<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom">
	<channel>
		<atom:link href="https://www.bdsm.fr/rss/?id=1" rel="self" type="application/rss+xml" />
		<title>Derniers articles</title>
		<link>https://www.bdsm.fr/blog/</link>
		<description>Derniers articles</description>
		<item>
			<title>Homme devenu pute</title>
			<link>https://www.bdsm.fr/blog/11922/Homme-devenu-pute/</link>
			<description><![CDATA[<p>J&#039;etais il y a un an encore un homme.<br />
<br />
M&ecirc;me si mes pulsions de soumission me conduisaient r&eacute;gul&egrave;rement &agrave; rencontrer des dominatrices, cela durait le temps d&#039;une s&eacute;ance, juste le temps d&#039;&eacute;vacuer ce c&ocirc;t&eacute; salope qui sommeille en moi depuis toujours.&nbsp;<br />
Mais il y environ un an, une rencontre faire ici va tout changer. Enfin pas une rencontre, une Femme va tout changer. Une dominatrice hors du commun qui a pris le contr&ocirc;le sur mon &ecirc;tre. Doucement, sans rien presser, acceptant m&ecirc;me des absences, Elle a pos&eacute; un collier autour de mon cou et m&#039;a fait Sienne. Sa chienne. Elle m&#039;a appris a m&#039;adresser correctement &agrave; des dominantes ou dominants, &agrave; accord&eacute; mes phrases au f&eacute;minin quand je parle de moi, &agrave; avoir une discipline sur des ordres simples. Elle m&#039;a dress&eacute;e aussi, par des punitions parfois. Je me suis &eacute;quip&eacute;e d&#039;un gode et d&#039;un plug pour initier mes trous, me remplir et progresser ma facult&eacute; &agrave; &ecirc;tre bais&eacute;e. Ma bouche et ma chatte sont &agrave; Elle, comme tout le reste d&#039;ailleurs. Ma seule utilit&eacute; : &ecirc;tre &agrave; disposition de ma Maitresse pour Son plaisir. La satisfaire. Si elle veut m&#039;offrir &agrave; des inconnus pour son plaisir, Elle l&#039;ordonnera, j&#039;ob&eacute;irais. Si elle veut me garder pour elle seule, Elle l&#039;ordonnerai, j&#039;ob&eacute;irai. Mon c&ocirc;t&eacute; soumise et salope d&eacute;sormais ne fait plus de va et vient. Il est l&agrave; toujours pr&eacute;sent, marqu&eacute; du sceau de Maitresse K. R&eacute;cemment, j&#039;ai compris que je n&#039;&eacute;tais pas seulement Sa chienne. Je suis d&eacute;sormais Sa pute. Un jour viendra o&ugrave; je sucerai pour Elle, je l&eacute;cherai pour Elle et je serai bais&eacute;e sur Ses ordres. J&#039;y suis r&eacute;solue. Je suis pr&ecirc;te, je le r&eacute;clame. &nbsp;Souill&eacute;e autant qu&#039;elle le voudra. Humili&eacute;e mais consentante et fi&egrave;re si je parviens &agrave; la satisfaire.&nbsp;<br />
<br />
J&#039;etais il y a un an encore un homme. Je suis aujourd&#039;hui la pute de Maitresse K.</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>J&#39;etais il y a un an encore un homme.<br />
<br />
M&ecirc;me si mes pulsions de soumission me conduisaient r&eacute;gul&egrave;rement &agrave; rencontrer des dominatrices, cela durait le temps d&#39;une s&eacute;ance, juste le temps d&#39;&eacute;vacuer ce c&ocirc;t&eacute; salope qui sommeille en moi depuis toujours.&nbsp;<br />
Mais il y environ un an, une rencontre faire ici va tout changer. Enfin pas une rencontre, une Femme va tout changer. Une dominatrice hors du commun qui a pris le contr&ocirc;le sur mon &ecirc;tre. Doucement, sans rien presser, acceptant m&ecirc;me des absences, Elle a pos&eacute; un collier autour de mon cou et m&#39;a fait Sienne. Sa chienne. Elle m&#39;a appris a m&#39;adresser correctement &agrave; des dominantes ou dominants, &agrave; accord&eacute; mes phrases au f&eacute;minin quand je parle de moi, &agrave; avoir une discipline sur des ordres simples. Elle m&#39;a dress&eacute;e aussi, par des punitions parfois. Je me suis &eacute;quip&eacute;e d&#39;un gode et d&#39;un plug pour initier mes trous, me remplir et progresser ma facult&eacute; &agrave; &ecirc;tre bais&eacute;e. Ma bouche et ma chatte sont &agrave; Elle, comme tout le reste d&#39;ailleurs. Ma seule utilit&eacute; : &ecirc;tre &agrave; disposition de ma Maitresse pour Son plaisir. La satisfaire. Si elle veut m&#39;offrir &agrave; des inconnus pour son plaisir, Elle l&#39;ordonnera, j&#39;ob&eacute;irais. Si elle veut me garder pour elle seule, Elle l&#39;ordonnerai, j&#39;ob&eacute;irai. Mon c&ocirc;t&eacute; soumise et salope d&eacute;sormais ne fait plus de va et vient. Il est l&agrave; toujours pr&eacute;sent, marqu&eacute; du sceau de Maitresse K. R&eacute;cemment, j&#39;ai compris que je n&#39;&eacute;tais pas seulement Sa chienne. Je suis d&eacute;sormais Sa pute. Un jour viendra o&ugrave; je sucerai pour Elle, je l&eacute;cherai pour Elle et je serai bais&eacute;e sur Ses ordres. J&#39;y suis r&eacute;solue. Je suis pr&ecirc;te, je le r&eacute;clame. &nbsp;Souill&eacute;e autant qu&#39;elle le voudra. Humili&eacute;e mais consentante et fi&egrave;re si je parviens &agrave; la satisfaire.&nbsp;<br />
<br />
J&#39;etais il y a un an encore un homme. Je suis aujourd&#39;hui la pute de Maitresse K.</p>]]></content:encoded>
			<guid>https://www.bdsm.fr/blog/11922/Homme-devenu-pute/</guid>
			<pubDate>Wed, 08 Apr 2026 14:51:30 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Chienne de Maîtresse K</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title>Boudoir : saphisme et sadomasochisme : entre littérature et passions amoureuses.</title>
			<link>https://www.bdsm.fr/blog/11921/Boudoir-:-saphisme-et-sadomasochisme-:-entre-littérature-et-passions-amoureuses/</link>
			<description><![CDATA[<p>Depuis longtemps elle avait oubli&eacute; les notions de valeur et d&#039;amour-propre et elle avait pris l&#039;habitude de s&#039;abandonner&nbsp;&agrave; la concupiscence des hommes&nbsp;sit&ocirc;t la nuit tomb&eacute;e. Mais elle s&eacute;parait l&#039;amour du plaisir, elle appelait cela le syndrome de la collectionneuse. Elle demeurait toujours silencieuse et hautaine, quand la lumi&egrave;re devenait tamis&eacute;e et le silence feutr&eacute;. Alors elle s&#039;offrait sans dire un mot, parfois aux tourments qui la laissaient pantelante, honteuse et pr&ecirc;te &agrave; implorer mais veillant toujours &agrave; ne trahir aucune faiblesse, m&ecirc;me sous le fouet. Ce soir-l&agrave;, elle p&eacute;n&eacute;tra dans le hall de l&#039;h&ocirc;tel et le miroir de l&#039;entr&eacute;e lui renvoya le spectacle de sa silhouette gracieuse. La jeune femme frissonna de se trouver jolie pour la premi&egrave;re fois de sa courte vie; non qu&#039;elle ne le f&ucirc;t pas, au contraire, l&#039;effet de souffle de sa fr&ecirc;le beaut&eacute; &eacute;tait in&eacute;vitable, mais elle &eacute;tait de ces ex-petites filles bless&eacute;es dans leur image qui, toujours, ignoreront les triomphes de leur &eacute;clat, convaincues qu&#039;elles sont indignes d&#039;&ecirc;tre contempl&eacute;es avec des yeux &eacute;blouis. Bien s&ucirc;r, depuis son adolescence, les hommes s&#039;&eacute;taient relay&eacute;s pour soigner cette inqui&eacute;tude mais, toujours, alors qu&#039;ils lui bricolaient des adjectifs persuasifs, elle n&#039;y avait vu que de la flagornerie destin&eacute;e &agrave; la culbuter, ou la&nbsp;marque de ce d&eacute;r&egrave;glement du jugement qui va avec la passion. Elle aimait sa pers&eacute;v&eacute;rance. Elle signifiait qu&#039;il prenait tr&egrave;s au s&eacute;rieux les sentiments qu&#039;il &eacute;prouvait pour elle. Mais, en m&ecirc;me temps, les innombrables attentions qu&#039;il lui prodiguait la d&eacute;stabilisaient. Elles ne lui laissaient pas le temps de souffler et rendaient plus difficile encore la possibilit&eacute; de lui r&eacute;sister. Elle ne put s&#039;emp&ecirc;cher d&#039;&ecirc;tre &eacute;mue par ses pens&eacute;es. Charlotte p&eacute;n&eacute;tra dans le hall d&#039;entr&eacute;e et salua d&#039;un signe de t&ecirc;te la r&eacute;ceptionniste. Elle prit l&#039;ascenseur, les mains moites, le c&oelig;ur battant &agrave; tout rompre. Sous sa robe, pour accompagner son string, elle avait choisi un soutien-gorge pigeonnant, dont le voile l&eacute;ger couvrait &agrave; peine ses seins. La caresse de la soie sur leurs pointes dress&eacute;es ajoutait encore &agrave; sa suave excitation. Elle portait un parfum l&eacute;ger, sensuel. Et sa fa&ccedil;on de le saluer, toute simple, &eacute;tait &eacute;blouissante. Il ne se souvenait pas qu&#039;une femme l&#039;ait jamais intrigu&eacute; &agrave; ce point. Peut-&ecirc;tre &eacute;tait-ce d&ucirc; au masque qu&#039;elle portait ou &agrave; la r&eacute;putation qui la pr&eacute;c&eacute;dait. Quoi qu&#039;il en soit, elle &eacute;tait ravissante, et de celles qui accrochent le regard et fascinent. Et ce n&#039;&eacute;tait pas une question de robe ni de bijoux. C&#039;&eacute;tait toute sa personnalit&eacute; qui transparaissait : sexy, impertinente, s&eacute;ductrice. S&#039;amuser &agrave; provoquer un homme aussi d&eacute;sirable, &eacute;tait plus facile qu&#039;elle ne l&#039;aurait cru. Le d&eacute;guisement n&#039;&eacute;tait qu&#039;un artifice. C&#039;&eacute;taient ses yeux verts derri&egrave;re son masque et sa bouche sensuelle qui le troublait. La soie fluide moulait somptueusement les courbes de sa silhouette. Le pr&eacute;cieux collier plongeait de mani&egrave;re suggestive entre ses seins, le m&eacute;tal froid lui rappelant que si elle jouait correctement son r&ocirc;le, tr&egrave;s bient&ocirc;t les doigts de l&#039;inconnu effleureraient sa peau. Elle laissa ses doigts glisser le long du collier, jusqu&#039;au cabochon nich&eacute; au creux de sa poitrine. Il ne fallait jamais remettre au lendemain ce qu&#039;on pouvait faire la veille.&nbsp;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Une &eacute;motion incomparable la submergea alors : elle &eacute;tait confront&eacute;e &agrave; son fantasme quotidien, sa lutte &eacute;ternelle, elle ne pouvait vaincre le besoin de montrer ce que tout le monde attendait de voir et la culpabilit&eacute; perfide pourfendit son &acirc;me. L&#039;inconnu allait succomber &agrave; son charme v&eacute;n&eacute;neux.&nbsp;Par sa simple conduite, l&#039;homme venait de lui certifier sa beaut&eacute;. Sa g&ecirc;ne m&ecirc;me l&#039;attestait, tandis que son regard se fixait obstin&eacute;ment &agrave; c&ocirc;t&eacute; d&#039;elle, s&#039;accrochant au murs de marbre blanc pour ne pas glisser vers le danger qu&#039;elle &eacute;tait alors subitement devenue pour lui. Elle avait r&eacute;ussi &agrave; le surprendre, &agrave; l&#039;intriguer. Elle ne disposait que d&#039;une nuit. &quot;- Monsieur, dit-elle. Je veux que nous fassions l&#039;amour&quot;. L&#039;homme leva un sourcil &eacute;tonn&eacute; et un sourire amus&eacute; effleura ses l&egrave;vres. Charlotte ne voulait surtout pas qu&#039;il r&eacute;fl&eacute;chisse. Elle voulait qu&#039;il se contente de ressentir et de r&eacute;agir. D&#039;un geste t&eacute;m&eacute;raire, elle glissa la main vers sa nuque, noua les doigts dans ses cheveux sombres et attira son visage vers le sien. C&#039;&eacute;tait elle qui avait pris l&#039;initiative du baiser. Ce fut l&#039;homme qui en prit le contr&ocirc;le. Il n&#039;y eut pas de phase d&#039;approche. Ses l&egrave;vres press&egrave;rent les siennes, sa langue p&eacute;n&eacute;tra sa bouche, trouva la sienne, s&#039;y m&ecirc;la en un baiser sauvage, exigeant, prenant d&#039;elle tout ce qu&#039;elle avait &agrave; donner. Elle s&#039;abandonna &agrave; son &eacute;treinte, s&#039;enivrant de l&#039;odeur de sa peau, une odeur virile, troublante. &quot;- Allons dans un endroit plus intime, voulez-vous ?&quot;. Il eut un bref mouvement de sourcils, comme s&#039;il soup&ccedil;onnait un pi&egrave;ge, mais il &eacute;tait trop poli pour r&eacute;pondre. - Nous venons d&#039;arriver. &quot;- N&#039;avez-vous pas envie d&#039;&ecirc;tre seul avec moi ? Car je n&#039;ai aucune envie de diff&eacute;rer mon plaisir. Ni le v&ocirc;tre&quot;. - Comment savez-vous que nous aurons du plaisir ? - Une femme sait ces choses-l&agrave;. - M&ecirc;me si mes exigences sortent du commun ?&quot;. L&#039;ascenseur s&#039;immobilisa &agrave; son &eacute;tage. Elle prit l&#039;homme par la main et ils franchirent la double porte aux vitres grav&eacute;es, travers&egrave;rent le hall de marbre et gagn&egrave;rent la luxueuse suite pr&eacute;par&eacute;e. Elle &eacute;tait toute enti&egrave;re &eacute;clair&eacute;e de bougies et ils travers&egrave;rent le salon en direction de la vaste chambre &eacute;l&eacute;gante, raffin&eacute;e, d&eacute;cor&eacute;e dans un subtil d&eacute;grad&eacute; de tons chauds. D&#039;autres bougies &eacute;taient dispos&eacute;es de part et d&#039;autre de l&#039;immense lit. Sur la commode, on avait dispos&eacute; deux fl&ucirc;tes de cristal et une bouteille de champagne dans un seau &agrave; glace en argent. Le lit &eacute;tait entrouvert et les draps soyeux, comme une invitation aux &eacute;bats. Charlotte avait ouvert toutes grandes les portes de la terrasse qui surplombait l&#039;oc&eacute;an pour laisser la brise parfum&eacute;e baigner la chambre. L&#039;homme ne pr&ecirc;ta pas la moindre attention au d&eacute;cor. &quot;- Baissez la fermeture de ma robe&quot;, susurra-t-elle, enj&ocirc;leusement. &quot;- Vous ne voyez pas d&#039;inconv&eacute;nient &agrave; ce que je prenne mon&nbsp;temps, j&#039;esp&egrave;re, murmura-t-il &agrave; son oreille. - Au contraire&quot;, r&eacute;pondit-elle.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Le regard de l&#039;inconnu l&#039;encouragea &agrave; poursuivre sans la moindre h&eacute;sitation sa tentative de s&eacute;duction. Elle n&#039;avait jamais pu feindre l&#039;indiff&eacute;rence. Elle ha&iuml;ssait la m&eacute;thode mais elle succombait &agrave; sa nature. Il y a des beaut&eacute;s flagrantes, comme &ccedil;a, contre lesquelles il faut se pr&eacute;munir pour conserver ses moyens et il est plus facile de conserver son sang froid devant une femme qui fascine en &eacute;vitant de la regarder. Naturellement, tout en parlant, il mit un soin maniaque &agrave; ne pas la fixer, &agrave; laisser ses yeux l&agrave; o&ugrave; elle n&#039;&eacute;tait pas, et cela ne fit qu&#039;enfler la g&ecirc;ne et le trouble d&eacute;j&agrave; &eacute;norme de Charlotte. Elle se sentit soudain la bouche s&egrave;che. Elle avait envie d&#039;&ecirc;tre nue, de sentir ses mains sur elle tout de suite, mais aussi follement envie qu&#039;il prenne tout son temps. Il descendit la fermeture Eclair de quelques centim&egrave;tres. Le corsage de la robe s&#039;ouvrit dans son dos, s&#039;&eacute;carta de sa poitrine et elle sentit un souffle d&#039;air frais balayer ses seins. Du bout des doigts, il caressa son son cou, ses &eacute;paules, d&eacute;crivant de petits cercles sur sa peau nue tandis qu&#039;elle &eacute;cartait doucement les pans de son corsage. Elle n&#039;avait pas boug&eacute;, tenant toujours ses cheveux relev&eacute;s pour lui, dans une position cambr&eacute;e qui projetait en avant ses seins avides de la caresse de ses mains expertes. Elle ne s&#039;inqui&eacute;ta pas quand il pla&ccedil;a autour de son cou, un collier en acier comportant une charni&egrave;re, situ&eacute;e au centre. Il le verrouilla brusquement gr&acirc;ce &agrave; un syst&egrave;me de vis et d&#039;&eacute;crou. &quot;- Vous avez un dos superbe&quot;, dit l&#039;homme sans se troubler. Il fallait qu&#039;elle s&#039;&eacute;carte, qu&#039;elle reprenne le contr&ocirc;le du jeu. Mais c&#039;&eacute;tait si bon de sentir ses mains sur ses seins qu&#039;elle n&#039;en eut pas la volont&eacute;. Et il s&#039;y attendait. Il savait qu&#039;elle ne pourrait pas. Il l&#039;avait lu dans son regard, senti dans la fa&ccedil;on dont elle c&eacute;dait &agrave; la tentation, s&#039;abandonnant &agrave; ses mains expertes. Ses paumes effleuraient sa chair, ses doigts la fr&ocirc;laient &agrave; peine. La sensation &eacute;tait telle qu&#039;elle dut se mordre les l&egrave;vres pour ne pas g&eacute;mir. Elle referma les doigts sur ses &eacute;paules. Sa peau &eacute;tait chaude et douce. Du velours sur de l&#039;acier. Chaque caresse de ses mains sur ses seins, chaque pression de ses doigts faisait cro&icirc;tre le d&eacute;sir nich&eacute; au creux de son ventre. Jamais elle ne s&#039;&eacute;tait sentie &agrave; ce point pr&ecirc;te pour un homme, excit&eacute;e, humide. Elle l&#039;&eacute;tait d&eacute;j&agrave; au moment o&ugrave; elle avait &ocirc;t&eacute; sa robe. Il pressa de nouveau la pointe de ses seins. Mais l&#039;homme avait d&eacute;cid&eacute; d&#039;imposer son rythme, de l&#039;exciter, de la pousser &agrave; bout, puis de faire machine arri&egrave;re au moment o&ugrave; il la sentirait pr&ecirc;te &agrave; chavirer. Quand elle glissa les pouces sous l&#039;&eacute;lastique de son string et le fit glisser sur ses fesses, des fesses muscl&eacute;es, elle se retourna et il d&eacute;couvrit son pubis finement ras&eacute;, il la fixa, le regard br&ucirc;lant de d&eacute;sir, une expression si intense sur le visage qu&#039;elle fut saisie de peur. Elle allait subir l&#039;&eacute;preuve du&nbsp;fouet.&nbsp;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Elle &eacute;tait expos&eacute;e, incapable de rester immobile, sentant les yeux de l&#039;homme tendus vers son ventre, h&eacute;rissant sa peau, la contraignant t&ocirc;t ou tard &agrave; desserrer ses genoux puis &agrave; &eacute;carter plus franchement ses jambes. La caresse de son regard en coup de fusil, qui cependant &eacute;vitait toujours ses yeux, &eacute;tonna la jeune femme, heurt&eacute;e par la douceur soudaine de cet inconnu dont la note dominante &eacute;tait la virilit&eacute; la plus sauvage, sous une fine pellicule d&#039;&eacute;ducation. Derri&egrave;re ses pupilles volontaires se formaient d&eacute;j&agrave; les r&eacute;flexions qu&#039;il avancerait ensuite en strat&egrave;ge. L&#039;homme bondit alors, tel un animal sauvage, et tandis qu&#039;elle se redressait, il la souleva dans ses bras. Lorsqu&#039;il l&#039;eut pos&eacute;e sur la terrasse, il saisit la rambarde, emprisonnant Charlotte entre ses bras. Elle &eacute;tait pi&eacute;g&eacute;e. Son petit num&eacute;ro de strip-tease avait d&eacute;finitivement chass&eacute; l&#039;homme r&eacute;serv&eacute; et distant et lib&eacute;r&eacute; l&#039;&ecirc;tre viril et imp&eacute;tueux. Comme attir&eacute;s par un aimant, ses doigts se referm&egrave;rent sur son sexe. Il &eacute;tait long et dur. Il sursauta lorsqu&#039;elle allongea les doigts, les referma sur ses testicules qu&#039;elle pressa doucement. Du pouce, elle effleura son gland gonfl&eacute; et fut heureuse de l&#039;entendre g&eacute;mir de plaisir.&quot; - Je vais explorer toutes les zones sensibles de votre corps avec ma langue&quot;, murmura-t-elle. Comme hypnotis&eacute;e par le bruit des vagues qui se brisaient sur les rochers de la c&ocirc;te, en contrebas, elle s&#039;agenouilla et prit le sexe de l&#039;homme dans sa bouche. Il avait le go&ucirc;t du vent et de la pluie, le go&ucirc;t viril d&#039;un homme. Et comme elle le lui avait promis, elle l&#039;amena au bord de l&#039;orgasme. Brusquement, il glissa les mains entre ses reins. Perch&eacute;e sur ses talons hauts, elle se trouvait cambr&eacute;e, les fesses en arri&egrave;re, dans la position id&eacute;ale pour qu&#039;il glisse un doigt en elle. Un doigt qu&#039;il plongea dans sa voie la plus &eacute;troite, l&#039;&eacute;largissant avec volupt&eacute; jusqu&#039;&agrave; ce qu&#039;elle fut d&eacute;tendue. &quot;- Je veux que vous veniez en moi par cet endroit. - Je le sais&quot;. Mais il s&#039;arr&ecirc;ta. Il se redressa, plaqua son corps contre le dos de Charlotte. Son membre dur plongea entre ses fesses. Elle se cambra pour le prendre en elle, mais il s&#039;&eacute;carta, referma les mains sur ses seins et en pressa la pointe durcie. Ce fut comme si une d&eacute;charge &eacute;lectrique traversait le corps de la jeune femme. Elle se cambra de nouveau, collant son rectum contre lui. Lorsque enfin, il la p&eacute;n&eacute;tra, elle &eacute;tait si br&ucirc;lante, si excit&eacute;e qu&#039;elle jouit aussit&ocirc;t dans une explosion de tous les sens. Elle se serait &eacute;croul&eacute;e si les bras puissants de l&#039;homme ne l&#039;avaient retenue. Il glissa une main entre ses cuisses et, ouvrant d&eacute;licatement sa chair, il se mit &agrave; caresser son clitoris. Elle le sentait partout, avec son sexe plant&eacute; profond&eacute;ment dans ses entrailles. Quand elle atteignit l&#039;orgasme, il se d&eacute;colla d&#039;elle brutalement. Bient&ocirc;t, tandis qu&#039;elle retrouvait ses esprits, l&#039;homme la tenait serr&eacute;e contre lui, blottie dans ses bras. &quot;- Avez-vous d&eacute;j&agrave; &eacute;t&eacute; attach&eacute;e et fouett&eacute;e ? - Non jamais&quot;. Sans attendre, l&#039;inconnu dit &agrave; Charlotte de se lever pour lui lier les poignets d&#039;une corde de chanvre qu&#039;il attacha au plafonnier de la chambre, bien tendue pour l&#039;obliger &agrave; se tenir bras lev&eacute;s et sur la pointe des pieds. Elle entendit le cliquetis de la boucle de la ceinture tandis qu&#039;il l&#039;&ocirc;tait de son pantalon. &quot;- Que faites-vous ? - Je r&eacute;pare seulement un oubli. Souvenez-vous de mes exigences sp&eacute;ciales. La douleur laissera alors place au plaisir&quot;. L&#039;homme commen&ccedil;a par appr&eacute;cier la souplesse du ceinturon en cuir en fouettant l&#039;air. Le premier coup claqua contre ses fesses. Le second atteignit bient&ocirc;t brutalement ses &eacute;paules. Il souhaitait rapidement l&#039;amener &agrave; merci.&nbsp;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Un voile rouge devant les yeux, elle contemplait dans un ralenti superbe le ballet de la ceinture qui se balan&ccedil;ait dans l&#039;espace comme un m&eacute;tronome sentencieux. Elle se cambrait, ouvrant un peu la bouche sans crier. Le troisi&egrave;me coup &eacute;crasa ses seins la laissant comme morte. C&#039;&eacute;tait &agrave; elle de parler maintenant. Consentait-elle ? Mais elle ne pouvait parler. Cette volont&eacute; qu&#039;on lui demandait tout &agrave; coup d&#039;exprimer, c&#039;&eacute;tait la volont&eacute; de faire abandon d&#039;elle-m&ecirc;me, de dire oui d&#039;avance &agrave; tout ce &agrave; quoi elle voulait assur&eacute;ment dire oui, mais &agrave; quoi son corps disait non, au moins pour ce qui &eacute;tait du fouet. Car pour le reste, s&#039;il fallait &ecirc;tre honn&ecirc;te avec elle-m&ecirc;me, elle se sentait trop troubl&eacute;e par le d&eacute;sir qu&#039;elle lisait dans les yeux de l&#039;homme. Il n&#039;&eacute;tait pas du style &agrave; y aller progressivement. Il avait frapp&eacute; fort avec l&#039;assurance qui lui &eacute;tait coutumi&egrave;re et Charlotte sentit sa peau d&#039;abord insensible, r&eacute;agir rapidement &agrave; la br&ucirc;lure du cuir. Le deuxi&egrave;me coup tomba, plus assur&eacute; encore, et elle g&eacute;mit de douleur en contractant les muscles de ses fesses. L&#039;homme la fouetta avec application. Ses coups pr&eacute;cis, parfaitement cadenc&eacute;s, atteignaient alternativement une fesse, puis l&#039;autre, parfois le haut des cuisses, parfois le creux des reins. Vingt, trente, quarante coups. Charlotte ne comptait plus. Aux br&ucirc;lures locales d&#039;abord &eacute;prouv&eacute;es, s&#039;&eacute;tait substitu&eacute;e une sensation d&#039;intense chaleur, comme si elle &eacute;tait expos&eacute;e &agrave; un &acirc;tre cr&eacute;pitant. &quot;- Vous voudrez bien vous retourner. - Non, pas devant, haleta-t-elle, Pas devant. - Vous devez aller jusqu&#039;au bout de vos fantasmes de soumission&quot;. Charlotte pivota lentement sur elle-m&ecirc;me. Elle avait gard&eacute; les yeux baiss&eacute;s mais elle aper&ccedil;ut quand m&ecirc;me le ceinturon s&#039;&eacute;lever dans l&#039;air et s&#039;abattre sur elle, au sommet de ses cuisses. Elle hurla &agrave; nouveau et releva la jambe pour essayer de se prot&eacute;ger du coup suivant. Elle sentit soudain qu&#039;elle n&#039;y &eacute;chapperait pas et se vit perdue. Il ne refrappa pas imm&eacute;diatement. Il attendit que Charlotte ne puisse plus se tenir ainsi sur la pointe du pied et qu&#039;&eacute;puis&eacute;e, elle s&#039;offre &agrave; nouveau au fouet. Il continua &agrave; la fouetter m&eacute;thodiquement sur les hanches et sur les seins. Quand le cuir atteignit le renflement de sa vulve, subitement son corps fut travers&eacute; de part en part par une fulgurante flamme de couleur rouge orang&eacute;. Elle en sentit la chaleur l&#039;irradier et plonger dans son ventre comme une boule de feu. La douleur et le plaisir fusionn&egrave;rent ensemble. Elle hurla &agrave; nouveau mais de plaisir cette fois. L&#039;homme cessa presque aussit&ocirc;t de la frapper. Il s&#039;approcha de la jeune femme et ce fut lui qui remarqua le premier que le fouet de cuir, sous lequel elle avait d&#039;abord g&eacute;mi, la marquait beaucoup moins et donc permettait de faire durer la peine et de recommencer bient&ocirc;t. Elle n&#039;avait aucune envie de bouger. Combl&eacute;e, elle ne r&ecirc;vait que de rester l&agrave;, blottie dans les bras de l&#039;inconnu. Mais pour lui, il &eacute;tait hors de question de passer la nuit avec elle. Le risque &eacute;tait trop grand qu&#039;elle d&eacute;couvre alors son identit&eacute;. On ne vit qu&#039;une fois et il n&#039;est jamais trop tard pour mal faire.&nbsp;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Bonne lecture &agrave; toutes et &agrave; tous.</p>

