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		<title>fred1973</title>
		<link>https://www.bdsm.fr/profile-90216/</link>
		<description>Latest updates from fred1973</description>
		<item>
			<title><![CDATA[fred1973 a ajouté un nouvel album photo"Désirs MAE"]]></title>
			<link>https://www.bdsm.fr/photo/album/125702/Désirs-MAE/</link>
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			<pubDate>Sat, 28 Mar 2026 08:43:19 +0000</pubDate>
			<dc:creator>fred1973</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title>fred1973 a mis a jour son propre profil.</title>
			<link>https://www.bdsm.fr/profile-90216/</link>
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			<guid>https://www.bdsm.fr/profile-90216/</guid>
			<pubDate>Wed, 25 Feb 2026 07:39:49 +0000</pubDate>
			<dc:creator>fred1973</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title>fred1973 a partagé quelques photos</title>
			<link>https://www.bdsm.fr/photo/1231368/20240818_162613/feed_4381447</link>
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			<guid>https://www.bdsm.fr/photo/1231368/20240818_162613/feed_4381447</guid>
			<pubDate>Wed, 25 Feb 2026 07:37:29 +0000</pubDate>
			<dc:creator>fred1973</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title>fred1973 a mis a jour sa propre photo de profil.</title>
			<link>https://www.bdsm.fr/photo/1231357/February-25,-2026/</link>
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			<guid>https://www.bdsm.fr/photo/1231357/February-25,-2026/</guid>
			<pubDate>Wed, 25 Feb 2026 07:35:55 +0000</pubDate>
			<dc:creator>fred1973</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title>fred1973 a posté un article.</title>
			<link><![CDATA[https://www.bdsm.fr/blog/11069/A-&quot;Ludivine&quot;/]]></link>
			<description><![CDATA[<p>J&rsquo;aurai aim&eacute; t&rsquo;aimer, mais d&eacute;sormais tu sais</p>

<p>Qu&rsquo;aimer ce que l&rsquo;on fait n&rsquo;est pas toujours aim&eacute;</p>

<p>La personne avec qui l&rsquo;on part dans les m&eacute;andres</p>

<p>Des tes cris, de mes cris, que nous aimons r&eacute;pandre.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Tu me dis, aujourd&rsquo;hui, vouloir passer un cap</p>

<p>Avant le Tour de France, de franchir une &eacute;tape.</p>

<p>Mais je ne le peux pas, non pas par volont&eacute;</p>

<p>Mais par amour pour toi, je ne peux pas t&rsquo;aimer.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>On s&rsquo;est ouvert un soir, dans ce tr&egrave;s beau caf&eacute;,</p>

<p>Tu m&rsquo;as offert ton corps &agrave; ton lit attach&eacute;.</p>

<p>Tu t&rsquo;es soumise &agrave; moi et nos corps ont vibr&eacute;</p>

<p>Et lorsque l&rsquo;on se voit, c&rsquo;est pour recommencer.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>C&rsquo;est une belle histoire, mais pas un beau roman.</p>

<p>Tu fais fr&eacute;mir mon corps, et r&eacute;ciproquement.</p>

<p>Et le Divin Marquis, du fond de son enfer,</p>

<p>Doit sans doute applaudir en buvant du Sancerre.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Mais, vois-tu, notre histoire est b&acirc;tie comme &ccedil;a :</p>

<p>On aime se surprendre et, vraiment, &ccedil;a me va.</p>

<p>Mais j&rsquo;ai bien trop &agrave; perdre &agrave; te choisir pour femme</p>

<p>Moins souvent allum&eacute;e, plus intense est la flamme.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Retiens donc cette larme, &eacute;coute-moi encore :</p>

<p>Ce n&rsquo;est pas de l&rsquo;amour mais c&rsquo;est quand m&ecirc;me fort.</p>

<p>Nos soir&eacute;es et nos nuits s&rsquo;envolent vers des cieux</p>

<p>Retiens donc cette larme aux abords de tes yeux.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Petite, si tu le veux, demain, nous parlerons</p>

<p>De notre point commun : de fouets et de b&acirc;tons.</p>

<p>Pas s&ucirc;r que &ccedil;a suffise, tu viens de l&rsquo;avouer</p>

<p>Mais d&eacute;sormais tu sais : J&rsquo;aurai aim&eacute; t&rsquo;aimer.</p>]]></description>
			<guid><![CDATA[https://www.bdsm.fr/blog/11069/A-&quot;Ludivine&quot;/]]></guid>
			<pubDate>Wed, 09 Jul 2025 10:11:25 +0000</pubDate>
			<dc:creator>fred1973</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title>fred1973 a posté un article.</title>
			<link>https://www.bdsm.fr/blog/10818/Episode-5---Première-partie-:-Elle-s’appelait-Ludivine/</link>
			<description><![CDATA[<p>Il faut que je vous raconte ma derni&egrave;re aventure BDSM, sympathique et inattendue, s&eacute;v&egrave;re et savoureuse.</p>

<p>Week-end, un bar o&ugrave; j&rsquo;ai mes habitudes, une bi&egrave;re locale et des amis. Bref, une soir&eacute;e comme on les aime, vous et moi.</p>

<p>Je fais partie d&rsquo;une chorale et une partie de mes accompagnants vesp&eacute;raux en sont membres aussi. La soir&eacute;e avance tranquillement et tout semble normal, du moins, en apparence.</p>

<p>Ludivine (pr&eacute;nom chang&eacute;, comme d&rsquo;habitude) est l&agrave;. Je l&rsquo;ai connue quelques semaines auparavant dans une autre soir&eacute;e. Elle n&rsquo;est pas membre de la chorale mais elle est d&eacute;j&agrave; venue nous voir se produire sur sc&egrave;ne et elle a int&eacute;gr&eacute; mon groupe de compagnons de soir&eacute;es comme &ccedil;a, naturellement, car elle ne connait pas que moi dans ledit groupe, &ccedil;a doit sans doute la rassurer.</p>

<p>Elle est de ma g&eacute;n&eacute;ration, la cinquantaine engag&eacute;e, profite de la vie et de ses bons moments qui, me dit-elle, sont rares en ce moment. Elle a besoin de fumer, en fait, elle a besoin de parler et l&rsquo;ext&eacute;rieur, plus &laquo;&nbsp;intime&nbsp;&raquo;, lui semble plus enclin &agrave; la confidence.</p>

<p>&laquo;&nbsp;Tu m&rsquo;accompagnes&nbsp;?&nbsp;&raquo;, me demande-t-elle en souriant. Une femme, quand elle sourit, &eacute;met un appel auquel peu d&rsquo;hommes peuvent r&eacute;sister. Je ne r&eacute;siste pas et part sur la terrasse bien que ne fumant pas.</p>

<p>Elle me raconte son souci du moment&nbsp;: tr&egrave;s s&eacute;rieux probl&egrave;me. Je ne vous dirai rien ici car cela fait partie de notre discussion et que cela n&rsquo;apportera rien &agrave; l&rsquo;histoire.</p>

<p>J&rsquo;ai eu son probl&egrave;me. Il y a deux ans. Je m&rsquo;en suis sorti, en partie d&rsquo;ailleurs gr&acirc;ce aux amis que je vois &agrave; travers la vitre trinquer sans moi (quel culot&nbsp;!). L&rsquo;une de ces amies me regarde d&rsquo;ailleurs &agrave; ce moment-l&agrave; et l&egrave;ve son verre en ma direction. Je lui retourne le geste mais comprend, &agrave; travers ses yeux, qu&rsquo;elle est tr&egrave;s attentive ce qui se passe entre Ludivine et moi&hellip;Les femmes et leur incroyable instinct. Un clin d&rsquo;&oelig;il suffit &agrave; lui faire comprendre le message.</p>

<p>Ludivine, de son c&ocirc;t&eacute;, surprend mon geste et semble interrogative. Je la rassure en lui disant que je viens de trinquer par vitrage interpos&eacute; avec Pascaline (pr&eacute;nom chang&eacute; &eacute;galement). Elle sourit&hellip; encore, mais pas assez &agrave; mes yeux.</p>

<p>C&rsquo;est le moment de sortir le jeu &laquo;&nbsp;fais la sourire, abruti&nbsp;&raquo; que je ma&icirc;trise un peu apr&egrave;s des ann&eacute;es de pratique, de lecture de Pierre Desproges, de San Antonio et des films des Monty Python. Et &ccedil;a marche. Je le vois, ses yeux sourient &eacute;galement.</p>

<p>Je sais, vous allez me dire&nbsp;: &laquo;&nbsp;Femme qui rit, &agrave; moiti&eacute;...&nbsp;&raquo;. Certes, mais &agrave; ce moment pr&eacute;cis, je n&rsquo;ai aucun &laquo;&nbsp;projet&nbsp;&raquo; envers Ludivine. Elle fait partie de la bande et cette discussion a surtout pour but de la rassurer (j&rsquo;ai v&eacute;cu son probl&egrave;me) et de la faire revenir dans l&rsquo;ambiance que tout le monde recherche ce soir.</p>

<p>J&rsquo;y suis, je pense, parvenu. Je n&rsquo;ai aucune vell&eacute;it&eacute; sexuelle, en encore moins BDSM, envers Ludivine. Du moins, pas encore. Un &eacute;v&eacute;nement va venir tout changer. Maryl&egrave;ne (pr&eacute;nom chang&eacute;, blablabla) sort brusquement, un verre &agrave; la main, en criant&nbsp;: &laquo;&nbsp;Fred&nbsp;! viens, le patron met sa tourn&eacute;e&nbsp;!&nbsp;&raquo;. Comme sortie de pause, on a fait plus calme&hellip;</p>

<p>Voyant ma non-r&eacute;action (normal, il me fallait un sas de d&eacute;compression de quelques secondes pour passer des &laquo;&nbsp;yeux qui sourient&nbsp;&raquo; &agrave; une &laquo;&nbsp;bouche qui hurle&nbsp;&raquo;), Maryl&egrave;ne lance alors &agrave; la cantonade&nbsp;: &laquo;&nbsp;Tu viens ou je te vais te mettre une fess&eacute;e&nbsp;!&nbsp;&raquo;. Rire de la bande car la porte &eacute;tait maintenue ouverte par la femme en question.</p>

<p>J&rsquo;ai un d&eacute;faut. Je dois vous l&rsquo;avouer. J&rsquo;ai horreur de ne pas avoir le dernier mot. Alors, mon instinct a repris le dessus et je lui balance une phrase qui aura de l&rsquo;importance pour la suite de la soir&eacute;e&nbsp;: &laquo;&nbsp;Je ne te crois pas, tu sais bien que j&rsquo;aime trop &ccedil;a&nbsp;!&nbsp;&raquo;. Re-rire collectif. Petite g&ecirc;ne de Maryl&egrave;ne (involontaire de ma part).</p>

<p>Nous rentrons, car, &eacute;tant natif du Nord de la France, on n&rsquo;a pas le droit de refuser la tourn&eacute;e du patron, m&ecirc;me en cas d&rsquo;attaque nucl&eacute;aire.</p>

<p>Le bar est relativement petit&nbsp;: on a regroup&eacute; deux tables mais tout le groupe n&rsquo;y tient pas, alors, on se relaie, chacun son tour. Je m&rsquo;assois car j&rsquo;&eacute;tais debout en terrasse. Ludivine vient s&rsquo;assoir &agrave; c&ocirc;t&eacute; de moi. Elle a froid, me dit-elle. Nous sommes dans les Vosges et la chaleur des jours derniers laisse rapidement la place &agrave; une fraicheur qui durera jusqu&rsquo;au lendemain. Je lui propose ma veste, elle me prend le bras pour l&rsquo;enrouler autour de son cou et se coller &agrave; moi. Pascaline rel&egrave;ve son verre en ma direction. Je viens de comprendre que j&rsquo;allais peut-&ecirc;tre trinquer ailleurs que dans ce bar ce soir&hellip;</p>

<p>J&rsquo;ai 52 ans, une femme dans les bras et, je dois bien le reconna&icirc;tre, une g&ecirc;ne d&rsquo;ados lors de son premier flirt, boum, rencard, ou date (rayer la mention inutile). Je reste l&agrave;, immobile, des fourmis dans le bras et je profite d&rsquo;avoir une personne du sexe oppos&eacute; contre moi (vous ai-je dit que j&rsquo;&eacute;tais h&eacute;t&eacute;ro&nbsp;?) et je ne tente rien, de peur de me voir repousser, de cr&eacute;er un moment de flottement dans la soir&eacute;e ou, pire encore, de me rendre compte que j&rsquo;ai de vraies fourmis dans le bras et de cr&eacute;er un panique.</p>

<p>&laquo;&nbsp;A la sant&eacute; du Patron&nbsp;!&nbsp;&raquo;, dis-je au milieu du brouhaha qui ne m&rsquo;entendit pas. Ok, alors, plus fort&nbsp;: &laquo;&nbsp;A LA SANTE DU PATRON&nbsp;!&nbsp;&raquo; - &laquo;&nbsp;Sant&eacute;, Patron&nbsp;!&nbsp;&raquo;, r&eacute;pondit l&rsquo;&eacute;cho&hellip;</p>

<p>J&rsquo;ai fait sursauter ma compagne de dessous de bras. Elle me dit &laquo;&nbsp;je vais dehors, j&rsquo;ai besoin de prendre l&rsquo;air&nbsp;&raquo;. Bizarre. Elle n&rsquo;a pas dit &laquo;&nbsp;je vais fumer&nbsp;&raquo;.</p>

<p>Je l&rsquo;accompagne avec pour mission de r&eacute;animer mon bras ou, le cas &eacute;ch&eacute;ant, d&rsquo;essayer de trouver un insecticide puissant au milieu de la nuit.</p>

<p>&laquo;&nbsp;Le bras respire, Professeur&nbsp;&raquo;, me dit mon cerveau encore un peu r&eacute;actif. Ludivine est appuy&eacute;e sur la rambarde, admirant la magnifique vue sur l&rsquo;immeuble moche d&rsquo;en face (nous sommes en centre-ville). On a tous les deux compris que ce b&acirc;timent serait le t&eacute;moin de notre premier baiser et nos bouches mutuelles viendront confirmer cela quelques secondes plus tard. Dans t&ecirc;te, un mot me vient&nbsp;: &laquo;&nbsp;sant&eacute;&nbsp;!&nbsp;&raquo;.</p>

<p>On reste un peu dehors, elle contre moi et moi contre elle. Il n&rsquo;est pas si moche que &ccedil;a, finalement, cet immeuble&hellip;</p>

<p>Je m&rsquo;attends &agrave; une discussion du genre &laquo;&nbsp;tu viens boire un dernier verre &agrave; la maison&nbsp;?&nbsp;&raquo; qui, nous le savons tous, inclus souvent un petit d&eacute;jeuner quelques heures plus tard. &Ccedil;a n&rsquo;a pas rat&eacute;, on va aller chez elle, &ccedil;a me va. Je suis un homme c&eacute;libataire et la derni&egrave;re fois que j&rsquo;ai mis de l&rsquo;ordre dans mon appartement, j&rsquo;y ai retrouv&eacute; un pote alors, pas certain que mon lit d&eacute;fait et mon bureau en d&eacute;sordre soit du plus bel effet. De plus, j&rsquo;habite un appartement dont l&rsquo;&eacute;paisseur des murs laisse &agrave; d&eacute;sirer. Bref, on va chez elle et &ccedil;a m&rsquo;arrange.</p>

<p>Ma sacoche est l&agrave;, sur la chaise, je m&rsquo;y penche pour voir si j&rsquo;ai pris mes pr&eacute;servatifs. &laquo;&nbsp;Bang&nbsp;!&nbsp;&raquo;, je sens une petite, mais vive, claque sur mes fesses. Retournement de moi-m&ecirc;me avec regard &eacute;tonn&eacute; imm&eacute;diat.</p>

<p>Ludivine me regarde, les yeux un peu baiss&eacute;s&nbsp;: &laquo;&nbsp;ce n&rsquo;est pas moi qui aie dit que j&rsquo;aimais &ccedil;a&nbsp;&raquo;.</p>

<ul>
	<li>Tu m&eacute;riterais que je te la rende, lui r&eacute;torquai-je avec ce besoin d&rsquo;avoir toujours le dernier mot</li>
	<li>D&rsquo;accord, mais pas ici, me fit-elle avec un regard complice</li>
	<li>Tu aimes les jeux de soumission&nbsp;? osai-je demander&nbsp;&raquo; (apr&egrave;s tout, nous sommes devenus intimes en quelques secondes)</li>
</ul>

<p>Sa r&eacute;ponse fut un peu longue, en voici donc un r&eacute;sum&eacute;&nbsp;:</p>

<p>&laquo;&nbsp;J&rsquo;ai souvent ignor&eacute; ce c&ocirc;t&eacute; de ma personnalit&eacute;. Je suis une femme n&eacute;e sous Pompidou (NDLA&nbsp;: comme moi, n&eacute; en 1973) et, &agrave; l&rsquo;&eacute;poque, les &laquo;&nbsp;d&eacute;sirs&nbsp;&raquo;, surtout f&eacute;minins, &eacute;taient mis &agrave; l&rsquo;index dans la soci&eacute;t&eacute;. J&rsquo;ai donc mis &ccedil;a de c&ocirc;t&eacute; et ai v&eacute;cu ma vie&nbsp;: deux mariages et quelques aventures plus tard, je me retrouve en face d&rsquo;un mec qui, publiquement, avoue aimer la fess&eacute;e. J&rsquo;ai bien compris que c&rsquo;&eacute;tait de l&rsquo;humour mais une partie de mon inconscient m&rsquo;a &eacute;dict&eacute; ma conduite&nbsp;: et vlan&nbsp;! une claque sur tes fesses&nbsp;&raquo;</p>

<p>J&rsquo;ai toujours 52 ans quand elle me dit &ccedil;a&nbsp;et je r&eacute;alise que, certes, le BDSM n&rsquo;est pas un hobby que tu peux d&eacute;clarer publiquement&nbsp; mais cela a &eacute;volu&eacute; et, pour ma part, cela fait un peu plus de trente ans que j&rsquo;en parle librement, sur des forums mais aussi &agrave; des personnes de confiance, mais je suis un homme, h&eacute;t&eacute;rosexuel en plus (vous ai-je dit que j&rsquo;&eacute;tais h&eacute;t&eacute;ro&nbsp;?) et, bien que ma part BDSM ne soit pas apparue au grand jour pendant mon adolescence et ma vie de jeune adulte, j&rsquo;ai pu me rattraper par la suite et ne pas connaitre la frustration de cette femme, qui a &eacute;t&eacute; oblig&eacute;e d&rsquo;enterrer ses fantasmes au plus profond de son &ecirc;tre, par convention sociale, avant qu&rsquo;un abruti comme moi lui fasse tout remonter d&rsquo;un coup.</p>

<p>Alors, &agrave; mon tour, je lui parle&nbsp;: de ma personnalit&eacute; BDSM, de mes exp&eacute;riences, de tout, j&rsquo;ai besoin qu&rsquo;elle comprenne que je sors tout de moi pour qu&rsquo;elle sorte tout d&rsquo;elle.</p>

<p>Et &ccedil;a marche. Elle me r&eacute;v&egrave;le son fantasme ultime&nbsp;: Devenir un objet sexuel et appartenir &agrave; quelqu&rsquo;un, m&ecirc;me pour une simple soir&eacute;e.</p>

<p>Je me dois de revoir mon plan, il va falloir d&rsquo;abord passer chez moi&nbsp;: tout mon mat&eacute;riel s&rsquo;y trouve (et &ccedil;a tombe bien, je n&rsquo;avais pas mes pr&eacute;servatifs non plus).</p>

<p>Passage rapide &agrave; l&rsquo;appartement. Toutes mes affaires sont dans un sac. Pratique. Pr&eacute;servatifs&nbsp;? Ok. 5 minutes de route nous s&eacute;parent de l&rsquo;appartement, mieux isol&eacute;, de Ludivine. J&rsquo;en profite pour lui demander ce qu&rsquo;elle d&eacute;sire le plus. Elle est claire &agrave; ce sujet&nbsp;: Elle veut subir. Question souffrance, elle ignore sa r&eacute;sistance (normal, c&rsquo;est sa premi&egrave;re exp&eacute;rience) &ndash; je lui r&eacute;pond safe word et la voil&agrave; rassur&eacute;e.</p>

<p>Je lui indique clairement que, conform&eacute;ment &agrave; sa demande, je changerai de ton arriv&eacute; chez elle et qu&rsquo;elle devra s&rsquo;adapter. Je m&rsquo;attendais &agrave; un &laquo;&nbsp;oui, je comprends&nbsp;&raquo;, j&rsquo;ai eu le droit &agrave; un magnifique &laquo;&nbsp;merci beaucoup, c&rsquo;est ce que je cherche&nbsp;&raquo;&nbsp;: des dizaines d&rsquo;ann&eacute;es de frustrations en une phrase. Je vais &ecirc;tre son exutoire, hors de question de se manquer.</p>

<p>Troisi&egrave;me et dernier &eacute;tage&nbsp;: Appartement sous les toits. Quelques poutres viennent souligner la charpente de cette vieille b&acirc;tisse. Pr&eacute;parez-vous, vous allez me servir. Elle se dirige vers le frigo de sa cuisine ouverte afin de nous servir un verre. Je l&rsquo;arr&ecirc;te&nbsp;: &laquo;&nbsp;T&rsquo;ai-je autoris&eacute; &agrave; bouger&nbsp;?&nbsp;&raquo;. Elle stoppe, se retourne et constate qu&rsquo;en effet, mon ton a chang&eacute;.</p>

<ul>
	<li>Non, mais je voulais juste&hellip;</li>
	<li>A partir de maintenant, tu ne veux plus rien, tu ne d&eacute;sires plus rien, tu n&rsquo;es plus rien.&nbsp;&raquo;</li>
</ul>

<p>Elle revient sur ses pas, un peu tremblante. Tant mieux. Non pas que je sois un militant de la peur pure, mais j&rsquo;aime cette id&eacute;e d&rsquo;inconnu.</p>

<p>L&rsquo;appartement est assez grand, une centaine de m&egrave;tres carr&eacute;s. Je pose mes affaires sur une table qui m&rsquo;a l&rsquo;air trop fragile pour servir &agrave; autre chose. Sacoche, veste, sac &agrave; dos contenant les myst&egrave;res de la soir&eacute;e pour mon invit&eacute;e.</p>

<p>Elle n&rsquo;a pas boug&eacute;. Elle reste dans l&rsquo;entr&eacute;e, aussi g&ecirc;n&eacute;e que si ce n&rsquo;&eacute;tait pas son appartement et qu&rsquo;elle attendait que son h&ocirc;te lui en autorise l&rsquo;entr&eacute;e. Elle a donc tout compris.</p>

<p>&laquo;&nbsp;Approche, lui dis-je d&rsquo;une voix de &laquo;&nbsp;la&nbsp;&raquo; de contrebasse&nbsp;&raquo;</p>

<p>Elle s&rsquo;ex&eacute;cute, f&eacute;brilement. Il y a devant moi une poutre verticale et centrale, maintenant sans doute la structure en place, mais peu pratique en termes d&rsquo;am&eacute;nagement du salon dont elle perturbe l&rsquo;&eacute;quilibre. Deux poutres lat&eacute;rales, horizontales cette fois, compl&egrave;tent la structure, maintenues par d&rsquo;autres poutres plus petites. En un mot comme en cent&nbsp;: j&rsquo;ai beaucoup de points d&rsquo;attache.</p>

<p>Je d&eacute;cide donc de centraliser ma soumise afin de la pr&eacute;parer pour la suite. Je la prends par le bras, moins d&eacute;licatement qu&rsquo;une heure plus t&ocirc;t, et sors une corde de mon sac.</p>

<p>Je colle son dos contre la pi&egrave;ce de bois et la pr&eacute;pare pour &ecirc;tre mise au pilori, les mains dans le dos, je lui attache les poign&eacute;es et je m&rsquo;assois pour constater son &eacute;tat d&rsquo;esprit.</p>

<p>Elle se tortille pour se d&eacute;tacher. Tu peux toujours essayer, me dis-je en moi-m&ecirc;me (plus pl&eacute;onastique, tu meurs). Je vais pr&eacute;parer ton terrain de jeu, fais-moi confiance.</p>

<p>Mon sac est bord&eacute;lique (oui, je suis c&eacute;libataire, m&ecirc;me dans mes fantasmes). Je ne veux EN AUCUN CAS sortir certains objets trop t&ocirc;t. Alors, je me d&eacute;bats pour r&eacute;cup&eacute;rer, dans un premier temps, les menottes (toujours utiles), quelques cordes et c&rsquo;est tout (pour le moment).</p>

<p>Ludivine a stopp&eacute; ses tentatives de d&eacute;tachement, elle a compris qu&rsquo;elle n&rsquo;y arriverait pas et se concentre d&eacute;sormais sur les &eacute;l&eacute;ments de mon sac. Elle poss&egrave;de un petit escabeau de trois marches, parfait pour atteindre les points d&rsquo;accroche dont j&rsquo;ai besoin &agrave; la fois pour la suite de la s&eacute;ance mais aussi, et surtout, pour qu&rsquo;elle comprenne sa future position.</p>

