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		<title>trouchard</title>
		<link>https://www.bdsm.fr/profile-237506/</link>
		<description>Latest updates from trouchard</description>
		<item>
			<title>trouchard blog de récits érotiques, sm, avec contraintes, viols, dégradations, gang-bang, humiliations et soumissions féminines.</title>
			<link>https://www.bdsm.fr/livres/wall/?link-id=473287</link>
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			<pubDate>Mon, 10 Aug 2026 17:29:14 +0000</pubDate>
			<dc:creator>trouchard</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[trouchard a ajouté de nouvelles photos à son propre album "Femmes soumises"]]></title>
			<link>https://www.bdsm.fr/photo/1278023/r_A_casual_photo_of_outdoor_phot/feed_4483679</link>
			<description />
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			<pubDate>Mon, 10 Aug 2026 17:04:43 +0000</pubDate>
			<dc:creator>trouchard</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[trouchard a ajouté un nouvel album photo"Femmes soumises"]]></title>
			<link>https://www.bdsm.fr/photo/album/130617/Femmes-soumises/</link>
			<description />
			<guid>https://www.bdsm.fr/photo/album/130617/Femmes-soumises/</guid>
			<pubDate>Mon, 10 Aug 2026 17:00:37 +0000</pubDate>
			<dc:creator>trouchard</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title>trouchard a posté un article.</title>
			<link><![CDATA[https://www.bdsm.fr/blog/12579/La-vie-d&#039;une-enseignante-esclave/]]></link>
			<description><![CDATA[<p>Traduction d&#39;un texte de&nbsp;<em>flyflamingosfly&nbsp;</em></p>

<p>&nbsp;</p>

<p>*****</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Esclave de m&eacute;tier.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Madame Winters &eacute;tait assise derri&egrave;re son bureau et tapait un rapport disciplinaire sur la bagarre qui avait eu lieu aujourd&rsquo;hui &agrave; la caf&eacute;t&eacute;ria. Deux gar&ccedil;ons s&rsquo;&eacute;taient &eacute;nerv&eacute;s apr&egrave;s que l&rsquo;un ait insult&eacute; la m&egrave;re de l&rsquo;autre, et les coups &eacute;taient partis. En tant que proviseure adjointe du lyc&eacute;e Westmont, c&rsquo;&eacute;tait son r&ocirc;le de r&eacute;diger ces rapports et de distribuer les sanctions. Apr&egrave;s sept longues ann&eacute;es, elle &eacute;tait devenue tr&egrave;s dou&eacute;e pour &ccedil;a.<br />
<br />
Cette blonde, Madame Winters, avait commenc&eacute; comme professeure d&rsquo;anglais &agrave; Westmont et elle excellait, si bien que le district l&rsquo;avait promue proviseure adjointe &agrave; seulement 33 ans &mdash; ce qui &eacute;tait impressionnant, sachant qu&rsquo;elle avait eu son premier enfant &agrave; 18 ans et pris deux ans de pause avant la fac. Madame Winters avait toujours eu aupr&egrave;s des &eacute;l&egrave;ves un c&ocirc;t&eacute; &quot;rel&egrave;ve-toi par tes propres moyens&quot;. Elle avait travers&eacute; toutes les &eacute;preuves, commis toutes les erreurs que ces lyc&eacute;ens allaient faire, et elle &eacute;tait l&agrave; aujourd&rsquo;hui.<br />
<br />
&Agrave; 40 ans, elle continuait sur sa lanc&eacute;e. Mari&eacute;e &agrave; un ing&eacute;nieur, un autre enfant, l&rsquo;a&icirc;n&eacute; avait maintenant 22 ans, le plus jeune 18, elle s&rsquo;effor&ccedil;ait d&rsquo;&ecirc;tre la meilleure dans tout ce qu&rsquo;elle entreprenait. Elle &eacute;tait extr&ecirc;mement bien conserv&eacute;e pour son &acirc;ge, faisait de la boxe pour s&rsquo;entra&icirc;ner, ce qui lui donnait un c&ocirc;t&eacute; travailleur manuel, et elle suivait un planning tr&egrave;s strict. Ses cheveux blonds lui arrivaient aux &eacute;paules, avec des boucles aux pointes. Un menton marqu&eacute; et des pommettes saillantes lui donnaient un visage anguleux et s&eacute;v&egrave;re, adouci seulement par ses yeux bleu vif. Ses entra&icirc;nements maintenaient son corps dans une silhouette parfaite en sablier. Ses fesses &eacute;taient rondes et fermes, ses seins en bonnet C tenaient bien malgr&eacute; deux grossesses. Sa taille &eacute;tait fine et ses abdominaux visibles.<br />
