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		<title>MikeCorvin</title>
		<link>https://www.bdsm.fr/profile-30060/</link>
		<description>Latest updates from MikeCorvin</description>
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			<title><![CDATA[MikeCorvin aime la fan page "Mur Général - Pour se rencontrer sur BDSM.FR".]]></title>
			<link>https://www.bdsm.fr/murgeneral/</link>
			<description />
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			<pubDate>Tue, 16 Feb 2021 13:16:01 +0000</pubDate>
			<dc:creator>MikeCorvin</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title>MikeCorvin a mis a jour son propre profil.</title>
			<link>https://www.bdsm.fr/profile-30060/</link>
			<description />
			<guid>https://www.bdsm.fr/profile-30060/</guid>
			<pubDate>Wed, 22 Jun 2016 09:34:59 +0000</pubDate>
			<dc:creator>MikeCorvin</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title>MikeCorvin a posté un article.</title>
			<link><![CDATA[https://www.bdsm.fr/blog/2941/J&#039;ai-tap&#233;-sur-mon-clavier-Suite-et-Foudre/]]></link>
			<description><![CDATA[Pour ceux qui auraient rat&#233; l&#039;introduction, et m&#234;me pour les autres d&#039;ailleurs, avant de lire ce texte, je vous conseille de revenir un moment sur celui-ci :<br /><br />http://www.bdsm.fr/blog/2914/j-039-ai-tap%C3%A9-sur-mon-clavier/<br /><br />J&#039;ouvre la porte de la maison, rentre et referme derri&#232;re moi, geste machinal, &#224; peine trahissant l&#039;&#233;tat dans lequel je suis. Le claquement faisant m&#234;me trembler le chambranle.<br /><br />Je marmonne, scotch&#233; &#224; mon smartphone, outil de malheur ne me quittant jamais ou presque, finissant de taper un mail pro. Je suis devenu expert en la mati&#232;re pour pouvoir faire chaque geste du quotidien sans l&#226;cher cet objet des mains... Connecting people... ouais, ils nous ont bien en&#8230;cord&#233; avec leur merde.<br /><br />Je jette ma veste sur le canap&#233;, la sacoche de mon pc portable &#233;galement. Je n&#039;ai pas encore lev&#233; les yeux, mais je sais qu&#039;Elle est l&#224;, &#224; quelques pas. Je la devine dans mon champ de vision. Elle est pos&#233;e contre le meuble de l&#039;entr&#233;e, les mains de chaque c&#244;t&#233; de ses hanches, appuy&#233;es sur la tablette. Cette pose qui lui fait remonter les &#233;paules, comme si elle les haussait, comme s&#039;il y avait vraiment besoin de renforcer son c&#244;t&#233; d&#233;sinvolte.<br /><br />Elle porte un T-shirt... Non, elle porte mon T-shirt, celui des "Celtics Hangover", &#233;vident... C&#039;est mon pr&#233;f&#233;r&#233;. <br /><br />Mais en y r&#233;fl&#233;chissant, est ce que ce n&#039;est pas parce qu&#039;elle l&#039;a toujours sur le dos (cul ?) et qu&#039;il lui va si bien que je l&#039;aime autant? Surtout quand comme aujourd&#039;hui, elle ne porte rien d&#039;autre que &#231;a...<br /><br />Je l&#232;ve enfin les yeux sur elle et m&#039;en approche. Ma main se pose sur sa joue, caressante, puis, passe dans son cou, et serre un peu plus. Remonte &#224; ses cheveux, les saisis en crispant les doigts dedans, entrem&#234;l&#233;s dans sa tignasse et la tire s&#232;chement en arri&#232;re pour basculer sa t&#234;te, amenant ma t&#234;te au-dessus de la sienne. Elle sourit.<br /><br />- On dirait que je t&#039;ai &#233;nerv&#233; l&#224;... <br /><br />Je ne bronche pas, &#224; peine mes m&#226;choires qui se d&#233;crispent un peu pour que je puisse articuler pos&#233;ment :<br /><br />-  Ainsi donc Mademoiselle r&#233;clame mon attention...<br /><br />Son attitude est d&#233;j&#224; diff&#233;rente. Son regard est moins rieur, bien que pas moins provocateur, son sourire ne s&#039;efface pas mais prend une autre expression, elle fr&#233;mit.<br /><br />- Mademoiselle r&#233;clame toujours votre attention.<br /><br />Je ne r&#233;ponds m&#234;me pas et finit de descendre ma t&#234;te jusqu&#039;&#224; ce que mes l&#232;vres rejoignent les siennes... &#224; peine le temps d&#039;un l&#233;ger baiser et je plante mes canines dans sa l&#232;vre inf&#233;rieure. Elle grogne, rugissement de la Louve surprise, et je vois ses yeux s&#039;ouvrir tr&#232;s grands. D&#232;s lors, les 2 animaux sont de sortie...<br /><br />-Grogne, profites en... Tu as raison, &#231;a ne va pas durer.