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		<title>AniMal</title>
		<link>https://www.bdsm.fr/profile-210798/</link>
		<description>Latest updates from AniMal</description>
		<item>
			<title>AniMal a partagé une photo</title>
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			<pubDate>Sun, 15 Mar 2026 15:48:43 +0000</pubDate>
			<dc:creator>AniMal</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title>AniMal a posté un article.</title>
			<link>https://www.bdsm.fr/blog/11746/Mélie,-des-limites,-des-envies/</link>
			<description><![CDATA[<p><strong>M&eacute;lie </strong><strong>&amp; des limites</strong></p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Je crois que de voir son visage dans un p&acirc;le rayon de soleil, alors que cette rencontre n&rsquo;aurait jamais d&ucirc; avoir lieu, me rend l&rsquo;instant bien plus savoureux.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&laquo;&nbsp;Retire ta culotte et pose la sur la table</p>

<p>- C&rsquo;est tellement clich&eacute;, je suis tr&egrave;s d&eacute;&ccedil;ue.</p>

<p>- C&rsquo;est toi le clich&eacute;, de la soumise qui va se perdre et jouir de sa perte&nbsp;&raquo;.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Alysse me sourit, elle appr&eacute;cie comme moi beaucoup notre jeu&nbsp;de verbe. Cette petite chienne a &eacute;norm&eacute;ment d&rsquo;esprit et de caract&egrave;re et cela m&rsquo;avait tout de suite plu. Les oiseaux p&eacute;pient et je sais que dans sa t&ecirc;te et dans son ventre, il y a les m&ecirc;mes gazouillements. Elle ne sait pas ce qui l&rsquo;attend.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>La terrasse est presque vide, il n&rsquo;y a qu&rsquo;un autre couple et un homme seul, &agrave; trois tables de nous, derri&egrave;re elle. Nous sommes en bord de route, ce qui n&rsquo;est pas tr&egrave;s agr&eacute;able pour une rencontre romantique. Mais notre rendez-vous n&rsquo;est pas pr&eacute;vu pour &ecirc;tre d&rsquo;une tonalit&eacute; sp&eacute;cialement romantique. Elle porte une robe rouge sombre qui compresse sa poitrine en une promesse contenue. Elle tourne la t&ecirc;te en direction de l&rsquo;entr&eacute;e du bar.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&laquo;&nbsp;Inutile de penser aller dans les toilettes pour enlever ta culotte. Qui n&rsquo;est d&rsquo;ailleurs pas un string, je l&rsquo;esp&egrave;re pour toi.</p>

<p>- Comment &ccedil;a&nbsp;? Je t&rsquo;avais dit que tu ne choisirais pas comment je devais m&rsquo;habiller, tu as d&eacute;j&agrave; oubli&eacute;&nbsp;?</p>

<p>- Plus une.</p>

<p>- Plus une quoi&nbsp;?&nbsp;&raquo;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Sans expression, je sors un petit carnet rouge de ma poche et le pose sur la table, &agrave; c&ocirc;t&eacute; de mon caf&eacute;. Elle comprend, &eacute;videmment. Dans ce carnet, elle sait que je note ses provocations, insubordinations et manquements &agrave; nos r&egrave;gles.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&laquo;&nbsp;Comme tu l&rsquo;as vu, il y a un homme seul assis derri&egrave;re toi. Ne te retourne pas. Il te regarde peut-&ecirc;tre. Tu vas retirer ta culotte ici, et la poser de mon c&ocirc;t&eacute; de la table, sur mon carnet&nbsp;&raquo;.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Alysse rougit et descend sa main vers sa cuisse qu&rsquo;elle rel&egrave;ve en tentant d&rsquo;&ecirc;tre discr&egrave;te. La pute en elle s&rsquo;ex&eacute;cute sans me quitter du regard. Le duel est lanc&eacute;. Apr&egrave;s pratiquement un an de discussion &eacute;pistolaires et par t&eacute;l&eacute;phone. Ce duel est extr&ecirc;mement prometteur. Fi&egrave;rement, je la regarde faire. Son tanga blanc en dentelle est d&eacute;sormais devant moi, comme demand&eacute;. Je le prends &agrave; la main, me l&egrave;ve et me dirige vers le bar. Je sais son &eacute;tonnement, et je jubile.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Deux minutes apr&egrave;s, je reviens, sa culotte visqueuse de mon sperme, et la d&eacute;pose devant elle.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&laquo;&nbsp;Je viens d&rsquo;&eacute;jaculer dans ta culotte de sale petite pute &agrave; foutre. Tu vas la prendre dans ta main, et laper mon sperme, une fois. Puis tu vas la remettre&nbsp;&raquo;.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Son sourire en dit long. Elle passe ses doigts autour, tr&egrave;s lentement, comme par provocation, les referme sur son tanga souill&eacute;, puis le porte &agrave; sa bouche en prenant soin de bien me montrer sa petite langue en sortir. Alysse lape.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&laquo;&nbsp;Tu as l&eacute;ch&eacute; le tissu, pas mon sperme&nbsp;&raquo;.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Mais quand sa langue sort de nouveau d&rsquo;entre ses l&egrave;vres, je ne peux que constater la gel&eacute;e blanch&acirc;tre exhib&eacute;e avec triomphalisme.</p>

<p>&laquo;&nbsp;Comme tu m&rsquo;as sous-estim&eacute;e, tu vas devoir accepter que j&rsquo;aille l&rsquo;enfiler aux toilettes, me nargue-t-elle.</p>

<p>- Il est toujours rassurant de voir une brat brater. Si tu fais cela, ce que j&rsquo;autorise, alors il y aura une condition non n&eacute;gociable&nbsp;: tu devras franchir une de tes limites avec moi avant ton d&eacute;part&nbsp;&raquo;.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Alysse me fusille du regard, regarde &agrave; sa droite, &agrave; sa gauche, puis derri&egrave;re elle. Et en moins de temps qu&rsquo;il n&rsquo;en faut pour que je le r&eacute;alise, le tanga est d&eacute;j&agrave; au-dessus de ses genoux, cach&eacute; par la robe retourn&eacute;e &agrave; sa position initiale. Je sais cependant qu&rsquo;elle n&rsquo;a pu la monter beaucoup plus haut.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&laquo;&nbsp;On est d&rsquo;accord que si je t&rsquo;ordonne de te lever maintenant, il y a des chances que ton tanga apparaisse sur tes cuisses&nbsp;?</p>

<p>- On est d&rsquo;accord que je vais pas faire tout ce que tu dis&nbsp;?</p>

<p>- Il y a quelque chose qui te fait plus mouiller que d&rsquo;&ecirc;tre une esclave&nbsp;?</p>

<p>- ...&nbsp;&raquo;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Je compte int&eacute;rieurement 5 secondes en la fixant avec l&rsquo;air le plus doux et compr&eacute;hensif dont je sois capable. Puis, en haussant le volume ostensiblement&nbsp;: &laquo;&nbsp;L&egrave;ve-toi, pute &agrave; foutre&nbsp;&raquo;.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Alysse, pourtant tellement bravache, s&rsquo;empourpre. Ses joues assez dodues se voilent d&rsquo;une teinte fraise ravissante.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Mais une fois debout, regard vainqueur tombant vers moi, je comprends. Durant notre bref &eacute;change, elle a d&ucirc; r&eacute;ussir &agrave; remonter l&eacute;g&egrave;rement la culotte sur ses cuisses de putain. Cependant, j&rsquo;observe bien un pli sur sa robe qui me semble &ecirc;tre l&rsquo;emplacement du sous-v&ecirc;tement agr&eacute;ment&eacute; de mon jus gluant, un peu au-dessus de la mi-cuisse. Ce qui l&rsquo;avait empourpr&eacute;e n&rsquo;&eacute;tait donc que ma voix la traitant de pute &agrave; foutre suffisamment fort pour &ecirc;tre entendue par les trois autres personnes de la terrasse.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&laquo;&nbsp;Bon, tu vas me faire rester l&agrave; &agrave; bourgeonner comme les fleurs encore longtemps&nbsp;?&nbsp;&raquo;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Je range mon carnet. Je sors un billet de 5 euros. Puis je me questionne&nbsp;: &laquo;&nbsp;vaut-il mieux laisser ce billet, pour un total de 3.90, avec donc un petit pourboire de 25&nbsp;% de l&rsquo;addition, ou pour la faire gal&eacute;rer un peu plus, v&eacute;rifier si j&rsquo;ai la monnaie, en passant donc pour un mesquin&nbsp;?&nbsp;&raquo;&nbsp;Le temps de me poser le probl&egrave;me en ces termes, j&rsquo;ai ma r&eacute;ponse.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Je range donc le billet de cinq euros dans ma poche, puis je sors quelques pi&egrave;ces. Je les compte. Je d&eacute;pose l&rsquo;appoint plus un euro. Alysse observe mon man&egrave;ge, l&rsquo;air interdit. Je me l&egrave;ve, et je lui prends la main gauche pour me glisser derri&egrave;re elle, ma queue log&eacute;e contre son cul, entre ses deux h&eacute;misph&egrave;res.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&laquo;&nbsp;Hum, je te fais tenir le cap, je vois&hellip;</p>

<p>- Oui, melie, ma putain. Mais remonte ce tanga, je veux que mon foutre te colle &agrave; la vulve&nbsp;&raquo;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Et je passe rapidement les doigts sous sa jupe pour constater que sa culotte &eacute;tait bien l&agrave; o&ugrave; je le supposais. En la remontant, p&eacute;niblement il faut l&rsquo;admettre, la robe suit. Alysse s&rsquo;empresse de la tirer et nos deux mouvements s&rsquo;annulent&nbsp;: syst&egrave;me &agrave; l&rsquo;&eacute;quilibre. Ni fait, ni &agrave; faire.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&laquo;&nbsp;Je t&rsquo;avais bien dit que je n&rsquo;avais aucune esp&egrave;ce de pudeur, tra&icirc;n&eacute;e.</p>

<p>- Oui, et moi je t&rsquo;avais dit que j&rsquo;&eacute;tais qu&rsquo;un petit chaton.</p>

<p>- Tourne-toi vers ton Ma&icirc;tre, petite chatte.</p>

<p>- Tu n&rsquo;es pas mon Ma&icirc;tre&nbsp;!</p>

<p>- Pas encore. Mais comme tu veux conna&icirc;tre la sensation de ma langue dans ta bouche, tu vas devoir te tourner&nbsp;&raquo;.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Alysse, qui n&rsquo;est pas encore &laquo;&nbsp;m&eacute;lie&nbsp;&raquo;, le nom de soumise que je lui ai choisie, repousse mes mains et se tourne vers moi en soufflant &laquo;&nbsp;Vite, je commence &agrave; &ecirc;tre g&ecirc;n&eacute;e ici&nbsp;&raquo;.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Mon visage s&rsquo;approche du sien, noy&eacute; dans des cheveux incroyablement fris&eacute;s et longs comme une cataracte dansante. Doigts referm&eacute;s sur nuque, d&rsquo;abord tendrement, puis avec force. Langue va laper avec une insultante lenteur sa bouche qui s&rsquo;entrouvre sans jamais conna&icirc;tre ce que je lui avais promis.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>En r&eacute;alit&eacute;, j&rsquo;ai une envie terrible d&rsquo;investir l&rsquo;int&eacute;rieur de sa bouche, d&rsquo;infiltrer ses l&egrave;vres, et que ma langue aille danser avec la sienne. Mais mon plaisir passera toujours apr&egrave;s&nbsp;:</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Petit un&nbsp;: l&rsquo;assurance enivrante pour elle de se savoir inf&eacute;rieure en force mentale et physique.</p>