<br />
Pour une femme de 40 ans, elle &eacute;tait tr&egrave;s attirante. Et elle le savait. Les regards des gar&ccedil;ons assis en face d&rsquo;elle le confirmaient &agrave; chaque fois. M&ecirc;me quand elle leur donnait des suspensions ou des exclusions, leurs yeux descendaient r&eacute;guli&egrave;rement sur sa poitrine. Quand elle marchait dans les couloirs en jupe, tous les gar&ccedil;ons, et certaines filles, suivaient le balancement de ses hanches.<br />
<br />
Ce n&rsquo;&eacute;tait donc pas surprenant que, pendant qu&rsquo;elle interrogeait les deux gar&ccedil;ons de la bagarre de la caf&eacute;t&eacute;ria, aucun des deux ne se concentrait vraiment sur ce qu&rsquo;elle disait. Tant pis pour eux : ils ont tous les deux &eacute;cop&eacute; de deux jours de suspension. Elle l&rsquo;a bien not&eacute; dans son rapport.<br />
<br />
Une fois le rapport termin&eacute;, elle regarda l&rsquo;heure, pile &agrave; l&rsquo;heure. Il &eacute;tait 15h30, une demi-heure apr&egrave;s la fin des cours. Elle rangea ses affaires dans sa mallette, rangea son bureau, ferma les stores et sortit un t&eacute;l&eacute;phone.<br />
<br />
Ce n&rsquo;&eacute;tait pas son t&eacute;l&eacute;phone principal, elle ne l&rsquo;avait m&ecirc;me pas achet&eacute;, mais ces derniers temps c&rsquo;&eacute;tait celui qu&rsquo;elle utilisait le plus. Elle le d&eacute;verrouilla et ouvrit la conversation avec le seul contact enregistr&eacute; : Ma&icirc;tre.<br />
<br />
Sous une photo de profil d&rsquo;un sexe de 18 cm, il y avait toute une s&eacute;rie de messages. Le dernier disait : &quot;&Agrave; 15h30, tu seras nue, menott&eacute;e et b&acirc;illonn&eacute;e, &agrave; genoux face &agrave; la porte.&quot;<br />
<br />
Ob&eacute;issante, Madame Winters plia soigneusement ses v&ecirc;tements et les rangea dans son sac de travail. Puis elle ouvrit le tiroir ferm&eacute; &agrave; cl&eacute; de son bureau et en sortit les menottes et le b&acirc;illon, passant au milieu des fouets, lubrifiants, cordes, godemich&eacute;s, pinces et bien d&rsquo;autres objets. Maintenant &agrave; genoux devant la porte non verrouill&eacute;e, sa f&eacute;minit&eacute; tremp&eacute;e et le plug anal bien en place qui appuyait dans ses fesses, Madame Winters attendait que son Ma&icirc;tre entre.<br />
<br />
Apr&egrave;s ce qui lui sembla une heure, elle vit enfin la porte s&rsquo;ouvrir et son Ma&icirc;tre appara&icirc;tre. Michael, 18 ans, fit deux pas et lui donna une gifle, puis une autre.<br />
<br />
- L&egrave;ve-toi, salope, et tourne-toi pour l&rsquo;inspection ! dit-il.<br />
<br />
Madame Winters ob&eacute;it sans h&eacute;siter une seconde. Apr&egrave;s avoir pass&eacute; l&rsquo;inspection, Michael lui ordonna de se pencher, les mains sur le bureau. Son sexe sortit aussit&ocirc;t et, sans aucun avertissement, il l&rsquo;enfon&ccedil;a enti&egrave;rement en elle, ses 18 cm d&rsquo;un seul coup. Madame Winters g&eacute;mit &agrave; travers son b&acirc;illon pendant qu&rsquo;il la prenait brutalement, sans aucune consid&eacute;ration pour cette proviseure de 40 ans.<br />
<br />