<p>M&eacute;ridienne d&#039;un soir.&nbsp;</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis longtemps elle avait oubli&eacute; les notions de valeur et d&#39;amour-propre et elle avait pris l&#39;habitude de s&#39;abandonner&nbsp;&agrave; la concupiscence des hommes&nbsp;sit&ocirc;t la nuit tomb&eacute;e. Mais elle s&eacute;parait l&#39;amour du plaisir, elle appelait cela le syndrome de la collectionneuse. Elle demeurait toujours silencieuse et hautaine, quand la lumi&egrave;re devenait tamis&eacute;e et le silence feutr&eacute;. Alors elle s&#39;offrait sans dire un mot, parfois aux tourments qui la laissaient pantelante, honteuse et pr&ecirc;te &agrave; implorer mais veillant toujours &agrave; ne trahir aucune faiblesse, m&ecirc;me sous le fouet. Ce soir-l&agrave;, elle p&eacute;n&eacute;tra dans le hall de l&#39;h&ocirc;tel et le miroir de l&#39;entr&eacute;e lui renvoya le spectacle de sa silhouette gracieuse. La jeune femme frissonna de se trouver jolie pour la premi&egrave;re fois de sa courte vie; non qu&#39;elle ne le f&ucirc;t pas, au contraire, l&#39;effet de souffle de sa fr&ecirc;le beaut&eacute; &eacute;tait in&eacute;vitable, mais elle &eacute;tait de ces ex-petites filles bless&eacute;es dans leur image qui, toujours, ignoreront les triomphes de leur &eacute;clat, convaincues qu&#39;elles sont indignes d&#39;&ecirc;tre contempl&eacute;es avec des yeux &eacute;blouis. Bien s&ucirc;r, depuis son adolescence, les hommes s&#39;&eacute;taient relay&eacute;s pour soigner cette inqui&eacute;tude mais, toujours, alors qu&#39;ils lui bricolaient des adjectifs persuasifs, elle n&#39;y avait vu que de la flagornerie destin&eacute;e &agrave; la culbuter, ou la&nbsp;marque de ce d&eacute;r&egrave;glement du jugement qui va avec la passion. Elle aimait sa pers&eacute;v&eacute;rance. Elle signifiait qu&#39;il prenait tr&egrave;s au s&eacute;rieux les sentiments qu&#39;il &eacute;prouvait pour elle. Mais, en m&ecirc;me temps, les innombrables attentions qu&#39;il lui prodiguait la d&eacute;stabilisaient. Elles ne lui laissaient pas le temps de souffler et rendaient plus difficile encore la possibilit&eacute; de lui r&eacute;sister. Elle ne put s&#39;emp&ecirc;cher d&#39;&ecirc;tre &eacute;mue par ses pens&eacute;es. Charlotte p&eacute;n&eacute;tra dans le hall d&#39;entr&eacute;e et salua d&#39;un signe de t&ecirc;te la r&eacute;ceptionniste. Elle prit l&#39;ascenseur, les mains moites, le c&oelig;ur battant &agrave; tout rompre. Sous sa robe, pour accompagner son string, elle avait choisi un soutien-gorge pigeonnant, dont le voile l&eacute;ger couvrait &agrave; peine ses seins. La caresse de la soie sur leurs pointes dress&eacute;es ajoutait encore &agrave; sa suave excitation. Elle portait un parfum l&eacute;ger, sensuel. Et sa fa&ccedil;on de le saluer, toute simple, &eacute;tait &eacute;blouissante. Il ne se souvenait pas qu&#39;une femme l&#39;ait jamais intrigu&eacute; &agrave; ce point. Peut-&ecirc;tre &eacute;tait-ce d&ucirc; au masque qu&#39;elle portait ou &agrave; la r&eacute;putation qui la pr&eacute;c&eacute;dait. Quoi qu&#39;il en soit, elle &eacute;tait ravissante, et de celles qui accrochent le regard et fascinent. Et ce n&#39;&eacute;tait pas une question de robe ni de bijoux. C&#39;&eacute;tait toute sa personnalit&eacute; qui transparaissait : sexy, impertinente, s&eacute;ductrice. S&#39;amuser &agrave; provoquer un homme aussi d&eacute;sirable, &eacute;tait plus facile qu&#39;elle ne l&#39;aurait cru. Le d&eacute;guisement n&#39;&eacute;tait qu&#39;un artifice. C&#39;&eacute;taient ses yeux verts derri&egrave;re son masque et sa bouche sensuelle qui le troublait. La soie fluide moulait somptueusement les courbes de sa silhouette. Le pr&eacute;cieux collier plongeait de mani&egrave;re suggestive entre ses seins, le m&eacute;tal froid lui rappelant que si elle jouait correctement son r&ocirc;le, tr&egrave;s bient&ocirc;t les doigts de l&#39;inconnu effleureraient sa peau. Elle laissa ses doigts glisser le long du collier, jusqu&#39;au cabochon nich&eacute; au creux de sa poitrine. Il ne fallait jamais remettre au lendemain ce qu&#39;on pouvait faire la veille.&nbsp;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Une &eacute;motion incomparable la submergea alors : elle &eacute;tait confront&eacute;e &agrave; son fantasme quotidien, sa lutte &eacute;ternelle, elle ne pouvait vaincre le besoin de montrer ce que tout le monde attendait de voir et la culpabilit&eacute; perfide pourfendit son &acirc;me. L&#39;inconnu allait succomber &agrave; son charme v&eacute;n&eacute;neux.&nbsp;Par sa simple conduite, l&#39;homme venait de lui certifier sa beaut&eacute;. Sa g&ecirc;ne m&ecirc;me l&#39;attestait, tandis que son regard se fixait obstin&eacute;ment &agrave; c&ocirc;t&eacute; d&#39;elle, s&#39;accrochant au murs de marbre blanc pour ne pas glisser vers le danger qu&#39;elle &eacute;tait alors subitement devenue pour lui. Elle avait r&eacute;ussi &agrave; le surprendre, &agrave; l&#39;intriguer. Elle ne disposait que d&#39;une nuit. &quot;- Monsieur, dit-elle. Je veux que nous fassions l&#39;amour&quot;. L&#39;homme leva un sourcil &eacute;tonn&eacute; et un sourire amus&eacute; effleura ses l&egrave;vres. Charlotte ne voulait surtout pas qu&#39;il r&eacute;fl&eacute;chisse. Elle voulait qu&#39;il se contente de ressentir et de r&eacute;agir. D&#39;un geste t&eacute;m&eacute;raire, elle glissa la main vers sa nuque, noua les doigts dans ses cheveux sombres et attira son visage vers le sien. C&#39;&eacute;tait elle qui avait pris l&#39;initiative du baiser. Ce fut l&#39;homme qui en prit le contr&ocirc;le. Il n&#39;y eut pas de phase d&#39;approche. Ses l&egrave;vres press&egrave;rent les siennes, sa langue p&eacute;n&eacute;tra sa bouche, trouva la sienne, s&#39;y m&ecirc;la en un baiser sauvage, exigeant, prenant d&#39;elle tout ce qu&#39;elle avait &agrave; donner. Elle s&#39;abandonna &agrave; son &eacute;treinte, s&#39;enivrant de l&#39;odeur de sa peau, une odeur virile, troublante. &quot;- Allons dans un endroit plus intime, voulez-vous ?&quot;. Il eut un bref mouvement de sourcils, comme s&#39;il soup&ccedil;onnait un pi&egrave;ge, mais il &eacute;tait trop poli pour r&eacute;pondre. - Nous venons d&#39;arriver. &quot;- N&#39;avez-vous pas envie d&#39;&ecirc;tre seul avec moi ? Car je n&#39;ai aucune envie de diff&eacute;rer mon plaisir. Ni le v&ocirc;tre&quot;. - Comment savez-vous que nous aurons du plaisir ? - Une femme sait ces choses-l&agrave;. - M&ecirc;me si mes exigences sortent du commun ?&quot;. L&#39;ascenseur s&#39;immobilisa &agrave; son &eacute;tage. Elle prit l&#39;homme par la main et ils franchirent la double porte aux vitres grav&eacute;es, travers&egrave;rent le hall de marbre et gagn&egrave;rent la luxueuse suite pr&eacute;par&eacute;e. Elle &eacute;tait toute enti&egrave;re &eacute;clair&eacute;e de bougies et ils travers&egrave;rent le salon en direction de la vaste chambre &eacute;l&eacute;gante, raffin&eacute;e, d&eacute;cor&eacute;e dans un subtil d&eacute;grad&eacute; de tons chauds. D&#39;autres bougies &eacute;taient dispos&eacute;es de part et d&#39;autre de l&#39;immense lit. Sur la commode, on avait dispos&eacute; deux fl&ucirc;tes de cristal et une bouteille de champagne dans un seau &agrave; glace en argent. Le lit &eacute;tait entrouvert et les draps soyeux, comme une invitation aux &eacute;bats. Charlotte avait ouvert toutes grandes les portes de la terrasse qui surplombait l&#39;oc&eacute;an pour laisser la brise parfum&eacute;e baigner la chambre. L&#39;homme ne pr&ecirc;ta pas la moindre attention au d&eacute;cor. &quot;- Baissez la fermeture de ma robe&quot;, susurra-t-elle, enj&ocirc;leusement. &quot;- Vous ne voyez pas d&#39;inconv&eacute;nient &agrave; ce que je prenne mon&nbsp;temps, j&#39;esp&egrave;re, murmura-t-il &agrave; son oreille. - Au contraire&quot;, r&eacute;pondit-elle.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Le regard de l&#39;inconnu l&#39;encouragea &agrave; poursuivre sans la moindre h&eacute;sitation sa tentative de s&eacute;duction. Elle n&#39;avait jamais pu feindre l&#39;indiff&eacute;rence. Elle ha&iuml;ssait la m&eacute;thode mais elle succombait &agrave; sa nature. Il y a des beaut&eacute;s flagrantes, comme &ccedil;a, contre lesquelles il faut se pr&eacute;munir pour conserver ses moyens et il est plus facile de conserver son sang froid devant une femme qui fascine en &eacute;vitant de la regarder. Naturellement, tout en parlant, il mit un soin maniaque &agrave; ne pas la fixer, &agrave; laisser ses yeux l&agrave; o&ugrave; elle n&#39;&eacute;tait pas, et cela ne fit qu&#39;enfler la g&ecirc;ne et le trouble d&eacute;j&agrave; &eacute;norme de Charlotte. Elle se sentit soudain la bouche s&egrave;che. Elle avait envie d&#39;&ecirc;tre nue, de sentir ses mains sur elle tout de suite, mais aussi follement envie qu&#39;il prenne tout son temps. Il descendit la fermeture Eclair de quelques centim&egrave;tres. Le corsage de la robe s&#39;ouvrit dans son dos, s&#39;&eacute;carta de sa poitrine et elle sentit un souffle d&#39;air frais balayer ses seins. Du bout des doigts, il caressa son son cou, ses &eacute;paules, d&eacute;crivant de petits cercles sur sa peau nue tandis qu&#39;elle &eacute;cartait doucement les pans de son corsage. Elle n&#39;avait pas boug&eacute;, tenant toujours ses cheveux relev&eacute;s pour lui, dans une position cambr&eacute;e qui projetait en avant ses seins avides de la caresse de ses mains expertes. Elle ne s&#39;inqui&eacute;ta pas quand il pla&ccedil;a autour de son cou, un collier en acier comportant une charni&egrave;re, situ&eacute;e au centre. Il le verrouilla brusquement gr&acirc;ce &agrave; un syst&egrave;me de vis et d&#39;&eacute;crou. &quot;- Vous avez un dos superbe&quot;, dit l&#39;homme sans se troubler. Il fallait qu&#39;elle s&#39;&eacute;carte, qu&#39;elle reprenne le contr&ocirc;le du jeu. Mais c&#39;&eacute;tait si bon de sentir ses mains sur ses seins qu&#39;elle n&#39;en eut pas la volont&eacute;. Et il s&#39;y attendait. Il savait qu&#39;elle ne pourrait pas. Il l&#39;avait lu dans son regard, senti dans la fa&ccedil;on dont elle c&eacute;dait &agrave; la tentation, s&#39;abandonnant &agrave; ses mains expertes. Ses paumes effleuraient sa chair, ses doigts la fr&ocirc;laient &agrave; peine. La sensation &eacute;tait telle qu&#39;elle dut se mordre les l&egrave;vres pour ne pas g&eacute;mir. Elle referma les doigts sur ses &eacute;paules. Sa peau &eacute;tait chaude et douce. Du velours sur de l&#39;acier. Chaque caresse de ses mains sur ses seins, chaque pression de ses doigts faisait cro&icirc;tre le d&eacute;sir nich&eacute; au creux de son ventre. Jamais elle ne s&#39;&eacute;tait sentie &agrave; ce point pr&ecirc;te pour un homme, excit&eacute;e, humide. Elle l&#39;&eacute;tait d&eacute;j&agrave; au moment o&ugrave; elle avait &ocirc;t&eacute; sa robe. Il pressa de nouveau la pointe de ses seins. Mais l&#39;homme avait d&eacute;cid&eacute; d&#39;imposer son rythme, de l&#39;exciter, de la pousser &agrave; bout, puis de faire machine arri&egrave;re au moment o&ugrave; il la sentirait pr&ecirc;te &agrave; chavirer. Quand elle glissa les pouces sous l&#39;&eacute;lastique de son string et le fit glisser sur ses fesses, des fesses muscl&eacute;es, elle se retourna et il d&eacute;couvrit son pubis finement ras&eacute;, il la fixa, le regard br&ucirc;lant de d&eacute;sir, une expression si intense sur le visage qu&#39;elle fut saisie de peur. Elle allait subir l&#39;&eacute;preuve du&nbsp;fouet.&nbsp;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Elle &eacute;tait expos&eacute;e, incapable de rester immobile, sentant les yeux de l&#39;homme tendus vers son ventre, h&eacute;rissant sa peau, la contraignant t&ocirc;t ou tard &agrave; desserrer ses genoux puis &agrave; &eacute;carter plus franchement ses jambes. La caresse de son regard en coup de fusil, qui cependant &eacute;vitait toujours ses yeux, &eacute;tonna la jeune femme, heurt&eacute;e par la douceur soudaine de cet inconnu dont la note dominante &eacute;tait la virilit&eacute; la plus sauvage, sous une fine pellicule d&#39;&eacute;ducation. Derri&egrave;re ses pupilles volontaires se formaient d&eacute;j&agrave; les r&eacute;flexions qu&#39;il avancerait ensuite en strat&egrave;ge. L&#39;homme bondit alors, tel un animal sauvage, et tandis qu&#39;elle se redressait, il la souleva dans ses bras. Lorsqu&#39;il l&#39;eut pos&eacute;e sur la terrasse, il saisit la rambarde, emprisonnant Charlotte entre ses bras. Elle &eacute;tait pi&eacute;g&eacute;e. Son petit num&eacute;ro de strip-tease avait d&eacute;finitivement chass&eacute; l&#39;homme r&eacute;serv&eacute; et distant et lib&eacute;r&eacute; l&#39;&ecirc;tre viril et imp&eacute;tueux. Comme attir&eacute;s par un aimant, ses doigts se referm&egrave;rent sur son sexe. Il &eacute;tait long et dur. Il sursauta lorsqu&#39;elle allongea les doigts, les referma sur ses testicules qu&#39;elle pressa doucement. Du pouce, elle effleura son gland gonfl&eacute; et fut heureuse de l&#39;entendre g&eacute;mir de plaisir.&quot; - Je vais explorer toutes les zones sensibles de votre corps avec ma langue&quot;, murmura-t-elle. Comme hypnotis&eacute;e par le bruit des vagues qui se brisaient sur les rochers de la c&ocirc;te, en contrebas, elle s&#39;agenouilla et prit le sexe de l&#39;homme dans sa bouche. Il avait le go&ucirc;t du vent et de la pluie, le go&ucirc;t viril d&#39;un homme. Et comme elle le lui avait promis, elle l&#39;amena au bord de l&#39;orgasme. Brusquement, il glissa les mains entre ses reins. Perch&eacute;e sur ses talons hauts, elle se trouvait cambr&eacute;e, les fesses en arri&egrave;re, dans la position id&eacute;ale pour qu&#39;il glisse un doigt en elle. Un doigt qu&#39;il plongea dans sa voie la plus &eacute;troite, l&#39;&eacute;largissant avec volupt&eacute; jusqu&#39;&agrave; ce qu&#39;elle fut d&eacute;tendue. &quot;- Je veux que vous veniez en moi par cet endroit. - Je le sais&quot;. Mais il s&#39;arr&ecirc;ta. Il se redressa, plaqua son corps contre le dos de Charlotte. Son membre dur plongea entre ses fesses. Elle se cambra pour le prendre en elle, mais il s&#39;&eacute;carta, referma les mains sur ses seins et en pressa la pointe durcie. Ce fut comme si une d&eacute;charge &eacute;lectrique traversait le corps de la jeune femme. Elle se cambra de nouveau, collant son rectum contre lui. Lorsque enfin, il la p&eacute;n&eacute;tra, elle &eacute;tait si br&ucirc;lante, si excit&eacute;e qu&#39;elle jouit aussit&ocirc;t dans une explosion de tous les sens. Elle se serait &eacute;croul&eacute;e si les bras puissants de l&#39;homme ne l&#39;avaient retenue. Il glissa une main entre ses cuisses et, ouvrant d&eacute;licatement sa chair, il se mit &agrave; caresser son clitoris. Elle le sentait partout, avec son sexe plant&eacute; profond&eacute;ment dans ses entrailles. Quand elle atteignit l&#39;orgasme, il se d&eacute;colla d&#39;elle brutalement. Bient&ocirc;t, tandis qu&#39;elle retrouvait ses esprits, l&#39;homme la tenait serr&eacute;e contre lui, blottie dans ses bras. &quot;- Avez-vous d&eacute;j&agrave; &eacute;t&eacute; attach&eacute;e et fouett&eacute;e ? - Non jamais&quot;. Sans attendre, l&#39;inconnu dit &agrave; Charlotte de se lever pour lui lier les poignets d&#39;une corde de chanvre qu&#39;il attacha au plafonnier de la chambre, bien tendue pour l&#39;obliger &agrave; se tenir bras lev&eacute;s et sur la pointe des pieds. Elle entendit le cliquetis de la boucle de la ceinture tandis qu&#39;il l&#39;&ocirc;tait de son pantalon. &quot;- Que faites-vous ? - Je r&eacute;pare seulement un oubli. Souvenez-vous de mes exigences sp&eacute;ciales. La douleur laissera alors place au plaisir&quot;. L&#39;homme commen&ccedil;a par appr&eacute;cier la souplesse du ceinturon en cuir en fouettant l&#39;air. Le premier coup claqua contre ses fesses. Le second atteignit bient&ocirc;t brutalement ses &eacute;paules. Il souhaitait rapidement l&#39;amener &agrave; merci.&nbsp;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Un voile rouge devant les yeux, elle contemplait dans un ralenti superbe le ballet de la ceinture qui se balan&ccedil;ait dans l&#39;espace comme un m&eacute;tronome sentencieux. Elle se cambrait, ouvrant un peu la bouche sans crier. Le troisi&egrave;me coup &eacute;crasa ses seins la laissant comme morte. C&#39;&eacute;tait &agrave; elle de parler maintenant. Consentait-elle ? Mais elle ne pouvait parler. Cette volont&eacute; qu&#39;on lui demandait tout &agrave; coup d&#39;exprimer, c&#39;&eacute;tait la volont&eacute; de faire abandon d&#39;elle-m&ecirc;me, de dire oui d&#39;avance &agrave; tout ce &agrave; quoi elle voulait assur&eacute;ment dire oui, mais &agrave; quoi son corps disait non, au moins pour ce qui &eacute;tait du fouet. Car pour le reste, s&#39;il fallait &ecirc;tre honn&ecirc;te avec elle-m&ecirc;me, elle se sentait trop troubl&eacute;e par le d&eacute;sir qu&#39;elle lisait dans les yeux de l&#39;homme. Il n&#39;&eacute;tait pas du style &agrave; y aller progressivement. Il avait frapp&eacute; fort avec l&#39;assurance qui lui &eacute;tait coutumi&egrave;re et Charlotte sentit sa peau d&#39;abord insensible, r&eacute;agir rapidement &agrave; la br&ucirc;lure du cuir. Le deuxi&egrave;me coup tomba, plus assur&eacute; encore, et elle g&eacute;mit de douleur en contractant les muscles de ses fesses. L&#39;homme la fouetta avec application. Ses coups pr&eacute;cis, parfaitement cadenc&eacute;s, atteignaient alternativement une fesse, puis l&#39;autre, parfois le haut des cuisses, parfois le creux des reins. Vingt, trente, quarante coups. Charlotte ne comptait plus. Aux br&ucirc;lures locales d&#39;abord &eacute;prouv&eacute;es, s&#39;&eacute;tait substitu&eacute;e une sensation d&#39;intense chaleur, comme si elle &eacute;tait expos&eacute;e &agrave; un &acirc;tre cr&eacute;pitant. &quot;- Vous voudrez bien vous retourner. - Non, pas devant, haleta-t-elle, Pas devant. - Vous devez aller jusqu&#39;au bout de vos fantasmes de soumission&quot;. Charlotte pivota lentement sur elle-m&ecirc;me. Elle avait gard&eacute; les yeux baiss&eacute;s mais elle aper&ccedil;ut quand m&ecirc;me le ceinturon s&#39;&eacute;lever dans l&#39;air et s&#39;abattre sur elle, au sommet de ses cuisses. Elle hurla &agrave; nouveau et releva la jambe pour essayer de se prot&eacute;ger du coup suivant. Elle sentit soudain qu&#39;elle n&#39;y &eacute;chapperait pas et se vit perdue. Il ne refrappa pas imm&eacute;diatement. Il attendit que Charlotte ne puisse plus se tenir ainsi sur la pointe du pied et qu&#39;&eacute;puis&eacute;e, elle s&#39;offre &agrave; nouveau au fouet. Il continua &agrave; la fouetter m&eacute;thodiquement sur les hanches et sur les seins. Quand le cuir atteignit le renflement de sa vulve, subitement son corps fut travers&eacute; de part en part par une fulgurante flamme de couleur rouge orang&eacute;. Elle en sentit la chaleur l&#39;irradier et plonger dans son ventre comme une boule de feu. La douleur et le plaisir fusionn&egrave;rent ensemble. Elle hurla &agrave; nouveau mais de plaisir cette fois. L&#39;homme cessa presque aussit&ocirc;t de la frapper. Il s&#39;approcha de la jeune femme et ce fut lui qui remarqua le premier que le fouet de cuir, sous lequel elle avait d&#39;abord g&eacute;mi, la marquait beaucoup moins et donc permettait de faire durer la peine et de recommencer bient&ocirc;t. Elle n&#39;avait aucune envie de bouger. Combl&eacute;e, elle ne r&ecirc;vait que de rester l&agrave;, blottie dans les bras de l&#39;inconnu. Mais pour lui, il &eacute;tait hors de question de passer la nuit avec elle. Le risque &eacute;tait trop grand qu&#39;elle d&eacute;couvre alors son identit&eacute;. On ne vit qu&#39;une fois et il n&#39;est jamais trop tard pour mal faire.&nbsp;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Bonne lecture &agrave; toutes et &agrave; tous.</p>

<p>M&eacute;ridienne d&#39;un soir.&nbsp;</p>]]></content:encoded>
			<guid>https://www.bdsm.fr/blog/11921/Boudoir-:-saphisme-et-sadomasochisme-:-entre-littérature-et-passions-amoureuses/</guid>
			<pubDate>Wed, 08 Apr 2026 08:17:18 +0000</pubDate>
			<dc:creator><![CDATA[Méridienne d&#039;un soir]]></dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title>apprendre  6</title>
			<link>https://www.bdsm.fr/blog/11916/apprendre-6/</link>
			<description><![CDATA[<p>Anne passa rapidement pr&eacute;venir qu&rsquo;elle descendait chez la coiffeuse</p>

<ul>
	<li>
	<p>Tr&egrave;s bien, elle sait ce qu&rsquo;elle doit te faire. Va vite</p>
	</li>
	<li>
	<p>Oui Ma&icirc;tre</p>
	</li>
</ul>

<p>A peine Anne avait elle ferm&eacute;e la porte que Patricia dit en riant</p>

<ul>
	<li>
	<p>Elle vous appelle d&eacute;j&agrave; Ma&icirc;tre&nbsp;! Elle &eacute;volue plus vite que je ne le pensais</p>
	</li>
	<li>
	<p>Oui je crois que cela comble chez elle un vraiment temp&eacute;rament de soumise, mais rassure-toi par moment elle rue dans les brancards et hier soir j&rsquo;ai &eacute;t&eacute; oblig&eacute; de la corriger s&eacute;v&egrave;rement pour la remettre au pas&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>C&rsquo;est certain que c&rsquo;est une esclave dans l&rsquo;&acirc;me&hellip;.Cela ne l&rsquo;emp&ecirc;chera de se rebeller de temps en temps&hellip;.Mais vous savez comment y faire, elle est entre de bonnes mains&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Merci Patricia c&rsquo;est gentil&nbsp;!</p>
	</li>
</ul>

<p>Cela se passe bien entre Pierre et Bruno&nbsp;?</p>

<ul>
	<li>
	<p>Oui tr&egrave;s bien, Bruno est en plein dans ses pr&eacute;paratifs de voyage, mais il passe quand m&ecirc;me de longues soir&eacute;es avec Pierre. JE crois qu&rsquo;il est content d&rsquo;avoir retrouv&eacute; son ancien Ma&icirc;tre.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Bien je verrai cela avec lui dans le train tout &agrave; l&rsquo;heure&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Si vous n&rsquo;avez plus besoin de moi, je vais y aller&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>A bient&ocirc;t Patricia, Merci pour ton aide</p>
	</li>
	<li>
	<p>Merci Monsieur, c&rsquo;est toujours un plaisir&nbsp;!</p>
	</li>
</ul>

