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		<title>domreve</title>
		<link>https://www.bdsm.fr/profile-22432/</link>
		<description>Latest updates from domreve</description>
		<item>
			<title>domreve a mis a jour son propre profil.</title>
			<link>https://www.bdsm.fr/profile-22432/</link>
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			<pubDate>Wed, 09 Mar 2022 16:03:14 +0000</pubDate>
			<dc:creator>domreve</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title>domreve a posté un article.</title>
			<link>https://www.bdsm.fr/blog/3603/Fiat-lux-ure/</link>
			<description><![CDATA[Tendresse ou rudesse?<br />Caresses ou impacts ?<br />Allons nous naviguer entre deux eaux ?<br />Plongeons plut&#244;t dans les profondeurs<br />Explorons cet endroit sombre et inhospitalier aux yeux des autres<br />C&#039;est ici o&#249; nous sommes si loin du monde et si proches l&#039;un de l&#039;autre<br />C&#039;est au fond de ces ab&#238;mes que nous venons chercher lumi&#232;re et air pur.]]></description>
			<guid>https://www.bdsm.fr/blog/3603/Fiat-lux-ure/</guid>
			<pubDate>Wed, 08 Feb 2017 09:54:30 +0000</pubDate>
			<dc:creator>domreve</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title>domreve a posté un article.</title>
			<link>https://www.bdsm.fr/blog/3366/Envies-/</link>
			<description><![CDATA[Envie de ces regards qui remplacent les mots<br />Envie de cheveux fermement empoign&#233;s<br />Envie de paroles inconvenantes dont le sens est cach&#233;<br />Envie d&#039;une main bouillante d&#039;avoir trop caress&#233;<br />Envie de ces odeurs r&#233;v&#233;lant des d&#233;sirs<br />Envie de mes doigts lentement s&#039;insinuant<br />Envie de tremblements annon&#231;ant le plaisir<br />Envies ...]]></description>
			<guid>https://www.bdsm.fr/blog/3366/Envies-/</guid>
			<pubDate>Sun, 30 Oct 2016 11:04:27 +0000</pubDate>
			<dc:creator>domreve</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title>domreve a posté un article.</title>
			<link><![CDATA[https://www.bdsm.fr/blog/2300/G-comme-Ga&#235;lle-:-week-end---Vendredi/]]></link>
			<description><![CDATA[Dans la semaine, je louais un gite en pleine campagne bourguignonne et envoyait le mail suivant :<br />&#171; G.,<br />Pr&#233;voit de te lib&#233;rer le week-end prochain du Vendredi au Dimanche soir. Tu prendras le train pour Beaune. Je t&#8217;attendrais Vendredi &#224; la gare &#224; 20h30. Tu n &#8216;emportes avec toi que le minimum. &#187;<br />J&#8217;aurais pu l&#8217;amener en voiture mais je souhaitais qu&#8217;elle fasse elle-m&#234;me la d&#233;marche de venir &#224; moi.<br />Le vendredi nous nous retrouv&#226;mes comme convenu. Elle me salua civilement sur le quai de la gare mais une fois dans la voiture, je lui tendis ma main sur laquelle ses l&#232;vres se pos&#232;rent, tandis que ses yeux lev&#233;s au-dessus de ses lunettes vinrent &#224; la rencontre des miens : la premi&#232;re fois que nous &#233;changions un regard alors que chacun prenait sa position. Comment ce simple regard pouvait nous en dire autant sur l&#8217;autre ? Comment nous permettait-il de nous ouvrir, aussi profond&#233;ment, &#224; l&#8217;autre sans que nous soyons d&#8217;ailleurs en mesure d&#8217;exprimer la teneur de ce que nous avions &#233;chang&#233; ? Je ne saurais le dire, mais d&#8217;innombrables fois la rencontre de nos yeux me bouleversa au plus point.<br />Nous n&#8217;&#233;change&#226;mes gu&#232;re durant le trajet. Je la sentais un peu inqui&#232;te mais ne fit rien pour la rassurer.<br />Arriv&#233;s au gite, je lui demandais de rester dans la voiture pendant que j&#8217;installais nos affaires.<br />Je retournais &#224; la voiture, lui ouvrit la porte et lui prit la main pour la faire descendre.<br />Dans l&#8217;entr&#233;e je lui demandais d&#8217;&#244;ter sa culotte. Je vis son visage rougir quelque peu alors qu&#8217;elle s&#8217;ex&#233;cutait. Comme j&#8217;aimais ce contraste entre sa r&#233;serve, sa retenue, sa pudeur et sa propension &#224; aller au bout de ses envies, de concr&#233;tiser ses d&#233;sirs !<br />Nous rentr&#226;mes dans la pi&#232;ce principale o&#249; j&#8217;avais pr&#233;par&#233; &#224; manger. Je m&#8217;assis &#224; table en face d&#8217;une assiette, elle fit de m&#234;me, &#224; c&#244;t&#233; de moi. Je lui demandais de se relever. Elle s&#8217;&#233;tonna.<br />&#171; Je ne crois pas t&#8217;avoir permis de t&#8217;asseoir. Je ne souhaite pas que tu prennes la moindre initiative sans m&#8217;en demander l&#8217;autorisation. Est-ce bien compris ? &#187;<br />&#171; Oui Maitre &#187;.