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		<title>AniMal</title>
		<link>https://www.bdsm.fr/profile-210798/</link>
		<description>Latest updates from AniMal</description>
		<item>
			<title>AniMal a mis a jour son propre profil.</title>
			<link>https://www.bdsm.fr/profile-210798/</link>
			<description />
			<guid>https://www.bdsm.fr/profile-210798/</guid>
			<pubDate>Tue, 16 Jun 2026 16:04:52 +0000</pubDate>
			<dc:creator>AniMal</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title>AniMal a posté un article.</title>
			<link>https://www.bdsm.fr/blog/12279/La-traque-symétrique/</link>
			<description><![CDATA[<p>Musique recommand&eacute;e pour cette lecture :</p>

<p>https://youtu.be/dLzFdcNewKU</p>

<p>&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; La traque sym&eacute;trique</p>

<p>Les r&egrave;gles avaient &eacute;t&eacute; assez faciles &agrave; trouver. L&rsquo;id&eacute;e &eacute;tait si bonne que nous sommes imm&eacute;diatement tomb&eacute;s d&rsquo;accord. Sur Google Map, le bois ne faisait gu&egrave;re plus de 4 km&sup2;, soit environ 2 km de c&ocirc;t&eacute;s. Nous avions 3h. Si personne ne parvenait &agrave; d&eacute;busquer l&rsquo;autre sans se faire voir, le match &eacute;tait nul. Au contraire, si l&rsquo;un arrivait &agrave; approcher l&rsquo;autre &agrave; moins de 10 m&egrave;tres, alors il lui suffisait de dire &laquo;&nbsp;La traque s&rsquo;ach&egrave;ve&nbsp;&raquo;, pour passer &agrave; la phase suivante, et ce, pour le reste de la journ&eacute;e. Primal. Comme moi, et dans une certaine mesure, comme elle.</p>

<p>&Agrave; ma grande surprise, alors qu&rsquo;elle n&rsquo;avait pas de voiture, Sarah avait tenu &agrave; venir par ses propres moyens. Je ne saurais donc pas comment elle est habill&eacute;e, et r&eacute;ciproquement. C&rsquo;&eacute;tait clairement mieux ainsi, elle avait raison. Heureusement, il fait beau. C&rsquo;est un d&eacute;but de printemps, relativement frais, et par chance, sans aucun vent&nbsp;: le p&acirc;le soleil d&rsquo;avril allait rapidement r&eacute;chauffer ce petit bois gardois. Je descends de ma voiture, v&eacute;rifie l&rsquo;heure&nbsp;: 10 h 48. Parfait. Le d&eacute;part th&eacute;orique est pour 11 h. Chacun doit envoyer un message&nbsp;: &laquo;&nbsp;La traque commence&nbsp;&raquo;.</p>

<p>11 heures.</p>

<p>&laquo;&nbsp;La traque commence&nbsp;&raquo;.</p>

<p>&laquo;&nbsp;La traque commence&nbsp;&raquo;.</p>

<p>Je me demande si Sara&nbsp;s&rsquo;est v&ecirc;tue en camouflage. Je pense qu&rsquo;elle en est tout &agrave; fait capable et qu&rsquo;elle a tout mis de son c&ocirc;t&eacute; pour parvenir &agrave; la victoire. La question que je me pose est &laquo;&nbsp;osera-t elle tricher&nbsp;?&nbsp;&raquo;. Utiliser une appli de g&eacute;olocalisation tuerait le jeu. J&rsquo;aime trop la comp&eacute;tition et cette situation pour tricher&hellip; Mais, elle&nbsp;?</p>

<p>&laquo;&nbsp;J&rsquo;ai besoin de savoir que c&rsquo;est possible&nbsp;&raquo; avait-elle affirm&eacute;, comme pour justifier sa demande, assez &eacute;trange au fond, d&rsquo;&ecirc;tre celle qui m&egrave;nerait la danse au cas o&ugrave; elle me trouvait en premier. Mais que ferais-je si c&rsquo;&eacute;tait le cas&nbsp;? En accepterais-je la cons&eacute;quence&nbsp;? J&rsquo;avais r&eacute;pondu franchement que j&rsquo;aimais respecter les r&egrave;gles car elles donnaient leur forme au jeu, mais que je n&rsquo;avais vraiment rien de soumis en moi. &Ccedil;a lui avait suffit, et heureusement.</p>

<p>Cette esp&egrave;ce de bois est l&eacute;g&egrave;rement vallonn&eacute;e : il y a des butes, des sentiers et des zones qui semblent inaccessibles &agrave; cause de grands bosquets de ronces. Il se trouve que j&rsquo;y avais une fois cherch&eacute; des champignons, sans succ&egrave;s, quelques ann&eacute;es plus t&ocirc;t.</p>

<p>J&rsquo;imagine que nous avons tous les deux la m&ecirc;me strat&eacute;gie&nbsp;: s&rsquo;approcher pr&eacute;cautionneusement du centre et ensuite louvoyer pour ne pas se faire rep&eacute;rer. C&rsquo;est assez proche d&rsquo;une ouverture aux &eacute;checs&nbsp;: se d&eacute;ployer rapidement pour prendre possession du centre. Il va &eacute;videmment falloir que j&rsquo;en profite. Un de mes contres favoris face &agrave; une ouverture rapide vers le centre, c&rsquo;est la &laquo;&nbsp;Sicilienne&nbsp;&raquo;, qui d&eacute;ploie une aile bien structur&eacute;e et une d&eacute;fense forte pour contre-attaquer d&egrave;s la premi&egrave;re erreur de position.</p>

<p>Je suppose probable qu&rsquo;elle avance plus en moins en diagonale vers sa droite en direction du centre et qu&rsquo;arriv&eacute;e &agrave; mi chemin, elle veuille contourner le centre afin de me prendre &agrave; revers. J&rsquo;opte pour une strat&eacute;gie tr&egrave;s offensive. Comme j&rsquo;ai une assez bonne condition physique, je vais me d&eacute;caler sur ma gauche et courir en longeant le bord du bois afin justement d&rsquo;arriver sur sa droite, vers son c&ocirc;t&eacute; &laquo;&nbsp;ferm&eacute;&nbsp;&raquo;, qu&rsquo;elle surveillera moins car tout le bois s&rsquo;&eacute;tendra sur sa gauche. Sur le plan, j&rsquo;avais remarqu&eacute; une petite route qui fr&ocirc;lait le c&ocirc;t&eacute; est &agrave; peu pr&egrave;s au milieu de notre terrain de jeu. J&rsquo;y arrive en 8 min environ. 4 minutes de course mod&eacute;r&eacute;e plus tard (j&rsquo;ai bien ralenti ma vitesse car je consid&egrave;re &ecirc;tre d&eacute;j&agrave; dans une zone de rencontre possible), j&rsquo;estime &ecirc;tre pass&eacute; derri&egrave;re elle. J&rsquo;entre plus profond&eacute;ment entre les arbres. Si jamais elle a opt&eacute; pour une strat&eacute;gie d&rsquo;attente, fa&ccedil;on gu&eacute;rilla, alors elle m&rsquo;observe peut-&ecirc;tre de l&rsquo;int&eacute;rieur d&rsquo;un buisson, si &ccedil;a se trouve avec des jumelles. Je n&rsquo;avais pas pens&eacute; &agrave; cette &eacute;ventualit&eacute;, je la trouve excellente et la redoute.</p>

<p>Je me fige. Un truc a boug&eacute; dans un bruissement de feuilles et de branches. Vraiment pas loin, &agrave; une soixantaine de m&egrave;tres maximum. Je me tapis au sol, les cuisses bien &eacute;cart&eacute;es, comme en squat large et tr&egrave;s bas. Pour la provenance, j&rsquo;h&eacute;site entre un fourr&eacute; de buissons ou des arbres autour de lui.</p>

<p>Si elle est vraiment camoufl&eacute;e dans le d&eacute;cor, &agrave; m&rsquo;attendre, je n&rsquo;ai aucune chance de la trouver. Putain&nbsp;! J&rsquo;aurais d&ucirc; y penser et interdire cette possibilit&eacute; qui a tout de l&rsquo;anti-jeu. Et si elle est d&eacute;j&agrave; en train de me mater et de se marrer en silence, de jubiler en songeant comment elle m&rsquo;utilisera pour son bon plaisir&nbsp;?</p>

<p>Je prends une pierre au sol de la taille d&rsquo;un petit poing. Je projette de la lancer loin en direction du centre de la for&ecirc;t pour faire diversion. Mais j&rsquo;abandonne vite cette mauvaise&nbsp;id&eacute;e : la probabilit&eacute; que je l&rsquo;atteigne par inadvertance est non nulle. Je ne peux pas prendre ce risque.</p>

<p>Quelque chose s&rsquo;&eacute;chappe d&rsquo;un genre de c&egrave;dre dans la zone que je surveillais. Un oiseau. Ce devait &ecirc;tre lui, la cause du bruit.</p>

<p>Ok. Pour moi les donn&eacute;es sont celles-ci&nbsp;: soit j&rsquo;ai d&eacute;j&agrave; perdu, mais elle me l&rsquo;aurait signifi&eacute;, soit mon plan a fonctionn&eacute;, et je suis derri&egrave;re elle. Les chances que je sois en position favorable sont de 80&nbsp;%.</p>

<p>Je d&eacute;cide d&rsquo;utiliser la fonction zoom de mon t&eacute;l&eacute;phone, qui est tr&egrave;s efficace. &Ccedil;a pourrait ainsi me permettre de rep&eacute;rer une couleur textile au milieu de la v&eacute;g&eacute;tation.</p>

<p>Assez rapidement, apr&egrave;s une dizaine de minutes seulement de progression, exactement comme imagin&eacute;, dans une broussaille entour&eacute;e de gen&eacute;vriers aux fleurs jaunes, je distingue au zoom un vert pas naturel. Un vert trop p&eacute;tant, et je suis quasi certain de distinguer une m&egrave;che de cheveux bruns. Je suis dans son dos, comme pr&eacute;vu. Mais je suis encore trop loin pour proclamer la victoire. Il faut &ecirc;tre &agrave; dix m&egrave;tres maximum. Le meilleur, le plus risqu&eacute;, c&rsquo;est maintenant.</p>

<p>Je me mets &agrave; bander. Je sais qu&rsquo;elle a un potentiel trash tr&egrave;s fort. Toute la phase de s&eacute;duction, de haute vol&eacute;e, puis catastrophique, me revient. C&rsquo;&eacute;tait elle, ses d&eacute;viances, ses pulsions, r&eacute;pondaient aux miennes comme dans une symphonie d&eacute;g&eacute;n&eacute;r&eacute;e. Puis tout &eacute;tait parti en couille. Et voici que des mois plus tard, apr&egrave;s de nombreux rebondissements, elle &eacute;tait &agrave; ma merci. Et diaboliquement belle. Je sentais son parfum, celui d&rsquo;un festin. J&rsquo;&eacute;tais Hannibal Lecter et Clarice Starling n&rsquo;avait plus aucune protection. Mais les agneaux devaient se taire encore un peu. Avant de hurler. Ce Jardin serait celui de nos d&eacute;lices.</p>

<p>&laquo;&nbsp;La traque...&nbsp;&raquo;</p>

<p>&laquo;&nbsp;S&rsquo;ach&egrave;ve.&nbsp;&raquo;</p>

<p>Elle termine ma phrase avec un ton&hellip; R&eacute;sign&eacute;&nbsp;?Je ne suis plus qu&rsquo;&agrave; 5 ou 6 m&egrave;tres de son corps, lorsqu&rsquo;elle se redresse et se tourne lentement vers moi. Son subtil sourire de satisfaction semble dire &laquo;&nbsp;J&rsquo;avais besoin de savoir que c&rsquo;&eacute;tait possible&nbsp;&raquo;.</p>

<p>J&rsquo;avance.</p>

<p>Elle ne bouge pas.</p>

<p>J&rsquo;avance.</p>

<p>Son sourire augmente perceptiblement &agrave; chacun de mes pas. Elle ne bouge pas. Elle est &agrave; port&eacute; de main.</p>

<p>&laquo;&nbsp;Bravo, papi.&nbsp;&raquo;</p>

<p>Je tends lentement mon bras vers son cou. J&rsquo;ouvre et referme mes doigts dessus. Il est fin. D&eacute;licat, doux. Il convient parfaitement &agrave; l&rsquo;&eacute;cartement entre mon pouce et mon index. Son sourire s&rsquo;efface.</p>

