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		<title>slave825</title>
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			<pubDate>Fri, 02 Oct 2026 17:27:13 +0000</pubDate>
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			<title>slave825 a partagé une photo</title>
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			<pubDate>Fri, 02 Oct 2026 17:23:39 +0000</pubDate>
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			<title>slave825 a partagé une photo</title>
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			<pubDate>Fri, 02 Oct 2026 17:19:48 +0000</pubDate>
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			<title>slave825 a partagé une photo</title>
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			<pubDate>Fri, 02 Oct 2026 17:15:52 +0000</pubDate>
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			<title>slave825 a posté un article.</title>
			<link><![CDATA[https://www.bdsm.fr/blog/12613/Chapitre-9-:-&quot;Comment-je-suis-devenu-l&#039;esclave-d&#039;un-cordonnier-Parisien&quot;---Le-souffre-douleur/]]></link>
			<description><![CDATA[<p>Ma&icirc;tre Laurent m&#39;a enferm&eacute; dans une toute petite cage en acier. J&#39;attends r&eacute;sign&eacute; et recroquevill&eacute; sur moi-m&ecirc;me, mon rapatriement &agrave; la cordonnerie. Je n&#39;ai plus la possibilit&eacute; de voir ce qui se passe autour de moi car on a pos&eacute; sur mes yeux des lentilles occultantes. Heureusement, je peux encore &eacute;couter les bruits qui viennent interrompre mon isolement. Je suis sans doute dans le tr&egrave;s long couloir o&ugrave; j&#39;avais &eacute;t&eacute; entrepos&eacute; &agrave; mon arriv&eacute;e. Il y a de nombreuses all&eacute;es et venues autour de moi. J&#39;entends des rires et des moqueries lorsque les gens s&#39;arr&ecirc;tent &agrave; ma hauteur pour constater les conditions de d&eacute;tention d&eacute;gradantes qu&#39;on me fait subir. Parfois, quelqu&#39;un enfonce dans ma bouche un petit tuyau pour me faire aspirer de l&#39;eau et de la bouillie. Tout le reste du temps, je reste immobile, coinc&eacute; entre les barreaux de ma prison. Je fais mes besoins directement sur le sol. L&#39;odeur est insoutenable et j&#39;esp&egrave;re qu&#39;ils vont bient&ocirc;t passer un coup de jet d&#39;eau sur moi. M&ecirc;me si le fond est perc&eacute;, tout ne s&#39;&eacute;coule pas enti&egrave;rement. C&#39;est une puanteur permanente, semblable au m&eacute;tro parisien. On a aussi pos&eacute; sur mes mains des menottes de bondage pour m&#39;emp&ecirc;cher de toucher mon corps. Ma position est des plus inconfortable et Ma&icirc;tre Laurent a d&eacute;cid&eacute; de me clo&icirc;trer toute ma vie dans cette cellule inf&acirc;me. C&#39;est un projet ignoble et inhumain car jamais personne n&#39;a &eacute;t&eacute; enferm&eacute; pour toujours dans un si petit espace, priv&eacute; de la vue et de la parole. Je ne suis plus qu&#39;un meuble. J&#39;esp&egrave;re encore de tout mon c&oelig;ur un miracle et pourquoi&nbsp; pas le repenti d&#39;un des membres de cette secte. Il viendrait me d&eacute;livrer et m&#39;amener au poste de police le plus proche. Apr&egrave;s tout, les transformations qu&#39;on m&#39;a fait subir ne sont pas irr&eacute;versibles. Il existe des solutions comme le d&eacute;tatouage. Je pourrai ensuite reprendre une vie presque normale. En attendant un &eacute;ventuel sauveur, j&#39;allais maintenant avoir beaucoup de temps devant moi pour repenser &agrave; mon pass&eacute; et aux diverses exp&eacute;riences que j&#39;avais pu vivre avant de conna&icirc;tre Ma&icirc;tre Laurent.<br />
<br />
Je ne sais pas vraiment quand a commenc&eacute; mon int&eacute;r&ecirc;t pour le BDSM. Je me souviens qu&#39;&agrave; mes 12 ans, j&#39;avais tr&egrave;s mal v&eacute;cu l&#39;apparition de mes premiers poils sur le corps. J&#39;ai commis l&#39;erreur de me raser avec un BIC orange, ce qui a malheureusement d&eacute;cupl&eacute; ma pilosit&eacute;. Au coll&egrave;ge, j&#39;&eacute;tais petit et tr&egrave;s maigre. &Agrave; tel point que je n&#39;&eacute;tais jamais choisi lorsque se montait les &eacute;quipes de football, pour l&#39;&eacute;ducation physique et sportive. J&#39;&eacute;tais toujours le dernier retenu et m&ecirc;me les filles passaient devant moi. J&#39;&eacute;tais le faible de l&#39;&eacute;cole qui &eacute;tait harcel&eacute; par tout le monde, le souffre douleur de ma classe. M&ecirc;me les professeurs n&#39;avaient aucune bienveillance &agrave; mon &eacute;gard. J&#39;ai d&eacute;velopp&eacute; &agrave; ce moment l&agrave; une baisse de l&#39;estime de moi et une attirance pour le masochisme. Curieusement, je me sentais rassur&eacute; lorsque j&#39;&eacute;tais humili&eacute; et rabaiss&eacute; et j&#39;&eacute;prouvais m&ecirc;me de l&#39;excitation. Lorsque j&#39;avais un trou dans mon emploi du temps, je rep&eacute;rais les salles ouvertes et vides pour me foutre &agrave; poil dedans. J&#39;avais toujours dans mon sac US, une cordelette blanche que je nouais autour de mon cou, jusqu&#39;&agrave; mon sexe. Une sorte d&#39;auto bondage que je m&#39;infligeais pour ressembler &agrave; un esclave. J&#39;avais aussi coup&eacute; une ceinture noire pour m&#39;en faire un collier de soumission. Si quelqu&#39;un m&#39;avait surpris dans cet accoutrement, il n&#39;aurait eu aucun doute sur mes intentions. Je voulais m&#39;exhiber partout et &ecirc;tre surpris pour &ecirc;tre ensuite puni. J&#39;&eacute;tais totalement inconscient et sans limites. Je me branlais partout o&ugrave; je pouvais, m&ecirc;me dans les WC de l&#39;&eacute;cole. Je bandais en permanence en imaginant &ecirc;tre d&eacute;couvert, saucissonn&eacute;, avec la queue bien dure. L&#39;id&eacute;e de devenir l&#39;esclave sexuel d&#39;un agent d&#39;entretien, d&#39;un professeur ou d&#39;un camarade m&#39;obs&eacute;dait. Ils auraient pu faire ce qu&#39;ils voulaient de moi sur le temps du midi ou pendant les heures de pause. J&#39;&eacute;tais pr&ecirc;t &agrave; tout pour d&eacute;couvrir la sexualit&eacute;. Le week-end j&#39;allais m&#39;exhiber dans la for&ecirc;t &agrave; c&ocirc;t&eacute; de chez moi. Mes parents me laissaient tout faire car j&#39;&eacute;tais le petit dernier de la famille. Mes grands fr&egrave;res et ma s&oelig;ur avaient fait le sale boulot pour moi. Une fois que j&#39;avais p&eacute;n&eacute;tr&eacute; dans les bois, je me d&eacute;shabillais enti&egrave;rement. Je marchais sur plusieurs centaines de m&egrave;tres, heureux d&#39;&ecirc;tre nu dans la nature.<br />
<br />
J&#39;ai&nbsp;eu des angoisses sur la masturbation. Lorsque je me branlais le mercredi apr&egrave;s-midi sur les revues cochonnes de mon grand fr&egrave;re, il n&#39;y avait pas de sperme qui sortait de ma bite. Je jouissais sans probl&egrave;me, mais je tirais &agrave; blanc. Je pensais que je n&#39;&eacute;tais pas normal. J&#39;ai &eacute;t&eacute; rassur&eacute; &agrave; 15 ans lorsque j&#39;ai eu m&#39;a premi&egrave;re &eacute;jaculation. Les revues pornographiques ont sans doute aussi contribu&eacute; en grande partie &agrave; ma sexualit&eacute; d&eacute;viante. Je collectionnais &agrave; l&#39;adolescence sous mon lit, des dizaines de revues salaces. NEWLOOK, LUI et bien d&#39;autres finissaient par avoir les pages coll&eacute;es. J&#39;aimais par par dessus tout m&#39;astiquer le manche sur des photos de sexes &eacute;pil&eacute;s.<br />
<br />
Je me rappelle aussi avoir eu un copain qui passait toutes la journ&eacute;e &agrave; bander &agrave; c&ocirc;t&eacute; de moi en classe. Il s&#39;appelait Bruno, un rouquin qui vivait dans un village proche du mien. Il me montrait sans arr&ecirc;t son sexe raide, cach&eacute; sous son jogging. Je pense qu&#39;il ne portait pas de slip. Est-ce que c&#39;&eacute;tait moi qui lui procurait cette &eacute;rection ? Je n&#39;ai jamais os&eacute; r&eacute;pondre &agrave; ses avances, je tournais la t&ecirc;te en souriant, embarrass&eacute; par la situation. Je suis persuad&eacute; qu&#39;il attendait que je glisse ma main dans son pantalon pour le branler discr&egrave;tement sous la table de classe. Il aurait sans doute appr&eacute;ci&eacute; de savoir que j&#39;&eacute;tais d&eacute;j&agrave; &agrave; l&#39;&eacute;poque une vraie petite salope, qu&#39;il aurait pu humilier comme il voulait.<br />
<br />