Apr&egrave;s quelques minutes de cette baise intense, Michael se retira et lui dit d&rsquo;attraper le fouet sur le bureau. Elle le lui tendit, puis s&rsquo;allongea sur le dos sur le bureau, jambes &eacute;cart&eacute;es en l&rsquo;air, pr&ecirc;te &agrave; le recevoir &agrave; nouveau. Cette fois, pendant qu&rsquo;il la p&eacute;n&eacute;trait, il fouettait ses seins perc&eacute;s, laissant des traces rouges sur toute sa poitrine. Il ne tarda pas &agrave; jouir, se retirant pour r&eacute;pandre sa semence sur son territoire.<br />
<br />
- Ne te nettoie pas et rhabille-toi, salope ! ordonna Michael.<br />
<br />
Elle hocha la t&ecirc;te, grima&ccedil;a l&eacute;g&egrave;rement &agrave; cause de la br&ucirc;lure sur ses seins, et commen&ccedil;a &agrave; remettre sa jupe et son chemisier. Elle ne portait plus ni culotte ni soutien-gorge &agrave; l&rsquo;&eacute;cole depuis cinq ans, depuis que son premier Ma&icirc;tre l&rsquo;avait prise en propri&eacute;t&eacute;. Pourtant, elle remettait toujours son soutien-gorge en rentrant pour essayer de cacher cette double vie &agrave; sa famille.<br />
<br />
Une fois rhabill&eacute;e, son chemisier blanc coll&eacute; &agrave; sa poitrine par le sperme, elle se tint devant son Ma&icirc;tre, le b&acirc;illon toujours en place.<br />
<br />
- Ce soir tu me rejoindras &agrave; notre point habituel &agrave; 20h30, salope&nbsp; ! dit Michael en se rhabillant, on va ajouter &agrave; ton &oelig;uvre d&rsquo;art. Aujourd&rsquo;hui tu vas te faire percer la langue pour aller avec tes t&eacute;tons et ton clitoris. Viens en uniforme complet.<br />
<br />
Madame Winters hocha la t&ecirc;te, r&eacute;fl&eacute;chissant d&eacute;j&agrave; &agrave; comment elle allait convaincre son mari qu&rsquo;elle voulait soudain un piercing &agrave; la langue. Les piercings aux t&eacute;tons et au clitoris &eacute;taient cach&eacute;s, et Greg (son mari) les adorait, ils semblaient augmenter son d&eacute;sir, mais une langue, c&rsquo;&eacute;tait un tout autre probl&egrave;me.<br />
<br />
- Parfait. Sors d&rsquo;ici et rentre chez toi avec le b&acirc;illon. Je veux des preuves en photo. Une fois &agrave; la maison, tu pourras enlever le plug pour aller aux toilettes. Comme toujours, tu dois m&rsquo;envoyer la preuve avec le b&acirc;illon dans la bouche pendant tout ce temps. Compris ?<br />
<br />
Madame Winters hocha encore la t&ecirc;te et Michael quitta son bureau. Elle retourna &agrave; son ordinateur et continua un peu de travail, l&rsquo;esprit ailleurs, inqui&egrave;te de la mani&egrave;re dont elle allait convaincre son mari pour ce piercing &agrave; la langue.<br />
<br />
Les piercings aux t&eacute;tons avaient &eacute;t&eacute; faciles, elle les avait faits il y a longtemps. Deux semaines apr&egrave;s s&rsquo;&ecirc;tre soumise la premi&egrave;re fois, en fait. Presque cinq ans jour pour jour.<br />
<br />
Son premier Ma&icirc;tre &eacute;tait John, un terminale qui passait constamment dans son bureau pendant ses quatre ann&eacute;es de lyc&eacute;e. Madame Winters et John se connaissaient bien, ils avaient d&eacute;velopp&eacute; une sorte de respect mutuel au fil des ann&eacute;es, mais chaque rencontre finissait mal pour John.<br />
<br />
John &eacute;tait un &eacute;l&egrave;ve intelligent, Madame Winters le savait, il manquait juste de motivation. Pendant ses deux derni&egrave;res ann&eacute;es, il passait la moiti&eacute; de ses journ&eacute;es au lyc&eacute;e technique pour travailler l&rsquo;informatique. C&rsquo;est l&agrave; que les ennuis avaient commenc&eacute; pour Madame Winters. Il avait pirat&eacute; son ordinateur professionnel et son ordinateur personnel, acc&eacute;dant &agrave; tout et suivant tout ce qu&rsquo;elle faisait. Au d&eacute;but, il n&rsquo;y avait pas grand-chose &agrave; signaler.<br />