<p>J&rsquo;utilise 2 cordes&nbsp;: l&rsquo;une &agrave; droite, l&rsquo;autre &agrave; gauche, en hauteur. La distance entre les deux points est parfaite pour que ces mains viennent relier ces deux points plus tard. Elle me regarde, comprends que je n&rsquo;en suis pas &agrave; mes d&eacute;buts. Les deux poutres, une fois au sol, se laissent &agrave; leur tour entourer par deux autres cordes qui se pr&eacute;parent &agrave; accueillir deux chevilles que je devine impatientes tant la respiration de ma soumise se fait d&eacute;sormais entendre.</p>

<p>Je crois qu&rsquo;elle comprend assez rapidement que notre premier &laquo;&nbsp;atelier&nbsp;&raquo; me donnera acc&egrave;s &agrave; l&rsquo;int&eacute;gralit&eacute; de son corps, au milieu de la pi&egrave;ce, en &laquo;&nbsp;X&nbsp;&raquo;. Enfin, il faut d&rsquo;abord la d&eacute;shabiller&hellip;</p>

<p>Ce n&rsquo;est pas une &eacute;tape &eacute;vidente pour une novice. Pour le moment, elle est attach&eacute;e, certes, mais compl&eacute;tement habill&eacute;e. Seule sa veste et son &eacute;charpe l&rsquo;ont quitt&eacute;e depuis notre arriv&eacute;e. Je me rapproche, elle se d&eacute;bat. Je lui demande si elle se souvient du safe word. Elle me le confirme tout en essayant d&rsquo;&eacute;viter mes mains qui affichent clairement leur intention. Notre baiser avait, certes, &eacute;t&eacute; intenses mais nous ne nous &eacute;tions pas tripot&eacute;s mutuellement (je vous rappelle que nous &eacute;tions &agrave; la terrasse d&rsquo;un troquet). Je devais donc rattraper mon retard et estimer ce qui se trouve sous ce chemisier, tr&egrave;s joli au demeurant.</p>

<p>Elle se colle &agrave; la poutre, esp&eacute;rant, j&rsquo;imagine la pousser suffisamment pour s&rsquo;enfuir. Mauvaise id&eacute;e, son immeuble se serait effondr&eacute; aussit&ocirc;t&hellip;</p>

<p>Mes doigts passent en mode d&eacute;licat, je lui touche le visage tendrement. Regard surpris. Mains dans ses cheveux courts et blonds. Elle ferme les yeux, marque une respiration longue et d&eacute;tendue. Je descends, tout aussi calmement, vers ses seins qui, m&ecirc;me au travers de son chemisier, marque clairement une excitation sans &eacute;quivoque. Je sens les armatures de son soutien-gorge. Pas de push-up en vue. Elle a donc une poitrine g&eacute;n&eacute;reuse. Bonne nouvelle. Je passe en mode malaxage de ces deux merveilles de la nature. Le rythme de sa respiration augmente.</p>

<p>J&rsquo;acc&eacute;l&egrave;re mon massage tout en en augmentant l&lsquo;intensit&eacute;. Elle bouge dans la mesure de ses moyens car les premi&egrave;res souffrances arrivent. Elle porte un jean. Impossible de masser tout de suite cet endroit car pas assez sensible (enfoir&eacute; de Levi Strauss). Je finis donc par la d&eacute;tacher. Comme &agrave; chaque fois, son premier r&eacute;flexe est de se toucher les poign&eacute;es pour en faire dispara&icirc;tre les signes de contrition.</p>

<p>Je les lui prends pour voir si ses mains ont support&eacute; cette &eacute;tape. Certaines soumises sont plus sensibles que d&rsquo;autres et il est de mon devoir de v&eacute;rifier qu&rsquo;aucune veine n&rsquo;a &eacute;t&eacute; perturb&eacute; par les r&eacute;cents &eacute;v&eacute;nements. Tout va bien de ce c&ocirc;t&eacute;-l&agrave;.</p>

<p>Je lui demande d&rsquo;enlever son jean. Elle s&rsquo;ex&eacute;cute. Je veux &ecirc;tre certain que je la poss&egrave;de et que la nudit&eacute; ne lui pose pas de probl&egrave;me. Elle le pose sur le canap&eacute; et attend f&eacute;brilement la suite. &laquo;&nbsp;Retire tes bijoux&nbsp;&raquo;, pr&eacute;caution habituelle. Elle poss&egrave;de un collier, quelques bracelets et une ou deux bagues. Pendant ce temps, je lui retire, un &agrave; un, les boutons de son chemisier, laissant appara&icirc;tre une paire de seins sertie dans un magnifique soutien-gorge assorti &agrave; sa culotte. Je pense que sa devise est &laquo;&nbsp;on ne sait jamais&nbsp;&raquo;, elle a eu raison.</p>

<p>R&eacute;sister &agrave; la tentation de la d&eacute;shabiller enti&egrave;rement de suite. Elle est sous mon joug. Elle accepte sa condition, je dois en profiter et voir cela dans son attitude et dans ses yeux. Je lui retire seulement les bretelles de son soutif et lui demande de mettre les mains sur la t&ecirc;te. Je la surprends en train de sourire. Mauvaise id&eacute;e&nbsp;: je lui pince assez fortement les t&eacute;tons au travers du tissus. Elle sursaute, baisse les mains pour essayer de retirer les miennes.</p>

<p>Re-mauvaise id&eacute;e. &laquo;&nbsp;Mets tes mains sur la t&ecirc;te&nbsp;&raquo;, lui ordonnai-je aussit&ocirc;t en augmentant la pression sur ces mamelles. Elle reprend sa position de soumise, je l&acirc;che ma contrainte.</p>

<p>&laquo; Je ne veux voir aucun sourire niais sur ta face pendant la s&eacute;ance. Sinon, tu en subiras les cons&eacute;quences.&nbsp;&raquo;</p>

<p>Cette mise au point &eacute;tant faite et ses &eacute;paules d&eacute;nud&eacute;es, je passe donc &agrave; la phase d&rsquo;attache de ma soumise. Elle se laisse faire, comprenant que je ne plaisante pas sur la soumission. Elle a vue sur la moiti&eacute; de son salon. Elle ne cherche m&ecirc;me plus &agrave; se d&eacute;tacher, j&rsquo;ai atteint la phase d&rsquo;acceptation. Je lui retire d&eacute;licatement sa culotte, offrant ainsi &agrave; ma vue une bonne paire de fesses et, de l&rsquo;autre c&ocirc;t&eacute;, les connaisseurs (et connaisseuses) le savent comme moi&nbsp;: le Paradis.</p>

<p>Elle resserre ses jambes, r&eacute;flexe compr&eacute;hensible que je contre facilement avec mes mains, lui &eacute;cartant les jambes suffisamment pour pouvoir acc&eacute;der au nirvana susnomm&eacute;. Je ne me g&egrave;ne pas pour aller y faire un petit tour. Ma langue et mes doigts constatent, ici aussi, une belle excitation. En quelques minutes, elle se met &agrave; monter et descendre, imitant ainsi les gestes qu&rsquo;elle aurait fait lors de la p&eacute;n&eacute;tration qu&rsquo;elle esp&egrave;re dans la soir&eacute;e (je ne vous spoile pas, je ne vous pas vous perdre).</p>

<p>Je quitte ce lieu divin pour voir les effets de mon action sur son visage que je devine essouffl&eacute; et d&eacute;j&agrave; parti ailleurs. Je me rel&egrave;ve pour l&rsquo;embrasser, elle profite de ce moment de tendresse qui ne va pas durer, elle le sait. Je d&eacute;cide donc de fermer la boutique en lui attachant les jambes ensemble, au niveau des chevilles et des genoux. Je veux du solide. La position en &laquo;&nbsp;X&nbsp;&raquo; viendra plus tard.</p>

<p>Je m&rsquo;assois sur le fauteuil, face &agrave; elle, afin de sortir quelques choses de mon sac. Elle est tr&egrave;s attentive. Deux martinets, une cravache et une petite planche &agrave; fesser. Le plus petit des deux martinets ouvre le bal avec, pendant 5 minutes, un warm-up pour habituer la peau de ma soumise, d&eacute;butante, je le rappelle. Lors de notre discussion, je lui avais indiqu&eacute; qu&rsquo;au d&eacute;but, elle ne ressentirait que de la souffrance mais que, petit &agrave; petit, le plaisir viendrait assez vite, comme un joggeur pendant les 20 premi&egrave;res minutes de son entrainement. Je me concentre sur ses fesses, partie charnue s&rsquo;il en est. La couleur ros&eacute;e apparait assez vite et ses soubresauts sont de moins en moins violents.</p>

<p>Elle s&rsquo;approche du moment &laquo;&nbsp;plaisir&nbsp;&raquo; que toute soumise (et tout soumis) aime atteindre. C&rsquo;est au deuxi&egrave;me martinet, plus long, que je vois Ludivine parvenir &agrave; cet objectif. Alors que, depuis le d&eacute;but de l&rsquo;impact, ses fesses tentaient, en vain, de s&rsquo;&eacute;loigner de mes lani&egrave;res, j&rsquo;observe, avec satisfaction, qu&rsquo;elle se cambre de plus en plus afin, cette fois, de ressentir un maximum d&rsquo;effet, donc de plaisir. Le sourire que j&rsquo;imagine na&icirc;tre sur son visage n&rsquo;est pas du m&ecirc;me acabit que celui de tout &agrave; l&rsquo;heure, je lui accorde donc ce moment, que je sais magique (l&rsquo;avantage d&rsquo;&ecirc;tre switch).</p>

<p>Les autres instruments parviennent &agrave; lui faire ressentir, des cuisses au haut du dos, de nouvelles zones qu&rsquo;elle apprivoise avec le temps, &agrave; peine perturb&eacute; par des moments tendres de caresses et de griffures l&eacute;g&egrave;res et, bien s&ucirc;r, la fess&eacute;e qu&rsquo;elle a bien m&eacute;rit&eacute;e, non, mais&hellip;</p>

<p>Son cul est franchement rouge et cela m&eacute;rite bien une pause. Je me pose devant elle pour croiser son regard qui a l&rsquo;air de profiter de la s&eacute;ance et de ces nouvelles sensations. Je lui retire son soutien-gorge, d&eacute;licatement. Elle est nue, elle est belle, elle est soumise. J&rsquo;avais raison, une belle paire de sein qui n&rsquo;attendent que moi pour jouer, &agrave; moi de choisir &agrave; quoi&hellip;</p>

<p>J&rsquo;ai quelques pinces &agrave; sein dans mon attirail, je passe en mode arch&eacute;ologue dans mon sac afin de les regrouper. Dans mon souvenir, j&rsquo;en avais une vingtaine, tous ne r&eacute;pondent pas pr&eacute;sents de suite mais l&rsquo;important est de cr&eacute;er la r&eacute;v&eacute;lation. Elle les voit et part aussit&ocirc;t dans une tentative de d&eacute;tachement.</p>

<p>&laquo;&nbsp;Vas-y, d&eacute;bats-toi, &ccedil;a te fera plus mal&nbsp;&raquo;, lui indiquai-je en guise d&rsquo;avertissement qu&rsquo;elle comprit imm&eacute;diatement. Elle s&rsquo;arr&ecirc;ta aussit&ocirc;t. Je commence par le sein gauche, je caresse la zone, cherchant un morceau de peau accueillant pour la premi&egrave;re pince. En haut, &ccedil;a me semble bien pour que ses yeux assistent &agrave; &ccedil;a. Elle me regarde m&rsquo;approcher de la zone d&rsquo;atterrissage, implorant une remise de peine au travers de ses yeux. Comprenant que je ne ferai plus demi-tour, elle contemple la sc&egrave;ne, enti&egrave;rement &agrave; ma merci.</p>

<p>Quel sursaut&nbsp;! A peine d&eacute;pos&eacute;e, elle tente un mouvement violent de recul qui me fit sursauter et l&acirc;cher mes &eacute;l&eacute;ments de sertissage. Je vois bien que cela lui fait mal mais je lui ai clairement indiqu&eacute; qu&rsquo;elle avait un mot de s&eacute;curit&eacute;, qu&rsquo;elle ne prononce pas. Je reste donc dans mon r&ocirc;le.</p>

<p>&laquo;&nbsp;Je n&rsquo;ai pas r&ecirc;v&eacute;, tu viens de me faire tomber mon mat&eacute;riel&nbsp;?&nbsp;&raquo; -elle ne s&rsquo;en &eacute;tait pas rendue compte- et me lance un regard un peu noir. Ok, c&rsquo;est l&rsquo;heure de la punition.</p>

<p>Je prends le temps de lui expliquer&nbsp;: &laquo;&nbsp;ta r&eacute;action et ton regard ne sont en aucun cas acceptables, tu vas donc subir une punition&nbsp;&raquo;. Je commence par une fess&eacute;e plus intense que tout &agrave; l&rsquo;heure afin de lui indiquer qui est le patron. Elle crie, se d&eacute;bat, mais rien n&rsquo;y fait, j&rsquo;ex&eacute;cute la sentence et, n&rsquo;&eacute;tant pas satisfait au bout de cinq minutes de douleur, je sors de mon sac un vrai objet de punition, une baguette, pas trop &eacute;paisse (c&rsquo;est une d&eacute;butante) mais assez longe pour marquer mon passage &agrave; chaque coup.</p>

<p>&laquo;&nbsp;Tu vas recevoir 10 coups de cet objet, comme &agrave; chaque fois que tu ne respecteras les r&egrave;gles et, &agrave; chaque coup, je veux que tu comptes pour savoir o&ugrave; j&rsquo;en suis. Si tu ne dis rien, je recommencerai &agrave; z&eacute;ro&nbsp;&raquo;</p>

<p>Le premier coup lui fit comprendre le sens du mot &laquo;&nbsp;punition&nbsp;&raquo;. Un long cri suivi d&rsquo;un &laquo;&nbsp;un&nbsp;&raquo; salvateur. Elle commence &agrave; pleurer&hellip;&nbsp;sept, huit, neuf et dix, le dixi&egrave;me &eacute;tant plus intense, par principe.</p>

<p>Je viens aux nouvelles, elle pleure, je sors un mouchoir en papier pour essuyer son chagrin. Je lui indique que la s&eacute;ance va reprendre mais qu&rsquo;elle peut arr&ecirc;ter d&rsquo;un simple mot. Elle ne dit rien, je continue. Je ramasse les pinces. Non, ma belle, tu n&rsquo;y &eacute;chapperas pas. Chaque pince lui d&eacute;clenche un &laquo;&nbsp;a&iuml;e&nbsp;&raquo; terrible mais elle ne fait aucun mouvement brusque, ma baguette est toujours visible. Les deux derni&egrave;res, sur les t&eacute;tons, la font hurler, terriblement. Je la laisse avec ces d&eacute;corations. Je la contemple. Elle est belle dans sa souffrance. Elle souffre dans sa beaut&eacute;. Elle part dans le monde qu&rsquo;elle cherchait&nbsp;: celui o&ugrave; l&rsquo;on subit.</p>

<p>&laquo;&nbsp;Je suis s&ucirc;r que tu as un sex-toy&nbsp;&raquo;, lui dis-je apr&egrave;s 5 minutes de contemplation. G&ecirc;n&eacute;e, elle me dit que oui, en effet, elle poss&egrave;de un vibromasseur et un petit plug anal.</p>

<p>Et, comme d&rsquo;habitude, je vous laisse l&agrave;, esp&eacute;rant, dans vos commentaires, poindre l&rsquo;envie de conna&icirc;tre la suite.</p>

<p>A vos claviers.</p>]]></description>
			<guid>https://www.bdsm.fr/blog/10818/Episode-5---Première-partie-:-Elle-s’appelait-Ludivine/</guid>
			<pubDate>Thu, 24 Apr 2025 18:15:57 +0000</pubDate>
			<dc:creator>fred1973</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[fred1973 a répondu à la discussion "Présentation Flora" de FloraM33.]]></title>
			<link>https://www.bdsm.fr/forum/thread/9101/Présentation-Flora/?view=101023</link>
			<description />
			<guid>https://www.bdsm.fr/forum/thread/9101/Présentation-Flora/?view=101023</guid>
			<pubDate>Sun, 30 Jun 2024 11:48:17 +0000</pubDate>
			<dc:creator>fred1973</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title>fred1973 a posté un article.</title>
			<link>https://www.bdsm.fr/blog/9257/Episode-4 :-Non,-le-« B »-de-BDSM-ne-veut-pas-dire-« Bisounours »/</link>
			<description><![CDATA[<p>Amis lecteurs, bonjour,</p>

<p><br />
J&rsquo;ai h&eacute;sit&eacute; &agrave; &eacute;crire ce texte, parce qu&rsquo;il ne me met pas en valeur, intellectuellement s&rsquo;entend.</p>

<p>En effet, j&rsquo;ai toujours pris mes pr&eacute;cautions lors de mes rencontre BDSM. Si vous vous souvenez des &eacute;pisodes pr&eacute;c&eacute;dents, J&rsquo;ai domin&eacute; &laquo;&nbsp;G&eacute;raldine&nbsp;&raquo; dans l&rsquo;&eacute;pisode 1 et lui ai offert tous les gages de s&eacute;curit&eacute;. Lorsque Caroline m&rsquo;a pris en main (Episode 2), je connaissais son &laquo;&nbsp;vrai&nbsp;&raquo; nom et notre discussion matinale avait clarifi&eacute; le menu de ce que qui m&rsquo;attendais. L&rsquo;&eacute;pisode 3, bien qu&rsquo;improvis&eacute;, &eacute;tait s&eacute;curis&eacute; car en pr&eacute;sence de quelqu&rsquo;un que je consid&eacute;rai, &agrave; l&rsquo;&eacute;poque, comme un ami et, pour &ecirc;tre honn&ecirc;te, la partie BDSM avait &eacute;t&eacute;, au final, un pr&eacute;liminaire &agrave; un acte vanille m&eacute;morable (tousces &eacute;pisodes sont disponibles sur ce site).</p>

<p><br />
Toujours prudent donc, sauf lors de cette soir&eacute;e, je m&rsquo;en vais vous conter&nbsp;:</p>

<p>Petite pr&eacute;cision, je suis membre d&rsquo;un serveur Discord bas&eacute; sur le BDSM et plusieurs membres de ce serveur m&rsquo;ont affirm&eacute; que ce texte aurait une utilit&eacute; publique pour ceux, et surtout celles qui, parmi vous, ne prennent pas toutes les pr&eacute;cautions n&eacute;cessaires avant la premi&egrave;re s&eacute;ance.</p>

<p>Allez, on est parti&nbsp;:</p>

<p>Vous vous souvenez de l&rsquo;association militante qui nous avait r&eacute;uni Sylvana, Fabienne, l&rsquo;autre Fr&eacute;d&eacute;ric et moi-m&ecirc;me dans l&rsquo;&eacute;pisode pr&eacute;c&eacute;dent&nbsp;? C&rsquo;&eacute;tait une p&eacute;riode o&ugrave; nous allions &ecirc;tre appel&eacute; &agrave; nous voir souvent car pr&eacute;paratoire &agrave; un festival dont nous avions la charge. Une semaine apr&egrave;s cette soir&eacute;e magique, donc, retour en r&eacute;union. Nous &eacute;tions &agrave; 10 jours du premier concert et j&rsquo;avais la charge du Catering pour les artistes, donc des achats de nourriture, de boissons et autres friandises pour toute la dur&eacute;e de l&rsquo;&eacute;v&eacute;nement. Le frais &eacute;tait g&eacute;r&eacute;<br />
par commande &laquo;&nbsp;traiteur&nbsp;&raquo; et je devais m&rsquo;occupais des boissons, chips, des friandises et tout autre truc qui ne se p&eacute;rimait pas en une soir&eacute;e.</p>

<p>Grosse commande, donc, pour 6 concerts d&eacute;j&agrave; complets.</p>

<p>Seulement voil&agrave;, &agrave; l&rsquo;&eacute;poque, je n&rsquo;avais pas de voiture (et pas le permis), car Lille est une ville o&ugrave; le m&eacute;tro, le tramway et autres lignes de bus font leur boulot (et pour pas cher &agrave; l&rsquo;&eacute;poque). Je n&rsquo;ai pass&eacute; mon permis que quelques ann&eacute;es plus tard apr&egrave;s avoir quitt&eacute; la Capitale de ma r&eacute;gion.</p>

<p><br />
Grand &eacute;tonnement dans le groupe&nbsp;: un mec de mon &acirc;ge n&rsquo;est pas arm&eacute; pour faire ce qu&rsquo;on lui demande (NDLA&nbsp;: j&rsquo;ai pass&eacute; le permis &agrave; 28 ans, soit un peu plus de deux ans apr&egrave;s). Apr&egrave;s leur avoir signal&eacute; qu&rsquo;avoir le permis n&rsquo;&eacute;tait pas une obligation en France, quelqu&rsquo;un vint &agrave; ma rescousse avant que la discussion ne s&rsquo;envenime autour du th&egrave;me &laquo;&nbsp;tu aurais pu nous le dire avant&nbsp;&raquo;. Ma sauveuse pris la forme de Sylvana, arriv&eacute;e en retard car place de parking difficile &agrave; trouver, tout &ccedil;a, tout &ccedil;a.</p>

<p>J&rsquo;eus envie de l&rsquo;embrasser pour la remercier mais notre statut relationnel n&rsquo;&eacute;tant pas encore tr&egrave;s clair, je me retins et repris le fil de la discussion. Sylvana, sa voiture et moi allons nous charger d&rsquo;entretenir le diab&egrave;te et le cholest&eacute;rol de nos invit&eacute;s. Croix de bois, croix de fer, si je mens, je vais chez Drucker.</p>

<p>Nous sommes jeudi. Nous avons cours demain, mais mon apr&egrave;s-midi est libre, comme d&rsquo;habitude (cf.&eacute;pisode 3). Je conviens donc d&rsquo;un rendez-vous avec ma belle et nous nous quittons, non sans un baiser annonceur d&rsquo;autres soir&eacute;es o&ugrave; le ciel et la terre se rejoignent en nos corps &eacute;bahis.</p>

<p>Fr&eacute;d&eacute;ric, de son c&ocirc;t&eacute;, constatant l&rsquo;absence de Fabienne, appelle sa dulcin&eacute;e pour savoir ce qu&rsquo;il se passe&nbsp;: &laquo;&nbsp;pas eu le temps de venir, gros travail &agrave; rendre demain mais tu peux passer ce soir, si tu veux, tu dormiras &agrave; l&rsquo;appartement&nbsp;&raquo;. Fr&eacute;d&eacute;ric annule donc la bi&egrave;re qui nous attendait dans notre bar favori en m&rsquo;expliquant, un peu g&ecirc;n&eacute;, qu&rsquo;entre une bi&egrave;re et Fabienne, il n&rsquo;y avait pas photo. C&rsquo;est de bonne guerre, bonne soir&eacute;e &agrave; toi. Va savoir, demain, apr&egrave;s les courses, il est possible que je go&ucirc;te au m&ecirc;me fruit que toi.</p>

<p>Vendredi, jour de V&eacute;nus, pas de cours demain et je vais passer mon apr&egrave;s-midi avec une femme qui commence doucement &agrave; m&rsquo;attendrir. Bref, tous les voyants sont au vert. On passe &agrave; l&rsquo;association r&eacute;cup&eacute;rer le ch&eacute;quier et nous voil&agrave; partis dans les m&eacute;andres des temples de la consommation. Deux charriots, remplis &agrave; ras bord, parviennent &agrave; passer la douane de la caisse et nous part&icirc;mes &agrave; deux, mais par un prompt renfort, nous nous v&icirc;mes une vingtaine en arrivant au port&nbsp;: la salle de spectacle o&ugrave; l&rsquo;&eacute;quipe nous attendait avec des sourires, des accolades et des bras utiles pour d&eacute;charger la marchandise.</p>

<p><br />
Fr&eacute;d&eacute;ric est l&agrave;, tout sourire, lui aussi a d&ucirc; d&eacute;charger hier&hellip; et sans doute ce soir car il va au cin&eacute;ma avec sa belle. Petit choc. Mon ami est heureux, je suis donc heureux mais, en comparaison, Sylvana ne me montre pas autant d&rsquo;&eacute;gard. Je suis dubitatif. C&rsquo;est un contraste de sentiments que l&rsquo;on ne rencontre plus gu&egrave;re que chez les chiens joyeux de voir leur ma&icirc;tre rentrer avant de se rendre compte que ce dernier &eacute;tait juste pass&eacute; pour prendre une veste et repartir aussit&ocirc;t. C&rsquo;est &ccedil;a, je suis un chien qui ne sait pas s&rsquo;il est abandonn&eacute; ou pas.</p>

<p>Nous avons &eacute;t&eacute; efficace, ma belle et moi, il est donc un peu t&ocirc;t pour envisager un repas quelque part. Je ne peux m&ecirc;me pas lui proposer d&rsquo;aller manger un morceau (#Triste). Sylvana me ram&egrave;ne en voiture et commence enfin &agrave; discuter de nous deux, je vous r&eacute;sume&nbsp;: &laquo;&nbsp;C&rsquo;&eacute;tait g&eacute;nial la derni&egrave;re fois mais, pour ne pas te mentir, je me suis un peu emport&eacute; en te sautant dessus. Nous aurions d&ucirc; finir la partie avant de jouir l&rsquo;un dans l&rsquo;autre.&nbsp;&raquo;</p>