<br /><br />Sa r&#233;action ne se fait pas attendre, elle n&#039;a jamais eu l&#039;intention de se rendre si facilement, je sens ses griffes se planter dans mes c&#244;tes. Je lui saisis imm&#233;diatement les poignets, et h&#244;te ses mains de mon corps, ma poigne ne souffrant aucune r&#233;sistance.<br /><br />- Tu as 30 secondes pour &#234;tre en tenue, dans la salle de jeu... A ta place... Ne me fait pas attendre !<br /><br />Je la vois s&#039;y diriger, sans un mot, mais sans me quitter des yeux. Je la suis, &#224; quelques pas derri&#232;re, m&#039;arr&#234;tant &#224; l&#039;entr&#233;e de la salle pendant qu&#039;elle poursuit. La regardant enlever le T-shirt et le balancer, prendre dans le tiroir du gros meuble noir sa pince &#224; cheveux, son collier et sa laisse. <br />Elle arrive nue devant sa chaise,  y pose le collier et la laisse le temps de s&#039;attacher les cheveux, puis les reprend, un dans chaque main, s&#039;asseyant dans sa position habituelle. A califourchon sur la chaise, le dossier face &#224; elle, les coudes pos&#233;s dessus. Cambr&#233;e, son cul rebondi s&#039;offre &#224; ma vue.<br /><br />Je la rejoins, r&#233;cup&#233;rant au passage un objet dans un autre tiroir du meuble, sans le lui montrer, je le fourre dans ma poche. Je continue d&#039;avancer vers elle, en d&#233;boutonnant ma chemise, arrivant en face d&#039;elle torse nu.<br />Elle me tend les mains et j&#039;empoigne le collier d&#039;abord, le refermant sur sa gorge, j&#039;adore la fa&#231;on dont il lui est parfaitement ajust&#233;, plissant presque la peau de son cou. Puis je viens y joindre la laisse. Pas un mot... juste mon regard, pas m&#233;chant, mais s&#233;rieux.<br /><br />Son regard se fait profond, plus taquinerie, elle sait que Monsieur est l&#224;.<br /><br />La laisse en main, mon coude se bloque contre mes c&#244;tes et le lien d&#039;acier se tend, secouant son cou, puis le reste de son corps... Je m&#039;&#233;carte d&#039;elle...<br /><br />La laisse toujours tendue, m&#039;amusant &#224; la voir tenter de garder l&#039;&#233;quilibre sur la chaise, une fesse, une demi fesse encore pos&#233;e dessus et son cou qui s&#039;&#233;tire pour suivre le mouvement...<br />Jusqu&#039;&#224; ce que je fasse un pas de plus et m&#234;me un tr&#232;s l&#233;ger petit coup de poignet sur la laisse qui l&#039;a fait chuter sur le sol. Premiers mots depuis que je suis entr&#233; dans la salle... secs, cinglants.<br /><br />- Suis-moi.<br /><br />Elle se retourne et se met &#224; 4 pattes, sa t&#234;te contre ma jambe. Elle la l&#232;ve et me fixe, attendant que j&#039;avance pour me suivre sans jamais me d&#233;passer. Mes pas sont lents, je lui laisse tout le temps d&#039;imaginer le sort que je lui r&#233;serve.<br /><br />Nous avan&#231;ons ainsi jusqu&#039;&#224; la table basse, bois massif, solide, semblant taill&#233;e dans la masse m&#234;me du tronc d&#039;arbre, d&#039;une seule pi&#232;ce... Rien &#224; voir avec celle "Ikea" du salon&#8230; Elle ne casserait jamais celle-ci...<br /><br />- Grimpe ! A plat ventre sur la table.<br /><br />Appuyant mon ordre par un coup de poignet tirant sur la laisse.<br />Elle s&#039;ex&#233;cute, sans mot,  une patte apr&#232;s l&#039;autre dans la lenteur que j&#039;aime voir, puis baissant d&#039;abord son torse pour enfin &#233;taler ses jambes, les bras le long de son corps, la joue pos&#233;e sur la table, bien &#224; plat sur le ventre.<br /><br />Ma main se pose avec une vraie douceur sur son cul rebondi... une vraie caresse&#8230; Les doigts qui dessinent cette courbe.... Et.... La plus piquante, la plus brulante, la plus claquante des fess&#233;es que je ne lui ai jamais donn&#233;.... juste une seule, mais elle m&#039;en a m&#234;me fait vibrer le bras. Je regarde sa peau et son corps se tendre pour la "dig&#233;rer" pendant que je vois apparaitre sur sa fesse la marque de mes doigts, rouges vifs, aussi nette que si je les avais dessin&#233;s au feutre.<br /><br />Elle s&#039;en mord la l&#232;vre et son souffle se coupe, elle ne s&#039;attendait pas &#224; une telle force d&#039;entr&#233;e. Elle contracte les fesses, comme l&#233;g&#232;rement inqui&#232;te sur la suivante.