<p>&laquo;&nbsp;Si tu te d&eacute;bats, je te ferai mal.&nbsp;&raquo;</p>

<p>Mon rapport &agrave; la beaut&eacute; a toujours &eacute;t&eacute; &eacute;trange&nbsp;: c&rsquo;est elle qui anime les fibres de mon corps, mais ce n&rsquo;est pas ce que je regarde et qui m&rsquo;obs&egrave;de chez une proie. Pourtant, la sienne me touche. C&rsquo;est un additif rare et puissant qui irrigue mon sang, comme le nitrom&eacute;thane dans le carburant. Mon index, comme un scalpel, d&eacute;coupe et d&eacute;limite les traits et arr&ecirc;tes de son visage.</p>

<p>&laquo;&nbsp;<em>L&agrave;, dans un bosquet entour&eacute; de fleurs, dors l&rsquo;hermaphrodite, sur le gazon noy&eacute; de ses pleurs</em>.</p>

<p>- Tout &ccedil;a pour r&eacute;citer des po&egrave;mes&nbsp;? J&rsquo;aurais d&ucirc; m&rsquo;y attendre avec un vieux. Impuissance&nbsp;?&nbsp;&raquo;</p>

<p>Ma main gauche chope son petit abricot mou prot&eacute;g&eacute; par le jean. &Agrave; la r&eacute;ponse complaisante de ses hanches, de son bassin qui pousse vers moi, je sais qu&rsquo;elle est tremp&eacute;e. Le chat ronronne.</p>

<p>&laquo;&nbsp;Tourne-toi. Accroupis-toi. Mets-toi en Nadu. Je sais que tu as besoin de sexe, de te faire remplir la bouche, la chatte et ton trou du cul de putain. Tu mouilles comme une ado&nbsp;&raquo;.</p>

<p>Moi, je bande comme un puceau devant la porte d&rsquo;un bordel.</p>

<p>&laquo;&nbsp;&Eacute;coute-moi bien, outre &agrave; sperme. Je ne te baiserai pas. Ou plut&ocirc;t, je te baiserai peut-&ecirc;tre, si tu l&rsquo;as m&eacute;rit&eacute;. Si tu as &eacute;t&eacute; la bonne victime ob&eacute;issante que j&rsquo;attends de toi.&nbsp;&raquo;</p>

<p>Sara&nbsp;s&rsquo;ex&eacute;cute.</p>

<p>&laquo;&nbsp;&Agrave; chaque douleur, morale, physique, je veux entendre distinctement sortir de ta bouche de chienne &lsquo;Merci&rsquo;&nbsp;&raquo;.</p>

<p>Sans attendre aucune r&eacute;action je lui attrape les cheveux et les tire fort vers le bas, derri&egrave;re elle. Son visage se r&eacute;v&egrave;le, &agrave; l&rsquo;envers, juste sous le mien. M&ecirc;me invers&eacute;e, elle est jolie. C&rsquo;est en g&eacute;n&eacute;ral la preuve d&rsquo;une sym&eacute;trie inhabituelle des traits. Elle sourit. Je lui alors crache dessus. Trois fois. Sur les yeux, le nez et la joue.</p>

<p>&laquo;&nbsp;Ouvre ta bouche, sale pute.</p>

<p>- &hellip; Merci.- Oh, je suis fier de toi, bravo.&nbsp;&raquo;</p>

<p>Ses yeux brillent et ses l&egrave;vres se descellent. Elle ouvre une bouche plus grande que la nuit. Elle esp&egrave;re peut-&ecirc;tre ma queue&hellip; J&rsquo;aimerai l&rsquo;y enfoncer, mais je ne peux pas, pas d&eacute;j&agrave;. &Ccedil;a emplirait son c&oelig;ur de bien trop d&rsquo;orgueil. La salive roule dans ma bouche tandis que je la fixe. Je la baise du regard, au sol, comme une truie, contre un arbre, les poignets maintenus dans le dos. Je vois son regard se transformer, comme si elle lisait en moi, cette chienne. Ma bave, pleine de bulles, descend sur sa face et coule en elle. Je la crois heureuse.</p>

<p>Et moi, je bande.</p>

<p>&laquo;&nbsp;Baise-moi, papi. &Eacute;touffe-moi avec ta queue. Baise mon cul. Je suis ta pute.&nbsp;&raquo;</p>

<p>Je la gifle. Elle ne le saura pas, mais je ressens une fiert&eacute; &agrave; r&eacute;ussir &agrave; la claquer sans retenue alors que je la trouve si belle. Trois fois. Mais j&rsquo;y suis all&eacute; un peu fort. Je le sens. Sa joue est tr&egrave;s rouge et son regard mue encore. Son excitation se gorge de peur et de ranc&oelig;ur.</p>

<p>&laquo;&nbsp;Tu vas pleurer et me supplier pour que j&rsquo;accepte de fourrer ma queue en toi.&nbsp;&raquo;</p>

<p>Comme elle marmonne un truc incompr&eacute;hensible, je me penche l&eacute;g&egrave;rement pour l&rsquo;inciter &agrave; r&eacute;p&eacute;ter. Je prends l&rsquo;air le plus tendre et d&eacute;tach&eacute; dont je suis capable. Elle me crache dessus.</p>

<p>&laquo;&nbsp;Esp&egrave;ce de truie. Tu vas en avoir pour ton argent.&nbsp;&raquo;</p>

<p>Je serre son cou de la main droite et tire sec sur le petit pull vert aux mailles l&acirc;ches qui lui servait de camouflage. Il n&rsquo;oppose aucune r&eacute;sistance. Un tee-shirt, vert clair, appara&icirc;t au-dessous. Ses t&eacute;tons pointent diaboliquement. Je tire &eacute;galement sur le col du tee-shirt, encore plus fort. Son craquement me provoque une &eacute;rection tellement soudaine et violente qu&rsquo;elle me fait mal. Je serre un t&eacute;ton, le meurtris et l&rsquo;&eacute;crase en tirant dessus jusqu&rsquo;&agrave; la limite.</p>

<p>Au m&ecirc;me moment, son t&eacute;l&eacute;phone &eacute;met une alarme.</p>

<p>Le mien bip d&rsquo;un message.</p>

<p>&laquo;&nbsp;Regarde ton tel, papi&nbsp;&raquo; Mon &eacute;lan est stopp&eacute; net. Je le sens&nbsp;: c&rsquo;est un pi&egrave;ge, il ne faut absolument pas regarder ce message.</p>

<p>&laquo;&nbsp;Je le ferai, une fois que tu m&rsquo;auras satisfait, sale pute &agrave; foutre.&nbsp;&raquo;</p>

<p>Elle sourit. Accord scell&eacute;.</p>

<p>Nous ne sommes plus comme avant. Couverts de terre, puants, lessiv&eacute;s. Je d&eacute;marre la voiture pour la raccompagner. De quoi allons-nous parler&nbsp;? Elle me tend l&rsquo;&eacute;cran de son t&eacute;l&eacute;phone. Je me vois, en train de courir &agrave; l&rsquo;or&eacute;e du bois, avec le message&nbsp;: &laquo;&nbsp;La traque s&rsquo;ach&egrave;ve&nbsp;&raquo;. La photo a &eacute;t&eacute; prise 23 min avant que je la trouve et envoy&eacute;, apparemment et au vu du bip de mon t&eacute;l&eacute;phone, en diff&eacute;r&eacute;.</p>]]></description>
			<guid>https://www.bdsm.fr/blog/12279/La-traque-symétrique/</guid>
			<pubDate>Fri, 22 May 2026 06:55:44 +0000</pubDate>
			<dc:creator>AniMal</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title>AniMal </title>
			<link>https://www.bdsm.fr/photo/1253484/Traque-symétrique/feed_534258</link>
			<description />
			<guid>https://www.bdsm.fr/photo/1253484/Traque-symétrique/feed_534258</guid>
			<pubDate>Fri, 22 May 2026 06:40:59 +0000</pubDate>
			<dc:creator>AniMal</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title>AniMal a posté un article.</title>
			<link>https://www.bdsm.fr/blog/11746/Mélie,-des-limites,-des-envies/</link>
			<description><![CDATA[<p><strong>M&eacute;lie </strong><strong>&amp; des limites</strong></p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Je crois que de voir son visage dans un p&acirc;le rayon de soleil, alors que cette rencontre n&rsquo;aurait jamais d&ucirc; avoir lieu, me rend l&rsquo;instant bien plus savoureux.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&laquo;&nbsp;Retire ta culotte et pose la sur la table</p>

<p>- C&rsquo;est tellement clich&eacute;, je suis tr&egrave;s d&eacute;&ccedil;ue.</p>

<p>- C&rsquo;est toi le clich&eacute;, de la soumise qui va se perdre et jouir de sa perte&nbsp;&raquo;.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Alysse me sourit, elle appr&eacute;cie comme moi beaucoup notre jeu&nbsp;de verbe. Cette petite chienne a &eacute;norm&eacute;ment d&rsquo;esprit et de caract&egrave;re et cela m&rsquo;avait tout de suite plu. Les oiseaux p&eacute;pient et je sais que dans sa t&ecirc;te et dans son ventre, il y a les m&ecirc;mes gazouillements. Elle ne sait pas ce qui l&rsquo;attend.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>La terrasse est presque vide, il n&rsquo;y a qu&rsquo;un autre couple et un homme seul, &agrave; trois tables de nous, derri&egrave;re elle. Nous sommes en bord de route, ce qui n&rsquo;est pas tr&egrave;s agr&eacute;able pour une rencontre romantique. Mais notre rendez-vous n&rsquo;est pas pr&eacute;vu pour &ecirc;tre d&rsquo;une tonalit&eacute; sp&eacute;cialement romantique. Elle porte une robe rouge sombre qui compresse sa poitrine en une promesse contenue. Elle tourne la t&ecirc;te en direction de l&rsquo;entr&eacute;e du bar.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&laquo;&nbsp;Inutile de penser aller dans les toilettes pour enlever ta culotte. Qui n&rsquo;est d&rsquo;ailleurs pas un string, je l&rsquo;esp&egrave;re pour toi.</p>

<p>- Comment &ccedil;a&nbsp;? Je t&rsquo;avais dit que tu ne choisirais pas comment je devais m&rsquo;habiller, tu as d&eacute;j&agrave; oubli&eacute;&nbsp;?</p>

<p>- Plus une.</p>

<p>- Plus une quoi&nbsp;?&nbsp;&raquo;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Sans expression, je sors un petit carnet rouge de ma poche et le pose sur la table, &agrave; c&ocirc;t&eacute; de mon caf&eacute;. Elle comprend, &eacute;videmment. Dans ce carnet, elle sait que je note ses provocations, insubordinations et manquements &agrave; nos r&egrave;gles.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&laquo;&nbsp;Comme tu l&rsquo;as vu, il y a un homme seul assis derri&egrave;re toi. Ne te retourne pas. Il te regarde peut-&ecirc;tre. Tu vas retirer ta culotte ici, et la poser de mon c&ocirc;t&eacute; de la table, sur mon carnet&nbsp;&raquo;.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Alysse rougit et descend sa main vers sa cuisse qu&rsquo;elle rel&egrave;ve en tentant d&rsquo;&ecirc;tre discr&egrave;te. La pute en elle s&rsquo;ex&eacute;cute sans me quitter du regard. Le duel est lanc&eacute;. Apr&egrave;s pratiquement un an de discussion &eacute;pistolaires et par t&eacute;l&eacute;phone. Ce duel est extr&ecirc;mement prometteur. Fi&egrave;rement, je la regarde faire. Son tanga blanc en dentelle est d&eacute;sormais devant moi, comme demand&eacute;. Je le prends &agrave; la main, me l&egrave;ve et me dirige vers le bar. Je sais son &eacute;tonnement, et je jubile.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Deux minutes apr&egrave;s, je reviens, sa culotte visqueuse de mon sperme, et la d&eacute;pose devant elle.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&laquo;&nbsp;Je viens d&rsquo;&eacute;jaculer dans ta culotte de sale petite pute &agrave; foutre. Tu vas la prendre dans ta main, et laper mon sperme, une fois. Puis tu vas la remettre&nbsp;&raquo;.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Son sourire en dit long. Elle passe ses doigts autour, tr&egrave;s lentement, comme par provocation, les referme sur son tanga souill&eacute;, puis le porte &agrave; sa bouche en prenant soin de bien me montrer sa petite langue en sortir. Alysse lape.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&laquo;&nbsp;Tu as l&eacute;ch&eacute; le tissu, pas mon sperme&nbsp;&raquo;.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Mais quand sa langue sort de nouveau d&rsquo;entre ses l&egrave;vres, je ne peux que constater la gel&eacute;e blanch&acirc;tre exhib&eacute;e avec triomphalisme.</p>