J&#39;ai continu&eacute; &agrave; m&#39;exhiber apr&egrave;s le Coll&egrave;ge et le Lyc&eacute;e avec l&#39;arriv&eacute;e du premier appareil photos dans ma vie. Un cadeau d&#39;anniversaire qui a &eacute;t&eacute; largement rentabilis&eacute;. Il &eacute;tait tr&egrave;s lourd, avec des pellicules et un retardateur. J&#39;avais 18 ans, je rentrais dans la vie active et je venais de passer mon permis de conduire. Je n&#39;avais pas encore arr&ecirc;t&eacute; mon choix entre les gar&ccedil;ons et les filles. C&#39;est &agrave; cette &eacute;poque &eacute;galement que j&#39;ai lu pour la&nbsp; premi&egrave;re fois HISTOIRE D&#39;O et LE LIEN de Vanessa Duri&egrave;s. Ces deux livres ont boulevers&eacute; ma vie. On pouvait trouver la jouissance dans la douleur et la soumission. Je n&#39;&eacute;tais donc pas le seul &agrave; vouloir &ecirc;tre maltrait&eacute; et humili&eacute;. C&#39;&eacute;tait rassurant car je pensais que j&#39;&eacute;tais un sp&eacute;cimen unique. J&#39;ai commenc&eacute; &agrave; me photographier un peu partout, dans ma chambre, dans le garage de la maison et en ext&eacute;rieur. Je positionnais l&#39;appareil allong&eacute;, je m&#39;&eacute;tais le retardateur et je me prenais dans toutes les positions. C&#39;&eacute;tait devenu une drogue et ma d&eacute;pendance grandissait un peu plus chaque jour. Je collectionnais les tubes KODAK remplis. Il allait falloir trouver un laboratoire photographique qui accepte de d&eacute;velopper du contenu explicite. C&#39;est dans un HOT VIDEO que j&#39;ai relev&eacute; une adresse sur Versailles qui prenait en charge les n&eacute;gatifs X. J&#39;y suis all&eacute; avec le c&oelig;ur qui battait la chamade. J&#39;ai d&eacute;pos&eacute; 5 rouleaux de 36 photos chacun. J&#39;ai attendu trois heures avant de revenir chercher ma commande et payer. J&#39;&eacute;tais terriblement excit&eacute; &agrave; l&#39;id&eacute;e de savoir que tout le personnel de la boutique avait sans doute reluquer mon corps imberbe. &Agrave; l&#39;&eacute;poque, j&#39;avais&nbsp; beaucoup grandi et j&#39;&eacute;tais rest&eacute; tr&egrave;s mince. Je ressemblais &agrave; un prisonnier de guerre affam&eacute;. Lorsqu&#39;ils m&#39;ont offert 5 pellicules vierges, j&#39;ai compris que je pouvais revenir sans probl&egrave;me et qu&#39;ils avaient d&ucirc; bien se rincer l&#39;&oelig;il sur ma bite toute lisse. C&#39;&eacute;tait rassurant car l&#39;atelier n&#39;&eacute;tait pas forc&eacute;ment sp&eacute;cialis&eacute; dans le charme. Aucune publicit&eacute; ext&eacute;rieure ne laissait penser que le labo d&eacute;veloppait du porno. Des familles lambdas venaient chercher leurs pochettes de vacances pendant que moi je r&eacute;cup&eacute;rerais mes tirages obsc&egrave;nes. J&#39;ai envoy&eacute; ensuite un t&eacute;moignage &eacute;rotique accompagn&eacute; de clich&eacute;s personnels &agrave; la revue UNION. J&#39;avais eu la joie d&#39;avoir mon article publi&eacute; et lu par des milliers de lecteurs.</p>

<p>En 2000, avec l&#39;arriv&eacute;e d&#39;internet et du num&eacute;rique, j&#39;ai t&eacute;l&eacute;charg&eacute; mes premi&egrave;res photos et vid&eacute;os sur des sites BDSM. Je me rappelle de SENSATIONSM, o&ugrave; j&#39;ai fait mes premi&egrave;res rencontres. Je prenais tout ce qui passait du moment qu&#39;ils &eacute;taient d&#39;accord pour m&#39;humilier et me rabaisser. La majorit&eacute; &eacute;tait des hommes &acirc;g&eacute;s car les dominatrices proposaient des services en &eacute;change d&#39;offrandes. Je suis donc devenu l&#39;esclave sexuel de vieux messieurs vicieux. Je n&#39;aimais pas forc&eacute;ment leurs corps, mais j&#39;&eacute;prouvais une forte excitation d&#39;&ecirc;tre utilis&eacute; par des m&acirc;les avanc&eacute;s dans l&#39;&acirc;ge et repoussants. Je ne pourrai pas vraiment expliquer pourquoi, sans doute une forme de pulsion masochiste extr&ecirc;me o&ugrave; tout ce qui me d&eacute;go&ucirc;te, provoque une excitation chez moi. &Agrave; partir de ce moment l&agrave;, je me suis enfonc&eacute; dans des sc&eacute;narios toujours plus sordides, jusqu&#39;&agrave; &ecirc;tre un jour marqu&eacute; au fer rouge par un pervers sexag&eacute;naire qui s&#39;appelait Patrick. Il avait fait fabriquer pour moi un symbole circulaire en m&eacute;tal &agrave; 3 branches. Deux sur les c&ocirc;t&eacute;s et une sur le dessus. On aurait dit une encre de bateau. Que repr&eacute;sentait ce dessin pour lui ? Il ne me l&#39;a jamais dit. L&#39;objet &eacute;tait imposant et lorsqu&#39;il me l&#39;a montr&eacute; pour la premi&egrave;re fois, j&#39;ai pens&eacute; qu&#39;il &eacute;tait devenu fou. Il m&#39;a annonc&eacute; qu&#39;il avait choisi mon pubis pour y laisser une trace ind&eacute;l&eacute;bile de son emprise sur moi. J&#39;&eacute;tais son esclave et je devais porter fi&egrave;rement sa marque. Il m&#39;avait &eacute;galement pr&eacute;venu qu&#39;une fois que ma peau serait br&ucirc;l&eacute;e &agrave; chaud, je n&#39;aurai plus jamais de poils &agrave; cet endroit. Je ne pourrai plus jamais cacher ma vraie nature car un branding, &agrave; la diff&eacute;rence d&#39;un tatouage, est ind&eacute;l&eacute;bile. J&#39;ai accept&eacute; sa volont&eacute; et il m&#39;a ensuite marqu&eacute; comme du b&eacute;tail le jour de mon anniversaire, dans sa salle &agrave; manger, juste &agrave; c&ocirc;t&eacute; de la chemin&eacute;e. Il m&#39;avait allong&eacute; et attach&eacute; &agrave; une table pour que je reste immobile. Je m&#39;&eacute;tais &eacute;pil&eacute; int&eacute;gralement le matin pour que l&#39;application du fer soit facile. Ce f&ucirc;t tr&egrave;s douloureux car il est rest&eacute; plusieurs secondes sur ma peau avec le m&eacute;tal rougit par le feu du foyer. Il y a eu de la fum&eacute;e sur ma peau et une odeur de viande br&ucirc;l&eacute;e dans la pi&egrave;ce. La cicatrisation a &eacute;t&eacute; particuli&egrave;rement longue et p&eacute;nible. &Agrave; partir de ce jour, j&#39;&eacute;tais devenu pour toujours un animal de ferme. J&#39;avais &eacute;t&eacute; tr&egrave;s loin avec cet homme mari&eacute;. Contrat, exhibitions, Branding, humiliations diverses, jeux sordides, soumission, bondages, sodomies, fellations, dilatation anale, fist, films, fouet, cravache, tout y &eacute;tait pass&eacute;. Il m&#39;avait m&ecirc;me livr&eacute; &agrave; des inconnus de passage sur des plages naturistes, dans la for&ecirc;t, dans des toilettes d&#39;autoroutes et des cin&eacute;mas pornos. J&#39;&eacute;tais sa pute et sa chose, il faisait tout ce qu&#39;il voulait de moi. Malheureusement, il a pr&eacute;f&eacute;r&eacute; rester avec sa femme et il m&#39;a r&eacute;pudi&eacute; du jour au lendemain.</p>

<p>Tout ce parcours de vie a fortement contribu&eacute; &agrave; ma situation actuelle, la proie d&#39;une secte perverse. Si un jour quelqu&#39;un &eacute;coute mon histoire, il comprendra qu&#39;on ne na&icirc;t pas pervers, on le devient. C&#39;est cette soci&eacute;t&eacute; qui m&#39;a d&eacute;truit et le manque d&#39;amour qui m&#39;a entra&icirc;n&eacute; vers ma d&eacute;ch&eacute;ance. Je n&#39;aurais jamais eu ce parcours de d&eacute;prav&eacute; dans un monde normal. Lorsque j&#39;y repense, il n&#39;y avait pas de sentiment dans les relations que j&#39;ai eu. Je trouvais ma jouissance dans ma d&eacute;shumanisation et mes partenaires sur le pouvoir qu&#39;ils exer&ccedil;aient sur moi. La plupart &eacute;taient des pervers narcissiques qui se servaient de mon corps pour leur propre plaisir. Maintenant, Ma&icirc;tre Laurent et son organisation secr&egrave;te, me consid&egrave;re comme un objet. Ils peuvent faire dispara&icirc;tre mon corps sans difficult&eacute;. Ces gens n&#39;ont aucune morale. Enfermer un &ecirc;tre humain dans une cage pour faciliter son utilisation et sa surveillance ne leur pose aucun probl&egrave;me. J&#39;allais pouvoir m&eacute;diter mes nouvelles conditions de d&eacute;tention tout le restant de ma vie.<br />
<br />
J&#39;&eacute;tais tellement plong&eacute; dans mes pens&eacute;es que je n&#39;avais pas entendu qu&#39;une personne s&#39;&eacute;tait approch&eacute;e de moi pour nettoyer ma cage. Le jet d&#39;eau glacial m&#39;a tir&eacute; de mon introspection. J&#39;allais enfin &ecirc;tre lib&eacute;r&eacute; des excr&eacute;ments qui collaient &agrave; ma peau. Il devait &eacute;galement y avoir du savon car l&#39;odeur de fruits &eacute;tait tr&egrave;s agr&eacute;able. J&#39;&eacute;tais gel&eacute;, grelottant, mais enfin propre. On a &eacute;galement introduit d&#39;un coup sec dans mon derri&egrave;re un pommeau de lavement. Une voix assez grave m&#39;a donn&eacute; la suite du programme.<br />
<br />
