, et c&#039;est enfin d&#233;tendus que nous nous sommes assis dans un petit caf&#233;, &#224; l&#8217;abri des regards indiscrets. Comme elle &#233;tait tr&#232;s officiellement ma Soumise et moi son Ma&#238;tre, je lui avais donn&#233; des directives tr&#232;s strictes sursa tenue vestimentaire : Elle devait porter des bas (avec porte-jarretelle,bien entendu) ainsi qu&#039;un ensemble de sous-v&#234;tements tr&#232;s &#233;l&#233;gants que nous avions rep&#233;r&#233;s ensemble dans une boutique de lingerie en ligne. Nous trouvions en effet tous les deux tr&#232;s excitant et sensuel une belle lingerie, bien plus pr&#233;f&#233;rable &#224; la nudit&#233; totale, du moins dans un premier temps. S&#251;rement, pour moi, des r&#233;miniscences de ce plaisir enfantin de d&#233;baller un cadeau tr&#232;s attendu le jour de No&#235;l. Pourtant, je la savais bien souvent nue chez elle et savais aussi que  son sexe &#233;tait toujours parfaitement &#233;pil&#233;.<br /><br />Nous primes notre temps, devisant gentiment autour d&#039;un caf&#233;, ce qui ne m&#039;emp&#234;cha pas &#224; plusieurs reprises et le c&#339;ur battant &#224; tout rompre du fait du lieu et de la situation,d&#039;aller lui flatter impudiquement le sexe, lui faisant bien comprendre qu&#039;elle &#233;tait &#224; ma disposition, en devoir d&#039;assouvir toutes mes pulsions m&#234;me &#8211; et surtout - les plus viles. Loin d&#039;&#234;tre choqu&#233;e, elle semblait y prendre plaisir ce qui m&#039;incitait &#224; m&#039;enhardir plus encore. Quand nous en f&#251;mes au point o&#249; elle me l&#233;chait les doigts emplis de son nectar intime, la respiration courte et le pourpre aux joues, nous d&#233;cid&#226;mes de nous diriger vers la chambre quej&#039;avais r&#233;serv&#233;e dans un petit h&#244;tel voisin...<br /><br />La chambre &#233;tait vraiment laide, genre h&#244;tel de passe, mais qu&#8217;importe le flacon, pourvu qu&#8217;onait l&#8217;ivresse&#8230; Jamais Musset n&#8217;avait sonn&#233; aussi juste &#224; mes oreilles, et puis ce cadre glauque, en un sens, m&#8217;excitait profond&#233;ment.<br /><br />Je la poussais sans m&#233;nagement sur le lit et elle &#233;mit un petit cri de surprise. Je mis longtemps &#224; la d&#233;shabiller, profitant pleinement de la situation. Nous savions tous les deux que peut-&#234;tre plus jamais nous ne revivrions ces instants et nous comptions bien en profiter. Etendue sur le lit, elle restait offerte, neportant plus que ces bas, son tanga et son soutient gorge... Je pris mon temps,d&#233;finitivement... J&#039;ai commenc&#233; par lui l&#233;cher et lui embrasser la gorge puis je suis doucement descendu entre ses seins, ma main juste pos&#233; sur son entrejambe dont je pouvais sentir l&#039;abondante humidit&#233; malgr&#233; le tissu me cachant encore pour quelques instants sa grotte exquise. Avec mes dents, je d&#233;voilais ses t&#233;tons que je l&#233;chais et mordillais jusqu&#039;&#224; la faire g&#233;mir, de cet esp&#232;ce de g&#233;missement soumis dont on ne sait trop s&#039;il exprime la douleur ou le plaisir. S&#251;rement les deux, &#224; cet instant-l&#224;, lui faire mal m&#039;excitait au plus au point et m&#039;effrayais tout autant. Je ne voulais pas lui faire mal, et pourtant je le d&#233;sirais ardemment. Descendant de son nombril jusqu&#039;&#224; son entrejambe, ma langue ne s&#039;attarda pas sur son sexe dont je respirais l&#039;odeur &#224; plein poumon.