<p>&laquo;&nbsp;Comme tu m&rsquo;as sous-estim&eacute;e, tu vas devoir accepter que j&rsquo;aille l&rsquo;enfiler aux toilettes, me nargue-t-elle.</p>

<p>- Il est toujours rassurant de voir une brat brater. Si tu fais cela, ce que j&rsquo;autorise, alors il y aura une condition non n&eacute;gociable&nbsp;: tu devras franchir une de tes limites avec moi avant ton d&eacute;part&nbsp;&raquo;.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Alysse me fusille du regard, regarde &agrave; sa droite, &agrave; sa gauche, puis derri&egrave;re elle. Et en moins de temps qu&rsquo;il n&rsquo;en faut pour que je le r&eacute;alise, le tanga est d&eacute;j&agrave; au-dessus de ses genoux, cach&eacute; par la robe retourn&eacute;e &agrave; sa position initiale. Je sais cependant qu&rsquo;elle n&rsquo;a pu la monter beaucoup plus haut.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&laquo;&nbsp;On est d&rsquo;accord que si je t&rsquo;ordonne de te lever maintenant, il y a des chances que ton tanga apparaisse sur tes cuisses&nbsp;?</p>

<p>- On est d&rsquo;accord que je vais pas faire tout ce que tu dis&nbsp;?</p>

<p>- Il y a quelque chose qui te fait plus mouiller que d&rsquo;&ecirc;tre une esclave&nbsp;?</p>

<p>- ...&nbsp;&raquo;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Je compte int&eacute;rieurement 5 secondes en la fixant avec l&rsquo;air le plus doux et compr&eacute;hensif dont je sois capable. Puis, en haussant le volume ostensiblement&nbsp;: &laquo;&nbsp;L&egrave;ve-toi, pute &agrave; foutre&nbsp;&raquo;.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Alysse, pourtant tellement bravache, s&rsquo;empourpre. Ses joues assez dodues se voilent d&rsquo;une teinte fraise ravissante.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Mais une fois debout, regard vainqueur tombant vers moi, je comprends. Durant notre bref &eacute;change, elle a d&ucirc; r&eacute;ussir &agrave; remonter l&eacute;g&egrave;rement la culotte sur ses cuisses de putain. Cependant, j&rsquo;observe bien un pli sur sa robe qui me semble &ecirc;tre l&rsquo;emplacement du sous-v&ecirc;tement agr&eacute;ment&eacute; de mon jus gluant, un peu au-dessus de la mi-cuisse. Ce qui l&rsquo;avait empourpr&eacute;e n&rsquo;&eacute;tait donc que ma voix la traitant de pute &agrave; foutre suffisamment fort pour &ecirc;tre entendue par les trois autres personnes de la terrasse.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&laquo;&nbsp;Bon, tu vas me faire rester l&agrave; &agrave; bourgeonner comme les fleurs encore longtemps&nbsp;?&nbsp;&raquo;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Je range mon carnet. Je sors un billet de 5 euros. Puis je me questionne&nbsp;: &laquo;&nbsp;vaut-il mieux laisser ce billet, pour un total de 3.90, avec donc un petit pourboire de 25&nbsp;% de l&rsquo;addition, ou pour la faire gal&eacute;rer un peu plus, v&eacute;rifier si j&rsquo;ai la monnaie, en passant donc pour un mesquin&nbsp;?&nbsp;&raquo;&nbsp;Le temps de me poser le probl&egrave;me en ces termes, j&rsquo;ai ma r&eacute;ponse.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Je range donc le billet de cinq euros dans ma poche, puis je sors quelques pi&egrave;ces. Je les compte. Je d&eacute;pose l&rsquo;appoint plus un euro. Alysse observe mon man&egrave;ge, l&rsquo;air interdit. Je me l&egrave;ve, et je lui prends la main gauche pour me glisser derri&egrave;re elle, ma queue log&eacute;e contre son cul, entre ses deux h&eacute;misph&egrave;res.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&laquo;&nbsp;Hum, je te fais tenir le cap, je vois&hellip;</p>

<p>- Oui, melie, ma putain. Mais remonte ce tanga, je veux que mon foutre te colle &agrave; la vulve&nbsp;&raquo;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Et je passe rapidement les doigts sous sa jupe pour constater que sa culotte &eacute;tait bien l&agrave; o&ugrave; je le supposais. En la remontant, p&eacute;niblement il faut l&rsquo;admettre, la robe suit. Alysse s&rsquo;empresse de la tirer et nos deux mouvements s&rsquo;annulent&nbsp;: syst&egrave;me &agrave; l&rsquo;&eacute;quilibre. Ni fait, ni &agrave; faire.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&laquo;&nbsp;Je t&rsquo;avais bien dit que je n&rsquo;avais aucune esp&egrave;ce de pudeur, tra&icirc;n&eacute;e.</p>

<p>- Oui, et moi je t&rsquo;avais dit que j&rsquo;&eacute;tais qu&rsquo;un petit chaton.</p>

<p>- Tourne-toi vers ton Ma&icirc;tre, petite chatte.</p>

<p>- Tu n&rsquo;es pas mon Ma&icirc;tre&nbsp;!</p>

<p>- Pas encore. Mais comme tu veux conna&icirc;tre la sensation de ma langue dans ta bouche, tu vas devoir te tourner&nbsp;&raquo;.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Alysse, qui n&rsquo;est pas encore &laquo;&nbsp;m&eacute;lie&nbsp;&raquo;, le nom de soumise que je lui ai choisie, repousse mes mains et se tourne vers moi en soufflant &laquo;&nbsp;Vite, je commence &agrave; &ecirc;tre g&ecirc;n&eacute;e ici&nbsp;&raquo;.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Mon visage s&rsquo;approche du sien, noy&eacute; dans des cheveux incroyablement fris&eacute;s et longs comme une cataracte dansante. Doigts referm&eacute;s sur nuque, d&rsquo;abord tendrement, puis avec force. Langue va laper avec une insultante lenteur sa bouche qui s&rsquo;entrouvre sans jamais conna&icirc;tre ce que je lui avais promis.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>En r&eacute;alit&eacute;, j&rsquo;ai une envie terrible d&rsquo;investir l&rsquo;int&eacute;rieur de sa bouche, d&rsquo;infiltrer ses l&egrave;vres, et que ma langue aille danser avec la sienne. Mais mon plaisir passera toujours apr&egrave;s&nbsp;:</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Petit un&nbsp;: l&rsquo;assurance enivrante pour elle de se savoir inf&eacute;rieure en force mentale et physique.</p>

<p>Petit deux&nbsp;: le contr&ocirc;le &agrave; exercer.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Alysse est d&eacute;j&agrave; grande au naturel, mais comme elle a d&eacute;cid&eacute; de mettre le paquet, elle a enfil&eacute; ses bottines &agrave; talons et arrive ainsi &agrave; ma hauteur, ce qui lui donne une stature certaine.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Nous marchons dans le soleil des petites ruelles pav&eacute;es te je me d&eacute;lecte du cloc cloc de ses talons&nbsp;: je sais que le corps qu&rsquo;ils charrient est bouillant de d&eacute;sirs. La rue est d&eacute;serte, mais pas tr&egrave;s longue, elle vire &agrave; droite &agrave; vingt m&egrave;tres environ.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&laquo;&nbsp;Colle-toi dos au mur, sale pute en chaleur&nbsp;&raquo;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Elle tourne vers moi son visage amus&eacute; plein de morgue.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&laquo;&nbsp;En chaleur, c&rsquo;est certain. Pute&nbsp;? Pas encore...&nbsp;&raquo;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Je fais glisser mes ongles sur sa main et lui attrape le poignet en tirant s&egrave;chement dessus. Ses yeux me d&eacute;fient de plus belle. Mon crachat l&rsquo;atteint au visage juste au coin de la bouche.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&laquo;&nbsp;Si. Tu n&rsquo;es qu&rsquo;une pute entre mes doigts.</p>

<p>- Je crois que tu as raison&hellip;&nbsp;&raquo;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Elle recule comme je le lui ai demand&eacute; tout en l&eacute;chant ma bave de sa petite langue rose. Mes pouces et index saisissent ses t&eacute;tons &agrave; travers la robe. Elle ne porte pas de soutien-gorge, comme exig&eacute;. J&rsquo;&eacute;crase ses mamelons en les tordant vers l&rsquo;int&eacute;rieur avec la volont&eacute; marqu&eacute;e de faire le plus mal possible. Son regard part vers le ciel comme une partie de son &eacute;nergie. Alysse chancelle presque. Mais elle est r&eacute;sistante.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>J&rsquo;enserre sa vulve d&rsquo;une main, sous la robe et une gifle terrible s&rsquo;abat sur elle. L&rsquo;assurance a quitt&eacute; sa face.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&laquo;&nbsp;Je ne t&rsquo;ai pas autoris&eacute;e &agrave; l&eacute;cher ma bave, sale tra&icirc;n&eacute;e&nbsp;&raquo;.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Sa culotte est gorg&eacute;e de mouille, ses cuisses br&ucirc;lantes. Je reprends ses t&eacute;tons, encore gonfl&eacute;s, et les pince cette fois-ci avec mes ongles tout en les tirant vers le haut. Elle &eacute;touffe un g&eacute;missement et tourne la t&ecirc;te vers le bout de la rue&nbsp;: un couple vient d&rsquo;appara&icirc;tre. Il marche vers nous main dans la main.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&laquo;&nbsp;Si tu bouges&hellip; Tu devras dire &agrave; voix haute en passant devant eux que tu veux avoir mon sperme sur tout le visage, et si tu essaies de partir de l&rsquo;autre c&ocirc;t&eacute;, tu partiras de notre rendez-vous avez des marques durables. Reste l&agrave;, &agrave; subir.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>- ...&nbsp;&raquo;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Derri&egrave;re ses grandes lunettes dor&eacute;es, son regard est un banquet pour moi&nbsp;: j&rsquo;y lis de l&rsquo;excitation, de la peur, le d&eacute;sir de r&eacute;bellion, ainsi que les besoin d&rsquo;abandon et de reptation qui la caract&eacute;risent.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Le couple semble avoir entre 30 et 40 ans environ. La femme parle dans un t&eacute;l&eacute;phone coll&eacute; &agrave; ses beaux cheveux blonds et le mec ne se prive pas pour regarder dans notre direction. Mon corps s&rsquo;interpose afin de masquer celui d&rsquo;Alysse qui en semble soulag&eacute;e un bref instant&nbsp;: le soulagement cesse avec ma main qui sort son sein droit de la robe.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&laquo;&nbsp;&Ccedil;a va pas&nbsp;!</p>

<p>- Tu vas fermer ta bouche de trou &agrave; jus. Je ne veux entendre aucun son, aucune r&eacute;action. Rien&nbsp;&raquo;.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Son t&eacute;ton gauche subit ce que mes doigts n&rsquo;ont jamais inflig&eacute; &agrave; ce niveau-l&agrave; d&rsquo;intensit&eacute;. Il est un cafard que je veux exploser apr&egrave;s l&rsquo;avoir fait souffrir. Son corps tout entier se d&eacute;gonfle, comme s&rsquo;il se vidait par ce t&eacute;ton perc&eacute;. Je dois la rattraper par les bras.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Ils sont &agrave; trois m&egrave;tres, je les entends, sans rien voir. La conversation t&eacute;l&eacute;phonique a cess&eacute; ou s&rsquo;est interrompue face &agrave; notre spectacle.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>La main gauche d&rsquo;Alysse monte par r&eacute;flexe sur son sein malheureux. Je me demande si c&rsquo;est la pudeur ou la douleur qui dirige ce bras. Quoi qu&rsquo;il en soit&nbsp;:</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&laquo;&nbsp;Perdu.&nbsp;</p>