<br />Je lui donnais l&#8217;ordre de s&#8217;asseoir apr&#232;s avoir relev&#233; jusqu&#8217;&#224; la ceinture, sa charmante robe d&#8217;&#233;t&#233;.<br />Elle s&#8217;assit et posa les mains sur la table de part et d&#8217;autre de son assiette bien sagement mais le derri&#232;re &#224; l&#8217;air.<br />Elle paraissait s&#233;rieuse, naturelle et quiconque l&#8217;aurait vu ainsi, n&#8217;aurait pu dire qu&#8217;elle jouait un r&#244;le. Elle ne jouait pas. Je comprenais qu&#8217;elle &#233;tait elle-m&#234;me en agissant ainsi.<br />Elle me regarda commencer &#224; manger sans bouger et je vis qu&#8217;elle attendait un signe de ma part pour en faire de m&#234;me. Un sourire, un hochement de t&#234;te et elle entama son repas. Nous n&#8217;avions pas eu besoin de parler pour nous comprendre et je sentais que la complicit&#233; qui s&#8217;&#233;tait d&#233;j&#224; install&#233;e entre nous, prendre encore un peu plus corps.<br />J&#8217;entamais la discussion sur des sujets aussi communs que l&#8217;entreprise dans laquelle nous travaillions, nos loisirs respectifs, nos opinions sur quelques sujets d&#8217;actualit&#233; bref nous apprenions &#224; nous conna&#238;tre. Nous nous d&#233;couvrions des int&#233;r&#234;ts communs, des divergences de point de vue mais surtout nous avions soif de nous d&#233;couvrir mutuellement, au-del&#224; de la position dans laquelle chacun se situait. Je sentais qu&#8217;il nous fallait nous conna&#238;tre bien mieux pour nous &#233;vader ensemble vers les terrains que nous avions d&#233;j&#224; un peu explor&#233;s.<br />Bien qu&#8217;elle fut absorb&#233;e &#8211; tout comme moi &#8211; par notre conversation, elle n&#8217;en &#233;tait pas moins attentive &#224; certains d&#233;tails et je fus saisi lorsque, ayant vid&#233; mon verre de Month&#233;lie, elle le remplit avec d&#233;licatesse tout en m&#8217;adressant le plus beau des sourires. Comment, apr&#232;s une telle &#339;illade, pourrais-je lui faire subir les tourments, les humiliations auxquels j&#8217;avais pens&#233; en pr&#233;parant notre week-end ?<br />Lorsque je parti chercher le dessert, elle se leva dans le m&#234;me &#233;lan en restant debout devant sa chaise. Au moment o&#249; je me rassis, elle troussa sa robe et m&#039;imita.<br />Le doute qui venait de me saisir s&#8217;effa&#231;a, devant son attitude qui me rappelait la position qu&#8217;elle voulait prendre et par cons&#233;quent celle qui devait &#234;tre la mienne.<br />A la fin du repas, je lui demandais de se lever et de m&#8217;attendre jambes &#233;cart&#233;es, les mains dans le dos, tourn&#233;e vers le salon afin qu&#8217;elle ne puisse me voir.<br />Je rangeais tranquillement les restes du repas, fit la vaisselle tout en jetant un &#339;il &#224; la belle qui patiemment m&#8217;attendait.<br />Je m&#8217;approchais d&#8217;elle, posa mes mains sur ses &#233;paules et fermement la guida vers la chambre.<br />Lorsqu&#8217;elle y p&#233;n&#233;tra, je la sentis se raidir &#224; la vue des quelques objets que j&#8217;avais n&#233;gligemment et volontairement abandonn&#233;s sur la commode : cordes, cravaches, baillons, bracelets de cuirs, cagoule, &#8230; et quelques accessoires &#224; usage plus &#8230; interne.<br />Sans protocole je lui demandais : &#171; D&#233;shabille-toi &#187;. Elle s&#8217;ex&#233;cuta sans presque me l&#226;cher du regard sans doute pour appr&#233;cier ma r&#233;action pendant son effeuillage.<br />Mon ton avait chang&#233;, mon attitude &#233;galement et mon envie &#233;tait maintenant de lui faire comprendre que je la maitrisais, que je prenais possession d&#8217;elle.<br />Je la poussais sur le lit, saisis une de ses chevilles et y fixa un des bracelets de cuir. J&#8217;en fis de m&#234;me pour son autre cheville et ses poignets. Elle se laissait faire mais je sentais de l&#8217;inqui&#233;tude dans ses yeux.<br />J&#8217;avais pr&#233;par&#233; &#224; chaque pied du lit une corde &#224; laquelle je fixais les anneaux des bracelets et elle se retrouva immobilis&#233;e, bras et jambes &#233;cart&#233;s, enti&#232;rement &#224; ma merci. Elle ne me quitta pas des yeux alors que je l&#8217;attachais comme si elle avait cherch&#233; &#224; ce que je la rassure du regard mais j&#8217;&#339;uvrais sans m&#8217;occuper d&#8217;elle.<br />Allong&#233; &#224; ces c&#244;t&#233;s, je commen&#231;ais &#224; la caresser. Son visage, ses bras, ses flancs, ses jambes &#8230; en &#233;vitant les zones sensibles qui auraient pu lui faire penser qu&#8217;elle n&#8217;&#233;tait l&#224; que pour son plaisir. Je vis ses yeux se clore et de son visage dispara&#238;tre l&#8217;inqui&#233;tude qu&#8217;elle avait laiss&#233; percevoir.