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		<title>Boris988</title>
		<link>https://www.bdsm.fr/profile-214088/</link>
		<description>Latest updates from Boris988</description>
		<item>
			<title>Boris988 a posté un article.</title>
			<link>https://www.bdsm.fr/blog/12395/La-femme-de-ménage---Partie-5---Servir/</link>
			<description><![CDATA[<p>J&#39;&eacute;tais retourn&eacute; dans ma cage, et bus toute l&#39;eau de ma gamelle. J&#39;avais grand soif. J&#39;arrivais encore &agrave; me retenir d&#39;uriner bien que je sentais ma vessie vraiment pleine.</p>

<p>Derriere la grille de ma cage,&nbsp;je voyais Camille, toujours attach&eacute;e sur la balan&ccedil;oire, les bras tir&eacute;s vers le haut, ses mains tenant les sangles et les jambes pendant dans le vide. Elle avait la tete en arri&egrave;re, ce qui ne devait pas &ecirc;tre tr&egrave;s agreable.<br />
<br />
Ma&icirc;tresse Sarah avait enlev&eacute; son short en latex, d&eacute;voilant son pubis totalement &eacute;pil&eacute;. J&#39;avais imagin&eacute; qu&#39;elle allait inserer dans Camille quelques objets, mais il n&#39;en f&ucirc;t rien.<br />
Ma&icirc;tresse Sarah &eacute;tait du c&ocirc;t&eacute; de sa t&ecirc;te. Elle &eacute;carta les jambes et vint plaquer son vexe sur le visage de Camille. Puis, elle sera les jambes, comme pour l&#39;&eacute;touffer. La Ma&icirc;tresse tenait sa nuque et semblait fortement appr&eacute;cier ce qui se passait, g&eacute;missant par petit coup, et revulsant la t&ecirc;te en arri&egrave;re par moment. Camille devait avoir du mal a respirer. Elle avait des soubresauts fr&eacute;quents et se contortionnait mais comme elle &eacute;tait solidement attach&eacute;e, impossible pour elle se d&eacute;gager.<br />
Puis Ma&icirc;tresse Sarah commen&ccedil;a a faire des mouvement de bas en haut avec son bassin. Elle se frottait sur le visage de sa soumise. Cela dura un bon moment jusqu&#39;&agrave; que j&#39;entendis Camille s&#39;&eacute;touffer. Ma&icirc;tresse Sarah criait &agrave; chaque coup de bassin jusqu&#39;&agrave; ce qu&#39;elle jouisse. Je pus distinguer un liquide qui coulait entre ses cuisses. Camille toussait et bougeait fortement pour essayer de ce d&eacute;gager. Mais sa Ma&icirc;tresse la bloqua imm&eacute;diatement en hurlant, &quot;Tiens, bois la jouissances de ta Ma&icirc;tresse&quot;. Les soubresauts diminuerent, puis s&#39;arr&egrave;terent. Maitresse Sarah se d&eacute;gagea.<br />
<br />
Maitre Patrice arriva avec une serviette afin qu&#39;elle s&#39;essuya. Camille n&#39;eut pas droit &agrave; cet &eacute;gard. Elle respirait fort, toussait par moment, essayait de remonter sa t&ecirc;te, mais celle ci retombait toujours en arri&egrave;re.<br />
<br />
&quot;Tu vois Patrice, c&#39;est devenue une bonne l&egrave;cheuse maintenant. Mais elle a pris pas mal de coup de fouet pour en arriver l&agrave;&quot;<br />
&quot;Je me doute, oui. Tu veux boire une coupe de Champagne ?&quot;<br />
&quot;Si tu insistes, avec plaisir&quot;<br />
<br />
Le Ma&icirc;tre claqua des doigts, me regardant. Je ne compris pas imm&eacute;diatement que c&#39;&eacute;tait pour moi. Alors il v&icirc;nt me trouver.<br />
<br />
&quot;N&#39;entends tu pas que je t&#39;appele Victoria ?&quot;<br />
<br />
Il m&#39;attrape par le collier et m&#39;extirpa de ma cage. Il etait vraiment tres fort. Il n&#39;en fallu pas plus pour que je me pisse dessus. Il me l&acirc;cha et dit :<br />
<br />
&quot;Ah oui, c&#39;est vrai, j&#39;avais oublier ce d&eacute;tail&quot;.<br />
&quot;Tu vas nettoyer maintenant&quot;.<br />
<br />
Il me traina vers une armoire et me dit :<br />
<br />
&quot;Leves toi. Voici de quoi nettoyer tes fuites. Tu n&#39;as que quelques minutes. L&#39;eau est l&agrave;&quot; me montrant le bac de la salle d&#39;eau.<br />
<br />
Je me relevais, mes muscles &eacute;taient endoloris d&#39;etre rester accroupie depuis des heures, mais je m&#39;executais, marchant comme je pouvais avec mes escarpins.<br />
<br />
Il attendait devant la flaque que je revienne la cravache dans la main. J&#39;essayais de faire plus vite mais rien ni f&icirc;t. Tandis que j&#39;essuyais le sol a 4 pattes, il me frappait les fesses avec vigueur. Je ne pouvais m&#39;emp&ecirc;cher de laisser de petits cris sortir de ma bouche. Je sentais les coups marquer ma peau qui devenait brulante, chaude de l&#39;afflux sanguin que chaque coup provoquait. Je m&#39;en pouvais plus alors je f&icirc;t quelque chose d&#39;interdit. Je me retournais en redressant le buste pour dire stop, mais le Ma&icirc;tre r&eacute;agit avec une tr&egrave;s grande rapidit&eacute;, faisant un pas de c&ocirc;t&eacute;.<br />
<br />
&quot;Tu oses te rebeller ? Me faire face ?&quot;<br />
&quot;Coucher Victoria&quot; hurla t&#39;il en me frappant les couilles du pied avec force. Je me pliais en deux, puis tombais sur le cot&eacute;, sur le sol,&nbsp; la voix et le souffle coup&eacute;. Soudain mon hurlement emplit le donjon tout entier. Je pleurais de douleur.<br />
<br />
&quot;Voila ce que tu m&#39;oblige &agrave; faire Victoria. C&#39;est pas difficile pourtant de dire limite&quot;<br />
<br />
J&#39;avais oubli&eacute; ce mot depuis les heures qui avait&nbsp; passer. Ce f&ucirc;t la derni&egrave;re fois que je l&#39;oublia. La douleur etait franche, vive et ne s&#39;estompait pas.<br />
<br />
Puis le Maitre s&#39;accroupit vers moi. Il me carressa la t&ecirc;te et murmura :<br />
<br />
&quot;Tu dois ob&eacute;ir, tu dois me servir, tu comprends. C&#39;est ce que tu as accept&eacute; en venant ici. Je ne t&#39;ai pas forc&eacute;,&nbsp; c&#39;est ton choix. Mais maintenant, tu es &agrave; moi jusqu&#39;&agrave; ce que je te renis, te donne a un autre Ma&icirc;tre, ou que je te lib&egrave;re. Tu comprends?&quot;<br />
&quot;Oui Ma&icirc;tre&quot; dis je en pleurant.<br />
&quot;Tiens&quot; poursuivit il, &quot;il faut que tu boives, c&#39;est tr&egrave;s important de bien s&#39;hydrater&quot;<br />
Il me tendit un verre d&#39;eau, que je b&ucirc;s sans m&ecirc;me toucher le verre qu&#39;il ne l&acirc;chat pas. Il resta quelques minutes a me caresser la t&ecirc;te tandis que la douleur commen&ccedil;ait a dispara&icirc;tre.<br />
<br />
&quot;Viens&quot; finit il par dire.<br />
<br />
Je le suivais sans laisse a 4 pattes jusqu&#39;&agrave; l&#39;estrade, encore toute mouill&eacute;e de mon urine.<br />
<br />
&quot;Leve toi et tends les mains devant toi&quot;.<br />
&quot;Demain soir, j&#39;organise une reception avec les membres de notre association. Chaque Ma&icirc;tre apportera ses soumis. Il est important que tu sois parfaite et que je montre a quel point je m&eacute;rite mon titre de ch&acirc;telain. Tu vas devoir t&#39;habiller avec la robe que tu as d&ucirc; apporter. Si elle ne me pla&icirc;t pas, je t&#39;en donnerais une dans la th&egrave;me de la soir&eacute;e. Bien s&ucirc;r, tu auras pris le temps de te laver, int&eacute;rieurement et ext&eacute;rieurement. Tu porteras une tenue similaire &agrave; celle d&#39;aujourd&#39;hui sous ta robe&quot;<br />
<br />
Il pris alors un plateau plaqu&eacute; or qu&#39;il deposa sur mes mains tendues puis posa 5 coupes vide qu&#39;il remplit de champagne.<br />
<br />
&quot;Tu ne dois plus bouger. Tu dois rester immobile, comme fig&eacute;e. Une fois que tout les verres sont pris par mes amis, tu dois te mettre accroupie sur tes talons, le dos droit, la t&ecirc;te droite, les mains dans le dos, pr&ecirc;te a recevoir mes amis dans ta bouche s&#39;il le desire&quot;<br />
<br />
&quot;Oui Ma&icirc;tre&quot; repondis je.<br />
<br />
&quot;Tu seras la premi&egrave;re soumise qu&#39;ils verront en arrivant. Tu seras ma cerise sur le g&acirc;teau. Tu comprends bien que si tu &eacute;choues, qu&#39;un verre tombe ou que tu bouges je serais oblig&eacute; de te punir tr&egrave;s s&eacute;v&egrave;rement devant eux. Tu ne ferais pas une chose pareil n&#39;est ce pas ?&quot;<br />