<p>Paul rangea ses affaires dans sa valise pour &ecirc;tre pr&ecirc;t d&egrave;s qu&rsquo;Anne reviendrai du salon de coiffure. IL profita du temps qui lui restait pour mieux regarder les profils des r&eacute;ponses sur Linkedin. L&rsquo;homme qui avait profit&eacute; de la soir&eacute;e avec Anne, s&rsquo;appelait Jacques, avait tenue parole. Un long message remerciant Anne de sa gentillesse, de sa disponibilit&eacute; et de ses capacit&eacute;s relationnelles&hellip;. Il avait m&ecirc;me r&eacute;pondus aux trois personnes qui l&rsquo;avaient contact&eacute; apr&egrave;s son message &hellip;. Il ne tarissait pas d&rsquo;&eacute;loges et leur disait avoir pass&eacute; un excellent moment avec elle. Il en profita pour r&eacute;pondre &agrave; B&eacute;atrice, lui disant qu&rsquo;ils aimeraient beaucoup l&rsquo;inviter &agrave; d&icirc;ner un de ces jours pour qu&rsquo;elle lui pr&eacute;sente son Ma&icirc;tre&hellip;.</p>

<p>Il v&eacute;rifia une derni&egrave;re qu&rsquo;il pouvait facilement avoir acc&egrave;s au t&eacute;l&eacute;phone d&rsquo;Anne de son portable, le ferma et le posa sur la table&hellip;.</p>

<p>Quand Anne rentra il la f&eacute;licita, ses cheveux courts dans la nuque d&eacute;gageaient parfaitement son tatouage, et la m&egrave;che sur le devant lui donnait une grande douceur&hellip;</p>

<ul>
	<li>
	<p>Tu es superbe Anne&nbsp;! Vraiment cela te va magnifiquement bien&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Merci Ma&icirc;tre</p>
	</li>
	<li>
	<p>Bien tu es pr&ecirc;te&nbsp;? Alors nous y allons. Avant de partir, je te redonne ton t&eacute;l&eacute;phone, tu peux en avoir besoin. J&rsquo;ai Mais &agrave; Ma&icirc;tre mon num&eacute;ro . Tu ne dois garder que l&rsquo;essentiel familiaux de tes contacts...D&rsquo;accord&nbsp;?</p>
	</li>
	<li>
	<p>Oui Ma&icirc;tre, j&rsquo;effacerai les autres pendant le trajet en train.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Tr&egrave;s bien Anne.</p>
	</li>
</ul>

<p>Henri les attendait devant le hall de l&rsquo;h&ocirc;tel. Il charge&acirc;t les bagages de Paul et le sac d&rsquo;<em>Anne et les emmena &agrave; la gare.Ils s&rsquo;install&egrave;rent dans le train, un peu en avance. Monsieur Paul donna une jolie boite &agrave; Anne et le petit pot de cr&egrave;me&hellip;.</em></p>

<ul>
	<li>
	<ul>
		<li>
		<ul>
			<li>
			<ul>
				<li>
				<ul>
					<li>
					<ul>
						<li>
						<p><em>Le trajet te para&icirc;tra moins long avec cela&hellip;. Vas les mettre dans les toilettes et toujours la cr&egrave;me sur t&eacute;tons, clitoris et l&egrave;vres intimes&nbsp;! Va vite&hellip;</em></p>
						</li>
					</ul>
					</li>
				</ul>
				</li>
			</ul>
			</li>
		</ul>
		</li>
	</ul>
	</li>
</ul>

<p>Anne ouvrit la bouche pour dire quelque chose, mais s&rsquo;abstint el alla aux toilettes sans rien dire. Quand elle revint elle fut surprise de voir &agrave; c&ocirc;t&eacute; de Paul, un homme en plaine discussion. Quand elle s&rsquo;assit face aux deux hommes elle ne p&ucirc;t retenir un petit cri de surprise&hellip;</p>

<ul>
	<li>
	<p>Bonjour Anne, Tu es resplendissante&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Bonjour Bruno</p>
	</li>
</ul>

<p>Anne ne savait plus ou se mettre, que Paul la voit ainsi le g&ecirc;nait &eacute;norm&eacute;ment, Elle essayait maladroitement de garder ses v&ecirc;tements ferm&eacute;s. Esp&eacute;rant que Bruno ne voit pas le trouble qui commen&ccedil;ait &agrave; la gagner&hellip;. Paul savait que Bruno ferait le voyage pour Paris avec eux&hellip;.Ce salop ne m&rsquo;a rien dit pensa-t-elle&nbsp;!</p>

<ul>
	<li>
	<p>Pierre et Patricia m&rsquo;ont tenu inform&eacute; de ton changement de statut&hellip; M&ecirc;me si cela me fait mal, je dois reconna&icirc;tre que tu sembles radieuse, tu es vraiment faite pour cela&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Mais&hellip;.Tu n&rsquo;es pas en col&egrave;re apr&egrave;s moi&nbsp;?</p>
	</li>
	<li>
	<p>Pourquoi veux-tu que je sois en col&egrave;re apr&egrave;s-toi, Anne&nbsp;? Tu es une soumise, Paul est un v&eacute;ritable Ma&icirc;tre, tu vas apprendre beaucoup avec lui. Moi je ne pouvais pas t&rsquo;apporter ce que tu attendais ...Je suis au contraire heureux pour toi que tu ais pu plaire &agrave; Paul&hellip;</p>
	</li>
	<li>
	<p>Tu vois Anne, je ne suis pas le seul &agrave; dire que tu es une v&eacute;ritable soumise&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Bruno, tu as vu son tatouage dans le cou&nbsp;?</p>
	</li>
	<li>
	<p>Non pas encore&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Anne fais voir ton tatouage &agrave; Bruno s&rsquo;il te plait</p>
	</li>
	<li>
	<p>Oui Ma&icirc;tre...et elle se tourna pour que Bruno voit son Qr-code</p>
	</li>
	<li>
	<p>Ne bouge pas, je le prends en photo&hellip;</p>
	</li>
</ul>

<p>En se retournant la jupe s&rsquo;ouvrit largement&hellip;.Anne avait chaud mais n&rsquo;osait pas enlever sa veste de tailleur, Bruno allait voir tr&egrave;s vite que son chemisier ne pouvait pas se fermer&hellip;. Et les autres passagers verraient aussi&nbsp;! Elle en &eacute;tait p&eacute;trie de honte&nbsp;! Mais ce feu en elle, devenait de plus en prenant envahissant, et les mouvements du train r&eacute;percut&eacute;s dans les boules de geisha lui procuraient un plaisir qu&rsquo;elle avait de plus en plus de mal &agrave; ignorer</p>

<ul>
	<li>
	<p>Regarde Bruno, Anne a de plus en plus de ma l&agrave; cacher le plaisir qui l&rsquo;envahit&hellip;..Je lui demander de mettre des boules de geisha et la cr&egrave;me dont tu connais les vertus&hellip;.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Non vous n&rsquo;avez pas fait cela&nbsp;?</p>
	</li>
	<li>
	<p>Si et elle a accept&eacute; sans rechigner&hellip;.Pourtant elle sait ce que cette cr&egrave;me lui procure comme r&eacute;action&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Vous savez bien qu&rsquo;elle ne peut rien vous refuser, Paul&nbsp;! N&rsquo;allez pas trop vite, vous allez la briser&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Anne est une v&eacute;ritable esclave dans l&rsquo;&acirc;me. Pour le moment je teste sa capacit&eacute; d&rsquo;ob&eacute;issance et le point de blocage&nbsp;! Tant que je ne l&rsquo;aurai pas trouv&eacute; je continuerai. Son &eacute;ducation ne commencera qu&rsquo;&agrave; partir de ce moment l&agrave;.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Anne enl&egrave;ve ta veste, tu as chaud et rassures toi personne ne fera attention &agrave; ta tenue&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Merci Monsieur</p>
	</li>
	<li>
	<p>Elle enleva sa veste ce qui bien entendu fit ouvrir &agrave; la fois le chemisier et la jupe&hellip; Elle referma autant que possible sa jupe, avant de rabattre les pans de son chemisier pour &eacute;viter de d&eacute;voiler totalement sa poitrine...Bruno la regardait avec beaucoup de peine et d&rsquo;interrogation. Cela la mettait tr&egrave;s mal &agrave; l&rsquo;aise.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Paul, que lui avez-vous demand&eacute;e au juste&nbsp;? Pourquoi la faire voyager dans cette tenue&nbsp;? Cela peut g&ecirc;ner beaucoup de gens de la voir ainsi exhib&eacute;e&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Bruno, Anne doit apprendre &agrave; &ecirc;tre fi&egrave;re d&rsquo;appartenir &agrave; son Ma&icirc;tre&nbsp;! Qu&rsquo;importe ce que les inconnus peuvent penser. Je suis s&ucirc;r qu&rsquo;Anne est dans le fond tr&egrave;s fi&egrave;re d&rsquo;&ecirc;tre ainsi observ&eacute;e, admir&eacute;e le plus souvent et parfois envi&eacute;e.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Anne, demanda Bruno, aimes-tu &ecirc;tre ainsi exhib&eacute;e par Paul&nbsp;?</p>
	</li>
	<li>
	<p>Oui Bruno, je suis fi&egrave;re de voir le d&eacute;sir dans le regard de certaine personne. N&rsquo;est-ce pas ce que Monsieur Paul d&eacute;sire&nbsp;? Que les autres me d&eacute;sire tout en sachant que je n&rsquo;appartiens qu&rsquo;&agrave; Monsieur Paul&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Ma ch&eacute;rie tu es encore plus soumise que ce que je pensais&nbsp;!</p>
	</li>
</ul>

<p>Anne sourit &agrave; sa r&eacute;flexion</p>

<ul>
	<li>
	<p>Tu vois Bruno, Anne est une graine d&rsquo;esclave, bien plus qu&rsquo;une soumise&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Anne j&rsquo;arrive au terme de mon voyage avec vous deux, je descends &agrave; Angers. Si tu veux revenir vivre avec moi c&rsquo;est maintenant. Si tu restes je continuerai sans toi, je ne te tendrai plus la main &hellip;.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Merci Bruno, mais j&rsquo;appartiens &agrave; Ma&icirc;tre Paul je le lui ai dit cette nuit en toute connaissance de cause. J&rsquo;ai &eacute;t&eacute; tr&egrave;s heureuse avec toi, Mais depuis que je suis &agrave; Paul je me sens totalement en harmonie. J&rsquo;ai trouv&eacute; ma place et tant que Monsieur Paul, voudra de moi, je ferai tout pour la m&eacute;riter&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Bien Anne, c&rsquo;est ton choix je le respecte...J&rsquo;esp&egrave;re pour toi que tu ne t&rsquo;en mordra pas les doigts plus tard&nbsp;!</p>
	</li>
</ul>

<p>Bonne chance &agrave; vous deux, soyez heureux&nbsp;!</p>

<p>Bruno se leva, prit ses affaires et se dirigea vers la porte du wagon sans un regard en arri&egrave;re&nbsp;!</p>

<ul>
	<li>
	<p>Je suis fier de toi, Anne&nbsp;! Lui dit Paul et lui tendant deux &eacute;pingles &agrave; nourrisse&hellip;.Tu peux refermer un peu ta jupe et ton chemisier si tu le veux.</p>
	</li>
	<li>
	<p>C&rsquo;est vous qui d&eacute;cidez Ma&icirc;tre, pas moi&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Alors referme un peu ta jupe, qu&rsquo;on ne voit pas plus que le haut de tes cuisses, et laisse ouvert ton chemisier&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Bien Ma&icirc;tre...Anne fit ce que son Ma&icirc;tre lui demandait</p>
	</li>
	<li>
	<p>Comme cela Monsieur&nbsp;?</p>
	</li>
	<li>
	<p>Oui Anne, tu peux mettre l&rsquo;&eacute;pingle juste un peu plus haut et ce sera parfait&hellip;</p>
	</li>
</ul>

<p><br />
&nbsp;</p>

<p><br />
&nbsp;</p>

<p><br />
&nbsp;</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Anne passa rapidement pr&eacute;venir qu&rsquo;elle descendait chez la coiffeuse</p>

<ul>
	<li>
	<p>Tr&egrave;s bien, elle sait ce qu&rsquo;elle doit te faire. Va vite</p>
	</li>
	<li>
	<p>Oui Ma&icirc;tre</p>
	</li>
</ul>

<p>A peine Anne avait elle ferm&eacute;e la porte que Patricia dit en riant</p>

<ul>
	<li>
	<p>Elle vous appelle d&eacute;j&agrave; Ma&icirc;tre&nbsp;! Elle &eacute;volue plus vite que je ne le pensais</p>
	</li>
	<li>
	<p>Oui je crois que cela comble chez elle un vraiment temp&eacute;rament de soumise, mais rassure-toi par moment elle rue dans les brancards et hier soir j&rsquo;ai &eacute;t&eacute; oblig&eacute; de la corriger s&eacute;v&egrave;rement pour la remettre au pas&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>C&rsquo;est certain que c&rsquo;est une esclave dans l&rsquo;&acirc;me&hellip;.Cela ne l&rsquo;emp&ecirc;chera de se rebeller de temps en temps&hellip;.Mais vous savez comment y faire, elle est entre de bonnes mains&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Merci Patricia c&rsquo;est gentil&nbsp;!</p>
	</li>
</ul>

<p>Cela se passe bien entre Pierre et Bruno&nbsp;?</p>

<ul>
	<li>
	<p>Oui tr&egrave;s bien, Bruno est en plein dans ses pr&eacute;paratifs de voyage, mais il passe quand m&ecirc;me de longues soir&eacute;es avec Pierre. JE crois qu&rsquo;il est content d&rsquo;avoir retrouv&eacute; son ancien Ma&icirc;tre.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Bien je verrai cela avec lui dans le train tout &agrave; l&rsquo;heure&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Si vous n&rsquo;avez plus besoin de moi, je vais y aller&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>A bient&ocirc;t Patricia, Merci pour ton aide</p>
	</li>
	<li>
	<p>Merci Monsieur, c&rsquo;est toujours un plaisir&nbsp;!</p>
	</li>
</ul>

<p>Paul rangea ses affaires dans sa valise pour &ecirc;tre pr&ecirc;t d&egrave;s qu&rsquo;Anne reviendrai du salon de coiffure. IL profita du temps qui lui restait pour mieux regarder les profils des r&eacute;ponses sur Linkedin. L&rsquo;homme qui avait profit&eacute; de la soir&eacute;e avec Anne, s&rsquo;appelait Jacques, avait tenue parole. Un long message remerciant Anne de sa gentillesse, de sa disponibilit&eacute; et de ses capacit&eacute;s relationnelles&hellip;. Il avait m&ecirc;me r&eacute;pondus aux trois personnes qui l&rsquo;avaient contact&eacute; apr&egrave;s son message &hellip;. Il ne tarissait pas d&rsquo;&eacute;loges et leur disait avoir pass&eacute; un excellent moment avec elle. Il en profita pour r&eacute;pondre &agrave; B&eacute;atrice, lui disant qu&rsquo;ils aimeraient beaucoup l&rsquo;inviter &agrave; d&icirc;ner un de ces jours pour qu&rsquo;elle lui pr&eacute;sente son Ma&icirc;tre&hellip;.</p>

<p>Il v&eacute;rifia une derni&egrave;re qu&rsquo;il pouvait facilement avoir acc&egrave;s au t&eacute;l&eacute;phone d&rsquo;Anne de son portable, le ferma et le posa sur la table&hellip;.</p>

<p>Quand Anne rentra il la f&eacute;licita, ses cheveux courts dans la nuque d&eacute;gageaient parfaitement son tatouage, et la m&egrave;che sur le devant lui donnait une grande douceur&hellip;</p>

<ul>
	<li>
	<p>Tu es superbe Anne&nbsp;! Vraiment cela te va magnifiquement bien&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Merci Ma&icirc;tre</p>
	</li>
	<li>
	<p>Bien tu es pr&ecirc;te&nbsp;? Alors nous y allons. Avant de partir, je te redonne ton t&eacute;l&eacute;phone, tu peux en avoir besoin. J&rsquo;ai Mais &agrave; Ma&icirc;tre mon num&eacute;ro . Tu ne dois garder que l&rsquo;essentiel familiaux de tes contacts...D&rsquo;accord&nbsp;?</p>
	</li>
	<li>
	<p>Oui Ma&icirc;tre, j&rsquo;effacerai les autres pendant le trajet en train.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Tr&egrave;s bien Anne.</p>
	</li>
</ul>

<p>Henri les attendait devant le hall de l&rsquo;h&ocirc;tel. Il charge&acirc;t les bagages de Paul et le sac d&rsquo;<em>Anne et les emmena &agrave; la gare.Ils s&rsquo;install&egrave;rent dans le train, un peu en avance. Monsieur Paul donna une jolie boite &agrave; Anne et le petit pot de cr&egrave;me&hellip;.</em></p>

<ul>
	<li>
	<ul>
		<li>
		<ul>
			<li>
			<ul>
				<li>
				<ul>
					<li>
					<ul>
						<li>
						<p><em>Le trajet te para&icirc;tra moins long avec cela&hellip;. Vas les mettre dans les toilettes et toujours la cr&egrave;me sur t&eacute;tons, clitoris et l&egrave;vres intimes&nbsp;! Va vite&hellip;</em></p>
						</li>
					</ul>
					</li>
				</ul>
				</li>
			</ul>
			</li>
		</ul>
		</li>
	</ul>
	</li>
</ul>

<p>Anne ouvrit la bouche pour dire quelque chose, mais s&rsquo;abstint el alla aux toilettes sans rien dire. Quand elle revint elle fut surprise de voir &agrave; c&ocirc;t&eacute; de Paul, un homme en plaine discussion. Quand elle s&rsquo;assit face aux deux hommes elle ne p&ucirc;t retenir un petit cri de surprise&hellip;</p>

<ul>
	<li>
	<p>Bonjour Anne, Tu es resplendissante&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Bonjour Bruno</p>
	</li>
</ul>

<p>Anne ne savait plus ou se mettre, que Paul la voit ainsi le g&ecirc;nait &eacute;norm&eacute;ment, Elle essayait maladroitement de garder ses v&ecirc;tements ferm&eacute;s. Esp&eacute;rant que Bruno ne voit pas le trouble qui commen&ccedil;ait &agrave; la gagner&hellip;. Paul savait que Bruno ferait le voyage pour Paris avec eux&hellip;.Ce salop ne m&rsquo;a rien dit pensa-t-elle&nbsp;!</p>

<ul>
	<li>
	<p>Pierre et Patricia m&rsquo;ont tenu inform&eacute; de ton changement de statut&hellip; M&ecirc;me si cela me fait mal, je dois reconna&icirc;tre que tu sembles radieuse, tu es vraiment faite pour cela&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Mais&hellip;.Tu n&rsquo;es pas en col&egrave;re apr&egrave;s moi&nbsp;?</p>
	</li>
	<li>
	<p>Pourquoi veux-tu que je sois en col&egrave;re apr&egrave;s-toi, Anne&nbsp;? Tu es une soumise, Paul est un v&eacute;ritable Ma&icirc;tre, tu vas apprendre beaucoup avec lui. Moi je ne pouvais pas t&rsquo;apporter ce que tu attendais ...Je suis au contraire heureux pour toi que tu ais pu plaire &agrave; Paul&hellip;</p>
	</li>
	<li>
	<p>Tu vois Anne, je ne suis pas le seul &agrave; dire que tu es une v&eacute;ritable soumise&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Bruno, tu as vu son tatouage dans le cou&nbsp;?</p>
	</li>
	<li>
	<p>Non pas encore&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Anne fais voir ton tatouage &agrave; Bruno s&rsquo;il te plait</p>
	</li>
	<li>
	<p>Oui Ma&icirc;tre...et elle se tourna pour que Bruno voit son Qr-code</p>
	</li>
	<li>
	<p>Ne bouge pas, je le prends en photo&hellip;</p>
	</li>
</ul>

<p>En se retournant la jupe s&rsquo;ouvrit largement&hellip;.Anne avait chaud mais n&rsquo;osait pas enlever sa veste de tailleur, Bruno allait voir tr&egrave;s vite que son chemisier ne pouvait pas se fermer&hellip;. Et les autres passagers verraient aussi&nbsp;! Elle en &eacute;tait p&eacute;trie de honte&nbsp;! Mais ce feu en elle, devenait de plus en prenant envahissant, et les mouvements du train r&eacute;percut&eacute;s dans les boules de geisha lui procuraient un plaisir qu&rsquo;elle avait de plus en plus de mal &agrave; ignorer</p>

<ul>
	<li>
	<p>Regarde Bruno, Anne a de plus en plus de ma l&agrave; cacher le plaisir qui l&rsquo;envahit&hellip;..Je lui demander de mettre des boules de geisha et la cr&egrave;me dont tu connais les vertus&hellip;.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Non vous n&rsquo;avez pas fait cela&nbsp;?</p>
	</li>
	<li>
	<p>Si et elle a accept&eacute; sans rechigner&hellip;.Pourtant elle sait ce que cette cr&egrave;me lui procure comme r&eacute;action&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Vous savez bien qu&rsquo;elle ne peut rien vous refuser, Paul&nbsp;! N&rsquo;allez pas trop vite, vous allez la briser&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Anne est une v&eacute;ritable esclave dans l&rsquo;&acirc;me. Pour le moment je teste sa capacit&eacute; d&rsquo;ob&eacute;issance et le point de blocage&nbsp;! Tant que je ne l&rsquo;aurai pas trouv&eacute; je continuerai. Son &eacute;ducation ne commencera qu&rsquo;&agrave; partir de ce moment l&agrave;.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Anne enl&egrave;ve ta veste, tu as chaud et rassures toi personne ne fera attention &agrave; ta tenue&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Merci Monsieur</p>
	</li>
	<li>
	<p>Elle enleva sa veste ce qui bien entendu fit ouvrir &agrave; la fois le chemisier et la jupe&hellip; Elle referma autant que possible sa jupe, avant de rabattre les pans de son chemisier pour &eacute;viter de d&eacute;voiler totalement sa poitrine...Bruno la regardait avec beaucoup de peine et d&rsquo;interrogation. Cela la mettait tr&egrave;s mal &agrave; l&rsquo;aise.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Paul, que lui avez-vous demand&eacute;e au juste&nbsp;? Pourquoi la faire voyager dans cette tenue&nbsp;? Cela peut g&ecirc;ner beaucoup de gens de la voir ainsi exhib&eacute;e&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Bruno, Anne doit apprendre &agrave; &ecirc;tre fi&egrave;re d&rsquo;appartenir &agrave; son Ma&icirc;tre&nbsp;! Qu&rsquo;importe ce que les inconnus peuvent penser. Je suis s&ucirc;r qu&rsquo;Anne est dans le fond tr&egrave;s fi&egrave;re d&rsquo;&ecirc;tre ainsi observ&eacute;e, admir&eacute;e le plus souvent et parfois envi&eacute;e.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Anne, demanda Bruno, aimes-tu &ecirc;tre ainsi exhib&eacute;e par Paul&nbsp;?</p>
	</li>
	<li>
	<p>Oui Bruno, je suis fi&egrave;re de voir le d&eacute;sir dans le regard de certaine personne. N&rsquo;est-ce pas ce que Monsieur Paul d&eacute;sire&nbsp;? Que les autres me d&eacute;sire tout en sachant que je n&rsquo;appartiens qu&rsquo;&agrave; Monsieur Paul&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Ma ch&eacute;rie tu es encore plus soumise que ce que je pensais&nbsp;!</p>
	</li>
</ul>

<p>Anne sourit &agrave; sa r&eacute;flexion</p>

<ul>
	<li>
	<p>Tu vois Bruno, Anne est une graine d&rsquo;esclave, bien plus qu&rsquo;une soumise&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Anne j&rsquo;arrive au terme de mon voyage avec vous deux, je descends &agrave; Angers. Si tu veux revenir vivre avec moi c&rsquo;est maintenant. Si tu restes je continuerai sans toi, je ne te tendrai plus la main &hellip;.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Merci Bruno, mais j&rsquo;appartiens &agrave; Ma&icirc;tre Paul je le lui ai dit cette nuit en toute connaissance de cause. J&rsquo;ai &eacute;t&eacute; tr&egrave;s heureuse avec toi, Mais depuis que je suis &agrave; Paul je me sens totalement en harmonie. J&rsquo;ai trouv&eacute; ma place et tant que Monsieur Paul, voudra de moi, je ferai tout pour la m&eacute;riter&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Bien Anne, c&rsquo;est ton choix je le respecte...J&rsquo;esp&egrave;re pour toi que tu ne t&rsquo;en mordra pas les doigts plus tard&nbsp;!</p>
	</li>
</ul>

<p>Bonne chance &agrave; vous deux, soyez heureux&nbsp;!</p>

<p>Bruno se leva, prit ses affaires et se dirigea vers la porte du wagon sans un regard en arri&egrave;re&nbsp;!</p>

<ul>
	<li>
	<p>Je suis fier de toi, Anne&nbsp;! Lui dit Paul et lui tendant deux &eacute;pingles &agrave; nourrisse&hellip;.Tu peux refermer un peu ta jupe et ton chemisier si tu le veux.</p>
	</li>
	<li>
	<p>C&rsquo;est vous qui d&eacute;cidez Ma&icirc;tre, pas moi&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Alors referme un peu ta jupe, qu&rsquo;on ne voit pas plus que le haut de tes cuisses, et laisse ouvert ton chemisier&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Bien Ma&icirc;tre...Anne fit ce que son Ma&icirc;tre lui demandait</p>
	</li>
	<li>
	<p>Comme cela Monsieur&nbsp;?</p>
	</li>
	<li>
	<p>Oui Anne, tu peux mettre l&rsquo;&eacute;pingle juste un peu plus haut et ce sera parfait&hellip;</p>
	</li>
</ul>

<p><br />
&nbsp;</p>

<p><br />
&nbsp;</p>

<p><br />
&nbsp;</p>]]></content:encoded>
			<guid>https://www.bdsm.fr/blog/11916/apprendre-6/</guid>
			<pubDate>Tue, 07 Apr 2026 09:36:15 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Ber85</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title>I. Chroniques des Soumissions — C, une jeune femme lumineuse</title>
			<link>https://www.bdsm.fr/blog/11912/I-Chroniques-des-Soumissions-—-C,-une-jeune-femme-lumineuse/</link>
			<description><![CDATA[<p>Vous souvenez-vous de tous ceux qui se sont soumis &agrave; vous, de tous ceux que vous avez domin&eacute;s ?</p>

<p>Il y a quelques ann&eacute;es encore, leurs visages vivaient en moi avec une nettet&eacute; troublante. Chacun d&rsquo;eux, distinct, presque palpable.<br />
Mais peu &agrave; peu, sans que je sache &agrave; quel moment pr&eacute;cis tout a bascul&eacute;, leurs traits ont commenc&eacute; &agrave; se dissoudre dans le temps.</p>

<p>Aujourd&rsquo;hui, certains ne sont plus que des ombres.<br />
Des pr&eacute;sences effac&eacute;es, si l&eacute;g&egrave;res qu&rsquo;il ne me reste que la trace d&rsquo;une nuit heureuse &mdash;<br />
le souvenir d&rsquo;un plaisir intense,<br />
d&rsquo;un d&eacute;sir assouvi,<br />
du bruit sourd de mes gestes s&rsquo;abattant, encore et encore.</p>