<br />Je me pla&#231;ais en bout de lit et attrapa un des instruments sur la commode. Face &#224; elle, cravache en main je devais surement lui paraitre un peu mena&#231;ant.<br />Le bout de la cravache parcouru lentement son corps, d&#8217;abord son pied, sa cheville, monta le long de son mollet, de sa cuisse, passa sur l&#8217;aine, sur son ventre, entre ses seins, glissa sur sa gorge alors qu&#8217;elle penchait sa t&#234;te en arri&#232;re et s&#8217;arr&#234;ta sur le menton. L&#8217;angoisse qui &#233;tait r&#233;apparu au moment o&#249; je me pr&#233;sentais instrument en main semblait s&#8217;&#234;tre dissoute sous l&#8217;effet sensuel du fr&#244;lement. Elle avait ferm&#233; les yeux pour mieux gouter &#224; la caresse mais les rouvrit lorsque le bout en cuir s&#8217;&#233;tait arr&#234;t&#233;.<br />La cravache redescendit et frottai doucement son ventre en dessous du nombril. Je commen&#231;ai quelques tapes r&#233;parties &#233;quitablement sur la zone. Graduellement j&#8217;augmentai l&#8217;intensit&#233; des frappes. Sa peau prenait peu &#224; peu une teinte ros&#233;e et sa respiration, maintenant sonore, se synchronisait au rythme de ma main. J&#8217;interrompais son tourment et elle posa sur moi des yeux interrogateurs alors que ma main se levait bien haut. La cravache s&#8217;abattit avec force sur son ventre et elle &#233;mis un souffle rauque comme pour expulser la douleur dont elle venait d&#8217;&#234;tre l&#8217;objet. Les coups qui suivirent z&#233;braient son &#233;piderme de jolis traits rouge&#226;tres. Son visage &#233;tait contract&#233;, barr&#233; de petit rictus, son souffle court et hach&#233; par chaque impact. Son bassin se soulevait comme pour aller au-devant des coups, pour mieux les accueillir. Ses cuisses s&#8217;&#233;cartaient encore un peu plus que ne l&#8217;imposaient les liens et de son sillon rose perlaient quelques gouttes.<br />J&#8217;avais chang&#233; de position pour mieux atteindre ma nouvelle cible et reprenait par de l&#233;gers tapotements en atteignant son pubis, son entrecuisse offerte. Les tapotements s&#8217;accentu&#232;rent, devinrent secs, pour finirent pas &#234;tre plut&#244;t rudes compte tenu de l&#8217;endroit o&#249; ils s&#8217;abattaient. Si elle avait appr&#233;ci&#233; le d&#233;but de ce nouveau tourment, elle se d&#233;battait maintenant &#224; chaque frappe. Ses yeux grands ouverts me suppliaient et elle aurait pu me demander d&#8217;arr&#234;ter mais aucune supplique ne sortait de sa bouche, comme si son corps n&#8217;en pouvait plus mais que son esprit se refusait &#224; arr&#234;ter son supplice et appelait m&#234;me &#224; le poursuivre.<br />J&#8217;interrompais mes gestes et vint me blottir &#224; son c&#244;t&#233;. Ma main caressa les endroits meurtris, appr&#233;cia les marques qu&#8217;avait laiss&#233; la cravache. Les yeux dans les yeux, sans un mot, nous communiquions : elle me disait ses tourments, sa fiert&#233; de s&#8217;&#234;tre donn&#233;, je lui disais mes doutes de lui avoir inflig&#233; cela, elle me r&#233;torquait son plaisir et par l&#224;-m&#234;me m&#8217;insufflait une nouvelle confiance en moi.<br />Mes doigts descendirent sur son sexe, s&#8217;insinu&#232;rent en elle, ses hanches ondul&#232;rent pour mieux me laisser entrer. L&#8217;oreille coll&#233;e &#224; sa bouche, j&#8217;entendais, je sentais m&#234;me vibrer, chacun de ces souffles. Elle m&#8217;offrit le plus merveilleux des tremblements.]]></description>
			<guid><![CDATA[https://www.bdsm.fr/blog/2300/G-comme-Ga&#235;lle-:-week-end---Vendredi/]]></guid>
			<pubDate>Fri, 11 Sep 2015 11:25:40 +0000</pubDate>
			<dc:creator>domreve</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title>alphanne est maintenant ami(e)  avec domreve</title>
			<link>https://www.bdsm.fr/profile-22432/</link>
			<description />
			<guid>https://www.bdsm.fr/profile-22432/</guid>
			<pubDate>Sat, 29 Aug 2015 21:41:59 +0000</pubDate>
			<dc:creator>alphanne</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title>domreve a posté un article.</title>
			<link><![CDATA[https://www.bdsm.fr/blog/2184/G-comme-Ga&#235;lle-:-maintenant-la-voir/]]></link>