<br /><br />"L&#232;ve-toi etagenouille toi sur le sol" furent mes seules paroles. Ces yeux rivais dans les miens elle s&#039;ex&#233;cuta, sa voix tremblante me r&#233;pondant dans un souffle court d&#039;excitation "oui, Ma&#238;tre". Une fois &#224; genoux, je la poussais dans l&#039;angle de la pi&#232;ce o&#249; j&#039;immobilisais son visage pris en &#233;taux entre l&#039;angle de mur et ma poigne dominatrice totalement assum&#233;e. Sans autre forme de proc&#232;s,j&#039;ai p&#233;n&#233;tr&#233; violemment sa bouche de mon sexe turgescent et violet de d&#233;sir et j&#039;ai commenc&#233; une extraordinaire irumation dans sa bouche devenue maintenant simple objet de mes pulsions. Elle ne bougeait pas, elle ne pouvait pas bouger et mes vas et viens s&#039;acc&#233;l&#233;raient sans qu&#039;elle ne put lutter le moindre instant. Je la p&#233;n&#233;trais jusqu&#039;&#224; la garde de mon sexe, l&#039;enfon&#231;ant le plus profond&#233;ment possible dans sa gorge. Elle hoquetait, avait du mal &#224; respirer, mais elle &#233;tait ma prisonni&#232;re, encha&#238;n&#233;e de son plein gr&#232;s &#224; mon d&#233;sir, la transformant pour un instant en un simple kleenex. Je jouis longuement en elle... Mon flot de sperme &#233;tait tel qu&#039;elle faillit s&#039;en &#233;touffer, une quantit&#233; non n&#233;gligeable lui ressortant de la bouche malgr&#233; mon sexe et ces l&#232;vres serr&#233;es avide de cenectar chaud et sal&#233; que je lui offrais. Quand je me retirais, en me regardantdroit dans les yeux, elle se l&#233;cha les l&#232;vres d&#039;un excitant coup de langue,pareille &#224; une chatte lapant du lait. Nous ne dirent rien, il n&#039;y avait rien &#224; dire, j&#039;avais jouis et elle n&#039;avait servi que de r&#233;ceptacle &#224; mes vices..."Met toi en position de levrette &#224; m&#234;me le sol et fait toi jouir, Salope!". "Oui Ma&#238;tre, merci Ma&#238;tre", encore une fois, elle s&#039;ex&#233;cuta et &#244;ta son tanga, puis se mis en position de mani&#232;re obsc&#232;ne et servile devant moi, sa main droite fouillant fr&#233;n&#233;tiquement sa chatte tremp&#233;e. S&#039;est alors queje me mis &#224; la fess&#233;e. Plus ses fesses magnifiques devenaient rouges, plus ses doigts s&#039;agitaient et plus ses r&#226;les de plaisir et de douleur se faisaient sonores. Son orgasme fut ph&#233;nom&#233;nal et l&#039;an&#233;anti compl&#233;tement.]]></description>
			<guid><![CDATA[https://www.bdsm.fr/blog/1956/Premi&#232;re-rencontre/]]></guid>
			<pubDate>Mon, 13 Apr 2015 10:03:13 +0000</pubDate>
			<dc:creator>donatien_alphonse</dc:creator>
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			<title>donatien_alphonse a posté un article.</title>
			<link><![CDATA[https://www.bdsm.fr/blog/1955/Deuxi&#232;me-rencontre/]]></link>