<p>Je me rappelle la satisfaction, la chaleur, l&rsquo;&eacute;lan de mon propre d&eacute;sir combl&eacute;.<br />
Mais celui ou celle qui se tenait l&agrave;, offert(e), abandonn&eacute;(e) &agrave; ma volont&eacute;&hellip;<br />
son visage m&rsquo;&eacute;chappe.</p>

<p>Que s&rsquo;est-il pass&eacute; ?</p>

<p>J&rsquo;essaie de me rem&eacute;morer chacune des personnes soumises avec lesquelles j&rsquo;ai un jour pratiqu&eacute;, et d&rsquo;&eacute;crire nos histoires. Peut-&ecirc;tre qu&rsquo;au fil de ce processus, je trouverai la r&eacute;ponse qui m&rsquo;appartient&hellip;</p>

<p>===============================================================</p>

<p>La premi&egrave;re personne que j&rsquo;ai frapp&eacute;e &eacute;tait une jeune fille adorable, que j&rsquo;appellerai C.</p>

<p>C &eacute;tait tr&egrave;s jeune, avec une personnalit&eacute; un peu franche, presque insouciante.<br />
Notre premi&egrave;re rencontre avait &eacute;t&eacute; soigneusement pr&eacute;vue &mdash; un rendez-vous fix&eacute; &agrave; l&rsquo;avance, comme une promesse silencieuse.</p>

<p>Je suis arriv&eacute;e en moto, guid&eacute;e par ses indications, jusqu&rsquo;&agrave; un h&ocirc;tel d&rsquo;amour.<br />
C&rsquo;&eacute;tait la premi&egrave;re fois que je p&eacute;n&eacute;trais dans un lieu de ce genre.<br />
Tout m&rsquo;y paraissait &eacute;trange, fascinant &mdash; j&rsquo;explorais la chambre avec une curiosit&eacute; presque enfantine, gris&eacute;e par la nouveaut&eacute;.<br />
Je contemplais avec amusement le d&eacute;cor extravagant, les lumi&egrave;res artificielles, et cette immense baignoire qui semblait irr&eacute;elle.</p>

<p>C, elle, me regardait faire.<br />
Pour elle, tout cela n&rsquo;avait plus rien d&rsquo;inhabituel.</p>

<p>Lorsque j&rsquo;eus fini d&rsquo;explorer, elle me d&eacute;voila son arsenal.<br />
Plusieurs instruments, soigneusement choisis : des palettes de bois, de bambou, des baguettes de rotin&hellip; et un petit appareil vibrant, presque ludique dans sa forme.</p>

<p>Elle s&rsquo;allongea sur ce lit gigantesque, m&rsquo;offrant son corps, me demandant de jouer avec elle &mdash; de la frapper.<br />
C&rsquo;&eacute;tait l&agrave; le v&eacute;ritable but de notre rencontre.</p>

<p>Au d&eacute;but, j&rsquo;&eacute;tais h&eacute;sitante, maladroite.<br />
Mais tr&egrave;s vite, quelque chose en moi s&rsquo;est &eacute;veill&eacute; &mdash; une ivresse, une plong&eacute;e sans retour.</p>

<p>Je me suis assise sur elle, immobilisant ses mouvements.<br />
J&rsquo;ai fait glisser son pantalon, puis ses sous-v&ecirc;tements, d&eacute;voilant la nudit&eacute; lisse de sa peau.<br />
Les instruments &eacute;taient &agrave; port&eacute;e de main, &eacute;parpill&eacute;s autour de nous.<br />
Tr&egrave;s vite, des marques rouges, gonfl&eacute;es, sont apparues sur ses fesses.</p>

<p>De sa bouche s&rsquo;&eacute;chappaient des sons &eacute;touff&eacute;s &mdash;<br />
des sanglots retenus, presque silencieux, comprim&eacute;s au fond d&rsquo;elle-m&ecirc;me.</p>

<p>Cela r&eacute;veilla quelque chose de primitif en moi.<br />
Je frappais plus fort.</p>

<p>Elle se tordait sous moi, partag&eacute;e entre douleur et abandon.<br />
&Agrave; ma demande, elle introduisit elle-m&ecirc;me l&rsquo;objet vibrant.<br />
La fusion de la souffrance et du plaisir l&rsquo;emporta &mdash; vague apr&egrave;s vague, son corps s&rsquo;&eacute;levait vers des sommets qu&rsquo;elle n&rsquo;&eacute;tait pas autoris&eacute;e &agrave; fuir.</p>

<p>Je me penchai pour observer son visage d&eacute;form&eacute; par l&rsquo;intensit&eacute;.<br />
Et dans cet instant suspendu, il me sembla contempler la plus belle image au monde.</p>

<p>Nous avons fini dans l&rsquo;explosion de son plaisir.</p>

<p>C fut la premi&egrave;re &agrave; se soumettre &agrave; ma domination.<br />
Une jeune femme capable de supporter la douleur, et ouverte &agrave; la qu&ecirc;te d&rsquo;un plaisir profond, presque vertigineux.</p>

<p>Je n&rsquo;ai pas tout consign&eacute;, loin de l&agrave;.<br />
Il y a des d&eacute;tails qui se sont dissous dans le fil du temps, des instants qui n&rsquo;appartiennent qu&rsquo;&agrave; la m&eacute;moire du corps.<br />
Mais elle, je ne l&rsquo;ai pas oubli&eacute;e.</p>

<p>Je me souviens encore de son histoire, de ses pr&eacute;f&eacute;rences,<br />
de chaque fr&eacute;missement, de chaque nuance dans ses r&eacute;actions &mdash;<br />
la mani&egrave;re dont son souffle changeait, dont son corps r&eacute;pondait, oscillant entre r&eacute;sistance et abandon.</p>

<p>Apr&egrave;s cette premi&egrave;re nuit, nous nous sommes revues de nombreuses fois.<br />
Nous avons continu&eacute; &agrave; explorer, &agrave; exp&eacute;rimenter.<br />
Mais il n&rsquo;y avait pas que cela &mdash;<br />
nous avons aussi partag&eacute; des moments simples : des repas, des promenades, des instants ordinaires baign&eacute;s d&rsquo;une &eacute;trange intimit&eacute;.</p>

<p>Elle n&rsquo;&eacute;tait pas qu&rsquo;un souvenir de plaisir.<br />
Elle &eacute;tait une pr&eacute;sence.</p>

<p>Et celle-l&agrave;, je ne l&rsquo;ai jamais laiss&eacute;e s&rsquo;effacer.</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Vous souvenez-vous de tous ceux qui se sont soumis &agrave; vous, de tous ceux que vous avez domin&eacute;s ?</p>

<p>Il y a quelques ann&eacute;es encore, leurs visages vivaient en moi avec une nettet&eacute; troublante. Chacun d&rsquo;eux, distinct, presque palpable.<br />
Mais peu &agrave; peu, sans que je sache &agrave; quel moment pr&eacute;cis tout a bascul&eacute;, leurs traits ont commenc&eacute; &agrave; se dissoudre dans le temps.</p>

<p>Aujourd&rsquo;hui, certains ne sont plus que des ombres.<br />
Des pr&eacute;sences effac&eacute;es, si l&eacute;g&egrave;res qu&rsquo;il ne me reste que la trace d&rsquo;une nuit heureuse &mdash;<br />
le souvenir d&rsquo;un plaisir intense,<br />
d&rsquo;un d&eacute;sir assouvi,<br />
du bruit sourd de mes gestes s&rsquo;abattant, encore et encore.</p>

<p>Je me rappelle la satisfaction, la chaleur, l&rsquo;&eacute;lan de mon propre d&eacute;sir combl&eacute;.<br />
Mais celui ou celle qui se tenait l&agrave;, offert(e), abandonn&eacute;(e) &agrave; ma volont&eacute;&hellip;<br />
son visage m&rsquo;&eacute;chappe.</p>

<p>Que s&rsquo;est-il pass&eacute; ?</p>

<p>J&rsquo;essaie de me rem&eacute;morer chacune des personnes soumises avec lesquelles j&rsquo;ai un jour pratiqu&eacute;, et d&rsquo;&eacute;crire nos histoires. Peut-&ecirc;tre qu&rsquo;au fil de ce processus, je trouverai la r&eacute;ponse qui m&rsquo;appartient&hellip;</p>

<p>===============================================================</p>

<p>La premi&egrave;re personne que j&rsquo;ai frapp&eacute;e &eacute;tait une jeune fille adorable, que j&rsquo;appellerai C.</p>

<p>C &eacute;tait tr&egrave;s jeune, avec une personnalit&eacute; un peu franche, presque insouciante.<br />
Notre premi&egrave;re rencontre avait &eacute;t&eacute; soigneusement pr&eacute;vue &mdash; un rendez-vous fix&eacute; &agrave; l&rsquo;avance, comme une promesse silencieuse.</p>

<p>Je suis arriv&eacute;e en moto, guid&eacute;e par ses indications, jusqu&rsquo;&agrave; un h&ocirc;tel d&rsquo;amour.<br />
C&rsquo;&eacute;tait la premi&egrave;re fois que je p&eacute;n&eacute;trais dans un lieu de ce genre.<br />
Tout m&rsquo;y paraissait &eacute;trange, fascinant &mdash; j&rsquo;explorais la chambre avec une curiosit&eacute; presque enfantine, gris&eacute;e par la nouveaut&eacute;.<br />
Je contemplais avec amusement le d&eacute;cor extravagant, les lumi&egrave;res artificielles, et cette immense baignoire qui semblait irr&eacute;elle.</p>

<p>C, elle, me regardait faire.<br />
Pour elle, tout cela n&rsquo;avait plus rien d&rsquo;inhabituel.</p>

<p>Lorsque j&rsquo;eus fini d&rsquo;explorer, elle me d&eacute;voila son arsenal.<br />
Plusieurs instruments, soigneusement choisis : des palettes de bois, de bambou, des baguettes de rotin&hellip; et un petit appareil vibrant, presque ludique dans sa forme.</p>

<p>Elle s&rsquo;allongea sur ce lit gigantesque, m&rsquo;offrant son corps, me demandant de jouer avec elle &mdash; de la frapper.<br />
C&rsquo;&eacute;tait l&agrave; le v&eacute;ritable but de notre rencontre.</p>

<p>Au d&eacute;but, j&rsquo;&eacute;tais h&eacute;sitante, maladroite.<br />
Mais tr&egrave;s vite, quelque chose en moi s&rsquo;est &eacute;veill&eacute; &mdash; une ivresse, une plong&eacute;e sans retour.</p>

<p>Je me suis assise sur elle, immobilisant ses mouvements.<br />
J&rsquo;ai fait glisser son pantalon, puis ses sous-v&ecirc;tements, d&eacute;voilant la nudit&eacute; lisse de sa peau.<br />
Les instruments &eacute;taient &agrave; port&eacute;e de main, &eacute;parpill&eacute;s autour de nous.<br />
Tr&egrave;s vite, des marques rouges, gonfl&eacute;es, sont apparues sur ses fesses.</p>

<p>De sa bouche s&rsquo;&eacute;chappaient des sons &eacute;touff&eacute;s &mdash;<br />
des sanglots retenus, presque silencieux, comprim&eacute;s au fond d&rsquo;elle-m&ecirc;me.</p>

<p>Cela r&eacute;veilla quelque chose de primitif en moi.<br />
Je frappais plus fort.</p>

<p>Elle se tordait sous moi, partag&eacute;e entre douleur et abandon.<br />
&Agrave; ma demande, elle introduisit elle-m&ecirc;me l&rsquo;objet vibrant.<br />
La fusion de la souffrance et du plaisir l&rsquo;emporta &mdash; vague apr&egrave;s vague, son corps s&rsquo;&eacute;levait vers des sommets qu&rsquo;elle n&rsquo;&eacute;tait pas autoris&eacute;e &agrave; fuir.</p>

<p>Je me penchai pour observer son visage d&eacute;form&eacute; par l&rsquo;intensit&eacute;.<br />
Et dans cet instant suspendu, il me sembla contempler la plus belle image au monde.</p>

<p>Nous avons fini dans l&rsquo;explosion de son plaisir.</p>

<p>C fut la premi&egrave;re &agrave; se soumettre &agrave; ma domination.<br />
Une jeune femme capable de supporter la douleur, et ouverte &agrave; la qu&ecirc;te d&rsquo;un plaisir profond, presque vertigineux.</p>

<p>Je n&rsquo;ai pas tout consign&eacute;, loin de l&agrave;.<br />
Il y a des d&eacute;tails qui se sont dissous dans le fil du temps, des instants qui n&rsquo;appartiennent qu&rsquo;&agrave; la m&eacute;moire du corps.<br />
Mais elle, je ne l&rsquo;ai pas oubli&eacute;e.</p>

<p>Je me souviens encore de son histoire, de ses pr&eacute;f&eacute;rences,<br />
de chaque fr&eacute;missement, de chaque nuance dans ses r&eacute;actions &mdash;<br />
la mani&egrave;re dont son souffle changeait, dont son corps r&eacute;pondait, oscillant entre r&eacute;sistance et abandon.</p>

<p>Apr&egrave;s cette premi&egrave;re nuit, nous nous sommes revues de nombreuses fois.<br />
Nous avons continu&eacute; &agrave; explorer, &agrave; exp&eacute;rimenter.<br />
Mais il n&rsquo;y avait pas que cela &mdash;<br />
nous avons aussi partag&eacute; des moments simples : des repas, des promenades, des instants ordinaires baign&eacute;s d&rsquo;une &eacute;trange intimit&eacute;.</p>

<p>Elle n&rsquo;&eacute;tait pas qu&rsquo;un souvenir de plaisir.<br />
Elle &eacute;tait une pr&eacute;sence.</p>

<p>Et celle-l&agrave;, je ne l&rsquo;ai jamais laiss&eacute;e s&rsquo;effacer.</p>]]></content:encoded>
			<guid>https://www.bdsm.fr/blog/11912/I-Chroniques-des-Soumissions-—-C,-une-jeune-femme-lumineuse/</guid>
			<pubDate>Mon, 06 Apr 2026 11:26:33 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Sakura</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title>Les embrouilles</title>
			<link>https://www.bdsm.fr/blog/11911/Les-embrouilles/</link>
			<description><![CDATA[<p>Bonjour,</p>

<p>Les deux Dames avec qui je vis s&#039;aiment, et ne s&#039;empaillent que pour deux sujets : la politique, et les points au tennis.</p>

<p>Ma Dame avait un concert hier en d&eacute;but d&#039;apr&egrave;s-midi , donc tennis le matin avec son amie : partie mal termin&eacute;e , ma Dame en col&egrave;re : &#039;&#039; On r&eacute;glera &ccedil;a ce soir ! &#039;&#039;</p>

<p>Vers 19 h , retour des Dames.... costume pantalon noir pour l&#039;une, gris pour l&#039;autre , chemisiers blancs....classieuses ...mon chat et moi dans un fauteuil &agrave; bouquiner.</p>

<p>Je leur ai servi un verre d&#039;Asti bien frais, quelques olives... d&eacute;tendus...</p>

<p>Puis ma Dame a ouvert le bal , s&#039;adressant &agrave; Line : &#039;&#039; On est d&#039;accord ? ...alors tu enl&egrave;ves ton pantalon et ta culotte ! &#039;&#039;</p>

<p>Elles ont d&ucirc; discuter pendant le trajet du retour.</p>

<p>Line s&#039;est donc retrouv&eacute;e en chemisier , fesses &agrave; l&#039;air , toison brune bien visible .</p>

<p>Malle aux jouets avanc&eacute;e, ma Dame lui a ligot&eacute;, puis tendu vers une poutre , les mains , serr&eacute; les chevilles , et sangl&eacute; un baillon-boule.</p>

<p>Toujours dans mon fauteuil, je jubile....</p>

<p>Line est une magistrate de &#039;&#039; haut niveau &#039;&#039;....si ses accesseurs savaient.....</p>

<p>Martinet &agrave; longs filets en cuir rigide....ce n&#039;est pas un fouet, mais il single bien : quelques coups , et Line crie d&eacute;j&agrave; de douleur....et plaisir s&ucirc;rement autant...</p>

<p>C&#039;est l&agrave; que j&#039;interviens : &#039;&#039; Vas-y mollo, quand m&ecirc;me ! &#039;&#039;</p>

<p>&#039;&#039; J&#039;y vais mollo !... d&#039;ailleurs, tu vas y go&ucirc;ter aussi !.... &agrave; poil ! &#039;&#039;</p>

<p>En trois minutes, je me suis retrouv&eacute; ligot&eacute; comme Line , face &agrave; elle : plus petite que moi , elle a d&ucirc; sentir ma cage&nbsp; raidie contre son nombril , j&#039;ai senti sa poitrine se durcir.....</p>

<p>Pas de discours dans nos baillons....juste des coups de martinet ....une bonne trentaine sur nos fesses , nos cuisses , nos hanches....</p>

<p>Fin du jeu : Line est d&eacute;tach&eacute;e, pas moi, ma Dame a enlev&eacute; pantalon et culotte, lov&eacute;e dans un canap&eacute; : &#039;&#039; L&egrave;ches moi ! &#039;&#039;</p>

<p>Line sait faire....ma Dame a jouit lentement, mais s&ucirc;rement .</p>

<p>A mon tour d&#039;&ecirc;tre lib&eacute;r&eacute;....</p>

<p>Soir&eacute;e poisson grill&eacute; dans la chemin&eacute;e, petit Chianti de nos vignes , dodo .</p>

<p>Dimanche agr&eacute;able....je suis&nbsp; toujours encag&eacute;.....</p>

<p>Moralit&eacute; , s&#039;il devait y en avoir une : Ne jamais se m&ecirc;ler des embrouilles d&#039;autrui :, &ccedil;a peut rougir les fesses !&nbsp;</p>

<p>&nbsp;</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour,</p>

<p>Les deux Dames avec qui je vis s&#39;aiment, et ne s&#39;empaillent que pour deux sujets : la politique, et les points au tennis.</p>

<p>Ma Dame avait un concert hier en d&eacute;but d&#39;apr&egrave;s-midi , donc tennis le matin avec son amie : partie mal termin&eacute;e , ma Dame en col&egrave;re : &#39;&#39; On r&eacute;glera &ccedil;a ce soir ! &#39;&#39;</p>

<p>Vers 19 h , retour des Dames.... costume pantalon noir pour l&#39;une, gris pour l&#39;autre , chemisiers blancs....classieuses ...mon chat et moi dans un fauteuil &agrave; bouquiner.</p>

<p>Je leur ai servi un verre d&#39;Asti bien frais, quelques olives... d&eacute;tendus...</p>

<p>Puis ma Dame a ouvert le bal , s&#39;adressant &agrave; Line : &#39;&#39; On est d&#39;accord ? ...alors tu enl&egrave;ves ton pantalon et ta culotte ! &#39;&#39;</p>

<p>Elles ont d&ucirc; discuter pendant le trajet du retour.</p>

<p>Line s&#39;est donc retrouv&eacute;e en chemisier , fesses &agrave; l&#39;air , toison brune bien visible .</p>

<p>Malle aux jouets avanc&eacute;e, ma Dame lui a ligot&eacute;, puis tendu vers une poutre , les mains , serr&eacute; les chevilles , et sangl&eacute; un baillon-boule.</p>

<p>Toujours dans mon fauteuil, je jubile....</p>

<p>Line est une magistrate de &#39;&#39; haut niveau &#39;&#39;....si ses accesseurs savaient.....</p>

<p>Martinet &agrave; longs filets en cuir rigide....ce n&#39;est pas un fouet, mais il single bien : quelques coups , et Line crie d&eacute;j&agrave; de douleur....et plaisir s&ucirc;rement autant...</p>

<p>C&#39;est l&agrave; que j&#39;interviens : &#39;&#39; Vas-y mollo, quand m&ecirc;me ! &#39;&#39;</p>

<p>&#39;&#39; J&#39;y vais mollo !... d&#39;ailleurs, tu vas y go&ucirc;ter aussi !.... &agrave; poil ! &#39;&#39;</p>

<p>En trois minutes, je me suis retrouv&eacute; ligot&eacute; comme Line , face &agrave; elle : plus petite que moi , elle a d&ucirc; sentir ma cage&nbsp; raidie contre son nombril , j&#39;ai senti sa poitrine se durcir.....</p>

<p>Pas de discours dans nos baillons....juste des coups de martinet ....une bonne trentaine sur nos fesses , nos cuisses , nos hanches....</p>

<p>Fin du jeu : Line est d&eacute;tach&eacute;e, pas moi, ma Dame a enlev&eacute; pantalon et culotte, lov&eacute;e dans un canap&eacute; : &#39;&#39; L&egrave;ches moi ! &#39;&#39;</p>

<p>Line sait faire....ma Dame a jouit lentement, mais s&ucirc;rement .</p>

<p>A mon tour d&#39;&ecirc;tre lib&eacute;r&eacute;....</p>

<p>Soir&eacute;e poisson grill&eacute; dans la chemin&eacute;e, petit Chianti de nos vignes , dodo .</p>

<p>Dimanche agr&eacute;able....je suis&nbsp; toujours encag&eacute;.....</p>

<p>Moralit&eacute; , s&#39;il devait y en avoir une : Ne jamais se m&ecirc;ler des embrouilles d&#39;autrui :, &ccedil;a peut rougir les fesses !&nbsp;</p>