&quot;Non Ma&icirc;tre&quot;.<br />
&quot;Bien Victoria, testons tes limites. Combien de temps penses tu pouvoir tenir sans bouger avec ce plateau.&quot;<br />
<br />
&quot;Je prends un top&quot; s&#39;exclama Ma&icirc;tresse Sarah en riant.<br />
<br />
Je ne sais pas ce qui est le plus difficile. Rester droite sans bouger dans des escarpins de 12 cm de talon ou de porter ce plateau. Quoiqu&#39;il en soit, apr&egrave;s un bon quart d&#39;heure, le Ma&icirc;tre dit<br />
<br />
&quot;Tu r&eacute;sistes bien, tu as fait la moitiers du temps n&eacute;cessaire.<br />
<br />
Je trouvais le courage de poursuivre mon effort. J&#39;&eacute;tais submerg&eacute; de sentiments bizarres. Une certaines fiert&eacute;s de r&eacute;ussir se challenge, de satisfaire mon Ma&icirc;tre&quot;.<br />
<br />
Ma&icirc;tresse Sarah en avait assez d&#39;attendre. Elle abandonna l&#39;estrade et alla s&#39;occuper de Camille. Je ne pouvais pas me retourner, mais j&#39;entendais les deux femmes gemir de plaisir. Camille commen&ccedil;a a crier plus fort. Je sentais son plaisir. Cela commen&ccedil;ait m&ecirc;me &agrave;&nbsp;ce voir sur moi.<br />
<br />
Le Ma&icirc;tre s&#39;approcha, me prit la verge&nbsp;et mes bourses dans sa main et me glissa &agrave; l&#39;oreille.<br />
<br />
&quot;Attention Victoria, je ne crois pas t&#39;avoir autoris&eacute;e &agrave; bander&quot;.<br />
<br />
Je d&eacute;couvrir la frustration a ce moment l&agrave;. Puis l&acirc;chant mon sexe il m&#39;enleva le plateau des main et me dit :<br />
<br />
&quot;J&#39;&eacute;tais certain que tu r&eacute;ussirais cette &eacute;preuve. D&eacute;shabille toi et vas te doucher, tu pus la pisse&quot;.<br />
<br />
Alors que je me dirigeais vers la douche, le Ma&icirc;tre aida Ma&icirc;tresse Sarah a d&eacute;tacher Camille qui resta en position f&oelig;tale une fois sur le sol. Sa ma&icirc;tresse se mit a sa hauteur et parlait avec elle a voix basse. Elle semblait &eacute;puis&eacute;e. Elles etaient enlass&eacute;es sur le sol. C&#39;etait beau. Je d&eacute;couvrais ce liens qui unis Ma&icirc;tre et soumis, cette chaleur humaine apr&egrave;s que chacun ait pris son plaisir.<br />
<br />
A suivre&nbsp;<br />
<!--/data/user/0/com.samsung.android.app.notes/files/clipdata/clipdata_bodytext_260616_153731_745.sdocx--></p>]]></description>
			<guid>https://www.bdsm.fr/blog/12395/La-femme-de-ménage---Partie-5---Servir/</guid>
			<pubDate>Tue, 16 Jun 2026 13:54:40 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Boris988</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title>Boris988 a posté un article.</title>
			<link>https://www.bdsm.fr/blog/12391/La-femme-de-ménage---Partie-4---Soumissions/</link>
			<description><![CDATA[<p>Le Ma&icirc;tre arriva rapidement, comme press&eacute;. Le gel lubrifiant avait s&eacute;ch&eacute; et le gode &eacute;tait bien fix&eacute; &agrave; mon anus. Cela ne l&#39;empecha pas de le retirer sans m&eacute;nagement. Je laissais un g&eacute;missement sortir de ma bouche.</p>

<p>&quot;Ah, tu aimes cela Victoria. Je saurais m&#39;en souvenir&quot;.<br />
Mon anus resta ouvert et je le sentis se refermer lentement. Puis il me detacha de la barre rel&acirc;chant ainsi mes bras et mes chevilles.<br />
<br />
&quot;Viens avec moi, tu seras aux premi&egrave;res loges&quot; dit-il.<br />
<br />
Il prit la laisse et me tira avec force. C&#39;est la premi&egrave;re fois que je sentis sa puissance. Il &eacute;tait fort, tr&egrave;s muscl&eacute;. Sa main ne tremblait pas et sa d&eacute;termination &eacute;tait sans faille.<br />
Je marchais &agrave; 4 pattes derri&egrave;re lui, les muscles endoloris par le temps rester dans cette position me faisaient mal. J&#39;avais soif et une envie d&#39;uriner.<br />
<br />
Je ne devais pas avanc&eacute; assez vite, alors il tira fortement sur la laisse. Cela me fit tomber. Mon visage heurta le sol en pierre. Je pris ainsi mon premier coup de fouet, fort, sur le dos.<br />
&quot;Tiens chienne. Ob&eacute;is plus vite, je n&#39;ai pas le temps de jouer ! J&#39;attends une amie&quot;.<br />
Je redressais le buste et toujours &agrave; 4 pattes acc&eacute;l&eacute;rais le mouvement.<br />
&quot;Entre dans ta cage&quot; ordonna t&#39;il en d&eacute;tachant la laisse de mon collier.<br />
J&#39;&eacute;tais face a une cage m&eacute;talique qui devait faire 1 m&egrave;tre de c&ocirc;t&eacute; sur 1 m&egrave;tre de haut. Le grillage &eacute;tait tr&egrave;s &eacute;pais, je dirais aux environs de 8 millim&egrave;tres d&#39;&eacute;paisseur. Une pencarte indiquait mon prenom : Victoria &eacute;crit en gothique. Au sol de la cage se trouvait un paillasson. Cela semblait un peu plus doux que le carrelage en pierre, mais lorque je posais ma main droite dessus, je sentis le grillage au travers.<br />
<br />
&quot;D&eacute;p&ecirc;che toi, salope&quot; dit il.&nbsp;</p>

<p>J&#39;acc&eacute;l&eacute;rais le mouvement entrant en me contortionnant dans la cage. Je m&#39;assis comme je pus, cloitr&eacute; contre le fond pour faire entrer mes pieds et osais demander de l&#39;eau.<br />
<br />
&quot;Tu as soif. Bien, ne bouge pas&quot;.<br />
<br />
Il laissant la porte de la cage ouverte et s&#39;&eacute;loigna dans l&#39;angle de la cave et alluma une lampe. J&#39;observais cette partie de la cave baign&eacute;e de lumi&egrave;re, bien que la p&eacute;nombre soit encore assez forte. Cela ressemblait a une salle d&#39;eau. Un grand carr&eacute; en carrelage au sol servait de r&eacute;cup&eacute;rateur d&#39;eau comme une douche &agrave; l&#39;italienne. Je distinguais un robinet et une poire de douche fix&eacute;s au mur. Il y avait aussi un tuyau d&#39;arrossage comme celui de mon jardin. Le carrelage &eacute;tait gris, en forme de mosa&iuml;que. Je fus surpris qu&#39;il n&#39;y ait aucune parois vitr&eacute; ou un rideau. Tout &eacute;tait ouvert et l&#39;intimit&eacute; inexistante. Le long du mur se trouvait une commode &agrave; tiroir en aluminium de laquelle le Ma&icirc;tre sortit ce que je pris pour une casserole. Puis il alla vers un bac de lavage et f&icirc;t couler de l&#39;eau dans ce r&eacute;cipient.<br />
<br />
Je le vis revenir vers moi. Il posa ce qui etait en fait une gamelle rempli d&#39;eau dans la cage et me dit :<br />
&quot;Tiens, voici ton eau. On dit &#39;merci Maitre&#39; si tu ne veux pas de coup de fouet&quot;.<br />
&quot;Merci Maitre&quot; repondis-je<br />
Puis, le sourrire aux l&egrave;vres, il ferma la porte de la cage.<br />
&quot;Puis je aller au toilette Ma&icirc;tre?&quot;<br />
&quot;Au toilette ? &quot; Et il &eacute;clata de rire.<br />
&quot;Tes toilettes sont dans ton univers, ta cage. Si tu ne veux pas pisser dedans, il faudra attendre que je te sorte de l&agrave;. En attendant, tu peux toujours te servir de ta gamelle apr&egrave;s avoir b&ucirc; ou te pisser dessus&quot; et il partit en prenant soin de verrouiller la cage.<br />
<br />
Je restais seul dans la cave. Plus un bruit. Le silence etait stressant. Heureusement, il n&#39;avait pas &eacute;teind la lumi&egrave;re et je distinguais maintenant bien plus de d&eacute;tail.<br />
<br />
D&#39;abord, je pus estimer la taille de la pi&egrave;ce.&nbsp; Environ 10 &agrave; 12 m&eacute;tres de long par 6 &agrave; 8 de large. Quatre pilliers supportait le plafond en forme de vo&ucirc;te, tout en pierre, un peu comme dans une &eacute;glise. J&#39;estimais a 4 m&egrave;tres les distances entre les murs et les pilliers formant plusieurs espaces identiques, 9 pour &ecirc;tre exact, tous vo&ucirc;t&eacute;s en leurs centres. Le sol &eacute;tait entierement carrel&eacute; en pierre et un long tapis de 1 a 2 m&egrave;tres de large traversait la pi&egrave;ce. Il y avait au fond, a l&#39;oppos&eacute; de la porte d&#39;entr&eacute;e et au bout du tapis, une estrade en demi lune. Dessus cette estrade se trouvaient 5 fauteuils identiques a celui sur lesquel le Maitre m&#39;attendait a mon arriv&eacute;e mais 4 etaient legerement plus petits. Le fauteuil du Ma&icirc;tre &eacute;tait son tr&ocirc;ne.<br />