			<description><![CDATA[Nous ne pensions pas, apr&#232;s notre premi&#232;re rencontre, qu&#039;il y en aurait d&#039;autres, comme si, d&#039;une certaine mani&#232;re, notre intense relation dans un minable h&#244;tel de passe avait &#233;puis&#233; le sujet de notre &#233;rotisme, ou tout du moins qu&#039;un seul &#233;cart dans nos vies biens rang&#233;es ne constituait pas, en soi, un adult&#232;re int&#233;gralement consomm&#233;. D&#039;ailleurs, lorsque nous nous quitt&#226;mes ce soir l&#224;, ce fut sans un mot, et sans contact pendant presqu&#039;un mois. Le temps s&#251;rement de dig&#233;rer, pour moi le profond sentiment de culpabilit&#233; qui me rongeait &#224; chaque fois que je pensais &#224; elle et d&#039;assumer la pr&#233;sence d&#039;un priapisme violent &#224; la seule pens&#233;e de celle qui &#233;tait en train de devenir mon fantasme absolu. Pourtant, bien souvent, la r&#233;alit&#233; n&#039;est jamais &#224; la hauteur du fantasme... Mais dans ce cas l&#224;, ce fut clairement le contraire. La charge &#233;rotique &#233;tait telle que 4 semaines plus tard, j&#039;en arrivais &#224; me demander si je n&#039;avais tout simplement pas r&#234;v&#233; cette nuit torride pass&#233;e avec Layla. Bref, un mois plus tard, je rongeais mon frein, partag&#233; entre l&#039;envie folle de la recontacter et la peur visc&#233;rale que la m&#234;me action provoquait en moi. C&#039;est elle qui brisa ce silence tacitement impos&#233; entre nous. Un simple "Je vous appartiens Ma&#238;tre" re&#231;u dans un mail sans objet, me plongea dans des ab&#238;mes de d&#233;sirs insoutenables. Elle avait &#233;t&#233; ma chose, et l&#039;avoir trait&#233; de la sorte me faisait m&#039;interroger sur moi, ma sexualit&#233;, mes valeurs. Bon, j&#039;&#233;tais paum&#233; quoi. Le concept m&#234;me d&#039;adult&#232;re avec elle m&#039;excitait... Mais la "dominer", faire d&#039;elle une poup&#233;e de chaire acceptant par avance tout ce que je pourrais lui faire "subir", d&#233;passaient dans le d&#233;sir et l&#039;excitation tout ce que j&#039;avais pu vivre jusque l&#224;. Je &#42;voulais&#42; abuser d&#8217;elle. La domination et la soumission, le sadomasochisme, relevaient avant elle d&#039;une tendance tr&#232;s th&#233;orique sans r&#233;elle et profonde signification. J&#039;avais peut-&#234;tre trop lu "fifty shades of grey" sans vraiment comprendre... (Je pr&#233;f&#233;rais n&#233;anmoins le marquis de Sade). Mais maintenant je comprenais. Je comprenais que ma vie venait de changer et qu&#039;elle en ferait &#224; jamais parti, d&#039;une mani&#232;re ou d&#039;une autre. Je comprenais qu&#039;elle &#233;tait &#42;&#224; moi&#42; et qu&#039;elle s&#039;offrait enti&#232;rement sans demander aucune contre partie que celle de mon propre plaisir. Je comprenais aussi et surtout que ma sexualit&#233; venait de changer sans possibilit&#233; de retour en arri&#232;re.<br /><br />Je lui ais donc donn&#233; rendez-vous devant la m&#234;me gare de l&#039;Est. M&#234;me heure, m&#234;me endroit. Le distributeur &#233;tait toujours l&#224;, encore plus sale et plus minable qu&#039;un mois plus t&#244;t. Une &#233;ternit&#233;. La gare elle m&#234;me &#233;tait d&#039;un terne r&#233;voltant, terne encore accentu&#233; par un ciel gris et des odeurs naus&#233;abondes de d&#233;sinfectants sous une chaleur &#233;touffante. J&#039;avais &#233;t&#233; tr&#232;s clair dans mes directives, elles avaient &#233;t&#233; donn&#233;es de mani&#232;re tr&#232;s laconiques et sans aucune chaleur. J&#039;essayais tr&#232;s maladroitement de rentrer dans mon r&#244;le de "dominant", avec la conscience aigu&#235; que je m&#039;y prenais mal... Mais qu&#039;elle ne m&#039;en tenait pas rigueur pour autant, trop heureuse d&#8217;enfin appartenir &#224; quelqu&#8217;un. J&#039;avais en bandouli&#232;re un sac contenant un petit "&#233;quipement" de jeu... Je voulais lui faire une surprise, mais sans aller "trop loin"... enfin...