<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
			<guid>https://www.bdsm.fr/blog/11911/Les-embrouilles/</guid>
			<pubDate>Mon, 06 Apr 2026 12:44:29 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Phiphi22</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title>Boudoir intime : nostalgie et saphisme : entre littérature et sentiment amoureux.</title>
			<link>https://www.bdsm.fr/blog/11909/Boudoir-intime-:-nostalgie-et-saphisme-:-entre-littérature-et-sentiment-amoureux/</link>
			<description><![CDATA[<p>Elles avaient toutes deux oubli&eacute; au fond de leur m&eacute;moire le m&eacute;pris de la chastet&eacute; et le souvenir de passables galanteries par de louables r&egrave;gles, capables sans doute de s&#039;infl&eacute;chir, mais leur ayant jusqu&#039;&agrave; ce jour gard&eacute; de tout caprice qui les eut plong&eacute;es dans le remords.&nbsp;Elle se tut. Elle-m&ecirc;me savait trop bien autour de quelles paroles dangereuses elles tournaient toutes deux, mais peut-&ecirc;tre le silence les sauverait-elles. Il ne fallait g&acirc;ter ni cette journ&eacute;ee, ni cette nuit. Elle &eacute;tait belle, cette nuit, toute chancelante et orn&eacute;e de musique, pleine des bruits innombrables des hommes et des b&ecirc;tes, et encore ti&egrave;de avant l&#039;automne. Son empreinte me br&ucirc;le, quoi que j&#039;aie pu tenter de m&#039;y soustraire. Elle reste inextriquablement tiss&eacute;e dans la texture m&ecirc;me de mon &ecirc;tre. La premi&egrave;re fois que j&#039;avais voulu l&#039;embrasser, j&#039;attendais des transports ou une&nbsp;gifle. J&#039;eus droit &agrave; des rites un peu slaves, des signes cabalistiques, de longs gants noirs enlev&eacute;s lentement, des doigts en grille sur ma bouche, des l&egrave;vres chaudes qui se moquaient de moi. D&egrave;s le premier soir, tout &eacute;tait d&eacute;j&agrave; inscrit. Les choses ne sont jamais fatales, sans doute mais pr&eacute;cis&eacute;ment parce qu&#039;elles ne le sont pas, elles ne se lib&egrave;rent jamais du pass&eacute; qui les fait grandir, des regards et des silences qui les font surgir. Elles naissent &agrave; chaque instant de l&#039;instant qui les pr&eacute;c&egrave;de. Chaque parole &eacute;chang&eacute;e entre nous trace et d&eacute;finit d&#039;avance les courbes de la relation. Les sentiments n&#039;ont jamais l&#039;&eacute;paisseur qu&#039;ils ont dans le silence. Le temps qui s&#039;&eacute;coule entre l&#039;&eacute;v&egrave;nement et le r&eacute;cit leur pr&ecirc;te tous les reflets, toutes les r&eacute;fractions du souvenir. Pour ne jamais mentir, il faudrait vivre seulement. Mais les projets secrets, les desseins du c&oelig;ur et les souvenirs brisent souvent cette simplicit&eacute; impossible. B&eacute;atrice&nbsp;disparut de ma vie. Ne recevant aucune r&eacute;ponse aux lettres que je lui adressais, je cessai de lui &eacute;crire. Elle ne ne demeurait pas moins pr&eacute;sente. Je m&#039;&eacute;veillais le matin avec un sentiment d&#039;abandon. Je ne pouvais concevoir qu&#039;un amour aussi intense ait pu achopper sur ce qui m&#039;apparaissait plus comme une ind&eacute;licatesse que comme une trahison. Je croyais na&iuml;vement qu&#039;elle reviendrait. Je demeurai trois mois ainsi dans l&#039;incertitude. Je sursautais en entendant la sonnerie du t&eacute;l&eacute;phone, j&#039;attendais le courrier avec angoisse. J&#039;imaginais son existence &agrave; Rome. Je vivais comme un automate. J&#039;accomplissais le rituel de la vie quotidienne, je voyais des amis, je faisais l&#039;amour, mais ces gestes restaient ext&eacute;rieurs &agrave; moi-m&ecirc;me. M&eacute;caniquement, je ne m&#039;y impliquais pas. Une maladie int&eacute;rieure me minait. Personne autour de moi ne se doutait du drame que je vivais. &Agrave; qui aurais-je pu en faire la confidence ? Personne ne connaissait l&#039;existence de B&eacute;atrice. Il ne me resterait aucune trace de cet amour. Cette id&eacute;e m&#039;effrayait parfois. Qu&#039;un &ecirc;tre ait pu remplir &agrave; ce point ma vie et s&#039;effacer sans laisser aucun signe. La premi&egrave;re fois que je la rencontrai au vernissage d&#039;une exposition Giacometti au Mus&eacute;e Rodin, je fis tout pour attirer son attention. Emma&nbsp;ne m&#039;adressa pas un regard. C&#039;est un paradoxe litt&eacute;raire. Plus on d&eacute;crit les gestes de l&#039;amour, plus on les montre, plus la vision se trouble. Il y avait dans son regard comme une col&egrave;re retenue, une condescendance moqueuse. Elle n&#039;&eacute;tait pas bavarde, mais impr&eacute;vue et subtile. Son int&eacute;r&ecirc;t la portait l&agrave;, o&ugrave; pr&eacute;cis&eacute;ment, je n&#039;&eacute;tais pas. Est-ce cette froideur qui m&#039;intrigua ? Quand je lui adressai la parole, elle ne m&#039;&eacute;couta qu&#039;autant que la politesse l&#039;exigeait. Elle arborait l&#039;air r&eacute;sign&eacute; que les victimes de la mondanit&eacute; r&eacute;servent aux f&acirc;cheux, aux raseurs. Elle &eacute;tait aussi insensible &agrave; l&#039;enthousiasme que je lui manifestais que peut l&#039;&ecirc;tre une statue en marbre du sculpteur. Quand je lui demandai son num&eacute;ro de t&eacute;l&eacute;phone, elle me toisa avec une expression offens&eacute;e. E&ucirc;t-elle exprim&eacute; un peu plus d&#039;urbanit&eacute; qu&#039;elle aurait moins piqu&eacute; ma curiosit&eacute;. La froideur de cette inconnue m&#039;aguichait. Les contraires s&#039;attirent. Sa pr&eacute;sence me g&ecirc;nait. Elle s&#039;interposait entre mes r&ecirc;ves et moi. Elle m&#039;emp&ecirc;chait m&ecirc;me de songer &agrave; elle. Notre rencontre avait du piquant. Le soin extr&ecirc;me qu&#039;elle prenait pour afficher une &eacute;l&eacute;gance toute d&eacute;tach&eacute;e m&#039;intriguait. Une indiff&eacute;rence courtoisie m&#039;e&ucirc;t d&eacute;courag&eacute;e avec plus d&#039;efficacit&eacute;. Qu&#039;avais-je fait pour la m&eacute;riter ? Je n&#039;eus pas le loisir de lui en demander l&#039;explication car elle disparut en me tournant le dos. Le lendemain, je lui fis porter un bouquet de tulipes Bianca &agrave; son h&ocirc;tel, accompagn&eacute; d&#039;une carte amicale. Je ne re&ccedil;us aucune r&eacute;ponse. Je n&#039;en fus pas &eacute;tonn&eacute;e. Esp&eacute;rant la rencontrer, j&#039;allai bient&ocirc;t me poster &agrave; la porte du Bristol, son h&ocirc;tel. Je l&#039;attendis sur le trottoir de la rue du Faubourg-Saint-Honor&eacute;. Enfin, je la vis appara&icirc;tre. Dans les reflets de la porte &agrave; tambour, elle me parut plus grande, plus &eacute;lanc&eacute;e, plus alti&egrave;re que jamais. Plut&ocirc;t r&eacute;serv&eacute;e, je n&#039;avais pas pour habitude d&#039;accoster une inconnue. Mais sa beaut&eacute; exacerbait mes sens, fut-ils&nbsp;sans certitude. Elle sembla h&eacute;siter sur sa direction. Elle tirait en moi une irr&eacute;sistible inconduite.&nbsp;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Le d&eacute;sir cherchait&nbsp;avec une impatiente convoitise l&#039;interpr&eacute;tation de la beaut&eacute; de son regard qui maintenant lui souriait et semblait alors la&nbsp;poss&eacute;der. La jeune femme y r&ecirc;va toute la soir&eacute;e, qu&#039;elle alla, comme elle le faisait chaque jour, passer au cimeti&egrave;re du P&egrave;re-Lachaise, parmi les dalles grises et les tombeaux de marbre blanc. On pr&eacute;tend que parfois, au moment m&ecirc;me o&ugrave; il dispara&icirc;t, jaillit alors un rayon blanc, que la jeune femme n&#039;avait jamais contempl&eacute; de ses yeux, mais qu&#039;elle attendait na&iuml;vement chaque soir. Elle m&#039;observait. Je n&#039;en menais pas large. Je devais repr&eacute;senter un sp&eacute;cimen un peu nouveau pour elle. Je me flatte volontiers d&#039;une absence de sentiments. Il m&#039;arrive pourtant d&#039;avoir ainsi des faiblesses qui trouent, malgr&eacute; moi, mon indiff&eacute;rence et ma facilit&eacute; &agrave; vivre. Cette incertitude l&#039;humanisa &agrave; mes yeux. Sans h&eacute;siter, je m&#039;approchai d&#039;elle. Quand elle m&#039;aper&ccedil;ut, elle eut un soudain mouvement de recul. Je lus dans son regard noir la lueur de bl&acirc;me que l&#039;on r&eacute;serve aux extravagances d&#039;une folle. &quot;- Encore vous&quot;, soupira-t-elle. Notre conversation fut aussi cordiale qu&#039;un &eacute;change de coups de pistolet, le matin, &agrave; l&#039;aube, entre deux duellistes. Malgr&eacute; mon sourire avenant, et ma fausse innocence, la partie semblait perdue. Je pensais &agrave; cette citation de Vigny: &quot;Au lieu de leur dire bonjour, on devrait leur dire pardon&quot;. &quot;- Pourquoi ne me laissez-vous pas le temps de m&#039;expliquer ? N&#039;aimez-vous pas les tulipes ? - Je n&#039;ai aucune envie d&#039;entendre vos explications. - Pourquoi ne pas accepter le dialogue amical ? Avez-vous peur de votre propre faiblesse ?&quot; Je vis passer une flamme assassine dans ses yeux. Une femme ne pouvait-elle pas offrir des fleurs &agrave; une autre femme ? &quot;- Vous n&#039;&ecirc;tes pas de nature &agrave; m&#039;en inspirer. - Pourquoi cette brutalit&eacute; ? Pourquoi toujours imaginer le pire ? Que faites-vous de l&#039;amiti&eacute; ? - Me croyez-vous &agrave; ce point na&iuml;ve ? Avec vous, je sais tr&egrave;s bien &agrave; quel type de femme j&#039;ai affaire. - C&#039;est mal me conna&icirc;tre et me faire un proc&egrave;s d&#039;intention. Je ne suis pas une amazone. - Prenez-le comme vous voudrez. Mais laissez-moi, vous perdez votre temps, je suis press&eacute;e. - Puis-je vous d&eacute;poser quelque part ? - Non, c&#039;est inutile, je reste dans ce quartier. - Avez-vous l&#039;intention de d&eacute;jeuner ? - Oui, mais pas avec vous. - Je vous propose un pacte amical. Nous d&eacute;jeunons ensemble et je vous promets de ne plus tenter de vous revoir. Parole de femme, honneur de femme.&quot; Elle me regarda d&#039;un air dubitatif. Balle au centre. &quot;- Puis-je accorder le moindre cr&eacute;dit &agrave; quelqu&#039;un qui se comporte comme vous ? - Je vous r&eacute;p&egrave;te, je vous donne ma parole d&#039;honneur. Je la sentis vaciller. La situation tournait &agrave; mon avantage. La victoire &eacute;tait proche. Restait &agrave; traverser le pont d&#039;Arcole. - Votre parole d&#039;honneur, r&eacute;p&eacute;ta-t-elle en haussant les &eacute;paules, je ne me fais aucune illusion sur vous. Mais je suis plus que lasse de votre insistance et de votre folie. Alors, je vous accorde vingt minutes. Pas une de plus.&quot; Elle pensa alors &agrave; toutes les ombres &eacute;ph&eacute;m&egrave;res qui l&#039;avaient entour&eacute;e. Etait-ce le malheur et la franchise qu&#039;elle apporterait sans cesse avec elle ? Cette rencontre avait un sens symbolique. Au fond, elle m&#039;initiait &agrave; la distance. E&ucirc;t-elle voulu jouer les &eacute;nigmatiques, elle e&ucirc;t pu y trouver une satisfaction. J&#039;&eacute;tais en train de lier &agrave; elle, dans ce monde plein de sensualit&eacute;s et de menaces, tout le bonheur que j&#039;attendais de cette rencontre. Le pr&eacute;sent de l&#039;amour ressemblait alors au n&eacute;gatif d&#039;une photographie argentique. Il fallait attendre le d&eacute;veloppement pour en avoir le c&oelig;ur net. Parfois, il r&eacute;serve bien des surprises. L&#039;ennui, c&#039;est que ce genre de difficult&eacute;s est difficile &agrave; dire. Un restaurant nous tendait les bras &agrave; l&#039;angle de la rue du Cirque. Je l&#039;y conduisis. Pendant le d&eacute;jeuner, elle resta fid&egrave;le &agrave; elle-m&ecirc;me. Sur la d&eacute;fensive, hautaine, &eacute;ludant toute question personnelle, ne m&#039;offrant que l&#039;armure d&#039;une personnalit&eacute; boucl&eacute;e dans les conventions et le d&eacute;dain. La glace contre le feu. Pourtant quelque effort qu&#039;elle f&icirc;t pour &ecirc;tre d&eacute;sagr&eacute;able, elle ne parvenait pas &agrave; me d&eacute;plaire. Je sentais en elle, derri&egrave;re la Ligne Maginot qu&#039;elle m&#039;opposait, un attirant tumulte de contradictions qui n&#039;&eacute;tait pas sans charme. Au moins, elle ne ressemblait &agrave; personne. En v&eacute;rit&eacute;, il faut bien reconna&icirc;tre que moi aussi. Le caf&eacute; bu, elle se leva et, sans se d&eacute;partir de son air farouche, elle prit cong&eacute;. Pendant quelques instants, cette femme m&#039;avait paru pr&eacute;cieuse. Je n&#039;attendais plus d&#039;elle que l&#039;ultime cadeau qu&#039;elle pouvait me faire : s&#039;en aller. &quot;- Maintenant que j&#039;ai eu la faiblesse d&#039;accepter votre d&eacute;jeuner, j&#039;esp&egrave;re que vous allez tenir votre promesse. Merci pour les tulipes. Adieu.&quot; Elle disparut laissant derri&egrave;re elle un sillage glac&eacute; comme un blizzard. Je tins parole. Pendant dix jours. Puis je l&#039;appelai dans sa propri&eacute;t&eacute; non loin de Bordeaux, dans les vignobles. &quot;- Et votre promesse, s&#039;exclama-t-elle. En plus, vous &ecirc;tes parjure.&quot; Le ton de sa voix n&#039;exprimait qu&#039;un courroux de fa&ccedil;ade purement formel. Ce qui &eacute;tait un progr&egrave;s. Et puis n&#039;avais-je pas &eacute;vit&eacute; le pire, elle n&#039;avait pas raccroch&eacute;. &quot;- J&#039;ai promis de ne plus vous voir, pas de ne pas vous t&eacute;l&eacute;phoner. - Vous &ecirc;tes bien fran&ccedil;aise&quot;, dit-elle en ciselant ce qualificatif pour marquer un m&eacute;pris. Alors je m&#039;inclinai, r&ecirc;vant de lui baiser la main. Elle riait de me voir transform&eacute;e, comme dans un bal masqu&eacute;.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Que son expression suffise &agrave; fl&eacute;chir mon incontr&ocirc;lable emballement et &agrave; faire croire &agrave; un abandon en rase campagne &eacute;tait inimaginable, tant il y a des cruaut&eacute;s, des cynismes qui ne r&eacute;sistent pas plus &agrave; l&#039;&eacute;preuve que certaines complaisances, certaines g&eacute;n&eacute;rosit&eacute;s.&nbsp;Le soir tomba enfin, le soir tant attendu. Le ciel devint noir, des ombres se profil&egrave;rent longuement. Le paysage &eacute;tait devenu un peu vert, avec des arbres, des vallonnements gracieux, pendant une demi-heure, le temps d&#039;une vie. Elle se sentait maintenant l&eacute;g&egrave;re ainsi qu&#039;elle voulait l&#039;&ecirc;tre pour vagabonder sans un mot, d&#039;un sourire &agrave; un lit. Les choses se passaient, h&eacute;las, avec une inconsistance, un flou qui se durcissait ensuite en sentiments, en convictions, en images, mais qui semblaient n&eacute;s d&#039;abord du hasard, d&#039;un kal&eacute;idoscope d&eacute;risoire h&acirc;tivement secou&eacute;. Maintenant que l&#039;am&egrave;re habitude de ses amabilit&eacute;s &eacute;tait prise, je prenais un certain plaisir &agrave; la voir d&eacute;cocher ses fl&egrave;ches. &quot;- Quand venez-vous &agrave; Paris ? - Que vous importe puisque vous m&#039;avez jur&eacute; de ne pas chercher &agrave; me revoir. - Je sais par l&#039;une de mes amies, que vous serez apr&egrave;s-demain &agrave; un d&icirc;ner chez les Moras. - Vous ne me donnez pas envie de m&#039;y rendre. &quot;J&#039;attendais de cette rencontre quelque chose de confus, une issue possible. J&#039;&eacute;tais pleine d&#039;espoir. Mais une pens&eacute;e surtout me troublait. Pourquoi cette femme &eacute;tait l&agrave; et non une autre ? Quelle suite de hasards, d&#039;agissements fortuits, de contretemps, d&#039;obligations, de retards avaient tiss&eacute; les fils de cette rencontre &agrave; la fois prodigieuse et d&eacute;risoire ? Quand elle raccrocha, je conservai un instant le combin&eacute; muet &agrave; la main. Pourquoi insister ? Oui, pourquoi ? Par jeu ? Il y a des rencontres qui, comme celle-ci, ne commencent pas pr&eacute;cis&eacute;ment par de forts encouragements. Si elle avait ressenti un coup de foudre pour moi, elle le dissimulait bien. Peut-&ecirc;tre n&#039;aimait-elle pas partager son lit avec une femme ? Tout simplement. Mais alors, pourquoi ne pas me l&#039;avouer ? Il y a des v&eacute;rit&eacute;s qui ne m&eacute;ritent aucune contestation. Mais alors, pourquoi n&#039;avoir en t&ecirc;te que cet horrible mot de r&eacute;ciprocit&eacute; La r&eacute;ciprocit&eacute; en amour est un calcul bourgeois. Pas d&#039;investissement du capital sans un rendement substantiel. Cette femme, sans doute mari&eacute;e, avait beau me rabrouer, elle me plaisait. Sapiosexuelle exigeante, bisexuelle tr&egrave;s pratiquante. Elle m&#039;attirait pour une raison que je ne cherchais pas &agrave; m&#039;expliquer. Mais apr&egrave;s-tout exige-t-on de Dieu qu&#039;il vous donne des preuves de r&eacute;ciprocit&eacute;. Et puis parfois, en amour, on a l&#039;impression sans vraiment savoir pourquoi, qu&#039;en d&eacute;pit des obstacles, le destin a d&eacute;j&agrave; grav&eacute; notre avenir. Calculer la somme des probabilit&eacute;s qui am&egrave;ne deux personnes &agrave; se parler, puis &agrave; s&#039;aimer, est une op&eacute;ration effrayante. Surtout si l&#039;on consid&egrave;re que du silence, il peut r&eacute;sulter une passion, fruit d&#039;une accumulation exponentielle de hasards. Et cette histoire aussi &eacute;tait probablement d&eacute;j&agrave; &eacute;crite dans un myst&eacute;rieux livre qu&#039;h&eacute;las je n&#039;avais pas lu. Comme se serait simple de pouvoir consulter le livre des destin&eacute;es avant d&#039;offrir un bouquet de tulipes &agrave; une femme. On &eacute;viterait tant d&#039;impairs, de temps perdu, de malentendus, mais on passerait aussi &agrave; c&ocirc;t&eacute; de la vie et de ses surprises. Elle vint &agrave; Paris. Je me trouvai au m&ecirc;me d&icirc;ner qu&#039;elle. Elle m&#039;accueillit avec son habituelle mansu&eacute;tude. Apr&egrave;s le d&icirc;ner, elle tenta de s&#039;&eacute;clipser mais je la rejoignis dans l&#039;escalier, abandonnant mon amie B&eacute;atrice. L&#039;immeuble donnait sur le jardin du Luxembourg. Il y avait dans l&#039;air je ne sais quel parfum de printemps. Nous f&icirc;mes quelques pas en silence. Quelle nuit r&eacute;elle me donnerait autant d&#039;&eacute;motions, de feu dans le c&oelig;ur ?<em>&nbsp;</em>Vivre m&#039;amusait, j&#039;&eacute;tais jalouse, sentimentale, elle &eacute;tait indiff&eacute;rente, cynique. Il me semblait choisir sur des coups de d&eacute;s, dont j&#039;ignorais toujours si je les jetais moi-m&ecirc;me. Un silence doux et reposant comme une paix. Elle avait une voiture anglaise, comme elle. Elle &eacute;tait n&eacute;e &agrave; Londres mais elle vivait &agrave; Bordeaux. Je lui demandai de me raccompagner. Elle accepta en poussant un soupir. Elle gara sa voiture en bas de chez moi. Elle semblait avoir &eacute;puis&eacute; ses ressources d&#039;agressivit&eacute;. Je tentai alors de l&#039;embrasser en posant une main audacieuse sur sa cuisse nue. Elle ne me repoussa pas. Au contraire, elle r&eacute;pondit &agrave; mon d&eacute;sir avec tant de fougue que j&#039;en fus presque d&eacute;concert&eacute;e. Une grande bataille est celle que l&#039;on remporte avec une r&eacute;sistance farouche. Je la d&eacute;v&ecirc;tis contre le mur. La d&eacute;couverte de son porte-jarretelles me troubla. Elle ne pouvait exprimer plus clairement ses intentions. Ainsi, elle s&#039;&eacute;tait arm&eacute;e pour l&#039;amour. Rien n&#039;avait &eacute;t&eacute; laiss&eacute; au hasard. La seule chose qu&#039;elle avait abandonn&eacute;e au jeu des circonstances, c&#039;&eacute;tait le choix de la partenaire. Avais-je m&ecirc;me &eacute;t&eacute; choisie ? Cette d&eacute;rision me parut tragique. Bient&ocirc;t, je me ressaisis. Apr&egrave;s tout pas de raison de se lamenter &agrave; propos d&#039;un porte-jarretelles. Nous accompl&icirc;mes tous les rites que nous attendions l&#039;une de l&#039;autre. L&#039;angoisse avait disparu. Le silence se chargea du reste. D&egrave;s lors, elle bascula, comme une statue bascule de son socle. Nous nous retrouv&acirc;mes chez moi. Et ce fut comme si, de toutes ses forces, elle tenait &agrave; d&eacute;mentir l&#039;indiff&eacute;rence qu&#039;elle m&#039;avait manifest&eacute;e. Nous nous aim&acirc;mes dans une douce ambiance de paix conclue, sur un lit d&#039;armes abandonn&eacute;es et de sensualit&eacute; d&eacute;brid&eacute;e. D&eacute;shabill&eacute;e de son agressivit&eacute; et de sa pudeur, elle demeurait mena&ccedil;ante comme une temp&ecirc;te apais&eacute;e. Ses refus donnaient un prix myst&eacute;rieux &agrave; son doux abandon. Je l&#039;admirais comme une belle &eacute;nigme. Avais-je v&eacute;ritablement une femme devant moi qui avait c&eacute;d&eacute; &agrave; une pulsion saphique ou l&#039;incarnation d&#039;un ph&eacute;nom&egrave;ne m&eacute;t&eacute;orologique ?&nbsp;Son corps &eacute;tait celui d&#039;une femme aimante, mais les ressorts de son &acirc;me paraissaient aussi inaccessibles que les d&eacute;cha&icirc;nements d&#039;une tornade. Loin de me sentir ma&icirc;tresse de la situation, il me semblait que je n&#039;avais &eacute;t&eacute; que l&#039;ex&eacute;cutante d&#039;un jeu qui me d&eacute;passait. Emma&nbsp;entra dans ma vie au m&ecirc;me moment o&ugrave; B&eacute;atrice&nbsp;en sortit. Une nouvelle vie, un nouvel amour. Je me retrouvai telle&nbsp;une&nbsp;femmes &eacute;gar&eacute;e. Je les fr&eacute;quentais, mais je ne croisais que des ombres. Je pensais toujours &agrave; B&eacute;atrice. Chaque nuit j&#039;avais l&#039;impression am&egrave;re, non de la tromper mais de me trahir.&nbsp;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Bonne lecture &agrave; toutes et &agrave; tous.</p>