<br />
Puis un soir, il avait touch&eacute; le jackpot. Elle envoyait des emails &agrave; un autre homme avec une adresse cach&eacute;e, et elle &eacute;tait son&quot;esclave&quot;. Elle faisait presque tout ce qu&rsquo;il demandait, en lui envoyant toutes sortes de photos os&eacute;es et compromettantes. John avait tout t&eacute;l&eacute;charg&eacute;.<br />
<br />
Quand il l&rsquo;avait confront&eacute;e, la situation avait &eacute;t&eacute; tendue. Deux fortes personnalit&eacute;s s&rsquo;&eacute;taient affront&eacute;es pour la domination, mais &agrave; la fin Madame Winters &eacute;tait &agrave; genoux, en train de sucer John.<br />
<br />
Rapidement, la situation avait &eacute;volu&eacute;. Jusqu&rsquo;&agrave; ce que la nature soumise de Madame Winters prenne le dessus sur son r&ocirc;le de proviseure adjointe. Pour marquer l&rsquo;occasion, quand elle l&rsquo;avait enfin laiss&eacute; prendre son derri&egrave;re, John lui avait ordonn&eacute; de se faire percer les t&eacute;tons. Deux anneaux, parfaits pour y passer une cha&icirc;ne.<br />
<br />
Quand Madame Winters en avait parl&eacute; &agrave; son mari ce soir-l&agrave;, il avait &eacute;t&eacute; ravi. Il avait toujours secr&egrave;tement voulu qu&rsquo;elle en ait.<br />
<br />
Ce qu&rsquo;il ne savait pas, c&rsquo;est qu&rsquo;apr&egrave;s ces piercings elle n&rsquo;avait plus jamais &eacute;t&eacute; la m&ecirc;me. Elle ne se voyait plus comme proviseure, &eacute;pouse ou m&egrave;re. Elle se voyait comme une esclave. Un objet fait pour &ecirc;tre utilis&eacute; par des sexes.<br />
<br />
En terminant son travail, Madame Winters sourit en se rappelant ses piercings aux t&eacute;tons. Abandonner le contr&ocirc;le lui procurait la sensation la plus pure, et ces cinq derni&egrave;res ann&eacute;es elle avait &eacute;t&eacute; plus heureuse que jamais.<br />
<br />
Elle rangea ses affaires, verrouilla le tiroir contenant tous ses jouets sexuels. Il &eacute;tait 17h30, il n&rsquo;y avait plus personne dans les bureaux. De toute fa&ccedil;on, la secr&eacute;taire &eacute;tait au courant de son autre vie et avait un accord avec chacun de ses Ma&icirc;tres pour l&rsquo;utiliser quand elle le voulait. Hier encore, par exemple, Madame Winters lui avait l&eacute;ch&eacute; le sexe pendant une demi-heure pendant qu&rsquo;elle la rabaissait pour la salope qu&rsquo;elle &eacute;tait. Parfois Madame Winters &eacute;tait presque d&eacute;&ccedil;ue quand la secr&eacute;taire ne l&rsquo;utilisait pas, mais pas aujourd&rsquo;hui. Elle devait rentrer chez elle.<br />
<br />
Sur le trajet du retour, elle re&ccedil;ut de nombreux regards surpris &agrave; cause de son b&acirc;illon, sans y r&eacute;pondre. En arrivant dans son all&eacute;e, elle savait qu&rsquo;elle serait seule. Son mari travaillait tard, encore une fois. Son fils a&icirc;n&eacute; &eacute;tait &agrave; la fac et le plus jeune &agrave; l&rsquo;entra&icirc;nement de basket. Elle entra avec le b&acirc;illon toujours en place, posa son sac sur le comptoir et alla &agrave; la salle de bain.<br />
<br />
Elle prit une photo du plug anal sale dans sa bouche et l&rsquo;envoya &agrave; son Ma&icirc;tre, puis elle se soulagea. Ensuite elle pr&eacute;para le d&icirc;ner pour ses deux gar&ccedil;ons qui allaient bient&ocirc;t rentrer.<br />
<br />
Le repas se passa sans probl&egrave;me, Madame Winters n&rsquo;ayant d&ucirc; s&rsquo;excuser qu&rsquo;une seule fois pour envoyer une photo nue &agrave; son Ma&icirc;tre. Apr&egrave;s avoir fait la vaisselle, elle aborda le sujet du piercing &agrave; la langue avec son mari.<br />