<br /><br />Je lui avais demand&#233; de venir nue sous son trench-coat. Quoi ? On a bien le droit de se taper son petit fantasme personnel non ? Et puis le trench coat c&#039;est comme les bas avec porte-jarretelle, &#231;a fait parti de l&#039;inconscient fantasmatique collectif. Bon, ok, c&#039;&#233;tait aussi une preuve de mon manque d&#039;imagination... Je lui avais aussi impos&#233; une "pute-attitude", laissant &#224; sa discr&#233;tion le choix de l&#039;interpr&#233;tation du concept, flou, m&#234;me pour moi. J&#039;&#233;tais dans ma demande tr&#232;s loin de l&#039;image tr&#232;s &#233;rotiquement poliss&#233;e que nous avions d&#233;cid&#233;s la foi pr&#233;c&#233;dente, et je savais que &#231;a allait indirectement contre ses propres go&#251;ts. Une mani&#232;re encore une fois de m&#039;imposer... Et, j&#039;en &#233;tais certain, de la contenter dans son d&#233;sire masochiste de m&#039;appartenir co&#251;te que co&#251;te.<br /><br />Ca pour une "pute-attitude", je ne fus pas d&#233;&#231;u. Une fois encore, je la vis s&#039;approcher comme au ralenti, subjugu&#233; par sa beaut&#233; et sa vulgarit&#233; contenue. Elle portait bien &#233;videmment de hautes cuissardes. Cette femme avait la classe, et quoi qu&#039;elle fasse, elle ne pourrait pas avoir l&#039;air &#42;vraiment&#42; vulgaire. M&#234;me le chewing-gum qu&#039;elle avait dans la bouche, pour faire "plus vrai", &#233;tait m&#226;ch&#233; avec f&#233;minit&#233; et &#233;l&#233;gance. Ce fut bien simple, tous les m&#226;les pr&#233;sents &#224; cette heure devant l&#039;entr&#233;e de la gare se tourn&#232;rent vers elle, bouche entre-ouverte, tandis-que les femmes la d&#233;visageaient, mi-intrigu&#233;es, mi-scandalis&#233;es, mi-envieuses (...). J&#039;&#233;prouvais &#224; la voyant arriver, un sentiment d&#039;orgueil et de propri&#233;t&#233; vaniteuse que je ne me connaissais pas et qui me surpris tout autant qu&#8217;il me scandalisa et m&#8217;excita. Elle fusilla tout le monde du regard et tous les visages se d&#233;tourn&#232;rent d&#8217;elle, mais ses magnifiques yeux s&#039;adoucirent imm&#233;diatement lorsque nos regards se crois&#232;rent. Elle &#233;tait &#224; moi et elle le savait. Tout son caract&#232;re, toute son intelligence, tout son &#234;tre se mettaient au service de mon plaisir et se donnaient &#224; moi sans retenue, acceptant tout par avance. Je la pris par la main et la guidais vers l&#039;h&#244;tel voisin o&#249; je sentais que nous allions avoir, in fine, nos habitudes.<br /><br />Entr&#233;s dans la chambre je lui dis "met toi nue" et elle fit tout simplement glisser son trench coat, r&#233;v&#233;lant son corps superbe et tout d&#233;vou&#233; &#224; mon plaisir.