<p><br />
Mode regard &eacute;tonn&eacute; enclench&eacute;. En se garant chez moi, elle arr&ecirc;te le moteur et m&rsquo;explique qu&rsquo;elle avait longtemps cherch&eacute; un partenaire BDSM mais avait &eacute;t&eacute; soit d&eacute;&ccedil;ue, soit tromp&eacute;e (le mec ne voulant finalement que du sexe). Elle marquait donc son d&eacute;sir de recommencer. Charmant projet, d&rsquo;autant que je serai seul aussi ce soir suite &agrave; l&rsquo;abandon inqualifiable dont je faisais l&rsquo;objet de la part de mon ami (&ccedil;a se voit que c&rsquo;est ironique&nbsp;et de mauvaise foi ?).</p>

<p>&laquo;&nbsp;Alors voil&agrave;, je t&rsquo;explique, me dit-elle &agrave; l&rsquo;oreille car la fen&ecirc;tre de sa voiture &eacute;tait ouverte. Ce soir, j&rsquo;ai rendez-vous avec une dominatrice qui me travaille de temps en temps et qui a clairement envie d&rsquo;une s&eacute;ance avec une soumise et un soumis.&nbsp;&raquo;</p>

<p>La confiance de Sylvana envers sa domina me rassurant, je lui donne mon accord de principe. Rendez-vous pr&egrave;s de mon universit&eacute; o&ugrave; la circulation du vendredi soir est plus fluide qu&rsquo;en centre-ville o&ugrave; j&rsquo;habite.</p>

<p>Pr&eacute;paration habituelle&nbsp;: douche, affaire propre, ras&eacute; de frais, excit&eacute; esp&eacute;rant finir ma soir&eacute;e dans les bras de Sylvana (bien que ses bras ne soient pas ma priorit&eacute; &ndash; j&rsquo;imagine votre t&ecirc;te en lisant ceci et je dois bien avouer que cela me plait :)&nbsp;)</p>

<p><br />
&laquo;&nbsp;4 cantons &ndash; Terminus &ndash; veuillez quitter la rame, s&rsquo;il vous plait&nbsp;&raquo;. Sylvana est l&agrave;, en bas de l&rsquo;escalator.</p>

<p>Elle me regarde comme une valise apparaissant enfin sur le tapis de l&rsquo;a&eacute;roport, me prend par la main et m&rsquo;emm&egrave;ne dans sa voiture o&ugrave; l&rsquo;album de &laquo;&nbsp;Louise Attaque&nbsp;&raquo; nous accompagne, un peu fort il est vrai.</p>

<p>Ma compagne baisse le son de l&rsquo;autoradio, prend ma main afin, sans doute, de me rassurer et nous nous retrouvons donc &agrave; passer les vitesses ensemble. La discussion s&rsquo;enclenche&nbsp;: &laquo;&nbsp;content que tu aies accept&eacute;. J&rsquo;ai h&acirc;te de souffrir avec toi.&nbsp;&raquo; Vaste programme. Pendant le trajet, nous discutons, de tout et de rien, &eacute;vitant de soigneusement de parler de &laquo;&nbsp;nous&nbsp;&raquo;, mais cette main me rassure, c&rsquo;est d&eacute;j&agrave; &ccedil;a.</p>

<p>Arriv&eacute;s sur place. Une belle maison nous attend. A l&rsquo;entr&eacute;e, une femme nous accueille, habill&eacute;e en soubrette, les yeux baiss&eacute;s, peu de chance que ce soit notre h&ocirc;te. Elle prend nos affaires, sacs, sacoches, t&eacute;l&eacute;phones portables (oui, &ccedil;a existait d&eacute;j&agrave; en 2000) et nos manteaux. Elle nous glisse un &laquo;&nbsp;c&rsquo;est par l&agrave;&nbsp;&raquo;. Nous la suivons, intrigu&eacute;s par cette premi&egrave;re surprise&nbsp;: nous ne sommes pas les seuls invit&eacute;s.</p>

<p>Premier &eacute;tage&nbsp;: une chambre sombre, &agrave; peine &eacute;clair&eacute;e, nous accueille. Personne. Un petit mot sur le bureau. Belle &eacute;criture en d&eacute;li&eacute;. &laquo;&nbsp;Bonsoir, vous deux, prenez ces menottes et attachez-vous les mains dans le dos aux chaises qui sont derri&egrave;re vous, et vite&nbsp;!&nbsp;&raquo;.</p>

<p>Sylvana sourit, moi aussi, &ccedil;a commence bien. Nous ex&eacute;cutons les ordres. Nous sommes face &agrave; face &agrave; se demander ce qui nous attend. 10 minutes passent, une horloge placard&eacute;e au-dessus d&rsquo;une armoire me donne l&rsquo;info en direct. Des bruits dans l&rsquo;escalier, des talons, pour &ecirc;tre pr&eacute;cis. Une femme rentre, me regarde et me dit &laquo;&nbsp;Baisse les yeux, soumis&nbsp;&raquo;. J&rsquo;obtemp&egrave;re. Je prends &agrave; peine le temps d&rsquo;estimer l&rsquo;&acirc;ge de ma d&eacute;sormais dominatrice, une femme d&rsquo;une quarantaine d&rsquo;ann&eacute;e, parfaitement au fait des codes du BDSM.</p>

<p>Elle d&eacute;tache Sylvana et lui demande de se mettre en position. Ma compagne se d&eacute;shabille presque compl&eacute;tement, seule un string lui prot&egrave;ge l&rsquo;entrejambe de ma vue et, d&eacute;j&agrave;, je sens poindre en moi un d&eacute;sir tr&egrave;s visible. Elle prend position, a genou, devant sa chaise. Elle me tourne le dos. Ses mains viennent vite le rejoindre gr&acirc;ce aux menottes. Pas un mouvement. Pas un mot. Le silence.</p>

<p>A mon tour, elle me d&eacute;tache &eacute;galement. &laquo;&nbsp;En position&nbsp;!&nbsp;&raquo;, m&rsquo;ordonna-t-elle. Je comprends vite. Allez, en slip, &agrave; genou et mets tes mains dans le dos. Aucune remarque&nbsp;: j&rsquo;ai donc bien agi.</p>

<p>A cet instant, je ne me rends pas compte mais je n&rsquo;ai aucune s&eacute;curit&eacute;&nbsp;: Pas de discussion sur les pratiques accept&eacute;es ou non, sur les positions et aucun safeword.</p>

<p><br />
L&rsquo;excitation du moment m&rsquo;a fait oublier les pr&eacute;cautions d&rsquo;usage, comme ce jeune intr&eacute;pide trop exalt&eacute; par le corps nu devant lui oubliant son pr&eacute;servatif le condamnant &agrave; la trith&eacute;rapie jusqu&rsquo;&agrave; la fin de ses jours.</p>

<p>Je suis dans l&rsquo;instant. Je profite. J&rsquo;aime &ccedil;a. &Ccedil;a ne va pas durer. Dire que Sandra (le pr&eacute;nom de ma Domina, &eacute;videmment modifi&eacute; pour des raisons &eacute;videntes) nous a pris par surprise est un doux euph&eacute;misme. D&rsquo;ailleurs, on ne pas dire &laquo;&nbsp;pris&nbsp;&raquo;, elle nous a soulev&eacute; par les cheveux. Les mains dans le dos associ&eacute;s &agrave; ce soulevage violent me fait perdre l&rsquo;&eacute;quilibre, ce qui accroit la pression sur mes capillaires, persuad&eacute;s d&rsquo;en perdre une poign&eacute;e dans la man&oelig;uvre. Une fois debout, mon regard a chang&eacute;, il exprime la peur, j&rsquo;ai chang&eacute; d&rsquo;univers et ai bien l&rsquo;impression que Sandra en est fi&egrave;re.</p>

<p>Je tente d&rsquo;exprimer mon avis sur ce d&eacute;but de s&eacute;ance compl&eacute;tement dingue. Impossible. Le fait d&rsquo;avoir parl&eacute; me condamne au silence. Elle me met un chiffon dans la bouche et me b&acirc;illonne avec du scotch. Je panique, tente de me d&eacute;faire de mes contraintes mais rien n&rsquo;y fait. Ma tortionnaire, car c&rsquo;est une, me balade dans la pi&egrave;ce jusqu&rsquo;&agrave; un poteau central, son pilori personnel.</p>

<p>La chambre en question est clairement un donjon am&eacute;nag&eacute;. J&rsquo;y vois des cages, une croix de Saint-Andr&eacute;, des chaines, des martinets, un fouet, une ceinture et tout le mat&eacute;riel qui, d&rsquo;habitude, me fait clairement entrevoir le paradis.</p>

<p>Mais je me suis tromp&eacute; de porte, et Saint-Pierre a laiss&eacute; sa place &agrave; Lucifer.</p>

<p>Arriv&eacute; au pilori, Sandra comprend clairement que je ne vais pas me laisser faire. Au lieu de me d&eacute;tacher et de me demander, comme dans n&rsquo;importe quelle s&eacute;ance de domination, de mettre mes mains dans les bracelets en hauteur, elle d&eacute;cide de me retirer mon slip et de me saucissonner les jambes au poteau afin de conserver son pouvoir de contrition sur moi. Les bracelets en cuir viennent ensuite se positionner en dessous des menottes et, une fois lib&eacute;r&eacute; de mes fers, je ne puis me d&eacute;battre longtemps avant de voir les bras rejoindre la verticalit&eacute; voulue par mon bourreau.</p>

<p>Sylvana a assist&eacute; &agrave; toute la sc&egrave;ne. Elle aurait sans doute voulu tenter une fuite mais la chambre est &agrave; l&rsquo;&eacute;tage et la porte sans doute ferm&eacute;e et gard&eacute;e par la soubrette qui, elle, est libre de ses mouvements. Inutile de r&eacute;sister.</p>

<p>Sandra est beaucoup plus forte que Sylvana. D&rsquo;ailleurs, point de r&eacute;sistance &agrave; signaler. Elle rejoint la Croix de Saint-Andr&eacute; sans sourciller. La culotte est retir&eacute;e. La terreur peut commencer.</p>

<p>Si vous &ecirc;tes arriv&eacute;s jusqu&rsquo;ici, vous avez sans doute compris que la suite ne serait d&eacute;lectable que pour des pervers(es) et autres sadiques.<br />
Je ne vais donc pas m&rsquo;&eacute;tendre sur ce que j&rsquo;ai subi, seulement vous indiquer quelques d&eacute;tails&nbsp;:</p>

<p>- Je n&rsquo;ai pu m&rsquo;exprimer qu&rsquo;au bout d&rsquo;une heure, lorsque ma tortionnaire, m&rsquo;ayant fait subir des trucs que je ne d&eacute;sirais pas, m&rsquo;a enfin retir&eacute; mon b&acirc;illon.<br />
- Aucun code de s&eacute;curit&eacute; n&rsquo;a fonctionn&eacute; durant cette s&eacute;ance.<br />
- La violence des impacts a entra&icirc;n&eacute; des cons&eacute;quences physiques dont quelques (petites) s&eacute;quelles, apparaissent encore sur mon corps.<br />
- Sylvana ne s&rsquo;est jamais remise de cette s&eacute;ance. Nous avons pass&eacute; le reste de la nuit, chez elle, l&rsquo;un contre l&rsquo;autre et il me sera impossible de la l&acirc;cher avant une heure avanc&eacute;e de la matin&eacute;e.<br />
- J&rsquo;ai &eacute;t&eacute; suivi pour cette histoire et merci &agrave; lui.<br />
- Un m&eacute;decin a constat&eacute; nos blessures et &eacute;tablit un arr&ecirc;t de travail de 14 jours.<br />
- J&rsquo;ai d&eacute;pos&eacute; plainte le lendemain apr&egrave;s-midi pour violence, coups et blessures, seule la s&eacute;questration n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; retenue car volontaire au d&eacute;but des faits. Je n&rsquo;ai pas port&eacute; plainte pour agression sexuelle car aucune partie de mon &laquo;&nbsp;intimit&eacute;&nbsp;&raquo; n&rsquo;a &eacute;t&eacute; touch&eacute;e.<br />
- Sandra a n&eacute;goci&eacute; avec nous deux &laquo;&nbsp;&agrave; l&rsquo;amiable&nbsp;&raquo; afin de limiter les frais de proc&eacute;dures. Ce que nous avons accept&eacute;.</p>

<p>Quelques mois plus tard, j&rsquo;&eacute;tais sorti de cet enfer, car bien accompagn&eacute;. Sylvana a refus&eacute; toute aide. Nous ne sommes plus jamais revus. Je me surprends encore aujourd&rsquo;hui &agrave; penser &agrave; elle et &agrave; ce qu&rsquo;elle est devenue mais me refuse de la contacter, de peur de lui provoquer un choc &eacute;motionnel. J&rsquo;attends, elle connait mon nom, elle me retrouvera.</p>

<p>Nous n&rsquo;avons pas particip&eacute; au festival (dommage, on avait achet&eacute; des Dragibus).</p>

<p><br />
Pendant ma convalescence, en f&ecirc;tant mon dipl&ocirc;me, je croisai la route d&rsquo;une jeune femme &eacute;tant intrigu&eacute;e par le BDSM, j&rsquo;allais donc retourner dans ce monde sans crier gare et ce f&ucirc;t un retour gagnant puisque, plus de 20 ans apr&egrave;s, je suis toujours l&agrave;, &agrave; pratiquer, mais de mani&egrave;re beaucoup plus &laquo;&nbsp;safe&nbsp;&raquo;. Ah, j&rsquo;allais oublier, cette jeune femme s&rsquo;appelait G&eacute;raldine (cf. Episode 1)</p>

<p>D&eacute;sormais, toutes mes rencontres, et surtout les premi&egrave;res, s&rsquo;organisent de la m&ecirc;me mani&egrave;re&nbsp;:<br />
- Deux de mes amies connaissent le lieu, la date et l&rsquo;heure de rendez-vous, et sont pr&ecirc;tes &agrave; r&eacute;agir au moindre doute.<br />
- Je prends le plus de renseignements possibles sur la personne lors de ce rendez-vous.<br />
- Si quelque chose change, je les pr&eacute;viens.<br />
- Je pr&eacute;viens la personne avec qui j&rsquo;ai rendez-vous de ce fait.<br />
- Nous avons un Safe Word avec mes amies, si je le prononce, ou l&rsquo;&eacute;crit, cela voudra dire que je ne suis pas libre de mes paroles. La police sera pr&eacute;venue imm&eacute;diatement.</p>

<p>Je vous invite &agrave; faire de m&ecirc;me mais n&rsquo;oubliez pas, quand m&ecirc;me, que nous sommes dans un monde de d&eacute;sirs et de plaisirs. Mais des pr&eacute;cautions s&rsquo;imposent. Alors, soyez prudents et profitez&nbsp;!</p>]]></description>
			<guid>https://www.bdsm.fr/blog/9257/Episode-4 :-Non,-le-« B »-de-BDSM-ne-veut-pas-dire-« Bisounours »/</guid>
			<pubDate>Sat, 20 Jan 2024 15:39:35 +0000</pubDate>
			<dc:creator>fred1973</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title>fred1973 a posté un article.</title>
			<link><![CDATA[https://www.bdsm.fr/blog/9137/Episode-3-:-Elles-s&#039;appelaient-Sylvana-et-Fabienne-&amp;-un-autre-Frédéric/]]></link>
			<description><![CDATA[<p>J&rsquo;ai re&ccedil;u beaucoup de messages, en direct ou en priv&eacute;, m&rsquo;informant que mon &eacute;criture plaisait alors, je me suis dit&nbsp;: continuons et voyons o&ugrave; &ccedil;a nous m&egrave;ne.</p>

<p>Sachez d&rsquo;abord que cette histoire se d&eacute;roule avant les deux premiers &eacute;pisodes &laquo;&nbsp;Elle s&rsquo;appelait G&eacute;raldine&nbsp;&raquo; et &laquo;&nbsp;Elle s&rsquo;appelait G&eacute;raldine, l&rsquo;autre Caroline&nbsp;&raquo; que vous retrouverez, normalement facilement, sur ce site. Bref, &ccedil;a se passe avant l&rsquo;&eacute;pisode 1 et 2, c&rsquo;est mon c&ocirc;t&eacute; &laquo;&nbsp;Star Wars&nbsp;&raquo;.</p>

<p>Je pense que nous sommes en 1999, je suis alors militant dans une association et deux jeunes femmes, elles aussi &eacute;tudiantes et militantes, nous proposent, apr&egrave;s une r&eacute;union de ladite association, d&rsquo;aller boire un verre ensemble. Fr&eacute;d&eacute;ric et moi, amis &agrave; l&rsquo;&eacute;poque, acceptons avec plaisir. J&rsquo;ai 26 ans, je suis c&eacute;libataire, une petite alarme se d&eacute;clenche dans ma t&ecirc;te&nbsp;: &laquo;&nbsp;serions-nous en pr&eacute;sence de deux femmes attir&eacute;es par deux hommes&nbsp;?&nbsp;&raquo;. A ce moment-l&agrave;, rien ne permet de l&rsquo;affirmer alors, prudence, allons dans un caf&eacute;, Lille est assez bien lotie &agrave; ce niveau.</p>

<p>Apr&egrave;s avoir, facilement, choisi le bar, nous entamons la conversation par notre point commun&nbsp;: notre militantisme. Nous sommes dans une association tr&egrave;s militante donc, comme d&rsquo;habitude, le d&eacute;bat s&rsquo;enflamme (dans le respect, bien s&ucirc;r) et quelques divergences d&rsquo;opinion entre nous apparaissent mais rien ne permettant d&rsquo;entraver la bonne humeur et la bi&egrave;re belge.</p>

<p>La serveuse, que je connais, commence &agrave; discuter avec moi. Je l&rsquo;aime bien, toujours souriante, charmante et bienveillante. Son regard et, j&rsquo;imagine, son int&eacute;r&ecirc;t, glisse doucement vers Fr&eacute;d&eacute;ric qui, lui, n&rsquo;&eacute;tait jamais venu ici et ne la connaissait donc pas. Je me souviens du regard de Fabienne lors de cette tentative d&rsquo;intrusion&nbsp;: le regard noir de celle &agrave; qui l&rsquo;on veut piquer sa proie (alarme niveau 2). La serveuse comprend le message d&rsquo;un &oelig;il un peu aigri et repart derri&egrave;re son zinc ramasser ses verres en m&ecirc;me temps que sa d&eacute;ception. Cette sc&egrave;ne, &agrave; la fois p&eacute;nible et heureuse, me laisse &agrave; penser que Fabienne a choisi son homme (pour la soir&eacute;e ou plus) et que Sylvana m&rsquo;a &eacute;t&eacute; &laquo;&nbsp;attribu&eacute;e&nbsp;&raquo; lors d&rsquo;une discussion secr&egrave;te pendant un passage aux toilettes (voici donc pourquoi, Mesdames, vous y aller toujours &agrave; deux&nbsp;!). Il ne me manque plus qu&rsquo;un d&eacute;tail pour confirmer mon intuition&nbsp;: une proposition d&rsquo;un &laquo;&nbsp;dernier&nbsp;verre&nbsp;&raquo; au domicile de l&rsquo;un ou de l&rsquo;une d&rsquo;entre nous. &Ccedil;a n&rsquo;a pas tard&eacute;.</p>

<p>Au bout d&rsquo;un moment, les filles nous demandent si nous habitons loin et s&rsquo;il serait possible de prolonger la soir&eacute;e chez l&rsquo;un ou l&rsquo;autre&nbsp;(alarme niveau 3) : contextuellement, Fr&eacute;d&eacute;ric et moi avons chacun un appartement relativement pr&egrave;s du bar, un simple passage dans le m&eacute;tro lillois nous permettra d&rsquo;y &ecirc;tre en 10 minutes. Le mien &eacute;tant plus grand et mieux adapt&eacute; &agrave; la situation, on se dirige donc vers Fives (NDLA&nbsp;: un quartier de Lille).</p>

<p>Pour la petite histoire, c&rsquo;est ce m&ecirc;me appartement qui accueillera G&eacute;raldine quelques mois plus tard pour une soir&eacute;e -dont le lecteur aguerri se souvient s&ucirc;rement- m&eacute;morable (cf. Episode 1). Si votre m&eacute;moire est bonne, je poss&egrave;de un lit d&rsquo;appoint, apte &agrave; accueillir les amours d&eacute;butants en dehors de MON lit.</p>

<p>Pour d&eacute;crire un peu le lieu, j&rsquo;ai 50m&sup2; (&agrave; l&rsquo;&eacute;poque, c&rsquo;&eacute;tait encore &agrave; peu pr&egrave;s jouable de se loger &agrave; Lille)&nbsp;: Une grande salle &agrave; manger, une grande chambre, une cuisine et une salle de bain/WC, le tout en longueur, comme beaucoup d&rsquo;habitations lilloises.</p>

<p>La grande chambre peut largement accueillir le groupe. Ici si&egrave;ge un lit 2 personnes, un canap&eacute; convertible 2 personnes, 2 fauteuils assortis au canap&eacute;, une table basse et une t&eacute;l&eacute;vision, peu utilis&eacute;e.</p>

<p>Je sors quelques boissons de mon frigo, les am&egrave;ne &agrave; mes h&ocirc;tes et essaie de changer de conversation, le militantisme &eacute;tant peu compatible avec la s&eacute;duction. J&rsquo;ai quelques affiches de films dans ma chambre et la discussion part donc dans le monde de Quentin TARENTINO et autres g&eacute;nies.</p>

<p>J&rsquo;ai sorti de la bi&egrave;re et quelques alcools forts (vodka, whisky). Les filles m&rsquo;indiquent que je veux les enivrer pour mieux profiter d&rsquo;elles, je leur r&eacute;ponds qu&rsquo;&agrave; priori, notre discussion dans le caf&eacute; et dans le m&eacute;tro aurait d&ucirc; suffire &agrave; les saouler et que je ne leur apporte l&agrave; qu&rsquo;un moyen pacifique de clore le d&eacute;bat. Mon humour fait mouche&nbsp;: Sylvana me regarde avec, dans les yeux, une tendresse qui me laisse entrevoir un espoir ou, au pire, une esp&eacute;rance (alarme niveau 4).</p>

<p>A ce niveau de l&rsquo;histoire, je sens poindre en vous, cher lecteur, une certaine impatience faite de martinet, de fesses qui claquent et de cris de douleurs. Patience, mon ami, patience.</p>

<p>C&rsquo;est Fr&eacute;d&eacute;ric qui a fait glisser la soir&eacute;e dans un autre monde. Lui aussi pratiquait le BDSM, on avait m&ecirc;me pratiqu&eacute; ensemble plusieurs fois. Cela entretenait la pratique car trouver une femme BDSM, surtout &agrave; cette &eacute;poque, &eacute;tait une aventure compliqu&eacute;e. Donc, comme je le disais, c&rsquo;est Fr&eacute;d&eacute;ric qui a tout d&eacute;clench&eacute;.</p>

<p>&laquo;&nbsp;Tu sais o&ugrave; est mon briquet&nbsp;?&nbsp;&raquo;, me demanda-t-il comme si j&rsquo;&eacute;tais son intendant. Je lui r&eacute;pondis que non, je ne le savais pas, n&rsquo;&eacute;tant pas fumeur (et ne l&rsquo;&eacute;tant toujours pas). C&rsquo;&eacute;tait un beau briquet, un Zippo, que son fr&egrave;re lui avait offert r&eacute;cemment pour son anniversaire. N&rsquo;&eacute;tant pas d&rsquo;un naturel inquiet, Fr&eacute;d&eacute;ric fouilla simplement sa veste et abandonna sa recherche, sachant pertinemment que, si je le retrouvais, je n&rsquo;irais pas aussit&ocirc;t le mettre en vente sur &laquo;&nbsp;le bon coin&nbsp;&raquo;, ce site n&rsquo;existant pas encore.</p>

<p>Mais, curieusement, la pr&eacute;sence de cette veste le perturbait, il se dirigea donc vers mon armoire pour s&rsquo;en d&eacute;barrasser. Et c&rsquo;est l&agrave; que ce qui aurait pu devenir un drame arriva&nbsp;: l&rsquo;armoire en question contenait mes fringues (normal), une couverture et une couette pour le lit d&rsquo;appoint (normal) et un martinet, 4 paires de menottes, des cordes, des bougies et quelques sex-toys (normal&nbsp;?).</p>

<p>Impossible de d&eacute;tourner le regard de mes h&ocirc;tes, d&eacute;j&agrave; intrigu&eacute;es par cette entr&eacute;e en mati&egrave;re pour le moins ind&eacute;licate.</p>

<p>Oui, j&rsquo;aime le BDSM, et vous le savez si vous me lisez, mais j&rsquo;ai aussi une vie h&eacute;t&eacute;rosexuelle des plus banales qui me pousse, parfois, &agrave; c&ocirc;toyer le sexe oppos&eacute; pour des raisons plus&hellip; biologiques. Et cette soir&eacute;e devait en &ecirc;tre une, ce ne f&ucirc;t pas le cas. Enfin, pas enti&egrave;rement.</p>

