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		<title>slave825</title>
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		<description>Latest updates from slave825</description>
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			<title>slave825 a mis a jour son propre profil.</title>
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			<pubDate>Tue, 30 Jun 2026 18:57:10 +0000</pubDate>
			<dc:creator>slave825</dc:creator>
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			<title>Olivier </title>
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			<pubDate>Sat, 27 Jun 2026 18:16:39 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Olivier</dc:creator>
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			<title>slave825 </title>
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			<pubDate>Sat, 27 Jun 2026 16:27:44 +0000</pubDate>
			<dc:creator>slave825</dc:creator>
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			<title>slave825 a posté un article.</title>
			<link><![CDATA[https://www.bdsm.fr/blog/12428/Chapitre-6-:-&quot;Comment-je-suis-devenu-l&#039;esclave-d&#039;un-cordonnier-Parisien&quot;-:-Le-Club-BDSM/]]></link>
			<description><![CDATA[<p>Cela faisait maintenant plusieurs jours que j&#39;&eacute;tais le prisonnier de Ma&icirc;tre Laurent. J&#39;&eacute;tais constamment enferm&eacute; dans le sous-sol de sa cave humide et froide. Je n&#39;avais plus prononc&eacute; un mot depuis qu&#39;une museli&egrave;re avait &eacute;t&eacute; cadenass&eacute;e sur ma t&ecirc;te. Chaque semaine j&#39;&eacute;tais contr&ocirc;l&eacute; comme une vulgaire marchandise dans un lieu tenu secret &agrave; Paris. Je subissais une pression psychologique intense qui me faisait perdre toute volont&eacute; de r&eacute;sister &agrave; mon triste sort. S&#39;ajoutait &agrave; &ccedil;a, un r&eacute;gime alimentaire drastique fait de bouillie sal&eacute;e, de foutre et d&#39;eau. Mes muscles et ma graisse fondaient &agrave; vue d&#39;&oelig;il. Je n&#39;avais plus un poil sur le corps depuis l&#39;&eacute;pilation au laser. J&#39;avais aussi la peau z&eacute;br&eacute;e avec les coups de fouet quotidiens que je recevais de mon propri&eacute;taire et de ses amis.<br />
<br />
On ne peut pas imaginer que dans les sous-sols Parisiens, des humains sont trait&eacute;s comme du b&eacute;tail par des pervers sadiques. Ce monde parall&egrave;le n&#39;est malheureusement pas un fantasme. Je suis devenu un objet qu&#39;ils peuvent transformer et maltraiter &agrave; leur guise sans aucune moralit&eacute;.<br />
<br />
Ma cellule est devenue mon lieu de vie principal. Attach&eacute; ou non, j&#39;y suis confin&eacute; la plupart du temps dans le noir. Les journ&eacute;es se ressemblent et je n&#39;ai comme seules occupations le sommeil et les deux repas quotidiens aspir&eacute;s par un tuyau. Ma routine allait cependant changer.<br />
<br />
Ce jour l&agrave;, la lumi&egrave;re de ma cellule &eacute;tait rest&eacute;e allum&eacute;e. Ma&icirc;tre Laurent a d&eacute;verrouill&eacute; la porte et il est entr&eacute; dans la pi&egrave;ce les bras charg&eacute;s de cartons. Deux de ces acolytes le suivaient, sans doute pour me surveiller car je n&#39;&eacute;tais pour une fois pas encha&icirc;n&eacute;.<br />
<br />
M : &quot;825 les premi&egrave;res commandes pour ta d&eacute;shumanisation sont arriv&eacute;es. J&#39;ai re&ccedil;u ce matin plusieurs objets fabriqu&eacute;s sur-mesure pour toi. Gr&acirc;ce &agrave; eux, je vais pouvoir te laisser un peu plus de libert&eacute;&quot;<br />
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Il a commenc&eacute; &agrave; ouvrir les bo&icirc;tes les unes apr&egrave;s les autres devant moi pour m&#39;en expliquer le contenu.<br />
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M : &quot;825, j&#39;ai re&ccedil;u ton collier &eacute;lectrique de dressage. Tu seras le seul &agrave; avoir ce mod&egrave;le viss&eacute; d&eacute;finitivement autour de ton cou. Il n&#39;est pas forc&eacute;ment tr&egrave;s lourd mais il est particuli&egrave;rement inconfortable avec deux &eacute;lectrodes qui vont piquer ta gorge en permanence. Le fabricant y a rajout&eacute; un traceur GPS &agrave; ma demande. Ce mat&eacute;riel est destin&eacute; &agrave; l&#39;origine &agrave; l&#39;&eacute;levage canin. Il d&eacute;livre des chocs &eacute;lectriques r&eacute;glables par une application sur le t&eacute;l&eacute;phone. C&#39;est tr&egrave;s simple &agrave; utiliser et je peux envoyer jusqu&#39;&agrave; 110 volts sur ta peau. Avec la g&eacute;olocalisation, tu ne pourras jamais t&#39;&eacute;chapper et si tu essayes, je pourrais te retrouver facilement gr&acirc;ce au signal GPS. J&#39;ai &eacute;galement re&ccedil;u ta micro-cage de chastet&eacute;. Tu ne pourras plus jamais te masturber avec cet appareil sur la queue. Ta nouille totalement glabre ne te sera plus d&#39;aucune utilit&eacute; hormis pour uriner. Pour finir, j&#39;ai &eacute;galement fait fabriquer un masque en acier pour tes sorties dans Paris. C&#39;est une copie des masques d&#39;infamie du moyen-&acirc;ge. Il entoure l&#39;int&eacute;gralit&eacute; de ton cr&acirc;ne jusqu&#39;&agrave; la m&acirc;choire. Il est cadenass&eacute; sur tous les c&ocirc;t&eacute;s. Une petite plaque en m&eacute;tal va rentrer &agrave; l&#39;int&eacute;rieur de ta bouche, comme un&nbsp;mors, et s&#39;appuyer sur ta langue pour l&#39;emp&ecirc;cher de bouger, ce qui va te r&eacute;duire au silence. Avec tout ce mat&eacute;riel, je vais pouvoir t&#39;utiliser sans risquer de te perdre ou que tu sois trop bavard. Ce soir je vais t&#39;emmener faire ta premi&egrave;re sortie dans la capitale. Repose toi bien car la nuit va &ecirc;tre longue&quot;<br />
<br />
Ma&icirc;tre Laurent a quitt&eacute; le cachot et ses deux complices se sont approch&eacute;s de moi. Ils on commencer par retirer mon ancien collier pour fixer le nouveau et l&#39;allumer. Il y a un petit &eacute;cran lumineux sous mon menton qui indique des chiffres. La fermeture se fait par l&#39;arri&egrave;re avec une vis sans t&ecirc;te. Une clef &agrave; laine est n&eacute;cessaire pour d&eacute;verrouiller l&#39;objet de contrainte qui doit peser au minimum un kilogramme. Il ont ensuite install&eacute; sur mon sexe la micro cage. Elle &eacute;crase enti&egrave;rement mon p&eacute;nis. Une fois compress&eacute;, mon sexe ne mesure pas plus de deux centim&egrave;tres. Un petit trou &agrave; l&#39;extr&eacute;mit&eacute; permet de se soulager. Enfin, ils ont retir&eacute; ma museli&egrave;re en cuir pour poser sur ma t&ecirc;te le masque de la honte. La tige en fer a p&eacute;n&eacute;tr&eacute; ma bouche au dessus de ma langue. Je ne peux plus parler et la bave coule sans arr&ecirc;t sur mon torse. Je suis trait&eacute; comme un esclave du 18&egrave;me si&egrave;cle. Quatre cadenas interdisent le retrait de ce lourd instrument de torture d&#39;un autre &acirc;ge. Ils m&#39;ont ensuite abandonn&eacute; dans ma cellule et ont &eacute;teint la lumi&egrave;re. Ils m&#39;ont laiss&eacute; seul, harnach&eacute; comme une b&ecirc;te. J&#39;ai attendu jusqu&#39;au soir que Ma&icirc;tre Laurent tienne parole et me fasse sortir dans Paris. Il a respect&eacute; sa promesse et il est venu avec ses deux comp&egrave;res me lib&eacute;rer de la cave. Une fois mont&eacute;s &agrave; l&#39;&eacute;tage, l&#39;un d&#39;eux m&#39;a accroch&eacute; un ballstretcher de 500 grammes sur les couilles tandis que l&#39;autre m&#39;a demand&eacute; d&#39;enfiler une jupette en cuir noir qui remontait jusqu&#39;&agrave; mi-cuisses. J&#39;ai &eacute;galement mis un t-shirt transparent qui s&#39;arr&ecirc;tait &agrave; mon nombril et des rangers de l&#39;arm&eacute;e. Une laisse en m&eacute;tal cadenass&eacute;e &agrave; mon collier anti-aboiement a compl&eacute;t&eacute; ma tenue de sortie. Cela faisait plusieurs semaines que je n&#39;avais pas port&eacute; un v&ecirc;tement et des chaussures. J&#39;&eacute;tais rest&eacute; plusieurs jours compl&egrave;tement nu. M&ecirc;me si cette tunique &eacute;tait humiliante, j&#39;&eacute;tais heureux de pouvoir enfin sentir un tissu sur ma peau. J&#39;avais l&#39;impression de retrouver un peu d&#39;humanit&eacute; et j&#39;allais enfin quitter la cordonnerie de Ma&icirc;tre Laurent.<br />
<br />
Ils m&#39;ont sorti de la boutique avec cette accoutrement de soubrette. Il faisait d&eacute;j&agrave; nuit, nous devions &ecirc;tre au mois de mars car il faisait tr&egrave;s froid dehors. J&#39;&eacute;tais heureux de pouvoir enfin respirer l&#39;air ext&eacute;rieur. Je me suis senti libre quelques secondes jusqu&#39;&agrave; ce que Ma&icirc;tre Laurent m&#39;a demand&eacute; de me mettre &agrave; quatre pattes. Je me suis ex&eacute;cut&eacute; et il m&#39;a tir&eacute; par la laisse sur le trottoir, comme on prom&egrave;ne un chien, jusqu&#39;&agrave; une Mercedes-Benz grise o&ugrave; un chauffeur nous attendait. Toutes les personnes dans la rue pouvait voir mes fesses lisses, ma cage de chastet&eacute; et les poids accroch&eacute;s sur mes testicules. Le chauffeur est sorti du v&eacute;hicule et a ouvert la porte arri&egrave;re. Je me suis assis entre Ma&icirc;tre Laurent et un de ses coll&egrave;gues. Le troisi&egrave;me homme s&#39;est install&eacute; devant, avec le conducteur.<br />
<br />
M : &quot;825, ce soir je t&#39;autorise a t&#39;assoir avec nous pour cette premi&egrave;re sortie de ta nouvelle vie. C&#39;est exceptionnel, car les prochaines fois, tu voyageras dans le coffre de la voiture. Tu dois garder tes cuisses bien ouvertes pendant tout le trajet. Les vitres ne sont pas teint&eacute;es, tout le monde doit pouvoir te voir dans cette tenue. Tu vas vivre ton premier gangbang dans un club BDSM gay que j&#39;ai privatis&eacute;. Je t&#39;emm&egrave;ne dans un endroit bien connu des adeptes des pratiques extr&ecirc;mes. Tous croiront que tu es volontaire &agrave; ton asservissement. Tu pourras g&eacute;mir, personne ne comprendras ce que tu subis&quot;<br />
<br />
Le v&eacute;hicule nous a d&eacute;pos&eacute; devant le club et j&#39;ai encore fois marcher comme un chien entre mes trois tortionnaires pour rentrer dans la boite gay. Le videurs nous a fait rentrer rapidement. Il semblait bien conna&icirc;tre les trois hommes. Il m&#39;a regard&eacute; avec curiosit&eacute; et a compl&egrave;tement remont&eacute; ma jupe. Il a claqu&eacute; mes fesses et a parl&eacute; &agrave; Ma&icirc;tre Laurent.<br />
<br />
&quot;Son dressage est d&eacute;j&agrave; bien avanc&eacute;. M&ecirc;me ses sourcils ont &eacute;t&eacute; retir&eacute;s. Une bonne petite chienne, ils vont se r&eacute;galer&quot;<br />
<br />
M : &quot;Oui, il est pr&ecirc;t pour tes clients. Ils vont pouvoir faire ce qu&#39;ils veulent de lui. Il ne peut ni parler, ni crier, il est totalement passif&quot;<br />
<br />
