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		<title>slave825</title>
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		<description>Latest updates from slave825</description>
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			<title>slave825 a posté un article.</title>
			<link><![CDATA[https://www.bdsm.fr/blog/12613/Chapitre-9-:-&quot;Comment-je-suis-devenu-l&#039;esclave-d&#039;un-cordonnier-Parisien&quot;---Le-souffre-douleur/]]></link>
			<description><![CDATA[<p>Ma&icirc;tre Laurent m&#39;a enferm&eacute; dans une toute petite cage en acier. J&#39;attends r&eacute;sign&eacute; et recroquevill&eacute; sur moi-m&ecirc;me, mon rapatriement &agrave; la cordonnerie. Je n&#39;ai plus la possibilit&eacute; de voir ce qui se passe autour de moi car on a pos&eacute; sur mes yeux des lentilles occultantes. Heureusement, je peux encore &eacute;couter les bruits qui viennent interrompre mon isolement. Je suis sans doute dans le tr&egrave;s long couloir o&ugrave; j&#39;avais &eacute;t&eacute; entrepos&eacute; &agrave; mon arriv&eacute;e. Il y a de nombreuses all&eacute;es et venues autour de moi. J&#39;entends des rires et des moqueries lorsque les gens s&#39;arr&ecirc;tent &agrave; ma hauteur pour constater les conditions de d&eacute;tention d&eacute;gradantes qu&#39;on me fait subir. Parfois, quelqu&#39;un enfonce dans ma bouche un petit tuyau pour me faire aspirer de l&#39;eau et de la bouillie. Tout le reste du temps, je reste immobile, coinc&eacute; entre les barreaux de ma prison. Je fais mes besoins directement sur le sol. L&#39;odeur est insoutenable et j&#39;esp&egrave;re qu&#39;ils vont bient&ocirc;t passer un coup de jet d&#39;eau sur moi. M&ecirc;me si le fond est perc&eacute;, tout ne s&#39;&eacute;coule pas enti&egrave;rement. C&#39;est une puanteur permanente, semblable au m&eacute;tro parisien. On a aussi pos&eacute; sur mes mains des menottes de bondage pour m&#39;emp&ecirc;cher de toucher mon corps. Ma position est des plus inconfortable et Ma&icirc;tre Laurent a d&eacute;cid&eacute; de me clo&icirc;trer toute ma vie dans cette cellule inf&acirc;me. C&#39;est un projet ignoble et inhumain car jamais personne n&#39;a &eacute;t&eacute; enferm&eacute; pour toujours dans un si petit espace, priv&eacute; de la vue et de la parole. Je ne suis plus qu&#39;un meuble. J&#39;esp&egrave;re encore de tout mon c&oelig;ur un miracle et pourquoi&nbsp; pas le repenti d&#39;un des membres de cette secte. Il viendrait me d&eacute;livrer et m&#39;amener au poste de police le plus proche. Apr&egrave;s tout, les transformations qu&#39;on m&#39;a fait subir ne sont pas irr&eacute;versibles. Il existe des solutions comme le d&eacute;tatouage. Je pourrai ensuite reprendre une vie presque normale. En attendant un &eacute;ventuel sauveur, j&#39;allais maintenant avoir beaucoup de temps devant moi pour repenser &agrave; mon pass&eacute; et aux diverses exp&eacute;riences que j&#39;avais pu vivre avant de conna&icirc;tre Ma&icirc;tre Laurent.<br />
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Je ne sais pas vraiment quand a commenc&eacute; mon int&eacute;r&ecirc;t pour le BDSM. Je me souviens qu&#39;&agrave; mes 12 ans, j&#39;avais tr&egrave;s mal v&eacute;cu l&#39;apparition de mes premiers poils sur le corps. J&#39;ai commis l&#39;erreur de me raser avec un BIC orange, ce qui a malheureusement d&eacute;cupl&eacute; ma pilosit&eacute;. Au coll&egrave;ge, j&#39;&eacute;tais petit et tr&egrave;s maigre. &Agrave; tel point que je n&#39;&eacute;tais jamais choisi lorsque se montait les &eacute;quipes de football, pour l&#39;&eacute;ducation physique et sportive. J&#39;&eacute;tais toujours le dernier retenu et m&ecirc;me les filles passaient devant moi. J&#39;&eacute;tais le faible de l&#39;&eacute;cole qui &eacute;tait harcel&eacute; par tout le monde, le souffre douleur de ma classe. M&ecirc;me les professeurs n&#39;avaient aucune bienveillance &agrave; mon &eacute;gard. J&#39;ai d&eacute;velopp&eacute; &agrave; ce moment l&agrave; une baisse de l&#39;estime de moi et une attirance pour le masochisme. Curieusement, je me sentais rassur&eacute; lorsque j&#39;&eacute;tais humili&eacute; et rabaiss&eacute; et j&#39;&eacute;prouvais m&ecirc;me de l&#39;excitation. Lorsque j&#39;avais un trou dans mon emploi du temps, je rep&eacute;rais les salles ouvertes et vides pour me foutre &agrave; poil dedans. J&#39;avais toujours dans mon sac US, une cordelette blanche que je nouais autour de mon cou, jusqu&#39;&agrave; mon sexe. Une sorte d&#39;auto bondage que je m&#39;infligeais pour ressembler &agrave; un esclave. J&#39;avais aussi coup&eacute; une ceinture noire pour m&#39;en faire un collier de soumission. Si quelqu&#39;un m&#39;avait surpris dans cet accoutrement, il n&#39;aurait eu aucun doute sur mes intentions. Je voulais m&#39;exhiber partout et &ecirc;tre surpris pour &ecirc;tre ensuite puni. J&#39;&eacute;tais totalement inconscient et sans limites. Je me branlais partout o&ugrave; je pouvais, m&ecirc;me dans les WC de l&#39;&eacute;cole. Je bandais en permanence en imaginant &ecirc;tre d&eacute;couvert, saucissonn&eacute;, avec la queue bien dure. L&#39;id&eacute;e de devenir l&#39;esclave sexuel d&#39;un agent d&#39;entretien, d&#39;un professeur ou d&#39;un camarade m&#39;obs&eacute;dait. Ils auraient pu faire ce qu&#39;ils voulaient de moi sur le temps du midi ou pendant les heures de pause. J&#39;&eacute;tais pr&ecirc;t &agrave; tout pour d&eacute;couvrir la sexualit&eacute;. Le week-end j&#39;allais m&#39;exhiber dans la for&ecirc;t &agrave; c&ocirc;t&eacute; de chez moi. Mes parents me laissaient tout faire car j&#39;&eacute;tais le petit dernier de la famille. Mes grands fr&egrave;res et ma s&oelig;ur avaient fait le sale boulot pour moi. Une fois que j&#39;avais p&eacute;n&eacute;tr&eacute; dans les bois, je me d&eacute;shabillais enti&egrave;rement. Je marchais sur plusieurs centaines de m&egrave;tres, heureux d&#39;&ecirc;tre nu dans la nature.<br />
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J&#39;ai&nbsp;eu des angoisses sur la masturbation. Lorsque je me branlais le mercredi apr&egrave;s-midi sur les revues cochonnes de mon grand fr&egrave;re, il n&#39;y avait pas de sperme qui sortait de ma bite. Je jouissais sans probl&egrave;me, mais je tirais &agrave; blanc. Je pensais que je n&#39;&eacute;tais pas normal. J&#39;ai &eacute;t&eacute; rassur&eacute; &agrave; 15 ans lorsque j&#39;ai eu m&#39;a premi&egrave;re &eacute;jaculation. Les revues pornographiques ont sans doute aussi contribu&eacute; en grande partie &agrave; ma sexualit&eacute; d&eacute;viante. Je collectionnais &agrave; l&#39;adolescence sous mon lit, des dizaines de revues salaces. NEWLOOK, LUI et bien d&#39;autres finissaient par avoir les pages coll&eacute;es. J&#39;aimais par par dessus tout m&#39;astiquer le manche sur des photos de sexes &eacute;pil&eacute;s.<br />
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Je me rappelle aussi avoir eu un copain qui passait toutes la journ&eacute;e &agrave; bander &agrave; c&ocirc;t&eacute; de moi en classe. Il s&#39;appelait Bruno, un rouquin qui vivait dans un village proche du mien. Il me montrait sans arr&ecirc;t son sexe raide, cach&eacute; sous son jogging. Je pense qu&#39;il ne portait pas de slip. Est-ce que c&#39;&eacute;tait moi qui lui procurait cette &eacute;rection ? Je n&#39;ai jamais os&eacute; r&eacute;pondre &agrave; ses avances, je tournais la t&ecirc;te en souriant, embarrass&eacute; par la situation. Je suis persuad&eacute; qu&#39;il attendait que je glisse ma main dans son pantalon pour le branler discr&egrave;tement sous la table de classe. Il aurait sans doute appr&eacute;ci&eacute; de savoir que j&#39;&eacute;tais d&eacute;j&agrave; &agrave; l&#39;&eacute;poque une vraie petite salope, qu&#39;il aurait pu humilier comme il voulait.<br />
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J&#39;ai continu&eacute; &agrave; m&#39;exhiber apr&egrave;s le Coll&egrave;ge et le Lyc&eacute;e avec l&#39;arriv&eacute;e du premier appareil photos dans ma vie. Un cadeau d&#39;anniversaire qui a &eacute;t&eacute; largement rentabilis&eacute;. Il &eacute;tait tr&egrave;s lourd, avec des pellicules et un retardateur. J&#39;avais 18 ans, je rentrais dans la vie active et je venais de passer mon permis de conduire. Je n&#39;avais pas encore arr&ecirc;t&eacute; mon choix entre les gar&ccedil;ons et les filles. C&#39;est &agrave; cette &eacute;poque &eacute;galement que j&#39;ai lu pour la&nbsp; premi&egrave;re fois HISTOIRE D&#39;O et LE LIEN de Vanessa Duri&egrave;s. Ces deux livres ont boulevers&eacute; ma vie. On pouvait trouver la jouissance dans la douleur et la soumission. Je n&#39;&eacute;tais donc pas le seul &agrave; vouloir &ecirc;tre maltrait&eacute; et humili&eacute;. C&#39;&eacute;tait rassurant car je pensais que j&#39;&eacute;tais un sp&eacute;cimen unique. J&#39;ai commenc&eacute; &agrave; me photographier un peu partout, dans ma chambre, dans le garage de la maison et en ext&eacute;rieur. Je positionnais l&#39;appareil allong&eacute;, je m&#39;&eacute;tais le retardateur et je me prenais dans toutes les positions. C&#39;&eacute;tait devenu une drogue et ma d&eacute;pendance grandissait un peu plus chaque jour. Je collectionnais les tubes KODAK remplis. Il allait falloir trouver un laboratoire photographique qui accepte de d&eacute;velopper du contenu explicite. C&#39;est dans un HOT VIDEO que j&#39;ai relev&eacute; une adresse sur Versailles qui prenait en charge les n&eacute;gatifs X. J&#39;y suis all&eacute; avec le c&oelig;ur qui battait la chamade. J&#39;ai d&eacute;pos&eacute; 5 rouleaux de 36 photos chacun. J&#39;ai attendu trois heures avant de revenir chercher ma commande et payer. J&#39;&eacute;tais terriblement excit&eacute; &agrave; l&#39;id&eacute;e de savoir que tout le personnel de la boutique avait sans doute reluquer mon corps imberbe. &Agrave; l&#39;&eacute;poque, j&#39;avais&nbsp; beaucoup grandi et j&#39;&eacute;tais rest&eacute; tr&egrave;s mince. Je ressemblais &agrave; un prisonnier de guerre affam&eacute;. Lorsqu&#39;ils m&#39;ont offert 5 pellicules vierges, j&#39;ai compris que je pouvais revenir sans probl&egrave;me et qu&#39;ils avaient d&ucirc; bien se rincer l&#39;&oelig;il sur ma bite toute lisse. C&#39;&eacute;tait rassurant car l&#39;atelier n&#39;&eacute;tait pas forc&eacute;ment sp&eacute;cialis&eacute; dans le charme. Aucune publicit&eacute; ext&eacute;rieure ne laissait penser que le labo d&eacute;veloppait du porno. Des familles lambdas venaient chercher leurs pochettes de vacances pendant que moi je r&eacute;cup&eacute;rerais mes tirages obsc&egrave;nes. J&#39;ai envoy&eacute; ensuite un t&eacute;moignage &eacute;rotique accompagn&eacute; de clich&eacute;s personnels &agrave; la revue UNION. J&#39;avais eu la joie d&#39;avoir mon article publi&eacute; et lu par des milliers de lecteurs.</p>

<p>En 2000, avec l&#39;arriv&eacute;e d&#39;internet et du num&eacute;rique, j&#39;ai t&eacute;l&eacute;charg&eacute; mes premi&egrave;res photos et vid&eacute;os sur des sites BDSM. Je me rappelle de SENSATIONSM, o&ugrave; j&#39;ai fait mes premi&egrave;res rencontres. Je prenais tout ce qui passait du moment qu&#39;ils &eacute;taient d&#39;accord pour m&#39;humilier et me rabaisser. La majorit&eacute; &eacute;tait des hommes &acirc;g&eacute;s car les dominatrices proposaient des services en &eacute;change d&#39;offrandes. Je suis donc devenu l&#39;esclave sexuel de vieux messieurs vicieux. Je n&#39;aimais pas forc&eacute;ment leurs corps, mais j&#39;&eacute;prouvais une forte excitation d&#39;&ecirc;tre utilis&eacute; par des m&acirc;les avanc&eacute;s dans l&#39;&acirc;ge et repoussants. Je ne pourrai pas vraiment expliquer pourquoi, sans doute une forme de pulsion masochiste extr&ecirc;me o&ugrave; tout ce qui me d&eacute;go&ucirc;te, provoque une excitation chez moi. &Agrave; partir de ce moment l&agrave;, je me suis enfonc&eacute; dans des sc&eacute;narios toujours plus sordides, jusqu&#39;&agrave; &ecirc;tre un jour marqu&eacute; au fer rouge par un pervers sexag&eacute;naire qui s&#39;appelait Patrick. Il avait fait fabriquer pour moi un symbole circulaire en m&eacute;tal &agrave; 3 branches. Deux sur les c&ocirc;t&eacute;s et une sur le dessus. On aurait dit une encre de bateau. Que repr&eacute;sentait ce dessin pour lui ? Il ne me l&#39;a jamais dit. L&#39;objet &eacute;tait imposant et lorsqu&#39;il me l&#39;a montr&eacute; pour la premi&egrave;re fois, j&#39;ai pens&eacute; qu&#39;il &eacute;tait devenu fou. Il m&#39;a annonc&eacute; qu&#39;il avait choisi mon pubis pour y laisser une trace ind&eacute;l&eacute;bile de son emprise sur moi. J&#39;&eacute;tais son esclave et je devais porter fi&egrave;rement sa marque. Il m&#39;avait &eacute;galement pr&eacute;venu qu&#39;une fois que ma peau serait br&ucirc;l&eacute;e &agrave; chaud, je n&#39;aurai plus jamais de poils &agrave; cet endroit. Je ne pourrai plus jamais cacher ma vraie nature car un branding, &agrave; la diff&eacute;rence d&#39;un tatouage, est ind&eacute;l&eacute;bile. J&#39;ai accept&eacute; sa volont&eacute; et il m&#39;a ensuite marqu&eacute; comme du b&eacute;tail le jour de mon anniversaire, dans sa salle &agrave; manger, juste &agrave; c&ocirc;t&eacute; de la chemin&eacute;e. Il m&#39;avait allong&eacute; et attach&eacute; &agrave; une table pour que je reste immobile. Je m&#39;&eacute;tais &eacute;pil&eacute; int&eacute;gralement le matin pour que l&#39;application du fer soit facile. Ce f&ucirc;t tr&egrave;s douloureux car il est rest&eacute; plusieurs secondes sur ma peau avec le m&eacute;tal rougit par le feu du foyer. Il y a eu de la fum&eacute;e sur ma peau et une odeur de viande br&ucirc;l&eacute;e dans la pi&egrave;ce. La cicatrisation a &eacute;t&eacute; particuli&egrave;rement longue et p&eacute;nible. &Agrave; partir de ce jour, j&#39;&eacute;tais devenu pour toujours un animal de ferme. J&#39;avais &eacute;t&eacute; tr&egrave;s loin avec cet homme mari&eacute;. Contrat, exhibitions, Branding, humiliations diverses, jeux sordides, soumission, bondages, sodomies, fellations, dilatation anale, fist, films, fouet, cravache, tout y &eacute;tait pass&eacute;. Il m&#39;avait m&ecirc;me livr&eacute; &agrave; des inconnus de passage sur des plages naturistes, dans la for&ecirc;t, dans des toilettes d&#39;autoroutes et des cin&eacute;mas pornos. J&#39;&eacute;tais sa pute et sa chose, il faisait tout ce qu&#39;il voulait de moi. Malheureusement, il a pr&eacute;f&eacute;r&eacute; rester avec sa femme et il m&#39;a r&eacute;pudi&eacute; du jour au lendemain.</p>