<p>Etant &agrave; MON domicile, dans MA chambre, devant MON armoire, je ne pus nier que ce mat&eacute;riel &eacute;tait le mien. Je tentai maladroitement de chercher une raison mais mon bafouillage et, surtout, ma g&ecirc;ne (on est 1999) essayaient de fuir, au moins mentalement, la sc&egrave;ne hallucinante qui se jouait chez moi, et &ccedil;a ne pouvait pas m&rsquo;aider &agrave; &ecirc;tre clair dans mes propos.</p>

<p>Les deux femmes &eacute;taient amies, &agrave; priori de longue date, peut-&ecirc;tre m&ecirc;me amies d&rsquo;enfance. Leurs regards complices depuis le d&eacute;but de la soir&eacute;e ne laissaient planer aucun doute &agrave; ce sujet. Apr&egrave;s m&rsquo;&ecirc;tre emberlificot&eacute; dans des explications dont le niveau de cr&eacute;dibilit&eacute; approchait la temp&eacute;rature de mon frigo, j&rsquo;essayai de me raccrocher &agrave; quelque chose, &agrave; un regard (celui de Fr&eacute;d&eacute;ric &eacute;tait perdu dans l&rsquo;armoire, cherchant sans doute &agrave; analyser son geste&nbsp;: il savait que le &laquo;&nbsp;mat&eacute;riel&nbsp;&raquo; &eacute;tait dans ce meuble), celui de Fabienne &eacute;tait dans celui de Sylvana et vice-versa.</p>

<p>Seul mon verre de whisky m&rsquo;apportait un peu de soutien et de contenance, je le bus d&rsquo;une traite pour essayer de contenir une irr&eacute;sistible envie de faire mes bagages, de quitter l&rsquo;Europe, de m&rsquo;installer au Canada, au milieu des grizzlys et de chanter du C&eacute;line Dion un pancake &agrave; la main.</p>

<p>Le regard de Sylvana croisa le mien au moment o&ugrave; je rouvris les yeux (car c&rsquo;&eacute;tait un tr&egrave;s bon whisky). Curieusement, &agrave; l&rsquo;heure o&ugrave; je m&rsquo;attendis &agrave; entendre un &laquo;&nbsp;bon, on va rentrer, merci pour le verre&nbsp;&raquo; et autres charabias visant &agrave; cacher la g&ecirc;ne occasionn&eacute;e, elle lan&ccedil;a une phrase non d&eacute;nu&eacute;e d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t pour la suite&nbsp;: &laquo;&nbsp;Tu pratiques depuis longtemps&nbsp;?&nbsp;&raquo;</p>

<p>&laquo;&nbsp;O&ugrave; est ma bouteille de whisky&nbsp;?&nbsp;&raquo;, pensais-je aussit&ocirc;t. Je me rassis dans le fauteuil, pr&egrave;s de l&rsquo;armoire coupable, pris un temps pour remettre mes organes en place, Fr&eacute;d&eacute;ric me servit un whisky. On &eacute;tait ami, &agrave; l&rsquo;&eacute;poque et il savait que j&rsquo;en avais besoin.</p>

<p>Une nouvelle discussion d&eacute;marra donc. Fr&eacute;d&eacute;ric dit adieu &agrave; son armoire ch&eacute;rie et s&rsquo;assit &agrave; c&ocirc;t&eacute; de Fabienne sur le canap&eacute;. Il avait, lui aussi, compris que la soir&eacute;e avait changer de th&egrave;me.</p>

<p>Quelques explications plus tard, je retrouvai chez ma compagne nocturne le m&ecirc;me regard qu&rsquo;avant l&rsquo;incident&nbsp;: de la tendresse en barre et j&rsquo;&eacute;tais pr&ecirc;t &agrave; y go&ucirc;ter.</p>

<p>Une demande &eacute;mana de Fabienne&nbsp;: &laquo;&nbsp;on peut voir ton mat&eacute;riel&nbsp;?&nbsp;&raquo;. Ok, je sens poindre un int&eacute;r&ecirc;t mais attendons, passons d&rsquo;abord le niveau de l&rsquo;alarme &agrave; 5 et voyons ce qui se passe. J&rsquo;avais quelques sex-toys, achet&eacute;s r&eacute;cemment (des soldes monstres dans mon sex-shop habituel) non pas pour mon plaisir personnel mais pour une &eacute;ventuelle soumise future. D&rsquo;ailleurs, ils &eacute;taient encore sous blister. Les jeunes femmes les regard&egrave;rent sans pour autant y voir un grand int&eacute;r&ecirc;t. Par contre, les menottes avaient l&rsquo;air de les int&eacute;resser. Je sortis les cl&eacute;s d&rsquo;un tiroir pour leur signifier que le jeu &eacute;tait permis et les voil&agrave; parties dans un essayage fait de rire et de complicit&eacute;. Oui, elles se connaissent depuis longtemps, c&rsquo;est certain.</p>

<p>La r&eacute;cr&eacute;ation pass&eacute;e, la discussion pris une tournure plus directe&nbsp;: quel r&ocirc;le aimerions-nous jouer&nbsp;? Pour &ecirc;tre le plus simple possible, Fred et moi &eacute;tions switch mais lui &eacute;tait encore en recherche. Il ne le savait pas encore. Cette nuit lui apportera peut-&ecirc;tre quelques r&eacute;ponses.</p>

<p>De leur c&ocirc;t&eacute;, nos gentes damoiselles laissaient planer le suspense. Sylvana me prit par la main, comme pour m&rsquo;emmener quelque part mais, en fait, elle se rapprocha de moi, s&rsquo;assit sur mes genoux et m&rsquo;embrassa &laquo;&nbsp;comme au cin&eacute;ma&nbsp;&raquo;, un baiser long, d&eacute;licat et fougueux. Va-t-on finalement finir la nuit en mode vanille&nbsp;?</p>

<p>Point du tout. Un autre objet avait attir&eacute; l&rsquo;attention de ma compagne&nbsp;: un jeu de cartes, 52 cartes et 2 jokers. &laquo;&nbsp;Et si on jouait &agrave; un jeu&nbsp;?&nbsp;&raquo;. La saga Saw n&rsquo;ayant pas encore commenc&eacute;, je ne pris pas mes jambes &agrave; mon cou mais caressa d&eacute;licatement celui de ma partenaire d&rsquo;un soir.</p>

<p>Donc, pour les deux du fond qui n&rsquo;ont pas suivi, cette phrase signifiait que les deux femmes en question &eacute;taient switch. Dans le jargon, on appelle &ccedil;a un Bingo car on peut multiplier les sc&eacute;narios et les possibilit&eacute;s.</p>

<p>Sylvana m&eacute;langea les cartes et les posa sur la table, faces cach&eacute;es.</p>

<p>&laquo;&nbsp;Voici les r&egrave;gles, annon&ccedil;a-t-elle d&rsquo;un ton autoritaire&nbsp;:</p>

<p>Nous allons tous tirer une carte en m&ecirc;me temps et la retourner &agrave; mon &laquo;&nbsp;top&nbsp;&raquo;.</p>

<p>Chaque carte aura ses cons&eacute;quences&nbsp;:</p>

<p>Le pique repr&eacute;sente le martinet</p>

<p>Le tr&egrave;fle repr&eacute;sente la main (fess&eacute;e)</p>

<p>Le c&oelig;ur repr&eacute;sente la bougie</p>

<p>Le carreau repr&eacute;sente un &laquo;&nbsp;tripotage intime&nbsp;&raquo;</p>

<p>Quant aux valeurs, elle repr&eacute;sente le nombre que vous subirez si vous perdez (2,3,4... le valet 11, la dame 12, le roi 13 et le terrible as repr&eacute;sentant le 14). Pour le carreau, ce chiffre correspondra aux secondes.</p>

<p>J&rsquo;&eacute;tais stup&eacute;fait. Fabienne me rassura&nbsp;: &laquo;&nbsp;c&rsquo;est un jeu auquel on joue souvent. Nous l&rsquo;avons invent&eacute; il y a des ann&eacute;es&nbsp;&raquo;.</p>

<p>Je comprenais mieux son assurance.</p>

<p>&laquo;&nbsp;La derni&egrave;re r&egrave;gle &agrave; connaitre est la suivante&nbsp;: si vous piochez le joker, vous devrez subir tout ce que vous avez pioch&eacute; avant&nbsp;&raquo;</p>

<p>La tension &eacute;tait palpable.</p>

<p>Fr&eacute;d&eacute;ric et moi nous &eacute;tions donn&eacute;s rendez-vous le matin m&ecirc;me pour aller en cours, qui n&rsquo;avait lieu que le matin, l&rsquo;apr&egrave;s-midi &eacute;tant consacr&eacute; &agrave; la recherche de stage (et nous avions d&eacute;j&agrave; nos entreprises). Nous avions donc pass&eacute; l&rsquo;apr&egrave;s-midi en ville (oui, les mecs font aussi du shopping). Par la suite, chacun &eacute;tait rentr&eacute; chez lui et nous nous &eacute;tions retrouv&eacute; le soir m&ecirc;me pour la fameuse r&eacute;union. Aucun d&rsquo;entre nous ne se serait dout&eacute;s, en se levant le matin, finir dans un suspense sauce BDSM.</p>

<p>Apr&egrave;s avoir signal&eacute; que 104 gouttes de cire, &ccedil;a pouvait faire beaucoup (maximum si l&rsquo;on tire tous les c&oelig;urs), la ma&icirc;tresse du jeu m&rsquo;indiqua que cela n&rsquo;&eacute;tait jamais arriv&eacute; et que le joker tombait relativement t&ocirc;t.</p>

<p>Elle avait raison. Nous f&icirc;mes un essai &laquo;&nbsp;blanc&nbsp;&raquo; et, en effet, la 7&egrave;me carte f&ucirc;t un joker.</p>

<p>Une question me vint vite&nbsp;: &laquo;&nbsp;et si on pioche le joker en premi&egrave;re carte&nbsp;?&nbsp;&raquo;</p>

<p>&laquo;&nbsp;&Ccedil;a te co&ucirc;te une vie&nbsp;&raquo;, lan&ccedil;a-t-elle &agrave; la vol&eacute;e.</p>

<p>Elle venait, en fait, d&rsquo;inventer cette r&egrave;gle pour pimenter la soir&eacute;e. Explications&nbsp;: nous d&eacute;marrons tous avec 5 vies&nbsp;: Un joker trouv&eacute; = mini-s&eacute;ance de torture comme indiqu&eacute; plus haut + une vie en moins.</p>

<p>Celui, ou celle, qui n&rsquo;a plus de vie est exclu du jeu et deviendra l&rsquo;esclave de son partenaire de ce soir. J&rsquo;&eacute;tais donc en concurrence avec Sylvana. Joli challenge.</p>

<p>J&rsquo;avais donc, c&rsquo;est le cas de le dire, les cartes en main pour passer une bonne soir&eacute;e. Je souhaitais, secr&egrave;tement, jouer les deux r&ocirc;les dans la soir&eacute;e, je ne fus pas d&eacute;&ccedil;u.</p>

<p>Fabienne tira le premier joker&nbsp;: comme elle n&rsquo;&eacute;tait pas novice dans ce jeu, elle se leva, retira ses v&ecirc;tements, tous ses v&ecirc;tements pendant que Sylvana retirait les cartes de la table basse. Et y installa la condamn&eacute;e.</p>

<p>Une table, 4 pieds et une quadrup&egrave;de&nbsp;: Le calcul &eacute;tait vite fait. Nous participons tous &agrave; la s&eacute;ance d&rsquo;attache&nbsp;: les jambes sont encord&eacute;es et les mains menott&eacute;es&nbsp;: rapide, pratique, efficace et jubilatoire au plus haut point. Nous faisons les calculs, les 4 symboles sont pr&eacute;sents mais le nombre est faible. Restons positifs, on a de quoi s&rsquo;amuser.</p>

<p>Dernier d&eacute;tail, Sylvana retire son &eacute;charpe l&eacute;g&egrave;re pour bander les yeux de Fabienne.</p>

<p>&laquo;&nbsp;Bon sang, mais bien s&ucirc;r, me dis-je &agrave; l&rsquo;int&eacute;rieur de mon cerveau cern&eacute; par l&rsquo;excitation et les effets des whisky pr&eacute;c&eacute;dents, nous sommes trois bourreaux potentiels et, par cette subtilit&eacute; aveugle, Fabienne ne pourra pas savoir qui lui inflige les douleurs r&eacute;colt&eacute;es. Je dois de toute urgence ranger ce jeu dans mes favoris (alors que je n&rsquo;avais pas encore d&rsquo;ordi &agrave; l&rsquo;&eacute;poque).&nbsp;&raquo;</p>

<p>Je vis dans le sourire de Sylvana une certaine fiert&eacute; d&rsquo;avoir ajout&eacute; cet &eacute;l&eacute;ment, celui de Fabienne, par contre, semblait lui dire &laquo;&nbsp;esp&egrave;ce de petite coquine&nbsp;&raquo;. Nous &eacute;tions entre gens de bonne compagnie.</p>

<p>Les cartes qu&rsquo;a tir&eacute;es Fabienne sont sur le sol, dos tourn&eacute; et nous allons chacun piocher une carte et lui faire subir la sanction li&eacute;e. Je commence&nbsp;: 7 de tr&egrave;fles, je dois fesser la prisonni&egrave;re. Sylvana annonce &laquo;&nbsp;7 de tr&egrave;fle&nbsp;&raquo;. Je fis mon office avec, dans l&rsquo;id&eacute;e, de ne pas frapper trop intens&eacute;ment pour ne pas, &agrave; mon tour, souffrir trop si par &laquo;&nbsp;malheur&nbsp;&raquo; je perdais aussi mais avec la certitude de l&rsquo;anonymat qui, quoi qu&rsquo;il arrive, me garantissait l&rsquo;absolution.</p>

<p>Les petits sursauts de Fabienne, &agrave; chacun de mes coups, m&rsquo;envoyer un message clair&nbsp;: vivement que je perde. Les deux autres, spectateurs de la sc&egrave;ne, prenaient leur pied, eux aussi. Vint le tour de Fr&eacute;d&eacute;ric qui tombait sur une bougie de &laquo;&nbsp;12&nbsp;&raquo;&nbsp;: une dame de c&oelig;ur. La victime se d&eacute;b&acirc;tit, en vain, et je vis mon ami tr&egrave;s attentionn&eacute; lorsqu&rsquo;il fallut, comme le veut la tradition, lui enlever les gouttes qui avaient s&eacute;ch&eacute;. Un peu de tendresse, en somme. Sylvana, avec sa carte &laquo;&nbsp;martinet&nbsp;&raquo;, ne fit pas dans la dentelle. Les coups &eacute;taient nets et clairs. Elle nous indiquait clairement son choix&nbsp;: je vais vous faire mal si vous vous retrouvez &agrave; sa place. Message re&ccedil;u. On continue&nbsp;? C&rsquo;est Fr&eacute;d&eacute;ric qui e&ucirc;t la derni&egrave;re carte de ce premier round&nbsp;: martinet 11. Il fit de son mieux pour ne pas trop abimer ce cul qui, se disait-il, lui serait destin&eacute; &agrave; un moment ou un autre de la soir&eacute;e. Une fois termin&eacute;, nous d&eacute;tach&acirc;mes la femme dont les seins, bien que plaqu&eacute;s sur la table depuis 10 minutes, pointaient clairement en direction de nos yeux et qui semblaient r&eacute;clamer vengeance.</p>

<p>Fabienne demeura nue pour la deuxi&egrave;me partie. A chaque tirage, notre c&oelig;ur battait la chamade. Impossible de r&eacute;sister &agrave; la tentation d&#39;esp&eacute;rer soit de toucher un joker, soit de voir un autre le faire selon les circonstances et, il faut bien l&rsquo;avouer, l&rsquo;excitation.</p>

<p>Cette partie fut un peu plus longue et le joker se fit attendre. A la 9e carte, ce dernier tomba, mal, tr&egrave;s mal pour moi&nbsp;: j&#39;&eacute;tais le second condamn&eacute; de la soir&eacute;e.</p>

<p>Alea Carta Est&nbsp;: les cartes en sont jet&eacute;es. Je pris la m&ecirc;me position que Fabienne quelques minutes auparavant, apr&egrave;s m&rsquo;&ecirc;tre d&eacute;shabill&eacute;. La sensation de se faire manipuler par 3 personnes qui vous attachent &agrave; une table est absolument grandiose. Je suis le centre d&#39;int&eacute;r&ecirc;t du moment. &Ccedil;a promet.</p>

<p>Mes 8 cartes sont &eacute;tal&eacute;es sur le sol. Je les vois encore, pas longtemps. Une &eacute;charpe vient me bander les yeux. D&egrave;s lors, mes oreilles sont attentives. Une carte est tir&eacute;e&nbsp;: directement un as de pique, 14 coups de Martinet et je ne sais pas qui va officier.</p>

<p>Le premier coup me laisse entrevoir une partie de la r&eacute;ponse. Il est relativement violent. Aucun doute, c&#39;est une des 2 filles, soit Sylvana qui a clairement planter le d&eacute;cor dans le round pr&eacute;c&eacute;dent, soit Fabienne qui se venge du m&ecirc;me round.</p>

<p>Au bout des 14 coups, j&#39;ai d&eacute;j&agrave; bien mal et je sais qu&#39;il me reste encore 7 cartes.</p>

<p>Parmi ces 7 cartes 2 seront des carreaux. Les mains correspondantes me semblent clairement f&eacute;minines mais je peux me tromper tant il est vrai que les hommes peuvent &ecirc;tre aussi d&eacute;licats que les femmes dans ces circonstances.</p>

<p>A la fin, lorsque je lorsque l&rsquo;on me d&eacute;tache, je ne pense qu&rsquo;&agrave; une chose&nbsp;: me venger. Je comprends le regard pr&eacute;c&eacute;dent de Fabienne, nous sommes d&eacute;sormais compagnons de souffrance.</p>

<p>Je n&rsquo;en aurais pas l&#39;occasion&nbsp;: au bout de la 6e carte, je perds le 3e round. Il me reste 3 vies.</p>

<p>Comme Fabienne, je suis demeur&eacute; nu pendant le jeu, pour ne pas perdre de temps. Au d&eacute;but du 4e round, je sens qu&#39;une main me caresse d&eacute;licatement le dos. C&#39;est Sylvana qui marque son territoire, m&rsquo;imaginant sans doute bient&ocirc;t sans vie. Elle me fait aussi comprendre que la suite de la nuit sera, elle aussi, agr&eacute;able. Quelle belle soir&eacute;e&nbsp;!</p>

<p>Sylvana perdra cette quatri&egrave;me manche. Elle devra payer un lourd tribut&nbsp;: de plus de 50 gouttes de cire de bougie&nbsp;: atroce mais tellement jubilatoire que je ne puis m&#39;emp&ecirc;cher d&rsquo;&ecirc;tre d&eacute;j&agrave; excit&eacute; au plus haut point.</p>

<p>La question se pose&nbsp;: Va-t-on finir ce jeu&nbsp;?</p>

<p>Pas s&ucirc;r,&nbsp;Fabienne se d&eacute;cide enfin &agrave; embrasser son pr&eacute;tendant, en pleine s&eacute;ance de torture de Sylvana, pendant que je lui caressais l&rsquo;entre-jambe (un dix de carreau, de m&eacute;moire).</p>

<p>Fr&eacute;d&eacute;ric, seul &agrave; &ecirc;tre encore habill&eacute;, ne s&rsquo;en laisse pas conter et entreprend d&eacute;sormais de rattraper son retard, tant sur le plan vestimentaire que sexuel.</p>

<p>Sylvana tend l&rsquo;oreille. Elle comprend que quelque chose se passe. Je lui retire son &eacute;charpe. Ses yeux assistent, impuissants, &agrave; cette sc&egrave;ne surr&eacute;aliste. Nous n&rsquo;existons plus. Nos deux partenaires de soir&eacute;e sont partis dans un autre monde et je sais que la mienne esp&egrave;re la m&ecirc;me chose.</p>

<p>Oui, mais elle est attach&eacute;e. Je lui caresse, &agrave; mon tour, le dos, sorte de retour sur investissement pr&eacute;c&eacute;dent. Elle se d&eacute;bat, pensant que je vais abuser de la situation. Je lui tripote, tendrement, le sexe, pour lui envoyer un message de paix. Elle accepte de signer ce trait&eacute;, fermant les yeux pour partir dans ces cieux o&ugrave; vous partez, parfois, mesdames, sans nous emmener, simple instrument du plaisir que nous sommes mais tellement heureux d&rsquo;y participer.</p>

<p>J&rsquo;embrasse goulument ma prisonni&egrave;re, d&eacute;sormais volontaire. Je sens ses mains sur mes cuisses, car les menottes laissent une certaine libert&eacute; de mouvement. Elle tente d&rsquo;atteindre mon sexe mais je le lui refuse pour le moment. Je vais d&rsquo;abord lui procurer du plaisir. Je change de c&ocirc;t&eacute; et attaque &laquo;&nbsp;le sanctuaire des sanctuaires&nbsp;&raquo;, hommage au grand Tarantino, pile sous l&rsquo;affiche de Pulp Fiction, conjecture parfaite.</p>

<p>Fabienne, retirant un morceau de mon ami de sa bouche, d&eacute;cide de s&rsquo;enqu&eacute;rir de l&rsquo;&eacute;tat de sa compagne. Elle se rend compte, comme dans certains contes qui se racontent, que le compte &agrave; rebours vers l&rsquo;extase est d&eacute;j&agrave; entam&eacute; pour ma partenaire et d&eacute;cide de retourner &agrave; son occupation premi&egrave;re afin de garantir la rigidit&eacute; de l&rsquo;organe qui, si tout se passe bien, lui permettra dans un certain temps, d&rsquo;atteindre, elle aussi, l&rsquo;extase.</p>

<p>&laquo;&nbsp;A la fin de l&rsquo;envoi, je touche&nbsp;&raquo;, le g&eacute;nial Edmond n&rsquo;aurait pas d&eacute;menti, tant la sc&egrave;ne &eacute;tait belle. Sylvana &eacute;tait l&rsquo;extase personnifi&eacute;e. Elle reprend d&eacute;sormais sa respiration. Je sais que je ne suis pas forc&eacute;ment un sp&eacute;cialiste de la jouissance linguale mais les circonstances ont jou&eacute; en ma faveur&nbsp;: je dois absolument faire durer le plaisir.</p>

<p>Avant de d&eacute;tacher ma partenaire, je prends mon temps et une vodka. Je suis d&eacute;sormais debout devant ma prisonni&egrave;re et elle se rend compte que, moi aussi, je suis pr&ecirc;t pour partager une extase avec elle, surtout avec la vision que nous avons sur Fabienne d&eacute;licatement occup&eacute;e &agrave; entretenir la flamme de mon ami sans pour autant lui surchauffer la m&egrave;che.</p>

<p>Je lui d&eacute;tache les jambes et me dirige vers les menottes. A peine la premi&egrave;re main est-elle d&eacute;sentrav&eacute;e que cette derni&egrave;re se pr&eacute;cipite aussit&ocirc;t vers ma partie intime afin de rattraper son retard pr&eacute;liminaire.</p>

<p>Surpris par cette sympathique initiative, je me retrouve en grande difficult&eacute; pour g&eacute;rer l&rsquo;autre menotte. Sylvana le comprend et me retire les cl&eacute;s de ma main tremblante de d&eacute;sir et se d&eacute;tache seule. Nous sommes d&eacute;sormais deux &ecirc;tres libres et pr&ecirc;ts &agrave; partir dans le train de l&rsquo;extase. Ce sera un wagon couchette.</p>

<p>Mon&nbsp;lit est confortable, vieux mais tr&egrave;s confortable, j&rsquo;y invite ma princesse d&rsquo;un soir.</p>

<p>Dans ces moments, nous, les hommes, bien que recherchant la jouissance, voulons absolument faire durer le plaisir, prendre notre temps. Ces moments sont rares, alors profitons-en. Nos voisins de pieux font une pause. Apparemment, Fabienne est tr&egrave;s dou&eacute;e et Fr&eacute;d&eacute;ric ne veut pas quitter le wagon trop t&ocirc;t. C&rsquo;est leur phase tendresse &agrave; eux. On se colle l&rsquo;un &agrave; l&rsquo;autre mais on ne touche pas aux jouets, trop instables pour le moment.</p>

<p>&Ccedil;a ne dure pas longtemps. Fr&eacute;d&eacute;ric, lui, est un expert en langue. Il est temps pour lui de faire ronronner sa partenaire et cette derni&egrave;re n&rsquo;est pas d&eacute;&ccedil;ue du voyage. Nous non plus, nos oreilles enchant&eacute;es par ce doux chant rajoutent de la couleur &agrave; ce tableau d&eacute;j&agrave; bien garni.</p>

<p>Sous ma couverture, une forme monte et descend. Sylvana, elle aussi, s&rsquo;y connait en langue. Je me concentre&nbsp;: &laquo;&nbsp;surtout ne pas venir, pas maintenant&nbsp;&raquo;. Une grande affiche de la s&eacute;rie FRIENDS tr&ocirc;ne au- dessus de mon bureau. J&rsquo;essaie de penser &agrave; cette s&eacute;rie que j&rsquo;adore afin de me d&eacute;connecter de la sc&egrave;ne mais rien n&rsquo;y fait.</p>

