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		<title>Hidden Side</title>
		<link>https://www.bdsm.fr/profile-208215/</link>
		<description>Latest updates from Hidden Side</description>
		<item>
			<title>Hidden Side a posté un article.</title>
			<link>https://www.bdsm.fr/blog/11877/Fenêtres-sur-vice---6-«-De-la-méthode-scientifique…-»/</link>
			<description><![CDATA[<p>En quelques semaines, Paul avait fait une reconnaissance pr&eacute;cise et quasi millim&eacute;trique de tous les immeubles sur lesquels il avait une vue directe. Par dizaines, il avait noirci des pages de notes. La base, c&rsquo;&eacute;tait d&rsquo;&eacute;carter les appartements qui ne pr&eacute;sentaient aucun angle de vue satisfaisant, puis ceux inhabit&eacute;s, et enfin l&agrave; o&ugrave; il n&rsquo;y avait pas d&rsquo;occupantes dignes de son int&eacute;r&ecirc;t et de sa patience. Il restait ensuite un quart des logements &agrave; analyser en profondeur.</p>

<p>La m&eacute;thode scientifique a son ennemi : le hasard et le manque de pr&eacute;visibilit&eacute; des gens. A part tomber &ndash; coup de bol incroyable&ndash; sur une pure exhibitionniste ou une naturiste d&rsquo;int&eacute;rieur, il y avait toutes les chances pour que ses binoculaires soient vainement point&eacute;s au mauvais endroit quand &laquo; l&rsquo;action &raquo;, en r&eacute;alit&eacute;, se d&eacute;roulait ailleurs. Quoi qu&rsquo;il fasse, il y aurait toujours une tonne d&rsquo;occasions manqu&eacute;es, dont il ne saurait jamais rien.&nbsp;</p>

<p>La seule tactique, &agrave; ce stade, c&rsquo;&eacute;tait d&rsquo;observer les habitudes de ses voisines les plus sympathiques. Que faisaient-elles en se levant ? &Eacute;cartaient-elles leurs rideaux nues ou en pyjama ? A quelle heure prenaient-elles leurs douches ? Lesquelles laissaient la fen&ecirc;tre suffisamment entrouverte pour y glisser un &oelig;il ? Avaient-elles une vie sexuelle morne, satisfaisante, d&eacute;brid&eacute;e ? Et une propension &agrave; se laisser emporter par l&rsquo;excitation et leur(s) amant(s), le moment venu, en toute impudeur et au m&eacute;pris de toute prudence ?&nbsp;</p>

<p>Par une approche infiniment lente mais syst&eacute;matique, Monsieur Paul avait ratiss&eacute; chaque appart de jour et de nuit, pour ne rien louper de sal&eacute; ou de croustillant. Et &agrave; force d&rsquo;accumuler les notes et les heures de traque, il s&rsquo;&eacute;tait d&eacute;gott&eacute; quatre ou cinq r&eacute;guli&egrave;res. Une prof de yoga qui, parfois, ne mettait pas sa tenue lors de ses exercices, rythm&eacute;s comme du papier &agrave; musique. Une autre qui trainait souvent le matin en haut de pyjama&hellip; mais le cul &agrave; l&rsquo;air. Des jeunes mari&eacute;s, qui passaient toutes leurs soir&eacute;es ou presque &agrave; baiser sur le canap&eacute; du salon. Une infirmi&egrave;re aux mamelles tr&egrave;s &eacute;mouvantes, qui jamais ne mettait de sous-v&ecirc;tements. Et ainsi de suite&hellip;</p>

<p>Il commen&ccedil;ait &agrave; conna&icirc;tre chacune de leurs habitudes, la fr&eacute;quence avec laquelle elles se masturbaient ou se faisaient baiser, et, surtout, les meilleurs horaires pour les surprendre en pleine action. Son inspection visuelle cheminait entre diff&eacute;rents appartements, au gr&egrave;s des exhibitions involontaires - planifi&eacute;es tels les cr&eacute;neaux d&rsquo;une grille t&eacute;l&eacute; os&eacute;e, pour le b&eacute;n&eacute;fice d&rsquo;un seul spectateur. Il se touchait r&eacute;guli&egrave;rement, tenant d&rsquo;une main ses jumelles, et s&rsquo;astiquant de l&rsquo;autre, le sourire aux l&egrave;vres. La puissance des binoculaires lui donnait l&rsquo;impression d&rsquo;&ecirc;tre avec elles dans la m&ecirc;me pi&egrave;ce, tandis que ces salopes jouissaient de fa&ccedil;on plus ou moins ostentatoire.&nbsp;</p>

<p>Un mardi, alors que la prof de Yoga semblait pour une fois en retard sur son planning, un mouvement soudain attira son attention. Une corneille venait de se poser sur le balcon de la jeune dame. Dans une autre vie, o&ugrave; Sabine &eacute;tait encore follement amoureuse de lui, ils avaient con&ccedil;u une passion pour l&rsquo;observation des oiseaux. D&rsquo;o&ugrave; le cadeau de son ex-femme, &agrave; double usage comme tous deux le savaient.&nbsp;</p>

<p>Le volatile semblait le regarder directement &agrave; travers ses jumelles. Amus&eacute;, Paul r&eacute;gla la mise au point pour mieux l&rsquo;observer. Soudain, l&rsquo;oiseau d&eacute;plia ses ailes et prit son envol. Il glissa hors de son champ de vision. Paul balaya l&rsquo;espace jusqu&rsquo;&agrave; le retrouver, cette fois pos&eacute; sur une terrasse un peu plus loin. Un appartement vide, au dernier &eacute;tage d&rsquo;un immeuble dont la fa&ccedil;ade tirait sur le rose. Sauf qu&rsquo;aujourd&rsquo;hui, l&rsquo;appart semblait occup&eacute;. Il y avait une table pliante sur la terrasse. Et, juch&eacute;e sur la table, la corneille. Qui semblait s&rsquo;acharner sur quelque chose, le frappant du bec. Agac&eacute;, l&rsquo;oiseau finit par carr&eacute;ment embarquer ce qui semblait &ecirc;tre un paquet de g&acirc;teau, semant son contenu un peu partout au gr&egrave;s de ses battements d&rsquo;ailes.</p>

<p>La corneille partie, la curiosit&eacute; de Paul se concentra sur ce qu&rsquo;il voyait de cet appart, class&eacute; jusqu&rsquo;ici dans les lieux vides d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t. Les baies vitr&eacute;es, assez larges et pour l&rsquo;instant sans rideaux, permettaient d&rsquo;espionner facilement le grand salon jonch&eacute; de cartons, ouverts pour certains, encore scell&eacute;s pour d&rsquo;autres. Au milieu tr&ocirc;nait un large et profond fauteuil en cuir beige, dont l&rsquo;assise et les accoudoirs rembourr&eacute;s invitaient &agrave; la d&eacute;tente ou &agrave; la lecture. Une jeune femme avec de long cheveux blonds ondul&eacute;s &eacute;tait en train de ranger des ustensiles et des couverts dans les placards de la cuisine am&eacute;ricaine. Il la voyait pour l&rsquo;instant de dos, devinant un corps svelte et nerveux dans cette courte robe d&rsquo;&eacute;t&eacute;, tr&egrave;s fluide et &agrave; moiti&eacute; transparente. Int&eacute;ressant&hellip; Tr&egrave;s int&eacute;ressant, m&ecirc;me !</p>

<p>Ses rep&eacute;rages &eacute;tant termin&eacute;s depuis longtemps et sa routine &eacute;tablie, il ne devait qu&rsquo;au hasard, incarn&eacute; par une corneille chapardeuse, de d&eacute;couvrir un spot potentiel et, il l&rsquo;esp&eacute;rait, une nouvelle source de plaisirs. Il se nota mentalement de faire au moins une fois par mois le tour de tous les appartements inoccup&eacute;s.</p>

<p><br />
--&lt;0&gt;--</p>

<p><em>Journal de B&eacute;r&eacute;nice,&nbsp;<br />
Mardi 26/08/2025<br />
15H</em></p>

<p><em>Je me surprends &agrave; aimer vraiment mon grand appartement tout en haut de la tour. Au d&eacute;but, j&rsquo;avoue que cet espace immense et le silence m&rsquo;intimidaient un peu, mais maintenant j&rsquo;y respire.</em></p>

<p><em>Et aujourd&rsquo;hui&hellip; la nouvelle est tomb&eacute;e : j&rsquo;ai eu le boulot. Positif, valid&eacute;, confirm&eacute;. Je n&rsquo;arr&ecirc;te pas de relire le mail, pour &ecirc;tre s&ucirc;re que c&rsquo;est bien vrai. Je commence d&egrave;s lundi prochain. Une porte s&rsquo;ouvre enfin, une nouvelle vie commence, ici, tout l&agrave;-haut, dans mon &laquo; petit &raquo; refuge suspendu. Je me sens l&eacute;g&egrave;re. Presque fi&egrave;re. Et surtout&hellip; pr&ecirc;te pour ce nouveau d&eacute;fi.</em></p>

<p><em>Cet apr&egrave;s-midi, pour f&ecirc;ter &ccedil;a, le soleil s&rsquo;est invit&eacute;. Alors j&rsquo;en ai profit&eacute; pour l&eacute;zarder sur la terrasse et lui offrir mon corps &agrave; l&eacute;cher. Personne en face pour &eacute;pier ou juger : quelle aubaine d&rsquo;avoir eu cet appartement. J&rsquo;ai eu le nez fin, de choisir cette ville !!!</em></p>

<p><em>17h30</em></p>

<p><em>J&rsquo;ai l&rsquo;impression que les murs m&rsquo;observent, attendant qu&#39;enfin je les habille. Tout &agrave; l&rsquo;heure, quelque chose m&rsquo;a troubl&eacute;e : j&rsquo;&eacute;tais certaine d&rsquo;avoir achet&eacute; et ouvert un paquet de g&acirc;teaux, persuad&eacute;e de l&rsquo;avoir pos&eacute; sur la terrasse, et pourtant il a disparu. Ce d&eacute;tail infime me d&eacute;range plus qu&rsquo;il ne devrait, comme si la ville, l&rsquo;appartement ou moi-m&ecirc;me jouions d&eacute;j&agrave; &agrave; me rappeler que rien n&rsquo;est tout &agrave; fait stable.</em></p>

<p><br />
<em>20h15</em></p>

<p><em>Ce soir, je me rends compte que ce n&rsquo;est pas seulement un appartement que j&rsquo;habite, mais une sorte de sas entre Celle d&#39;avant et l&#39;autre en devenir. Tout en haut de la tour, je suis d&eacute;tach&eacute;e du monde, la distance physique avec la rue, le bruit, les autres, me donne enfin la permission de respirer autrement. Je me demande si le calme ext&eacute;rieur finira par faire taire le tumulte int&eacute;rieur&hellip; ou au contraire le r&eacute;v&eacute;ler.</em></p>

<p><em>Je me surprends &agrave; tourner longtemps autour des pi&egrave;ces encore trop vides, j&rsquo;essaye d&rsquo;apprivoiser un animal effarouch&eacute;. Le salon, immense, semble &eacute;couter mes pas. La chambre sent le neuf, l&rsquo;inachev&eacute;. Je ne sais pas encore o&ugrave; poser mes rep&egrave;res. Le peu d&#39;objets et de meubles pr&eacute;sents me rassure, une tasse, mon livre ouvert, une couverture laiss&eacute;e sur le canap&eacute;. C&rsquo;est presque enfantin, cette fa&ccedil;on de disposer des petites traces de moi pour ne pas me perdre dans cet espace trop grand.</em></p>

<p><em>Je me regarde dans le reflet des fen&ecirc;tres, ce soir, avec en toile de fond la ville noire derri&egrave;re moi o&ugrave; flotte mon visage dans la vitre comme une apparition. Je ne sais plus trop qui je suis &agrave; cet instant, la jeune femme d&eacute;termin&eacute;e qui vient d&rsquo;obtenir ce poste, ou celle qui doute encore, silencieuse, dans le fond de sa poitrine. C&rsquo;est &eacute;trange, cette dualit&eacute; qui s&rsquo;installe&hellip; comme si la hauteur me permettait de me voir plus clairement, mais aussi plus cr&ucirc;ment.</em></p>

<p><em>Je suis venue ici pour recommencer, mais je n&rsquo;ai pas encore d&eacute;fini ce que je veux &ecirc;tre. Pour l&rsquo;instant, je note, j&rsquo;observe, j&rsquo;&eacute;coute : la lumi&egrave;re tourne, le vent tape doucement aux vitres, la ville respire en bas. Et moi, dans tout &ccedil;a, j&rsquo;apprends.<br />
J&rsquo;apprends &agrave; me sentir chez moi.<br />
J&rsquo;apprends &agrave; me sentir vivante.</em></p>

<p><em>J&#39;apprends &agrave; ne plus avoir peur et honte.<br />
J&rsquo;apprends &agrave; accepter que ce nouveau d&eacute;part m&rsquo;effraie autant qu&rsquo;il m&#39;enthousiasme.</em></p>

<p><br />
<em>(&Agrave; suivre&hellip;)</em></p>]]></description>
			<guid>https://www.bdsm.fr/blog/11877/Fenêtres-sur-vice---6-«-De-la-méthode-scientifique…-»/</guid>
			<pubDate>Wed, 18 Mar 2026 09:37:34 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Hidden Side</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title>Hidden Side a mis à jour sa photo de couverture.</title>
			<link>https://www.bdsm.fr/photo/1231116/Crayon/</link>
			<description />
			<guid>https://www.bdsm.fr/photo/1231116/Crayon/</guid>
			<pubDate>Tue, 24 Feb 2026 04:48:51 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Hidden Side</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title>Hidden Side a mis à jour sa photo de couverture.</title>
			<link>https://www.bdsm.fr/photo/1228304/Capture-d’e?cran-2026-02-14-a?-163942/</link>
			<description />
			<guid>https://www.bdsm.fr/photo/1228304/Capture-d’e?cran-2026-02-14-a?-163942/</guid>
			<pubDate>Sat, 14 Feb 2026 05:40:50 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Hidden Side</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title>Hidden Side a posté un article.</title>
			<link>https://www.bdsm.fr/blog/11808/Fenêtres-sur-vice---5-«-Prendre-le-taureau-par-les-cornes…-»/</link>
			<description><![CDATA[<p>Un peu apr&egrave;s le 15 ao&ucirc;t, Estelle, la secr&eacute;taire du grand patron, vint le trouver. Son influence s&rsquo;&eacute;tendait bien au-del&agrave; du r&ocirc;le d&rsquo;assistante de direction mentionn&eacute; sur l&rsquo;organigramme de la boite. &Eacute;tait-ce li&eacute; &agrave; son physique incroyable ? Tr&egrave;s certainement.</p>

<p>Estelle &eacute;tait une apparition que l&rsquo;esprit peinait &agrave; concevoir. Du haut de son m&egrave;tre quatre-vingt, cette jeune eurasienne d&rsquo;une trentaine d&rsquo;ann&eacute;es imposait sa g&eacute;om&eacute;trie vertigineuse : des jambes interminables qui dictaient une d&eacute;marche chaloup&eacute;e, des hanches pleines invitant au toucher, et cette taille fine, presque fragile, qui servait de pi&eacute;destal &agrave; l&rsquo;impensable.</p>

<p>Car c&rsquo;&eacute;tait bien l&agrave; que le regard finissait par s&rsquo;&eacute;chouer, captif. Sa poitrine poss&eacute;dait une arrogance naturelle, une pl&eacute;nitude lourde et majestueuse qui semblait d&eacute;fier les lois de la pesanteur. Ses courbes insolentes n&rsquo;avaient nul besoin d&rsquo;artifices pour affirmer leur pr&eacute;sence magn&eacute;tique.</p>

<p>Au-del&agrave; de ce corps sculptural, il y avait son teint dor&eacute;, comme caress&eacute; par un soleil perp&eacute;tuel, qui contrastait avec l&rsquo;&eacute;clat de ses grands yeux verts. Et puis cette bouche, aux l&egrave;vres charnues et ourl&eacute;es, qui souvent s&rsquo;&eacute;tirait dans un sourire prometteur, m&eacute;lange de candeur et d&rsquo;une sensualit&eacute; parfaitement assum&eacute;e.</p>

<p>Paul s&#39;&eacute;tait d&eacute;j&agrave; risqu&eacute; &agrave; croquer cette silhouette de walkyrie. Ses dessins, d&#39;une audace crue, fr&ocirc;laient la r&eacute;alit&eacute; sans jamais l&#39;&eacute;galer. Il n&#39;en fallait pourtant pas davantage pour que Sabine, face &agrave; une anatomie aussi insolente, se sente cruellement &eacute;clips&eacute;e. Comment tout cela pouvait lui sembler encore si r&eacute;el, alors qu&rsquo;&agrave; pr&eacute;sent son ex refusait le moindre &eacute;change ?</p>

<p>&mdash; Paul ! Va falloir arr&ecirc;ter vos conneries ! tonna l&rsquo;apparition.<br />
&mdash; Heu&hellip; de quoi parl&hellip;<br />
&mdash; Et mes yeux c&rsquo;est ici, pas en bas ! le coupa Estelle, avec un sourire.</p>

<p>Depuis qu&rsquo;il vivait seul, sans d&eacute;rivatif sexuel concret &ndash; hormis les s&eacute;ances de masturbation solitaire et fr&eacute;n&eacute;tique auxquelles il se livrait parfois devant sa baie vitr&eacute;e, jumelles en main &ndash; Paul perdait fr&eacute;quemment tout contr&ocirc;le sur ses globes oculaires. Face &agrave; ce rappel &agrave; l&rsquo;ordre, il r&eacute;ajusta &agrave; contre-c&oelig;ur sa vis&eacute;e.</p>

<p>&mdash; Vous avez &agrave; peine r&eacute;agit, lors du dernier COSTRAT, quand Aur&eacute;lie s&rsquo;est pay&eacute; votre t&ecirc;te devant tout le board ! Qu&rsquo;est-ce que vous attendez pour contrattaquer ? Vous n&rsquo;avez pas encore pig&eacute;, que c&rsquo;&eacute;tait elle ou vous ?<br />
&mdash; Tu comprends pas, Estelle. Il y a certaines r&eacute;alit&eacute;s qui&hellip;<br />
&mdash; Mais atterrissez, bordel ! Toute la boite est au courant que Sabine vous a quitt&eacute; pour cette salope imbuvable !<br />
&mdash; Toute la boite, vraiment&hellip; ?<br />
&mdash; Soit vous la virez, soit elle vous aura &agrave; l&rsquo;usure.</p>

<p>Paul &eacute;clata d&rsquo;un rire &eacute;trangl&eacute;, path&eacute;tique.</p>

<p>&mdash; Plus facile &agrave; dire qu&rsquo;&agrave; faire&hellip; M&ecirc;me si je vomis Aur&eacute;lie, elle fait un excellent travail. Je ne vois pas sous quel pr&eacute;texte on pourrait se s&eacute;parer d&rsquo;elle&hellip;<br />
&mdash; Un excellent travail, vous croyez ? Certains documents importants pourraient dispara&icirc;tre&hellip; Elle pourrait &ecirc;tre accus&eacute;e de n&eacute;gligence, voire de faute professionnelle, lan&ccedil;a Estelle, d&rsquo;une voix froide et d&eacute;tach&eacute;e.<br />
&mdash; Quoi !? Monter une machination contre elle ? Jamais je pourrais &hellip;<br />
&mdash; Vous, peut-&ecirc;tre pas. Mais des gens qui tiennent &agrave; vous et &agrave; ce que vous gardiez votre job, peut-&ecirc;tre que oui&hellip; Faudra juste avoir assez de sang froid pour infliger le coup de gr&acirc;ce, le moment venu.</p>

<p>Estelle fit avec son doigt manucur&eacute; le geste de trancher une t&ecirc;te.</p>

<p>&mdash; J&rsquo;avoue que l&rsquo;id&eacute;e est s&eacute;duisante&hellip; M&ecirc;me si le proc&eacute;d&eacute;, en lui-m&ecirc;me&hellip;<br />
&mdash; &hellip; peut &ecirc;tre d&eacute;cisif, et c&rsquo;est tout ce qui importe, trancha la m&eacute;tisse.&nbsp;</p>

<p>Apr&egrave;s un instant laiss&eacute; au directeur administratif pour qu&rsquo;il s&rsquo;ancre bien &ccedil;a dans le cr&acirc;ne, elle poursuivit d&rsquo;un ton plus l&eacute;ger :&nbsp;<br />
&mdash; Au fait, les entretiens pour remplacer R&eacute;gine commencent bient&ocirc;t. Vous voulez participer au jury ?<br />
&mdash; Tu crois vraiment que j&rsquo;ai l&rsquo;esprit &agrave; &ccedil;a ? soupira Paul.<br />
&mdash; Je me suis laiss&eacute; dire que certaines candidates &eacute;taient mignonnes. &Ccedil;a pourrait vous changer les id&eacute;es&hellip; Sachant que la nouvelle va travailler en partie pour vous, son apparence n&rsquo;est pas un d&eacute;tail.<br />
&mdash; Robert sera pr&eacute;sent, non ?<br />
&mdash; Oui, bien s&ucirc;r. Notre DRH ne loupe aucun jury o&ugrave; il faut &eacute;valuer des jeunes femmes&hellip;&nbsp;<br />
&mdash; Tr&egrave;s bien. Je lui fais une totale confiance pour nous recruter LA perle.</p>

<p><br />
----</p>

<p>Monsieur Paul &eacute;tait un homme d&rsquo;habitudes. Au travail, il prenait des notes dans un carnet secret sur toutes les femmes qui l&rsquo;entouraient. Leurs attitudes et leur caract&egrave;re, oui, mais surtout leur apparence physique, leur maquillage et leur coquetterie, le c&ocirc;t&eacute; sexy ou non des tenues du jour. Et bien s&ucirc;r, ce que lui inspiraient leurs corps. De tout cela, il d&eacute;rivait une moyenne qu&rsquo;il attribuait &agrave; chacune.</p>

<p>Une sorte d&rsquo;argus de la &laquo; bonne meuf &raquo;, une cotation des plus beaux culs de la place, index&eacute;s sur leur propension &agrave; se mettre correctement en valeur tout en &eacute;tant agr&eacute;able - du point de vue du charme et de la conversation. Quand une jeune femme le piquait particuli&egrave;rement, il ajoutait dans son carnet quelques commentaires flatteurs - et m&ecirc;me, parfois, sal&eacute;s. C&rsquo;&eacute;tait pour lui une fa&ccedil;on de se &laquo; d&eacute;barrasser &raquo; des pens&eacute;es sexuelles parasites qui lui tournaient sans cesse autour, au contact de ces filles particuli&egrave;rement excitantes.</p>

<p>Personne dans la boite n&rsquo;&eacute;tait au courant, hormis Estelle. Comme s&rsquo;il revenait &agrave; cette beaut&eacute; exotique de conna&icirc;tre jusqu&rsquo;&agrave; la plus petite manie de ses sup&eacute;rieurs. Une aptitude inn&eacute;e chez elle, sans doute li&eacute;e &agrave; des dons d&rsquo;observations hors du commun. Rien ne lui &eacute;chappait, et elle faisait ce qu&rsquo;il fallait pour que cela continue ainsi. Au fil des ans, cette habitude &eacute;tait devenue une source importante du pouvoir occulte dont elle jouissait.</p>

<p>En son absence, Estelle ne se privait &eacute;videmment pas de venir compulser le carnet intime de Monsieur Paul. Elle &eacute;tait ainsi un t&eacute;moin privil&eacute;gi&eacute; de ses attirances et go&ucirc;ts &eacute;rotiques. Comme sans doute la plupart du personnel f&eacute;minin &ndash; m&ecirc;me si aucune ne se permettrait jamais d&rsquo;en parler &ndash; elle connaissait bien les tendances voyeuristes de son patron. Ce directeur-ci avait au moins le bout go&ucirc;t de rester discret, dans son appr&eacute;ciation visuellement indiscr&egrave;te de leurs physiques respectifs.</p>

<p>Tout comme la plupart de celles qui &eacute;taient bien not&eacute;es dans son carnet, Estelle se sentait valoris&eacute;e par l&rsquo;attention soutenue de Monsieur Paul pour ses formes. Mais elle seule avait une vue directe sur le &laquo; top 5 &raquo; de ce voyeur patent&eacute;, dont elle &eacute;tait l&rsquo;ind&eacute;tr&ocirc;nable reine depuis des ann&eacute;es d&eacute;j&agrave;. Et cela non plus, il n&rsquo;&eacute;tait pas question que &ccedil;a change. De longue date, cette sombre beaut&eacute; avait compris que l&#39;influence sur un homme commence l&agrave; o&ugrave; sa raison vacille&hellip;</p>

<p>Jusqu&rsquo;ici, elle n&rsquo;avait jamais eu de comp&eacute;tition s&eacute;rieuse. Mais &agrave; pr&eacute;sent que &laquo; M&eacute;m&eacute; R&eacute;gine &raquo; rendait son tablier, il &eacute;tait vital de s&rsquo;assurer que la rel&egrave;ve ne viendrait pas siphonner son prestige. Et pour cela, il lui fallait faire un tri rigoureux parmi les postulantes, ne garder en lice que celles dont le profil &eacute;tait &laquo; appropri&eacute; &raquo; pour le poste.&nbsp;</p>

<p>Convaincre Monsieur Robert de la validit&eacute; de son point de vue ne serait gu&egrave;re qu&rsquo;un jeu d&rsquo;enfant. D&rsquo;autant que le PDG venait de lui signifier qu&rsquo;Estelle participait &agrave; pr&eacute;sent aux entretiens de s&eacute;lection. En sa qualit&eacute; d&rsquo;assistante au pedigree particuli&egrave;rement flatteur&hellip;</p>

<p>--&lt;0&gt;--</p>

<p><br />
<em>Journal intime de B&eacute;r&eacute;nice,<br />
jeudi 21/08/2025</em></p>

<p><em>Cher Journal,</em></p>

<p><em>Ce soir, le silence me tient compagnie. Il y a encore si peu de choses ici&hellip; quelques cartons, une table, une chaise, mon lit pos&eacute; pr&egrave;s de la grande baie vitr&eacute;e, et maintenant Mon Fauteuil que j&rsquo;ai enfin install&eacute;. Merci au concierge, de m&rsquo;avoir gentiment aid&eacute;e &agrave; le porter jusqu&rsquo;&agrave; mon appartement. Sans lui, je n&rsquo;aurais jamais r&eacute;ussi &agrave; le hisser jusque-l&agrave;. Il tr&ocirc;ne maintenant au beau milieu du salon, comme un refuge doux et accueillant.</em></p>

<p><em>Le reste de l&rsquo;appartement, c&rsquo;est de l&rsquo;espace, du vide, de la lumi&egrave;re et une immense terrasse sans vis-&agrave;-vis direct. Mais ce vide ne me fait pas peur. Il respire, m&rsquo;enveloppe, me donne le sentiment que tout reste &agrave; inventer.</em></p>

<p><em>D&rsquo;ici, tout en haut de la tour, la ville s&rsquo;&eacute;tend comme un territoire inconnu. Je commence &agrave; la d&eacute;couvrir, pas &agrave; pas. Les bruits d&rsquo;en bas, les lumi&egrave;res, les odeurs&hellip; tout est nouveau, &eacute;tranger, excitant. J&rsquo;ai vraiment l&rsquo;impression de d&eacute;buter une autre vie, la mienne, enfin.</em></p>

<p><em>Ce matin, j&rsquo;ai eu mon entretien avec cette grande entreprise. J&rsquo;&eacute;tais nerveuse, bien s&ucirc;r, mais j&rsquo;ai parl&eacute; avec mon c&oelig;ur. Ils ont vu que je manquais d&rsquo;exp&eacute;rience, mais j&rsquo;esp&egrave;re qu&rsquo;ils ont senti ma sinc&eacute;rit&eacute;, mon envie d&rsquo;apprendre. Peut-&ecirc;tre que ce sera le d&eacute;but de quelque chose.</em></p>

<p><em>Le vent passe doucement par les fen&ecirc;tres ouvertes. Il fait presque doux. Une page blanche attend mes mots, mes pas, mes r&ecirc;ves.<br />
Je me sens libre, un p</em>eu seule, mais heureuse d&rsquo;&ecirc;tre ici, &agrave; ce point de d&eacute;part.</p>