<br /><br />Ma main se repose sur elle, au m&#234;me endroit et glisse avec douceur tout le long de sa raie, puis de ses l&#232;vres intimes, puis remonte de l&#039;autre c&#244;t&#233;, passant sur son clito, son pubis, et la paume se posant &#224; plat sur son bas ventre, entre la table et elle. L&#039;avant-bras coll&#233; &#224; son sexe... et avec force, la d&#233;colle de la table vers le haut...30 ou 40 cm d&#039;un coup, sans me soucier de la douleur que l&#039;appui de ma main sur son ventre peut lui causer.... jusqu&#039;&#224; ce que ses genoux puissent la soutenir d&#039;elle m&#234;me, le cul lev&#233;, la t&#234;te &#233;cras&#233;e sur le bois. Je retire la main de son corps et vient lui appliquer une autre fess&#233;e, beaucoup moins forte celle-l&#224;. Comme une tape de satisfaction de la voir comme &#231;a, celle qui dit "Bien, bonne fifille".<br /><br />Je la laisse dans cette &#233;tat, et me d&#233;place pour que de sa t&#234;te tourn&#233;e sur le c&#244;t&#233; elle puisse me voir... debout en face de son regard... le regard de pr&#233;dateur, le regard qui ne lui laisse planer aucun doute sur ce qui va se passer. D&#039;une fa&#231;on ou d&#039;une autre, elle va prendre... et prendre cher.<br /><br />Je sors de ma poche l&#039;objet que j&#039;ai pris dans le tiroir, toujours bien &#224; sa vue... un gros rouleau de scotch US toil&#233;, noir... et de mes deux mains, ouvrant les bras d&#039;un geste sec et un sourire aux l&#232;vres, j&#039;en tire une grande bande. Je d&#233;coupe une bande d&#039;une trentaine de centim&#232;tres que je tiens d&#039;une main, tandis que l&#039;autre empoigne sa laisse... Je la tire sans m&#233;nagement, jusqu&#039;&#224; ce que sa t&#234;te soit plaqu&#233;e compl&#232;tement sur la table, la joue incrust&#233;e dans le bois dur... Je tends la laisse jusqu&#039;au pied de la table et je la lie avec le scotch.<br /><br />Ses sens s&#039;affolent, je vois sa respiration s&#039;acc&#233;l&#233;rer, sa peau battre au rythme de son pouls, son odeur qui change.<br /><br />Puis c&#039;est au tour de ses chevilles, je me d&#233;place... Elle ne peut plus me voir, mais le bruit qu&#039;elle connait &#224; pr&#233;sent lui fait savoir exactement ce que je fais... Une bande de scotch, une cheville, un pied de table... puis l&#039;autre c&#244;t&#233;.<br />J&#039;attrape ensuite un poignet, le ram&#232;ne dans son dos, au-dessus de ses reins... le temps d&#039;attraper l&#039;autre et l&#039;amener au m&#234;me endroit... et toujours ce m&#234;me bruit du scotch qui se d&#233;roule du rouleau.<br /><br />... Mais pas celui qui suivait, de la d&#233;chirure de la bande... pourtant ses poignets se lient l&#039;un &#224; l&#039;autre par l&#039;&#233;treinte du scotch qui les entoure,<br />1 tour, 2 tours, puis 3....<br />Toujours pas d&#233;chirure... et le bruit du scotch qui se d&#233;roule encore... la morsure de la colle puissante qui se fait sentir sur toute sa taille, son ventre, qui la ceinture... et revient sur ses poignets li&#233;s, par l&#039;autre c&#244;t&#233; de son corps.<br /><br />Je me recule et contemple mon tableau... Je n&#039;ai pas besoin de lui demander ce qu&#039;elle ressent, je le sais. Je reconnais bien ces fr&#233;missements de sa peau, le parfum qui se d&#233;gage d&#039;elle &#224; pr&#233;sent, cette odeur de petite Chienne... et son intimit&#233; luisante, mouillant m&#234;me ses cuisses.<br /><br />Je reviens &#224; sa vue, debout en face de son regard... le rouleau dans une main, et de l&#039;autre je viens lui empoigner les cheveux... fermement... Mes yeux se font rieurs, et s&#233;v&#232;res &#224; la fois... Dominants tout simplement... Je penche la t&#234;te, proche de la sienne, un l&#233;ger sourire...<br /><br />- Et maintenant, dis-moi petite fille... Est-ce que Moi, j&#039;ai ton attention?<br /><br />- Oui Monsieur.<br /><br />- C&#039;est la seule chose que je voulais entendre.<br /><br />J&#8217;extirpe une derni&#232;re bande de scotch toile du rouleau, 15 cm... Et la lui applique sur la bouche.... Terminant ainsi la discussion et disparaissant de son champ de vision en me dirigeant derri&#232;re elle. Le bruit d&#039;une braguette qui s&#039;ouvre. Le claquement de 2 corps l&#039;un contre l&#039;autre... <br /><br />Tout est r&#233;unis &#224; pr&#233;sent en un seul &#233;l&#233;ment, bestial, animal, brutal... Le Loup, La Louve, Sa Lune...<br />Cette fin d&#039;apr&#232;s-midi ne sera d&#233;cidemment ni calme, ni romantique.]]></description>