<p>Tout ce parcours de vie a fortement contribu&eacute; &agrave; ma situation actuelle, la proie d&#39;une secte perverse. Si un jour quelqu&#39;un &eacute;coute mon histoire, il comprendra qu&#39;on ne na&icirc;t pas pervers, on le devient. C&#39;est cette soci&eacute;t&eacute; qui m&#39;a d&eacute;truit et le manque d&#39;amour qui m&#39;a entra&icirc;n&eacute; vers ma d&eacute;ch&eacute;ance. Je n&#39;aurais jamais eu ce parcours de d&eacute;prav&eacute; dans un monde normal. Lorsque j&#39;y repense, il n&#39;y avait pas de sentiment dans les relations que j&#39;ai eu. Je trouvais ma jouissance dans ma d&eacute;shumanisation et mes partenaires sur le pouvoir qu&#39;ils exer&ccedil;aient sur moi. La plupart &eacute;taient des pervers narcissiques qui se servaient de mon corps pour leur propre plaisir. Maintenant, Ma&icirc;tre Laurent et son organisation secr&egrave;te, me consid&egrave;re comme un objet. Ils peuvent faire dispara&icirc;tre mon corps sans difficult&eacute;. Ces gens n&#39;ont aucune morale. Enfermer un &ecirc;tre humain dans une cage pour faciliter son utilisation et sa surveillance ne leur pose aucun probl&egrave;me. J&#39;allais pouvoir m&eacute;diter mes nouvelles conditions de d&eacute;tention tout le restant de ma vie.<br />
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J&#39;&eacute;tais tellement plong&eacute; dans mes pens&eacute;es que je n&#39;avais pas entendu qu&#39;une personne s&#39;&eacute;tait approch&eacute;e de moi pour nettoyer ma cage. Le jet d&#39;eau glacial m&#39;a tir&eacute; de mon introspection. J&#39;allais enfin &ecirc;tre lib&eacute;r&eacute; des excr&eacute;ments qui collaient &agrave; ma peau. Il devait &eacute;galement y avoir du savon car l&#39;odeur de fruits &eacute;tait tr&egrave;s agr&eacute;able. J&#39;&eacute;tais gel&eacute;, grelottant, mais enfin propre. On a &eacute;galement introduit d&#39;un coup sec dans mon derri&egrave;re un pommeau de lavement. Une voix assez grave m&#39;a donn&eacute; la suite du programme.<br />
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&quot;825, tu vas retourner chez ton Ma&icirc;tre. On va te rentrer directement dans une caisse de transport et tu vas &ecirc;tre livr&eacute; comme une vulgaire marchandise &agrave; la cordonnerie. Ma&icirc;tre Laurent nous a demand&eacute; de nous servir de toi avant de te ramener chez lui. Maintenant que ton cul est bien propre, on va ouvrir la trappe arri&egrave;re pour te sodomiser &agrave; la queuleuleu. Ton propri&eacute;taire veut qu&#39;on se vide tous les couilles dans ton ventre. On est une vingtaine de volontaires pour agrandir ton &oelig;illet et le tapisser de sperme. J&#39;esp&egrave;re que tu vas aimer&quot;<br />
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Ils m&#39;ont encul&eacute; violemment &agrave; tour de r&ocirc;le. Leurs bites &eacute;taient &eacute;normes et je sentais leur semence chaude se diffuser dans mon fion. Mon ballstretcher permanent cognait mes jambes avec la violence des coups de reins. C&#39;&eacute;tait terriblement humiliant et je ne pouvais pas voir ce qui se passait autour de moi et rien dire avec mes molaires cousues. J&#39;&eacute;tais contraint de subir passif, les vagues de foutre qui d&eacute;ferlaient en moi. Une fois qu&#39;ils ont termin&eacute; leur affaire, ils m&#39;ont d&eacute;plac&eacute; sur plusieurs centaines de m&egrave;tres pour me ramener &agrave; l&#39;ascenseur. J&#39;allais revenir au point de d&eacute;part, la boutique de Ma&icirc;tre Laurent. &Agrave; suivre...<!--/data/user/0/com.samsung.android.app.notes/files/clipdata/clipdata_bodytext_260819_171147_367.sdocx--></p>]]></description>
			<guid><![CDATA[https://www.bdsm.fr/blog/12613/Chapitre-9-:-&quot;Comment-je-suis-devenu-l&#039;esclave-d&#039;un-cordonnier-Parisien&quot;---Le-souffre-douleur/]]></guid>
			<pubDate>Wed, 19 Aug 2026 15:17:33 +0000</pubDate>
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			<title>slave825 </title>
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			<pubDate>Wed, 19 Aug 2026 10:33:33 +0000</pubDate>
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			<title><![CDATA[slave825 aime la fan page "Mur Général - Pour se rencontrer sur BDSM.FR".]]></title>
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			<pubDate>Thu, 06 Aug 2026 07:08:19 +0000</pubDate>
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			<title>slave825 </title>
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			<pubDate>Thu, 06 Aug 2026 07:03:06 +0000</pubDate>
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			<pubDate>Thu, 06 Aug 2026 06:53:17 +0000</pubDate>
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			<title><![CDATA[slave825 a ajouté un nouvel album photo"Marque au fer rouge"]]></title>
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			<pubDate>Thu, 06 Aug 2026 06:47:25 +0000</pubDate>
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			<title>slave825 a partagé une photo</title>
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			<pubDate>Wed, 05 Aug 2026 17:46:21 +0000</pubDate>
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			<title>slave825 a partagé une photo</title>
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			<pubDate>Sat, 25 Jul 2026 05:54:39 +0000</pubDate>
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			<title>slave825 </title>
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			<pubDate>Sat, 25 Jul 2026 05:51:44 +0000</pubDate>
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			<title>slave825 </title>
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			<pubDate>Fri, 24 Jul 2026 18:01:36 +0000</pubDate>
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			<title>slave825 a posté un article.</title>
			<link><![CDATA[https://www.bdsm.fr/blog/12523/Chapitre-8-:-&quot;Comment-je-suis-devenu-l&#039;esclave-d&#039;un-cordonnier-Parisien&quot;---Marquage-au-fer-rouge/]]></link>
			<description><![CDATA[<p>Ces deux semaines &agrave; la pension canine &eacute;taient pass&eacute;es tellement vite que je n&#39;avais pas vraiment r&eacute;alis&eacute; que mon stage &eacute;tait termin&eacute;. Skamp, qui avait partag&eacute; tous ces moments avec moi, n&#39;&eacute;tait plus l&agrave;. Je me sentais affreusement seul, enferm&eacute; dans la caisse en bois qui me ramenait &agrave; Paris. Hormis la maltraitance quotidienne du personnel du chenil, cette &eacute;tape de mon dressage n&#39;&eacute;tait finalement pas la pire et Ma&icirc;tre Jean s&#39;&eacute;tait montr&eacute; tr&egrave;s affectueux &agrave; mon &eacute;gard &agrave; plusieurs reprises. Les avertissements qu&#39;il m&#39;avait fait, r&eacute;sonnaient encore dans ma t&ecirc;te. Qu&#39;avait-il voulu me dire ? J&#39;allais malheureusement tr&egrave;s vite le savoir car je sentais que le camion qui me ramenait &agrave; la capitale ralentissait en faisant des virages serr&eacute;s. Nous descendions sans doute dans un parking souterrain. Le v&eacute;hicule s&#39;est alors arr&ecirc;t&eacute; brutalement. La porte s&#39;est ouverte et j&#39;ai &eacute;t&eacute; soulev&eacute; et pos&eacute; sur un chariot. J&#39;&eacute;tais encore d&eacute;plac&eacute; sur plusieurs centaines de m&egrave;tres en ligne droite. Nous avons sans doute ensuite pris un ascenseur pour descendre car je sentais sur moi l&#39;effet de la pesanteur. Cette nouvelle destination ne pr&eacute;sageait rien de bon.<br />
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Le couvercle de ma bo&icirc;te a &eacute;t&eacute; arrach&eacute; d&#39;un coup sec comme un simple colis sans valeur. L&#39;endroit ne m&#39;&eacute;tait pas familier, nous &eacute;tions dans un long couloir et j&#39;&eacute;tais entour&eacute; par 4 hommes cagoul&eacute;s, habill&eacute;s en costumes noirs, qui n&#39;avaient pas l&#39;intention de me laisser partir. Ils m&#39;observaient sans dire un mot. Apr&egrave;s un bon quart d&#39;heure dans un silence de mort, j&#39;ai entendu une porte grincer derri&egrave;re moi. Mes gardes m&#39;ont alors fait rentrer dans une petite pi&egrave;ce recouverte de carrelages blancs, avec un si&egrave;ge de dentiste en plein milieu. Un homme debout, rev&ecirc;tu d&#39;une combinaison m&eacute;dicale, d&#39;un masque de protection et d&#39;une visi&egrave;re int&eacute;grale m&#39;attendait. Les quatre hommes m&#39;ont retir&eacute; mes menottes, &eacute;teint mon collier anti aboiement et m&#39;ont attrap&eacute; par les poignets et les chevilles pour me sortir de ma caisse et m&#39;attacher sur le si&egrave;ge. Des sangles ont &eacute;t&eacute; serr&eacute;es tr&egrave;s fort pour immobiliser mes quatre membres. Une autre est venue autour de mon cou pour m&#39;&eacute;trangler et m&#39;emp&ecirc;cher de bouger la t&ecirc;te. J&#39;&eacute;tais confi&eacute; &agrave; l&#39;un des dentistes de l&#39;organisation. Je me suis rappel&eacute; que Ma&icirc;tre Jean m&#39;avait parl&eacute; de tartre et de dents ab&icirc;m&eacute;es &agrave; la pension. L&#39;homme a fait rentrer dans ma bouche un &eacute;carteur en plastique. Il a allum&eacute; une lampe tr&egrave;s puissante au-dessus de mon cr&acirc;ne et a fait pencher le si&egrave;ge en arri&egrave;re pour examiner minutieusement l&#39;ensemble de ma dentition. Il a ensuite pris dans ses mains une lettre qu&#39;il a lu dans sa t&ecirc;te, puis &agrave; haute voix.<br />
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&quot;Cher ami, voici 825, mon esclave volontaire. Il semblerait qu&#39;il commence &agrave; avoir des probl&egrave;mes dentaires. J&#39;esp&egrave;re que vous pourrez r&eacute;gler &ccedil;a aujourd&#39;hui. Il n&#39;est plus autoris&eacute; &agrave; parler depuis plusieurs semaines et j&#39;aimerai que vous trouviez une solution provisoire pour que sa bouche soit scell&eacute;e en permanence. En effet, il porte quotidiennement une museli&egrave;re en cuir pour maintenir sa gueule ferm&eacute;e. J&#39;aimerais la lui retirer pour que sa t&ecirc;te annel&eacute;e et priv&eacute;e de tout poil soit visible par tous. Laissez lui &eacute;galement si vous le pouvez, assez d&#39;ouverture &agrave; sa m&acirc;choire pour qu&#39;on puisse y introduire facilement un tuyau pour l&#39;eau et la bouillie qu&#39;il aspire tous les jours. Enfin, je vous remercie de ne pas utiliser d&#39;anesth&eacute;sie. Il doit s&#39;habituer &agrave; la souffrance. Personne n&#39;entendra ses cris dans votre sous-sols lorsque vous ferez votre travail. Cet endroit est isol&eacute; et totalement secret. Merci de lire &agrave; voix haute cette lettre &agrave; 825. Plusieurs cam&eacute;ras sont braqu&eacute;es sur lui et nous sommes tr&egrave;s nombreux &agrave; travers le monde &agrave; assister &agrave; sa s&eacute;ance de torture. Sign&eacute; : Ma&icirc;tre Laurent&quot;<br />