<p>Je regarde autour de moi et je souris b&ecirc;tement : l&rsquo;appartement me ressemblera. Tout en haut, baign&eacute; de lumi&egrave;re, avec ces grandes baies vitr&eacute;es ouvertes sur le ciel. Le soleil du soir s&rsquo;invite jusque dans mes pens&eacute;es. J&rsquo;aime cette impression d&rsquo;espace, de libert&eacute;. Ici, je peux enfin apr&egrave;s ces semaines intenses, respirer. Et maintenant, dans mon fauteuil, m&rsquo;asseoir, sentir que ce lieu commence vraiment &agrave; devenir chez moi.</p>

<p><br />
<em>(&Agrave; suivre&hellip;)</em></p>]]></description>
			<guid>https://www.bdsm.fr/blog/11808/Fenêtres-sur-vice---5-«-Prendre-le-taureau-par-les-cornes…-»/</guid>
			<pubDate>Wed, 11 Feb 2026 12:51:50 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Hidden Side</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title>Hidden Side a posté un article.</title>
			<link>https://www.bdsm.fr/blog/11775/Fenêtres-sur-vice---4-«-Où-ça-déménage…-»/</link>
			<description><![CDATA[<p>La lettre de s&eacute;paration &agrave; peine dig&eacute;r&eacute;e, Paul fon&ccedil;a chez un t&eacute;nor du barreau, le ch&eacute;quier entre les dents, pr&ecirc;t &agrave; financer une guerre de tranch&eacute;es ; il en ressortit d&eacute;lest&eacute; de trois cents euros et de ses derni&egrave;res illusions, apprenant que l&rsquo;ultime r&eacute;forme en date avait transform&eacute; le mariage en un CDD r&eacute;siliable sans pr&eacute;avis.</p>

<p>&mdash; Vous voulez vous battre ? avait rican&eacute; l&rsquo;avocat, apr&egrave;s avoir consult&eacute; sa montre.&nbsp;<br />
&mdash; &Eacute;videmment !<br />
&mdash; Cher Monsieur, le divorce moderne est une autoroute. Vous, vous &ecirc;tes un pi&eacute;ton &eacute;gar&eacute; sur la voie de gauche.</p>

<p>Les semaines suivantes furent un &eacute;cart&egrave;lement administratif savamment orchestr&eacute; : au bureau, Aur&eacute;lie validait ses notes de frais le matin et d&eacute;truisait sa vie priv&eacute;e l&rsquo;apr&egrave;s-midi, avec le sourire carnassier de celle qui tient son boss par les couilles. L&rsquo;huissier passa, en mode livreur Amazon press&eacute;, d&eacute;posant l&rsquo;acte de d&eacute;c&egrave;s de son couple entre deux r&eacute;unions budg&eacute;taires. Devant le Juge aux Affaires Familiales, Paul tenta de jouer la carte de la passion bafou&eacute;e, mais ne r&eacute;colta qu&rsquo;un regard ennuy&eacute; : son amour &eacute;ternel n&rsquo;avait aucune prise juridique sur &laquo; l&rsquo;alt&eacute;ration d&eacute;finitive du lien &raquo; plaid&eacute; par l&rsquo;avocate de sa femme.&nbsp;</p>

<p>Son dossier ? Un vulgaire ticket de boucherie qu&rsquo;on appelle au guichet suivant.</p>

<p>Leurs dix-neuf ans de vie commune furent &laquo; d&eacute;sassembl&eacute;s &raquo; en six mois chrono : on lui retira le titre d&rsquo;&eacute;poux, on le somma de lib&eacute;rer le domicile conjugal mais on lui laissa g&eacute;n&eacute;reusement le droit de payer la moiti&eacute; des dettes. Sabine ne lui adressa m&ecirc;me pas la parole, laissant son avocate d&eacute;pecer leur patrimoine commun avec la pr&eacute;cision d&#39;un m&eacute;decin l&eacute;giste.&nbsp;</p>

<p>Paul finit par &eacute;chouer dans un deux-pi&egrave;ces meubl&eacute; &agrave; la h&acirc;te chez Ikea, en &eacute;tage &eacute;lev&eacute;, dans une des immenses tours de la p&eacute;riph&eacute;rie. En vissant seul une &eacute;tag&egrave;re bancale, il r&eacute;alisa qu&#39;il n&#39;avait pas &eacute;t&eacute; victime d&rsquo;un grand drame romantique, mais simplement &laquo; effac&eacute; &raquo; du jour au lendemain par sa femme. Elle avait class&eacute; le dossier &laquo; Paul &raquo; dans la corbeille, sans m&ecirc;me se donner la peine de la vider.</p>

<p>Le pire, c&rsquo;est qu&rsquo;il croisait tous les jours au bureau celle qui avait fait exploser son mariage, ruin&eacute; son bonheur tranquille avec Sabine. Cette grosse salope de comptable, qui ne loupait jamais une occasion de l&rsquo;humilier.&nbsp;</p>

<p><br />
--&lt;0&gt;--</p>

<p>Depuis qu&rsquo;il avait pris possession de son nouveau logis, perch&eacute; &agrave; une belle hauteur au-dessus de la ville, Paul avait eu l&rsquo;occasion d&rsquo;appr&eacute;cier &agrave; de nombreuses reprises la vue saisissante dont jouissait celui-ci. Cela ne le consolait pas de sa s&eacute;paration, mais ce changement d&rsquo;air radical contribuait &agrave; rendre plus supportable le passage de ce cap &eacute;trange qu&rsquo;&eacute;tait son c&eacute;libat retrouv&eacute;.</p>

<p>En termes d&rsquo;agencement, une baie vitr&eacute;e s&eacute;parait le salon d&rsquo;un petit balcon juch&eacute; 14 &eacute;tages au-dessus du vide. A peine de quoi y poser deux chaises et une petite table basse pour une dinette en altitude, mais il avait l&rsquo;avantage d&rsquo;&ecirc;tre bien s&eacute;par&eacute; des voisins, et de ne pas &ecirc;tre trop expos&eacute; aux vents dominants. Une sorte de nid d&rsquo;aigle, qui lui permettait de &laquo; surplomber &raquo; ses semblables, &eacute;parpill&eacute;s dans divers immeubles autour du sien. Un certain nombre de ces appartements &eacute;taient eux-m&ecirc;mes agr&eacute;ment&eacute;s de terrasses et de baies vitr&eacute;es donnant dans sa direction.</p>

<p>La distance qui le s&eacute;parait de ces diff&eacute;rents ensembles &eacute;tait suffisante pour ne pas que ce soit &eacute;touffant. De jour, on distinguait assez bien les gens sur leurs balcons, &agrave; peine des silhouettes qui ne lui pr&ecirc;taient gu&egrave;re attention. De nuit, s&rsquo;il n&rsquo;allumait pas et restait dans le noir, il &eacute;tait quasi ind&eacute;tectable.&nbsp;</p>

<p>Ce point de vue plongeant sur les habitations d&rsquo;en face le fascinait. Il avait en point de mire toute une humanit&eacute; prot&eacute;iforme. Des couples avec ou sans enfants, des personnes &acirc;g&eacute;es, des &eacute;tudiants braillards ou studieux, des c&eacute;libataires dans de petits appartements &eacute;triqu&eacute;s ou parfois des lofts plus spacieux. Autant d&rsquo;existences expos&eacute;es en temps r&eacute;el sous son regard inquisiteur.&nbsp;</p>

<p>Depuis que son divorce avait &eacute;t&eacute; prononc&eacute;, il disposait de nettement plus de temps. Il avait presque oubli&eacute; &agrave; quel point &ccedil;a vous laisse de la libert&eacute; d&rsquo;action, d&rsquo;&ecirc;tre seul et sans enfant.&nbsp;</p>

<p>Que faire de tout cet ennui ? Continuer de travailler d&rsquo;arrache-pied ? Il avait assez donn&eacute;. Ce qui lui avait valu un poste enviable et plus aucune envie de se tuer &agrave; la t&acirc;che. Visiter les mus&eacute;es, courir les expos, prendre le temps de relire les classiques ? Oui, quand il serait vieux, d&eacute;cati, &agrave; la retraite, pourquoi pas&hellip; L&rsquo;essentiel de sa vie avait &eacute;t&eacute; d&eacute;di&eacute; &agrave; l&rsquo;&eacute;rotisme, au sexe, aux femmes, qu&rsquo;il observait &agrave; la d&eacute;rob&eacute;e et dessinait dans des cahiers Canson. C&rsquo;&eacute;tait &ccedil;a, qui le faisait vibrer et se sentir vivant.</p>

<p>Devait-il continuer sa collection de croquis, plus ou moins pornos, bas&eacute;s sur l&rsquo;esth&eacute;tique entraper&ccedil;ue de coll&egrave;gues parfois un brin impudiques ? &Ccedil;a le ramenait bien trop directement &agrave; la douleur d&rsquo;avoir perdu Sabine - ou plut&ocirc;t, de se l&rsquo;&ecirc;tre fait piquer. Ces dessins, qu&rsquo;il conservait par nostalgie, faisaient &agrave; pr&eacute;sent parti d&rsquo;un chapitre clos. Trop dangereux de le rouvrir, frustr&eacute; comme il &eacute;tait. D&eacute;j&agrave;, les filles sur son lieu de travail devaient bien s&rsquo;apercevoir qu&rsquo;il les observait avec une faim nouvelle, d&eacute;vorante. Son vice de d&eacute;shabiller du regard les donzelles, jolies ou moins jolies, il devait &agrave; pr&eacute;sent le pratiquer de fa&ccedil;on anonyme, l&agrave; o&ugrave; se faire surprendre n&rsquo;emportait aucune cons&eacute;quence.&nbsp;</p>

<p>Pourquoi pas depuis chez lui, en profitant de ce point de vue en surplomb ? Dans un de ses cartons, il avait retrouv&eacute; une paire de jumelles de marine que son ex femme lui avait offert pour un anniversaire. Sur la carte accompagnant le cadeau, elle avait laiss&eacute; un message &agrave; double lecture, encourageant ses tendances &agrave; l&rsquo;observation &laquo; de loin &raquo; des plus beaux sp&eacute;cimen. Des binoculaires assez puissants, avec stabilisateur optique. Une &eacute;trange ironie, que ce pr&eacute;sent de sa femme soit peut-&ecirc;tre la meilleure fa&ccedil;on de passer &agrave; autre chose.</p>

<p>Sa principale crainte &eacute;tait de se faire d&eacute;masquer. Qu&rsquo;une victime de ses futures indiscr&eacute;tions rep&egrave;re son man&egrave;ge et vienne se confronter &agrave; lui, et il courrait le risque d&rsquo;un scandale, ou pire : une plainte, remontant jusqu&rsquo;&agrave; son employeur. Il devait donc agir avec une extr&ecirc;me prudence. Plonger la pi&egrave;ce dans l&rsquo;obscurit&eacute;, rev&ecirc;tir des v&ecirc;tements sombres, &eacute;viter tout reflet sur les verres des jumelles. Selon les heures du jour, se placer en retrait &agrave; quelques m&egrave;tres des baies vitr&eacute;es, ou bien observer &agrave; travers des voilages fins : y plaquer doucement les binoculaires, sans forcer, pour tout voir parfaitement sans &ecirc;tre vu.&nbsp;</p>

<p>La premi&egrave;re chose &agrave; faire, c&rsquo;&eacute;tait d&rsquo;&ecirc;tre ordonn&eacute;, syst&eacute;matique : observer chaque appartement, en inventorier le potentiel &eacute;rotique, trier ceux r&eacute;ellement prometteurs, noter les habitudes, horaires et manies des occupants&hellip; enfin, plut&ocirc;t des occupantes &ndash; les cibles privil&eacute;gi&eacute;es de ses observations attentives.&nbsp;</p>

<p>Avec son go&ucirc;t pour l&rsquo;optimisation rationnelle des t&acirc;ches, Paul ne laissait aucune place au hasard. Afin de maximiser son excitation et le potentiel masturbatoire de ses observations, autant se concentrer sur la s&eacute;lection intransigeante des meilleures chaudasses, &agrave; m&ecirc;me de lui procurer un spectacle haut en couleurs. Apr&egrave;s un certain nombre de s&eacute;ances, il pourrait &eacute;tablir une sorte de programme, observant &agrave; une heure convenue d&rsquo;avance tel ou tel logis, pour ne pas laisser trop de temps morts entre chaque exhibition involontaire.</p>

<p>Le soir tombait, encore chaud en ce mois d&rsquo;ao&ucirc;t. &Agrave; cette heure-ci, les gens mangeaient, riaient, regardaient la t&eacute;l&eacute;. Certains faisaient peut-&ecirc;tre l&rsquo;amour. Des femmes s&rsquo;&eacute;pilaient ou se rasaient la chatte. Il &eacute;tait temps de d&eacute;busquer un maximum de ces visions &eacute;rotiques, ces joies et ces plaisirs, et s&rsquo;en repa&icirc;tre en t&eacute;moin discret et silencieux.&nbsp;</p>

<p><br />
<em>(&Agrave; suivre&hellip;)</em></p>]]></description>
			<guid>https://www.bdsm.fr/blog/11775/Fenêtres-sur-vice---4-«-Où-ça-déménage…-»/</guid>
			<pubDate>Wed, 28 Jan 2026 10:27:35 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Hidden Side</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title>Hidden Side a posté un article.</title>
			<link>https://www.bdsm.fr/blog/11761/Fenêtres-sur-vice---3-«-Con-sec,-en-ce-funeste…-»/</link>
			<description><![CDATA[<p>&mdash; Quoi, c&rsquo;est tout ? Vous &ecirc;tes juste all&eacute;es chez elle papoter deux heures, et ensuite, un peu apr&egrave;s minuit, tu es rentr&eacute;e&hellip; Rien d&rsquo;autre &agrave; me dire sur cette soir&eacute;e chez Aur&eacute;lie ? Elle n&rsquo;a m&ecirc;me pas essay&eacute; de &hellip; t&rsquo;embrasser un peu, par exemple ? Pour mieux te convaincre de finir la soir&eacute;e au lit ?</p>

<p>Sabine pris le temps de finir de beurrer sa tartine, avant de r&eacute;pondre, un peu crisp&eacute;e :<br />
&mdash; Ben, c&rsquo;est-&agrave;-dire&hellip; oui, on s&rsquo;est peut-&ecirc;tre un peu b&eacute;cot&eacute;es. Un tout petit peu. Mais tu voulais quoi ? Que je reste l&agrave;, inanim&eacute;e, frigide ? C&rsquo;&eacute;tait pas vraiment la chose &agrave; faire, pour l&rsquo;inciter &agrave; sauter le pas&hellip; et surtout, pour que toi, tu puisses ensuite la sauter.<br />
&mdash; J&rsquo;ai une question, B&eacute;b&eacute;&hellip;<br />
&mdash; Ouais&hellip; quoi donc ?<br />
&mdash; Pourquoi est-ce que tu portais une nuisette, cette nuit ?</p>

<p>Ce questionnement fit soudain p&acirc;lir Sabine.&nbsp;</p>

<p>&mdash; Je ne sais pas&hellip; je devais avoir froid&hellip;</p>

<p>Paul pris une longue inspiration. Encore un mensonge. Un de plus ! &Ccedil;a faisait beaucoup trop dans la bouche de son &eacute;pouse, habituellement fiable et sans myst&egrave;re.</p>

<p>&mdash; D&eacute;shabille-toi. Je te veux &agrave; poil face &agrave; moi, les cuisses bien &eacute;cart&eacute;es pour tout bien me montrer&hellip; Tu vas te branler, jusqu&rsquo;&agrave; te faire jouir.</p>

<p>Pour inhabituelle qu&rsquo;elle paraisse, cette demande de Paul &eacute;tait on ne peut plus banale au sein de leur couple. Tr&egrave;s t&ocirc;t dans leur relation, ils avaient conclu un pacte auquel Sabine ne d&eacute;rogeait jamais. O&ugrave; qu&rsquo;ils se trouvent, elle devait satisfaire son voyeur de mari en s&rsquo;exhibant &agrave; sa demande, toutes affaires cessantes. Et le laisser se repa&icirc;tre du spectacle de ses doigts sur et dans son intimit&eacute;, sans jamais ni simuler son plaisir, ni le dissimuler&hellip;</p>

<p>Pourquoi se pliait-elle &agrave; ce rituel ? L&rsquo;id&eacute;e de savoir qu&rsquo;il pouvait lui imposer, &agrave; tout moment, de se d&eacute;v&ecirc;tir dans les endroits les plus saugrenus la faisait d&eacute;coller. Tout comme le fait qu&rsquo;elle soit tenue de l&rsquo;exciter, en se masturbant pour lui, sans rien lui cacher. M&ecirc;me les jours o&ugrave; elle n&rsquo;en avait pas envie, ou qu&rsquo;elle n&rsquo;avait pas la t&ecirc;te &agrave; &ccedil;a. Le simple fait de savoir qu&rsquo;elle &laquo; lui faisait plaisir &raquo; en satisfaisant ses bas instincts suffisait, en g&eacute;n&eacute;ral, &agrave; la faire couler en quelques secondes.</p>

<p>&mdash; Non&hellip; murmura-t-elle, d&rsquo;abord tremblante, avant de poursuivre d&rsquo;une voix plus affirm&eacute;e. Je ne veux pas !<br />
&mdash; C&rsquo;est nouveau, &ccedil;a. Alors comme &ccedil;a, tu veux pas ? grogna Paul, se levant avec humeur.</p>

<p>Sans lui laisser le temps de r&eacute;agir, il attrapa les revers de sa nuisette en tricot gaufr&eacute; et l&rsquo;ouvrit d&rsquo;un geste sec, faisant voler les boutons &agrave; travers la pi&egrave;ce. Ce qu&rsquo;il vit alors le fit reculer. Le buste de Sabine &eacute;tait z&eacute;br&eacute; de marques. Des griffures vicieuses lui boursouflaient la peau, avec en prime, sur les seins, des marbrures violac&eacute;es.&nbsp;</p>

<p>&mdash; Putain !!! Mais qu&rsquo;est-ce qu&rsquo;elle t&rsquo;a fait, cette salope !?</p>

<p>Sans un mot, Sabine tira sur son corps tum&eacute;fi&eacute; les pans inutiles de la nuisette, croisant les bras pour les maintenir tant bien que mal en place.</p>

<p>&mdash; Bordel&hellip; R&eacute;ponds-moi ! Elle t&rsquo;a fait quoi, l&agrave; !?<br />
&mdash; Du bien. Vraiment beaucoup de bien&hellip; soupira sa compagne. Mais tu peux pas comprendre.<br />
&mdash; Eh bien, ces conneries, c&rsquo;est termin&eacute; ! Tu la revois plus jamais, cette pute ! T&rsquo;as pig&eacute; ?</p>

<p>L&rsquo;air hagard, Paul fixait son &eacute;pouse comme si soudain il d&eacute;couvrait qu&rsquo;une inconnue avait pris sa place.&nbsp;</p>

<p>Sans dire un mot, Sabine se leva, fit trois pas en direction du salon&hellip; puis s&rsquo;arr&ecirc;ta. Par d&eacute;fi, elle laissa glisser sa chemise de nuit au sol. Son dos &eacute;tait stri&eacute; d&rsquo;impacts. Mais ce n&rsquo;&eacute;tait rien &agrave; c&ocirc;t&eacute; de son cul, fouett&eacute; au sang par quelqu&rsquo;un qui, manifestement, avait perdu tout sens de la mesure.&nbsp;</p>

<p>Aur&eacute;lie ! Cette enfoir&eacute;e de sadique de merde ! Il se jura de faire virer cette d&eacute;prav&eacute;e dans les trois mois. Qu&rsquo;il bouffe sa cravate si, d&rsquo;ici fin mai, il n&rsquo;avait pas obtenu sa t&ecirc;te !</p>

<p>--&lt;0&gt;--</p>

<p><br />
Quelques jours plus tard, sa femme lui annon&ccedil;a par t&eacute;l&eacute;phone qu&rsquo;elle quittait leur domicile et n&rsquo;y reviendrait pas. Elle allait vivre chez sa nouvelle ma&icirc;tresse, dans le but d&rsquo;&ecirc;tre sa pute d&eacute;vou&eacute;e, corps et &acirc;me, &agrave; son service exclusif et exigeant 24 heures sur 24. Le temps que Paul arrive chez eux, &eacute;cumant de rage, apr&egrave;s avoir fonc&eacute; &agrave; travers la ville, Sabine avait effectivement mis les voiles, vidant au passage leur compte courant et une partie de la maison.</p>

<p>Les voisins ne cachaient ni leur effarement ni leur curiosit&eacute; un brin malsaine ; selon eux, une grande brune &eacute;tait venue se garer devant le domicile du couple avec un utilitaire de location. Elle avait aid&eacute; Sabine &agrave; le remplir d&rsquo;affaires pendant une paire d&rsquo;heure, avant que les deux filles ne l&egrave;vent finalement le camp. Bien s&ucirc;r, personne ne savait o&ugrave; elles &eacute;taient all&eacute;es.</p>

<p>&mdash; Ah ! S&ucirc;r que vot&rsquo; dame avait l&rsquo;air tr&egrave;s proche de sa nouvelle amie&hellip; l&acirc;cha Monique, une vieille fille &agrave; chat qui habitait la maison d&rsquo;en face.<br />
&mdash; M&ecirc;me qu&rsquo;elles se b&eacute;cotaient un p&rsquo;tit peu, j&rsquo;ai cru voir, ajouta le p&egrave;re Vial, un retrait&eacute; connu pour se m&ecirc;ler de tout en g&eacute;n&eacute;ral, et de ce qui ne le concernait pas en particulier.&nbsp;</p>

<p>Paul serra les dents. Il avait envie de frapper quelqu&rsquo;un. Ou alors, de se lancer &agrave; la poursuite de cette poufiasse, qui avait compl&egrave;tement hypnotis&eacute; Sabine ! Il se voyait d&eacute;j&agrave; en train de piler devant son domicile, les pneus martyris&eacute;s de la Renault M&eacute;gane hurlant dans un long crissement de fum&eacute;es bleu&acirc;tres. Puis, trois enjamb&eacute;es rageuses plus tard, se planter devant sa porte et tambouriner jusqu&rsquo;&agrave; ce qu&rsquo;elle ouvre. Et l&agrave;&hellip; dans le plus pur style &laquo; Bebel &raquo;, lui p&eacute;ter le nez d&rsquo;un coup de boule avant d&rsquo;attraper sa femme par la tignasse, la coller dans la bagnole et la ramener de force &agrave; la maison. Et aussi &agrave; la raison. &Agrave; coups de bite, s&rsquo;il le fallait !</p>

<p>Voil&agrave; ! Un mec, un vrai, c&rsquo;est exactement &ccedil;a, qu&rsquo;il ferait ! D&rsquo;ailleurs, vu que cette sale gouine avait os&eacute; lui piquer sa nana, ce serait normal qu&rsquo;il lui d&eacute;fonce la gueule, non ?</p>

<p>Oui&hellip; mais apr&egrave;s ? Il imaginait d&eacute;j&agrave; cette pourriture de bonne femme, le nez en charpie et des coquards sombres sous les yeux, d&eacute;posant plainte au commissariat de quartier - avec Sabine en t&eacute;moin potentiel&hellip; Puis, d&eacute;barquant chez F&ocirc;hlbert, jouer les victimes en l&rsquo;accusant d&rsquo;agression homophobe. Frapper une collaboratrice, c&rsquo;&eacute;tait la porte. Lui fracturer le nez de sang-froid (enfin, si l&rsquo;on peut dire), c&rsquo;&eacute;tait du suicide&hellip;</p>

<p>Le seul truc &agrave; faire, c&rsquo;&eacute;tait de consid&eacute;rer cette affaire pour ce qu&rsquo;elle &eacute;tait vraiment : un p&eacute;tage de plomb en r&egrave;gle de Sabine, une m&eacute;ga-crise de la quarantaine. Cette sombre conne allait vite se rendre compte de ce qu&rsquo;elle perdait. Et dans un jour ou deux, allez une semaine au plus, elle le rappellerait en pleurs, le suppliant de la reprendre et de lui pardonner.</p>

<p>--&lt;0&gt;--</p>

<p><br />
Les jours pass&egrave;rent, sans autres nouvelles. Au d&eacute;but de la semaine suivante, alors que sa s&eacute;r&eacute;nit&eacute; commen&ccedil;ait &agrave; se racornir, sa chef comptable eu l&rsquo;impudence d&rsquo;entrer dans son bureau. Avec un sourire narquois, elle lui tendit une simple enveloppe kraft. Ils ne se saluaient plus, s&rsquo;ignorant de concert. L&agrave;, c&rsquo;&eacute;tait nouveau : l&rsquo;assurance triomphante de la gouine l&rsquo;inqui&eacute;ta franchement.</p>

<p>&mdash; Qu&rsquo;est-ce que c&rsquo;est ? demanda Paul.<br />
&mdash; Une lettre de votre femme&hellip; Elle m&rsquo;a demand&eacute; de vous la remettre moi-m&ecirc;me.</p>

<p>Il tendit une main h&eacute;sitante vers la missive, qu&rsquo;il posa ensuite sur une pile de dossiers. Ignorant Aur&eacute;lie, il fit mine de continuer de travailler.&nbsp;</p>

<p>&mdash; Vous ne l&rsquo;ouvrez pas ?<br />
&mdash; Pas avec vous dans la pi&egrave;ce, non.<br />
&mdash; Dans ce cas, je vais abr&eacute;ger le suspens. Elle demande le divorce&hellip;<br />
&mdash; Sortez ! gronda soudain Paul, tr&egrave;s p&acirc;le. Sinon&hellip;<br />
&mdash; Sinon quoi ? eut l&rsquo;impudence de demander la grande brune.<br />
&mdash; Sinon je vous fous dehors, et je vous fais ravaler votre sourire &agrave; grand coups de pieds dans l&rsquo;cul !</p>

<p>La comptable p&acirc;lit, un peu moins bravache.&nbsp;</p>

<p>&mdash; Vous n&rsquo;oseriez pas&hellip; souffla-t-elle.<br />
&mdash; Vous voulez prendre les paris ?</p>

<p><br />
<em>(&Agrave; suivre&hellip;)</em></p>]]></description>
			<guid>https://www.bdsm.fr/blog/11761/Fenêtres-sur-vice---3-«-Con-sec,-en-ce-funeste…-»/</guid>
			<pubDate>Thu, 22 Jan 2026 11:24:40 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Hidden Side</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title>Hidden Side a posté un article.</title>
			<link>https://www.bdsm.fr/blog/11743/Fenêtres-sur-vice---2-«-Le-plan-»/</link>
			<description><![CDATA[<p>&mdash; Quelles conditions ? demanda Sabine, partag&eacute;e entre la crainte de ce que Paul pourrait exiger d&rsquo;elle, et une forte excitation &agrave; l&rsquo;id&eacute;e que &ndash; peut-&ecirc;tre &ndash; ses r&ecirc;ves de soumission allaient se r&eacute;aliser.<br />
&mdash; Je n&rsquo;interviens pas. C&rsquo;est toi qu&rsquo;elle a embrass&eacute;e, donc tu es la mieux plac&eacute;e pour la convaincre de se joindre &agrave; nous. Par contre, on fait &ccedil;a &agrave; trois&hellip; ou on ne fait rien du tout. Compris ?</p>

<p>Depuis ce qui s&rsquo;&eacute;tait pass&eacute; entre Aur&eacute;lie et elle, ce fameux soir de d&eacute;cembre, une &eacute;trange impatience faisait bouillir Sabine. Elle aimait toujours Paul, l&agrave; n&rsquo;&eacute;tait pas la question. Mais, secr&egrave;tement, sa chair se languissait des attouchements intimes que la belle brune avait eu le temps de lui prodiguer&hellip;&nbsp;</p>

<p>En r&eacute;alit&eacute;, tout son corps avait r&eacute;agi &agrave; l&rsquo;&eacute;trange magn&eacute;tisme qu&rsquo;elle d&eacute;gageait. Que ce soit le d&eacute;sir dans ses yeux, sa voix imp&eacute;rieuse et l&eacute;g&egrave;rement rauque, son corps chaud, enveloppant, press&eacute; tout contre le sien&hellip; Ou bien &eacute;videmment les caresses ultra pr&eacute;cises et si enivrantes de ses doigts&hellip; Tout cela la faisait encore fondre, des semaines apr&egrave;s cette br&egrave;ve rencontre. Et si elle avait le malheur de penser &agrave; elle, le fond de sa culotte se transformait immanquablement en mar&eacute;cage.</p>