			<guid><![CDATA[https://www.bdsm.fr/blog/2941/J&#039;ai-tap&#233;-sur-mon-clavier-Suite-et-Foudre/]]></guid>
			<pubDate>Wed, 01 Jun 2016 14:07:28 +0000</pubDate>
			<dc:creator>MikeCorvin</dc:creator>
		</item>
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			<title>MikeCorvin a posté un article.</title>
			<link><![CDATA[https://www.bdsm.fr/blog/2941/J&#039;ai-tap&#233;-sur-mon-clavier-Suite-et-Foudre/]]></link>
			<description><![CDATA[Pour ceux qui auraient rat&#233; l&#039;introduction, et m&#234;me pour les autres d&#039;ailleurs, avant de lire ce texte, je vous conseille de revenir un moment sur celui-ci :<br /><br />http://www.bdsm.fr/blog/2914/j-039-ai-tap%C3%A9-sur-mon-clavier/<br /><br />J&#039;ouvre la porte de la maison, rentre et referme derri&#232;re moi, geste machinal, &#224; peine trahissant l&#039;&#233;tat dans lequel je suis. Le claquement faisant m&#234;me trembler le chambranle.<br /><br />Je marmonne, scotch&#233; &#224; mon smartphone, outil de malheur ne me quittant jamais ou presque, finissant de taper un mail pro. Je suis devenu expert en la mati&#232;re pour pouvoir faire chaque geste du quotidien sans l&#226;cher cet objet des mains... Connecting people... ouais, ils nous ont bien en&#8230;cord&#233; avec leur merde.<br /><br />Je jette ma veste sur le canap&#233;, la sacoche de mon pc portable &#233;galement. Je n&#039;ai pas encore lev&#233; les yeux, mais je sais qu&#039;Elle est l&#224;, &#224; quelques pas. Je la devine dans mon champ de vision. Elle est pos&#233;e contre le meuble de l&#039;entr&#233;e, les mains de chaque c&#244;t&#233; de ses hanches, appuy&#233;es sur la tablette. Cette pose qui lui fait remonter les &#233;paules, comme si elle les haussait, comme s&#039;il y avait vraiment besoin de renforcer son c&#244;t&#233; d&#233;sinvolte.<br /><br />Elle porte un T-shirt... Non, elle porte mon T-shirt, celui des "Celtics Hangover", &#233;vident... C&#039;est mon pr&#233;f&#233;r&#233;. <br /><br />Mais en y r&#233;fl&#233;chissant, est ce que ce n&#039;est pas parce qu&#039;elle l&#039;a toujours sur le dos (cul ?) et qu&#039;il lui va si bien que je l&#039;aime autant? Surtout quand comme aujourd&#039;hui, elle ne porte rien d&#039;autre que &#231;a...<br /><br />Je l&#232;ve enfin les yeux sur elle et m&#039;en approche. Ma main se pose sur sa joue, caressante, puis, passe dans son cou, et serre un peu plus. Remonte &#224; ses cheveux, les saisis en crispant les doigts dedans, entrem&#234;l&#233;s dans sa tignasse et la tire s&#232;chement en arri&#232;re pour basculer sa t&#234;te, amenant ma t&#234;te au-dessus de la sienne. Elle sourit.<br /><br />- On dirait que je t&#039;ai &#233;nerv&#233; l&#224;... <br /><br />Je ne bronche pas, &#224; peine mes m&#226;choires qui se d&#233;crispent un peu pour que je puisse articuler pos&#233;ment :<br /><br />-  Ainsi donc Mademoiselle r&#233;clame mon attention...<br /><br />Son attitude est d&#233;j&#224; diff&#233;rente. Son regard est moins rieur, bien que pas moins provocateur, son sourire ne s&#039;efface pas mais prend une autre expression, elle fr&#233;mit.<br /><br />- Mademoiselle r&#233;clame toujours votre attention.<br /><br />Je ne r&#233;ponds m&#234;me pas et finit de descendre ma t&#234;te jusqu&#039;&#224; ce que mes l&#232;vres rejoignent les siennes... &#224; peine le temps d&#039;un l&#233;ger baiser et je plante mes canines dans sa l&#232;vre inf&#233;rieure. Elle grogne, rugissement de la Louve surprise, et je vois ses yeux s&#039;ouvrir tr&#232;s grands. D&#232;s lors, les 2 animaux sont de sortie...<br /><br />-Grogne, profites en... Tu as raison, &#231;a ne va pas durer.<br /><br />Sa r&#233;action ne se fait pas attendre, elle n&#039;a jamais eu l&#039;intention de se rendre si facilement, je sens ses griffes se planter dans mes c&#244;tes. Je lui saisis imm&#233;diatement les poignets, et h&#244;te ses mains de mon corps, ma poigne ne souffrant aucune r&#233;sistance.<br /><br />- Tu as 30 secondes pour &#234;tre en tenue, dans la salle de jeu... A ta place... Ne me fait pas attendre !