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		<title>orldiabolo</title>
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		<description>Latest updates from orldiabolo</description>
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			<title>orldiabolo a mis a jour son propre profil.</title>
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			<pubDate>Thu, 10 Apr 2025 16:36:36 +0000</pubDate>
			<dc:creator>orldiabolo</dc:creator>
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			<title><![CDATA[orldiabolo a répondu à la discussion "Question fellation /deepthroat" de SoumiseS.]]></title>
			<link>https://www.bdsm.fr/forum/thread/9022/Question-fellation-/deepthroat/?view=100469</link>
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			<guid>https://www.bdsm.fr/forum/thread/9022/Question-fellation-/deepthroat/?view=100469</guid>
			<pubDate>Mon, 03 Jun 2024 23:07:12 +0000</pubDate>
			<dc:creator>orldiabolo</dc:creator>
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			<title>orldiabolo </title>
			<link>https://www.bdsm.fr/murgeneral/wall/comment-id_53022/</link>
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			<pubDate>Tue, 02 Apr 2024 15:42:39 +0000</pubDate>
			<dc:creator>orldiabolo</dc:creator>
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			<title>orldiabolo </title>
			<link>https://www.bdsm.fr/rencontres-yvelines/wall/comment-id_52986/</link>
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			<pubDate>Sun, 31 Mar 2024 13:15:22 +0000</pubDate>
			<dc:creator>orldiabolo</dc:creator>
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			<title><![CDATA[orldiabolo a répondu à la discussion "La cage verte et bio" de Antoinette.]]></title>
			<link>https://www.bdsm.fr/forum/thread/8761/La-cage-verte-et-bio/?view=98389</link>
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			<guid>https://www.bdsm.fr/forum/thread/8761/La-cage-verte-et-bio/?view=98389</guid>
			<pubDate>Sun, 04 Feb 2024 13:34:10 +0000</pubDate>
			<dc:creator>orldiabolo</dc:creator>
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			<title>orldiabolo </title>
			<link>https://www.bdsm.fr/groups/616/wall/comment-id_50431/</link>
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			<guid>https://www.bdsm.fr/groups/616/wall/comment-id_50431/</guid>
			<pubDate>Tue, 05 Dec 2023 14:54:28 +0000</pubDate>
			<dc:creator>orldiabolo</dc:creator>
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			<title><![CDATA[orldiabolo a répondu à la discussion "Femmes à tondre" de polrase01.]]></title>
			<link>https://www.bdsm.fr/forum/thread/3969/Femmes-à-tondre/?view=97398</link>
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			<guid>https://www.bdsm.fr/forum/thread/3969/Femmes-à-tondre/?view=97398</guid>
			<pubDate>Tue, 05 Dec 2023 14:47:43 +0000</pubDate>
			<dc:creator>orldiabolo</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title>orldiabolo a posté un article.</title>
			<link>https://www.bdsm.fr/blog/9086/La-Captive-#6/</link>
			<description><![CDATA[<p>L&#39;autre ne se fit pas prier, et la projeta dans le rectangle d&#39;un mètre sur trois tête la première. Il n&#39;y avait que soixante centimètres d&#39;eau, mais totalement surprise, Laura commença par boire la tasse avant de tenter de sortir sa tête de l&#39;eau. Menottée dans le dos, ce n&#39;était pas si facile ! Elle pédala dans l&#39;eau jusqu&#39;à appuyer sa tête au muret, et par des mouvements de frottement arriva à sortir son menton pour respirer. Alors de ses mains calleuses, Alfonso lui frotta le visage avec de l&#39;eau, arrangea grossièrement ses cheveux, et la tira hors de la flotte. Tout le monde riait aux éclats devant le spectacle de la fille dans ses habits trempés, et Robeco le premier :</p>

<p>- C&#39;est-y pas mieux comme ça ? C&#39;est dégeulasse une fille qui pue...</p>

<p>Et les rires de repartir de plus belle. Mais dans l&#39;aventure, Laura n&#39;avait pas eu le temps de se désaltérer. Comme elle se souvenait de la leçon, c&#39;est humblement qu&#39;elle se tourna vers lui :</p>

<p>- Señor Robeco, s&#39;il vous plaît, j&#39;ai encore soif...</p>

<p>- Encore soif ! Vous entendez ça, les gars ? (risées...) Eh bien vas-y, ne te gêne pas.</p>

<p>Elle fléchit les jambes pour appuyer son torse sur la margelle, et pencha la tête jusqu&#39;à ce que ses lèvres effleurent la surface de l&#39;eau qu&#39;elle commença à aspirer avec délices.</p>

<p>- Pompe bien, ma grande, parce qu&#39;il n&#39;y aura pas d&#39;arrêt-buffet, dit Robeco. Surtout que pomper... il paraît que tu es experte ! (esclaffements redoublés...)</p>

<p>Laura se releva et se tint debout au milieu d&#39;une flaque d&#39;eau qui commençait à s&#39;élargir. Elle n&#39;avait jamais été aussi humiliée de sa vie, et elle commençait à avoir froid dans ses vêtements trempés : s&#39;ils mettaient la clim&#39; dans la voiture, ce serait la pneumonie assurée...</p>

<p>- Assez perdu de temps, on y va, ordonna Robeco en défaisant une menotte pour ramener ses mains devant elle et la réentraver immédiatement.</p>

<p>- S&#39;il vous plaît, ôtez-moi les menottes, implora Laura d&#39;une voix plaintive. Je n&#39;ai aucune intention de m&#39;enfuir : je dormirai sagement à l&#39;arrière de la voiture. Je ne demande qu&#39;à m&#39;entretenir au plus vite avec Juan Ortiz pour m&#39;expliquer.</p>

<p>- Mais tu en auras bientôt tout le loisir, répondit Robeco en allant chercher la pelle sur le toit de la 4x4.</p>

<p>Il la prit à deux mains près de son extrémité, la leva haut dans les airs et l&#39;abattit de toutes ses forces sur le bord de l&#39;abreuvoir en béton : le manche cassa net près du fer. Il restait un bon mètre de manche de bois, que Robeco enfila à la saignée du coude droit de Laura, puis horizontalement derrière son dos, et enfin dans la saignée du coude gauche. Ainsi la chaîne des menottes était presque plaquée à son ventre.</p>

<p>- Mais qu&#39;est-ce que vous faites ? Je ne tiendrai jamais dans la voiture avec ce truc-là... Ôtez-moi ça !</p>

<p>- Je crois que tu n&#39;as pas très bien compris, dit Alfonso en lui nouant le bout d&#39;une corde d&#39;une dizaine de mètres autour de la taille. On rentre à Ciudad Real, bien sûr, mais toi... tu rentres à pied !</p>

<p>- Ce n&#39;est pas possible ! s&#39;exclama Laura abasourdie.<br />
- Tu crois ça ? C&#39;est bien dommage pour toi, mais les instructions du colonel</p>

<p>Ortiz ont été très précises...<br />
- Mais il y a presque cent kilomètres !<br />
- On s&#39;en fout, on n&#39;est pas pressé... Ortiz est parti pour deux jours à Cuba</p>

<p>avec&nbsp;el presidente, histoire de renforcer les liens. Tu crois qu&#39;il n&#39;a qu&#39;une salope comme toi à s&#39;occuper ? D&#39;ailleurs nous, on t&#39;emmène juste à Mariposa, une petite trentaine de kilomètres... Là, une autre équipe s&#39;occupera de toi.</p>

<p>Tout en parlant, il attachait le bout libre de la corde à la boule d&#39;amarrage du pare-choc arrière. Robeco avait déjà mis le moteur en marche. Alfonso monta côté passager et la voiture commença à avancer. Laura n&#39;attendit pas que la corde se tende pour faire ses premiers pas : elle avait compris qu&#39;entravée comme elle l&#39;était, une chute serait douloureuse.</p>

<p>-&nbsp;Buen viaje... hasta la vista, lancèrent les paysans.</p>

<p>La longue randonnée de Laura commença. Ses vêtements trempés alourdissaient sa marche, sans parler des baskets alourdies par l&#39;eau qui faisaient un bruit de tomate écrasée à chaque pas. Mais le pire était son périnée mal remis des sévices de la nuit. Si elle voulait garder l&#39;allure, elle ne pouvait plus écarter les jambes pour soulager la douleur : elle dut adopter rapidement une démarche quasi normale, mais qui soumettaient les chairs tuméfiées à des frottements insupportables. Parfois ils croisaient de petits groupes de paysans allant aux champs, étonnés par le spectacle, auquel Alfonso lançait :</p>

<p>- Ne vous en faites pas, c&#39;est une salope de contre-révolutionnaire qu&#39;on emmène en promenade...</p>

<p>Et les paysans rigolaient. C&#39;était des âmes simples...</p>]]></description>
			<guid>https://www.bdsm.fr/blog/9086/La-Captive-#6/</guid>
			<pubDate>Wed, 01 Nov 2023 14:31:59 +0000</pubDate>
			<dc:creator>orldiabolo</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title>orldiabolo a posté un article.</title>
			<link>https://www.bdsm.fr/blog/9083/La-Captive-#5/</link>
			<description><![CDATA[<p>C&#39;est le chant du coq qui la tira d&#39;un sommeil profond comme les abysses, malgré sa position incommode. Un rectangle de soleil découpé par le soupirail diffusait un peu de lumière. Tout son corps était endolori comme si elle</p>

<p>avait été tabassée méthodiquement. Sa pommette gauche &ndash; croûtée de sperme sèché comme tout son visage - avait un peu dégonflé, mais ses poignets montraient deux traits de derme à vif. Elle glissa sa main libre entre ses cuisses pour évaluer les dégâts : les chairs avaient doublé de volume comme pour compenser leur interminable compression, et certaines zones semblaient privées de sensibilité. Sans doute certains nerfs avaient-ils été trop longtemps privés de sang. Elle aurait aimé pouvoir écarter aussi sa jambe droite, mais les menottes l&#39;en empêchaient. Plus pour longtemps probablement, puisque bientôt elle serait ramenée à Ciudad Real, une ville civilisée, et loin de ces paysans puants : son calvaire allait prendre fin. Bien sûr, elle serait sans doute interrogée, le journal fermé ou nationalisé, et elle-même probablement assignée à résidence en attendant que les choses se tassent. A trente ans et avec son bagage, elle avait tout l&#39;avenir devant elle. Les U.S.A. peut-être... Elle y avait des amis dans le métier, et ils avaient toujours besoin de professionnels bons connaisseurs de l&#39;Amérique latine. Et les frontières seraient sûrement rouvertes dans peu de temps.</p>

<p>Le bruit de la serrure la tira des ses rêveries : Robeco et Alfonso firent leur entrée, rigolards.</p>

<p>- Alors, la pute capitaliste, on a bien dormi ? Mais que vois-je : le jambon est décroché... Ah oui, Pablo m&#39;a raconté qu&#39;il n&#39;avait pas supporté de te voir sur cette petite chaise de mon invention : c&#39;est un sensible ! T&#39;as de la chance : moi je t&#39;aurais laissée là jusqu&#39;à ce que ta chatte et ton trou du cul ne fasse plus qu&#39;un, et qu&#39;on puisse y rentrer les deux poings...</p>

<p>- Vous n&#39;avez aucun droit de me traiter comme ça. Vous avez ordre ne me ramener à la capitale, et pas de me torturer. Juan Ortiz sera informé de tout cela, et croyez-moi, vous le regretterez !</p>

<p>La baffe de Robeco réveilla la douleur de sa joue.</p>

<p>- Qu&#39;est-ce tu connais des ordres,&nbsp;marrana&nbsp;? Où tu te crois ? Dans un épisode de &quot;Dallas&quot; ? Je vais faire comprendre ta place, moi...</p>

<p>Un objet brilla dans sa main, produisant un claquement sec : un couteau à cran d&#39;arrêt !</p>

<p>&quot;Ca y est : il va me tuer&quot; s&#39;affola Laura en reculant autant elle pouvait avec une main et un pied, vers l&#39;angle du cellier où elle se roula en boule. Mais Robeco s&#39;empara simplement de l&#39;extrémité d&#39;un tuyau d&#39;arrosage qu&#39;il coupa d&#39;environ un mètre. Se ruant sur elle, il se mis à abattre des coups de tuyau partout où il pouvait. Laura criait comme une folle tandis qu&#39;Alfonso souriait les bras croisés. Au bout d&#39;une minute qui parut interminable à Laura, les coups cessèrent.</p>

<p>- Alors t&#39;as compris,&nbsp;puta, qui commande ici...? dit-il en lui tirant les cheveux pour voir son visage. Alors tu vas t&#39;excuser poliment, et me demander pardon, tout de suite !</p>

<p>Laura ne bougea pas.<br />
- Tu ne dis rien ? Alfonso, tiens là, elle n&#39;a encore rien pris par devant... L&#39;homme de main s&#39;accroupi derrière Laura, pris sa main libre pour la</p>

<p>ramener dans son dos par un clé au bras, et cravata son cou de l&#39;autre main. Une poussée du genou dans le dos suffit à faire saillir la poitine de Laura.</p>

<p>- C&#39;est bon, tu peux y aller.</p>

<p>Robeco prit un peu de recul, calcula bien sa trajectoire, et balança horizontalement le tuyau sur les sommets des dômes. Le hurlement de Laura s&#39;entendit jusqu&#39;au bout du village.</p>

<p>- Celui-là, c&#39;était pour la mise au point. Le prochain, c&#39;est juste pour le plaisir...</p>

<p>Le caoutchouc flexible s&#39;abattit presque au même endroit, provoquant un autre cri d&#39;agonie.</p>

<p>- Alors ? On dirait que tu aimes vraiment ça,&nbsp;perra...<br />
- Stop, arrêtez, je vous en supplie...<br />
- Alors tu sais ce que tu as à dire... ne me fais pas attendre trop longtemps, ou</p>

<p>je t&#39;éclate les mamelles,&nbsp;vaca&nbsp;!<br />
Laura était matée. Lentement, elle prononça les mots exigés :<br />
- Pardonnez mes paroles. C&#39;est vous qui commandez.<br />
- Vous &quot;qui&quot; ? insista-t-il en lui soulevant le menton pour la regarder droit les</p>

<p>yeux.<br />
- C&#39;est vous qui commandez, señor Robeco ...<br />
- A la bonne heure, comme ça les choses sont claires, pas vrai ? Allez, assez</p>

<p>perdu de temps, faut y aller. Alfonso, détache son pied.</p>

<p>L&#39;autre s&#39;exécuta, puis aida non sans peine la chiffe molle étendue à ses pieds à se relever. Enfin il lui referma la menotte sur le poignet droit, dans le dos. Le petit groupe remonta à la lumière et sortit sur l&#39;esplanade, mais dès ses premiers pas, Laura avait compris qu&#39;elle aurait du mal à marcher : les chairs tuméfiées de son entrejambe ne supportaient pas le moindre frottement, ce qu&#39;elle tentait d&#39;éviter en adoptant une démarche curieusement balancée, les pieds écartés de soixante centimètres. Quelques&nbsp;peones&nbsp;attirés par la rumeur, et qui faisaient le pied de grue sur la plazza déserte, s&#39;esclaffèrent devant son allure de robot mal réglé. Détournant le regard de ces imbéciles, elle reconnut la 4x4 qu&#39;elle avait soustraite à l&#39;organisation humanitaire garée seule à une cinquantaine de mètres, juste après l&#39;abreuvoir communal, probablement réparée par son dénonciateur. Le véhicule était surmonté d&#39;une galerie avec une deuxième roue de secours, des plaques à sable et une pelle : en été, on s&#39;ensablait facilement au San Teodoros, mais en hiver, on s&#39;embourbait ! Ses gardiens avaient sans doute reçu l&#39;ordre de ramener aussi la voiture. En voyant le rectangle de béton plein d&#39;eau destinée à</p>

<p>abreuver les animaux, Laura réalisa qu&#39;elle était morte de soif. C&#39;est qu&#39;elle avait bien dû transpirer deux litres dans cette cave infâme ! Comme par une transmission de pensée, le petit édifice donna aussi une idée à Robeco:</p>

<p>- Tu sais que tu pues le foutre, la pisse et la sueur, ma garce ? Une petite toilette te fera du bien... Et si tu veux boire, aussi, c&#39;est le moment, parce qu&#39;ensuite on y va.</p>