&quot;825, tu vas retourner chez ton Ma&icirc;tre. On va te rentrer directement dans une caisse de transport et tu vas &ecirc;tre livr&eacute; comme une vulgaire marchandise &agrave; la cordonnerie. Ma&icirc;tre Laurent nous a demand&eacute; de nous servir de toi avant de te ramener chez lui. Maintenant que ton cul est bien propre, on va ouvrir la trappe arri&egrave;re pour te sodomiser &agrave; la queuleuleu. Ton propri&eacute;taire veut qu&#39;on se vide tous les couilles dans ton ventre. On est une vingtaine de volontaires pour agrandir ton &oelig;illet et le tapisser de sperme. J&#39;esp&egrave;re que tu vas aimer&quot;<br />
<br />
Ils m&#39;ont encul&eacute; violemment &agrave; tour de r&ocirc;le. Leurs bites &eacute;taient &eacute;normes et je sentais leur semence chaude se diffuser dans mon fion. Mon ballstretcher permanent cognait mes jambes avec la violence des coups de reins. C&#39;&eacute;tait terriblement humiliant et je ne pouvais pas voir ce qui se passait autour de moi et rien dire avec mes molaires cousues. J&#39;&eacute;tais contraint de subir passif, les vagues de foutre qui d&eacute;ferlaient en moi. Une fois qu&#39;ils ont termin&eacute; leur affaire, ils m&#39;ont d&eacute;plac&eacute; sur plusieurs centaines de m&egrave;tres pour me ramener &agrave; l&#39;ascenseur. J&#39;allais revenir au point de d&eacute;part, la boutique de Ma&icirc;tre Laurent. &Agrave; suivre...<!--/data/user/0/com.samsung.android.app.notes/files/clipdata/clipdata_bodytext_260819_171147_367.sdocx--></p>]]></description>
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			<pubDate>Wed, 19 Aug 2026 15:17:33 +0000</pubDate>
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			<title>slave825 </title>
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			<pubDate>Wed, 19 Aug 2026 10:33:33 +0000</pubDate>
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			<title><![CDATA[slave825 aime la fan page "Mur Général - Pour se rencontrer sur BDSM.FR".]]></title>
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			<pubDate>Thu, 06 Aug 2026 07:08:19 +0000</pubDate>
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			<pubDate>Thu, 06 Aug 2026 06:53:17 +0000</pubDate>
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			<title><![CDATA[slave825 a ajouté un nouvel album photo"Marque au fer rouge"]]></title>
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			<title>slave825 a partagé une photo</title>
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			<pubDate>Sat, 25 Jul 2026 05:51:44 +0000</pubDate>
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			<pubDate>Fri, 24 Jul 2026 18:01:36 +0000</pubDate>
			<dc:creator>slave825</dc:creator>
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			<title>slave825 a posté un article.</title>
			<link><![CDATA[https://www.bdsm.fr/blog/12523/Chapitre-8-:-&quot;Comment-je-suis-devenu-l&#039;esclave-d&#039;un-cordonnier-Parisien&quot;---Marquage-au-fer-rouge/]]></link>
			<description><![CDATA[<p>Ces deux semaines &agrave; la pension canine &eacute;taient pass&eacute;es tellement vite que je n&#39;avais pas vraiment r&eacute;alis&eacute; que mon stage &eacute;tait termin&eacute;. Skamp, qui avait partag&eacute; tous ces moments avec moi, n&#39;&eacute;tait plus l&agrave;. Je me sentais affreusement seul, enferm&eacute; dans la caisse en bois qui me ramenait &agrave; Paris. Hormis la maltraitance quotidienne du personnel du chenil, cette &eacute;tape de mon dressage n&#39;&eacute;tait finalement pas la pire et Ma&icirc;tre Jean s&#39;&eacute;tait montr&eacute; tr&egrave;s affectueux &agrave; mon &eacute;gard &agrave; plusieurs reprises. Les avertissements qu&#39;il m&#39;avait fait, r&eacute;sonnaient encore dans ma t&ecirc;te. Qu&#39;avait-il voulu me dire ? J&#39;allais malheureusement tr&egrave;s vite le savoir car je sentais que le camion qui me ramenait &agrave; la capitale ralentissait en faisant des virages serr&eacute;s. Nous descendions sans doute dans un parking souterrain. Le v&eacute;hicule s&#39;est alors arr&ecirc;t&eacute; brutalement. La porte s&#39;est ouverte et j&#39;ai &eacute;t&eacute; soulev&eacute; et pos&eacute; sur un chariot. J&#39;&eacute;tais encore d&eacute;plac&eacute; sur plusieurs centaines de m&egrave;tres en ligne droite. Nous avons sans doute ensuite pris un ascenseur pour descendre car je sentais sur moi l&#39;effet de la pesanteur. Cette nouvelle destination ne pr&eacute;sageait rien de bon.<br />
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Le couvercle de ma bo&icirc;te a &eacute;t&eacute; arrach&eacute; d&#39;un coup sec comme un simple colis sans valeur. L&#39;endroit ne m&#39;&eacute;tait pas familier, nous &eacute;tions dans un long couloir et j&#39;&eacute;tais entour&eacute; par 4 hommes cagoul&eacute;s, habill&eacute;s en costumes noirs, qui n&#39;avaient pas l&#39;intention de me laisser partir. Ils m&#39;observaient sans dire un mot. Apr&egrave;s un bon quart d&#39;heure dans un silence de mort, j&#39;ai entendu une porte grincer derri&egrave;re moi. Mes gardes m&#39;ont alors fait rentrer dans une petite pi&egrave;ce recouverte de carrelages blancs, avec un si&egrave;ge de dentiste en plein milieu. Un homme debout, rev&ecirc;tu d&#39;une combinaison m&eacute;dicale, d&#39;un masque de protection et d&#39;une visi&egrave;re int&eacute;grale m&#39;attendait. Les quatre hommes m&#39;ont retir&eacute; mes menottes, &eacute;teint mon collier anti aboiement et m&#39;ont attrap&eacute; par les poignets et les chevilles pour me sortir de ma caisse et m&#39;attacher sur le si&egrave;ge. Des sangles ont &eacute;t&eacute; serr&eacute;es tr&egrave;s fort pour immobiliser mes quatre membres. Une autre est venue autour de mon cou pour m&#39;&eacute;trangler et m&#39;emp&ecirc;cher de bouger la t&ecirc;te. J&#39;&eacute;tais confi&eacute; &agrave; l&#39;un des dentistes de l&#39;organisation. Je me suis rappel&eacute; que Ma&icirc;tre Jean m&#39;avait parl&eacute; de tartre et de dents ab&icirc;m&eacute;es &agrave; la pension. L&#39;homme a fait rentrer dans ma bouche un &eacute;carteur en plastique. Il a allum&eacute; une lampe tr&egrave;s puissante au-dessus de mon cr&acirc;ne et a fait pencher le si&egrave;ge en arri&egrave;re pour examiner minutieusement l&#39;ensemble de ma dentition. Il a ensuite pris dans ses mains une lettre qu&#39;il a lu dans sa t&ecirc;te, puis &agrave; haute voix.<br />
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&quot;Cher ami, voici 825, mon esclave volontaire. Il semblerait qu&#39;il commence &agrave; avoir des probl&egrave;mes dentaires. J&#39;esp&egrave;re que vous pourrez r&eacute;gler &ccedil;a aujourd&#39;hui. Il n&#39;est plus autoris&eacute; &agrave; parler depuis plusieurs semaines et j&#39;aimerai que vous trouviez une solution provisoire pour que sa bouche soit scell&eacute;e en permanence. En effet, il porte quotidiennement une museli&egrave;re en cuir pour maintenir sa gueule ferm&eacute;e. J&#39;aimerais la lui retirer pour que sa t&ecirc;te annel&eacute;e et priv&eacute;e de tout poil soit visible par tous. Laissez lui &eacute;galement si vous le pouvez, assez d&#39;ouverture &agrave; sa m&acirc;choire pour qu&#39;on puisse y introduire facilement un tuyau pour l&#39;eau et la bouillie qu&#39;il aspire tous les jours. Enfin, je vous remercie de ne pas utiliser d&#39;anesth&eacute;sie. Il doit s&#39;habituer &agrave; la souffrance. Personne n&#39;entendra ses cris dans votre sous-sols lorsque vous ferez votre travail. Cet endroit est isol&eacute; et totalement secret. Merci de lire &agrave; voix haute cette lettre &agrave; 825. Plusieurs cam&eacute;ras sont braqu&eacute;es sur lui et nous sommes tr&egrave;s nombreux &agrave; travers le monde &agrave; assister &agrave; sa s&eacute;ance de torture. Sign&eacute; : Ma&icirc;tre Laurent&quot;<br />