<br /><br />Je la vois s&#039;y diriger, sans un mot, mais sans me quitter des yeux. Je la suis, &#224; quelques pas derri&#232;re, m&#039;arr&#234;tant &#224; l&#039;entr&#233;e de la salle pendant qu&#039;elle poursuit. La regardant enlever le T-shirt et le balancer, prendre dans le tiroir du gros meuble noir sa pince &#224; cheveux, son collier et sa laisse. <br />Elle arrive nue devant sa chaise,  y pose le collier et la laisse le temps de s&#039;attacher les cheveux, puis les reprend, un dans chaque main, s&#039;asseyant dans sa position habituelle. A califourchon sur la chaise, le dossier face &#224; elle, les coudes pos&#233;s dessus. Cambr&#233;e, son cul rebondi s&#039;offre &#224; ma vue.<br /><br />Je la rejoins, r&#233;cup&#233;rant au passage un objet dans un autre tiroir du meuble, sans le lui montrer, je le fourre dans ma poche. Je continue d&#039;avancer vers elle, en d&#233;boutonnant ma chemise, arrivant en face d&#039;elle torse nu.<br />Elle me tend les mains et j&#039;empoigne le collier d&#039;abord, le refermant sur sa gorge, j&#039;adore la fa&#231;on dont il lui est parfaitement ajust&#233;, plissant presque la peau de son cou. Puis je viens y joindre la laisse. Pas un mot... juste mon regard, pas m&#233;chant, mais s&#233;rieux.<br /><br />Son regard se fait profond, plus taquinerie, elle sait que Monsieur est l&#224;.<br /><br />La laisse en main, mon coude se bloque contre mes c&#244;tes et le lien d&#039;acier se tend, secouant son cou, puis le reste de son corps... Je m&#039;&#233;carte d&#039;elle...<br /><br />La laisse toujours tendue, m&#039;amusant &#224; la voir tenter de garder l&#039;&#233;quilibre sur la chaise, une fesse, une demi fesse encore pos&#233;e dessus et son cou qui s&#039;&#233;tire pour suivre le mouvement...<br />Jusqu&#039;&#224; ce que je fasse un pas de plus et m&#234;me un tr&#232;s l&#233;ger petit coup de poignet sur la laisse qui l&#039;a fait chuter sur le sol. Premiers mots depuis que je suis entr&#233; dans la salle... secs, cinglants.<br /><br />- Suis-moi.<br /><br />Elle se retourne et se met &#224; 4 pattes, sa t&#234;te contre ma jambe. Elle la l&#232;ve et me fixe, attendant que j&#039;avance pour me suivre sans jamais me d&#233;passer. Mes pas sont lents, je lui laisse tout le temps d&#039;imaginer le sort que je lui r&#233;serve.<br /><br />Nous avan&#231;ons ainsi jusqu&#039;&#224; la table basse, bois massif, solide, semblant taill&#233;e dans la masse m&#234;me du tronc d&#039;arbre, d&#039;une seule pi&#232;ce... Rien &#224; voir avec celle "Ikea" du salon&#8230; Elle ne casserait jamais celle-ci...<br /><br />- Grimpe ! A plat ventre sur la table.<br /><br />Appuyant mon ordre par un coup de poignet tirant sur la laisse.<br />Elle s&#039;ex&#233;cute, sans mot,  une patte apr&#232;s l&#039;autre dans la lenteur que j&#039;aime voir, puis baissant d&#039;abord son torse pour enfin &#233;taler ses jambes, les bras le long de son corps, la joue pos&#233;e sur la table, bien &#224; plat sur le ventre.<br /><br />Ma main se pose avec une vraie douceur sur son cul rebondi... une vraie caresse&#8230; Les doigts qui dessinent cette courbe.... Et.... La plus piquante, la plus brulante, la plus claquante des fess&#233;es que je ne lui ai jamais donn&#233;.... juste une seule, mais elle m&#039;en a m&#234;me fait vibrer le bras. Je regarde sa peau et son corps se tendre pour la "dig&#233;rer" pendant que je vois apparaitre sur sa fesse la marque de mes doigts, rouges vifs, aussi nette que si je les avais dessin&#233;s au feutre.<br /><br />Elle s&#039;en mord la l&#232;vre et son souffle se coupe, elle ne s&#039;attendait pas &#224; une telle force d&#039;entr&#233;e. Elle contracte les fesses, comme l&#233;g&#232;rement inqui&#232;te sur la suivante.<br /><br />Ma main se repose sur elle, au m&#234;me endroit et glisse avec douceur tout le long de sa raie, puis de ses l&#232;vres intimes, puis remonte de l&#039;autre c&#244;t&#233;, passant sur son clito, son pubis, et la paume se posant &#224; plat sur son bas ventre, entre la table et elle. L&#039;avant-bras coll&#233; &#224; son sexe... et avec force, la d&#233;colle de la table vers le haut...30 ou 40 cm d&#039;un coup, sans me soucier de la douleur que l&#039;appui de ma main sur son ventre peut lui causer.... jusqu&#039;&#224; ce que ses genoux puissent la soutenir d&#039;elle m&#234;me, le cul lev&#233;, la t&#234;te &#233;cras&#233;e sur le bois. Je retire la main de son corps et vient lui appliquer une autre fess&#233;e, beaucoup moins forte celle-l&#224;. Comme une tape de satisfaction de la voir comme &#231;a, celle qui dit "Bien, bonne fifille".