<p>Il était vrai qu&#39;après ces heures d&#39;exercices forcés, Laura n&#39;était plus de première fraîcheur, d&#39;autant que pendant la nuit, elle n&#39;avait eu d&#39;autre choix &ndash; chevauchant sa niche - que d&#39;uriner dans son pantalon. C&#39;était sans doute pour cela aussi qu&#39;une sensation de cuisson intense irradiait son périnée au moindre pas. Le soleil n&#39;était qu&#39;à mi-hauteur, mais sous ces latitudes, il la chauffait déjà fort sous le blouson en synthétique au sigle des&nbsp;World Doctors&nbsp;et son tee-shirt de coton. Même si la 4x4 était climatisée, quelques ablutions lui feraient du bien.</p>

<p>- Vas-y Alfonso, balance-là, dit Robeco.</p>]]></description>
			<guid>https://www.bdsm.fr/blog/9083/La-Captive-#5/</guid>
			<pubDate>Tue, 31 Oct 2023 17:26:16 +0000</pubDate>
			<dc:creator>orldiabolo</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title>orldiabolo a posté un article.</title>
			<link>https://www.bdsm.fr/blog/9081/La-Captive-#4/</link>
			<description><![CDATA[<p>Bien qu&#39;elle ne sente plus ses mains, et que ses cuisses lui semblaient gainées de plomb en fusion, son cerveau arrivait quand même à produire de brèves phases de sommeil agités de souvenirs. Son esprit divagua jusqu&#39;au campus califormien où elle avait fait ses études de journalisme, irradiées par son premier &quot;vrai&quot; amant, un Français qui y était professeur de littérature comptemporaine. Dans son rêve, elle sentait ses mains sur sa poitrine, son corps, puis descendant</p>

<p>vers le renflement de son pubis où elles se firent plus insistantes, pesantes, pinçantes, de plus en plus vulnérantes... jusqu&#39;à ce que sortant de sa torpeur, elle réalise que son rêve venait de fusionner avec le supplice qu&#39;elle était en train d&#39;endurer... Et de nouveau l&#39;épouvantable douleur de la traction pour soulager le feu irradiant de son périnée, les dents serrées, une sueur froide inondant son visage, jusqu&#39;à la plongée suivante dans le demi sommeil. Maintenant elle est dans la salle de rédaction de&nbsp;la Prensa, le journal de son père, après les heures de travail dans l&#39;immeuble désert. C&#39;est le moment qu&#39;elle préfère, celui où enfin seule, juste éclairée par une faible lampe d&#39;architecte, elle trouve les mots qui feront mouche pour alerter l&#39;opinion sur le danger imminent de totalitarisme qui menace le pays. La pénombre aide à sa concentration : au moment précis où l&#39;expression forte qu&#39;elle cherchait lui vient à l&#39;esprit, une lumière intense jaillit dans la salle de rédaction. Non, ce n&#39;est pas la salle de rédaction : c&#39;est la cave infâme dans laquelle elle endure son calvaire depuis trop longtemps, et où elle vient d&#39;être tirée de son assoupissement par la lumière allumée par Pablo l&#39;homme de main.</p>

<p>- Alors Princesse, on est bien installée ? Robeco m&#39;a demandé de veiller un peu sur toi...</p>

<p>- Arrêtez, pitié, sortez-moi de là, je ne vous ai rien fait, hoqueta Laura.</p>

<p>- Pas encore, c&#39;est vrai, répondit Pablo en pelotant sans retenue le corps offert à travers les vêtements, mais ça va venir. Je ne suis pas comme ce&nbsp;maricon&nbsp;de Robeco : j&#39;aime les femmes, moi. Lui, sa femme, c&#39;est Alfonso... tu te rends compte... les&nbsp;puercos&nbsp;! Mais moi, quand j&#39;ai un jambon comme ça pendu dans la cave, dit-il en pinçant méchamment le téton gauche de Laura, je m&#39;en taille une tranche...</p>

<p>- Pitié, arrêtez ça, laissez-moi me reposer...</p>

<p>- C&#39;est à voir. Mais ce serait assez risqué pour moi. Il me faudrait... comment dirais-je... une petite compensation. C&#39;est normal, non ?</p>

<p>Laura restait silencieuse et haletante.</p>

<p>- Pas d&#39;idée ? C&#39;est bête, parce que vais devoir te laisser... Tu sais qu&#39;il n&#39;est que minuit ? A peine trois heures que tu es là... Moi, ce que j&#39;en disais...</p>

<p>Et il se dirigea vers la porte. Trois heures ! Seulement ? Non, ce n&#39;était pas possible : il semblait à Laura que son périnée était en lambeaux depuis la moitié de sa vie...</p>

<p>- Attendez, attendez, non, restez, ne me laissez pas !</p>

<p>- Ah ! j&#39;aime mieux ça. Je suis sûr qu&#39;on va pouvoir s&#39;entendre... Pour commencer je vais te présenter un vieil ami, dit-il en défaisant sa braguette. Je suis certain que vous allez vous apprécier mutuellement.</p>

<p>Il fit quelques pas vers un tas de vieux parpaings qui traînaient, en empila deux devant l&#39;entrée de la niche et monta dessus : son entrejambe était juste au niveau du front de Laura dont la tête pendait en avant. Il extirpa une verge à demi érigée.</p>

<p>- Allez, embrassez-vous, on est en famille !<br />
Laura avait encore un peu de résistance :<br />
- Non, pas comme ça, descendez-moi d&#39;abord de là, et je ferai ce que vous</p>

<p>voudrez.<br />
- Ta ta ta... pas question... je connais les pouffiasses de la haute dans ton</p>

<p>genre : elles prétendent faire une pipe, et elles font les trois quarts du boulot avec les mains ! Mais je veux voir ce que tu es capable de faire avec ta bouche seule... avec tes lèvres, ta langue, ta gorge... Je veux que tu me pompes à en avoir la sensation que tu me vides comme un poulet, c&#39;est clair ?</p>

<p>Laura ne bougeait pas. Lever la tête de quelques centimètres suffisait à lui envoyer des langues de feu par tout le corps.</p>

<p>La baffe de Pablo la prit au dépourvu, et l&#39;onde de choc fit exploser un paroxysme de douleur aux endroits les plus sensibles.</p>

<p>- Alors salope, tu te décides ?</p>

<p>Vaincue, Laura leva lentement la tête, et la verge de son tourmenteur balaya successivement son front, son nez, avant de s&#39;immobiliser devant ses lèvres, qu&#39;elle entrouvrit pour happer le prépuce fétide. Assurément, l&#39;hygiène n&#39;était pas une préocupation pour Pablo. Du fait de l&#39;érection débutante, ses lèvres eurent du mal à décalotter le gland, jusqu&#39;à découvrir le sillon cerné de smegma. Elle se retint difficilement de vomir... Puis, décidée à en finir le plus vite possible, elle prit une cadence accélérée en essayant d&#39;oublier la douleur que chaque coup de piston réveillait dans son cou.</p>

<p>- Oh là, pas si vite, ma grande, on a tout notre temps, dit-il en la prenant aux oreilles pour lui inculquer le lent tempo qu&#39;il souhaitait.</p>

<p>Laura obtempéra et commença à pomper régulièrement. Le temps passait mais Pablo semblait inusable... Il reprit.</p>

<p>- Tu sais, j&#39;étais tellement excité à l&#39;idée de venir te voir... j&#39;avais peur que ça aille trop vite. Alors je me suis masturbé avant de descendre... comme ça, on reste plus longtemps ensemble ! Tiens, regarde, c&#39;est pas des blagues...</p>

<p>Il sortit de sa poche un petit sac en plastic grossièrement noué, qu&#39;il ouvrit pour en montrer le contenu gluant à Laura.</p>

<p>- Tu vois l&#39;effet que tu me fait : il ne m&#39;a pas fallu deux minutes ! Tiens, c&#39;est pour toi, dit-il en étalant la matière visqueuse sur le visage de Laura. Allez, continue...</p>

<p>Cela n&#39;en finissait plus. Laura était dans un état second, glacée par endroits, brûlante à d&#39;autres, tout les muscles noués comme des cordes, la sueur dégoulinant de son visage et se mêlant au sperme de son bourreau.</p>

<p>A un moment, le sadisme de Pablo lui inspira l&#39;idée de reculer un peu son marchepied improvisé, pour forcer Laura à avancer la tête, et lui parler comme à un chien.</p>

<p>-&nbsp;Venga, venga perrita !</p>

<p>Bien sûr, il savait qu&#39;en obligeant la fille à se pencher en avant pour engouffrer son pénis, il la forçait aussi à écraser une région clitoridienne qu&#39;elle</p>

<p>avait jusqu&#39;à présent réussi à épargner relativement. Mais oedématiée et gorgée de sang à cause de la compression voisine, la zone était ultra-sensible... Enfin au bout d&#39;un temps qui sembla interminable à Laura, il gicla faiblement au fond de sa gorge. C&#39;était fini... enfin ! Pablo descendit de ses parpaings et se rajusta.</p>

<p>- Alors, comment tu as trouvé ? C&#39;était bon, non ?</p>

<p>Elle n&#39;avait plus la force de répondre. Bon prince, l&#39;homme défit la menotte gauche, Laura s&#39;effondrant comme une marionnette dont on aurait coupé les fils. Il la rattrappa juste à temps pour ne pas qu&#39;elle se blesse, et la posa au sol. Puis il referma la menotte libre sur son pied droit, et sortit de la pièce. Malgré cette position croisée peu confortable, Laura s&#39;endormit presque instantanément.</p>]]></description>
			<guid>https://www.bdsm.fr/blog/9081/La-Captive-#4/</guid>
			<pubDate>Mon, 30 Oct 2023 10:15:23 +0000</pubDate>
			<dc:creator>orldiabolo</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title>orldiabolo a posté un article.</title>
			<link>https://www.bdsm.fr/blog/9079/Devant-ma-black-goddess/</link>
			<description><![CDATA[<p>Me pr&eacute;senter avec humilit&eacute;, nu, &agrave; genoux, lest&eacute; de ma cage de chastet&eacute;, devant ma Ma&icirc;tresse, en me prosternant &agrave; ses pieds avec des accents de soumission.</p>

<p>Subir humblement et en silence ses insultes et termes de m&eacute;pris sur ma personne, mon physique, ma race, et m&#39;humilier en abondant dans son sens.</p>

<p>Puis attendre ses ordres et les ex&eacute;cuter docilement, en esclave soumis &agrave; tous ses d&eacute;sirs.</p>

<p>V&eacute;n&eacute;rer son corps avec d&eacute;f&eacute;rence et en satisfaire de toutes les fa&ccedil;ons, les parties qu&#39;il lui plaira de me faire honorer.</p>

<p>Lui abandonner servilement le mien, qu&#39;elle utilisera &agrave; sa guise pour tout d&eacute;sir ou fantaisie de son choix.</p>

<p>Me soumettre de plein gr&eacute; aux punitions qu&#39;il lui plaira de m&#39;infliger, puis l&#39;en remercier de corriger mes fautes et de parfaire ainsi mon &eacute;ducation.</p>]]></description>
			<guid>https://www.bdsm.fr/blog/9079/Devant-ma-black-goddess/</guid>
			<pubDate>Sun, 29 Oct 2023 11:54:22 +0000</pubDate>
			<dc:creator>orldiabolo</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title>orldiabolo a posté un article.</title>
			<link>https://www.bdsm.fr/blog/9078/La-Captive-du-#3/</link>
			<description><![CDATA[<p>Après le récit de la gouvernante et Laura consignée dans sa chambre, Felipe de Aranjuez-Pondragon pris le temps de la réflexion. Que faire ? Remettre officiellement Juan à la police pour viol sur mineure ? Le scandale serait énorme... Après tout, rien de bien irrémédiable ne semblait avoir été commis ; et à part Christina, il n&#39;y avait aucun témoin. Ne valait-il pas mieux laver ce linge sale &quot;en famille&quot; (les Ortiz étaient employés sur l&#39;exploitation depuis trois générations.) Felipe fit signifier aux Ortiz qu&#39;ils leur donnait la nuit pour faire leurs paquets, et qu&#39;à à l&#39;aube ils devaient avoir quitté leur logement. Il fit aussi appeler ses trois plus fidèles chefs d&#39;équipes pour leur donner des instructions plus confidentielles...</p>

<p>Laura pris le téléphone de la main de Robeco et le porta devant son oreille du côté de sa joue valide :</p>

<p>- Allo ?<br />
- Laura ! quelle joie de t&#39;entendre... nous étions si inquiets de ta disparition. Pas de doute : même quinze ans plus tard, c&#39;était bien la même voix !<br />
- Juan... ça fait tout drôle de t&#39;entendre après si longtemps. Qu&#39;est-ce qui se</p>

<p>passe ? Pourquoi m&#39;a-t-on arrêtée ? Je n&#39;y comprends rien...<br />
- Laura, ma petite Laura... ne nous prend pas pour des imbéciles. Tu ne sais</p>

<p>pas qu&#39;il y eu une petite révolution dans ce pays ? Que le commandant suprême m&#39;a nommé chef du SSR, le service de sécurité de la Révolution ? Et toi, tu n&#39;es plus la journaliste officielle de l&#39;ancien régime, tu es une ennemie du peuple, recherchée et en fuite...</p>

<p>- Mais pourquoi ? Juan, tu sais bien que je n&#39;ai jamais porté la main sur personne ! Il n&#39;y a aucune raison de m&#39;arrêter. Juan, au nom de notre vieille amitié, laisse-moi partir...</p>

<p>- C&#39;est vrai que tu n&#39;était pas la plus coupable dans cette affaire. Mais ton père ne t&#39;as sans doute pas tout dit. Cette fameuse nuit, il m&#39;a envoyé ses trois plus</p>

<p>fidèles larbins avec des manches de pioches ! Il m&#39;ont cassé le nez, l&#39;avant bras gauche, et m&#39;ont explosé un testicule. Je ne suis même plus sûr de pouvoir encore faire des enfants...</p>

<p>- Oh ! Juan je suis désolée... je croyais qu&#39;il s&#39;était contenté de vous expulser.</p>

<p>- Et encore, ce n&#39;est pas le plus grave : quinze jours plus tard mon père s&#39;est pendu de honte ! Ma mère a dû faire des ménages depuis toutes ces années pour élever mes frères et s&oelig;urs... Et moi, j&#39;ai commencé à m&#39;engager pour que de telles choses ne se reproduisent plus.</p>

<p>- Juan, je ne sais pas quoi dire, c&#39;est trop affreux ! Sincèrement je compatis, mais je ne suis pas responsable de ce désastre, ce sont les circonstances...</p>

<p>- Et elles ont changé, coupa Juan. Tu comprendras aussi que la révolution ne peut pas se permettre de laisser dans la nature une adversaire politique aussi médiatique, surtout si elle décidait de se répandre dans la presse étrangère. Nous aurons donc le plaisir de nous revoir sous peu. Repasse-moi Robeco.</p>

<p>- Mais Juan...<br />
- Repasse-moi Robeco, je te dis !<br />
Effondrée et vaincue, Laura tendit l&#39;appareil au tondu qui écouta longuement</p>

<p>son chef, répondant quelquefois par monosyllabes, et terminant par &quot;A vos ordres, señor colonel. Oui, je vous la repasse&quot;.</p>

<p>Laura reprit le combiné pour écouter Juan à nouveau :</p>

<p>- Et surtout ne t&#39;inquiète pas, ma petite Laura, je ferai mon possible pour que les choses se passent bien. Ton père m&#39;a beaucoup appris là-dessus !</p>

<p>La conversation était terminée. Laura raccrocha. Robeco la regardait avec un sourire mauvais :</p>

<p>- Bon, c&#39;est pas le tout, il va falloir aller se coucher parce que demain, la journée sera longue. Nous n&#39;avons pas encore pu équiper de chambre d&#39;ami, dit- il sur un ton moqueur, mais nous allons bien vous trouver quelque chose pour</p>

<p>passer confortablement vos dernières heures en notre compagnie, dit-il avec un clin d&#39;&oelig;il vers ses deux acolytes.</p>

<p>Tout le monde descendit à la cave où un couloir déservait plusieurs portes. Les trois hommes firent leur choix sur une petite pièce très basse de plafond, encombrée de tout un bric-à-brac poussiéreux au milieu duquel ils se frayèrent un chemin. L&#39;un des argousins sortit des menottes de sa poche et les tendit à Robeco. Celui-ci referma un anneau sur le poignet droit de Laura, puis la tira sous un tuyau d&#39;évacuation d&#39;eau qui traversait la pièce de part en part un peu sous le plafond. Il leva le bras emprisonné vers le tuyau pour faire passer le deuxième anneau par-dessus, tandis qu&#39;un acolyte tirait la main gauche de Laura en l&#39;air pour refermer la deuxième menotte autour du poignet gracile.</p>

<p>- Vous n&#39;allez quand même pas me laisser comme ça toute la nuit ! s&#39;offusqua Laura qui, malgré ses bras levés, pouvait néanmoins reposer les pieds à plat sur le sol.</p>

<p>- Bien sûr que non : vous êtes une personne importante, on va vous chercher quelque chose de beaucoup plus confortable.</p>

<p>Il parcouru le capharnaüm du regard, et avisa dans un coin une vieille niche à chien en forme de maison mignature, d&#39;un peu moins d&#39;un mètre de haut. Une lueur mauvaise passa dans ses yeux. Il traîna péniblement le lourd objet vers Laura en demandant à ses hommes d&#39;écarter les jambes de la fille. Il fallut la soulever un peu pour insérer le toit aigu de la niche dans le &quot;V&quot; inversé de ses cuisses, puis les hommes la lâchèrent : ses pieds ne touchaient plus le sol, et tout son poids reposait sur son pubis appuyé sur le faîte du petit bâtiment de bois ! Heureusement, ses vêtements offraient une légère protection.</p>

<p>- Aië ! enlevez moi ça, c&#39;est horrible... glapit Laura.</p>

<p>- Mais c&#39;est toi qui a demandé qu&#39;on modifie ta position, rétorqua Robeco, goguenard. Peut-être qu&#39;au bout d&#39;un moment, ce sera un peu dur. Mais j&#39;ai une idée qui te permettra de te soulager de temps en temps. Alfonso, attrape le fil de</p>

<p>fer, là-bas. Et toi Pablo, remonte-lui bien les pieds. Les deux hommes s&#39;exécutèrent.</p>

<p>Avec une boucle de fil de fer, Robeco encercla la tige montante de chaque&nbsp;converse&nbsp;de Laura, avant de relier les deux boucles par une troisième passée en pont de part et d&#39;autre du faîte de la niche.</p>

<p>- Et voilà, si la position devient trop pénible, tire un peu sur les mains et les pieds : ça te fera du bien, et surtout repose-toi... on a de la route demain. Bonne nuit.</p>

<p>Sur ces paroles, les trois hommes sortirent en éteignant la lumière.</p>

<p>Commença pour Laura la pire nuit de son existence. En serrant les cuisses, elle put d&#39;abord limiter un peu la pression sur la zone tendre. Mais au bout de quelques minutes, la calvaire de ses adducteurs devint tel qu&#39;elle relâcha insensiblement son ciseau, augmentant la pesée de son corps sur l&#39;arête de quatre centimètres. Douleur tolérable un temps, progressivement intense puis insupportablement vrillante. Alors pendant quelques secondes, elle trouvait le courage (au prix de quelle douleur dans ses poignets !) de tirer sur ses menottes, de contracter ses quadriceps en feu, de changer un peu son point d&#39;appui et de serrer les cuisses le plus fort possible pour prolonger le soulagement. Terribles efforts pour gagner deux ou trois centimètres... Mais inéluctablement ses muscles finissaient par se tétaniser, perdre toute force, et relâcher tout le poids de son corps sur les chairs meurtries de son entrejambe, jusqu&#39;à nécessiter un autre mouvement de traction, encore... et encore... et encore...</p>]]></description>
			<guid>https://www.bdsm.fr/blog/9078/La-Captive-du-#3/</guid>
			<pubDate>Sun, 29 Oct 2023 10:00:12 +0000</pubDate>
			<dc:creator>orldiabolo</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title>orldiabolo a posté un article.</title>
			<link>https://www.bdsm.fr/blog/9075/La-Captive-du-#2/</link>
			<description><![CDATA[<p>Le chef connaissait son affaire, car la douleur était insupportable. L&#39;entrejambe de Laura, ses poignets, ses chevilles, étaient comme fouaillés par un feu continu. Malgré cela, la fatigue consécutive aux évènements</p>

<p>de la journée était telle qu&#39;elle parvenait à dormir par bribes de quelques minutes, non sans que des cauchemars récurrents lui rappelle ces dernières heures. Jetée dans la jeep, elle avait été amenée au siège local du parti où elle avait repris ses esprits allongée devant le bureau. La moitié gauche de son visage avait doublé de volume, et son &oelig;il était à demi fermé par l&#39;&oelig;dème. Tout de suite elle fut sommée de se tenir debout pendant que son agresseur décrochait le téléphone. Il dut franchir de nombreux barrages avant d&#39;entendre enfin la voix sèche de l&#39;interlocuteur qu&#39;il désirait :</p>

<p>- Juan Ortiz. J&#39;écoute.</p>

<p>- Mes respects señor colonel. Je suis Miguel Robeco, le commissaire politique de la commune d&#39;Asturias. J&#39;ai pensé que vous seriez heureux d&#39;apprendre que nous avons appréhendé la dénommée Laura Margarita de Aranjuez- Pondragon...</p>

<p>Un long silence s&#39;ensuivit, au point que Miguel se demanda si la communication n&#39;avait pas été coupée :</p>

<p>- Colonel, vous êtes encore là ?</p>

<p>- Oui mon ami, merci et bravo. J&#39;étais simplement étonné : on m&#39;avait dit que toute la famille avait été emmenée au stade national...</p>

<p>- Pas toute apparemment, mon colonel, mais grâce à moi, elle devrait maintenant être au complet.</p>

<p>- Je saurai m&#39;en souvenir, . Elle est avec vous ? - Oui colonel, devant moi.<br />
- Passez-la moi, je vous prie.<br />
Robeco tendit le cornet à Laura :</p>

<p>- Le colonel Juan Ortiz veut vous parler.</p>

<p>A ces mots, Laura cru défaillir. Juan Ortiz ! Se pouvait-il que ? Mais des Juan Ortiz, au San Teodoros, il y en avait des dizaines. Elle se remémora la dernière fois qu&#39;elle l&#39;avait vu sur l&#39;hacienda de son père Felipe de Aranjuez-Pondragon, où comme toute sa famille il était ouvrier agricole. Il devait avoir alors une vingtaine d&#39;années, et elle allait sur ses quinze ans. Adolescente précoce, elle n&#39;aimait rien tant que tester ses charmes sur les jeunes mâles de l&#39;exploitation. Mais Juan était son préféré : avec sa démarche féline, ses larges épaules et son visage viril au long nez droit, sa beauté la subjugait depuis toujours, depuis que toute petite il l&#39;avait promenée à dos d&#39;âne sur l&#39;immense hacienda, lui avait appris à capturer des serpents, à fabriquer un arc ou un piège à oiseau. A force de minauderies étudiées, elle avait réussi à l&#39;entraîner dans une remise à outil en fin de journée. Tout de suite elle l&#39;avait embrassé et parcouru son corps de ses mains. Juan agissait de même, mais lorsqu&#39;il insinua sa main sous la culotte de coton, elle l&#39;arrêta :</p>

<p>- Non, pas encore, pas maintenant, je suis trop jeune...</p>

<p>Le jeune homme avait déjà sorti son puissant membre de son pantalon de grosse toile, et comprenant qu&#39;il serait sans doute risqué de déflorer la fille de son patron à un âge si tendre, il se contenta de promener son index sur les lèvres de Laura en regardant son érection, tout en appuyant de l&#39;autre main sur son épaule pour l&#39;inciter à s&#39;agenouiller. L&#39;invite était claire, et Laura compris immédiatement. C&#39;était la première fois qu&#39;elle voyait un sexe d&#39;homme, mais elle savait que ce genre de choses se faisait parfois, et au fond d&#39;elle-même, elle avait envie de le faire... Mettant un genou à terre, elle commença par embrasser le bulbe gonflé, puis à le lapper à petits coups. Elle n&#39;alla pas plus loin : la porte s&#39;ouvrit à la volée et la silhouette de Christina, sa gouvernante, se découpa à contrejour ! L&#39;employée saisit Laura par le poignet et se tourna vers Juan pour cracher :</p>

<p>- Toi, tu rentres chez toi et tu attends les ordres. Sinon, c&#39;est à la police que tu auras affaire !</p>]]></description>
			<guid>https://www.bdsm.fr/blog/9075/La-Captive-du-#2/</guid>
			<pubDate>Sat, 28 Oct 2023 09:15:43 +0000</pubDate>
			<dc:creator>orldiabolo</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title>orldiabolo a posté un article.</title>
			<link>https://www.bdsm.fr/blog/9073/La-Captive-du-San-Teodoros-#1/</link>
			<description><![CDATA[<p>Laura Margarita de Aranjuez-Pondragon pleurait doucement dans la cave obscure où on l&#39;avait enfermée pour la nuit. Demain elle serait ramenée à Ciudad Real, la capitale tombée depuis quelques semaines aux mains des</p>

<p>rebelles, où un sort incertain ne manquerait pas de l&#39;attendre. Elle s&#39;était crue bien inspirée en tentant de fuir le pays par l&#39;Est, la région la plus sous l&#39;influence des révolutionnaires, en pensant que personne n&#39;imaginerait qu&#39;un personnage recherché, soutien de l&#39;ancien régime, oserait s&#39;aventurer de ce côté... Les cheveux raccourcis au carré et teints en blond, des lunettes de soleil cachant ses yeux pervenche &ndash;ces yeux qui il y a quelques semaines encore fascinaient les spectateurs des émissions politiques du San Teodoros -, elle avait revêtu une combinaison d&#39;infirmière des &quot;World Doctors&quot;&nbsp;et résolu de gagner la côte est en utilisant une jeep siglée du même organisme. Ce n&#39;était pas vraiment un vol : presque tous les humanitaires avaient été raccompagnés&nbsp;manu militari&nbsp;à l&#39;aéroport dix jours plus tôt... En parlant un mauvais espagnol avec un fort accent anglais, elle pouvait donner le change aux paysans frustes de la région. Le réservoir du 4x4 était plein, et au bout de la route, il avait le bateau à moteur de son père qui devait lui permettre de voguer vers la liberté... Outre le contenu habituel de son sac à main, un GPS, la clé de contact du yacht et une liasse de billets de 100 US$ étaient son seul bagage : il s&#39;en était fallu de peu qu&#39;elle ne se jette dans les gueules des &quot;gardiens de la révolution&quot; dont le camion à ridelles était garé devant le portail de la résidence familiale.</p>

<p>Elle n&#39;avait pas fait cent kilomètres que les choses avaient commencé à se gâter : crevaison ! Par chance le village suivant était à moins d&#39;un kilomètre, et elle roula au pas jusqu&#39;à un minable atelier de mécanique, où elle demanda de l&#39;aide dans un &quot;espanglais&quot; qu&#39;elle croyait très étudié. Mais le&nbsp;mierda&nbsp;spontané qu&#39;elle ne pu s&#39;empêcher de laisser échapper lorsque le mécano lui fit tomber la clé anglaise sur le pied, ne manqua d&#39;étonner celui-ci de la part d&#39;une belle &quot;britannique&quot;. Et lorsqu&#39;elle releva ses lunettes quelques secondes pour éponger</p>

<p>son visage trempé de sueur par la chaleur subtropicale, l&#39;homme eut bien l&#39;impression de reconnaître le profil de médaille de l&#39;éditorialiste de &quot;la Prensa&quot;, comme sur la petite photo quotidienne de la dernière page. Lorsqu&#39;il rentra dans l&#39;atelier au prétexte de chercher un outil, il bifurqua rapidement vers le téléphone mural.</p>

<p>Dehors, Laura bouillait d&#39;impatience. Il s&#39;agissait d&#39;arriver avant la tombée de la nuit si elle voulait trouver une crique isolée pour dormir avant la longue traversée...</p>

<p>L&#39;ouvrier se déclara navré de la faire attendre, mais une pièce manquait pour effectuer la réparation.</p>

<p>- Alors mettez seulement la roue de secours : je ne vais pas loin, je ferai réparer là-bas.</p>

<p>- C&#39;est dangereux : si vous crevez une autre fois sur cette p... de route, vous serez immobilisée au milieu de la selva. Ce n&#39;est pas très passant : vous risquez d&#39;y passer la nuit !</p>

<p>Laura ne pouvait pas lui dire qu&#39;elle préférait largement ce risque à celui d&#39;être reconnue au milieu d&#39;un village, même aussi paumé que celui-là... Elle réitérait sa demande avec insistance quand une jeep apparut au bout de l&#39;unique rue dans un nuage de poussière, avant de piler devant le garage. Trois hommes en civil, portant seulement un brassard rouge, en descendirent vivement pour encadrer Laura. Ce brassard, c&#39;était le signe des gardiens de la révolution, la milice du nouveau régime... Celui qui semblait être le chef, un gars rondouillard au crâne rasé, la toisa d&#39;un air narquois :</p>

<p>- Mademoiselle de Aranjuez-Pondragon... quel honneur pour notre village ! Vous nous ferez sûrement le plaisir de nous accompagner au local du parti...</p>

<p>- Je ne comprends pas, Monsieur, mon nom est Amanda Watson, infirmière de &quot;World Doctors&quot;,&nbsp;tenta d&#39;objecter Laura en adaptant à un mauvais espagnol son accent anglais le plus construit.</p>

<p>- Et bien je vais te faire comprendre, moi,&nbsp;hija de puta,&nbsp;dit l&#39;homme en lui mettant sous le nez une photo couleur d&#39;elle extrêmement ressemblante, soulignée du mot &quot;se busca&quot;. Tétanisée par la découverte de sa propre image, Laura ne vit pas venir le poing du tondu qui s&#39;écrasa sur sa pommette gauche, projetant violemment vers l&#39;arrière sa tête qui heurta le pavillon du 4x4.</p>

<p>Tout devint noir, et elle s&#39;effondra d&#39;une masse.</p>]]></description>
			<guid>https://www.bdsm.fr/blog/9073/La-Captive-du-San-Teodoros-#1/</guid>
			<pubDate>Fri, 27 Oct 2023 20:26:23 +0000</pubDate>
			<dc:creator>orldiabolo</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[orldiabolo a répondu à la discussion "Coupe des cheveux" de Alex.]]></title>
			<link>https://www.bdsm.fr/forum/thread/8351/Coupe-des-cheveux/?view=96453</link>
			<description />
			<guid>https://www.bdsm.fr/forum/thread/8351/Coupe-des-cheveux/?view=96453</guid>
			<pubDate>Wed, 25 Oct 2023 14:39:41 +0000</pubDate>
			<dc:creator>orldiabolo</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[orldiabolo a répondu à la discussion "Le cuni !" de Zuip.]]></title>
			<link>https://www.bdsm.fr/forum/thread/8464/Le-cuni-!/?view=96452</link>
			<description />
			<guid>https://www.bdsm.fr/forum/thread/8464/Le-cuni-!/?view=96452</guid>
			<pubDate>Wed, 25 Oct 2023 14:35:49 +0000</pubDate>
			<dc:creator>orldiabolo</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title>orldiabolo a posté un article.</title>
			<link><![CDATA[https://www.bdsm.fr/blog/9068/L&#039;Encre-violette-ou-la-Partie-de-Poker/]]></link>
			<description><![CDATA[<p><strong>L&rsquo;encre violette</strong></p>

<p><strong>ou</strong></p>

<p><strong>La Partie de Poker</strong></p>

<p>&nbsp;</p>

<p><em>par orldiabolo</em></p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Cela faisait des heures qu&#39;on jouait, elle et moi, mais depuis un moment elle perdait r&eacute;guli&egrave;rement... Les autres joueurs ne faisaient plus que de la figuration dans la fum&eacute;e des cigarettes. Toute les quinze secondes elle passait nerveusement une main en peigne dans sa volumineuse crini&egrave;re. Mauvais signe. Elle me devait d&eacute;j&agrave; plusieurs mois d&#39;un salaire que je savais modeste, et cela ne pouvait pas durer. Elle &eacute;tait de plus en plus nerveuse. Mais la nervosit&eacute; lui allait bien, et la rendait path&eacute;tique comme une b&ecirc;te aux abois. Ses yeux couleur de saphir &eacute;taient agrandis par l&rsquo;imminence de l&#39;estocade...</p>