<br />
- C&rsquo;est juste quelque chose que j&rsquo;ai toujours voulu. Imagine comme c&rsquo;est mignon et tout le plaisir que &ccedil;a pourrait apporter. dit-elle avec un petit clin d&rsquo;&oelig;il.<br />
<br />
- Oui, mais que va en penser l&rsquo;&eacute;cole ? r&eacute;pondit Greg, inquiet pour son travail.<br />
<br />
- Tant pis pour l&rsquo;&eacute;cole, o&ugrave; vont-ils trouver une autre proviseure adjointe aussi qualifi&eacute;e que moi ? r&eacute;pondit Madame Winters, et la discussion s&rsquo;arr&ecirc;ta l&agrave;.&nbsp;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Ce soir, elle allait se faire percer la langue.<br />
<br />
Assise devant la t&eacute;l&eacute;vision, elle surveillait l&rsquo;heure, son esprit vagabondant sur toutes les possibilit&eacute;s qu&rsquo;un piercing &agrave; la langue allait offrir. Certes, &ccedil;a rendrait le sexe oral plus agr&eacute;able, mais gr&acirc;ce &agrave; son deuxi&egrave;me Ma&icirc;tre, elle &eacute;tait d&eacute;j&agrave; tr&egrave;s dou&eacute;e dans ce domaine.<br />
<br />
Lui, c&rsquo;&eacute;tait un monstre. Son sexe de 25 cm la prenait jour apr&egrave;s jour, ce qui lui avait fait apprendre tr&egrave;s vite.<br />
<br />
Pour Madame Winters, c&rsquo;&eacute;tait une b&eacute;n&eacute;diction. L&rsquo;ann&eacute;e pr&eacute;c&eacute;dente, elle avait craint que ses jours de soumission ne touchent &agrave; leur fin. Puis son premier Ma&icirc;tre lui avait propos&eacute; un arrangement qu&rsquo;elle avait accept&eacute; avec joie : il allait lui trouver un autre Ma&icirc;tre pour continuer la tradition.<br />
<br />
Il n&rsquo;y avait rien qu&rsquo;elle d&eacute;sirait plus, et quand son deuxi&egrave;me Ma&icirc;tre &eacute;tait arriv&eacute; avec son &eacute;norme sexe, elle avait &eacute;t&eacute; plus excit&eacute;e que jamais. Au d&eacute;but, comme tous les Ma&icirc;tres, il avait mis un peu de temps &agrave; apprendre et &agrave; savoir jusqu&rsquo;o&ugrave; il pouvait aller. Mais quand il avait compris qu&rsquo;elle n&rsquo;avait aucune limite, les possibilit&eacute;s &eacute;taient devenues infinies.<br />
<br />
Un soir o&ugrave; la maison &eacute;tait vide pendant que le reste de sa famille &eacute;tait en voyage pour l&rsquo;&eacute;quipe de basket de son fils, son deuxi&egrave;me Ma&icirc;tre &eacute;tait venu et l&rsquo;avait utilis&eacute;e toute la nuit, commen&ccedil;ant d&egrave;s l&rsquo;entr&eacute;e, porte encore ouverte.<br />
<br />
C&rsquo;&eacute;tait un miracle que personne ne l&rsquo;ait vue nue, en train de sucer le gros sexe d&rsquo;un jeune de 18 ans pendant qu&rsquo;il lui donnait des ordres, mais elle avait tenu cinq minutes avant qu&rsquo;il l&rsquo;envoie dans la chambre et l&rsquo;attache en croix sur le lit.<br />
<br />
Pendant huit mois avant cela, Madame Winters avait port&eacute; un plug anal tous les jours, en les prenant de plus en plus gros. Mais quand son deuxi&egrave;me Ma&icirc;tre l&rsquo;avait p&eacute;n&eacute;tr&eacute;e par derri&egrave;re, elle avait quand m&ecirc;me cri&eacute; de douleur, il &eacute;tait vraiment tr&egrave;s gros.<br />
<br />
Lui au-dessus d&rsquo;elle, la pilonnant, Madame Winters avait eu son premier de nombreux orgasmes cette nuit-l&agrave;, perdant le contr&ocirc;le tandis que son corps tremblait, g&eacute;missant si fort que m&ecirc;me si les voisins n&rsquo;avaient pas vu, ils avaient s&ucirc;rement entendu.<br />
<br />