<p>M&ecirc;me son inconscient la trahissait. Assez souvent, il lui arrivait de r&ecirc;ver d&rsquo;elle, dans des songes gluants o&ugrave; son d&eacute;sir ne laissait que peu de place au doute&hellip; Pas une fois &ndash; pas une seule ! &ndash; Paul n&rsquo;avait &eacute;t&eacute; pr&eacute;sent dans ces sc&egrave;nes saphiques, alors qu&rsquo;elle se laissait dominer brutalement par une ma&icirc;tresse implacable. Aur&eacute;lie, v&ecirc;tue de cuissardes &agrave; tr&egrave;s hauts talons et rien d&rsquo;autre, qui lui martyrisait les seins, ou lui enfilait des godes &eacute;normes dans tous les trous...&nbsp;</p>

<p>Avant cette &laquo; r&eacute;v&eacute;lation &raquo; chez F&ocirc;hlbert, elle n&#39;avait JAMAIS eu l&rsquo;envie de se gouiner avec une femme. Sabine avait l&rsquo;intuition qu&rsquo;il s&rsquo;agissait de bien plus que cela, au fond. Ce manque criant et myst&eacute;rieux, qu&rsquo;elle avait de tout temps ressenti en elle sans pouvoir (se) l&rsquo;expliquer, avait rencontr&eacute; son exact antidote. Et, pur hasard, ce soir-l&agrave; il se trouve qu&rsquo;il s&rsquo;agissait d&rsquo;une femme. La m&ecirc;me alchimie aurait sans doute pu tout aussi bien se produire avec un homme. Mais pas n&rsquo;importe quel genre d&rsquo;homme&hellip;</p>

<p>Le genre d&rsquo;homme que Paul n&rsquo;&eacute;tait pas, malgr&eacute; sa patience et toutes ses qualit&eacute;s.</p>

<p>Quand elle l&rsquo;avait rencontr&eacute;, elle &eacute;tait encore tr&egrave;s jeune. Ses besoins avaient &eacute;volu&eacute;, avec le temps&hellip; Et au fond d&rsquo;elle, elle savait que sa v&eacute;ritable nature n&rsquo;avait jamais vraiment pu tout &agrave; fait &eacute;merger. Pas encore&hellip; Des envies la d&eacute;voraient que seule Aur&eacute;lie ou d&rsquo;autres personnes comme elle pouvaient comprendre. Et auxquelles ils r&eacute;pondraient par leurs propres envies, compl&eacute;mentaires des siennes, aussi &eacute;tranges soient-elles.</p>

<p>Paul attendait sa r&eacute;ponse. Au fond, le deal &eacute;tait simple : soit elle lui avouait qu&rsquo;elle ne serait jamais en mesure de r&eacute;sister, quoique Aur&eacute;lie d&eacute;cide de lui faire, en particulier les plus ignobles caresses, ou quelles que soient ses exigences futures. Et elle perdait toute chance de pouvoir explorer avec elle la jouissance de se faire salement d&eacute;grader. Soit elle ne disait rien, ou rien de plus que ce que son mari &eacute;tait en droit d&rsquo;attendre d&rsquo;une bonne &eacute;pouse.</p>

<p>&mdash; Compris ? r&eacute;p&eacute;ta Paul.<br />
&mdash; Oui&hellip; compris, acquies&ccedil;a Sabine.</p>

<p>Et par ce simple mot, elle avait scell&eacute; le sort de leur couple.</p>

<p>--&lt;0&gt;--</p>

<p>La base d&rsquo;une relation saine, c&rsquo;est de faire par d&eacute;faut confiance &agrave; son ou sa conjointe. En tout cas, c&rsquo;&eacute;tait l&rsquo;approche suivie jusqu&rsquo;alors par Paul avec toutes ses compagnes. Sabine ne l&rsquo;ayant jamais d&eacute;&ccedil;u, il n&rsquo;avait &agrave; priori pas de raisons de douter d&rsquo;elle. Et donc, pas de r&eacute;serves particuli&egrave;res &agrave; lui demander de convaincre la belle et fi&egrave;re Aur&eacute;lie de prendre part &agrave; un trio avec eux.</p>

<p>Le motif de Paul pour laisser sa compagne s&rsquo;aventurer seule dans l&rsquo;antre de la louve tenait &agrave; l&rsquo;une de ses maximes, au travail : <em>&laquo; Don&rsquo;t shit where you eat&hellip; &raquo;</em>. Autrement dit, en bon fran&ccedil;ais : <em>&laquo; Va pas semer la merde l&agrave; o&ugrave; tu gagnes ta cro&ucirc;te &raquo;</em>.</p>

<p>Monsieur Paul avait toujours &eacute;t&eacute; hyper prudent avec son image, d&rsquo;autant plus dans la culture d&rsquo;entreprise tr&egrave;s &laquo; paternaliste &raquo; de F&ocirc;hlbert S.A. Une boite portant les valeurs familiales au pinacle, avec un fondateur tr&egrave;s strict sur les rapports entre employ&eacute;s. &Ecirc;tre suspect&eacute; de reluquer avec gourmandise telle ou telle coll&egrave;gue, c&rsquo;&eacute;tait d&eacute;j&agrave; &laquo; hors-limites &raquo;. Mais &ecirc;tre accus&eacute; par la chef comptable de lui faire des avances, en vue d&rsquo;une &laquo; partie fine &raquo; avec son &eacute;pouse jouant le r&ocirc;le de soumise, c&rsquo;&eacute;tait pire que &laquo; Verboten &raquo;. C&rsquo;&eacute;tait une garantie d&rsquo;aller-simple chez France Travail, un couteau entre les omoplates - du moins, son &eacute;quivalent professionnel&hellip;</p>

<p>Non, il y avait bien trop &agrave; perdre &agrave; avancer ainsi en terrain d&eacute;couvert. M&ecirc;me avec la d&eacute;licieuse perspective de se taper Aur&eacute;lie, l&rsquo;une des plus belles filles du si&egrave;ge&hellip; D&rsquo;autant qu&rsquo;elle avait la r&eacute;putation d&rsquo;&ecirc;tre cassante, et plut&ocirc;t &agrave; cheval sur l&rsquo;&eacute;thique professionnelle&hellip; surtout en mati&egrave;re de &laquo; drague non sollicit&eacute;e &raquo; sur le lieu de travail.&nbsp;</p>

<p>L&rsquo;un des commerciaux de la soci&eacute;t&eacute; en avait d&rsquo;ailleurs fait les frais. Pour &eacute;pater ses potes du marketing, ce blaireau avait fait le pari de mettre la belle dans son lit&hellip; et ce, en moins de 15 jours. Quitte &agrave; user de la grosse artillerie. Il avait &eacute;cop&eacute; d&rsquo;une plainte pour harc&egrave;lement sexuel avec en prime une mise &agrave; pied, suivie d&rsquo;un discret licenciement. Monsieur Paul avait si&eacute;g&eacute; au conseil de discipline devant excommunier l&rsquo;imb&eacute;cile&hellip; le but avou&eacute; &eacute;tant de calmer Aur&eacute;lie, afin d&rsquo;&eacute;viter qu&rsquo;elle ne fasse un<em> bad buzz</em> &agrave; la boite.</p>

<p>Le mode op&eacute;ratoire auquel il avait pens&eacute; &eacute;tait simple. Sabine allait s&rsquo;inscrire dans la m&ecirc;me salle de sport que leur cible &ndash; une conversation &agrave; la machine &agrave; caf&eacute; l&rsquo;ayant renseign&eacute; sur l&rsquo;enseigne en question. Il suffirait que sa femme s&rsquo;aligne sur les horaires de fr&eacute;quentation de la belle brune, au jug&eacute; ceux o&ugrave; elle quittait la boite. Pour le reste, il faisait confiance &agrave; la voracit&eacute; de la &laquo; souris &raquo; en question pour ne pas r&eacute;sister &agrave; l&rsquo;app&acirc;t qu&rsquo;&eacute;tait Sabine. Une &laquo; reprise de contact &raquo; efficace, et surtout dans un contexte n&rsquo;ayant rien &agrave; voir avec lui ou leur relation de travail.&nbsp;</p>

<p>La phase suivante &eacute;tait plus d&eacute;licate : Sabine devait laisser esp&eacute;rer &agrave; cette belle plante une baise torride, tout en expliquant que &ccedil;a ne pouvait se faire que dans le cadre d&rsquo;une exp&eacute;rience &agrave; trois&hellip; Qui, pour des raisons &eacute;videntes, devait rester strictement confidentielle.&nbsp;</p>

<p>Paul n&rsquo;&eacute;tait pas compl&egrave;tement &agrave; l&rsquo;aise avec &ccedil;a ; &agrave; quelques heures d&rsquo;ex&eacute;cuter le plan, il fut soudain assailli de doutes. La tentation de tout envoyer bouler l&rsquo;effleura, en r&eacute;alisant l&rsquo;&eacute;normit&eacute; de la situation : le gibier qu&rsquo;ils chassaient &eacute;tait retors ! Ce qui le freinait le plus ? Exposer Sabine &ndash; qui n&rsquo;avait jamais fait &eacute;tat de la moindre attirance envers les femmes &ndash; &agrave; se risquer &agrave; un rapprochement intol&eacute;rable avec une lesbienne.&nbsp;</p>

<p>Mais &agrave; sa grande surprise, Sabine balaya ses r&eacute;serves, expliquant qu&rsquo;elle &eacute;tait plus que pr&ecirc;te &agrave; prendre les &laquo; choses en mains &raquo;, si cela leur permettait de concr&eacute;tiser leurs fantasmes respectifs&hellip;&nbsp;</p>

<p>Devant son insistance et ses mots rassurants, il se dit qu&rsquo;il se faisait du souci pour rien. Et lan&ccedil;a donc la partie de chasse, qui devait aboutir &agrave; la reddition de la belle amazone &agrave; la t&ecirc;te du service compta.</p>

<p><br />
--&lt;0&gt;--</p>

<p><br />
Le soir venu, Paul revint dans une maison froide et vide. Les heures pass&egrave;rent, sans aucunes nouvelles de Sabine. Ses SMS ne recevaient aucune r&eacute;ponse. Il &eacute;tait &eacute;vident qu&rsquo;Aur&eacute;lie avait mordu &agrave; l&rsquo;hame&ccedil;on&hellip; mais pourquoi diable son &eacute;pouse tardait-elle autant ? Se trouvait-elle contrainte de jouer la com&eacute;die, en acceptant une invitation impromptue dans un bar &agrave; vin ou tout autre endroit du genre pour &laquo; lier connaissance &raquo; ? &Eacute;tait-ce aussi bon signe qu&rsquo;il l&rsquo;esp&eacute;rait ?&nbsp;</p>

<p>Il avait fini par s&rsquo;assoupir dans le grand lit conjugal. Soudain, le grincement caract&eacute;ristique de la porte d&rsquo;entr&eacute;e le tira de son sommeil. Dans ce silence nocturne, le bruit des cl&eacute;s pos&eacute;es d&eacute;licatement sur le petit meuble en teck, suivi des pas l&eacute;gers de Sabine, finirent de le r&eacute;veiller. Un bref coup d&rsquo;&oelig;il au r&eacute;veil lui indiqua qu&rsquo;il &eacute;tait plus de 3h du matin. La porte de la chambre s&rsquo;entrouvrit dans le noir profond du couloir. Son &eacute;pouse n&rsquo;avait pas allum&eacute; l&rsquo;entr&eacute;e&hellip; plut&ocirc;t &eacute;trange. Il fit mine de dormir, curieux de ce qu&rsquo;elle allait faire.&nbsp;</p>

<p>Plut&ocirc;t que de se d&eacute;shabiller et se glisser nue dans le lit, comme &agrave; son habitude, Sabine referma lentement la porte. Quelques instants plus tard, il entendit la douche couler dans la salle d&rsquo;eau attenante &agrave; la chambre d&rsquo;amis &ndash; ni Sabine ni lui ne l&rsquo;utilisaient jamais. Un mauvais pressentiment lui serra la gorge&hellip; Apr&egrave;s un long moment, Sabine se glissa enfin entre les draps frais. Ses cheveux sentaient encore le shampoing &ndash; se coucher sans les avoir ni s&eacute;ch&eacute; ni coiff&eacute;, pour le moins inhabituel chez elle. Son haleine fleurait bon le dentifrice&hellip; tandis qu&rsquo;une nuisette sombre dissimulait son corps.</p>

<p>Paul se for&ccedil;a &agrave; &eacute;galiser sa respiration. Sous son cr&acirc;ne grouillaient des pens&eacute;es alarmistes, comme sorties d&rsquo;un nid de serpents. Il y avait forc&eacute;ment une explication logique &hellip; ! Si cette pouss&eacute;e soudaine d&rsquo;angoisse l&rsquo;emp&ecirc;chait de se rendormir, ce n&rsquo;&eacute;tait pas le cas de sa femme. Peu de temps apr&egrave;s s&rsquo;&ecirc;tre allong&eacute;e, son ample poitrine soulevait le drap de fa&ccedil;on rythmique. Elle reposait du sommeil du juste&hellip;&nbsp;</p>

<p><br />
<em>(&Agrave; suivre&hellip;)</em></p>]]></description>
			<guid>https://www.bdsm.fr/blog/11743/Fenêtres-sur-vice---2-«-Le-plan-»/</guid>
			<pubDate>Thu, 15 Jan 2026 11:02:42 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Hidden Side</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title>Hidden Side a posté un article.</title>
			<link>https://www.bdsm.fr/blog/11716/Antigravité-–-7-/-Décalages/</link>
			<description><![CDATA[<p><em>(Suite de la soumission de Laura, dans cet &eacute;trange donjon onirique &agrave; bord d&rsquo;un paquebot).</em></p>

<p>Cette histoire se situe dans un futur proche, o&ugrave; un scientifique pervers et voyeur a mis au point l&rsquo;antigravit&eacute;. Laura, journaliste en recherche de scoop, devient la premi&egrave;re personne &agrave; &laquo; jouir de cet exp&eacute;rience &raquo;, en compagnie de Paul, bras droit du Pr. Milton. En pleine exp&eacute;rience, elle tombe dans un coma &eacute;trange de pr&egrave;s de trente heures. Entre r&eacute;veil et r&eacute;alit&eacute; changeante, elle fait ensuite la rencontre d&rsquo;un homme &eacute;trange, X&ocirc;olh, dans un r&ecirc;ve o&ugrave; il semble la consid&eacute;rer comme sa soumise.</p>

<p>Ce r&eacute;sum&eacute; n&rsquo;est qu&rsquo;un bref rappel de l&rsquo;histoire. Je vous encourage vivement &agrave; d&eacute;couvrir ce r&eacute;cit depuis <a href="https://www.bdsm.fr/blog/11321/Antigravit%C3%A9---1/">son premier &eacute;pisode</a>.</p>

<p>Les 4 premiers &eacute;pisodes ont &eacute;t&eacute; &eacute;crit il y a assez longtemps. &Agrave; partir du cinqui&egrave;me, l&rsquo;histoire originale suit une branche parall&egrave;le, plus BDSM et sp&eacute;cialement r&eacute;dig&eacute;e pour ce site&hellip;</p>

<p>-----</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Quand elle rouvre les yeux, Laura constate qu&rsquo;une foule de gens se sont rassembl&eacute;s autour d&rsquo;eux. Des hommes, mais aussi des femmes, qui la regardent de fa&ccedil;on lubrique, s&rsquo;attardant sur sa fourche et ses fesses, toujours &eacute;cartel&eacute;es par le poignet de la servante, fich&eacute; au plus profond de ses reins.</p>

<p>&mdash; Que quelqu&rsquo;un donne un plug &agrave; Louise. Maintenant qu&rsquo;on lui a &eacute;largi le cul, autant la garder dilat&eacute;e&hellip;</p>

<p>Quelques froissements d&rsquo;&eacute;toffes, et l&rsquo;homme &agrave; sa droite finit par tendre &agrave; la rouquine agenouill&eacute;e entre ses cuisses un objet sombre et mena&ccedil;ant. Le diam&egrave;tre de cette &laquo; chose &raquo; est impressionnant ; sans doute aussi large que son poing ferm&eacute;, avant de se resserrer sur une boule m&eacute;tallique d&rsquo;aspect inqui&eacute;tant. Avant que Laura n&rsquo;ait le temps de protester, la servante retire sa main dans un &eacute;c&oelig;urant bruit mouill&eacute;. La traction interne sur ses parois est telle qu&rsquo;elle a l&rsquo;impression d&rsquo;accoucher par le cul&hellip; avec la crainte qu&rsquo;un torrent liquide ne suive.</p>

<p>Heureusement, Louise a &eacute;t&eacute; prompte &agrave; lui enfiler le plug. Malgr&eacute; son diam&egrave;tre cons&eacute;quent, il a pris place en elle sans efforts. Et surtout, avant qu&rsquo;elle ne se souille ou n&rsquo;indispose quiconque avec des remugles obsc&egrave;nes&hellip;&nbsp;</p>

<p>Sans un mot, la servante lui fait signe de se tourner puis de s&rsquo;agenouiller dans le fauteuil en rotin, se cambrant le plus possible pour faire ressortir de fa&ccedil;on ind&eacute;cente son cul et sa motte fendue. Elle doit se tenir ainsi, exhib&eacute;e &agrave; tous, en &eacute;quilibre pr&eacute;caire, les genoux suffisamment &eacute;cart&eacute;s pour qu&rsquo;on ne loupe rien du spectacle, les mains agripp&eacute;es au large dossier et la t&ecirc;te baiss&eacute;e en signe de soumission.</p>

<p>Tel un prestidigitateur, X&ocirc;olh fait soudain appara&icirc;tre une lourde cravache, qu&rsquo;il tient fi&egrave;rement &agrave; la main. Pour tester son mordant, il en ass&egrave;ne un coup sec sur le cul de Laura. Elle glapit de douleur &agrave; cette morsure, la lani&egrave;re de cuir venant de z&eacute;brer l&rsquo;&eacute;piderme tendre de son fessier surexpos&eacute;.</p>

<p>&mdash; Ta punition, ma chienne, sera de prendre dix hommes &agrave; la suite dans ton cul. Avec comme d&eacute;fi d&rsquo;&ecirc;tre suffisamment avide et chaude pour faire jouir chacun d&rsquo;eux en moins de trois minutes.&nbsp;</p>

<p><em>Non, c&rsquo;est impossible ! Je vais jamais pouvoir faire ce qu&rsquo;il demande&hellip; !</em></p>

<p>&Ecirc;tre bais&eacute;e &agrave; la chaine par des inconnus, et de surcroit devoir les essorer entre ses reins comme une pute de bas &eacute;tage&hellip; l&rsquo;id&eacute;e est si avilissante, tellement humiliante ! &Eacute;trangement, cette perspective d&eacute;gradante fait pourtant flamber un d&eacute;sir malsain dans son con. H&eacute;sitante, elle finit par l&acirc;cher :</p>

<p>&mdash; Je&hellip; d&rsquo;accord, oui&hellip; je vais le faire&hellip;<br />
&mdash; Ah ! Ah ! Comme si tu avais le choix ! Mais pour pimenter la punition et te donner du c&oelig;ur &agrave; l&rsquo;ouvrage, chacun de tes baiseurs pourra te cravacher &agrave; sa guise, une fois les trois minutes &eacute;coul&eacute;es&hellip; &Ccedil;a te motivera pour faire tes passes dans les temps, comme la catin que tu es.</p>

<p>Et le balai de bites de commencer, les hommes, jeunes ou vieux, tous tr&egrave;s membr&eacute;s, se succ&eacute;dant entre ses reins. Chacun entreprend de jouer avec le plug pour raviver son d&eacute;sir, lui redonner l&rsquo;&eacute;lan n&eacute;cessaire pour lui faire tendre sa croupe comme il se doit. Puis vient la sodomie, o&ugrave; elle doit s&rsquo;humilier davantage encore en se d&eacute;menant sur la bite qui lui transperce le rectum. Des reptations de chienne en chaleur, dont personne n&rsquo;ignore le moindre soubresaut. Le pire, ce sont les g&eacute;missements qui lui &eacute;chappent, ponctu&eacute;s de claques sonores sur les fesses.</p>

<p>&Agrave; force de contorsions lascives et d&rsquo;encouragements serviles &ndash; o&ugrave; elle flatte l&rsquo;ego des dominants avec des propos d&eacute;lirants sur l&rsquo;effet que lui font leurs verges, tout en se rabaissant elle-m&ecirc;me &ndash; elle arrive &agrave; faire gicler dans le temps imparti les trois premi&egrave;res queues. A chaque fois que l&rsquo;un deux a fini de se vider dans son cul, il lui remet le plug pour contenir sa semence bien au chaud. Et &agrave; chaque fois, elle se dit que la marmite bouillonnante de son d&eacute;sir va d&eacute;border, quand la boule d&rsquo;acier vient reprendre sa place tout au fond d&rsquo;elle, avec toujours plus d&rsquo;aisance.</p>

<p>La fatigue finit par se faire sentir et les ruades, pour prendre entre ses reins les bites dress&eacute;es qu&rsquo;on lui pr&eacute;sente, perdent en vigueur. Elle ne les sent quasiment plus en elle ; son trou explos&eacute; et b&eacute;ant, anesth&eacute;si&eacute; &agrave; force de p&eacute;n&eacute;trations, n&rsquo;est plus capable de se contracter. Louise, la rouquine ind&eacute;cente de tout &agrave; l&rsquo;heure, s&rsquo;approche d&rsquo;elle par en dessous pour lui p&eacute;trir vicieusement les mamelles et lui tordre le bout des seins, tentant de la stimuler de son mieux avec ses doigts encore gluants de s&eacute;cr&eacute;tions. &Ccedil;a la fait repartir un temps, assez pour vider deux pines de plus.</p>

<p>En sueur, ext&eacute;nu&eacute;e, Laura oscille comme elle peut d&rsquo;avant en arri&egrave;re, se baisant au jug&eacute; sur les queues restantes, incapable de les essorer tant elle se sent large et rel&acirc;ch&eacute;e. La seule chose qu&rsquo;elle souhaite, &agrave; pr&eacute;sent, c&rsquo;est qu&rsquo;ils se vident en elle le plus vite possible&hellip; Pr&ecirc;te &agrave; toutes les compromissions, elle vocif&egrave;re les pires obsc&eacute;nit&eacute;s, tentant de les encourager de la voix. Mais ses forces l&rsquo;abandonnent peu &agrave; peu&hellip;&nbsp;</p>

<p>Et alors commencent &agrave; pleuvoir les coups de cravache. Principalement sur son fessier rebondi, pr&eacute;sent&eacute; en offrande, mais aussi ses cuisses, son dos, ses flancs, son bas ventre, sa chatte&hellip; Ils sont en train de lui &eacute;corcher le corps jusqu&rsquo;au sang, tout en l&rsquo;enculant sans piti&eacute; ! La douleur se m&ecirc;le au plaisir, dans un vaste continuum ou seule surnage sa conscience, gav&eacute;e d&rsquo;endorphines.&nbsp;</p>

<p>Incapable de se mouvoir, elle sent qu&rsquo;on la hisse par les hanches, pour ensuite la faire coulisser comme une poup&eacute;e d&eacute;sarticul&eacute;e et docile sur des bites de plus en plus grosses&hellip; qui finissent par d&eacute;charger des litres de foutre dans son cul martyris&eacute;. Elle les remercie en silence pour ce baume apaisant, qui d&eacute;borde et s&rsquo;&eacute;coule en fils gluants sur sa chatte.</p>

<p>Dans cette tournante infernale, les racl&eacute;es sauvages se succ&egrave;dent, tout comme les sexes investissant son trou. H&eacute;b&eacute;t&eacute;e, d&eacute;lirante, Laura est au bord de la perte de conscience. Enfin, au bout d&rsquo;une &eacute;ternit&eacute;, une voix lui souffle des encouragements &agrave; l&rsquo;oreille :</p>

<p>&mdash; Bravo, ma petite pute ! Tu peux &ecirc;tre fi&egrave;re de toi, tu viens de te faire d&eacute;monter par dix hommes &agrave; la suite&hellip;</p>

<p>C&rsquo;est X&ocirc;olh. Il lui caresse le front, repoussant une m&egrave;che coll&eacute;e par la sueur. Son regard bleu acier, charg&eacute; de compassion, se glisse dans son &acirc;me comme une dague bien-aim&eacute;e dans le fourreau qui l&rsquo;attend.</p>

<p>&mdash; Il va &ecirc;tre temps de quitter ce r&ecirc;ve. Mais auparavant, je voudrais te laisser un petit souvenir personnel&hellip;</p>

<p>Baissant sa braguette, il lui pr&eacute;sente un membre turgescent dont le gland suinte de d&eacute;sir. Malgr&eacute; l&rsquo;&eacute;puisement et la douleur, Laura &eacute;prouve un irr&eacute;sistible besoin de sucer. Ouvrant grand la bouche, c&rsquo;est avec une avidit&eacute; nouvelle, presque un sentiment d&rsquo;urgence, qu&rsquo;elle inhale le sexe de X&ocirc;olh jusqu&rsquo;&agrave; sa base.</p>

<p>Il l&rsquo;investit avec une douceur &eacute;tonnante, la remplissant sans forcer, avec de lents et profonds aller-et-retours entre ses l&egrave;vres. La sensation est affolante&hellip; &Agrave; se demander si sa gorge ne va pas, pour la premi&egrave;re fois de sa vie, &ecirc;tre le si&egrave;ge d&rsquo;une jouissance explosive ! Le plaisir qui se diffuse en elle depuis son cou est &agrave; pleurer de joie. Durant cette fellation orgasmique, la souffrance qui brisait son corps semble peu &agrave; peu s&rsquo;effacer, au gr&eacute; des coups de bite nonchalants.</p>

<p>&mdash; Suce bien &agrave; fond, je vais gicler ! l&acirc;che soudain X&ocirc;olh, s&rsquo;arcboutant.</p>

<p>Son ton pressant la rend fi&egrave;re d&rsquo;elle-m&ecirc;me. Mais pas question d&rsquo;en perdre une goutte ! Alors, lan&ccedil;ant ses bras autour de la taille de son ma&icirc;tre, elle le fait coulisser en elle aussi loin qu&rsquo;elle peut, jusqu&rsquo;&agrave; s&rsquo;empaler avec sa bite, le nez plaqu&eacute; sur son pelvis. L&rsquo;envahissement total de sa gorge lui procure des vagues de plaisir irradiant tout son &ecirc;tre, la faisant g&eacute;mir intens&eacute;ment. Un tr&eacute;molo stimulant la verge fich&eacute;e en elle, qui grossit encore &hellip; jusqu&rsquo;&agrave; &eacute;jaculer des torrents de semence dans son ventre. Les yeux r&eacute;vuls&eacute;s, comme shoot&eacute;e, Laura d&eacute;glutit aussi vite qu&rsquo;elle peut, essayant de ne pas suffoquer sous les gicl&eacute;es d&rsquo;un foutre &eacute;pais, collant, qui tapisse rapidement sa trach&eacute;e.</p>

<p>De mani&egrave;re confuse, sa vision r&eacute;duite &agrave; une sorte de tunnel par cette jouissance incompr&eacute;hensible, elle r&eacute;alise alors qu&rsquo;il vient de la marquer. Dor&eacute;navant, elle appartient &agrave; X&ocirc;olh&hellip; Elle est sa propri&eacute;t&eacute;, sa chose, &agrave; jamais&hellip;</p>

<p>Autour d&rsquo;elle, la lumi&egrave;re et les couleurs changent brusquement, tout s&rsquo;assombrit d&rsquo;un coup et devient cotonneux. Elle a l&rsquo;impression qu&rsquo;on lui plaque la t&ecirc;te sur quelque chose de mou. Elle suffoque, manque d&rsquo;oxyg&egrave;ne, se d&eacute;bat&hellip; et soudain se r&eacute;veille, agenouill&eacute;e dans son grand lit, fesses en l&rsquo;air, &eacute;paules contre le matelas, ses hurlements assourdis par l&rsquo;oreiller dans lequel s&rsquo;enfonce son visage.</p>

<p>Elle bascule sur le c&ocirc;t&eacute;, aspire enfin une longue goul&eacute;e d&rsquo;air&hellip; et constate qu&rsquo;elle est nue, avec un gout de sperme dans la bouche et des &eacute;lancements douloureux au niveau de l&rsquo;anus, comme si on venait de la baiser pendant des heures. Milton et sa firme&hellip; ces enfoir&eacute;es l&rsquo;ont drogu&eacute;e ! Puis ramen&eacute;e chez elle, foutue &agrave; poil et tr&egrave;s certainement viol&eacute;e !&nbsp;</p>