<p><br />
&laquo; J&#39;ai une proposition &agrave; vous faire, dit-elle. Jouons tout sur ce coup. Si je gagne, ma dette est &eacute;teinte. Si je perds... Eh bien, si je perds je vous appartiendrai pour le week-end... Vous &ecirc;tes tous t&eacute;moins, dit-elle &agrave; la cantonade, il faut que j&#39;arr&ecirc;te de me faire tondre !<br />
<br />
Si elle avait pu pr&eacute;voir, elle n&#39;aurait pas employ&eacute; ce mot l&agrave;... Mais elle pensait s&#39;acquitter &agrave; bon compte, d&#39;autant qu&#39;il me semblait que je ne lui &eacute;tais pas indiff&eacute;rent. Ainsi elle ne perdrait dans aucun cas de figure...<br />
<br />
J&rsquo;acceptai n&eacute;anmoins sa proposition, m&rsquo;offrant m&ecirc;me le luxe de souligner &agrave; quel point cette offre &eacute;tait g&eacute;n&eacute;reuse.<br />
<br />
Cinq minutes plus tard j&#39;abattais une couleur qui an&eacute;antissait ses derniers espoirs.<br />
<br />
Elle n&rsquo;avait pas l&rsquo;air effondr&eacute;e. Des gloussements entendus parcouraient l&rsquo;assistance. Tout le monde ici se connaissait plus ou moins, et avait assist&eacute; au petit jeu.<br />
<br />
Elle m&#39;accompagna gentiment &agrave; ma villa, et d&egrave;s la porte franchie, se jeta &agrave; mon cou avec un air mutin en disant: &quot;Je crois que c&#39;est une dette que je vais payer avec plaisir&quot;.<br />
<br />
Aussi la baisais-je pratiquement debout contre le meuble de l&#39;entr&eacute;e, me faufilant entre sa robe et son collant &agrave; peine baiss&eacute;.<br />
<br />
Un moment plus tard un verre &agrave; la main, elle me demanda de lui appeler un taxi, promettant de me t&eacute;l&eacute;phoner dans la semaine.<br />
<br />
&laquo; Aurais-je mal compris, m&#39;&eacute;tonnai-je? Le week-end commence &agrave; peine...et vous voulez d&eacute;j&agrave; me quitter?<br />
<br />
- Je suis crev&eacute;e! Franchement, cette journ&eacute;e m&rsquo;a &eacute;puis&eacute;e. Soyez chic, je vous promets de vous appeler tr&egrave;s vite, conclut-elle en me faisant claquer un bisou sur la joue.<br />
<br />
- Fatigu&eacute;e? J&rsquo;avoue que je vois mal dans ce que nous venons de vivre le moindre motif d&rsquo;&eacute;puisement...car pour tout vous avouer, j&#39;ai trouv&eacute; votre prestation d&#39;une grande tristesse : vous baisez comme une coll&eacute;gienne, sans go&ucirc;t ni imagination. Vous avez le con mou, et vous vous en servez mal. Une vraie planche.<br />
<br />
Folle de rage, elle saisit son sac et se dirigea vers la porte d&#39;entr&eacute;e en lan&ccedil;ant: &quot;Et bien si &ccedil;&agrave; ne pla&icirc;t pas &agrave; M&ocirc;ssieur, j&#39;me tire&quot;.<br />
<br />
J&#39;avais bien fait de fermer la porte &agrave; cl&eacute; pendant qu&#39;elle se toilettait : je la sentais mauvaise joueuse dans tous les sens du terme. Elle s&#39;escrimait en vain sur la clenche.<br />
<br />
- Oh non! vous ne vous tirerez pas, douce amie, r&eacute;pliquais-je. Dans notre monde on paye ses dettes <em>cash</em>, et la v&ocirc;tre ne s&#39;&eacute;teindra que lundi matin. D&#39;ici-l&agrave; vous allez vivre des moments exaltants, et surtout formateurs, ce qui ne sera d&#39;ailleurs pas un luxe. Pour vous faire pardonner votre mouvement d&#39;humeur, vous allez &ocirc;ter vos v&ecirc;tements...&agrave; commencer par cet inf&acirc;me collant vulgaire. La nudit&eacute; vous ira mieux.<br />
<br />
- Le strip-tease n&#39;est pas compris dans le deal !, grin&ccedil;a-t-elle d&#39;un ton chipoteur, aggrav&eacute; par ce go&ucirc;t du franglais qu&#39;affectionnent les gens qui n&#39;ont jamais franchi la Manche.<br />
<br />
Mais sur mon insistance elle finit par se calmer et s&#39;ex&eacute;cuta, m&#39;offrant au bout d&#39;un temps le spectacle d&#39;une superbe femelle, de cette rare esp&egrave;ce plus &agrave; l&#39;aise nue qu&#39;habill&eacute;e.<br />
&nbsp;</p>

<p>Satisfaite de son corps, elle me regardait d&#39;un air un peu sup&eacute;rieur, la poitrine dress&eacute;e mais une main sur le sexe.<br />
<br />
- Vous voyez, vous &ecirc;tes mieux comme &ccedil;&agrave;, lui dis-je, et d&#39;ailleurs vous le sentez vous-m&ecirc;me. C&#39;est heureux car vous resterez ainsi un bon moment continuai-je en jetant ses affaires dans la chemin&eacute;e, o&ugrave; l&#39;horrible collant se racrapota comme un insecte.<br />
<br />
- Salaud!, lan&ccedil;a-t-elle, en me transper&ccedil;ant du regard.<br />
<br />
- Encore un mauvais point r&eacute;torquais-je. Je n&#39;aime pas les vilains mots, sauf, peut-&ecirc;tre, quand ils sont bien plac&eacute;s. Approchez donc, je vais vous montrer.<br />
<br />
Nous all&acirc;mes vers le bureau, o&ugrave; tr&ocirc;nait mon encrier. J&#39;aime l&#39;encre violette de notre enfance, de plus en plus difficile &agrave; trouver au demeurant. D&#39;une feuille de papier roul&eacute;e je me fis un pinceau, avec lequel &nbsp;j&#39;&eacute;crivis en grosses lettres le mot &quot;salope&quot;. Sur sa poitrine.<br />
<br />
Elle rechigna bien un peu pour le &quot;S&quot;, mais apr&egrave;s cela alla tout seul.<br />
<br />
Je pris un peu de recul.<br />
<br />
- Remarquez, dis-je, comme cela tient &agrave; peu de choses. Il y a trois minutes vous me toisiez avec votre air de frimeuse, et maintenant vous avez l&#39;air d&#39;un quartier de b&oelig;uf estampill&eacute; par les services v&eacute;t&eacute;rinaires... Troublant, non? Et encore... les quartiers en question ne pr&eacute;sentent pas cette pilosit&eacute; de guenon qui massacre votre entrejambe, et que vos deux mains ne suffisent pas &agrave; cacher. Allez, &ocirc;tez vos mains de l&agrave;, qu&#39;on voie la for&ecirc;t vierge. Mazette, quelle touffe... un vrai plumeau! &eacute;cartez un peu les jambes...Bien, penchez-vous en avant...<br />
&nbsp;</p>

<p>Je passai derri&egrave;re elle.<br />
<br />
- A&iuml;e!, d&#39;ici c&#39;est pire encore. On dirait une balayeuse municipale...<br />
<br />
- &Ccedil;a suffit !, arr&ecirc;tez de m&#39;insulter, cria-t-elle en se redressant.<br />
<br />
- Tout doux, allons. Je disais cela pour votre bien. Et aussi pour le mien, car j&#39;ai l&#39;intention de vous baiser encore. Mais pas &agrave; travers ce pelage, que vous allez m&#39;enlever sur le champ, lui dis-je en lui tendant les longs ciseaux du bureau.<br />
<br />
- Hors de question, ce n&#39;est pas dans le contrat.<br />
<br />
- Vous m&#39;appartenez, souvenez-vous, et j&#39;ai horreur de l&rsquo;astrakan&nbsp; Pr&eacute;f&eacute;rez-vous que j&#39;arrache ce tas de crins poil par poil ? C&#39;est un bien petit sacrifice que je vous sugg&egrave;re, et dont vous me remercierez ensuite.<br />
<br />
Un peu ronchonnante, elle s&#39;assit sur le coin du bureau, et s&#39;attaqua lentement &agrave; sa toison, &agrave; petits coups de ciseaux, penchant la t&ecirc;te vers son ouvrage, et d&eacute;couvrant ainsi -penaude- l&#39;encre sur sa poitrine.<br />
<br />
En quelques minutes son pubis fut presque pr&eacute;sentable, rafra&icirc;chi comme une barbe de huit jours. Elle laissa tomber les ciseaux sur le bureau, et cracha:<br />
<br />
- J&#39;esp&egrave;re que vous &ecirc;tes content ?<br />
<br />
Il y a un mieux pour la motte, mais je vous conseille d&#39;&eacute;carter les jambes pour rafra&icirc;chir vos grandes l&egrave;vres : on dirait un paillasson...<br />
<br />
Elle poussa un grand soupir avant de c&eacute;der et de reprendre sa t&acirc;che. Quelques instants plus tard, le gros de sa fourrure formait un petit tas au bord du bureau, et elle m&#39;interpella:<br />
<br />
-Alors, &ccedil;a vous fait une belle jambe&quot;?</p>

<p><br />
-Mais oui. Voil&agrave; une salope plus nette ! On sait o&ugrave; on va, maintenant, lui dis-je d&#39;un ton r&eacute;joui. Restez assise, et &eacute;cartez bien les genoux, que je voie mon cadeau : belle vulve de nullipare, ma foi. Et bien d&eacute;ploy&eacute;e. Presque tout est en vitrine, pr&ecirc;t &agrave; servir.</p>

<p>Elle tr&eacute;pignait litt&eacute;ralement, ce qui me donna une id&eacute;e. Je braquai le faisceau d&#39;un petit spot &agrave; halog&egrave;ne sur son entrejambe et sugg&eacute;rai :<br />
<br />
-Maintenant que vous avez pos&eacute; les ciseaux, &eacute;cartez-donc vos grandes l&egrave;vres des deux mains qu&#39;on voie vos tr&eacute;sors...<br />
<br />
Elle manifesta un refus total &agrave; cette demande, mortifi&eacute;e &agrave; l&#39;id&eacute;e d&#39;exposer elle-m&ecirc;me son intimit&eacute;, mais je lui fis comprendre que cet examen faisait incontestablement partie de sa cr&eacute;ance.<br />
<br />
Alors, tr&egrave;s lentement, elle entrouvrit la corolle de son sexe.<br />
<br />
-Mieux que &ccedil;a!, la stimulais-je. Bien, les petites l&egrave;vres maintenant...<br />
<br />
Le premier pas franchi, elle ob&eacute;issait plus docilement.<br />
<br />
-Mais c&#39;est tr&egrave;s mignon tout &ccedil;&agrave; ! Retroussez-moi donc ce capuchon, l&agrave;, plus haut, que ce gracieux clitoris prenne un peu l&#39;air, allez-allez, sans discuter... Mais il est ravissant !<br />
<br />
Je repris mon pinceau improvis&eacute;, et lui peignis un petit &quot;putain&quot; au-dessus du mont de V&eacute;nus, puis, prenant un peu de recul pour un bref examen d&#39;ensemble, je repris :<br />
<br />
- Vous &ecirc;tes beaucoup mieux comme cela, si-si, vraiment ; je pense que j&#39;arriverai &agrave; vous rebaiser... Il n&#39;y a plus que votre rouge &agrave; l&egrave;vres, un peu criard &agrave; mon go&ucirc;t. Je n&#39;ai pas envie de m&#39;en mettre partout. Prenez ce mouchoir et frottez fort.<br />
<br />
- Vous &ecirc;tes vraiment ignoble, cracha-t-elle en se frottant les l&egrave;vres. J&#39;aurais mieux fait de m&#39;endetter pour dix ans que de me faire sauter par un mufle...<br />
<br />
- Vous parlez trop. Je sais un moyen de vous clore le bec. Et ces belles l&egrave;vres serviront enfin &agrave; quelque chose: il y a un moment que je me demande si vous &ecirc;tes plus habile avec la bouche qu&#39;avec le con, lui dis-je en enfon&ccedil;ant un centim&egrave;tre d&rsquo;index entre ses l&egrave;vres.<br />
<br />
Je l&rsquo;entra&icirc;nai devant un grand fauteuil o&ugrave; je m&#39;assis apr&egrave;s l&#39;avoir agenouill&eacute;e devant moi. Elle me regardait stup&eacute;faite.<br />
<br />
- Allez-y, vous avez carte blanche, lui dis-je, en lui d&eacute;signant mon p&eacute;nis.<br />
<br />
Elle eut un sursaut de recul.<br />
<br />
- Ah non, pas &ccedil;a, vous n&#39;y pensez-pas! Ce truc de pute m&#39;a toujours d&eacute;go&ucirc;t&eacute;e au plus haut point, et je n&#39;ai pas l&#39;intention de commencer aujourd&#39;hui...</p>

<p>- C&#39;est curieux, car pute vous &ecirc;tes bel et bien... Ne m&#39;avez-vous pas librement propos&eacute; d&#39;&eacute;changer votre corps contre l&#39;argent que vous me devez? Allons, il y a un d&eacute;but &agrave; tout, et je ne vous demande pas grand-chose...R&eacute;veillez seulement mes ardeurs avec cette belle bouche de suceuse. Ce sera l&#39;affaire de quelques instants...Et ne vous inqui&eacute;tez pas: si je sens une dent, la cravache vous pr&eacute;viendra...</p>

<p>Elle finit par prendre ma verge dans son poing, et l&#39;agiter m&eacute;caniquement devant sa bouche entrouverte, les yeux ailleurs.<br />
<br />
J&rsquo;optais pour la patience.<br />
<br />
Ma badine caressait son corps, s&#39;insinuant de-ci de-l&agrave;, balayant sa motte en faisant crisser les poils courts. Press&eacute;e d&#39;en finir, elle acc&eacute;l&eacute;ra le rythme de sa main, ses l&egrave;vres se contentant d&#39;une pr&eacute;sence symbolique &agrave; un centim&egrave;tre de mon gland.<br />
<br />
Je d&eacute;cidai de me f&acirc;cher.<br />
<br />
- Vous appelez &ccedil;&agrave; une pipe, tonnais-je! Mais c&#39;est une lamentable branlette d&#39;&eacute;coli&egrave;re...<br />
<br />
- Je ne peux pas, c&#39;est plus fort que moi, je ne peux pas !<br />
<br />
Bien que fort agac&eacute;, je lui fis une suggestion :<br />
<br />
-Mais si vous pouvez, il suffit d&#39;un peu de bonne volont&eacute;. Regardez : au lieu de rester une main pendante tandis que l&#39;autre me secoue, posez-la donc sur votre chatte... Alors?...Cette petite moquette ne vous picote-t-elle pas plus agr&eacute;ablement le creux de la main, que la vilaine touffe de tout &agrave; l&#39;heure ? Caressez-vous, ma grande, ne vous g&ecirc;nez pas pour moi, je ne suis pas un &eacute;go&iuml;ste. Allez-y : entrez le m&eacute;dius si &ccedil;a peut vous inspirer, mais n&#39;oubliez pas ma queue pour autant : allez mon petit, sucez correctement&quot;...<br />
<br />
Elle reprit son mouvement de va-et-vient avec la main droite, les l&egrave;vres arrondies cette fois pos&eacute;es sur mon gland, qui rencontrait quand m&ecirc;me la barri&egrave;re de ses dents serr&eacute;es. C&#39;en &eacute;tait trop!<br />
<br />
D&#39;un coup je l&#39;allongeai en travers de mes jambes, immobilisais ses bras derri&egrave;re son dos, et abattis rapidement la badine une demi-douzaine de fois sur ses fesses, pendant qu&#39;elle glapissait. Je la laissai tomber par terre, toute pleurnichante.<br />
<br />
- D&eacute;cid&eacute;ment vous n&#39;&ecirc;tes pas dou&eacute;e... Mais cela s&#39;arrangera. Et vous avez tout int&eacute;r&ecirc;t &agrave; ce que cela s&#39;arrange, parce que si j&#39;informe nos amis que vous ne payez pas vos dettes, il vous arrivera des choses bien plus d&eacute;sagr&eacute;ables.<br />
<br />
Elle frissonna, se rem&eacute;morant sans doute l&#39;histoire de ce joueur malchanceux myst&eacute;rieusement &quot;attendri&quot; &agrave; la batte de base-ball, et qui passerait plusieurs semaines dans le pl&acirc;tre.<br />
<br />
- C&#39;est d&#39;accord, dit-elle dans un souffle, les yeux baiss&eacute;s.<br />
<br />
Elle reprit mon sexe dans sa main, en approchant sa bouche.<br />
<br />
- Attendez, lui dis-je, ce serait trop facile. Je veux entendre clairement vos bonnes dispositions, afin qu&#39;il n&#39;y ait plus d&#39;ambigu&iuml;t&eacute;.<br />
<br />
Elle resta &agrave; genoux, t&ecirc;te baiss&eacute;e, de longues secondes. Je ne voyais plus que la masse de ses cheveux. Puis j&#39;entendis le faible son de sa voix...<br />
<br />
- O.K.....je suis &agrave; vous...j&#39;accepte...<br />
<br />
- Soyez claire.<br />
<br />
Elle r&eacute;fl&eacute;chit.<br />
<br />
- Je suis pr&ecirc;te...<br />
<br />
Le mot n&#39;arrivait pas &agrave; franchir ses l&egrave;vres. Je la pressais.<br />
<br />
-Oui, pr&ecirc;te &agrave; quoi?<br />
<br />
Je suis pr&ecirc;te &agrave;...vous sucer...<br />
<br />
Enfin ! et sans chipotage ?<br />
<br />
- Oui, comme vous le voudrez...et...je m&#39;efforcerai...de vous satisfaire&quot;.<br />
<br />
- &Agrave; la bonne heure: tout est donc clair entre nous! Alors, pour vous faciliter la t&acirc;che, et vous &eacute;viter d&#39;abuser de vos mains, je vais vous attacher les coudes derri&egrave;re le dos. Je vous promets que vous apprendrez mieux.</p>