<p>- &hellip; &raquo;.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Nous sentons le poids de leurs regards et c&rsquo;est comme &ecirc;tre l&rsquo;&oelig;uvre et l&rsquo;artiste en m&ecirc;me temps, ou plut&ocirc;t ce que ressent le cuisinier qui laissant le convive go&ucirc;ter son plat lors de la cuisson, observe avec ravissement l&rsquo;effet de son travail sur les sens de son h&ocirc;te.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Mes doigts abaissent sa culotte en la faisant craquer et forcent l&rsquo;entr&eacute;e de sa vulve. Elle est inond&eacute;e. Le public est &agrave; quatre pas de nous environ lorsque je commence &agrave; branler Alysse, dont la cavit&eacute; vaginale m&rsquo;est totalement ouverte et offerte. Elle bascule les hanches vers moi pour s&rsquo;offrir un peu mieux. Sa langue d&eacute;passe de sa bouche comme un clitoris gonfl&eacute;.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&laquo;&nbsp;Rentre ta langue, tra&icirc;n&eacute;e&nbsp;&raquo;.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Une claque tonitruante lui envoie la t&ecirc;te sur le c&ocirc;t&eacute; droit. Les pas s&rsquo;arr&ecirc;tent. Ils se retournent, c&rsquo;est certain. Nous nous embrassons. Le public reprend sa marche.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&laquo;&nbsp;Tu vas crier &lsquo;Je veux &ecirc;tre moins que tu pute&rsquo;. Ob&eacute;is, sale chienne&nbsp;&raquo;.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>J&rsquo;accompagne mon ordre d&rsquo;une pression du bout des doigts sur la muqueuse dure et gonfl&eacute;e de son vagin, en pleine zone du point G. Ses cuisses s&rsquo;&eacute;cartent et ses genoux fl&eacute;chissent. Elle s&rsquo;ex&eacute;cute merveilleusement, avec des g&eacute;missements&nbsp;&agrave; ployer le monde&nbsp;: &laquo;&nbsp;Je VEUX &ecirc;tre moins QUE ta PUte&nbsp;!!&raquo;.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Les pas s&rsquo;&eacute;loignent et nous entendons d&rsquo;une voix f&eacute;minine , une sorte de couronnement&nbsp;: &laquo;&nbsp;Tar&eacute;s de pervers&nbsp;&raquo;.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&laquo;&nbsp;J&rsquo;ai&hellip; J&rsquo;ai besoin de ta queue&hellip; Maintenant&hellip;</p>

<p>- Tu r&ecirc;ves, sale tra&icirc;n&eacute;e lubrique&nbsp;&raquo;.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Mes doigts la croch&egrave;tent par le palais et l&rsquo;invitent &agrave; me suivre comme une esclave. Je lui rappelle que sa culotte n&rsquo;est pas remont&eacute;e.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&laquo;&nbsp;Je suis pr&ecirc;te &agrave; tout pour que tu me prennes l&agrave; et que tu me baises comme la pute &agrave; sperme que je suis.</p>

<p>- Tu fais expr&egrave;s de r&eacute;employer mes expressions&nbsp;?</p>

<p>- Je suis enti&egrave;rement &agrave; toi&hellip;</p>

<p>&nbsp; - C&rsquo;est une r&eacute;ponse suffisante &raquo;.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>*</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Nous n&rsquo;avons qu&rsquo;&agrave; marcher 5 min pour retourner &agrave; ma voiture. Avant de la laisser entrer, je tiens &agrave; v&eacute;rifier que son &eacute;tat d&rsquo;excitation n&rsquo;est pas trop redescendu. Mes trois phalanges en sont t&eacute;moins.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&laquo;&nbsp;Tu t&rsquo;arr&ecirc;tes jamais de tremper, toi.</p>

<p>- Peut-&ecirc;tre que &ccedil;a fait deux mois que tu me conditionnes pour &ccedil;a...</p>

<p>- Je vais t&rsquo;amener quelque part pour te frapper, te baiser et te souiller.</p>

<p>- J&rsquo;ai peut-&ecirc;tre eu une extrasystole en entendant &ccedil;a. Tu sais me mettre en app&eacute;tit.</p>

<p>- Branle-toi sur la route. Si tu jouis, je ne te baiserai pas&nbsp;&raquo;.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>*</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Nous nous arr&ecirc;tons apr&egrave;s avoir pris plusieurs petits chemins dans la campagne. Un taillis de roseaux nous masque du chemin communal d&eacute;j&agrave; tr&egrave;s peu emprunt&eacute;. Nous n&rsquo;avons crois&eacute; aucune voiture depuis pr&egrave;s de cinq minutes. La mienne est enfouie derri&egrave;re des c&egrave;dres &agrave; quinze m&egrave;tres du chemin de terre et de cailloux, par del&agrave; les frondaisons, les taillis, encadr&eacute;s de champs qui semblent en jach&egrave;re &agrave; l&rsquo;&oelig;il non exp&eacute;riment&eacute; qui est le mien.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Il ne fait pas tr&egrave;s chaud, 16 ou 17&deg;C tout au plus, mais j&rsquo;estime cette temp&eacute;rature id&eacute;ale. Comme le lieu. Id&eacute;ale comme la soumise &agrave; &eacute;duquer qui sort ses jambes de ma voiture. Il me semble qu&rsquo;elle feint d&rsquo;admirer le d&eacute;cor pourtant quelconque pour, symboliquement, m&rsquo;inviter &agrave; faire moi-m&ecirc;me le tour de la v&eacute;hicule. &Agrave; faire moi-m&ecirc;me le chemin qui nous s&eacute;pare. Ou bien est-ce qu&rsquo;elle fixe ce lieu dans son esprit&nbsp;? Celui de sa d&eacute;ch&eacute;ance&nbsp;? &Agrave; moins encore qu&rsquo;elle n&rsquo;observe le ballet &eacute;trange des &eacute;tourneaux, nombreux et un peu fous dans le ciel. Un vent lancinant, p&eacute;nible, fl&eacute;chit et tourmente la nature.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&laquo;&nbsp;Viens ici, sale petite pute.</p>

<p>- Bien, Ma&icirc;tre.</p>

<p>- Remonte ta robe sur tes hanches et assieds-toi sur le capot.</p>

<p>- Hum&hellip; C&rsquo;est encore chaud&hellip;</p>

<p>- Comme tu es encore tremp&eacute;e.</p>

<p>- Bien plus que tremp&eacute;e. Je n&rsquo;en peux plus.</p>

<p>- Tu connais les fess&eacute;es, les gifles, le martinet, la cravache, la badine, mais tu ne connais pas le fouet. Tu n&rsquo;as pas id&eacute;e de la puissance des impacts auquel on arrive facilement.</p>

<p>- J&rsquo;ai envie&hellip; et besoin d&rsquo;avoir mal...</p>

<p>- Tu as 5 fautes de cat&eacute;gorie 3 &agrave; expier. Et le reste est consign&eacute; sur ta page de mon carnet rouge. Celle au nom de &laquo;&nbsp;m&eacute;lie&nbsp;&raquo;. Tu vas remonter encore plus ta robe, je veux qu&rsquo;elle &eacute;crase tes seins jusqu&rsquo;au dessus des mamelons. Tu vas t&rsquo;accouder en arri&egrave;re en descendant ton dos sur le capot. Comme si tu &eacute;tais &agrave; la plage &agrave; contempler la mer. &Eacute;carte ensuite tes cuisses pour offrir ta vulve &agrave; mon regard. Tu vas devoir te contr&ocirc;ler&nbsp;: chaque fois que tes cuisses se refermeront, ce sera une faute de cat&eacute;gorie 1&nbsp;&raquo;.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Je n&rsquo;arrive pas bien &agrave; lire son expression. Est-ce de l&rsquo;amusement, de la peur, du contentement&nbsp;? Un savant cocktail de ces &eacute;motions contrast&eacute;es&nbsp;?</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Je recule, bras tendu, fouet l&acirc;che comme une branche molle de saule pleureur, afin de juger de la distance d&rsquo;impact. Je crains pour ma voiture de laisser des marques et sur ses cuisses de ne pas en faire assez.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Je foule les herbes hautes pour me trouver align&eacute; avec les phares et ses genoux. Les brins terminaux lui survolent la chair des cuisses, la l&egrave;chent, l&rsquo;explorent avec douceur et lenteur, avec tendresse.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>La chienne m&eacute;lie ronronne sur mon capot. Mon fouet claque dans l&rsquo;air. Elle l&egrave;ve la t&ecirc;te. Elle comprend la volont&eacute; d&rsquo;effet de style et me sourit.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&laquo;&nbsp;Ferme tes yeux, tu vas savourer. Si tu as trop mal, tu n&rsquo;as pas le droit de crier mais tu peux dire &lsquo;Merci&rsquo;, et si tu veux m&rsquo;indiquer que ton seuil de douleur est&nbsp;atteint : &lsquo;Merci, Ma&icirc;tre&rsquo;. C&rsquo;est compris, petite chose&nbsp;?&nbsp;&raquo;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Je n&rsquo;attends pas sa r&eacute;ponse, et pour tester sa compr&eacute;hension, je la fouette en translation et de haut en bas par dessus mon &eacute;paule. Certains l&rsquo;appellent le <em>Cattleman&rsquo;s crack</em>, ou simplement <em>coup rabattu</em>. C&rsquo;est une des mouvements qui font le plus mal. Elle serre les dents. Je recommence sans lui laisser de r&eacute;pit. &laquo;&nbsp;Merci&nbsp;!&nbsp;&raquo;. Une troisi&egrave;me fois. &laquo;&nbsp;Merci&nbsp;M&hellip;&nbsp;!&nbsp;&raquo;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Sa cuisses est marqu&eacute;e, rouge, rugueuse, la chair &eacute;paissit d&eacute;j&agrave;. Je la p&eacute;n&egrave;tre de nouveau du majeur et de l&rsquo;annulaire. Elle remonte ses jambe et tend son bassin pour en profiter encore plus. J&rsquo;estime son orgasme &agrave; quelques minutes de p&eacute;n&eacute;tration tout au plus. Ses cuisses se ferment sur ma main pour augmenter ses sensations.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&laquo;&nbsp;Je veux&hellip; que tu me prennes&hellip;</p>

<p>- C&rsquo;est toujours touchant les petites exigences des soumises. Faute de cat&eacute;gorie 1&nbsp;&raquo;.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Deux gifles aller-retour lui font valdinguer le visage de gauche et droite. C&rsquo;est un geste compliqu&eacute;, l&rsquo;aller-retour. Le coup donn&eacute; du dos de la main droite, sur la joue droite, r&eacute;clame de la ma&icirc;trise &agrave; cause des t&ecirc;tes des m&eacute;tacarpiens qui peuvent faire bien plus mal que voulu. Car, si les deux derni&egrave;res phalanges des doigts sont parfaites pour fouetter un cul, pour le retour de gifle en revanche, elles ne sont pas tr&egrave;s adapt&eacute;es. Le dos de la main, lui, offre une plus grande surface d&rsquo;impact et claque bien mieux, mais il est osseux. Le tout est d&rsquo;avoir une belle souplesse du poignet, c&rsquo;est lui qui va donner la bonne inertie au coup.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&laquo;&nbsp;Remplis moi de ta queue&hellip; S&rsquo;il te pla&icirc;t&hellip;&nbsp;&raquo;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Qu&rsquo;est-ce qu&rsquo;elle supplie et g&eacute;mit bien, cette putain. Je lui crache dessus en roulant au pr&eacute;alable ma salive au creux de ma langue pour en avoir une quantit&eacute; satisfaisante.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&laquo;&nbsp;&Eacute;crase tes seins et ton ventre sur mon capot, cambre toi et tend bien ta croupe de tra&icirc;n&eacute;e. Si tu es assez vaillante, tu sentiras ma queue te r&eacute;compenser. Et peut-&ecirc;tre mon foutre. Mais je te rappelle que tu as quelque chose &agrave; accomplir. Retire ta robe. Et branle-toi, une fois en bonne position.</p>

<p>- Bien, Ma&icirc;tre&hellip;&nbsp;&raquo;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Sa bouche s&rsquo;est ouverte &agrave; l&rsquo;&eacute;vocation de ce qu&rsquo;elle avait r&eacute;aliser, mais l&rsquo;appel de son vagin est trop fort et imp&eacute;rieux. Son cerveau est &agrave; cet instant presque enti&egrave;rement pilot&eacute; par sa recherche de sensations.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Je reprends ma position, bras tendu. Les brins de la houppe vont effleurer ses doigts qui entrent et sortent d&rsquo;un orifice plein de liquide visqueux blanch&acirc;tre. On croirait presque du sperme.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&laquo;&nbsp;Tu as sali mon fouet, sale chienne&nbsp;&raquo;.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Il claque sur sa cuisse gauche, suivant un mouvement lat&eacute;ral. Elle ne s&rsquo;attendait pas &agrave; un impact ici. Deux fois. Je sym&eacute;trise. Sa t&ecirc;te se l&egrave;ve vers le ciel par r&eacute;flexe. J&rsquo;aurais aim&eacute; voir son expression. Apr&egrave;s les quatre coups, elle enfouit son visage entre ses bras accoud&eacute;s.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>De nouveau je fais danser les brins sur le creux de son dos, puis les lani&egrave;res tress&eacute;es, plus dures, au creux des hanches, tout en me rapprochant doucement, pour qu&rsquo;elle ne s&rsquo;en doute de rien.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Majeur et annulaire violent, par surprise, sa chatte b&eacute;ante. Elle sursaute, puis se rel&acirc;che.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&laquo;&nbsp;C&rsquo;est trop bon&hellip; Continue s&rsquo;il te pla&icirc;t&hellip;&nbsp;&raquo;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Ma petite chienne m&eacute;lie ondule, g&eacute;mit en cherchant son plaisir sur mes doigts. Plaisir que je ne compte pas lui offrir. Je me retire.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&laquo;&nbsp;Je veux entendre la longue litanie de ce que tu es. Pour chaque impact, un nom qui te caract&eacute;rise. Si tu te r&eacute;p&egrave;tes, je l&acirc;che un coup qui te fera tomber &agrave; genoux. Si tu te r&eacute;p&egrave;tes trois fois, alors je ne te baiserai pas et tu n&rsquo;auras pas le droit de jouir.</p>