Ma&icirc;tre Laurent m&#39;a retir&eacute; ma jupe et mon haut. Je n&#39;ai eu le droit de garder que mes chaussures militaires. Je ne pouvais pas parler avec la tige enfonc&eacute;e dans ma bouche. Il m&#39;a tra&icirc;n&eacute; par la laisse jusqu&#39;au sous-sol du club. Il y avait une trentaine d&#39;hommes qui nous attendaient avec leurs queues lev&eacute;es, bien dures, recouvertes de capotes. Ma&icirc;tre Laurent leur a parl&eacute;.<br />
<br />
M : &quot;Bonjour &agrave; tous, voici 825, c&#39;est mon esclave annel&eacute; et marqu&eacute;e au fer rouge. Vous pouvez faire ce que vous voulez de son cul &agrave; condition de le d&eacute;foncer avec un pr&eacute;servatif ou un gant pour le fist. Il est &agrave; vous pendant deux heures, faites vous plaisir, n&#39;ayez aucune piti&eacute; pour lui&quot;<br />
<br />
Ma&icirc;tre Laurent me livrait &agrave; l&#39;abattage. J&#39;allais &ecirc;tre sodomis&eacute; et fist&eacute; par une compagnie de molosses mont&eacute;s comme des chevaux. Je ne pouvais rien leur dire avec ma museli&egrave;re. Ils ne pouvaient malheureusement pas savoir que j&#39;&eacute;tais forc&eacute; &agrave; me soumettre. Ils devaient penser que j&#39;&eacute;tais consentant pour ce gangbang.<br />
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Ils se sont tous positionn&eacute;s dans mon dos, en file indienne. J&#39;&eacute;tais en position, &agrave; quatre pattes, les cuisses bien ouvertes. Un par un, ils m&#39;ont p&eacute;n&eacute;tr&eacute; violemment. Je sentais les veines de leurs bites frotter l&#39;int&eacute;rieur de mon ventre. Les cinq premiers ont eu un peu de mal &agrave; m&#39;enculer. &Agrave; partir de la 6&egrave;me queue, je n&#39;ai plus rien senti. Mon anus &eacute;tait totalement dilat&eacute;. Les trentes m&#39;ont d&eacute;fonc&eacute; sans piti&eacute;. Comme leurs sexes ne suffisaient plus, ils ont introduit apr&egrave;s leurs poings jusqu&#39;aux poignets &agrave; tour de r&ocirc;le. Pendant plus de deux heures j&#39;ai re&ccedil;u dans mes entrailles des bites et des mains. J&#39;ai &eacute;t&eacute; ramon&eacute; sans piti&eacute; et je pense que mon cul devait ressembler &agrave; un tunnel ferroviaire. J&#39;&eacute;tais totalement lessiv&eacute; et je me suis allong&eacute; sur le sol. J&#39;ai senti imm&eacute;diatement une d&eacute;charge &eacute;lectrique terrible sur mon cou. Le nouveau jouet pour mon dressage venait d&#39;&ecirc;tre inaugur&eacute;. Je me suis imm&eacute;diatement remis en position.<br />
<br />
M : &quot;825, personne ne t&#39;a autoris&eacute; &agrave; t&#39;allonger. &Agrave; chaque fois que tu prendras de mauvaises initiatives, tu recevras une d&eacute;charge &eacute;lectrique sur le cou. Je n&#39;ai pas encore eu le temps de programmer ton nouveau jouet. Je le ferai demain&quot;<br />
<br />
J&#39;avais &eacute;t&eacute; t&eacute;tanis&eacute; par la violence du choc &eacute;lectrique. Ma&icirc;tre Laurent a ensuite invit&eacute; les participants &agrave; remonter &agrave; l&#39;&eacute;tage. Nous sommes rest&eacute;s tous les quatre dans le backroom. Ils m&#39;ont conduit &agrave; une douche et m&#39;ont demand&eacute; de me nettoyer tout le corps. J&#39;ai retir&eacute; mes chaussures en cuir et j&#39;ai saut&eacute; dans le receveur. Comme ma nouvelle panoplie &eacute;tait en acier, elle ne craignait pas l&#39;eau. Je me suis frott&eacute; au savon en insistant sur mon anus qui &eacute;tait grand ouvert. Une fois propre, Ma&icirc;tre Laurent m&#39;a tir&eacute; par la laisse jusqu&#39;&agrave; l&#39;&eacute;tage. Apr&egrave;s avoir salu&eacute; le videur, nous sommes sortis dans la rue rejoindre notre chauffeur. Je n&#39;avais pas &eacute;t&eacute; rhabill&eacute;. Je suis sortie compl&egrave;tement nu sur le trottoir parisien dans le froid glacial de la nuit. Nous aurions pu croiser les forces de l&#39;ordre, mais cette id&eacute;e ne semblait pas effrayer mon propri&eacute;taire. Sans doute avait il des complices dans toutes les administrations du pays. J&#39;ai d&eacute;ambul&eacute; comme un animal en laisse aux pieds de mon Ma&icirc;tre et de ses complices. Je sentais mon ballstretcher cogner l&#39;arri&egrave;re de mes cuisses. C&#39;&eacute;tait terriblement humiliant. Nous avons crois&eacute; un homme qui a regard&eacute; la sc&egrave;ne m&eacute;dus&eacute;. Il ne bougeait plus lorsque je suis pass&eacute; &agrave; c&ocirc;t&eacute; de lui avec mon masque de la honte et mon collier anti-aboiement autour du cou. Je pense qu&#39;il a film&eacute; la sc&egrave;ne avec son t&eacute;l&eacute;phone portable. Arriv&eacute; &agrave; la voiture, j&#39;ai &eacute;t&eacute; enferm&eacute; dans le coffre de la Mercedes. Ma premi&egrave;re soir&eacute;e hors de la cordonnerie f&ucirc;t tr&egrave;s &eacute;prouvante. Qu&#39;allait il imagin&eacute; pour la suite de mon dressage ? &Agrave; suivre...<!--/data/user/0/com.samsung.android.app.notes/files/clipdata/clipdata_bodytext_260626_150145_063.sdocx--></p>]]></description>
			<guid><![CDATA[https://www.bdsm.fr/blog/12428/Chapitre-6-:-&quot;Comment-je-suis-devenu-l&#039;esclave-d&#039;un-cordonnier-Parisien&quot;-:-Le-Club-BDSM/]]></guid>
			<pubDate>Fri, 26 Jun 2026 13:13:14 +0000</pubDate>
			<dc:creator>slave825</dc:creator>
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			<title>slave825 a partagé une photo</title>
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			<pubDate>Fri, 19 Jun 2026 12:07:22 +0000</pubDate>
			<dc:creator>slave825</dc:creator>
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			<title>slave825 a partagé une photo</title>
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			<pubDate>Mon, 15 Jun 2026 06:28:51 +0000</pubDate>
			<dc:creator>slave825</dc:creator>
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		<item>
			<title>slave825 a posté un article.</title>
			<link><![CDATA[https://www.bdsm.fr/blog/12386/Chapitre-5-:-&quot;Comment-je-suis-devenu-l&#039;esclave-d&#039;un-cordonnier-Parisien&quot;---La-transformation/]]></link>
			<description><![CDATA[<p>M&ecirc;me si je ne pouvais plus ouvrir ma bouche, la museli&egrave;re &eacute;tait beaucoup plus confortable que le masque de bondage. Je pouvais voir et entendre ce qui se passait autour de moi. J&#39;attendais inquiet, la suite du programme qu&#39;ils avaient concoct&eacute;. Mon attente a &eacute;t&eacute; de courte dur&eacute;e. Ils m&#39;ont fait mettre &agrave; quatre pattes sur le sol froid de la cave. J&#39;ai senti dans mon dos un de mes tortionnaires qui s&#39;est mis &agrave; genoux. J&#39;ai entendu le bruit de sa braguette s&#39;ouvrir. Il a pos&eacute; ses deux mains sur mes hanches et il m&#39;a sodomiser. Il avait le sexe bien dur et &eacute;pais. Il s&#39;est introduit dans mon anus d&#39;un coup sec. Il labourait ma chair violemment. Apr&egrave;s de nombreux va et vient, j&#39;ai senti son corps se crisper. Il venait d&#39;&eacute;jaculer dans mon ventre. Il a pris soin de se retirer d&eacute;licatement car il avait un pr&eacute;servatif rempli de sperme sur la queue. Il avait pris toutes les pr&eacute;cautions avant de m&#39;enculer. Il est ensuite pass&eacute; devant moi pour vider dans un grand bol en verre transparent, pos&eacute; sur une table, sa semence blanch&acirc;tre. Il ne restait plus une seule goutte dans la capote. Ils se sont relay&eacute;s les uns apr&egrave;s les autres dans mon cul. &Agrave; chaque fois, ils remplissaient le r&eacute;cipient avec leur substance s&eacute;minale. Une fois que la coupe &eacute;tait pleine, ils se sont arr&ecirc;t&eacute;s de jouir en moi. Ils m&#39;ont relev&eacute; et ont fait rentrer dans ma bouche par ma museli&egrave;re un tuyau assez fin. Ils m&#39;ont ensuite rapproch&eacute; du bol o&ugrave; ils ont plong&eacute; l&#39;autre embout dedans. Un des hommes m&#39;a demand&eacute; d&#39;aspirer le jus. Je n&#39;avais pas le choix, j&#39;ai tout pomp&eacute; rapidement. Le go&ucirc;t &eacute;tait horrible. J&#39;ai vidang&eacute; le r&eacute;cipient, il ne restait plus rien, j&#39;ai tout aval&eacute; en quelques minutes. Ma&icirc;tre Laurent m&#39;a alors dit sur un ton amus&eacute;.<br />
<br />
M : &quot;Ce sera ton seul repas de la journ&eacute;e 825. Lorsqu&#39;on ne te donnera pas ta bouillie, tu auras le droit &agrave; du foutre. Tu vas t&#39;habituer au go&ucirc;t et apr&egrave;s, tu verras, c&#39;est toi qui en redemandera. Pour le moment on ne peut pas te laisser nous sucer la bite. Tu pourrais nous blesser avec tes dents. On ne prendra aucun risque. Toutes les mesures seront prises pour faire de toi un esclave sexuel performant. Tu vas devenir safe dans les mois &agrave; venir. Mes fr&egrave;res et moi pourront t&#39;utiliser &agrave; notre guise sans risque&quot;<br />
<br />
Je ne comprenais pas ce qu&#39;il voulait dire. Ma&icirc;tre Laurent restait tr&egrave;s myst&eacute;rieux. Apr&egrave;s m&#39;avoir utilis&eacute;, lui et ses complices m&#39;ont une nouvelle fois jet&eacute; dans la fosse. Cette fois j&#39;&eacute;tais d&eacute;tach&eacute; et donc libre de mes mouvements. Le trou ne devait pas faire plus deux m&egrave;tres carr&eacute;s sur un m&egrave;tre cinquante de hauteur. Lorsque la trappe a &eacute;t&eacute; referm&eacute;e sur moi, je me suis retrouv&eacute; dans l&#39;obscurit&eacute; la plus totale. J&#39;en ai profit&eacute; pour m&#39;allonger malgr&eacute; le froid et la poussi&egrave;re sur le sol. J&#39;ai dormi profond&eacute;ment tr&egrave;s longtemps. Mes bourreaux m&#39;avaient &eacute;pargn&eacute;. Sans doute me voulaient ils en forme pour la suite. Une fois r&eacute;veill&eacute;, j&#39;ai essay&eacute; de retirer ma museli&egrave;re. Celle-ci &eacute;tait cadenass&eacute;e sur les c&ocirc;t&eacute;s et par derri&egrave;re. Il m&#39;&eacute;tait impossible de l&#39;enlever sans les clefs. J&#39;avais perdu tous mes rep&egrave;res temporels. Je ne savais plus quel jour on &eacute;tait et depuis combien de temps j&#39;&eacute;tais prisonnier dans la cave de Ma&icirc;tre Laurent. Je n&#39;avais rien d&#39;autre &agrave; faire que penser &agrave; mes conditions de d&eacute;tention. M&#39;&eacute;chapper serait un exploit. Mes quatre gardiens &eacute;taient de v&eacute;ritables armoires &agrave; glace. Je ne faisais pas le poids face &agrave; eux. Il fallait trouver une autre solution pour prendre la poudre d&#39;escampette. J&#39;ai pens&eacute; qu&#39;ils avaient peut-&ecirc;tre d&eacute;j&agrave; vid&eacute; mon appartement et supprim&eacute; toutes les traces de mon passage sur Terre. Mon employeur va sans doute &ecirc;tre tr&egrave;s &eacute;tonn&eacute; de recevoir une lettre de d&eacute;mission. J&#39;imagine que cette organisation secr&egrave;te a des faussaires exp&eacute;riment&eacute;s pour imiter ma signature. Ils ont mes papiers d&#39;identit&eacute; pour mod&egrave;les. J&#39;allais dans l&#39;inconnu, sans savoir exactement ce qu&#39;ils comptaient faire de moi. Pour le moment ils m&#39;avaient juste tortur&eacute;. J&#39;avais &eacute;t&eacute; humili&eacute;, clou&eacute;, &eacute;tir&eacute; et sodomis&eacute;. Tout ceci n&#39;&eacute;tait sans doute qu&#39;un d&eacute;but. Les choses s&eacute;rieuses allaient tr&egrave;s vite arriver. Il fallait que je m&#39;&eacute;chappe au plus vite de la cordonnerie de mon ge&ocirc;lier.<br />