<p>Petit deux&nbsp;: le contr&ocirc;le &agrave; exercer.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Alysse est d&eacute;j&agrave; grande au naturel, mais comme elle a d&eacute;cid&eacute; de mettre le paquet, elle a enfil&eacute; ses bottines &agrave; talons et arrive ainsi &agrave; ma hauteur, ce qui lui donne une stature certaine.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Nous marchons dans le soleil des petites ruelles pav&eacute;es te je me d&eacute;lecte du cloc cloc de ses talons&nbsp;: je sais que le corps qu&rsquo;ils charrient est bouillant de d&eacute;sirs. La rue est d&eacute;serte, mais pas tr&egrave;s longue, elle vire &agrave; droite &agrave; vingt m&egrave;tres environ.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&laquo;&nbsp;Colle-toi dos au mur, sale pute en chaleur&nbsp;&raquo;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Elle tourne vers moi son visage amus&eacute; plein de morgue.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&laquo;&nbsp;En chaleur, c&rsquo;est certain. Pute&nbsp;? Pas encore...&nbsp;&raquo;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Je fais glisser mes ongles sur sa main et lui attrape le poignet en tirant s&egrave;chement dessus. Ses yeux me d&eacute;fient de plus belle. Mon crachat l&rsquo;atteint au visage juste au coin de la bouche.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&laquo;&nbsp;Si. Tu n&rsquo;es qu&rsquo;une pute entre mes doigts.</p>

<p>- Je crois que tu as raison&hellip;&nbsp;&raquo;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Elle recule comme je le lui ai demand&eacute; tout en l&eacute;chant ma bave de sa petite langue rose. Mes pouces et index saisissent ses t&eacute;tons &agrave; travers la robe. Elle ne porte pas de soutien-gorge, comme exig&eacute;. J&rsquo;&eacute;crase ses mamelons en les tordant vers l&rsquo;int&eacute;rieur avec la volont&eacute; marqu&eacute;e de faire le plus mal possible. Son regard part vers le ciel comme une partie de son &eacute;nergie. Alysse chancelle presque. Mais elle est r&eacute;sistante.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>J&rsquo;enserre sa vulve d&rsquo;une main, sous la robe et une gifle terrible s&rsquo;abat sur elle. L&rsquo;assurance a quitt&eacute; sa face.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&laquo;&nbsp;Je ne t&rsquo;ai pas autoris&eacute;e &agrave; l&eacute;cher ma bave, sale tra&icirc;n&eacute;e&nbsp;&raquo;.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Sa culotte est gorg&eacute;e de mouille, ses cuisses br&ucirc;lantes. Je reprends ses t&eacute;tons, encore gonfl&eacute;s, et les pince cette fois-ci avec mes ongles tout en les tirant vers le haut. Elle &eacute;touffe un g&eacute;missement et tourne la t&ecirc;te vers le bout de la rue&nbsp;: un couple vient d&rsquo;appara&icirc;tre. Il marche vers nous main dans la main.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&laquo;&nbsp;Si tu bouges&hellip; Tu devras dire &agrave; voix haute en passant devant eux que tu veux avoir mon sperme sur tout le visage, et si tu essaies de partir de l&rsquo;autre c&ocirc;t&eacute;, tu partiras de notre rendez-vous avez des marques durables. Reste l&agrave;, &agrave; subir.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>- ...&nbsp;&raquo;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Derri&egrave;re ses grandes lunettes dor&eacute;es, son regard est un banquet pour moi&nbsp;: j&rsquo;y lis de l&rsquo;excitation, de la peur, le d&eacute;sir de r&eacute;bellion, ainsi que les besoin d&rsquo;abandon et de reptation qui la caract&eacute;risent.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Le couple semble avoir entre 30 et 40 ans environ. La femme parle dans un t&eacute;l&eacute;phone coll&eacute; &agrave; ses beaux cheveux blonds et le mec ne se prive pas pour regarder dans notre direction. Mon corps s&rsquo;interpose afin de masquer celui d&rsquo;Alysse qui en semble soulag&eacute;e un bref instant&nbsp;: le soulagement cesse avec ma main qui sort son sein droit de la robe.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&laquo;&nbsp;&Ccedil;a va pas&nbsp;!</p>

<p>- Tu vas fermer ta bouche de trou &agrave; jus. Je ne veux entendre aucun son, aucune r&eacute;action. Rien&nbsp;&raquo;.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Son t&eacute;ton gauche subit ce que mes doigts n&rsquo;ont jamais inflig&eacute; &agrave; ce niveau-l&agrave; d&rsquo;intensit&eacute;. Il est un cafard que je veux exploser apr&egrave;s l&rsquo;avoir fait souffrir. Son corps tout entier se d&eacute;gonfle, comme s&rsquo;il se vidait par ce t&eacute;ton perc&eacute;. Je dois la rattraper par les bras.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Ils sont &agrave; trois m&egrave;tres, je les entends, sans rien voir. La conversation t&eacute;l&eacute;phonique a cess&eacute; ou s&rsquo;est interrompue face &agrave; notre spectacle.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>La main gauche d&rsquo;Alysse monte par r&eacute;flexe sur son sein malheureux. Je me demande si c&rsquo;est la pudeur ou la douleur qui dirige ce bras. Quoi qu&rsquo;il en soit&nbsp;:</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&laquo;&nbsp;Perdu.&nbsp;</p>

<p>- &hellip; &raquo;.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Nous sentons le poids de leurs regards et c&rsquo;est comme &ecirc;tre l&rsquo;&oelig;uvre et l&rsquo;artiste en m&ecirc;me temps, ou plut&ocirc;t ce que ressent le cuisinier qui laissant le convive go&ucirc;ter son plat lors de la cuisson, observe avec ravissement l&rsquo;effet de son travail sur les sens de son h&ocirc;te.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Mes doigts abaissent sa culotte en la faisant craquer et forcent l&rsquo;entr&eacute;e de sa vulve. Elle est inond&eacute;e. Le public est &agrave; quatre pas de nous environ lorsque je commence &agrave; branler Alysse, dont la cavit&eacute; vaginale m&rsquo;est totalement ouverte et offerte. Elle bascule les hanches vers moi pour s&rsquo;offrir un peu mieux. Sa langue d&eacute;passe de sa bouche comme un clitoris gonfl&eacute;.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&laquo;&nbsp;Rentre ta langue, tra&icirc;n&eacute;e&nbsp;&raquo;.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Une claque tonitruante lui envoie la t&ecirc;te sur le c&ocirc;t&eacute; droit. Les pas s&rsquo;arr&ecirc;tent. Ils se retournent, c&rsquo;est certain. Nous nous embrassons. Le public reprend sa marche.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&laquo;&nbsp;Tu vas crier &lsquo;Je veux &ecirc;tre moins que tu pute&rsquo;. Ob&eacute;is, sale chienne&nbsp;&raquo;.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>J&rsquo;accompagne mon ordre d&rsquo;une pression du bout des doigts sur la muqueuse dure et gonfl&eacute;e de son vagin, en pleine zone du point G. Ses cuisses s&rsquo;&eacute;cartent et ses genoux fl&eacute;chissent. Elle s&rsquo;ex&eacute;cute merveilleusement, avec des g&eacute;missements&nbsp;&agrave; ployer le monde&nbsp;: &laquo;&nbsp;Je VEUX &ecirc;tre moins QUE ta PUte&nbsp;!!&raquo;.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Les pas s&rsquo;&eacute;loignent et nous entendons d&rsquo;une voix f&eacute;minine , une sorte de couronnement&nbsp;: &laquo;&nbsp;Tar&eacute;s de pervers&nbsp;&raquo;.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&laquo;&nbsp;J&rsquo;ai&hellip; J&rsquo;ai besoin de ta queue&hellip; Maintenant&hellip;</p>

<p>- Tu r&ecirc;ves, sale tra&icirc;n&eacute;e lubrique&nbsp;&raquo;.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Mes doigts la croch&egrave;tent par le palais et l&rsquo;invitent &agrave; me suivre comme une esclave. Je lui rappelle que sa culotte n&rsquo;est pas remont&eacute;e.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&laquo;&nbsp;Je suis pr&ecirc;te &agrave; tout pour que tu me prennes l&agrave; et que tu me baises comme la pute &agrave; sperme que je suis.</p>

<p>- Tu fais expr&egrave;s de r&eacute;employer mes expressions&nbsp;?</p>

<p>- Je suis enti&egrave;rement &agrave; toi&hellip;</p>

<p>&nbsp; - C&rsquo;est une r&eacute;ponse suffisante &raquo;.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>*</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Nous n&rsquo;avons qu&rsquo;&agrave; marcher 5 min pour retourner &agrave; ma voiture. Avant de la laisser entrer, je tiens &agrave; v&eacute;rifier que son &eacute;tat d&rsquo;excitation n&rsquo;est pas trop redescendu. Mes trois phalanges en sont t&eacute;moins.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&laquo;&nbsp;Tu t&rsquo;arr&ecirc;tes jamais de tremper, toi.</p>

<p>- Peut-&ecirc;tre que &ccedil;a fait deux mois que tu me conditionnes pour &ccedil;a...</p>

<p>- Je vais t&rsquo;amener quelque part pour te frapper, te baiser et te souiller.</p>

<p>- J&rsquo;ai peut-&ecirc;tre eu une extrasystole en entendant &ccedil;a. Tu sais me mettre en app&eacute;tit.</p>

<p>- Branle-toi sur la route. Si tu jouis, je ne te baiserai pas&nbsp;&raquo;.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>*</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Nous nous arr&ecirc;tons apr&egrave;s avoir pris plusieurs petits chemins dans la campagne. Un taillis de roseaux nous masque du chemin communal d&eacute;j&agrave; tr&egrave;s peu emprunt&eacute;. Nous n&rsquo;avons crois&eacute; aucune voiture depuis pr&egrave;s de cinq minutes. La mienne est enfouie derri&egrave;re des c&egrave;dres &agrave; quinze m&egrave;tres du chemin de terre et de cailloux, par del&agrave; les frondaisons, les taillis, encadr&eacute;s de champs qui semblent en jach&egrave;re &agrave; l&rsquo;&oelig;il non exp&eacute;riment&eacute; qui est le mien.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Il ne fait pas tr&egrave;s chaud, 16 ou 17&deg;C tout au plus, mais j&rsquo;estime cette temp&eacute;rature id&eacute;ale. Comme le lieu. Id&eacute;ale comme la soumise &agrave; &eacute;duquer qui sort ses jambes de ma voiture. Il me semble qu&rsquo;elle feint d&rsquo;admirer le d&eacute;cor pourtant quelconque pour, symboliquement, m&rsquo;inviter &agrave; faire moi-m&ecirc;me le tour de la v&eacute;hicule. &Agrave; faire moi-m&ecirc;me le chemin qui nous s&eacute;pare. Ou bien est-ce qu&rsquo;elle fixe ce lieu dans son esprit&nbsp;? Celui de sa d&eacute;ch&eacute;ance&nbsp;? &Agrave; moins encore qu&rsquo;elle n&rsquo;observe le ballet &eacute;trange des &eacute;tourneaux, nombreux et un peu fous dans le ciel. Un vent lancinant, p&eacute;nible, fl&eacute;chit et tourmente la nature.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&laquo;&nbsp;Viens ici, sale petite pute.</p>