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Une fois la lettre termin&eacute;e, l&#39;homme a attrap&eacute; un plateau en inox rempli d&#39;instruments st&eacute;rilis&eacute;s. Il a ensuite introduit sous ma langue un tube qui aspire la salive et les d&eacute;chets et pass&eacute; un outil &eacute;lectrique pointu sur toutes mes dents pour retirer le tartre. Un bruit aigu accompagnait l&#39;engin. Je ne pouvais pas bouger car j&#39;&eacute;tais totalement sangl&eacute; au fauteuil. Ce supplice a dur&eacute; de longues minutes. Des larmes coulaient de mes yeux, c&#39;&eacute;tait horrible et affreusement douloureux mais ce n&#39;&eacute;tait rien en comparaison de ce qui allait suivre. Une fois le d&eacute;tartrage termin&eacute;, il a pass&eacute; une fraise tr&egrave;s fine sur les endroits ab&icirc;m&eacute;s. Les vibrations faisaient d&eacute;raper l&#39;engin sur mes gencives. Nous &eacute;tions dans un v&eacute;ritable film d&#39;horreur. Il a appuy&eacute; tellement fort que je me suis &eacute;vanoui. Ce sadique a arr&ecirc;t&eacute; son &oelig;uvre et a attendu que je reprenne connaissance pour recommencer de plus belle, jusqu&#39;&agrave; ce que toutes mes dents ab&icirc;m&eacute;es soient trait&eacute;es. C&#39;&eacute;tait une torture abominable qui a dur&eacute; une bonne demi-heure. Je criais par la gorge car je ne pouvais pas fermer la bouche. Il a ensuite rebouch&eacute; les trous qu&#39;il avait fait avec une p&acirc;te et m&#39;a laiss&eacute; agoniser sur le fauteuil quelques minutes. Ce boucher a ensuite perc&eacute; de part et d&#39;autre mes quatre molaires. J&#39;ai perdu connaissance d&egrave;s la premi&egrave;re perforation. Lorsque je me suis r&eacute;veill&eacute;, je ne pouvais presque plus ouvrir ma bouche, ce sadique avait bloqu&eacute; ma m&acirc;choire. Il m&#39;a alors expliqu&eacute; calmement ce qu&#39;il avait fait sur moi.<br />
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&quot;825, j&#39;ai termin&eacute; tes soins urgents et la commande de ton Ma&icirc;tre. Nous aurons l&#39;occasion de nous revoir dans les mois &agrave; venir, car le fil dentaire en acier que j&#39;ai pos&eacute; pour coudre tes molaires est provisoire. J&#39;ai laiss&eacute; un peu d&#39;espace pour l&#39;ouverture, ton Ma&icirc;tre pourra encore y glisser un tuyau pour te nourrir. Avant de te laisser, je vais recouvrir tes yeux avec des lentilles de contact occultantes. Elles sont con&ccedil;ues pour un port continu. C&#39;est du silicone hydrogel, un mat&eacute;riau qui laisse passer l&#39;oxyg&egrave;ne vers la corn&eacute;e. Tu pourras les garder en permanence pendant 30 jours. Mes coll&egrave;gues t&#39;attendent dans la salle &agrave; c&ocirc;t&eacute; pour ta deuxi&egrave;me s&eacute;ance d&#39;&eacute;pilation laser int&eacute;grale, sauf tes sourcils et tes cils qui vont &ecirc;tre trait&eacute;s &agrave; l&#39;&eacute;lectrolyse&quot;<br />
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Une fois sa phrase termin&eacute;e, il a recouvert mes pupilles avec les lentilles. Je ne pouvais plus rien voir. C&#39;&eacute;tait terriblement angoissant. Mes gardes ont d&eacute;tach&eacute; mes liens et m&#39;ont port&eacute; dans une autre pi&egrave;ce. J&#39;ai senti que quelqu&#39;un m&#39;enlevait tout mon attirail. Mon collier, mes genouill&egrave;res,&nbsp;ma micro cage, mes anneaux et mes &eacute;tiquettes, tout a &eacute;t&eacute; retir&eacute;. J&#39;ai &eacute;t&eacute; ensuite allong&eacute; sur une table. Un masque a recouvert ma bouche et mon nez et un gaz a p&eacute;n&eacute;tr&eacute; ma gorge. Je me suis alors endormi comme un b&eacute;b&eacute;.<br />
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&Agrave; mon r&eacute;veil, j&#39;&eacute;tais compl&egrave;tement dans les vapes, ma peau &eacute;tait toute chaude et mes quatre dents perc&eacute;es me faisaient terriblement souffrir. L&#39;int&eacute;gralit&eacute; de mon corps avait &eacute;t&eacute; une nouvelle fois br&ucirc;l&eacute; au laser pour &eacute;liminer d&eacute;finitivement mes derniers bulbes pileux. J&#39;avais malheureusement retrouv&eacute; ma panoplie d&#39;esclave et je sentais qu&#39;un poids tr&egrave;s lourd avaient &eacute;t&eacute; fix&eacute; &agrave; mes bourses. Je pense que j&#39;&eacute;tais enferm&eacute; dans une toute petite cage. Je pouvais &agrave; peine bouger. J&#39;&eacute;tais compl&egrave;tement recroquevill&eacute; sur moi m&ecirc;me. Ils avaient recouvert mes mains avec des menottes de bondage, sans doute pour m&#39;emp&ecirc;cher de retirer mes lentilles. O&ugrave; &eacute;tais-je ? M&#39;avaient ils ramen&eacute; &agrave; la cordonnerie de Ma&icirc;tre Laurent ? Il n&#39;y avait pas un bruit autour de moi. J&#39;&eacute;tais t&eacute;tanis&eacute; par la peur. Une porte s&#39;est ouverte et une voix famili&egrave;re a raisonn&eacute; dans la pi&egrave;ce, c&#39;&eacute;tait celle de Ma&icirc;tre Laurent.<br />
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&quot;Bonjour 825, c&#39;est Ma&icirc;tre Laurent, tu es tout beau dans ta nouvelle niche. C&#39;est dommage que tu ne puisses pas la voir. Elle a &eacute;t&eacute; sp&eacute;cialement fabriqu&eacute;e pour toi sur mesure, dans une m&eacute;tallerie parisienne. Tu seras la plupart du temps enferm&eacute; dedans comme une b&ecirc;te sauvage. J&#39;en conviens avec toi, elle n&#39;est pas tr&egrave;s spacieuse, mais il y a une fen&ecirc;tre assez large devant pour que tu puisses y passer la t&ecirc;te et une petite trappe &agrave; l&#39;arri&egrave;re pour que j&#39;ai facilement acc&egrave;s &agrave; ton cul. Deux petites ouvertures sur les c&ocirc;t&eacute;s ont &eacute;t&eacute; faites pour y glisser tes mains. Tu pourras encore me branler une fois enferm&eacute; dedans. Les barreaux sont tr&egrave;s gros et tr&egrave;s lourds. Nous avons &eacute;t&eacute; oblig&eacute;s de rajouter des roulettes en dessous pour te d&eacute;placer facilement. Il suffira maintenant de te faire rentrer dans une caisse de transport un peu plus large que ta cage pour tes d&eacute;placements en camion. Avec un simple Fenwick, on pourra t&#39;emmener l&agrave; o&ugrave; on veut. Plus besoin d&#39;une &eacute;quipe de d&eacute;m&eacute;nageurs pour tes prochains rendez-vous. Le plancher a une petite ouverture pour &eacute;vacuer tes excr&eacute;ments, ta pisse et l&#39;eau d&#39;arrosage pour ta toilette. Tu feras tes besoins directement dedans. J&#39;avais le projet de t&#39;enfermer d&eacute;finitivement dedans pour que tu deviennes un bien meuble, mais certaines contraintes m&eacute;dicales m&#39;emp&ecirc;chent de le faire. Tu pourrais malheureusement avoir des escarres si tu es clo&icirc;tr&eacute; trop longtemps. Tu vas du coup ne rester que 5 jours sur 7 dans cet espace r&eacute;duit de 120 cm de long sur 95 cm de hauteur. Je te ferai &eacute;galement une injection quotidienne dalt&eacute;parine sous la peau pour &eacute;viter les risques de thrombose. Je ne vais plus &ecirc;tre oblig&eacute; de te surveiller 24 heures sur 24. &Ccedil;a va &ecirc;tre beaucoup plus simple pour moi. Je ne passerai plus que deux fois par jour pour te nourrir, t&#39;arroser, te piquer et te sodomiser. Plus personne ne viendra te rendre visite &agrave; part moi, lorsque nous serons rentr&eacute;s &agrave; la boutique. Les exp&eacute;riences d&#39;isolement que je vais mener sur toi int&eacute;ressent particuli&egrave;rement notre organisation. Tu vas &ecirc;tre notre cobaye et je vais tester sur toi plusieurs protocoles extr&ecirc;mes. Je serais l&agrave; le matin, juste avant ta premi&egrave;re bouillie, pour mettre un coup de jet d&#39;eau sur ton corps et ta cage. Tous les trois jours, tu feras un peu d&#39;exercice physiques &agrave; quatre pattes dans la cave. Rester coinc&eacute; entre des barreaux, va faire fondre tes muscles. Il va falloir prendre sur toi pour me prouver que tu as encore assez de force pour &ecirc;tre un bon l&eacute;vrier et que tu as ta place &agrave; mes c&ocirc;t&eacute;s. Si tu ne m&#39;excites plus, je serais oblig&eacute; de me d&eacute;barrasser de toi. D&#39;autres membres de l&#39;organisation seraient enchant&eacute;s de te maltraiter. J&#39;ai eu aussi hier l&#39;autorisation par ma hi&eacute;rarchie de ne plus effectuer de contr&ocirc;les m&eacute;dicaux. Je peux faire tout ce que je veux, je n&#39;ai plus de limites. Ton employeur avait signal&eacute; &agrave; la police ta disparition, mais quelques confr&egrave;res bien plac&eacute;s ont class&eacute; ton dossier sans suite. Tu n&#39;existes plus pour ce monde. Sache &eacute;galement 825, que mes coll&egrave;gues se sont tr&egrave;s bien occup&eacute;s de toi. Tes dents du fond sont maintenant cousues entre elles et tes poils d&eacute;finitivement d&eacute;truits, y compris tes sourcils et tes cils. Pendant ton sommeil, ils ont tatou&eacute; sur ton corps plusieurs messages &agrave; ma demande. Tu as derri&egrave;re le cou un QR-CODE avec toutes tes donn&eacute;es m&eacute;dicales actualis&eacute;es. N&#39;importe quel membre de l&#39;organisation peut le scanner avec son t&eacute;l&eacute;phone et conna&icirc;tre ton dossier, tes mensurations, ce que tu as d&eacute;j&agrave; subit et ce qui reste &agrave; faire sur toi. Ils ont &eacute;galement inscrit en gras le chiffre &quot;825&quot; sur ton front et aussi &quot;ESCLAVE A SODOMISER&quot; sur ta fesse gauche. Juste au dessus du branding que tu as sur le pubis, ils ont not&eacute; ton num&eacute;ro complet au registre des esclaves &quot;825-037-448&quot;. Tu avais oubli&eacute; de me dire que tu &eacute;tais enregistr&eacute; sur internet depuis l&#39;ann&eacute;e 2006. &Ccedil;a fait plus de vingt ans d&eacute;j&agrave; que tu fantasmes sur &ccedil;a. Maintenant, ton r&ecirc;ve est enfin devenu r&eacute;alit&eacute;. Tes lobes d&#39;oreilles ont &eacute;t&eacute; perc&eacute;s pour y mettre bient&ocirc;t des anneaux et tes &eacute;tiquettes de bovins ont &eacute;t&eacute; d&eacute;plac&eacute;es au-dessus. Ils ont serti sur tes couilles un ballstretcher en acier de 600 grammes. Il ne pourra plus jamais &ecirc;tre retir&eacute;. Cette technique d&#39;assemblage ne n&eacute;cessite aucune soudure. Tes testicules seront en permanence &eacute;tir&eacute;es jusqu&#39;&agrave; l&#39;avant derni&egrave;re &eacute;tape de ton &eacute;volution. Marcher &agrave; quatre pattes va devenir un supplice. Pour finir cette journ&eacute;e, je vais marquer au fer rouge ta fesse droite avec le chiffre 825, entour&eacute; d&#39;un triangle qui est le symbole de notre organisation secr&egrave;te. Rappelle toi le jour o&ugrave; tu es venu r&eacute;cup&eacute;rer ta m&eacute;daille &agrave; ma boutique. Tu m&#39;avais dit que tu accepterais d&#39;&ecirc;tre marqu&eacute; par moi. Ce sera chose faite dans quelques minutes. Je vais br&ucirc;ler ta peau sans que tu sortes de ta nouvelle maison. Je te recommande de ne pas bouger d&#39;un iota et de ne surtout pas crier car j&#39;ai rallum&eacute; ton collier anti aboiement. Deux de mes confr&egrave;res vont maintenir ton bassin pour que tu restes immobile, je vais les faire venir&quot;<br />
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&Agrave; ces mots, la trappe arri&egrave;re a &eacute;t&eacute; ouverte et j&#39;ai senti des mains se poser sur mes hanches pour maintenir mon derri&egrave;re. Je n&#39;avais m&ecirc;me pas eu le temps de r&eacute;aliser que Ma&icirc;tre Laurent allait marquer mon cul pour toujours, que le fer chaud a br&ucirc;l&eacute; ma peau plusieurs secondes. Je ne pouvais m&ecirc;me pas hurler de douleur. J&#39;ai pleur&eacute; toutes les larmes de mon corps, pas seulement pour la marque, mais &eacute;galement en pensant aux tatouages d&eacute;gradants qu&#39;ils avaient fait inscrire pour toujours sur mon corps. Je savais &eacute;galement que Ma&icirc;tre&nbsp;Laurent avait projet&eacute; de m&#39;enfermer &agrave; vie dans cette toute petite cage en acier. Cet objectif inhumain m&#39;a ramen&eacute; &agrave; la r&eacute;alit&eacute;. Je n&#39;avais plus le choix, je devais m&#39;&eacute;chapper au plus vite des griffes de mon tortionnaire. La seule solution &eacute;tait d&#39;obtenir la piti&eacute; d&#39;un des membres de cette secte avant d&#39;&ecirc;tre ramen&eacute; &agrave; la cordonnerie. &Agrave; suivre...<br />
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			<guid><![CDATA[https://www.bdsm.fr/blog/12523/Chapitre-8-:-&quot;Comment-je-suis-devenu-l&#039;esclave-d&#039;un-cordonnier-Parisien&quot;---Marquage-au-fer-rouge/]]></guid>
			<pubDate>Fri, 24 Jul 2026 17:58:28 +0000</pubDate>
			<dc:creator>slave825</dc:creator>
		</item>
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			<title>slave825 </title>
			<link>https://www.bdsm.fr/photo/1271695/Cage-de-chasteté/feed_539646</link>
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			<pubDate>Mon, 20 Jul 2026 20:52:59 +0000</pubDate>
			<dc:creator>slave825</dc:creator>
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			<title>slave825 a posté un article.</title>
			<link><![CDATA[https://www.bdsm.fr/blog/12463/Chapitre-7-:-&quot;Comment-je-suis-devenu-l&#039;esclave-d&#039;un-cordonnier-Parisien&quot;---Le-chenil/]]></link>