<br /><br />Je la laisse dans cette &#233;tat, et me d&#233;place pour que de sa t&#234;te tourn&#233;e sur le c&#244;t&#233; elle puisse me voir... debout en face de son regard... le regard de pr&#233;dateur, le regard qui ne lui laisse planer aucun doute sur ce qui va se passer. D&#039;une fa&#231;on ou d&#039;une autre, elle va prendre... et prendre cher.<br /><br />Je sors de ma poche l&#039;objet que j&#039;ai pris dans le tiroir, toujours bien &#224; sa vue... un gros rouleau de scotch US toil&#233;, noir... et de mes deux mains, ouvrant les bras d&#039;un geste sec et un sourire aux l&#232;vres, j&#039;en tire une grande bande. Je d&#233;coupe une bande d&#039;une trentaine de centim&#232;tres que je tiens d&#039;une main, tandis que l&#039;autre empoigne sa laisse... Je la tire sans m&#233;nagement, jusqu&#039;&#224; ce que sa t&#234;te soit plaqu&#233;e compl&#232;tement sur la table, la joue incrust&#233;e dans le bois dur... Je tends la laisse jusqu&#039;au pied de la table et je la lie avec le scotch.<br /><br />Ses sens s&#039;affolent, je vois sa respiration s&#039;acc&#233;l&#233;rer, sa peau battre au rythme de son pouls, son odeur qui change.<br /><br />Puis c&#039;est au tour de ses chevilles, je me d&#233;place... Elle ne peut plus me voir, mais le bruit qu&#039;elle connait &#224; pr&#233;sent lui fait savoir exactement ce que je fais... Une bande de scotch, une cheville, un pied de table... puis l&#039;autre c&#244;t&#233;.<br />J&#039;attrape ensuite un poignet, le ram&#232;ne dans son dos, au-dessus de ses reins... le temps d&#039;attraper l&#039;autre et l&#039;amener au m&#234;me endroit... et toujours ce m&#234;me bruit du scotch qui se d&#233;roule du rouleau.<br /><br />... Mais pas celui qui suivait, de la d&#233;chirure de la bande... pourtant ses poignets se lient l&#039;un &#224; l&#039;autre par l&#039;&#233;treinte du scotch qui les entoure,<br />1 tour, 2 tours, puis 3....<br />Toujours pas d&#233;chirure... et le bruit du scotch qui se d&#233;roule encore... la morsure de la colle puissante qui se fait sentir sur toute sa taille, son ventre, qui la ceinture... et revient sur ses poignets li&#233;s, par l&#039;autre c&#244;t&#233; de son corps.<br /><br />Je me recule et contemple mon tableau... Je n&#039;ai pas besoin de lui demander ce qu&#039;elle ressent, je le sais. Je reconnais bien ces fr&#233;missements de sa peau, le parfum qui se d&#233;gage d&#039;elle &#224; pr&#233;sent, cette odeur de petite Chienne... et son intimit&#233; luisante, mouillant m&#234;me ses cuisses.<br /><br />Je reviens &#224; sa vue, debout en face de son regard... le rouleau dans une main, et de l&#039;autre je viens lui empoigner les cheveux... fermement... Mes yeux se font rieurs, et s&#233;v&#232;res &#224; la fois... Dominants tout simplement... Je penche la t&#234;te, proche de la sienne, un l&#233;ger sourire...<br /><br />- Et maintenant, dis-moi petite fille... Est-ce que Moi, j&#039;ai ton attention?<br /><br />- Oui Monsieur.<br /><br />- C&#039;est la seule chose que je voulais entendre.<br /><br />J&#8217;extirpe une derni&#232;re bande de scotch toile du rouleau, 15 cm... Et la lui applique sur la bouche.... Terminant ainsi la discussion et disparaissant de son champ de vision en me dirigeant derri&#232;re elle. Le bruit d&#039;une braguette qui s&#039;ouvre. Le claquement de 2 corps l&#039;un contre l&#039;autre... <br /><br />Tout est r&#233;unis &#224; pr&#233;sent en un seul &#233;l&#233;ment, bestial, animal, brutal... Le Loup, La Louve, Sa Lune...<br />Cette fin d&#039;apr&#232;s-midi ne sera d&#233;cidemment ni calme, ni romantique.]]></description>
			<guid><![CDATA[https://www.bdsm.fr/blog/2941/J&#039;ai-tap&#233;-sur-mon-clavier-Suite-et-Foudre/]]></guid>
			<pubDate>Wed, 01 Jun 2016 13:10:55 +0000</pubDate>
			<dc:creator>MikeCorvin</dc:creator>
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			<title>MikeCorvin a posté un article.</title>
			<link>https://www.bdsm.fr/blog/2918/Ecrire/</link>