Au centre, une table basse ronde en verre qui etait pos&eacute; sur un tapis rond aussi. Des tentures en velours rouge aux filigrammes d&#39;or recouvraient les murs de pierres. Un tableau etait fix&eacute; au milieu. Il repr&eacute;sentait un homme grand, en costume militaire avec une cape rouge, sur un cheval beige, tenant dans une main une cravache identique a celle qui m&#39;avait marqu&eacute; les fesses et dans l&#39;autre un fouet enroul&eacute; et les r&ecirc;nes reli&eacute;s aux licols du cheval. Derri&egrave;re la monture, une prairie avec le ch&acirc;teau au loin. De chaque c&ocirc;t&eacute; des tentures centrales, derri&egrave;re le si&egrave;ge du Ma&icirc;tre, bien au centre se trouvait une portes en bois. Sous le tableau, graver dans un panneau de ch&ecirc;ne, une inscription que je ne compris pas : &quot;Domino tuo submitte. Solum voluptatem experieris&quot;.<br />
Sur le mur de droite lorsque l&#39;on entrait dans la pi&egrave;ce, se trouvait une croix de St Andr&eacute; en bois avec des attaches aux angles. &Eacute;galement des cordages, des sangles et des meubles a tiroirs, ainsi qu&#39;une armoire. De l&#39;autre c&ocirc;t&eacute;, non loin de la salle d&#39;eau, se trouvait une table gyn&eacute;cologique avec des &eacute;triers. Il y avait aussi des sangles en cuir suspendus &agrave; des poulies et fix&eacute;es au plafond. Cela ressemblait a une sorte de balan&ccedil;oire. Enfin, une table en bois &eacute;quip&eacute;es d&#39;attaches m&eacute;talliques. Chaque espace&nbsp; sous chaque vo&ucirc;te &eacute;tait tr&egrave;s bien allou&eacute; &agrave; des objets et assez sp&eacute;cialis&eacute;.<br />
Le plafond &eacute;tait assez haut, je dirais 4 ou 5 m&egrave;tres. Plusieurs cordages y &eacute;taient fix&eacute;s. Nous &eacute;tions dans les caves du ch&acirc;teau cela ne faisait aucun doute. Cette pi&egrave;ce devait &ecirc;tre de centre n&eacute;vralgique du Ma&icirc;tre pour ses amis et ses soumis.<br />
Mais ce qui me surpris le plus &eacute;tait le nombre de cage le long du mur &agrave; c&ocirc;t&eacute; de la porte d&#39;entr&eacute;e. Il y en avait 8, toutes ouvertes. La mienne etait plac&eacute;e l&eacute;g&egrave;rement excentr&eacute;e au centre de la cave, entre les 4 pilliers. Chacune portait une pancarte. Mon c&oelig;ur s&#39;emballait lorsque sur l&#39;une des pancarte je r&eacute;ussis a lire &quot;Laure&quot;, le pr&eacute;nom de ma femme de m&eacute;nage.<br />
<br />
Cela faisait maintenant un moment qu&#39;il ne se passait rien quand tout &agrave; coup, la porte s&#39;ouvrit.<br />
<br />
Le Ma&icirc;tre entra suivi imm&eacute;diatement par une femme qu&#39;il trainait par les cheveux une autre femme en sous v&ecirc;tement marchant pli&eacute;e en deux.<br />
<br />
&quot;Passant devant moi, le Ma&icirc;tre dit &quot;Apprends !&quot;<br />
La femme s&#39;arr&ecirc;ta a son tour devant ma cage.<br />
&quot;Tu as une nouvelle salope ? Elle est mignonne habill&eacute; comme &ccedil;a ! &quot; dit elle en riant.<br />
&quot;Oui, c&#39;est sa premi&egrave;re soir&eacute;e, en initiation si je puis dire&quot;<br />
&quot;Ah ! Pas le droit d&#39;y toucher alors ?&quot;<br />
&quot;Pas encore. Mais je suis agr&eacute;ablement surpris de sa capacit&eacute; d&#39;apprentissage, alors se devrait &ecirc;tre rapide&quot;.<br />
&quot;Hum, tu sais ce que j&#39;aime&quot; dit elle en fixant mes fesses.<br />
La femme tir&eacute;e par le cheveux me regarda et me fit un clin d&#39;&oelig;il, un l&eacute;ger sourire au coin de la l&egrave;vre. Elle &eacute;tait tr&egrave;s belle.<br />
Puis la Ma&icirc;tresse repris sa marche vers la balan&ccedil;oire non loin de la salle d&#39;eau.<br />
&quot;DEBOUT !&quot; dit elle &agrave; la fille.<br />
Celle-ci se leva laissant appara&icirc;tre une silhouette mince tr&eacute;s &eacute;lanc&eacute;e.<br />
La Ma&icirc;tresse lui attacha les bras et les &eacute;paules avec les sangles. Puis la fille s&#39;assit sur la balan&ccedil;oire et la Ma&icirc;tresse attacha ses cuisses aux sangles.<br />
Une fois ficel&eacute;e,&nbsp; le Maitre tira les cordes et la fille bascula sur le dos, les 4 membres dans le vide au dessus du sol jusqu&#39;&agrave; &ecirc;tre a hauteur du bassin de la Ma&icirc;tresse. Elle &eacute;tait soutenue dans le dos, attach&eacute;e par les bras et les cuisses, les jambes pli&eacute;s au genoux, les pieds pendant dans le vide.<br />
<br />
La Ma&icirc;tresse lui d&eacute;chira sa culotte qu&#39;elle jetta par terre sans m&ecirc;me regarder. Pendant ce temps, le Maitre alla chercher plusieurs objets dans l&#39;armoire.<br />
<br />
&quot;Alors Camille, ma cherie ? Veux tu faire du bien &agrave; ta Ma&icirc;tresse ? &quot; demanda la femme.</p>

<p>La Ma&icirc;tresse etait habill&eacute;e tout en latex. Des cuissardes a talons aiguilles, un short et un corset en latex et metal dont la taille etait tr&egrave;s marqu&eacute;e. Elle avait de long gants qui remontait presque jusqu&#39;&agrave; l&#39;&eacute;paule.</p>

<p>&quot;Oui Ma&icirc;tresse&quot; repondit la fille.<br />
&quot;Bien. J&#39;h&eacute;site encore. Et puis j&#39;ai soif&quot;.<br />
Elle quitta l&#39;espace balan&ccedil;oire pour se diriger vers l&#39;estrade. Le Maitre, assis sur son tr&ocirc;ne lui avait pr&eacute;par&eacute; une coupe de champagne et elle vint la prendre pour trinquer avec lui.</p>

<p>&quot;A ta nouvelle soumise Patrice !&quot;<br />
&quot;Merci Sarah, que la tienne te comble de bonheur&quot;.<br />
&quot;J&#39;ai toujours trouv&eacute; que ta table basse &eacute;tait trop loin pour nos jambes, tu trouves pas ?&quot;<br />
&quot;Elle n&#39;est l&agrave; que pour le d&eacute;cor, tu sais bien. Tu veux sans doute &eacute;tendre tes jambes ? Je crois comprendre ce qui te ferais plaisir&quot;.<br />
<br />
Le Ma&icirc;tre se leva et vint directement vers moi.<br />
Il ouvrit la cage et me dit :<br />
&quot;Viens Victoiria, Ma&icirc;tresse Sarah &agrave; besoin de toi&quot;.<br />
&quot;Oui Ma&icirc;tre&quot;.</p>

<p>Je m&#39;extirpais de la cage et me d&eacute;pla&ccedil;a &agrave; 4 pattes jusqu&#39;&agrave; l&#39;estrade, suivant mon Ma&icirc;tre, m&#39;arr&ecirc;tant devant la Ma&icirc;tresse.</p>

<p>&quot;Tiens dit il, voici de quoi allonger tes jambes&quot;</p>

<p>Je sentis les deux jambes se poser sur mon dos. Une des jambi&egrave;res avait le talon aiguille qui me rentrait dans les c&ocirc;tes. Mais je ne dis rien. J&#39;&eacute;tais partag&eacute; entre l&#39;envie de bouger et le plaisir d&#39;obeir &agrave; mon Ma&icirc;tre. Je sentais &agrave; chaque minutes passantes, que je devenais sa chose, que j&#39;&eacute;tais sous son emprise mentale et physique. Je me sentais exist&eacute;, vivant, n&eacute;cessaire.<br />
<br />
Ils discutaient ainsi un long moment, quand Ma&icirc;tresse Sarah dit enfin :<br />
<br />
&quot;J&#39;ai envie de baiser ma salope. As tu sorti le mat&eacute;riel ?</p>

<p>&quot;Bien s&ucirc;r Sarah. Il est a ta disposition&quot;</p>

<p>&quot;Tu veux jouer avec elle ? Demanda t&#39;elle</p>

<p>&quot;Non, pas ce soir, je dois m&#39;occuper de Victoria et la pr&eacute;parer pour demain&quot;.<br />
<br />
Demain ? Que se passera t&#39;il demain ?<br />
<br />