<br />&#171; Tiens toi bien droite et ne bouge pas&#8230; quoi qu&#8217;il arrive&#8230; &#187;. J&#8217;avais chang&#233; le ton de ma voix en pronon&#231;ant ces derni&#232;res paroles, et j&#8217;esp&#233;rais qu&#8217;elle y avait bien lu une forme de sadisme latent des plus inqui&#233;tants. Un frisson la parcourut&#8230; pour ma plus grande satisfaction tandis-qu&#8217;une ombre ind&#233;finissable passait dans son regard. Que se disait-elle ? Avait-elle peur de moi ? Peur de ce rendre compte que j&#8217;allais &#42;vraiment&#42; abuser d&#8217;elle et que je n&#8217;&#233;tais peut-&#234;tre pas celui qu&#8217;elle pensait, mais un monstre sadique digne des faits divers les plus vils ? A moins qu&#8217;elle n&#8217;ait &#42;envi&#42; que j&#8217;use et abuse d&#8217;elle comme bon me semble... Cette ombre n&#8217;&#233;tait peut-&#234;tre finalement que de l&#8217;impatience contenue. Dans la chambre mitoyenne, quelqu&#8217;un &#233;coutait la radio, et la sc&#232;ne en prenait une allure des plus surr&#233;alistes. Elle ne bougeait pas, acceptant sans broncher, pour le moment, ce r&#244;le activement passif que je lui imposais. Moi, je prenais mon temps, faisant glisser mes mains, mes doigts sur son corps, l&#8217;inspectant comme un esclavagiste inspecterait un futur esclave. Son visage, son coup, son dos, le bas de ses reins, ses fesses, ses jambes puis ses seins, son sexe, sa bouche&#8230; J&#8217;allais partout de la mani&#232;re la plus impudique qui soit, lui faisant bien comprendre qu&#8217;elle n&#8217;&#233;tait rien d&#8217;autre qu&#8217;un mannequin manipul&#233; et habill&#233; par mon d&#233;sir. Mes doigts venaient flatter son sexe et la p&#233;n&#233;traient sans m&#233;nagement de plus en plus. Elle, en retour, ne bougeait pas, restait immobile, et mouillait abondamment&#8230; Mes doigts &#233;taient tremp&#233;s de ses s&#233;cr&#233;tions intimes, et je les lui faisais l&#233;cher r&#233;guli&#232;rement sans qu&#8217;elle n&#8217;&#233;mette le moindre son. Apr&#232;s un bon quart d&#8217;heure de ce traitement, j&#8217;avais suffisamment dilat&#233; son sexe pour pouvoir y introduire presqu&#8217;int&#233;gralement ma main. Elle jouit brutalement, tout son corps se raidissant et vibrant d&#8217;une mani&#232;re incontr&#244;l&#233;e&#8230; Elle ne r&#233;ussit pas &#224; retenir un r&#226;le guttural des plus excitants et je ne lui permis pas de s&#8217;allonger&#8230; Elle devait rester debout parce que tel &#233;tait mon d&#233;sir, et ces yeux noirs exprimaient un m&#233;lange d&#8217;extase absolue m&#234;l&#233;e &#224; quelque chose d&#8217;autre, totalement ind&#233;finissable&#8230; De la col&#232;re ? de la haine ? De l&#8217;abandon peut-&#234;tre. &#171; Retourne toi et reste bien droite &#187;. Elle resta l&#224;, sans bouger, me tournant le dos et moi je ne disais rien, ne bougeais pas, au point m&#234;me qu&#8217;elle devait se demander si j&#8217;&#233;tais encore l&#224;. Puis, tr&#232;s lentement, j&#8217;ouvris mon sac, faisant jouer la fermeture &#233;claire avec le plus de bruit possible. Je sortis un tube de lubrifiant et je lui enduis l&#8217;anus avec une infinie douceur. Elle ne s&#8217;attendait pas &#224; mon contact, et elle tressaillit de surprise. &#171; Ne bouge pas ! &#187; lui entonnais-je et imm&#233;diatement elle se ressaisit. Je sortis aussi de mon sac un &#233;norme godemichet que je posais ostensiblement dans son champ de vision de m&#234;me qu&#8217;une paire de menottes, une bougie et une cravache&#8230; Elle se mit &#224; trembler de mani&#232;re visible, l&#8217;angoisse montant au creux de son ventre, tout comme l&#8217;excitation qui atteignait des sommets, son jus intime d&#233;goulinant maintenant abondamment entre ses cuisses et le long de ses jambes, son bassin ondulant l&#233;g&#232;rement au rythme d&#8217;un amant invisible. Dans la pi&#232;ce d&#8217;&#224; c&#244;t&#233;, Balavoine chantait &#171; on nous prend pour des fous&#8230; ce qu&#8217;on peut penser de nous on s&#8217;en fout&#8230; &#187;&#8230; Toujours ce c&#244;t&#233; surr&#233;aliste&#8230; L&#8217;univers entier fomentait un complot et nous faisait un clin d&#8217;&#339;il. Je me mis enfin nu, et c&#8217;est sans m&#233;nagement que je me mis &#224; la sodomiser, avec une brutalit&#233; &#224; peine contenue et un plaisir &#233;vident. Je voulais voir jusqu&#8217;o&#249; elle &#233;tait capable d&#8217;aller, et je commen&#231;ais &#224; craindre, que ses limites ne soient plus lointaines encore que les miennes. Son corps &#233;tait secou&#233; par mes coups de boutoir mais elle tenait bon et ne bougeait pas, m&#234;me si je sentais qu&#8217;elle contractait p&#233;riodiquement les muscles de son vagin&#8230; La petite c&#226;tin arrivait &#224; se masturber sans se toucher et cette simple constatation augmenta encore mon &#233;rection. Je mis ma main dans sa chatte pour mieux sentir son plaisir. Malgr&#233; elle, elle se mit &#224; g&#233;mir autant de plaisir que de douleur et je n&#8217;intervins pas. Je jouis en elle abondamment, mon sperme inondant largement hors de sa grotte interdite et glissant le long de ses fesses. Elle avait mal, je le savais, je le &#42;voulais&#42;, et de cette douleur m&#234;me elle tirait de la satisfaction&#8230; celle de porter dans sa chaire la douleur de mon plaisir. Elle s&#8217;oubliait elle-m&#234;me, s&#8217;abandonnant &#224; mes envies. Je la poussais &#224; genoux et mon sexe &#224; nouveau turgescent p&#233;n&#233;tra sa bouche tandis- que je me saisissais de la cravache. Elle h&#233;sita, fr&#233;missant de crainte et d&#8217;envie m&#234;l&#233;es et son regard clairement angoiss&#233; maintenant se fondit dans le mien. Et pourtant, elle continuer &#224; silencieusement se masturber&#8230; Je lui souris et contre toute attente lui dit &#171; un mot de toi et je m&#8217;arr&#234;te ma Layla &#187;. Elle ne dit rien et je la fis se relever, accompagnant son mouvement de mes doigts dans son sexe tremp&#233;. Elle me regardait, clairement partag&#233;e entre le plaisir, le d&#233;sir et l&#8217;appr&#233;hension. Je sortis alors de mon sac une magnifique corde de lin qui finit &#224; c&#244;t&#233; de la bougie et du godemichet&#8230; Elle me lan&#231;a un regard d&#8217;une perversion absolue, jouissant par avance de ce qu&#8217;elle allait me laisser faire&#8230; Notre nuit ne faisait que commencer&#8230; et moi je me mis &#224; me demander qui de nous deux dominait l&#8217;autre finalement&#8230;]]></description>
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			<pubDate>Mon, 13 Apr 2015 10:02:51 +0000</pubDate>
			<dc:creator>donatien_alphonse</dc:creator>
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