			<description><![CDATA[Le lendemain, je la croisais au d&#233;tour d&#8217;un couloir et notre bonjour ressembla &#224; celui des autres jours &#8230; si elle avait su &#8230;<br />Le soir, je recevais un message sans ambigu&#239;t&#233;.<br />&#171; Monsieur,<br />Je vous prie de bien vouloir accepter mes excuses pour mon retard d&#8217;hier soir.<br />Je suis consciente de ma faute et vous remercie de la s&#233;v&#233;rit&#233; dont vous avez fait preuve &#224; mon &#233;gard.<br />Soyez certain que je veillerais dor&#233;navant, plus scrupuleusement &#224; vos ordres, m&#234;me si ceux-ci devaient &#234;tre humiliants. Si tel n&#8217;&#233;tait pas le cas, j&#8217;accepterai vos sanctions.<br />Votre &#212;blig&#233;e, Gaelle qui n&#8217;aspire qu&#8217;&#224; mieux vous connaitre. &#187;<br />Ma r&#233;ponse ne tarda pas :<br />&#171; Peut-&#234;tre ne l&#8217;as-tu pas compl&#232;tement saisi mais ce que je vais te demander va bien au-del&#224; de quelques ordres donn&#233;s par-ci par-l&#224; et j&#8217;entends &#224; ce que tu t&#8216;engages &#224; m&#8217;ob&#233;ir aveugl&#233;ment.<br />Rendez-vous demain &#224; 10h00 &#224; la machine &#224; caf&#233;, nous ferons connaissance. &#187;<br />J&#8217;imaginais sa surprise, peut-&#234;tre son appr&#233;hension, de me rencontrer dans un lieu publique, devant des gens que nous connaissions.<br />A l&#8217;heure dite elle &#233;tait &#224; la machine &#224; caf&#233; et cherchait du regard visiblement un peu soucieuse, parmi les nombreuses personnes pr&#233;sentes, lorsque je me dirigeai r&#233;solument vers elle, en lui tendant la main. H&#233;sitante, elle me tendit la sienne et je la vis troubl&#233;e ne sachant pas si elle avait &#224; faire &#224; la "bonne" personne. &#171; Bonjour Ga&#235;lle, avez-vous pass&#233; une bonne soir&#233;e avant-hier ? &#187;. Mon salut ne laissait pas de place au doute. Elle me regardait avec un air surpris, mais en m&#234;me temps je sentais en elle, du respect, un certain &#233;gard. Tr&#232;s g&#234;n&#233;e, elle balbutia ses premiers mots : &#171; Bonjour Mmm heu &#8230; A., Je suis ravie de vous rencontrer. La soir&#233;e fut effectivement tr&#232;s agr&#233;able. &#187;. &#171; Et qu&#8217;est-ce qui vous a enchant&#233; comme cela ? &#187; Je vis qu&#8217;elle cherchait ses mots puisqu&#8217;elle devait utiliser des termes qui exprimaient ce qu&#8217;elle avait &#224; dire mais qui ne pourraient pas pr&#234;ter &#224; interpr&#233;tation par les chastes oreilles &#224; proximit&#233;. &#171; Bien des choses. La surprise, l&#8217;attente, un certain &#8230; inconfort &#224; un moment. Le myst&#232;re. J&#8217;ai &#233;t&#233; captur&#233;e heu &#8230; captiv&#233;e je voulais dire. &#187;.<br />Comme il &#233;tait surr&#233;aliste mais tr&#232;s excitant de converser de notre relation bien singuli&#232;re au milieu des gens qui prenaient le caf&#233;. Je vis, &#224; son sourire, que nous partagions le m&#234;me sentiment.<br />&#171; Et &#234;tes-vous int&#233;ress&#233;e par d&#8217;autres s&#233;minaires de ce type ? Des s&#233;minaires o&#249; nous prendrions le temps de traiter le sujet de mani&#232;re plus &#8230; approfondie, plus fouill&#233;e. &#187;<br />Elle me regarda d&#8217;un air vaguement inquiet et pourtant sa r&#233;ponse sembla fuser malgr&#233; elle : &#171; Je n&#8217;aspire qu&#8217;&#224; cela. Et quand aura lieu la prochaine soir&#233;e ? &#187;.<br />&#171; Je vous ferais parvenir la date de notre prochaine r&#233;jouissance tr&#232;s prochainement, mais il faudra sans doute envisager plus que des soir&#233;es pour aller au fond des choses. &#187;<br />Je lui tendais la main pour mettre un terme &#224; notre conversation, elle inclina l&#233;g&#232;rement la t&#234;te et le buste comme dans une discr&#232;te r&#233;v&#233;rence.<br />Elle paraissait bien press&#233;e de me revoir, aussi tardais-je &#224; reprendre contact.<br />A chaque fois, qu&#8217;elle me croisait, elle me saluait de mani&#232;re tr&#232;s courtoise, un l&#233;ger sourire aux l&#232;vres et me demandait si l&#8217;organisation de ces soir&#233;es &#233;tait planifi&#233;e. Ma r&#233;ponse &#233;tait toujours &#233;vasive.<br />Dans la semaine, je louais un gite en pleine campagne bourguignonne et envoyait le mail suivant :<br />&#171; G.,<br />Pr&#233;voit de te lib&#233;rer le week-end prochain du Vendredi au Dimanche soir. Tu prendras le train pour Beaune. Je t&#8217;attendrais Vendredi &#224; la gare &#224; 20h30. Tu n &#8216;emportes avec toi que le minimum. &#187;]]></description>
			<guid><![CDATA[https://www.bdsm.fr/blog/2184/G-comme-Ga&#235;lle-:-maintenant-la-voir/]]></guid>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2015 14:23:14 +0000</pubDate>
			<dc:creator>domreve</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title>domreve a posté un article.</title>
			<link><![CDATA[https://www.bdsm.fr/blog/2167/Ton-avis-m&#039;importe-peu-/]]></link>