<p>D&#39;une corde de coton je cravatai derri&egrave;re son dos ses bras sous les biceps, et les rapprochai vers l&#39;arri&egrave;re. Pour que la corde ne glisse pas, j&#39;en nouai l&#39;extr&eacute;mit&eacute; &agrave; son &eacute;paisse chevelure, apr&egrave;s l&#39;avoir rassembl&eacute;e en fagot sur le sommet du cr&acirc;ne, ce qui lui maintenait la t&ecirc;te droite. Et je m&#39;assis sur le bord du bureau, mon sexe devant son nez.<br />
<br />
- Vous voil&agrave; pr&ecirc;te pour la le&ccedil;on. Alors reprenons, et souvenez-vous : attention les quenottes!<br />
<br />
Elle arrondit la bouche laborieusement, prenant garde de recouvrir ses incisives avec les l&egrave;vres, et attaqua son ouvrage en m&#39;engainant timidement.<br />
<br />
Pour amorcer la pompe, je vous sugg&egrave;re de commencer par le taille-crayon, une figure facile. Faites tourner votre langue autour de mon gland...comme &ccedil;&agrave;, oui, mais sans jamais perdre le contact...Dans un sens, d&#39;abord...Bien. Puis dans l&#39;autre maintenant... Pas mal. Acc&eacute;l&eacute;rez &agrave; pr&eacute;sent...Encore...encore... Attention le contact ! Pas si facile, n&#39;est-ce pas, le tourniquet ? Ne vous en faites pas, cela viendra avec la pratique: les plus habiles de vos coll&egrave;gues font plus d&#39;un tour &agrave; la seconde !<br />
<br />
- Dites-donc, explosa-t-elle, vous ne croyez tout de m&ecirc;me pas...<br />
<br />
Mais j&#39;endiguai net ses protestations d&#39;un petit coup de badine sur l&#39;&eacute;paule.<br />
<br />
- Le&ccedil;on n&deg; 1 : ne jamais vous arr&ecirc;ter avant que je ne vous le dise. Et surtout, pensez toujours &agrave; ce que vous faites. C&#39;est vrai, vous manquez de concentration. Votre regard parcourt la pi&egrave;ce comme si vous faisiez l&#39;inventaire... Tenez, je veux bien vous aider encore : je vais vous bander les yeux, vous serez plus &agrave; ce que vous faites.<br />
<br />
Avec son carr&eacute; Herm&egrave;s, je lui fis un bandeau, et repris :<br />
<br />
- Voil&agrave;. Vous pourrez ainsi mieux analyser vos sensations buccales. Mouillez-vous bien les l&egrave;vres. Ouvrez la bouche... Tirez la langue... Restez comme &ccedil;&agrave;.<br />
<br />
La prenant par l&rsquo;oreille, je la guidai jusqu&#39;&agrave; ce que mon gland se pose sur la muqueuse rose.<br />
<br />
- Reprenez depuis le d&eacute;part : le derviche tourneur n&#39;a plus de secret pour vous maintenant, alors sprintez un peu.<br />
<br />
Je la laissai s&#39;entra&icirc;ner un long moment : c&#39;&eacute;tait une pouliche qu&#39;il fallait l&#39;encourager de la voix pour qu&#39;elle donne son maximum.<br />
<br />
-Bien, apr&egrave;s ce petit solo de fifre, passons maintenant au mouvement de base : la pompe. Pas de besoin de vous faire un dessin ? , alors en piste, et sans d&eacute;gainer...<br />
<br />
Elle commen&ccedil;a autour de mon gland un petit va-et-vient h&eacute;sitant. Elle n&#39;avait pas menti : c&#39;&eacute;tait une premi&egrave;re... Bien s&ucirc;r, sans les mains c&#39;&eacute;tait plus difficile, mais le coup de langue n&#39;&eacute;tait pas mauvais, et elle prit un rythme convenable.<br />
<br />
- Eh bien nous-y voil&agrave;! Je me doutais bien que vous pouviez faire mieux qu&#39;une petite secouette...Vous faut-il toujours des coups sur les fesses pour que le talent vous vienne ? Il faudra que je m&#39;en souvienne. Continuez comme &ccedil;&agrave;, mais embouchez-moi plus profond&eacute;ment...<br />
<br />
Elle progressa jusqu&#39;&agrave; mi-verge, et s&#39;en tint l&agrave; un bon moment.<br />
<br />
-Allez, repris-je, enfournez plus &agrave; fond, vous &ecirc;tes loin du compte!<br />
<br />
Mais elle ne semblait pas d&eacute;cid&eacute;e &agrave; faire plus.<br />
<br />
-Vous voyez, si vous baissez un peu la t&ecirc;te en gardant le cou droit, vous pourrez m&#39;engouffrer jusqu&#39;&agrave; la garde, dis-je en saisissant comme une poign&eacute;e la touffe de cheveux que j&#39;avais nou&eacute;e sur le sommet de son cr&acirc;ne.</p>

<p>Au bout d&#39;une dizaine de tractions progressives -qui par le jeu de son lien lui faisait &eacute;carter les mains au maximum- elle se mit &agrave; &eacute;mettre des sons bizarres, sans doute de protestation.<br />
<br />
-Ne parlez-pas la bouche pleine et pensez plut&ocirc;t &agrave; ce que vous faites, sinon vous ne vous am&eacute;liorerez jamais !<br />
<br />
Puis, prenant sa t&ecirc;te &agrave; deux mains, je parvins &agrave; sentir en bout de course le massage de mon gland entre ses amygdales.<br />
<br />
-L&agrave;&agrave;&agrave;...enfin...je commence &agrave; vous sentir ! C&#39;est si difficile ? Allez, ma grande, continuez toute seule maintenant, dis-je en l&acirc;chant sa crini&egrave;re.<br />
<br />
C&#39;&eacute;tait plus fort qu&#39;elle, elle raccourcit sa course...D&#39;un coup de badine sur la t&ecirc;te, je lui rappellai ses devoirs:<br />
<br />
- Le nez dans mes poils &agrave; chaque mouvement, bon sang!</p>

<p><br />
Elle se reprit, mais je fus encore long &agrave; peaufiner sa technique:<br />
<br />
- Arrondissez-bien la bouche. La langue plus ferme, je vous prie. Oui, c&#39;est mieux comme &ccedil;&agrave;. C&#39;est un peu sec, mouillez-bien vos l&egrave;vres...Tr&egrave;s souple &agrave; l&#39;aller, mais ferme au retour, que je me sente bien aspir&eacute;, oui, comme &ccedil;&agrave;...c&#39;est bien mieux!<br />
<br />
Elle commen&ccedil;ait &agrave; transpirer un peu, aussi d&eacute;cidai-je de varier un peu ses plaisirs. J&#39;&ocirc;tai son bandeau.<br />
<br />
-Je vous propose un petit interm&egrave;de, lui dis-je en m&#39;arrachant d&#39;elle, pendant lequel vous vous occuperez un peu de mes couilles.<br />
<br />
Elle me regarda d&#39;un air stup&eacute;fait, et avala plusieurs fois sa salive avant de comprendre. Puis elle se mit &agrave; l&eacute;cher en t&acirc;tonnant un peu, soulevant par moment ma verge avec son nez..<br />
<br />
-C&#39;est cela, lapez, lapez bien, comme une gentille petite chienne. Mais tout doux. Descendez, maintenant. Encore. Encore...jusque dans la raie. Allez, sortez-moi cette langue mieux que &ccedil;&agrave;, et que je la sente farfouiller et fr&eacute;tiller partout.<br />
<br />
Pass&eacute;e trop rapidement de la r&eacute;volte &agrave; la docilit&eacute;, elle n&#39;obtemp&eacute;rait &agrave; mes injonctions qu&#39;avec un temps de retard, que le bout de ma badine s&#39;effor&ccedil;ait d&#39;&eacute;courter. Elle fouillait maintenant tr&egrave;s habilement du nez et de la langue entre mes jambes , avec des petits bruits de chiot dans sa p&acirc;t&eacute;e.<br />
<br />
-Puisque vous avez la forme, titillez-moi donc le trou du cul avec cette petite langue ferme et pointue, dis-je en basculant allong&eacute; sur le bureau, les jambes repli&eacute;es.<br />
<br />
J&#39;avais pr&eacute;vu son h&eacute;sitation, mais j&#39;avais repris la badine...Aussi elle s&#39;ex&eacute;cuta, d&#39;abord mollement, puis &agrave; merveille &agrave; mesure que la stimulais de la voix.<br />
<br />
-Enfoncez-vous...mieux que &ccedil;&agrave;...&agrave; fond...encore...Forcez encore... bien. Maintenant gigotez la langue...en tournant...c&#39;est cela, mais sans vous presser.<br />
<br />
Ce fut un moment savoureux.<br />
<br />
- Bon, assez gambad&eacute;, repris-je la sentant s&#39;ass&eacute;cher. R&eacute;enfournez ma verge, et pompez fort. Comme tout-&agrave;-l&rsquo;heure, et bien en rythme. C&#39;est &ccedil;a. Pas si vite, ce n&#39;est pas un cent m&egrave;tres... nous avons tout le temps. D&#39;ailleurs je me sens d&#39;humeur plut&ocirc;t marathonienne, ajoutai-je en prenant un Code G&eacute;n&eacute;ral des Imp&ocirc;ts que je parcourus longuement.<br />
<br />
On d&eacute;couvre l&agrave;-dedans bien des &eacute;conomies, mais il faut &ecirc;tre &agrave; ce qu&#39;on fait, et accomplir de nombreux aller-retour pour en tirer toute la mo&euml;lle.<br />
<br />
Exactement comme la pauvrette qui s&#39;agitait entre mes jambes, et levait vers moi depuis un moment un regard implorant. Je lui demandai :<br />
<br />
- Vous avez un probl&egrave;me ?, je vous sens moins gaillarde. A peine vingt minutes que vous t&eacute;tez.<br />
<br />
D&#39;une chiquenaude sur la t&ecirc;te, je lui signifiai un r&eacute;pit, dont elle profita imm&eacute;diatement.<br />
<br />
- J&#39;ai une crampe dans la m&acirc;choire, j&#39;ai mal...par piti&eacute; finissez-en, dit-elle en reprenant un peu de souffle.<br />
<br />
- C&#39;est ce que craignais... Manque d&#39;entra&icirc;nement. Cela se produit souvent au d&eacute;but. Relevez-vous. Faites quelques mouvements de mandibule dans tous les sens. Voil&agrave;. Cela va d&eacute;j&agrave; mieux, non? Savez-vous que quand vous &ecirc;tes &agrave; genoux, je ne vois pratiquement plus mes inscriptions?<br />
<br />
Avec la corde je la tirai vers le bureau et lui &eacute;crivit sur le front.<br />
<br />
- Vous voulez voir ? Je la pla&ccedil;ai devant le miroir de la chemin&eacute;e afin qu&#39;elle puisse se voir, nue, les deux mains &eacute;cart&eacute;es par son lien - et d&eacute;chiffrer sur son front en grosses lettres carr&eacute;es -invers&eacute;es dans la glace- le mot &quot;SUCEUSE&quot;.<br />
<br />
Avec ses trois inscriptions, les cheveux nou&eacute;s en l&#39;air comme un palmier et sa chatte mit&eacute;e, elle avait moins fi&egrave;re allure, et il me semblait que ses yeux s&#39;embuaient tandis je lui attachais les pieds, tr&egrave;s &eacute;cart&eacute;s, &agrave; ceux du bureau.<br />
<br />
- C&#39;est votre faute; si vous n&#39;aviez pas interrompu sciemment une fellation qui s&#39;annon&ccedil;ait acceptable, vous n&#39;en seriez pas l&agrave; &agrave; pleurnicher pendant que je d&eacute;bande, dis-je d&#39;un ton de reproche. C&#39;est votre motte qui vous navre? Vous avez raison. Ces derniers poils font d&eacute;sordre. Je n&#39;ai pas de rasoir, mais nous allons nous d&eacute;brouiller...A la flamme, comme dans la marine, dis-je en allumant une chandelle.<br />
<br />
- Vous &ecirc;tes fou ? sursauta-t-elle.<br />
<br />
- Pas du tout, vous allez voir. Comme les poulettes chez le volailler. Ne bougez pas du tout, ou je risque de vous br&ucirc;ler.<br />
<br />
Elle ne se le fit pas dire deux fois, et resta comme une statue tout le temps que je passai et repassai rapidement la bougie sous ses grandes l&egrave;vres, peaufinant la raie des fesses et la motte bomb&eacute;e. Cela gr&eacute;silla un peu, sentit beaucoup, mais pas une plainte ne s&#39;&eacute;chappa.<br />
<br />
- Vous voyez, lui dis-je passant largement la main sur son entrejambe, c&#39;est lisse comme un oeuf.<br />
<br />
Je pris la serviette qui trempait &agrave; moiti&eacute; dans le seau &agrave; champagne et lui fit la toilette des zones charbonneuses, contact glac&eacute; qui lui arracha son seul cri. Puis je repris place au bord du bureau, apr&egrave;s avoir d&eacute;li&eacute; ses pieds, et jet&eacute; un coussin devant les miens. La badine &agrave; la main.</p>

<p>- Je pense que vos muscles masticateurs sont bien repos&eacute;s apr&egrave;s cet interm&egrave;de...Alors assez de temps perdu, dis-je en martelant mes mots. Reprenez la position et pompez-moi &agrave; fond, comme si vous vouliez me soulever par la queue, en pensant bien &agrave; ce que vous faites et sans vous interrompre, comme une bonne petite salope de putain suceuse me l&#39;a demand&eacute;. Je veux sentir le cuir du bureau me rentrer dans le trou du cul! Suis-je clair ?<br />
<br />
Elle s&#39;agenouilla sagement, puis leva vers moi un regard implorant.<br />
<br />
- Pardonnez-moi, mais j&#39;ai tr&egrave;s soif, dit-elle.<br />
<br />
- C&#39;est bien normal apr&egrave;s un tel effort. H&eacute;las, nous n&#39;avons que du champagne, et cela vous refroidirait la bouche. Mais si vous terminez bien votre ouvrage, vous aurez droit &agrave; ma liqueur personnelle, que vous avalerez jusqu&#39;&agrave; la derni&egrave;re goutte. Au travail.<br />
<br />
- Juste une faveur, s&#39;il vous pla&icirc;t, reprit-elle suppliante. Lib&eacute;rez juste mes cheveux: chaque mouvement de la t&ecirc;te me fait horriblement mal, et cela m&#39;emp&ecirc;che de me concentrer.<br />
<br />
- S&#39;il n&#39;y a que &ccedil;&agrave; pour vous rendre efficace, c&#39;est bien facile, dis-je en prenant les ciseaux et passant derri&egrave;re elle.<br />
<br />
Je coupai le faisceau de sa tignasse juste sous l&#39;anneau de corde. Il tomba &agrave; terre assez de cheveux pour faire trois perruques, et ne restait plus sur le sommet du cr&acirc;ne qu&#39;une brosse de l&#39;&eacute;paisseur d&#39;un doigt, &agrave; travers laquelle je lui voyais la peau sur dix centim&egrave;tres de diam&egrave;tre. Autour, cela partait en toit de chaume jusqu&#39;aux oreilles...Elle mit quelques secondes &agrave; r&eacute;aliser et commen&ccedil;a &agrave; m&#39;insulter, mais un coup de badine sur les seins la coupa net.<br />
<br />
- Ah silence, la pute ! J&#39;ai fait ce que vous m&#39;avez demand&eacute;, mais je vois que j&#39;ai encore &eacute;t&eacute; trop bon. Alors je sais comment activer la man&oelig;uvre.<br />
<br />
Je pris dans le tiroir trois petites pinces &agrave; mors crocodile dont je testai l&#39;&eacute;lasticit&eacute; en les faisant claquer sous son nez, avant d&#39;en refermer les mors sur chacun de ses t&eacute;tons. Son visage se contracta, mais elle tint bon pour ne pas crier.</p>