			<description><![CDATA[<p>&Agrave; mon retour du club gay, j&#39;avais eu le plaisir de retrouver ma museli&egrave;re en cuir qui &eacute;tait beaucoup plus confortable que l&#39;affreux masque de la honte en acier qu&#39;il m&#39;avait oblig&eacute; &agrave; porter. J&#39;ai mis plusieurs jours &agrave; me remettre du gangbang que m&#39;avait fait subir Ma&icirc;tre Laurent. Il m&#39;avait livr&eacute; &agrave; trente hommes tr&egrave;s bien mont&eacute;s qui avaient &eacute;largi mon anus sans m&eacute;nagement. Depuis, j&#39;&eacute;tais sodomis&eacute; tous les&nbsp; jours avec d&#39;&eacute;normes buttplug bien durs. Le plus large devait faire environ huit centim&egrave;tres de diam&egrave;tre. Mon supplice pouvait durer plusieurs heures. Je subissais quotidiennement un lavement anal appliqu&eacute; avec de grandes seringues remplies d&#39;eau ti&egrave;de. Apr&egrave;s avoir &eacute;t&eacute; oblig&eacute; de garder plusieurs secondes le liquide dans mon ventre, je devais vider mes entrailles dans le WC, sous le regard vicieux de mes gardes. Les complices de Ma&icirc;tre Laurent pouvaient alors m&#39;enculer brutalement, se vider les couilles dans mon cul et me faire une s&eacute;ance d&#39;essayage pouvant aller de trois &agrave; cinq godes XXL.<br />
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Mes journ&eacute;es au cachot &eacute;tait monotones et je regrettais ma vie d&#39;avant &agrave; chaque instant. J&#39;&eacute;tais devenu un esclave sans nom, juste un num&eacute;ro au service de Ma&icirc;tre Laurent et ses complices. Ils me traitaient comme une b&ecirc;te.<br />
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Pour mon hygi&egrave;ne, j&#39;&eacute;tais autoris&eacute; &agrave; me laver le corps au lavabo, &agrave; l&#39;eau froide et au savon une fois par jour avec un gant r&ecirc;che qui pon&ccedil;ait ma peau &agrave; chaque passage. Je ne pouvais pas me s&eacute;cher car les serviettes m&#39;&eacute;taient interdites. J&#39;&eacute;tais &eacute;galement autoris&eacute; &agrave; me soulager toutes les douze heures aux toilettes sans aucune intimit&eacute;.<br />
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Je ne m&#39;&eacute;tais plus bross&eacute; les dents depuis des semaines. Ma m&acirc;choire &eacute;tait totalement ferm&eacute;e avec la museli&egrave;re cadenass&eacute;e autour de ma t&ecirc;te. L&#39;&eacute;tat de ma dentition m&#39;inqui&eacute;tait car je n&#39;avais aucun moyen de v&eacute;rifier l&#39;int&eacute;rieur de ma bouche. La bouillie sal&eacute;e que je devais aspirer tous les jours &agrave;&nbsp; la paille avait peut &ecirc;tre endommag&eacute; mon &eacute;mail ?<br />
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Mes piercings provisoires avaient bien cicatris&eacute; et Ma&icirc;tre Laurent avait pu fixer d&eacute;finitivement &agrave; la place les lourds anneaux en acier qu&#39;il avait fait fabriquer pour moi. Mes t&eacute;tons et le bout de mon nez &eacute;taient &eacute;tir&eacute;s constamment sous le poids de l&#39;acier. C&#39;&eacute;tait une torture que je n&#39;avais aucune possibilit&eacute; d&#39;arr&ecirc;ter. Des &eacute;tiquettes jaunes pour bovins avaient &eacute;t&eacute; &eacute;galement rivet&eacute;es &agrave; mes oreilles avec une pince. Comme promis par mon propri&eacute;taire, on pouvait y lire le chiffre 825 d&#39;un c&ocirc;t&eacute; et un QR-CODE de l&#39;autre. Une douleur terrible avait tourment&eacute; mes lobes pendant plusieurs jours. Je ressemblais &agrave; une b&ecirc;te de foire et mon Ma&icirc;tre ne me consid&eacute;rait plus comme un &ecirc;tre humain. Je n&#39;&eacute;tais plus qu&#39;un trou, pour cette organisation, qu&#39;on pouvait remplir &agrave; toutes heures de la journ&eacute;e, lorsqu&#39;on avait une pause au travail. L&#39;adresse devait &ecirc;tre connue d&#39;un grand nombre de membres de cette secte car parfois mon anus &eacute;tait visit&eacute; une dizaine de fois par jour. Le sperme d&eacute;goulinait en permanence sur mes cuisse, jusqu&#39;au sol qui &eacute;tait devenu collant. L&#39;odeur du foutre &eacute;tait irrespirable. Je vivais dans une v&eacute;ritable porcherie.<br />
<br />
Parfois c&#39;&eacute;tait mon propri&eacute;taire qui venait se soulager dans mon cul, tr&egrave;s t&ocirc;t le matin, lorsque j&#39;avais termin&eacute; ma toilette et mon lavement. Il avait &eacute;galement programm&eacute; mon collier anti-aboiement. Je recevais une d&eacute;charge &eacute;lectrique toutes les soixante minutes, sauf pendant mon repos au cachot o&ugrave; j&#39;avais un r&eacute;pit de cinq heures pour dormir. La violence du choc &eacute;tait incroyable. Je pleurai &agrave; chaque d&eacute;charge ce qui m&#39;&eacute;tait en joie mes tortionnaires. Ma nouvelle vie &eacute;tait un cauchemar. La prochaine phase de mon &eacute;volution allait encore marquer une nouvelle &eacute;tape vers ma d&eacute;shumanisation, sans espoir de retour.<br />
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Ma&icirc;tre Laurent m&#39;a demand&eacute; ce jour l&agrave; de nettoyer enti&egrave;rement le sous sous-sol &agrave; quatre&nbsp; pattes, avec une brosse dure. Il m&#39;a dit que je n&#39;avais plus le droit de me tenir debout. &Ccedil;a m&#39;&eacute;tait formellement interdit. Il a fix&eacute; des genouill&egrave;res en cuir pour prot&eacute;ger mes genoux. J&#39;avais encore le droit de m&#39;assoir et m&#39;allonger, mais la position verticale m&#39;&eacute;tait interdite. Je devais vivre comme un chien sans jamais me tenir droit sur mes pattes. La cruaut&eacute; de mon Ma&icirc;tre &eacute;tait sans limite. Progressivement, il m&#39;obligeait &agrave; devenir un animal.<br />
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J&#39;ai ob&eacute;i pour ne pas &ecirc;tre puni et j&#39;ai frott&eacute; les sols avec vigueur. Bizarrement, je me sentais utile gr&acirc;ce &agrave; ce travail ingrat. J&#39;ai retir&eacute; toutes les traces de jute et de poussi&egrave;re par terre. J&#39;y ai pass&eacute; plusieurs heures &agrave; briquer chaque recoin de la cave. J&#39;ai m&ecirc;me imagin&eacute; que j&#39;&eacute;tais entrain d&#39;effacer tous les indices de mon passage chez mon propri&eacute;taire. J&#39;effectuais peut-&ecirc;tre moi-m&ecirc;me le sale boulot pour mes ge&ocirc;liers.<br />
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Apr&egrave;s ce dure labeur, Ma&icirc;tre&nbsp; Laurent est venu me parler dans ma cellule. Il m&#39;a demand&eacute; de me mettre en position car j&#39;&eacute;tais allong&eacute;. Je me suis ex&eacute;cut&eacute; et je me suis cambr&eacute; comme un bon chien.<br />
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M : &quot;825, &ccedil;a fait un peu&nbsp; plus d&#39;un mois que tu es devenu mon esclave. Tu vas bient&ocirc;t avoir le droit &agrave; ta deuxi&egrave;me et derni&egrave;re s&eacute;ance d&#39;&eacute;pilation laser. On sera peut-&ecirc;tre oblig&eacute; d&#39;utiliser l&#39;&eacute;lectrolyse par la suite si quelques bulbes pileux r&eacute;sistent. Tu n&#39;auras plus jamais de poils sur le corps, c&#39;est termin&eacute;. Cette premi&egrave;re modification corporelle est irr&eacute;versible et elle marque un retour impossible &agrave; ta vie d&#39;avant. Il va y en avoir d&#39;autres bien sur, mais celle-ci est la plus humiliante pour un m&acirc;le. Tu va perdre d&eacute;finitivement toute virilit&eacute;. Pour la deuxi&egrave;me &eacute;tape de ta transformation, tu dois devenir un bon clebs et agir comme tel. Je vais t&#39;aider &agrave; franchir ce passage en te confiant au propri&eacute;taire d&#39;un chenil en Seine-et-Marne. Tu vas rester au minimum deux semaines chez lui. Il va t&#39;apprendre &agrave; te comporter comme un bon toutou. Ma&icirc;tre Jean, c&#39;est son nom, va te faire accepter ton nouveau r&ocirc;le. Tu es maintenant mon l&eacute;vrier, une belle race canine que j&#39;affectionne particuli&egrave;rement. J&#39;ai tout de m&ecirc;me une bonne nouvelle pour toi, ta museli&egrave;re te sera retir&eacute;e pendant tout ton stage. Par contre, tu n&#39;auras pas le droit de prononcer un mot sans l&#39;accord de ton &eacute;ducateur. J&#39;ai r&eacute;gl&eacute; ton collier &agrave; la sensibilit&eacute; minimale. Au moindre son qui sort de ta bouche, le choc &eacute;lectrique sur ton cou sera terrible. Ma&icirc;tre Jean est aussi pervers que moi, tu verras, il ne te laissera rien passer. Tu vas &ecirc;tre en immersion totale avec tes nouveaux cong&eacute;n&egrave;res, j&#39;esp&egrave;re que &ccedil;a va te plaire. Tu vas devenir comme eux et &agrave; force leur ressembler. Apr&egrave;s le chenil, tu seras envoy&eacute; directement dans la capitale pour terminer la destruction de tous tes poils. Il y aura d&#39;autres d&#39;autres modifications que tu d&eacute;couvrira sur place. Je viendrai te chercher l&agrave; bas une fois qu&#39;ils en auront fini avec toi. Ta nouvelle vie va bient&ocirc;t commencer 825&quot;<br />
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Lorsqu&#39;il a termin&eacute; sa phrase, deux de ses complices sont venus me chercher pour me pr&eacute;parer au d&eacute;part chez Ma&icirc;tre Jean, mon nouveau dresseur. Ils m&#39;ont retir&eacute; ma museli&egrave;re et menott&eacute; mes poignets dans le dos. Comme d&#39;habitude, j&#39;ai &eacute;t&eacute; allong&eacute; et enferm&eacute; dans une caisse de transport en bois et entrepos&eacute; dans un camion. Nous avons pris la route pour nous rendre &agrave; la pension canine. Le trajet a pris fin au bout d&#39;une bonne heure de route et quelqu&#39;un a ouvert au pied de biche la bo&icirc;te. Trois hommes cagoul&eacute;s au dessus de moi me d&eacute;visageaient. J&#39;&eacute;tais allong&eacute;, compl&egrave;tement nu, simplement par&eacute; de mes anneaux, mes &eacute;tiquettes aux oreilles, ma micro cage de chastet&eacute;, mes genouill&egrave;res et mon collier &eacute;lectrique. L&#39;un d&#39;eux m&#39;a parl&eacute;.<br />
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&quot;825, bienvenu au chenil, je suis Ma&icirc;tre Jean, &eacute;ducateur canin dans le civil et dresseur pour l&#39;organisation. Assis toi dans la caisse pour que je te retire tes menottes, tu n&#39;en auras plus besoin. Je vais aussi &eacute;teindre ton collier &eacute;lectrique, si tu es ob&eacute;issant, je ne l&#39;utiliserai pas&quot;<br />
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Je me suis ex&eacute;cut&eacute; et il a lib&eacute;r&eacute; mes bras et d&eacute;connect&eacute; le collier. Il y a accroch&eacute; une longue cha&icirc;ne &eacute;paisse avec un cadenas. Sa main a caress&eacute; mon corps du haut de mon cr&acirc;ne jusqu&#39;&agrave; mes chevilles. Il v&eacute;rifiait que j&#39;&eacute;tais parfaitement lisse. Il a aussi tir&eacute; mes anneaux et mes &eacute;tiquettes en rigolant. J&#39;avais l&#39;impression d&#39;&ecirc;tre &agrave; la foire aux bestiaux. Je me sentais humili&eacute; et totalement vuln&eacute;rable.<br />
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&quot;Ma&icirc;tre Laurent t&#39;a rendu compl&egrave;tement glabre. Tu seras le seul animal du chenil &agrave; &ecirc;tre annel&eacute; et &agrave; porter des boucles de bovins aux oreilles. Tu vas partager ton box&nbsp;avec Skamp, c&#39;est un l&eacute;vrier comme toi qui est rac&eacute;, sportif et tr&egrave;s joueur. Vous allez bien vous entendre. Dans ma pension canine, tu auras le droit au toilettage tous les trois jours et &agrave; la cour ext&eacute;rieure quotidiennement car il n&#39;y a pas de vis &agrave; vis, la premi&egrave;re habitation est &agrave; une dizaine de kilom&egrave;tres. Pour la nourriture, c&#39;est croquettes et eau toutes les six heures, servies dans une gamelle. Ton r&eacute;gime de bouillie sal&eacute;e sera interrompu pendant tout ton s&eacute;jour ici. Tu vas porter en permanence un buttplug queue de chien pour ressembler&nbsp; &agrave; tes nouveaux amis et &eacute;viter que Skamp et ses comp&egrave;res te prennent par derri&egrave;re de force. Pour ta s&eacute;curit&eacute;, tu ne dois jamais le retirer sauf pour faire tes besoins dehors, dans la cour. Comme tu n&#39;as pas de museli&egrave;re, je vais t&#39;apprendre &agrave; aboyer et &agrave; l&eacute;cher les pieds et les mains. Tu vas aussi beaucoup jouer &agrave; la balle. En fin de s&eacute;jour, si tu as bien progress&eacute;, tu pourras repartir pour Paris. On va commencer aujourd&#39;hui par v&eacute;rifier ton &eacute;tat physique et renseigner ton registre. Je vais contr&ocirc;ler l&#39;ensemble de ton corps et &eacute;galement ta dentition. Il faut avoir de bonnes dents pour manger des croquettes. Allez 825, on sort du v&eacute;hicule, mets toi en position et suis nous&quot;<br />
<br />