			<description><![CDATA[Tu m&#039;as fait part de ton d&#233;sir d&#039;&#234;tre combl&#233;e,<br />Au sens premier du terme, au sens propre, au sens sale.<br />Par lequel des tes trois orifices vais-je commencer ?<br />Par lequel vais je t&#8217;&#233;trenner ?<br />L&#039;un des deux pourvus de l&#232;vres ?<br />Celui le plus sombre, le plus &#233;troit ?<br />Par lequel vais je te prendre, te surprendre ?<br />Lequel envahir le premier ?<br />Dans lequel prendre mon plaisir ?<br />Peut-&#234;tre te faire jouir ?<br />A ton avis lequel ? ...<br />Finalement ton avis m&#039;importe peu !]]></description>
			<guid><![CDATA[https://www.bdsm.fr/blog/2167/Ton-avis-m&#039;importe-peu-/]]></guid>
			<pubDate>Wed, 15 Jul 2015 11:12:37 +0000</pubDate>
			<dc:creator>domreve</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title>domreve a posté un article.</title>
			<link><![CDATA[https://www.bdsm.fr/blog/2116/G--Comme-Gaelle-:-Premi&#232;re-rencontre/]]></link>
			<description><![CDATA[oute ressemblance avec des personnages ou des situations r&#233;elles est purement fortuite &#8230; quoique &#8230; rire<br /><br />Sa t&#234;te pench&#233;e, je m&#8217;approchais de son oreille, mes l&#232;vres presque coll&#233;es &#224; elle. Susurrant, je lui demandais ce qu&#8217;elle &#233;tait venu chercher ici, avec moi, dans cette chambre.<br />&#171; Je veux que vous me guidiez, me conduisiez, m&#8217;&#233;duquiez &#187;. Ces mots me bouleversaient, m&#8217;excitaient, en m&#234;me temps qu&#8217;ils faisaient peser sur moi la responsabilit&#233; de la prendre en charge, de l&#8217;emmener vers des territoires inconnus. Mais &#224; ses c&#244;t&#233;s je me sentais, d&#233;sormais, l&#8217;&#226;me d&#8217;un conqu&#233;rant-d&#233;fricheur, mes peurs r&#233;currentes de d&#233;cevoir la gente f&#233;minine s&#8217;estompait tout d&#8217;un coup, ma r&#233;serve s&#8217;&#233;tait dissip&#233;e et tout m&#8217;apparaissait maintenant limpide : je serais le guide, celui qui d&#233;ciderait, qui imposerait, qui s&#8217;imposerait.<br />Ma main tomba sur son &#233;paule, glissa sur son bras et fr&#244;la ses doigts. Sa main saisit la mienne et la serra doucement puis plus fermement. Au travers de ce geste je sentais, &#224; la fois, la confiance qu&#8217;elle me t&#233;moignait et une supplique que je la conduise, que je la prot&#232;ge comme lorsqu&#8217;un enfant vous prend la main avant de traverser la route.<br />Je fr&#244;lais au travers des v&#234;tements ses reins, ses fesses, la sentant fr&#233;mir sous mes doigts. En la prenant par les &#233;paules je la dirigeais face au lit. La fermeture &#233;clair glissa et sa jupe tomba sans qu&#8217;elle fasse le moindre geste. Appuyant sur son dos, elle se courba, jambes tendues, jusqu&#8217;&#224; toucher le bord du lit. Une tape &#224; l&#8217;int&#233;rieur de ses cuisses et elles &#233;carta ses jambes. J&#8217;&#233;tais fascin&#233; par ce cul &#224; ma port&#233;e que je caressais au travers de sa culotte qu&#8217;il me prit l&#8217;envie de tirer vers le haut. Elle ne faisait plus qu&#8217;un fil en s&#8217;insinuant dans le sillon de ses fesses. Je la d&#233;barrassais de ce dernier rempart et sans m&#233;nagement, je la poussais sur le lit o&#249;, aveugle, elle s&#8217;affala sans pouvoir se retenir. Assis sur le bord du lit, je la saisis par la taille et la coucha en travers de mes jambes, remontais son pull assez haut, d&#233;couvrant son post&#233;rieur maintenant &#224; port&#233;e de mains.<br />&#171; Tu sais combien je d&#233;teste que l&#8217;on ne respecte pas mes consignes, et ton retard ne peut qu&#8217;appeler de ma part, la plus grande s&#233;v&#233;rit&#233; &#187;.<br />Sa r&#233;ponse &#171; Oui Maitre, je m&#233;rite ce que vous me ferez &#187; ne m&#8217;&#233;tonna pas et me parut s&#8217;inscrire compl&#232;tement dans la relation qui naissait. Le terme qu&#8217;elle employa pour me nommer, bien que me paraissant pour l&#8217;instant un peu usurp&#233;, me remplit d&#8217;aise. Mon pouce glissa doucement sur le bas de sa colonne vert&#233;brale. Ses jambes s&#8217;&#233;cartant l&#233;g&#232;rement, il s&#8217;insinua sans mal dans la raie jusqu&#8217;&#224; atteindre son petit trou. Il resta &#224; cet endroit un moment, appuyant doucement, mais avec insistance sur cette entr&#233;e que je sentais contract&#233;e puis lentement se rel&#226;cher. Ma main finit par abandonner ce lieu, caressa les globes puis s&#8217;abattit sur son joli s&#233;ant qui tressaillit sous la violence du coup. Je la sentais, maintenant, sursauter &#224; chacune de mes frappes.