<br />
La trappe s&#39;est ouverte dans un bruit grin&ccedil;ant. Il n&#39;y avait que deux hommes cagoul&eacute;s au dessus de ma t&ecirc;te. Ils m&#39;ont demand&eacute; de sortir de la fosse par mes propres moyens. Ma&icirc;tre Laurent&nbsp; n&#39;&eacute;tait pas avec eux. J&#39;ai pens&eacute; fuir en courant &agrave; ce moment l&agrave;, mais les forces m&#39;ont manqu&eacute;. J&#39;&eacute;tais affaibli par le r&eacute;gime alimentaire qu&#39;on m&#39;imposait. Je n&#39;avais plus d&#39;&eacute;nergie. Taper un sprint aurait &eacute;t&eacute; impossible dans mon &eacute;tat. Je me suis tir&eacute; hors de la fosse par la seule force de mes bras. Je suis rest&eacute; bien docile &agrave; attendre leurs ordres. L&#39;un des d&#39;eux m&#39;a parl&eacute;.<br />
<br />
&quot;Nous avons ordre de t&#39;emmener maintenant dans un lieu secret de la capitale. On va te transporter dans une caisse en bois &agrave; ta taille&quot;<br />
<br />
Je les ai suivi sans broncher. Nous avons grimp&eacute; l&#39;escalier en colima&ccedil;on pour quitter le sous-sol et remonter &agrave; l&#39;&eacute;tage. Une caisse de transport &eacute;tait entrepos&eacute;e au sol. Plusieurs autocollants not&eacute;s &quot;attention fragile&quot; d&eacute;coraient la bo&icirc;te. Je me suis allong&eacute; nu entre les planches. Ils ont pos&eacute; un couvercle au-dessus de moi qu&#39;ils ont clou&eacute;. J&#39;&eacute;tais conditionn&eacute; comme une vulgaire marchandise qu&#39;on s&#39;appr&ecirc;te &agrave; livrer. J&#39;ai senti qu&#39;on me d&eacute;pla&ccedil;ait jusqu&#39;&agrave; un v&eacute;hicule. J&#39;&eacute;tais sans doute entrepos&eacute; &agrave; l&#39;arri&egrave;re d&#39;un camion. Le trajet n&#39;a pas &eacute;t&eacute; tr&egrave;s long. Peut-&ecirc;tre une demi-heure tout au plus. Il devait y avoir des petits trous pour l&#39;air car j&#39;arrivais &agrave; respirer sans probl&egrave;me. Lorsque le v&eacute;hicule s&#39;est arr&ecirc;t&eacute;, j&#39;ai &eacute;t&eacute; &agrave; nouveau d&eacute;plac&eacute; &agrave; mains d&#39;hommes. Avec mon poids de 80 kilogrammes pour un m&egrave;tre 85, il fallait de sacr&eacute;s gaillards pour me porter. J&#39;ai ensuite &eacute;t&eacute; repos&eacute; au sol. Quelqu&#39;un a retir&eacute; le couvercle avec un pied de biche. J&#39;ai ouvert les yeux doucement pour comprendre ce qui se passait. Il y avait une dizaine de personnes autour de moi qui m&#39;observaient. Ils &eacute;taient tous cagoul&eacute;s comme dans la cave de Ma&icirc;tre Laurent, mais cette fois ils &eacute;taient rev&ecirc;tus d&#39;une blouse blanche qui retombait jusqu&#39;au genou. La salle &eacute;tait enti&egrave;rement recouverte de carrelage du sol au plafond. De puissantes lumi&egrave;res nous &eacute;clairaient. Une table d&#39;examen se trouvait en plein milieu de la pi&egrave;ce. Il y avait tout autour de nous des plateaux et des armoires en inox. Plusieurs machines modernes sur roulettes terminaient le d&eacute;cor. C&#39;&eacute;tait vraiment angoissant. L&#39;un d&#39;eux a commenc&eacute; &agrave; me parler.<br />
<br />
&quot;825, ne soit pas effray&eacute;, nous allons aujourd&#39;hui proc&eacute;der &agrave; quelques examens sur toi et d&eacute;buter les premi&egrave;res transformations demand&eacute;es par notre client. Tu vas &ecirc;tre &eacute;galement &agrave; nouveau mesur&eacute; et pes&eacute;. Nous devons chaque semaine surveiller ton &eacute;tat physique car le r&eacute;gime alimentaire que tu subis va beaucoup transformer ton corps. Il faut contr&ocirc;ler ta courbe de poids pour que tu ne franchisse jamais la limite acceptable. Avec ta grande taille on ne peut pas descendre en dessous de 50 kilogrammes sans prendre des risques pour ta sant&eacute;. Nos clients veulent en g&eacute;n&eacute;ral des esclaves tr&egrave;s maigres mais vivants. Nous sommes pay&eacute;s cher pour te maintenir en bon &eacute;tat le plus longtemps possible. Avant toute chose, ta museli&egrave;re va &ecirc;tre retir&eacute;e de ta t&ecirc;te. Tu va &ecirc;tre ensuite conduit &agrave; la douche car tu dois &ecirc;tre parfaitement propre pour la suite du programme&quot;<br />
<br />
Il y avait une douche vitr&eacute;e dans le coin de la salle. Une fois ma t&ecirc;te lib&eacute;r&eacute;e je me suis lav&eacute; devant toute l&#39;assembl&eacute;e. J&#39;ai frott&eacute; tout mon corps au savon antiseptique. Une fois rinc&eacute; et s&eacute;ch&eacute; avec une serviette, ils ont pris ma taille et mon poids. &Agrave; mon grand &eacute;tonnement, j&#39;avais perdu 5 kilogrammes depuis le jour o&ugrave; Ma&icirc;tre Laurent avait commenc&eacute; mon dressage. La balance indiquait 75 kilogrammes. &Agrave; ce rythme, il n&#39;y aura bient&ocirc;t plus rien de moi. Ils ont tout not&eacute; dans le m&ecirc;me livre que celui de la veille, chez Ma&icirc;tre Laurent. Mon &eacute;volution &eacute;tait consign&eacute;e dans un registre unique. Ils m&#39;ont ensuite allong&eacute; sur la table d&#39;examen et ont attach&eacute; mes bras aux accoudoirs. Je ne pouvais plus les bouger. Un des hommes a pos&eacute; sur mon visage un masque en plastique qui couvrait mon nez et ma bouche. J&#39;ai senti un gaz qui p&eacute;n&eacute;trait ma gorge. Je suis alors tomb&eacute; dans un profond sommeil.<br />
<br />
&Agrave; mon r&eacute;veil, j&#39;&eacute;tais compl&egrave;tement groggy, allong&eacute; dans le noir. Je ne savais plus o&ugrave; j&#39;&eacute;tais. L&#39;horrible museli&egrave;re en cuir avait &eacute;t&eacute; refix&eacute;e sur ma t&ecirc;te. J&#39;&eacute;tais s&ucirc;rement retourn&eacute; dans le cachot de Ma&icirc;tre Laurent. L&#39;odeur de poussi&egrave;re ne laissait que peu de doute sur l&#39;endroit o&ugrave; j&#39;&eacute;tais enferm&eacute;. Que s&#39;est il pass&eacute; ? Je ne me souviens de rien entre le moment o&ugrave; j&#39;ai &eacute;t&eacute; allong&eacute; sur la table et maintenant. Ma peau me br&ucirc;le sur l&#39;ensemble de mon corps, comme apr&egrave;s des coups de soleil &agrave; la plage. J&#39;ai aussi l&#39;impression qu&#39;on m&#39;a enti&egrave;rement badigeonn&eacute; de cr&egrave;me tr&egrave;s grasse. J&#39;angoisse de d&eacute;couvrir &agrave; la lumi&egrave;re ce qu&#39;ils ont fait sur moi. Ce n&#39;est pas tout, les bouts de mes doigts sont recouverts de sparadraps et il y a des anneaux accroch&eacute;s &agrave; mon nez, mes oreilles et mes t&eacute;tons. Ils ne sont pas tr&egrave;s lourds, mais ils t&eacute;moignent que m&#39;ont corps a &eacute;t&eacute; perc&eacute; pendant mon sommeil.<br />
<br />
La lampe du cachot s&#39;est allum&eacute;e et Ma&icirc;tre Laurent est entr&eacute; dans la pi&egrave;ce, accompagn&eacute; par un de ses complices. J&#39;ai constat&eacute; que ma peau &eacute;tait ros&eacute;e et compl&egrave;tement lisse. Je ne m&#39;&eacute;tais pas tromp&eacute;, ils ont pass&eacute; un laser partout sur mon corps. Ma&icirc;tre Laurent m&#39;a parl&eacute; sur un ton rassurant.<br />
<br />
M : &quot;825, tu es rest&eacute; dormir plus de 20 heures. Tout c&#39;est tr&egrave;s bien pass&eacute;, rassure toi. Des professionnels ont implant&eacute; dans ton corps une puce RFID prot&eacute;g&eacute;e par une fine capsule en verre. Elle n&#39;est pas plus grande qu&#39;un grain de riz. Elle contient ton num&eacute;ro d&#39;identification et ton dossier personnel. Ils ont &eacute;galement &eacute;pil&eacute; au laser l&#39;int&eacute;gralit&eacute; de ton corps. Le cr&acirc;ne, les sourcils et la barbe y sont &eacute;galement pass&eacute;. Il va falloir attendre un mois complet avant de recommencer. Logiquement apr&egrave;s deux s&eacute;ances, tous les bulbes pileux seront d&eacute;truits. Plus aucun poil ne repoussera sur toi. Ils ont &eacute;galement br&ucirc;l&eacute; tes empreintes digitales et perc&eacute; ton septum, tes lobes d&#39;oreilles et tes t&eacute;tons. Pour le moment tu as des piercings provisoires pour la cicatrisation. Tu auras par la suite de lourds anneaux pos&eacute;s qui seront viss&eacute;s et coll&eacute;s d&eacute;finitivement. Enfin tous les tests qu&#39;ils ont pratiqu&eacute; sur toi sont excellents, tu es en tr&egrave;s bonne sant&eacute;, je vais sans doute pouvoir te garder tr&egrave;s longtemps &agrave; mon service&quot;<br />
<br />
Il m&#39;a ensuite ordonn&eacute; de me mettre &agrave; quatre pattes. Lui et son complice m&#39;ont sodomis&eacute; &agrave; tour de r&ocirc;le et ont &eacute;jacul&eacute; dans mon cul sans capote.<br />
<br />
M : &quot;On peut maintenant te remplir de jute 825, tu n&#39;as aucune maladie sexuellement transmissible. Rassure-toi, c&#39;est &eacute;galement notre cas &agrave; tous. Mes fr&egrave;res vont d&#39;enculer et se vider dans ton ventre lorsqu&#39;ils passeront me rendre visite. Maintenant 825, je vais te fouetter dans la cave pour f&ecirc;ter toutes ces bonnes nouvelles&quot;<br />
<br />
Ils m&#39;ont sorti de ma minuscule cellule jusqu&#39;&agrave; la grande salle. Ils ont attach&eacute; mes poignets &agrave; une cha&icirc;ne au plafond qu&#39;ils ont tir&eacute; tr&egrave;s haut. Mes bras &eacute;taient totalement &eacute;tir&eacute;s et seuls la pointe de mes pieds touchaient encore le sol. Ma&icirc;tre Laurent m&#39;a administr&eacute; vingt coups de fouet. Les z&eacute;brures avaient marqu&eacute; mes fesses et mon dos. Il m&#39;a laiss&eacute; me reposer quelques minutes avant de renouveler les coups cette fois sur mon ventre et mon sexe. L&#39;autre homme a film&eacute; en int&eacute;gralit&eacute; la s&eacute;ance. Je me suis alors &eacute;vanouie de douleur. Un saut d&#39;eau froide jet&eacute; sur moi m&#39;a r&eacute;veill&eacute;. J&#39;&eacute;tais toujours les bras en l&#39;air. Je grelottais, mon corps &eacute;tait compl&egrave;tement mouill&eacute; et la pi&egrave;ce &eacute;tait toujours aussi glac&eacute;e. Ma&icirc;tre Laurent a accroch&eacute; des poids de 200 grammes sur mes 5 anneaux. C&#39;&eacute;tait terriblement humiliant.&nbsp; Le bout de mon nez, mes lobes d&#39;oreilles et mes t&eacute;tons pendaient. Il a compl&eacute;t&eacute; ma panoplie en me fixant un ballstretcher de 500 grammes sur mes couilles. Un buttplug en acier a &eacute;galement &eacute;t&eacute; log&eacute; dans mon anus par l&#39;autre homme. Il devait faire au minimum 7 centim&egrave;tres de diam&egrave;tre pour 10 centim&egrave;tres de longueur.<br />
<br />