Le deuxi&egrave;me Ma&icirc;tre avait joui pour la premi&egrave;re fois cette nuit-l&agrave; apr&egrave;s quinze minutes &agrave; la prendre par l&rsquo;anus, remplissant son derri&egrave;re de sa semence.<br />
<br />
Pendant qu&rsquo;il r&eacute;cup&eacute;rait, il avait pass&eacute; les minutes suivantes &agrave; fouetter le corps de son esclave, lui faisant compter :&nbsp;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>- Un Ma&icirc;tre, puis-je en avoir un autre&hellip; Deux Ma&icirc;tre, puis-je en avoir un autre.&nbsp;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Quand il avait termin&eacute;, ses seins &eacute;taient couverts de z&eacute;brures, avec quelques gouttes de sang.<br />
<br />
Pour la nettoyer, il l&rsquo;avait envoy&eacute;e sous la douche, lui disant de s&rsquo;agenouiller sur les carreaux. C&rsquo;&eacute;tait son premier grand pas, et la premi&egrave;re exp&eacute;rience de Madame Winters avec les douches dor&eacute;es. Il avait urin&eacute; sur son visage, lui faisant avaler tout ce qui tombait dans sa bouche.<br />
<br />
Apr&egrave;s la r&eacute;pulsion initiale, elle avait fini par aimer &ccedil;a, s&rsquo;abandonnant &agrave; l&rsquo;humiliation et au sentiment d&rsquo;appartenance, ce qui l&rsquo;excitait encore plus.<br />
<br />
Cette nuit-l&agrave;, elle avait joui cinq fois. Lui deux fois, et il l&rsquo;avait urin&eacute; dessus trois fois de plus.<br />
<br />
C&rsquo;&eacute;tait en automne, et tout le reste de l&rsquo;ann&eacute;e elle &eacute;tait devenue son urinoir, m&ecirc;me &agrave; l&rsquo;&eacute;cole. C&rsquo;est comme &ccedil;a que sa secr&eacute;taire avait d&eacute;couvert sa soumission, en entrant dans le bureau et la voyant &agrave; genoux en train d&rsquo;avaler l&rsquo;urine du jeune de 18 ans debout au-dessus d&rsquo;elle.<br />
<br />
Depuis, seuls trois de ses Ma&icirc;tres avaient eu ce go&ucirc;t pour les jeux d&rsquo;urine, mais chacun avait eu un effet unique sur elle.<br />
<br />
Le premier &eacute;tait centr&eacute; sur la possession et la servitude totale. Le deuxi&egrave;me sur l&rsquo;urine. Le troisi&egrave;me sur l&rsquo;exhibitionnisme, ils avaient fait l&rsquo;amour dans des parcs, des couloirs, des concerts, n&rsquo;importe o&ugrave;. Le quatri&egrave;me sur l&rsquo;&eacute;cartement anal. &Agrave; la fin de l&rsquo;ann&eacute;e, elle arrivait &agrave; faire entrer la partie large d&rsquo;une bouteille de vin dans ses fesses. Le cinqui&egrave;me laissait ses marques partout sur elle, donc ce n&rsquo;&eacute;tait pas surprenant qu&rsquo;il veuille lui percer la langue. Pour Madame Winters, ce n&rsquo;&eacute;tait qu&rsquo;une question de temps avant qu&rsquo;il la tatoue d&rsquo;une mani&egrave;re ou d&rsquo;une autre.<br />
<br />
&Agrave; vrai dire, Madame Winters &eacute;tait fi&egrave;re d&rsquo;&ecirc;tre une esclave compl&egrave;te et absolue. Fi&egrave;re d&rsquo;&ecirc;tre pass&eacute;e de main en main comme un objet, d&rsquo;un terminale au suivant. Fi&egrave;re d&rsquo;avoir fait entrer une bouteille de vin dans son derri&egrave;re, d&rsquo;avoir fait l&rsquo;amour par terre pendant un concert de Drake entour&eacute;e de monde. Fi&egrave;re de pouvoir avaler de l&rsquo;urine, quelle que soit la quantit&eacute;. Fi&egrave;re d&rsquo;avoir fait la le&ccedil;on &agrave; deux lyc&eacute;ennes sur l&rsquo;importance du sexe prot&eacute;g&eacute; alors qu&rsquo;elle sentait encore l&rsquo;urine, s&rsquo;&eacute;tant fait uriner dessus deux heures plus t&ocirc;t.<br />
<br />
Elle &eacute;tait une esclave, et rien n&rsquo;&eacute;tait interdit.<br />
<br />