<br />Parfois, je la laissais se crisper avant de recevoir le coup, mais suspendait mon geste jusqu&#8217;&#224; la sentir se d&#233;tendre et frappait, malicieusement &#224; ce moment-l&#224;, encore plus fort. J&#8217;avais alors l&#8217;impression de maitriser encore mieux son tourment. J&#8217;entendais sa respiration s&#8217;acc&#233;l&#233;rer, ses souffles devenir plus sonores, au fur et &#224; mesure que son fessier changeait de couleur. Alors que je la sentais maintenant trembler entre les coups j&#8217;interrompais son ch&#226;timent, et fr&#244;lait longuement son post&#233;rieur surchauff&#233;. Cette caresse parut l&#8217;apaiser et je sentais sur moi son corps se d&#233;tendre, ses fesses se rel&#226;cher, ses jambes s&#8217;&#233;carter, d&#8217;abord l&#233;g&#232;rement puis de plus en plus et il est clair qu&#8217;elle le faisait maintenant intentionnellement, comme une proposition pour des caresses plus &#8230; directes. Surement, pensait-elle m&#8217;amadouer en se laissant aller ainsi mais je n&#8217;allais aucunement me laisser dicter ma conduite par son petit man&#232;ge. Je la posais sur le lit et lui ordonna de se mettre &#224; genoux, dos droit, les mains pos&#233;s sur les genoux, paumes tourn&#233;es vers le haut. &#171; Rappelle-toi bien de cette position. Tu vas maintenant compter, &#224; haute voix, jusqu&#8217;&#224; 500 et tu pourras alors enlever ton bandeau &#187;. Je me d&#233;lectais de la voir dans cette posture, respectueuse de mes directives, offerte &#224; mes caprices et &#8230; le cul &#224; l&#8217;air mais ayant conserv&#233; son pull. J&#8217;attendis qu&#8217;elle ait atteint les 300 avant de, subrepticement, quitter la chambre.]]></description>
			<guid><![CDATA[https://www.bdsm.fr/blog/2116/G--Comme-Gaelle-:-Premi&#232;re-rencontre/]]></guid>
			<pubDate>Sat, 27 Jun 2015 13:14:44 +0000</pubDate>
			<dc:creator>domreve</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title>domreve a posté un article.</title>
			<link>https://www.bdsm.fr/blog/2082/G--Comme-Gaelle-:-commencement/</link>
			<description><![CDATA[Cela faisait d&#233;j&#224; plusieurs semaines, que je l&#8217;avais rep&#233;r&#233;e au restaurant d&#8217;entreprise. Un joli visage, des cheveux coup&#233;s courts &#224; la gar&#231;onne, des longues jambes et de jolies formes qu&#8217;elle mettait en valeur par des tenues parfois un peu seyantes. Tout cela avait attir&#233; mon attention mais c&#8217;&#233;tait surtout ce m&#233;lange d&#8217;assurance et d&#8217;air un peu altier qui m&#8217;interpellait &#8230;<br />Parfois au d&#233;tour d&#8217;un couloir, nous nous croisions: un sourire, en m&#234;me temps qu&#8217;un rapide et banal bonjour &#233;taient nos seuls &#233;changes.<br />L&#8217;envie de la connaitre mieux me trottait dans la t&#234;te mais comment l&#8217;aborder? Comment rentrer en contact avec elle alors que nous n&#8217;avions aucune relation professionnelle?<br />L&#8217;id&#233;e de lui envoyer un mail me vint, mais quoi lui dire? Que raconter?<br />Le mail que j&#8217;&#233;crivais me surpris moi-m&#234;me. Il &#233;tait intitul&#233; &#171;Audace&#187;<br />&#171;De l&#8217;audace vous en avez eu en portant ce joli short accompagn&#233; de ces tr&#232;s belles bottes ces derniers jours.<br />Mais parfois il en faut plus pour arborer des choses bien moins visibles.<br />En aurez-vous suffisamment pour orner votre cou d&#8217;un joli et discret ruban ? &#187;.<br />Les jours qui suivirent, j&#8217;attendais l&#8217;heure du repas avec impatience mais pas de ruban, pas plus qu&#8217;un quelconque changement dans son attitude, ni aucune r&#233;ponse &#224; mon mail.<br />Apr&#232;s 3 semaines, je pensais que mon message &#233;tait tomb&#233; dans l&#8217;oubli et renon&#231;ait &#224; me rapprocher d&#8217;elle lorsqu&#8217;elle apparut au restaurant un foulard, tr&#232;s fin, ceint autour du cou. En portant son plateau, je voyais son regard parcourir la salle comme si elle cherchait quelque chose alors que d&#8217;habitude elle passait hautaine et distante de ce qui l&#8217;entourait.<br />Bien s&#251;r mon c&#339;ur ne fit qu&#8217;un tour mais &#233;tait-ce r&#233;ellement mon mail qui l&#8217;avait incit&#233; &#224; porter ce foulard&#12288;? J&#8217;avais &#233;voqu&#233; un ruban, pas un foulard &#8230;<br />Le soir je me jetais fr&#233;n&#233;tiquement sur mon PC : elle avait r&#233;pondu &#224; mon mail &#8230;<br />&#171;Je ne sais &#224; quel jeu vous jouez, ni m&#234;me quelles sont vos intentions.<br />C&#8217;est la curiosit&#233; qui m&#8217;a pouss&#233; &#224; suivre vos recommandations et j&#8217;avoue que je trouve cela plut&#244;t amusant.&#187;<br />Sa r&#233;ponse avait bien s&#251;r sem&#233; plein d&#8217;espoir&#12288;en moi : amuser une femme &#233;tait d&#233;j&#224; la s&#233;duire mais que faire pour poursuivre? Comment lui faire comprendre qui j&#8217;&#233;tais puisque j&#8217;agissais dans l&#8217;anonymat?