<p>- Bien, Ma&icirc;tre.</p>

<p>- Remonte ta robe sur tes hanches et assieds-toi sur le capot.</p>

<p>- Hum&hellip; C&rsquo;est encore chaud&hellip;</p>

<p>- Comme tu es encore tremp&eacute;e.</p>

<p>- Bien plus que tremp&eacute;e. Je n&rsquo;en peux plus.</p>

<p>- Tu connais les fess&eacute;es, les gifles, le martinet, la cravache, la badine, mais tu ne connais pas le fouet. Tu n&rsquo;as pas id&eacute;e de la puissance des impacts auquel on arrive facilement.</p>

<p>- J&rsquo;ai envie&hellip; et besoin d&rsquo;avoir mal...</p>

<p>- Tu as 5 fautes de cat&eacute;gorie 3 &agrave; expier. Et le reste est consign&eacute; sur ta page de mon carnet rouge. Celle au nom de &laquo;&nbsp;m&eacute;lie&nbsp;&raquo;. Tu vas remonter encore plus ta robe, je veux qu&rsquo;elle &eacute;crase tes seins jusqu&rsquo;au dessus des mamelons. Tu vas t&rsquo;accouder en arri&egrave;re en descendant ton dos sur le capot. Comme si tu &eacute;tais &agrave; la plage &agrave; contempler la mer. &Eacute;carte ensuite tes cuisses pour offrir ta vulve &agrave; mon regard. Tu vas devoir te contr&ocirc;ler&nbsp;: chaque fois que tes cuisses se refermeront, ce sera une faute de cat&eacute;gorie 1&nbsp;&raquo;.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Je n&rsquo;arrive pas bien &agrave; lire son expression. Est-ce de l&rsquo;amusement, de la peur, du contentement&nbsp;? Un savant cocktail de ces &eacute;motions contrast&eacute;es&nbsp;?</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Je recule, bras tendu, fouet l&acirc;che comme une branche molle de saule pleureur, afin de juger de la distance d&rsquo;impact. Je crains pour ma voiture de laisser des marques et sur ses cuisses de ne pas en faire assez.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Je foule les herbes hautes pour me trouver align&eacute; avec les phares et ses genoux. Les brins terminaux lui survolent la chair des cuisses, la l&egrave;chent, l&rsquo;explorent avec douceur et lenteur, avec tendresse.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>La chienne m&eacute;lie ronronne sur mon capot. Mon fouet claque dans l&rsquo;air. Elle l&egrave;ve la t&ecirc;te. Elle comprend la volont&eacute; d&rsquo;effet de style et me sourit.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&laquo;&nbsp;Ferme tes yeux, tu vas savourer. Si tu as trop mal, tu n&rsquo;as pas le droit de crier mais tu peux dire &lsquo;Merci&rsquo;, et si tu veux m&rsquo;indiquer que ton seuil de douleur est&nbsp;atteint : &lsquo;Merci, Ma&icirc;tre&rsquo;. C&rsquo;est compris, petite chose&nbsp;?&nbsp;&raquo;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Je n&rsquo;attends pas sa r&eacute;ponse, et pour tester sa compr&eacute;hension, je la fouette en translation et de haut en bas par dessus mon &eacute;paule. Certains l&rsquo;appellent le <em>Cattleman&rsquo;s crack</em>, ou simplement <em>coup rabattu</em>. C&rsquo;est une des mouvements qui font le plus mal. Elle serre les dents. Je recommence sans lui laisser de r&eacute;pit. &laquo;&nbsp;Merci&nbsp;!&nbsp;&raquo;. Une troisi&egrave;me fois. &laquo;&nbsp;Merci&nbsp;M&hellip;&nbsp;!&nbsp;&raquo;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Sa cuisses est marqu&eacute;e, rouge, rugueuse, la chair &eacute;paissit d&eacute;j&agrave;. Je la p&eacute;n&egrave;tre de nouveau du majeur et de l&rsquo;annulaire. Elle remonte ses jambe et tend son bassin pour en profiter encore plus. J&rsquo;estime son orgasme &agrave; quelques minutes de p&eacute;n&eacute;tration tout au plus. Ses cuisses se ferment sur ma main pour augmenter ses sensations.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&laquo;&nbsp;Je veux&hellip; que tu me prennes&hellip;</p>

<p>- C&rsquo;est toujours touchant les petites exigences des soumises. Faute de cat&eacute;gorie 1&nbsp;&raquo;.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Deux gifles aller-retour lui font valdinguer le visage de gauche et droite. C&rsquo;est un geste compliqu&eacute;, l&rsquo;aller-retour. Le coup donn&eacute; du dos de la main droite, sur la joue droite, r&eacute;clame de la ma&icirc;trise &agrave; cause des t&ecirc;tes des m&eacute;tacarpiens qui peuvent faire bien plus mal que voulu. Car, si les deux derni&egrave;res phalanges des doigts sont parfaites pour fouetter un cul, pour le retour de gifle en revanche, elles ne sont pas tr&egrave;s adapt&eacute;es. Le dos de la main, lui, offre une plus grande surface d&rsquo;impact et claque bien mieux, mais il est osseux. Le tout est d&rsquo;avoir une belle souplesse du poignet, c&rsquo;est lui qui va donner la bonne inertie au coup.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&laquo;&nbsp;Remplis moi de ta queue&hellip; S&rsquo;il te pla&icirc;t&hellip;&nbsp;&raquo;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Qu&rsquo;est-ce qu&rsquo;elle supplie et g&eacute;mit bien, cette putain. Je lui crache dessus en roulant au pr&eacute;alable ma salive au creux de ma langue pour en avoir une quantit&eacute; satisfaisante.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&laquo;&nbsp;&Eacute;crase tes seins et ton ventre sur mon capot, cambre toi et tend bien ta croupe de tra&icirc;n&eacute;e. Si tu es assez vaillante, tu sentiras ma queue te r&eacute;compenser. Et peut-&ecirc;tre mon foutre. Mais je te rappelle que tu as quelque chose &agrave; accomplir. Retire ta robe. Et branle-toi, une fois en bonne position.</p>

<p>- Bien, Ma&icirc;tre&hellip;&nbsp;&raquo;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Sa bouche s&rsquo;est ouverte &agrave; l&rsquo;&eacute;vocation de ce qu&rsquo;elle avait r&eacute;aliser, mais l&rsquo;appel de son vagin est trop fort et imp&eacute;rieux. Son cerveau est &agrave; cet instant presque enti&egrave;rement pilot&eacute; par sa recherche de sensations.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Je reprends ma position, bras tendu. Les brins de la houppe vont effleurer ses doigts qui entrent et sortent d&rsquo;un orifice plein de liquide visqueux blanch&acirc;tre. On croirait presque du sperme.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&laquo;&nbsp;Tu as sali mon fouet, sale chienne&nbsp;&raquo;.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Il claque sur sa cuisse gauche, suivant un mouvement lat&eacute;ral. Elle ne s&rsquo;attendait pas &agrave; un impact ici. Deux fois. Je sym&eacute;trise. Sa t&ecirc;te se l&egrave;ve vers le ciel par r&eacute;flexe. J&rsquo;aurais aim&eacute; voir son expression. Apr&egrave;s les quatre coups, elle enfouit son visage entre ses bras accoud&eacute;s.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>De nouveau je fais danser les brins sur le creux de son dos, puis les lani&egrave;res tress&eacute;es, plus dures, au creux des hanches, tout en me rapprochant doucement, pour qu&rsquo;elle ne s&rsquo;en doute de rien.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Majeur et annulaire violent, par surprise, sa chatte b&eacute;ante. Elle sursaute, puis se rel&acirc;che.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&laquo;&nbsp;C&rsquo;est trop bon&hellip; Continue s&rsquo;il te pla&icirc;t&hellip;&nbsp;&raquo;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Ma petite chienne m&eacute;lie ondule, g&eacute;mit en cherchant son plaisir sur mes doigts. Plaisir que je ne compte pas lui offrir. Je me retire.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&laquo;&nbsp;Je veux entendre la longue litanie de ce que tu es. Pour chaque impact, un nom qui te caract&eacute;rise. Si tu te r&eacute;p&egrave;tes, je l&acirc;che un coup qui te fera tomber &agrave; genoux. Si tu te r&eacute;p&egrave;tes trois fois, alors je ne te baiserai pas et tu n&rsquo;auras pas le droit de jouir.</p>

<p>- Mais, si je&hellip;</p>

<p>- Tais-toi, trou &agrave; jus. Tu ob&eacute;is, c&rsquo;est tout&nbsp;&raquo;.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Le n&oelig;ud qui termine la poign&eacute;e du fouet va lui caresser le dos, en partant des omoplates et serpentant le long de la colonne vert&eacute;brale, jusqu&rsquo;&agrave; remonter avec langueur la courbure de son cul pour aller provoquer l&rsquo;antre imbib&eacute; de ses l&egrave;vres.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&laquo;&nbsp;Hmmm, ne va pas me dire que je salis ton fouet, tu le fais expr&egrave;s l&agrave;&hellip;</p>

<p>- Oui&nbsp;&raquo;.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Rendu &agrave; bonne distance, je lac&egrave;re son cul, de nouveau de quatre coups, en lat&eacute;ral, deux de chaque c&ocirc;t&eacute;, avec les brins du bout du fouet. Je lui laisse le temps &agrave; chaque impact&nbsp;:</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Shlac&nbsp;!</p>

<p>&laquo;&nbsp;Hmm&nbsp;! Je suis ta pute&nbsp;&raquo;.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Shlac&nbsp;!</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&laquo;&nbsp;Je suis une tra&icirc;n&eacute;e&nbsp;! &raquo;.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Shlac&nbsp;!</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&laquo;&nbsp;Mmm, je suis ta chienne&hellip; &raquo;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Shlac&nbsp;!</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&laquo;&nbsp;Han, putain&hellip; Je suis&hellip; ta petite chienne lubrique&hellip;&nbsp;</p>