M : &quot;825, tes anneaux vont recevoir chaque jours des poids de plus en plus lourds et ton cul des plug en m&eacute;tal de plus en plus large. Le but est de te remplir le cul facilement et te faire ressembler &agrave; un animal de ferme. J&#39;ai m&ecirc;me d&eacute;pos&eacute; pour toi &agrave; mon organisation une demande un peu sp&eacute;ciale. S&#39;il n&#39;y a pas de danger pour ta cicatrisation, tu vas avoir des boucles auriculaires pour bovins agraf&eacute;es sur les lobes de tes oreilles avec le chiffre 825 grav&eacute; d&#39;un c&ocirc;t&eacute; et un QR-CODE de l&#39;autre. Tu ressembleras &agrave; une b&ecirc;te de foire. Rassure toi, j&#39;ai d&eacute;pos&eacute; beaucoup d&#39;autres projets pour ta d&eacute;shumanisation, qui seront j&#39;esp&egrave;re accept&eacute; par ma hi&eacute;rarchie dans les jours &agrave; venir&quot;<br />
<br />
Ils m&#39;ont laiss&eacute; compl&egrave;tement tremp&eacute;, suspendu dans le froid du sous-sol plusieurs heures avec la lumi&egrave;re &eacute;teinte.<br />
<br />
Cela faisait des jours que je n&#39;avais pas vu le soleil. Tout dans ma vie &eacute;tait devenu artificiel. J&#39;&eacute;tais tous les jours enferm&eacute; dans une cave sordide qui sentait le renferm&eacute;. Ma vie &eacute;tait devenue un cauchemar. Les charges suspendues sur mon corps &eacute;taient insupportables. &Agrave; chacun de mes mouvements, j&#39;avais l&#39;impression que ma peau s&#39;&eacute;tirait de plus en plus. C&#39;&eacute;tait une torture terrible qui emp&ecirc;chait tout repos. Combien de temps allaient ils me laisser pendre ? Le ballstretcher se balan&ccedil;ait et cognait contre mes cuisses, je n&#39;arrivais pas &agrave; le bloquer avec le haut de mes jambes. J&#39;&eacute;tais trait&eacute; comme un vulgaire morceau de viande suspendu &agrave; un crochet de boucher. Ma&icirc;tre Laurent &eacute;tait vraiment un sadique exp&eacute;riment&eacute;. Agrafer des &eacute;tiquettes de bestiaux &agrave; mes oreilles &eacute;tait vraiment une id&eacute;e perverse. &Agrave; quoi allais je ressembler comme &ccedil;a ? Ma&icirc;tre Laurent avait vraiment d&eacute;cid&eacute; de me transformer en animal de ferme. &Agrave; suivre...<!--/data/user/0/com.samsung.android.app.notes/files/clipdata/clipdata_bodytext_260615_081146_535.sdocx--></p>]]></description>
			<guid><![CDATA[https://www.bdsm.fr/blog/12386/Chapitre-5-:-&quot;Comment-je-suis-devenu-l&#039;esclave-d&#039;un-cordonnier-Parisien&quot;---La-transformation/]]></guid>
			<pubDate>Mon, 15 Jun 2026 06:15:50 +0000</pubDate>
			<dc:creator>slave825</dc:creator>
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			<title>slave825 a partagé une photo</title>
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			<pubDate>Sun, 14 Jun 2026 08:53:36 +0000</pubDate>
			<dc:creator>slave825</dc:creator>
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			<title>slave825 a partagé une photo</title>
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			<pubDate>Sun, 14 Jun 2026 08:52:53 +0000</pubDate>
			<dc:creator>slave825</dc:creator>
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			<title><![CDATA[slave825 a ajouté de nouvelles photos à son propre album "QR-CODE"]]></title>
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			<pubDate>Sun, 14 Jun 2026 08:52:07 +0000</pubDate>
			<dc:creator>slave825</dc:creator>
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			<title><![CDATA[slave825 a ajouté de nouvelles photos à son propre album "QR-CODE"]]></title>
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			<pubDate>Sun, 14 Jun 2026 08:49:54 +0000</pubDate>
			<dc:creator>slave825</dc:creator>
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			<title>slave825 a posté un article.</title>
			<link><![CDATA[https://www.bdsm.fr/blog/12367/Chapitre-4-:-&quot;Comment-je-suis-devenu-l&#039;esclave-d&#039;un-cordonnier-Parisien&quot;---La-muselière/]]></link>
			<description><![CDATA[<p>Quatre mains viriles m&#39;ont tir&eacute; de ma l&eacute;thargie. Elles ont agripp&eacute; mes bras violemment pour me relever. J&#39;ai tressailli de peur car elles m&#39;ont prise par surprise. Avec le masque de bondage, je n&#39;avais aucune id&eacute;e de ce qui se passait autour de moi.<br />
<br />
Les deux hommes m&#39;ont lib&eacute;r&eacute; de toutes mes entraves et m&#39;ont sorti du cachot. Ils m&#39;ont fait me pencher en avant. L&#39;un d&#39;eux a d&eacute;verrouill&eacute; le cadenas du plug pour refermer l&#39;engin qui &eacute;tait grand ouvert en moi et l&#39;extraire de mon anus. J&#39;ai ensuite &eacute;t&eacute; tra&icirc;n&eacute; et assis sans m&eacute;nagement sur un wc. Je me suis soulag&eacute; devant eux sans retenue, par les 2 orifices en m&ecirc;me temps et sans aucune pudeur. J&#39;ai soudain r&eacute;alis&eacute; que Ma&icirc;tre Laurent n&#39;&eacute;tait plus seul. Il &eacute;tait accompagn&eacute; d&#39;un autre homme. J&#39;&eacute;tais en panique car maintenant, je savais qu&#39;il avait un complice qui allait l&#39;aider pour me supplicier.<br />
<br />
Ma&icirc;tre Laurent avait t&#39;il dit la v&eacute;rit&eacute; depuis le d&eacute;but ? Suis je r&eacute;ellement rentr&eacute; de mon plein gr&eacute; dans une organisation secr&egrave;te ? Cette id&eacute;e m&#39;a glac&eacute; d&#39;effroi. Qu&#39;allais je devenir ? Les pires pens&eacute;es me sont venues &agrave; l&#39;esprit. Ils vont peut-&ecirc;tre me vendre ou me faire dispara&icirc;tre. Rien ne les emp&ecirc;che maintenant de me donner &agrave; de riches pervers pour qu&#39;ils se livrent aux pires atrocit&eacute;s sur moi. J&#39;avais vraiment &eacute;t&eacute; na&iuml;f. Je ne pouvais que regretter ce choix irr&eacute;fl&eacute;chi. C&#39;&eacute;tait trop tard, j&#39;&eacute;tais &agrave; leur merci, vuln&eacute;rable et compl&egrave;tement nu devant eux.<br />
<br />
Le ballstretcher sur mes couilles se balan&ccedil;ait &agrave; chacun de mes mouvements. C&#39;&eacute;tait terriblement humiliant. J&#39;&eacute;tais comme une poup&eacute;e qu&#39;on pouvait d&eacute;placer dans tous les sens. Je ne pouvais pas me d&eacute;battre avec mes poignets menott&eacute;es dans le dos. Quelqu&#39;un a nettoy&eacute; mon corps &agrave; l&#39;eau froide avec un gant. Une nouvelle fois on m&#39;a fait basculer en avant. J&#39;ai subi un lavement anal. J&#39;ai &eacute;t&eacute; oblig&eacute; de vider mon cul rempli d&#39;eau dans les toilettes. Une main a ensuite p&eacute;n&eacute;tr&eacute; mon anus. On &eacute;tait entrain de me fister. C&#39;&eacute;tait des doigts d&#39;artisan, rugueux et fermes, sans doute ceux de Ma&icirc;tre Laurent. Apr&egrave;s de nombreux va et viens, le poing est sorti de mon cul qui &eacute;tait enti&egrave;rement dilat&eacute;. Une lourde cha&icirc;ne a alors &eacute;t&eacute; accroch&eacute;e autour de mon coup. Apr&egrave;s le cachot, ils allaient cette fois me torturer dans la cave.<br />
<br />
Ils m&#39;ont ensuite lib&eacute;r&eacute; de mes menottes. J&#39;avais les bras engourdis mais je pouvais maintenant les bouger apr&egrave;s plusieurs heures d&#39;immobilisation. J&#39;ai d&ucirc; m&#39;asseoir de force sur le fauteuil clout&eacute;. Avec mon poids, les pointes ont commencer &agrave; rentrer dans la chaire de mes fesses et des cuisses. Un de mes deux tortionnaires a maintenu mes avant-bras sur les accoudoirs tandis que son complice les attachait avec de la corde. Ils ont fait pareil avec mes chevilles et mon coup. Les n&oelig;uds &eacute;taient serr&eacute;s de plus en plus fort pour faire rentrer dans ma peau les pointes. Certains clous avaient commenc&eacute; &agrave; me percer profond&eacute;ment.<br />
<br />
Je n&#39;avais aucune id&eacute;e de ce qu&#39;ils mijotaient. Je pense qu&#39;ils ont pass&eacute; sur moi un &eacute;pilateur laser. Je sentais une chaleur sur mon torse, mes bras et mes jambes. &Ccedil;a a dur&eacute; tr&egrave;s longtemps. Peut-&ecirc;tre avaient ils d&eacute;but&eacute; mon &eacute;pilation d&eacute;finitive sur ce si&egrave;ge de torture.<br />
<br />
Mes tortionnaires m&#39;ont ensuite lib&eacute;r&eacute; de mes cordes et de ma cha&icirc;ne au coup et ils m&#39;ont relev&eacute;. &Agrave; nouveau on m&#39;a menott&eacute; mes poignets dans le dos. J&#39;ai senti que des bras puissants me soulevaient du sol. On &eacute;tait entrain de me d&eacute;placer dans les airs. Imm&eacute;diatement apr&egrave;s, j&#39;ai &eacute;t&eacute; jet&eacute; dans un trou. Une main a pouss&eacute; sur ma t&ecirc;te pour me courber enti&egrave;rement. Malgr&eacute; le masque sur mes oreilles, j&#39;ai entendu un bruit de grincement au-dessus de moi. On &eacute;tait entrain de refermer une trappe. J&#39;&eacute;tais sans doute enferm&eacute; dans une fosse.<br />
<br />
Mon corps &eacute;tait une torture, j&#39;&eacute;tais trou&eacute; de partout, je sentais mon anus b&eacute;ant grand ouvert et le ballstretcher &eacute;tait toujours accroch&eacute; &agrave; mes bourses. Les mains immobilis&eacute;s dans le dos, je ne pouvais rien faire. J&#39;imaginais qu&#39;une fois encore, des cam&eacute;ras me surveillaient. J&#39;esp&egrave;re qu&#39;ils n&#39;avaient pas l&#39;intention de me laisser l&agrave; pour toujours.<br />
<br />
Je n&#39;arrivais m&ecirc;me pas &agrave; pleurer avec le masque qui compressait ma t&ecirc;te. Qu&#39;avais je fait ? C&#39;&eacute;tait trop tard pour &eacute;mettre des regrets inutiles. La seule possibilit&eacute; de m&#39;en sortir &eacute;tait de coop&eacute;rer. De rentrer dans leur jeu sans jamais laisser voir ma souffrance et mon envie de fuir. Il fallait leur faire croire que j&#39;&eacute;tais consentant. &Agrave; la premi&egrave;re occasion, je filerai &agrave; l&#39;anglaise. Je m&#39;&eacute;chapperai des griffes de mes ge&ocirc;liers. Mon plan &eacute;tait clair, il fallait s&#39;&eacute;vader car ces hommes ne rigolaient pas. Ils allaient vraiment faire de moi un animal.<br />
<br />
J&#39;ai r&eacute;ussi a dormir quelques heures, malgr&eacute; l&#39;inconfort de ma position. J&#39;&eacute;tais tellement &eacute;puis&eacute; que je suis rentr&eacute; dans un profond sommeil. &Agrave; mon r&eacute;veil, malheureusement, j&#39;ai r&eacute;alis&eacute; que ce n&#39;&eacute;tait pas un r&ecirc;ve, mais un cauchemar, j&#39;&eacute;tais toujours enferm&eacute; dans ce trou &agrave; merde.<br />
<br />
Il n&#39;a pas fallu attendre tr&egrave;s longtemps pour que la trappe s&#39;ouvre &agrave; nouveau au-dessus de ma t&ecirc;te dans un bruit sourd. Ils m&#39;ont tir&eacute; de force pour me sortir et ont enfin lib&eacute;r&eacute; ma t&ecirc;te de la cagoule et mes testicules du ballstretcher. J&#39;&eacute;tais sonn&eacute; et il m&#39;a fallu quelques secondes pour m&#39;habituer &agrave; la lumi&egrave;re des lampes au plafond. La cave &eacute;tait vraiment des plus sordide. J&#39;avais l&#39;impression d&#39;&ecirc;tre enferm&eacute; dans le donjon d&#39;un ch&acirc;teau fort moyen&acirc;geux. Le plafond vo&ucirc;t&eacute; &eacute;tait recouvert d&#39;accroches et de cha&icirc;nes. Au sol c&#39;&eacute;tait pareil, les tomettes roses &eacute;taient perc&eacute;es de crochets. Le si&egrave;ge en ch&ecirc;ne recouvert de pointes semblait sortir d&#39;un film d&#39;horreur. Sur une table &eacute;tait entrepos&eacute; des outils qui allaient sans doute &ecirc;tre utilis&eacute;s sur moi. J&#39;ai pu rep&eacute;rer des pinces et un chalumeau. C&#39;&eacute;tait vraiment terrifiant.<br />