<p>- Mais, si je&hellip;</p>

<p>- Tais-toi, trou &agrave; jus. Tu ob&eacute;is, c&rsquo;est tout&nbsp;&raquo;.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Le n&oelig;ud qui termine la poign&eacute;e du fouet va lui caresser le dos, en partant des omoplates et serpentant le long de la colonne vert&eacute;brale, jusqu&rsquo;&agrave; remonter avec langueur la courbure de son cul pour aller provoquer l&rsquo;antre imbib&eacute; de ses l&egrave;vres.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&laquo;&nbsp;Hmmm, ne va pas me dire que je salis ton fouet, tu le fais expr&egrave;s l&agrave;&hellip;</p>

<p>- Oui&nbsp;&raquo;.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Rendu &agrave; bonne distance, je lac&egrave;re son cul, de nouveau de quatre coups, en lat&eacute;ral, deux de chaque c&ocirc;t&eacute;, avec les brins du bout du fouet. Je lui laisse le temps &agrave; chaque impact&nbsp;:</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Shlac&nbsp;!</p>

<p>&laquo;&nbsp;Hmm&nbsp;! Je suis ta pute&nbsp;&raquo;.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Shlac&nbsp;!</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&laquo;&nbsp;Je suis une tra&icirc;n&eacute;e&nbsp;! &raquo;.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Shlac&nbsp;!</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&laquo;&nbsp;Mmm, je suis ta chienne&hellip; &raquo;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Shlac&nbsp;!</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&laquo;&nbsp;Han, putain&hellip; Je suis&hellip; ta petite chienne lubrique&hellip;&nbsp;</p>

<p>- Je ne compterai ici qu&rsquo;une seule r&eacute;p&eacute;tition.</p>

<p>- Quoi&nbsp;?? Mais, je&hellip;&nbsp;&raquo;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>J&rsquo;ai remarqu&eacute; ses tremblements &agrave; partir du deuxi&egrave;me coup de la s&eacute;rie. Du haut du talon jusqu&rsquo;aux cuisses, son corps gr&eacute;sille. L&rsquo;impact suivant est l&acirc;ch&eacute; presque &agrave; pleine puissance, de l&rsquo;arri&egrave;re de mon &eacute;paule sur le haut de son cul, dont je visais d&rsquo;ailleurs plut&ocirc;t le galbe. Ce petit rat&eacute; de cible augmente sa douleur et son corps s&rsquo;affaisse. Elle glisse sur le capot de la voiture vers le sol. Je d&eacute;cide d&rsquo;en profiter&nbsp;:</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&laquo; Tais-toi, sale putain, et remonte en position&nbsp;&raquo;.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>J&rsquo;avance de quelques centim&egrave;tres afin que la partie qui la fouette ne soit plus les brins, mais le bout de la lani&egrave;re tress&eacute;e, ce qui sera beaucoup plus douloureux.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>CLAC&nbsp;!</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Sa chair rougit &agrave; vue d&rsquo;oeil. Elle a besoin de plus en plus de temps avant de pouvoir parler. Elle doit serrer les dents et se contenir tant qu&rsquo;elle peut.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&laquo;&nbsp;HAN&nbsp;!&hellip; Merci&hellip; Je&hellip; suis ton sac &agrave; jus&hellip; Baise-moi&hellip;&nbsp;&raquo;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>CLAC&nbsp;!</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&laquo;&nbsp;M&hellip; Merci&hellip; M&hellip; Je suis&hellip; votre chose&hellip;&nbsp;&raquo;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Elle n&rsquo;en pleut plus. Le contraste entre ses cuisses, son cul et le reste de son corps est saisissant. Ma queue est d&rsquo;une telle raideur qu&rsquo;elle me fait mal. Je suppute qu&rsquo;un nouveau coup la ferait s&rsquo;effondrer. La perspective est bandante, mais je pr&eacute;f&egrave;re cueillir le fruit, m&ucirc;r &agrave; point. Je vais passer la lani&egrave;re du fouet autour de son cou, et la tiens ainsi de la main gauche. L&rsquo;autre effleure la peau gonfl&eacute;e de ses cuisses et de ses fesses&nbsp;: br&ucirc;lante.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Mon gland, &eacute;pais comme le n&oelig;ud noir du fouet, ouvre ses l&egrave;vres qui m&rsquo;aspirent la queue sans que je m&rsquo;en rende compte.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Comme attendu, son orgasme la secoue en un temps vraisemblablement inf&eacute;rieur &agrave; deux minutes de p&eacute;n&eacute;tration. Mon sexe est presque aussi rouge que son cul, mes veines pr&ecirc;tes &agrave; &eacute;clater, le gland dilat&eacute; comme rarement. J&rsquo;ai envie de jouir, mais aussi de pisser&nbsp;: les deux besoins physiques se contredisent et jouent &agrave; une sorte de douloureux bras de fer entre ma vessie et l&rsquo;arri&egrave;re du scrotum.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&laquo;&nbsp;Tu devais accomplir quelque chose, tu te souviens&nbsp;?</p>

<p>- Je sais juste que&hellip;&nbsp;j&rsquo;ai encore envie&hellip;</p>

<p>- Ah, m&eacute;lie&hellip; toujours remplie. &Ccedil;a t&rsquo;irait bien. Mais tu dois franchir quelque chose.</p>

<p>&nbsp; - Mais&nbsp;?! J&rsquo;ai remont&eacute; ma culotte tout &agrave; l&rsquo;heure, c&rsquo;est injuste&hellip; Je veux ta queue&hellip;</p>

<p>- Ce n&rsquo;est pas toi qui d&eacute;cides de ce qui est juste. Tu es ma pute. Une faute de cat&eacute;gorie 1 c&rsquo;est trois vrais coups de fouet. Cinq de cat&eacute;gorie 3, je te laisse calculer. C&rsquo;est au cube &raquo;.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>3*3*3*5 = 135. Cent-trente-cinq coups de fouet en cuir d&rsquo;un m&egrave;tre vingt, un m&egrave;tre cinquante si on compte la poign&eacute;e, c&rsquo;est beaucoup trop. M&ecirc;me pour une petite maso comme melie. J&rsquo;observe le man&egrave;ge du calcul dans son esprit, les &eacute;motions contenues mais diverses qui le traversent, puis, quand j&rsquo;estime qu&rsquo;il faut administrer le coup de gr&acirc;ce, mes l&egrave;vres se recourbent l&eacute;g&egrave;rement.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Je d&eacute;pose alors, avec une minutie d&rsquo;architecte, mon fouet au sol, en long, comme une barri&egrave;re entre elle et moi.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&laquo;&nbsp;Viens, sale pute, viens que je te souille. &Agrave; quatre pattes&nbsp;&raquo;.</p>

<p>FIN</p>]]></description>
			<guid>https://www.bdsm.fr/blog/11746/Mélie,-des-limites,-des-envies/</guid>
			<pubDate>Sat, 17 Jan 2026 06:03:47 +0000</pubDate>
			<dc:creator>AniMal</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title>AniMal </title>
			<link>https://www.bdsm.fr/photo/1220600/Mélie,-des-limites,-des-envies/feed_523711</link>
			<description />
			<guid>https://www.bdsm.fr/photo/1220600/Mélie,-des-limites,-des-envies/feed_523711</guid>
			<pubDate>Sat, 17 Jan 2026 05:57:59 +0000</pubDate>
			<dc:creator>AniMal</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title>AniMal a posté un article.</title>
			<link>https://www.bdsm.fr/blog/11695/Océane-et-ses-abysses/</link>
			<description><![CDATA[<p>&nbsp;</p>

<p>&laquo;&nbsp;Salut, ch&eacute;ri.</p>

<p>- Heu&hellip; &ccedil;a va&nbsp;? Tu m&rsquo;as jamais appel&eacute; &#39;<em>ch&eacute;ri&#39;</em>.</p>

<p>- T&rsquo;es quand m&ecirc;me mon ch&eacute;ri&nbsp;&raquo;.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Il avait gard&eacute; les yeux coll&eacute;s &agrave; sa tablette, comme tous les soirs. Oc&eacute;ane s&rsquo;approcha de lui, assez excit&eacute;e. Elle portait une jupe cr&egrave;me tr&egrave;s courte, des bas de m&ecirc;me couleur et une veste en cuir marron achet&eacute;e r&eacute;cemment. Elle avait chang&eacute; de parfum. Oc&eacute;ane lui d&eacute;posa un doux baiser sur la joue, un peu collant, ce qui aurait d&ucirc; &ecirc;tre caus&eacute; par son gloss.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&laquo;&nbsp;Je te plais toujours&nbsp;?</p>

<p>- ...</p>

<p>- Je te plais toujours&nbsp;?</p>

<p>- Hein&nbsp;? Mais bien s&ucirc;r, pourquoi&nbsp;?</p>

<p>- Un jour, j&rsquo;aimerai que tu me prennes d&rsquo;un coup quand je rentre...</p>

<p>- Coquine&nbsp;!</p>

<p>- J&rsquo;ai un dr&ocirc;le de go&ucirc;t dans la bouche...</p>

<p>- Tu veux me sucer&nbsp;?&nbsp;&raquo;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Oc&eacute;ane se mit &agrave; genoux doucement, puis d&eacute;fit le pantalon de Max et le prit en bouche sans le quitter des yeux. Elle s&rsquo;appliqua &agrave; le sucer du mieux qu&rsquo;elle ne l&rsquo;avait jamais fait. Il jouit en quelques minutes seulement. Elle avala tout le sperme, se leva, puis fila dans la douche. Max se trouva bien chanceux.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; *</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Cette fois-ci, Oc&eacute;ane avait du sperme dans sa culotte et qui coulait de sa vulve. Max &eacute;tait sur sa tablette. Elle avait terriblement envie de se mettre en face de lui et de se toucher comme la grosse pute en chaleur qu&rsquo;elle &eacute;tait. Mais elle n&rsquo;osa pas.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&laquo;&nbsp;Coucou, ch&eacute;ri.</p>

<p>- ...&nbsp;&raquo;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Elle s&rsquo;adossa contre le mur du couloir, &eacute;carta ses cuisses et plaque la paume de sa main contre son mont de V&eacute;nus, &agrave; travers son jean, pressant bien la couture contre le petit abri de son clitoris. Elle avait encore tellement envie de se faire remplir d&rsquo;un bonne queue&hellip; Celle de Max n&rsquo;&eacute;tait pas si mal.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Son t&eacute;l&eacute;phone vibra. Oc&eacute;ane comprit imm&eacute;diatement de qui &ccedil;a venait. Il n&rsquo;avait pourtant pas le droit de lui &eacute;crire &agrave; cette heure-l&agrave;. L&rsquo;excitation retomba nette. Elle prit son t&eacute;l&eacute;phone. C&rsquo;&eacute;tait bien <em>Lui</em>.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&laquo;&nbsp;Sale truie. Tu dois t&rsquo;afficher, pas te branler aux chiottes&nbsp;&raquo;.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Comment avait-il devin&eacute; aussi facilement&nbsp;? Oc&eacute;ane sentit le d&eacute;sir monter de ses pieds &agrave; son ventre comme une langue infernale. Sa volont&eacute; s&rsquo;effa&ccedil;a et elle se dirigea dans le salon, talons cliquetants contre le carrelage. Ses doigts fins gliss&egrave;rent sur les &eacute;paules et la nuque de Max, qui avait le visage plant&eacute; dans sa tablette.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&laquo;&nbsp;Mon ch&eacute;ri, j&rsquo;ai trop envie de toi&hellip;</p>