<p>- Je ne compterai ici qu&rsquo;une seule r&eacute;p&eacute;tition.</p>

<p>- Quoi&nbsp;?? Mais, je&hellip;&nbsp;&raquo;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>J&rsquo;ai remarqu&eacute; ses tremblements &agrave; partir du deuxi&egrave;me coup de la s&eacute;rie. Du haut du talon jusqu&rsquo;aux cuisses, son corps gr&eacute;sille. L&rsquo;impact suivant est l&acirc;ch&eacute; presque &agrave; pleine puissance, de l&rsquo;arri&egrave;re de mon &eacute;paule sur le haut de son cul, dont je visais d&rsquo;ailleurs plut&ocirc;t le galbe. Ce petit rat&eacute; de cible augmente sa douleur et son corps s&rsquo;affaisse. Elle glisse sur le capot de la voiture vers le sol. Je d&eacute;cide d&rsquo;en profiter&nbsp;:</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&laquo; Tais-toi, sale putain, et remonte en position&nbsp;&raquo;.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>J&rsquo;avance de quelques centim&egrave;tres afin que la partie qui la fouette ne soit plus les brins, mais le bout de la lani&egrave;re tress&eacute;e, ce qui sera beaucoup plus douloureux.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>CLAC&nbsp;!</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Sa chair rougit &agrave; vue d&rsquo;oeil. Elle a besoin de plus en plus de temps avant de pouvoir parler. Elle doit serrer les dents et se contenir tant qu&rsquo;elle peut.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&laquo;&nbsp;HAN&nbsp;!&hellip; Merci&hellip; Je&hellip; suis ton sac &agrave; jus&hellip; Baise-moi&hellip;&nbsp;&raquo;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>CLAC&nbsp;!</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&laquo;&nbsp;M&hellip; Merci&hellip; M&hellip; Je suis&hellip; votre chose&hellip;&nbsp;&raquo;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Elle n&rsquo;en pleut plus. Le contraste entre ses cuisses, son cul et le reste de son corps est saisissant. Ma queue est d&rsquo;une telle raideur qu&rsquo;elle me fait mal. Je suppute qu&rsquo;un nouveau coup la ferait s&rsquo;effondrer. La perspective est bandante, mais je pr&eacute;f&egrave;re cueillir le fruit, m&ucirc;r &agrave; point. Je vais passer la lani&egrave;re du fouet autour de son cou, et la tiens ainsi de la main gauche. L&rsquo;autre effleure la peau gonfl&eacute;e de ses cuisses et de ses fesses&nbsp;: br&ucirc;lante.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Mon gland, &eacute;pais comme le n&oelig;ud noir du fouet, ouvre ses l&egrave;vres qui m&rsquo;aspirent la queue sans que je m&rsquo;en rende compte.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Comme attendu, son orgasme la secoue en un temps vraisemblablement inf&eacute;rieur &agrave; deux minutes de p&eacute;n&eacute;tration. Mon sexe est presque aussi rouge que son cul, mes veines pr&ecirc;tes &agrave; &eacute;clater, le gland dilat&eacute; comme rarement. J&rsquo;ai envie de jouir, mais aussi de pisser&nbsp;: les deux besoins physiques se contredisent et jouent &agrave; une sorte de douloureux bras de fer entre ma vessie et l&rsquo;arri&egrave;re du scrotum.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&laquo;&nbsp;Tu devais accomplir quelque chose, tu te souviens&nbsp;?</p>

<p>- Je sais juste que&hellip;&nbsp;j&rsquo;ai encore envie&hellip;</p>

<p>- Ah, m&eacute;lie&hellip; toujours remplie. &Ccedil;a t&rsquo;irait bien. Mais tu dois franchir quelque chose.</p>

<p>&nbsp; - Mais&nbsp;?! J&rsquo;ai remont&eacute; ma culotte tout &agrave; l&rsquo;heure, c&rsquo;est injuste&hellip; Je veux ta queue&hellip;</p>

<p>- Ce n&rsquo;est pas toi qui d&eacute;cides de ce qui est juste. Tu es ma pute. Une faute de cat&eacute;gorie 1 c&rsquo;est trois vrais coups de fouet. Cinq de cat&eacute;gorie 3, je te laisse calculer. C&rsquo;est au cube &raquo;.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>3*3*3*5 = 135. Cent-trente-cinq coups de fouet en cuir d&rsquo;un m&egrave;tre vingt, un m&egrave;tre cinquante si on compte la poign&eacute;e, c&rsquo;est beaucoup trop. M&ecirc;me pour une petite maso comme melie. J&rsquo;observe le man&egrave;ge du calcul dans son esprit, les &eacute;motions contenues mais diverses qui le traversent, puis, quand j&rsquo;estime qu&rsquo;il faut administrer le coup de gr&acirc;ce, mes l&egrave;vres se recourbent l&eacute;g&egrave;rement.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Je d&eacute;pose alors, avec une minutie d&rsquo;architecte, mon fouet au sol, en long, comme une barri&egrave;re entre elle et moi.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&laquo;&nbsp;Viens, sale pute, viens que je te souille. &Agrave; quatre pattes&nbsp;&raquo;.</p>

<p>FIN</p>]]></description>
			<guid>https://www.bdsm.fr/blog/11746/Mélie,-des-limites,-des-envies/</guid>
			<pubDate>Sat, 17 Jan 2026 06:03:47 +0000</pubDate>
			<dc:creator>AniMal</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title>AniMal </title>
			<link>https://www.bdsm.fr/photo/1220600/Mélie,-des-limites,-des-envies/feed_523711</link>
			<description />
			<guid>https://www.bdsm.fr/photo/1220600/Mélie,-des-limites,-des-envies/feed_523711</guid>
			<pubDate>Sat, 17 Jan 2026 05:57:59 +0000</pubDate>
			<dc:creator>AniMal</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title>AniMal a posté un article.</title>
			<link>https://www.bdsm.fr/blog/11695/Océane-et-ses-abysses/</link>
			<description><![CDATA[<p>&nbsp;</p>

<p>&laquo;&nbsp;Salut, ch&eacute;ri.</p>

<p>- Heu&hellip; &ccedil;a va&nbsp;? Tu m&rsquo;as jamais appel&eacute; &#39;<em>ch&eacute;ri&#39;</em>.</p>

<p>- T&rsquo;es quand m&ecirc;me mon ch&eacute;ri&nbsp;&raquo;.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Il avait gard&eacute; les yeux coll&eacute;s &agrave; sa tablette, comme tous les soirs. Oc&eacute;ane s&rsquo;approcha de lui, assez excit&eacute;e. Elle portait une jupe cr&egrave;me tr&egrave;s courte, des bas de m&ecirc;me couleur et une veste en cuir marron achet&eacute;e r&eacute;cemment. Elle avait chang&eacute; de parfum. Oc&eacute;ane lui d&eacute;posa un doux baiser sur la joue, un peu collant, ce qui aurait d&ucirc; &ecirc;tre caus&eacute; par son gloss.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&laquo;&nbsp;Je te plais toujours&nbsp;?</p>

<p>- ...</p>

<p>- Je te plais toujours&nbsp;?</p>

<p>- Hein&nbsp;? Mais bien s&ucirc;r, pourquoi&nbsp;?</p>

<p>- Un jour, j&rsquo;aimerai que tu me prennes d&rsquo;un coup quand je rentre...</p>

<p>- Coquine&nbsp;!</p>

<p>- J&rsquo;ai un dr&ocirc;le de go&ucirc;t dans la bouche...</p>

<p>- Tu veux me sucer&nbsp;?&nbsp;&raquo;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Oc&eacute;ane se mit &agrave; genoux doucement, puis d&eacute;fit le pantalon de Max et le prit en bouche sans le quitter des yeux. Elle s&rsquo;appliqua &agrave; le sucer du mieux qu&rsquo;elle ne l&rsquo;avait jamais fait. Il jouit en quelques minutes seulement. Elle avala tout le sperme, se leva, puis fila dans la douche. Max se trouva bien chanceux.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; *</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Cette fois-ci, Oc&eacute;ane avait du sperme dans sa culotte et qui coulait de sa vulve. Max &eacute;tait sur sa tablette. Elle avait terriblement envie de se mettre en face de lui et de se toucher comme la grosse pute en chaleur qu&rsquo;elle &eacute;tait. Mais elle n&rsquo;osa pas.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&laquo;&nbsp;Coucou, ch&eacute;ri.</p>

<p>- ...&nbsp;&raquo;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Elle s&rsquo;adossa contre le mur du couloir, &eacute;carta ses cuisses et plaque la paume de sa main contre son mont de V&eacute;nus, &agrave; travers son jean, pressant bien la couture contre le petit abri de son clitoris. Elle avait encore tellement envie de se faire remplir d&rsquo;un bonne queue&hellip; Celle de Max n&rsquo;&eacute;tait pas si mal.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Son t&eacute;l&eacute;phone vibra. Oc&eacute;ane comprit imm&eacute;diatement de qui &ccedil;a venait. Il n&rsquo;avait pourtant pas le droit de lui &eacute;crire &agrave; cette heure-l&agrave;. L&rsquo;excitation retomba nette. Elle prit son t&eacute;l&eacute;phone. C&rsquo;&eacute;tait bien <em>Lui</em>.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&laquo;&nbsp;Sale truie. Tu dois t&rsquo;afficher, pas te branler aux chiottes&nbsp;&raquo;.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Comment avait-il devin&eacute; aussi facilement&nbsp;? Oc&eacute;ane sentit le d&eacute;sir monter de ses pieds &agrave; son ventre comme une langue infernale. Sa volont&eacute; s&rsquo;effa&ccedil;a et elle se dirigea dans le salon, talons cliquetants contre le carrelage. Ses doigts fins gliss&egrave;rent sur les &eacute;paules et la nuque de Max, qui avait le visage plant&eacute; dans sa tablette.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&laquo;&nbsp;Mon ch&eacute;ri, j&rsquo;ai trop envie de toi&hellip;</p>

<p>- Ah mais attends je suis &agrave; une super table l&agrave;&nbsp;!&nbsp;&raquo;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Elle enleva son jean sans le quitter des yeux, puis se mit &agrave; ses genoux, une main dans sa culotte, tremp&eacute;e de mouille et de foutre. Elle d&eacute;fit la braguette de Max et enroula sa langue autour du sexe encore flaccide de son ch&eacute;ri. Le jus de son amant d&eacute;gorgeait de sa petite chatte. Elle changea de main pour que leurs deux spermes se m&eacute;langent et qu&rsquo;elle puisse l&eacute;cher les deux en m&ecirc;me temps. Dire qu&rsquo;il ne se doutait d&rsquo;absolument rien&hellip;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; *</p>