Ma&icirc;tre Jean m&#39;a tir&eacute; en laisse jusqu&#39;&agrave; l&#39;infirmerie de la pension. Les deux gardes nous suivaient, ainsi que le chauffeur du camion qui avait enfil&eacute; une cagoule pour l&#39;occasion. Il faisait &eacute;galement parti de leur soci&eacute;t&eacute; secr&egrave;te. Pour le moment je ne connaissais que les visages de Ma&icirc;tre Laurent et ceux des trois personnes qui m&#39;avaient accompagn&eacute; au club gay. &Ccedil;a faisait en tout quatre t&ecirc;tes sur l&#39;ensemble des gens qui m&#39;avaient rendu visite depuis mon arriv&eacute;e au sous-sol de la cordonnerie. Ils avaient l&#39;apparence de monsieur tout le monde, et rien ne pouvait laisser penser qu&#39;ils appartenaient &agrave; une secte perverse.<br />
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Une fois arriv&eacute; &agrave; l&#39;infirmerie, j&#39;ai &eacute;t&eacute; pes&eacute; sur une balance de v&eacute;t&eacute;rinaire. Je faisais 71 kilogrammes, en retirant le poids de tout l&#39;attirail en acier que je portais. J&#39;avais encore perdu du poids en peu de temps. Ma&icirc;tre Jean a ensuite contr&ocirc;l&eacute; mes oreilles, mes yeux, mes bourses et mon anus. Il a regrett&eacute; que mon p&eacute;nis soit sous cage. Il m&#39;a fait ouvrir la bouche en grand et y a fait rentrer une spatule en bois pour baisser ma langue. Avec une petite lampe, il a auscult&eacute; m&eacute;ticuleusement l&#39;int&eacute;rieur.<br />
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&quot;825, m&ecirc;me avec ma cagoule, je sens ta mauvaise haleine. C&#39;est une infection, ton odeur est pire que celle des animaux du refuge. Il va falloir rem&eacute;dier &agrave; &ccedil;a tr&egrave;s vite. Il y a beaucoup de tartre et plusieurs dents commencent &agrave; s&#39;ab&icirc;mer. Je vais le signaler &agrave; mes confr&egrave;res pour qu&#39;ils traitent &ccedil;a lorsqu&#39;ils te verront la prochaine fois. Je ne suis pas certain que tu pourras m&acirc;cher des croquettes. On va plut&ocirc;t se diriger vers une alimentation &agrave; base de p&acirc;t&eacute;es. Tu vas faire des jaloux &agrave; la pension&quot;<br />
<br />
Ma&icirc;tre Jean a d&eacute;licatement bross&eacute; l&#39;int&eacute;rieur de ma bouche, insistant sur ma langue et il m&#39;a demand&eacute; de recracher le produit qu&#39;il avait utilis&eacute;, dans un seau. C&#39;&eacute;tait sans doute un d&eacute;sinfectant. Il a recommenc&eacute; plusieurs fois jusqu&#39;&agrave; ce que mon haleine soit supportable &agrave; ses narines. Ma&icirc;tre Jean consignait par &eacute;crit toutes mes mensurations dans le livre qui me suivait partout. Il a ensuite introduit dans mon anus le plug queue de chien. Il &eacute;tait tr&egrave;s large et il ne pouvait pas sortir de mon derri&egrave;re sans l&#39;aide de mes mains. J&#39;&eacute;tais devenu ce jour l&agrave; un &ecirc;tre cynoc&eacute;phale.<br />
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Je n&#39;avais pas pr&ecirc;t&eacute; attention au d&eacute;part, mais les trois personnes qui &eacute;taient avec nous, &eacute;taient entrain de se masturber dans mon dos en regardant Ma&icirc;tre Jean s&#39;occuper de moi. Leurs bites &eacute;taient bien raides et ils ne devaient pas &ecirc;tre loin d&#39;&eacute;jaculer. Il leur a propos&eacute; de se vider les couilles dans ma bouche maintenant que celle-ci &eacute;tait propre. L&#39;un apr&egrave;s l&#39;autre, ils ont gicl&eacute; au plus profond de ma gorge leur sperme encore chaud. J&#39;ai tout aval&eacute; jusqu&#39;&agrave; la derni&egrave;re goutte. C&#39;&eacute;tait d&eacute;go&ucirc;tant mais cela faisait des semaines que je n&#39;avais plus ouvert la m&acirc;choire et j&#39;&eacute;tais presque heureux de pouvoir faire des fellations &agrave; la cha&icirc;ne. J&#39;ai donc soign&eacute; la succion au point que les trois se sont vider les bourses plusieurs fois. Apr&egrave;s les avoir pomp&eacute;, j&#39;ai d&ucirc; &eacute;galement m&#39;occuper de Ma&icirc;tre Jean. Il s&#39;est branl&eacute; sur le haut de mon cr&acirc;ne bien lisse et il a &eacute;jacul&eacute; sur ma langue. J&#39;ai tout aspirer sans broncher, pour le plus grand plaisir de mon nouveau propri&eacute;taire. Ils m&#39;ont ensuite fait visiter la totalit&eacute; du chenil qui &eacute;tait immense. J&#39;ai march&eacute; &agrave; quatre pattes, au pas, &agrave; leurs pieds, en esp&eacute;rant ne croiser aucun client de la pension. Nous avons termin&eacute; la promenade dans une grande salle qui contenait une vingtaine de cages qui ne devaient pas faire plus de deux m&egrave;tres carr&eacute;s chacune, superpos&eacute;es les unes sur les autres. Elles semblaient toutes occup&eacute;es par une esp&egrave;ce canine diff&eacute;rente. L&#39;odeur et les aboiements &eacute;taient &eacute;pouvantables. Skamp &eacute;tait le seul animal qui allait devoir partager son box&nbsp;de plein pied avec moi.<br />
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Lorsqu&#39;il m&#39;a vu pour la premi&egrave;re fois, il s&#39;est mis &agrave; hurler et &agrave; bondir partout. Ma&icirc;tre Jean l&#39;a fait sortir et il l&#39;a calm&eacute; en lui donnant une friandise. Il l&#39;a caress&eacute; et l&#39;a laiss&eacute; me sentir. Le chien m&#39;a renifl&eacute; sur tout le corps. J&#39;&eacute;tais mortifi&eacute; de honte. J&#39;avais perdu tout dignit&eacute; ce jour l&agrave;.<br />
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Skamp &eacute;tait un tr&egrave;s beau l&eacute;vrier noir. Je l&#39;ai laiss&eacute; passer son museau humide sur moi. Il valait mieux lui montrer que je n&#39;&eacute;tais pas agressif. Une fois ce temps d&#39;acclimatation pass&eacute;, ils nous ont fait rentrer tous les deux dans la cage. C&#39;&eacute;tait vraiment angoissant d&#39;&ecirc;tre enferm&eacute; avec cet animal. Il pouvait me mordre &agrave; tout moment s&#39;il le souhaitait. Je suis donc rest&eacute; immobile &agrave; ses c&ocirc;t&eacute;s. L&#39;endroit n&#39;&eacute;tait pas chauff&eacute;e et il y avait au plafond de nombreuses cam&eacute;ras point&eacute;es sur nous. J&#39;&eacute;tais surveill&eacute; en permanence, ce qui ne me laissait pas la moindre chance d&#39;&eacute;vasion.<br />
<br />
Il m&#39;&eacute;tait impossible de me reposer avec tout ce bruit ambiant. Heureusement, lorsque les lumi&egrave;res ont &eacute;t&eacute; &eacute;teintes pour la nuit, le calme est revenu. J&#39;ai pu dormir un peu, coinc&eacute; entre les barreaux d&#39;un c&ocirc;t&eacute; et Skamp de l&#39;autre.<br />
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Au bout de quelques heures, les lampes se sont rallum&eacute;es et les aboiements ont repris de plus belle. Ma&icirc;tre Jean est rentr&eacute; seul dans la pi&egrave;ce. Il a ouvert notre box&nbsp;et nous a emmen&eacute; dans la cour. Skamp n&#39;avait pas de laisse, j&#39;&eacute;tais le seul &agrave; avoir une cha&icirc;ne accroch&eacute; &agrave; mon collier. Il &eacute;tait libre de gambader et courir l&agrave; o&ugrave; il voulait au contraire de moi. Ma&icirc;tre Jean m&#39;a demand&eacute; de tourner autour de lui. Je devais ensuite me coucher, attendre et recommencer &agrave; chaque fois qu&#39;il me l&#39;ordonnait. Skamp faisait pareil que moi. Cet exercice a durer peut &ecirc;tre une heure. C&#39;&eacute;tait tr&egrave;s fatiguant car je n&#39;&eacute;tais pas habitu&eacute; &agrave; me d&eacute;placer dans cette position. Ensuite j&#39;ai d&ucirc; manger pour la premi&egrave;re fois de ma vie, de la p&acirc;t&eacute;e pour chien directement vers&eacute;e dans une gamelle. Le go&ucirc;t &eacute;tait atroce, un m&eacute;lange de viande bon march&eacute; et de l&eacute;gumes mal cuisin&eacute;s. Je n&#39;ai pas pu avaler plus de deux bouch&eacute;es. &Eacute;videmment, Skamp a termin&eacute; mon plat avec app&eacute;tit. Il avait l&#39;air de bien aimer &ccedil;a. Ma&icirc;tre Jean n&#39;&eacute;tait pas content apr&egrave;s moi.<br />
<br />
&quot;825, il va falloir que tu manges tout ce que je te donne o&ugrave; tu seras punis. Si tu ne fini pas ta p&acirc;t&eacute;e la prochaine fois, je serai oblig&eacute; de remettre en action ton collier anti aboiement. Je te laisse une derni&egrave;re chance. Tu vas maintenant me l&eacute;cher les pieds et les mains, applique toi&quot;<br />
<br />
J&#39;ai ex&eacute;cut&eacute; son ordre sans broncher, j&#39;ai aspir&eacute; ses orteils et ses doigts avec ma bouche et j&#39;ai sorti ma langue pour le l&eacute;cher. Skamp nous regardait avec &eacute;tonnement. Il ne devait pas comprendre ce qui se passait. Ma&icirc;tre Jean m&#39;a ensuite ordonn&eacute; de lui sucer la bite. Il a ouvert sa braguette et j&#39;ai aval&eacute; son sexe bien dur et poilu. Je l&#39;ai pomp&eacute; langoureusement jusqu&#39;&agrave; ce qu&#39;il &eacute;jacule dans ma bouche. Skamp a aboy&eacute; au moment o&ugrave; il a joui, comme s&#39;il &eacute;tait jaloux de moi.<br />
<br />
&quot;825 tu es dou&eacute;, c&#39;est dommage que tu sois d&eacute;j&agrave; sous le joug de mon ami Laurent. Je t&#39;aurais bien gard&eacute; pour toujours ici. Tu suces tr&egrave;s bien et j&#39;aime bien ton look. Je me serais bien amus&eacute; avec toi au chenil. Si un jour il se lasse de toi, je ferai tout pour te r&eacute;cup&eacute;rer et te faire d&eacute;couvrir des perversions que tu ne peux m&ecirc;me pas imaginer&quot;<br />
<br />
Sur ces mots, il nous a reconduit au box&nbsp;pour &ecirc;tre enferm&eacute; jusqu&#39;au repas du soir. Cette fois, j&#39;ai aval&eacute; la p&acirc;t&eacute;e d&eacute;go&ucirc;tante jusqu&#39;&agrave; la derni&egrave;re miette. Skamp n&#39;&eacute;tait pas content apr&egrave;s moi car lui n&#39;avait eu le droit qu&#39;&agrave; des croquettes. Ma&icirc;tre Jean nous a ensuite fait jouer au ballon tous les deux. J&#39;envoyais avec ma t&ecirc;te la balle vers mon compagnon et lui me l&#39;a ramenait avec sa gueule. Nous pouvions faire cet exercice pendant plusieurs heures. Le deuxi&egrave;me soir, Skamp et moi avons dormi profond&eacute;ment. Heureusement, il &eacute;tait tr&egrave;s calme et j&#39;arrivais &agrave; me reposer &agrave; ses c&ocirc;t&eacute;s.<br />
<br />
Tous les trois jours, nous &eacute;tions arros&eacute;s au jet d&#39;eau dans la cour. Skamp adorait &ccedil;a, il courait partout autour de moi pour montrer sa joie. Pour ma part, je trouvais ce traitement d&eacute;gradant. Les employ&eacute;s du chenil avaient ordres d&#39;insister sur mes fesses et ma bouche. Le buttplug &eacute;tait retir&eacute; le temps de l&#39;arrosage pour que l&#39;embout soit introduit dans mon anus. Je devais &ecirc;tre bien propre pour que Ma&icirc;tre Jean puisse me prendre par tous les trous, ce qu&#39;il ne se g&ecirc;nait pas de faire plusieurs fois par jour.<br />
<br />
Le personnel savait tout ce qui se passait entre les murs de la pension. C&#39;&eacute;tait les premiers &agrave; m&#39;humilier en toute impunit&eacute;. Avoir le visage masqu&eacute; leur donnait tous les droits pour me rabaisser. Ils m&#39;ordonnaient d&#39;aboyer ou de faire le beau devant eux pendant qu&#39;ils rigolaient face &agrave; mon avilissement total. J&#39;&eacute;tais insult&eacute; et je recevais continuellement des claques au visage et des coups de pied partout sur le corps, y compris sur les testicules. Heureusement mon p&eacute;nis &eacute;tait prot&eacute;g&eacute; par ma micro cage de chastet&eacute;. Ils tiraient sans arr&ecirc;t mes anneaux juste pour le plaisir de m&#39;entendre crier de douleur. Lorsqu&#39;il pleuvait dehors, ils me tra&icirc;naient dans les flaques de boue. Rien ne les faisait plus rire que d&#39;accrocher au cou de Skamp ma longue cha&icirc;ne, pour qu&#39;il me prom&egrave;ne dans la cour de la pension. Si Ma&icirc;tre Jean n&#39;avait pas &eacute;t&eacute; constamment au chenil, qui sait ce qu&#39;ils m&#39;auraient fait subir. Leur cruaut&eacute; &eacute;tait sans limite. Je ne pouvais pas r&eacute;p&eacute;ter &agrave; mon &eacute;ducateur les mauvais traitements que je recevais car j&#39;avais interdiction de parler &agrave; quiconque.<br />
<br />
Les jours passaient et Ma&icirc;tre Jean continuait mon dressage avec beaucoup d&#39;exigence. J&#39;avais le droit au lanc&eacute; de b&acirc;ton que je devais aller r&eacute;cup&eacute;rer dans ma bouche et lui ramener le plus vite possible dans sa main. Je devais &eacute;galement imiter le mieux possible les aboiements de Skamp. Je restais &agrave; c&ocirc;t&eacute; de lui, et &agrave; chaque fois qu&#39;il sortait un son de sa bouche, je devais le reproduire aussi parfaitement que possible, avec la m&ecirc;me intonation. &Agrave; la fin de la journ&eacute;e, on ne pouvait plus diff&eacute;rencier les cris de Skamp des miens. J&#39;ai pass&eacute; deux semaines entre les exercices vocaux et l&#39;entra&icirc;nement physique. J&#39;avalais m&ecirc;me l&#39;int&eacute;gralit&eacute; de ma p&acirc;t&eacute;e avec app&eacute;tit. Skamp et moi &eacute;tions devenus un v&eacute;ritable duo ins&eacute;parable. Un lien fraternel s&#39;&eacute;tait tiss&eacute; entre nous. Je n&#39;avais jamais eu d&#39;animaux domestiques auparavant, mais si &ccedil;a avait &eacute;t&eacute; le cas, ce l&eacute;vrier aurait fait parfaitement l&#39;affaire. Mais ici, au chenil, c&#39;&eacute;tait moi qui &eacute;tait encha&icirc;n&eacute; et lui &eacute;tait presque libre. J&#39;enviais sa condition.<br />