<p>Peu &agrave; peu, elle sort de cet &eacute;tat cotonneux, reprenant pied dans la r&eacute;alit&eacute;. Comme des lambeaux de r&ecirc;ve qui se d&eacute;litent, les &eacute;lancements entre ses fesses diminuent puis disparaissent, le go&ucirc;t dans sa bouche change, se transformant en simple haleine charg&eacute;e. Au milieu des bribes oniriques surnage encore un nom &eacute;trange : &laquo; X&ocirc;olh &raquo;. Accompagn&eacute; d&rsquo;une pens&eacute;e enivrante : elle lui appartient, d&eacute;sormais, que ce soit dans le monde des songes ou dans son quotidien le plus banal.</p>

<p>En frissonnant, elle se l&egrave;ve, passe un peignoir confortable, jette un &oelig;il &agrave; son t&eacute;l&eacute;phone rest&eacute; sur la table de nuit, constate qu&rsquo;il indique 20h13&hellip; mais que la date est erron&eacute;e. Alors qu&rsquo;elle se rassoit sur le lit, essayant de rassembler ses pens&eacute;es, son visage bl&ecirc;me entre les mains, la sonnerie du portable la fait sursauter. Num&eacute;ro d&rsquo;appel inconnu. Elle d&eacute;croche n&eacute;anmoins.</p>

<p>&mdash; Laura&hellip; ? demande une voix famili&egrave;re, qu&rsquo;elle n&rsquo;identifie pas imm&eacute;diatement.<br />
&mdash; Oui, Laura Vegam. Je vous &eacute;coute.<br />
&mdash; Ici Paul Tournier&hellip; Vous n&rsquo;auriez pas oubli&eacute; notre repas, par hasard ?<br />
&mdash; Quoi ?!<br />
&mdash; Je vous ai recontact&eacute; hier, apr&egrave;s la conf&eacute;rence de presse. Et &ccedil;a fait d&eacute;j&agrave; vingt bonnes minutes que vous devriez &ecirc;tre ici, avec moi, chez Arnold&rsquo;s, &agrave; boire du champagne et poser vos questions de journaliste rus&eacute;e sur notre hypoth&eacute;tique prototype, r&eacute;pond l&rsquo;autre, sur le ton du flirt.<br />
&mdash; Quel jour sommes-nous !? lui demande soudain Laura, affol&eacute;e.<br />
&mdash; Vous vous moquez de moi, ou bien vous avez vraiment oubli&eacute; notre rendez-vous ?<br />
&mdash; R&eacute;pondez-moi !!!<br />
&mdash; Mais&hellip; on est mercredi soir, Laura. Pourquoi ? Vous aviez autre chose de pr&eacute;vu ?&nbsp;</p>

<p>Mercredi 12 juin, comme ce qu&rsquo;indique sa montre. Impossible&hellip; Sauf si elle vient de remonter dans le temps, de presque 48 heures !&nbsp;</p>

<p><br />
<em>(A suivre&hellip;)</em></p>]]></description>
			<guid>https://www.bdsm.fr/blog/11716/Antigravité-–-7-/-Décalages/</guid>
			<pubDate>Sat, 10 Jan 2026 11:44:23 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Hidden Side</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title>Hidden Side a posté un article.</title>
			<link>https://www.bdsm.fr/blog/11712/Antigravité-–-6-/-Dressage/</link>
			<description><![CDATA[<p><em>(Suite de la s&eacute;rie Antigravit&eacute;&hellip; beaucoup de temps a pass&eacute; depuis les premiers &eacute;pisodes, que je vous invite &agrave; d&eacute;couvrir si vous ne les avez pas lu &ndash; cet &eacute;pisode peut se parcourir ind&eacute;pendamment, et vous donnera peut-&ecirc;tre envie de d&eacute;couvrir ceux qui pr&eacute;c&egrave;dent ! </em>😉)</p>

<p>Une histoire qui se situe dans un futur proche, o&ugrave; un scientifique pervers et voyeur a mis au point l&rsquo;antigravit&eacute;. Laura, belle journaliste en recherche de scoop, devient la premi&egrave;re personne &agrave; &laquo; jouir de cet exp&eacute;rience &raquo;, en compagnie de Paul, bras droit du Pr. Milton. Au moment o&ugrave; la jouissance la traverse, elle perd soudain connaissance, et tombe dans un coma &eacute;trange de pr&egrave;s de trente heures. Entre r&eacute;veil et r&eacute;alit&eacute; onirique, elle fait ensuite la rencontre de X&ocirc;olh qui semble la conna&icirc;tre&hellip; et la consid&eacute;rer comme sa soumise.</p>

<p>Ce r&eacute;sum&eacute; rapide n&rsquo;est qu&rsquo;un bref rappel de l&rsquo;histoire. Je vous encourage vivement &agrave; d&eacute;couvrir ce r&eacute;cit <a href="https://www.bdsm.fr/blog/11321/Antigravit%C3%A9---1/">depuis son premier &eacute;pisode</a>&nbsp;</p>

<p>Les 4 premiers &eacute;pisodes ont &eacute;t&eacute; &eacute;crit il y a assez longtemps. &Agrave; partir du cinqui&egrave;me, l&rsquo;histoire originale suit une branche parall&egrave;le, plus BDSM et sp&eacute;cialement r&eacute;dig&eacute;e pour ce site&hellip;</p>

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<p>&nbsp;</p>

<p>Laura est &agrave; bord d&rsquo;un songe &eacute;rotique comme elle n&rsquo;en a jamais connu. Est-ce qu&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;un de ces r&ecirc;ves lucides, o&ugrave; elle peut explorer ses envies &agrave; loisir ? Autour d&rsquo;elle, tout lui semble si r&eacute;el, comme si ce monde onirique existait bel et bien.&nbsp;</p>

<p>Elle a gard&eacute; la position, assise dans son large fauteuil en vannerie, les pieds ind&eacute;cemment remont&eacute;s sur les accoudoirs, la robe retrouss&eacute;e sur le ventre, exhibant son sexe tremp&eacute; &agrave; la vue des participants de cette &eacute;trange assembl&eacute;e. Ce sexe qu&rsquo;elle investit toujours de ses doigts f&eacute;briles et qui pulse d&rsquo;une terrible envie de jouir. X&ocirc;olh est pench&eacute; sur elle de toute sa stature, tandis qu&rsquo;il vient de r&eacute;primer durement son orgasme en lui martyrisant la chatte. Son mont de v&eacute;nus &eacute;cartel&eacute; vibre encore de la fa&ccedil;on abrupte dont il vient de la bloquer. Une douleur qui aiguillonne &eacute;trangement un d&eacute;sir qui n&rsquo;arr&ecirc;te pas de couler.</p>

<p>&mdash; Es-tu pr&ecirc;te &agrave; t&rsquo;offrir, chienne ? lui demande son myst&eacute;rieux mentor, regard bleu acier plant&eacute; dans le sien. Tu aimerais &ecirc;tre utilis&eacute;e, dis-moi ?</p>

<p>Laura n&rsquo;a aucun mal &agrave; deviner l&rsquo;&eacute;rection qui d&eacute;forme le tissu du smoking. Son intention est claire : il va la baiser, l&agrave;, en public, devant tous ces gens&hellip; Comme une pute lubrique, qui se donnerait en spectacle et qui en plus en jouirait.&nbsp;</p>

<p>Pourquoi pas ? Rien ici ne pr&ecirc;te &agrave; cons&eacute;quence. Ce grand brun s&ucirc;r de lui n&rsquo;est-il pas l&rsquo;homme de ses r&ecirc;ves ? Il a &eacute;tabli une connexion si forte avec ses envies refoul&eacute;es qu&rsquo;elle se sent soudain pr&ecirc;te &agrave; aller jusqu&rsquo;&agrave; l&rsquo;inimaginable. Son seul regret : X&ocirc;olh va dispara&icirc;tre en m&ecirc;me temps que ce songe humide. Pop. Comme une bulle de savon&hellip;&nbsp;</p>

<p>Laura n&rsquo;a aucune envie que &ccedil;a s&rsquo;ach&egrave;ve sur cette terrible frustration. Pas cette fois encore !</p>

<p>&mdash; Oui&hellip; souffle-t-elle.<br />
&mdash; Hum, un peu court. Tu peux pr&eacute;ciser ce &agrave; quoi tu consens ? l&acirc;che X&ocirc;olh, avec un demi sourire.<br />
&mdash; Tout&hellip; je ferais tout ce que vous voudrez, murmure Laura, qui a recommenc&eacute; &agrave; se caresser, les yeux dans le vide. Je suis&hellip; votre chienne. Prenez-moi comme bon vous semble.<br />
&mdash; Tout ? C&rsquo;est un mot vaste, tu sais. Il couvre l&rsquo;immensit&eacute; des possibles&hellip;</p>

<p>Dans le regard de cet homme, aux &eacute;paules larges et aux cheveux d&#39;un noir corbeau, il y a comme une &eacute;trange lueur, une intensit&eacute; surhumaine. Laura sent qu&rsquo;avec ses mots elle va sceller un pacte. Trop tent&eacute;e pour renoncer, elle les prononce quand m&ecirc;me.&nbsp;</p>

<p>&mdash; Je veux &ecirc;tre &agrave; vous, hal&egrave;te-t-elle, tandis que le plaisir monte en elle. Vous appartenir&hellip; et vous ob&eacute;ir en tout.<br />
&mdash; Tr&egrave;s bien. J&rsquo;accepte tes v&oelig;ux d&rsquo;ob&eacute;issance et de soumission. J&rsquo;aurais pu l&rsquo;exiger de toi, t&rsquo;y contraindre&hellip; mais si telle est ta volont&eacute;, cela va renforcer notre lien.</p>

<p>A peine a-t-il prononc&eacute; ce dernier mot que le plaisir de Laura se trouve soudain d&eacute;cupl&eacute;. Comme si cette acceptation ouvrait la voie &agrave; des influx nerveux jusqu&rsquo;ici inconnus. C&rsquo;est tellement fort&hellip; qu&rsquo;elle va jouir sans son autorisation ! Et &ccedil;a, elle n&rsquo;en n&rsquo;a pas le droit. In-extr&eacute;mis, Laura bloque d&rsquo;elle-m&ecirc;me un orgasme immanent en tirant sur ses poils, comme l&rsquo;a fait X&ocirc;olh avant elle.</p>

<p>Fuck ! &Ccedil;a fait super mal ! C&rsquo;est pas cens&eacute; &ecirc;tre un r&ecirc;ve &eacute;rotique&hellip; ?</p>

<p>&mdash; C&rsquo;est bien, ma chienne. Tu apprends vite, lui souffle son nouveau Ma&icirc;tre, essuyant du bout des doigts la larme qui a gliss&eacute; le long de ses cils.&nbsp;</p>

<p>Laura pressent que les pi&egrave;ces d&rsquo;un puzzle inexorable sont en train de se mettre en place. Comme une intrication mystique entre X&ocirc;olh et elle, qui d&eacute;passe de loin sa compr&eacute;hension. Mais au lieu de l&rsquo;effrayer, cette perspective lui donne un sentiment paradoxal de libert&eacute;. En s&rsquo;en remettant &agrave; son Ma&icirc;tre, elle n&rsquo;a plus &agrave; juger par elle-m&ecirc;me. Port&eacute;e par lui, elle peut d&eacute;passer ses pr&eacute;jug&eacute;s et ses angoisses&hellip; du moins, tant que le songe durera.</p>

<p>&mdash; Ta docilit&eacute; m&eacute;rite une r&eacute;compense, lui dit-il en flattant doucement sa crini&egrave;re blonde.</p>

<p>Sans pr&eacute;venir, sa main se referme sur ses boucles et tire sa t&ecirc;te en arri&egrave;re, amenant sa joue au niveau de la braguette de son pantalon.&nbsp;</p>

<p>&Ccedil;a y&rsquo;est ! Il va sortir son sexe et lui poignarder la bouche, pense-t-elle, &eacute;perdue.</p>

<p>&mdash; N&rsquo;oublie pas de maintenir la pose ! gronde-t-il, lui faisant &agrave; nouveau &eacute;carter les cuisses d&rsquo;une claque sonore sur sa motte liqu&eacute;fi&eacute;e.</p>

<p>Puis il apostrophe une soumise agenouill&eacute;e non loin d&rsquo;eux. Une rousse pulpeuse, aux mamelles poin&ccedil;onn&eacute;es par deux larges anneaux brillants. Effront&eacute;e, la fille couvait d&eacute;j&agrave; Laura du regard avant m&ecirc;me que X&ocirc;olh ne lui fasse signe. Elle ne fait toutefois pas l&rsquo;erreur de sourire, tandis qu&rsquo;elle s&rsquo;approche sur les mains et les genoux, t&ecirc;te inclin&eacute;e en signe de r&eacute;v&eacute;rence.</p>

<p>Sans c&eacute;r&eacute;monie, la rousse s&rsquo;est install&eacute;e entre ses cuisses d&eacute;nud&eacute;es. Elle se tient l&agrave;, agenouill&eacute;e, visage pench&eacute;e en avant, mains dans le dos. &Eacute;cartel&eacute;e dans cette position inconfortable, Laura sent un souffle chaud et in&eacute;gal effleurer les replis de son intimit&eacute;. Une pens&eacute;e la traverse : c&rsquo;est sa premi&egrave;re fois &agrave; trois, mais elle s&rsquo;est d&eacute;j&agrave; faite l&eacute;cher par une femme. Un bon souvenir. X&ocirc;olh se soucierait-il de son plaisir, finalement ?&nbsp;</p>

<p>Et puis elle se souvient qu&rsquo;elle n&rsquo;est pas cens&eacute;e jouir sans son autorisation. Si cette rouquine y met vraiment du sien, comment pourra-t-elle r&eacute;sister ? En r&eacute;alit&eacute;, &ccedil;a va rapidement virer &agrave; la torture !&nbsp;</p>

<p>X&ocirc;olh ne lui laisse pas le loisir de penser &agrave; une quelconque strat&eacute;gie. D&rsquo;un bref signe de t&ecirc;te, il indique &agrave; la soumise de se mettre &agrave; l&rsquo;ouvrage. Et on dirait qu&rsquo;elle n&rsquo;attendait que &ccedil;a, cette garce, vu son empressement &agrave; la d&eacute;guster ! Sa bouche sur ses l&egrave;vres, la langue massant son bouton tendu, se perdant avec entrain dans sa fente inond&eacute;e et jusqu&rsquo;&agrave; la lisi&egrave;re de ses fesses&hellip; La salope de service est en train de la d&eacute;vorer, la faisant vibrer autant que g&eacute;mir. Bient&ocirc;t, elle va chanter, puis se faire fontaine et se r&eacute;pandre partout !</p>

<p>&mdash; Ouvre-lui le cul, je m&rsquo;occupe de sa chatte, ordonne cr&ucirc;ment son ma&icirc;tre.</p>

<p>Sous le double assaut de ses chairs, bient&ocirc;t investies par leurs doigts conjugu&eacute;s, parfois entrem&ecirc;l&eacute;s dans son con, Laura se cramponne comme elle peut au dossier de rotin. Ils la traitent comme si elle n&rsquo;&eacute;tait qu&rsquo;un objet dont il faut dilater et &eacute;largir les orifices, pour le bon plaisir de celui qui voudra la prendre. Et cette fa&ccedil;on de faire la propulse en orbite !</p>

<p>La t&ecirc;te renvers&eacute;e en arri&egrave;re, le visage tordu par un plaisir ineffable, les yeux referm&eacute;s sur son paradis int&eacute;rieur, elle geint en continue. Sa jouissance monte en fl&egrave;che lorsque le majeur puis l&rsquo;annulaire de la soumise s&rsquo;immiscent dans son fondement, pour y rejoindre son index dument lubrifi&eacute; &agrave; la source.&nbsp;</p>

<p>X&ocirc;olh n&rsquo;est pas en reste, avec sa grosse paluche qui va et vient en elle. &Ccedil;a devient du d&eacute;lire ; ses parois sont parcourues par une pulsation sourde, de plus en plus forte, mena&ccedil;ant de la faire se r&eacute;pandre dans un d&eacute;chainement liquide et d&eacute;vastateur. Un flux constant de plaisir d&eacute;ferle sur elle&hellip; qu&rsquo;elle doit absolument tenir en &eacute;chec en se mortifiant elle-m&ecirc;me.&nbsp;</p>

<p>C&rsquo;en est trop ! Soudain, il lui semble qu&rsquo;elle se dissocie de son corps. Avec l&rsquo;impression de flotter au-dessus de la sc&egrave;ne, observant par-dessus leurs &eacute;paules la soumise rousse et son ma&icirc;tre conjuguant leurs efforts pour investir ses orifices &agrave; la limite de leur capacit&eacute;.</p>

<p>&laquo; &Agrave; force de s&rsquo;acharner sur moi, ils vont finir par me d&eacute;chirer ! Ou bien je vais mourir de plaisir&hellip; &raquo;&nbsp;</p>

<p>&mdash; Je crois qu&rsquo;elle est pr&ecirc;te, Ma&icirc;tre X&ocirc;olh, d&eacute;clare finalement la soumise, toujours accroupie entre ses jambes.</p>

<p>Avec un frisson qui tient &agrave; la fois de la d&eacute;lectation masochiste et de l&rsquo;effroi angoiss&eacute;, Laura se rend alors compte d&rsquo;une chose incroyable. La rousse a r&eacute;ussi &agrave; rentrer sa main en entier dans son cul ! Elle est m&ecirc;me enfouie en elle bien au-del&agrave; du poignet... &Agrave; c&ocirc;t&eacute; de &ccedil;a, l&rsquo;intromission subie dans l&rsquo;unit&eacute; m&eacute;dicale n&rsquo;&eacute;tait qu&rsquo;une aimable plaisanterie. Ce qui l&rsquo;inqui&egrave;te le plus, c&rsquo;est qu&rsquo;aucune douleur n&rsquo;irradie depuis son fondement d&eacute;sarticul&eacute; et mis en pi&egrave;ce : est-ce qu&rsquo;ils l&rsquo;ont d&eacute;finitivement d&eacute;truite ?&nbsp;</p>

<p>La soumise entame alors un lent va-et-vient aux tr&eacute;fonds de ses chairs distendues&hellip; aussit&ocirc;t, une vague de plaisir incandescent la parcourt. Son anus anesth&eacute;si&eacute; ressent finalement quelque chose. En fait, c&rsquo;est m&ecirc;me une vague irr&eacute;pressible ! Elle aura beau s&rsquo;arracher tous les poils de la chatte d&rsquo;une secousse de poignet, elle n&rsquo;arrivera pas &agrave; endiguer le puissant orgasme dont elle va accoucher par le cul d&rsquo;un instant &agrave; l&rsquo;autre.</p>

<p>Comme s&rsquo;il lisait en elle, X&ocirc;olh se faufile alors dans son corsage, empoignant &agrave; pleines mains les pointes ultra-dures de ses seins, qu&rsquo;il &eacute;tire sans m&eacute;nagement. L&rsquo;abominable plaisir &agrave; l&rsquo;&oelig;uvre dans son cul se m&ecirc;le &agrave; l&rsquo;arc &eacute;lectrique qui foudroie ses mamelles distendues. Laura n&rsquo;arrive plus &agrave; distinguer la douleur et la jouissance&hellip; Ces deux-l&agrave; entament une dance diabolique dans son esprit h&eacute;b&eacute;t&eacute;.&nbsp;</p>

<p>Elle perd soudain pied, et c&rsquo;est avec un r&acirc;le d&rsquo;animal bless&eacute; qu&rsquo;elle rend enfin les armes. Tel un raz de mar&eacute;e balayant tout espoir de r&eacute;sistance, un orgasme gigantesque la secoue&hellip; ressortant d&rsquo;elle sous la forme d&rsquo;un puissant jet, qui asperge de liquide odorant le visage ravi de sa tortionnaire. Et plus elle gicle, vagissant son plaisir, plus la jouissance enfle en elle, mena&ccedil;ant de prendre toute la place dans son univers mental incoh&eacute;rent.</p>

<p>Laura sent ses larmes rouler sur ses joues. Une honte terrible la submerge ; le pire qui puisse lui arriver vient de se produite. Elle a failli &agrave; son devoir, elle n&rsquo;a pas su se retenir et s&rsquo;est r&eacute;pandue partout.&nbsp;</p>

<p>&Eacute;trangement, alors qu&rsquo;elle vient juste de prouver sa totale inaptitude &agrave; ob&eacute;ir &agrave; ses ordres, X&ocirc;olh n&rsquo;a pas l&rsquo;air de lui tenir rigueur de cette d&eacute;faillance. Au contraire, il lui caresse les cheveux avec tendresse, lui murmurant des paroles encourageantes. Pourquoi cette soudaine mansu&eacute;tude &agrave; son &eacute;gard ?</p>

<p>&mdash; Ce n&rsquo;est que ta toute premi&egrave;re s&eacute;ance, Laura. Ce que tu as endur&eacute; est d&eacute;j&agrave; exceptionnel. Je suis tr&egrave;s fier de toi&hellip;<br />
&mdash; Mais&hellip; mais j&rsquo;ai&hellip; pas pu m&rsquo;emp&ecirc;cher, sanglote-t-elle. De jouir&hellip; sans&hellip; votre permission !<br />
&mdash; Je sais. Et d&rsquo;ailleurs, je suis certain que personne ici n&rsquo;a pu louper &ccedil;a. Tu nous as offert un tr&egrave;s beau spectacle.&nbsp;</p>

<p>Sans transitions, sa voix passe de l&rsquo;aimable courtoisie &agrave; un s&eacute;v&egrave;re rabrouement.</p>

<p>&mdash; N&eacute;anmoins, tu as raison. Tu m&rsquo;as d&eacute;sob&eacute;i, et pour cela tu vas &ecirc;tre punie.</p>

<p><br />
<em>(A suivre&hellip;)</em></p>]]></description>
			<guid>https://www.bdsm.fr/blog/11712/Antigravité-–-6-/-Dressage/</guid>
			<pubDate>Thu, 08 Jan 2026 06:24:51 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Hidden Side</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title>Hidden Side a posté un article.</title>
			<link><![CDATA[https://www.bdsm.fr/blog/11709/Fenêtres-sur-vice---1-&quot;Monsieur-Paul&quot;/]]></link>
			<description><![CDATA[<p>Tout juste sexag&eacute;naire, Paul avait consacr&eacute; plus de la moiti&eacute; de sa vie &agrave; cette boite. Entr&eacute; comme apprenti chez F&ocirc;hlbert S.A. en 1994, il avait gravi un &agrave; un les &eacute;chelons jusqu&rsquo;&agrave; devenir responsable du service administratif et proche collaborateur du patron. Au fil des ann&eacute;es, la soci&eacute;t&eacute; &eacute;tait devenue une r&eacute;f&eacute;rence dans sa branche. Cette entreprise familiale s&rsquo;&eacute;tait consid&eacute;rablement &eacute;tendue, tant en termes de bureaux que de collaborateurs, mais Paul s&rsquo;enorgueillissait de tous les conna&icirc;tre &ndash; au moins de vue. Travailleur, droit, fid&egrave;le en amiti&eacute;, il avait gagn&eacute; sa place &agrave; la loyale, &laquo; Monsieur Paul &raquo; - une appellation dont usaient la plupart des salari&eacute;s, pour parler de ce grand type toujours bien mis, aux fines lunettes cercl&eacute;es d&rsquo;acier et &agrave; la chevelure poivre et sel.</p>

<p>Paul n&rsquo;avait qu&rsquo;un seul d&eacute;faut : il aimait beaucoup &ndash; mais beaucoup trop !&nbsp; les femmes. C&rsquo;&eacute;tait un talon d&rsquo;Achille qu&rsquo;il dissimulait f&eacute;rocement. Hors de question que ses obsessions pour le &laquo; beau sexe &raquo; ne viennent interf&eacute;rer avec le s&eacute;rieux de son travail. Ou pire, mettent mal &agrave; l&rsquo;aise les nombreuses jeunes femmes avec qui il interagissait quotidiennement.</p>

<p>Jusqu&rsquo;&agrave; l&rsquo;an dernier, rester de marbre au travail n&rsquo;avait pas &eacute;t&eacute; si difficile, du moins en apparence. Il vivait alors une vie de couple tranquille avec Sabine, une quadra dragu&eacute;e vingt ans plus t&ocirc;t, alors qu&rsquo;elle n&rsquo;&eacute;tait encore qu&rsquo;en premi&egrave;re ann&eacute;e de fac. Une rousse assez mignonne, r&eacute;serv&eacute;e, voire m&ecirc;me un peu effac&eacute;e, aimant le sexe, l&rsquo;humour, et aussi la vie facile que lui promettait Paul. Quand ce type protecteur, tendre et d&eacute;j&agrave; bien ins&eacute;r&eacute; dans la vie, lui avait propos&eacute; de l&rsquo;installer chez lui, &agrave; domicile, la petite &eacute;tudiante avait dit &laquo; oui &raquo;.</p>

<p>Ils n&rsquo;avaient jamais eu d&rsquo;enfants. Un regret pour Paul, mais ce n&rsquo;&eacute;tait pas faute d&rsquo;avoir pri&eacute; tous deux avec ferveur la d&eacute;esse Aphrodite, durant une bonne vingtaine d&rsquo;ann&eacute;es. En plus d&rsquo;&ecirc;tre assez &laquo; demandeuse &raquo;, Sabine avait parfaitement int&eacute;gr&eacute; l&rsquo;obsession de son compagnon pour ses formes&hellip; mais aussi celles des autres femmes.</p>

<p>Par jeu d&rsquo;abord, elle l&rsquo;avait sciemment provoqu&eacute;, lui demandant de lui d&eacute;crire les plus belles filles qu&rsquo;il c&ocirc;toyait chez F&ocirc;hlbert. Elle voulait tout savoir, l&rsquo;ampleur de leurs courbes, ce que celles-ci lui inspiraient, les fantasmes qu&rsquo;il pouvait peut &ecirc;tre nourrir &agrave; leur &eacute;gard. Tr&egrave;s vite, Paul avait compris que ces mises en sc&egrave;ne stimulaient fortement Sabine. Quand il lui glissait &agrave; l&rsquo;oreille de chaudes confidences, &agrave; la fin de ses longues journ&eacute;es de travail, elle devenait nettement plus entreprenante. Et en g&eacute;n&eacute;ral, cela se terminait par une baise brutale o&ugrave; sa compagne semblait jouir plus fort que d&rsquo;habitude.</p>

<p>Lentement mais s&ucirc;rement, le jeu s&rsquo;&eacute;tait transform&eacute; en addiction. Sabine le pressait pour avoir des d&eacute;tails toujours plus croustillants&hellip; Comme si l&rsquo;attrait de Paul pour des femmes nettement plus sensuelles qu&rsquo;elle, avec des d&eacute;collet&eacute;s profonds, des croupes rebondies, venait titiller en elle une profonde blessure narcissique. Ce qui, de fa&ccedil;on assez paradoxale, lui procurait une forte excitation. Elle lui demanda m&ecirc;me s&rsquo;il pouvait prendre ces potentielles rivales en photo, pour qu&rsquo;elle s&rsquo;impr&egrave;gne d&rsquo;elles tandis qu&rsquo;il la baiserait sans tendresse. Dans ces moments-l&agrave;, elle voulait qu&rsquo;il la rabaisse, qu&rsquo;il la moque, et qu&rsquo;il porte au contraire ces femmes aux nues.</p>

<p>Pas question pour Paul de photographier &agrave; tout va coll&egrave;gues ou collaboratrices, bien s&ucirc;r. Il proposa alors &agrave; son &eacute;pouse de les &laquo; croquer &raquo; sur papier Canson. Depuis l&rsquo;adolescence et sa fixation croissante sur la sensualit&eacute; f&eacute;minine, Paul avait cultiv&eacute; avec assiduit&eacute; un don inn&eacute; pour le dessin. Il avait un certain talent pour composer des sc&egrave;nes imaginaires, tout en restituant avec fid&eacute;lit&eacute; les traits des int&eacute;ress&eacute;es, gr&acirc;ce &agrave; un honn&ecirc;te coup de crayon. Ce sens subtil de l&rsquo;observation, &laquo; Monsieur Paul &raquo; le devait sans doute &agrave; ses obsessions perverses.</p>

<p>Et pendant un temps, cela sembla suffire &agrave; Sabine. Toutefois, elle lui demanda assez vite des croquis plus &eacute;vocateurs, voire m&ecirc;me des esquisses carr&eacute;ment porno. Amus&eacute;, mais aussi &eacute;moustill&eacute; par l&rsquo;effet aphrodisiaque que cela semblait avoir sur sa compagne, Paul emboita volontiers le pas &agrave; ses attentes, illustrant pour elle dans des exhibitions tr&egrave;s graphiques des coll&egrave;gues crois&eacute;es tous les jours. Heureusement, aucun de ses mod&egrave;les involontaires ne tomberait jamais sur ses &eacute;bauches ! Qu&rsquo;auraient pens&eacute; de lui toutes ces jeunes femmes &laquo; propres sur elles &raquo;, &agrave; se voir ainsi mises en sc&egrave;ne de fa&ccedil;on crue, dans des poses suggestives ?&nbsp;</p>