<p>M&eacute;ridienne d&#039;un soir.</p>

<p>&nbsp;</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Elles avaient toutes deux oubli&eacute; au fond de leur m&eacute;moire le m&eacute;pris de la chastet&eacute; et le souvenir de passables galanteries par de louables r&egrave;gles, capables sans doute de s&#39;infl&eacute;chir, mais leur ayant jusqu&#39;&agrave; ce jour gard&eacute; de tout caprice qui les eut plong&eacute;es dans le remords.&nbsp;Elle se tut. Elle-m&ecirc;me savait trop bien autour de quelles paroles dangereuses elles tournaient toutes deux, mais peut-&ecirc;tre le silence les sauverait-elles. Il ne fallait g&acirc;ter ni cette journ&eacute;ee, ni cette nuit. Elle &eacute;tait belle, cette nuit, toute chancelante et orn&eacute;e de musique, pleine des bruits innombrables des hommes et des b&ecirc;tes, et encore ti&egrave;de avant l&#39;automne. Son empreinte me br&ucirc;le, quoi que j&#39;aie pu tenter de m&#39;y soustraire. Elle reste inextriquablement tiss&eacute;e dans la texture m&ecirc;me de mon &ecirc;tre. La premi&egrave;re fois que j&#39;avais voulu l&#39;embrasser, j&#39;attendais des transports ou une&nbsp;gifle. J&#39;eus droit &agrave; des rites un peu slaves, des signes cabalistiques, de longs gants noirs enlev&eacute;s lentement, des doigts en grille sur ma bouche, des l&egrave;vres chaudes qui se moquaient de moi. D&egrave;s le premier soir, tout &eacute;tait d&eacute;j&agrave; inscrit. Les choses ne sont jamais fatales, sans doute mais pr&eacute;cis&eacute;ment parce qu&#39;elles ne le sont pas, elles ne se lib&egrave;rent jamais du pass&eacute; qui les fait grandir, des regards et des silences qui les font surgir. Elles naissent &agrave; chaque instant de l&#39;instant qui les pr&eacute;c&egrave;de. Chaque parole &eacute;chang&eacute;e entre nous trace et d&eacute;finit d&#39;avance les courbes de la relation. Les sentiments n&#39;ont jamais l&#39;&eacute;paisseur qu&#39;ils ont dans le silence. Le temps qui s&#39;&eacute;coule entre l&#39;&eacute;v&egrave;nement et le r&eacute;cit leur pr&ecirc;te tous les reflets, toutes les r&eacute;fractions du souvenir. Pour ne jamais mentir, il faudrait vivre seulement. Mais les projets secrets, les desseins du c&oelig;ur et les souvenirs brisent souvent cette simplicit&eacute; impossible. B&eacute;atrice&nbsp;disparut de ma vie. Ne recevant aucune r&eacute;ponse aux lettres que je lui adressais, je cessai de lui &eacute;crire. Elle ne ne demeurait pas moins pr&eacute;sente. Je m&#39;&eacute;veillais le matin avec un sentiment d&#39;abandon. Je ne pouvais concevoir qu&#39;un amour aussi intense ait pu achopper sur ce qui m&#39;apparaissait plus comme une ind&eacute;licatesse que comme une trahison. Je croyais na&iuml;vement qu&#39;elle reviendrait. Je demeurai trois mois ainsi dans l&#39;incertitude. Je sursautais en entendant la sonnerie du t&eacute;l&eacute;phone, j&#39;attendais le courrier avec angoisse. J&#39;imaginais son existence &agrave; Rome. Je vivais comme un automate. J&#39;accomplissais le rituel de la vie quotidienne, je voyais des amis, je faisais l&#39;amour, mais ces gestes restaient ext&eacute;rieurs &agrave; moi-m&ecirc;me. M&eacute;caniquement, je ne m&#39;y impliquais pas. Une maladie int&eacute;rieure me minait. Personne autour de moi ne se doutait du drame que je vivais. &Agrave; qui aurais-je pu en faire la confidence ? Personne ne connaissait l&#39;existence de B&eacute;atrice. Il ne me resterait aucune trace de cet amour. Cette id&eacute;e m&#39;effrayait parfois. Qu&#39;un &ecirc;tre ait pu remplir &agrave; ce point ma vie et s&#39;effacer sans laisser aucun signe. La premi&egrave;re fois que je la rencontrai au vernissage d&#39;une exposition Giacometti au Mus&eacute;e Rodin, je fis tout pour attirer son attention. Emma&nbsp;ne m&#39;adressa pas un regard. C&#39;est un paradoxe litt&eacute;raire. Plus on d&eacute;crit les gestes de l&#39;amour, plus on les montre, plus la vision se trouble. Il y avait dans son regard comme une col&egrave;re retenue, une condescendance moqueuse. Elle n&#39;&eacute;tait pas bavarde, mais impr&eacute;vue et subtile. Son int&eacute;r&ecirc;t la portait l&agrave;, o&ugrave; pr&eacute;cis&eacute;ment, je n&#39;&eacute;tais pas. Est-ce cette froideur qui m&#39;intrigua ? Quand je lui adressai la parole, elle ne m&#39;&eacute;couta qu&#39;autant que la politesse l&#39;exigeait. Elle arborait l&#39;air r&eacute;sign&eacute; que les victimes de la mondanit&eacute; r&eacute;servent aux f&acirc;cheux, aux raseurs. Elle &eacute;tait aussi insensible &agrave; l&#39;enthousiasme que je lui manifestais que peut l&#39;&ecirc;tre une statue en marbre du sculpteur. Quand je lui demandai son num&eacute;ro de t&eacute;l&eacute;phone, elle me toisa avec une expression offens&eacute;e. E&ucirc;t-elle exprim&eacute; un peu plus d&#39;urbanit&eacute; qu&#39;elle aurait moins piqu&eacute; ma curiosit&eacute;. La froideur de cette inconnue m&#39;aguichait. Les contraires s&#39;attirent. Sa pr&eacute;sence me g&ecirc;nait. Elle s&#39;interposait entre mes r&ecirc;ves et moi. Elle m&#39;emp&ecirc;chait m&ecirc;me de songer &agrave; elle. Notre rencontre avait du piquant. Le soin extr&ecirc;me qu&#39;elle prenait pour afficher une &eacute;l&eacute;gance toute d&eacute;tach&eacute;e m&#39;intriguait. Une indiff&eacute;rence courtoisie m&#39;e&ucirc;t d&eacute;courag&eacute;e avec plus d&#39;efficacit&eacute;. Qu&#39;avais-je fait pour la m&eacute;riter ? Je n&#39;eus pas le loisir de lui en demander l&#39;explication car elle disparut en me tournant le dos. Le lendemain, je lui fis porter un bouquet de tulipes Bianca &agrave; son h&ocirc;tel, accompagn&eacute; d&#39;une carte amicale. Je ne re&ccedil;us aucune r&eacute;ponse. Je n&#39;en fus pas &eacute;tonn&eacute;e. Esp&eacute;rant la rencontrer, j&#39;allai bient&ocirc;t me poster &agrave; la porte du Bristol, son h&ocirc;tel. Je l&#39;attendis sur le trottoir de la rue du Faubourg-Saint-Honor&eacute;. Enfin, je la vis appara&icirc;tre. Dans les reflets de la porte &agrave; tambour, elle me parut plus grande, plus &eacute;lanc&eacute;e, plus alti&egrave;re que jamais. Plut&ocirc;t r&eacute;serv&eacute;e, je n&#39;avais pas pour habitude d&#39;accoster une inconnue. Mais sa beaut&eacute; exacerbait mes sens, fut-ils&nbsp;sans certitude. Elle sembla h&eacute;siter sur sa direction. Elle tirait en moi une irr&eacute;sistible inconduite.&nbsp;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Le d&eacute;sir cherchait&nbsp;avec une impatiente convoitise l&#39;interpr&eacute;tation de la beaut&eacute; de son regard qui maintenant lui souriait et semblait alors la&nbsp;poss&eacute;der. La jeune femme y r&ecirc;va toute la soir&eacute;e, qu&#39;elle alla, comme elle le faisait chaque jour, passer au cimeti&egrave;re du P&egrave;re-Lachaise, parmi les dalles grises et les tombeaux de marbre blanc. On pr&eacute;tend que parfois, au moment m&ecirc;me o&ugrave; il dispara&icirc;t, jaillit alors un rayon blanc, que la jeune femme n&#39;avait jamais contempl&eacute; de ses yeux, mais qu&#39;elle attendait na&iuml;vement chaque soir. Elle m&#39;observait. Je n&#39;en menais pas large. Je devais repr&eacute;senter un sp&eacute;cimen un peu nouveau pour elle. Je me flatte volontiers d&#39;une absence de sentiments. Il m&#39;arrive pourtant d&#39;avoir ainsi des faiblesses qui trouent, malgr&eacute; moi, mon indiff&eacute;rence et ma facilit&eacute; &agrave; vivre. Cette incertitude l&#39;humanisa &agrave; mes yeux. Sans h&eacute;siter, je m&#39;approchai d&#39;elle. Quand elle m&#39;aper&ccedil;ut, elle eut un soudain mouvement de recul. Je lus dans son regard noir la lueur de bl&acirc;me que l&#39;on r&eacute;serve aux extravagances d&#39;une folle. &quot;- Encore vous&quot;, soupira-t-elle. Notre conversation fut aussi cordiale qu&#39;un &eacute;change de coups de pistolet, le matin, &agrave; l&#39;aube, entre deux duellistes. Malgr&eacute; mon sourire avenant, et ma fausse innocence, la partie semblait perdue. Je pensais &agrave; cette citation de Vigny: &quot;Au lieu de leur dire bonjour, on devrait leur dire pardon&quot;. &quot;- Pourquoi ne me laissez-vous pas le temps de m&#39;expliquer ? N&#39;aimez-vous pas les tulipes ? - Je n&#39;ai aucune envie d&#39;entendre vos explications. - Pourquoi ne pas accepter le dialogue amical ? Avez-vous peur de votre propre faiblesse ?&quot; Je vis passer une flamme assassine dans ses yeux. Une femme ne pouvait-elle pas offrir des fleurs &agrave; une autre femme ? &quot;- Vous n&#39;&ecirc;tes pas de nature &agrave; m&#39;en inspirer. - Pourquoi cette brutalit&eacute; ? Pourquoi toujours imaginer le pire ? Que faites-vous de l&#39;amiti&eacute; ? - Me croyez-vous &agrave; ce point na&iuml;ve ? Avec vous, je sais tr&egrave;s bien &agrave; quel type de femme j&#39;ai affaire. - C&#39;est mal me conna&icirc;tre et me faire un proc&egrave;s d&#39;intention. Je ne suis pas une amazone. - Prenez-le comme vous voudrez. Mais laissez-moi, vous perdez votre temps, je suis press&eacute;e. - Puis-je vous d&eacute;poser quelque part ? - Non, c&#39;est inutile, je reste dans ce quartier. - Avez-vous l&#39;intention de d&eacute;jeuner ? - Oui, mais pas avec vous. - Je vous propose un pacte amical. Nous d&eacute;jeunons ensemble et je vous promets de ne plus tenter de vous revoir. Parole de femme, honneur de femme.&quot; Elle me regarda d&#39;un air dubitatif. Balle au centre. &quot;- Puis-je accorder le moindre cr&eacute;dit &agrave; quelqu&#39;un qui se comporte comme vous ? - Je vous r&eacute;p&egrave;te, je vous donne ma parole d&#39;honneur. Je la sentis vaciller. La situation tournait &agrave; mon avantage. La victoire &eacute;tait proche. Restait &agrave; traverser le pont d&#39;Arcole. - Votre parole d&#39;honneur, r&eacute;p&eacute;ta-t-elle en haussant les &eacute;paules, je ne me fais aucune illusion sur vous. Mais je suis plus que lasse de votre insistance et de votre folie. Alors, je vous accorde vingt minutes. Pas une de plus.&quot; Elle pensa alors &agrave; toutes les ombres &eacute;ph&eacute;m&egrave;res qui l&#39;avaient entour&eacute;e. Etait-ce le malheur et la franchise qu&#39;elle apporterait sans cesse avec elle ? Cette rencontre avait un sens symbolique. Au fond, elle m&#39;initiait &agrave; la distance. E&ucirc;t-elle voulu jouer les &eacute;nigmatiques, elle e&ucirc;t pu y trouver une satisfaction. J&#39;&eacute;tais en train de lier &agrave; elle, dans ce monde plein de sensualit&eacute;s et de menaces, tout le bonheur que j&#39;attendais de cette rencontre. Le pr&eacute;sent de l&#39;amour ressemblait alors au n&eacute;gatif d&#39;une photographie argentique. Il fallait attendre le d&eacute;veloppement pour en avoir le c&oelig;ur net. Parfois, il r&eacute;serve bien des surprises. L&#39;ennui, c&#39;est que ce genre de difficult&eacute;s est difficile &agrave; dire. Un restaurant nous tendait les bras &agrave; l&#39;angle de la rue du Cirque. Je l&#39;y conduisis. Pendant le d&eacute;jeuner, elle resta fid&egrave;le &agrave; elle-m&ecirc;me. Sur la d&eacute;fensive, hautaine, &eacute;ludant toute question personnelle, ne m&#39;offrant que l&#39;armure d&#39;une personnalit&eacute; boucl&eacute;e dans les conventions et le d&eacute;dain. La glace contre le feu. Pourtant quelque effort qu&#39;elle f&icirc;t pour &ecirc;tre d&eacute;sagr&eacute;able, elle ne parvenait pas &agrave; me d&eacute;plaire. Je sentais en elle, derri&egrave;re la Ligne Maginot qu&#39;elle m&#39;opposait, un attirant tumulte de contradictions qui n&#39;&eacute;tait pas sans charme. Au moins, elle ne ressemblait &agrave; personne. En v&eacute;rit&eacute;, il faut bien reconna&icirc;tre que moi aussi. Le caf&eacute; bu, elle se leva et, sans se d&eacute;partir de son air farouche, elle prit cong&eacute;. Pendant quelques instants, cette femme m&#39;avait paru pr&eacute;cieuse. Je n&#39;attendais plus d&#39;elle que l&#39;ultime cadeau qu&#39;elle pouvait me faire : s&#39;en aller. &quot;- Maintenant que j&#39;ai eu la faiblesse d&#39;accepter votre d&eacute;jeuner, j&#39;esp&egrave;re que vous allez tenir votre promesse. Merci pour les tulipes. Adieu.&quot; Elle disparut laissant derri&egrave;re elle un sillage glac&eacute; comme un blizzard. Je tins parole. Pendant dix jours. Puis je l&#39;appelai dans sa propri&eacute;t&eacute; non loin de Bordeaux, dans les vignobles. &quot;- Et votre promesse, s&#39;exclama-t-elle. En plus, vous &ecirc;tes parjure.&quot; Le ton de sa voix n&#39;exprimait qu&#39;un courroux de fa&ccedil;ade purement formel. Ce qui &eacute;tait un progr&egrave;s. Et puis n&#39;avais-je pas &eacute;vit&eacute; le pire, elle n&#39;avait pas raccroch&eacute;. &quot;- J&#39;ai promis de ne plus vous voir, pas de ne pas vous t&eacute;l&eacute;phoner. - Vous &ecirc;tes bien fran&ccedil;aise&quot;, dit-elle en ciselant ce qualificatif pour marquer un m&eacute;pris. Alors je m&#39;inclinai, r&ecirc;vant de lui baiser la main. Elle riait de me voir transform&eacute;e, comme dans un bal masqu&eacute;.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Que son expression suffise &agrave; fl&eacute;chir mon incontr&ocirc;lable emballement et &agrave; faire croire &agrave; un abandon en rase campagne &eacute;tait inimaginable, tant il y a des cruaut&eacute;s, des cynismes qui ne r&eacute;sistent pas plus &agrave; l&#39;&eacute;preuve que certaines complaisances, certaines g&eacute;n&eacute;rosit&eacute;s.&nbsp;Le soir tomba enfin, le soir tant attendu. Le ciel devint noir, des ombres se profil&egrave;rent longuement. Le paysage &eacute;tait devenu un peu vert, avec des arbres, des vallonnements gracieux, pendant une demi-heure, le temps d&#39;une vie. Elle se sentait maintenant l&eacute;g&egrave;re ainsi qu&#39;elle voulait l&#39;&ecirc;tre pour vagabonder sans un mot, d&#39;un sourire &agrave; un lit. Les choses se passaient, h&eacute;las, avec une inconsistance, un flou qui se durcissait ensuite en sentiments, en convictions, en images, mais qui semblaient n&eacute;s d&#39;abord du hasard, d&#39;un kal&eacute;idoscope d&eacute;risoire h&acirc;tivement secou&eacute;. Maintenant que l&#39;am&egrave;re habitude de ses amabilit&eacute;s &eacute;tait prise, je prenais un certain plaisir &agrave; la voir d&eacute;cocher ses fl&egrave;ches. &quot;- Quand venez-vous &agrave; Paris ? - Que vous importe puisque vous m&#39;avez jur&eacute; de ne pas chercher &agrave; me revoir. - Je sais par l&#39;une de mes amies, que vous serez apr&egrave;s-demain &agrave; un d&icirc;ner chez les Moras. - Vous ne me donnez pas envie de m&#39;y rendre. &quot;J&#39;attendais de cette rencontre quelque chose de confus, une issue possible. J&#39;&eacute;tais pleine d&#39;espoir. Mais une pens&eacute;e surtout me troublait. Pourquoi cette femme &eacute;tait l&agrave; et non une autre ? Quelle suite de hasards, d&#39;agissements fortuits, de contretemps, d&#39;obligations, de retards avaient tiss&eacute; les fils de cette rencontre &agrave; la fois prodigieuse et d&eacute;risoire ? Quand elle raccrocha, je conservai un instant le combin&eacute; muet &agrave; la main. Pourquoi insister ? Oui, pourquoi ? Par jeu ? Il y a des rencontres qui, comme celle-ci, ne commencent pas pr&eacute;cis&eacute;ment par de forts encouragements. Si elle avait ressenti un coup de foudre pour moi, elle le dissimulait bien. Peut-&ecirc;tre n&#39;aimait-elle pas partager son lit avec une femme ? Tout simplement. Mais alors, pourquoi ne pas me l&#39;avouer ? Il y a des v&eacute;rit&eacute;s qui ne m&eacute;ritent aucune contestation. Mais alors, pourquoi n&#39;avoir en t&ecirc;te que cet horrible mot de r&eacute;ciprocit&eacute; La r&eacute;ciprocit&eacute; en amour est un calcul bourgeois. Pas d&#39;investissement du capital sans un rendement substantiel. Cette femme, sans doute mari&eacute;e, avait beau me rabrouer, elle me plaisait. Sapiosexuelle exigeante, bisexuelle tr&egrave;s pratiquante. Elle m&#39;attirait pour une raison que je ne cherchais pas &agrave; m&#39;expliquer. Mais apr&egrave;s-tout exige-t-on de Dieu qu&#39;il vous donne des preuves de r&eacute;ciprocit&eacute;. Et puis parfois, en amour, on a l&#39;impression sans vraiment savoir pourquoi, qu&#39;en d&eacute;pit des obstacles, le destin a d&eacute;j&agrave; grav&eacute; notre avenir. Calculer la somme des probabilit&eacute;s qui am&egrave;ne deux personnes &agrave; se parler, puis &agrave; s&#39;aimer, est une op&eacute;ration effrayante. Surtout si l&#39;on consid&egrave;re que du silence, il peut r&eacute;sulter une passion, fruit d&#39;une accumulation exponentielle de hasards. Et cette histoire aussi &eacute;tait probablement d&eacute;j&agrave; &eacute;crite dans un myst&eacute;rieux livre qu&#39;h&eacute;las je n&#39;avais pas lu. Comme se serait simple de pouvoir consulter le livre des destin&eacute;es avant d&#39;offrir un bouquet de tulipes &agrave; une femme. On &eacute;viterait tant d&#39;impairs, de temps perdu, de malentendus, mais on passerait aussi &agrave; c&ocirc;t&eacute; de la vie et de ses surprises. Elle vint &agrave; Paris. Je me trouvai au m&ecirc;me d&icirc;ner qu&#39;elle. Elle m&#39;accueillit avec son habituelle mansu&eacute;tude. Apr&egrave;s le d&icirc;ner, elle tenta de s&#39;&eacute;clipser mais je la rejoignis dans l&#39;escalier, abandonnant mon amie B&eacute;atrice. L&#39;immeuble donnait sur le jardin du Luxembourg. Il y avait dans l&#39;air je ne sais quel parfum de printemps. Nous f&icirc;mes quelques pas en silence. Quelle nuit r&eacute;elle me donnerait autant d&#39;&eacute;motions, de feu dans le c&oelig;ur ?<em>&nbsp;</em>Vivre m&#39;amusait, j&#39;&eacute;tais jalouse, sentimentale, elle &eacute;tait indiff&eacute;rente, cynique. Il me semblait choisir sur des coups de d&eacute;s, dont j&#39;ignorais toujours si je les jetais moi-m&ecirc;me. Un silence doux et reposant comme une paix. Elle avait une voiture anglaise, comme elle. Elle &eacute;tait n&eacute;e &agrave; Londres mais elle vivait &agrave; Bordeaux. Je lui demandai de me raccompagner. Elle accepta en poussant un soupir. Elle gara sa voiture en bas de chez moi. Elle semblait avoir &eacute;puis&eacute; ses ressources d&#39;agressivit&eacute;. Je tentai alors de l&#39;embrasser en posant une main audacieuse sur sa cuisse nue. Elle ne me repoussa pas. Au contraire, elle r&eacute;pondit &agrave; mon d&eacute;sir avec tant de fougue que j&#39;en fus presque d&eacute;concert&eacute;e. Une grande bataille est celle que l&#39;on remporte avec une r&eacute;sistance farouche. Je la d&eacute;v&ecirc;tis contre le mur. La d&eacute;couverte de son porte-jarretelles me troubla. Elle ne pouvait exprimer plus clairement ses intentions. Ainsi, elle s&#39;&eacute;tait arm&eacute;e pour l&#39;amour. Rien n&#39;avait &eacute;t&eacute; laiss&eacute; au hasard. La seule chose qu&#39;elle avait abandonn&eacute;e au jeu des circonstances, c&#39;&eacute;tait le choix de la partenaire. Avais-je m&ecirc;me &eacute;t&eacute; choisie ? Cette d&eacute;rision me parut tragique. Bient&ocirc;t, je me ressaisis. Apr&egrave;s tout pas de raison de se lamenter &agrave; propos d&#39;un porte-jarretelles. Nous accompl&icirc;mes tous les rites que nous attendions l&#39;une de l&#39;autre. L&#39;angoisse avait disparu. Le silence se chargea du reste. D&egrave;s lors, elle bascula, comme une statue bascule de son socle. Nous nous retrouv&acirc;mes chez moi. Et ce fut comme si, de toutes ses forces, elle tenait &agrave; d&eacute;mentir l&#39;indiff&eacute;rence qu&#39;elle m&#39;avait manifest&eacute;e. Nous nous aim&acirc;mes dans une douce ambiance de paix conclue, sur un lit d&#39;armes abandonn&eacute;es et de sensualit&eacute; d&eacute;brid&eacute;e. D&eacute;shabill&eacute;e de son agressivit&eacute; et de sa pudeur, elle demeurait mena&ccedil;ante comme une temp&ecirc;te apais&eacute;e. Ses refus donnaient un prix myst&eacute;rieux &agrave; son doux abandon. Je l&#39;admirais comme une belle &eacute;nigme. Avais-je v&eacute;ritablement une femme devant moi qui avait c&eacute;d&eacute; &agrave; une pulsion saphique ou l&#39;incarnation d&#39;un ph&eacute;nom&egrave;ne m&eacute;t&eacute;orologique ?&nbsp;Son corps &eacute;tait celui d&#39;une femme aimante, mais les ressorts de son &acirc;me paraissaient aussi inaccessibles que les d&eacute;cha&icirc;nements d&#39;une tornade. Loin de me sentir ma&icirc;tresse de la situation, il me semblait que je n&#39;avais &eacute;t&eacute; que l&#39;ex&eacute;cutante d&#39;un jeu qui me d&eacute;passait. Emma&nbsp;entra dans ma vie au m&ecirc;me moment o&ugrave; B&eacute;atrice&nbsp;en sortit. Une nouvelle vie, un nouvel amour. Je me retrouvai telle&nbsp;une&nbsp;femmes &eacute;gar&eacute;e. Je les fr&eacute;quentais, mais je ne croisais que des ombres. Je pensais toujours &agrave; B&eacute;atrice. Chaque nuit j&#39;avais l&#39;impression am&egrave;re, non de la tromper mais de me trahir.&nbsp;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Bonne lecture &agrave; toutes et &agrave; tous.</p>

<p>M&eacute;ridienne d&#39;un soir.</p>

<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
			<guid>https://www.bdsm.fr/blog/11909/Boudoir-intime-:-nostalgie-et-saphisme-:-entre-littérature-et-sentiment-amoureux/</guid>
			<pubDate>Sat, 04 Apr 2026 18:25:44 +0000</pubDate>
			<dc:creator><![CDATA[Méridienne d&#039;un soir]]></dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title>Connaître et définir des limites</title>
			<link>https://www.bdsm.fr/blog/11906/Connaître-et-définir-des-limites/</link>
			<description><![CDATA[<p>La d&eacute;finition des limites est la pierre angulaire de toute pratique consensuelle, particuli&egrave;rement dans les contextes impliquant des dynamiques de pouvoir ou des activit&eacute;s intenses. Elle permet de cr&eacute;er un espace de confiance o&ugrave; chaque participant conna&icirc;t le cadre de l&#039;exp&eacute;rience, garantissant ainsi une s&eacute;curit&eacute; tant physique que psychologique.</p>

<p>Voici les concepts cl&eacute;s pour comprendre et structurer ces limites.</p>

<h3><strong>La typologie des limites</strong></h3>

<p>Dans le milieu du BDSM et des pratiques alternatives, on distingue g&eacute;n&eacute;ralement deux cat&eacute;gories de limites pour clarifier ce qui est n&eacute;gociable et ce qui ne l&#039;est pas.</p>

<p>Les limites fermes (Hard Limits) : Ce sont des barri&egrave;res infranchissables. Elles concernent des actes, des mots ou des situations qui provoquent un rejet absolu, que ce soit pour des raisons &eacute;thiques, de sant&eacute;, de traumatismes pass&eacute;s ou de simple d&eacute;go&ucirc;t. Aucun d&eacute;passement n&#039;est autoris&eacute;.</p>

<p>Les limites souples (Soft Limits) : Elles repr&eacute;sentent des zones grises ou d&#039;exp&eacute;rimentation. Ce sont des pratiques pour lesquelles une personne exprime une r&eacute;ticence, une appr&eacute;hension ou un manque d&#039;int&eacute;r&ecirc;t, mais qu&#039;elle pourrait accepter de tester sous certaines conditions (progressivit&eacute;, cadre sp&eacute;cifique, partenaire de confiance).</p>

<h3><strong>Le processus d&#039;identification personnelle</strong></h3>

<p>Avant de communiquer ses limites &agrave; autrui, un travail d&#039;introspection est n&eacute;cessaire. Ce processus implique de s&#039;interroger sur :</p>

<p>L&#039;int&eacute;grit&eacute; physique : Quelles sont mes capacit&eacute;s r&eacute;elles ? Ai-je des probl&egrave;mes de sant&eacute; ou des zones sensibles &agrave; prot&eacute;ger ?</p>

<p>L&#039;int&eacute;grit&eacute; &eacute;motionnelle : Quels sujets ou comportements pourraient d&eacute;clencher une r&eacute;action de panique ou de d&eacute;tresse psychologique ?</p>

<p>Les valeurs morales : Quelles actions sont en contradiction avec mes principes fondamentaux ?</p>

<h3><strong>La communication et la n&eacute;gociation</strong></h3>

<p>D&eacute;finir les limites ne se fait pas de mani&egrave;re implicite. Cela n&eacute;cessite une discussion formelle, souvent appel&eacute;e n&eacute;gociation, qui doit avoir lieu avant toute interaction.</p>

<p>L&#039;utilisation de listes (Checklists) : Il existe des documents r&eacute;pertoriant des centaines de pratiques o&ugrave; chaque partenaire coche ses pr&eacute;f&eacute;rences (Oui / Non / Peut-&ecirc;tre). Cela aide &agrave; ne rien oublier.</p>

<p>Le cadre de la discussion : La n&eacute;gociation doit id&eacute;alement se faire &agrave; t&ecirc;te repos&eacute;e, hors de toute excitation sexuelle ou pression &eacute;motionnelle, pour garantir que le consentement est &eacute;clair&eacute;.</p>

<p>Le principe de r&eacute;vocabilit&eacute; : Une limite d&eacute;finie comme &quot;souple&quot; peut devenir &quot;ferme&quot; &agrave; tout moment. Le consentement n&#039;est jamais acquis une fois pour toutes ; il est dynamique.</p>

<h3><strong>Les outils de maintien du cadre</strong></h3>

<p>Une fois les limites d&eacute;finies, des outils de s&eacute;curit&eacute; sont mis en place pour s&#039;assurer qu&#039;elles soient respect&eacute;es durant l&#039;action :</p>

<p>Le mot de s&eacute;curit&eacute; (Safeword) : Un code verbal ou gestuel convenu &agrave; l&#039;avance qui permet d&#039;arr&ecirc;ter imm&eacute;diatement l&#039;activit&eacute; ou d&#039;en diminuer l&#039;intensit&eacute;.</p>

<p>Le syst&egrave;me de feux de signalisation :</p>

<p>Vert : Tout va bien.</p>

<p>Orange : Attention, j&#039;approche d&#039;une limite, ralentissons ou changeons de rythme.</p>

<p>Rouge : Arr&ecirc;t total et imm&eacute;diat.</p>

<p><em>&Agrave; retenir : Conna&icirc;tre et d&eacute;finir ses limites n&#039;est pas un aveu de faiblesse ou un frein au plaisir. Au contraire, c&#039;est ce cadre s&eacute;curisant qui permet l&#039;abandon et l&#039;exploration de nouvelles sensations en toute s&eacute;r&eacute;nit&eacute;.</em></p>

<p>Munimen</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La d&eacute;finition des limites est la pierre angulaire de toute pratique consensuelle, particuli&egrave;rement dans les contextes impliquant des dynamiques de pouvoir ou des activit&eacute;s intenses. Elle permet de cr&eacute;er un espace de confiance o&ugrave; chaque participant conna&icirc;t le cadre de l&#39;exp&eacute;rience, garantissant ainsi une s&eacute;curit&eacute; tant physique que psychologique.</p>

<p>Voici les concepts cl&eacute;s pour comprendre et structurer ces limites.</p>

<h3><strong>La typologie des limites</strong></h3>

<p>Dans le milieu du BDSM et des pratiques alternatives, on distingue g&eacute;n&eacute;ralement deux cat&eacute;gories de limites pour clarifier ce qui est n&eacute;gociable et ce qui ne l&#39;est pas.</p>

<p>Les limites fermes (Hard Limits) : Ce sont des barri&egrave;res infranchissables. Elles concernent des actes, des mots ou des situations qui provoquent un rejet absolu, que ce soit pour des raisons &eacute;thiques, de sant&eacute;, de traumatismes pass&eacute;s ou de simple d&eacute;go&ucirc;t. Aucun d&eacute;passement n&#39;est autoris&eacute;.</p>

<p>Les limites souples (Soft Limits) : Elles repr&eacute;sentent des zones grises ou d&#39;exp&eacute;rimentation. Ce sont des pratiques pour lesquelles une personne exprime une r&eacute;ticence, une appr&eacute;hension ou un manque d&#39;int&eacute;r&ecirc;t, mais qu&#39;elle pourrait accepter de tester sous certaines conditions (progressivit&eacute;, cadre sp&eacute;cifique, partenaire de confiance).</p>

<h3><strong>Le processus d&#39;identification personnelle</strong></h3>

<p>Avant de communiquer ses limites &agrave; autrui, un travail d&#39;introspection est n&eacute;cessaire. Ce processus implique de s&#39;interroger sur :</p>

<p>L&#39;int&eacute;grit&eacute; physique : Quelles sont mes capacit&eacute;s r&eacute;elles ? Ai-je des probl&egrave;mes de sant&eacute; ou des zones sensibles &agrave; prot&eacute;ger ?</p>

<p>L&#39;int&eacute;grit&eacute; &eacute;motionnelle : Quels sujets ou comportements pourraient d&eacute;clencher une r&eacute;action de panique ou de d&eacute;tresse psychologique ?</p>

<p>Les valeurs morales : Quelles actions sont en contradiction avec mes principes fondamentaux ?</p>

<h3><strong>La communication et la n&eacute;gociation</strong></h3>

<p>D&eacute;finir les limites ne se fait pas de mani&egrave;re implicite. Cela n&eacute;cessite une discussion formelle, souvent appel&eacute;e n&eacute;gociation, qui doit avoir lieu avant toute interaction.</p>

<p>L&#39;utilisation de listes (Checklists) : Il existe des documents r&eacute;pertoriant des centaines de pratiques o&ugrave; chaque partenaire coche ses pr&eacute;f&eacute;rences (Oui / Non / Peut-&ecirc;tre). Cela aide &agrave; ne rien oublier.</p>

<p>Le cadre de la discussion : La n&eacute;gociation doit id&eacute;alement se faire &agrave; t&ecirc;te repos&eacute;e, hors de toute excitation sexuelle ou pression &eacute;motionnelle, pour garantir que le consentement est &eacute;clair&eacute;.</p>

<p>Le principe de r&eacute;vocabilit&eacute; : Une limite d&eacute;finie comme &quot;souple&quot; peut devenir &quot;ferme&quot; &agrave; tout moment. Le consentement n&#39;est jamais acquis une fois pour toutes ; il est dynamique.</p>

<h3><strong>Les outils de maintien du cadre</strong></h3>

<p>Une fois les limites d&eacute;finies, des outils de s&eacute;curit&eacute; sont mis en place pour s&#39;assurer qu&#39;elles soient respect&eacute;es durant l&#39;action :</p>

<p>Le mot de s&eacute;curit&eacute; (Safeword) : Un code verbal ou gestuel convenu &agrave; l&#39;avance qui permet d&#39;arr&ecirc;ter imm&eacute;diatement l&#39;activit&eacute; ou d&#39;en diminuer l&#39;intensit&eacute;.</p>

<p>Le syst&egrave;me de feux de signalisation :</p>

<p>Vert : Tout va bien.</p>

<p>Orange : Attention, j&#39;approche d&#39;une limite, ralentissons ou changeons de rythme.</p>

<p>Rouge : Arr&ecirc;t total et imm&eacute;diat.</p>

<p><em>&Agrave; retenir : Conna&icirc;tre et d&eacute;finir ses limites n&#39;est pas un aveu de faiblesse ou un frein au plaisir. Au contraire, c&#39;est ce cadre s&eacute;curisant qui permet l&#39;abandon et l&#39;exploration de nouvelles sensations en toute s&eacute;r&eacute;nit&eacute;.</em></p>

<p>Munimen</p>]]></content:encoded>
			<guid>https://www.bdsm.fr/blog/11906/Connaître-et-définir-des-limites/</guid>
			<pubDate>Fri, 03 Apr 2026 12:50:33 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Munimen</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Évaluation du désir d&#039;une nouvelle soumise]]></title>
			<link><![CDATA[https://www.bdsm.fr/blog/11905/Évaluation-du-désir-d&#039;une-nouvelle-soumise/]]></link>
			<description><![CDATA[<p>L&rsquo;&eacute;valuation du d&eacute;sir d&rsquo;une nouvelle soumise est une &eacute;tape fondamentale dans l&rsquo;&eacute;tablissement d&rsquo;une relation de type BDSM (Bondage, Discipline, Domination, Soumission, Sadisme, Masochisme). Ce processus permet de d&eacute;finir le cadre de la pratique, d&rsquo;assurer la s&eacute;curit&eacute; des partenaires et de garantir que l&#039;engagement est libre et &eacute;clair&eacute;.</p>