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Une fois la lettre termin&eacute;e, l&#39;homme a attrap&eacute; un plateau en inox rempli d&#39;instruments st&eacute;rilis&eacute;s. Il a ensuite introduit sous ma langue un tube qui aspire la salive et les d&eacute;chets et pass&eacute; un outil &eacute;lectrique pointu sur toutes mes dents pour retirer le tartre. Un bruit aigu accompagnait l&#39;engin. Je ne pouvais pas bouger car j&#39;&eacute;tais totalement sangl&eacute; au fauteuil. Ce supplice a dur&eacute; de longues minutes. Des larmes coulaient de mes yeux, c&#39;&eacute;tait horrible et affreusement douloureux mais ce n&#39;&eacute;tait rien en comparaison de ce qui allait suivre. Une fois le d&eacute;tartrage termin&eacute;, il a pass&eacute; une fraise tr&egrave;s fine sur les endroits ab&icirc;m&eacute;s. Les vibrations faisaient d&eacute;raper l&#39;engin sur mes gencives. Nous &eacute;tions dans un v&eacute;ritable film d&#39;horreur. Il a appuy&eacute; tellement fort que je me suis &eacute;vanoui. Ce sadique a arr&ecirc;t&eacute; son &oelig;uvre et a attendu que je reprenne connaissance pour recommencer de plus belle, jusqu&#39;&agrave; ce que toutes mes dents ab&icirc;m&eacute;es soient trait&eacute;es. C&#39;&eacute;tait une torture abominable qui a dur&eacute; une bonne demi-heure. Je criais par la gorge car je ne pouvais pas fermer la bouche. Il a ensuite rebouch&eacute; les trous qu&#39;il avait fait avec une p&acirc;te et m&#39;a laiss&eacute; agoniser sur le fauteuil quelques minutes. Ce boucher a ensuite perc&eacute; de part et d&#39;autre mes quatre molaires. J&#39;ai perdu connaissance d&egrave;s la premi&egrave;re perforation. Lorsque je me suis r&eacute;veill&eacute;, je ne pouvais presque plus ouvrir ma bouche, ce sadique avait bloqu&eacute; ma m&acirc;choire. Il m&#39;a alors expliqu&eacute; calmement ce qu&#39;il avait fait sur moi.<br />
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&quot;825, j&#39;ai termin&eacute; tes soins urgents et la commande de ton Ma&icirc;tre. Nous aurons l&#39;occasion de nous revoir dans les mois &agrave; venir, car le fil dentaire en acier que j&#39;ai pos&eacute; pour coudre tes molaires est provisoire. J&#39;ai laiss&eacute; un peu d&#39;espace pour l&#39;ouverture, ton Ma&icirc;tre pourra encore y glisser un tuyau pour te nourrir. Avant de te laisser, je vais recouvrir tes yeux avec des lentilles de contact occultantes. Elles sont con&ccedil;ues pour un port continu. C&#39;est du silicone hydrogel, un mat&eacute;riau qui laisse passer l&#39;oxyg&egrave;ne vers la corn&eacute;e. Tu pourras les garder en permanence pendant 30 jours. Mes coll&egrave;gues t&#39;attendent dans la salle &agrave; c&ocirc;t&eacute; pour ta deuxi&egrave;me s&eacute;ance d&#39;&eacute;pilation laser int&eacute;grale, sauf tes sourcils et tes cils qui vont &ecirc;tre trait&eacute;s &agrave; l&#39;&eacute;lectrolyse&quot;<br />
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Une fois sa phrase termin&eacute;e, il a recouvert mes pupilles avec les lentilles. Je ne pouvais plus rien voir. C&#39;&eacute;tait terriblement angoissant. Mes gardes ont d&eacute;tach&eacute; mes liens et m&#39;ont port&eacute; dans une autre pi&egrave;ce. J&#39;ai senti que quelqu&#39;un m&#39;enlevait tout mon attirail. Mon collier, mes genouill&egrave;res,&nbsp;ma micro cage, mes anneaux et mes &eacute;tiquettes, tout a &eacute;t&eacute; retir&eacute;. J&#39;ai &eacute;t&eacute; ensuite allong&eacute; sur une table. Un masque a recouvert ma bouche et mon nez et un gaz a p&eacute;n&eacute;tr&eacute; ma gorge. Je me suis alors endormi comme un b&eacute;b&eacute;.<br />
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&Agrave; mon r&eacute;veil, j&#39;&eacute;tais compl&egrave;tement dans les vapes, ma peau &eacute;tait toute chaude et mes quatre dents perc&eacute;es me faisaient terriblement souffrir. L&#39;int&eacute;gralit&eacute; de mon corps avait &eacute;t&eacute; une nouvelle fois br&ucirc;l&eacute; au laser pour &eacute;liminer d&eacute;finitivement mes derniers bulbes pileux. J&#39;avais malheureusement retrouv&eacute; ma panoplie d&#39;esclave et je sentais qu&#39;un poids tr&egrave;s lourd avaient &eacute;t&eacute; fix&eacute; &agrave; mes bourses. Je pense que j&#39;&eacute;tais enferm&eacute; dans une toute petite cage. Je pouvais &agrave; peine bouger. J&#39;&eacute;tais compl&egrave;tement recroquevill&eacute; sur moi m&ecirc;me. Ils avaient recouvert mes mains avec des menottes de bondage, sans doute pour m&#39;emp&ecirc;cher de retirer mes lentilles. O&ugrave; &eacute;tais-je ? M&#39;avaient ils ramen&eacute; &agrave; la cordonnerie de Ma&icirc;tre Laurent ? Il n&#39;y avait pas un bruit autour de moi. J&#39;&eacute;tais t&eacute;tanis&eacute; par la peur. Une porte s&#39;est ouverte et une voix famili&egrave;re a raisonn&eacute; dans la pi&egrave;ce, c&#39;&eacute;tait celle de Ma&icirc;tre Laurent.<br />
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&quot;Bonjour 825, c&#39;est Ma&icirc;tre Laurent, tu es tout beau dans ta nouvelle niche. C&#39;est dommage que tu ne puisses pas la voir. Elle a &eacute;t&eacute; sp&eacute;cialement fabriqu&eacute;e pour toi sur mesure, dans une m&eacute;tallerie parisienne. Tu seras la plupart du temps enferm&eacute; dedans comme une b&ecirc;te sauvage. J&#39;en conviens avec toi, elle n&#39;est pas tr&egrave;s spacieuse, mais il y a une fen&ecirc;tre assez large devant pour que tu puisses y passer la t&ecirc;te et une petite trappe &agrave; l&#39;arri&egrave;re pour que j&#39;ai facilement acc&egrave;s &agrave; ton cul. Deux petites ouvertures sur les c&ocirc;t&eacute;s ont &eacute;t&eacute; faites pour y glisser tes mains. Tu pourras encore me branler une fois enferm&eacute; dedans. Les barreaux sont tr&egrave;s gros et tr&egrave;s lourds. Nous avons &eacute;t&eacute; oblig&eacute;s de rajouter des roulettes en dessous pour te d&eacute;placer facilement. Il suffira maintenant de te faire rentrer dans une caisse de transport un peu plus large que ta cage pour tes d&eacute;placements en camion. Avec un simple Fenwick, on pourra t&#39;emmener l&agrave; o&ugrave; on veut. Plus besoin d&#39;une &eacute;quipe de d&eacute;m&eacute;nageurs pour tes prochains rendez-vous. Le plancher a une petite ouverture pour &eacute;vacuer tes excr&eacute;ments, ta pisse et l&#39;eau d&#39;arrosage pour ta toilette. Tu feras tes besoins directement dedans. J&#39;avais le projet de t&#39;enfermer d&eacute;finitivement dedans pour que tu deviennes un bien meuble, mais certaines contraintes m&eacute;dicales m&#39;emp&ecirc;chent de le faire. Tu pourrais malheureusement avoir des escarres si tu es clo&icirc;tr&eacute; trop longtemps. Tu vas du coup ne rester que 5 jours sur 7 dans cet espace r&eacute;duit de 120 cm de long sur 95 cm de hauteur. Je te ferai &eacute;galement une injection quotidienne dalt&eacute;parine sous la peau pour &eacute;viter les risques de thrombose. Je ne vais plus &ecirc;tre oblig&eacute; de te surveiller 24 heures sur 24. &Ccedil;a va &ecirc;tre beaucoup plus simple pour moi. Je ne passerai plus que deux fois par jour pour te nourrir, t&#39;arroser, te piquer et te sodomiser. Plus personne ne viendra te rendre visite &agrave; part moi, lorsque nous serons rentr&eacute;s &agrave; la boutique. Les exp&eacute;riences d&#39;isolement que je vais mener sur toi int&eacute;ressent particuli&egrave;rement notre organisation. Tu vas &ecirc;tre notre cobaye et je vais tester sur toi plusieurs protocoles extr&ecirc;mes. Je serais l&agrave; le matin, juste avant ta premi&egrave;re bouillie, pour mettre un coup de jet d&#39;eau sur ton corps et ta cage. Tous les trois jours, tu feras un peu d&#39;exercice physiques &agrave; quatre pattes dans la cave. Rester coinc&eacute; entre des barreaux, va faire fondre tes muscles. Il va falloir prendre sur toi pour me prouver que tu as encore assez de force pour &ecirc;tre un bon l&eacute;vrier et que tu as ta place &agrave; mes c&ocirc;t&eacute;s. Si tu ne m&#39;excites plus, je serais oblig&eacute; de me d&eacute;barrasser de toi. D&#39;autres membres de l&#39;organisation seraient enchant&eacute;s de te maltraiter. J&#39;ai eu aussi hier l&#39;autorisation par ma hi&eacute;rarchie de ne plus effectuer de contr&ocirc;les m&eacute;dicaux. Je peux faire tout ce que je veux, je n&#39;ai plus de limites. Ton employeur avait signal&eacute; &agrave; la police ta disparition, mais quelques confr&egrave;res bien plac&eacute;s ont class&eacute; ton dossier sans suite. Tu n&#39;existes plus pour ce monde. Sache &eacute;galement 825, que mes coll&egrave;gues se sont tr&egrave;s bien occup&eacute;s de toi. Tes dents du fond sont maintenant cousues entre elles et tes poils d&eacute;finitivement d&eacute;truits, y compris tes sourcils et tes cils. Pendant ton sommeil, ils ont tatou&eacute; sur ton corps plusieurs messages &agrave; ma demande. Tu as derri&egrave;re le cou un QR-CODE avec toutes tes donn&eacute;es m&eacute;dicales actualis&eacute;es. N&#39;importe quel membre de l&#39;organisation peut le scanner avec son t&eacute;l&eacute;phone et conna&icirc;tre ton dossier, tes mensurations, ce que tu as d&eacute;j&agrave; subit et ce qui reste &agrave; faire sur toi. Ils ont &eacute;galement inscrit en gras le chiffre &quot;825&quot; sur