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Mon stage allait bient&ocirc;t prendre fin. Ma&icirc;tre Jean est venu une derni&egrave;re fois me voir devant notre box. Il avait l&#39;air triste que je parte.<br />
<br />
&quot;825, tu vas nous quitter ce matin. Le camion qui va te ramener sur Paris est d&eacute;j&agrave; en route. Ton stage est pass&eacute; tr&egrave;s vite. Tu as beaucoup progress&eacute; depuis ton arriv&eacute;e. Tu te comportes maintenant comme un v&eacute;ritable l&eacute;vrier et tes aboiements sont quasiment identiques &agrave; ceux de Skamp. Si ton Ma&icirc;tre ne veut plus de toi un jour, tu es le bienvenu ici. J&#39;esp&egrave;re vraiment qu&#39;ils n&#39;iront pas trop loin dans ta transformation. J&#39;ai peur que les jours &agrave; venir soient vraiment tr&egrave;s difficiles pour toi. Sois courageux et essaye de supporter dignement la suite de ton &eacute;volution. N&#39;oublie pas que tu es rentr&eacute; volontairement en esclavage et que par cette d&eacute;cision, il n&#39;y aura aucune limite &agrave; ta d&eacute;shumanisation. Tu vas souffrir beaucoup plus que les autres. J&#39;ai entendu dire il n&#39;y a pas longtemps, dans une de nos r&eacute;unions secr&egrave;tes, que la plupart des demandes de Ma&icirc;tre Laurent ont &eacute;t&eacute; valid&eacute;es par nos responsables. Bon courage 825 et prend le temps de dire au revoir &agrave; ton compagnon Skamp que tu ne reverras peut-&ecirc;tre plus jamais&quot;<br />
<br />
Apr&egrave;s ces paroles, Ma&icirc;tre Jean a quitt&eacute; la salle. J&#39;ai commenc&eacute; &agrave; avoir tr&egrave;s peur de ce qui allait m&#39;arriver. Il fallait vraiment que je trouve un moyen pour m&#39;&eacute;chapper au plus vite. Ma survie en d&eacute;pendait. J&#39;ai caress&eacute; Skamp une derni&egrave;re fois sur le dos. Il m&#39;a l&eacute;ch&eacute; affectueusement le visage. Il &eacute;tait devenu mon ami. Sa pr&eacute;sence va beaucoup me manquer. Deux gardes cagoul&eacute;s sont venus me chercher. Skamp avait l&#39;air triste que je le laisse seul dans son box. Ils m&#39;ont tra&icirc;n&eacute; au trot jusqu&#39;au v&eacute;hicule. Avant de m&#39;enfermer dans la caisse, ils ont retir&eacute; ma cha&icirc;ne, menott&eacute; mes poignets dans le dos et ont rallum&eacute; mon collier anti aboiement. J&#39;&eacute;tais pr&ecirc;t &agrave; &ecirc;tre ramen&eacute; &agrave; la capitale pour ma deuxi&egrave;me s&eacute;ance d&#39;&eacute;pilation laser. &Agrave; suivre...</p>]]></description>
			<guid><![CDATA[https://www.bdsm.fr/blog/12463/Chapitre-7-:-&quot;Comment-je-suis-devenu-l&#039;esclave-d&#039;un-cordonnier-Parisien&quot;---Le-chenil/]]></guid>
			<pubDate>Fri, 10 Jul 2026 16:17:30 +0000</pubDate>
			<dc:creator>slave825</dc:creator>
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			<title>slave825 a mis a jour son propre profil.</title>
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			<pubDate>Tue, 30 Jun 2026 18:57:10 +0000</pubDate>
			<dc:creator>slave825</dc:creator>
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			<title>Olivier </title>
			<link>https://www.bdsm.fr/profile-199010/?comment-id=343586</link>
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			<pubDate>Sat, 27 Jun 2026 18:16:39 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Olivier</dc:creator>
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			<title>slave825 </title>
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			<pubDate>Sat, 27 Jun 2026 16:27:44 +0000</pubDate>
			<dc:creator>slave825</dc:creator>
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			<title>slave825 a posté un article.</title>
			<link><![CDATA[https://www.bdsm.fr/blog/12428/Chapitre-6-:-&quot;Comment-je-suis-devenu-l&#039;esclave-d&#039;un-cordonnier-Parisien&quot;-:-Le-Club-BDSM/]]></link>
			<description><![CDATA[<p>Cela faisait maintenant plusieurs jours que j&#39;&eacute;tais le prisonnier de Ma&icirc;tre Laurent. J&#39;&eacute;tais constamment enferm&eacute; dans le sous-sol de sa cave humide et froide. Je n&#39;avais plus prononc&eacute; un mot depuis qu&#39;une museli&egrave;re avait &eacute;t&eacute; cadenass&eacute;e sur ma t&ecirc;te. Chaque semaine j&#39;&eacute;tais contr&ocirc;l&eacute; comme une vulgaire marchandise dans un lieu tenu secret &agrave; Paris. Je subissais une pression psychologique intense qui me faisait perdre toute volont&eacute; de r&eacute;sister &agrave; mon triste sort. S&#39;ajoutait &agrave; &ccedil;a, un r&eacute;gime alimentaire drastique fait de bouillie sal&eacute;e, de foutre et d&#39;eau. Mes muscles et ma graisse fondaient &agrave; vue d&#39;&oelig;il. Je n&#39;avais plus un poil sur le corps depuis l&#39;&eacute;pilation au laser. J&#39;avais aussi la peau z&eacute;br&eacute;e avec les coups de fouet quotidiens que je recevais de mon propri&eacute;taire et de ses amis.<br />
<br />
On ne peut pas imaginer que dans les sous-sols Parisiens, des humains sont trait&eacute;s comme du b&eacute;tail par des pervers sadiques. Ce monde parall&egrave;le n&#39;est malheureusement pas un fantasme. Je suis devenu un objet qu&#39;ils peuvent transformer et maltraiter &agrave; leur guise sans aucune moralit&eacute;.<br />
<br />
Ma cellule est devenue mon lieu de vie principal. Attach&eacute; ou non, j&#39;y suis confin&eacute; la plupart du temps dans le noir. Les journ&eacute;es se ressemblent et je n&#39;ai comme seules occupations le sommeil et les deux repas quotidiens aspir&eacute;s par un tuyau. Ma routine allait cependant changer.<br />
<br />
Ce jour l&agrave;, la lumi&egrave;re de ma cellule &eacute;tait rest&eacute;e allum&eacute;e. Ma&icirc;tre Laurent a d&eacute;verrouill&eacute; la porte et il est entr&eacute; dans la pi&egrave;ce les bras charg&eacute;s de cartons. Deux de ces acolytes le suivaient, sans doute pour me surveiller car je n&#39;&eacute;tais pour une fois pas encha&icirc;n&eacute;.<br />
<br />
M : &quot;825 les premi&egrave;res commandes pour ta d&eacute;shumanisation sont arriv&eacute;es. J&#39;ai re&ccedil;u ce matin plusieurs objets fabriqu&eacute;s sur-mesure pour toi. Gr&acirc;ce &agrave; eux, je vais pouvoir te laisser un peu plus de libert&eacute;&quot;<br />
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Il a commenc&eacute; &agrave; ouvrir les bo&icirc;tes les unes apr&egrave;s les autres devant moi pour m&#39;en expliquer le contenu.<br />
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M : &quot;825, j&#39;ai re&ccedil;u ton collier &eacute;lectrique de dressage. Tu seras le seul &agrave; avoir ce mod&egrave;le viss&eacute; d&eacute;finitivement autour de ton cou. Il n&#39;est pas forc&eacute;ment tr&egrave;s lourd mais il est particuli&egrave;rement inconfortable avec deux &eacute;lectrodes qui vont piquer ta gorge en permanence. Le fabricant y a rajout&eacute; un traceur GPS &agrave; ma demande. Ce mat&eacute;riel est destin&eacute; &agrave; l&#39;origine &agrave; l&#39;&eacute;levage canin. Il d&eacute;livre des chocs &eacute;lectriques r&eacute;glables par une application sur le t&eacute;l&eacute;phone. C&#39;est tr&egrave;s simple &agrave; utiliser et je peux envoyer jusqu&#39;&agrave; 110 volts sur ta peau. Avec la g&eacute;olocalisation, tu ne pourras jamais t&#39;&eacute;chapper et si tu essayes, je pourrais te retrouver facilement gr&acirc;ce au signal GPS. J&#39;ai &eacute;galement re&ccedil;u ta micro-cage de chastet&eacute;. Tu ne pourras plus jamais te masturber avec cet appareil sur la queue. Ta nouille totalement glabre ne te sera plus d&#39;aucune utilit&eacute; hormis pour uriner. Pour finir, j&#39;ai &eacute;galement fait fabriquer un masque en acier pour tes sorties dans Paris. C&#39;est une copie des masques d&#39;infamie du moyen-&acirc;ge. Il entoure l&#39;int&eacute;gralit&eacute; de ton cr&acirc;ne jusqu&#39;&agrave; la m&acirc;choire. Il est cadenass&eacute; sur tous les c&ocirc;t&eacute;s. Une petite plaque en m&eacute;tal va rentrer &agrave; l&#39;int&eacute;rieur de ta bouche, comme un&nbsp;mors, et s&#39;appuyer sur ta langue pour l&#39;emp&ecirc;cher de bouger, ce qui va te r&eacute;duire au silence. Avec tout ce mat&eacute;riel, je vais pouvoir t&#39;utiliser sans risquer de te perdre ou que tu sois trop bavard. Ce soir je vais t&#39;emmener faire ta premi&egrave;re sortie dans la capitale. Repose toi bien car la nuit va &ecirc;tre longue&quot;<br />
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Ma&icirc;tre Laurent a quitt&eacute; le cachot et ses deux complices se sont approch&eacute;s de moi. Ils on commencer par retirer mon ancien collier pour fixer le nouveau et l&#39;allumer. Il y a un petit &eacute;cran lumineux sous mon menton qui indique des chiffres. La fermeture se fait par l&#39;arri&egrave;re avec une vis sans t&ecirc;te. Une clef &agrave; laine est n&eacute;cessaire pour d&eacute;verrouiller l&#39;objet de contrainte qui doit peser au minimum un kilogramme. Il ont ensuite install&eacute; sur mon sexe la micro cage. Elle &eacute;crase enti&egrave;rement mon p&eacute;nis. Une fois compress&eacute;, mon sexe ne mesure pas plus de deux centim&egrave;tres. Un petit trou &agrave; l&#39;extr&eacute;mit&eacute; permet de se soulager. Enfin, ils ont retir&eacute; ma museli&egrave;re en cuir pour poser sur ma t&ecirc;te le masque de la honte. La tige en fer a p&eacute;n&eacute;tr&eacute; ma bouche au dessus de ma langue. Je ne peux plus parler et la bave coule sans arr&ecirc;t sur mon torse. Je suis trait&eacute; comme un esclave du 18&egrave;me si&egrave;cle. Quatre cadenas interdisent le retrait de ce lourd instrument de torture d&#39;un autre &acirc;ge. Ils m&#39;ont ensuite abandonn&eacute; dans ma cellule et ont &eacute;teint la lumi&egrave;re. Ils m&#39;ont laiss&eacute; seul, harnach&eacute; comme une b&ecirc;te. J&#39;ai attendu jusqu&#39;au soir que Ma&icirc;tre Laurent tienne parole et me fasse sortir dans Paris. Il a respect&eacute; sa promesse et il est venu avec ses deux comp&egrave;res me lib&eacute;rer de la cave. Une fois mont&eacute;s &agrave; l&#39;&eacute;tage, l&#39;un d&#39;eux m&#39;a accroch&eacute; un ballstretcher de 500 grammes sur les couilles tandis que l&#39;autre m&#39;a demand&eacute; d&#39;enfiler une jupette en cuir noir qui remontait jusqu&#39;&agrave; mi-cuisses. J&#39;ai &eacute;galement mis un t-shirt transparent qui s&#39;arr&ecirc;tait &agrave; mon nombril et des rangers de l&#39;arm&eacute;e. Une laisse en m&eacute;tal cadenass&eacute;e &agrave; mon collier anti-aboiement a compl&eacute;t&eacute; ma tenue de sortie. Cela faisait plusieurs semaines que je n&#39;avais pas port&eacute; un v&ecirc;tement et des chaussures. J&#39;&eacute;tais rest&eacute; plusieurs jours compl&egrave;tement nu. M&ecirc;me si cette tunique &eacute;tait humiliante, j&#39;&eacute;tais heureux de pouvoir enfin sentir un tissu sur ma peau. J&#39;avais l&#39;impression de retrouver un peu d&#39;humanit&eacute; et j&#39;allais enfin quitter la cordonnerie de Ma&icirc;tre Laurent.<br />
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Ils m&#39;ont sorti de la boutique avec cette accoutrement de soubrette. Il faisait d&eacute;j&agrave; nuit, nous devions &ecirc;tre au mois de mars car il faisait tr&egrave;s froid dehors. J&#39;&eacute;tais heureux de pouvoir enfin respirer l&#39;air ext&eacute;rieur. Je me suis senti libre quelques secondes jusqu&#39;&agrave; ce que Ma&icirc;tre Laurent m&#39;a demand&eacute; de me mettre &agrave; quatre pattes. Je me suis ex&eacute;cut&eacute; et il m&#39;a tir&eacute; par la laisse sur le trottoir, comme on prom&egrave;ne un chien, jusqu&#39;&agrave; une Mercedes-Benz grise o&ugrave; un chauffeur nous attendait. Toutes les personnes dans la rue pouvait voir mes fesses lisses, ma cage de chastet&eacute; et les poids accroch&eacute;s sur mes testicules. Le chauffeur est sorti du v&eacute;hicule et a ouvert la porte arri&egrave;re. Je me suis assis entre Ma&icirc;tre Laurent et un de ses coll&egrave;gues. Le troisi&egrave;me homme s&#39;est install&eacute; devant, avec le conducteur.<br />
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M : &quot;825, ce soir je t&#39;autorise a t&#39;assoir avec nous pour cette premi&egrave;re sortie de ta nouvelle vie. C&#39;est exceptionnel, car les prochaines fois, tu voyageras dans le coffre de la voiture. Tu dois garder tes cuisses bien ouvertes pendant tout le trajet. Les vitres ne sont pas teint&eacute;es, tout le monde doit pouvoir te voir dans cette tenue. Tu vas vivre ton premier gangbang dans un club BDSM gay que j&#39;ai privatis&eacute;. Je t&#39;emm&egrave;ne dans un endroit bien connu des adeptes des pratiques extr&ecirc;mes. Tous croiront que tu es volontaire &agrave; ton asservissement. Tu pourras g&eacute;mir, personne ne comprendras ce que tu subis&quot;<br />