<p><br />
- Vous avez de la chance que la derni&egrave;re soit d&eacute;tendue, lui dis-je, car elle est pour votre charmant clitoris...<br />
<br />
- Non pas &ccedil;&agrave;, cria-t-elle &eacute;pouvant&eacute;e, mais -les coudes li&eacute;s- elle ne put rien lorsqu&#39; &eacute;cartant le haut de ses grandes l&egrave;vres je lui pla&ccedil;ai la troisi&egrave;me pince &agrave; la racine du bouton, tandis que son visage se contractait dans une grimace.<br />
<br />
- Cela fait mal, je sais, repris-je contrit, mais si je ne vous motive pas un peu on y sera encore demain matin. Alors c&#39;est simple: d&egrave;s que vous m&#39;aurez pomp&eacute; correctement, j&#39;enl&egrave;ve les pinces, d&#39;accord ?<br />
<br />
- Oui, je suis pr&ecirc;te, souffla-t-elle mat&eacute;e, en se remettant p&eacute;niblement &agrave; genoux face &agrave; moi.<br />
<br />
Elle m&#39;emboucha comme une affam&eacute;e, et d&egrave;s cet instant elle fut parfaite. Active, concentr&eacute;e, les yeux mi-clos, la pression buccale agr&eacute;ablement modul&eacute;e, le rythme impeccable. Pendant de tr&egrave;s longues minutes, on n&#39;entendit plus que le cr&eacute;pitement du feu de bois, et le r&eacute;gulier clapotis de ses l&egrave;vres.<br />
<br />
- C&#39;est mieux, ma salope, l&#39;encourageai-je en caressant sa petite tonsure, beaucoup mieux...que de chemin parcouru en moins de deux heures! Sans plaisanter, vous pourrez bient&ocirc;t passer professionnelle. Vous voyez: on croit qu&#39;on n&#39;y arrivera jamais, alors qu&#39;il suffit d&#39;un bon professeur et d&#39;un peu de bonne volont&eacute;...<br />
<br />
Je mis quand m&ecirc;me longtemps &agrave; identifier ce qui inhibait encore mon plaisir depuis la demi-heure que -mat&eacute;e et transpirante- elle me pompait impeccablement. Puis cela me sauta aux yeux.<br />
<br />
- Un dernier probl&egrave;me, lui dis-je. A chaque mouvement de t&ecirc;te, vos grands cheveux me titillent le ventre et l&#39;int&eacute;rieur des cuisses, et c&#39;est fort d&eacute;sagr&eacute;able, mais ne vous interrompez surtout pas, je vais arranger &ccedil;&agrave; tout seul, lui dis-je en allongeant le bras vers les ciseaux.<br />
<br />
Sous l&#39;inscription violette de son front, les grands yeux assortis me jet&egrave;rent un regard terrifi&eacute;.<br />
<br />
Ce n&#39;est pas si difficile de couper des cheveux sur une t&ecirc;te qui bouge, si le balancement est r&eacute;gulier ; et cette fille &eacute;tait devenue un vrai pendule.<br />
<br />
A chaque mouvement de la t&ecirc;te, elle introduisait elle-m&ecirc;me une touffe entre les mors des ciseaux, et je n&#39;avais plus qu&#39;&agrave; les refermer. Les petites houppes tombaient sur ses &eacute;paules et sur ses seins. Dix minutes plus tard, il ne persistait plus de sa crini&egrave;re que les zigzags d&#39;une brosse in&eacute;gale en avant, dessus, et sur les c&ocirc;t&eacute;s. Seule intacte demeurait la masse post&eacute;rieure, &agrave; la Tarass Boulba.<br />
<br />
Dompt&eacute;e, elle continuait &agrave; pomper sto&iuml;quement, mais elle ferma les yeux pendant toute l&#39;op&eacute;ration.<br />
<br />
D&egrave;s lors tout alla vite, et l&#39;empoignant par les oreilles, j&#39;explosai longuement au fond de sa gorge...<br />
<br />
Elle m&#39;avala jusqu&#39;&agrave; la derni&egrave;re goutte.</p>

<p><br />
- Bien, lui dis-je au bout d&#39;un temps, ce n&#39;&eacute;tait pas trop mal. Mais que de temps perdu pour une petite pipe de rien du tout ! Enfin, il faut voir d&#39;o&ugrave; on partait...<br />
<br />
Bon prince, je d&eacute;crochai les trois pinces, ravivant la douleur endormie.<br />
<br />
Elle r&eacute;cup&eacute;rait doucement, le souffle un peu court, allong&eacute;e sur la moquette, se massant le bout des seins et l&#39;entrejambe. Puis elle se tra&icirc;na vers la bouteille de champagne dont elle &eacute;clusa un bon tiers pratiquement d&#39;une seule traite.<br />
<br />
Se regardant dans le miroir, elle d&eacute;couvrit avec consternation son nouvel aspect, passant plusieurs fois la main sur sa t&ecirc;te.<br />
<br />
- Quel massacre, s&#39;exclama-t-elle. Vous &ecirc;tes content ? Vous allez me pr&ecirc;ter un jean et un tee-shirt, et surtout un chapeau, que je rentre chez moi sans provoquer d&rsquo;attroupement!<br />
<br />
- Rentrer chez vous ? Mais nous sommes &agrave; peine dimanche ! Souvenez-vous : &quot;<em>Je serai &agrave; vous pour le week-end</em>&quot;. C&#39;&eacute;taient bien vos termes, non ? La f&ecirc;te commence tout juste, et vous voulez d&eacute;j&agrave; me quitter ?, lui dis-je en l&#39;asseyant dans le fauteuil.<br />
<br />
- Que voulez-vous de plus, esp&egrave;ce de salaud ?, vous m&#39;avez bais&eacute;e, humili&eacute;e, &agrave; moiti&eacute; tondue, je vous ai suc&eacute;, &ccedil;a ne vous suffit pas ?...<br />
<br />
-A-moi si -pour le moment-, mais &agrave; vous, je ne pense pas. Vous avez encore des choses &agrave; apprendre, et pas seulement le poker, h&eacute;las.<br />
<br />
Je passai derri&egrave;re le fauteuil et commen&ccedil;ai &agrave; tresser la longue coul&eacute;e post&eacute;rieure de ses cheveux.<br />
<br />
-Apprendre &agrave; baiser correctement, par exemple, lui susurrai-je &agrave; l&#39;oreille.<br />
<br />
Elle cria &quot;Salaud, salaud&quot; et se leva en rage pour me gifler, mais je tenais la tresse fermement enroul&eacute;e autour de mon avant-bras.<br />
<br />
-Allons, tout doux, la calmai-je, c&#39;est vrai je suis un peu s&eacute;v&egrave;re, mais je me faisais une telle joie de passer ces quelques heures avec vous que la d&eacute;ception me rend injuste... D&#39;ailleurs voyez: ma nature reprend ses droits devant votre l&eacute;gitime et stimulante col&egrave;re, dis-je en montrant un d&eacute;but d&#39;&eacute;rection.<br />
<br />
Je la fis s&#39;allonger sur le dos, devant le feu, sur une peau de z&egrave;bre dont la crini&egrave;re lui picota un peu les fesses, et tentai une intromission d&#39;un grand classicisme, avec des paroles d&#39;encouragement.<br />
<br />
- Je suis s&ucirc;r que je vous ai mal jug&eacute;e, et que vous pouvez faire mieux que cette rapide &eacute;treinte derri&egrave;re la porte.<br />
<br />
Mais elle s&#39;&eacute;tait fait un oreiller de ses mains, regardait le plafond avec ennui, et opposait &agrave; mon mouvement la contraction de ces muscles que les anatomistes appellent &quot;custodes virginitatis&quot;... Devant mon &eacute;tonnement irrit&eacute;, elle dit avec un petit air pinc&eacute; :<br />
<br />
- D&eacute;sol&eacute;e. Comme vous voyez je ne suis pas en forme. Et je trouve que &ccedil;a suffit comme &ccedil;a !<br />
<br />
La moutarde me montait un peu au nez. Aussi lui passai-je prestement des menottes que je dissimulais dans la bouche du z&egrave;bre. Puis je les ramenai derri&egrave;re sa nuque, et nouai la natte autour de la cha&icirc;nette. Ainsi entrav&eacute;e, ses deux coudes pointaient vers l&#39;avant, et soulignaient la courbe impeccable de ses seins.<br />
<br />
- Etre novice, c&#39;est bien pardonnable, lui dis-je. Mais refuser d&#39;apprendre...c&#39;est un p&ecirc;ch&eacute; sup&eacute;rieur ! Mais ne vous inqui&eacute;tez pas, dans quelques minutes vous serez &eacute;tonn&eacute;e d&#39;&ecirc;tre aussi... &quot;r&eacute;ceptive&quot; !</p>

<p>L&#39;ayant entra&icirc;n&eacute;e dans la salle de chirurgie, je l&#39;allongeai sur la table d&#39;op&eacute;ration, et lui attachai les pieds dans les &eacute;triers de gyn&eacute;cologie avec des lani&egrave;res de velcro. Puis je fixai les deux potences &agrave; l&#39;&eacute;cartement maximum, exposant totalement sa belle chatte et son joli trou du cul imberbes.<br />
<br />
- Vous &ecirc;tes dou&eacute;e pour le grand &eacute;cart, lui dis-je en passant la main &agrave; l&#39;int&eacute;rieur des cuisses. Et quelle superbe vulve... Mal utilis&eacute;e, mais superbe!<br />
<br />
Je me penchai pour effleurer son bouton d&#39;un petit coup de langue qui la fit sursauter, d&#39;autant que l&#39;&eacute;pisode de la pince l&#39;avait rendu fort sensible.<br />
<br />
- Un tel vestibule laisse augurer un int&eacute;rieur moelleux, dis-je en &eacute;levant la table hydraulique jusqu&#39;&agrave; ce que la pointe de mon &eacute;rection se trouve &agrave; bonne hauteur.<br />
<br />
J&#39;entrepris de la p&eacute;n&eacute;trer, mais ne provoquai qu&#39;une douleur partag&eacute;e.<br />
<br />
- Eh bien cela commence mal, ma pauvre, vous &ecirc;tes s&egrave;che comme une centenaire... A votre &acirc;ge !<br />
<br />
Je tentai d&#39;introduire l&#39;index, avec difficult&eacute;, et en lui arrachant une plainte.<br />
<br />
- Arr&ecirc;tez, vous me faites mal, esp&egrave;ce de brute, vous voyez bien que je ne suis pas en &eacute;tat.<br />
<br />
- &Eacute;coutez ma petite, vous &ecirc;tes venue l&agrave; pour &ccedil;a, et de votre plein gr&eacute;&hellip;, alors faites un effort que diable, concentrez-vous donc, on dirait du papier de verre!<br />
<br />
- Vous voudriez que je mouille pour un salaud comme vous ?, ben merde alors, plut&ocirc;t crever !, glapit-elle en s&#39;asseyant du seul effet de ses abdominaux, ce qui -dans sa position- &eacute;tait un bel exploit.<br />
<br />
- &Ccedil;&agrave;, c&#39;est votre probl&egrave;me... Je ne sais pas, moi, pensez &agrave; Harrison Ford ou&hellip; &agrave; Patrick Bruel, dis-je en lui replaquant le dos sur la table.<br />
<br />
Une bande Velpeau pass&eacute;e devant son cou, et nou&eacute;e sous la table, entrava ses efforts de redressement.<br />
<br />
- Merde, merde, merde, d&eacute;tachez-moi tout de suite.<br />
<br />
Devant tant de vulgaire mauvaise volont&eacute;, je pris un gros tube de vaseline. Je l&#39;avais &agrave; moiti&eacute; d&eacute;viss&eacute; quand une autre id&eacute;e me vint.<br />
<br />
Je reposai le tube, et revint &agrave; la t&ecirc;te de la table d&#39;op&eacute;ration, bravant son regard haineux. Il me fallut lui pincer le nez quelques secondes pour la forcer &agrave; ouvrir le bec, et placer un ouvre-bouche &agrave; cliquets que j&#39;ouvris mod&eacute;r&eacute;ment. Assez toutefois pour qu&#39;elle ne puisse plus produire que des sons inarticul&eacute;s de d&eacute;bile.<br />
<br />
- Voil&agrave; qui m&#39;&eacute;vitera vos trivialit&eacute;s, pendant que je tenterai charitablement de vous mettre en condition, dis-je en enfilant un gant de crin, sans que son angle de vue lui perm&icirc;t de voir mes pr&eacute;paratifs.<br />
<br />
- Je vous promets qu&#39;apr&egrave;s cela, vous serez plus en forme, ajoutai-je.<br />
<br />
Elle resta p&eacute;trifi&eacute;e trois secondes lorsque je lui plaquai le gant r&acirc;peux sur la motte. Puis -comme j&#39;attaquais des va-et-vient jusqu&#39;&agrave; la raie de ses fesses- elle se mit &agrave; tressauter dans ses entraves comme une &eacute;pileptique, en gargouillant des choses inintelligibles, et tr&egrave;s aigu&euml;s.<br />
<br />
Mais je lui fourbissais l&#39;entrejambe avec la constance d&#39;un bon ouvrier. Pas tr&egrave;s longtemps, mais bien.<br />
<br />
Puis, abandonnant mon astiquage, je fixai avec deux sparadraps en croix le gant de crin sur sa vulve, et l&#39;arrosai g&eacute;n&eacute;reusement d&#39;un d&eacute;licieux alcool de poire, avant d&#39;aller m&#39;en servir un verre au salon. Liqueur de paysan d&#39;une telle qualit&eacute; qu&#39;on en oubliait ses 65&deg;...<br />
<br />
Quand je revins au bout d&#39;un quart d&#39;heure, elle se tordait dans tous les sens, battant des fesses sur la table comme un espadon sur le pont d&#39;un navire, avec des grognements disharmonieux. Presque d&eacute;sarticul&eacute;e, elle s&#39;&eacute;tranglait &agrave; moiti&eacute;, mais sans parvenir &agrave; se soustraire &agrave; la br&ucirc;lure. Sa belle musculature -soulign&eacute;e par une transpiration fine- saillait sous ses contorsions, et l&#39;encre violette de son pubis, en partie dissoute par l&#39;alcool et m&ecirc;l&eacute;e de sueur, faisait une rigole jusqu&#39;&agrave; son nombril.<br />
<br />
-Voulez-vous que j&#39;&eacute;teigne l&#39;incendie ? demandai-je en lui lib&eacute;rant la bouche, pr&ecirc;t &agrave; une avalanche d&#39;insulte. Mais elle inspira largement quelques goul&eacute;es d&#39;air et souffla, le regard implorant :<br />
<br />
-Oui, par piti&eacute;, vite, vite, vite...<br />
<br />
J&#39;&ocirc;tai le gant de son entrejambe, qui semblait avoir pris un fameux coup de soleil, mais cela ne l&#39;apaisa pas compl&egrave;tement : elle se tortillait toujours avec des mouvements de reptation du plus bel effet.<br />
<br />
- Cela ne va pas mieux? demandai-je en soufflant sur la zone enflamm&eacute;e. Je peux faire quelque chose de plus?<br />
<br />
- Posez votre main...caressez-moi, je vous en prie, vite.<br />
<br />
Je posai deux doigts sur son mont de V&eacute;nus que je balayai distraitement.<br />
<br />
- Plus bas, plus bas, implora-t-elle.<br />
<br />
- Plus bas? Je ne sais si j&#39;ose, mentis-je.<br />
<br />
- Plus bas, par piti&eacute;.<br />
<br />
Je me mis &agrave; la caresser de tout mon art, et l&eacute;cher le reste d&#39;alcool, et insistant autour du bouton avec douceur, ce qui sembla l&#39;apaiser. Elle reprit n&eacute;anmoins:<br />
<br />
- Votre doigt aussi, s&#39;il vous pla&icirc;t, votre doigt...<br />
<br />
- Vraiment?<br />
<br />
Elle ne s&#39;&eacute;tranglait maintenant que pour mieux tendre son pubis vers ma main..<br />
<br />
- Entrez votre doigt, je vous en prie, maintenant...<br />
<br />
Je fis ce qu&#39;elle demandait, avec beaucoup plus de facilit&eacute; que tout &agrave; l&#39;heure. Miracle : en quelques instants, je ressortis inond&eacute;.<br />
<br />
- Eh bien ma salope, pour quelqu&rsquo;un qui ne voulait rien savoir il y a moins d&#39;une demi-heure, voil&agrave; que vous mouillez comme une fontaine ! C&#39;est incroyable, il faut que je v&eacute;rifie, dis-je en r&eacute;introduisant deux doigts en canon de fusil, pr&eacute;alablement tremp&eacute;s -mais hors de sa vue- dans la williamine...<br />
<br />
- Ma parole, repris-je, il va falloir vous mettre une couche-culotte, sinon vous allez laisser des traces comme un escargot... Vous voil&agrave; mieux lubrifi&eacute;e qu&#39;une formule 1, dis-je en retirant index et m&eacute;dius luisants, on peut dire que j&#39;ai la main heureuse !<br />
<br />
- Je ne sais pas, balbutia-t-elle, je ne comprends pas...mais...cette sensation de soulagement...apr&egrave;s cette br&ucirc;lure atroce. Je ne voulais pas, mais c&#39;est plus fort que moi...<br />
<br />
Elle s&#39;interrompit net : l&#39;alcool commen&ccedil;ait son effet en profondeur.<br />
<br />
- A&iuml;e! maintenant que vous avez retir&eacute; votre main je sens que cela recommence...ooh...par piti&eacute;, remettez votre doigt, tout de suite...ou plut&ocirc;t baisez moi, oui allez-y, allez-y, je vous en supplie, vite...<br />
<br />
Elle battait des fesses au bord de la table comme un catcheur vaincu qui implore la fin du combat.<br />
<br />
- Vous &ecirc;tes bien gentille, r&eacute;torquai-je, mais c&#39;est un peu tard maintenant...je n&#39;ai pas envie de me br&ucirc;ler dans votre r&eacute;chaud !<br />
<br />
- Salaud, salaud, souffla-t-elle dans un sanglot, je ferai tout ce que vous voudrez mais ne me laissez pas comme &ccedil;aaaa...P&eacute;n&eacute;trez-moi, viiite...<br />
<br />
- D&#39;accord. Mais je ne peux vous satisfaire que dans cet endroit encore pr&eacute;serv&eacute;, que vous exposez toutefois de mani&egrave;re si suggestive, dis-je en lui d&eacute;posant une noisette de vaseline sur la rondelle, avant de pointer face &agrave; la cible.<br />
<br />
Elle ne comprit que lorsqu&#39;elle sentit mon gland s&#39;appuyer, et poussa un glapissement.<br />
<br />
- Non pas &ccedil;&agrave;, pas l&agrave;, jamais, personne...cria-t-elle en contractant son sphincter dans un spasme invincible, tandis que j&#39;augmentais ma pression.<br />
<br />
- C&#39;est toujours la m&ecirc;me chose avec vous...Vous commencez par dire non, puis vous implorez les plaisirs que vous refusiez quelques minutes plus t&ocirc;t... C&#39;est lassant ! Heureusement je commence &agrave; vous conna&icirc;tre, ainsi que les arguments qui vous rappellent vos engagements. Et comme vos r&eacute;criminations commencent &agrave; m&#39;insupporter, je crois que je vais vous replacer l&#39;ouvre-bouche.<br />
<br />
Ce que je fis, le bloquant cette fois en ouverture maximum.</p>