ton front et aussi &quot;ESCLAVE A SODOMISER&quot; sur ta fesse gauche. Juste au dessus du branding que tu as sur le pubis, ils ont not&eacute; ton num&eacute;ro complet au registre des esclaves &quot;825-037-448&quot;. Tu avais oubli&eacute; de me dire que tu &eacute;tais enregistr&eacute; sur internet depuis l&#39;ann&eacute;e 2006. &Ccedil;a fait plus de vingt ans d&eacute;j&agrave; que tu fantasmes sur &ccedil;a. Maintenant, ton r&ecirc;ve est enfin devenu r&eacute;alit&eacute;. Tes lobes d&#39;oreilles ont &eacute;t&eacute; perc&eacute;s pour y mettre bient&ocirc;t des anneaux et tes &eacute;tiquettes de bovins ont &eacute;t&eacute; d&eacute;plac&eacute;es au-dessus. Ils ont serti sur tes couilles un ballstretcher en acier de 600 grammes. Il ne pourra plus jamais &ecirc;tre retir&eacute;. Cette technique d&#39;assemblage ne n&eacute;cessite aucune soudure. Tes testicules seront en permanence &eacute;tir&eacute;es jusqu&#39;&agrave; l&#39;avant derni&egrave;re &eacute;tape de ton &eacute;volution. Marcher &agrave; quatre pattes va devenir un supplice. Pour finir cette journ&eacute;e, je vais marquer au fer rouge ta fesse droite avec le chiffre 825, entour&eacute; d&#39;un triangle qui est le symbole de notre organisation secr&egrave;te. Rappelle toi le jour o&ugrave; tu es venu r&eacute;cup&eacute;rer ta m&eacute;daille &agrave; ma boutique. Tu m&#39;avais dit que tu accepterais d&#39;&ecirc;tre marqu&eacute; par moi. Ce sera chose faite dans quelques minutes. Je vais br&ucirc;ler ta peau sans que tu sortes de ta nouvelle maison. Je te recommande de ne pas bouger d&#39;un iota et de ne surtout pas crier car j&#39;ai rallum&eacute; ton collier anti aboiement. Deux de mes confr&egrave;res vont maintenir ton bassin pour que tu restes immobile, je vais les faire venir&quot;<br />
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&Agrave; ces mots, la trappe arri&egrave;re a &eacute;t&eacute; ouverte et j&#39;ai senti des mains se poser sur mes hanches pour maintenir mon derri&egrave;re. Je n&#39;avais m&ecirc;me pas eu le temps de r&eacute;aliser que Ma&icirc;tre Laurent allait marquer mon cul pour toujours, que le fer chaud a br&ucirc;l&eacute; ma peau plusieurs secondes. Je ne pouvais m&ecirc;me pas hurler de douleur. J&#39;ai pleur&eacute; toutes les larmes de mon corps, pas seulement pour la marque, mais &eacute;galement en pensant aux tatouages d&eacute;gradants qu&#39;ils avaient fait inscrire pour toujours sur mon corps. Je savais &eacute;galement que Ma&icirc;tre&nbsp;Laurent avait projet&eacute; de m&#39;enfermer &agrave; vie dans cette toute petite cage en acier. Cet objectif inhumain m&#39;a ramen&eacute; &agrave; la r&eacute;alit&eacute;. Je n&#39;avais plus le choix, je devais m&#39;&eacute;chapper au plus vite des griffes de mon tortionnaire. La seule solution &eacute;tait d&#39;obtenir la piti&eacute; d&#39;un des membres de cette secte avant d&#39;&ecirc;tre ramen&eacute; &agrave; la cordonnerie. &Agrave; suivre...<br />
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			<guid><![CDATA[https://www.bdsm.fr/blog/12523/Chapitre-8-:-&quot;Comment-je-suis-devenu-l&#039;esclave-d&#039;un-cordonnier-Parisien&quot;---Marquage-au-fer-rouge/]]></guid>
			<pubDate>Fri, 24 Jul 2026 17:58:28 +0000</pubDate>
			<dc:creator>slave825</dc:creator>
		</item>
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			<title>slave825 </title>
			<link>https://www.bdsm.fr/photo/1271695/Cage-de-chasteté/feed_539646</link>
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			<guid>https://www.bdsm.fr/photo/1271695/Cage-de-chasteté/feed_539646</guid>
			<pubDate>Mon, 20 Jul 2026 20:52:59 +0000</pubDate>
			<dc:creator>slave825</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title>slave825 a posté un article.</title>
			<link><![CDATA[https://www.bdsm.fr/blog/12463/Chapitre-7-:-&quot;Comment-je-suis-devenu-l&#039;esclave-d&#039;un-cordonnier-Parisien&quot;---Le-chenil/]]></link>
			<description><![CDATA[<p>&Agrave; mon retour du club gay, j&#39;avais eu le plaisir de retrouver ma museli&egrave;re en cuir qui &eacute;tait beaucoup plus confortable que l&#39;affreux masque de la honte en acier qu&#39;il m&#39;avait oblig&eacute; &agrave; porter. J&#39;ai mis plusieurs jours &agrave; me remettre du gangbang que m&#39;avait fait subir Ma&icirc;tre Laurent. Il m&#39;avait livr&eacute; &agrave; trente hommes tr&egrave;s bien mont&eacute;s qui avaient &eacute;largi mon anus sans m&eacute;nagement. Depuis, j&#39;&eacute;tais sodomis&eacute; tous les&nbsp; jours avec d&#39;&eacute;normes buttplug bien durs. Le plus large devait faire environ huit centim&egrave;tres de diam&egrave;tre. Mon supplice pouvait durer plusieurs heures. Je subissais quotidiennement un lavement anal appliqu&eacute; avec de grandes seringues remplies d&#39;eau ti&egrave;de. Apr&egrave;s avoir &eacute;t&eacute; oblig&eacute; de garder plusieurs secondes le liquide dans mon ventre, je devais vider mes entrailles dans le WC, sous le regard vicieux de mes gardes. Les complices de Ma&icirc;tre Laurent pouvaient alors m&#39;enculer brutalement, se vider les couilles dans mon cul et me faire une s&eacute;ance d&#39;essayage pouvant aller de trois &agrave; cinq godes XXL.<br />
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Mes journ&eacute;es au cachot &eacute;tait monotones et je regrettais ma vie d&#39;avant &agrave; chaque instant. J&#39;&eacute;tais devenu un esclave sans nom, juste un num&eacute;ro au service de Ma&icirc;tre Laurent et ses complices. Ils me traitaient comme une b&ecirc;te.<br />
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Pour mon hygi&egrave;ne, j&#39;&eacute;tais autoris&eacute; &agrave; me laver le corps au lavabo, &agrave; l&#39;eau froide et au savon une fois par jour avec un gant r&ecirc;che qui pon&ccedil;ait ma peau &agrave; chaque passage. Je ne pouvais pas me s&eacute;cher car les serviettes m&#39;&eacute;taient interdites. J&#39;&eacute;tais &eacute;galement autoris&eacute; &agrave; me soulager toutes les douze heures aux toilettes sans aucune intimit&eacute;.<br />
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Je ne m&#39;&eacute;tais plus bross&eacute; les dents depuis des semaines. Ma m&acirc;choire &eacute;tait totalement ferm&eacute;e avec la museli&egrave;re cadenass&eacute;e autour de ma t&ecirc;te. L&#39;&eacute;tat de ma dentition m&#39;inqui&eacute;tait car je n&#39;avais aucun moyen de v&eacute;rifier l&#39;int&eacute;rieur de ma bouche. La bouillie sal&eacute;e que je devais aspirer tous les jours &agrave;&nbsp; la paille avait peut &ecirc;tre endommag&eacute; mon &eacute;mail ?<br />
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Mes piercings provisoires avaient bien cicatris&eacute; et Ma&icirc;tre Laurent avait pu fixer d&eacute;finitivement &agrave; la place les lourds anneaux en acier qu&#39;il avait fait fabriquer pour moi. Mes t&eacute;tons et le bout de mon nez &eacute;taient &eacute;tir&eacute;s constamment sous le poids de l&#39;acier. C&#39;&eacute;tait une torture que je n&#39;avais aucune possibilit&eacute; d&#39;arr&ecirc;ter. Des &eacute;tiquettes jaunes pour bovins avaient &eacute;t&eacute; &eacute;galement rivet&eacute;es &agrave; mes oreilles avec une pince. Comme promis par mon propri&eacute;taire, on pouvait y lire le chiffre 825 d&#39;un c&ocirc;t&eacute; et un QR-CODE de l&#39;autre. Une douleur terrible avait tourment&eacute; mes lobes pendant plusieurs jours. Je ressemblais &agrave; une b&ecirc;te de foire et mon Ma&icirc;tre ne me consid&eacute;rait plus comme un &ecirc;tre humain. Je n&#39;&eacute;tais plus qu&#39;un trou, pour cette organisation, qu&#39;on pouvait remplir &agrave; toutes heures de la journ&eacute;e, lorsqu&#39;on avait une pause au travail. L&#39;adresse devait &ecirc;tre connue d&#39;un grand nombre de membres de cette secte car parfois mon anus &eacute;tait visit&eacute; une dizaine de fois par jour. Le sperme d&eacute;goulinait en permanence sur mes cuisse, jusqu&#39;au sol qui &eacute;tait devenu collant. L&#39;odeur du foutre &eacute;tait irrespirable. Je vivais dans une v&eacute;ritable porcherie.<br />