<br />
En plus de &ccedil;a, j&#39;ai r&eacute;alis&eacute; qu&#39;ils n&#39;&eacute;taient pas deux &agrave; s&#39;occuper de moi, mais quatre. Ils portaient chacun sur la t&ecirc;te une cagoule noire de motard. Impossible de distinguer leurs visages. J&#39;ai compris &agrave; cet instant que la soci&eacute;t&eacute; secr&egrave;te &eacute;tait r&eacute;elle et que j&#39;&eacute;tais maintenant leur jouet. J&#39;ai reconnu la voix de Ma&icirc;tre Laurent qui a commenc&eacute; &agrave; me parler.<br />
<br />
M : &quot;825, nous allons te poser quelques questions personnelles. Tu vas devoir r&eacute;pondre de ton plein gr&eacute;. Si tu nous ments ou si tu nous caches la v&eacute;rit&eacute;, nous serons oblig&eacute; d&#39;obtenir tes aveux sous la contrainte. Tu as compris ?&quot;<br />
<br />
J&#39;&eacute;tais enfin autoris&eacute; &agrave; parler. Mon plan d&#39;&eacute;vasion &eacute;tait clair, ils devaient penser que j&#39;&eacute;tais volontaire.<br />
<br />
825 : &quot;Oui Ma&icirc;tre j&#39;ai compris, je ne vous cacherai rien&quot;<br />
<br />
M : &quot;825, j&#39;ai besoin de ton adresse et du nom de ton employeur. Nous allons lui &eacute;crire pour lui signifier ta d&eacute;mission &agrave; compter de ce jour. Ton logements va &eacute;galement &ecirc;tre vid&eacute; pour faire croire &agrave; un d&eacute;part soudain. Personne ne saura que tu es notre prisonnier. Tout le monde pensera que tu es parti loin de Paris pour vivre une nouvelle vie. Tu vas dispara&icirc;tre de la circulation. C&#39;est notre sp&eacute;cialit&eacute;, une fois que nous en aurons termin&eacute; avec tous ces d&eacute;tails techniques, tu n&#39;existeras plus pour le monde&quot;<br />
<br />
J&#39;ai r&eacute;pondu &agrave; toutes les questions qu&#39;il me posait en lui donnant le plus de d&eacute;tails possibles. Il fallait leur faire croire que j&#39;&eacute;tais d&#39;accord d&#39;&ecirc;tre effac&eacute;. Peut-&ecirc;tre allaient ils &ecirc;tre plus souple sur les conditions de ma d&eacute;tention.<br />
<br />
M : &quot;Tr&egrave;s bien 825, une &eacute;quipe va se rendre chez toi ce soir pour vider ton logement et v&eacute;rifier que tu dis bien la v&eacute;rit&eacute;. Tes papiers d&#39;identit&eacute; vont &ecirc;tre br&ucirc;l&eacute;s, tu n&#39;en auras plus besoin. Une autre &eacute;quipe va g&eacute;rer toute la partie administrative. D&egrave;s demain ta nouvelle vie d&#39;esclave va d&eacute;buter. Tu vas d&eacute;couvrir l&#39;envers du d&eacute;cor. On va te poser tout &agrave; l&#39;heure sur la t&ecirc;te une museli&egrave;re en cuir qui t&#39;emp&ecirc;chera de parler, de m&acirc;cher et surtout de crier. Elle est provisoire en attendant l&#39;&eacute;pilation d&eacute;finitive et int&eacute;grale de ta t&ecirc;te et la fabrication sur mesure d&#39;un casque en acier. Tu ne pourras jamais plus parler &agrave; quiconque. Tous tes repas seront liquides et aval&eacute;s par un tuyau, comme tout &agrave; l&#39;heure dans le cachot. Tu n&#39;auras plus que de l&#39;eau pour boire et une bouillie sal&eacute;e &agrave; manger qui contient tous les &eacute;l&eacute;ments n&eacute;cessaires &agrave; ta survie. Rien d&#39;autre ne te sera accord&eacute;. Tu peux encore nous dire une derni&egrave;re phrase 825 si tu veux, avant que l&#39;on ne scelle ta bouche&quot;<br />
<br />
J&#39;etais sous le choc, je n&#39;ai rien pu dire. Aucun mot n&#39;a pu sortir. J&#39;allais &ecirc;tre r&eacute;duit au silence dans les minutes &agrave; venir.<br />
<br />
M : &quot;Saches enfin 825, qu&#39;&agrave; compter de cet instant, tu n&#39;as plus de nom. Les animaux domestiques en ont un, toi tu n&#39;en a plus. Plus personne ne te consid&eacute;rera comme un homme. &Agrave; compter de ce jour tu es mon objet. Tu n&#39;as plus de droits, tu n&#39;existes plus pour la soci&eacute;t&eacute;&quot;<br />
<br />
Lorsqu&#39;il a termin&eacute; de parler, deux de ces complices se sont approch&eacute;s de moi. Ils m&#39;ont coll&eacute; &agrave; un mur et m&#39;ont ordonn&eacute; de mettre les mains derri&egrave;re la t&ecirc;te. Un autre est venu avec un appareil photo &eacute;quip&eacute; d&#39;un &eacute;norme zoom. Le type de mat&eacute;riel utilis&eacute; par les paparazzis. J&#39;ai &eacute;t&eacute; photographi&eacute; sous toutes les coutures. Ils devaient certainement pr&eacute;parer un dossier sur moi. Il s&#39;est attard&eacute; un bon moment sur la marque au fer rouge sur mon pubis. Ils m&#39;ont ensuite tourn&eacute; et ont recommenc&eacute; la m&ecirc;me s&eacute;rie de photos sur l&#39;arri&egrave;re de mon corps. Un des inconnus est venu me mesurer de la t&ecirc;te aux pieds. Toutes mes mensurations &eacute;tait soigneusement not&eacute;es dans un livre. Ma t&ecirc;te a &eacute;t&eacute; scann&eacute;e avec un appareil 3D manuel. J&#39;ai &eacute;t&eacute; pes&eacute; et un des inconnu a gliss&eacute; dans ma bouche une brosse &agrave; dents et a frott&eacute; m&eacute;ticuleusement l&#39;int&eacute;rieur. Il y a ensuite introduit un &eacute;carteur en plastique pour scanner l&#39;ensemble de ma dentition. Ils ont m&ecirc;me pris soin de passer cet appareil sur mon sexe. Mes parties intimes avaient &eacute;t&eacute; num&eacute;ris&eacute;es en m&ecirc;me temps que ma t&ecirc;te et mes dents. Pourquoi faisaient ils tous ces relev&eacute;s pr&eacute;cis ? Tout cela ne pr&eacute;sageait rien de bon.<br />
<br />
Enfin un de mes bourreaux s&#39;est approch&eacute; de moi<br />
pour cadenasser sur ma t&ecirc;te une museli&egrave;re. Je n&#39;avais plus la possibilit&eacute; d&#39;ouvrir la bouche. Apr&egrave;s ma libert&eacute;, J&#39;&eacute;tais maintenant priv&eacute; de la parole. Ce n&#39;&eacute;tait malheureusement que le d&eacute;but de ma d&eacute;shumanisation. &Agrave; suivre...</p>]]></description>
			<guid><![CDATA[https://www.bdsm.fr/blog/12367/Chapitre-4-:-&quot;Comment-je-suis-devenu-l&#039;esclave-d&#039;un-cordonnier-Parisien&quot;---La-muselière/]]></guid>
			<pubDate>Tue, 09 Jun 2026 20:12:14 +0000</pubDate>
			<dc:creator>slave825</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title>slave825 a posté un article.</title>
			<link><![CDATA[https://www.bdsm.fr/blog/12355/Chapitre-3-:-&quot;Comment-je-suis-devenu-l&#039;esclave-d&#039;un-cordonnier-Parisien&quot;---Première-séance/]]></link>
			<description><![CDATA[<p>[24 heures m&#39;ont paru des semaines, des mois, des ann&eacute;es]<br />
<br />
De retour chez moi, j&#39;ai pass&eacute; toute une partie de la nuit &agrave; surfer sur internet pour glaner des informations sur cette myst&eacute;rieuse soci&eacute;t&eacute; secr&egrave;te qui serait au dessus des lois. Ma&icirc;tre Laurent disait-il la v&eacute;rit&eacute; ? Avais je r&eacute;ellement &eacute;t&eacute; film&eacute; et partag&eacute; sur internet &agrave; des dizaines d&#39;inconnus ou &eacute;tait-ce un stratag&egrave;me de sa part pour augmenter notre excitation &agrave; tous les deux ?<br />
<br />
Je n&#39;avais rien trouv&eacute; d&#39;int&eacute;ressant dans mes recherches et j&#39;ai fini par m&#39;endormir devant l&#39;&eacute;cran d&#39;ordinateur sans avoir la moindre r&eacute;ponse &agrave; me mettre sous la dent. Le lendemain matin, j&#39;ai pris ma douche et j&#39;ai soigneusement entretenu ma peau au rasoir, remettant au soir l&#39;&eacute;pilation de mes sourcils. Je ne voulais pas subir de r&eacute;flexions sur leur disparition brutale. La journ&eacute;e de travail m&#39;a paru tr&egrave;s longue. J&#39;ai 53 ans et je suis vendeur dans un magasin de v&ecirc;tements &agrave; Paris. Mon salaire mis&eacute;rable me permet &agrave; peine de vivre et de payer la location de mon studio dans le 13&egrave;me arrondissement de Paris. Je ne poss&egrave;de aucun bien mobilier et je n&#39;ai aucune fortune personnelle. Orphelin depuis longtemps, personne ne se soucierait de moi si je venais &agrave; dispara&icirc;tre, enlev&eacute; par mon cordonnier et son organisation secr&egrave;te.<br />
<br />
Une fois ma journ&eacute;e termin&eacute;e, je suis rentr&eacute; ext&eacute;nu&eacute;. Les clients avaient &eacute;t&eacute; particuli&egrave;rement fatiguants. J&#39;ai commenc&eacute; par faire un lavement m&eacute;ticuleux dans la baignoire. J&#39;ai ensuite pris une pince &agrave; &eacute;piler et j&#39;ai arrach&eacute; l&#39;int&eacute;gralit&eacute; de mes sourcils devant le miroir, au-dessus du lavabo. La douleur m&#39;a fait pleurer et cette &eacute;pilation donnait &agrave; mon visage une apparence &eacute;trange. Je ne me reconnaissais plus devant la glace. Qu&#39;allaient penser mes voisins ? Les gens que je croiserai dans la rue ? Je n&#39;avais maintenant plus aucun poil sur le corps.<br />
<br />
Curieusement, c&#39;est &agrave; ce moment l&agrave; que j&#39;ai commenc&eacute; &agrave; douter. J&#39;avais une heure devant moi pour prendre la d&eacute;cision la plus importante de mon existence. Ma raison me poussait &agrave; rester &agrave; l&#39;appartement et oublier cet &eacute;pisode de ma vie tandis que mes pulsions sexuelles me criaient de retourner au plus vite &agrave; la cordonnerie. Ce choix corn&eacute;lien me torturait l&#39;esprit et j&#39;&eacute;tais incapable de sortir de ma t&ecirc;te une d&eacute;cision logique. J&#39;attendais un signe du destin qui n&#39;est malheureusement jamais venu.<br />
<br />
Si l&#39;organisation secr&egrave;te de Ma&icirc;tre Laurent &eacute;tait r&eacute;elle, alors je mettais peut-&ecirc;tre ma vie en danger. N&#39;&eacute;tant pas na&iuml;f, je savais qu&#39;il existait dans le monde des affaires sordides et des scandales sexuels, souvent &eacute;touff&eacute;s par les puissants.<br />
<br />
Ma&icirc;tre Laurent m&#39;avait clairement dit que j&#39;appartiendrai &agrave; cette soci&eacute;t&eacute; cach&eacute;e si je revenais ce soir. Finalement, apr&egrave;s avoir tourn&eacute; le probl&egrave;me dans tous les sens, mes bas instincts ont pris le dessus sur moi et je me suis pr&eacute;par&eacute; pour sortir le retrouver. Ma volont&eacute; avait &eacute;t&eacute; battue en br&egrave;che par mes pulsions masochistes.<br />
<br />
Je suis parti l&agrave;-bas en m&eacute;tro avec une demi-heure d&#39;avance pour &ecirc;tre certain d&#39;&ecirc;tre &agrave; l&#39;heure au rendez-vous. &Agrave; 19 heures pr&eacute;cises, j&#39;ai ouvert la porte de la cordonnerie. L&#39;atelier &eacute;tait vide, il n&#39;y avait personne pour m&#39;accueillir. Une fois rentr&eacute; dans la pi&egrave;ce, je me suis enti&egrave;rement d&eacute;shabill&eacute; et j&#39;ai rang&eacute; mes habits dans le placard, comme la veille. J&#39;ai pos&eacute; mes mains derri&egrave;re la t&ecirc;te, nu, avec pour seule parure mon collier et ma m&eacute;daille. J&#39;avais peur qu&#39;un client rentre &agrave; l&#39;improviste et me trouve dans cette position humiliante. Ma&icirc;tre Laurent m&#39;avait il oubli&eacute; ?<br />