<p>- Ah mais attends je suis &agrave; une super table l&agrave;&nbsp;!&nbsp;&raquo;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Elle enleva son jean sans le quitter des yeux, puis se mit &agrave; ses genoux, une main dans sa culotte, tremp&eacute;e de mouille et de foutre. Elle d&eacute;fit la braguette de Max et enroula sa langue autour du sexe encore flaccide de son ch&eacute;ri. Le jus de son amant d&eacute;gorgeait de sa petite chatte. Elle changea de main pour que leurs deux spermes se m&eacute;langent et qu&rsquo;elle puisse l&eacute;cher les deux en m&ecirc;me temps. Dire qu&rsquo;il ne se doutait d&rsquo;absolument rien&hellip;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; *</p>

<p><img alt="" class="parsed_image" src="https://www.bdsm.fr/PF.Base/file/attachment/2026/01/8b986ce3a04fb2ff99352556aed08aa9_view.png" /></p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Primal y &eacute;tait all&eacute; fort sur ses fesses. &Agrave; coups de badine, il lui avait laiss&eacute; une esp&egrave;ce de quadrillage &eacute;trange sans lignes parall&egrave;les. Le retour dans le bus avait &eacute;t&eacute; douloureux pour Oc&eacute;ane. Ces marques allaient tenir plusieurs jours. Elle en avait le ventre nou&eacute; rien que d&rsquo;y penser. Sucer Max avec du sperme en bouche, c&rsquo;&eacute;tait une chose, mais se tra&icirc;ner dans l&rsquo;appartement avec un cul au brasero, c&rsquo;&eacute;tait d&rsquo;un autre niveau. Une &eacute;tape venait d&rsquo;&ecirc;tre franchie. Et elle en trempait son string.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Un homme d&rsquo;une cinquantaine d&rsquo;ann&eacute;es, plut&ocirc;t pas mal, la reluquait avec insistance. Il &eacute;tait brun avec un pardessus bleu canard, et relevait le nez de son smartphone r&eacute;guli&egrave;rement vers Oc&eacute;ane, de plus en plus excit&eacute;e par la situation&nbsp;: elle sortait d&rsquo;une s&eacute;ance d&rsquo;impacts &agrave; coups de badine, de domination mentale, se trouvait sous le regard gorg&eacute; de d&eacute;sir d&rsquo;un homme m&ucirc;r et allait rentrer chez elle, exposer son corps de putain infid&egrave;le &agrave; son &laquo;&nbsp;ch&eacute;ri&nbsp;&raquo;.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Elle &eacute;tait si tremp&eacute;e, si chienne, qu&rsquo;elle se fit la r&eacute;flexion que si le quinqua lui adressait la parole&hellip; Elle se d&eacute;brouillerait pour lui faire comprendre qu&rsquo;elle &eacute;tait pr&ecirc;te &agrave; tout pour une queue. En avait-il une belle&nbsp;? Elle regarda son entre-jambe. Impossible de savoir. Dommage qu&rsquo;il ne se livre pas &agrave; du manspreading&hellip; Elle crevait de glisser une main dans son short&hellip;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>L&rsquo;homme lui avait jet&eacute; un ultime regard au moment de descendre du bus, un arr&ecirc;t avant le sien. &laquo;&nbsp;Minable, bite molle&nbsp;&raquo;, avait-elle pens&eacute;. Sur le trajet jusqu&rsquo;&agrave; son appartement, elle regardait les hommes en se posant cette question&nbsp;: &laquo;&nbsp;Si j&rsquo;&eacute;tais forc&eacute;e de coucher avec deux d&rsquo;entre eux, lesquels je choisirais&nbsp;?&nbsp;&raquo;. En v&eacute;rit&eacute;, elle les aurait tous pris. Chaque pas qu&rsquo;elle faisait &eacute;tait une marche montant la tour d&rsquo;un d&eacute;sir qui devenait une torture. Dans son short pourtant serr&eacute;, ses l&egrave;vres b&eacute;aient de d&eacute;sir insatisfait. Primal avait refus&eacute; de la baiser, ce salaud. Elle craignit &agrave; ce moment-l&agrave; qu&rsquo;il envisage&acirc;t de reproduire ce sch&eacute;ma souvent.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; *</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Max ne s&rsquo;&eacute;tait rendu compte de rien, comme &agrave; son habitude. Il ne remarquait m&ecirc;me pas quand elle se faisait couper les cheveux, ni quand elle changeait de parfum. Cette quatri&egrave;me semaine du &laquo;&nbsp;projet&nbsp;&raquo;, elle &eacute;tait rentr&eacute;e chez elle avec des &eacute;crits sur le corps&nbsp;: &laquo;&nbsp;Pute &agrave; jus, trou &agrave; sperme&nbsp;&raquo; et des fl&egrave;ches dirig&eacute;es vers sa chatte son trou du cul. Primal lui avait crach&eacute; au visage, l&rsquo;avait doigt&eacute;e, p&eacute;n&eacute;tr&eacute;e avec sa queue, mais sans la laisser jouir. Il lui avait ensuite ordonn&eacute; de ne pas se laver pendant 24h.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Le retour &agrave; la maison avait &eacute;t&eacute; encore plus cuisant que la semaine d&rsquo;avant. Juste avant d&rsquo;arriver chez elle, un sms avait fait vibrer son t&eacute;l&eacute;phone&nbsp;: &laquo;&nbsp;Tu vas te branler comme une putain contre ta porte d&rsquo;entr&eacute;e, c&ocirc;t&eacute; cage d&rsquo;escalier. Je veux une photo pour preuve. Interdiction de jouir&nbsp;&raquo;. La photo envoy&eacute;e, avec ses doigts plein de mouille &agrave; l&rsquo;image, son t&eacute;l&eacute;phone vibra encore&nbsp;: &laquo;&nbsp;Tu vas entrer et si Max joue au poker, tu vas lui dire que t&rsquo;as envie de sa queue&nbsp;&raquo;.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>La cervelle d&rsquo;Oc&eacute;ane vrilla. Son ventre &eacute;tait &agrave; deux doigts d&rsquo;exploser. Il n&rsquo;y avait que peu de chances que Max accept&acirc;t de la baiser s&rsquo;il jouait effectivement au poker, mais savait-on jamais&nbsp;? Les risques devenaient gigantesques.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>C&rsquo;&eacute;tait trop. Elle prit la d&eacute;cision de mentir &agrave; Primal. Il ne le saurait jamais de toute fa&ccedil;on&hellip;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Oc&eacute;ane poussa la porte de chez elle lentement. Un &eacute;clair d&rsquo;angoisse la traversa&nbsp;: et si Max avait d&eacute;cid&eacute;, pour la satisfaire, de l&rsquo;attendre derri&egrave;re pour la baiser &agrave; peine entr&eacute;e&nbsp;? Il verrait alors &agrave; coup s&ucirc;r les mots au marqueur sur son cul&nbsp;! Elle se sentit pi&eacute;g&eacute;e. Mais&hellip; n&rsquo;&eacute;tait-ce pas ce qu&rsquo;elle cherchait, finalement&nbsp;?</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Il &eacute;tait bien sur sa tablette, sur le canap&eacute;. En pleine partie de poker. Oc&eacute;ane l&rsquo;embrassa sur la joue avec le double soulagement de constater qu&rsquo;il ne l&rsquo;attendait pas pour la baiser, et par la d&eacute;cision qu&rsquo;elle avait prise de ne pas c&eacute;der &agrave; la demande de Primal.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&laquo;&nbsp;Bonne journ&eacute;e, mon ch&eacute;ri&nbsp;?</p>

<p>- Excellente, j&rsquo;en suis &agrave; 230&euro; en seulement 2h&nbsp;!</p>

<p>- T&rsquo;es trop fort. Tu sais&hellip; c&rsquo;est excitant de savoir que t&rsquo;es un pr&eacute;dateur&nbsp;!</p>

<p>- Ah oui&nbsp;?</p>

<p>- J&rsquo;ai&hellip; envie de ta queue&nbsp;&raquo;.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Elle l&rsquo;avait dit&nbsp;! Elle ne l&rsquo;avait m&ecirc;me pas voulu, c&rsquo;&eacute;tait sorti comme &ccedil;a, tout seul. La honte et l&rsquo;embarras s&rsquo;empar&egrave;rent de son visage.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&laquo;&nbsp;Oui, promis mais apr&egrave;s, moi aussi j&rsquo;ai envie de toi. Surtout apr&egrave;s avoir tondu cinq pigeons&nbsp;!&nbsp;&raquo;.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Oc&eacute;ane fila dans le couloir en tentant de garder sa contenance. Qu&rsquo;est-ce qu&rsquo;il lui avait pris&nbsp;? Elle se laissa choir en arri&egrave;re contre le mur en voyant dans son esprit ce qu&rsquo;il se serait pass&eacute; si Max avait pos&eacute; sa tablette et l&rsquo;avait d&eacute;v&ecirc;tue&hellip; Elle &eacute;tait habill&eacute;e comme une femelle en chasse&nbsp;: mini jupe volant grise orn&eacute;e de dentelle, bas noirs, petit haut blanc au travers duquel elle voyait ses t&eacute;tons pointer. L&rsquo;envie de se toucher se fit trop forte. Elle &eacute;carta ses jambes et passa sa main dans sa culotte. Ses l&egrave;vres ti&egrave;des et molles aspir&egrave;rent sa doigts. L&rsquo;excitation monta &agrave; un tel niveau qu&rsquo;elle s&rsquo;entendit g&eacute;mir.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&laquo;&nbsp;&Ccedil;a va&nbsp;? Tu t&rsquo;es fait mal&nbsp;?</p>

<p>- Non, non t&rsquo;inqui&egrave;te, je me suis cogn&eacute; le pied sur le meuble du couloir&nbsp;&raquo;.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Le besoin de jouir la conduisit dans la salle de bain. Pour jouer le jeu, elle laissa la porte ouverte. Les inscriptions &laquo;&nbsp;Pute &agrave; jus&nbsp;&raquo; et &laquo;&nbsp;Trou &agrave; sperme&nbsp;&raquo; ainsi que les fl&egrave;ches dirig&eacute;es vers ses orifices, la firent monter encore un peu plus. Elle se surprit &agrave; prononcer distinctement &laquo;&nbsp;Je suis qu&rsquo;une chienne &agrave; foutre&nbsp;&raquo; juste avant de jouir.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Dans la douche, Oc&eacute;ane se rappela qu&rsquo;elle ne devait pas effacer les marques et les mots. Ou bien ne devait-elle pas se doucher&nbsp;? Elle ne savait plus bien ce que Primal avait ordonn&eacute;&hellip; Finalement, prise par le plaisir du savonnage, elle effa&ccedil;a tout, et se rassura en se disant qu&rsquo;elle avait os&eacute; dire &agrave; Max &laquo;&nbsp;J&rsquo;ai envie de ta queue&nbsp;&raquo;.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Par curiosit&eacute;, elle voulu v&eacute;rifier l&rsquo;ordre de Primal, bien qu&rsquo;au fond, elle &eacute;tait presque certaine que c&rsquo;&eacute;tait la douche qui lui avait &eacute;t&eacute; interdite. Mais il lui avait signifi&eacute; oralement. Il y avait par contre un autre message. Sa vo&ucirc;te plantaire lui br&ucirc;la en le lisant&nbsp;: &laquo;&nbsp;Ce soir tu me feras une photo des inscriptions depuis tes toilettes, avant de te coucher, puis demain &agrave; midi&nbsp;&raquo;.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; *</p>

<p><img alt="" class="parsed_image" src="https://www.bdsm.fr/PF.Base/file/attachment/2026/01/410007125a205cf3b88dd3ebafa4983f_view.png" /></p>

<p>&nbsp;</p>

<p>On ne ment pas &agrave; son Dominant. Pute indigne. On ne ment pas &agrave; son Dominant. Pute indigne. Les mots raisonnaient dans son esprit et dans son corps. Et d&rsquo;autres, que Primal lui avait dit avant de lui ordonner de sortir de chez lui&nbsp;: &laquo;&nbsp;Tu vois, tu avais peur que je ne te baise plus. Je t&rsquo;ai bien utilis&eacute;e &raquo;.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Il lui avait pris chacun ses orifices apr&egrave;s avoir &eacute;crit sur tout son corps ces deux phrases, sur chaque membre ainsi que PUTE sur son front. Primal avait &eacute;jacul&eacute; sur son visage et barbouill&eacute; consciencieusement son foutre sur ses cheveux. Puis il l&rsquo;avait assise sur les toilettes, mains attach&eacute;es dans le dos et chevilles li&eacute;es, pour lui uriner dessus&nbsp;: visage bouche ouverte, et v&ecirc;tements. Mais tout avait commenc&eacute; par des gifles sans retenue au visage.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&laquo;&nbsp;La prochaine fois que tu me mens, ou me trompes, je marquerai ton corps de moins que rien au couteau, et plus seulement avec un gentil marqueur. C&rsquo;est compris&nbsp;?</p>