			<description><![CDATA[Il est adoss&#233; contre un rocher, la serrant fort contre lui, il n&#8217;y a que comme &#231;a qu&#8217;il est bien. Elle se colle encore plus &#224; lui.<br />-Pourquoi tu n&#8217;&#233;cris plus ?<br />-Je n&#8217;&#233;cris que lorsque &#231;a ne va pas, se sont souvent des textes assez noirs.<br />-C&#8217;est dommage, tu devrais laisser aller ta plume, tu as l&#8217;&#226;me d&#8217;un po&#232;te.<br />Il rit. Il sait qu&#8217;elle a raison mais pourquoi est-il si difficile de mettre des mots sur des sentiments de bonheur alors que c&#8217;est si facile de faire l&#8217;inverse ? L&#8217;&#234;tre humain serait-il si habitu&#233; &#224; se plaindre qu&#8217;il en aurait oubli&#233; les mots pour d&#233;crire le bien-&#234;tre ?<br />-Tu sais c&#8217;est souvent quand &#231;a va mal et qu&#8217;on se retrouve seul qu&#8217;on a le plus de besoin de se laisser aller &#224; &#233;crire. Comme un d&#233;fouloir, une explication de ce sourire perdu.<br />-Oui mais maintenant que je suis l&#224;, tu as toujours le sourire.<br />Elle le regarde en clignant de l&#8217;&#339;il, son petit sourire malicieux aux l&#232;vres. Elle sait qu&#8217;elle est la clef de son bonheur comme il est le code du sien.<br />Il sourit, elle a raison encore une fois. Il n&#8217;y a qu&#8217;elle &#224; avoir cette facult&#233; de pouvoir le faire sourire &#224; tout instant.<br />-Peu &#234;tre aussi que le texte serait trop court si je devais prendre le stylo aujourd&#8217;hui.<br />-Ah bon ? Pourquoi &#231;a ?<br />-Parce que &#231;a tiendrait en 3 mots : Je T&#8217; Aime&#8230;]]></description>
			<guid>https://www.bdsm.fr/blog/2918/Ecrire/</guid>
			<pubDate>Fri, 27 May 2016 14:53:21 +0000</pubDate>
			<dc:creator>MikeCorvin</dc:creator>
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		<item>
			<title>MikeCorvin a posté un article.</title>
			<link><![CDATA[https://www.bdsm.fr/blog/2913/Mauvaise-p&#233;riode/]]></link>
			<description><![CDATA[Ma vieille veste kaki du surplus sur le dos j&#039;arpente de sinistres rues de la proche banlieue. Le c&#339;ur &#224; l&#039;abandon, direction un petit appartement lou&#233; gr&#226;ce &#224; une connaissance et qui me coute la modique somme de la moiti&#233; de mon salaire. <br /><br />L&#039;endroit est sinistre, la peinture &#171; rose seventies &#187; d&#233;fraichie s&#039;&#233;caille sur les murs, les fen&#234;tres sales de nicotine laissent passer l&#039;air &#233;touffant de la ville. 15 m&#232;tres carr&#233; de mis&#232;re, un lit &#224; moiti&#233; d&#233;fonc&#233;, une vielle plaque de gaz, un frigo qui aurait d&#251; prendre sa retraite il y a d&#233;j&#224; longtemps. Une table en formica et un canap&#233;, le strict minimum. Un peu de vaisselle d&#233;pareill&#233;es dans les placards poussi&#233;reux, un miroir f&#234;l&#233; dans la salle de bain refl&#232;te un personnage que je ne reconnais plus. Je vais pouvoir engager mon voyage, sans artifice, sans distractions. Je vais partir &#224; ma recherche, essayer de me retrouver dans ce miroir. Un vent glac&#233; sur mon sourire, les yeux n&#233;cros&#233;s, "le vide a des lueurs d&#039;espoirs" mais je ne vois qu&#039;un &#233;tranger dans la glace.<br /><br />Peut -&#234;tre vais-je me remettre &#224; l&#039;&#233;criture?<br /><br />Le temps passe lentement quand on le regarde bien en face. Sans t&#233;l&#233;, sans radio et sans autre ouverture sur le monde que mon boulot. Pay&#233; au lance pierre pour des efforts de titans, l&#224; o&#249; il me porte. Tant&#244;t au bureau, tant&#244;t &#224; l&#8217;autre bout de la plan&#232;te, jamais au m&#234;me endroit, et pourtant il trouve toujours moyen de me faire revenir&#8230; Trouver le moyen de remplir 2 passeports et finir par se retrouver assis sur le m&#234;me chiotte d&#233;gueulasse.  La vie n&#039;est pas souvent dr&#244;le...<br /><br />Le reste du temps j&#039;&#233;cris des po&#232;mes que je balancerais aussit&#244;t &#224; la corbeille&#8230; si j&#8217;en avais une, du coup ils finissent souvent par la fen&#234;tre ou se consument dans le cendrier. Je regarde la ville qui s&#039;agite par la fen&#234;tre en buvant un verre. Plus pr&#233;cis&#233;ment en buvant plusieurs verres. Beaucoup trop de verres. Je ne compte plus le nombre de fois o&#249; je me suis r&#233;veill&#233; &#224; m&#234;me le plancher, le corps endolori, baignant dans ma sueur&#8230; voire pire, le &#171; Jack &#187; renvers&#233;, l&#039;esprit embrum&#233;. L&#039;alcool a une emprise diabolique sur la solitude. C&#039;est un alli&#233; facile.