<br />
Je me sentais observ&eacute; par les cam&eacute;ras de surveillance du magasin. Apr&egrave;s une heure dans cette position d&eacute;gradante, j&#39;ai entendu des pas dans l&#39;escalier. C&#39;&eacute;tait Ma&icirc;tre Laurent qui remontait lentement pour me rejoindre. Je n&#39;ai rien dit comme il me l&#39;avait ordonn&eacute; hier. Il portait encore sa tenue de travail et son tablier en cuir.<br />
<br />
M : &quot;825, tu es revenu de ton plein gr&eacute; au magasin. Tu es donc devenu &agrave; compter de ce jour mon esclave. Tu ne peux plus revenir en arri&egrave;re, je t&#39;avais pr&eacute;venu. Je vais te faire d&eacute;buter aujourd&#39;hui ton processus de d&eacute;shumanisation. Les travaux au sous-sol sont quasiment termin&eacute;s. Je te f&eacute;licite pour tes sourcils, tu n&#39;es plus un homme 825, tu es ma propri&eacute;t&eacute; et je ne veux plus entendre le son de ta voix jusqu&#39;&agrave; nouvel ordre&quot;<br />
<br />
Ma&icirc;tre Laurent a ferm&eacute; &agrave; clef le placard avec mes v&ecirc;tements et la porte d&#39;entr&eacute;e. Il m&#39;a &agrave; nouveau band&eacute; les yeux et m&#39;a fait descendre l&#39;escalier avec une laisse accroch&eacute;e &agrave; mon collier.<br />
<br />
M : &quot;825, j&#39;ai am&eacute;nag&eacute; pour toi cette ancienne cave vo&ucirc;t&eacute;e. Elle est humide, froide et elle n&#39;a aucun confort. Juste un WC sans cuvette, un lavabo sans eau chaude et un grand miroir. C&#39;est ta nouvelle demeure, tu y resteras enferm&eacute; jusqu&#39;&agrave; nouvel ordre. Il y a &eacute;galement &agrave; c&ocirc;t&eacute; de l&#39;escalier une petite r&eacute;serve en brique o&ugrave; tu seras confin&eacute; la nuit et une fosse o&ugrave; tu seras parfois oubli&eacute; dans la journ&eacute;e. J&#39;ai pris soin de sceller un peu partout des crochets au plafond, aux murs et au sol qui r&eacute;sistent &agrave; une charge de 450 kg. Tu seras maintenu attach&eacute; en permanence &agrave; ces crochets gr&acirc;ce &agrave; de longues et lourdes entraves. Tu ne pourras donc plus jamais t&#39;&eacute;chapper d&#39;ici sans mon accord. J&#39;ai &eacute;galement viss&eacute; au sol, un vieux fauteuil en ch&ecirc;ne avec des accoudoirs et un dossier qui remonte jusqu&#39;&agrave; la t&ecirc;te. J&#39;y ai clou&eacute; des pointes qui ressortent vers l&#39;int&eacute;rieur. Une sorte de si&egrave;ge de fakir que tu appr&eacute;cieras avec le temps. Les pointes vont percer ton corps de la t&ecirc;te aux pieds. Il y a &eacute;galement plusieurs instruments pour ton dressage rang&eacute;s sur une table que tu d&eacute;couvriras bient&ocirc;t, sois patient&quot;<br />
<br />
J&#39;&eacute;coutais debout en silence Ma&icirc;tre Laurent qui me d&eacute;crivait la pi&egrave;ce et les am&eacute;nagements qu&#39;il avait con&ccedil;u pour moi. J&#39;aurai tellement voulu voir par moi-m&ecirc;me cette salle de torture.<br />
<br />
M : &quot;825, avant de t&#39;emmener dans le petit r&eacute;duit qui te servira de chambre, je vais t&#39;accrocher un ballstretcher de 400 grammes sur les testicules. Je vais aussi remplir ton anus avec un plug en m&eacute;tal poire d&#39;angoisse verrouillable, de 5 centim&egrave;tres de diam&egrave;tre et 9 centim&egrave;tres de longueur. Tu ne pourras pas le retirer sans mon aide. Avec &ccedil;a, tu devrais passer une soir&eacute;e tr&egrave;s inconfortable&quot;<br />
<br />
Ma&icirc;tre Laurent a aussit&ocirc;t lest&eacute; mes couilles. Il m&#39;a fait me pencher pour lubrifier l&#39;entr&eacute;e de mon anus. J&#39;ai senti des gants en latex gluants p&eacute;n&eacute;trer ma chair. Il a ensuite gliss&eacute; le plug en m&eacute;tal qui est rentr&eacute; dans mon cul jusqu&#39;&agrave; sa base. Il a pouss&eacute; d&#39;un coup sec l&#39;extr&eacute;mit&eacute; pour que l&#39;objet s&#39;ouvre compl&egrave;tement &agrave; l&#39;int&eacute;rieur de mon anus et il a ferm&eacute; le tout avec un petit cadenas.<br />
<br />
J&#39;&eacute;tais totalement humili&eacute; par cet homme qui avait fait de moi sa chose. Il m&#39;a ensuite entra&icirc;n&eacute; dans le petit local et m&#39;a fait plier les genoux &agrave; terre. Il a retirer le bandeau de mes yeux et j&#39;ai pu voir le mur en brique devant moi et le sol en terre. La pi&egrave;ce &eacute;tait minuscule et il y avait de chaque c&ocirc;t&eacute; et au plafond des crochets. Maitre Laurent a menott&eacute; mes mains dans le dos et m&#39;a attach&eacute; les chevilles avec des cha&icirc;nes en acier reli&eacute;es &agrave; des tiges scell&eacute;es au sol et mon coup avec une lourde entrave qui pendait au plafond. Je ne pouvais plus bouger. J&#39;&eacute;tais totalement prisonnier dans ce cachot. J&#39;ai remarqu&eacute; 2 petites cam&eacute;ras en hauteur qui &eacute;taient point&eacute;es sur moi. J&#39;&eacute;tais sans&nbsp; doute une nouvelle&nbsp; fois surveill&eacute;. Il a quitt&eacute; la pi&egrave;ce sans un mot et a ferm&eacute; la porte &agrave; clef. Au bout de quelques secondes, la lumi&egrave;re du plafonnier s&#39;est &eacute;teinte. J&#39;&eacute;tais dans l&#39;obscurit&eacute; la plus totale, immobilis&eacute; sur un sol en terre humide. La pi&egrave;ce &eacute;tait froide, elle devait servir de garde-manger par le pass&eacute;. Mon anus &eacute;tait enti&egrave;rement rempli et je ne pouvais pas m&#39;assoir dessus. J&#39;&eacute;tais oblig&eacute; de lever un peu les fesses et de forcer sur mes cuisses. Le local n&#39;avait sans doute pas &eacute;t&eacute; nettoy&eacute; depuis plusieurs ann&eacute;es et j&#39;avais cru apercevoir tout &agrave; l&#39;heure au sol quelques &eacute;clats de verre. Peut-&ecirc;tre y avait il &eacute;galement des insectes, des souris et des rats. L&#39;odeur de renferm&eacute; venait compl&eacute;ter ce tableau inf&acirc;me. C&#39;&eacute;tait vraiment une situation terrifiante. J&#39;ai commenc&eacute; &agrave; me dire que Ma&icirc;tre Laurent avait peut &ecirc;tre dit la v&eacute;rit&eacute;. J&#39;&eacute;tais peut-&ecirc;tre devenu l&#39;esclave de sa secte.<br />
<br />
Personne ne savais o&ugrave; j&#39;&eacute;tais ce soir et j&#39;avais laiss&eacute; mon t&eacute;l&eacute;phone portable &agrave; l&#39;appartement. Je n&#39;avais pris avec moi que quelques pi&egrave;ces de monnaies, ma carte de transport et les clefs de chez moi. Si j&#39;&eacute;tais enlev&eacute;, on ne pourrait pas reli&eacute; ma disparition &agrave; Ma&icirc;tre Laurent. Je me disais que j&#39;avais sans doute commis une erreur et que j&#39;allais le regretter. Lorsqu&#39;on perd le contr&ocirc;le de la situation, les choses deviennent beaucoup moins excitantes. J&#39;&eacute;tais vraiment t&eacute;tanis&eacute; par la peur et j&#39;appr&eacute;hendais la suite.<br />
<br />
Ma position &eacute;tait des plus inconfortable. J&#39;essayais de coincer le ballstretcher avec le haut de mes jambes pour qu&#39;il n&#39;&eacute;tire pas trop mes testicules. J&#39;avais perdu toutes notions du temps. La lumi&egrave;re se rallumait&nbsp; parfois quelques minutes. Puis elle s&#39;&eacute;teignait pour plusieurs heures.<br />
<br />
La porte s&#39;est enfin ouverte dans mon dos et quelqu&#39;un s&#39;est approch&eacute; de moi sans dire un mot. C&#39;&eacute;tait sans doute Ma&icirc;tre Laurent. Il a enfil&eacute; sur ma t&ecirc;te une cagoule de bondage BDSM en cuir qui ne laisse libre que les narines pour respirer et une petite ouverture sur la bouche pour boire avec un tuyau. J&#39;&eacute;tais priv&eacute; de te tous mes sens. Impossible de parler, d&#39;entendre et de voir. Ma t&ecirc;te &eacute;tait aussi prisonni&egrave;re que mon corps. Ce n&#39;&eacute;tait plus un jeu. J&#39;ai senti un tube en plastique tr&egrave;s fin qui a forc&eacute; mes l&egrave;vres et qui s&#39;est engouffr&eacute;e dans ma bouche. On me proposait enfin un liquide &agrave; boire. J&#39;ai aspirer tr&egrave;s fort. C&#39;&eacute;tait de l&#39;eau fra&icirc;che. J&#39;avais tellement soif que j&#39;ai aval&eacute; 5 ou 6 gorg&eacute;es. Il m&#39;a fait aspirer ensuite une sorte de bouillie liquide tr&egrave;s sal&eacute;e qui devait &ecirc;tre &agrave; base de bl&eacute;. Ce n&#39;&eacute;tait pas tr&egrave;s bon, mais j&#39;ai suc&eacute; l&#39;int&eacute;gralit&eacute; sans broncher. J&#39;&eacute;tais affam&eacute; car je n&#39;avais rien mang&eacute; depuis le repas du midi.<br />
<br />
La personne est ensuite ressortie en verrouillant &agrave; nouveau la porte de la cellule. Combien de temps suis je ensuite rest&eacute; seul enferm&eacute; dans le silence le plus total ? Sans doute 5 ou 6 heures, sans confort, sans aller au toilettes. J&#39;avais tr&egrave;s envie d&#39;uriner et je me retenais.<br />
<br />
J&#39;&eacute;tais le prisonnier de Ma&icirc;tre Laurent et il avait maintenant ma vie entre ses mains. J&#39;&eacute;tais pris au pi&egrave;ge. &Agrave; suivre...<br />
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<!--/data/user/0/com.samsung.android.app.notes/files/clipdata/clipdata_bodytext_260604_170359_451.sdocx--></p>]]></description>
			<guid><![CDATA[https://www.bdsm.fr/blog/12355/Chapitre-3-:-&quot;Comment-je-suis-devenu-l&#039;esclave-d&#039;un-cordonnier-Parisien&quot;---Première-séance/]]></guid>
			<pubDate>Thu, 04 Jun 2026 15:10:39 +0000</pubDate>
			<dc:creator>slave825</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title>slave825 a posté un article.</title>
			<link><![CDATA[https://www.bdsm.fr/blog/12347/Chapitre-2-:-&quot;Comment-je-suis-devenu-l&#039;esclave-d&#039;un-cordonnier-Parisien&quot;---Maître-Laurent/]]></link>
			<description><![CDATA[<p>J&#39;&eacute;tais arriv&eacute; en avance pour ce premier rendez-vous qui m&#39;avait &eacute;t&eacute; fix&eacute; la veille par mon cordonnier Parisien. Curieux par nature, j&#39;avais &eacute;t&eacute; chercher des informations sur cet homme gr&acirc;ce au registre national des entreprises. Il s&#39;appelle Laurent J. et sa petite affaire se porte financi&egrave;rement plut&ocirc;t bien.<br />
<br />
D&egrave;s que 19 heures avait sonn&eacute; et que le dernier client &eacute;tait parti, je me suis dirig&eacute; vers la porte du magasin avec le c&oelig;ur qui battait la chamade. Que voulait il me montrer dans le sous-sol de son atelier ?<br />
<br />
L&#39;excitation &eacute;tait &agrave; son comble, lorsque j&#39;ai pouss&eacute; la porte. Je n&#39;ai pu prononcer qu&#39;un &quot;bonjour Monsieur&quot; du fond de ma gorge nou&eacute;e.<br />
<br />
Il &eacute;tait de dos et ne s&#39;est pas retourn&eacute; pour m&#39;accueillir. Il m&#39;a juste r&eacute;pondu poliment sur un ton tr&egrave;s autoritaire, &quot;bonjour 825, tu es &agrave; l&#39;heure, c&#39;est parfait&quot;.<br />
<br />