<br />Mon esprit bouillonnait pour lui r&#233;pondre, mes doigts parcouraient le clavier presque malgr&#233; moi:<br />&#171;Gaelle,<br />Merci d&#8217;avoir acc&#233;der &#224; ma demande, vous &#233;tiez charmante avec ce foulard, mais demain un pull, une jupe courte vous iraient &#224; ravir.<br />Au plaisir de vous admirer.&#187;<br />Le lendemain, la matin&#233;e s&#8217;&#233;tira &#224; n&#8217;en plus finir et c&#8217;est avec empressement que je rejoignais le restaurant. Elle apparut habill&#233;e comme je le lui avais sugg&#233;r&#233; et ce fut un immense plaisir de la voir ainsi. Comme la veille, elle sembla chercher du regard dans la foule des gens qui mangeaient, et moi je me d&#233;lectais de la savoir soucieuse de trouver qui pouvait &#234;tre l&#8217;auteur de ces messages et de ces directives auxquels elle r&#233;pondait.<br />Une r&#233;ponse me parvint le soir:<br />&#171;J&#8217;ai acc&#233;d&#233; &#224; vos demandes et je trouve cela finalement fort plaisant mais il me parait maintenant plus int&#233;ressant de savoir &#224; qui j&#8217;ai &#224; faire&#187;.<br />Je m&#8217;&#233;tonnais moi-m&#234;me de ma r&#233;ponse qui fut plut&#244;t s&#232;che.<br />&#171;Gaelle,<br />Je ne souhaite pas me faire connaitre maintenant.<br />Si vous souhaitez un jour me rencontrer, vous devrez faire preuve de patience et montrer de la compr&#233;hension dans les demandes que je vous formulerais.<br />Pour demain, un chemisier et un pantalon seront parfaits&#187;.<br />A ma grande d&#233;ception, le pantalon et le chemisier ne faisaient pas partis de sa tenue du lendemain.<br />Pas de message le soir non plus. Ma joie de lui dicter des ordres du d&#233;but, n&#8217;avait d&#8217;&#233;gal que ma d&#233;ception qu&#8217;elle n&#8217;ait pas r&#233;pondue cette fois-ci &#224; ma demande.<br />Le lendemain, c&#8217;est en pantalon et chemisier qu&#8217;elle se pr&#233;sentait au restaurant.<br />Le soir son mail fut le suivant:<br />&#171;Monsieur,<br />Je vous prie de bien vouloir m&#8217;excuser de ne pas avoir r&#233;pondu favorablement &#224; votre demande d&#232;s hier. J&#8217;ai eu une certaine r&#233;ticence &#224; ex&#233;cuter votre directive mais vous avez suscit&#233; chez moi tant de curiosit&#233; que poursuivre n&#8217;est pas pour me d&#233;plaire&#187;.<br />&#171;Gaelle,<br />Je con&#231;ois que tu ne sois pas encore habitu&#233;e &#224; mes exigences et je veux bien passer sur ton caprice d&#8217;hier mais sache que si tu t&#8217;&#233;cartes encore une fois de mes consignes, tu n&#8217;entendras plus jamais parler de moi.<br />Pour demain, un pantalon serr&#233;, un chemisier que tu ne boutonneras pas compl&#232;tement et pas de soutien-gorge&#187;.<br />Le lendemain elle s&#8217;ex&#233;cutait et son d&#233;collet&#233; bien ouvert avait d&#251; faire tourner quelques t&#234;tes.<br />J&#8217;exultais car c&#8217;&#233;tait pour moi qu&#8217;elle faisait tout cela, sur mes demandes, qui plus est sans me conna&#238;tre. Le pouvoir que je commen&#231;ais &#224; avoir sur elle me comblait, me fascinait, m&#8217;impressionnait moi qui n&#8217;&#233;tait pas forc&#233;ment quelqu&#8217;un ayant l&#8217;habitude d&#8217;ordonner de la sorte.<br />&#171;Gaelle,<br />Une jupe, un haut que tu choisiras toi-m&#234;me. Avant de te rendre au restaurant, tu passeras aux toilettes retirer ta culotte, tu la mettras dans un petit sac en plastique que tu prendras avec toi pour aller manger.&#12288;&#187;.<br />Le midi, elle parut beaucoup moins hautaine que d&#8217;habitude, bien moins s&#251;r d&#8217;elle, son petit sac &#224; la main &#8230; et moi je jubilais d&#8217;&#234;tre le seul &#224; savoir que la belle se promenait devant tout le monde les fesses &#224; l&#8217;air.<br />&#171;Monsieur,<br />J&#8217;ai respect&#233; &#224; la lettre Vos ordres d&#8217;hier. Ce fut un plaisir pour moi de le faire pour Vous et maintenant je br&#251;le de Vous connaitre.<br />Votre d&#233;vou&#233;e Gaelle&#187;<br />Le ton de son message me faisait comprendre qu&#8217;un lien s&#8217;&#233;tait cr&#233;&#233; entre nous, qu&#8217;une proximit&#233; c&#8217;&#233;tait install&#233;e, qu&#8217;une certaine confiance &#233;tait plac&#233;e en moi, sans qu&#8217;elle ne me connaisse et cela me bouleversait et en m&#234;me temps m&#8217;effrayait un peu. Comment poursuivre? Qu&#8217;attendait-elle de moi en cherchant &#224; me connaitre? Ces questions me d&#233;stabilisaient et pourtant je m&#8217;apercevais que j&#8217;adorais lui donner des ordres, qu&#8217;elle y r&#233;ponde, j&#8217;avais quelque part l&#8217;impression de la contr&#244;ler et cela me donnait une sensation de pouvoir vis-&#224;-vis d&#8217;elle mais plus encore une responsabilit&#233;: celle de la mener l&#224; o&#249; elle avait envie que je la m&#232;ne.