<p><img alt="" class="parsed_image" src="https://www.bdsm.fr/PF.Base/file/attachment/2026/01/8b986ce3a04fb2ff99352556aed08aa9_view.png" /></p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Primal y &eacute;tait all&eacute; fort sur ses fesses. &Agrave; coups de badine, il lui avait laiss&eacute; une esp&egrave;ce de quadrillage &eacute;trange sans lignes parall&egrave;les. Le retour dans le bus avait &eacute;t&eacute; douloureux pour Oc&eacute;ane. Ces marques allaient tenir plusieurs jours. Elle en avait le ventre nou&eacute; rien que d&rsquo;y penser. Sucer Max avec du sperme en bouche, c&rsquo;&eacute;tait une chose, mais se tra&icirc;ner dans l&rsquo;appartement avec un cul au brasero, c&rsquo;&eacute;tait d&rsquo;un autre niveau. Une &eacute;tape venait d&rsquo;&ecirc;tre franchie. Et elle en trempait son string.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Un homme d&rsquo;une cinquantaine d&rsquo;ann&eacute;es, plut&ocirc;t pas mal, la reluquait avec insistance. Il &eacute;tait brun avec un pardessus bleu canard, et relevait le nez de son smartphone r&eacute;guli&egrave;rement vers Oc&eacute;ane, de plus en plus excit&eacute;e par la situation&nbsp;: elle sortait d&rsquo;une s&eacute;ance d&rsquo;impacts &agrave; coups de badine, de domination mentale, se trouvait sous le regard gorg&eacute; de d&eacute;sir d&rsquo;un homme m&ucirc;r et allait rentrer chez elle, exposer son corps de putain infid&egrave;le &agrave; son &laquo;&nbsp;ch&eacute;ri&nbsp;&raquo;.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Elle &eacute;tait si tremp&eacute;e, si chienne, qu&rsquo;elle se fit la r&eacute;flexion que si le quinqua lui adressait la parole&hellip; Elle se d&eacute;brouillerait pour lui faire comprendre qu&rsquo;elle &eacute;tait pr&ecirc;te &agrave; tout pour une queue. En avait-il une belle&nbsp;? Elle regarda son entre-jambe. Impossible de savoir. Dommage qu&rsquo;il ne se livre pas &agrave; du manspreading&hellip; Elle crevait de glisser une main dans son short&hellip;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>L&rsquo;homme lui avait jet&eacute; un ultime regard au moment de descendre du bus, un arr&ecirc;t avant le sien. &laquo;&nbsp;Minable, bite molle&nbsp;&raquo;, avait-elle pens&eacute;. Sur le trajet jusqu&rsquo;&agrave; son appartement, elle regardait les hommes en se posant cette question&nbsp;: &laquo;&nbsp;Si j&rsquo;&eacute;tais forc&eacute;e de coucher avec deux d&rsquo;entre eux, lesquels je choisirais&nbsp;?&nbsp;&raquo;. En v&eacute;rit&eacute;, elle les aurait tous pris. Chaque pas qu&rsquo;elle faisait &eacute;tait une marche montant la tour d&rsquo;un d&eacute;sir qui devenait une torture. Dans son short pourtant serr&eacute;, ses l&egrave;vres b&eacute;aient de d&eacute;sir insatisfait. Primal avait refus&eacute; de la baiser, ce salaud. Elle craignit &agrave; ce moment-l&agrave; qu&rsquo;il envisage&acirc;t de reproduire ce sch&eacute;ma souvent.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; *</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Max ne s&rsquo;&eacute;tait rendu compte de rien, comme &agrave; son habitude. Il ne remarquait m&ecirc;me pas quand elle se faisait couper les cheveux, ni quand elle changeait de parfum. Cette quatri&egrave;me semaine du &laquo;&nbsp;projet&nbsp;&raquo;, elle &eacute;tait rentr&eacute;e chez elle avec des &eacute;crits sur le corps&nbsp;: &laquo;&nbsp;Pute &agrave; jus, trou &agrave; sperme&nbsp;&raquo; et des fl&egrave;ches dirig&eacute;es vers sa chatte son trou du cul. Primal lui avait crach&eacute; au visage, l&rsquo;avait doigt&eacute;e, p&eacute;n&eacute;tr&eacute;e avec sa queue, mais sans la laisser jouir. Il lui avait ensuite ordonn&eacute; de ne pas se laver pendant 24h.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Le retour &agrave; la maison avait &eacute;t&eacute; encore plus cuisant que la semaine d&rsquo;avant. Juste avant d&rsquo;arriver chez elle, un sms avait fait vibrer son t&eacute;l&eacute;phone&nbsp;: &laquo;&nbsp;Tu vas te branler comme une putain contre ta porte d&rsquo;entr&eacute;e, c&ocirc;t&eacute; cage d&rsquo;escalier. Je veux une photo pour preuve. Interdiction de jouir&nbsp;&raquo;. La photo envoy&eacute;e, avec ses doigts plein de mouille &agrave; l&rsquo;image, son t&eacute;l&eacute;phone vibra encore&nbsp;: &laquo;&nbsp;Tu vas entrer et si Max joue au poker, tu vas lui dire que t&rsquo;as envie de sa queue&nbsp;&raquo;.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>La cervelle d&rsquo;Oc&eacute;ane vrilla. Son ventre &eacute;tait &agrave; deux doigts d&rsquo;exploser. Il n&rsquo;y avait que peu de chances que Max accept&acirc;t de la baiser s&rsquo;il jouait effectivement au poker, mais savait-on jamais&nbsp;? Les risques devenaient gigantesques.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>C&rsquo;&eacute;tait trop. Elle prit la d&eacute;cision de mentir &agrave; Primal. Il ne le saurait jamais de toute fa&ccedil;on&hellip;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Oc&eacute;ane poussa la porte de chez elle lentement. Un &eacute;clair d&rsquo;angoisse la traversa&nbsp;: et si Max avait d&eacute;cid&eacute;, pour la satisfaire, de l&rsquo;attendre derri&egrave;re pour la baiser &agrave; peine entr&eacute;e&nbsp;? Il verrait alors &agrave; coup s&ucirc;r les mots au marqueur sur son cul&nbsp;! Elle se sentit pi&eacute;g&eacute;e. Mais&hellip; n&rsquo;&eacute;tait-ce pas ce qu&rsquo;elle cherchait, finalement&nbsp;?</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Il &eacute;tait bien sur sa tablette, sur le canap&eacute;. En pleine partie de poker. Oc&eacute;ane l&rsquo;embrassa sur la joue avec le double soulagement de constater qu&rsquo;il ne l&rsquo;attendait pas pour la baiser, et par la d&eacute;cision qu&rsquo;elle avait prise de ne pas c&eacute;der &agrave; la demande de Primal.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&laquo;&nbsp;Bonne journ&eacute;e, mon ch&eacute;ri&nbsp;?</p>

<p>- Excellente, j&rsquo;en suis &agrave; 230&euro; en seulement 2h&nbsp;!</p>

<p>- T&rsquo;es trop fort. Tu sais&hellip; c&rsquo;est excitant de savoir que t&rsquo;es un pr&eacute;dateur&nbsp;!</p>

<p>- Ah oui&nbsp;?</p>

<p>- J&rsquo;ai&hellip; envie de ta queue&nbsp;&raquo;.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Elle l&rsquo;avait dit&nbsp;! Elle ne l&rsquo;avait m&ecirc;me pas voulu, c&rsquo;&eacute;tait sorti comme &ccedil;a, tout seul. La honte et l&rsquo;embarras s&rsquo;empar&egrave;rent de son visage.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&laquo;&nbsp;Oui, promis mais apr&egrave;s, moi aussi j&rsquo;ai envie de toi. Surtout apr&egrave;s avoir tondu cinq pigeons&nbsp;!&nbsp;&raquo;.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Oc&eacute;ane fila dans le couloir en tentant de garder sa contenance. Qu&rsquo;est-ce qu&rsquo;il lui avait pris&nbsp;? Elle se laissa choir en arri&egrave;re contre le mur en voyant dans son esprit ce qu&rsquo;il se serait pass&eacute; si Max avait pos&eacute; sa tablette et l&rsquo;avait d&eacute;v&ecirc;tue&hellip; Elle &eacute;tait habill&eacute;e comme une femelle en chasse&nbsp;: mini jupe volant grise orn&eacute;e de dentelle, bas noirs, petit haut blanc au travers duquel elle voyait ses t&eacute;tons pointer. L&rsquo;envie de se toucher se fit trop forte. Elle &eacute;carta ses jambes et passa sa main dans sa culotte. Ses l&egrave;vres ti&egrave;des et molles aspir&egrave;rent sa doigts. L&rsquo;excitation monta &agrave; un tel niveau qu&rsquo;elle s&rsquo;entendit g&eacute;mir.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&laquo;&nbsp;&Ccedil;a va&nbsp;? Tu t&rsquo;es fait mal&nbsp;?</p>

<p>- Non, non t&rsquo;inqui&egrave;te, je me suis cogn&eacute; le pied sur le meuble du couloir&nbsp;&raquo;.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Le besoin de jouir la conduisit dans la salle de bain. Pour jouer le jeu, elle laissa la porte ouverte. Les inscriptions &laquo;&nbsp;Pute &agrave; jus&nbsp;&raquo; et &laquo;&nbsp;Trou &agrave; sperme&nbsp;&raquo; ainsi que les fl&egrave;ches dirig&eacute;es vers ses orifices, la firent monter encore un peu plus. Elle se surprit &agrave; prononcer distinctement &laquo;&nbsp;Je suis qu&rsquo;une chienne &agrave; foutre&nbsp;&raquo; juste avant de jouir.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Dans la douche, Oc&eacute;ane se rappela qu&rsquo;elle ne devait pas effacer les marques et les mots. Ou bien ne devait-elle pas se doucher&nbsp;? Elle ne savait plus bien ce que Primal avait ordonn&eacute;&hellip; Finalement, prise par le plaisir du savonnage, elle effa&ccedil;a tout, et se rassura en se disant qu&rsquo;elle avait os&eacute; dire &agrave; Max &laquo;&nbsp;J&rsquo;ai envie de ta queue&nbsp;&raquo;.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Par curiosit&eacute;, elle voulu v&eacute;rifier l&rsquo;ordre de Primal, bien qu&rsquo;au fond, elle &eacute;tait presque certaine que c&rsquo;&eacute;tait la douche qui lui avait &eacute;t&eacute; interdite. Mais il lui avait signifi&eacute; oralement. Il y avait par contre un autre message. Sa vo&ucirc;te plantaire lui br&ucirc;la en le lisant&nbsp;: &laquo;&nbsp;Ce soir tu me feras une photo des inscriptions depuis tes toilettes, avant de te coucher, puis demain &agrave; midi&nbsp;&raquo;.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; *</p>

<p><img alt="" class="parsed_image" src="https://www.bdsm.fr/PF.Base/file/attachment/2026/01/410007125a205cf3b88dd3ebafa4983f_view.png" /></p>