Ces premi&egrave;res paroles &eacute;taient sans appel, il s&#39;adressait &agrave; moi en m&#39;appelant par les 3 premiers chiffres de mon num&eacute;ro d&#39;esclave qu&#39;il avait trouv&eacute; sur ma page internet gr&acirc;ce &agrave; mon QR-CODE. Je n&#39;&eacute;tais d&eacute;j&agrave; plus qu&#39;un num&eacute;ro pour lui.<br />
<br />
Il y a eu un silence glacial et en se retournant lentement vers moi, il m&#39;a demand&eacute; de me taire jusqu&#39;&agrave; ce qu&#39;il m&#39;autorise &agrave; parler. &Eacute;videmment, j&#39;ai ob&eacute;i instantan&eacute;ment et je suis rest&eacute; muet.<br />
<br />
Il s&#39;est dirig&eacute; vers la porte d&#39;entr&eacute;e qu&#39;il a ferm&eacute; &agrave; double tour et il a descendu manuellement le rideau m&eacute;tallique de la vitrine. Au fur et &agrave; mesure qu&#39;il se baissait, je voyais ma libert&eacute; se restreindre.<br />
<br />
La boutique &eacute;tait maintenant dans l&#39;obscurit&eacute; la plus compl&egrave;te. Personne ne pouvait nous voir de l&#39;ext&eacute;rieur. J&#39;&eacute;tais son prisonnier et je n&#39;avais aucune possibilit&eacute; de fuite.<br />
<br />
Lorsqu&#39;il a allum&eacute; la lumi&egrave;re de la salle, il m&#39;a donn&eacute; trois consignes bien pr&eacute;cises &agrave; toujours respecter. Je devais l&#39;appeler Ma&icirc;tre lorsque j&#39;&eacute;tais autoris&eacute; &agrave; parler et chacune de nos rencontres devait commencer par ma mise &agrave; nu t&ecirc;te baiss&eacute;e et en silence d&egrave;s mon entr&eacute;e dans l&#39;atelier. Je n&#39;avais le droit de garder sur moi que son collier en m&eacute;tal avec la m&eacute;daille grav&eacute;e. Mes v&ecirc;tements devaient &ecirc;tre pli&eacute;s et rang&eacute;s dans le placard pr&eacute;vu &agrave; cet effet qui serait aussit&ocirc;t ferm&eacute; &agrave; clef.<br />
<br />
Il m&#39;a demand&eacute; si j&#39;&eacute;tais d&#39;accord avec &ccedil;a. J&#39;ai r&eacute;pondu aussit&ocirc;t &quot;oui Ma&icirc;tre&quot;.<br />
<br />
Il m&#39;a ensuite ordonn&eacute; &quot;fais le maintenant&quot;.<br />
<br />
Je me suis ex&eacute;cut&eacute; et j&#39;ai ob&eacute;i &agrave; cette premi&egrave;re injonction. J&#39;&eacute;tais compl&egrave;tement nu devant lui en quelques secondes, pliant soigneusement mes habits pour les glisser dans l&#39;armoire qu&#39;il ferma aussit&ocirc;t &agrave; double tour.<br />
<br />
Il m&#39;a ensuite ordonn&eacute; de rester bien droit avec les mains derri&egrave;re la t&ecirc;te et mes yeux ferm&eacute;s pour ma premi&egrave;re inspection. Je me suis ex&eacute;cut&eacute; sans broncher, le sexe en &eacute;rection. J&#39;&eacute;tais tellement excit&eacute; que je n&#39;arrivais plus &agrave; me contr&ocirc;ler. J&#39;ai senti qu&#39;il tournait autour de moi pour m&#39;examiner sur toutes les coutures et conna&icirc;tre chaque recoin de mon anatomie mise &agrave; nue. Il m&#39;a f&eacute;licit&eacute; sur l&#39;entretien de mon corps car il &eacute;tait allergique aux poils. Je ne devait jamais n&eacute;gliger ce d&eacute;tail. &Agrave; partir de maintenant, je devais &ecirc;tre lisse en permanence. Il me laissait 24 heures de d&eacute;lai pour &eacute;piler en int&eacute;gralit&eacute; mes sourcils ou il s&#39;en chargerait lui m&ecirc;me au sous-sol.<br />
<br />
J&#39;ai r&eacute;pondu &quot;oui Ma&icirc;tre&quot;.<br />
<br />
Il a ensuite caress&eacute; d&eacute;licatement mon pubis &eacute;pil&eacute; et a dessin&eacute; avec son doigt les contours de ma marque au fer rouge. Il m&#39;a r&eacute;v&eacute;l&eacute; qu&#39;il se questionnait beaucoup depuis hier sur ce branding.<br />
<br />
M : &quot;Cette marque est vraiment tr&egrave;s imposante. Aucun bulbe pileux ne peut survivre &agrave; un tel marquage au fer. C&#39;est le cas 825 ?&quot;<br />
<br />
825 : &quot;Oui Ma&icirc;tre les poils ne repoussent plus&quot;<br />
<br />
M : &quot;C&#39;est vraiment quelque chose que j&#39;ai toujours voulu pratiquer. J&#39;aimerais un jour te marquer au fer rouge 825, tu serais d&#39;accord ?&quot;<br />
<br />
825 : &quot;Oui Ma&icirc;tre, je serais d&#39;accord&quot;<br />
<br />
Apr&egrave;s un petit temps de r&eacute;flexion qui m&#39;a paru des heures, il m&#39;a demand&eacute; &quot;Veux tu &ecirc;tre mon esclave 825 ?&quot;<br />
<br />
J&#39;ai r&eacute;pondu &quot;Oui Ma&icirc;tre je le veux&quot;<br />
<br />
M : &quot;Sais tu r&eacute;ellement sur quoi tu t&#39;engages en me r&eacute;pondant oui ?&quot;<br />
<br />
825 : &quot;Oui Ma&icirc;tre, je connais le mot esclave et je connais les cons&eacute;quences d&#39;une telle condition&quot;<br />
<br />
M : &quot;Le statut d&#39;esclave implique automatiquement la d&eacute;shumanisation et le contr&ocirc;le int&eacute;gral de ta personne. Ce n&#39;est pas un jeu, si vraiment tu veux &ecirc;tre mon esclave, tu ne seras plus un homme, tu seras dans un premier temps un animal et ensuite un bien meuble sans aucune possibilit&eacute; de retour en arri&egrave;re&quot;<br />
<br />
J&#39;ai h&eacute;sit&eacute; quelques secondes &agrave; r&eacute;pondre puis j&#39;ai lanc&eacute; s&ucirc;r de moi &quot;Oui Ma&icirc;tre, j&#39;en suis bien conscient et je le veux&quot;<br />
<br />
M : &quot;825, saches qu&#39;il existe un monde parall&egrave;le au notre qui est inconnu du grand public. Si tu es vraiment motiv&eacute;, je vais te le faire d&eacute;couvrir. Dans ce monde cach&eacute;, il n&#39;y a pas d&#39;interdit, c&#39;est une sorte de soci&eacute;t&eacute; secr&egrave;te qui a pignon sur rue et qui n&#39;a aucun tabou. Je suis membre de cette soci&eacute;t&eacute; o&ugrave; tout est possible, y compris l&#39;esclavage. Il y a parmi nous des politiciens, des artistes, des juges, des policiers, des militaires, des m&eacute;decins, des artisans et de tr&egrave;s riches familles qui ont le pouvoir de contourner toutes les lois. Peut-&ecirc;tre que tu en c&ocirc;toies d&eacute;j&agrave; sans le savoir. Dans ce monde, une fois qu&#39;on y est entr&eacute;, on ne peut plus en sortir. Si tu deviens mon esclave, tu seras &eacute;galement membre de cette organisation et ta vie sera tr&egrave;s difficile et inconfortable. Tu seras initi&eacute; &agrave; cette soci&eacute;t&eacute; secr&egrave;te et tu deviendras ma propri&eacute;t&eacute; pour toujours. Es tu candidat 825 ?&quot;<br />
<br />
Je n&#39;avais pas r&eacute;ellement compris le sens de ses paroles, mais instinctivement, j&#39;ai r&eacute;pondu : &quot;Oui Maitre, je suis candidat&quot;<br />
<br />
M : &quot;Tr&egrave;s bien, nous aurons le temps d&#39;en reparler prochainement&quot;<br />
<br />
Il a ensuite claqu&eacute; mon p&eacute;nis et m&#39;a demand&eacute; de me pencher pour examiner mon anus. Il a &eacute;cart&eacute; mes fesses avec ses mains. Je me sentais humili&eacute; et excit&eacute; par la situation.<br />
<br />
M : &quot;As tu fait un lavement avant de venir me voir ?&quot;<br />
<br />
825 : &quot;Oui Ma&icirc;tre&quot;<br />
<br />
M : &quot;C&#39;est une bonne chose, il faudra toujours le faire. J&#39;ai lu sur ta page internet que tu pouvais recevoir un plug anal de 6 centimetres de diam&egrave;tre. C&#39;est un bon d&eacute;but, mais ce n&#39;est pas suffisant pour moi. Je vais t&#39;entra&icirc;ner &agrave; recevoir des objets beaucoup plus gros&quot;<br />
<br />
Il m&#39;a ensuite ordonn&eacute; de me tenir &agrave; genoux, les cuisses &eacute;cart&eacute;es et de rester sans bouger le temps qu&#39;il revienne me chercher. La lumi&egrave;re s&#39;est &eacute;teinte et je suis rest&eacute; dans le noir le plus total un long moment, dans cette position inconfortable. Je me sentais totalement vuln&eacute;rable et &agrave; sa merci. Comment pouvais je me laisser dominer par un parfait inconnu ? J&#39;&eacute;tais totalement soumis &agrave; mes pulsions, incapable de r&eacute;sister &agrave; mes penchants masochistes, quels qu&#39;en soient les risques encourus par une telle aventure. M&ecirc;me l&#39;&eacute;pilation de mes sourcils n&#39;&eacute;taient plus une barri&egrave;re infranchissable.<br />
<br />
Apr&egrave;s ce moment interminable, il est revenu dans la pi&egrave;ce et a rallum&eacute; la lumi&egrave;re. Il s&#39;est approch&eacute; de moi pour accrocher &agrave; mon collier une longue cha&icirc;ne en m&eacute;tal et il a &eacute;galement nou&eacute; un bandeau noir autour de mes yeux. Il m&#39;a demand&eacute; de me relever et de le suivre en faisant tr&egrave;s attention l&agrave; o&ugrave; je mettais les pieds car nous allions descendre un escalier en colima&ccedil;on jusqu&#39;au sous-sol. Il m&#39;a tir&eacute; doucement vers la premi&egrave;re marche avec la laisse comme on prom&egrave;ne un animal de compagnie. La descente &eacute;tait p&eacute;rilleuse car j&#39;&eacute;tais priv&eacute; de toute visibilit&eacute;. Au fur et &agrave; mesure que nous descendions, je sentais la temp&eacute;rature qui baissait. Il ne devait pas faire plus de 15&deg; au sous-sol. J&#39;&eacute;tais compl&egrave;tement gel&eacute; en quelques secondes.<br />
<br />
M : &quot;Tu as froid 825 ?&quot;<br />
<br />
825 : &quot;Oui Ma&icirc;tre, il fait tr&egrave;s froid&quot;<br />
<br />
M : &quot;Saches 825 que je ne prends du plaisir que dans la souffrance de l&#39;autre. Ton inconfort est pour moi une priorit&eacute; pour que je puisse y trouver ma propre satisfaction. Tu comprends 825 ?&quot;<br />
<br />
825 : &quot;Oui Ma&icirc;tre, je comprends&quot;<br />
<br />
M : &quot;Ce soir, tu resteras jusqu&#39;&agrave; ton d&eacute;part les yeux band&eacute;s. Tu ne verras pas le sous-sol que j&#39;ai commenc&eacute; &agrave; am&eacute;nag&eacute; pendant toute une partie de la nuit derni&egrave;re pour toi. Ce n&#39;est pas encore termin&eacute;, j&#39;ai plusieurs crochets &agrave; fixer au plafond et au mur et quelques soudures &agrave; finir. Je veux que tout soit parfait pour notre premi&egrave;re v&eacute;ritable s&eacute;ance. Est-ce que tu comprends 825 ?&quot;<br />
<br />
825 : &quot;Oui Ma&icirc;tre, je comprends&quot;<br />
<br />
M : &quot;Comme tu es d&#39;accord de devenir mon esclave, je te demande de revenir demain soir &agrave; la m&ecirc;me heure, avec tes sourcils enti&egrave;rement &eacute;pil&eacute;s.&nbsp; Je ne veux pas que tu les rases. Tu as bien compris 825 ?&quot;<br />
<br />
825 : &quot;Oui Ma&icirc;tre, j&#39;ai bien compris&quot;<br />
<br />
M : &quot;L&#39;&eacute;pilation d&eacute;finitive au laser est vraiment la solution id&eacute;ale mais en attendant il existe &eacute;galement des appareils &agrave; lumi&egrave;re puls&eacute;e qui produisent des r&eacute;sultats int&eacute;ressants. Je vais sans doute m&#39;en procurer un dans les jours &agrave; venir pour commencer le travail de retrait d&eacute;finitif de tous les poils de ton corps, cheveux et sourcils compris. Tu es d&#39;accord 825 ?&quot;<br />
<br />
825 : &quot;Oui Ma&icirc;tre je le le suis&quot;<br />
<br />
Apr&egrave;s m&#39;avoir fait attendre dans le froid plusieurs minutes, il m&#39;a fait remonter au rez-de-chauss&eacute;e du magasin et m&#39;a autoris&eacute; &agrave; me rhabiller en silence.<br />