Quand l&rsquo;horloge afficha 20h15, elle s&rsquo;excusa et partit rejoindre son Ma&icirc;tre au point habituel, un petit parking discret pr&egrave;s d&rsquo;un parc o&ugrave; elle s&rsquo;&eacute;tait d&eacute;j&agrave; fait prendre des centaines de fois. Quand elle arriva, elle mit son &quot;uniforme&quot; : nue, un collier avec l&rsquo;inscription &quot;Professeure esclave&quot; et une cha&icirc;ne qui reliait tous ses piercings au collier.<br />
<br />
Quelques minutes plus tard, la voiture de son Ma&icirc;tre se gara &agrave; c&ocirc;t&eacute; et elle monta sur le si&egrave;ge passager.<br />
<br />
- Bonsoir salope, j&rsquo;esp&egrave;re que tu as pass&eacute; une bonne soir&eacute;e. dit Michael.<br />
<br />
- Oui Ma&icirc;tre. r&eacute;pondit Madame Winters, t&ecirc;te baiss&eacute;e, &eacute;vitant son regard.<br />
<br />
- J&rsquo;ai r&eacute;fl&eacute;chi, et j&rsquo;ai d&eacute;cid&eacute; que ce soir tu vas aussi te faire un tatouage.<br />
<br />
Le c&oelig;ur de Madame Winters se mit &agrave; battre fort. Elle n&rsquo;en avait pas parl&eacute; &agrave; son mari, mais en m&ecirc;me temps sa f&eacute;minit&eacute; devenait de plus en plus humide &agrave; l&rsquo;id&eacute;e d&rsquo;&ecirc;tre marqu&eacute;e &agrave; vie comme esclave.<br />
<br />
- Oui Ma&icirc;tre.<br />
<br />
- Suce-moi pendant le trajet !<br />
<br />
Elle ob&eacute;it, et il &eacute;tait d&eacute;j&agrave; en pleine &eacute;rection quand ils arriv&egrave;rent au salon de tatouage et piercing. Michael sortit en premier, vint lui ouvrir la porte, puis la prit par la cha&icirc;ne et la fit entrer nue dans le salon.<br />
<br />
- Hey Madame Winters, &ccedil;a faisait longtemps ! lan&ccedil;a le r&eacute;ceptionniste.&nbsp;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Elle se contenta de sourire en r&eacute;ponse.<br />
<br />
- Combien de temps d&rsquo;attente ? demanda Michael.<br />
<br />
- Environ 30 minutes, le temps qu&rsquo;il termine avec le premier client. r&eacute;pondit le r&eacute;ceptionniste.<br />
<br />
- Alors tu as 30 minutes pour faire ce que tu veux avec elle ! dit Michael.<br />
<br />
Le r&eacute;ceptionniste emmena Madame Winters derri&egrave;re le comptoir, lui mit le visage sur son sexe de taille moyenne. Elle ne s&rsquo;&eacute;touffa m&ecirc;me pas pendant qu&rsquo;il lui prenait la bouche quelques minutes, presque pr&ecirc;t &agrave; jouir plusieurs fois.<br />
<br />
- Retourne-toi, esclave, montre-moi ce cul ! ordonna-t-il.&nbsp;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Madame Winters ob&eacute;it et il glissa dans son sexe chaud, admirant le plug anal d&eacute;cor&eacute;.<br />
<br />
Il la prit lentement pendant les vingt-cinq minutes suivantes, jouissant en elle presque au moment exact o&ugrave; le client pr&eacute;c&eacute;dent sortait de la pi&egrave;ce avec son nouveau tatouage sur l&rsquo;avant-bras. Le client, cach&eacute; de la vue, regarda autour de lui en se demandant d&rsquo;o&ugrave; venaient les g&eacute;missements pendant que Madame Winters sentait la semence chaude exploser en elle.<br />
<br />
Elle se retourna ensuite et le nettoya pendant que le client payait et partait.<br />
<br />
Elle se releva, les cheveux en d&eacute;sordre, et retourna dans la salle d&rsquo;attente pendant que le tatoueur pr&eacute;parait son poste. Quand ce fut pr&ecirc;t, il commen&ccedil;a : d&rsquo;abord le piercing &agrave; la langue, un autre anneau, puis un QR code sur son avant-bras droit.<br />
<br />
Une fois termin&eacute;, il la prit &eacute;galement et jouit en elle.<br />
<br />