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Le v&eacute;hicule nous a d&eacute;pos&eacute; devant le club et j&#39;ai encore fois marcher comme un chien entre mes trois tortionnaires pour rentrer dans la boite gay. Le videurs nous a fait rentrer rapidement. Il semblait bien conna&icirc;tre les trois hommes. Il m&#39;a regard&eacute; avec curiosit&eacute; et a compl&egrave;tement remont&eacute; ma jupe. Il a claqu&eacute; mes fesses et a parl&eacute; &agrave; Ma&icirc;tre Laurent.<br />
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&quot;Son dressage est d&eacute;j&agrave; bien avanc&eacute;. M&ecirc;me ses sourcils ont &eacute;t&eacute; retir&eacute;s. Une bonne petite chienne, ils vont se r&eacute;galer&quot;<br />
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M : &quot;Oui, il est pr&ecirc;t pour tes clients. Ils vont pouvoir faire ce qu&#39;ils veulent de lui. Il ne peut ni parler, ni crier, il est totalement passif&quot;<br />
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Ma&icirc;tre Laurent m&#39;a retir&eacute; ma jupe et mon haut. Je n&#39;ai eu le droit de garder que mes chaussures militaires. Je ne pouvais pas parler avec la tige enfonc&eacute;e dans ma bouche. Il m&#39;a tra&icirc;n&eacute; par la laisse jusqu&#39;au sous-sol du club. Il y avait une trentaine d&#39;hommes qui nous attendaient avec leurs queues lev&eacute;es, bien dures, recouvertes de capotes. Ma&icirc;tre Laurent leur a parl&eacute;.<br />
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M : &quot;Bonjour &agrave; tous, voici 825, c&#39;est mon esclave annel&eacute; et marqu&eacute;e au fer rouge. Vous pouvez faire ce que vous voulez de son cul &agrave; condition de le d&eacute;foncer avec un pr&eacute;servatif ou un gant pour le fist. Il est &agrave; vous pendant deux heures, faites vous plaisir, n&#39;ayez aucune piti&eacute; pour lui&quot;<br />
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Ma&icirc;tre Laurent me livrait &agrave; l&#39;abattage. J&#39;allais &ecirc;tre sodomis&eacute; et fist&eacute; par une compagnie de molosses mont&eacute;s comme des chevaux. Je ne pouvais rien leur dire avec ma museli&egrave;re. Ils ne pouvaient malheureusement pas savoir que j&#39;&eacute;tais forc&eacute; &agrave; me soumettre. Ils devaient penser que j&#39;&eacute;tais consentant pour ce gangbang.<br />
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Ils se sont tous positionn&eacute;s dans mon dos, en file indienne. J&#39;&eacute;tais en position, &agrave; quatre pattes, les cuisses bien ouvertes. Un par un, ils m&#39;ont p&eacute;n&eacute;tr&eacute; violemment. Je sentais les veines de leurs bites frotter l&#39;int&eacute;rieur de mon ventre. Les cinq premiers ont eu un peu de mal &agrave; m&#39;enculer. &Agrave; partir de la 6&egrave;me queue, je n&#39;ai plus rien senti. Mon anus &eacute;tait totalement dilat&eacute;. Les trentes m&#39;ont d&eacute;fonc&eacute; sans piti&eacute;. Comme leurs sexes ne suffisaient plus, ils ont introduit apr&egrave;s leurs poings jusqu&#39;aux poignets &agrave; tour de r&ocirc;le. Pendant plus de deux heures j&#39;ai re&ccedil;u dans mes entrailles des bites et des mains. J&#39;ai &eacute;t&eacute; ramon&eacute; sans piti&eacute; et je pense que mon cul devait ressembler &agrave; un tunnel ferroviaire. J&#39;&eacute;tais totalement lessiv&eacute; et je me suis allong&eacute; sur le sol. J&#39;ai senti imm&eacute;diatement une d&eacute;charge &eacute;lectrique terrible sur mon cou. Le nouveau jouet pour mon dressage venait d&#39;&ecirc;tre inaugur&eacute;. Je me suis imm&eacute;diatement remis en position.<br />
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M : &quot;825, personne ne t&#39;a autoris&eacute; &agrave; t&#39;allonger. &Agrave; chaque fois que tu prendras de mauvaises initiatives, tu recevras une d&eacute;charge &eacute;lectrique sur le cou. Je n&#39;ai pas encore eu le temps de programmer ton nouveau jouet. Je le ferai demain&quot;<br />
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J&#39;avais &eacute;t&eacute; t&eacute;tanis&eacute; par la violence du choc &eacute;lectrique. Ma&icirc;tre Laurent a ensuite invit&eacute; les participants &agrave; remonter &agrave; l&#39;&eacute;tage. Nous sommes rest&eacute;s tous les quatre dans le backroom. Ils m&#39;ont conduit &agrave; une douche et m&#39;ont demand&eacute; de me nettoyer tout le corps. J&#39;ai retir&eacute; mes chaussures en cuir et j&#39;ai saut&eacute; dans le receveur. Comme ma nouvelle panoplie &eacute;tait en acier, elle ne craignait pas l&#39;eau. Je me suis frott&eacute; au savon en insistant sur mon anus qui &eacute;tait grand ouvert. Une fois propre, Ma&icirc;tre Laurent m&#39;a tir&eacute; par la laisse jusqu&#39;&agrave; l&#39;&eacute;tage. Apr&egrave;s avoir salu&eacute; le videur, nous sommes sortis dans la rue rejoindre notre chauffeur. Je n&#39;avais pas &eacute;t&eacute; rhabill&eacute;. Je suis sortie compl&egrave;tement nu sur le trottoir parisien dans le froid glacial de la nuit. Nous aurions pu croiser les forces de l&#39;ordre, mais cette id&eacute;e ne semblait pas effrayer mon propri&eacute;taire. Sans doute avait il des complices dans toutes les administrations du pays. J&#39;ai d&eacute;ambul&eacute; comme un animal en laisse aux pieds de mon Ma&icirc;tre et de ses complices. Je sentais mon ballstretcher cogner l&#39;arri&egrave;re de mes cuisses. C&#39;&eacute;tait terriblement humiliant. Nous avons crois&eacute; un homme qui a regard&eacute; la sc&egrave;ne m&eacute;dus&eacute;. Il ne bougeait plus lorsque je suis pass&eacute; &agrave; c&ocirc;t&eacute; de lui avec mon masque de la honte et mon collier anti-aboiement autour du cou. Je pense qu&#39;il a film&eacute; la sc&egrave;ne avec son t&eacute;l&eacute;phone portable. Arriv&eacute; &agrave; la voiture, j&#39;ai &eacute;t&eacute; enferm&eacute; dans le coffre de la Mercedes. Ma premi&egrave;re soir&eacute;e hors de la cordonnerie f&ucirc;t tr&egrave;s &eacute;prouvante. Qu&#39;allait il imagin&eacute; pour la suite de mon dressage ? &Agrave; suivre...<!--/data/user/0/com.samsung.android.app.notes/files/clipdata/clipdata_bodytext_260626_150145_063.sdocx--></p>]]></description>
			<guid><![CDATA[https://www.bdsm.fr/blog/12428/Chapitre-6-:-&quot;Comment-je-suis-devenu-l&#039;esclave-d&#039;un-cordonnier-Parisien&quot;-:-Le-Club-BDSM/]]></guid>
			<pubDate>Fri, 26 Jun 2026 13:13:14 +0000</pubDate>
			<dc:creator>slave825</dc:creator>
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			<title>slave825 a partagé une photo</title>
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			<pubDate>Fri, 19 Jun 2026 12:07:22 +0000</pubDate>
			<dc:creator>slave825</dc:creator>
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			<title>slave825 a partagé une photo</title>
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			<pubDate>Mon, 15 Jun 2026 06:28:51 +0000</pubDate>
			<dc:creator>slave825</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title>slave825 a posté un article.</title>
			<link><![CDATA[https://www.bdsm.fr/blog/12386/Chapitre-5-:-&quot;Comment-je-suis-devenu-l&#039;esclave-d&#039;un-cordonnier-Parisien&quot;---La-transformation/]]></link>
			<description><![CDATA[<p>M&ecirc;me si je ne pouvais plus ouvrir ma bouche, la museli&egrave;re &eacute;tait beaucoup plus confortable que le masque de bondage. Je pouvais voir et entendre ce qui se passait autour de moi. J&#39;attendais inquiet, la suite du programme qu&#39;ils avaient concoct&eacute;. Mon attente a &eacute;t&eacute; de courte dur&eacute;e. Ils m&#39;ont fait mettre &agrave; quatre pattes sur le sol froid de la cave. J&#39;ai senti dans mon dos un de mes tortionnaires qui s&#39;est mis &agrave; genoux. J&#39;ai entendu le bruit de sa braguette s&#39;ouvrir. Il a pos&eacute; ses deux mains sur mes hanches et il m&#39;a sodomiser. Il avait le sexe bien dur et &eacute;pais. Il s&#39;est introduit dans mon anus d&#39;un coup sec. Il labourait ma chair violemment. Apr&egrave;s de nombreux va et vient, j&#39;ai senti son corps se crisper. Il venait d&#39;&eacute;jaculer dans mon ventre. Il a pris soin de se retirer d&eacute;licatement car il avait un pr&eacute;servatif rempli de sperme sur la queue. Il avait pris toutes les pr&eacute;cautions avant de m&#39;enculer. Il est ensuite pass&eacute; devant moi pour vider dans un grand bol en verre transparent, pos&eacute; sur une table, sa semence blanch&acirc;tre. Il ne restait plus une seule goutte dans la capote. Ils se sont relay&eacute;s les uns apr&egrave;s les autres dans mon cul. &Agrave; chaque fois, ils remplissaient le r&eacute;cipient avec leur substance s&eacute;minale. Une fois que la coupe &eacute;tait pleine, ils se sont arr&ecirc;t&eacute;s de jouir en moi. Ils m&#39;ont relev&eacute; et ont fait rentrer dans ma bouche par ma museli&egrave;re un tuyau assez fin. Ils m&#39;ont ensuite rapproch&eacute; du bol o&ugrave; ils ont plong&eacute; l&#39;autre embout dedans. Un des hommes m&#39;a demand&eacute; d&#39;aspirer le jus. Je n&#39;avais pas le choix, j&#39;ai tout pomp&eacute; rapidement. Le go&ucirc;t &eacute;tait horrible. J&#39;ai vidang&eacute; le r&eacute;cipient, il ne restait plus rien, j&#39;ai tout aval&eacute; en quelques minutes. Ma&icirc;tre Laurent m&#39;a alors dit sur un ton amus&eacute;.<br />
<br />
M : &quot;Ce sera ton seul repas de la journ&eacute;e 825. Lorsqu&#39;on ne te donnera pas ta bouillie, tu auras le droit &agrave; du foutre. Tu vas t&#39;habituer au go&ucirc;t et apr&egrave;s, tu verras, c&#39;est toi qui en redemandera. Pour le moment on ne peut pas te laisser nous sucer la bite. Tu pourrais nous blesser avec tes dents. On ne prendra aucun risque. Toutes les mesures seront prises pour faire de toi un esclave sexuel performant. Tu vas devenir safe dans les mois &agrave; venir. Mes fr&egrave;res et moi pourront t&#39;utiliser &agrave; notre guise sans risque&quot;<br />
<br />
Je ne comprenais pas ce qu&#39;il voulait dire. Ma&icirc;tre Laurent restait tr&egrave;s myst&eacute;rieux. Apr&egrave;s m&#39;avoir utilis&eacute;, lui et ses complices m&#39;ont une nouvelle fois jet&eacute; dans la fosse. Cette fois j&#39;&eacute;tais d&eacute;tach&eacute; et donc libre de mes mouvements. Le trou ne devait pas faire plus deux m&egrave;tres carr&eacute;s sur un m&egrave;tre cinquante de hauteur. Lorsque la trappe a &eacute;t&eacute; referm&eacute;e sur moi, je me suis retrouv&eacute; dans l&#39;obscurit&eacute; la plus totale. J&#39;en ai profit&eacute; pour m&#39;allonger malgr&eacute; le froid et la poussi&egrave;re sur le sol. J&#39;ai dormi profond&eacute;ment tr&egrave;s longtemps. Mes bourreaux m&#39;avaient &eacute;pargn&eacute;. Sans doute me voulaient ils en forme pour la suite. Une fois r&eacute;veill&eacute;, j&#39;ai essay&eacute; de retirer ma museli&egrave;re. Celle-ci &eacute;tait cadenass&eacute;e sur les c&ocirc;t&eacute;s et par derri&egrave;re. Il m&#39;&eacute;tait impossible de l&#39;enlever sans les clefs. J&#39;avais perdu tous mes rep&egrave;res temporels. Je ne savais plus quel jour on &eacute;tait et depuis combien de temps j&#39;&eacute;tais prisonnier dans la cave de Ma&icirc;tre Laurent. Je n&#39;avais rien d&#39;autre &agrave; faire que penser &agrave; mes conditions de d&eacute;tention. M&#39;&eacute;chapper serait un exploit. Mes quatre gardiens &eacute;taient de v&eacute;ritables armoires &agrave; glace. Je ne faisais pas le poids face &agrave; eux. Il fallait trouver une autre solution pour prendre la poudre d&#39;escampette. J&#39;ai pens&eacute; qu&#39;ils avaient peut-&ecirc;tre d&eacute;j&agrave; vid&eacute; mon appartement et supprim&eacute; toutes les traces de mon passage sur Terre. Mon employeur va sans doute &ecirc;tre tr&egrave;s &eacute;tonn&eacute; de recevoir une lettre de d&eacute;mission. J&#39;imagine que cette organisation secr&egrave;te a des faussaires exp&eacute;riment&eacute;s pour imiter ma signature. Ils ont mes papiers d&#39;identit&eacute; pour mod&egrave;les. J&#39;allais dans l&#39;inconnu, sans savoir exactement ce qu&#39;ils comptaient faire de moi. Pour le moment ils m&#39;avaient juste tortur&eacute;. J&#39;avais &eacute;t&eacute; humili&eacute;, clou&eacute;, &eacute;tir&eacute; et sodomis&eacute;. Tout ceci n&#39;&eacute;tait sans doute qu&#39;un d&eacute;but. Les choses s&eacute;rieuses allaient tr&egrave;s vite arriver. Il fallait que je m&#39;&eacute;chappe au plus vite de la cordonnerie de mon ge&ocirc;lier.<br />
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La trappe s&#39;est ouverte dans un bruit grin&ccedil;ant. Il n&#39;y avait que deux hommes cagoul&eacute;s au dessus de ma t&ecirc;te. Ils m&#39;ont demand&eacute; de sortir de la fosse par mes propres moyens. Ma&icirc;tre Laurent&nbsp; n&#39;&eacute;tait pas avec eux. J&#39;ai pens&eacute; fuir en courant &agrave; ce moment l&agrave;, mais les forces m&#39;ont manqu&eacute;. J&#39;&eacute;tais affaibli par le r&eacute;gime alimentaire qu&#39;on m&#39;imposait. Je n&#39;avais plus d&#39;&eacute;nergie. Taper un sprint aurait &eacute;t&eacute; impossible dans mon &eacute;tat. Je me suis tir&eacute; hors de la fosse par la seule force de mes bras. Je suis rest&eacute; bien docile &agrave; attendre leurs ordres. L&#39;un des d&#39;eux m&#39;a parl&eacute;.<br />