<br />
M : &quot;825, tu dois &eacute;galement savoir que mon magasin est &eacute;quip&eacute; de plusieurs cam&eacute;ras de surveillance &agrave; vision nocturne, y compris dans l&#39;escalier et le sous-sol. Tout a &eacute;t&eacute; enregistr&eacute; ce soir, le son et l&#39;image. L&#39;ensemble a &eacute;galement &eacute;t&eacute; partag&eacute; en direct sur un r&eacute;seau internet s&eacute;curis&eacute; &agrave; tous les membres de l&#39;organisation secr&egrave;te. Ils ont entendu toutes tes r&eacute;ponses. Si tu reviens demain, il ne te sera pas possible de contester ton engagement d&eacute;finitif. Tout a &eacute;t&eacute; film&eacute; et diffus&eacute;&quot;<br />
<br />
825 : &quot;Oui Ma&icirc;tre, je reconnais &ecirc;tre consentant et si je reviens demain, je serai votre animal et vous mon propri&eacute;taire pour toujours&quot;<br />
<br />
M : &quot;Mesdames et Messieurs, vous avez entendu comme moi ? slave 825-037-448 est d&#39;accord d&#39;&ecirc;tre mon esclave. S&#39;il revient, c&#39;est qu&#39;il aura accept&eacute; de perdre son statut d&#39;humain&quot;<br />
<br />
Une fois sa phrase termin&eacute;e, il a remont&eacute; le rideau m&eacute;tallique et m&#39;a fait sortir sans rien rajouter. J&#39;avais rendez-vous le lendemain pour commencer mon processus de d&eacute;shumanisation. &Agrave; suivre...<!--/data/user/0/com.samsung.android.app.notes/files/clipdata/clipdata_bodytext_260601_180652_979.sdocx--></p>]]></description>
			<guid><![CDATA[https://www.bdsm.fr/blog/12347/Chapitre-2-:-&quot;Comment-je-suis-devenu-l&#039;esclave-d&#039;un-cordonnier-Parisien&quot;---Maître-Laurent/]]></guid>
			<pubDate>Mon, 01 Jun 2026 16:15:26 +0000</pubDate>
			<dc:creator>slave825</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title>slave825 a posté un article.</title>
			<link><![CDATA[https://www.bdsm.fr/blog/12325/Chapitre-1-:-&quot;Comment-je-suis-devenu-l&#039;esclave-d&#039;un-cordonnier-Parisien&quot;---Le-collier/]]></link>
			<description><![CDATA[<p>C&#39;est en 2004 que j&#39;ai commenc&eacute; &agrave; partager mes premi&egrave;res photos et vid&eacute;os pornographiques sur internet. J&#39;avais alors 31 ans et j&#39;&eacute;tais assez impudique pour le faire. &Agrave; cette &eacute;poque, rien n&#39;&eacute;tait impossible et la censure &eacute;tait quasiment inexistante sur le web. Depuis peu, le puritanisme a envahi la toile et rares sont les sites qui ne demandent pas la carte d&#39;identit&eacute; ou le passeport pour d&eacute;poser du contenu explicite. En faisant le tri, il ne reste que tr&egrave;s peu de zones libres o&ugrave; l&#39;on peut encore &eacute;changer ses fantasmes. Pour les histoires &eacute;rotiques, &eacute;videmment mon choix s&#39;est port&eacute; sur BDSM.FR o&ugrave; la libert&eacute; d&#39;expression est totale et gratuite.<br />
<br />
J&#39;aimerais vous partager mon histoire r&eacute;cente. Je suis parti faire graver chez un cordonnier Parisien une plaque d&#39;identit&eacute; ronde, d&#39;assez grande taille, destin&eacute;e &agrave; l&#39;origine pour les animaux de compagnie.<br />
<br />
Une fois rentr&eacute; dans la boutique, j&#39;ai demand&eacute; &agrave; l&#39;employ&eacute; de reproduire sur chaque c&ocirc;t&eacute; de l&#39;objet un QR-CODE contenant un lien pointant directement vers ma page internet.<br />
<br />
L&#39;homme avait une cinquantaine d&#39;ann&eacute;es, les cheveux grisonnants et une petite barbe. De taille moyenne, il semblait assez athl&eacute;tique et en bonne forme physique. L&#39;atelier sentait bon le cuir, mais il &eacute;tait tr&egrave;s sombre et tr&egrave;s froid.<br />
<br />
Sur mon espace personnel, on acc&egrave;de directement &agrave; ma description et &eacute;galement &agrave; mes photos BDSM. En haut de la page, se trouve la photo de mon profil, un avatar qui me pr&eacute;sente nu, mains derri&egrave;re la t&ecirc;te avec un anneau dans le nez et une museli&egrave;re en cuir. Je porte en permanence sur moi une plaque avec mon num&eacute;ro d&#39;esclave : 825-037-448. Un peu plus bas, une description pr&eacute;cise me concernant r&eacute;v&egrave;le plusieurs d&eacute;tails tr&egrave;s humiliants sur moi et sur l&#39;intimit&eacute; de mon corps. Il est not&eacute; ma taille, mon poids et &eacute;galement que je suis int&eacute;gralement &eacute;pil&eacute; de la t&ecirc;te aux pieds, except&eacute; mon cr&acirc;ne qui est ras&eacute; quotidiennement. La description de mon p&eacute;nis est &eacute;galement pr&eacute;cis&eacute;e ainsi que le marquage permanent qui se trouve sur mon pubis. Mon orientation sexuelle est &eacute;galement r&eacute;v&eacute;l&eacute;e. Je suis gay et asexuel avec une forte tendance masochiste. Ma description est illustr&eacute;e en bas de la page par des photos tr&egrave;s crues. Le cordonnier avait donc acc&egrave;s &agrave; l&#39;int&eacute;gralit&eacute; de mes penchants sexuels en un clic.<br />
<br />
Inutile de vous d&eacute;crire mon &eacute;tat d&#39;excitation lorsque je lui ai remis ma clef usb o&ugrave; &eacute;tait stock&eacute; le dessin &agrave; reproduire sur la m&eacute;daille. Une fois remise &agrave; l&#39;artisan, aucun retour en arri&egrave;re n&#39;&eacute;tait possible.<br />
<br />
Je me suis dit dans ma t&ecirc;te que sa curiosit&eacute; le pousserait, une fois que j&#39;aurais quitt&eacute; le magasin, &agrave; sortir son t&eacute;l&eacute;phone portable pour scanner le code.<br />
<br />
Il a fix&eacute; le d&eacute;lai &agrave; 7 jours pour r&eacute;cup&eacute;rer l&#39;objet. Pendant toute cette p&eacute;riode d&#39;attente, je me suis imagin&eacute; tous les sc&eacute;narios possibles. Comment allait il r&eacute;agir ? Sera il excit&eacute; par ce qu&#39;il va d&eacute;couvrir de moi ou au contraire, va t&#39;il &ecirc;tre d&eacute;go&ucirc;t&eacute; ?<br />
<br />
Le seul moyen d&#39;en avoir le c&oelig;ur net &eacute;tait de me rendre &agrave; la boutique pour r&eacute;cup&eacute;rer, une fois le d&eacute;lai pass&eacute;, le travail r&eacute;alis&eacute;.<br />
<br />
Apr&egrave;s avoir laiss&eacute; passer une semaine compl&egrave;te, je me suis rendu chez le cordonnier. Il &eacute;tait 17h lorsque j&#39;ai pass&eacute; la porte de la boutique. L&#39;employ&eacute; a souri en me voyant rentrer. J&#39;avoue que &ccedil;a m&#39;a rassur&eacute; et donn&eacute; du courage pour la suite. J&#39;ai dit d&#39;une voix h&eacute;sitante que je venais r&eacute;cup&eacute;rer la gravure que j&#39;avais d&eacute;pos&eacute; la semaine pass&eacute;e. Son air d&eacute;tendu ne laissait aucun doute sur le fait qu&#39;il avait consult&eacute; ma page web et qu&#39;il connaissait chaques d&eacute;tails de mon corps ainsi que mes penchants extr&ecirc;mes et inavouables. Il m&#39;a pr&eacute;sent&eacute; le m&eacute;daillon grav&eacute;, accompagn&eacute; d&#39;un collier en m&eacute;tal qui fermait avec une petite vis, et m&#39;a demand&eacute; de les mette tout de suite autour du cou. Je me suis ex&eacute;cut&eacute; sur le champ et j&#39;ai ob&eacute;i sans r&eacute;fl&eacute;chir &agrave; ce qu&#39;il me demandait. Il a ensuite pris en main son t&eacute;l&eacute;phone portable pour lire le QR-CODE sur la plaque et m&#39;a montr&eacute; son &eacute;cran en me disant que &ccedil;a fonctionnait parfaitement. Il faisait d&eacute;filer devant moi l&#39;int&eacute;gralit&eacute; de ma page internet s&#39;arr&ecirc;tant devant les photos o&ugrave; j&#39;&eacute;tais le plus humili&eacute;.<br />
Je ne savais plus vraiment o&ugrave; me mettre. J&#39;avais l&#39;impression d&#39;&ecirc;tre nu devant lui dans la boutique.<br />
<br />
Lorsque j&#39;ai voulu r&eacute;gler la commande, il m&#39;a arr&ecirc;t&eacute; en me disant qu&#39;il m&#39;offrait l&#39;ensemble mais qu&#39;en &eacute;change, je devais le garder en permanence sur moi, 24 heures sur 24, 7 jours sur 7. Je ne sais plus vraiment ce que j&#39;ai r&eacute;pondu &agrave; cet instant. J&#39;&eacute;tais partag&eacute; entre l&#39;envie de fuir et le d&eacute;sir de rester avec lui dans la boutique.<br />
<br />
J&#39;ai valid&eacute; sa proposition d&#39;un simple hochement de t&ecirc;te. Puis, avec une voix calme, il m&#39;a invit&eacute; &agrave; revenir le lendemain au magasin, mais cette fois apr&egrave;s la fermeture, vers 19 heures. Il avait plusieurs choses au sous-sol &agrave; me faire essayer. J&#39;ai accept&eacute; son invitation car j&#39;&eacute;tais maintenant certain qu&#39;il &eacute;tait amateur de BDSM et que notre histoire ne faisait que commencer. &Agrave; suivre...<!--/data/user/0/com.samsung.android.app.notes/files/clipdata/clipdata_bodytext_260529_064559_344.sdocx--></p>]]></description>
			<guid><![CDATA[https://www.bdsm.fr/blog/12325/Chapitre-1-:-&quot;Comment-je-suis-devenu-l&#039;esclave-d&#039;un-cordonnier-Parisien&quot;---Le-collier/]]></guid>
			<pubDate>Fri, 29 May 2026 04:50:52 +0000</pubDate>
			<dc:creator>slave825</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title>slave825 a mis a jour sa propre photo de profil.</title>
			<link>https://www.bdsm.fr/photo/1255358/May-28,-2026/</link>
			<description />
			<guid>https://www.bdsm.fr/photo/1255358/May-28,-2026/</guid>
			<pubDate>Thu, 28 May 2026 12:36:24 +0000</pubDate>
			<dc:creator>slave825</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[slave825 a ajouté un nouvel album photo"QR-CODE"]]></title>
			<link>https://www.bdsm.fr/photo/album/127698/QR-CODE/</link>
			<description />
			<guid>https://www.bdsm.fr/photo/album/127698/QR-CODE/</guid>
			<pubDate>Sat, 23 May 2026 10:53:41 +0000</pubDate>
			<dc:creator>slave825</dc:creator>
		</item>
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			<title>slave825 BDSMTEST en français 🇫🇷 : le test BDSM (Bondage/Domination/Soumission/Sado-Masochisme)</title>
			<link>https://www.bdsm.fr/profile-199010/?link-id=471366</link>
			<description>BDSMTEST en français 🇫🇷 : le test BDSM (Bondage/Domination/Soumission/Sado-Masochisme)</description>
			<guid>https://www.bdsm.fr/profile-199010/?link-id=471366</guid>
			<pubDate>Thu, 31 Jul 2025 16:33:59 +0000</pubDate>
			<dc:creator>slave825</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title>slave825 a mis à jour sa photo de couverture.</title>
			<link>https://www.bdsm.fr/photo/1169582/20250731_181030/</link>
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			<guid>https://www.bdsm.fr/photo/1169582/20250731_181030/</guid>
			<pubDate>Thu, 31 Jul 2025 16:13:16 +0000</pubDate>
			<dc:creator>slave825</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title>slave825 a mis à jour sa photo de couverture.</title>
			<link>https://www.bdsm.fr/photo/1169579/20250731_180954/</link>
			<description />
			<guid>https://www.bdsm.fr/photo/1169579/20250731_180954/</guid>
			<pubDate>Thu, 31 Jul 2025 16:12:21 +0000</pubDate>
			<dc:creator>slave825</dc:creator>
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