<p>Une derni&egrave;re pens&eacute;e pour Chandler et sa bande et je d&eacute;cide d&rsquo;arr&ecirc;ter l&agrave; les pr&eacute;liminaires qui, jeu inclus, durent quand m&ecirc;me depuis pr&egrave;s d&rsquo;une heure. Je retire ma partenaire de ma bite et d&eacute;cide d&rsquo;entreprendre ce que nous cherchons tous dans cette pi&egrave;ce, la fin de l&rsquo;acte 1. Pr&eacute;servatif&nbsp;? Ok&nbsp;! Excitation de ma partenaire&nbsp;? Ok. Elle se met instinctivement &agrave; 4 pattes, mais sans la table cette fois. Riche id&eacute;e. J&rsquo;ai ainsi une vue sur l&rsquo;autre sc&egrave;ne. A priori connect&eacute;e &agrave; sa comparse, Fabienne se met dans les m&ecirc;mes dispositions, les deux amies se regardent et se pr&eacute;parent &agrave; jouir ensemble. Hors de question de rater le coche, d&rsquo;un seul regard, Fr&eacute;d&eacute;ric et moi-m&ecirc;me d&eacute;cidons de synchroniser nos montres qui, pour le moment, affiche midi p&eacute;tante.</p>

<p>L&rsquo;acte de p&eacute;n&eacute;tration est sacr&eacute;, le sexe f&eacute;minin est un sanctuaire, c&rsquo;est Samuel L. Jackson qui le dit. J&rsquo;y entre donc avec respect. Un soufflement extatique m&rsquo;indique que le seuil est franchi. Je peux donc visiter les lieux, agr&eacute;ables au plus haut point. Tout, dans cette sc&egrave;ne respire l&rsquo;extase, les fesses de ma partenaire, sa position, les respirations de ces demoiselles, entre douleur et plaisir, le regard de Fabienne plongeant dans les yeux de son amie et, parfois aussi, dans les miens. Fr&eacute;d&eacute;ric, tout en contr&ocirc;le, me regarde parfois avec, au fond des yeux, une question&nbsp;: &laquo;&nbsp;Alors, on y va&nbsp;?&nbsp;&raquo;.</p>

<p>Pour &ecirc;tre honn&ecirc;te, &agrave; ce moment, je ne sais pas si nos invit&eacute;es comptent rester pour la nuit ou pas. Y aura-t-il un acte 2&nbsp;? En fait, peu importe. Sylvana a d&eacute;j&agrave; commenc&eacute; &agrave; faire des allers-retours avec ses hanches pour me signifier qu&rsquo;il &eacute;tait temps. Oui, il &eacute;tait temps. Le d&eacute;part est donn&eacute; et notre concentration a laiss&eacute; place &agrave; une envol&eacute;e lyrique digne des plus grands op&eacute;ras. Ce qui est certain, c&rsquo;est que ce f&ucirc;t un grand moment. Inoubliable. La preuve&nbsp;: je vous le raconte plus 20 ans apr&egrave;s. Des instants magiques, comme la vie vous en offre parfois, au d&eacute;tour d&rsquo;une r&eacute;union militante.</p>

<p>Je regarde l&rsquo;heure&nbsp;: il est un peu plus de minuit. C&rsquo;est bient&ocirc;t le dernier m&eacute;tro. Sylvana, coll&eacute;e &agrave; moi dans un moment de r&eacute;pit, remonte la couverture sur elle. Fr&eacute;d&eacute;ric prend celle de l&rsquo;armoire pour prot&eacute;ger sa belle. Elles n&rsquo;ont pas eu besoin de demander si elles pouvaient rester. Nous &eacute;tions bien.</p>

<p>Et maintenant, on dort&nbsp;? Pas tout &agrave; fait, on boit un verre, on allume la t&eacute;l&eacute; car c&rsquo;est l&rsquo;heure de la diffusion de 3 &eacute;pisodes de FRIENDS, sur Canal Jimmy, une cha&icirc;ne du c&acirc;ble. Oui, nous sommes en plein dans le succ&egrave;s de cette s&eacute;rie l&eacute;gendaire et j&rsquo;ai la chance d&rsquo;avoir un m&eacute;dia qui la diffuse en VO.</p>

<p>A la fin des &eacute;pisodes, tout le monde est fatigu&eacute; (oui, le shopping, c&rsquo;est &eacute;puisant)</p>

<p>Chaque couple rejoint sa bulle, parfois perturb&eacute;e par des initiatives nocturnes salutaires car r&eacute;veillant &agrave; la fois la libido du partenaire et celle de l&rsquo;autre duo. Magique, je vous dis. Magique.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Vous comprendrez ais&eacute;ment qu&rsquo;il n&rsquo;&eacute;tait pas question de se dire &laquo;&nbsp;adieu&nbsp;&raquo; apr&egrave;s cette soir&eacute;e. Nous &eacute;change&acirc;mes nos num&eacute;ros et j&rsquo;allais grandement le regretter mais &ccedil;a, c&rsquo;est une autre histoire. Si vous voulez la connaitre, j&rsquo;attends vos commentaires.</p>]]></description>
			<guid><![CDATA[https://www.bdsm.fr/blog/9137/Episode-3-:-Elles-s&#039;appelaient-Sylvana-et-Fabienne-&amp;-un-autre-Frédéric/]]></guid>
			<pubDate>Thu, 16 Nov 2023 08:50:01 +0000</pubDate>
			<dc:creator>fred1973</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title>fred1973 </title>
			<link>https://www.bdsm.fr/groups/505/wall/comment-id_48583/</link>
			<description />
			<guid>https://www.bdsm.fr/groups/505/wall/comment-id_48583/</guid>
			<pubDate>Wed, 20 Sep 2023 14:48:06 +0000</pubDate>
			<dc:creator>fred1973</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title>fred1973 </title>
			<link>https://www.bdsm.fr/profile-90216/?status-id=74234</link>
			<description />
			<guid>https://www.bdsm.fr/profile-90216/?status-id=74234</guid>
			<pubDate>Wed, 20 Sep 2023 14:35:22 +0000</pubDate>
			<dc:creator>fred1973</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title>fred1973 a posté un article.</title>
			<link><![CDATA[https://www.bdsm.fr/blog/8956/Épisode-2---Elle-s&#039;appelait-Géraldine,-et-l&#039;autre-Caroline-(Partie-2)/]]></link>
			<description><![CDATA[<p>Voici la deuxi&egrave;me partie de cette folle soir&eacute;e, je vous invite grandement &agrave; lire l&#39;Episode 1 et la premi&egrave;re partie de l&#39;&eacute;pisode 2. Merci d&#39;avance.</p>

<p>Caroline, les bougies en main, me regarde fixement, elle sait que je sais ce qui m&rsquo;attend. Elle change donc, logiquement, de protocole. Elle veut me surprendre&hellip; et y parvient parfaitement. Les bougies rejoignent l&rsquo;inventaire des objets non-encore utilis&eacute;s. Je ne la vois pas les poser mais comprends, de par leur bruit de baguettes de batterie qui s&rsquo;entrechoquent, que ces objets seront remis &agrave; plus tard.</p>

<p>&laquo;&nbsp;Comment vis-tu ce moment&nbsp;?&nbsp;&raquo;, demanda-t-elle &agrave; ma compagne d&rsquo;infortune. Malheureusement, ne sachant pas qu&rsquo;elle s&rsquo;adressait &agrave; G&eacute;raldine, je choisis l&rsquo;option de r&eacute;pondre &laquo;&nbsp;tr&egrave;s bien, Ma&icirc;tress&hellip;&nbsp;&raquo;. Pas eu le temps de finir ma phrase&hellip;</p>

<p>Une main ferme enserrait mes couilles dans une violence et une surprise peu ouverte au doute&nbsp;: ce n&rsquo;&eacute;tait pas &agrave; moi que la question s&rsquo;adressait. Ma tortionnaire, ne l&acirc;chant pas son emprise, me rejoignit du regard et m&rsquo;expliqua, dans le plus grand des calmes, que j&rsquo;avais pris une initiative r&eacute;pr&eacute;hensible&nbsp;: parler sans autorisation.</p>

<p>&laquo;&nbsp;G&eacute;raldine&nbsp;! cria-t-elle, je t&rsquo;ai pos&eacute; une question&nbsp;&raquo;. La jeune femme, apeur&eacute;e, tenta une r&eacute;ponse et balbutia un charabia &agrave; peine compr&eacute;hensible mais qui se termina, heureusement pour elle, par un &laquo;&nbsp;ma&icirc;tresse&nbsp;&raquo; salvateur.</p>

<p>&laquo;&nbsp;Tu vas d&eacute;sormais comprendre que toute violation de notre contrat entrainera irr&eacute;m&eacute;diablement une sanction&nbsp;&raquo;. Cette phrase m&rsquo;&eacute;tait destin&eacute;. Elle enleva ses mains de mes couilles. Respiration. Attention, &eacute;coute les bruits autour de la table des instruments. J&rsquo;essaie d&rsquo;en deviner la nature. Caroline ne me fait pas languir plus longtemps&nbsp;: une baguette, apparemment souple dont je ne peux, en entendant le claquement qu&rsquo;elle produit sur ses mains, qu&rsquo;en estimer l&rsquo;effet.</p>

<p>&laquo;&nbsp;Je te rappelle les principes &eacute;tablis ce matin lors de notre discussion&nbsp;: En cas de non-respect des consignes, non seulement tu seras puni mais, en plus, tu ne pourras pas utiliser ton code de s&eacute;curit&eacute; pendant cette punition&nbsp;&raquo;</p>

<p>J&rsquo;avais oubli&eacute;. Il est vrai que nous en avions discut&eacute;&nbsp;: &eacute;tant habitu&eacute; &agrave; mon statut de soumis, j&rsquo;ai valid&eacute; cela entre deux caf&eacute;s, mon anticipation de la soir&eacute;e m&rsquo;aurait sans doute fait signer n&rsquo;importe quoi.</p>

<p>&laquo;&nbsp;Comme c&rsquo;est ta premi&egrave;re faute, tu vas subir 5 coups de baguette. Tu devras les compter un par un &agrave; voix haute. Si tu ne le fais pas, je recommencerai &agrave; z&eacute;ro. Tu as compris&nbsp;?&nbsp;&raquo;</p>

<p>&laquo;&nbsp;Oui, Ma&icirc;tresse&nbsp;&raquo;, r&eacute;pondis-je en serrant les fesses.</p>

<p>Premier coup, un &laquo;&nbsp;A&iuml;e&nbsp;&raquo; retentissant l&rsquo;accompagna, suivi d&rsquo;un &laquo;&nbsp;un&nbsp;&raquo; en mode bout de souffle. Une caresse d&eacute;licate me parvint aussit&ocirc;t. Elle me glissa &agrave; l&rsquo;oreille &laquo;&nbsp;tu marques vite&nbsp;&raquo;.</p>

<p>&laquo;&nbsp;Zut, me dis-je, je vais avoir le cul d&rsquo;un z&egrave;bre&nbsp;&raquo;. Un coup plus violent me sortit de ma r&eacute;flexion. &laquo;&nbsp;Deux&nbsp;!&nbsp;&raquo;, puis &laquo;&nbsp;trois&nbsp;&raquo;, vous connaissez la suite&hellip;</p>

<p>Au bout du cinqui&egrave;me, j&rsquo;ai le feu &agrave; l&rsquo;arri&egrave;re-train&hellip; et rien pour me soulager. Pas m&ecirc;me ma tortionnaire, d&eacute;sormais devant moi, contemplant son &oelig;uvre qui a pris la forme d&rsquo;un homme se tortillant de douleur et haletant &agrave; un rythme peu compatible avec la s&eacute;r&eacute;nit&eacute;.</p>

<p>&laquo;&nbsp;Continuons&nbsp;&raquo;, ass&eacute;na-t-elle. J&rsquo;entendis notre dominatrice trifouiller la table. Pas de panique. Elle retire les cordes sur les seins de G&eacute;raldine. A peine effectu&eacute;, ses deux appendices reprirent forme et couleurs. Une petite douleur de retrait &agrave; signaler, apparemment, vu la t&ecirc;te de ma cod&eacute;tenue. Petit massage des seins, d&eacute;licat, doux, attendrissant. Les yeux de G&eacute;raldine sont ferm&eacute;s, elle part dans ses d&eacute;sirs. Veinarde. Pas longtemps. Les pinces sont toujours l&agrave;&hellip; tripoter cet endroit ne procure pas du tout le m&ecirc;me effet. Caroline prend son pied, &ccedil;a se lit sur son visage. Je suis proche de la sc&egrave;ne, je prends aussi mon pied, bien qu&rsquo;une corde me retienne le sexe et m&rsquo;emp&ecirc;che clairement de m&rsquo;exciter.</p>

<p>Caroline continue de triturer sa victime, mais d&rsquo;une seule main, la seconde se dirige vers mes pinces, mes t&eacute;tons et mon angoisse de souffrir encore. Une sc&egrave;ne incroyable se joue alors. Nous souffrons en ch&oelig;ur. Impossible de s&rsquo;y soustraire. Interminable. Je ne sais pas combien de temps &ccedil;a a dur&eacute;, mais ce qui est s&ucirc;r, c&rsquo;est que le soulagement &agrave; la fin de ce moment f&ucirc;t intense. Respirer, prendre une pause, et respirer.</p>

<p>Les pinces sont toujours l&agrave;, d&rsquo;apparence moins douloureuses apr&egrave;s le carnage pr&eacute;c&eacute;dent mais toujours l&agrave;, pr&ecirc;tes &agrave; subir un nouvel assaut. J&rsquo;avoue que, pour moi, c&rsquo;est une angoisse, surtout &agrave; l&rsquo;approche de Caroline. Elle se met derri&egrave;re moi, me caresse les cuisses, les fesses, le dos et s&rsquo;approche dangereusement de la zone &laquo;&nbsp;pinci&egrave;re&nbsp;&raquo;, mais l&agrave; n&rsquo;est pas son but. Elle attrape le cordage qui me retient le sexe et commence &agrave; d&eacute;nouer l&rsquo;ensemble, d&eacute;licatement car &agrave; l&rsquo;aveugle. Ses mains, de facto, me touchent les parties sensibles. C&rsquo;est une extase en devenir, je le sais, bien que persuad&eacute; que ce temps ne soit pas encore venu. J&rsquo;ai raison. Le retrait effectu&eacute;, elle me tripote, une derni&egrave;re fois, les pinces &agrave; t&eacute;tons afin de les enlever, tr&egrave;s d&eacute;licatement, tr&egrave;s lentement, donc tr&egrave;s douloureusement.</p>

<p>Elle fait de m&ecirc;me sur G&eacute;raldine qui connait cette douleur, certes, mais ne peut s&rsquo;emp&ecirc;cher de g&eacute;mir plus que moi.</p>

<p>J&rsquo;avais connu Caroline il y a 2 ans. Nous fr&eacute;quentions le m&ecirc;me organisme de formation, mais n&rsquo;avions pas les m&ecirc;mes options. Nous avons donc eu un &laquo;&nbsp;tronc commun&nbsp;&raquo; o&ugrave; nous avions eu quelques relations sociales, mais rien de plus. Une discussion &agrave; la machine &agrave; caf&eacute;, quelques &eacute;changes &agrave; la sortie des cours afin de confronter nos points de vue, avec d&rsquo;autres personnes de la formation.</p>

<p>Rien n&rsquo;indiquait son penchant pour le BDSM. En m&ecirc;me temps, est-ce le lieu pour en parler&nbsp;? Pourtant, alors qu&rsquo;une pause semble s&rsquo;installer dans la salle de torture, je repensai soudain &agrave; une discussion, lors d&rsquo;un repas de groupe, pendant ladite formation &ndash; nous devions &ecirc;tre une dizaine - o&ugrave; la discussion avait gliss&eacute; du c&ocirc;t&eacute; relationnel, puis sexuel comme cela arrive parfois dans les groupes humains. Chacun y &eacute;tait all&eacute; de son histoire amoureuse et, quand le tour de Caroline vint, cette derni&egrave;re avait seulement &eacute;voqu&eacute; une petite relation en cours mais rien de particulier. C&rsquo;est quand l&rsquo;un des hommes pr&eacute;sents, Ga&euml;tan (pr&eacute;nom &eacute;galement modifi&eacute;), avait appuy&eacute; sur le bouton fantasme, que la discussion pris une tournure plus&hellip; je vous laisse juge.</p>

<p>L&rsquo;un parla de faire l&rsquo;amour sur la plage&nbsp;: nous furent deux &agrave; r&eacute;pondre que &ccedil;a n&rsquo;avait aucun int&eacute;r&ecirc;t, une jeune fille et moi-m&ecirc;me, de sorte que l&rsquo;assembl&eacute;e nous avait imagin&eacute; ensemble un instant. Cette blague lan&ccedil;a la discussion vers autre chose, car nos arguments faits de sable s&rsquo;immis&ccedil;ant partout et de crainte de voir des personnes d&eacute;barquer sans invitation avaient fait mouche.</p>

<p>Ga&euml;tan avait sans doute un objectif&nbsp;: nous faire avouer nos d&eacute;sirs les plus secrets et, surtout, les plus inavouables. Je vous rappelle, qu&rsquo;&agrave; l&rsquo;&eacute;poque (d&eacute;but des ann&eacute;es 2000), le BDSM n&rsquo;est pas &agrave; &laquo;&nbsp;la mode&nbsp;&raquo;. Aucune nuance de Grey n&rsquo;est venue frapper &agrave; la porte de nos yeux et de nos imaginations, le BDSM est clairement underground et le simple aveu d&rsquo;appartenir &agrave; cette ob&eacute;dience pouvait, pour peu que vous tombiez sur des abrutis, vous faire entrer dans la &laquo;&nbsp;cancel-culture&nbsp;&raquo; avant l&rsquo;heure des r&eacute;seaux sociaux.</p>

<p>Au caf&eacute;, tr&egrave;s bon au demeurant, la serveuse, charmante, je dois bien l&rsquo;avouer, vint d&eacute;barrasser notre table et, comme d&rsquo;habitude, l&rsquo;un des gars ne peut s&rsquo;emp&ecirc;cher d&rsquo;observer son post&eacute;rieur avantageux et de lancer &agrave; la cantonade &agrave; quel point ce dernier lui convenait. Je vous &eacute;vite le d&eacute;tail de la phrase, l&rsquo;ayant, pour &ecirc;tre honn&ecirc;te, oubli&eacute;e, mais cela me vaudrait une fatwa des plus aust&egrave;res chez les f&eacute;ministes les plus int&eacute;gristes. Oui, il existe des f&eacute;ministes int&eacute;gristes, d&rsquo;o&ugrave; le terme de fatwa.</p>

<p>A la fin de cette phrase, un l&eacute;ger silence s&rsquo;en suivit et Ga&euml;tan en profita pour l&acirc;cher un &laquo;&nbsp;c&rsquo;est un beau cul &agrave; fesser, en tous cas&nbsp;&raquo;. Re-l&eacute;ger silence. J&rsquo;&eacute;tais, &agrave; ce moment-l&agrave;, &agrave; la fin de mon sp&eacute;culoos lorsque mes yeux se pos&egrave;rent sur Caroline, car hors de question de regarder Ga&euml;tan, je ne voulais pas y apporter mon soutien, m&ecirc;me du regard.</p>

<p>Caroline avait l&eacute;g&egrave;rement rougi. &Ccedil;a ne m&rsquo;avait pas marqu&eacute; &agrave; l&rsquo;&eacute;poque, mais aujourd&rsquo;hui, alors que mon corps est suspendu &agrave; sa volont&eacute;, je me retrouve &agrave; penser &agrave; ce repas, &agrave; cette charmante serveuse et &agrave; mon absence totale d&rsquo;analyse lors de ce repas o&ugrave;, si j&rsquo;avais fait attention, j&rsquo;aurai pu discuter fantasme avec une &laquo;&nbsp;cons&oelig;ur&nbsp;&raquo;.</p>

<p>Mon esprit revint dans la pi&egrave;ce, trop de calme, c&rsquo;est louche. Je vois que G&eacute;raldine est d&eacute;tach&eacute;e, je ne m&rsquo;en suis m&ecirc;me pas rendu compte. Ma tortionnaire me d&eacute;tache &eacute;galement. Enfin, pas tout &agrave; fait, nous conservons tous les deux les mains attach&eacute;es et nos cordes sont toujours &agrave; nos pieds. Elles vont resservir, &agrave; coup s&ucirc;r.</p>

<p>Je ne l&rsquo;ai pas vu non plus, mais la table a &eacute;t&eacute; compl&eacute;tement vid&eacute;e, m&ecirc;me le vase magnifique qui en ornait le centre. C&rsquo;est l&agrave; que je me rendis compte que cette tabl&eacute;e &eacute;tait grande. Caroline y posa une nappe qui jurait un peu avec le style de la maison. Elle l&rsquo;avait achet&eacute; le jour m&ecirc;me au march&eacute; de Wazemmes o&ugrave; ce genre de nappe se vend au m&egrave;tre. Ce n&rsquo;est pas du tissu, ce n&rsquo;est pas du plastique mais une mati&egrave;re entre les deux.</p>

<p>G&eacute;raldine et moi, les mains attach&eacute;es mais n&rsquo;osant bouger, regardons ces pr&eacute;paratifs pour le moment myst&eacute;rieux. La nappe est pos&eacute;e, les 4 coins solidement ancr&eacute;s gr&acirc;ce &agrave; une &laquo;&nbsp;pince &agrave; nappe&nbsp;&raquo;. Le vent &eacute;tant rare dans ce salon, j&rsquo;en conclus donc que nous &eacute;tions destin&eacute;s &agrave; rejoindre cette table dans un avenir proche. J&rsquo;avais raison.</p>

<p>Elle ordonne &agrave; G&eacute;raldine de s&rsquo;asseoir sur la table, &agrave; moi &eacute;galement, mais de l&rsquo;autre c&ocirc;t&eacute;, &agrave; l&rsquo;oppos&eacute; de ma coreligionnaire. Nous nous tournons le dos pour la premi&egrave;re fois de la soir&eacute;e et, je l&rsquo;avoue, me sens un peu orphelin, du regard tout du moins.</p>

<p>&laquo;&nbsp;Recule&nbsp;&raquo;, me dit-elle sur un ton ne soufrant aucune discussion. Je m&rsquo;ex&eacute;cute. Mes chevilles rejoignent les coins sup&eacute;rieurs de la table. J&rsquo;ai, encore une fois, les jambes &eacute;cart&eacute;es, mais &agrave; l&rsquo;horizontale.</p>

<p>Elle fait de m&ecirc;me pour G&eacute;raldine&hellip; et nous ordonne de nous allonger. La table est si grande que G&eacute;raldine et moi ne pouvons pas nous toucher. Nous avons une vue magnifique sur le lustre de famille dont on ne peut que croire en la solidit&eacute; de l&rsquo;attache qui, depuis plusieurs dizaines d&rsquo;ann&eacute;es sans doute, en retient la chute. La lumi&egrave;re qui en &eacute;mane n&rsquo;est pas tr&egrave;s forte mais nous aveugle un peu. Une &eacute;clipse arrive, c&rsquo;est la t&ecirc;te de Caroline, prenant nos mains pour les lier ensemble. &Ccedil;a y est, je peux toucher G&eacute;raldine, je me sens moins seul.</p>

<p>Inconsciemment, je connais la suite&nbsp;: ma torture pr&eacute;f&eacute;r&eacute;e. La douleur intense mais courte, l&rsquo;al&eacute;atoire pouss&eacute; &agrave; son paroxysme. La cire de bougie qui, pr&eacute;c&eacute;demment, avait fait sortir ma dominatrice de la pi&egrave;ce.</p>

<p>&laquo;&nbsp;Tu connais&nbsp;?&nbsp;&raquo;, me demande-t-elle. M&ecirc;me mes yeux r&eacute;pondirent &laquo;&nbsp;oui, Ma&icirc;tresse&nbsp;&raquo;. G&eacute;raldine, la t&ecirc;te en extension, tenta de comprendre les tenants de cette discussion. Caroline se pencha alors vers elle en lui murmurant&nbsp;: &laquo;&nbsp;toi, je sais que tu ne connais pas &ccedil;a mais ne t&rsquo;inqui&egrave;tes pas, &ccedil;a arrive&nbsp;&raquo;.</p>

<p>Pour changer, et sans doute me faire languir, C&rsquo;est G&eacute;raldine qui ouvre le bal. Sa premi&egrave;re, et je suis l&agrave;, pour lui tenir la main, si j&rsquo;ose dire. Connaissant sa sensibilit&eacute;, je m&rsquo;attendais &agrave; une r&eacute;action vive mais pas &agrave; ce point. Nos mains ayant des attaches communes, je me retrouve au milieu d&rsquo;un rod&eacute;o, secou&eacute; dans tous les sens par les mains de la jeune fille cherchant, &agrave; tout prix &agrave; se lib&eacute;rer.</p>

<p>Cela n&rsquo;&eacute;chappa pas &agrave; notre h&ocirc;te. Elle arr&ecirc;ta tout de suite, attendit quelques instants pour voir si un code de s&eacute;curit&eacute; s&rsquo;&eacute;chappai de sa bouche haletante mais rien. C&rsquo;est l&agrave; que je compris &agrave; qui j&rsquo;avais &agrave; faire. Elle prit une corde suppl&eacute;mentaire et, gr&acirc;ce &agrave; un jeu de cordage subtil, bloqua nos mains d&eacute;finitivement sur la table, nos 4 mains &eacute;taient d&eacute;sormais totalement attach&eacute;es &agrave; la table.</p>