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Parfois c&#39;&eacute;tait mon propri&eacute;taire qui venait se soulager dans mon cul, tr&egrave;s t&ocirc;t le matin, lorsque j&#39;avais termin&eacute; ma toilette et mon lavement. Il avait &eacute;galement programm&eacute; mon collier anti-aboiement. Je recevais une d&eacute;charge &eacute;lectrique toutes les soixante minutes, sauf pendant mon repos au cachot o&ugrave; j&#39;avais un r&eacute;pit de cinq heures pour dormir. La violence du choc &eacute;tait incroyable. Je pleurai &agrave; chaque d&eacute;charge ce qui m&#39;&eacute;tait en joie mes tortionnaires. Ma nouvelle vie &eacute;tait un cauchemar. La prochaine phase de mon &eacute;volution allait encore marquer une nouvelle &eacute;tape vers ma d&eacute;shumanisation, sans espoir de retour.<br />
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Ma&icirc;tre Laurent m&#39;a demand&eacute; ce jour l&agrave; de nettoyer enti&egrave;rement le sous sous-sol &agrave; quatre&nbsp; pattes, avec une brosse dure. Il m&#39;a dit que je n&#39;avais plus le droit de me tenir debout. &Ccedil;a m&#39;&eacute;tait formellement interdit. Il a fix&eacute; des genouill&egrave;res en cuir pour prot&eacute;ger mes genoux. J&#39;avais encore le droit de m&#39;assoir et m&#39;allonger, mais la position verticale m&#39;&eacute;tait interdite. Je devais vivre comme un chien sans jamais me tenir droit sur mes pattes. La cruaut&eacute; de mon Ma&icirc;tre &eacute;tait sans limite. Progressivement, il m&#39;obligeait &agrave; devenir un animal.<br />
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J&#39;ai ob&eacute;i pour ne pas &ecirc;tre puni et j&#39;ai frott&eacute; les sols avec vigueur. Bizarrement, je me sentais utile gr&acirc;ce &agrave; ce travail ingrat. J&#39;ai retir&eacute; toutes les traces de jute et de poussi&egrave;re par terre. J&#39;y ai pass&eacute; plusieurs heures &agrave; briquer chaque recoin de la cave. J&#39;ai m&ecirc;me imagin&eacute; que j&#39;&eacute;tais entrain d&#39;effacer tous les indices de mon passage chez mon propri&eacute;taire. J&#39;effectuais peut-&ecirc;tre moi-m&ecirc;me le sale boulot pour mes ge&ocirc;liers.<br />
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Apr&egrave;s ce dure labeur, Ma&icirc;tre&nbsp; Laurent est venu me parler dans ma cellule. Il m&#39;a demand&eacute; de me mettre en position car j&#39;&eacute;tais allong&eacute;. Je me suis ex&eacute;cut&eacute; et je me suis cambr&eacute; comme un bon chien.<br />
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M : &quot;825, &ccedil;a fait un peu&nbsp; plus d&#39;un mois que tu es devenu mon esclave. Tu vas bient&ocirc;t avoir le droit &agrave; ta deuxi&egrave;me et derni&egrave;re s&eacute;ance d&#39;&eacute;pilation laser. On sera peut-&ecirc;tre oblig&eacute; d&#39;utiliser l&#39;&eacute;lectrolyse par la suite si quelques bulbes pileux r&eacute;sistent. Tu n&#39;auras plus jamais de poils sur le corps, c&#39;est termin&eacute;. Cette premi&egrave;re modification corporelle est irr&eacute;versible et elle marque un retour impossible &agrave; ta vie d&#39;avant. Il va y en avoir d&#39;autres bien sur, mais celle-ci est la plus humiliante pour un m&acirc;le. Tu va perdre d&eacute;finitivement toute virilit&eacute;. Pour la deuxi&egrave;me &eacute;tape de ta transformation, tu dois devenir un bon clebs et agir comme tel. Je vais t&#39;aider &agrave; franchir ce passage en te confiant au propri&eacute;taire d&#39;un chenil en Seine-et-Marne. Tu vas rester au minimum deux semaines chez lui. Il va t&#39;apprendre &agrave; te comporter comme un bon toutou. Ma&icirc;tre Jean, c&#39;est son nom, va te faire accepter ton nouveau r&ocirc;le. Tu es maintenant mon l&eacute;vrier, une belle race canine que j&#39;affectionne particuli&egrave;rement. J&#39;ai tout de m&ecirc;me une bonne nouvelle pour toi, ta museli&egrave;re te sera retir&eacute;e pendant tout ton stage. Par contre, tu n&#39;auras pas le droit de prononcer un mot sans l&#39;accord de ton &eacute;ducateur. J&#39;ai r&eacute;gl&eacute; ton collier &agrave; la sensibilit&eacute; minimale. Au moindre son qui sort de ta bouche, le choc &eacute;lectrique sur ton cou sera terrible. Ma&icirc;tre Jean est aussi pervers que moi, tu verras, il ne te laissera rien passer. Tu vas &ecirc;tre en immersion totale avec tes nouveaux cong&eacute;n&egrave;res, j&#39;esp&egrave;re que &ccedil;a va te plaire. Tu vas devenir comme eux et &agrave; force leur ressembler. Apr&egrave;s le chenil, tu seras envoy&eacute; directement dans la capitale pour terminer la destruction de tous tes poils. Il y aura d&#39;autres d&#39;autres modifications que tu d&eacute;couvrira sur place. Je viendrai te chercher l&agrave; bas une fois qu&#39;ils en auront fini avec toi. Ta nouvelle vie va bient&ocirc;t commencer 825&quot;<br />
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Lorsqu&#39;il a termin&eacute; sa phrase, deux de ses complices sont venus me chercher pour me pr&eacute;parer au d&eacute;part chez Ma&icirc;tre Jean, mon nouveau dresseur. Ils m&#39;ont retir&eacute; ma museli&egrave;re et menott&eacute; mes poignets dans le dos. Comme d&#39;habitude, j&#39;ai &eacute;t&eacute; allong&eacute; et enferm&eacute; dans une caisse de transport en bois et entrepos&eacute; dans un camion. Nous avons pris la route pour nous rendre &agrave; la pension canine. Le trajet a pris fin au bout d&#39;une bonne heure de route et quelqu&#39;un a ouvert au pied de biche la bo&icirc;te. Trois hommes cagoul&eacute;s au dessus de moi me d&eacute;visageaient. J&#39;&eacute;tais allong&eacute;, compl&egrave;tement nu, simplement par&eacute; de mes anneaux, mes &eacute;tiquettes aux oreilles, ma micro cage de chastet&eacute;, mes genouill&egrave;res et mon collier &eacute;lectrique. L&#39;un d&#39;eux m&#39;a parl&eacute;.<br />
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&quot;825, bienvenu au chenil, je suis Ma&icirc;tre Jean, &eacute;ducateur canin dans le civil et dresseur pour l&#39;organisation. Assis toi dans la caisse pour que je te retire tes menottes, tu n&#39;en auras plus besoin. Je vais aussi &eacute;teindre ton collier &eacute;lectrique, si tu es ob&eacute;issant, je ne l&#39;utiliserai pas&quot;<br />
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Je me suis ex&eacute;cut&eacute; et il a lib&eacute;r&eacute; mes bras et d&eacute;connect&eacute; le collier. Il y a accroch&eacute; une longue cha&icirc;ne &eacute;paisse avec un cadenas. Sa main a caress&eacute; mon corps du haut de mon cr&acirc;ne jusqu&#39;&agrave; mes chevilles. Il v&eacute;rifiait que j&#39;&eacute;tais parfaitement lisse. Il a aussi tir&eacute; mes anneaux et mes &eacute;tiquettes en rigolant. J&#39;avais l&#39;impression d&#39;&ecirc;tre &agrave; la foire aux bestiaux. Je me sentais humili&eacute; et totalement vuln&eacute;rable.<br />
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&quot;Ma&icirc;tre Laurent t&#39;a rendu compl&egrave;tement glabre. Tu seras le seul animal du chenil &agrave; &ecirc;tre annel&eacute; et &agrave; porter des boucles de bovins aux oreilles. Tu vas partager ton box&nbsp;avec Skamp, c&#39;est un l&eacute;vrier comme toi qui est rac&eacute;, sportif et tr&egrave;s joueur. Vous allez bien vous entendre. Dans ma pension canine, tu auras le droit au toilettage tous les trois jours et &agrave; la cour ext&eacute;rieure quotidiennement car il n&#39;y a pas de vis &agrave; vis, la premi&egrave;re habitation est &agrave; une dizaine de kilom&egrave;tres. Pour la nourriture, c&#39;est croquettes et eau toutes les six heures, servies dans une gamelle. Ton r&eacute;gime de bouillie sal&eacute;e sera interrompu pendant tout ton s&eacute;jour ici. Tu vas porter en permanence un buttplug queue de chien pour ressembler&nbsp; &agrave; tes nouveaux amis et &eacute;viter que Skamp et ses comp&egrave;res te prennent par derri&egrave;re de force. Pour ta s&eacute;curit&eacute;, tu ne dois jamais le retirer sauf pour faire tes besoins dehors, dans la cour. Comme tu n&#39;as pas de museli&egrave;re, je vais t&#39;apprendre &agrave; aboyer et &agrave; l&eacute;cher les pieds et les mains. Tu vas aussi beaucoup jouer &agrave; la balle. En fin de s&eacute;jour, si tu as bien progress&eacute;, tu pourras repartir pour Paris. On va commencer aujourd&#39;hui par v&eacute;rifier ton &eacute;tat physique et renseigner ton registre. Je vais contr&ocirc;ler l&#39;ensemble de ton corps et &eacute;galement ta dentition. Il faut avoir de bonnes dents pour manger des croquettes. Allez 825, on sort du v&eacute;hicule, mets toi en position et suis nous&quot;<br />