<p>Puis un jour Sabine lui avait propos&eacute; l&rsquo;impensable :</p>

<p>&mdash; J&rsquo;aimerais que&hellip; que tu baises une de ces femmes. Ici, chez nous, devant moi&hellip;<br />
&mdash; Quoi !?<br />
&mdash; T&rsquo;as tr&egrave;s bien entendu&hellip; &Ccedil;a me plairait vraiment.<br />
&mdash; T&rsquo;es pas dingue, non ?<br />
&mdash; Non. Juste tr&egrave;s excit&eacute;e par l&rsquo;id&eacute;e&hellip; d&rsquo;&ecirc;tre votre servante. &Agrave; tous les deux.</p>

<p>Il l&rsquo;avait longuement regard&eacute;, une expression neutre sur le visage. Sabine ne souriait pas, ne jouait pas la com&eacute;die. Au contraire, elle avait l&rsquo;air super s&eacute;rieuse.</p>

<p>&mdash; Tu voudrais quoi &hellip; que je te trompe ?<br />
&mdash; Ce serait pas une infid&eacute;lit&eacute;, si c&rsquo;est moi qui te le demande, avait-elle l&acirc;ch&eacute; avec un rire nerveux.<br />
&mdash; C&rsquo;est vraiment n&rsquo;importe quoi. T&rsquo;imagines ce que tu&hellip;<br />
&mdash; Aur&eacute;lie, la chef comptable. J&rsquo;aimerais que ce soit elle. Que tu m&rsquo;humilie devant ta coll&egrave;gue, tout en la baisant. Et ensuite&hellip; que tu m&rsquo;obliges &agrave; l&eacute;cher ton foutre &agrave; m&ecirc;me sa chatte, avait dit Sabine, hors d&rsquo;haleine. Tu me forcerais &agrave; me mettre &agrave; quatre pattes entre ses jambes, &agrave; la nettoyer enti&egrave;rement avec la langue. Jusqu&rsquo;&agrave; la faire jouir. Et toi&hellip; tu m&rsquo;insulterais, tu me claquerais le cul, tr&egrave;s fort. Tu&hellip;<br />
&mdash; Tu es folle !</p>

<p>Elle l&rsquo;avait fix&eacute; avec une dr&ocirc;le d&rsquo;expression. Comme une sorte de col&egrave;re rentr&eacute;e, et aussi une &eacute;trange d&eacute;tresse dans le regard. Sabine &eacute;tait rouge, &eacute;chevel&eacute;e, un peu hagarde. Elle lui livrait une envie tr&egrave;s profonde, et &ccedil;a, &ccedil;a devait lui en co&ucirc;ter. Il se for&ccedil;a &agrave; consid&eacute;rer s&eacute;rieusement ce qu&rsquo;elle venait de lui dire. Une interrogation lui vint soudain.</p>

<p>&mdash; Pourquoi Aur&eacute;lie ?</p>

<p>Sabine avait d&eacute;tourn&eacute; la t&ecirc;te, &eacute;carlate. Lui attrapant le menton, il avait r&eacute;p&eacute;t&eacute; sa question en la for&ccedil;ant &agrave; le regarder.</p>

<p>&mdash; Tu te souviens du repas de fin d&rsquo;ann&eacute;e, chez F&ocirc;hlbert ? avait-elle finalement l&acirc;ch&eacute;.</p>

<p>Oui, il se souvenait. Le patron avait invit&eacute; les principaux cadres de la boite avec leurs conjoints. Aur&eacute;lie y &eacute;tait aussi. Grande, brune, tr&egrave;s belle et&hellip; seule. Une c&eacute;libataire magnifique, mais absolument inabordable. Derri&egrave;re son dos, certains l&rsquo;appelaient &laquo; le gla&ccedil;on &raquo;.</p>

<p>&mdash; Elle m&rsquo;a dragu&eacute;e toute la soir&eacute;e. Sous ton nez. Et toi&hellip; t&rsquo;as rien vu.<br />
&mdash; Tu d&eacute;lires !<br />
&mdash; Oh non. T&rsquo;&eacute;tais tellement occup&eacute; &agrave; mater toutes ces belles nanas bien pomponn&eacute;es que tu t&rsquo;es rendu compte de rien. J&rsquo;&eacute;tais hyper mal &agrave; l&rsquo;aise&hellip; et en m&ecirc;me temps&hellip;<br />
&mdash; Quoi ?<br />
&mdash; Quand elle m&rsquo;a entra&icirc;n&eacute;e dans la cuisine et qu&rsquo;elle m&rsquo;a embrass&eacute;e, j&rsquo;ai pas r&eacute;sist&eacute;&hellip;<br />
&mdash; Tu&hellip; tu t&rsquo;es laiss&eacute;e faire ? Dans mon dos&hellip; et avec une femme en plus ?<br />
&mdash; Son regard &eacute;tait d&rsquo;une telle intensit&eacute; ! Elle savait exactement comment me parler, au point de me faire mouiller. Avec une seule envie : m&rsquo;agenouiller devant elle. J&rsquo;&eacute;tais comme hypnotis&eacute;e&hellip;&nbsp;</p>

<p>Fermant les yeux, Paul avait pris une longue inspiration.</p>

<p>&mdash; Je sais, tu peux pas comprendre, renifla sa compagne.<br />
&mdash; En fait, ce que tu veux, c&rsquo;est pas que moi, je la baise. Ce que tu veux vraiment, c&rsquo;est te faire baiser par elle ! avait-il tonn&eacute;.<br />
&mdash; Je&hellip; Tu m&rsquo;as souvent dit que t&rsquo;aimerais qu&rsquo;on fasse un truc &agrave; trois, avec une autre fille. Alors je suis d&rsquo;accord, mais seulement si c&rsquo;est avec elle. J&rsquo;ai&hellip; des fantasmes&hellip; tr&egrave;s forts&hellip; dont je ne t&rsquo;ai jamais parl&eacute;. Et je sais qu&rsquo;elle me traiterait comme j&rsquo;ai besoin qu&rsquo;on me traite.<br />
&mdash; Comment tu veux qu&rsquo;on te traite ? gronda Paul. Comme une pute de bas &eacute;tage, &agrave; disposition de tous et sur laquelle n&rsquo;importe qui peut cracher ?!<br />
&mdash; Non ! Enfin, oui, peut-&ecirc;tre&hellip; J&rsquo;en sais rien ! Cette fille a quelque chose de sp&eacute;cial, un truc qui me file des frissons. J&rsquo;aimerais que&hellip; tu sois plus directif avec moi&hellip; un peu comme elle l&rsquo;a &eacute;t&eacute;, ce soir-l&agrave;.&nbsp;</p>

<p>Bizarrement, les aveux de Sabine plongeaient Paul dans une excitation &eacute;trange, m&ecirc;l&eacute;e de crainte. Oui, il avait souvent parl&eacute; de ses envies de triolisme &agrave; sa compagne. Avec une partenaire occasionnelle qui souvent dans ses fantasmes &eacute;tait une des nombreuses amies de Sabine. Que sa femme aurait pour mission de s&eacute;duire, afin de la convaincre de se joindre au couple pour une soir&eacute;e d&eacute;brid&eacute;e et sans lendemain. Ils avaient d&rsquo;ailleurs r&eacute;guli&egrave;rement utilis&eacute; cette fantaisie &eacute;pic&eacute;e comme piment de leurs copulations les plus lascives.</p>

<p>Mais l&agrave;, on n&rsquo;&eacute;tait plus dans l&rsquo;imaginaire. Aur&eacute;lie avait embrass&eacute; sa femme, l&rsquo;avait peut-&ecirc;tre m&ecirc;me touch&eacute;e intimement, avant qu&rsquo;on ne les d&eacute;range et que &ccedil;a coupe court &agrave; cette s&eacute;ance de drague pouss&eacute;e. Il ne saurait sans doute jamais jusqu&rsquo;o&ugrave; cela avait &eacute;t&eacute; &hellip;&nbsp;</p>

<p>Il ne se rappelait plus tr&egrave;s bien cette soir&eacute;e &ndash; il avait beaucoup bu &ndash; mais un d&eacute;tail pr&eacute;cis surnageait. Sabine conduisait au retour. Elle avait gar&eacute; la voiture en bas de chez eux, puis, sans pr&eacute;venir, s&rsquo;&eacute;tait pench&eacute;e sur lui pour d&eacute;boutonner son jean. Elle avait sorti sa verge, l&rsquo;avait branl&eacute; jusqu&rsquo;&agrave; ce qu&rsquo;il soit dur, puis elle l&rsquo;avait pris au fond de sa gorge&hellip; l&rsquo;enfournant en elle jusqu&rsquo;&agrave; la garde, d&rsquo;un coup. Surpris par l&rsquo;intensit&eacute; de son d&eacute;sir, il avait pos&eacute; les mains sur sa t&ecirc;te, la poussant bien &agrave; fond sur lui pour lui baiser la bouche avec violence. Jusqu&rsquo;&agrave; ce que deux minutes plus tard il gicle en elle, les l&egrave;vres de Sabine enserrant toujours la base de son sexe. &Ccedil;a avait &eacute;t&eacute; un des sommets &eacute;rotiques de ces derniers mois.&nbsp;</p>

<p>Et l&agrave;, sa femme lui faisait comprendre qu&rsquo;il ne devait en r&eacute;alit&eacute; ce moment de pure extase qu&rsquo;&agrave; sa coll&egrave;gue Aur&eacute;lie ? Mais quelle pute ! Sous ses faux airs de princesse frigide, cette chiennasse m&eacute;ritait bien de passer &agrave; la casserole, pour avoir tent&eacute; de s&eacute;duire sa compagne ! Et si cette gouine pouvait au passage lui apprendre un truc ou deux pour exciter encore plus Sabine, peut-&ecirc;tre m&ecirc;me l&rsquo;aider &agrave; en faire son esclave sexuelle d&eacute;vou&eacute;e, et bien, qu&rsquo;il en soit ainsi&hellip;</p>

<p>&mdash; Ok, on va le faire, l&acirc;cha-t-il soudain.<br />
&mdash; Faire quoi ? demanda Sabine, comme si elle sortait d&rsquo;un r&ecirc;ve &eacute;veill&eacute;.<br />
&mdash; Ce dont tu as tant envie, voyons ! On va te dresser &agrave; &ecirc;tre une bonne petite pute pour nous deux, Aur&eacute;lie et moi. Mais seulement &agrave; mes conditions&hellip;</p>

<p>(&Agrave; suivre&hellip;)</p>

<p>&nbsp;</p>]]></description>
			<guid><![CDATA[https://www.bdsm.fr/blog/11709/Fenêtres-sur-vice---1-&quot;Monsieur-Paul&quot;/]]></guid>
			<pubDate>Tue, 06 Jan 2026 02:38:15 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Hidden Side</dc:creator>
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			<title>Hidden Side a mis a jour sa propre photo de profil.</title>
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			<pubDate>Wed, 03 Dec 2025 10:30:22 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Hidden Side</dc:creator>
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			<title>Hidden Side a mis a jour sa propre photo de profil.</title>
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			<pubDate>Wed, 03 Dec 2025 10:18:59 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Hidden Side</dc:creator>
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			<title>Hidden Side a mis à jour sa photo de couverture.</title>
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			<pubDate>Wed, 03 Dec 2025 10:17:50 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Hidden Side</dc:creator>
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			<title>Hidden Side </title>
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			<pubDate>Sun, 26 Oct 2025 01:26:29 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Hidden Side</dc:creator>
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			<title>Hidden Side a posté un article.</title>
			<link><![CDATA[https://www.bdsm.fr/blog/11488/Trop-c&#039;est-trop---toucher-au-but-?/]]></link>
			<description><![CDATA[<p>&mdash; Bon, allez&nbsp;! &Agrave; la douche, maintenant. Et t&acirc;che de pas en foutre partout&hellip;</p>

<p>Je me l&egrave;ve avec pr&eacute;caution, puis la suis dans une coquette salle d&rsquo;eau, joliment d&eacute;cor&eacute;e. Pas vraiment le temps d&rsquo;admirer les fa&iuml;ences&nbsp;: Myriam retire ce qui lui reste &ndash; pas lourd, des bas et un soutif &ndash; et je me retrouve soudain baba devant une splendides paire de seins. En plus, ils ont l&rsquo;air d&rsquo;origine&nbsp;! Comme dans un r&ecirc;ve, j&rsquo;&ocirc;te le reste de mes v&ecirc;tements et la rejoins dans sa douche &agrave; l&rsquo;italienne, carrel&eacute;e en carreaux cass&eacute;s. Je m&rsquo;approche d&rsquo;elle, me presse contre son corps nu et app&eacute;tissant, lui maculant le ventre de r&eacute;sidus spongieux.</p>

<p>&mdash; Ben c&rsquo;est malin, &ccedil;a&nbsp;! s&rsquo;&eacute;nerve-t-elle, avant de me claquer les fesses du plat de la main, de fa&ccedil;on retentissante. Pour la peine, tu vas devoir me laver&nbsp;!</p>

<p>Et avec un grand rire, elle ouvre le mitigeur &agrave; fond. Un torrent gicle aussit&ocirc;t du plafond de douche &agrave; effet pluie.</p>

<p>&mdash; Oh putain&nbsp;! Mais c&rsquo;est glac&eacute;&nbsp;! hurl&eacute;-je, ce qui la fait rire encore plus fort.</p>

<p>&mdash; &Ccedil;a tombe bien, c&rsquo;est comme &ccedil;a que j&rsquo;aime, me crie-t-elle dans l&rsquo;oreille.</p>

<p>Puis, passant ses bras autour de mon cou, elle m&rsquo;enlace et plaque sa bouche sur la mienne, sa petite langue de vip&egrave;re for&ccedil;ant mes l&egrave;vres &agrave; s&rsquo;ouvrir. Nos corps ruissellent sous l&rsquo;onde glac&eacute;e, nos bouches s&rsquo;embo&icirc;tent, sa salive et la mienne se m&eacute;langent &agrave; l&rsquo;eau de la douche tandis que je lui rends son baiser. &Agrave; t&acirc;tons, elle arr&ecirc;ta le jet, avant de s&rsquo;arracher &agrave; mon &eacute;treinte, essouffl&eacute;e.</p>

<p>&mdash; Dis donc, va falloir que je prenne des cours d&rsquo;apn&eacute;e, avec toi&nbsp;!</p>

<p>Je baisse les yeux. Je n&rsquo;embrasse pas tr&egrave;s bien. Manque de pratique, s&ucirc;rement&hellip;</p>

<p>&mdash; Et ben, Patrick, fais pas cette t&ecirc;te-l&agrave;&nbsp;! T&rsquo;es vex&eacute; ou quoi&nbsp;?</p>

<p>Je ne r&eacute;ponds pas, perturb&eacute; par mon &eacute;ternel manque de confiance en moi. Myriam, elle, ne perd pas le nord. Elle me tend un flacon de gel douche&nbsp;:</p>

<p>&mdash; Faut que tu me r&eacute;cures, &agrave; pr&eacute;sent&nbsp;! Allez&nbsp;! J&rsquo;attends&nbsp;!</p>

<p>Le plus s&eacute;rieusement du monde, je d&eacute;bouche le flacon et verse une bonne rasade de savon liquide dans le creux de ma main. Comme elle me tourne le dos, je lui savonne la nuque, les &eacute;paules, le dos, les flancs, le haut des fesses. J&rsquo;ose m&ecirc;me passer mes mains savonneuses sous ses aisselles pour m&rsquo;occuper de ses gros seins. Qu&rsquo;est-ce qu&rsquo;elle a la peau douce&nbsp;! Pour les parties intimes, j&rsquo;h&eacute;site un peu&hellip; Comment le prendrait-elle, si je me permettais ce genre de privaut&eacute;s&nbsp;?</p>

<p>&mdash; C&rsquo;est bien sage, tout &ccedil;a&nbsp;! Je te rappelle que tu m&rsquo;en as mis plein sur le ventre&hellip; et maintenant, &ccedil;a a coul&eacute; dans ma chatte. Allez&nbsp;! Lave-moi, esclave&nbsp;!</p>

<p>La prenant au mot, je m&rsquo;accroupis &agrave; ses pieds et lui savonne les mollets, avant de m&rsquo;attaquer au creux des genoux et remonter vers ses cuisses, bient&ocirc;t toutes blanches de savon.</p>

<p>&mdash; &Ccedil;a suffit&nbsp;! Plus haut, maintenant&hellip;</p>

<p>Elle &eacute;carte les cuisses, posant un pied sur mon &eacute;paule tout en appuyant sa main contre le mur. De l&agrave; ou je suis, j&rsquo;ai une vision saisissante de sa vulve toute lisse, parsem&eacute;e de gouttelettes d&rsquo;eau, qui para&icirc;t encore plus bomb&eacute;e et ouverte en l&rsquo;absence de poils. &Eacute;videmment, je bande. Elle aussi se r&eacute;gale, vu le spectacle que je lui donne avec ma barre &agrave; mine point&eacute;e vers elle.</p>

<p>&mdash; Insiste bien partout, sinon je te fais finir avec la langue&hellip;</p>

<p>Le petit jeu qui s&rsquo;est install&eacute; entre nous me trouble. Je ressens un plaisir intense &agrave; me laisser diriger, et m&ecirc;me humilier par l&rsquo;infirmi&egrave;re. C&rsquo;est une nouveaut&eacute; pour moi, et je pressens que Myriam pourrait pousser sa domination assez loin sans que je me rebelle.</p>

<p>Je commence par le ventre de la donzelle, que je d&eacute;barrasse en quelques gestes de tous ces vilains filaments verd&acirc;tres. Puis je frotte son ticket de m&eacute;tro, doux comme une barbe de quelques jours. Myriam s&rsquo;impatiente, ondule du bassin. Oui&nbsp;! J&rsquo;y viens&nbsp;! &Ccedil;a m&rsquo;amuse de la faire mariner un peu&hellip;</p>

<p>Je reprends du savon liquide, le fait mousser dans mes mains, puis m&rsquo;occupe s&eacute;rieusement de ses muqueuses impatientes, que je r&eacute;cure dans les moindres d&eacute;tails. L&agrave;-haut, &ccedil;a se tord et &ccedil;a g&eacute;mit. Sa chatte coule en abondance. Des d&eacute;bordements odorants, sans cesse renouvel&eacute;s, que je me fais un plaisir de recueillir avec les doigts.</p>

<p>&mdash; Le &hellip; le petit trou aussi, ordonne Myriam, en d&eacute;gageant son pied de ma clavicule.</p>

<p>Elle se tourne dans l&rsquo;autre sens, se cambre, &eacute;cartant ses fesses &agrave; deux mains, ses gros seins plaqu&eacute;s sur la fa&iuml;ence de la douche. Les joues de son con baillent sur une blessure rose vif, d&rsquo;o&ugrave; suinte un liquide nacr&eacute;. Juste au-dessus, la rosette de son anus palpite doucement, comme une petite bouche impatiente. Position classique pour une fouille corporelle tr&egrave;s pouss&eacute;e&hellip; Et moi, je suis l&agrave;, tout rouge, le souffle coup&eacute;, contemplant les merveilles &eacute;tal&eacute;es sous mes yeux sans pouvoir agir, empot&eacute; que je suis. Il faut dire que c&rsquo;est la premi&egrave;re fois que je contemple le c&ocirc;t&eacute; pile d&rsquo;une dame.</p>

<p>&mdash; Mon cul te pla&icirc;t&nbsp;?</p>

<p>&mdash; Oui&nbsp;!</p>

<p>&mdash; Alors, qu&rsquo;est-ce que tu attends&nbsp;? J&rsquo;ai envie. Profite-en, idiot &hellip;</p>

<p>Confort&eacute; par le timbre rauque de sa voix, je m&rsquo;enhardis. Mais au lieu d&rsquo;attaquer ma cible de mani&egrave;re frontale, je ruse un peu et plonge deux doigts dans sa chatte, les faisant coulisser quelques secondes dans son con tr&egrave;s humide avant de les ressortir d&eacute;goulinants de s&eacute;cr&eacute;tions. Un lubrifiant tr&egrave;s convenable, vu le traitement qu&rsquo;elle souhaite se faire administrer.</p>

<p>Je pose mon majeur sur le petit trou brun glissant. Myriam frissonne, avant de m&rsquo;encourager en s&rsquo;ouvrant encore plus. Je pousse un peu. Sa rondelle s&rsquo;&eacute;panouit aussit&ocirc;t sous la stimulation digitale, acceptant sans probl&egrave;me l&rsquo;intrusion de mon doigt, qui s&rsquo;enfonce jusqu&rsquo;&agrave; la garde. Avec surprise, je constate que le canal lisse et chaud de son rectum est aussi large qu&rsquo;une caverne &ndash; j&rsquo;en touche &agrave; peine les parois&nbsp;! De la place en perspective pour du gros calibre. D&rsquo;autre part, la souplesse de son anus confirme clairement, s&rsquo;il en &eacute;tait besoin, que Myriam adore se faire prendre par derri&egrave;re. Je me prends &agrave; r&ecirc;ver&hellip;</p>

<p>Poussant mon avantage, je lance mon index dans la bataille. Il rejoint bient&ocirc;t son partenaire de jeu dans le fondement docile de l&rsquo;infirmi&egrave;re, o&ugrave; ils entament ensemble une s&eacute;rie d&rsquo;allers-retours. Se faire fouiller le cul n&rsquo;a pas vraiment l&rsquo;air de l&rsquo;offusquer. Bien au contraire&nbsp;! Elle accompagne mes doigts, agitant son bassin d&rsquo;avant en arri&egrave;re pour mieux les sentir. Encourag&eacute; par les g&eacute;missements de la belle, j&rsquo;immisce mon annulaire dans son anneau accueillant, qui se dilate pour recevoir ce troisi&egrave;me envahisseur. Elle devient glissante tandis que je la pilonne &ndash; une fine pellicule de mucus clair, l&eacute;g&egrave;rement poisseux, inonde mes doigts. J&rsquo;y crois pas&nbsp;! Elle mouille du cul&nbsp;!</p>

<p>Elle n&rsquo;est pas en reste, se doigtant furieusement la chatte. &Agrave; travers la fine paroi qui s&eacute;pare son cul de son con, non loin de mes doigts, je sens ses phalanges qui s&rsquo;activent sur un rythme endiabl&eacute;. Elle accompagne sa masturbation de grognements sourds, rythm&eacute;s, gutturaux. C&rsquo;est s&ucirc;r, Myriam a un sacr&eacute; temp&eacute;rament&nbsp;! Ses cris montent soudain dans les octaves. En se rapprochant, ils deviennent une sorte de longue plainte tr&egrave;s aigu&euml;. Bien que ce soit un peu cr&eacute;tin, je ne peux m&rsquo;emp&ecirc;cher de penser aux bruits que fait Gladys, la petite chatte angora de mes parents, quand elle a ses chaleurs.</p>

<p>Tandis que Myriam beugle &agrave; nous arracher les tympans, un truc incroyable se produit soudain. Un jet tr&egrave;s dru gicle en abondance de son con, comme si on avait l&acirc;ch&eacute; les vannes d&rsquo;un barrage&nbsp;! &Ccedil;a ne dure que quelques secondes, mais c&rsquo;est tr&egrave;s puissant&nbsp;; comme un mini geyser&nbsp;! &Ccedil;a ferait presque penser &agrave; une &eacute;jaculation particuli&egrave;rement forte. Je n&rsquo;avais jamais entendu parler de ce ph&eacute;nom&egrave;ne et je ne sais pas du tout quel est ce liquide qu&rsquo;elle a &eacute;ject&eacute; &ndash; pas de la pisse en tout cas, car c&rsquo;est translucide et &ccedil;a n&rsquo;a aucune odeur. Plus tard, si j&rsquo;ose, je lui demanderai de m&rsquo;expliquer ce qui s&rsquo;est pass&eacute;&hellip; En tout cas, j&rsquo;ai ador&eacute; la voir jouir ainsi, comme une folle. Bizarre, mais carr&eacute;ment excitant&nbsp;!</p>

<p>Myriam est en train de redescendre. Elle retire la main de sa chatte en frissonnant. L&rsquo;imitant, je laisse glisser mes doigts hors de son cul. Son anneau se r&eacute;tracte un peu, mais reste ouvert, l&eacute;g&egrave;rement distendu. J&rsquo;esp&egrave;re que je ne lui ai pas fait mal&nbsp;!</p>

<p>&mdash; Oh&nbsp;! Bon dieu&nbsp;! C&rsquo;&eacute;tait fort&nbsp;!</p>

<p>Elle vacille, avant de s&rsquo;asseoir en tailleur sur le sol de la douche. La jouissance &agrave; l&rsquo;air de l&rsquo;avoir crev&eacute;e&nbsp;! J&rsquo;admire en silence son corps magnifique, terriblement bandant, tandis qu&rsquo;elle appuie sa chevelure sur la fa&iuml;ence et ferme les yeux. Elle ne bouge plus. &Ccedil;a dure un bon moment, au point que je me demande si elle ne s&rsquo;est pas assoupie. Ma queue, toujours band&eacute;e, me rappelle douloureusement &agrave; la r&eacute;alit&eacute;. Qu&rsquo;est-ce que je fais, &agrave; pr&eacute;sent&nbsp;? Je me branle et je gicle sur elle&nbsp;?</p>

<p>&mdash; Et toi, pauvre Patrick&nbsp;? Je t&rsquo;ai un peu oubli&eacute;, dans tout &ccedil;a&nbsp;! finit-elle par dire, ouvrant un &oelig;il. Tu aimerais jouir &agrave; ton tour, j&rsquo;imagine&nbsp;!</p>

<p>&mdash; Et ben&hellip;</p>

<p>&mdash; Alors voyons ce qu&rsquo;on peut faire pour toi, dit-elle, un sourire coquin aux l&egrave;vres.</p>

<p>Et l&agrave;, elle vient vers moi &agrave; quatre pattes, une lueur lubrique dans le regard. D&eacute;cid&eacute;ment, elle a la sant&eacute;, l&rsquo;infirmi&egrave;re&nbsp;! Tant mieux, &ccedil;a m&rsquo;&eacute;vitera de devoir faire ceinture&hellip;</p>

<p>Elle s&rsquo;agenouille devant moi, profitant que je sois toujours accroupi pour prendre ma bite en main. &Agrave; deux mains, m&ecirc;me. Ce n&rsquo;est pas &eacute;vident de me branler, vu la taille. Je lui montre comment j&rsquo;aime, et elle prend vite le coup. Se penchant en avant, elle gobe comme elle peut la pointe de mon p&eacute;nis, en pourl&egrave;che le gland &agrave; grands coups de langue, tandis que ses mains s&rsquo;activent de part et d&rsquo;autre de ma colonne, me branlant de plus en plus fort. De temps &agrave; autre, elle flatte mes couilles, avant de reprendre sa masturbation. Avec un tel traitement, je ne devrais pas trop tarder &agrave; venir&nbsp;!</p>

<p>Je repense &agrave; ses fesses &eacute;cartel&eacute;es, &agrave; son anneau souple, qui coulissait si bien sous mes doigts. Si j&rsquo;osais&hellip;</p>

<p>&mdash; Myriam&hellip;</p>

<p>&mdash; Oui&nbsp;? demande-t-elle, relevant la t&ecirc;te, avant de repousser sa chevelure &eacute;paisse d&rsquo;un geste &eacute;l&eacute;gant.</p>

<p>&mdash; Et bien, j&rsquo;ai jamais&hellip; J&rsquo;aimerais&hellip;</p>

<p>&mdash; Tout ce que tu veux Patrick, tu n&rsquo;as qu&rsquo;a demander&nbsp;!</p>

<p>&mdash; Est-ce que je pourrais&hellip; jouir sur ton cul&nbsp;?</p>

<p>&mdash; Mais c&rsquo;est que tu te d&eacute;vergondes, l&agrave;&nbsp;! fait-elle, avant d&rsquo;ajouter, voyant que je deviens tout rouge&nbsp;: C&rsquo;est une tr&egrave;s bonne id&eacute;e, j&rsquo;adore &ccedil;a&nbsp;!</p>