<p>&nbsp;</p>

<p>On ne ment pas &agrave; son Dominant. Pute indigne. On ne ment pas &agrave; son Dominant. Pute indigne. Les mots raisonnaient dans son esprit et dans son corps. Et d&rsquo;autres, que Primal lui avait dit avant de lui ordonner de sortir de chez lui&nbsp;: &laquo;&nbsp;Tu vois, tu avais peur que je ne te baise plus. Je t&rsquo;ai bien utilis&eacute;e &raquo;.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Il lui avait pris chacun ses orifices apr&egrave;s avoir &eacute;crit sur tout son corps ces deux phrases, sur chaque membre ainsi que PUTE sur son front. Primal avait &eacute;jacul&eacute; sur son visage et barbouill&eacute; consciencieusement son foutre sur ses cheveux. Puis il l&rsquo;avait assise sur les toilettes, mains attach&eacute;es dans le dos et chevilles li&eacute;es, pour lui uriner dessus&nbsp;: visage bouche ouverte, et v&ecirc;tements. Mais tout avait commenc&eacute; par des gifles sans retenue au visage.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&laquo;&nbsp;La prochaine fois que tu me mens, ou me trompes, je marquerai ton corps de moins que rien au couteau, et plus seulement avec un gentil marqueur. C&rsquo;est compris&nbsp;?</p>

<p>- Oui, Ma&icirc;tre.</p>

<p>- Tu es quoi&nbsp;?</p>

<p>- Une pute indigne, Ma&icirc;tre.</p>

<p>- Je te d&eacute;tache et tu vas te branler sous mes yeux pendant que je te filme.</p>

<p>- Bien, Ma&icirc;tre.</p>

<p>- J&rsquo;aime entendre la majuscule &agrave; &laquo;&nbsp;Ma&icirc;tre&nbsp;&raquo; quand tu t&rsquo;adresses &agrave; moi, sale trou &agrave; pisse.</p>

<p>- Je sais, Ma&icirc;tre. J&rsquo;ai m&eacute;rit&eacute; tout &ccedil;a. J&rsquo;ai envie de jouir&hellip; mmmmmm...</p>

<p>- Tu en as le droit, sale truie&nbsp;&raquo;.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&Ccedil;a allait bien trop loin. Mais Oc&eacute;ane ne voyait pas comment arr&ecirc;ter. Elle &eacute;tait tellement excit&eacute;e que&hellip; son t&eacute;l&eacute;phone vibra. C&rsquo;&eacute;tait Lui. &laquo;&nbsp;Branle toi dans le bus, d&eacute;brouille toi. Je veux une preuve&nbsp;&raquo;. Il &eacute;tait fou&hellip; Mais&hellip; elle aussi. Malgr&eacute; son orgasme d&rsquo;il y a 30 min, malgr&eacute; l&rsquo;odeur d&rsquo;urine qui &eacute;manait d&rsquo;elle, ou plut&ocirc;t gr&acirc;ce &agrave; cette odeur et au sentiment d&rsquo;humiliation extr&ecirc;me qu&rsquo;elle &eacute;prouvait, son d&eacute;sir n&rsquo;avait jamais &eacute;t&eacute; aussi fort. Elle aurait voulu se mettre &agrave; quatre pattes au milieu du bus et servir d&rsquo;horodatrice pour les queues des usagers. Elle sentait le foutre. Et elle mouillait comme jamais de sa vie enti&egrave;re.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Par contre, Oc&eacute;ane ne voyait pas comment se toucher discr&egrave;tement sans &ecirc;tre vue des autres passagers. Elle eut une id&eacute;e, folle. Elle se leva et se positionna face &agrave; la porte vitr&eacute;e qui donnait sur la route, de trois-quart, offrant son dos et son cul aux gens du bus. Personne ne voyait son visage, ni sa main entrer dans son jean tremp&eacute; de pisse et de foutre. Enfin, si, les automobilistes qui passaient et qui aurait pu regarder, mais ils ne seraient sans doute pas nombreux. Avec sa main droite, elle parvint &agrave; faire la photo exig&eacute;e par Primal.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>L&rsquo;arriv&eacute;e chez elle fut une bataille. Elle pensa cent fois s&rsquo;arr&ecirc;ter dans un h&ocirc;tel juste pour prendre une douche et se retirer toutes les marques. Mais il aurait fallu acheter de nouveaux v&ecirc;tements, et jeter les anciens. Il n&rsquo;y avait pas de bonne solution. Enfin, si&hellip; Rentrer chez soi en assumant de vivre ce qu&rsquo;elle avait exactement voulu vivre et infliger &agrave; son fianc&eacute;. Ils devaient se marier dans trois mois. Cela semblait moins &eacute;vident d&eacute;sormais.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>La plupart du temps, ses cheveux longs masquaient le &laquo;&nbsp;PUTE &raquo; &agrave; son front, mais Oc&eacute;ane eut quand m&ecirc;me l&rsquo;impression que si plusieurs hommes et femmes l&rsquo;avaient d&eacute;visag&eacute;e apr&egrave;s sa descente du bus, c&rsquo;&eacute;tait sans doute que quelques lettres &eacute;taient apparues lors de sa marche. Ou alors, c&rsquo;&eacute;tait &agrave; cause de son maquillage d&eacute;truit, bien qu&rsquo;elle en e&ucirc;t un peu effac&eacute; les coulures avec un mouchoir. Inexplicablement, elle se sentait fi&egrave;re.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Sur les derniers m&egrave;tres qui la s&eacute;paraient de la porte de la porte de son immeuble, les rayons du Soleil frappaient directement sa peau. Elle releva la t&ecirc;te et sourit &agrave; l&rsquo;astre du jour. Le sperme sur son visage, s&eacute;ch&eacute;, craqua &agrave; divers endroits. Sa culotte se gorgea de mouille. Et si Max l&rsquo;attendait, enfin, derri&egrave;re la porte pour la baiser&nbsp;?</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Ce ne fut pas le cas. Il lui sembla que &ccedil;a ne serait d&rsquo;ailleurs jamais le cas. Il &eacute;tait trop nul pour &ccedil;a.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&laquo;&nbsp;Ch&eacute;ri, je vais direct me laver, je pue trop.</p>

<p>- Ah bon&nbsp;? Pourquoi&nbsp;?</p>

<p>- Je sais pas, les hormones&nbsp;?</p>

<p>-Ah...&nbsp;&raquo;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>En retirant ses v&ecirc;tements, Oc&eacute;ane ne put s&rsquo;emp&ecirc;cher de se regarder dans le miroir, comme si elle &eacute;tait au cin&eacute;ma. L&rsquo;odeur d&rsquo;urine empestait dans la salle de bain, sur ses fringues. Elle lan&ccedil;a une machine direct, avec sa peau encore toute souill&eacute;e par le foutre, la pisse et les &eacute;critures. Elle luttait contre la pulsion d&rsquo;ouvrir la porte et de courir se montrer comme &ccedil;a &agrave; Max.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Son con et son anus &eacute;taient pareillement ouverts. Son majeur entra sans aucune r&eacute;sistance dans son sphincter qui se contractait en ronronnant presque. Elle se pencha en avant et parvint &agrave; se p&eacute;n&eacute;trer du pouce dans le vagin et du majeur dans son anus. Son poignet, quasiment cass&eacute; dans cette position, lui faisait mal, mais &ccedil;a n&rsquo;&eacute;tait rien par rapport au plaisir qu&rsquo;elle se donnait.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>ON NE MENT PAS &Agrave; SON DOMINANT</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>PUTE INDIGNE</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>ON NE MENT PAS &Agrave; SON DOMINANT</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>PUTE INDIGNE</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Oc&eacute;ane se demandait pourquoi il ne l&rsquo;avait pas frapp&eacute;e avec sa badine, ni avec sa cravache. Elle aurait tant aim&eacute;&hellip; L&rsquo;orgasme qui la saisit lui fit perdre toute force et elle se laissa choir au sol.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Dans le courant de la soir&eacute;e, Max lui &laquo;&nbsp;fit l&rsquo;amour&nbsp;&raquo;. &Ccedil;a la&nbsp;d&eacute;go&ucirc;ta. Un peu plus.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; *</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Oc&eacute;ane se r&eacute;veilla au milieu de la nuit&nbsp;: il &eacute;tait 3h16 &agrave; son t&eacute;l&eacute;phone. Le ventre p&eacute;tri d&rsquo;angoisses. Max dormait comme un b&eacute;b&eacute;. Elle se sentait s&rsquo;&eacute;chapper &agrave; elle-m&ecirc;me et ce sentiment &eacute;tait aussi grisant qu&rsquo;effrayant. Que voulait-elle&nbsp;? Primal l&rsquo;avait s&eacute;duite avec cette histoire de d&eacute;pravation exhibitionniste et elle aimait exercer un genre de punition sur Max. Punition&nbsp;? C&rsquo;&eacute;tait pas le mot. Rien ne clochait vraiment avec Max, juste&hellip; Il &eacute;tait trop planplan, pas assez passionn&eacute;. Rien de m&eacute;chant. Mais&hellip; elle, Oc&eacute;ane, avait envie d&rsquo;&ecirc;tre m&eacute;chante avec lui.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&laquo;&nbsp;Je suis une grosse pute, tu le sais &ccedil;a&nbsp;? Mon ch&eacute;ri, je me fais ouvrir les trous par un mec, il me remplit de sperme et des fois je t&rsquo;embrasse et tu as son foutre dans ta bouche, mon ch&eacute;ri. Ta future femme est une sale truie...&nbsp;&raquo;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Oc&eacute;ane avait parl&eacute; &agrave; voix haute, avec un volume de conversation normale. Max s&rsquo;&eacute;tait tourn&eacute;, et, maintenant sur le dos il dormait toujours.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&laquo;&nbsp;L&agrave;, je prendrais la queue de n&rsquo;importe qui dans mon cul et j&rsquo;aimerai me tartiner la peau de sperme.</p>

<p>- Hmm&nbsp;?</p>

<p>- Rien, b&eacute;b&eacute;, je t&rsquo;aime&nbsp;&raquo;.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Elle se branla aussi durement qu&rsquo;elle put.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; *</p>