<p>Elle reprit sa torture&hellip; sur G&eacute;raldine. Et &ccedil;a marcha, fin du rod&eacute;o, pour moi, au moins. C&rsquo;est &agrave; mon tour, je me pr&eacute;pare, je vois la flamme. Elle est grisante, les premi&egrave;res gouttes me font sursauter et la suite me fait partir dans un monde fait d&rsquo;abandon, de r&ecirc;ve et de sensibilit&eacute;. Je jouis dans la torture. Merci, Ma&icirc;tresse.</p>

<p>Nous avons eu droit, bien s&ucirc;r, &agrave; la version recto de cet atelier avec, cette fois-ci, l&rsquo;impossibilit&eacute; de voir o&ugrave; la goutte allait tomber, ni m&ecirc;me sur qui, notre tortionnaire prenant un malin plaisir &agrave; &ecirc;tre discr&egrave;te dans ces d&eacute;placements. A la fin, l&rsquo;apoth&eacute;ose. Deux bougies dans chaque main et une valse de douleur, un grand final de feu d&rsquo;artifice, une deuxi&egrave;me jouissance. Merci, Ma&icirc;tresse.</p>

<p>Nous avons d&eacute;sormais les mains et les pieds totalement libre. G&eacute;raldine et moi nous faisons face et attendons la suite, le corps recouverts de cire froide.</p>

<p>Caroline me prend par les mains, me menottes et m&rsquo;attache &agrave; la poutre de la premi&egrave;re partie de la soir&eacute;e. Je ne peux m&rsquo;emp&ecirc;cher de penser que je vais subir une punition par suite d&rsquo;un comportement dont je ne vois pas l&rsquo;origine.</p>

<p>Non, ce n&rsquo;est pas &ccedil;a. C&rsquo;est pire. La consigne est la suivante&nbsp;: G&eacute;raldine va devoir m&rsquo;enlever toutes mes traces de cire, et en 5 minutes. A chaque oubli, un coup de baguette, la m&ecirc;me qui a servi &agrave; ma punition tout &agrave; l&rsquo;heure.</p>

<p>Le chrono est pr&ecirc;t. A l&rsquo;&eacute;poque, les t&eacute;l&eacute;phones n&rsquo;ont pas de chronom&egrave;tre, mais les montres, si. &laquo;&nbsp;Top chrono&nbsp;&raquo; et me voil&agrave; tripot&eacute;&nbsp;assez s&egrave;chement afin de me retirer ses incongruit&eacute;s le plus vite possible. Plusieurs zones sensibles sont concern&eacute;es mais pas le temps d&rsquo;&ecirc;tre d&eacute;licat. Je me prends des arrachages de poils et autres manipulations inter-fessi&egrave;res en bougeant le moins possible pour permettre &agrave; mon &eacute;quipi&egrave;re d&rsquo;accomplir sa mission sans faillir.</p>

<p>Fin du temps r&eacute;glementaire. G&eacute;raldine s&rsquo;&eacute;loigne de moi avec, je pense, la satisfaction du devoir accompli. Erreur. Le scanner Caroline entre en action&nbsp;: Une goutte sous un de mes coudes, un autre dans le sillon inter-fessier, pourtant bien visit&eacute; et deux autres sous les genoux.</p>

<p>&laquo;&nbsp;Cela fait 4 oublis&nbsp;&raquo;, tu vas les payer bient&ocirc;t. Oui, bient&ocirc;t, parce que, pour le moment, c&rsquo;est l&rsquo;heure de mon d&eacute;fi. G&eacute;raldine est attach&eacute;e, je suis pr&ecirc;t, le chrono d&eacute;marre, je me lance dans une recherche ardue. 3 minutes&hellip; 2 minutes, notre Ma&icirc;tresse sait mettre en place le suspense.</p>

<p>A la fin du temps, je suis &eacute;puis&eacute; mais satisfait, plus ou moins. Le score est sans appel&nbsp;: 11 oublis. Il faut dire que mes seins sont plus faciles &agrave; fouiller que ceux de G&eacute;raldine, j&rsquo;aurai pu avoir une minute de plus&hellip; mais ce sont les al&eacute;as de l&rsquo;&eacute;galit&eacute; homme/femme qui, depuis le d&eacute;but de la soir&eacute;e, ne souffre aucune exception.</p>

<p>Votre ch&egrave;re amie la table vous avait manqu&eacute;e&nbsp;: la revoici&nbsp;! Nous sommes attach&eacute;s, G&eacute;raldine et moi, dans le sens de la largeur, nos pieds touchent le sol et sont joints. Les menottes servent &agrave; compl&eacute;ter la contrition. Nos ventres reposent sur cette nappe d&eacute;finitivement associ&eacute;e &agrave; cette soir&eacute;e.</p>

<p>La r&egrave;gle n&rsquo;a pas chang&eacute;, je dois annoncer le num&eacute;ro des coups et, bien &eacute;videmment, je commence, G&eacute;raldine, me rejoindra dans la derni&egrave;re ligne droite pour valider ce score sans appel de 11 &agrave; 4.</p>

<p>Oui, ce f&ucirc;t long, oui, ce f&ucirc;t douloureux mais telle est la Loi.</p>

<p>Une fois d&eacute;tach&eacute;e, Caroline nous f&icirc;t balayer la cire que nous avions mis sur son sol, presque en mode soubrette, observ&eacute;e que nous &eacute;tions par cette femme au temp&eacute;rament de feu, buvant son whisky dans un canap&eacute; vieillot, certes, mais confortable.</p>

<p>Elle siffla la fin du match. La discussion qui s&rsquo;ensuivit fait partie des &eacute;l&eacute;ments que je garde en moi car plus intimes que ce texte, malgr&eacute; ses apparences impudiques. Je ne vous dis pas tout de suite si cette histoire a eu une suite car l&rsquo;heure est maintenant venue, pour vous, de commenter ce texte, de me dire si vous avez eu la chance de vivre ce genre de moment, assez rare, je sais, surtout pour un homme, dans ce milieu, victime, lui aussi, des &agrave; priori sur les hommes et leur comportement &agrave; la &laquo;&nbsp;balance ton porc&nbsp;&raquo;. C&rsquo;est dommage mais, &agrave; minima, discuter sur ce texte ne vous engage &agrave; rien, mesdames (et messieurs aussi).</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>A bient&ocirc;t,</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Fr&eacute;d&eacute;ric.</p>]]></description>
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			<pubDate>Sat, 16 Sep 2023 13:56:45 +0000</pubDate>
			<dc:creator>fred1973</dc:creator>
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			<title>fred1973 </title>
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			<pubDate>Fri, 21 Jul 2023 09:12:46 +0000</pubDate>
			<dc:creator>fred1973</dc:creator>
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			<title>fred1973 </title>
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			<pubDate>Fri, 21 Jul 2023 09:12:02 +0000</pubDate>
			<dc:creator>fred1973</dc:creator>
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			<title>fred1973 </title>
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			<pubDate>Sat, 15 Jul 2023 21:54:48 +0000</pubDate>
			<dc:creator>fred1973</dc:creator>
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			<title>Switch88 est maintenant ami(e)  avec fred1973</title>
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			<pubDate>Wed, 28 Jun 2023 14:07:56 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Switch88</dc:creator>
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			<title>fred1973 a posté un article.</title>
			<link><![CDATA[https://www.bdsm.fr/blog/8257/Épisode-2---Elle-s&#039;appelait-Géraldine,-et-l&#039;autre-Caroline-(Partie-1)/]]></link>
			<description><![CDATA[<p>4 ans&hellip; 4 ans entre ces deux &eacute;crits&hellip; Pourquoi&nbsp;? D&rsquo;abord la frustration, cela fait plus de 4 ans que je n&rsquo;aie pas &eacute;volu&eacute; niveau BDSM. Je n&rsquo;ai pas trouv&eacute; de partenaire, puisqu&rsquo;&eacute;tant un homme et que, dans ce milieu, c&rsquo;est une tare, l&rsquo;offre et la demande, sans doute. Ma premi&egrave;re histoire (Episode 1 - elle s&rsquo;appelait G&eacute;raldine) que vous trouverez sur ce m&ecirc;me site (si vous voulez lire l&rsquo;&eacute;pisode qui pr&eacute;c&egrave;de et explique celui-ci), avait sans doute &eacute;t&eacute; un exutoire afin de mieux g&eacute;rer ces pulsions.</p>

<p>4 ans apr&egrave;s, j&rsquo;ai encore besoin d&rsquo;&eacute;crire, de partager et surtout d&rsquo;esp&eacute;rer que les rares femmes sur ce forum apprennent que tous les hommes ne sont pas des pervers recherchant du sexe &agrave; tout prix et que cette pratique qui, bien que per&ccedil;ue comme perverse, ne l&#39;ai absolument pas : le respect en &eacute;tant le ma&icirc;tre mot.</p>

<p>J&#39;ai commenc&eacute; &agrave; me confier &agrave; quelqu&#39;un, qui, &agrave; priori, n&#39;est pas int&eacute;ress&eacute;e par le BDSM mais par mon histoire, &agrave; suivre... mais cela m&#39;a imm&eacute;diatement donn&eacute; envie de r&eacute;&eacute;crire. Voici donc la suite : &Eacute;pisode 2 - Elle s&#39;appelait G&eacute;raldine, et l&#39;autre Caroline.</p>

<p>La fin de l&#39;&eacute;pisode 1 se terminait pas &quot;je ne savais pas que j&#39;allais la revoir plus tard, mais ce f&ucirc;t le cas&quot; et, oui, ce f&ucirc;t le cas.</p>

<p>Nous sommes quelques semaines apr&egrave;s... G&eacute;raldine et moi n&#39;avions pas &eacute;chang&eacute; nos num&eacute;ros de t&eacute;l&eacute;phone. Nous pensions tous les deux avoir v&eacute;cu une aventure d&#39;un soir, ce qui m&#39;allait parfaitement, le risque d&#39;attachement sentimental, &agrave; cette &eacute;poque, n&#39;&eacute;tant pas ma priorit&eacute;.</p>

<p>Seulement voil&agrave;, si vous vous souvenez du premier &eacute;pisode, nous &eacute;tions partis en groupe, en trip de fin de formation, &agrave; Disneyland Paris et G&eacute;raldine n&#39;avait pas fait connaissance qu&#39;avec moi, seule la fin de la soir&eacute;e nous avait offert l&#39;intimit&eacute; esp&eacute;r&eacute;e. Elle avait aussi fait connaissance avec Caroline (le pr&eacute;nom a aussi &eacute;t&eacute; chang&eacute;) et ces deux comparses s&#39;&eacute;taient construit une petite relation d&#39;amiti&eacute; les semaines suivantes ledit voyage. Tant mieux, c&#39;est le but des relations humaines.</p>

<p>N&#39;&eacute;tant pas au courant de cette relation, je tombe sur Caroline lors d&#39;une visite sur notre ex-lieu de formation o&ugrave; nous avions chacun un rendez-vous administratif (les derniers papiers de fin de formation). La voyant, je la salue et elle me propose aussit&ocirc;t sortie de l&#39;&eacute;tablissement d&#39;aller boire un caf&eacute; ensemble. Ce qui me surpris mais, apr&egrave;s tout, nous avions fini notre dipl&ocirc;me et pas encore trouv&eacute; de travail alors, pourquoi pas ?</p>

<p>Je dis surpris car Caroline ne faisait pas partie des &quot;amies&quot; de formation. Comme dans chaque groupe humain, des &quot;clans&quot; se forment toujours et nous n&#39;&eacute;tions pas dans le m&ecirc;me. Sans s&#39;ignorer fonci&egrave;rement, nous nous contentions des conventions habituelles : Bonjour, bonsoir, &agrave; demain.</p>

<p>Nous voil&agrave; donc au caf&eacute; Georges V, &agrave; Lille, afin de commander nos boissons chaudes et je m&#39;attendais &agrave; une discussion, certes classique mais d&eacute;nu&eacute;e d&#39;int&eacute;r&ecirc;t profond. Je me trompais.</p>

<p>D&egrave;s le d&eacute;part, je sentis dans son regard une interrogation, comme une envie de me poser une question mais une certaine g&ecirc;ne &agrave; l&#39;&eacute;dicter. Je lui demandai si tout allait bien car je la trouvais diff&eacute;rente de d&#39;habitude, 2 ans de formation commune cr&eacute;ent une certaine connaissance de l&rsquo;autre.</p>

<p>&quot;Tu connais bien, G&eacute;raldine, non ?!?&quot;, me dit-elle sur un ton qui, visiblement, n&#39;attendais pas de r&eacute;ponse, mon regard surpris ayant suffi.</p>

<p>G&eacute;raldine ? Pourquoi ce pr&eacute;nom s&#39;immisce-t-il dans nos caf&eacute;s de milieu de matin&eacute;e ?</p>

<p>Je tente, maladroitement, une r&eacute;ponse du type : &quot;on a sympathis&eacute; et on a fini la soir&eacute;e ensemble&quot;, sans trop donner d&#39;indice. A ce moment pr&eacute;cis, j&#39;ai vu son regard changer. Un coup d&rsquo;&oelig;il &agrave; droite et &agrave; gauche pour s&#39;enqu&eacute;rir de notre solitude et la voil&agrave; partie dans une r&eacute;plique immortelle : &quot;Et tu fouettes souvent le cul de celles avec qui tu finis tes soir&eacute;es ?&quot;</p>

<p>(Silence). G&eacute;raldine avait parl&eacute;. Certes, nous n&#39;avions pas convenu de secret autour de cette nuit magique mais en parler &agrave; une personne que je connais, qui sait sans doute o&ugrave; je compte travailler plus tard, me sembla tout &agrave; coup un poil d&eacute;sobligeant.</p>

<p>Caroline m&#39;en dit plus :</p>

<p>&laquo;&nbsp;Je t&#39;explique, G&eacute;raldine et moi avons sympathis&eacute; apr&egrave;s Disneyland. Avant qu&#39;elle ne te rejoigne dans le taxi, nous nous sommes &eacute;chang&eacute; nos num&eacute;ros (Note pour moi-m&ecirc;me : cela explique pourquoi elle ne m&#39;a pas rejoint imm&eacute;diatement apr&egrave;s la descente du bus - cf. &Eacute;pisode 1).</p>

<p>Elle m&#39;a appel&eacute; le lendemain apr&egrave;s-midi et je lui ai demand&eacute; si elle avait pass&eacute; une bonne soir&eacute;e avec toi. Elle m&#39;a r&eacute;pondu imm&eacute;diatement &laquo;&nbsp;oui, c&#39;&eacute;tait g&eacute;nial&nbsp;&raquo; sans en dire plus. Cela m&#39;a rapidement intrigu&eacute; car, d&#39;habitude, les femmes ont tendance &agrave; raconter leur nuit d&#39;ivresse avec moulte d&eacute;tails et autres ressentis. Je me suis dit&nbsp;: &laquo;&nbsp;calme-toi, tu la connais &agrave; peine, c&#39;est normal&nbsp;&raquo;. Nous nous sommes revus le week-end suivant et avons tr&egrave;s vite li&eacute; une amiti&eacute; sinc&egrave;re, mais &ccedil;a ne s&#39;arr&ecirc;te pas l&agrave;&hellip;&nbsp;&raquo;</p>

<p>J&#39;&eacute;tais m&eacute;dus&eacute;. Une femme avait trouv&eacute; notre nuit ensemble g&eacute;niale. Je suis conscient qu&#39;au milieu de ces informations, l&agrave; n&#39;&eacute;tait pas l&#39;essentiel mais je fus touch&eacute; par ce d&eacute;tail, le reste demeurant du domaine de l&#39;anecdotique... pour le moment. Mon regard bovin devant l&#39;histoire qui se d&eacute;roulait devant mes yeux n&#39;a pas d&ucirc; m&#39;aider dans cette aventure, car cela allait en devenir une.</p>

<p>Elle continua : &quot;Il y a une semaine environ, G&eacute;raldine appris que je faisais partie d&#39;un groupe de pratiquants BDSM. Pour &ecirc;tre honn&ecirc;te, je le lui ai dit car je refusai certaines soir&eacute;es sans qu&#39;elle ne sache pourquoi. J&#39;ai crev&eacute; l&#39;abc&egrave;s et G&eacute;raldine m&#39;avoua, en cons&eacute;quence, la teneur de votre soir&eacute;e post-Disneyland.&quot;</p>

<p>Faisons le point : une femme que je connais &agrave; peine avec qui j&#39;ai eu une aventure BDSM a d&eacute;voil&eacute; &agrave; une autre femme que je ne connais gu&egrave;re plus la teneur de mes fantasmes les plus intimes. De plus, le dipl&ocirc;me que nous venions d&#39;obtenir &eacute;tant tr&egrave;s sp&eacute;cialis&eacute;, nous risquions donc, Caroline et moi, d&#39;&ecirc;tre amen&eacute; &agrave; travailler ensemble sur des dossiers communs. Gar&ccedil;on, un deuxi&egrave;me caf&eacute;, s&#39;il vous plait !</p>

<p>Caroline approfondit son explication : &laquo;&nbsp;il y a quelques ann&eacute;es, j&#39;ai d&eacute;couvert que mon ex-petit ami aimait le BDSM. Il ne m&#39;en avait jamais parl&eacute;. Lorsque je l&#39;ai su, je lui ai demand&eacute; pourquoi&nbsp;&raquo;</p>

<p>Et son explication coulait de source : pas de sentiment dans le BDSM, donc il fallait que Caroline sorte de sa vie pour que l&#39;aveu se fasse. Ce f&ucirc;t la porte d&#39;entr&eacute;e de Caroline dans ce milieu. Elle franchit le pas et f&ucirc;t pr&eacute;sent&eacute;e, par son ex, &agrave; un groupe de pratiquants, tous lillois ou proche m&eacute;tropole. Ce groupe &eacute;tait particulier : il poss&eacute;dait un rite d&#39;initiation, bas&eacute;e sur deux soir&eacute;es o&ugrave; la - ou le - novice, ne peut participer &agrave; rien, est attach&eacute;(e) &agrave; un poteau, en petite tenue (slip pour les hommes et petite culotte, soutien-gorge pour les filles). Il ne se passe rien d&#39;autre, aucune interaction, le novice regarde et, au bout de deux s&eacute;ances, choisit d&#39;int&eacute;grer le groupe ou non.</p>

<p>Elle n&#39;&eacute;tait plus novice, et ce depuis quelques ann&eacute;es. L&#39;initiation s&#39;&eacute;tait bien pass&eacute;e et elle avait d&eacute;cid&eacute; d&#39;int&eacute;grer ce groupe. N&#39;&eacute;tant pas un novice en BDSM, une question me vint aussit&ocirc;t &agrave; l&#39;esprit : &quot;Quid des dominant(e)s ?&quot;</p>

<p>Sa r&eacute;ponse me surpris, les dominants devaient aussi passer par cette initiation.</p>

<p>Petit apart&eacute; : je sais que nous sommes sur un forum sp&eacute;cialis&eacute; mais, afin que nous soyons au clair question vocabulaire et pour faire tr&egrave;s simple, il y a trois types de profil chez les adeptes du SM : les soumis, les dominants et les switchs (qui acceptent de jouer les deux r&ocirc;les, c&#39;est mon cas, vous allez vous en rendre compte dans la suite de ce r&eacute;cit). Si, pour les soumis et les switchs, cette initiation ne pr&eacute;sente &agrave; priori aucun probl&egrave;me, il me semble difficile &agrave; vivre pour un dominant mais, bon, ce sont les r&egrave;gles de ce groupe.</p>

<p>Cette premi&egrave;re mise au point &eacute;tant faite, je me doutais de la suite de la discussion. Caroline allait me proposer d&#39;int&eacute;grer ce groupe : je refusai net !</p>

<p>D&#39;abord &agrave; cause de cette initiation peu respectueuse des particularit&eacute;s de chacun et, ensuite, parce que, pour paraphraser le G&eacute;n&eacute;ral de Gaulle : &quot;Vive le SM libre !&quot;</p>

<p>Si je ne suis pas allergique aux pratiques de groupes en BDSM (si un &eacute;pisode 3 arrive un jour, vous le comprendrez) mais hors de question de le faire dans un cadre organis&eacute;, pr&eacute;vu, dirig&eacute;. L&#39;improvisation est m&egrave;re de connivence.</p>

<p>Caroline me demanda pourquoi je refusai aussi vite. Je lui donnai mes arguments. Elle comprit. Cela sentait la fin de notre entretien... jusqu&#39;&agrave; ce que ses yeux prissent une autre tournure, plus enjou&eacute;e.</p>

<p>&laquo;&nbsp;Tu sais que je pratique aussi de mani&egrave;re personnelle ?&nbsp;&raquo; - Seconde phrase que je retiendrai de cette journ&eacute;e ! Comme dirait Jean-Claude DUSSE, j&#39;y vois comme une ouverture.</p>

<p>En effet, Caroline pratiquait de chez elle. En fait, elle avait gard&eacute; la maison de ses parents, aujourd&#39;hui retrait&eacute;s et partis pour des cieux plus ensoleill&eacute;s. La famille a les moyens&nbsp;: proche banlieue de Lille, maison individuelle, 4 chambres... et Caroline qui y vit seule. On est presque dans la situation id&eacute;ale.</p>

<p>Et c&#39;est l&agrave; que G&eacute;raldine revint dans la discussion. Elle h&eacute;sitait, &agrave; l&#39;&eacute;poque, &agrave; int&eacute;grer le groupe auquel Caroline appartenait. Apparemment, les deux s&eacute;ances d&#39;initiation la d&eacute;rangeaient, elle voulait pratiquer, mais sans taxe...</p>

<p>Alors, Caroline lui avait propos&eacute; de l&#39;initier &agrave; sa mani&egrave;re, de chez elle, afin de pas la frustrer. Cette derni&egrave;re avait accept&eacute; et, ce soir, une deuxi&egrave;me s&eacute;ance de domination &eacute;tait pr&eacute;vue et il semblerait que je puisse en &ecirc;tre la surprise.</p>

<p>Alors commence la discussion. Caroline me confirma son statut de dominante. J&#39;en pris bonne note. Elle me demanda aussi si elle pensait que G&eacute;raldine appr&eacute;cierait d&#39;&ecirc;tre domin&eacute;e par deux personnes. Un petit &quot;Tilt&quot; me vint imm&eacute;diatement en t&ecirc;te.</p>

<p>&laquo;&nbsp;Bon sang, mais c&#39;est bien s&ucirc;r, me dis-je &agrave; moi-m&ecirc;me en avalant mon troisi&egrave;me caf&eacute;, aucune des deux femmes ne connait mon statut de switch. Si, dans l&#39;&eacute;pisode 1, G&eacute;raldine m&#39;a clairement indiqu&eacute; son identit&eacute; de soumise et que, il y a quelques instants, Caroline assuma son r&ocirc;le de ma&icirc;tresse SM, mon identit&eacute; n&#39;avait jamais &eacute;t&eacute; &eacute;voqu&eacute;e. Il &eacute;tait temps de reprendre quelques respirations. Dois-je le r&eacute;v&eacute;ler tout de suite ?&nbsp;&raquo;</p>

<p>Je n&#39;ai m&ecirc;me pas pris de temps de m&#39;autor&eacute;pondre que Caroline comprit qu&#39;il y avait anguille sous roche, ou plut&ocirc;t soumis sous ses yeux.</p>

<p>Elle me dit : &quot;tu es Switch ?&quot; - Ma r&eacute;ponse : &quot;Oui, maitresse&quot; finit par la convaincre de changer ses plans.</p>

<p>Nous voil&agrave; donc partis dans une discussion, obligatoire pour toute relation D/S, autour de ce que j&#39;accepte de subir et ce qu&#39;elle accepte de faire subir. Indispensable pr&eacute;caution, que je conseille &agrave; tous car la pratique du SM n&#39;est pas sans danger.</p>

<p>La matin&eacute;e touche &agrave; sa fin : je me sens vid&eacute;. J&#39;ai donn&eacute; une liste &agrave; une femme qui, en guise de r&eacute;ponse, m&#39;a simplement dit : &quot;ce soir, je ferai tout pour que ton corps n&#39;oublie pas cette liste&quot;. Quelle promesse ! Trop h&acirc;te !</p>

<p>Je rentre chez moi et pense &agrave; G&eacute;raldine. Comment va-t-elle prendre cette surprise ? Je ne peux pas la joindre. Si elle le prend mal, je vais sans doute mal le vivre de mon c&ocirc;t&eacute;. Tant pis : &quot;Alea jacta est&quot; pour paraphraser un autre g&eacute;n&eacute;ral. Une sieste, vite, j&#39;ai un rendez-vous ce soir et je ne veux pas le manquer.</p>

<p>Caroline a &eacute;t&eacute; tr&egrave;s claire : &laquo;&nbsp;tu arrives &agrave; 20h, tu auras d&eacute;j&agrave; mang&eacute; et je ne veux rien de difficile &agrave; enlever en termes de v&ecirc;tements.&nbsp;&raquo; Je choisis donc un slip, un T-shirt, un pantalon en toile, des baskets et une petite veste pour la route. Nous sommes, certes, en &eacute;t&eacute; mais c&#39;est le Noooooooooooord, comme disait le grand Michel.</p>