<p>Toujours &agrave; quatre pattes, elle se tourne, et, sans que je n&rsquo;aie rien &agrave; lui dire, attrape ses fesses &agrave; deux mains et pose ses gros seins sur le sol. Cette femme est vraiment &laquo;&nbsp;hot&nbsp;&raquo;&nbsp;! Cambr&eacute;e et &eacute;cart&eacute;e comme elle l&rsquo;est, elle m&rsquo;offre une vision paradisiaque de tous ses tr&eacute;sors. &Ccedil;a me permet d&rsquo;ailleurs de constater que son &laquo;&nbsp;petit trou&nbsp;&raquo; a repris des dimensions raisonnables, ce qui me rassure. Je m&rsquo;approche d&rsquo;elle, &agrave; genoux, et pose mon gland sur la zone tendre entre son anus et l&rsquo;entr&eacute;e de son vagin. Je presse doucement, tout en commen&ccedil;ant &agrave; me masturber.</p>

<p>&mdash; Regarde bien, &ccedil;a va te plaire&hellip;, glousse-t-elle.</p>

<p>Heureusement qu&rsquo;elle m&rsquo;a pr&eacute;venu&nbsp;! Son popotin se crispe un peu, et, soudain, son anus s&rsquo;ouvre comme une petite bouche avide, me laissant apercevoir les stries ros&eacute;es de son rectum. C&rsquo;est plut&ocirc;t surprenant&nbsp;! Ma queue, elle, appr&eacute;cie les performances anales de l&rsquo;infirmi&egrave;re. Mon casque &eacute;carlate se tend encore un peu, grossissant notablement. &Ccedil;a me donne envie de&hellip; de&hellip; et bien, de sodomiser Myriam.</p>

<p>Je ne r&eacute;siste pas &agrave; cette invite. Je p&egrave;se doucement contre l&rsquo;anus ventriloque, le sentant qui se crispe et se d&eacute;tend en rythme, m&acirc;chonnant la pointe de mon gland d&eacute;calott&eacute;, qui p&eacute;n&egrave;tre peu &agrave; peu. Perdant soudain toute retenue, je pousse plus fort. Myriam grogne, surprise, mais ne s&rsquo;esquive pas, attendant simplement de voir ce qui va advenir &ndash; jusqu&rsquo;o&ugrave; je vais pouvoir m&rsquo;enfoncer en elle. Pas aussi loin que je l&rsquo;esp&eacute;rais, en fait. Les rebords du casque &eacute;cart&egrave;lent son cul au possible, mais ne franchissent pas l&rsquo;obstacle. Tout autour de la peau frip&eacute;e de mon gland, &ccedil;a force, mais les muqueuses refusent de c&eacute;der. Il nous faudrait bien plus d&rsquo;entra&icirc;nement et des tonnes de gel&hellip;</p>

<p>Tant pis, je vais me contenter de branler la t&ecirc;te de mon n&oelig;ud dans son trou. Distendue comme elle l&rsquo;est, je ne peux pas lui en demander plus, c&rsquo;est d&eacute;j&agrave; un bel exploit de sa part&nbsp;! Je suis sur le point de gicler au fond de sa caverne, quand la sonnerie du t&eacute;l&eacute;phone nous tire de notre h&eacute;b&eacute;tement co&iuml;tal. &Ccedil;a sonne, et &ccedil;a sonne &hellip; Cette stridence me perturbe, je m&rsquo;&eacute;nerve et ne viens pas.</p>

<p>&mdash; D&eacute;sol&eacute;e, Patrick&hellip; Je vais devoir r&eacute;pondre.</p>

<p>Elle se retire doucement, &eacute;jectant l&rsquo;arrondi de mon gland avec un petit bruit mouill&eacute;, puis court d&eacute;crocher le t&eacute;l&eacute;phone. Au bout de cinq minutes, elle n&rsquo;est toujours pas revenue. Moment de solitude, assis seul dans sa douche. Je me finis, ou bien j&rsquo;attends qu&rsquo;elle, elle ait fini&nbsp;?</p>

<p>Je sors de la salle de bain. Myriam, le combin&eacute; &agrave; l&rsquo;oreille, fait les cent pas dans son salon, l&rsquo;air pr&eacute;occup&eacute;e. Elle parle avec animation. Des mauvaises nouvelles&nbsp;? Elle m&rsquo;envoie un baiser, pose la main sur le t&eacute;l&eacute;phone et me dit&nbsp;:</p>

<p>&mdash; Vas m&rsquo;attendre dans mon lit. Si tu es sage, on reprendra l&agrave; o&ugrave; on s&rsquo;est arr&ecirc;t&eacute;. J&rsquo;ai un gel qui fait des miracles&hellip;</p>

<p>Et, sur cette promesse d&eacute;lectable, elle me montre la direction de sa chambre sans cesser de converser avec son interlocuteur invisible.</p>

<p>Aaaah&nbsp;! Sa chambre&hellip; Sur les murs, toujours des photos en noir et blanc. D&rsquo;un autre genre, cette fois. Des couples, parfois des couples de femmes, dans des positions sans &eacute;quivoques. Des sc&egrave;nes tr&egrave;s hard, avec tout un attirail de cuir et de m&eacute;tal&nbsp;: baillons, cravaches, fouets, liens, menottes, godes plus &eacute;normes les uns que les autres. Le sujet principal de ces clich&eacute;s trashs&nbsp;? Myriam. L&rsquo;infirmi&egrave;re a l&rsquo;air d&rsquo;appr&eacute;cier les traitements choc&nbsp;!</p>

<p>Au milieu de la chambre, un grand lit &agrave; baldaquin, plein de coussins et de fanfreluches. Et dans une vitrine de verre, &agrave; c&ocirc;t&eacute; de ce baisodrome pelucheux, une collection un peu sp&eacute;ciale. Des bites par dizaines, de toutes tailles, hyper r&eacute;alistes, sur lesquelles sont tatou&eacute;es des initiales. Pour Myriam, le moulage des parties g&eacute;nitales est une passion de longue date. &Agrave; moins qu&rsquo;elle ne consomme ses &laquo;&nbsp;mod&egrave;les&nbsp;&raquo; en quantit&eacute;s astronomiques&nbsp;? Des troph&eacute;es assez pertinents, en tout cas, pour une mangeuse d&rsquo;homme&nbsp;!</p>

<p>Je me glisse entre les draps et, patiemment, je l&rsquo;attends.</p>

<p>Je l&rsquo;attendrai tr&egrave;s longtemps. Pour finir, je m&rsquo;endors. Quand j&rsquo;ouvre un &oelig;il, il fait d&eacute;j&agrave; jour. Myriam n&rsquo;est pas l&agrave;. Sur une chaise, pr&egrave;s du lit, mes v&ecirc;tements, soigneusement pli&eacute;s. Un mot est pos&eacute; sur la pile&nbsp;:</p>

<p><em>Patrick,</em></p>

<p><em>D&eacute;sol&eacute;e pour ce tr&egrave;s long coup de fil. Tu dormais, quand je suis entr&eacute;e dans la chambre. Je n&rsquo;ai pas voulu te d&eacute;ranger. Et puis, ce matin, je d&eacute;bute tr&egrave;s t&ocirc;t mon service, tu comprends&nbsp;? Cette soir&eacute;e m&rsquo;a beaucoup plu&nbsp;! J&rsquo;ai h&acirc;te d&rsquo;avoir fini &laquo;&nbsp;l&rsquo;entra&icirc;nement&nbsp;&raquo;, afin de pouvoir prendre ta queue en moi&hellip; des deux c&ocirc;t&eacute;s&nbsp;!</em></p>

<p><em>Myriam,</em></p>

<p><em>Ton infirmi&egrave;re d&eacute;vou&eacute;e</em></p>

<p><em>PS&nbsp;: Tu n&rsquo;auras qu&rsquo;&agrave; tirer la porte derri&egrave;re toi en partant.</em></p>

<p>--oOo--</p>

<p>Je me suis enfui comme un voleur. D&rsquo;ailleurs, c&rsquo;est ce que j&rsquo;&eacute;tais, un voleur, vu que je lui avais d&eacute;rob&eacute; un string &agrave; l&rsquo;entrejambes un peu douteuse, mais qui fleurait bon la chatte. Pour mieux me masturber en pensant &agrave; elle, une fois chez moi. Avant de l&rsquo;appeler pour fixer notre prochain &laquo;&nbsp;rendez-vous&nbsp;&raquo;.</p>

<p>Le soir m&ecirc;me, j&rsquo;ai compos&eacute; son num&eacute;ro, les doigts tremblants, des images plein la t&ecirc;te. Du genre &laquo;&nbsp;film class&eacute; X&nbsp;&raquo;. Je n&rsquo;ai pu parler qu&rsquo;&agrave; son r&eacute;pondeur. Dommage. Sa voix restait sexy, mais un brin crisp&eacute;e.</p>

<p>Deux jours plus tard, elle ne m&rsquo;avait toujours pas rappel&eacute;. Mon message t&eacute;l&eacute;phonique &eacute;tait rest&eacute; sans suite. Inqui&eacute;tude. Je l&rsquo;appelai plusieurs fois, laissant message sur message, sans autre r&eacute;sultat que de saturer cette stupide machine. Ridicule&nbsp;!</p>

<p>Une semaine s&rsquo;&eacute;coule. Toujours aucune nouvelle. J&rsquo;ai contact&eacute; son travail. On m&rsquo;a r&eacute;pondu qu&rsquo;on ne pouvait pas me la passer. J&rsquo;ai insist&eacute;. &Agrave; chaque fois, c&rsquo;est pareil, elle n&rsquo;est pas l&agrave;. Pas l&agrave;, mais pour qui, pour moi&nbsp;? Je suis all&eacute; devant son immeuble, j&rsquo;ai sonn&eacute; plusieurs fois, pas de r&eacute;ponse. Interphone en panne&nbsp;? En planque dans la rue, j&rsquo;ai surveill&eacute; les allers et venues, dans l&rsquo;espoir de la revoir. Aucune trace de Myriam. D&eacute;ception.</p>

<p>Aujourd&rsquo;hui, pour tromper l&rsquo;ennui, et peut-&ecirc;tre aussi chasser l&rsquo;angoisse, je suis all&eacute; faire un tour &agrave; pied dans Clermont. En passant devant un sex-shop, du c&ocirc;t&eacute; de la gare, une affiche me tire l&rsquo;&oelig;il. On y parle de &laquo;&nbsp;femmes fontaines&nbsp;&raquo;. Intrigu&eacute;, &eacute;moustill&eacute; &agrave; l&rsquo;id&eacute;e que &ccedil;a puisse avoir un rapport avec Myriam, je veux en savoir plus. Me documenter, c&rsquo;est me rapprocher d&rsquo;elle. Je pousse la porte et entre dans la boutique.</p>

<p>Et l&agrave;, bien en &eacute;vidence sur un pr&eacute;sentoir de satin, &eacute;clipsant tout le reste de la marchandise, je la vois. Ou plut&ocirc;t, sa r&eacute;plique en silicone. Ma bite&nbsp;! &Eacute;norme, hyper d&eacute;taill&eacute;e, presque vivante. En arr&ecirc;t devant la vitrine, je suis stup&eacute;fait, j&rsquo;essaie de comprendre. Cette copie de ma queue a forc&eacute;ment &eacute;t&eacute; r&eacute;alis&eacute;e &agrave; partir du moulage de Myriam. Oui, mais comment est-elle arriv&eacute;e l&agrave;&nbsp;?</p>

<p>&mdash; Beau sp&eacute;cimen, n&rsquo;est-ce pas&nbsp;? C&rsquo;est un moulage grandeur nature. Vous imaginez&nbsp;!</p>

<p>Un type entre deux &acirc;ges s&rsquo;est approch&eacute;, l&rsquo;air chafouin, un faux sourire plaqu&eacute; sur le visage. Le g&eacute;rant. O&ugrave; bien un vendeur quelconque.</p>

<p>&mdash; Vous &ecirc;tes int&eacute;ress&eacute;&nbsp;? C&rsquo;est pour vous-m&ecirc;me&nbsp;? Je pense qu&rsquo;une taille plus &laquo;&nbsp;normale&nbsp;&raquo; serait mieux adapt&eacute;e et&hellip;</p>

<p>Je ne veux pas en entendre plus. Bousculant deux clients surpris, je me rue hors du sex-shop.</p>

<p>J&rsquo;ai peur de comprendre&hellip; Si Myriam ne me rappelle pas, c&rsquo;est que plus rien ne l&rsquo;int&eacute;resse chez moi. Pour la simple et bonne raison qu&rsquo;elle s&rsquo;est empar&eacute; de la seule chose qui ait capt&eacute; son attention&nbsp;: ma bite. Dont elle doit d&rsquo;ailleurs user et abuser, pour son plus grand plaisir. Mais sans moi au bout.</p>

<p>J&rsquo;aurais voulu hurler ma rage au monde entier, ma douleur d&rsquo;avoir &eacute;t&eacute; trahi. &Ccedil;a faisait si mal&nbsp;! Au lieu de &ccedil;a, je suis rentr&eacute;. Puis je me suis longuement masturb&eacute; en reniflant l&rsquo;odeur de sa chatte. L&rsquo;ombre de son d&eacute;sir&hellip;.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>FIN <em><small>(&hellip; provisoire&nbsp;?)</small></em></p>]]></description>
			<guid><![CDATA[https://www.bdsm.fr/blog/11488/Trop-c&#039;est-trop---toucher-au-but-?/]]></guid>
			<pubDate>Wed, 22 Oct 2025 11:10:26 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Hidden Side</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title>Hidden Side a posté un article.</title>
			<link>https://www.bdsm.fr/blog/11480/Trop-c’est-trop-–-Le-rendez-vous-chez-Myriam/</link>
			<description><![CDATA[<p><em>Retour au pr&eacute;sent, avec le rendez-vous chez Myriam, l&rsquo;infirmi&egrave;re f&eacute;tichiste, qui attend de pied ferme son nouvel &eacute;talon, &agrave; la fois timide et hors-norme. Saura-t&#39;il se montrer &agrave; la hauteur de ses exigences&nbsp;?</em></p>

<p>&nbsp;</p>

<p>----</p>

<p>Voici donc les dispositions d&rsquo;esprit dans lesquelles je me trouve, lorsque je sonne chez Myriam ce soir-l&agrave;.</p>

<p>Driiiiiiiiiiiing&nbsp;!</p>

<p>&mdash; Ouais, c&rsquo;est Patrick, et je&hellip;</p>

<p>&mdash; Quatri&egrave;me &eacute;tage, porte de gauche.</p>

<p>Le gr&eacute;sillement de la g&acirc;che &eacute;lectrique se fait entendre, insistant. Je pousse la porte vitr&eacute;e, p&eacute;n&eacute;trant dans un petit immeuble tarabiscot&eacute;, typique du vieux Clermont-Ferrand. Une odeur &acirc;cre de choux plane dans l&rsquo;air. Pas d&rsquo;ascenseur. Pas grave. Je monte les &eacute;tages quatre &agrave; quatre et arrive devant le palier de l&rsquo;infirmi&egrave;re, &agrave; peine essouffl&eacute;. La porte est entrouverte.</p>

<p>&mdash; Entre&hellip;</p>

<p>J&rsquo;ob&eacute;is, refermant derri&egrave;re moi.</p>

<p>L&rsquo;infirmi&egrave;re m&rsquo;attend dans son salon, en robe du soir d&eacute;collet&eacute;e, allong&eacute;e plus qu&rsquo;assise dans un canap&eacute; bas couvert de coussins. L&rsquo;&eacute;clairage est tamis&eacute;. Ici et l&agrave;, quelques lampes basses colorent la pi&egrave;ce de lueurs rouges ou violettes. Myriam a fait br&ucirc;ler de l&rsquo;encens, ferm&eacute; les volets, tir&eacute; les rideaux. Une musique tsigane joue quelque part en sourdine.</p>

<p>Une pi&egrave;ce &eacute;tonnante, ce salon, dont un pan entier est colonis&eacute; par des &eacute;tag&egrave;res charg&eacute;es de livres. La couleur ocre des m&ucirc;rs, peints &agrave; l&rsquo;&eacute;ponge, souligne les photos noir et blanc accroch&eacute;es un peu partout. Des jeunes femmes. Nues. Photographi&eacute;es dans des positions &eacute;rotiques qui frisent parfois l&rsquo;obsc&egrave;ne. Sur certains clich&eacute;s, je reconnais une Myriam plus jeune, au sortir de l&rsquo;adolescence. Ce lieu d&eacute;gage une atmosph&egrave;re de maison close. Du moins, c&rsquo;est &agrave; &ccedil;a que &ccedil;a me fait penser.</p>

<p>&mdash; Approche. Mets-toi &agrave; l&rsquo;aise&hellip;</p>

<p>Des yeux, je cherche un si&egrave;ge, un fauteuil. Il n&rsquo;y en a pas. Intimid&eacute;, je pose une fesse sur le canap&eacute;, &agrave; bonne distance de mon h&ocirc;tesse. Mon excitation est en train de retomber. Je ne me sens pas du tout &agrave; ma place, ici.</p>

<p>Pourtant Myriam a fait des efforts pour me plaire. Elle est m&ecirc;me assez attirante, maquill&eacute;e avec discr&eacute;tion comme elle l&rsquo;est, ses l&egrave;vres charnues mises en valeur par un gloss &eacute;clatant. Elle a troqu&eacute; ses grosses lunettes contre une paire de lentilles de contact, qui donnent une profondeur nouvelle &agrave; son regard bleu azur. Ses cheveux noirs, mi-longs, retombent avec gr&acirc;ce sur ses &eacute;paules nues.</p>

<p>&mdash; Tu veux boire quelque chose, Patrick&nbsp;?</p>

<p>&mdash; Hum&hellip; de l&rsquo;eau, si vous avez.</p>

<p>&mdash; Pas d&rsquo;alcool&nbsp;? Tr&egrave;s bien, c&rsquo;est mieux pour l&rsquo;&eacute;rection&hellip;</p>

<p>Aargh&nbsp;! Voil&agrave; qui me rappelle que je ne suis pas l&agrave; juste pour mes beaux yeux. Mais plut&ocirc;t pour le plaisir des siens.</p>

<p>&mdash; Je voulais vous dire&hellip; heu&hellip; je suis pas s&ucirc;r que&hellip;</p>

<p>&mdash; Que quoi&nbsp;? susurre-t-elle, d&eacute;cidant de se rapprocher.</p>

<p>&mdash; Que&hellip; vous et moi&hellip; vous savez, quoi&nbsp;! Crac-crac&nbsp;!</p>

<p>&mdash; Pourquoi donc&nbsp;? Je te plais pas assez&nbsp;?</p>

<p>&mdash; Je suis du genre&hellip; timide. C&rsquo;est pas certain que j&rsquo;arrive &agrave;&hellip; &agrave; bander, conclu&eacute;-je, soudain tr&egrave;s mal &agrave; l&rsquo;aise.</p>

<p>&mdash; Ce serait horriblement d&eacute;cevant, d&eacute;clare-t-elle, solennelle. Mais je suis certaine que &ccedil;a n&rsquo;arrivera pas.</p>

<p>Elle se l&egrave;ve, vient se planter devant moi et rel&egrave;ve lentement le bas de sa robe, d&eacute;voilant peu &agrave; peu ses jambes gain&eacute;es de nylon noir ajour&eacute;, que je trouve tout de suite tr&egrave;s sexy. J&rsquo;admire le galbe de ses mollets, la beaut&eacute; de ses cuisses, &agrave; la fois fines et muscl&eacute;es. Myriam a vraiment de tr&egrave;s belles gambettes&nbsp;! La robe continue de monter. Comme hypnotis&eacute;, je suis le trajet du tissu, qui me d&eacute;voile &agrave; pr&eacute;sent le haut de ses bas &ndash; des autofixants, avec une jolie jarreti&egrave;re de dentelle. &Ccedil;a fait un peu pute, et c&rsquo;est &ccedil;a qui est excitant, justement. Encore un chou&iuml;a, et je vais apercevoir sa petite culotte&hellip;</p>

<p>Et l&agrave;, c&rsquo;est le choc&nbsp;! Son bas-ventre est nu. Enti&egrave;rement nu. Pas le moindre sous-v&ecirc;tement, pas plus que de poils pubiens, pour dissimuler les grandes l&egrave;vres de son con, aussi glabre que la paume de ma main. Son mont de V&eacute;nus est presque aussi lisse, hormis une mince bande noire et rase qui d&eacute;signe comme un point d&rsquo;exclamation la naissance de son clitoris. Assez gros, son bouton fait saillie entre les plis roses de sa vulve, huil&eacute;e par une substance visqueuse et odorante.</p>

<p>Malgr&eacute; moi, je me penche en avant. Sa fourche est &agrave; moins de cinquante centim&egrave;tres de mon nez. &Agrave; la fois plus forte et plus subtile que les senteurs d&rsquo;encens, une fragrance caract&eacute;ristique me parvient, en provenance directe de sa chatte. Elle s&rsquo;est caress&eacute;e juste avant que j&rsquo;arrive&nbsp;! Bien plus tard, elle m&rsquo;avouera qu&rsquo;elle s&rsquo;est fait jouir tout l&rsquo;apr&egrave;s-midi, en frottant ses cuisses l&rsquo;une contre l&rsquo;autre tout en pensant &agrave; ma queue de cyclope.</p>

<p>Cette vision oblit&egrave;re soudain tous mes doutes. Je la veux. Et elle, visiblement, n&rsquo;attend que &ccedil;a. Mon sexe enfle d&eacute;mesur&eacute;ment. Je vais devoir me mettre rapidement &agrave; l&rsquo;aise, si je veux &eacute;viter la fracture du p&eacute;nis&nbsp;! Je fais sauter les boutons de mon jean, lib&eacute;rant mon membre de toute entrave. Il se d&eacute;plie aussi sec. Je tends alors la main vers le fruit juteux, si joliment fendu, qu&rsquo;elle expose dans une totale absence de pudeur.</p>

<p>&mdash; Tss, tss&hellip; Doucement, jeune homme. Avant qu&rsquo;on aille plus loin, j&rsquo;ai quelques conditions &agrave; poser&nbsp;!</p>

<p>Surpris, j&rsquo;interromps mon geste. Des conditions&nbsp;! Quelles conditions&nbsp;?</p>

<p>&mdash; Ce soir, il s&rsquo;agit simplement de faire connaissance&hellip;</p>

<p>&mdash; Mais, je croyais que&hellip;</p>

<p>&mdash; Tu es tellement gros qu&rsquo;il me faudra un sacr&eacute; entra&icirc;nement, avant de pouvoir te prendre en moi.</p>

<p>Myriam laisse retomber sa robe et farfouille derri&egrave;re le canap&eacute;, excit&eacute;e comme une gamine. Quand elle se redresse, elle tient &agrave; la main un long tube de plastique gris.</p>

<p>&mdash; Fait sur mesure pour ton membre, par un de mes amis. Une pi&egrave;ce unique.</p>

<p>&mdash; Heu&hellip; et qu&rsquo;est-ce que c&rsquo;est&nbsp;?</p>

<p>&mdash; Je t&rsquo;explique&nbsp;: ce truc va servir &agrave; faire un moulage de ton &laquo;&nbsp;monstre&nbsp;&raquo;, une copie en silicone, pour que je puisse m&rsquo;exercer avant, y aller progressivement.</p>

<p>&mdash; Je vais devoir fourrer ma queue l&agrave;-dedans&nbsp;?</p>

<p>&mdash; Je sais, c&rsquo;est pas tr&egrave;s seyant. D&eacute;sol&eacute;e, mais c&rsquo;est pour la bonne cause&nbsp;!</p>

<p>Qu&rsquo;est-ce que c&rsquo;est encore que cette id&eacute;e tordue&nbsp;? J&rsquo;ai d&eacute;cid&eacute;ment du mal &agrave; la suivre, cette nana-l&agrave;&nbsp;!</p>

<p>&mdash; Donc, si tu es pr&ecirc;t, nous allons commencer par une prise d&rsquo;empreinte&nbsp;!</p>

<p>&mdash; Et&hellip; heu&hellip; qu&rsquo;est-ce que je suis cens&eacute; faire&nbsp;?</p>

<p>&mdash; Rien, je m&rsquo;occupe de tout&nbsp;!</p>

<p>&Ccedil;a ne me rassure gu&egrave;re. La derni&egrave;re fois qu&rsquo;on m&rsquo;a dit un truc dans le genre, &ccedil;a ne s&rsquo;est pas vraiment bien termin&eacute;&nbsp;!</p>

<p>Coupant court &agrave; toute discussion &ndash; mon &eacute;rection parle d&rsquo;elle-m&ecirc;me &ndash; Myriam d&eacute;grafe sa robe et s&rsquo;installe tout pr&egrave;s de moi, dans le canap&eacute;. Je me rends alors compte &agrave; quel point elle est svelte, et combien sa poitrine rebondie para&icirc;t imposante, en comparaison. Sous la pression de ses seins, son soutif menace d&rsquo;exploser &agrave; tout moment&nbsp;! Vrais ou faux, les seins&nbsp;? Pour l&rsquo;instant, &ccedil;a ne me pr&eacute;occupe pas, j&rsquo;ai bien d&rsquo;autres choses en t&ecirc;te. Comme par exemple ne pas oublier de respirer, lorsqu&rsquo;elle adopte une position &agrave; me faire sauter les yeux des orbites&nbsp;: allong&eacute;e sur le dos, elle remonte les genoux sur sa poitrine puis &eacute;carte lentement les cuisses, me d&eacute;voilant les d&eacute;tails intimes de sa moule, cette b&eacute;ance ros&acirc;tre qui fend un bassin par ailleurs large et &eacute;panoui.</p>

<p>Sous mon regard incr&eacute;dule, elle commence tranquillement &agrave; se branler. Je n&rsquo;ai jamais eu l&rsquo;occasion de mater une femme en train de faire &ccedil;a. M&ecirc;me pas Chlo&eacute;&nbsp;! &Eacute;pil&eacute;e comme l&rsquo;est Myriam, c&rsquo;est une des choses les plus ind&eacute;centes qu&rsquo;il m&rsquo;ait &eacute;t&eacute; donn&eacute; de voir. Tout en se malaxant les t&eacute;tons d&rsquo;une main, elle se caresse la chatte de l&rsquo;autre, enfon&ccedil;ant parfois ses doigts dans son vagin, avec des petits bruits mouill&eacute;s. J&rsquo;ai chaud, je suis en nage. Captiv&eacute; par les effets physiologiques de la masturbation sur l&rsquo;anatomie f&eacute;minine, je suis comme paralys&eacute;.</p>

<p>Je ne sais pas si Myriam m&rsquo;autorisera &agrave; toucher, &agrave; palper ce corps qu&rsquo;elle offre &agrave; ma vue, mais en tout cas, j&rsquo;en ai tr&egrave;s envie&hellip; Et bien s&ucirc;r, je bande de plus en plus fort. Ce dernier d&eacute;tail n&rsquo;a pas &eacute;chapp&eacute; &agrave; l&rsquo;infirmi&egrave;re, qui m&rsquo;observe les yeux mi-clos, sans cesser de se caresser.</p>

<p>&mdash; &Ccedil;a te pla&icirc;t&nbsp;?</p>

<p>&mdash; Raaahh&nbsp;!</p>

<p>&mdash; Je suppose que &ccedil;a veut dire &laquo;&nbsp;oui&nbsp;&raquo;. Tu sais, toi aussi tu peux y mettre les doigts&hellip;</p>

<p>Je tends une main tremblante vers sa fourche, caressant tout d&rsquo;abord ses cuisses, ses fesses, m&rsquo;approchant peu &agrave; peu des l&egrave;vres &eacute;paisses de son sexe. Devant ce tableau, je n&rsquo;ose presque plus respirer. Mes phalanges d&eacute;rapent sur le liquide clair et visqueux qui suinte en abondance. Myriam tressaille, prend mes doigts entre les siens et les pose d&rsquo;autorit&eacute; au c&oelig;ur de l&rsquo;action.</p>

<p>&mdash; L&agrave;&hellip; Tripote-moi l&agrave;&nbsp;!</p>

<p>Si elle me le demande, alors&hellip; Je lisse doucement ses nymphes &eacute;carlates et gonfl&eacute;es, qui s&rsquo;ouvrent aussit&ocirc;t, me d&eacute;voilant l&rsquo;or&eacute;e de son vagin, tel un rideau s&rsquo;ouvrant sur le th&eacute;&acirc;tre des op&eacute;rations. Je me contorsionne pour approcher mon visage de sa chatte, sans trop coincer ma bite sous moi. Myriam soul&egrave;ve les fesses, approchant avec obligeance son intimit&eacute; de ma bouche. Une impulsion me traverse l&rsquo;esprit&nbsp;: souder mes l&egrave;vres &agrave; sa vulve, boire directement &agrave; la source de son plaisir. Les narines satur&eacute;es par le parfum acide de sa mouille, ma bite pulsant sous moi, j&rsquo;ai la t&ecirc;te qui tourne.</p>