<p>Puis, prenant une cravache au large bout de cuir plat, je lui en portai quelques coups sur la face interne des cuisses, puis sur sa motte rebondie. A chaque bruit sec r&eacute;pondait du fond de sa gorge un &eacute;trange petit cri. Espa&ccedil;ant mes coups en descendant vers les zones les plus sensibles, je repris :<br />
<br />
-D&egrave;s que vous souhaiterez sinc&egrave;rement que je vous sodomise, faites-moi signe en soulevant votre bassin de la table : je comprendrai.&quot;<br />
<br />
Il ne fallut pas bien longtemps. Au troisi&egrave;me coup sur les nymphes, je cru voir ses fesses se soulever de quelques centim&egrave;tres.<br />
<br />
Une tape les rabattit sur la table. Elle &eacute;mit un cri diff&eacute;rent, vite suivi d&#39;un soul&egrave;vement plus net.<br />
<br />
J&#39;avais compris ; mais il fallait qu&#39;elle comprenne &eacute;galement.<br />
<br />
Apr&egrave;s l&#39;avoir replaqu&eacute;e s&egrave;chement d&#39;une nouvelle tape, je pris d&eacute;licatement le capuchon de son clitoris entre deux doigts, et tirai doucement vers le haut comme pour la soulever, en disant :<br />
<br />
- Ce n&#39;est pas tr&egrave;s clair...<br />
<br />
Alors, bandant tous les muscles de la colonne vert&eacute;brale, ne prenant plus appui que par les talons dans les &eacute;triers et le sommet du cr&acirc;ne, elle souleva majestueusement le bassin vers le plafond -le corps cintr&eacute; comme une arche de pont. Elle s&#39;aidait un peu des coudes, les mains toujours menott&eacute;es derri&egrave;re la nuque. S&#39;immobilisant dans cette inconfortable hyperextension, elle gargouilla quelque chose comme :<br />
<br />
-&quot;en...hu...h&eacute;...oi...&quot;<br />
<br />
Sa bouche bloqu&eacute;e en ouverture la rendait peu compr&eacute;hensible. Je la laissai ainsi un peu ainsi, tournant autour de la table pour jouir de ce spectacle peu commun. Enfin, ponctuant chacune de mes phrases d&#39;une tape s&egrave;che sur ses ar&eacute;oles:<br />
<br />
- Dois-je comprendre que vous &ecirc;tes mieux dispos&eacute;e ?<br />
<br />
-&quot;Hhui......Hen...hu...h&eacute;...hoi...<br />
<br />
- Vous &ecirc;tes s&ucirc;re que vous ne changerez pas d&#39;avis au dernier moment ?<br />
<br />
-&quot;Hhhon...Hen...hu...h&eacute;...hoiiii..<br />
<br />
- S&ucirc;re-s&ucirc;re ?<br />
<br />
- &quot;Huiiiii...<br />
<br />
Elle semblait &agrave; point. Sur mon ordre elle abandonna son inconfortable posture, et reposa les fesses sur le bord de la table. Je repla&ccedil;ai mon gland sur son ultime virginit&eacute;, et -l&rsquo;encourageant d&rsquo;un &quot;d&eacute;tendez-vous bien, &ccedil;a ira tout seul&quot;- m&rsquo;intromis sans difficult&eacute; de quelques centim&egrave;tres : juste le gland.<br />
<br />
Au gargouillement qui s&#39;&eacute;chappa de sa bouche, je sentais qu&#39;elle venait &agrave; nouveau de vivre -p&eacute;niblement- une premi&egrave;re exp&eacute;rience...<br />
<br />
- C&#39;est autre chose, n&#39;est-ce pas ? Que dites-vous de cette sensation nouvelle ?<br />
<br />
Bien s&ucirc;r elle ne pouvait pas r&eacute;pondre, mais au raccourcissement soudain de sa respiration, je compris que cela lui faisait de l&rsquo;effet.<br />
<br />
-Et encore...il ne s&rsquo;agit que de peu de choses, comme la premi&egrave;re mouillette d&rsquo;un &oelig;uf &agrave; la coque... Mais je vous sens impatiente de conna&icirc;tre la suite, repris-je en crochant une main derri&egrave;re chacune de ses cuisses.<br />
<br />
Et d&#39;une seule pouss&eacute;e, je p&eacute;n&eacute;trai vigoureusement jusqu&#39;&agrave; la garde...<br />
<br />
Ce fut comme une crise d&rsquo;&eacute;pilepsie: sans ses entraves, elle aurait travers&eacute; la pi&egrave;ce ! Son sphincter t&eacute;tanis&eacute; semblait anim&eacute; d&rsquo;une vie propre, et je compris la sensation que pouvait donner le rod&eacute;o au Far-West... Cela dura quelques secondes, puis -comme je ne bougeais plus- elle s&rsquo;immobilisa rapidement.<br />
<br />
-Alors, jeune pouliche, que pense-t-on de ce premier coup de piston ? J&rsquo;esp&egrave;re que c&rsquo;est &agrave; votre go&ucirc;t, parce qu&rsquo;il va y en avoir beaucoup d&rsquo;autres !</p>

<p><br />
Je n&#39;attendais personne ce week-end-l&agrave;, et en la circonstance, le coup de sonnette me contraria beaucoup. Gr&acirc;ce &agrave; l&#39;&eacute;cran de t&eacute;l&eacute;surveillance, je pouvais heureusement s&eacute;lectionner les importuns. La d&eacute;couverte de la bonne bouille de John sur me fit plaisir. Je lui ouvris le portail &agrave; distance.<br />
<br />
Fils de ministre africain, aussi bel athl&egrave;te que bon chirurgien, ce joyeux comp&egrave;re &eacute;tait depuis pr&egrave;s d&#39;un an mon assistant, et d&eacute;j&agrave; un ami tr&egrave;s cher.<br />
<br />
- Entre donc, lui dis-je comme je le voyais h&eacute;siter tout en sueur sur le pas de la porte, je vais te pr&eacute;senter une amie.<br />
<br />
V&ecirc;tu d&#39;un surv&ecirc;tement des &quot;Harlem Globe-trotters&quot;, il introduisit dans la pi&egrave;ce ses deux m&egrave;tres de pur muscle.<br />
<br />
- J&#39;ai pouss&eacute; un peu loin mon jogging ce matin, commen&ccedil;a-t-il, alors je me suis retrouv&eacute; devant chez toi. Je n&#39;ai jamais autant transpir&eacute; de ma vie, et je me disais qu&#39;une petite pause...<br />
<br />
Il s&#39;interrompit en d&eacute;couvrant le spectacle insolite de ma compagne, mais j&#39;arr&ecirc;tai son mouvement de recul..<br />
<br />
-N&#39;aie pas peur, le rassurai-je, Mademoiselle est une amie de passage. Viens voir comme elle est ravissante !<br />
<br />
Interloqu&eacute; mais curieux, John s&#39;approcha de la fille qui -derri&egrave;re un canap&eacute;- essayait de se soustraire aux regards du nouvel arrivant. Je la tirai par l&#39;oreille devant John en la priant de le saluer, tandis que celui-ci la d&eacute;taillait de haut en bas avec stup&eacute;faction.<br />
<br />
Plus que nue -avec sa motte encore rubescente- dressant in&eacute;vitablement sa superbe poitrine en tortillant les mains derri&egrave;re la t&ecirc;te &agrave; cause des menottes, recouverte d&#39;inscriptions &eacute;tranges, et plus bizarrement coiff&eacute;e que la reine des punks, elle laissa &eacute;chapper un plaintif &quot;bonjour John&quot; en regardant le plancher.<br />
<br />
- Bonjour Anne-S&eacute;verine, r&eacute;pondit John.<br />
<br />
L&agrave; il m&#39;en bouchait un coin l&#39;Africain : ils se connaissaient donc !<br />
<br />
-Tu te souviens, reprit-il devant mon &eacute;tonnement, je t&#39;avais parl&eacute; d&#39;une fille superbe qui m&#39;avait aguich&eacute; plusieurs jours avant de me renvoyer s&egrave;chement dans mon coin devant toute la salle de garde...C&#39;est elle. Celle qui a horreur des &quot;macaques ambitieux&quot;, celle qui n&#39;aime pas &quot;l&#39;odeur des n&egrave;gres...&quot;<br />
<br />
Elle cria presque :<br />
<br />
-Je regrette John, sinc&egrave;rement je regrette. Je n&#39;en pensais pas un mot, je ne voulais pas, mais ce sont les autres qui...<br />
<br />
Je l&#39;interrompis.<br />
<br />
- Allons, allons, ce n&#39;est pas grave, un simple malentendu...que cette rencontre heureuse va permette de dissiper... John, ne reste pas l&agrave;, va donc prendre une douche.<br />
<br />
Il s&#39;&eacute;loigna.<br />
<br />
J&#39;en profitai pour faire &agrave; Anne-S&eacute;verine un peu de morale, et quelques suggestions.<br />
<br />
Tr&egrave;s oppositionnelle au d&eacute;but, mes arguments finirent par la convaincre, mais elle ne m&#39;en cracha pas moins un &quot;vous me le paierez&quot; furibard juste avant que John ne revienne dans la pi&egrave;ce, drap&eacute; dans un de mes peignoirs de bain.<br />
<br />
-Alors comment trouves-tu ton ex-conqu&ecirc;te ?&quot;<br />
<br />
-Belle... tr&egrave;s belle, dit-il d&#39;un air un peu g&ecirc;n&eacute;. On pourrait peut-&ecirc;tre lui &ocirc;ter les menottes ?, continua-t-il comme pour rompre un silence, qui se prolongea un peu trop &agrave; mon go&ucirc;t. Sur mon regard insistant, ce fut la fille qui r&eacute;pondit.<br />
<br />
- C&#39;est tr&egrave;s aimable, John, mais je pr&eacute;f&egrave;re rester entrav&eacute;e, comme je l&#39;ai demand&eacute; &agrave; notre h&ocirc;te. Mais vous n&#39;avez pas tout &agrave; fait r&eacute;pondu &agrave; sa question...Me trouvez-vous toujours &agrave; votre go&ucirc;t&nbsp;?<br />
<br />
- Absolument. Aussi belle que mon souvenir. &Eacute;videmment, cette &eacute;trange coiffure change de la crini&egrave;re de jadis.<br />
<br />
- Je ne sais pas ce qui m&#39;a pris...j&#39;ai voulu me faire toute seule une coupe &agrave; la mode, reprit-elle d&#39;une voix de petite fille prise en faute, et voil&agrave; le r&eacute;sultat ! Je resterai affreuse des semaines avant de pouvoir &eacute;galiser tout &ccedil;a...<br />
<br />
In petto, j&#39;admirais la com&eacute;dienne.<br />
<br />
- Mais non, reprit John, un peu d&eacute;coinc&eacute;, ce n&#39;est pas affreux. Savez-vous que dans mon village -en Afrique- les jeunes filles en &acirc;ge de se marier se rasent la t&ecirc;te, et tout le corps, et font en dansant l&rsquo;offrande de leur toison &agrave; celui qu&#39;elles choisissent ?<br />
<br />
- Quelle horreur !, s&#39;exclama-t-elle. Je la fusillai du regard, tandis que John restait pensif, l&#39;esprit dans des souvenirs lointains.<br />
<br />
- Moi je trouve &ccedil;a tr&egrave;s beau, et tr&egrave;s sensuel, reprit-il, mais je comprends que vous ne compreniez pas.<br />
<br />
Un autre silence s&#39;installa, pendant lequel Anne-S&eacute;verine s&#39;effor&ccedil;ait d&#39;&eacute;viter mon regard, mais elle savait que je lisais ses pens&eacute;es, et que sa t&acirc;che &eacute;tait trac&eacute;e.<br />
<br />
Au bout d&#39;un moment elle reprit enfin.<br />
<br />
- Mais si John, je comprends. Tr&egrave;s bien. Et suis heureuse de savoir maintenant comment vous plaire. Je souhaite vous faire ce m&ecirc;me don en signe de r&eacute;conciliation.<br />
<br />
John ne semblait pas comprendre.<br />
<br />
- Vous voulez dire...<br />
<br />
-Oui, reprit-elle d&#39;une voix presqu&#39;inaudible. Me couper les cheveux pour vous plaire. Sinc&egrave;rement, cela me ferait plaisir.<br />
<br />
John &eacute;tait troubl&eacute;, mais je ne lui laissai pas le temps de r&eacute;fl&eacute;chir.<br />
<br />
- Excellente id&eacute;e, dis-je en lib&eacute;rant la natte de la cha&icirc;nette des menottes, et aussi &eacute;l&eacute;gante que romantique. Montrez &agrave; notre ami que les filles de Passy peuvent faire aussi bien que les Bamil&eacute;k&eacute;s.<br />
<br />
Je l&#39;amenai devant le miroir, les mains toujours menott&eacute;es par devant, et lui tendis les ciseaux. John ne disait rien.<br />
<br />
Apr&egrave;s un temps, comme les plongeurs avant de se jeter &agrave; l&#39;eau, Anne-S&eacute;verine attaqua sa natte &agrave; la racine, tentant de mieux se voir dans la glace en tordant la t&ecirc;te dans tous les sens. Bien qu&#39;un peu g&ecirc;n&eacute;e par les bracelets, elle trancha sa tresse. Puis, un peu &agrave; t&acirc;tons, elle coupa grossi&egrave;rement de ci de l&agrave;, trichant un peu avec les gros ciseaux, et cr&eacute;ant en quelques minutes un chaume aux z&eacute;brures in&eacute;gales. Puis elle posa l&#39;outil sur la chemin&eacute;e, comme soulag&eacute;e.</p>