Le Maitre me lan&ccedil;a &quot;File dans ta cage Victoria&quot;,&nbsp; ce que je fis, toujours avec cette envie d&#39;uriner qui devenait de plus en plus pressante. Puis ils se lev&egrave;rent et se dirig&egrave;rent vers Camille. Celle-ci etait toujours suspendu, la tete en arri&egrave;re vers le sol, les bras et les jambes tendues par les cordes, les cuisses &eacute;cart&eacute;es. La belle Camille allait recevoir sa Ma&icirc;tresse.<br />
<br />
A suivre<br />
La femme de m&eacute;nage - Partie 5 - Servir<!--/data/user/0/com.samsung.android.app.notes/files/clipdata/clipdata_bodytext_260615_150055_124.sdocx--></p>]]></description>
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			<pubDate>Mon, 15 Jun 2026 13:09:04 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Boris988</dc:creator>
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			<title>Boris988 a posté un article.</title>
			<link>https://www.bdsm.fr/blog/12382/La-femme-de-ménage---Partie-3---Le-donjon/</link>
			<description><![CDATA[<p>Je pris tout le week-end pour r&eacute;fl&eacute;chir. J&#39;&eacute;tais tiraill&eacute; entre la peur de l&#39;inconnue et l&#39;envie de vivre cette exp&eacute;rience. En realit&eacute;, j&#39;avais aim&eacute; que l&#39;on me dirige et me force a m&#39;habiller de la sorte, a m&#39;asseoir et &ecirc;tre attach&eacute;. Mais se sont surtout les 4 coups de cravache que j&#39;avais aim&eacute;.<br />
<br />
Le mardi suivant, Laure vint faire le m&eacute;nage. Comme d&#39;habitude nous primes un caf&eacute; pour discuter. Elle &eacute;tait &eacute;tudiante en science physique et math&eacute;matique. Un cerveau remarquablement bien fait. Ses pens&eacute;es souvent tr&egrave;s argument&eacute;s lors de nos discussions etaient pertinentes. Mais aucunes allusions sur ce qui c&#39;&eacute;tait pass&eacute; le jeudi pr&eacute;c&eacute;dent ne transpira lors de notre conversation. J&#39;etais assis dans le fauteuil fasse a elle. Je la regardais. J&#39;adorais sa posture. Elle &eacute;tait droite, la t&ecirc;te bien tenue, assise sur le bord du canap&eacute;, les jambes serr&eacute;es. Elle parlait d&#39;une voix douce et&nbsp; pos&eacute;e. Elle respectait Voltaire et Rousseau et le si&egrave;cle des lumi&egrave;res dans l&#39;expression de son fran&ccedil;ais impeccable sans pour autant &ecirc;tre ni hautaine ni p&eacute;dante. Elle d&eacute;gageait de la prestance, de l&#39;attraction. Elle etait solaire. Il faut dire qu&#39;elle &eacute;tait vraiment tr&egrave;s belle. Sa jeunesse, sa fra&icirc;cheur, son visage ang&eacute;lique, sa longue chevelure brune, sa silhouette mince et svelte la mettaient vraiment en valeur.<br />
<br />
M&ecirc;me habill&eacute;e d&#39;un pantalon et d&#39;un pull, ses formes attiraient irr&eacute;m&eacute;diablement le regard. Debout, elle avait une fa&ccedil;on particuli&egrave;re de marcher en faisant avancer ses hanches avec ses jambes. Cela provoquait un mouvement de ses muscles fessiers tout a fait particulier sans pour autant &ecirc;tre ni exager&eacute; ni vulgaire. Elle &eacute;tait assez cambr&eacute;e. Une chute de reins qui en &eacute;tait presque provoquante. Elle avait un petit espace a l&#39;entre jambe ou l&#39;on aurait pu mettre 2 doigts sans toucher les cuisses. Ces jambes se touchaient &agrave; mi-cuisses, aux genoux, aux mollets lorsqu&#39;elle se tenait droite les pieds et chevilles joints. Sa poitrine g&eacute;n&eacute;reuse pointait droit. On imaginait des seins lourd mais ferme.<br />
Soudain elle me dit :<br />
&quot;J&#39;ai un message de mon Ma&icirc;tre pour vous Monsieur. Voici l&#39;adresse du donjon. Vous devrez vous pr&eacute;senter vendredi soir &agrave; 20h pr&eacute;cise. Vous devez pr&eacute;voir des v&ecirc;tements de rechanges, tous feminins y compris une robe de soir&eacute;e, mais aussi de quoi vous doucher, et pr&eacute;voir de ne rentrer chez vous que le dimanche soir&quot;.<br />
&quot;Parlez moi du Ma&icirc;tre Laure s&#39;il vous plait&quot; demandais-je.<br />
&quot;Je n&#39;ai pas le droit de faire cela. Je ne suis autoris&eacute;e qu&#39;&agrave; vous donner ces instructions et elles ne sont pas tr&egrave;s nombreuses. La premi&egrave;re est que vous devez arriver en dentelle noire, sans aucun bijou ni t&eacute;l&eacute;phone, montre ou autres objets. La seconde, vous devez avoir un plug anal de type bijou diamant dans l&#39;anus. La troisi&egrave;me, vous devez &ecirc;tre propre, alors le ma&icirc;tre vous demande de pratiquer un lavement avant votre arriv&eacute;e. Enfin, la quatrieme, vous entrerez directement dans ce lieu, prendrez a gauche la petite porte qui conduit au donjon en sous sol. L&#39;escalier en pierre est assez large pour descendre avec des talons aiguilles. Une fois en bas, vous resterez debout, droit et immobile. Le Ma&icirc;tre vous attendra&quot;.<br />
&quot;D&#39;accord, je vais noter tout cela pour ne rien oubli&eacute;&quot; dis-je. Puis elle ajouta :<br />
&quot;Je vais m&#39;occuper de votre interieur Monsieur&quot;.<br />
Elle se leva et en me fixant droit dans les yeux, &ocirc;ta son pantalon, son pull, pour se retrouver en dessous dans mon salon.<br />
&quot;Le Ma&icirc;tre a dit, pas toucher, pas bouger !&quot;<br />
Curieusement j&#39;&eacute;tais g&eacute;n&eacute; de la voir ainsi faire le m&eacute;nage. Mais je compris que c&#39;&eacute;tait un test. Je devais juste la regarder, bien que, habill&eacute;e de la sorte, se d&eacute;pla&ccedil;ant sur ses escarpins brillant de cuir noir passant aspirateur et chiffon, je fantasmais beaucoup.<br />
<br />
Je ne pu que constater qu&#39;elle disposait d&#39;un fessier admirable, des fesses bomb&eacute;es, fermes, en un mot, d&#39;un sacr&eacute; joli petit cul. Sa poitrine se dressait fi&egrave;rement dans son soutient gorge en dentelle. Ce devait &ecirc;tre d&#39;un bonnet C ou D.<br />
<br />
Ce que j&#39;ai beaucoup appreci&eacute; fut qu&#39;elle ne chercha pas a m&#39;aguicher ou a m&#39;exciter. Elle faisait son job, mais dans une tenue l&eacute;g&egrave;re.<br />
<br />
Quand elle eut termin&eacute;, elle me dit :<br />
&quot;Je vous remercie de me respecter comme vous venez de le faire. Le Maitre sera ravi de savoir que vous respecter ces ordres. Ne soyez pas en retard sous peine de punition Monsieur&quot;. Puis elle se rhabilla et parti.<br />
<br />
C&#39;&eacute;tait un test qui ne f&ucirc;t pas d&eacute;sagr&eacute;able du tout, bien au contraire. Je m&#39;imaginais un instant entourer de jolies femmes en pleine jeunesse, belles et excitantes.<br />
<br />
Mais d&#39;autre soucis reprenaient le dessus. Je n&#39;avais pas ce que le Ma&icirc;tre me demandait. Aussi je d&ucirc;e allez acheter ces tenues et chaussures. C&#39;est l&agrave; que j&#39;ai commenc&eacute; a m&#39;assumer. Entrer dans une lingerie pour dire a la vendeuse, &quot;madame, je souhaite essayer cet ensemble en dentelle&quot; n&#39;est pas tr&egrave;s ais&eacute;. Subir les regards foudroyant de certaines vendeuses vous met mal a l&#39;aise. J&#39;ai du m&ecirc;me dans une boutique sortir les escarpins que je venais d&#39;acheter pour expliqu&eacute; que c&#39;&eacute;tait pour un spectacle.<br />
&quot;Ah ! Vous jouer un acteur travesti. Je comprends&quot; m&#39;avait elle r&eacute;pondu avec un petit sourrire. Et oui, des fois le regard des gens m&eacute;rite un petit mensonge pour facilit&eacute; la vie.<br />
<br />
Les jours pass&egrave;rent. J&#39;avais du mal a me concentrer au boulot. Je pensais sans arr&ecirc;t a ce rendez vous, imaginant l&#39;impensable, n&#39;ayant aucune exp&eacute;rience dans ce domaine.<br />
<br />
Je me souvient avoir pris la route habill&eacute;, le plug ins&eacute;r&eacute;, pr&ecirc;t a me pr&eacute;senter devant lui, juste rev&ecirc;tu par dessus ma tenue d&#39;un surv&ecirc;tement de sport bleu et d&#39;un sweat. Mes voisins n&#39;auraient vraiment pas compris que je me prom&egrave;ne en dessous en dentelle.<br />