<p><img alt="" class="parsed_image" src="https://www.bdsm.fr/PF.Base/file/attachment/2026/01/a66ec691db8fbda0b927b015ac36add1_view.jpg" /></p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Oc&eacute;ane sentait que c&rsquo;&eacute;tait pour aujourd&rsquo;hui. Le &laquo;&nbsp;final&nbsp;&raquo; dont Primal lui parlait depuis le d&eacute;part. C&rsquo;&eacute;tait les consignes qui lui avaient mis la puce &agrave; l&rsquo;oreille, il y en avait plus que d&rsquo;ordinaire&nbsp;: il fallait qu&rsquo;elle f&ucirc;t all&eacute;e chez le coiffeur le matin et que Max ait remarqu&eacute; sa nouvelle coupe (lui qui &eacute;tait si peu apte &agrave; ce genre d&rsquo;observations). Primal avait d&eacute;cid&eacute; de la coiffure, du salon, et tout &eacute;tait r&eacute;gl&eacute; d&rsquo;avance. Elle devait &ecirc;tre enti&egrave;rement &eacute;pil&eacute;e et manucur&eacute;e. Oc&eacute;ane ne put s&rsquo;emp&ecirc;cher d&rsquo;estimer la d&eacute;pense de son Dominant&nbsp;: il y en avait au moins pour 300&euro;, voire beaucoup plus, et juste pour les soins.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Elle avait l&rsquo;impression de sentir sa pr&eacute;sence, son regard pesant et scrutateur pos&eacute; sur elle en permanence. Qu&rsquo;avait-il pr&eacute;vu&nbsp;?</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>C&rsquo;&eacute;tait angoissant. Mais tout aussi grisant.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Elle sursauta juste apr&egrave;s s&rsquo;&ecirc;tre assise sur le si&egrave;ge de la shampouineuse&nbsp;: un chanson que Primal mettait &agrave; chaque fois qu&rsquo;elle entrait chez lui passait &agrave; la radio ou dans la play-list du salon de coiffure&nbsp;: FKA Twigs, 24h dogs. Un hasard&nbsp;? Pratiquement impossible.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Pendant que les doigts de la coiffeuse lui massaient le cuir chevelu, elle repensait au contraste entre Max qui, depuis que le mariage avait &eacute;t&eacute; d&eacute;cid&eacute;, semblait partir du principe qu&rsquo;il n&rsquo;y avait plus aucun effort &agrave; produire, que leur petite vie &eacute;tait r&eacute;gl&eacute;e, tout &eacute;tant &agrave; sa place, et qu&rsquo;il n&rsquo;avait ainsi qu&rsquo;&agrave; sortir sa bite quand il le voulait, et Primal, qui utilisait une grande partie de ses pens&eacute;es pour faire d&rsquo;elle sa chose, son &laquo;&nbsp;objet sexuel&nbsp;&raquo;, comme il l&rsquo;avait promis.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>L&rsquo;eau chaude coula jusque sur la nuque d&rsquo;Oc&eacute;ane. Elle se d&eacute;tendit totalement, &eacute;cartant ses jambes sans m&ecirc;me y penser.&nbsp;Elle se surprit &agrave; souhaiter qu&rsquo;une des coiffeuses s&rsquo;agenouill&acirc;t entre ses cuisses pour lui l&eacute;cher la vulve. Elle s&rsquo;en mordait la l&egrave;vre inf&eacute;rieure.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&laquo;&nbsp;Ah, le monsieur qui a pay&eacute; les soins a laiss&eacute; un petit paquet pour vous avec un petit mot. Il a l&rsquo;air de vous g&acirc;ter, vous avez de la chance&nbsp;!</p>

<p>- C&rsquo;est vrai&hellip; Il me g&acirc;te beaucoup&nbsp;&raquo;.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Le mot pli&eacute; &eacute;tait coll&eacute; sur le paquet, pas plus grand qu&rsquo;un poing. Cela semblait indiquer qu&rsquo;il fallait le lire avant. Oc&eacute;ane rosit l&eacute;g&egrave;rement en en prenant connaissance.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&laquo;&nbsp;Me d&icirc;tes pas que c&rsquo;est une bague de mariage&nbsp;? S&rsquo;il entre maintenant faire sa demande, je crois que je pleure moi aussi&nbsp;!</p>

<p>- Rassurez-vous, &ccedil;a n&rsquo;est pas son genre. Heu, rien &agrave; voir, mais je peux aller aux toilettes deux minutes&nbsp;?</p>

<p>- Bien s&ucirc;r, j&rsquo;ai termin&eacute; de toute mani&egrave;re. Ma coll&egrave;gue vous attend. Prenez le temps qu&rsquo;il faut&nbsp;&raquo;.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>C&rsquo;&eacute;tait un sextoy, un genre d&rsquo;&oelig;uf vibrant avec extension clitoridienne. L&rsquo;appareil se contr&ocirc;lait &agrave; distance et Oc&eacute;ane dut faire une manipulation pour autoriser un certain &laquo;&nbsp;MrP01&nbsp;&raquo; &agrave; avoir acc&egrave;s &agrave; son contr&ocirc;le. Elle comprit pourquoi il avait exig&eacute; qu&rsquo;elle m&icirc;t une jupe.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Primal joua finalement assez peu avec le sextoy. Suffisamment pour la faire serrer des cuisses quelques fois, d&eacute;glutir et craindre le pire, mais, au soulagement ou &agrave; la d&eacute;ception d&rsquo;Oc&eacute;ane, il ne poussa pas le bouchon si loin qu&rsquo;elle put le craindre et le souhaiter en m&ecirc;me temps. En fait, son jeu consistait &agrave; la faire monter doucement avant de stopper net. Chaque fois il l&rsquo;amenait un peu plus haut, elle se disait que c&rsquo;&eacute;tait l&agrave;, qu&rsquo;il allait tout envoyer, et puis plus rien pendant 2 min.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Elle &eacute;tait quand m&ecirc;me tremblante de d&eacute;sir et sans doute que le tissu de sa jupe n&rsquo;&eacute;tait pas tremp&eacute; que par la sueur de ses fesses. Ce qui &eacute;tait terrible, c&rsquo;est qu&rsquo;Oc&eacute;ane ne pouvait gu&egrave;re remuer les hanches pour accompagner les vibrations de l&rsquo;intrus dans son vagin&nbsp;: elle aurait pris le risque de se faire capter par la coiffeuse, ou pire, de provoquer un faux mouvement de cette derni&egrave;re dans ses cheveux ou sur ses oreilles&hellip;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>La manucure se passait juste &agrave; c&ocirc;t&eacute;, &agrave; trois boutiques de l&agrave;. Primal s&rsquo;amusa un peu plus fort avec le sextoy. &Ccedil;a devenait tr&egrave;s dur &agrave; supporter. Oc&eacute;ane &eacute;tait &agrave; deux doigts d&rsquo;avouer la manipulation aux deux employ&eacute;es qui s&rsquo;occupaient d&rsquo;elle. Elles &eacute;taient jeunes et semblaient bien coquines, &ccedil;a les aurait sans doute amus&eacute;es.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Puis elle se rendit au rendez-vous en bus, comme toujours. Cela faisait partie des exigences de Primal. Mais cette fois-ci le lieu avait chang&eacute;. Ce n&rsquo;&eacute;tait pas &agrave; l&rsquo;appartement habituel. Elle dut marcher 3 min avec ses hauts talons dans un quartier r&eacute;sidentiel o&ugrave; elle se sentit scrut&eacute;e encore une fois. Elle trouva la maison. Il y avait trois voitures devant, mais cela ne voulait pas forc&eacute;ment dire que trois personnes l&rsquo;y attendaient&hellip;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; *</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp;<strong>Chose promise</strong></p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Primal l&rsquo;avait ramen&eacute;e chez elle, juste devant la porte, jusqu&rsquo;&agrave; son &eacute;tage. Ce qui n&rsquo;&eacute;tait jamais arriv&eacute;. Elle prenait un risque terrible d&rsquo;ailleurs, mais n&rsquo;&eacute;tait-elle pas d&eacute;j&agrave; tr&egrave;s au-del&agrave;&nbsp;?</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Il la plaqua contre le mur entre les deux portes d&rsquo;entr&eacute;e, les doigts de sa main gauche autour de son cou tandis que ceux de sa main droite all&egrave;rent la p&eacute;n&eacute;trer tout en frottant la partie ant&eacute;rieure de sa muqueuse vaginale, toute rugueuse, dure et gonfl&eacute;e. Il pressa un peu du bout des doigts, puis effectua des va-et-vient brutaux tout en lui serrant fort le cou. Oc&eacute;ane n&rsquo;en pouvait plus, tenir debout &eacute;tait d&eacute;j&agrave; une &eacute;preuve. Elle squirta une grande quantit&eacute; de liquide sur les doigts de Primal et au sol. Elle n&rsquo;avait toujours pas joui&hellip; C&rsquo;&eacute;tait la premi&egrave;re fois de l&rsquo;apr&egrave;s-midi que Primal la touchait.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&laquo;&nbsp;Tu veux ma queue, sale truie en manque de ton Ma&icirc;tre&nbsp;?</p>

<p>- J&rsquo;en peux plus, Ma&icirc;tre, je pourrai crier dans la rue que je veux que vous me preniez.</p>

<p>- Peut-&ecirc;tre que tu devras le faire. Tourne-toi et l&egrave;ve ta robe&nbsp;&raquo;.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Elle avait &eacute;t&eacute; v&ecirc;tue en robe de mari&eacute;e et souill&eacute;e et bais&eacute;e par une dizaine d&rsquo;hommes pendant trois heures. Toujours par trois &agrave; la fois, un par orifice. Primal surveillait les expressions d&rsquo;Oc&eacute;ane pour qu&rsquo;elle ne succombe jamais &agrave; l&rsquo;orgasme. Aussi incroyable que &ccedil;a l&rsquo;&eacute;tait, aucun des hommes n&rsquo;avait d&eacute;sob&eacute;i&nbsp;: tous s&rsquo;arr&ecirc;taient de la baiser au signal. Elle avait donc le foutre de dix hommes sur chaque partie de son corps, c&rsquo;&eacute;tait presque une second peau.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&laquo;&nbsp;Voil&agrave;, tu es dans ta chrysalide de foutre&nbsp;&raquo; avait dit Primal peu avant de la ramener chez elle.</p>

<p>Personne ne lui avait piss&eacute; sur le corps, seulement dans la bouche et sur la robe, alors &eacute;tendue au sol, lorsqu&rsquo;elle m&ecirc;me &eacute;tait nue afin de se faire justement recouvrir de sperme.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Elle souffrait de la gorge, &agrave; cause des gorges profondes, elle souffrait de la chatte et elle souffrait de l&rsquo;anus. Les yeux lui piquaient &eacute;galement, &agrave; cause du sperme. Sa coiffure, pourtant si magnifique quelques heures plus t&ocirc;t, ressemblait &agrave; celle d&rsquo;une punk des ann&eacute;es 80 qui aurait servi de boule de flipper.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Et pourtant&hellip; Elle voulait la queue de son Ma&icirc;tre, dans son cul, n&rsquo;importe o&ugrave;, partout. Elle avait besoin de jouir. Oc&eacute;ane &eacute;carte ses fesses et le supplia&nbsp;:</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&laquo;&nbsp;Ma&icirc;tre&hellip; Je vous en prie&hellip; Enculez votre pute &agrave; jus, faites-moi ce plaisir et&hellip; laissez-moi jouir sur vous, sur votre queue et je&hellip; raconterai tout &agrave; Max dans les moindres d&eacute;tails. ENCULEZ-MOI&nbsp;!&nbsp;&raquo;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Primal acc&eacute;da &agrave; la requ&ecirc;te d&rsquo;Oc&eacute;ane. Mais quelques instants seulement. Il sentait qu&rsquo;elle allait jouir facilement, peut-&ecirc;tre au bout d&rsquo;une minute de p&eacute;n&eacute;tration. Il s&rsquo;arr&ecirc;ta, se rhabilla, la gifla deux fois sur chaque joue et la dirigea par les cheveux devant sa porte.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Il descendit d&rsquo;un demi &eacute;tage et attendit qu&rsquo;elle ouvre. Elle le fit.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Sur sa peau, sous sa robe blanche qu&rsquo;elle retira, comme convenu, sous le regard absolument sid&eacute;r&eacute; de Max, &eacute;tait &eacute;crit &laquo;&nbsp;Putain pour dix hommes&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;Pute &agrave; dix foutres&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;Trou pour 10 queues&nbsp;&raquo;, et se trouvaient &eacute;galement dix signatures, sur ses seins, son cul, ses cuisses, son ventre, ses bras et son dos. Sur son front comme &agrave; d&rsquo;autres endroits, on pouvait lire &laquo;&nbsp;CHOSE PROMISE&nbsp;&raquo;.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Oc&eacute;ane &eacute;tait &eacute;galement lac&eacute;r&eacute;e de coups de badine, de cravache, de fouet et d&rsquo;&eacute;tranges marques parall&egrave;les effectu&eacute;es avec des griffes pr&eacute;vues pour les barbecues.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&laquo;&nbsp;Putain&hellip; Mais&hellip;&nbsp;!</p>