<p>-Vous voil&agrave; bien chang&eacute;e... Alors, est-ce ainsi qu&#39;elles sont dans ton pays ?, repris-je &agrave; l&#39;adresse de John.<br />
<br />
Celui-ci h&eacute;sitait un peu.<br />
<br />
-Pas tout &agrave; fait. En fait les jeunes filles de l&agrave;-bas ont le cr&acirc;ne parfaitement lisse...<br />
<br />
Anne-S&eacute;verine &eacute;carquilla les yeux sous ses &eacute;pais sourcils, mais resta coite.<br />
<br />
- C&#39;est bien ce que je pensais dis-je en m&#39;&eacute;loignant vers la salle de bains .<br />
<br />
J&#39;en ramenai un petit rasoir de s&ucirc;ret&eacute; et une bombe de mousse &agrave; raser que je posai &agrave; c&ocirc;t&eacute; des ciseaux.<br />
<br />
-Voil&agrave; qui vous permettra de parfaire votre ouvrage, ch&egrave;re amie.<br />
<br />
- &Ecirc;tes-vous bien s&ucirc;re de pas le regretter ?, s&#39;inqui&eacute;ta John.<br />
<br />
- Certaine, souffla Anne-S&eacute;verine, fataliste.<br />
<br />
Elle secoua le flacon avec un cliquetis de cha&icirc;ne, et se couvrit une pleine main de mousse. Puis elle s&rsquo;en massa la t&ecirc;te et prit le rasoir.<br />
<br />
Ce fut assez long car elle le maniait gauchement, mais nous avions tout notre temps pour la regarder sillonner son cr&acirc;ne avec l&#39;outil, qui laissait derri&egrave;re lui -dans un crissement- des chemins de peau nue.<br />
<br />
Je d&ucirc; quand m&ecirc;me l&#39;aider pour la finition, puis passai la serviette humide sur les restes spumeux. Elle &eacute;tait lisse comme un galet.<br />
<br />
- Et comme &ccedil;&agrave; ? demandai-je &agrave; John, qui me semblait pr&eacute;senter une l&eacute;g&egrave;re &eacute;rection sous le peignoir. Il contempla cette t&ecirc;te irr&eacute;elle un moment, puis dit :<br />
<br />
- C&#39;est tout &agrave; fait cela. Encore que...<br />
<br />
Il r&eacute;fl&eacute;chissait avec l&#39;air agac&eacute; des gens qui ont un mot sur le bout de la langue.<br />
-Je ne sais plus, il me semble qu&#39;il manque quelque chose, mais quoi ?... Il tournait autour d&#39;elle comme un sculpteur avant la derni&egrave;re touche.<br />
<br />
-Les sourcils, peut-&ecirc;tre ? hasardai-je.<br />
<br />
Le visage de John s&#39;&eacute;claira.<br />
<br />
- Mais oui, bien s&ucirc;r, les sourcils, s&#39;exclama-t-il avec excitation, comment cela a-t-il pu m&#39;&eacute;chapper... Il prit le rasoir, et en deux mouvements, d&eacute;barrassa Anne-S&eacute;verine de son ultime pilosit&eacute;.<br />
<br />
Cette derni&egrave;re touche la transforma plus que je ne l&#39;avais imagin&eacute;.<br />
<br />
- &Agrave; la bonne heure ma petite Anne-S&eacute;verine, enchainai-je apr&egrave;s avoir &ocirc;t&eacute; ses menottes, mais ne vous asseyez-pas. N&#39;aviez-vous pas parl&eacute; d&#39;une offrande ?...<br />
<br />
Elle comprit, et tendit la natte qu&#39;elle avait ramass&eacute;e:<br />
<br />
- Je suis heureuse d&#39;&ecirc;tre belle pour vous, John.<br />
<br />
Elle avait l&#39;air plus serein, comme une naufrag&eacute;e qui aper&ccedil;oit la c&ocirc;te apr&egrave;s des jours de mer..<br />
<br />
Mais l&#39;Africain restait les bras le long du corps, peu empress&eacute; de saisir son cadeau. J&#39;eus une intuition.<br />
<br />
- Et la danse ? Tu as bien dis qu&rsquo;elles dansaient pour leur &eacute;lu, John ?<br />
<br />
- Oui elles dansent, dit-il les yeux au ciel. Longuement. D&#39;abord sur une lente m&eacute;lop&eacute;e envo&ucirc;tante, puis de plus en plus vite et fougueusement.<br />
<br />
Anne-S&eacute;verine semblait plus inqui&egrave;te. En effet, je lui avais fermement enjoint d&#39;obtenir le pardon de John, d&#39;obtemp&eacute;rer &agrave; tous ses d&eacute;sirs, et surtout, de les pr&eacute;c&eacute;der. Elle ne semblait pas au bout de ses peines.<br />
<br />
- S&#39;agit-il de ces tambours de brousse dont tu m&#39;as rapport&eacute; un enregistrement cet hiver ?, dis-je en fouillant dans le compartiment &agrave; cassettes du meuble de hi-fi.<br />
<br />
- Oui, c&#39;est bien &ccedil;a, r&eacute;pondit John.<br />
<br />
- Je ne connais pas grand-chose aux danses africaines, hasarda Anne-S&eacute;verine sur la d&eacute;fensive.<br />
<br />
- Pas de fausse modestie, r&eacute;torquai-je, ce n&#39;est pas plus sorcier que ces macarenas endiabl&eacute;es, avec lesquelles je vous ai vu &eacute;clipser les plus belles filles de chez Castel ! Ah, la voici cette fameuse cassette...<br />
<br />
Pendant pr&egrave;s d&#39;une heure, nous e&ucirc;mes droit &agrave; une repr&eacute;sentation aupr&egrave;s de laquelle le <em>Crazy Horse Saloon</em> aurait fait figure de salle paroissiale. Au d&eacute;but la mise en sc&egrave;ne fut un peu laborieuse. Mais entre les suggestions na&iuml;ves de John et mes menaces silencieuses, la marge de man&oelig;uvre d&#39;Anne-S&eacute;verine &eacute;tait mince, et le spectacle prit forme.<br />
<br />
Lib&eacute;r&eacute;e de ses menottes, elle tangua d&#39;abord lentement, pendant que je me renseignais -champagne &agrave; la main- sur les usages subtropicaux. Nous p&ucirc;mes ainsi, avec l&#39;encre violette, maquiller notre artiste selon la coutume: d&#39;&eacute;l&eacute;gantes z&eacute;brures sur tout le corps, un masque de loup, et une particuli&egrave;re mise en valeur des zones sexuelles.</p>

<p>Les souvenirs de John se pr&eacute;cisaient.<br />
<br />
A l&#39;aide d&#39;un pinceau, j&rsquo;appliquai sur le sommet du cr&acirc;ne fra&icirc;chement tondu une couche de colle qui finissait en pointe entre les sourcils, et sacrifiai un oreiller pour y faire adh&eacute;rer un plumetis d&#39;oie d&#39;une blancheur immacul&eacute;e -symbole de puret&eacute; sous toutes les latitudes.<br />
<br />
Puis je passai le pinceau &agrave; John pour le pubis. Il pria Anne-S&eacute;verine -qu&#39;il savait bonne gymnaste- de faire l&#39;arbre droit, puis d&rsquo;&eacute;carter les jambes au maximum, afin d&rsquo;exposer commod&eacute;ment ses tr&eacute;sors. A large coups de pinceau, il encolla le triangle lisse, pour y plaquer une poign&eacute;e de duvet qui lui fit comme un string &eacute;cumeux surmontant sa vulve nue.<br />
<br />
Anne-S&eacute;verine pu se relever ; elle ne se ressemblait plus du tout. Elle &eacute;tait devenue une mutante irr&eacute;elle, &agrave; qui nous demand&acirc;mes de danser.<br />
<br />
Pendant qu&#39;elle acc&eacute;l&eacute;rait ses tr&eacute;moussements pour suivre le rythme des tambours, John se souvint de curieux bijoux mammaires tribaux -fix&eacute;s aux t&eacute;tins-, que j&#39;imitai sommairement gr&acirc;ce &agrave; deux des sinistres pinces, alourdies de glands de tapisserie.<br />
<br />
Apr&egrave;s avoir allum&eacute;s des havanes, nous pri&acirc;mes Anne-S&eacute;verine -les mamelles ainsi lest&eacute;es- de passer devant nous en sautillant, mais toujours en rythme, pour faire tournoyer les glands dans tous les sens.<br />
<br />
C&#39;&eacute;tait assez douloureux, mais le sentiment d&#39;humiliation effa&ccedil;ait un peu la souffrance, et au bout de plusieurs passages, le balancement de sa superbe poitrine fut parfaitement au point.<br />
<br />
Partie d&#39;une sorte de <em>jerk</em> banal, notre danseuse -p&eacute;n&eacute;tr&eacute;e par le mart&egrave;lement des tambours- r&eacute;inventait irr&eacute;sistiblement les postures obsc&egrave;nes des bacchanales exotiques. Le tempo devenait infernal, mais son corps de gymnaste, incroyablement ferme -et maintenant inond&eacute; de sueur- restait admirable.<br />
<br />
Je d&ucirc; toutefois rappeler &agrave; Anne-S&eacute;verine l&#39;importance des mouvements du bassin, qu&#39;elle avait tendance &agrave; n&eacute;gliger. Pour l&#39;y aider, je lui fis une ceinture avec la corde de coton, y nouai sous le nombril le petit bout de la tresse, et lestai l&#39;autre avec les menottes.<br />
<br />
Ainsi le m&eacute;tal froid et la touffe de cheveux venaient-il scander en cliquetant sur sa vulve glabre, le rythme de ses hanches.<br />
<br />
La cassette prit fin sur un tonnerre de roulements t&eacute;tanisant, qui laissa Anne-S&eacute;verine pantelante, allong&eacute;e sur la moquette, et totalement vid&eacute;e.<br />
<br />
Nous applaud&icirc;mes courtoisement cette belle prestation pendant qu&#39;elle reprenait lentement son souffle &agrave; terre.<br />
<br />
Puis John se leva devant elle, immense dans son peignoir blanc, et Anne-S&eacute;verine sut que le moment &eacute;tait arriv&eacute;.<br />
<br />
Elle commen&ccedil;a &agrave; se relever, mais l&#39;Africain ayant pos&eacute; doucement la main sur son &eacute;paule, elle resta &agrave; genoux pour le rituel. Elle d&eacute;crocha la natte de sa ceinture improvis&eacute;e et l&#39;&eacute;leva devant John des deux bras tendus au-dessus de sa t&ecirc;te duveteuse, les yeux vers le sol, et dit :<br />
<br />
- John, je vous supplie de me pardonner ma conduite, et de recevoir l&#39;offrande ma chevelure. Prenez aussi mon corps -si vous le voulez encore- pour vous prouver la sinc&eacute;rit&eacute; de mon repentir.<br />
<br />
La bosse qui d&eacute;formait le peignoir de John r&eacute;pondait &agrave; sa place, mais il dit gentiment :<br />
<br />
- J&#39;accepte de grand c&oelig;ur, mais seulement si ce plaisir est partag&eacute;. Et justement notre h&ocirc;te, qui pressentait votre offre, m&#39;a d&eacute;licatement fait comprendre votre pr&eacute;f&eacute;rence marqu&eacute;e pour la fellation, comme le rappelle avec franchise l&#39;inscription sur votre front. Ne lui en veuillez d&#39;avoir trahi ce petit secret, puisqu&#39;il me donne l&#39;occasion de vous satisfaire. J&#39;esp&egrave;re que vous ne serez pas d&eacute;&ccedil;ue, continua-t-il faussement modeste en faisant tomber son peignoir.<br />
<br />
Anne-S&eacute;verine ne put r&eacute;primer une exclamation en d&eacute;couvrant au-dessus de son nez une verge monumentale, et elle resta frapp&eacute;e de stupeur, la bouche grande ouverte.<br />
&nbsp;</p>

<p>John prit cela pour une invite et, empaumant la nuque rase pour l&#39;attirer vers son ventre, p&eacute;n&eacute;tra -un peu en force- dans le fourreau offert, qu&#39;il commen&ccedil;a &agrave; pistonner.<br />
<br />
Je ne savais pas qu&#39;une bouche pouvait s&#39;ouvrir &agrave; ce point ! Anne-S&eacute;verine &eacute;tait m&eacute;connaissable. Pas seulement &agrave; cause du maquillage qui coulait sous les larmes. Le menton au sternum, elle cherchait son air par le nez avec une sorte de ronflement disgracieux. Par bonheur elle n&#39;&eacute;tait pas enrhum&eacute;e : l&#39;asphyxie e&ucirc;t &eacute;t&eacute; imm&eacute;diate&hellip;<br />
<br />
Ses mains en trompette ne faisaient pas le tour de l&#39;&eacute;norme p&eacute;nis, aupr&egrave;s duquel ses poignets ne semblaient pas plus gros de ceux d&#39;une poup&eacute;e, et mes bijoux improvis&eacute;s -toujours fix&eacute;s au bout des seins- balayaient les cuisses du g&eacute;ant noir.<br />
<br />
&Eacute;tonnant contraste que les saccades du cr&acirc;ne laiteux d&#39;Anne-S&eacute;verine o&ugrave; voletaient les plumes blanches, devant l&#39;&eacute;b&egrave;ne luisant de la peau de John !<br />
<br />
Au bout d&#39;un long moment, il se pencha et lui dit gentiment &agrave; l&#39;oreille :<br />
<br />
- Vous avez des dents magnifiques, belle amie, mais pour l&#39;heure j&#39;aimerais mieux qu&rsquo;elle se fasse oublier.<br />
<br />
Elle obtemp&eacute;ra, en battant des cils vers lui pour se faire excuser, et John put amplifier le mouvement du globe chauve cal&eacute; dans sa main de basketteur.<br />
<br />
Longuement excit&eacute; par la danse, il ne tint pas longtemps, mais quand il acc&eacute;l&eacute;ra pour le galop final, je cru que la t&ecirc;te d&#39;Anne-S&eacute;verine allait s&#39;ouvrir comme une past&egrave;que...<br />
<br />
Sentant les pr&eacute;mices du feu d&#39;artifice, John se retira une fraction de secondes avant d&#39;exploser dans un cri sous le nez d&#39;Anne-S&eacute;verine, qu&#39;il aspergea de longues gicl&eacute;es successives sur la poitrine et le visage, faisant voler quelques plumes.<br />
<br />
&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp;&hellip;OOOOOOOOO&hellip;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&nbsp;</p>]]></description>
			<guid><![CDATA[https://www.bdsm.fr/blog/9068/L&#039;Encre-violette-ou-la-Partie-de-Poker/]]></guid>
			<pubDate>Wed, 25 Oct 2023 14:23:15 +0000</pubDate>
			<dc:creator>orldiabolo</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[orldiabolo a répondu à la discussion "Cage de chasteté" de Spirale.]]></title>
			<link>https://www.bdsm.fr/forum/thread/8487/Cage-de-chasteté/?view=96224</link>
			<description />
			<guid>https://www.bdsm.fr/forum/thread/8487/Cage-de-chasteté/?view=96224</guid>
			<pubDate>Wed, 11 Oct 2023 13:15:19 +0000</pubDate>
			<dc:creator>orldiabolo</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[orldiabolo a répondu à la discussion "Chasteté féminine" de MonsieurL69.]]></title>
			<link>https://www.bdsm.fr/forum/thread/6232/Chasteté-féminine/?view=94050</link>
			<description />
			<guid>https://www.bdsm.fr/forum/thread/6232/Chasteté-féminine/?view=94050</guid>
			<pubDate>Mon, 05 Jun 2023 15:13:40 +0000</pubDate>
			<dc:creator>orldiabolo</dc:creator>
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