<br />
Apres 25 minutes de routes, j&#39;arrivais au ch&acirc;teau. Je fus admiratif de cette demeure du XVI ieme si&egrave;cle qui etait enti&egrave;rement restaur&eacute;. L&#39;all&eacute;e passait sous de grands ch&ecirc;nes centenaires. Je garais ma voiture sur le bord de la cours. Regardant mon portable : 19h55. J&#39;&eacute;tais a l&#39;heure.<br />
J&#39;enlevais mon surv&ecirc;tement, enfilais mes escarpins et pris la direction du ch&acirc;teau. Je regardais cette magnifique demeure, aux ouvertures de style gothique, en pierre de taille. Je montais les quelques marches et arrivais sur le peron, majestueux. Devant moi, une double porte en bois, incruster de metal, gigantesque, fabuleux. J&#39;entrais.<br />
<br />
Sur la gauche du grand hall, &agrave; la lueur des lumi&egrave;res indirectes allum&eacute;es par ci et par l&agrave;, se trouvait effectivement une porte en bois.&nbsp; L&#39;encadrement etait en pierres taill&eacute;es aux sculptures d&#39;anges et d&eacute;mons, de gargouilles et de fleurs. Un style tr&egrave;s baroque.<br />
La porte grin&ccedil;a lorsque je l&#39;ouvris.<br />
L&#39;escalier etait bien l&agrave;, large d&#39;au moins 2 m&egrave;tres et en colima&ccedil;on. Je descendis me tenant a la corde sur le cot&eacute; gauche de peur de tomber. Mes yeux commen&ccedil;aient a s&#39;habituer a la p&eacute;nombre. Apres 2 tours de colima&ccedil;on je parvenais au sous sol et d&eacute;couvris une nouvelle porte en bois, plus petite. Je l&#39;ouvris et j&#39;entrais.<br />
<br />
Je n&#39;avais plus mon iPhone que j&#39;avais laiss&eacute; dans la voiture. Alors j&#39;esp&eacute;rais que j&#39;&eacute;tais a l&#39;heure.<br />
<br />
&quot;Victoria&quot; entendis-je &quot;sois la bienenue chez moi&quot;.<br />
<br />
Le Ma&icirc;tre etait l&agrave;, dans la p&eacute;nombre ou je distinguais un fauteuil aux encadrements dor&eacute;s et dont l&#39;assise et le dossier etaient recouvert de feutrine bordeaux.<br />
<br />
&quot;Tu as 20 secondes de retard. L&#39;as tu fait expr&egrave;s ? Nous verrons cela plus tard. Pour le moment tu vas apprendre&quot;.<br />
<br />
Il se leva, posa sa coupe de champagne sur le rebord du siege et s&#39;approcha.<br />
<br />
&quot;Voici la r&egrave;gle num&eacute;ro 1 : le soumis est toujours sous le Ma&icirc;tre alors tu va te mettre a 4 pattes imm&eacute;diatement.&quot;<br />
&quot;ET NE ME REGARDE PAS, tu n&#39;en a pas encore le droit. Fixe le sol imm&eacute;diatement, SINON !&quot;<br />
<br />
Je m&#39;executais en disant &quot;Oui Ma&icirc;tre&quot;. J&#39;avais eu le temps de distinguer un tr&egrave;s beau costume, une chemise bordeaux, un n&oelig;ud papillon, des chaussures en cuir noire et une chevelure assez courte, l&eacute;g&egrave;rement grisonnante. Il portait des lunettes noires, je n&#39;ai pas pu voir ces yeux.<br />
<br />
&quot;Bien, tu va devenir une bonne petite salope ob&eacute;issante&quot;.<br />
<br />
Il me scrutait sous tout les angles, tournant autour de moi.<br />
<br />
&quot;Tu as d&eacute;cid&eacute; de venir. Tu es donc d&egrave;s aujourd&#39;hui ma chose, mon objet et je ferais de toi ce que bon me semble, tu n&#39;auras rien a dire. Toutefois la douleur et les supplices doivent rester g&eacute;rables. Aussi, lorsque tu ne veux pas aller plus loin dans les actes, tu diras &#39;limite&#39; &agrave; haute voix. Je saurais que tu necessite un peu d&#39;entra&icirc;nement pour d&eacute;passer celle-ci. Ceci est la r&egrave;gle num&eacute;ro 2&quot;.<br />
<br />
Il me parlait toujours au f&eacute;minin, ce qui n&#39;&eacute;tait pas pour me d&eacute;plaire, au contraire.<br />
<br />
Il poursuivi : &quot;Voici ton collier et ta laisse&quot;.<br />
<br />
Il m&#39;attacha un collier de cuir et m&eacute;tal autour du cou en le serrant l&eacute;g&egrave;rement. La chaine qui trainait par terre etait lourde et je faisais un effort avec ma nuque pour maintenir ma t&ecirc;te droite. La laisse se tendit. Je sentis qu&#39;il tirait dessus m&#39;obligeant a me d&eacute;placer &agrave; 4 pattes.<br />
<br />
&quot;Tu porteras jusqu&#39;a nouvel ordre ce collier en ma pr&eacute;sence. C&#39;est la r&egrave;gle num&eacute;ro 3&quot;.<br />
&quot;Tu connais d&eacute;j&agrave; la r&egrave;gle num&eacute;ro 4, tu ne prononcera que 2 mots, &#39;Oui maitre&#39; si tu as besoin de r&eacute;pondre a une question. Si tu n&#39;es pas d&#39;accord, ne r&eacute;pond rien, je comprendrais. Mais attends toi a recevoir une possible punition dans ce cas, tu es l&agrave; pour &ecirc;tre dress&eacute;e en bonne chienne&quot;.<br />
<br />
J&#39;avais le c&oelig;ur qui battait fort dans ma poitrine. Oui, je voulais tout cela, me sentir pris, entrav&eacute;, aux ordres, tellement oppos&eacute; a ma vie de tout les jours. Ne plus rien d&eacute;cider, subir, ob&eacute;ir, &ecirc;tre abus&eacute;. Oui, j&#39;en avais envie, j&#39;en r&ecirc;vais.<br />
<br />
&quot;Allez avance... avance.... encore... plus vite... voil&agrave; ! Stop ! Pose la tete sur le tapis&quot;. Il l&acirc;cha la laisse qui s&#39;affala &agrave; cot&eacute; de mon oreille dans un bruit m&eacute;talique.<br />
<br />
Quelques secondes pass&egrave;rent puis il rev&icirc;nt avec une barre en m&eacute;tal sur laquelle se trouvait des menottes. Il glissa la barre sous mes jambes a proximit&eacute; de mes chevilles qu&#39;il attacha avec les menottes. Puis me pris les bras un par un et m&#39;attacha les poignets de chaque c&ocirc;t&eacute;. J&#39;&eacute;tais totalement entrav&eacute;, attach&eacute; dans cette position, les fesses en l&#39;air, les bras tendus au sol tout comme ma tete.<br />
Je ne pouvais plus bouger.<br />
<br />
&quot;Tu as un tr&egrave;s joli plug, Victoria. Tu es bien ras&eacute;e, je ne vois aucuns poils sur tes jolies jambes&quot;.<br />
<br />
&quot;Mais tu as eu 20 seconde de retard, n&#39;est ce pas ?&quot;<br />
<br />
&quot;Oui Ma&icirc;tre&quot;<br />
<br />
&quot;Tres bien&quot;. Je sentis une nouvelle fois sa cravache sur mes fesses. Il tapait fort. Mais je retins mon cri, &eacute;touffer dans ma gorge.<br />
<br />
&quot;Tu as le droit de crier si tu veux, personne ne t&#39;entendra ici, et les autres r&eacute;sidents sont habitu&eacute;s&quot;.<br />
<br />
Les autres r&eacute;sidents ? Me dis-je.<br />
<br />
Il frappa a nouveau, plus fort et cette fois je ne pu m&#39;emp&ecirc;cher de retenir un cri.<br />
<br />
&quot;Voila, c&#39;est mieux&quot; dit-il. &quot; Tu vas te lib&eacute;rer bient&ocirc;t, prendre du plaisir, l&acirc;cher prise, en total abandon, en totale soumission&quot;.<br />
<br />
Une derni&egrave;re tape me fut infliger, tr&egrave;s forte celle ci, je ne pu m&#39;emp&ecirc;cher de dire &quot;limite&quot;.<br />
<br />
&quot;Tu assimiles tr&egrave;s bien les r&egrave;gles Victoria. C&#39;est tr&egrave;s bien et en m&ecirc;me temps, cela m&#39;ennuie. J&#39;esp&eacute;rais plus de r&eacute;sistance pour une jeune salope novice. Passons &agrave; autre chose alors&quot;.<br />
<br />
Il sortit avec rapidit&eacute; mon plug pour l&#39;inserer dans ma bouche. Je sentis un objet s&#39;ins&eacute;rer dans mon anus. Pas violemment, avec douceur. L&#39;objet etait bien lubrifi&eacute;. Ce n&#39;etait pas un plug, c&#39;&eacute;tait plus long, un gode de petit diametre sans doute. Mais il l&#39;enfon&ccedil;a &agrave; ce que j&#39;imaginais &ecirc;tre &agrave; l&#39;&eacute;poque profond&eacute;ment. Je ne compris que bien plus tard que la pratique anal peut &ecirc;tre tr&egrave;s profonde. Mais sentant probablement que je n&#39;&eacute;tait pas si ouvert que cela, il arr&ecirc;ta de le pousser, le laissant en place comme cela. Les fesses me cuisait des coups de cravaches.<br />