- Tu vois, quand on scanne le QR code, esclave, un site int&eacute;ressant s&rsquo;ouvre, cr&eacute;&eacute; par un de nos amis ! dit Michael en lui montrant son t&eacute;l&eacute;phone apr&egrave;s avoir scann&eacute;.&nbsp;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>- John a fait un site pour toi. Il contient toutes les photos que tu as envoy&eacute;es, toutes les vid&eacute;os qu&rsquo;on a prises. Il y a qui tu es, ce que tu es, o&ugrave; tu es. Il d&eacute;crit tout de ton &ecirc;tre, l&rsquo;esclave que tu es. Maintenant, si quelqu&rsquo;un scanne un jour, il saura que tu es une esclave et que si on te le demande, tu te donneras.<br />
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Madame Winters encaissa tout cela, sa f&eacute;minit&eacute; devenant de plus en plus humide pendant qu&rsquo;il parlait. Elle n&rsquo;&eacute;tait maintenant plus qu&rsquo;&agrave; un clic d&rsquo;&ecirc;tre d&eacute;couverte par n&rsquo;importe qui.<br />
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- Oui Ma&icirc;tre, cette esclave vous remercie d&rsquo;avoir marqu&eacute; ton territoire ! fut tout ce qu&rsquo;elle put dire tandis que l&rsquo;id&eacute;e d&rsquo;une soumission totale l&rsquo;envahissait.<br />
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Michael sourit, la prit par sa laisse et la remit dans la voiture. Sur le chemin du retour, son sexe dans sa bouche, l&rsquo;imagination de Madame Winters s&rsquo;emballa, sa main descendant lentement vers son clitoris tandis qu&rsquo;elle pensait aux deux &eacute;l&egrave;ves qu&rsquo;elle avait punis aujourd&rsquo;hui et qui pourraient scanner son tatouage.<br />
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Elle leur montrerait, les laisserait scanner, son corps nu et attach&eacute; apparaissant avec les mots&nbsp;</p>

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<p>- Esclave en libre utilisation !</p>

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<p>Les deux gar&ccedil;ons, choqu&eacute;s, pendant qu&rsquo;elle se d&eacute;shabillerait lentement et leur montrerait son corps nu :&nbsp;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>- Maintenant c&rsquo;est notre secret, on ne veut pas que la direction le sache, n&rsquo;est-ce pas ?<br />
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Puis les deux, avec leurs jeunes sexes durs, la prendraient en m&ecirc;me temps, un dans le cul, un dans la bouche.<br />
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D&eacute;sormais il n&rsquo;y aurait plus de secret. Ce ne serait plus seulement son Ma&icirc;tre et la secr&eacute;taire qui l&rsquo;utiliseraient, tout le lyc&eacute;e saurait. Elle deviendrait leur terrain de jeu, &agrave; utiliser comme ils le voudraient.<br />
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Au moment o&ugrave; elle arrivait &agrave; cette conclusion, son Ma&icirc;tre jouit, explosant dans sa bouche. Elle avala tout, nettoya son sexe, puis souffla :&nbsp;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>- S&rsquo;il vous pla&icirc;t Ma&icirc;tre, cette esclave peut-elle jouir ? avant de retourner le sucer.<br />
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- Oui.<br />
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Sa main jouant avec son clitoris, elle jouit violemment, l&rsquo;id&eacute;e de centaines de sexes de 18 ans la faisant basculer.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>A suivre...</p>]]></description>
			<guid><![CDATA[https://www.bdsm.fr/blog/12579/La-vie-d&#039;une-enseignante-esclave/]]></guid>
			<pubDate>Mon, 10 Aug 2026 16:55:36 +0000</pubDate>
			<dc:creator>trouchard</dc:creator>
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