<p>Trop t&ocirc;t, trop vite&nbsp;! D&rsquo;abord mes doigts&hellip;</p>

<p>Mon index se faufile sans probl&egrave;me dans le triangle d&rsquo;ombre d&eacute;coup&eacute; par ses petites l&egrave;vres glissantes. Mieux encore, il para&icirc;t &ecirc;tre comme aspir&eacute;. Waouh&nbsp;! C&rsquo;est dr&ocirc;lement large, l&agrave;-dedans&nbsp;! Avec curiosit&eacute;, je fais tourner mon doigt dans sa grotte, occasionnant un peu plus haut un hoquet de plaisir. Myriam acc&eacute;l&egrave;re le rythme de ses caresses sur le capuchon de son clito, l&rsquo;&eacute;crasant de plus en plus fort. Je suis sur la bonne voie&nbsp;! M&rsquo;enhardissant, je propulse un deuxi&egrave;me doigt entre les parois chaudes et &eacute;lastiques de son vagin, d&eacute;clenchant des miaulements d&rsquo;approbation.</p>

<p>&mdash; Yeeees&nbsp;! Bouge tes doigts&hellip; &agrave; l&rsquo;int&eacute;rieur. C&rsquo;est &ccedil;a, Patrick&nbsp;!</p>

<p>J&rsquo;enfonce, tourne, ressors, deux, puis trois, puis quatre doigts dans son con, sans la moindre difficult&eacute;. Et je n&rsquo;ai pas pr&eacute;cis&eacute;ment des mains de pianiste&nbsp;! Plut&ocirc;t prometteur&nbsp;! Je commence &agrave; retrouver espoir. Il y a &ndash; peut-&ecirc;tre&nbsp;! &ndash; une chance que ce vagin extra large puisse s&rsquo;accommoder d&rsquo;une p&eacute;n&eacute;tration de ma part. Je vais enfin pouvoir faire l&rsquo;amour &agrave; une femme sans craindre de lui faire mal&hellip;</p>

<p>&mdash; Ta bouche&hellip; L&egrave;che-moi&nbsp;!</p>

<p>Elle ne me laisse pas le temps d&rsquo;h&eacute;siter. Se redressant sur les coudes, elle m&rsquo;empoigne par les cheveux et plaque mon visage sur sa chatte, m&rsquo;&eacute;crasant le nez contre son bouton. Ce contact la fait bondir. Je suis comme &eacute;lectris&eacute; par son d&eacute;sir, parall&egrave;le au mien. J&rsquo;adore ce c&ocirc;t&eacute; directif, le fait qu&rsquo;elle me guide sans chichis vers ce qui lui pla&icirc;t, selon ses envies. Continuant d&rsquo;agiter mes doigts en elle, je lape tout ce qui se trouve &agrave; proximit&eacute; de ma bouche. Ce ne doit pas &ecirc;tre si mal, car je sens les parois de son con se crisper sur ma main, se contracter spasmodiquement. Quelques secondes plus tard, elle se met &agrave; crier en soulevant le bassin.</p>

<p>&mdash; Oh oui&nbsp;! Oh Ouuuii&nbsp;! Ouuiiii&nbsp;! Ouuuuuiiiiiiiii&nbsp;! Putain, c&rsquo;est boooon&hellip;</p>

<p>Au moins, Myriam ne se prive pas d&rsquo;exprimer son plaisir&nbsp;! L&rsquo;entendre jouir ainsi, c&rsquo;est carr&eacute;ment excitant&nbsp;! Essuyant du dos de la main mon menton couvert de jus, je la regarde atterrir, reprendre son souffle. Elle est vraiment d&eacute;sirable, une jambe repli&eacute;e sous elle, les cuisses toujours &eacute;cart&eacute;es, le con tremp&eacute; et bien ouvert. Elle tourne les yeux vers moi, me lance un sourire radieux.</p>

<p>&mdash; &Ccedil;a t&rsquo;as plu, de me bouffer la chatte&nbsp;?</p>

<p>J&rsquo;opine du chef, trop &eacute;mu pour parler.</p>

<p>&mdash; &Agrave; mon tour de m&rsquo;occuper de toi&hellip;</p>

<p>Apr&egrave;s m&rsquo;avoir fait &ocirc;ter mon jean et mon slip, elle me demande de m&rsquo;asseoir sur le bord du canap&eacute;. Je suis &agrave; moiti&eacute; allong&eacute; sur une flop&eacute;e de coussins orientaux, la trique &agrave; l&rsquo;air. Tr&egrave;s &agrave; l&rsquo;aise, Myriam attrape un r&eacute;cipient sur la table basse derri&egrave;re nous, avant de s&rsquo;installer, &agrave; genoux entre mes jambes. Elle ouvre le pot et y plonge les doigts, qui ressortent luisants d&rsquo;une cr&egrave;me beige &agrave; l&rsquo;odeur bizarre.</p>

<p>&mdash; C&rsquo;est quoi&nbsp;?</p>

<p>&mdash; Un truc &agrave; base de camphre menthol&eacute;. Tu vas voir, &ccedil;a va te plaire.</p>

<p>Elle saisit ma bite entre ses mains, des mains qui me paraissent soudain tr&egrave;s chaudes, comme si une sorte de feu couvait sous sa peau. Elle se met en devoir de me d&eacute;calotter, mais doit s&rsquo;y reprendre &agrave; plusieurs fois tant ses doigts sont glissants. Une fois mon gland d&eacute;couvert, elle le parcourt de la langue, le l&egrave;che amoureusement, essaie de l&rsquo;enfoncer dans sa bouche. Elle parvient &agrave; en caser une partie entre ses l&egrave;vres distendues. Je sens sa langue flatter mon bout, taquiner mon m&eacute;at, ses petites dents pointues agacer le derme sensible de mon casque &eacute;carlate. Pendant ce temps, ses mains ex&eacute;cutent une danse endiabl&eacute;e sur ma colonne, me graissant peu &agrave; peu sur toute ma longueur. Une chaleur infernale contamine ma queue, qui n&rsquo;a jamais band&eacute; aussi fort.</p>

<p>&mdash; Attention&hellip; je&hellip; je crois que je vais gicler&nbsp;!</p>

<p>&Agrave; mon grand regret, Myriam &eacute;loigne ses l&egrave;vres, cessant la succion effr&eacute;n&eacute;e de mon bout, qui pulse de d&eacute;sir inassouvi. Apr&egrave;s avoir repris une bonne dose de cr&egrave;me dans le creux de la main, elle entreprend de me masser le gland, for&ccedil;ant sur ses pouces pour bien faire p&eacute;n&eacute;trer l&rsquo;onguent dans les plis du pr&eacute;puce. La sensation est d&eacute;lirante. Comme si on avait plong&eacute; ma bite dans de la poix chaude, une substance magique qui, au lieu de br&ucirc;ler ma chair, l&rsquo;aurait envelopp&eacute;e d&rsquo;un plaisir &agrave; la limite de la douleur. Elle s&rsquo;est tellement bien occup&eacute; de mon n&oelig;ud que je suis s&ucirc;r de briller dans le noir comme une torche fluorescente, si elle &eacute;teint la lumi&egrave;re.</p>

<p>Elle interrompt ses caresses, se penche une nouvelle fois en arri&egrave;re et p&egrave;che sur la table une lani&egrave;re translucide. Sans me laisser le temps de dire ouf, elle entoure la base de mon p&eacute;nis avec le lien, me comprimant de toutes ses forces.</p>

<p>&mdash; T&rsquo;inqui&egrave;te pas si &ccedil;a serre. Y&rsquo;a pas de danger&hellip;</p>

<p>Un afflux de sang se produit dans mon membre, qui se gonfle encore plus et prend une teinte violac&eacute;e, telle une baudruche de cauchemar. Bon dieu&nbsp;! J&rsquo;&eacute;tais pas assez &eacute;pais comme &ccedil;a, pour elle&nbsp;? Quand elle se saisit du long tube de plastique gris qu&rsquo;elle m&rsquo;a pr&eacute;sent&eacute; tout &agrave; l&rsquo;heure, je comprends enfin &agrave; quoi tout &ccedil;a rime. Myriam me voulait au maximum de ma forme, au moment de &laquo;&nbsp;prendre l&rsquo;empreinte&nbsp;&raquo;. Quelle vicieuse&nbsp;! &Ccedil;&rsquo;en est diabolique&nbsp;!</p>

<p>Elle d&eacute;gage la base du tube et en coiffe mon n&oelig;ud dress&eacute; &agrave; la verticale. L&rsquo;int&eacute;rieur du cylindre est rempli de gel. Au fur et &agrave; mesure qu&rsquo;elle l&rsquo;enfile sur mon membre, j&rsquo;&eacute;prouve des sensations &eacute;tonnantes, &agrave; l&rsquo;oppos&eacute; du traitement qu&rsquo;elle vient de me faire subir&nbsp;: l&rsquo;impression de m&rsquo;enfoncer dans quelque chose de froid et d&rsquo;humide. Le contraste n&rsquo;est pas d&eacute;plaisant&nbsp;; bien qu&rsquo;un peu poisseux, c&rsquo;est agr&eacute;ablement frais. Une fois le cylindre bien en place, elle me demande de rester immobile une minute ou deux, avant de d&eacute;faire le cockring improvis&eacute; &agrave; la base de mon sexe. Les battements de mon c&oelig;ur cessent de retentir dans mon gland oppress&eacute;, au bord de l&rsquo;explosion. Ma bite d&eacute;gonfle peu &agrave; peu, lib&eacute;rant un interstice entre moi et mon &laquo;&nbsp;empreinte&nbsp;&raquo;.</p>

<p>Myriam, tr&egrave;s concentr&eacute;e, un petit bout de langue d&eacute;passant entre les l&egrave;vres, entreprend de retirer le moule avec pr&eacute;caution, comme une James Bond Girl d&eacute;samor&ccedil;ant une t&ecirc;te nucl&eacute;aire. O&ugrave; une petite fille en train de d&eacute;mouler un dr&ocirc;le de g&acirc;teau&hellip;</p>

<p>&mdash; Voi-l&agrave;&nbsp;! Parfait&nbsp;!</p>

<p>Mon sexe r&eacute;appara&icirc;t &agrave; l&rsquo;air libre, au mieux de sa forme. &Agrave; part qu&rsquo;il est enduit d&rsquo;une mati&egrave;re glaireuse, et recouvert de filaments verd&acirc;tres. Pas tr&egrave;s rago&ucirc;tant&nbsp;!</p>

<p>&mdash; Bon, allez&nbsp;! &Agrave; la douche, maintenant. Et t&acirc;che de pas en foutre partout&hellip;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p><em>(&Agrave; suivre&hellip;)</em></p>]]></description>
			<guid>https://www.bdsm.fr/blog/11480/Trop-c’est-trop-–-Le-rendez-vous-chez-Myriam/</guid>
			<pubDate>Tue, 21 Oct 2025 01:32:46 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Hidden Side</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title>Hidden Side a posté un article.</title>
			<link>https://www.bdsm.fr/blog/11473/Trop-c’est-trop-–-Chloé-n’a-pas-froid-aux-yeux/</link>
			<description><![CDATA[<p><em>Flashback sur Chlo&eacute;, une tr&egrave;s belle jeune femme amoureuse de Patrick, et ce qui aurait pu advenir s&rsquo;il n&rsquo;y avait eu ce &laquo;&nbsp;l&eacute;ger d&eacute;tail&nbsp;&raquo;&hellip;</em></p>

<p>&nbsp;</p>

<p>----</p>

<p>La derni&egrave;re fille avec qui j&rsquo;ai &eacute;t&eacute;, Chlo&eacute;, a aussi &eacute;t&eacute; la premi&egrave;re&nbsp;; c&rsquo;est dire si j&rsquo;ai pas eu beaucoup de conqu&ecirc;tes. C&rsquo;&eacute;tait il y a deux ans et on n&rsquo;a couch&eacute; ensemble qu&rsquo;une seule fois. Je ne l&rsquo;ai pas prise en tra&icirc;tre, elle &eacute;tait au courant de mon &eacute;tat. Malgr&eacute; tout, elle n&rsquo;a pas l&acirc;ch&eacute; l&rsquo;affaire.</p>

<p>J&rsquo;avais rencontr&eacute; Chlo&eacute; &agrave; l&rsquo;occasion d&rsquo;une crevaison. Notre garage &eacute;tait en face de son bahut, le lyc&eacute;e Saint-Joseph. Assez souvent, mon patron s&rsquo;amusait &agrave; semer des clous sur la route. Double b&eacute;nef&nbsp;: emmerder les fils &agrave; papa et plumer les plus cr&eacute;tins d&rsquo;entre eux, en r&eacute;parant &agrave; la feuille d&rsquo;or leurs roues charcut&eacute;es.</p>

<p>Un jour, une jolie fille aux traits d&eacute;cid&eacute;s, particuli&egrave;rement en col&egrave;re, s&rsquo;est point&eacute;e &agrave; l&rsquo;atelier, avec son v&eacute;lo &agrave; plat. &Agrave; l&rsquo;avant et &agrave; l&rsquo;arri&egrave;re. Pas banal, non&nbsp;? Elle a demand&eacute; &agrave; voir mon boss, qui venait de s&rsquo;absenter. C&rsquo;est moi qui ai re&ccedil;u la fille.</p>

<p>&mdash; Dites-lui que s&rsquo;il n&rsquo;arr&ecirc;te pas ses coups minables, j&rsquo;irai porter plainte chez les flics&nbsp;! a-t-elle vocif&eacute;r&eacute;, plantant sa bicyclette devant moi.</p>

<p>&mdash; Si vous voulez, je vous le r&eacute;pare gratos, votre v&eacute;lo&hellip;</p>

<p>&mdash; J&rsquo;esp&egrave;re bien&nbsp;! Ce sera long&nbsp;?</p>

<p>&mdash; Je peux le faire tout de suite, si vous avez dix minutes. De toute fa&ccedil;on, c&rsquo;&eacute;tait la fin de ma journ&eacute;e.</p>

<p>Elle m&rsquo;a regard&eacute;, surprise, puis m&rsquo;a souri. C&rsquo;est la plus belle chose que j&rsquo;ai vue &agrave; ce jour, ce sourire. Il &eacute;clairait son visage, qui, de beau, devenait divin&nbsp;! Elle est rest&eacute;e pr&egrave;s de moi, m&rsquo;observant tandis que je d&eacute;nudais ses jantes, mettant &agrave; jour deux vilains h&eacute;rissons &ndash; des clous &agrave; double pointes, tordus et soud&eacute;s ensemble. En quelques instants, je colmatai les d&eacute;chirures de ses membranes avec les meilleures rustines du magasin et lui rendais son cycle en parfait &eacute;tat.</p>

<p>&mdash; Waouh&nbsp;! Beau boulot&nbsp;! Vous &ecirc;tes vraiment dou&eacute; de vos mains&hellip; Comment vous remercier&nbsp;?</p>

<p>&mdash; En acceptant une invitation &agrave; boire quelque chose avec moi, l&agrave; o&ugrave; &ccedil;a vous plaira&hellip;</p>

<p>Je n&rsquo;en reviens toujours pas de lui avoir sorti un truc aussi &eacute;norme. Et encore moins qu&rsquo;elle ait accept&eacute;&nbsp;! Chlo&eacute; et moi, c&rsquo;&eacute;tait aussi invraisemblable qu&rsquo;Adriana et Jamel. Je dois dire qu&rsquo;en plus d&rsquo;&ecirc;tre timide, j&rsquo;ai une tronche vraiment quelconque. Pourtant, je lui ai plu, car on est assez vite sortis ensemble.</p>

<p>Ces quelques semaines restent pour moi un concentr&eacute; de bonheur. On se voyait r&eacute;guli&egrave;rement, avec ou sans ses amies &ndash; et toujours sans les miens, vu que je n&rsquo;en avais pas. Parfois je l&rsquo;amenais au cin&eacute;, o&ugrave; l&rsquo;on se b&eacute;cotait dans le noir &ndash; bien pratique pour planquer une &eacute;rection hors norme. En dehors de quelques caresses vol&eacute;es, &ccedil;a restait cependant tr&egrave;s soft entre nous.</p>

<p>C&rsquo;est elle qui a abord&eacute; la question du sexe. Au d&eacute;part, je n&rsquo;&eacute;tais pas trop chaud. Vu mon &laquo;&nbsp;handicap&nbsp;&raquo;, j&rsquo;avais l&rsquo;impression que &ccedil;a allait casser quelque chose entre nous, que notre relation risquait d&rsquo;en souffrir. Chlo&eacute; &eacute;tait parfaitement consciente de ma difformit&eacute;. Bien qu&rsquo;elle n&rsquo;ait jamais vu mon p&eacute;nis, elle m&rsquo;avait palp&eacute; plus d&rsquo;une fois quand je bandais. En plus d&rsquo;&ecirc;tre une vraie kamikaze, cette fille &eacute;tait t&ecirc;tue comme une mule&nbsp;; malgr&eacute; sa peur, elle a insist&eacute; pour que l&rsquo;on essaie au moins une fois&hellip; J&rsquo;ai c&eacute;d&eacute;.</p>

<p>Elle s&rsquo;est lanc&eacute;e un week-end o&ugrave; ses parents &eacute;taient absents, m&rsquo;invitant chez elle apr&egrave;s une sortie en bo&icirc;te. Quand elle m&rsquo;a pr&eacute;c&eacute;d&eacute; dans sa chambre d&rsquo;ado, mignonne bonbonni&egrave;re tapiss&eacute;e de posters d&rsquo;acteurs, avec un nounours blanc et rose pos&eacute; sur les coussins du lit, je me suis fait l&rsquo;effet d&rsquo;un perceur de coffre m&rsquo;introduisant chez des bourgeois pour saccager leur tr&eacute;sor le plus sacr&eacute;. Chlo&eacute; &eacute;tait majeure, elle faisait ce qu&rsquo;elle voulait de son corps, mais l&agrave;&hellip; Ce qu&rsquo;on projetait, c&rsquo;&eacute;tait de la d&eacute;mence&nbsp;!</p>

<p>Une derni&egrave;re fois, j&rsquo;ai essay&eacute; de l&rsquo;en dissuader. Pour seule r&eacute;ponse, elle m&rsquo;a b&acirc;illonn&eacute; de ses l&egrave;vres tout en commen&ccedil;ant &agrave; m&rsquo;&ocirc;ter mes fringues. Maintenant qu&rsquo;elle avait mobilis&eacute; assez de courage pour affronter &laquo;&nbsp;&ccedil;a&nbsp;&raquo;, plus question de caler en route. Sa fiert&eacute; &eacute;tait en jeu, j&rsquo;imagine. Je regrette de n&rsquo;avoir pas su la raisonner, mais faut dire que le spectacle de Chlo&eacute; se mettant &agrave; poil devant moi, &ccedil;a me laissait sans voix&hellip;</p>

<p>Nus tous les deux, on s&rsquo;est enlac&eacute; dans le lit, s&rsquo;embrassant et se c&acirc;linant comme n&rsquo;importe quel couple sur le point de passer le cap pour la premi&egrave;re fois. Voil&agrave;, on y &eacute;tait, on allait faire l&rsquo;amour&nbsp;! Je n&rsquo;arrivais toujours pas &agrave; croire que j&rsquo;&eacute;tais sur le point d&rsquo;introduire mon pal entre ses petites l&egrave;vres roses et cisel&eacute;es, ultime rempart de la d&eacute;licate grotte planqu&eacute;e entre ses cuisses nerveuses. M&ecirc;me le bout de mon Alien domestique, c&rsquo;&eacute;tait d&eacute;j&agrave; trop&nbsp;! &Ccedil;a n&rsquo;allait pas le faire&nbsp;!</p>

<p>&laquo;&nbsp;No problemo&nbsp;&raquo;, a-t-elle d&eacute;clar&eacute; avec un grand sourire, me touchant, me manipulant, tout en me faisant des bisous dans le cou et sur le torse, babillant des paroles rassurantes. C&rsquo;est elle qui essayait de me d&eacute;tendre. Un comble&nbsp;! Notre espoir, c&rsquo;&eacute;tait l&rsquo;exp&eacute;rience de Chlo&eacute;, d&eacute;j&agrave; bien rod&eacute;e avec les mecs. Et puis, bien s&ucirc;r, ces dizaines de vid&eacute;os qu&rsquo;elle avait vues sur le net, o&ugrave; des brutes mont&eacute;es comme des &acirc;nes tringlaient des filles de son &acirc;ge, sans probl&egrave;me notable (&laquo;&nbsp;Certes, aucun n&rsquo;avait un machin comme le tien&nbsp;&raquo;, avait-elle fini par reconna&icirc;tre).</p>

<p>Elle m&rsquo;a fait m&rsquo;allonger sur le dos, me demandant de rester immobile, de lui laisser g&eacute;rer le truc de &laquo;&nbsp;A &agrave; Z&nbsp;&raquo;. Attrapant le pot de cr&egrave;me lubrifiante procur&eacute; par une copine, Chlo&eacute; m&rsquo;avait enduit le gland avant de se tartiner elle-m&ecirc;me, faisant dispara&icirc;tre deux doigts glissants dans sa fente humide. Avec un rire nerveux, elle m&rsquo;avait enjamb&eacute;, s&rsquo;accroupissant au-dessus de moi, les mains au mur, les cuisses &eacute;cart&eacute;es en grand, dans la position du &laquo;&nbsp;tout schuss&nbsp;&raquo; bien connue du skieur.</p>

<p>Devant mes yeux &eacute;merveill&eacute;s, son duvet ch&acirc;tain s&rsquo;&eacute;tait &eacute;cart&eacute;, me livrant tous les secrets de sa mignonne petite chatte, le bouton rose de son clito pointant &agrave; la naissance de ses grandes l&egrave;vres, les nymphes bien d&eacute;pliss&eacute;es et luisantes de gel, et m&ecirc;me l&rsquo;ouverture humide de son con. Ce spectacle m&rsquo;avait fait bander plus fort encore &ndash; malheureusement&nbsp;! Elle m&rsquo;avait empoign&eacute; d&rsquo;une main ferme et d&eacute;cid&eacute;e, dirigeant l&rsquo;&eacute;norme battant de ma cloche &agrave; la verticale vers son &eacute;troit calice. Tout d&rsquo;abord, elle s&rsquo;&eacute;tait frott&eacute;e contre le bout violac&eacute; de mon gland, massant doucement la base de son petit bouton avec ma chair pl&eacute;thorique, ce qui paraissait lui procurer beaucoup de plaisir. Voyant que tout se passait bien, je m&rsquo;&eacute;tais un peu d&eacute;crisp&eacute;.</p>

<p>Chlo&eacute; avait alors pr&eacute;sent&eacute; l&rsquo;entr&eacute;e de sa chatte devant mon mandrin, appuyant de plus en plus fort sa vulve contre mon gland surdimensionn&eacute;, avec un mouvement circulaire des hanches. &Ccedil;a faisait des petits bruits mouill&eacute;s plut&ocirc;t excitants, je dois dire. Et puis, l&rsquo;incroyable s&rsquo;est soudain produit. Son con baveux, de plus en plus ouvert, a laiss&eacute; p&eacute;n&eacute;trer l&rsquo;arrondi de mon casque. Une performance des plus respectables. Pourquoi n&rsquo;en sommes-nous pas rest&eacute;s l&agrave;&nbsp;? Quand j&rsquo;y pense, j&rsquo;en chialerais presque.</p>

<p>Encourag&eacute;e par la souplesse stup&eacute;fiante de son intimit&eacute;, Chlo&eacute; s&rsquo;est arc-bout&eacute;e de toutes ses forces sur ma queue, essayant de la gober toujours plus loin, centim&egrave;tre par centim&egrave;tre. La pression de ses parois intimes sur mon n&oelig;ud augmentait sans cesse, au fur et &agrave; mesure que je progressais en elle.</p>

<p>&mdash; Arr&ecirc;tes, Chlo&eacute;&nbsp;! Tu vas te faire mal&nbsp;!</p>

<p>Respirant tr&egrave;s fort, les yeux pleins de larmes, elle luttait contre la douleur croissante, s&rsquo;imposant une torture que je ne pouvais qu&rsquo;imaginer&hellip;</p>

<p>&mdash; Non&hellip; &ccedil;a va&hellip; Je peux encore&hellip; tenir&nbsp;!</p>

<p>Tout &agrave; coup, j&rsquo;ai senti &ndash; r&eacute;ellement senti&nbsp;! &ndash; un craquement au niveau de son entrejambe. Chlo&eacute; est devenue toute p&acirc;le et s&rsquo;est laiss&eacute; tomber sur moi, sans force. Elle ne s&rsquo;&eacute;tait pas &eacute;vanouie. C&rsquo;&eacute;tait presque pire. Elle pleurait doucement, t&eacute;tanis&eacute;e par la souffrance. J&rsquo;&eacute;tais persuad&eacute; que je venais de la d&eacute;chirer en deux. On a roul&eacute; sur le lit, et je me suis retir&eacute; d&rsquo;elle aussi doucement que j&rsquo;ai pu, avec l&rsquo;impression de lui poignarder le ventre &agrave; chaque fois que je bougeais.</p>

<p>&mdash; Patrick&hellip; je suis&hellip; je suis d&eacute;sol&eacute;e&hellip;</p>

<p>Et l&agrave; encore, c&rsquo;&eacute;tait elle qui s&rsquo;excusait&nbsp;! J&rsquo;esp&eacute;rais &ndash; sans y croire &ndash; qu&rsquo;il n&rsquo;y aurait pas trop de d&eacute;g&acirc;ts. La seule chose que j&rsquo;ai vue, avant qu&rsquo;elle referme les cuisses sur la faille b&eacute;ante qu&rsquo;&eacute;tait devenue sa moule, c&rsquo;est qu&rsquo;elle saignait. On a trouv&eacute; un gyn&eacute;cologue de garde, j&rsquo;ai port&eacute; Chlo&eacute; dans la voiture et on a fil&eacute; &agrave; l&rsquo;h&ocirc;pital.</p>

<p>Une fois la consultation termin&eacute;e, le gars est venu me chercher dans la salle d&rsquo;attente. Je me suis assis aux c&ocirc;t&eacute;s de ma petite femme toute chiffonn&eacute;e, lui tenant la main tandis qu&rsquo;il s&rsquo;installait &agrave; son bureau.</p>

<p>&mdash; Bon, je sais pas du tout ce que vous avez foutu, les jeunes&hellip;</p>

<p>Il s&rsquo;est tourn&eacute; vers Chlo&eacute;, qui essayait de me rassurer d&rsquo;une pression de ses doigts. Elle ne lui avait rien dit, apparemment.</p>

<p>&mdash; &hellip; mais Dieu merci, c&rsquo;est pas trop grave. J&rsquo;ai constat&eacute; deux trois d&eacute;chirures superficielles, une l&eacute;sion mineure au niveau du p&eacute;rin&eacute;e. Bien s&ucirc;r, jeune fille, plus aucun rapport sexuel pendant au moins deux mois.</p>

<p>Il m&rsquo;a ensuite regard&eacute; avec un air qui m&rsquo;a mis tr&egrave;s mal &agrave; l&rsquo;aise, avant de demander &agrave; Chlo&eacute; de nous attendre &agrave; l&rsquo;ext&eacute;rieur, lui disant qu&rsquo;il avait &agrave; me parler, d&rsquo;homme &agrave; homme. En quittant la pi&egrave;ce, elle m&rsquo;a lanc&eacute; un regard appuy&eacute;. Elle voulait que je ferme ma gueule, &ccedil;a au moins c&rsquo;&eacute;tait clair.</p>

<p>Le gyn&eacute;co n&rsquo;y est pas all&eacute; par quatre chemins&nbsp;:</p>

<p>&mdash; La petite n&rsquo;a pas voulu me donner de d&eacute;tails&nbsp;; elle ne veut pas non plus en parler &agrave; ses parents. Mais moi, j&rsquo;ai bien envie de les appeler. Ce sera &agrave; eux de voir s&rsquo;ils veulent porter plainte contre toi.</p>

<p>J&rsquo;ai baiss&eacute; le nez vers mes chaussures, incapable de dire quoi que ce soit. Je flippais &agrave; mort devant le toubib.</p>