<p>- Oui, Ma&icirc;tre.</p>

<p>- Tu es quoi&nbsp;?</p>

<p>- Une pute indigne, Ma&icirc;tre.</p>

<p>- Je te d&eacute;tache et tu vas te branler sous mes yeux pendant que je te filme.</p>

<p>- Bien, Ma&icirc;tre.</p>

<p>- J&rsquo;aime entendre la majuscule &agrave; &laquo;&nbsp;Ma&icirc;tre&nbsp;&raquo; quand tu t&rsquo;adresses &agrave; moi, sale trou &agrave; pisse.</p>

<p>- Je sais, Ma&icirc;tre. J&rsquo;ai m&eacute;rit&eacute; tout &ccedil;a. J&rsquo;ai envie de jouir&hellip; mmmmmm...</p>

<p>- Tu en as le droit, sale truie&nbsp;&raquo;.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&Ccedil;a allait bien trop loin. Mais Oc&eacute;ane ne voyait pas comment arr&ecirc;ter. Elle &eacute;tait tellement excit&eacute;e que&hellip; son t&eacute;l&eacute;phone vibra. C&rsquo;&eacute;tait Lui. &laquo;&nbsp;Branle toi dans le bus, d&eacute;brouille toi. Je veux une preuve&nbsp;&raquo;. Il &eacute;tait fou&hellip; Mais&hellip; elle aussi. Malgr&eacute; son orgasme d&rsquo;il y a 30 min, malgr&eacute; l&rsquo;odeur d&rsquo;urine qui &eacute;manait d&rsquo;elle, ou plut&ocirc;t gr&acirc;ce &agrave; cette odeur et au sentiment d&rsquo;humiliation extr&ecirc;me qu&rsquo;elle &eacute;prouvait, son d&eacute;sir n&rsquo;avait jamais &eacute;t&eacute; aussi fort. Elle aurait voulu se mettre &agrave; quatre pattes au milieu du bus et servir d&rsquo;horodatrice pour les queues des usagers. Elle sentait le foutre. Et elle mouillait comme jamais de sa vie enti&egrave;re.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Par contre, Oc&eacute;ane ne voyait pas comment se toucher discr&egrave;tement sans &ecirc;tre vue des autres passagers. Elle eut une id&eacute;e, folle. Elle se leva et se positionna face &agrave; la porte vitr&eacute;e qui donnait sur la route, de trois-quart, offrant son dos et son cul aux gens du bus. Personne ne voyait son visage, ni sa main entrer dans son jean tremp&eacute; de pisse et de foutre. Enfin, si, les automobilistes qui passaient et qui aurait pu regarder, mais ils ne seraient sans doute pas nombreux. Avec sa main droite, elle parvint &agrave; faire la photo exig&eacute;e par Primal.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>L&rsquo;arriv&eacute;e chez elle fut une bataille. Elle pensa cent fois s&rsquo;arr&ecirc;ter dans un h&ocirc;tel juste pour prendre une douche et se retirer toutes les marques. Mais il aurait fallu acheter de nouveaux v&ecirc;tements, et jeter les anciens. Il n&rsquo;y avait pas de bonne solution. Enfin, si&hellip; Rentrer chez soi en assumant de vivre ce qu&rsquo;elle avait exactement voulu vivre et infliger &agrave; son fianc&eacute;. Ils devaient se marier dans trois mois. Cela semblait moins &eacute;vident d&eacute;sormais.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>La plupart du temps, ses cheveux longs masquaient le &laquo;&nbsp;PUTE &raquo; &agrave; son front, mais Oc&eacute;ane eut quand m&ecirc;me l&rsquo;impression que si plusieurs hommes et femmes l&rsquo;avaient d&eacute;visag&eacute;e apr&egrave;s sa descente du bus, c&rsquo;&eacute;tait sans doute que quelques lettres &eacute;taient apparues lors de sa marche. Ou alors, c&rsquo;&eacute;tait &agrave; cause de son maquillage d&eacute;truit, bien qu&rsquo;elle en e&ucirc;t un peu effac&eacute; les coulures avec un mouchoir. Inexplicablement, elle se sentait fi&egrave;re.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Sur les derniers m&egrave;tres qui la s&eacute;paraient de la porte de la porte de son immeuble, les rayons du Soleil frappaient directement sa peau. Elle releva la t&ecirc;te et sourit &agrave; l&rsquo;astre du jour. Le sperme sur son visage, s&eacute;ch&eacute;, craqua &agrave; divers endroits. Sa culotte se gorgea de mouille. Et si Max l&rsquo;attendait, enfin, derri&egrave;re la porte pour la baiser&nbsp;?</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Ce ne fut pas le cas. Il lui sembla que &ccedil;a ne serait d&rsquo;ailleurs jamais le cas. Il &eacute;tait trop nul pour &ccedil;a.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&laquo;&nbsp;Ch&eacute;ri, je vais direct me laver, je pue trop.</p>

<p>- Ah bon&nbsp;? Pourquoi&nbsp;?</p>

<p>- Je sais pas, les hormones&nbsp;?</p>

<p>-Ah...&nbsp;&raquo;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>En retirant ses v&ecirc;tements, Oc&eacute;ane ne put s&rsquo;emp&ecirc;cher de se regarder dans le miroir, comme si elle &eacute;tait au cin&eacute;ma. L&rsquo;odeur d&rsquo;urine empestait dans la salle de bain, sur ses fringues. Elle lan&ccedil;a une machine direct, avec sa peau encore toute souill&eacute;e par le foutre, la pisse et les &eacute;critures. Elle luttait contre la pulsion d&rsquo;ouvrir la porte et de courir se montrer comme &ccedil;a &agrave; Max.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Son con et son anus &eacute;taient pareillement ouverts. Son majeur entra sans aucune r&eacute;sistance dans son sphincter qui se contractait en ronronnant presque. Elle se pencha en avant et parvint &agrave; se p&eacute;n&eacute;trer du pouce dans le vagin et du majeur dans son anus. Son poignet, quasiment cass&eacute; dans cette position, lui faisait mal, mais &ccedil;a n&rsquo;&eacute;tait rien par rapport au plaisir qu&rsquo;elle se donnait.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>ON NE MENT PAS &Agrave; SON DOMINANT</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>PUTE INDIGNE</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>ON NE MENT PAS &Agrave; SON DOMINANT</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>PUTE INDIGNE</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Oc&eacute;ane se demandait pourquoi il ne l&rsquo;avait pas frapp&eacute;e avec sa badine, ni avec sa cravache. Elle aurait tant aim&eacute;&hellip; L&rsquo;orgasme qui la saisit lui fit perdre toute force et elle se laissa choir au sol.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Dans le courant de la soir&eacute;e, Max lui &laquo;&nbsp;fit l&rsquo;amour&nbsp;&raquo;. &Ccedil;a la&nbsp;d&eacute;go&ucirc;ta. Un peu plus.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; *</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Oc&eacute;ane se r&eacute;veilla au milieu de la nuit&nbsp;: il &eacute;tait 3h16 &agrave; son t&eacute;l&eacute;phone. Le ventre p&eacute;tri d&rsquo;angoisses. Max dormait comme un b&eacute;b&eacute;. Elle se sentait s&rsquo;&eacute;chapper &agrave; elle-m&ecirc;me et ce sentiment &eacute;tait aussi grisant qu&rsquo;effrayant. Que voulait-elle&nbsp;? Primal l&rsquo;avait s&eacute;duite avec cette histoire de d&eacute;pravation exhibitionniste et elle aimait exercer un genre de punition sur Max. Punition&nbsp;? C&rsquo;&eacute;tait pas le mot. Rien ne clochait vraiment avec Max, juste&hellip; Il &eacute;tait trop planplan, pas assez passionn&eacute;. Rien de m&eacute;chant. Mais&hellip; elle, Oc&eacute;ane, avait envie d&rsquo;&ecirc;tre m&eacute;chante avec lui.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&laquo;&nbsp;Je suis une grosse pute, tu le sais &ccedil;a&nbsp;? Mon ch&eacute;ri, je me fais ouvrir les trous par un mec, il me remplit de sperme et des fois je t&rsquo;embrasse et tu as son foutre dans ta bouche, mon ch&eacute;ri. Ta future femme est une sale truie...&nbsp;&raquo;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Oc&eacute;ane avait parl&eacute; &agrave; voix haute, avec un volume de conversation normale. Max s&rsquo;&eacute;tait tourn&eacute;, et, maintenant sur le dos il dormait toujours.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&laquo;&nbsp;L&agrave;, je prendrais la queue de n&rsquo;importe qui dans mon cul et j&rsquo;aimerai me tartiner la peau de sperme.</p>

<p>- Hmm&nbsp;?</p>

<p>- Rien, b&eacute;b&eacute;, je t&rsquo;aime&nbsp;&raquo;.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Elle se branla aussi durement qu&rsquo;elle put.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; *</p>

<p><img alt="" class="parsed_image" src="https://www.bdsm.fr/PF.Base/file/attachment/2026/01/a66ec691db8fbda0b927b015ac36add1_view.jpg" /></p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Oc&eacute;ane sentait que c&rsquo;&eacute;tait pour aujourd&rsquo;hui. Le &laquo;&nbsp;final&nbsp;&raquo; dont Primal lui parlait depuis le d&eacute;part. C&rsquo;&eacute;tait les consignes qui lui avaient mis la puce &agrave; l&rsquo;oreille, il y en avait plus que d&rsquo;ordinaire&nbsp;: il fallait qu&rsquo;elle f&ucirc;t all&eacute;e chez le coiffeur le matin et que Max ait remarqu&eacute; sa nouvelle coupe (lui qui &eacute;tait si peu apte &agrave; ce genre d&rsquo;observations). Primal avait d&eacute;cid&eacute; de la coiffure, du salon, et tout &eacute;tait r&eacute;gl&eacute; d&rsquo;avance. Elle devait &ecirc;tre enti&egrave;rement &eacute;pil&eacute;e et manucur&eacute;e. Oc&eacute;ane ne put s&rsquo;emp&ecirc;cher d&rsquo;estimer la d&eacute;pense de son Dominant&nbsp;: il y en avait au moins pour 300&euro;, voire beaucoup plus, et juste pour les soins.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Elle avait l&rsquo;impression de sentir sa pr&eacute;sence, son regard pesant et scrutateur pos&eacute; sur elle en permanence. Qu&rsquo;avait-il pr&eacute;vu&nbsp;?</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>C&rsquo;&eacute;tait angoissant. Mais tout aussi grisant.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Elle sursauta juste apr&egrave;s s&rsquo;&ecirc;tre assise sur le si&egrave;ge de la shampouineuse&nbsp;: un chanson que Primal mettait &agrave; chaque fois qu&rsquo;elle entrait chez lui passait &agrave; la radio ou dans la play-list du salon de coiffure&nbsp;: FKA Twigs, 24h dogs. Un hasard&nbsp;? Pratiquement impossible.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Pendant que les doigts de la coiffeuse lui massaient le cuir chevelu, elle repensait au contraste entre Max qui, depuis que le mariage avait &eacute;t&eacute; d&eacute;cid&eacute;, semblait partir du principe qu&rsquo;il n&rsquo;y avait plus aucun effort &agrave; produire, que leur petite vie &eacute;tait r&eacute;gl&eacute;e, tout &eacute;tant &agrave; sa place, et qu&rsquo;il n&rsquo;avait ainsi qu&rsquo;&agrave; sortir sa bite quand il le voulait, et Primal, qui utilisait une grande partie de ses pens&eacute;es pour faire d&rsquo;elle sa chose, son &laquo;&nbsp;objet sexuel&nbsp;&raquo;, comme il l&rsquo;avait promis.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>L&rsquo;eau chaude coula jusque sur la nuque d&rsquo;Oc&eacute;ane. Elle se d&eacute;tendit totalement, &eacute;cartant ses jambes sans m&ecirc;me y penser.&nbsp;Elle se surprit &agrave; souhaiter qu&rsquo;une des coiffeuses s&rsquo;agenouill&acirc;t entre ses cuisses pour lui l&eacute;cher la vulve. Elle s&rsquo;en mordait la l&egrave;vre inf&eacute;rieure.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&laquo;&nbsp;Ah, le monsieur qui a pay&eacute; les soins a laiss&eacute; un petit paquet pour vous avec un petit mot. Il a l&rsquo;air de vous g&acirc;ter, vous avez de la chance&nbsp;!</p>