<br />
&quot;Oui ! cela me plait, ne bouge pas&quot;.<br />
<br />
Je restais ainsi, a 4 pattes, pendant un long moment, la tete au sol, les fesses en l&#39;air avec ce gode ins&eacute;rer.<br />
<br />
Je perdis rapidement la notion du temps, ne sachant ce qu&#39;est une minute, 1 heure ou un jour. Mais j&#39;avais des crampes dans cette position. J&#39;essayais de bouger un peu, mais c&#39;etait tres compliqu&eacute;.<br />
<br />
Puis il revint d&#39;un pas rapide.<br />
<br />
A suivre :<br />
La femme de m&eacute;nage - Partie 4 - Soumission<br />
<!--/data/user/0/com.samsung.android.app.notes/files/clipdata/clipdata_bodytext_260614_151509_246.sdocx--></p>]]></description>
			<guid>https://www.bdsm.fr/blog/12382/La-femme-de-ménage---Partie-3---Le-donjon/</guid>
			<pubDate>Sun, 14 Jun 2026 13:19:52 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Boris988</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title>Boris988 a posté un article.</title>
			<link>https://www.bdsm.fr/blog/12379/La-femme-de-ménage---Partie-2---La-rencontre/</link>
			<description><![CDATA[<p>Le soir m&ecirc;me, apr&egrave;s avoir repris mes esprits, j&#39;avais appel&eacute; Laure pour lui demander des explications. Qui &eacute;tait ce Ma&icirc;tre Patrice ? Mais je ne re&ccedil;u que des r&eacute;ponses evasives.<br />
&quot;Je n&#39;ai pas le droit de vous le dire, Monsieur&quot;, ou encore &quot;Mon Ma&icirc;tre attends votre r&eacute;ponse et chaque jour qui passe je risque une punition pour ne pas vous avoir convaincu Monsieur&quot;, &quot;R&eacute;pondez lui Monsieur&quot;, &quot; acceptez vous ce rdv, Monsieur?&quot;<br />
<br />
Les d&eacute;s &eacute;taient jett&eacute;s !<br />
<br />
Devant tant d&#39;insistance et entendant le supplice dans la douce voix de Laure, je fini par dire : &quot;Pour vous &eacute;viter une punition, j&#39;accepte&quot;.<br />
<br />
Elle me r&eacute;pondit :<br />
&quot;Jeudi 18 h chez vous, porte entre ouverte, lumi&egrave;re tamis&eacute;e, musique classique de Beethoven, la tenue rouge. Un conseil... soyez honn&ecirc;te avec mon Ma&icirc;tre, il saura imm&eacute;diatement si vous lui mentez&quot; et elle raccrocha.<br />
<br />
Je restais septique. Qui &eacute;tait ce Ma&icirc;tre Patrice ? Devrais-je vraiment me mettre en tenue ? Ces questions me prenaient la t&ecirc;te. Aurais je l&#39;air assez bien pour lui ? Que veut il ? Pourquoi me demander de m&#39;habiller ainsi ? Je fantasmais et me pr&ecirc;tais a imaginer une premi&egrave;re relation entres hommes.<br />
<br />
Je me servis un rhum sec que je bu d&#39;un trait essayant de reprendre le contr&ocirc;le de mes&nbsp; pens&eacute;es. Mais mes fantasmes me rattrapaient inexorablement.<br />
<br />
Ce soir l&agrave;, je dormi tr&eacute;s mal. Me r&eacute;veillant au moindre bruit dans la rue, fixant l&#39;armoire qui contenait mes tenues.<br />
<br />
Apr&egrave;s une nuit de sommeil agit&eacute;e j&#39;avais les id&eacute;es &agrave; peine plus claires. Apr&egrave;s tout, quelque soit ma tenue, si toutefois j&#39;acceptais de la porter, cela n&#39;engagent en rien de recevoir un inconnu sur la demande de ma femme de m&eacute;nage. Si cela pouvait lui &eacute;viter d&#39;etre punie, j&#39;en serais ravi. Mais quelle relation speciale pouvaient faire qu&#39;une femme se devoue a se point a un homme ? Qu&#39;&agrave; t&#39;il de si extraordinaire ? Et elle ?<br />
Sur ces pens&eacute;es, je parti au travail.<br />
<br />
Le soir fut diff&eacute;rent. D&eacute;j&agrave;, la nuit avait &eacute;t&eacute; difficile, mais les journ&eacute;es dans ma soci&eacute;t&eacute; ne m&#39;aidaient pas. J&#39;avais un poste de directeur d&#39;exploitation. Je prenais d&eacute;cisions sur d&eacute;cisions, j&#39;&eacute;tais stress&eacute;, me heurtant r&eacute;guli&egrave;rement a des subalternes qui n&#39;&eacute;taient pas toujours tr&egrave;s coop&eacute;ratifs et a qui je donnais sans cesse des ordres et directives.<br />
<br />
C&#39;est tout a fait inconsciemment qu&#39;en sortant de la douche, nu dans ma chambre, devant mon armoires, je me v&ecirc;tu de la tenue rouge.<br />
<br />
Je commen&ccedil;ait par le soutient gorge que je pla&ccedil;ais a l&#39;envers pour l&#39;accrocher facilement avant de faire tourner dans le bon sens et d&#39;enfiler les bretelles. J&#39;&eacute;tais un peu en surpoids, et le bonnet A &eacute;tait bien rempli par ma poitrine plus autant muscl&eacute;e que dans ma jeunesse. Vint le tour du porte jartelle. J&#39;enfilais mes bas de soie a la jarreti&egrave;re rouge que j&#39;accrochais au porte jartelle. Je caressais ma jambe tendue prenant soin de bien aligner les coutures. J&#39;enfilais alors le string qui compl&eacute;tait l&#39;ensemble avant de cacher le tout sous un bustier blanc et une jupe en cuir noire.<br />
Il ne manquait finalement que mes chaussures, une paire de sandales rouge a talons de 12 cm. Je me contemplais ainsi, narcissique devant mon miroir en me demandant &agrave; qui je ne plairais pas dans cette tenue. Je passais la soir&eacute;e ainsi &agrave; imaginer la rencontre, comment dire bonjour, et m&#39;endormi &eacute;puis&eacute; de ma pr&eacute;c&eacute;dente nuit et de ma journ&eacute;e difficile.<br />
<br />
Jeudi !<br />
Nous &eacute;tions jeudi.<br />
C&#39;etait ce soir.<br />
<br />
Apr&egrave;s m&#39;etre prepar&eacute; et avoir aval&eacute; un d&eacute;jeuner rapide, je pris la route pour mon travail.<br />
9h.... 10h... 11h, 11h30, 12h. Je ne tenais plus en place regardant ma montre sans arr&ecirc;t. Je dis alors a ma secr&eacute;taire que je serais en rendez vous ext&eacute;rieur tout l&#39;apr&egrave;s midi et lui dit a demain rentrant chez moi, de plus en plus angoiss&eacute; d&#39;avoir accept&eacute; cette rencontre.<br />
<br />
14h... 15h....&quot;Je vais prendre une douche, ca me calmera&quot; me dis-je. Sortant de ma douche froide, je m&#39;habillait en tenue d&#39;homme. Plus simple et plus rapide, je me dis alors &#39;&quot;Allez ! un petit caf&eacute; ne te fera pas de mal&quot;.<br />
<br />
15h40, plus que 2h20 avant d&#39;avoir des reponses. Il ne restait qu&#39;une petite heure &agrave; patienter quand tout &agrave; coup le telephone sonna.<br />
&quot;Allo ?&quot;<br />
&quot;Bonjour Monsieur.<br />
Je reconnu imm&eacute;diatement la voix de Laure<br />
&quot;Monsieur, j&#39;ai ordre de vous dire quelque chose. Je suis attach&eacute;e au dessus d&#39;une chaise de supplice qui comporte des clous. Je suis suspendue par des cordes au dessus de ces clous qui ne font pour le moment qu&#39;effleurer ma peau. Ma&icirc;tre Patrice me charge de vous dire que si vous ne respectez pas le terme de la rencontre, il partira immediatement de chez vous et viendra dans son donjon pour&nbsp; couper les cordes qui me sustentent, auquel cas, les clous penettreront dans ma chair profond&eacute;ment&quot;<br />
Je ne sus que r&eacute;pondre, effray&eacute;, imaginant la sc&egrave;ne et la pauvre fille aux yeux bleus criant de douleur si je ne l&#39;&eacute;coutais pas<br />
&quot;Ne vous inqui&eacute;tez pas Laure, j&#39;obeirai a mon engagement&quot;. Alors, elle raccrocha sans un autre mot.<br />
<br />
J&#39;&eacute;tais d&eacute;contenanc&eacute;. Que faire ? Appeler la police pour faire un signalement ? Mais je n&#39;avais aucunes preuves, aucunes adresses ? Et cela m&#39;afficherait au grand jour, ce que je n&#39;&eacute;tais pas encore pr&ecirc;t a assumer. Finalement ne distinguant la realit&eacute; et la manipulation, je decidais d&#39;obeir. Retirant rapidement mes v&ecirc;tements, j&#39;enfillais m&#39;a tenue rouge. Un peu de parfum, entierement ras&eacute;, je me disais qu&#39;au moins, la pauvre fille ne souffrirait pas a cause de moi.<br />