<br /><br />Je ne me rase plus, je prends ma douche que lorsque c&#039;est vraiment n&#233;cessaire. Je suis devenu irritable, fatigu&#233;. La chose qui me fait tenir c&#039;est le boulot. M&#234;me dans cet &#233;tat de loque, j&#8217;y suis dou&#233;&#8230; Et les clients me r&#233;clament, pour mon savoir-faire &#233;videmment, t&#8217;as vu ma gueule ?&#8230; Et parce qu&#039;avec les efforts que je fournis je peux m&#039;acheter &#224; boire. Cela me suffit, de toute fa&#231;on je ne mange presque plus. De temps en temps une boite de cassoulet, de raviolis mais comme je les finis jamais. .. Et puis il faut mettre les ordures &#224; la poubelle, quand la poubelle est pleine il faut la descendre et rien qu&#039;&#224; cette perspective je suis &#233;puis&#233;. Le soir venu je fume clope sur clope en trainant dans la rue. On m&#039;&#233;vite, on fuit mon regard, on change de trottoir. Je ne pensais pas qu&#8217;un mod&#232;le r&#233;duit d&#8217;1 m 72 puisse faire peur &#224; ce point&#8230; ou piti&#233; peut &#234;tre&#8230; M&#234;me les clodos n&#039;osent pas m&#039;accoster. Je me complais dans cette vie de mis&#233;reux. Je ne me plains pas pour autant, mon sens des r&#233;alit&#233;s n&#039;est plus le m&#234;me qu&#039;avant, c&#039;est tout. Je n&#039;ai m&#234;me pas vu passer No&#235;l; peu importe j&#039;ai pas de cadeaux &#224; offrir et je ne crois plus au p&#232;re No&#235;l depuis longtemps. Le soir je ne prends plus la peine de me d&#233;shabiller pour me coucher...J&#039;ai plus d&#039;envie, plus de d&#233;sir, plus de plaisir. Plus rien&#8230;<br /><br />Mai 2006... 10 ans d&#233;j&#224; ! C&#039;est fou comme l&#039;on peut changer en 10 ans. Mais comme parfois "ceci explique cel&#224;"...<br /><br />Pourquoi mettre ce texte ici? Quel rapport? <br />Parce je crois que cette &#233;poque l&#224;, a &#233;norm&#233;ment fait de moi ce que je suis aujourd&#039;hui.<br />Et parce que je me rend compte que finalement, pas mal de personnes ici, ont souvent du toucher le fond, tout comme moi, pour se relever plus fortes.]]></description>
			<guid><![CDATA[https://www.bdsm.fr/blog/2913/Mauvaise-p&#233;riode/]]></guid>
			<pubDate>Thu, 26 May 2016 08:24:34 +0000</pubDate>
			<dc:creator>MikeCorvin</dc:creator>
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			<title><![CDATA[MikeCorvin a répondu à la discussion "Miss, th&#233;, rieuse." de Poison-D&#233;lice.]]></title>
			<link><![CDATA[https://www.bdsm.fr/forum/thread/2846/Miss,-th&#233;,-rieuse/?view=42222]]></link>
			<description />
			<guid><![CDATA[https://www.bdsm.fr/forum/thread/2846/Miss,-th&#233;,-rieuse/?view=42222]]></guid>
			<pubDate>Tue, 24 May 2016 09:31:33 +0000</pubDate>
			<dc:creator>MikeCorvin</dc:creator>
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			<title>MikeCorvin a partagé une photo</title>
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			<pubDate>Wed, 18 May 2016 11:57:41 +0000</pubDate>
			<dc:creator>MikeCorvin</dc:creator>
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			<title>MikeCorvin a partagé une photo</title>
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			<pubDate>Wed, 18 May 2016 11:50:28 +0000</pubDate>
			<dc:creator>MikeCorvin</dc:creator>
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			<title>MikeCorvin a partagé une photo</title>
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			<pubDate>Tue, 17 May 2016 08:03:43 +0000</pubDate>
			<dc:creator>MikeCorvin</dc:creator>
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			<title>MikeCorvin est marié(e)</title>
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			<pubDate>Thu, 25 Feb 2016 10:10:21 +0000</pubDate>
			<dc:creator>MikeCorvin</dc:creator>
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			<title>Olivier </title>
			<link>https://www.bdsm.fr/profile-30060/?comment-id=57554</link>
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			<pubDate>Mon, 22 Feb 2016 20:34:19 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Olivier</dc:creator>
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