<br />Etait-ce la curiosit&#233; qui la poussait &#224; continuer comme elle l&#8217;avait laiss&#233; entendre? Etait-ce le jeu qui lui plaisait? Je ne saurais le dire mais maintenant il fallait que nous nous rencontrions. Je sentais de plus en plus d&#8217;envie &#224; poursuivre le jeu, &#224; imaginer une suite &#8230; et je me rendais compte que de l&#8217;audace c&#8217;est moi qui finissait par en avoir vraiment.<br />&#171;G.,<br />J&#8217;avoue ne pas appr&#233;cier que tu qu&#233;mandes une rencontre mais il est vrai qu&#8217;il est maintenant temps de faire connaissance.<br />Tu m&#8217;attendras ce soir, &#224; 18h30, devant le bar le Voltigeur. Je saurais te reconnaitre.<br />A. &#187;.<br />Dix minutes avant l&#8217;heure dite, la belle attendait d&#233;j&#224; &#8230; et elle attendit longtemps car je n&#8217;avais pas envie de la rencontrer. Du moins pas encore. Sans me montrer &#8211; elle me connaissait de vue &#8211; je la regardais, avec un brin d&#8217;amusement, s&#8217;impatienter, jeter un coup d&#8217;&#339;il &#224; sa montre, montrer de l&#8217;agacement, aller et venir devant le bar. Elle attendit plus d&#8217;une heure avant de repartir, l&#8217;air d&#233;pit&#233;, non sans avoir regard&#233; une derni&#232;re fois derri&#232;re elle.<br />Je me pr&#233;cipitais sur mon PC avant qu&#8217;elle ne soit rentr&#233;e.<br />&#171;G.<br />Je sais que tu m&#8217;as vainement attendu ce soir mais sache que si tu souhaites poursuivre dans cette voie, il te faudra parfois faire face &#224; des situations qui ne te seront pas toujours agr&#233;ables au premier abord.<br />Demain, tu te rendras au Sofitel &#224; 19h00, j&#8217;y ai r&#233;serv&#233; une chambre au nom de M. Oget. Sur le lit tu trouveras un bandeau que tu placeras sur tes yeux et tu m&#8217;attendras.<br />A.&#187;<br />J&#8217;attendais dans ma voiture sur le parking jusqu&#8217;&#224; 19h00 &#8230; mais personne.<br />Quinze minutes s&#8217;&#233;tait &#233;coul&#233;es et j&#8217;imaginais que le lapin que je lui avais pos&#233; hier, avait peut-&#234;tre refroidi son ardeur &#224; me rencontrer, quand je la vis sortir pr&#233;cipitamment de sa voiture et s&#8217;engouffrer dans l&#8217;entr&#233;e de l&#8217;h&#244;tel. J&#8217;allais moi aussi la faire patienter un peu et ce n&#8217;est que vers 19h30 que je rejoignais la chambre. J&#8217;ouvris doucement la porte. Elle &#233;tait l&#224;, devant moi, debout, le bandeau sur les yeux.<br />Comment une aussi jolie femme qu&#8217;elle, pouvait s&#8217;en remettre &#224; quelqu&#8217;un, sans l&#8217;avoir vu une seule fois? J&#8217;&#233;tais certes un peu d&#233;contenanc&#233; par la situation que j&#8217;avais moi-m&#234;me initi&#233;e, mais en m&#234;me temps je finissais par me convaincre que ce que je lui avais propos&#233; jusque-l&#224; &#233;tait finalement ce qu&#8217;elle attendait.<br />Sans un mot, je fis le tour de la belle comme on fait le tour du propri&#233;taire. Elle essaya un peu de me suivre de la t&#234;te comme si elle pouvait me voir. Je voyais sa poitrine se soulever, sa respiration s&#8217;acc&#233;l&#233;rer. Je posais doucement ma main sur sa nuque et sa t&#234;te se pencha en avant comme pour me montrer que d&#233;sormais elle &#233;tait mienne.<br />... Fin<br />&#8230; ou d&#233;but &#8230;]]></description>
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			<pubDate>Mon, 15 Jun 2015 11:11:34 +0000</pubDate>
			<dc:creator>domreve</dc:creator>
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			<title>Mary77 est maintenant ami(e)  avec domreve</title>
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			<pubDate>Fri, 29 May 2015 05:58:57 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Mary77</dc:creator>
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			<title>vampire est maintenant ami(e)  avec domreve</title>
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			<pubDate>Sun, 24 May 2015 07:04:11 +0000</pubDate>
			<dc:creator>vampire</dc:creator>
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			<title>domreve est marié(e)</title>
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			<pubDate>Sat, 23 May 2015 09:05:56 +0000</pubDate>
			<dc:creator>domreve</dc:creator>
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			<title>domreve domreve est en couple</title>
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			<pubDate>Fri, 22 May 2015 21:21:40 +0000</pubDate>
			<dc:creator>domreve</dc:creator>
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