<br />
17h50, j&#39;entrebaillais la porte, eteignis le lustre principal ne laissant qu&#39;une lumi&egrave;re tamis&eacute;e et m&#39;assis sur le canap&eacute;, les jambes crois&eacute;es assez haut, laissant appara&icirc;tre mes dessous.<br />
<br />
Je me relevais d&#39;un bond. J&#39;attrapais mon iPhone et je demandais a jouer la sonate au clair de lune de Beethoven avant de me rassoir, esp&eacute;rant pour la pauvre fille ne plus rien avoir oubli&eacute;.<br />
<br />
18h.... la porte s&#39;ouvrit.<br />
<br />
&quot;Bonjour&quot; dis je b&ecirc;tement<br />
&quot;Bonjour Victor&quot; repondit il. &quot;Je t&#39;appelerais ainsi tant que je ne t&#39;aurais pas baptis&eacute; autrement, ne sachant pas encore si tu deviendras mon soumis au c&ocirc;t&eacute; de ma soumise. Pour le moment, mets toi debout et montre moi ta tenue et regarde le sol&quot;.<br />
<br />
Il avait une voix grave, chaude, charmante, une voix qui inspirait le respect. Imm&eacute;diatement, je m&#39;executais, captiv&eacute; par cette situation nouvelle et improbable.<br />
<br />
&quot;Bien&quot; dit il, &quot;marche un peu, sans me regarder&quot;.<br />
<br />
Je fis les 100 pas dans le salon, me surprenant &agrave; me taire, captiv&eacute; par l&#39;instant, captiv&eacute; par cet homme qui faisait &eacute;ruption dans ma vie comme finalement je l&#39;esp&eacute;rais tant secr&egrave;tement.<br />
<br />
&quot;As tu cru que je suis homme a infliger des souffrance a ma soumise parce qu&#39;un autre n&#39;aurait pas obeit&quot;.<br />
&quot;Oui, j&#39;y crois&quot; repondis-je.<br />
Il riat.<br />
&quot;Seul celui qui n&#39;obeit pas est punis. Tu es cr&eacute;dule, en demande d&#39;ob&eacute;issance et d&eacute;j&agrave; tu te soumet a mes id&eacute;es sans m&ecirc;me savoir si c&#39;est la v&eacute;rit&eacute;. Ne t&#39;inqui&egrave;tes pas, ma soumise n&#39;est pas attach&eacute;e au dessus d&#39;un engin de torture sans surveillance. Elle m&#39;attends juste dans sa cage, dans mon donjon&quot;.<br />
<br />
Puis apr&egrave;s une pause il ajouta :<br />
<br />
&quot;Es tu pr&ecirc;t a m&#39;obeir, corps et &acirc;mes, a devenir ma chose, a respecter tous ce que je te demanderais, a faire tous ce que je t&#39;ordonnerais ? Ne me r&eacute;ponds pas maintenant, tu dois d&#39;abord y reflechir s&eacute;rieusement, alors ne dit rien. Par contre tu vas t&#39;accroupir sur tes talons dos &agrave; moi et mettre tes mains dans ton dos et ne plus bouger&quot;.<br />
<br />
Moi qui avait pour habitude de diriger des hommes, je fus surpris de trouver une certaine d&eacute;livrance dans ce discours, un certain plaisir. Je ne sais toujours pas pourquoi, mais je n&#39;ai fait qu&#39;obeir a cette voix dont je n&#39;avais m&ecirc;me pas vu le visage, cette voix qui prenait l&#39;ascendant sur moi et qui me faisait me sentir a nouveau vivant, utile, excit&eacute;.<br />
<br />
Il m&#39;attacha les mains dans le dos avec une cordelette, sans trop serrer et continua a me parler.<br />
<br />
&quot;Nous aurons prochainement un entretien, tres important afin de definir ensemble tes limites, ce que tu souhaite, ce que tu n&#39;accepterais pas. Si nous passons cette &eacute;tape, tu t&#39;appelera Victoria et tu m&#39;appelera Ma&icirc;tre. Tu sera toujours en dessous feminin lorsque nous nous verrons. Tu devras respecter et obeir &agrave; ma soumise qui sera ta superieure. Tu te tairas, les seuls mots que je t&#39;accorderai pour le moment sont oui, Ma&icirc;tre. Ceci commence d&egrave;s maintenant. As tu compris ?<br />
<br />
Je repondis b&ecirc;tement &quot;oui bien sur&quot; et l&agrave;, je senti pour la premi&egrave;re fois de ma vie la douleur d&#39;une cravache sur mes fesses. Une&nbsp; douleur aigu&euml; qui me propulsa en avant et qui me fit crier &quot;aie, mais ca va pas ?&quot;<br />
Alors que je m&#39;affalais sur le sol la t&ecirc;te la premi&egrave;re, je sentis alors 3 autres coup, aussi violent que le premier et j&#39;entendis ces mots qui se grav&egrave;rent dans ma t&ecirc;te :<br />
&quot;Je t&#39;ai dit que tu ne devais prononcer que 2 mots, OUI MA&Icirc;TRE, EST CE CLAIR ?<br />
<br />
&quot;Oui Ma&icirc;tre&quot; bredouillais-je les larmes aux yeux, la douleur sur mes fesses &eacute;tant s&eacute;v&egrave;re.<br />
<br />
J&#39;&eacute;tais a sa merci, attach&eacute;, &eacute;tal&eacute; sur le sol. Mais curieusement je n&#39;avais pas peur, au contraire, une certaines excitation montait en moi.<br />
<br />
&quot;Je t&#39;ai dis de ne pas r&eacute;pondre autre chose. Tu aimes a ce point ma cravache ? Tu aimes d&eacute;sob&eacute;ir, hein ? Voici un aper&ccedil;u de ta soumission et une l&eacute;g&egrave;re punition pour ton manque d&#39;ob&eacute;issance. Je pars. Ma soumisse te donnera une adresse ou tu viendras a l&#39;heure pr&eacute;cise, en tenue noire cette fois ci, avec des escarpins et non des sandales disgracieuse que tu portes, non maquill&eacute;, non travesti autrement qu&#39;en dessous feminin. Ne pas venir est l&#39;unique possibilit&eacute; de refuser ta soumission. Si tu ne viens pas, tu seras libre et tu ne nous reverras plus jamais. Si tu viens, tu seras &agrave; moi, et uniquement &agrave; moi. Je ferais de toi ce que je veux, avec qui je veux. Je sais que tu ne maitrise pas mes regles, mais tu apprendras, et tu seras punis. Tu seras &eacute;duqu&eacute; a ob&eacute;ir, a etre une bonne chienne, ma salope soumise. Tu seras ma salope Victoria, as tu compris le deal ?<br />
<br />
&quot;Oui Maitre&quot;.<br />
<br />
J&#39;entendis la porte claqu&eacute;. Je restais au sol immobile. Puis, parvenant a defaire le noeud coulant de la cordelette, je me relevais. Regardant mes fesses rougit dans le miroir, je compris que mes r&ecirc;ves d&#39;appartenance pouvaient devenir r&eacute;alit&eacute;s. J&#39;ai aim&eacute; ce premier rendez vous intense mais bref. Je me surprenais &agrave; avoir un d&eacute;but d&#39;&eacute;rection.<br />
<br />
Devrais-je pour continuer et accepter cette proposition ?<br />
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A suivre, la femme de m&eacute;nage - Partie 3 -<br />
Le donjon.<!--/data/user/0/com.samsung.android.app.notes/files/clipdata/clipdata_bodytext_260613_160351_330.sdocx--></p>]]></description>
			<guid>https://www.bdsm.fr/blog/12379/La-femme-de-ménage---Partie-2---La-rencontre/</guid>
			<pubDate>Sat, 13 Jun 2026 14:06:23 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Boris988</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title>Boris988 a posté un article.</title>
			<link>https://www.bdsm.fr/blog/12373/La-femme-de-ménage---Partie-1/</link>
			<description><![CDATA[<p>A cette &eacute;poque, je vivais seul dans ma grande maison apr&egrave;s m&#39;&ecirc;tre s&eacute;parer de la femme qui partagea ma vie durant 20 ans. J&#39;avais pris cette d&eacute;cision de s&eacute;paration car notre vie sexuelle &eacute;tait de plus en plus en berne, triste, tellement pr&eacute;visible et traditionnelle. Adieu l&#39;exub&eacute;rance, la spontaneit&eacute;, adieu l&#39;amour, voici l&#39;habitude.<br />
<br />
J&#39;avais &eacute;galement d&#39;autres envies, secretes, visieuses. Je m&#39;&eacute;tais offert depuis ma s&eacute;paration quelques tenues f&eacute;minines et aimais m&#39;habiller les soirs avec ces tenues. Je m&#39;exhibais devant le miroir, me d&eacute;shabillais en faisant un strip tease. Je faisais appara&icirc;tre sous ma mini jupe et mon bustier de jolis dessous, bas, porte jaretelle en dentelle, soutient gorges coordonn&eacute;es. Je ne cessais de me contempler dans ce miroir, r&ecirc;vant que des mains expertes me deshabillaient, me touchaient, me caressaient, m&#39;attachais pour abuser de moi sans retenues.<br />