<p>- C&rsquo;est vrai&hellip; Il me g&acirc;te beaucoup&nbsp;&raquo;.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Le mot pli&eacute; &eacute;tait coll&eacute; sur le paquet, pas plus grand qu&rsquo;un poing. Cela semblait indiquer qu&rsquo;il fallait le lire avant. Oc&eacute;ane rosit l&eacute;g&egrave;rement en en prenant connaissance.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&laquo;&nbsp;Me d&icirc;tes pas que c&rsquo;est une bague de mariage&nbsp;? S&rsquo;il entre maintenant faire sa demande, je crois que je pleure moi aussi&nbsp;!</p>

<p>- Rassurez-vous, &ccedil;a n&rsquo;est pas son genre. Heu, rien &agrave; voir, mais je peux aller aux toilettes deux minutes&nbsp;?</p>

<p>- Bien s&ucirc;r, j&rsquo;ai termin&eacute; de toute mani&egrave;re. Ma coll&egrave;gue vous attend. Prenez le temps qu&rsquo;il faut&nbsp;&raquo;.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>C&rsquo;&eacute;tait un sextoy, un genre d&rsquo;&oelig;uf vibrant avec extension clitoridienne. L&rsquo;appareil se contr&ocirc;lait &agrave; distance et Oc&eacute;ane dut faire une manipulation pour autoriser un certain &laquo;&nbsp;MrP01&nbsp;&raquo; &agrave; avoir acc&egrave;s &agrave; son contr&ocirc;le. Elle comprit pourquoi il avait exig&eacute; qu&rsquo;elle m&icirc;t une jupe.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Primal joua finalement assez peu avec le sextoy. Suffisamment pour la faire serrer des cuisses quelques fois, d&eacute;glutir et craindre le pire, mais, au soulagement ou &agrave; la d&eacute;ception d&rsquo;Oc&eacute;ane, il ne poussa pas le bouchon si loin qu&rsquo;elle put le craindre et le souhaiter en m&ecirc;me temps. En fait, son jeu consistait &agrave; la faire monter doucement avant de stopper net. Chaque fois il l&rsquo;amenait un peu plus haut, elle se disait que c&rsquo;&eacute;tait l&agrave;, qu&rsquo;il allait tout envoyer, et puis plus rien pendant 2 min.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Elle &eacute;tait quand m&ecirc;me tremblante de d&eacute;sir et sans doute que le tissu de sa jupe n&rsquo;&eacute;tait pas tremp&eacute; que par la sueur de ses fesses. Ce qui &eacute;tait terrible, c&rsquo;est qu&rsquo;Oc&eacute;ane ne pouvait gu&egrave;re remuer les hanches pour accompagner les vibrations de l&rsquo;intrus dans son vagin&nbsp;: elle aurait pris le risque de se faire capter par la coiffeuse, ou pire, de provoquer un faux mouvement de cette derni&egrave;re dans ses cheveux ou sur ses oreilles&hellip;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>La manucure se passait juste &agrave; c&ocirc;t&eacute;, &agrave; trois boutiques de l&agrave;. Primal s&rsquo;amusa un peu plus fort avec le sextoy. &Ccedil;a devenait tr&egrave;s dur &agrave; supporter. Oc&eacute;ane &eacute;tait &agrave; deux doigts d&rsquo;avouer la manipulation aux deux employ&eacute;es qui s&rsquo;occupaient d&rsquo;elle. Elles &eacute;taient jeunes et semblaient bien coquines, &ccedil;a les aurait sans doute amus&eacute;es.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Puis elle se rendit au rendez-vous en bus, comme toujours. Cela faisait partie des exigences de Primal. Mais cette fois-ci le lieu avait chang&eacute;. Ce n&rsquo;&eacute;tait pas &agrave; l&rsquo;appartement habituel. Elle dut marcher 3 min avec ses hauts talons dans un quartier r&eacute;sidentiel o&ugrave; elle se sentit scrut&eacute;e encore une fois. Elle trouva la maison. Il y avait trois voitures devant, mais cela ne voulait pas forc&eacute;ment dire que trois personnes l&rsquo;y attendaient&hellip;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; *</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp;<strong>Chose promise</strong></p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Primal l&rsquo;avait ramen&eacute;e chez elle, juste devant la porte, jusqu&rsquo;&agrave; son &eacute;tage. Ce qui n&rsquo;&eacute;tait jamais arriv&eacute;. Elle prenait un risque terrible d&rsquo;ailleurs, mais n&rsquo;&eacute;tait-elle pas d&eacute;j&agrave; tr&egrave;s au-del&agrave;&nbsp;?</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Il la plaqua contre le mur entre les deux portes d&rsquo;entr&eacute;e, les doigts de sa main gauche autour de son cou tandis que ceux de sa main droite all&egrave;rent la p&eacute;n&eacute;trer tout en frottant la partie ant&eacute;rieure de sa muqueuse vaginale, toute rugueuse, dure et gonfl&eacute;e. Il pressa un peu du bout des doigts, puis effectua des va-et-vient brutaux tout en lui serrant fort le cou. Oc&eacute;ane n&rsquo;en pouvait plus, tenir debout &eacute;tait d&eacute;j&agrave; une &eacute;preuve. Elle squirta une grande quantit&eacute; de liquide sur les doigts de Primal et au sol. Elle n&rsquo;avait toujours pas joui&hellip; C&rsquo;&eacute;tait la premi&egrave;re fois de l&rsquo;apr&egrave;s-midi que Primal la touchait.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&laquo;&nbsp;Tu veux ma queue, sale truie en manque de ton Ma&icirc;tre&nbsp;?</p>

<p>- J&rsquo;en peux plus, Ma&icirc;tre, je pourrai crier dans la rue que je veux que vous me preniez.</p>

<p>- Peut-&ecirc;tre que tu devras le faire. Tourne-toi et l&egrave;ve ta robe&nbsp;&raquo;.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Elle avait &eacute;t&eacute; v&ecirc;tue en robe de mari&eacute;e et souill&eacute;e et bais&eacute;e par une dizaine d&rsquo;hommes pendant trois heures. Toujours par trois &agrave; la fois, un par orifice. Primal surveillait les expressions d&rsquo;Oc&eacute;ane pour qu&rsquo;elle ne succombe jamais &agrave; l&rsquo;orgasme. Aussi incroyable que &ccedil;a l&rsquo;&eacute;tait, aucun des hommes n&rsquo;avait d&eacute;sob&eacute;i&nbsp;: tous s&rsquo;arr&ecirc;taient de la baiser au signal. Elle avait donc le foutre de dix hommes sur chaque partie de son corps, c&rsquo;&eacute;tait presque une second peau.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&laquo;&nbsp;Voil&agrave;, tu es dans ta chrysalide de foutre&nbsp;&raquo; avait dit Primal peu avant de la ramener chez elle.</p>

<p>Personne ne lui avait piss&eacute; sur le corps, seulement dans la bouche et sur la robe, alors &eacute;tendue au sol, lorsqu&rsquo;elle m&ecirc;me &eacute;tait nue afin de se faire justement recouvrir de sperme.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Elle souffrait de la gorge, &agrave; cause des gorges profondes, elle souffrait de la chatte et elle souffrait de l&rsquo;anus. Les yeux lui piquaient &eacute;galement, &agrave; cause du sperme. Sa coiffure, pourtant si magnifique quelques heures plus t&ocirc;t, ressemblait &agrave; celle d&rsquo;une punk des ann&eacute;es 80 qui aurait servi de boule de flipper.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Et pourtant&hellip; Elle voulait la queue de son Ma&icirc;tre, dans son cul, n&rsquo;importe o&ugrave;, partout. Elle avait besoin de jouir. Oc&eacute;ane &eacute;carte ses fesses et le supplia&nbsp;:</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&laquo;&nbsp;Ma&icirc;tre&hellip; Je vous en prie&hellip; Enculez votre pute &agrave; jus, faites-moi ce plaisir et&hellip; laissez-moi jouir sur vous, sur votre queue et je&hellip; raconterai tout &agrave; Max dans les moindres d&eacute;tails. ENCULEZ-MOI&nbsp;!&nbsp;&raquo;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Primal acc&eacute;da &agrave; la requ&ecirc;te d&rsquo;Oc&eacute;ane. Mais quelques instants seulement. Il sentait qu&rsquo;elle allait jouir facilement, peut-&ecirc;tre au bout d&rsquo;une minute de p&eacute;n&eacute;tration. Il s&rsquo;arr&ecirc;ta, se rhabilla, la gifla deux fois sur chaque joue et la dirigea par les cheveux devant sa porte.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Il descendit d&rsquo;un demi &eacute;tage et attendit qu&rsquo;elle ouvre. Elle le fit.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Sur sa peau, sous sa robe blanche qu&rsquo;elle retira, comme convenu, sous le regard absolument sid&eacute;r&eacute; de Max, &eacute;tait &eacute;crit &laquo;&nbsp;Putain pour dix hommes&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;Pute &agrave; dix foutres&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;Trou pour 10 queues&nbsp;&raquo;, et se trouvaient &eacute;galement dix signatures, sur ses seins, son cul, ses cuisses, son ventre, ses bras et son dos. Sur son front comme &agrave; d&rsquo;autres endroits, on pouvait lire &laquo;&nbsp;CHOSE PROMISE&nbsp;&raquo;.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Oc&eacute;ane &eacute;tait &eacute;galement lac&eacute;r&eacute;e de coups de badine, de cravache, de fouet et d&rsquo;&eacute;tranges marques parall&egrave;les effectu&eacute;es avec des griffes pr&eacute;vues pour les barbecues.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&laquo;&nbsp;Putain&hellip; Mais&hellip;&nbsp;!</p>

<p>- Non, mon ch&eacute;ri&hellip; J&rsquo;ai pas &eacute;t&eacute; viol&eacute;e&hellip; C&rsquo;est bien moi la putain&hellip; Baise-moi, je t&rsquo;en prie, baise-moi...&nbsp;&raquo;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Elle d&eacute;posa un pr&eacute;servatif sur la table basse du canap&eacute;, entre elle et lui.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&laquo;&nbsp;Baise-moi, comme la pute que je suis, s&rsquo;il te pla&icirc;t&hellip;</p>

<p>- Quoi&nbsp;?? T&rsquo;as &eacute;t&eacute; d&eacute;fonc&eacute;e par dix hommes et t&rsquo;as encore envie&nbsp;?</p>

<p>- J&rsquo;ai pas joui, ils l&rsquo;ont fait expr&egrave;s&hellip; J&rsquo;ai mal partout&hellip; Dehors, dedans&hellip; J&rsquo;ai besoin, je t&rsquo;en prie, utilise-moi, prends-moi le plus fort possible&nbsp;: je vais jouir en 1 min&hellip;&nbsp;&raquo;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Il la fixa quelques instants, sans bouger. Ce qui le fascinait le plus &eacute;tait son maquillage compl&egrave;tement d&eacute;truit par les larmes, les crachats et le sperme. Le noir et le blanc s&rsquo;y m&ecirc;laient en une apocalypse indescriptible. Son visage se ferma. Oc&eacute;ane crut voir comme un &eacute;clair rouge dans son regard. Il posa sa main sur le pr&eacute;servatif.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&laquo;&nbsp;T&rsquo;es vraiment&hellip; la derni&egrave;re des putes.</p>

<p>- Merci, mon ch&eacute;ri&nbsp;&raquo;.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p><strong>&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp;FIN</strong></p>]]></description>
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			<pubDate>Thu, 01 Jan 2026 10:40:06 +0000</pubDate>
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			<title>AniMal </title>
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			<pubDate>Wed, 31 Dec 2025 09:10:25 +0000</pubDate>
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			<title>AleXandra </title>
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			<title>AniMal </title>
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			<title><![CDATA[AniMal aime la fan page "Mur Général - Pour se rencontrer sur BDSM.FR".]]></title>
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			<pubDate>Tue, 30 Dec 2025 05:36:41 +0000</pubDate>
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			<pubDate>Sun, 28 Dec 2025 08:16:38 +0000</pubDate>
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			<pubDate>Tue, 23 Dec 2025 07:50:59 +0000</pubDate>
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			<pubDate>Sun, 14 Dec 2025 05:57:46 +0000</pubDate>
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