<p>19h50 : je suis devant la maison, la gorge serr&eacute;e mais je ne peux pas faire demi-tour, l&#39;excitation est trop grande. Je sonne. Je vois l&#39;ombre de Caroline &agrave; travers la porte translucide. Apparemment, la tenue est noire, typique d&#39;une ma&icirc;tresse, sans doute son personnage. J&#39;entends un rude &quot;Ouvre, c&#39;est ouvert !&quot;, sur un ton qui introduit parfaitement l&#39;ambiance de la soir&eacute;e. Je m&#39;ex&eacute;cute.</p>

<p>Premi&egrave;re surprise de la soir&eacute;e : tout le mat&eacute;riel de domination est l&agrave;. Menottes, cordes, bracelets en cuir (ou simili), chaines, fouets, martinets, pinces diverses et autres sex-toys.</p>

<p>Deuxi&egrave;me surprise : G&eacute;raldine est d&eacute;j&agrave; l&agrave;. En petite tenue, &agrave; genoux, mains sur la t&ecirc;te, comme punie.</p>

<p>Troisi&egrave;me surprise : Caroline me prend par les cheveux et me fait lire l&#39;horloge du salon, un peu vieillotte, sans doute un h&eacute;ritage des parents. Il est 19h55 et j&#39;avais rendez-vous &agrave; 20h. Elle me demande s&egrave;chement de retirer mes chaussures, mon pantalon et mon t-shirt. La soir&eacute;e commence. Je suis d&eacute;j&agrave; un vrai soumis. Je fais vite ce qu&#39;elle me demande. Elle pose &agrave; terre une sorte de baguette, m&#39;indique un coin du salon, me demande de m&#39;y mettre &agrave; genoux... les mains sur la t&ecirc;te. Les genoux, reposant sur cette baguette, deviennent tr&egrave;s vite douloureux. &laquo;&nbsp;Tu ne bouges pas tant que je ne te l&#39;ai pas demand&eacute;, insista-t-elle, ceci est ta punition pour ne pas savoir lire l&#39;heure&nbsp;&raquo;.</p>

<p>Je comprends donc la position de G&eacute;raldine, d&eacute;sormais. Elle aussi, a une baguette sous les genoux. Nous sommes chacun dans un coin, ou plut&ocirc;t &laquo;&nbsp;au coin&nbsp;&raquo; et aucun des deux n&#39;ose prononcer un mot. Nous avons donc eu le m&ecirc;me probl&egrave;me horaire. &Ecirc;tre en avance n&#39;&eacute;tait pas une bonne id&eacute;e (je me le note pour plus tard).</p>

<p>Derri&egrave;re nous, &ccedil;a s&#39;affaire. Les pr&eacute;paratifs, &agrave; n&#39;en point douter. On entend des bruits m&eacute;talliques et des objets en d&eacute;placements. &Ccedil;a promet. Notre imagination tourne &agrave; plein et cela engendre en nous une excitation non dissimul&eacute;e, car non dissimulable (vous avez tous compris, ne faites pas semblants).</p>

<p>Un coup d&rsquo;&oelig;il &agrave; l&#39;horloge. &Ccedil;a fait 15 minutes, mes bras s&#39;engourdissent, mes genoux ont l&#39;air d&#39;avoir int&eacute;gr&eacute; la baguette directement sur mes os mais, surtout, ne pas bouger, accepter sa punition et entrer dans ce r&ocirc;le car je l&#39;ai accept&eacute;.</p>

<p>Caroline nous demande &agrave; tous les deux de nous lever. La baguette reste coll&eacute;e &agrave; mes genoux (qu&#39;est-ce que je vous disais !). Je l&#39;enl&egrave;ve et sourit int&eacute;rieurement de cette baguette collante.</p>

<p>&nbsp;&quot;Asseyez-vous !&quot;, ordonna-t-elle. Une vieille table et ses chaises assorties nous attendais. C&rsquo;est l&#39;heure des explications : Caroline repris un ton &quot;normal&quot; nous expliquant notre punition (&ccedil;a, nous l&#39;avions compris) et ce qui se passa apr&egrave;s notre rendez-vous matinal. Elle avait pris le temps de pr&eacute;venir G&eacute;raldine de ma venue, lui demanda si cela ne la d&eacute;rangeait pas et &eacute;tablit avec elle un rendez-vous plus t&ocirc;t, 19h30, afin de lui indiquer quelques r&egrave;gles suppl&eacute;mentaires, r&eacute;serv&eacute;es aux soumises non exp&eacute;riment&eacute;es. Elle &eacute;tait arriv&eacute;e &agrave; 19h20... vous connaissez la suite. Je n&#39;avais pas fait attention mais il est vrai que ses genoux &eacute;taient beaucoup plus marqu&eacute;s que les miens, une bonne demi-heure de plus que moi. Ayant encore la douleur de ma session de punition, je ne pus que la plaindre.</p>

<p>Donc, puisque G&eacute;raldine n&#39;avait pas respect&eacute; l&#39;horaire, elle n&#39;avait pas non plus re&ccedil;u ces fameuses r&egrave;gles suppl&eacute;mentaires. Le temps &eacute;tait donc venu. Ce que j&#39;en ai retenu est que Caroline connaissait son r&ocirc;le. Chaque d&eacute;tail y passa : du code de s&eacute;curit&eacute; (ou plut&ocirc;t des codes de s&eacute;curit&eacute;, car, pour une d&eacute;butante, c&#39;est plus prudent - Orange : continue mais moins fort - Rouge : arr&ecirc;te ce que tu fais - Noir : fin de s&eacute;ance) en pr&eacute;cisant bien que le but d&#39;une s&eacute;ance est d&#39;aller au-del&agrave; de ses limites et que ces codes ne doivent &ecirc;tre utilis&eacute;s qu&#39;en cas d&#39;urgence, physique ou psychologique. Sans vous spoiler trop, nous ne les utiliserons pas lors de cette soir&eacute;e. Elle pr&eacute;senta aussi les objets en sa possession, nous demandant &agrave; chaque fois si nous l&#39;acceptions ou non. Pas de spoil, cette fois ci, la suite est l&agrave; pour &ccedil;a.</p>

<p>Elle termina sa rh&eacute;torique par la phrase rituelle : &quot;acceptez-vous de vous soumettre &agrave; ma volont&eacute; ?&quot; - G&eacute;raldine et moi avons r&eacute;pondu en ch&oelig;ur, et je sais que vous seriez d&eacute;&ccedil;u si nous avions dit non... alors, Caroline repris son ton inquisiteur : &quot;Debout !&quot; - Je croise le regard de G&eacute;raldine, un peu apeur&eacute;. Un mouvement de t&ecirc;te, se voulant rassurant, lui fit accepter sa condition. C&#39;est parti !</p>

<p>Caroline pris une corde pour joindre les poignets de G&eacute;raldine, mains devant. Elle fit pareil pour moi. Une vraie dext&eacute;rit&eacute;, mes mains sont rapidement et solidement attach&eacute;es, sans &ecirc;tre serr&eacute;es. Elle a de la pratique. Une autre corde va lui servir &agrave; nous tenir debout, attach&eacute;s que nous sommes &agrave; la poutre en ch&ecirc;ne du salon qui nous accueille.</p>

<p>Nous sommes, G&eacute;raldine et moi, droits comme des &quot;I&quot;. Je ne puis m&#39;emp&ecirc;cher de penser aux repas de famille qui ont eu lieu dans cette pi&egrave;ce, entre l&#39;anniversaire de la grand-m&egrave;re, la communion du petit dernier et les fian&ccedil;ailles de la cousine. S&#39;ils avaient su qu&#39;ils &eacute;taient en fait dans une salle de torture en puissance... Mon esprit revint vite &agrave; la sc&egrave;ne actuelle, j&#39;y fus forc&eacute;. Caroline s&#39;attaquait &agrave; moi, &agrave; ma fragilit&eacute;, &agrave; ma quasi-nudit&eacute; et mon comportement parfaitement en ad&eacute;quation avec ce qu&#39;elle imaginait d&#39;un soumis : les yeux baiss&eacute;s, le silence et l&#39;acceptation de la situation de contrition (&ccedil;a en fait des mots en &quot;tion&quot;).</p>

<p>Positionn&eacute;e derri&egrave;re moi, elle commence &agrave; me griffer l&eacute;g&egrave;rement le dos offert &agrave; ses mains pourtant douces. Elle alterne entre caresse, griffures et petites tapes. &Eacute;tant un habitu&eacute;, je sais qu&#39;il ne s&#39;agit l&agrave; que de l&#39;&eacute;chauffement. Elle me tape discr&egrave;tement les fesses, les caresse aussi. Mon slip est de trop selon elle. Elle le retire, doucement, &ccedil;a me chatouille et m&#39;excite en m&ecirc;me temps. Le moment de nudit&eacute; est venu. Tous les soumis et toutes les soumises savent, comme moi, que ce moment est magique. Il veut dire : &quot;je t&#39;appartiens, fais de moi ce que tu veux&quot;. J&#39;en profite &agrave; fond. Une fois nu, ma tortionnaire m&#39;attache les chevilles, celle de gauche rejoint le bord d&#39;un meuble, apparemment plus lourd que la table susnomm&eacute;e (je vous en prie). Bizarrement, ma jambe droite resta libre et Caroline pris la direction de ma voisine. Un bon m&egrave;tre nous s&eacute;pare. Elle reprit le m&ecirc;me rituel qu&#39;avec moi, fait de griffures, de caresses et autres petits claquements qui sonnent comme le d&eacute;but d&#39;un accomplissement chez tout soumis qui se respecte. La culotte retir&eacute;e, avec la m&ecirc;me d&eacute;licatesse, les chevilles de G&eacute;raldine se retrouvent elles aussi entrav&eacute;es mais, surprise, notre ma&icirc;tresse d&eacute;cide de changer l&#39;orientation de sa soumise. Nous sommes toujours, elle et moi, c&ocirc;te &agrave; c&ocirc;te, mais j&#39;ai une vue sur le c&ocirc;t&eacute; &quot;cour&quot; et ma cons&oelig;ur sur le jardin. Elle aura une meilleure vue que moi...</p>

<p>Sa jambe gauche rejoint une boucle de fer incrust&eacute; dans le mur, pr&egrave;s de la chemin&eacute;e. L&#39;autre jambe demeure, elle aussi, libre. Pas longtemps. Notre tortionnaire joint nos deux chevilles ensemble, tant il est vrai que les salons bourgeois ont rarement un point d&#39;ancrage au sol au milieu du salon. La situation est claire : nous voil&agrave; clairement limit&eacute;s dans nos mouvements et chacun des protagonistes a le loisir de voir les fesses de l&#39;autre... et aussi son visage.</p>

<p>Nous sommes pr&ecirc;ts. G&eacute;raldine peut voir en exclusivit&eacute; les instruments. Caroline en choisit un, le martinet&nbsp;: instrument symbole, que G&eacute;raldine connait un peu (cf. &eacute;pisode 1). &Ccedil;a la rassure s&ucirc;rement, mais je sens, vu le parcours de notre dominante, que je vais ouvrir le bal. La premi&egrave;re vol&eacute;e me le confirme. On change d&rsquo;envergure sans pour autant monter dans la douleur. &Ccedil;a fait mal mais juste assez pour pr&eacute;parer le corps &agrave; la suite des &eacute;v&eacute;nements. Entre deux coups, je cherche le regard de G&eacute;raldine qui doit sans doute avoir la m&ecirc;me r&eacute;flexion que moi&nbsp;: je serai, &agrave; chaque instrument, le m&egrave;tre &eacute;talon de la souffrance. Ayant d&eacute;j&agrave; &eacute;t&eacute; dans cette position, Caroline se sert de moi pour lui indiquer en live ce qui l&rsquo;attend. Finement jou&eacute;e, Madame, la jeune femme appr&eacute;ciera. Au bout de quelques minutes et une peau du dos et des fesses commen&ccedil;ant &agrave; prendre la couleur d&rsquo;un soleil couchant, Caroline me caresse l&rsquo;entre-jambes, d&eacute;cid&eacute;e sans doute &agrave; en v&eacute;rifier l&rsquo;&eacute;lasticit&eacute;, personne n&rsquo;est d&eacute;&ccedil;u du voyage pourtant si court&hellip; C&rsquo;est l&rsquo;heure de G&eacute;raldine.</p>

<p>Elle tente de se lib&eacute;rer. Elle a peur. Caroline n&rsquo;en tient absolument pas compte. Elle contemple sa prisonni&egrave;re et se f&eacute;licite d&rsquo;avoir pris le temps d&rsquo;apprendre &agrave; bien attacher ses amis lors des soir&eacute;es lilloises. Ses mouvements de sursaut me font tressaillir &eacute;galement, nous avons une jambe en &quot;commun&quot;. La ma&icirc;tresse sonne la fin de la r&eacute;volution d&rsquo;un claquement de cuir qui, bien que faisant tressaillir ma compagne d&rsquo;infortune, la calma aussit&ocirc;t, pr&ecirc;te qu&rsquo;elle &eacute;tait &agrave; subir ce qu&rsquo;elle &eacute;tait venue chercher. Elle ne f&ucirc;t pas d&eacute;&ccedil;ue. Les lani&egrave;res tomb&egrave;rent sur l&rsquo;arri&egrave;re de son corps, &agrave; flots r&eacute;guliers d&rsquo;abord, puis &agrave; vitesse et intensit&eacute; variable. Sa respiration pris le rythme d&rsquo;un coureur de demi-fond et, sur la derni&egrave;re salve, profita de la pause pour souffler un peu.</p>

<p>Caroline pris de la distance pour contempler son &oelig;uvre&nbsp;: Recto-verso aurait pu en &ecirc;tre le titre. D&rsquo;un c&ocirc;t&eacute;, un homme, soumis r&eacute;gulier et profitant de l&rsquo;instant et de l&rsquo;autre, une novice redoutant le suivant.</p>

<p>&laquo;&nbsp;C&rsquo;est bien, dit-elle d&rsquo;un ton d&eacute;gag&eacute;, on va pouvoir passer &agrave; la suite&nbsp;&raquo;. Des cordes, plus fines que celles qui nous contraignent et des pinces en m&eacute;tal. Elle s&#39;approche de G&eacute;raldine, lui retire son soutien-gorge pour lui en fabriquer un autre, en cordage... Je ne peux qu&#39;admirer la technique, le croisement d&#39;ogives de chanvre &agrave; l&#39;arri&egrave;re de son dos forme une sym&eacute;trie parfaite. Ses deux seins sont parfaitement soulign&eacute;s par la couleur claire du cordage. &Eacute;tant un novice en la mati&egrave;re, je prends des notes, sans stylo et sans main. Ma m&eacute;moire va me servir de calepin, vous en lisez le r&eacute;sultat, petits veinards...</p>

<p>L&rsquo;&oelig;uvre est presque termin&eacute;e : les seins de G&eacute;raldine sont pris entre deux fourreaux. &Ccedil;a offre une prise de choix aux cordes plus petites. Caroline choisit un sein et commen&ccedil;a &agrave; le malaxer fermement, &agrave; la limite du pincement, puis l&#39;autre, puis les deux. Elle entoura aussit&ocirc;t le premier d&#39;entre eux pour le bonder tr&egrave;s fermement. La poitrine est g&eacute;n&eacute;reuse mais, avec ce traitement, ses seins se contractent et prennent, vus de profil, la forme d&#39;une ampoule rouge&acirc;tre (car les vaisseaux sanguins, tr&egrave;s pr&eacute;sents &agrave; cet endroit, ne peuvent renvoyer le sang dans l&#39;organisme). G&eacute;raldine souffre. Elle n&#39;a apparemment jamais connu &ccedil;a, mais aucun code de s&eacute;curit&eacute; en vue, seuls quelques cris de douleur viennent perturber le silence de ce quartier tranquille. Une fois les deux ampoules en place, une s&eacute;rie de caresse et de tr&egrave;s l&eacute;g&egrave;res griffures, suffisantes vue la situation, traversent la poitrine de la soumise d&eacute;sormais partie dans une extase que je lui souhaite longue.</p>

<p>Un regard noir me transper&ccedil;a alors. Ma dominante ne m&#39;avait pas oubli&eacute;. &quot;Tu prends ton pied, l&agrave;, non ?!?&quot;. Il est vrai que mon double statut de dominant/Soumis me permet de vivre cet instant&hellip; intens&eacute;ment.</p>

<p>&laquo;&nbsp;A ton tour&nbsp;!&nbsp;&raquo;, me lan&ccedil;a-t-elle. Elle prit ses cordes&nbsp;: je n&rsquo;ai pas la poitrine de G&eacute;raldine et nul doute que son &oelig;uvre sur mes seins n&rsquo;aura pas du tout la m&ecirc;me esth&eacute;tique. Seulement voil&agrave;, si les femmes ont les seins qui ressortent, nous, les hommes, avons aussi un organe externe. Je le compris rapidement et &agrave; mes d&eacute;pens. Un petit tabouret sur lequel reposait une plante m&ecirc;me pas exotique lui servit d&rsquo;assise afin d&rsquo;&ecirc;tre au bon niveau pour le travail qu&rsquo;elle entreprit sur moi&hellip;</p>

<p>Lors de notre entretien matinal, nous avions convenu qu&rsquo;il n&rsquo;y aurait pas de Ballbusting mais Caroline insista pour que mon sexe fasse partie des organes &laquo;&nbsp;torturables&nbsp;&raquo; mais sans aucun coup. Ce qu&rsquo;elle mettait en place respectait ce principe. Ce f&ucirc;t nouveau pour moi&hellip; elle encercla mes testicules et les serra assez fort pour que je puisse mentalement en imaginer les contours. Une autre ficelle vint les s&eacute;parer, prenant ma verge comme point d&rsquo;appui. Pour me faire souffrir un peu plus, ma ma&icirc;tresse commen&ccedil;a &agrave; ma tripoter de sorte que, l&rsquo;&eacute;rection en r&eacute;sultant participe naturellement &agrave; cet effet de serrage. Une fois bien tendue, un saucissonnage en r&egrave;gle de ma bite vint conclure cette partie. Mon organe le plus sensible, et de loin, ressent chaque cm&sup2; de fil. G&eacute;raldine regarde le tableau &agrave; son tour. Elle commence &agrave; s&rsquo;habituer &agrave; sa douleur. Elle me voit sous un autre jour, un autre profil et regarde la sc&egrave;ne se rappelant sans doute la derni&egrave;re fois o&ugrave; elle avait vu ce sexe, dans un &eacute;lan d&rsquo;extase.</p>

<p>Les pinces&nbsp;! Je les avais oubli&eacute;es. Pas elle, elle me demanda par lequel commencer, d&eacute;signant du bout du doigt mes mamelons. Sans parler, je lan&ccedil;ai un regard sur le gauche, sans plus d&rsquo;explication sur ce choix. L&rsquo;excitation aidant, mes t&eacute;tons pointent clairement et sont pr&ecirc;ts &agrave; accueillir l&rsquo;objet qui se rapproche dangereusement de la zone, c&rsquo;est parti. Caroline commen&ccedil;a par le pincer et posa d&eacute;licatement la pince, m&eacute;tallique et froide, sur cette partie sensible. J&rsquo;&eacute;mis un cri car le pincement est terrible et je sais que ce dernier risque de durer. Je me pr&eacute;pare pour le second mais, curieusement, elle se dirigea vers G&eacute;raldine qui, vu l&rsquo;&eacute;tat de ses seins, pensait &ecirc;tre dispens&eacute;e de ce sort. Elle avait tort. Le m&ecirc;me type de pince que moi vint lui serrer le t&eacute;ton et le cri qui s&rsquo;en suivit me f&icirc;t croire qu&rsquo;elle allait jeter l&rsquo;&eacute;ponge. Une larme, seul r&eacute;flexe du corps encore libre, sonna &agrave; la porte de ses yeux. Caroline appr&eacute;cia ce moment, non pas par sadisme mais bien par complicit&eacute;. &laquo;&nbsp;Tu voulais une dominatrice et tu l&rsquo;as&nbsp;&raquo;, semblait-elle lui dire &agrave; travers ses yeux eux aussi humidifi&eacute;s.</p>

<p>C&rsquo;est ainsi que l&rsquo;on reconnait les vraies ma&icirc;tresses. Elles sont sans piti&eacute; mais pas sans c&oelig;ur, ce qui peut sembler contradictoire mais, en fait, c&rsquo;est cette amplitude que chacun recherche et plus le contraste est fort, plus le plaisir vient, tant que l&rsquo;on reste dans les limites de chacun.</p>

<p>Nos deuxi&egrave;mes t&eacute;tons re&ccedil;oivent chacun leur pince (et les cris qui vont avec). Mon cerveau joue avec le haut et le bas de mon corps afin de savoir o&ugrave; est l&rsquo;urgence dans l&rsquo;expression de la douleur. Je commence, moi aussi, &agrave; me d&eacute;battre, esp&eacute;rant, en vain, d&eacute;livrer mes mains pour que celles-ci interviennent et mettent fin &agrave; mon supplice. Apr&egrave;s quelques instants, j&rsquo;abandonne ma tentative d&rsquo;&eacute;vasion tant la prison qui me retient est bien ficel&eacute;e. Caroline appr&eacute;cie chaque instant de cette acceptation et nous annonce qu&rsquo;elle part dans sa chambre prendre du mat&eacute;riel et que nous pouvons discuter entre soumis pendant ce temps.</p>

<p>L&rsquo;image est cocasse. G&eacute;raldine souffre, moi aussi, et nous allons avoir le droit de parler, ce qui est rare dans une s&eacute;ance de SM. &laquo;&nbsp;&Ccedil;a va&nbsp;?&nbsp;&raquo;, osai-je bien que connaissant la r&eacute;ponse. &laquo;&nbsp;J&rsquo;ai mal&nbsp;&raquo;, me r&eacute;pondit-elle aussit&ocirc;t. Je ne lui ai pas r&eacute;pondu car elle savait que moi aussi. C&rsquo;&eacute;tait sa troisi&egrave;me s&eacute;ance&nbsp;: je fus sans doute son initiateur mais Caroline l&rsquo;avait clairement prise en main et son parcours venait sans doute de prendre une autre envergure. Les intensit&eacute;s et les douleurs avaient chang&eacute; de niveau et il me fallut beaucoup de mots pour la rassurer, lui dire qu&rsquo;elle avait d&eacute;pass&eacute; ses premi&egrave;res limites et que cela lui serait b&eacute;n&eacute;fique dans la vie de tous les jours, o&ugrave; nos limites sont sans cesse repouss&eacute;es. Sans m&rsquo;en rendre compte, je compris que je me parlais aussi &agrave; moi-m&ecirc;me. De mon c&ocirc;t&eacute; &eacute;galement, j&rsquo;avais d&eacute;pass&eacute; une limite.</p>

<p>Nous nous content&acirc;mes d&rsquo;un silence commun, sans doute 5 bonnes minutes (je ne vois plus l&rsquo;horloge), pour nous concentrer sur cette douleur, d&eacute;sormais diffuse mais bien r&eacute;elle. Tout en se demandant ce qui nous attendait.</p>

<p>Caroline refit son apparition, des chandelles dans les mains, blanches, immacul&eacute;es et pr&ecirc;tes &agrave; servir. &laquo;&nbsp;Pourquoi des bougies&nbsp;?&nbsp;&raquo;, d&ucirc; se dire G&eacute;raldine, d&eacute;cidemment tr&egrave;s novice. Je compris assez rapidement &agrave; la vue de ces blocs de paraffine que nos positions allaient changer et que la jeune novice n&rsquo;irait plus jamais d&eacute;poser une chandelle &agrave; l&rsquo;&eacute;glise sans avoir une pens&eacute;e pour cette soir&eacute;e.</p>

<p>Fin de l&rsquo;&eacute;pisode 2 &ndash; Partie 1&nbsp;: si celui-ci vous a plu, merci de le mettre en commentaire, que je sache si je peux continuer.</p>

<p>Merci d&rsquo;avance.</p>]]></description>
			<guid><![CDATA[https://www.bdsm.fr/blog/8257/Épisode-2---Elle-s&#039;appelait-Géraldine,-et-l&#039;autre-Caroline-(Partie-1)/]]></guid>
			<pubDate>Sun, 04 Dec 2022 11:15:47 +0000</pubDate>
			<dc:creator>fred1973</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title>fred1973 </title>
			<link>https://www.bdsm.fr/lieu-de-rencontres/wall/comment-id_42978/</link>
			<description />
			<guid>https://www.bdsm.fr/lieu-de-rencontres/wall/comment-id_42978/</guid>
			<pubDate>Thu, 01 Dec 2022 07:35:07 +0000</pubDate>
			<dc:creator>fred1973</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title>fred1973 a posté un article.</title>
			<link><![CDATA[https://www.bdsm.fr/blog/8254/Episode-1---Elle-s&#039;appelait-Géraldine/]]></link>
			<description><![CDATA[<p>Bonjour &agrave; tous,</p>