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Ma&icirc;tre Jean m&#39;a tir&eacute; en laisse jusqu&#39;&agrave; l&#39;infirmerie de la pension. Les deux gardes nous suivaient, ainsi que le chauffeur du camion qui avait enfil&eacute; une cagoule pour l&#39;occasion. Il faisait &eacute;galement parti de leur soci&eacute;t&eacute; secr&egrave;te. Pour le moment je ne connaissais que les visages de Ma&icirc;tre Laurent et ceux des trois personnes qui m&#39;avaient accompagn&eacute; au club gay. &Ccedil;a faisait en tout quatre t&ecirc;tes sur l&#39;ensemble des gens qui m&#39;avaient rendu visite depuis mon arriv&eacute;e au sous-sol de la cordonnerie. Ils avaient l&#39;apparence de monsieur tout le monde, et rien ne pouvait laisser penser qu&#39;ils appartenaient &agrave; une secte perverse.<br />
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Une fois arriv&eacute; &agrave; l&#39;infirmerie, j&#39;ai &eacute;t&eacute; pes&eacute; sur une balance de v&eacute;t&eacute;rinaire. Je faisais 71 kilogrammes, en retirant le poids de tout l&#39;attirail en acier que je portais. J&#39;avais encore perdu du poids en peu de temps. Ma&icirc;tre Jean a ensuite contr&ocirc;l&eacute; mes oreilles, mes yeux, mes bourses et mon anus. Il a regrett&eacute; que mon p&eacute;nis soit sous cage. Il m&#39;a fait ouvrir la bouche en grand et y a fait rentrer une spatule en bois pour baisser ma langue. Avec une petite lampe, il a auscult&eacute; m&eacute;ticuleusement l&#39;int&eacute;rieur.<br />
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&quot;825, m&ecirc;me avec ma cagoule, je sens ta mauvaise haleine. C&#39;est une infection, ton odeur est pire que celle des animaux du refuge. Il va falloir rem&eacute;dier &agrave; &ccedil;a tr&egrave;s vite. Il y a beaucoup de tartre et plusieurs dents commencent &agrave; s&#39;ab&icirc;mer. Je vais le signaler &agrave; mes confr&egrave;res pour qu&#39;ils traitent &ccedil;a lorsqu&#39;ils te verront la prochaine fois. Je ne suis pas certain que tu pourras m&acirc;cher des croquettes. On va plut&ocirc;t se diriger vers une alimentation &agrave; base de p&acirc;t&eacute;es. Tu vas faire des jaloux &agrave; la pension&quot;<br />
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Ma&icirc;tre Jean a d&eacute;licatement bross&eacute; l&#39;int&eacute;rieur de ma bouche, insistant sur ma langue et il m&#39;a demand&eacute; de recracher le produit qu&#39;il avait utilis&eacute;, dans un seau. C&#39;&eacute;tait sans doute un d&eacute;sinfectant. Il a recommenc&eacute; plusieurs fois jusqu&#39;&agrave; ce que mon haleine soit supportable &agrave; ses narines. Ma&icirc;tre Jean consignait par &eacute;crit toutes mes mensurations dans le livre qui me suivait partout. Il a ensuite introduit dans mon anus le plug queue de chien. Il &eacute;tait tr&egrave;s large et il ne pouvait pas sortir de mon derri&egrave;re sans l&#39;aide de mes mains. J&#39;&eacute;tais devenu ce jour l&agrave; un &ecirc;tre cynoc&eacute;phale.<br />
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Je n&#39;avais pas pr&ecirc;t&eacute; attention au d&eacute;part, mais les trois personnes qui &eacute;taient avec nous, &eacute;taient entrain de se masturber dans mon dos en regardant Ma&icirc;tre Jean s&#39;occuper de moi. Leurs bites &eacute;taient bien raides et ils ne devaient pas &ecirc;tre loin d&#39;&eacute;jaculer. Il leur a propos&eacute; de se vider les couilles dans ma bouche maintenant que celle-ci &eacute;tait propre. L&#39;un apr&egrave;s l&#39;autre, ils ont gicl&eacute; au plus profond de ma gorge leur sperme encore chaud. J&#39;ai tout aval&eacute; jusqu&#39;&agrave; la derni&egrave;re goutte. C&#39;&eacute;tait d&eacute;go&ucirc;tant mais cela faisait des semaines que je n&#39;avais plus ouvert la m&acirc;choire et j&#39;&eacute;tais presque heureux de pouvoir faire des fellations &agrave; la cha&icirc;ne. J&#39;ai donc soign&eacute; la succion au point que les trois se sont vider les bourses plusieurs fois. Apr&egrave;s les avoir pomp&eacute;, j&#39;ai d&ucirc; &eacute;galement m&#39;occuper de Ma&icirc;tre Jean. Il s&#39;est branl&eacute; sur le haut de mon cr&acirc;ne bien lisse et il a &eacute;jacul&eacute; sur ma langue. J&#39;ai tout aspirer sans broncher, pour le plus grand plaisir de mon nouveau propri&eacute;taire. Ils m&#39;ont ensuite fait visiter la totalit&eacute; du chenil qui &eacute;tait immense. J&#39;ai march&eacute; &agrave; quatre pattes, au pas, &agrave; leurs pieds, en esp&eacute;rant ne croiser aucun client de la pension. Nous avons termin&eacute; la promenade dans une grande salle qui contenait une vingtaine de cages qui ne devaient pas faire plus de deux m&egrave;tres carr&eacute;s chacune, superpos&eacute;es les unes sur les autres. Elles semblaient toutes occup&eacute;es par une esp&egrave;ce canine diff&eacute;rente. L&#39;odeur et les aboiements &eacute;taient &eacute;pouvantables. Skamp &eacute;tait le seul animal qui allait devoir partager son box&nbsp;de plein pied avec moi.<br />
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Lorsqu&#39;il m&#39;a vu pour la premi&egrave;re fois, il s&#39;est mis &agrave; hurler et &agrave; bondir partout. Ma&icirc;tre Jean l&#39;a fait sortir et il l&#39;a calm&eacute; en lui donnant une friandise. Il l&#39;a caress&eacute; et l&#39;a laiss&eacute; me sentir. Le chien m&#39;a renifl&eacute; sur tout le corps. J&#39;&eacute;tais mortifi&eacute; de honte. J&#39;avais perdu tout dignit&eacute; ce jour l&agrave;.<br />
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Skamp &eacute;tait un tr&egrave;s beau l&eacute;vrier noir. Je l&#39;ai laiss&eacute; passer son museau humide sur moi. Il valait mieux lui montrer que je n&#39;&eacute;tais pas agressif. Une fois ce temps d&#39;acclimatation pass&eacute;, ils nous ont fait rentrer tous les deux dans la cage. C&#39;&eacute;tait vraiment angoissant d&#39;&ecirc;tre enferm&eacute; avec cet animal. Il pouvait me mordre &agrave; tout moment s&#39;il le souhaitait. Je suis donc rest&eacute; immobile &agrave; ses c&ocirc;t&eacute;s. L&#39;endroit n&#39;&eacute;tait pas chauff&eacute;e et il y avait au plafond de nombreuses cam&eacute;ras point&eacute;es sur nous. J&#39;&eacute;tais surveill&eacute; en permanence, ce qui ne me laissait pas la moindre chance d&#39;&eacute;vasion.<br />
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Il m&#39;&eacute;tait impossible de me reposer avec tout ce bruit ambiant. Heureusement, lorsque les lumi&egrave;res ont &eacute;t&eacute; &eacute;teintes pour la nuit, le calme est revenu. J&#39;ai pu dormir un peu, coinc&eacute; entre les barreaux d&#39;un c&ocirc;t&eacute; et Skamp de l&#39;autre.<br />
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Au bout de quelques heures, les lampes se sont rallum&eacute;es et les aboiements ont repris de plus belle. Ma&icirc;tre Jean est rentr&eacute; seul dans la pi&egrave;ce. Il a ouvert notre box&nbsp;et nous a emmen&eacute; dans la cour. Skamp n&#39;avait pas de laisse, j&#39;&eacute;tais le seul &agrave; avoir une cha&icirc;ne accroch&eacute; &agrave; mon collier. Il &eacute;tait libre de gambader et courir l&agrave; o&ugrave; il voulait au contraire de moi. Ma&icirc;tre Jean m&#39;a demand&eacute; de tourner autour de lui. Je devais ensuite me coucher, attendre et recommencer &agrave; chaque fois qu&#39;il me l&#39;ordonnait. Skamp faisait pareil que moi. Cet exercice a durer peut &ecirc;tre une heure. C&#39;&eacute;tait tr&egrave;s fatiguant car je n&#39;&eacute;tais pas habitu&eacute; &agrave; me d&eacute;placer dans cette position. Ensuite j&#39;ai d&ucirc; manger pour la premi&egrave;re fois de ma vie, de la p&acirc;t&eacute;e pour chien directement vers&eacute;e dans une gamelle. Le go&ucirc;t &eacute;tait atroce, un m&eacute;lange de viande bon march&eacute; et de l&eacute;gumes mal cuisin&eacute;s. Je n&#39;ai pas pu avaler plus de deux bouch&eacute;es. &Eacute;videmment, Skamp a termin&eacute; mon plat avec app&eacute;tit. Il avait l&#39;air de bien aimer &ccedil;a. Ma&icirc;tre Jean n&#39;&eacute;tait pas content apr&egrave;s moi.<br />
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&quot;825, il va falloir que tu manges tout ce que je te donne o&ugrave; tu seras punis. Si tu ne fini pas ta p&acirc;t&eacute;e la prochaine fois, je serai oblig&eacute; de remettre en action ton collier anti aboiement. Je te laisse une derni&egrave;re chance. Tu vas maintenant me l&eacute;cher les pieds et les mains, applique toi&quot;<br />
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J&#39;ai ex&eacute;cut&eacute; son ordre sans broncher, j&#39;ai aspir&eacute; ses orteils et ses doigts avec ma bouche et j&#39;ai sorti ma langue pour le l&eacute;cher. Skamp nous regardait avec &eacute;tonnement. Il ne devait pas comprendre ce qui se passait. Ma&icirc;tre Jean m&#39;a ensuite ordonn&eacute; de lui sucer la bite. Il a ouvert sa braguette et j&#39;ai aval&eacute; son sexe bien dur et poilu. Je l&#39;ai pomp&eacute; langoureusement jusqu&#39;&agrave; ce qu&#39;il &eacute;jacule dans ma bouche. Skamp a aboy&eacute; au moment o&ugrave; il a joui, comme s&#39;il &eacute;tait jaloux de moi.<br />