<br />
J&#39;avais achet&eacute; quelques plugs qui faisait mon bonheur, petit tout d&#39;abord, puis de taille moyenne avant d&#39;utiliser des calibres plus importants apr&egrave;s quelques mois de sexualit&eacute; solitaire.<br />
<br />
Tout ceci me faisait consid&eacute;rablement n&eacute;gliger mon int&eacute;rieur. La poussi&egrave;res sur les meubles se voyait. Et ce qui devait arriver, arriva. Un ami que j&#39;avais invit&eacute; a d&icirc;ner ne pu s&#39;emp&ecirc;cher de me le reproch&eacute;, me signifiant sans m&eacute;nagement qu&#39;avec mes ressources et mon salaire, je pouvais au minimum engager une femme de m&eacute;nage pour vivre dans la propret&eacute;.<br />
<br />
Je m&#39;y engagea et la semaine suivante, passais une annonce. A ma grande surprise je recu bon nombre de mail m&#39;informant des exp&eacute;riences de ses dames et vantant les qualit&eacute;s extraordinaires de leurs services m&eacute;nagers. Certaines m&#39;indiquant m&ecirc;me leurs tarifs. Et puis je lis celui de Laure. Il &eacute;tait d&#39;une simplicit&eacute; remarquable.<br />
&quot;Bonjour Monsieur,<br />
Je m&#39;appele Laure, j&#39;ai 25 ans, je suis int&eacute;ress&eacute;e par votre annonce. Voici mon num&eacute;ro 06....<br />
Cordialement<br />
Laure B.&quot;<br />
<br />
Rien de plus ! Pas de CV extravagant, pas de lettre de recommandation. Rien ! Juste de la simplicit&eacute;.<br />
<br />
Je n&#39;y croyais pas. Aussi, je convoquais quelques unes de ses pros du m&eacute;nages dont la pr&eacute;sentation et le discours &eacute;tait bien loin des promesses de leurs mails sans doute initi&eacute;s par l&#39;IA.<br />
<br />
A force de chercher, je me suis dit &quot;Bon, la petite ne peut pas &ecirc;tre pire, je vais l&#39;appeler.&quot;<br />
C&#39;est ainsi que Laure entra dans ma vie, par un apr&egrave;s midi pluvieux d&#39;hiver.<br />
<br />
A 16H30 pr&eacute;cise, elle sonna &agrave; la porte. Je lui ouvris et la fis entrer dans le salon. J&#39;avais du mal a m&#39;emp&ecirc;cher de la regarder. Ces yeux &eacute;taient tr&egrave;s attractifs, d&#39;un bleu lagon aux multiples nuances, allant de la profondeur des oc&eacute;ans au turquoise qui faisait ressortir sa longue chevelure brune ondul&eacute;e<br />
Lui demandant si elle souhaitait boire un verre, j&#39;entendis sa voix pour la premi&egrave;re fois. Une voix douce, chaude, au timbre parfait, en total ad&eacute;quation avec sa beaut&eacute; et sa plastique de r&ecirc;ve qu&#39;&eacute;tait la sienne.<br />
Elle portait sous son blouson un pull en v, qui laissait appara&icirc;tre les formes g&eacute;n&eacute;reuse de sa poutrine, serr&eacute; a la taille par une ceinture de cuir noir et couvrant le haut d&#39;un Jean gris.<br />
En la scrutant de haut en bas, je vis qu&#39;elle portais des escarpins a talons d&#39;un bon 10 cm. Moi qui commen&ccedil;ais a &ecirc;tre &agrave; l&#39;aise avec ce type de chaussure apr&egrave;s m&#39;&ecirc;tre pli&eacute; les chevilles durant des soir&eacute;es enti&egrave;res, je fus admiratif de l&#39;aisance de ses d&eacute;placement.<br />
<br />
&quot;Voulez vous vous assoir ?&quot; dis je.<br />
&quot;Avec plaisir Monsieur&quot; r&eacute;pondit elle.<br />
<br />
Je ne pu m&#39;emp&ecirc;cher de trouver dans la fa&ccedil;on dont elle le dit un respect certain,&nbsp; presque comme un remerciement a cette suggestion de s&#39;assoir et de ne par rester debout.<br />
<br />
Elle s&#39;assit, les jambes bien serr&eacute;es, le dos droit, la t&ecirc;te fi&egrave;rement tenue et me regardait attendant un mot de ma part. Son attitude &eacute;tait particuli&egrave;re. Une fa&ccedil;on de se tenir, comme fig&eacute;, immobile, attendant patiemment une question, une parole afin d&#39;y r&eacute;pondre avec douceur et emplis d&#39;un respect que je n&#39;avais jamais observ&eacute; dans ma vie.<br />
<br />
Apr&egrave;s plusieurs questions auxquelles elle r&eacute;pondit en terminant toujours ces phrases par &quot;Monsieur&quot;, nous tombons d&#39;accord sur le tarif et le nombre d&#39;heures n&eacute;cessaire pour faire les t&acirc;ches que j&#39;exigeais. Elle se leva, me remerciant toujours avec ce respect particulier pourtant incompatible avec son &acirc;ge et les comportements des jeunes d&#39;aujourd&#39;hui. Rendez vous fut fix&eacute; au vendredi.<br />
<br />
Tout ce passa bien les premi&egrave;res heures. Laure &eacute;tait toujours d&#39;une ponctualit&eacute; remarquable. Son travail &eacute;tait parfait. Ma maison sentait le propre, &eacute;tait rang&eacute;e, mon linge a sa place dans les armoires et je lui en &eacute;tais tr&egrave;s reconnaissant.<br />
<br />
Je lui donnais alors un double des clef en lui disant que, au regard de sa prestation, sa prestance et la qualit&eacute; de son travail, je lui faisait confiance et qu&#39;elle pourrait dor&eacute;navant venir sans que je sois l&agrave; pour faire ses t&acirc;ches. Est-ce l&agrave; que je mis en place la premi&egrave;re pierre de ma nouvelle vie, je ne saurais le dire.<br />
<br />
Quoiqu&#39;il en soit, quelques semaines apr&egrave;s lui avoir donn&eacute; les clefs, je trouvais sur la table un petit mot qui provoqua chez moi une mont&eacute;e d&#39;adr&eacute;naline accompagn&eacute;e d&#39;une tachycardie imm&eacute;diate :<br />
<br />
&quot;J&#39;ai fais part de vos secrets d&#39;armoire &agrave; mon Ma&icirc;tre puisque vous m&#39;avez donn&eacute; les clefs. Il souhaiterait vous rencontrer, habill&eacute; avec l&#39;ensemble rouge et vos sandales a talons correspondantes, jeudi a 18h prochain.<br />
Si je me suis tromp&eacute;e sur vos souhaits secrets et vos aspirations profondes, je vous rendrais vos clefs ayant &eacute;chou&eacute;e dans ma mission de rapporter a mon Ma&icirc;tre, la belle salope que vous &ecirc;tes. Laure, soumise et d&eacute;vou&eacute;e &agrave; Ma&icirc;tre Patrice&quot;.<br />
<br />
Je restais sans reaction, le c&oelig;ur palpitant, m&#39;asseyant lentement sur le canap&eacute;, me demandant d&eacute;j&agrave; si j&#39;allais accepter cette rencontre alors que Laure m&#39;avait si facilement cern&eacute; lors de nos discutions qui, je m&#39;en rendais compte maintenant, &eacute;taient orient&eacute;es sur ma vie, mes envies mes fantasmes. Elle avait su me faire parler lors de nos entrevues et maintenant j&#39;&eacute;tais au pied du mur. Qu&#39;allais je faire ?<br />
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Suite en partie 2 - La rencontre.<br />
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			<guid>https://www.bdsm.fr/blog/12373/La-femme-de-ménage---Partie-1/</guid>
			<pubDate>Fri, 12 Jun 2026 18:00:21 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Boris988</dc:creator>
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			<title>Boris988 a mis a jour son propre profil.</title>
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			<pubDate>Wed, 21 Jan 2026 02:46:27 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Boris988</dc:creator>
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			<title>Boris988 </title>
			<link>https://www.bdsm.fr/rencontres-indre-et-loire/wall/comment-id_74301/</link>
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			<pubDate>Wed, 21 Jan 2026 02:18:55 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Boris988</dc:creator>
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			<title>Boris988 a mis a jour sa propre photo de profil.</title>
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			<guid>https://www.bdsm.fr/photo/1195519/October-25,-2025/</guid>
			<pubDate>Sat, 25 Oct 2025 20:19:35 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Boris988</dc:creator>
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