<p>Voici les principaux axes qui structurent cette phase de d&eacute;couverte et d&rsquo;analyse.</p>

<h2><strong>1. L&rsquo;exploration des motivations personnelles</strong></h2>

<p>Avant d&#039;entamer une dynamique de pouvoir, il est essentiel de comprendre pourquoi une personne souhaite explorer la soumission. L&rsquo;&eacute;valuation porte sur :</p>

<ul>
	<li>
	<p><strong>La connaissance de soi :</strong> Distinguer le fantasme (ce que l&#039;on imagine) de la r&eacute;alit&eacute; (ce que l&#039;on est pr&ecirc;t &agrave; vivre).</p>
	</li>
	<li>
	<p><strong>Les attentes :</strong> Cherche-t-elle un protocole rigide, une simple remise de contr&ocirc;le occasionnelle, ou une dynamique &eacute;motionnelle profonde ?</p>
	</li>
	<li>
	<p><strong>L&#039;origine du d&eacute;sir :</strong> S&#039;assurer que la d&eacute;marche est proactive et non une r&eacute;ponse &agrave; une pression ext&eacute;rieure ou &agrave; un besoin de combler un vide psychologique inappropri&eacute; au cadre BDSM.</p>
	</li>
</ul>

<h2><strong>2. La d&eacute;finition des limites (Hard &amp; Soft Limits)</strong></h2>

<p>L&rsquo;&eacute;valuation passe par une communication explicite sur ce qui est acceptable ou non. On utilise g&eacute;n&eacute;ralement trois cat&eacute;gories :</p>

<ul>
	<li>
	<p><strong>Les limites fermes (Hard Limits) :</strong> Les actes ou th&eacute;matiques strictement interdits, souvent li&eacute;s &agrave; des traumatismes, des phobies ou des d&eacute;go&ucirc;ts personnels.</p>
	</li>
	<li>
	<p><strong>Les limites souples (Soft Limits) :</strong> Les pratiques qui demandent une approche prudente, une mont&eacute;e en intensit&eacute; graduelle ou une discussion pr&eacute;alable.</p>
	</li>
	<li>
	<p><strong>Les envies (Yes list) :</strong> Les activit&eacute;s que la soumise souhaite activement explorer.</p>
	</li>
</ul>

<h2><strong>3. L&rsquo;analyse de la maturit&eacute; et de la stabilit</strong>&eacute;</h2>

<p>Une &eacute;valuation responsable prend en compte l&#039;&eacute;tat &eacute;motionnel de la personne. La soumission requiert une certaine force de caract&egrave;re pour pouvoir dire &quot;non&quot; (via le mot de s&eacute;curit&eacute;) et pour g&eacute;rer le &quot;drop&quot; (la redescente &eacute;motionnelle apr&egrave;s une s&eacute;ance).</p>

<ul>
	<li>
	<p><strong>Le consentement :</strong> Il doit &ecirc;tre enthousiaste, r&eacute;vocable et donn&eacute; en toute connaissance de cause.</p>
	</li>
	<li>
	<p><strong>L&rsquo;autonomie :</strong> Une soumise doit id&eacute;alement &ecirc;tre capable de subvenir &agrave; ses besoins et de maintenir une vie sociale et professionnelle saine en dehors de la relation.</p>
	</li>
</ul>

<h2><strong>4. Les outils de communication</strong></h2>

<p>Plusieurs m&eacute;thodes permettent de formaliser cette &eacute;valuation :</p>

<ul>
	<li>
	<p><strong>Les questionnaires (BDSM Checklists) :</strong> Des listes exhaustives de pratiques &agrave; cocher pour &eacute;tablir une base de discussion.</p>
	</li>
	<li>
	<p><strong>Les entretiens pr&eacute;alables :</strong> Des discussions en terrain neutre (caf&eacute;, lieu public) pour observer la compatibilit&eacute; et le &quot;feeling&quot; sans pression sexuelle.</p>
	</li>
	<li>
	<p><strong>Le contrat de soumission :</strong> Un document non l&eacute;gal qui sert de feuille de route pour d&eacute;finir les r&egrave;gles, les r&eacute;compenses et les punitions &eacute;ventuelles, permettant de mat&eacute;rialiser les attentes de chacun.</p>
	</li>
</ul>

<p><em><strong>Note importante :</strong> L&#039;&eacute;valuation n&#039;est pas un &eacute;v&eacute;nement unique mais un processus continu. Le d&eacute;sir et les limites &eacute;voluent avec l&#039;exp&eacute;rience et la confiance accord&eacute;e au partenaire dominant.</em></p>

<p><strong>Munimen</strong></p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L&rsquo;&eacute;valuation du d&eacute;sir d&rsquo;une nouvelle soumise est une &eacute;tape fondamentale dans l&rsquo;&eacute;tablissement d&rsquo;une relation de type BDSM (Bondage, Discipline, Domination, Soumission, Sadisme, Masochisme). Ce processus permet de d&eacute;finir le cadre de la pratique, d&rsquo;assurer la s&eacute;curit&eacute; des partenaires et de garantir que l&#39;engagement est libre et &eacute;clair&eacute;.</p>

<p>Voici les principaux axes qui structurent cette phase de d&eacute;couverte et d&rsquo;analyse.</p>

<h2><strong>1. L&rsquo;exploration des motivations personnelles</strong></h2>

<p>Avant d&#39;entamer une dynamique de pouvoir, il est essentiel de comprendre pourquoi une personne souhaite explorer la soumission. L&rsquo;&eacute;valuation porte sur :</p>

<ul>
	<li>
	<p><strong>La connaissance de soi :</strong> Distinguer le fantasme (ce que l&#39;on imagine) de la r&eacute;alit&eacute; (ce que l&#39;on est pr&ecirc;t &agrave; vivre).</p>
	</li>
	<li>
	<p><strong>Les attentes :</strong> Cherche-t-elle un protocole rigide, une simple remise de contr&ocirc;le occasionnelle, ou une dynamique &eacute;motionnelle profonde ?</p>
	</li>
	<li>
	<p><strong>L&#39;origine du d&eacute;sir :</strong> S&#39;assurer que la d&eacute;marche est proactive et non une r&eacute;ponse &agrave; une pression ext&eacute;rieure ou &agrave; un besoin de combler un vide psychologique inappropri&eacute; au cadre BDSM.</p>
	</li>
</ul>

<h2><strong>2. La d&eacute;finition des limites (Hard &amp; Soft Limits)</strong></h2>

<p>L&rsquo;&eacute;valuation passe par une communication explicite sur ce qui est acceptable ou non. On utilise g&eacute;n&eacute;ralement trois cat&eacute;gories :</p>

<ul>
	<li>
	<p><strong>Les limites fermes (Hard Limits) :</strong> Les actes ou th&eacute;matiques strictement interdits, souvent li&eacute;s &agrave; des traumatismes, des phobies ou des d&eacute;go&ucirc;ts personnels.</p>
	</li>
	<li>
	<p><strong>Les limites souples (Soft Limits) :</strong> Les pratiques qui demandent une approche prudente, une mont&eacute;e en intensit&eacute; graduelle ou une discussion pr&eacute;alable.</p>
	</li>
	<li>
	<p><strong>Les envies (Yes list) :</strong> Les activit&eacute;s que la soumise souhaite activement explorer.</p>
	</li>
</ul>

<h2><strong>3. L&rsquo;analyse de la maturit&eacute; et de la stabilit</strong>&eacute;</h2>

<p>Une &eacute;valuation responsable prend en compte l&#39;&eacute;tat &eacute;motionnel de la personne. La soumission requiert une certaine force de caract&egrave;re pour pouvoir dire &quot;non&quot; (via le mot de s&eacute;curit&eacute;) et pour g&eacute;rer le &quot;drop&quot; (la redescente &eacute;motionnelle apr&egrave;s une s&eacute;ance).</p>

<ul>
	<li>
	<p><strong>Le consentement :</strong> Il doit &ecirc;tre enthousiaste, r&eacute;vocable et donn&eacute; en toute connaissance de cause.</p>
	</li>
	<li>
	<p><strong>L&rsquo;autonomie :</strong> Une soumise doit id&eacute;alement &ecirc;tre capable de subvenir &agrave; ses besoins et de maintenir une vie sociale et professionnelle saine en dehors de la relation.</p>
	</li>
</ul>

<h2><strong>4. Les outils de communication</strong></h2>

<p>Plusieurs m&eacute;thodes permettent de formaliser cette &eacute;valuation :</p>

<ul>
	<li>
	<p><strong>Les questionnaires (BDSM Checklists) :</strong> Des listes exhaustives de pratiques &agrave; cocher pour &eacute;tablir une base de discussion.</p>
	</li>
	<li>
	<p><strong>Les entretiens pr&eacute;alables :</strong> Des discussions en terrain neutre (caf&eacute;, lieu public) pour observer la compatibilit&eacute; et le &quot;feeling&quot; sans pression sexuelle.</p>
	</li>
	<li>
	<p><strong>Le contrat de soumission :</strong> Un document non l&eacute;gal qui sert de feuille de route pour d&eacute;finir les r&egrave;gles, les r&eacute;compenses et les punitions &eacute;ventuelles, permettant de mat&eacute;rialiser les attentes de chacun.</p>
	</li>
</ul>

<p><em><strong>Note importante :</strong> L&#39;&eacute;valuation n&#39;est pas un &eacute;v&eacute;nement unique mais un processus continu. Le d&eacute;sir et les limites &eacute;voluent avec l&#39;exp&eacute;rience et la confiance accord&eacute;e au partenaire dominant.</em></p>

<p><strong>Munimen</strong></p>]]></content:encoded>
			<guid><![CDATA[https://www.bdsm.fr/blog/11905/Évaluation-du-désir-d&#039;une-nouvelle-soumise/]]></guid>
			<pubDate>Fri, 03 Apr 2026 12:33:04 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Munimen</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title>apprendre  5</title>
			<link>https://www.bdsm.fr/blog/11903/apprendre-5/</link>
			<description><![CDATA[<ul>
	<li>
	<p>Oui Ma&icirc;tre&hellip;. Je ne suis jamais sentie aussi bien qu&rsquo;avec vous&nbsp;!</p>
	</li>
</ul>

<p>Ils burent leurs verres et Paul en profita pour mettre Anne au courant de ce qu&#039; il avait mis en place pendant son absence. Anne garda les yeux au sol&hellip;.Elle prenait vraiment conscience de sa nouvelle vie&hellip;. Des tas de questions lui venaient t&ecirc;te &hellip;.</p>

<ul>
	<li>
	<p>Quelque chose ne va pas Anne&nbsp;?</p>
	</li>
	<li>
	<p>Non, non Ma&icirc;tre&hellip;.vous n&#039;aviez pas le droit de faire cela sans m&#039;en avoir parl&eacute;, Monsieur&nbsp;!</p>
	</li>
</ul>

<p>Une formidable claque la fit taire</p>

<ul>
	<li>
	<p>J&#039;ai tous les droits sur toi Anne, c&rsquo;est toi-m&ecirc;me qui me les a donn&eacute;&nbsp;!Tu veux que ce te fasses r&eacute;&eacute;couter ta demande pour devenir ma soumise voir mon esclave&hellip;Alors je fais ce que je veux de toi, tu le comprends&nbsp;? Tu m&#039;appartiens totalement cecsont tes propres mots.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Je sais Ma&icirc;tre, excusez moi cet acc&egrave;s d&rsquo;humeur cela ne reproduira plus&hellip;</p>
	</li>
	<li>
	<p>Viens Anne allons nous coucher ta journ&eacute;e &agrave; &eacute;t&eacute; longue et charg&eacute;e d&rsquo;&eacute;motions.</p>
	</li>
</ul>

<p>Paul entra&icirc;na Anne sur le lit et la caressa longuement, jouant avec chaque centim&egrave;tre carr&eacute; de sa peau&hellip; il mit un peu de cr&egrave;me sur ses doigts et passa doucement les seins d&#039;Anne , passant de l&#039;un &agrave; l&#039;autre, mettant et remettant de sa cr&egrave;me en insistant sur les teutons d&#039;Anne qui ne tard&egrave;rent pas &agrave; grossir et &agrave; durcir . Anne se mit a geindre et &agrave; onduler du bassin&hellip;. Paul continua &agrave; la caresser, quand il d&eacute;cida de s&rsquo;occuper du sexe de sa soumise, celle-ci se mit a geindre encore plus fort il prit une grosse noisette de sa cr&egrave;me et en passa longuement sur le clitoris d&#039;Anne&hellip;.Avec ce qu&#039;il lui avait mis elle allait &ecirc;tre excit&eacute;e tout le reste de la nuit&hellip;cela le fit sourire&hellip;. Anne &eacute;tait tremp&eacute;e de son plaisir et ne peut retenir un petit cri de plaisir quand il lui enfon&ccedil;a trois doigts, puis toute la main au plus profond de son sexe&hellip;.</p>

<ul>
	<li>
	<p>Oh Ma&icirc;tre, Ma&icirc;tre&hellip;encore&hellip;. Encore&hellip; c&#039;est trop bon.</p>
	</li>
</ul>

<p>Il se positionne entre ses jambes et la prit d&#039;une seule pouss&eacute;e&nbsp;! Anne hurla son plaisir et vint &agrave; la rencontre des coups de boutoir de son Ma&icirc;tre. Il la retourna et la fit se mettre &agrave; genoux, fesses tendues vers lui&hellip;.Quand Anne comprit ce que voulait son Ma&icirc;tre elle eu peur car c&rsquo;&eacute;tait la premi&egrave;re fois</p>

<ul>
	<li>
	<p>Doucement Ma&icirc;tre sil vous plait je n&rsquo;ai jamais &eacute;t&eacute; prise par l&agrave;&hellip;</p>
	</li>
	<li>
	<p>Ne t&rsquo;inqui&egrave;te pas je vais y aller doucement&hellip;</p>
	</li>
</ul>

<p>En effet Paul prit son temps, joua de son sexe au bord de langue d&rsquo;Anne , ei recueillir un peu de son plaisir et de ommenca tout doucement &hellip;il d&eacute;non&ccedil;a en elle centim&egrave;tre par centim&egrave;tre, attendent que le corps d&#039;Anne s&#039;habitue &agrave; son sexe&hellip; quand il la sentait pr&ecirc;te et d&eacute;tendue il enfon&ccedil;a en elle dune seule traite, puis ne bouges plus attendant que la douleur disparaisse&hellip;.Des qu&#039;Anne se remit &agrave; onduleur il raccords &agrave; son rythme pour aller et venir en elle&hellip; petit &agrave; petit il acc&eacute;l&egrave;re et Anne se remit g&eacute;mir puis &agrave; crier son plaisir&hellip;il la laissa reprendre son souffle, puis toujours en elle se remit &agrave; lui caresser le clitoris&hellip;&agrave; la premi&egrave;re caresse le corps d&#039;Anne r&eacute;agit et ses ondulations reprirent de plus belle. Il la laissa s&rsquo;empaler sur son sexe, &agrave; son rythme, puis il lui saisit les hanches et amplifiant ses coups de butoirs lui donna un nom el orgasme&hellip;.Il se retira er lui ordonna de le finir avec sa bouche&hellip;.</p>

<p>Anne savait donner du plaisir &agrave; un homme de sa bouche. Jouant de sa langue, de ses doigts elle le fit jouir et avala son sperme jusqu&#039;&agrave; la derni&egrave;re goutte&nbsp;!</p>

<ul>
	<li>
	<p>Oh Ma&icirc;tre merci, merci, jamais je n&rsquo;ai connue une telle jouissance&nbsp;!</p>
	</li>
</ul>

<p>Je vous appartiens Ma&icirc;tre punissez moi de vous avoir si mal parl&eacute; tout &agrave; l&#039;heure Ma&icirc;tre&nbsp;!</p>

<ul>
	<li>
	<p>Oui tu vas &ecirc;tre punie Anne, tu ne dois en aucun cas me parler ainsi.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Punissez votre esclave Maitre,</p>
	</li>
</ul>

<p>Paul prit son t&eacute;l&eacute;phone, par l&agrave; quelques minutes puis raccroche.</p>

<ul>
	<li>
	<p>Mets toi &agrave; genoux devant le canap&eacute;, les bras tendus vers les accoudoirs, les fesses tendues en arri&egrave;re&hellip;ne bouge pas, Paul alla ouvrir &hellip;</p>
	</li>
	<li>
	<p>Merci d&rsquo;&ecirc;tre venu si tard</p>
	</li>
	<li>
	<p>Comment refus&eacute; une telle invitation&hellip;</p>
	</li>
	<li>
	<p>Anne m&#039;a mal parl&eacute;e et doit &ecirc;tre punie je vous la laisse&hellip;mais je veux l&rsquo;entendre hurler et demander pardon&hellip;</p>
	</li>
	<li>
	<p>Ma mani&egrave;re risque de laisser des marques&hellip;</p>
	</li>
	<li>
	<p>Ne vous en souciez pas&hellip; et Paul quitta la pi&egrave;ce&hellip;.</p>
	</li>
</ul>

<p>Les coups ne tard&egrave;rent pas &agrave; faire g&eacute;mir Anne, l&rsquo;homme savait manier sa lani&egrave;re pour faire durer la punition en faisant mal mais pas trop&hellip;</p>

<p>Paul se mit a regarder sur son ordi la page d&#039;Anne. Il y avait de nouvelles demandes int&eacute;ressantes sa petite pute soumise allait vite avoir beaucoup de travail. Puis il prit le t&eacute;l&eacute;phone d&#039;Anne pour regarder son compte Facebook&hellip; sa cousine avait r&eacute;agi&hellip;. Et deux ou trois membres de sa famille&hellip; comment allait elle r&eacute;agir&nbsp;?</p>

<ul>
	<li>
	<p>Pour une premi&egrave;re punition c&rsquo;est assez&nbsp;!</p>

	<p>Anne avait les fesses rouges &eacute;carlates et de nombreuses striures se dessinaient sur son dos, ses fesses, ses cuisses</p>
	</li>
	<li>
	<p>Anne rel&egrave;ve toi&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Oui Ma&icirc;tre, merci de m&rsquo;avoir remise &agrave; ma place Ma&icirc;tre et vous monsieur merci d&rsquo;avoir &eacute;t&eacute; son bras arm&eacute;&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Anne tu vas remercier ce monsieur&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Elle se mit aussit&ocirc;t &agrave; genoux et prit en bouche le sexe tendu qui s&rsquo;offrait &agrave; elle.Sa bouche experte s&rsquo;empara de lui et l&rsquo;entra&icirc;na vers un plaisir brut, rapide puissant.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Merci &agrave; vous deux pour cette belle soir&eacute;e, je vais laisser un commentaire &eacute;logieux sur votre prot&eacute;g&eacute;e, et fortement la conseiller &agrave; mes amis parisiens...Je pense &agrave; deux ou trois d&rsquo;entre eux qui aimeront beaucoup lui faire go&ucirc;ter de leurs fouets ou autres instruments de plaisir&hellip;</p>
	</li>
	<li>
	<p>C&rsquo;est tr&egrave;s gentil &agrave; Vous&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Belle fin de nuit &agrave; vous deux&nbsp;!</p>

	<p>Paul referma derri&egrave;re lui et s&rsquo;occupa du corps d&rsquo;Anne, il massa d&eacute;licatement les marques pour qu&rsquo;elles ne viennent pas abimer sa petite soumise&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Allez viens te coucher&hellip;.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Oui Ma&icirc;tre</p>

	<p>Avant de la mettre au lit, il fixa ses poignets &agrave; une cha&icirc;nette et les &eacute;tira au dessus de la t&ecirc;te d&rsquo;Anne, puis passa la cha&icirc;nette au dessus de la t&ecirc;te de lit avant de la fixer &agrave; un des pieds.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Repose toi bien, demain tu as rendez-vous chez le coiffeur de l&rsquo;h&ocirc;tel &agrave; 9h puis nous remontons &agrave; Paris ou commencera vraiment ta nouvelle vie&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Oui Ma&icirc;tre, dormez bien Ma&icirc;tre</p>
	</li>
</ul>

<p><br />
&nbsp;</p>

<p>Le lendemain matin, Anne se r&eacute;veilla &agrave; 6h00 et attendit que son Ma&icirc;tre vienne la d&eacute;livrer &agrave; 7h00.</p>

<ul>
	<li>
	<p>Pr&eacute;pare toi , puis tu me feras couler un bain &agrave; 7h45. Patricia t&rsquo;apportera des v&ecirc;tements vers 8h30. Allez file faire ta gym et prendre ta douche</p>
	</li>
	<li>
	<p>Oui Ma&icirc;tre</p>
	</li>
</ul>

<p><br />
&nbsp;</p>

<p>Une fois la porte ferm&eacute;e, Paul appela son cousin pour qu&rsquo;il envoi Bruno &agrave; Paris par le train de 11h50 imp&eacute;rativement &laquo;&nbsp;Pr&eacute;viens le quand m&ecirc;me qu&rsquo;il a de forte chance de faire le voyage avec moi, sans en dire plus. Je t&rsquo;envoie son num&eacute;ro de place&nbsp;!&nbsp;&raquo;</p>

<p>Il alla se coucher aussit&ocirc;t apr&egrave;s&nbsp;!</p>

<p>Le lendemain matin, il se leva &agrave; 7h00, alla d&eacute;livrer Anne et se remit au lit avec son ordinateur. Il traita rapidement ses mails professionnels. Il encha&icirc;na en allant voir sur Facebook et Linkedin les r&eacute;actions &agrave; ses interventions de la veille&hellip;.Cela n&rsquo;avait pas tra&icirc;n&eacute; sur Facebook, sa famille la traitait de folle pour rester poli&hellip;.Certains ne voulaient plus l&rsquo;avoir comme ami&hellip;.Bref il y avait du rififi dans la famille&hellip;.Anne allait avoir du mal &agrave; g&eacute;rer tout cela&nbsp;!</p>

<p>Sur Linkedin, les r&eacute;actions allaient de la surprise de la part de ses anciens coll&egrave;gues a un int&eacute;r&ecirc;t tr&egrave;s personne l pour un certain nombre d&rsquo;autres. Quelques femmes semblaient int&eacute;ress&eacute;es par cette nouvelle activit&eacute;...A suivre.</p>

<p>Un petit coup &agrave; la porte&hellip;</p>

<ul>
	<li>
	<p>Ma&icirc;tre, votre bain est pr&ecirc;t</p>
	</li>
	<li>
	<p>Merci Anne j&rsquo;y vais tout de suite</p>

	<p>Il ferma son ordi et se dirigea vers la salle de bain&hellip;., le bain &eacute;tait &agrave; la bonne temp&eacute;rature...il s&rsquo;y glissa avec plaisir</p>
	</li>
	<li>
	<p>Anne viens me laver s&rsquo;il te plait</p>
	</li>
	<li>
	<p>Oui Ma&icirc;tre&hellip;</p>

	<p>Anne se mit &agrave; genoux et commen&ccedil;a &agrave; laver le dos de son ma&icirc;tre, puis lui demanda de se mettre debout pour lui laver le bas du dos, les fesses&hellip;.Les caresses &eacute;taient douces, sensuelles et le savon les rendaient presque irr&eacute;elles de douceur et de l&eacute;g&egrave;ret&eacute;&nbsp;! Paul se retourna, avec une belle &eacute;rection&hellip;. Anne sourit et le lava tendrement.. Paul se rallongea ne laissant pas le temps &agrave; Anne de lui procurer le moindre plaisir...</p>
	</li>
	<li>
	<p>Pas ce matin Anne, tu auras tout le temps de te rattraper plus tard ne t&rsquo;inqui&egrave;te pas&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Bien Ma&icirc;tre</p>

	<p>On frappa &agrave; la porte&hellip;</p>
	</li>
	<li>
	<p>Va ouvrir Anne</p>
	</li>
	<li>
	<p>Oui Monsieur, elle enfila un peignoir et fit entrer le room-service qui apportait le petit d&eacute;jeuner.L&rsquo;odeur du caf&eacute; chaud et la vue des croissants lui donnait vraiment faim&hellip;.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Sers moi le caf&eacute; Anne Tu as pour toi une tranche de jambon et une pomme .</p>
	</li>
	<li>
	<p>Bien Monsieur</p>
	</li>
	<li>
	<p>D&eacute;p&ecirc;che toi de manger cela&nbsp;, Patricia ne va pas tarder et tu dois aller ensuite chez le coiffeur&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Oui Monsieur</p>

	<p>Patricia arriva quelques minutes plus tard . Paul sortit de la salle de bain et lui demanda si elle avait ce qu&rsquo;il lui avait demand&eacute;.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Oui voici les v&ecirc;tements pour Anne. J&rsquo;ai retir&eacute; tous les boutons de son chemisier comme vous me l&rsquo;avez demand&eacute;. La jupe de son tailleur est une jupe porte-feuille j&rsquo;ai un peu r&eacute;duit le pan chevauchant pour que la jupe s&rsquo;ouvre plus facilement quand elle est assise&hellip;</p>
	</li>
	<li>
	<p>Parfait Patricia, tu as des doigts en or&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Voici ce que vous m&rsquo;avez demand&eacute; en suppl&eacute;ment...Lui dit elle en souriant.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Merci de t&rsquo;en &ecirc;tre occup&eacute;e&nbsp;! Paul lui fit un clin d&rsquo;&oelig;il en souriant&hellip;. Le voyage sera moins long comme cela.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Vous annulerez tous les rendez-vous d&rsquo;Anne, elle monte &agrave; Paris avec moi tout &agrave; l&rsquo;heure.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Je&nbsp;vais m&rsquo;en occuper d&egrave;s en rentrant ne vous inqui&eacute;tez pas&nbsp;!</p>

	<p>&nbsp;</p>
	</li>
</ul>

<p><br />
&nbsp;</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<ul>
	<li>
	<p>Oui Ma&icirc;tre&hellip;. Je ne suis jamais sentie aussi bien qu&rsquo;avec vous&nbsp;!</p>
	</li>
</ul>

<p>Ils burent leurs verres et Paul en profita pour mettre Anne au courant de ce qu&#39; il avait mis en place pendant son absence. Anne garda les yeux au sol&hellip;.Elle prenait vraiment conscience de sa nouvelle vie&hellip;. Des tas de questions lui venaient t&ecirc;te &hellip;.</p>

<ul>
	<li>
	<p>Quelque chose ne va pas Anne&nbsp;?</p>
	</li>
	<li>
	<p>Non, non Ma&icirc;tre&hellip;.vous n&#39;aviez pas le droit de faire cela sans m&#39;en avoir parl&eacute;, Monsieur&nbsp;!</p>
	</li>
</ul>

<p>Une formidable claque la fit taire</p>

<ul>
	<li>
	<p>J&#39;ai tous les droits sur toi Anne, c&rsquo;est toi-m&ecirc;me qui me les a donn&eacute;&nbsp;!Tu veux que ce te fasses r&eacute;&eacute;couter ta demande pour devenir ma soumise voir mon esclave&hellip;Alors je fais ce que je veux de toi, tu le comprends&nbsp;? Tu m&#39;appartiens totalement cecsont tes propres mots.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Je sais Ma&icirc;tre, excusez moi cet acc&egrave;s d&rsquo;humeur cela ne reproduira plus&hellip;</p>
	</li>
	<li>
	<p>Viens Anne allons nous coucher ta journ&eacute;e &agrave; &eacute;t&eacute; longue et charg&eacute;e d&rsquo;&eacute;motions.</p>
	</li>
</ul>