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&quot;825 tu es dou&eacute;, c&#39;est dommage que tu sois d&eacute;j&agrave; sous le joug de mon ami Laurent. Je t&#39;aurais bien gard&eacute; pour toujours ici. Tu suces tr&egrave;s bien et j&#39;aime bien ton look. Je me serais bien amus&eacute; avec toi au chenil. Si un jour il se lasse de toi, je ferai tout pour te r&eacute;cup&eacute;rer et te faire d&eacute;couvrir des perversions que tu ne peux m&ecirc;me pas imaginer&quot;<br />
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Sur ces mots, il nous a reconduit au box&nbsp;pour &ecirc;tre enferm&eacute; jusqu&#39;au repas du soir. Cette fois, j&#39;ai aval&eacute; la p&acirc;t&eacute;e d&eacute;go&ucirc;tante jusqu&#39;&agrave; la derni&egrave;re miette. Skamp n&#39;&eacute;tait pas content apr&egrave;s moi car lui n&#39;avait eu le droit qu&#39;&agrave; des croquettes. Ma&icirc;tre Jean nous a ensuite fait jouer au ballon tous les deux. J&#39;envoyais avec ma t&ecirc;te la balle vers mon compagnon et lui me l&#39;a ramenait avec sa gueule. Nous pouvions faire cet exercice pendant plusieurs heures. Le deuxi&egrave;me soir, Skamp et moi avons dormi profond&eacute;ment. Heureusement, il &eacute;tait tr&egrave;s calme et j&#39;arrivais &agrave; me reposer &agrave; ses c&ocirc;t&eacute;s.<br />
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Tous les trois jours, nous &eacute;tions arros&eacute;s au jet d&#39;eau dans la cour. Skamp adorait &ccedil;a, il courait partout autour de moi pour montrer sa joie. Pour ma part, je trouvais ce traitement d&eacute;gradant. Les employ&eacute;s du chenil avaient ordres d&#39;insister sur mes fesses et ma bouche. Le buttplug &eacute;tait retir&eacute; le temps de l&#39;arrosage pour que l&#39;embout soit introduit dans mon anus. Je devais &ecirc;tre bien propre pour que Ma&icirc;tre Jean puisse me prendre par tous les trous, ce qu&#39;il ne se g&ecirc;nait pas de faire plusieurs fois par jour.<br />
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Le personnel savait tout ce qui se passait entre les murs de la pension. C&#39;&eacute;tait les premiers &agrave; m&#39;humilier en toute impunit&eacute;. Avoir le visage masqu&eacute; leur donnait tous les droits pour me rabaisser. Ils m&#39;ordonnaient d&#39;aboyer ou de faire le beau devant eux pendant qu&#39;ils rigolaient face &agrave; mon avilissement total. J&#39;&eacute;tais insult&eacute; et je recevais continuellement des claques au visage et des coups de pied partout sur le corps, y compris sur les testicules. Heureusement mon p&eacute;nis &eacute;tait prot&eacute;g&eacute; par ma micro cage de chastet&eacute;. Ils tiraient sans arr&ecirc;t mes anneaux juste pour le plaisir de m&#39;entendre crier de douleur. Lorsqu&#39;il pleuvait dehors, ils me tra&icirc;naient dans les flaques de boue. Rien ne les faisait plus rire que d&#39;accrocher au cou de Skamp ma longue cha&icirc;ne, pour qu&#39;il me prom&egrave;ne dans la cour de la pension. Si Ma&icirc;tre Jean n&#39;avait pas &eacute;t&eacute; constamment au chenil, qui sait ce qu&#39;ils m&#39;auraient fait subir. Leur cruaut&eacute; &eacute;tait sans limite. Je ne pouvais pas r&eacute;p&eacute;ter &agrave; mon &eacute;ducateur les mauvais traitements que je recevais car j&#39;avais interdiction de parler &agrave; quiconque.<br />
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Les jours passaient et Ma&icirc;tre Jean continuait mon dressage avec beaucoup d&#39;exigence. J&#39;avais le droit au lanc&eacute; de b&acirc;ton que je devais aller r&eacute;cup&eacute;rer dans ma bouche et lui ramener le plus vite possible dans sa main. Je devais &eacute;galement imiter le mieux possible les aboiements de Skamp. Je restais &agrave; c&ocirc;t&eacute; de lui, et &agrave; chaque fois qu&#39;il sortait un son de sa bouche, je devais le reproduire aussi parfaitement que possible, avec la m&ecirc;me intonation. &Agrave; la fin de la journ&eacute;e, on ne pouvait plus diff&eacute;rencier les cris de Skamp des miens. J&#39;ai pass&eacute; deux semaines entre les exercices vocaux et l&#39;entra&icirc;nement physique. J&#39;avalais m&ecirc;me l&#39;int&eacute;gralit&eacute; de ma p&acirc;t&eacute;e avec app&eacute;tit. Skamp et moi &eacute;tions devenus un v&eacute;ritable duo ins&eacute;parable. Un lien fraternel s&#39;&eacute;tait tiss&eacute; entre nous. Je n&#39;avais jamais eu d&#39;animaux domestiques auparavant, mais si &ccedil;a avait &eacute;t&eacute; le cas, ce l&eacute;vrier aurait fait parfaitement l&#39;affaire. Mais ici, au chenil, c&#39;&eacute;tait moi qui &eacute;tait encha&icirc;n&eacute; et lui &eacute;tait presque libre. J&#39;enviais sa condition.<br />
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Mon stage allait bient&ocirc;t prendre fin. Ma&icirc;tre Jean est venu une derni&egrave;re fois me voir devant notre box. Il avait l&#39;air triste que je parte.<br />
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&quot;825, tu vas nous quitter ce matin. Le camion qui va te ramener sur Paris est d&eacute;j&agrave; en route. Ton stage est pass&eacute; tr&egrave;s vite. Tu as beaucoup progress&eacute; depuis ton arriv&eacute;e. Tu te comportes maintenant comme un v&eacute;ritable l&eacute;vrier et tes aboiements sont quasiment identiques &agrave; ceux de Skamp. Si ton Ma&icirc;tre ne veut plus de toi un jour, tu es le bienvenu ici. J&#39;esp&egrave;re vraiment qu&#39;ils n&#39;iront pas trop loin dans ta transformation. J&#39;ai peur que les jours &agrave; venir soient vraiment tr&egrave;s difficiles pour toi. Sois courageux et essaye de supporter dignement la suite de ton &eacute;volution. N&#39;oublie pas que tu es rentr&eacute; volontairement en esclavage et que par cette d&eacute;cision, il n&#39;y aura aucune limite &agrave; ta d&eacute;shumanisation. Tu vas souffrir beaucoup plus que les autres. J&#39;ai entendu dire il n&#39;y a pas longtemps, dans une de nos r&eacute;unions secr&egrave;tes, que la plupart des demandes de Ma&icirc;tre Laurent ont &eacute;t&eacute; valid&eacute;es par nos responsables. Bon courage 825 et prend le temps de dire au revoir &agrave; ton compagnon Skamp que tu ne reverras peut-&ecirc;tre plus jamais&quot;<br />
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Apr&egrave;s ces paroles, Ma&icirc;tre Jean a quitt&eacute; la salle. J&#39;ai commenc&eacute; &agrave; avoir tr&egrave;s peur de ce qui allait m&#39;arriver. Il fallait vraiment que je trouve un moyen pour m&#39;&eacute;chapper au plus vite. Ma survie en d&eacute;pendait. J&#39;ai caress&eacute; Skamp une derni&egrave;re fois sur le dos. Il m&#39;a l&eacute;ch&eacute; affectueusement le visage. Il &eacute;tait devenu mon ami. Sa pr&eacute;sence va beaucoup me manquer. Deux gardes cagoul&eacute;s sont venus me chercher. Skamp avait l&#39;air triste que je le laisse seul dans son box. Ils m&#39;ont tra&icirc;n&eacute; au trot jusqu&#39;au v&eacute;hicule. Avant de m&#39;enfermer dans la caisse, ils ont retir&eacute; ma cha&icirc;ne, menott&eacute; mes poignets dans le dos et ont rallum&eacute; mon collier anti aboiement. J&#39;&eacute;tais pr&ecirc;t &agrave; &ecirc;tre ramen&eacute; &agrave; la capitale pour ma deuxi&egrave;me s&eacute;ance d&#39;&eacute;pilation laser. &Agrave; suivre...</p>]]></description>
			<guid><![CDATA[https://www.bdsm.fr/blog/12463/Chapitre-7-:-&quot;Comment-je-suis-devenu-l&#039;esclave-d&#039;un-cordonnier-Parisien&quot;---Le-chenil/]]></guid>
			<pubDate>Fri, 10 Jul 2026 16:17:30 +0000</pubDate>
			<dc:creator>slave825</dc:creator>
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			<title>slave825 a mis a jour son propre profil.</title>
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			<pubDate>Tue, 30 Jun 2026 18:57:10 +0000</pubDate>
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			<title>Olivier </title>
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			<pubDate>Sat, 27 Jun 2026 18:16:39 +0000</pubDate>
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			<title>slave825 </title>
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			<pubDate>Sat, 27 Jun 2026 16:27:44 +0000</pubDate>
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