<p>&mdash; La derni&egrave;re fois que j&rsquo;ai vu un truc pareil, c&rsquo;est quand on m&rsquo;a amen&eacute; une pauvre fille agress&eacute;e par une bande de Skins. Apr&egrave;s l&rsquo;avoir viol&eacute;e, ces enfoir&eacute;es lui ont enfonc&eacute; une batte de base-ball dans la chatte. Tu imagines les d&eacute;g&acirc;ts que &ccedil;a peut faire&nbsp;!?</p>

<p>&mdash; Heu&hellip; oui, je suppose&hellip;</p>

<p>&mdash; Faut que tu saches&nbsp;: &ccedil;a aurait pu &ecirc;tre bien plus grave, pour ta copine&nbsp;! Si tu recommences une connerie de ce genre, ce sera direct la police&nbsp;! Allez, casse-toi&hellip;</p>

<p>Les parents de Chlo&eacute; lui ont interdit de me revoir. Finalement, ce coup de fil, le gyn&eacute;co l&rsquo;avait pass&eacute;. Puis les grandes vacances sont arriv&eacute;es, elle est partie avec sa famille dans le midi. En septembre, quand elle est entr&eacute;e en fac, je n&rsquo;ai pas os&eacute; la recontacter. J&rsquo;en crevais d&rsquo;envie, pourtant.</p>

<p>Et puis un jour, je l&rsquo;ai aper&ccedil;ue, avec un type bien plus vieux qu&rsquo;elle. Ils passaient devant son ancien lyc&eacute;e. Le gars m&rsquo;a regard&eacute; droit dans les yeux, la pelotant sans aucune g&ecirc;ne avant de l&rsquo;embrasser &agrave; pleine bouche, devant moi. Chlo&eacute; tournait la t&ecirc;te. C&rsquo;est seulement apr&egrave;s le baiser qu&rsquo;elle m&rsquo;a vu. Elle a fait un geste vers moi, mais le type l&rsquo;a tir&eacute;e en arri&egrave;re. Ils sont mont&eacute;s dans sa BMW, et il a d&eacute;marr&eacute; en trombe.</p>

<p>J&rsquo;ai serr&eacute; les poings &agrave; m&rsquo;en faire mal. J&rsquo;avais mal, j&rsquo;&eacute;tais mal. Envie de tout p&eacute;ter. De chialer, aussi. J&rsquo;ai pens&eacute; aux clous &agrave; doubles pointes, pour la prochaine fois que je verrais sa bagnole. Mesquin, je sais. Je l&rsquo;ai pas fait.</p>

<p>Rien de tout &ccedil;a ne se serait produit si j&rsquo;avais eu une queue normale. M&ecirc;me un p&eacute;nis d&rsquo;&agrave; peine dix centim&egrave;tres aurait suffit &agrave; rendre Chlo&eacute; heureuse&nbsp;! Alors que l&agrave;, avec mon manche monstrueux, je n&rsquo;avais r&eacute;ussi qu&rsquo;&agrave; lui faire mal. Et &agrave; tout bousiller entre nous. Cette aventure compl&egrave;tement g&acirc;ch&eacute;e a encore accru mon d&eacute;go&ucirc;t pour moi-m&ecirc;me, ma certitude de finir vieux gar&ccedil;on. Et puceau, de surcro&icirc;t.</p>

<p>La seule femme que j&rsquo;aie os&eacute; aborder depuis &eacute;tait une prostitu&eacute;e &ndash; quand elle a vu mon engin, elle s&rsquo;est tir&eacute;e en m&rsquo;injuriant.</p>

<p>&Agrave; quoi bon &ecirc;tre &eacute;quip&eacute; d&rsquo;un mastodonte, si on ne peut m&ecirc;me pas faire l&rsquo;amour avec&nbsp;! Moi je vous l&rsquo;dis, un truc pareil, c&rsquo;est la pire merde qui puisse arriver &agrave; un mec, &agrave; part un cancer de la bite&hellip;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p><em>(&Agrave; suivre...)</em></p>]]></description>
			<guid>https://www.bdsm.fr/blog/11473/Trop-c’est-trop-–-Chloé-n’a-pas-froid-aux-yeux/</guid>
			<pubDate>Mon, 20 Oct 2025 02:00:14 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Hidden Side</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title>Hidden Side a posté un article.</title>
			<link><![CDATA[https://www.bdsm.fr/blog/11468/Trop-c&#039;est-trop---la-visite-médicale/]]></link>
			<description><![CDATA[<p><em>Peut-on &ecirc;tre trop bien dot&eacute; par la nature&nbsp;? On va le d&eacute;couvrir en compagnie de Patrick, gar&ccedil;on timide&nbsp;</em><em>hors norme, Myriam, l&rsquo;infirmi&egrave;re f&eacute;tichiste &agrave; tendances Domina et Chlo&eacute;, la gentille copine qui veut si bien faire&hellip;</em></p>

<p>----------------------------</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Je me tiens gauchement &agrave; l&rsquo;entr&eacute;e de la pi&egrave;ce, ne sachant pas si je dois attendre qu&rsquo;on m&rsquo;invite &agrave; entrer ou pas. Assez grande, brune, dans la quarantaine, cette infirmi&egrave;re m&rsquo;intimide, je l&rsquo;avoue. J&rsquo;ai toujours eu une relation un peu &laquo;&nbsp;sp&eacute;ciale&nbsp;&raquo; avec le monde m&eacute;dical. En fait, depuis l&rsquo;enfance, quand ma m&egrave;re me tra&icirc;nait chez tous les toubibs dont on lui parlait, afin de voir comment &laquo;&nbsp;arranger&nbsp;&raquo; mon petit probl&egrave;me.</p>

<p>&mdash; Avance un peu, je vais pas te manger&hellip; Au fait, comment tu t&rsquo;appelles&nbsp;?</p>

<p>&mdash; Hernandez, dis-je, fermant la porte derri&egrave;re moi. Patrick Hernandez.</p>

<p>&mdash; Comme le chanteur&nbsp;?</p>

<p>&mdash; Ouais, c&rsquo;est &ccedil;a&hellip; Ma m&egrave;re &eacute;tait fan, dans les ann&eacute;es 80&hellip;</p>

<p>L&rsquo;infirmi&egrave;re se tourne, essayant de masquer son sourire. Je ne suis pas dupe, je vois bien que mon nom, &ccedil;a la fait marrer. Pas grave, j&rsquo;ai l&rsquo;habitude. Depuis tout gosse, on s&rsquo;est toujours foutu de moi. &Agrave; cause de &ccedil;a&hellip; et du reste. &Agrave; force, &ccedil;a me fait plus ni chaud, ni froid.</p>

<p>Retrouvant son s&eacute;rieux, elle reprend&nbsp;:</p>

<p>&mdash; On t&rsquo;a pas dit qu&rsquo;il fallait se d&eacute;shabiller, pour une visite m&eacute;dicale&nbsp;?</p>

<p>&mdash; Si&hellip;</p>

<p>&mdash; Et ben alors&nbsp;? T&rsquo;es pudique&nbsp;?</p>

<p>Les bras ballants, engonc&eacute; dans mon gros pull camionneur et mon pantalon en velours c&ocirc;tel&eacute;, je ne r&eacute;ponds pas. J&rsquo;ai les joues cramoisies, mais &ccedil;a n&rsquo;a rien &agrave; voir avec la chaleur dans la pi&egrave;ce.</p>

<p>&mdash; Faut pas&nbsp;! Tu sais, dans mon m&eacute;tier, on en voit d&eacute;filer toute la journ&eacute;e, des mecs &agrave; poil, plaisante-t-elle.</p>

<p>Son ton s&rsquo;est fait plus doux. Elle me sourit, ce qui lui fait tout de suite un joli visage.</p>

<p>&mdash; Heu&hellip; j&rsquo;enl&egrave;ve tout&nbsp;? lui demand&eacute;-je, priant pour qu&rsquo;elle r&eacute;ponde non.</p>

<p>&mdash; Non, tu gardes ton slip, t&rsquo;es mignon.</p>

<p>&mdash; Et&hellip; je&hellip; je me d&eacute;shabille ici&nbsp;?</p>

<p>&mdash; &Eacute;coute, Patrice&hellip;</p>

<p>&mdash; Non, moi c&rsquo;est Patrick.</p>

<p>&mdash; Qu&rsquo;importe&hellip; J&rsquo;ai un paquet de monde &agrave; voir, ce matin, alors on va essayer de pas perdre trop de temps&nbsp;! fait-elle, me fixant derri&egrave;re ses grosses lunettes &agrave; monture noire.</p>

<p>Je baisse le regard, penaud. Les engueulades, j&rsquo;ai l&rsquo;habitude. Mon chef, mes coll&egrave;gues, les commer&ccedil;ants, les rares filles que j&rsquo;ai fr&eacute;quent&eacute;es&hellip; Je crois bien que je me suis fait engueuler par la terre enti&egrave;re. &Agrave; commencer par ma vieille. Elle a toujours dit &agrave; qui voulait l&rsquo;entendre que si le bon dieu m&rsquo;avait fait comme &ccedil;a, c&rsquo;&eacute;tait pour compenser le petit pois que j&rsquo;avais dans la t&ecirc;te. En g&eacute;n&eacute;ral, &ccedil;a fait marrer les gens qui me connaissent.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>L&rsquo;infirmi&egrave;re a compris mon malaise. Se rass&eacute;r&eacute;nant devant mon air perdu, elle me d&eacute;signe un paravent, dans un coin de la pi&egrave;ce.</p>

<p>&mdash; Allez Patrick, &agrave; toi de jouer&nbsp;! Et par piti&eacute;, tu fais vite&hellip;</p>

<p>Tra&icirc;nant des pieds, je me dirige vers l&rsquo;endroit en question. En quelques gestes je me d&eacute;barrasse de mes fringues, que j&rsquo;entasse en &eacute;quilibre instable sur un petit tabouret, pr&egrave;s de mes chaussures. J&rsquo;essaie de me d&eacute;tendre. D&rsquo;oublier les moqueries, les mauvais sourires, et, surtout, ma peur des toubibs.</p>

<p>&mdash; Ta date de naissance, c&rsquo;est bien le 16 avril 1988&nbsp;?</p>

<p>&mdash; Heu&hellip; Ouais, c&rsquo;est &ccedil;a&nbsp;!</p>

<p>Je v&eacute;rifie mon slip trop ample. &Ccedil;a va&nbsp;; en sortant un peu le ventre, il ne baille pas. Je garde mes chaussettes, fais trois pas sur le carrelage glacial et la rejoins pr&egrave;s de son bureau, o&ugrave; elle m&rsquo;attend, l&rsquo;air press&eacute;.</p>

<p>Elle me jette un coup d&rsquo;&oelig;il, para&icirc;t surprise mais ne fait aucun commentaire&hellip; Son expression a chang&eacute;. Elle a bien s&ucirc;r remarqu&eacute; ma &laquo;&nbsp;petite diff&eacute;rence&nbsp;&raquo;. A&iuml;e&nbsp;! Comme &agrave; chaque fois que quelque chose me stresse, &ccedil;a se met &agrave; me d&eacute;manger horriblement. Et quand &ccedil;a me d&eacute;mange, je peux pas m&rsquo;emp&ecirc;cher de r&eacute;agir, c&rsquo;est physique. Plus j&rsquo;essaie de penser &agrave; autre chose, plus mon &laquo;&nbsp;&eacute;tat&nbsp;&raquo; empire. Heureusement, l&rsquo;infirmi&egrave;re fait mine de ne rien voir, inspectant son carnet de notes avec une sorte de tic nerveux sur la joue.</p>

<p>&mdash; Hum, monte donc un peu sur la balance&hellip;</p>

<p>Elle vient se pencher &agrave; c&ocirc;t&eacute; de moi un long moment, faisant mine de lire l&rsquo;aiguille, stabilis&eacute;e depuis un bail sur un gros &laquo;&nbsp;80&nbsp;&raquo; tout d&eacute;form&eacute;. Ma parole, elle zieute mon matos&nbsp;! Merde, Patrick, ne pas stresser&nbsp;! Je sens la sueur goutter sur mon front, couler de mes aisselles, tandis que la toile de mon slip, inexorablement, se tend comme une voile de trois mats.</p>

<p>&mdash; Tu connais ta taille&nbsp;?</p>

<p>&mdash; Heu&hellip; 1,92.</p>

<p>&mdash; Parfait. Viens t&rsquo;installer pr&egrave;s de moi, pour la suite. Et d&eacute;tends-toi un peu, roucoule-t-elle en tapotant le ska&iuml; de sa table d&rsquo;auscultation.</p>

<p>Je m&rsquo;assieds avec docilit&eacute; sur la surface froide. Elle entoure mon biceps d&rsquo;une large bande noire &ndash; le truc qui sert &agrave; prendre la tension, quoi&nbsp;! &ndash; qu&rsquo;elle se met &agrave; gonfler rapidement. De l&agrave; o&ugrave; je suis, je ne peux pas rater la vue plongeante sur l&rsquo;&eacute;chancrure de sa blouse, n&eacute;gligemment entrouverte. Bizarre&nbsp;! J&rsquo;aurais jur&eacute; que les premiers boutons de sa tunique d&rsquo;infirmi&egrave;re &eacute;taient en place, quand je suis entr&eacute;&nbsp;!</p>

<p>Elle papote, mais je ne l&rsquo;entends plus. La seule chose que je per&ccedil;ois, &agrave; pr&eacute;sent, c&rsquo;est la naissance de ses seins, mis en valeur par un soutien-gorge noir &agrave; balconnet, avec un liser&eacute; de dentelle qui peine &agrave; retenir ses rondeurs. Cette vision, plus les fr&ocirc;lements involontaires de ses mains sur mon torse, ajout&eacute;s au fait que je n&rsquo;ai pas de copine depuis&hellip; trop longtemps&nbsp;! tout &ccedil;a suscite le branle-bas de combat &agrave; l&rsquo;&eacute;tage inf&eacute;rieur, un &eacute;moi que m&ecirc;me un aveugle ne pourrait pas louper. Luttant contre les pens&eacute;es qui m&rsquo;envahissent, j&rsquo;essaie de contr&ocirc;ler mon engin. &Ccedil;a m&rsquo;est aussi impossible que de d&eacute;gonfler, par la seule force de la volont&eacute;, le machin qui me comprime le bras.</p>

<p>Ma queue claque soudain contre mon estomac, toute raide&nbsp;; l&rsquo;&eacute;lastique de mon slip vient de d&eacute;clarer forfait. Silence de mort dans la pi&egrave;ce. L&rsquo;infirmi&egrave;re a cess&eacute; de parler. Une dr&ocirc;le de lueur brille dans son regard, et ses joues prennent une teinte cramoisie.</p>

<p>&mdash; Dis moi&hellip; tu as une copine, en ce moment&nbsp;?</p>

<p>&mdash; Ben&hellip; non.</p>

<p>&mdash; Et ton&hellip; enfin, ta&hellip; Je veux dire, tu as d&eacute;j&agrave; consult&eacute;, pour &ccedil;a&nbsp;? dit-elle, en tendant un doigt timide vers &laquo;&nbsp;la chose&nbsp;&raquo;.</p>

<p>Et voil&agrave;, on y est&nbsp;! La r&eacute;plique qui me fait ha&iuml;r les toubibs depuis l&rsquo;enfance, qui me rabaisse au rang de monstre de foire&hellip; Qu&rsquo;est-ce que j&rsquo;y peux, moi&nbsp;! Je suis n&eacute; avec &laquo;&nbsp;&ccedil;a&nbsp;&raquo;, &ccedil;a fait des ann&eacute;es que &laquo;&nbsp;&ccedil;a&nbsp;&raquo; me g&acirc;che la vie&hellip; Expliquer mon infirmit&eacute;, ma diff&eacute;rence, c&rsquo;est &eacute;puisant &agrave; la fin&nbsp;!</p>

<p>&mdash; &Eacute;coutez&nbsp;! J&rsquo;y peux rien, &ccedil;a se soigne pas, c&rsquo;est pas une maladie&nbsp;! Je suis comme je suis, et c&rsquo;est tout&nbsp;!</p>

<p>Le plus surpris par les mots qui sortent de ma bouche, c&rsquo;est moi. J&rsquo;ai hauss&eacute; le ton&nbsp;! Et avec une infirmi&egrave;re de l&rsquo;inspection du travail, en plus&nbsp;! Ben merde, alors&nbsp;!</p>

<p>&mdash; Tr&egrave;s bien&hellip; C&rsquo;est juste que&hellip;</p>

<p>&mdash; Vous n&rsquo;en avez jamais vu d&rsquo;aussi grosse, c&rsquo;est &ccedil;a&nbsp;? crach&eacute;-je. Je peux me rhabiller &agrave; pr&eacute;sent&nbsp;?</p>

<p>J&rsquo;allais descendre de la table quand elle me retient par le bras. En voyant la fa&ccedil;on dont elle d&eacute;taille mon sexe, je m&rsquo;interromps. Elle le d&eacute;vore des yeux. Un regard d&rsquo;adoration fascin&eacute;e. Aucune trace du d&eacute;go&ucirc;t surpris, de la r&eacute;pulsion honteuse, voire de la curiosit&eacute; malsaine qu&rsquo;inspire habituellement la vision de mon membre en pleine &eacute;rection.</p>

<p>&mdash; C&rsquo;est tellement&hellip; beau&nbsp;! assure-t-elle.</p>

<p>&mdash; Eh bien&nbsp;! Vous &ecirc;tes bien la premi&egrave;re &agrave; me dire &ccedil;a&nbsp;!</p>

<p>Je suis souffl&eacute;. De la sixi&egrave;me jusqu&rsquo;&agrave; la fin de mon BEP, j&rsquo;ai &eacute;t&eacute; la ris&eacute;e de toutes les filles. En cours de gym, je tremblais de honte quand il fallait se changer pour aller &agrave; la piscine, ou passer sous la douche. M&ecirc;me au repos, ma bite est tr&egrave;s longue et large. Comme je suis du genre velu, on me traitait de macaque, de singe avec une queue devant au lieu d&rsquo;&ecirc;tre derri&egrave;re. Qu&rsquo;est-ce qu&rsquo;on a pu se foutre de ma gueule avec &ccedil;a, au coll&egrave;ge&nbsp;! En quelque sorte, j&rsquo;ai toujours &eacute;t&eacute; &laquo;&nbsp;l&rsquo;<em>elephant man</em>&nbsp;&raquo; de service. On n&rsquo;imagine pas, mais il y a de quoi d&eacute;truire quelqu&rsquo;un. Alors, cette admiration soudaine pour mon membre, j&rsquo;ai trouv&eacute; &ccedil;a louche.</p>

<p>&mdash; Je peux&hellip; la toucher&nbsp;?</p>

<p>Ben voil&agrave; autre chose&nbsp;! C&rsquo;est la premi&egrave;re fois qu&rsquo;une femme est aussi directe avec moi&nbsp;! Puis je me rappelle qu&rsquo;elle est infirmi&egrave;re. Pur int&eacute;r&ecirc;t m&eacute;dical, sans doute&hellip; Je me blinde avant de lui r&eacute;pondre.</p>

<p>&mdash; Heu&hellip; si &ccedil;a vous fait plaisir.</p>

<p>L&rsquo;infirmi&egrave;re y va franchement. Je doute que ce genre de geste ait &eacute;t&eacute; codifi&eacute; par la Facult&eacute;&nbsp;! Elle pose sa paume &agrave; la base de mon sexe, puis y joint son autre main, tentant d&rsquo;en faire le tour avec ses doigts, qui se touchent &agrave; peine. On sent dans ses attouchements comme une sorte de ferveur religieuse. Elle remonte ensuite ses deux mains avec douceur, allant jusqu&rsquo;au sommet de ma colonne qui culmine&hellip; assez haut. C&rsquo;est frais, caressant, pas d&eacute;sagr&eacute;able en fait.</p>

<p>&mdash; J&rsquo;aimerais beaucoup voir ton bout. Je peux&nbsp;? demande-t-elle.</p>

<p>&mdash; Ben, heu&hellip; OK.</p>

<p>Avec ses deux mains, elle tire sur le pr&eacute;puce, qui d&eacute;couvre dans un lent glissement de chair la masse luisante de mon gland. Rien qu&rsquo;en regardant son visage, je peux suivre sans probl&egrave;me le cheminement de ses pens&eacute;es. Au fur et &agrave; mesure de l&rsquo;&eacute;panouissement de mon gros champignon rouge, sa bouche s&rsquo;ouvre, de plus en plus grande. Mon dieu&nbsp;! Je la fais saliver, cette vieille perverse&nbsp;! C&rsquo;est bien ma chance&nbsp;!</p>

<p>Sans demander la permission cette fois, elle approche ses l&egrave;vres tout pr&egrave;s. Je sens son souffle s&rsquo;acc&eacute;l&eacute;rer, enveloppant d&rsquo;une brise ti&egrave;de et saccad&eacute;e la t&ecirc;te de mon n&oelig;ud &ndash; c&rsquo;est que c&rsquo;est sensible, cet endroit-l&agrave;&nbsp;! Je suis en train de me demander si elle va essayer de me mesurer aussi avec sa bouche &ndash; je doute qu&rsquo;elle puisse y arriver&nbsp;; elle est s&ucirc;rement trop petite pour pouvoir englober mon gland &ndash; quand on frappe soudain &agrave; la porte.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Branle-bas de combat dans la pi&egrave;ce&nbsp;! L&rsquo;infirmi&egrave;re &agrave; lunettes me l&acirc;che (re-paf contre mon estomac) et se met au garde &agrave; vous devant mon sceptre, masquant l&rsquo;objet de sa coupable inspection &agrave; la vue du visiteur qui tourne d&eacute;j&agrave; la poign&eacute;e. En l&rsquo;occurrence une visiteuse, elle aussi en blouse blanche. Toute jeune, m&ecirc;me pas mon &acirc;ge, elle pointe avec curiosit&eacute; sa frimousse pleine de taches de rousseur par l&rsquo;entreb&acirc;illement de la porte. Une stagiaire&nbsp;?</p>

<p>&mdash; Qu&rsquo;est-ce que vous voulez, Mademoiselle&nbsp;? Vous voyez bien que je suis occup&eacute;e avec un&hellip; un jeune homme&hellip;</p>

<p>La fin de sa phrase s&rsquo;ach&egrave;ve de fa&ccedil;on pitoyable. D&eacute;braill&eacute;e, &eacute;chevel&eacute;e, la tunique entrouverte sur son buste, les joues rouges comme deux pommes normandes, l&rsquo;infirmi&egrave;re ne fait gu&egrave;re illusion.</p>

<p>&mdash; D&eacute;sol&eacute;e, Myriam. Je repasserai plus tard, s&rsquo;excuse la jeune rouquine.</p>

<p>Et puis, juste avant de s&rsquo;&eacute;clipser, elle nous lance un &laquo;&nbsp;amusez-vous bien&nbsp;!&nbsp;&raquo; sans &eacute;quivoque, ajoutant un clin d&rsquo;&oelig;il &agrave; mon attention. Mortelle, la nana&nbsp;!</p>

<p>La d&eacute;nomm&eacute;e Myriam se retourne vers moi. &laquo;&nbsp;La chose&nbsp;&raquo; pend &agrave; pr&eacute;sent entre mes genoux. Eh oui, je suis un grand timide&nbsp;; la moindre &eacute;motion peut faire retomber le chapiteau.</p>

<p>&mdash; Dommage, dit-elle avec un dernier regard d&eacute;pit&eacute; pour mon tronc en pleine d&eacute;bandade. Mais c&rsquo;est peut-&ecirc;tre mieux ainsi&hellip;</p>

<p>Visiblement, cette interruption lui a remis les id&eacute;es en place.</p>

<p>&mdash; Ton&hellip; cas m&rsquo;int&eacute;resse, Patrick. Est-ce qu&rsquo;on pourrait se revoir&nbsp;?</p>

<p>&mdash; Heu&hellip; ici&nbsp;?</p>

<p>&mdash; Non, chez moi. Ce sera plus tranquille&nbsp;: il y a nettement moins de passage qu&rsquo;au cabinet.</p>

<p>&mdash; Eh bien&hellip;</p>

<p>&mdash; Est-ce que demain, vingt et une heures, &ccedil;a te conviendrait&nbsp;? me demande-t-elle, avec un regard appuy&eacute; et un battement de cils.</p>

<p>Avant de r&eacute;pondre, je prends le temps de la d&eacute;tailler. Elle n&rsquo;est pas si vieille que &ccedil;a, en fin de compte. Peut-&ecirc;tre m&ecirc;me a-t-elle moins de quarante ans. Pas canon, bien s&ucirc;r, mais plut&ocirc;t mince, avec des rondeurs harmonieuses l&agrave; o&ugrave; il faut. Je me rappelle avec &eacute;motion les nibards entrevus sous sa blouse.</p>

<p>De toute fa&ccedil;on, j&rsquo;ai pas de copine et je suis pas pr&egrave;s de m&rsquo;en trouver une&hellip; Alors, un interm&egrave;de un peu chaud, pourquoi pas&nbsp;? Je d&eacute;cide que &ccedil;a peut se faire.</p>

<p>&mdash; Chez vous, demain soir. &Ccedil;a marche&nbsp;!</p>

<p>Pendant que je me rhabille, elle s&rsquo;assied derri&egrave;re son bureau et griffonne furieusement. Puis elle pousse vers moi une feuille de papier pli&eacute;e en deux. Je prends le mot sans le lire et le fourre dans ma poche. Son adresse et son t&eacute;l&eacute;phone, j&rsquo;imagine. Tr&egrave;s professionnelle, elle me tend une main manucur&eacute;e, m&rsquo;invitant &agrave; quitter la pi&egrave;ce.</p>

<p>&mdash; Et mon attestation, alors&nbsp;?</p>

<p>&mdash; Zut, j&rsquo;ai failli oublier&nbsp;!</p>

<p>D&eacute;cid&eacute;ment, je lui fais perdre ses moyens, &agrave; cette Myriam&nbsp;! Elle prend un papier officiel, le marque de sa griffe, le tamponne et me le tend.</p>

<p>&mdash; Tout va bien, Patrick, tu es en forme. Vraiment tr&egrave;s, tr&egrave;s en forme&hellip;</p>

<p>Je quitte les lieux en souriant, curieux de voir comment elle entend poursuivre les &laquo;&nbsp;investigations&nbsp;&raquo; sur mon cas&hellip; Une fois hors de vue, je d&eacute;plie le petit mot de Myriam. Il s&rsquo;agit bien de ses coordonn&eacute;es sur papier &agrave; en t&ecirc;te. Auxquelles s&rsquo;ajoute un message sans &eacute;quivoque&nbsp;:</p>

<p><em>Ta queue est g&eacute;niale. Je la trouve extraordinaire&nbsp;! En la voyant, je n&rsquo;ai eu qu&rsquo;une envie, la toucher, la cajoler, la combler. Crois-moi, je suis la femme de la situation&nbsp;! Viens, tu ne seras pas d&eacute;&ccedil;u&hellip; </em></p>

<p>Une d&eacute;claration d&rsquo;amour &agrave; mon membre&nbsp;? Cette infirmi&egrave;re est folle&nbsp;! Pourtant, je suis plut&ocirc;t excit&eacute;. Ce n&rsquo;est pas si fr&eacute;quent qu&rsquo;une femme expose son d&eacute;sir pour ma pomme, encore moins son attirance pour &laquo;&nbsp;&ccedil;a&nbsp;&raquo;. M&ecirc;me si ce n&rsquo;est pas directement moi et ma personnalit&eacute; qui l&rsquo;int&eacute;ressons dans l&rsquo;affaire, elle veut mon zob et &ccedil;a, elle ne l&rsquo;aura pas sans le reste.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p><em>(&Agrave; suivre...)</em></p>

<p>&nbsp;</p>]]></description>
			<guid><![CDATA[https://www.bdsm.fr/blog/11468/Trop-c&#039;est-trop---la-visite-médicale/]]></guid>
			<pubDate>Sun, 19 Oct 2025 04:43:37 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Hidden Side</dc:creator>
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			<title><![CDATA[Hidden Side a répondu à la discussion "300" de mael.]]></title>
			<link>https://www.bdsm.fr/forum/thread/10315/300/?view=112975</link>
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			<pubDate>Sun, 19 Oct 2025 03:24:06 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Hidden Side</dc:creator>
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			<title><![CDATA[Hidden Side a répondu à la discussion "Les échanges et la recherche" de ÉviDanse.]]></title>
			<link>https://www.bdsm.fr/forum/thread/10314/Les-échanges-et-la-recherche/?view=112974</link>
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			<guid>https://www.bdsm.fr/forum/thread/10314/Les-échanges-et-la-recherche/?view=112974</guid>
			<pubDate>Sat, 18 Oct 2025 22:14:35 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Hidden Side</dc:creator>
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