<p>- Non, mon ch&eacute;ri&hellip; J&rsquo;ai pas &eacute;t&eacute; viol&eacute;e&hellip; C&rsquo;est bien moi la putain&hellip; Baise-moi, je t&rsquo;en prie, baise-moi...&nbsp;&raquo;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Elle d&eacute;posa un pr&eacute;servatif sur la table basse du canap&eacute;, entre elle et lui.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&laquo;&nbsp;Baise-moi, comme la pute que je suis, s&rsquo;il te pla&icirc;t&hellip;</p>

<p>- Quoi&nbsp;?? T&rsquo;as &eacute;t&eacute; d&eacute;fonc&eacute;e par dix hommes et t&rsquo;as encore envie&nbsp;?</p>

<p>- J&rsquo;ai pas joui, ils l&rsquo;ont fait expr&egrave;s&hellip; J&rsquo;ai mal partout&hellip; Dehors, dedans&hellip; J&rsquo;ai besoin, je t&rsquo;en prie, utilise-moi, prends-moi le plus fort possible&nbsp;: je vais jouir en 1 min&hellip;&nbsp;&raquo;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Il la fixa quelques instants, sans bouger. Ce qui le fascinait le plus &eacute;tait son maquillage compl&egrave;tement d&eacute;truit par les larmes, les crachats et le sperme. Le noir et le blanc s&rsquo;y m&ecirc;laient en une apocalypse indescriptible. Son visage se ferma. Oc&eacute;ane crut voir comme un &eacute;clair rouge dans son regard. Il posa sa main sur le pr&eacute;servatif.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&laquo;&nbsp;T&rsquo;es vraiment&hellip; la derni&egrave;re des putes.</p>

<p>- Merci, mon ch&eacute;ri&nbsp;&raquo;.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p><strong>&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp;FIN</strong></p>]]></description>
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			<pubDate>Thu, 01 Jan 2026 10:40:06 +0000</pubDate>
			<dc:creator>AniMal</dc:creator>
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			<title>AniMal </title>
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			<pubDate>Wed, 31 Dec 2025 09:10:25 +0000</pubDate>
			<dc:creator>AniMal</dc:creator>
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			<title>AleXandra </title>
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			<pubDate>Tue, 30 Dec 2025 08:59:42 +0000</pubDate>
			<dc:creator>AleXandra</dc:creator>
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			<title>AniMal </title>
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			<pubDate>Tue, 30 Dec 2025 07:51:30 +0000</pubDate>
			<dc:creator>AniMal</dc:creator>
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			<title>AniMal </title>
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			<pubDate>Tue, 30 Dec 2025 07:51:06 +0000</pubDate>
			<dc:creator>AniMal</dc:creator>
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			<title><![CDATA[AniMal aime la fan page "Mur Général - Pour se rencontrer sur BDSM.FR".]]></title>
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			<pubDate>Tue, 30 Dec 2025 05:36:41 +0000</pubDate>
			<dc:creator>AniMal</dc:creator>
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			<title>AniMal </title>
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			<pubDate>Mon, 29 Dec 2025 07:38:58 +0000</pubDate>
			<dc:creator>AniMal</dc:creator>
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			<title>AniMal </title>
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			<pubDate>Mon, 29 Dec 2025 07:38:36 +0000</pubDate>
			<dc:creator>AniMal</dc:creator>
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			<title>AniMal </title>
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			<pubDate>Sun, 28 Dec 2025 08:16:38 +0000</pubDate>
			<dc:creator>AniMal</dc:creator>
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			<title>AniMal </title>
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			<pubDate>Sun, 28 Dec 2025 08:16:27 +0000</pubDate>
			<dc:creator>AniMal</dc:creator>
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			<title>AniMal </title>
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			<pubDate>Wed, 24 Dec 2025 07:07:07 +0000</pubDate>
			<dc:creator>AniMal</dc:creator>
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			<title>AniMal </title>
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			<pubDate>Wed, 24 Dec 2025 07:06:55 +0000</pubDate>
			<dc:creator>AniMal</dc:creator>
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			<title>AniMal </title>
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			<pubDate>Tue, 23 Dec 2025 07:50:59 +0000</pubDate>
			<dc:creator>AniMal</dc:creator>
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			<title>AniMal </title>
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			<pubDate>Tue, 23 Dec 2025 06:00:28 +0000</pubDate>
			<dc:creator>AniMal</dc:creator>
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			<title>AniMal a partagé une photo</title>
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			<pubDate>Fri, 19 Dec 2025 03:51:56 +0000</pubDate>
			<dc:creator>AniMal</dc:creator>
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			<title>AniMal </title>
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			<pubDate>Sun, 14 Dec 2025 05:57:46 +0000</pubDate>
			<dc:creator>AniMal</dc:creator>
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			<title>AniMal a posté un article.</title>
			<link><![CDATA[https://www.bdsm.fr/blog/11661/Anéantissement-et-élévation-charnelle-de-l&#039;esclave/]]></link>
			<description><![CDATA[<p>Comme il est bon de trouver sa pute attach&eacute;e en entrant chez elle. Le nuage &Nu;&epsilon;&phi;έ&lambda;&eta; ne peut plus s&rsquo;&eacute;chapper. Elle n&rsquo;a plus de nom commun, ne s&rsquo;appelle plus L&eacute;a, M&eacute;lissa, Nadia ou Daphn&eacute;e, mais &quot;&Nu;&epsilon;&phi;έ&lambda;&eta;&quot;.</p>

<p>Bient&ocirc;t, elle n&rsquo;aura plus ce nom-l&agrave;, plus de nom humain. Elle ne sera plus que&nbsp;<em>chose</em>. Puis,&nbsp;<em>petite chose</em>. Ma petite chose. Un r&eacute;ceptacle &agrave; foutre, et ceci apr&egrave;s avoir &eacute;t&eacute; le trou id&eacute;el, puis id&eacute;al pour... ma queue.</p>

<p>Il n&#39;est pas facile d&#39;attraper un nuage, quand bien m&ecirc;me celui-ci est fait de mouille &eacute;vapor&eacute;e.<br />
&Agrave; la voir comme &ccedil;a : poignets attach&eacute;s par un scotch rouge outrancier, d&eacute;gueulasse, bras sur le c&ocirc;t&eacute; de son corps et comprimant ses seins tellement gonfl&eacute;s, je nous f&eacute;licite int&eacute;rieurement.</p>

<p>Elle est en porte-jarretelles, bas noirs classiques. Culotte noire. Sur sa poitrine est &eacute;crit de ma main &quot;La pute de mes r&ecirc;ves&quot;, et sur son ventre, en grande partie effac&eacute; : &quot;chienne sans collier&quot;.</p>

<p>Quelle r&eacute;ussite...</p>

<p>Dire que c&#39;est elle qui est venue me trouver, initialement, par ces paroles trop simples pour ne pas &ecirc;tre sinc&egrave;res : &quot;Tu es bel homme&quot;. Ni bonjour, ni merde. Exactement comme je le fais habituellement sur les chats. Voici comment le chasseur fut chass&eacute;.</p>

<p>J&#39;ai &eacute;t&eacute; amus&eacute;, et flatt&eacute;, bien entendu. Son pseudo &eacute;tait adapt&eacute; &agrave; une telle manifestation de sa personnalit&eacute; : _lilith_.</p>

<p>Ses poignets sont attach&eacute;s, ses chevilles &eacute;galement, mais rien de plus. En r&eacute;alit&eacute;, son corps est libre. Mieux : elle aurait tout &agrave; fait pu d&eacute;tacher la bande de scotch de cinq centim&egrave;tres de large &agrave; ses chevilles avec ses doigts libres. J&#39;ai m&ecirc;me pouss&eacute; &quot;le vice&quot; jusqu&#39;&agrave; laisser ostensiblement une paire de ciseaux sur son lit, &agrave; deux m&egrave;tres d&#39;elle environ.</p>

<p>Pour passer le temps, elle avait un livre de contes bien connu :&nbsp;<em>les Milles et une nuits</em>, et la consigne de se caresser la vulve toutes les 10 min maximum, et ce sans jamais se faire jouir.</p>

<p>Elle est maquill&eacute;e. Belle. Tr&egrave;s, tr&egrave;s, tr&egrave;s belle. Brune, cheveux coup&eacute;s au carr&eacute;, les yeux noirs au dessus d&#39;une bouche aux l&egrave;vres gonfl&eacute;es, de courbes et d&#39;angles aigus. C&#39;est une bouche &agrave; queue.</p>

<p>&nbsp; &nbsp; &nbsp;- Tu as tenu ton engagement ou tu as faut&eacute; ?</p>

<p>&nbsp; &nbsp; &nbsp;- J&#39;ai joui. Il y a 20 min environ...</p>

<p>&nbsp; &nbsp; &nbsp;-&nbsp;Donc tu ne t&#39;es plus caress&eacute;e depuis...</p>

<p>&nbsp; &nbsp; &nbsp;- Non...</p>

<p>Sa petite voix est toute contorsionn&eacute;e, vaguement plaintive, d&eacute;sol&eacute;e, tr&egrave;s l&eacute;g&egrave;rement provocatrice et terriblement bandante.</p>

<p>Je lui souris.</p>

<p>Je d&eacute;fais ma veste que je pose sur la seule chaise dont dispose la grande pi&egrave;ce remplie seulement par son lit, un bureau et une chaise.</p>

<p>&nbsp; &nbsp; &nbsp;- Je comprends, dis-je en m&#39;approchant lentement d&#39;elle, mes yeux nous reliant comme un file que je remonte.</p>

<p>Mon visage est &agrave; 2 cm du sien, nos nez sont presque en contact. Je lui crache au visage, deux fois, une fois sur chaque oeil. Je recule ma face pour contempler la sienne. Elle exprime l&#39;humiliation mal v&eacute;cue.</p>

<p>Une gifle vient cingler son visage de putain fautive.</p>]]></description>
			<guid><![CDATA[https://www.bdsm.fr/blog/11661/Anéantissement-et-élévation-charnelle-de-l&#039;esclave/]]></guid>
			<pubDate>Sun, 14 Dec 2025 05:15:13 +0000</pubDate>
			<dc:creator>AniMal</dc:creator>
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