<p>J&#39;ai pris du temps &agrave; prendre la parole, ou plut&ocirc;t &agrave; prendre mon clavier, afin de vous soumettre une des mes histoires, qui a plus de 20 ans, certes, mais me d&eacute;finit bien. Pour &ecirc;tre parfaitement honn&ecirc;te, je l&#39;ai pr&eacute;sent&eacute; sur un autre forum, il y a 4 ans... et le peu de r&eacute;actions me laisse &agrave; penser que ce forum, qui a l&#39;air beaucoup plus actif, facilitera la discussion car cela en est le but. Si je ne suis pas au bon endroit (ou si la section &quot;cas v&eacute;cus&quot; n&#39;existe pas), je pr&eacute;sente mes excuses aux mod&eacute;rateurs et vous laisse g&eacute;rer ce t&eacute;moignage. Si ce dernier reste, bienvenu dans monde, c&#39;est parti :</p>

<p>Cela se passe dans nom Nord natal, une jeune femme apprend par hasard, lors d&#39;une soir&eacute;e &eacute;tudiante, que je suis attir&eacute; par les jeux de domination et de soumission (&agrave; cause d&#39;un ami qui, &eacute;tant au courant de mes tendances, s&#39;est permis d&#39;en parler sans prendre garde &agrave; l&#39;auditoire : la jeune femme en question).<br />
<br />
A l&#39;&eacute;poque, nous organisions un petit voyage &agrave; Disneyland avec ma promo &eacute;tudiante, chacun d&#39;entre nous avait la possibilit&eacute; d&#39;inviter une personne et devinez qui je pris ? La jeune femme pr&eacute;-cit&eacute;e, que j&#39;appellerai G&eacute;raldine (le pr&eacute;nom a &eacute;t&eacute; chang&eacute;).<br />
<br />
Je me retrouve donc en vadrouille &agrave; Marne la Vall&eacute;e au milieu des d&eacute;cors en carton p&acirc;te et autre Mickey. Peu de monde, p&eacute;riode de juin, nous profitons des attractions mais, la fatigue aidant, je d&eacute;cide, avec ma compagne d&#39;un jour, d&#39;aller voir un spectacle histoire de s&#39;asseoir un peu. Le spectacle commen&ccedil;ant dans une vingtaine de minutes, le discussion s&#39;enclenche sur le BDSM, puisque son oreille avait gliss&eacute; quelques jours plus t&ocirc;t sur mes pratiques lors de la fameuse soir&eacute;e.<br />
<br />
Elle m&#39;avoue (quoique je ne vois pas o&ugrave; soit l&#39;aveu, je ne vois l&agrave; aucune culpabilit&eacute;) avoir envie de pratiquer le SM, en tant que soumise, et le plus vite possible !<br />
<br />
Je vous refais la sc&egrave;ne, je suis au milieu d&#39;un parc &agrave; th&egrave;mes pour enfants et une jeune femme me demande de la dominer. Euh, comment dire ? Hors-sujet ? trop t&ocirc;t ou trop tard ? Je me vois donc dans l&#39;obligation de lui demander a minima d&#39;attendre notre retour en terre flamande pour envisager quoique ce soit. Elle acquiesce, nous profitons du spectacle mais je dois avouer que quelques images de ma future soir&eacute;e commencent &agrave; s&#39;immiscer entre Minie, Donald et autre Mulan.... vision bizarre, mais que je dois bien assumer.<br />
<br />
Je vous &eacute;pargne le reste de la journ&eacute;e, m&eacute;lange de poup&eacute;es qui chantent &quot;It&#39;s a small World after all&quot; et mon imagination d&eacute;bordante faite de menottes, de martinet et de pinces sur t&eacute;tons. Vous avez dit bizarre ? Comme c&#39;est bizarre !<br />
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Le soir venue, G&eacute;raldine se pr&eacute;pare &agrave; rentrer chez elle une fois descendue du bus. Tout mon imaginaire s&#39;effondre sur le champs ! Elle a d&ucirc; changer d&#39;avis, dommage ! Je cherche donc un taxi pour rejoindre Fives (un quartier de Lille) o&ugrave; se trouve mon appartement lorsqu&#39;une voix me demande au moment o&ugrave; j&#39;allais annoncer l&#39;adresse &agrave; mon transporteur : &quot;Je peux venir ?&quot;. Mon &quot;oui&quot; f&ucirc;t si rapide que G&eacute;raldine cr&ucirc;t un instant que je m&#39;adressais au chauffeur. Je lui tint la porte de notre carrosse (une Peugeot, si me souviens bien). Cela la rassura, je la pris par le bras comme pour l&#39;introniser dans un bal o&ugrave; personne ne l&#39;avais jamais invit&eacute;e.<br />
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Je la sentis un peu frileuse pendant le trajet, je la pris par la main avec mon discours habituel (code de s&eacute;curit&eacute;, pratique n&eacute;goci&eacute;e avant et, surtout, mon appartement poss&egrave;de un lit d&#39;appoint dans le cas o&ugrave; elle ferait marche-arri&egrave;re). Arriv&eacute;e &agrave; l&#39;appartement, un verre, vite ! Nous avons tous les deux la gorge s&egrave;che, comment pourrait-il en &ecirc;tre autrement ?<br />
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Je lui pr&eacute;sente ensuite le mat&eacute;riel, menottes, cordes, pinces &agrave; linge, bougies, martinet. Lui expliquant chacun sans tabou. Je sens d&eacute;sormais que sa frilosit&eacute; d&eacute;guise en fait une v&eacute;ritable excitation, la soir&eacute;e peu commencer...<br />
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Je lui fait d&#39;abord essayer les menottes, les bas devant, tel un suspect au tribunal. Elle comprend d&eacute;sormais que les cl&eacute;s que je poss&egrave;de seront son seul salut, elle assume de statut de soumise et me demande de tout essayer.<br />
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Je commence donc par la lib&eacute;rer, lui demande ensuite de retirer ces v&ecirc;tements, hormis sa culotte et son soutien gorge, elle s&#39;ex&eacute;cute, tremblante, je lui retire moi-m&ecirc;me les bretelles de son soutien-gorge, ses &eacute;paules son d&eacute;nud&eacute;es, tant mieux, je peux donc d&eacute;sormais l&#39;attacher sur une chaise pr&eacute;sente depuis le d&eacute;but de la sc&egrave;ne, au milieu de ma chambre, et que je ne vous ai pas pr&eacute;sent&eacute; : La chaise, je te pr&eacute;sente G&eacute;raldine. G&eacute;raldine, je vous pr&eacute;sente la chaise.<br />
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Assise et menott&eacute;e, G&eacute;raldine me lance un &quot;je te fais confiance&quot; qui marque d&eacute;finitivement ma m&eacute;moire comme un acte fondateur de notre future relation. Je lui attache les pieds, les genoux afin de valider la contrition. Je relie ensuite le bas de ses chevilles aux menottes, pour que le mouvement soit tr&egrave;s limit&eacute;...<br />
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Et je pars dans mon salon... pour regarder un &eacute;pisode de Friends, dont je suis fan, en version originale, s&#39;il vous pla&icirc;t (&ccedil;a passait sur une chaine qui s&#39;appelait Jimmy et qui &eacute;tat la seule, &agrave; l&#39;&eacute;poque, &agrave; les passer en VO). Pour &ecirc;tre honn&ecirc;te, le salon et ma chambre sont dans la m&ecirc;me pi&egrave;ce, Seule ma salle de bain, mes toilettes, ma cuisine et ma salle &agrave; manger sont &agrave; part. Je laisse donc G&eacute;raldine regarder l&#39;&eacute;pisode avec moi. Elle n&#39;a pas l&#39;air de comprendre, je lui explique donc que je lui laisse une demie-heure pour entrer dans son statut d&#39;objet. Dix minutes apr&egrave;s, c&#39;est le cas, elle accepte sa condition, je peux donc maintenant lui faire accepter la mienne.<br />
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Un aller retour au frigo me fait sortir quelque gla&ccedil;ons que je pose directement dans les bonnets de son soutien-gorge. Frisson imm&eacute;diat, avec cette impossibilit&eacute; de les retirer rendant ce frisson plus... excitant. Ne pronon&ccedil;ant aucun code de s&eacute;curit&eacute;, je prends le martinet et lui frappe, doucement d&#39;abord, puis plus fortement, les cuisses, cela commence &agrave; rosir doucement.<br />
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Au bout de cinq minutes, les gla&ccedil;ons ont fondu, le soutien-gorge n&#39;est donc plus n&eacute;cessaire, je lui retire avec, dans mes mains, une vingtaine de pinces &agrave; linge. La suite, elle l&#39;a compris. Ses seins vont d&eacute;sormais souffrir, elle le comprend et ne bronche pas.<br />
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Je commence avec les contours, la poitrine est g&eacute;n&eacute;reuse, les pinces y trouveront leur place. Je garde les 4 derni&egrave;res pour les t&eacute;tons, 2 chacun, la douleur devient intense mais toujours aucun code de s&eacute;curit&eacute;, je continue apr&egrave;s lui avoir donn&eacute; un peu d&#39;eau. Cela fait partie du jeu, une souffrance pour une r&eacute;compense. Le contraste entre la chaleur interne de son corps et ses tremblements externes nous font comprendre &agrave; tous les deux que chacun a trouv&eacute; ce qu&#39;il &eacute;tait venu cherch&eacute;, un moment de complicit&eacute;.<br />
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Nous avions atteint un seuil de complicit&eacute; entre son acceptation de sa situation et ma volont&eacute; de ma&icirc;trise. Cet &eacute;quilibre, quand il est atteint, est un colosse au pied d&#39;argile, un d&eacute;tail peu tout g&acirc;cher, un acte d&eacute;plac&eacute;, un bruit dehors, un changement de ton.<br />
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J&#39;y prends garde, je la poss&egrave;de, elle aime &ccedil;a mais je me dois d&#39;&ecirc;tre prudent. Je commence donc &agrave; changer de rythme pour sentir sa sensualit&eacute;. Les pinces pos&eacute;es sur sa poitrine sont d&eacute;sormais toutes en place. un dizaine sur chaque sein, 2 sur chaque t&eacute;tons. Elle se concentre, tente de s&#39;&eacute;loigner de cette douleur. Je suis l&agrave; pour la lui rappeler. Avec le martinet, je caresse d&eacute;licatement les pinces qui, de fait, se mettent &agrave; bouger, pin&ccedil;ant ainsi un peu plus par un effet levier qu&#39;Archim&egrave;de n&#39;aurait pas ni&eacute;. Le hasard des lamelles de cuir se promenant sur sa poitrine transforme une douleur diffuse en vague nerveuse &agrave; intensit&eacute; variable. Elle ferme les yeux comme pour s&#39;&eacute;loigner de la pi&egrave;ce. Le martinet reprend son office, quelques coups un peu plus fort sur les cuisses, &agrave; intervalle irr&eacute;gulier, G&eacute;raldine ne sait pas o&ugrave; le prochain coup va tomber.<br />
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Ses cuisses sont d&eacute;sormais rouges, sa position assise lui permet de constater l&#39;&eacute;tendu des d&eacute;g&acirc;ts, j&#39;ai une soumise bicolore. Je lui laisse reprendre son souffle... pas longtemps, un petit cri de douleur vient lui rappeler son statut, je viens de lui retirer la premi&egrave;re pince &agrave; linge et, si jamais vous ne le savez pas, cela est douloureux car la pince a pris le temps de faire corps avec la peau, la retirer engendre donc une douleur de faible dur&eacute;e, mais intense. Une &agrave; une, je lui demande de choisir la prochaine en lui interdisant les deux plac&eacute;es sur chaque t&eacute;tons, je me les garde pour la fin. Cela dure cinq longues minutes, entre le temps de son choix et mon choix de technique pour les retirer.<br />
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Lorsque sa poitrine n&#39;offre plus &agrave; mes yeux que deux t&eacute;tons sertis de bouts de plastique, je d&eacute;cide d&#39;utiliser une technique redoutable : le &quot;retirer remiser&quot; qui consiste a enlever la pince pour la remettre quasiment aussit&ocirc;t, effet garanti. Ses cris me le confirment. Elle voulait un ma&icirc;tre, elle l&#39;a eut, je voulais une soumise, je la tiens au bout de mes pinces.<br />
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Petite pause, les pinces sont maintenant un souvenir, je lui sers un verre de vin blanc, elle l&#39;accepte, cela lui donne une petite ivresse et des yeux merveilleux regardant son bourreau avec au fond une question : et maintenant, que fait-on ? Je n&#39;oublierai jamais ce regard, jamais cet instant, nous avions pass&eacute; un palier, ensemble, une osmose, ce sont des moments rares, je me permets donc de le partager avec vous.<br />
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Il est donc temps de passer &agrave; une autre &eacute;tape, de la d&eacute;shabiller enti&egrave;rement car le lecteur attentif n&#39;a sans doute pas oubli&eacute; que G&eacute;raldine &eacute;tait encore v&ecirc;tue de sa petite culotte. Une soumission totale engendre une nudit&eacute; totale. Je la d&eacute;tache et pr&eacute;pare la sc&egrave;ne suivante&hellip;<br />
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G&eacute;raldine se frotte les poignets, essayant d&#39;effacer les marques de cordes. Elle sait que ses derniers vont encore &ecirc;tre mis &agrave; contribution, mais &ccedil;a la rassure. Je lui demande, s&egrave;chement, de rester debout les mains dans le dos. Elle s&#39;ex&eacute;cute. J&#39;installe la sc&egrave;ne suivante. Mon appartement est vieux, r&eacute;nov&eacute;, certes, mais vieux, un tuyau en fonte qui jadis servait &agrave; irriguer l&#39;eau, n&#39;a pas &eacute;t&eacute; enlev&eacute; par mon propri&eacute;taire lors de ladite r&eacute;novation. Bien lui en a pris.<br />
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Cela se passe en deux temps : j&#39;utilise trois cordes, une attach&eacute;e &agrave; chaque poign&eacute;e de G&eacute;raldine, c&#39;est ce que j&#39;appelle une corde de non-pression. C&#39;est une technique de s&eacute;curit&eacute; (encore) qui consiste &agrave; faire plusieurs tours de corde autour d&#39;un m&ecirc;me poignet et de lier les extr&eacute;mit&eacute;s de la corde ensemble. La corde non-pression permet &agrave; G&eacute;raldine d&#39;avoir le poignet maintenu mais avec une tension supportable. En effet, si je n&#39;avais fait qu&#39;un seul tour autour de son poign&eacute;e, la pression au niveau de la jointure serait intol&eacute;rable, voire dangereuse.<br />
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Une fois les deux poignets ainsi trait&eacute;s, ils se transforment donc en &quot;bracelets&quot; qui vont &ecirc;tre attach&eacute;s &agrave; la troisi&egrave;me corde elle m&ecirc;me suspendue entre deux points d&#39;attache. G&eacute;raldine se retrouve donc les bras en V, face au mur.<br />
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La petite culotte est toujours &agrave; sa place. Pas longtemps, je la lui retire en la faisant glisser d&eacute;licatement, je veux que chaque mol&eacute;cules de peau de sa jambe soit en contact avec la derni&egrave;re pi&egrave;ce de tissus encore pr&eacute;sente sur elle. Elle est nue, de dos, ne sachant pas ce qui va lui arriver.<br />
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C&#39;est une premi&egrave;re dans notre relation, ses yeux ne lui sont plus utiles. Je prends donc la d&eacute;cision de surprendre, je lui caresse de dos, d&eacute;licatement, descend lentement jusqu&#39;&agrave; ses fesses, promenant ma main entre les deux, sans forcer, c&#39;est trop t&ocirc;t. je change soudain de direction, passe vers l&#39;avant et commence ostensiblement &agrave; la caresser &agrave; l&#39;endroit que la morale r&eacute;prouve mais que le d&eacute;sir inonde, si j&#39;en crois mes doigts.<br />
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R&eacute;flexe, elle resserre les jambes. Mauvaise id&eacute;e, je me saisis de deux cordes et lui attache les chevilles une par une et attache la premi&egrave;re corde au radiateur en fonte et la seconde au canap&eacute; servant de lit d&#39;appoint pour mes invit&eacute;s. Ma soumise &eacute;tait en V, la voil&agrave; d&eacute;sormais en X.<br />
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Je reprends donc mes attouchements, elle se d&eacute;bat, crie un peu, j&#39;aime &ccedil;a. Les yeux, toujours les yeux, reflet de l&#39;&acirc;me et parfait miroir du d&eacute;sir naissant en sa bouche offerte. Mes doigts rejoignent sa bouche. Elle les l&egrave;che, les tripote avec sa langue, seul organe libre de l&#39;ensemble de ses mouvements. Ses yeux sont ferm&eacute;s, elle imagine, elle r&ecirc;ve, elle part. Il est donc l&#39;heure de la r&eacute;veiller. Mon martinet la fait sursauter ! La douleur aussi, sans doute. Son dos comprend vite. Nous en sommes &agrave; une phase avanc&eacute;e de la s&eacute;ance, les coups sont plus rudes, plus cibl&eacute;s, plus insistants. Ma soumise devient torsion, tentant en vain de s&#39;&eacute;loigner des lani&egrave;res qui, inlassablement, tombe juste &agrave; chaque fois.<br />
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Je marque une pause pour voir le regard de G&eacute;raldine, l&eacute;g&egrave;rement crisp&eacute;, un peu humide et pourtant soulag&eacute;, non pas parce que je me suis arr&ecirc;t&eacute;, mais parce que je prends soin d&#39;elle. Je la soulage de ses larmes naissantes &agrave; l&#39;aide d&#39;un kleenex, lui donne un peu d&#39;eau, pas trop. Je l&#39;embrasse, d&eacute;licatement, sur la bouche, elle opine, cela commence &agrave; devenir excitant. Pour &ecirc;tre clair et cru, je bande. Mais, l&agrave; aussi, c&#39;est trop t&ocirc;t. Il est donc l&#39;heure de la fess&eacute;e, donc de la fesser.<br />
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La fess&eacute;e est un art, un concept, une autre approche de l&#39;autre.<br />
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Les diverses m&eacute;thodes pour l&#39;infliger permettent d&#39;&ecirc;tre plus ou moins &agrave; l&#39;aise pour la pratique.<br />
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En ce qui concerne G&eacute;raldine, apr&egrave;s l&#39;avoir d&eacute;-crucifier, je d&eacute;cide de lui attacher les mains vers l&#39;avant, bien que je lui ai fait d&eacute;j&agrave; fait essayer les menottes, je reste fid&egrave;le &agrave; mes cordes. Elle se laisse faire, a t-elle le choix ?<br />
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Je m&#39;assied sur la chaise et lui demande de se poser &agrave; plat sur mes genoux. Elle comprend ce qui l&#39;attend. Avant cela, j&#39;ai attach&eacute; une autre corde autour de ses mains li&eacute;s, un peu comme une laisse, mais pour les mains. Une fois en position, je saisis cette laisse, la fais passer sous la chaise pour la faire r&eacute;appara&icirc;tre de l&#39;autre c&ocirc;t&eacute;, au niveau des genoux de ma soumise. Je lui attache les genoux avec en tirant assez nettement de sorte que ses mains soient immobilis&eacute;es, &ccedil;a appuie un peu sur mes jambes mais, en &eacute;change, j&#39;ai une femme offrant son post&eacute;rieur &agrave; mes yeux et &agrave; mes mains qui n&#39;en demandaient pas tant.<br />
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Je frappe, une fois, nettement, pour lui faire comprendre le standard de la fess&eacute;e. Sa t&ecirc;te, pendante au dessus du vide, se redresse aussit&ocirc;t. Seulement retenue par la tension de la corde, ce mouvement demeure assez r&eacute;duit. Je recommence, sur l&#39;autre fesse, m&ecirc;me sursaut. Je continue avec une alternance de caresses tr&egrave;s douces et de claquements violents. Son cul n&#39;est plus que vibration tant&ocirc;t guimauve, tant&ocirc;t acide et rien dans mes mouvements n&#39;est r&eacute;gulier, de sorte que la pauvre G&eacute;raldine ignore le type et la violence du coup suivant.<br />
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Je termine cette phase par une apoth&eacute;ose, le final d&#39;un feu d&#39;artifice, je claque violemment les zones pas assez rouges &agrave; mes yeux, ma soumise se d&eacute;bat, je ressent &ccedil;a sur mes cuisses qui la supporte mais, peu importe, je continue, elle crie &quot;Stop&quot;, je n&#39;arr&ecirc;te pas, elle n&#39;a pas dit le code de s&eacute;curit&eacute;.<br />
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Soudain, tout s&#39;arr&ecirc;te, le silence s&#39;installe, &agrave; peine perturb&eacute; par son essoufflement. Le calme, apr&egrave;s la temp&ecirc;te, je lui caresse les fesses, tr&egrave;s d&eacute;licatement, elle sursaute d&#39;abord, pensant aux pr&eacute;mices d&#39;un nouvel orage. Je continue, d&eacute;licatement, tendrement, presque amoureusement. Elle se d&eacute;tend, je lui re-caresse la zone &eacute;rog&egrave;ne ultime, des petits cris de contentements commencent &agrave; exhaler ma libido.<br />
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Elle s&#39;en rend compte et d&eacute;cide de bouger son corps pour exciter son ma&icirc;tre qui, si cela continue, ne pourra pas retenir ind&eacute;finiment les assaut de la b&ecirc;te excit&eacute;e. Je la d&eacute;tache, &agrave; temps. Je prends les menottes et lui attache les mains dans le dos.<br />
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&quot;Tu vas maintenant devenir une esclave sexuelle !, lui dis-je d&#39;un ton proche d&#39;un p&eacute;plum de la 20th Century Fox, &agrave; genoux...&quot;. Je d&eacute;plie mon canap&eacute; d&#39;invit&eacute;, je vais avoir besoin de lui. En effet, les nouveaux pieds de lit vont me servir &agrave; lui attach&eacute; les siens, lui forcer la position agenouill&eacute; et maintenir ses mains fixes sur le barreau en fer. Je prends mon temps, d&#39;abord parce que c&#39;est technique et surtout pour faire baisser ma pression interne. Hors de question de jouir trop t&ocirc;t !<br />
Je l&#39;abandonne, un bon quart d&#39;heure. La position, supportable au d&eacute;but, commence &agrave; devenir d&eacute;licate, puis douloureuse, puis insupportable. J&#39;entends des petits &quot;A&iuml;e&quot; &agrave; chaque fois qu&#39;elle cherche &agrave; mieux se positionner. Elle m&#39;avouera, plus tard, que c&#39;est la partie de notre s&eacute;ance qu&#39;elle a pr&eacute;f&eacute;r&eacute;e. Souffrir en l&#39;absence (relative, j&#39;&eacute;tais dans la pi&egrave;ce &agrave; c&ocirc;t&eacute;) de son ma&icirc;tre. Elle m&#39;a m&ecirc;me dit que cette douleur ne ressemblait pas aux autres.<br />
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Apr&egrave;s avoir regard&eacute; 15 minutes de reportage animalier, tr&egrave;s efficace pour d&eacute;bander, je reviens dans la salle o&ugrave; ma soumise, crisp&eacute;e dans tous les sens, me supplie du regard d&#39;achever ses souffrances. &Eacute;videment, je n&#39;en fais rien. Je lui demande, car notre entretien pr&eacute;alable n&#39;en avait pas fait &eacute;tat si, pardonnez moi du terme, elle avale.<br />
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Elle me dit n&#39;avoir jamais essay&eacute; la fellation, je lui propose donc deux nouveaut&eacute;s : elle accepte. Je lui annonce donc que sa lib&eacute;ration co&iuml;ncidera avec ses deux nouvelles exp&eacute;riences. La sc&egrave;ne suivante, sur laquelle je poserai un voile pudique, a &eacute;t&eacute; notre apoth&eacute;ose (en tout cas pour moi&nbsp;<img alt=":)" src="https://www.marcheauxesclaves.com/php/phpbb3/images/smilies/icon_e_smile.gif" />&nbsp;), car chacun de ses allers-retours lui faisait de plus en plus mal mais, sans ces derniers, la douleur n&#39;en serait que plus longue. Je ne sais pas combien de temps &agrave; dur&eacute; cette fellation, &agrave; la fois maladroite (c&#39;&eacute;tait sa premi&egrave;re) et d&eacute;licieuse, un sentiment de bien-&ecirc;tre &agrave; tutoyer les anges au moment o&ugrave; mon &acirc;me, exalt&eacute; au plus haut point, transforma l&#39;essai en r&eacute;ussite et la r&eacute;ussite en Nirvana.<br />
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Je la remerciai, la d&eacute;tachai. Elle me dit &quot;merci&quot;, j&#39;en f&icirc;s&nbsp;de m&ecirc;me, notre complicit&eacute; s&#39;est finie le lendemain matin, apr&egrave;s un petit-d&eacute;jeuner copieux. Elle repartit chez elle, dans son logement &eacute;tudiant, je repris mon chemin. Ce n&#39;&eacute;tait pas la derni&egrave;re fois que nous nous voyons, mais nous ne le savions pas encore. Elle allait reprendre contact et changer les r&egrave;gles du jeu, et je ne savais pas &agrave; quel point cela aller me convenir&hellip;<br />
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Mais tout ceci est une autre histoire....<br />
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Fr&eacute;d&eacute;ric (oui, c&#39;est mon vrai pr&eacute;nom)</p>]]></description>
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			<pubDate>Tue, 29 Nov 2022 09:52:52 +0000</pubDate>
			<dc:creator>fred1973</dc:creator>
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