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&quot;Nous avons ordre de t&#39;emmener maintenant dans un lieu secret de la capitale. On va te transporter dans une caisse en bois &agrave; ta taille&quot;<br />
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Je les ai suivi sans broncher. Nous avons grimp&eacute; l&#39;escalier en colima&ccedil;on pour quitter le sous-sol et remonter &agrave; l&#39;&eacute;tage. Une caisse de transport &eacute;tait entrepos&eacute;e au sol. Plusieurs autocollants not&eacute;s &quot;attention fragile&quot; d&eacute;coraient la bo&icirc;te. Je me suis allong&eacute; nu entre les planches. Ils ont pos&eacute; un couvercle au-dessus de moi qu&#39;ils ont clou&eacute;. J&#39;&eacute;tais conditionn&eacute; comme une vulgaire marchandise qu&#39;on s&#39;appr&ecirc;te &agrave; livrer. J&#39;ai senti qu&#39;on me d&eacute;pla&ccedil;ait jusqu&#39;&agrave; un v&eacute;hicule. J&#39;&eacute;tais sans doute entrepos&eacute; &agrave; l&#39;arri&egrave;re d&#39;un camion. Le trajet n&#39;a pas &eacute;t&eacute; tr&egrave;s long. Peut-&ecirc;tre une demi-heure tout au plus. Il devait y avoir des petits trous pour l&#39;air car j&#39;arrivais &agrave; respirer sans probl&egrave;me. Lorsque le v&eacute;hicule s&#39;est arr&ecirc;t&eacute;, j&#39;ai &eacute;t&eacute; &agrave; nouveau d&eacute;plac&eacute; &agrave; mains d&#39;hommes. Avec mon poids de 80 kilogrammes pour un m&egrave;tre 85, il fallait de sacr&eacute;s gaillards pour me porter. J&#39;ai ensuite &eacute;t&eacute; repos&eacute; au sol. Quelqu&#39;un a retir&eacute; le couvercle avec un pied de biche. J&#39;ai ouvert les yeux doucement pour comprendre ce qui se passait. Il y avait une dizaine de personnes autour de moi qui m&#39;observaient. Ils &eacute;taient tous cagoul&eacute;s comme dans la cave de Ma&icirc;tre Laurent, mais cette fois ils &eacute;taient rev&ecirc;tus d&#39;une blouse blanche qui retombait jusqu&#39;au genou. La salle &eacute;tait enti&egrave;rement recouverte de carrelage du sol au plafond. De puissantes lumi&egrave;res nous &eacute;clairaient. Une table d&#39;examen se trouvait en plein milieu de la pi&egrave;ce. Il y avait tout autour de nous des plateaux et des armoires en inox. Plusieurs machines modernes sur roulettes terminaient le d&eacute;cor. C&#39;&eacute;tait vraiment angoissant. L&#39;un d&#39;eux a commenc&eacute; &agrave; me parler.<br />
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&quot;825, ne soit pas effray&eacute;, nous allons aujourd&#39;hui proc&eacute;der &agrave; quelques examens sur toi et d&eacute;buter les premi&egrave;res transformations demand&eacute;es par notre client. Tu vas &ecirc;tre &eacute;galement &agrave; nouveau mesur&eacute; et pes&eacute;. Nous devons chaque semaine surveiller ton &eacute;tat physique car le r&eacute;gime alimentaire que tu subis va beaucoup transformer ton corps. Il faut contr&ocirc;ler ta courbe de poids pour que tu ne franchisse jamais la limite acceptable. Avec ta grande taille on ne peut pas descendre en dessous de 50 kilogrammes sans prendre des risques pour ta sant&eacute;. Nos clients veulent en g&eacute;n&eacute;ral des esclaves tr&egrave;s maigres mais vivants. Nous sommes pay&eacute;s cher pour te maintenir en bon &eacute;tat le plus longtemps possible. Avant toute chose, ta museli&egrave;re va &ecirc;tre retir&eacute;e de ta t&ecirc;te. Tu va &ecirc;tre ensuite conduit &agrave; la douche car tu dois &ecirc;tre parfaitement propre pour la suite du programme&quot;<br />
<br />
Il y avait une douche vitr&eacute;e dans le coin de la salle. Une fois ma t&ecirc;te lib&eacute;r&eacute;e je me suis lav&eacute; devant toute l&#39;assembl&eacute;e. J&#39;ai frott&eacute; tout mon corps au savon antiseptique. Une fois rinc&eacute; et s&eacute;ch&eacute; avec une serviette, ils ont pris ma taille et mon poids. &Agrave; mon grand &eacute;tonnement, j&#39;avais perdu 5 kilogrammes depuis le jour o&ugrave; Ma&icirc;tre Laurent avait commenc&eacute; mon dressage. La balance indiquait 75 kilogrammes. &Agrave; ce rythme, il n&#39;y aura bient&ocirc;t plus rien de moi. Ils ont tout not&eacute; dans le m&ecirc;me livre que celui de la veille, chez Ma&icirc;tre Laurent. Mon &eacute;volution &eacute;tait consign&eacute;e dans un registre unique. Ils m&#39;ont ensuite allong&eacute; sur la table d&#39;examen et ont attach&eacute; mes bras aux accoudoirs. Je ne pouvais plus les bouger. Un des hommes a pos&eacute; sur mon visage un masque en plastique qui couvrait mon nez et ma bouche. J&#39;ai senti un gaz qui p&eacute;n&eacute;trait ma gorge. Je suis alors tomb&eacute; dans un profond sommeil.<br />
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&Agrave; mon r&eacute;veil, j&#39;&eacute;tais compl&egrave;tement groggy, allong&eacute; dans le noir. Je ne savais plus o&ugrave; j&#39;&eacute;tais. L&#39;horrible museli&egrave;re en cuir avait &eacute;t&eacute; refix&eacute;e sur ma t&ecirc;te. J&#39;&eacute;tais s&ucirc;rement retourn&eacute; dans le cachot de Ma&icirc;tre Laurent. L&#39;odeur de poussi&egrave;re ne laissait que peu de doute sur l&#39;endroit o&ugrave; j&#39;&eacute;tais enferm&eacute;. Que s&#39;est il pass&eacute; ? Je ne me souviens de rien entre le moment o&ugrave; j&#39;ai &eacute;t&eacute; allong&eacute; sur la table et maintenant. Ma peau me br&ucirc;le sur l&#39;ensemble de mon corps, comme apr&egrave;s des coups de soleil &agrave; la plage. J&#39;ai aussi l&#39;impression qu&#39;on m&#39;a enti&egrave;rement badigeonn&eacute; de cr&egrave;me tr&egrave;s grasse. J&#39;angoisse de d&eacute;couvrir &agrave; la lumi&egrave;re ce qu&#39;ils ont fait sur moi. Ce n&#39;est pas tout, les bouts de mes doigts sont recouverts de sparadraps et il y a des anneaux accroch&eacute;s &agrave; mon nez, mes oreilles et mes t&eacute;tons. Ils ne sont pas tr&egrave;s lourds, mais ils t&eacute;moignent que m&#39;ont corps a &eacute;t&eacute; perc&eacute; pendant mon sommeil.<br />
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La lampe du cachot s&#39;est allum&eacute;e et Ma&icirc;tre Laurent est entr&eacute; dans la pi&egrave;ce, accompagn&eacute; par un de ses complices. J&#39;ai constat&eacute; que ma peau &eacute;tait ros&eacute;e et compl&egrave;tement lisse. Je ne m&#39;&eacute;tais pas tromp&eacute;, ils ont pass&eacute; un laser partout sur mon corps. Ma&icirc;tre Laurent m&#39;a parl&eacute; sur un ton rassurant.<br />
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M : &quot;825, tu es rest&eacute; dormir plus de 20 heures. Tout c&#39;est tr&egrave;s bien pass&eacute;, rassure toi. Des professionnels ont implant&eacute; dans ton corps une puce RFID prot&eacute;g&eacute;e par une fine capsule en verre. Elle n&#39;est pas plus grande qu&#39;un grain de riz. Elle contient ton num&eacute;ro d&#39;identification et ton dossier personnel. Ils ont &eacute;galement &eacute;pil&eacute; au laser l&#39;int&eacute;gralit&eacute; de ton corps. Le cr&acirc;ne, les sourcils et la barbe y sont &eacute;galement pass&eacute;. Il va falloir attendre un mois complet avant de recommencer. Logiquement apr&egrave;s deux s&eacute;ances, tous les bulbes pileux seront d&eacute;truits. Plus aucun poil ne repoussera sur toi. Ils ont &eacute;galement br&ucirc;l&eacute; tes empreintes digitales et perc&eacute; ton septum, tes lobes d&#39;oreilles et tes t&eacute;tons. Pour le moment tu as des piercings provisoires pour la cicatrisation. Tu auras par la suite de lourds anneaux pos&eacute;s qui seront viss&eacute;s et coll&eacute;s d&eacute;finitivement. Enfin tous les tests qu&#39;ils ont pratiqu&eacute; sur toi sont excellents, tu es en tr&egrave;s bonne sant&eacute;, je vais sans doute pouvoir te garder tr&egrave;s longtemps &agrave; mon service&quot;<br />
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Il m&#39;a ensuite ordonn&eacute; de me mettre &agrave; quatre pattes. Lui et son complice m&#39;ont sodomis&eacute; &agrave; tour de r&ocirc;le et ont &eacute;jacul&eacute; dans mon cul sans capote.<br />
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M : &quot;On peut maintenant te remplir de jute 825, tu n&#39;as aucune maladie sexuellement transmissible. Rassure-toi, c&#39;est &eacute;galement notre cas &agrave; tous. Mes fr&egrave;res vont d&#39;enculer et se vider dans ton ventre lorsqu&#39;ils passeront me rendre visite. Maintenant 825, je vais te fouetter dans la cave pour f&ecirc;ter toutes ces bonnes nouvelles&quot;<br />
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Ils m&#39;ont sorti de ma minuscule cellule jusqu&#39;&agrave; la grande salle. Ils ont attach&eacute; mes poignets &agrave; une cha&icirc;ne au plafond qu&#39;ils ont tir&eacute; tr&egrave;s haut. Mes bras &eacute;taient totalement &eacute;tir&eacute;s et seuls la pointe de mes pieds touchaient encore le sol. Ma&icirc;tre Laurent m&#39;a administr&eacute; vingt coups de fouet. Les z&eacute;brures avaient marqu&eacute; mes fesses et mon dos. Il m&#39;a laiss&eacute; me reposer quelques minutes avant de renouveler les coups cette fois sur mon ventre et mon sexe. L&#39;autre homme a film&eacute; en int&eacute;gralit&eacute; la s&eacute;ance. Je me suis alors &eacute;vanouie de douleur. Un saut d&#39;eau froide jet&eacute; sur moi m&#39;a r&eacute;veill&eacute;. J&#39;&eacute;tais toujours les bras en l&#39;air. Je grelottais, mon corps &eacute;tait compl&egrave;tement mouill&eacute; et la pi&egrave;ce &eacute;tait toujours aussi glac&eacute;e. Ma&icirc;tre Laurent a accroch&eacute; des poids de 200 grammes sur mes 5 anneaux. C&#39;&eacute;tait terriblement humiliant.&nbsp; Le bout de mon nez, mes lobes d&#39;oreilles et mes t&eacute;tons pendaient. Il a compl&eacute;t&eacute; ma panoplie en me fixant un ballstretcher de 500 grammes sur mes couilles. Un buttplug en acier a &eacute;galement &eacute;t&eacute; log&eacute; dans mon anus par l&#39;autre homme. Il devait faire au minimum 7 centim&egrave;tres de diam&egrave;tre pour 10 centim&egrave;tres de longueur.<br />
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M : &quot;825, tes anneaux vont recevoir chaque jours des poids de plus en plus lourds et ton cul des plug en m&eacute;tal de plus en plus large. Le but est de te remplir le cul facilement et te faire ressembler &agrave; un animal de ferme. J&#39;ai m&ecirc;me d&eacute;pos&eacute; pour toi &agrave; mon organisation une demande un peu sp&eacute;ciale. S&#39;il n&#39;y a pas de danger pour ta cicatrisation, tu vas avoir des boucles auriculaires pour bovins agraf&eacute;es sur les lobes de tes oreilles avec le chiffre 825 grav&eacute; d&#39;un c&ocirc;t&eacute; et un QR-CODE de l&#39;autre. Tu ressembleras &agrave; une b&ecirc;te de foire. Rassure toi, j&#39;ai d&eacute;pos&eacute; beaucoup d&#39;autres projets pour ta d&eacute;shumanisation, qui seront j&#39;esp&egrave;re accept&eacute; par ma hi&eacute;rarchie dans les jours &agrave; venir&quot;<br />
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Ils m&#39;ont laiss&eacute; compl&egrave;tement tremp&eacute;, suspendu dans le froid du sous-sol plusieurs heures avec la lumi&egrave;re &eacute;teinte.<br />
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Cela faisait des jours que je n&#39;avais pas vu le soleil. Tout dans ma vie &eacute;tait devenu artificiel. J&#39;&eacute;tais tous les jours enferm&eacute; dans une cave sordide qui sentait le renferm&eacute;. Ma vie &eacute;tait devenue un cauchemar. Les charges suspendues sur mon corps &eacute;taient insupportables. &Agrave; chacun de mes mouvements, j&#39;avais l&#39;impression que ma peau s&#39;&eacute;tirait de plus en plus. C&#39;&eacute;tait une torture terrible qui emp&ecirc;chait tout repos. Combien de temps allaient ils me laisser pendre ? Le ballstretcher se balan&ccedil;ait et cognait contre mes cuisses, je n&#39;arrivais pas &agrave; le bloquer avec le haut de mes jambes. J&#39;&eacute;tais trait&eacute; comme un vulgaire morceau de viande suspendu &agrave; un crochet de boucher. Ma&icirc;tre Laurent &eacute;tait vraiment un sadique exp&eacute;riment&eacute;. Agrafer des &eacute;tiquettes de bestiaux &agrave; mes oreilles &eacute;tait vraiment une id&eacute;e perverse. &Agrave; quoi allais je ressembler comme &ccedil;a ? Ma&icirc;tre Laurent avait vraiment d&eacute;cid&eacute; de me transformer en animal de ferme. &Agrave; suivre...<!--/data/user/0/com.samsung.android.app.notes/files/clipdata/clipdata_bodytext_260615_081146_535.sdocx--></p>]]></description>
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			<pubDate>Mon, 15 Jun 2026 06:15:50 +0000</pubDate>
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