<p>Paul entra&icirc;na Anne sur le lit et la caressa longuement, jouant avec chaque centim&egrave;tre carr&eacute; de sa peau&hellip; il mit un peu de cr&egrave;me sur ses doigts et passa doucement les seins d&#39;Anne , passant de l&#39;un &agrave; l&#39;autre, mettant et remettant de sa cr&egrave;me en insistant sur les teutons d&#39;Anne qui ne tard&egrave;rent pas &agrave; grossir et &agrave; durcir . Anne se mit a geindre et &agrave; onduler du bassin&hellip;. Paul continua &agrave; la caresser, quand il d&eacute;cida de s&rsquo;occuper du sexe de sa soumise, celle-ci se mit a geindre encore plus fort il prit une grosse noisette de sa cr&egrave;me et en passa longuement sur le clitoris d&#39;Anne&hellip;.Avec ce qu&#39;il lui avait mis elle allait &ecirc;tre excit&eacute;e tout le reste de la nuit&hellip;cela le fit sourire&hellip;. Anne &eacute;tait tremp&eacute;e de son plaisir et ne peut retenir un petit cri de plaisir quand il lui enfon&ccedil;a trois doigts, puis toute la main au plus profond de son sexe&hellip;.</p>

<ul>
	<li>
	<p>Oh Ma&icirc;tre, Ma&icirc;tre&hellip;encore&hellip;. Encore&hellip; c&#39;est trop bon.</p>
	</li>
</ul>

<p>Il se positionne entre ses jambes et la prit d&#39;une seule pouss&eacute;e&nbsp;! Anne hurla son plaisir et vint &agrave; la rencontre des coups de boutoir de son Ma&icirc;tre. Il la retourna et la fit se mettre &agrave; genoux, fesses tendues vers lui&hellip;.Quand Anne comprit ce que voulait son Ma&icirc;tre elle eu peur car c&rsquo;&eacute;tait la premi&egrave;re fois</p>

<ul>
	<li>
	<p>Doucement Ma&icirc;tre sil vous plait je n&rsquo;ai jamais &eacute;t&eacute; prise par l&agrave;&hellip;</p>
	</li>
	<li>
	<p>Ne t&rsquo;inqui&egrave;te pas je vais y aller doucement&hellip;</p>
	</li>
</ul>

<p>En effet Paul prit son temps, joua de son sexe au bord de langue d&rsquo;Anne , ei recueillir un peu de son plaisir et de ommenca tout doucement &hellip;il d&eacute;non&ccedil;a en elle centim&egrave;tre par centim&egrave;tre, attendent que le corps d&#39;Anne s&#39;habitue &agrave; son sexe&hellip; quand il la sentait pr&ecirc;te et d&eacute;tendue il enfon&ccedil;a en elle dune seule traite, puis ne bouges plus attendant que la douleur disparaisse&hellip;.Des qu&#39;Anne se remit &agrave; onduleur il raccords &agrave; son rythme pour aller et venir en elle&hellip; petit &agrave; petit il acc&eacute;l&egrave;re et Anne se remit g&eacute;mir puis &agrave; crier son plaisir&hellip;il la laissa reprendre son souffle, puis toujours en elle se remit &agrave; lui caresser le clitoris&hellip;&agrave; la premi&egrave;re caresse le corps d&#39;Anne r&eacute;agit et ses ondulations reprirent de plus belle. Il la laissa s&rsquo;empaler sur son sexe, &agrave; son rythme, puis il lui saisit les hanches et amplifiant ses coups de butoirs lui donna un nom el orgasme&hellip;.Il se retira er lui ordonna de le finir avec sa bouche&hellip;.</p>

<p>Anne savait donner du plaisir &agrave; un homme de sa bouche. Jouant de sa langue, de ses doigts elle le fit jouir et avala son sperme jusqu&#39;&agrave; la derni&egrave;re goutte&nbsp;!</p>

<ul>
	<li>
	<p>Oh Ma&icirc;tre merci, merci, jamais je n&rsquo;ai connue une telle jouissance&nbsp;!</p>
	</li>
</ul>

<p>Je vous appartiens Ma&icirc;tre punissez moi de vous avoir si mal parl&eacute; tout &agrave; l&#39;heure Ma&icirc;tre&nbsp;!</p>

<ul>
	<li>
	<p>Oui tu vas &ecirc;tre punie Anne, tu ne dois en aucun cas me parler ainsi.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Punissez votre esclave Maitre,</p>
	</li>
</ul>

<p>Paul prit son t&eacute;l&eacute;phone, par l&agrave; quelques minutes puis raccroche.</p>

<ul>
	<li>
	<p>Mets toi &agrave; genoux devant le canap&eacute;, les bras tendus vers les accoudoirs, les fesses tendues en arri&egrave;re&hellip;ne bouge pas, Paul alla ouvrir &hellip;</p>
	</li>
	<li>
	<p>Merci d&rsquo;&ecirc;tre venu si tard</p>
	</li>
	<li>
	<p>Comment refus&eacute; une telle invitation&hellip;</p>
	</li>
	<li>
	<p>Anne m&#39;a mal parl&eacute;e et doit &ecirc;tre punie je vous la laisse&hellip;mais je veux l&rsquo;entendre hurler et demander pardon&hellip;</p>
	</li>
	<li>
	<p>Ma mani&egrave;re risque de laisser des marques&hellip;</p>
	</li>
	<li>
	<p>Ne vous en souciez pas&hellip; et Paul quitta la pi&egrave;ce&hellip;.</p>
	</li>
</ul>

<p>Les coups ne tard&egrave;rent pas &agrave; faire g&eacute;mir Anne, l&rsquo;homme savait manier sa lani&egrave;re pour faire durer la punition en faisant mal mais pas trop&hellip;</p>

<p>Paul se mit a regarder sur son ordi la page d&#39;Anne. Il y avait de nouvelles demandes int&eacute;ressantes sa petite pute soumise allait vite avoir beaucoup de travail. Puis il prit le t&eacute;l&eacute;phone d&#39;Anne pour regarder son compte Facebook&hellip; sa cousine avait r&eacute;agi&hellip;. Et deux ou trois membres de sa famille&hellip; comment allait elle r&eacute;agir&nbsp;?</p>

<ul>
	<li>
	<p>Pour une premi&egrave;re punition c&rsquo;est assez&nbsp;!</p>

	<p>Anne avait les fesses rouges &eacute;carlates et de nombreuses striures se dessinaient sur son dos, ses fesses, ses cuisses</p>
	</li>
	<li>
	<p>Anne rel&egrave;ve toi&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Oui Ma&icirc;tre, merci de m&rsquo;avoir remise &agrave; ma place Ma&icirc;tre et vous monsieur merci d&rsquo;avoir &eacute;t&eacute; son bras arm&eacute;&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Anne tu vas remercier ce monsieur&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Elle se mit aussit&ocirc;t &agrave; genoux et prit en bouche le sexe tendu qui s&rsquo;offrait &agrave; elle.Sa bouche experte s&rsquo;empara de lui et l&rsquo;entra&icirc;na vers un plaisir brut, rapide puissant.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Merci &agrave; vous deux pour cette belle soir&eacute;e, je vais laisser un commentaire &eacute;logieux sur votre prot&eacute;g&eacute;e, et fortement la conseiller &agrave; mes amis parisiens...Je pense &agrave; deux ou trois d&rsquo;entre eux qui aimeront beaucoup lui faire go&ucirc;ter de leurs fouets ou autres instruments de plaisir&hellip;</p>
	</li>
	<li>
	<p>C&rsquo;est tr&egrave;s gentil &agrave; Vous&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Belle fin de nuit &agrave; vous deux&nbsp;!</p>

	<p>Paul referma derri&egrave;re lui et s&rsquo;occupa du corps d&rsquo;Anne, il massa d&eacute;licatement les marques pour qu&rsquo;elles ne viennent pas abimer sa petite soumise&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Allez viens te coucher&hellip;.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Oui Ma&icirc;tre</p>

	<p>Avant de la mettre au lit, il fixa ses poignets &agrave; une cha&icirc;nette et les &eacute;tira au dessus de la t&ecirc;te d&rsquo;Anne, puis passa la cha&icirc;nette au dessus de la t&ecirc;te de lit avant de la fixer &agrave; un des pieds.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Repose toi bien, demain tu as rendez-vous chez le coiffeur de l&rsquo;h&ocirc;tel &agrave; 9h puis nous remontons &agrave; Paris ou commencera vraiment ta nouvelle vie&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Oui Ma&icirc;tre, dormez bien Ma&icirc;tre</p>
	</li>
</ul>

<p><br />
&nbsp;</p>

<p>Le lendemain matin, Anne se r&eacute;veilla &agrave; 6h00 et attendit que son Ma&icirc;tre vienne la d&eacute;livrer &agrave; 7h00.</p>

<ul>
	<li>
	<p>Pr&eacute;pare toi , puis tu me feras couler un bain &agrave; 7h45. Patricia t&rsquo;apportera des v&ecirc;tements vers 8h30. Allez file faire ta gym et prendre ta douche</p>
	</li>
	<li>
	<p>Oui Ma&icirc;tre</p>
	</li>
</ul>

<p><br />
&nbsp;</p>

<p>Une fois la porte ferm&eacute;e, Paul appela son cousin pour qu&rsquo;il envoi Bruno &agrave; Paris par le train de 11h50 imp&eacute;rativement &laquo;&nbsp;Pr&eacute;viens le quand m&ecirc;me qu&rsquo;il a de forte chance de faire le voyage avec moi, sans en dire plus. Je t&rsquo;envoie son num&eacute;ro de place&nbsp;!&nbsp;&raquo;</p>

<p>Il alla se coucher aussit&ocirc;t apr&egrave;s&nbsp;!</p>

<p>Le lendemain matin, il se leva &agrave; 7h00, alla d&eacute;livrer Anne et se remit au lit avec son ordinateur. Il traita rapidement ses mails professionnels. Il encha&icirc;na en allant voir sur Facebook et Linkedin les r&eacute;actions &agrave; ses interventions de la veille&hellip;.Cela n&rsquo;avait pas tra&icirc;n&eacute; sur Facebook, sa famille la traitait de folle pour rester poli&hellip;.Certains ne voulaient plus l&rsquo;avoir comme ami&hellip;.Bref il y avait du rififi dans la famille&hellip;.Anne allait avoir du mal &agrave; g&eacute;rer tout cela&nbsp;!</p>

<p>Sur Linkedin, les r&eacute;actions allaient de la surprise de la part de ses anciens coll&egrave;gues a un int&eacute;r&ecirc;t tr&egrave;s personne l pour un certain nombre d&rsquo;autres. Quelques femmes semblaient int&eacute;ress&eacute;es par cette nouvelle activit&eacute;...A suivre.</p>

<p>Un petit coup &agrave; la porte&hellip;</p>

<ul>
	<li>
	<p>Ma&icirc;tre, votre bain est pr&ecirc;t</p>
	</li>
	<li>
	<p>Merci Anne j&rsquo;y vais tout de suite</p>

	<p>Il ferma son ordi et se dirigea vers la salle de bain&hellip;., le bain &eacute;tait &agrave; la bonne temp&eacute;rature...il s&rsquo;y glissa avec plaisir</p>
	</li>
	<li>
	<p>Anne viens me laver s&rsquo;il te plait</p>
	</li>
	<li>
	<p>Oui Ma&icirc;tre&hellip;</p>

	<p>Anne se mit &agrave; genoux et commen&ccedil;a &agrave; laver le dos de son ma&icirc;tre, puis lui demanda de se mettre debout pour lui laver le bas du dos, les fesses&hellip;.Les caresses &eacute;taient douces, sensuelles et le savon les rendaient presque irr&eacute;elles de douceur et de l&eacute;g&egrave;ret&eacute;&nbsp;! Paul se retourna, avec une belle &eacute;rection&hellip;. Anne sourit et le lava tendrement.. Paul se rallongea ne laissant pas le temps &agrave; Anne de lui procurer le moindre plaisir...</p>
	</li>
	<li>
	<p>Pas ce matin Anne, tu auras tout le temps de te rattraper plus tard ne t&rsquo;inqui&egrave;te pas&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Bien Ma&icirc;tre</p>

	<p>On frappa &agrave; la porte&hellip;</p>
	</li>
	<li>
	<p>Va ouvrir Anne</p>
	</li>
	<li>
	<p>Oui Monsieur, elle enfila un peignoir et fit entrer le room-service qui apportait le petit d&eacute;jeuner.L&rsquo;odeur du caf&eacute; chaud et la vue des croissants lui donnait vraiment faim&hellip;.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Sers moi le caf&eacute; Anne Tu as pour toi une tranche de jambon et une pomme .</p>
	</li>
	<li>
	<p>Bien Monsieur</p>
	</li>
	<li>
	<p>D&eacute;p&ecirc;che toi de manger cela&nbsp;, Patricia ne va pas tarder et tu dois aller ensuite chez le coiffeur&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Oui Monsieur</p>

	<p>Patricia arriva quelques minutes plus tard . Paul sortit de la salle de bain et lui demanda si elle avait ce qu&rsquo;il lui avait demand&eacute;.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Oui voici les v&ecirc;tements pour Anne. J&rsquo;ai retir&eacute; tous les boutons de son chemisier comme vous me l&rsquo;avez demand&eacute;. La jupe de son tailleur est une jupe porte-feuille j&rsquo;ai un peu r&eacute;duit le pan chevauchant pour que la jupe s&rsquo;ouvre plus facilement quand elle est assise&hellip;</p>
	</li>
	<li>
	<p>Parfait Patricia, tu as des doigts en or&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Voici ce que vous m&rsquo;avez demand&eacute; en suppl&eacute;ment...Lui dit elle en souriant.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Merci de t&rsquo;en &ecirc;tre occup&eacute;e&nbsp;! Paul lui fit un clin d&rsquo;&oelig;il en souriant&hellip;. Le voyage sera moins long comme cela.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Vous annulerez tous les rendez-vous d&rsquo;Anne, elle monte &agrave; Paris avec moi tout &agrave; l&rsquo;heure.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Je&nbsp;vais m&rsquo;en occuper d&egrave;s en rentrant ne vous inqui&eacute;tez pas&nbsp;!</p>

	<p>&nbsp;</p>
	</li>
</ul>

<p><br />
&nbsp;</p>]]></content:encoded>
			<guid>https://www.bdsm.fr/blog/11903/apprendre-5/</guid>
			<pubDate>Wed, 01 Apr 2026 20:54:13 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Ber85</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title>apprendre  4</title>
			<link>https://www.bdsm.fr/blog/11900/apprendre-4/</link>
			<description><![CDATA[<p><br />
&nbsp;</p>

<ul>
	<li>
	<p>C&rsquo;est bien cela Anne&hellip; Profites en ce soir tu peux me poser toutes les questions que tu veux&hellip;.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Bruno est au courant de vos intentions a mon &eacute;gard&nbsp;? D&eacute;sol&eacute; de vous poser la question aussi brutalement Monsieur&hellip;</p>
	</li>
	<li>
	<p>Ne t&rsquo;excuses pas Anne, tu peux vraiment me poser toutes les questions que tu veux&hellip;. Non il ne sait rien de mes d&eacute;sirs pour toi Anne&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Vous croyiez qu&rsquo;il acceptera cela facilement&nbsp;?</p>
	</li>
	<li>
	<p>Facilement, non s&ucirc;rement pas Mais il est pass&eacute; par l&agrave;, il te sait tr&egrave;s soumise et lui n&rsquo;est pas du tout dominateur...alors pour ton bonheur je suis certain qu&rsquo;il acceptera et te poussera &agrave; t&rsquo;offrir toujours plus &agrave; moi&hellip;. D&rsquo;ailleurs si tu veux nous lui demanderons demain avant de partir pour Paris.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Vous&hellip;.Vous feriez cela pour moi Monsieur</p>
	</li>
	<li>
	<p>Oui Anne car je te veux totalement disponible et sans arri&egrave;re pens&eacute;e&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Oh Merci Monsieur&nbsp;!</p>
	</li>
</ul>

<p>Tout en parlant Paul avait pos&eacute; sa main sur la main d&rsquo;Anne..tout naturellement leurs doigts s&rsquo;&eacute;taient m&ecirc;l&egrave;s</p>

<ul>
	<li>
	<p>Tu sais Anne que j&rsquo;ai vu toutes les vid&eacute;os que Pierre a fait de toi&hellip;</p>
	</li>
	<li>
	<p>C&rsquo;est vrai Monsieur...Et vous avez continu&eacute; &agrave; avoir envie de faire de moi votre soumise&nbsp;?</p>
	</li>
	<li>
	<p>De plus en plus &agrave; chaque vid&eacute;o&nbsp;! Et celle qui m&rsquo;a le plus motiv&eacute; &agrave; avoir de faire de toi mon soumise est celle ou au restaurant tu as laiss&eacute; Patricia te mettre cette cr&egrave;me qui t&rsquo;a fait tant d&rsquo;effet&hellip;.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Je m&rsquo;en souviens bien Monsieur...Cette cr&egrave;me est merveilleuse mais elle me fait un effet terrible&hellip;. Je deviens folle avec...J&rsquo;avais l&rsquo;impression que les seins et mon sexe allaient explos&eacute;s&hellip;.Mes t&eacute;tons n&rsquo;ont jamais &eacute;t&eacute; aussi durs que ce soir l&agrave;&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Plus que ce soir&nbsp;??? Il me paraissent pourtant bien tendus&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Oh oui Monsieur beaucoup plus que ce soir&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Tu aimerais en remettre &hellip;.&nbsp;?</p>
	</li>
	<li>
	<p>Oh oui Monsieur&hellip;. Mais je sais que je deviens vite ind&eacute;cente avec cette cr&egrave;me&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Cela n&rsquo;a aucune importance Anne Ma petite soumise</p>
	</li>
</ul>

<p>Il glissa sur la table un petit pot&hellip;..</p>

<ul>
	<li>
	<p>Si tu as envie tu peux en mettre un peu...mais une toute petite dose cette fois&hellip;.Une lentille par seins pas plus le dosage est beaucoup plus fort&hellip;.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Je vais en mettre aux toilettes et je reviens&hellip;.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Non Anne tu le fais devant moi &hellip;</p>
	</li>
	<li>
	<p>Tout le monde va me voir le faire Monsieur</p>
	</li>
	<li>
	<p>Si tu veux en mettre tu peux mais tu le fais devant moi Anne&nbsp;!</p>
	</li>
</ul>

<p>Le gar&ccedil;on arrivait avec les entr&eacute;es, il d&eacute;posa l&rsquo;assiette de crudit&eacute;s devant Anne et les Hu&icirc;tres devant Paul&hellip;.</p>

<ul>
	<li>
	<p>Je mets cela sur chaque sein&nbsp;? Demanda Anne en faisant voir la toute petite noisette qu&rsquo;elle avait sur son doigt&hellip;.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Tu peux en mettre tr&egrave;s l&eacute;g&egrave;rement plus, mais sois prudente...L&rsquo;effet risque d&rsquo;&ecirc;tre assez rapide et fort&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Bien Monsieur, comme cela&nbsp;? Il y avait une demie noisette sur son doigt</p>
	</li>
	<li>
	<p>Oui tr&egrave;s bien Anne, tu en mettras aussi sur ton clitoris et toutes tes l&egrave;vres&hellip;.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Maintenant, Monsieur&nbsp;?</p>
	</li>
	<li>
	<p>Oui tu peux le faire maintenant si tu en as envie</p>
	</li>
</ul>

<p>Anne glissa son doigt couvert de cr&egrave;me sous son chemisier et d&eacute;posa la cr&egrave;me sur son t&eacute;ton gauche lle le massa d&eacute;licatement...Monsieur ne la l&acirc;chait pas du regardait...il souriait en la regardant faire&hellip;. Anne renouvela l&rsquo;op&eacute;ration sur l&rsquo;autre sein&hellip; Elle avait &agrave; peine finit de mettre la cr&egrave;me sur le t&eacute;ton de droite que le premier commen&ccedil;ait &agrave; la chauffer&nbsp;!</p>

<ul>
	<li>
	<p>Allez ma petite soumise il faut aller au bout&hellip;.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Oui Monsieur</p>
	</li>
</ul>

<p>Anne remit une petite dose sur son doigt et le glissa sous la table pour masser son clitoris d&eacute;j&agrave; bien ressorti de ses plis protecteurs&hellip;</p>

<p>Enfin une quatri&egrave;me noisette plus grosse servit &agrave; masser ses l&egrave;vres intimes&nbsp;!</p>

<ul>
	<li>
	<p>Tr&egrave;s bien Anne&hellip;. Il ne te reste plus que les l&egrave;vres de ta bouche&hellip;.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Bien Monsieur</p>
	</li>
	<li>
	<p>Anne ob&eacute;it et se massa les levres avec une noisette de cr&egrave;me&hellip;</p>
	</li>
	<li>
	<p>Parfait ma petite soumise &hellip;</p>
	</li>
</ul>

<p>D&eacute;j&agrave; Anne commen&ccedil;ait &agrave; haleter doucement et avait du mal &agrave; cacher le plaisir qui montait en elle&hellip;.</p>

<ul>
	<li>
	<p>Interdit de te toucher Anne&hellip;.Tu dois apprendre &agrave; g&eacute;rer ton plaisir juste avec ta t&ecirc;te...Tiens toi droite et ne bouge pas...Tout le monde va te regarder autrement&hellip;.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Oui Monsieur essaya de dire Anne mais les sons ne sortaient pas facilement de ses l&egrave;vres en feu&hellip;.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Elle posa ses mains sur la table, &eacute;carta les jambes pour ne pas &ecirc;tre tent&eacute;e de se donner du plaisir en les serrant&hellip;</p>
	</li>
	<li>
	<p>Tr&egrave;s bien Anne...maintenant r&eacute;gule ta respiration&hellip;. Doucement&hellip; voila tr&egrave;s bien&hellip; Inspire plus profond&eacute;ment&hellip;.expire tout doucement...voila tu vois ainsi personne ne peut voir que ton plaisir est d&eacute;cupl&eacute; par la cr&egrave;me&hellip;. Il n&rsquo;y a que moi qui peut voir tes siens durs et tes t&eacute;tons gonfl&eacute;s et tendus comme du bois&hellip;.En effet avec la cr&egrave;me ils grossissent beaucoup &hellip;. Tu es une merveilleuse soumise...Ma petite esclave&nbsp;!</p>
	</li>
</ul>

<p>Il reposa sa main sur celle d&rsquo;Anne beaucoup plus fermement</p>

<p><br />
&nbsp;</p>

<ul>
	<li>
	<p>Je te veux toute &agrave; moi Anne</p>
	</li>
	<li>
	<p>Je suis toute &agrave; vous Ma&icirc;tre, Mon Ma&icirc;tre pour la vie, Mon Ma&icirc;tre je veux tout donner&hellip;.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Que veux-tu dire par l&agrave; Anne&nbsp;?</p>
	</li>
	<li>
	<p>Je souhaite que tout ce que je poss&egrave;de, (ce n&rsquo;est pas grand-chose&hellip;), que tout ce que je peux gagner soit &agrave; vous Ma&icirc;tre&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Tu as fait des procurations dans ce sens non&nbsp;?</p>
	</li>
	<li>
	<p>Oui Ma&icirc;tre mais je n&rsquo;avais pas mis deux comptes d&rsquo;&eacute;pargne que je voulais garder pour mes vieux jours&hellip;</p>
	</li>
	<li>
	<p>Et maintenant tu ne veux plus les garder de c&ocirc;t&eacute;&hellip;</p>
	</li>
	<li>
	<p>Je veux que tout ce que je poss&egrave;de soit &agrave; Vous Ma&icirc;tre, tout sans exception...Je ne veux pas &ecirc;tre une charge pour vous Ma&icirc;tre&hellip; Si vous m&rsquo;offrez quelque chose je dois travailler pour vous pour vous en remercier et vous rembourser de ce que vous m&rsquo;avez achet&eacute; ou offert&nbsp;!</p>
	</li>
</ul>

<p>Le Gar&ccedil;on revenait enlever les assiettes et apporter la suite&hellip;. Le poisson poch&eacute; pour Anne et la sole pour Paul&hellip;. Anne regardait avec envie la sole de son ma&icirc;tre mais attaqu&eacute; son poisson comme si de rien n&rsquo;&eacute;tait&hellip;.</p>

<ul>
	<li>
	<p>Et tu ferais quoi pour moi Anne&nbsp;?</p>
	</li>
	<li>
	<p>Je ne sais pas Ma&icirc;tre&hellip;.je parle plusieurs langues, je me d&eacute;brouille assez bien en informatique&hellip;.Mais je n&rsquo;ai pas envie de vivre dans un bureau&hellip;.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Et&nbsp;???</p>
	</li>
	<li>
	<p>Quand cet apr&egrave;s midi les deux hommes m&rsquo;ont prise comme une prostitu&eacute;e...Je me suis dit que c&rsquo;&eacute;tait peut-&ecirc;tre cela ma vocation&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Tu voudrais faire la pute pour moi&nbsp;?</p>
	</li>
	<li>
	<p>Oui Ma&icirc;tre</p>
	</li>
	<li>
	<p>Je crois surtout que la pommade, le plaisir te font dire n&rsquo;importe quoi&nbsp;!!!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Non Ma&icirc;tre je suis s&eacute;rieuse&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Tu vois l&rsquo;homme seul l&agrave; bas, au fond a droite&nbsp;?</p>
	</li>
	<li>
	<p>Oui Ma&icirc;tre&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Il ne cesse de te regarder...Et s&rsquo;il te faisait signe tu irais passer la nuit avec lui pour mon seul plaisir&nbsp;?</p>
	</li>
	<li>
	<p>Nous en reparlerons mais ce soir je te veux toute &agrave; moi et &agrave; moi seule&hellip;.. Mais tu me donnes une id&eacute;e&hellip;</p>
	</li>
	<li>
	<p>Oui Ma&icirc;tre, qu&rsquo;elle id&eacute;e&nbsp;?</p>
	</li>
	<li>
	<p>Si nous mettions sur ta page Telegram un t&eacute;l&eacute;phone tout les gens qui scanneront ton Qr-Code pourront te contacter&hellip;. Il suffirait de rajouter tes sp&eacute;cialit&eacute;s et tes tarifs&hellip;.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Surtout que j&rsquo;ai d&eacute;j&agrave; deux futurs clients&hellip;.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Qui cela&nbsp;?</p>
	</li>
	<li>
	<p>Les hommes de cet apr&egrave;s-midi</p>
	</li>
	<li>
	<p>Oui en effet&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Allez viens montons dans m&rsquo;a chambre&hellip;.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Oui Ma&icirc;tre</p>
	</li>
	<li>
	<p>Non nous sortons par l&#039;all&eacute;e centrale je veux que tout le monde voit la beaut&eacute; de ma soumise,</p>
	</li>
</ul>

<p>Anne devint rouge &eacute;carlate mais ne dit et emboita le pas de son Ma&icirc;tre. Dans le hall Paul vit l&rsquo;homme qui donnait seul et qui regardait Anne en souriant.. .. ils discuteront un moment et Paul revint sans un mot&hellip;.ils prirent l&rsquo;ascenseur pour monter au 4eme. Il en profita pour embrasser Anne presque amoureusement&hellip;. Elle fondait dans ses bras&nbsp;!</p>

<ul>
	<li>
	<p>Entre &hellip;.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Oui Ma&icirc;tre</p>
	</li>
	<li>
	<p>D&eacute;shabille toi totalement et mets toi &agrave; genoux</p>
	</li>
</ul>

<p>Anne ob&eacute;it sans attendre et se pla&ccedil;a &agrave; genoux devant son Ma&icirc;tre.</p>

<ul>
	<li>
	<p>Maintenant tu vas, pendant que je te filme, me redire de que tu m&rsquo;as dit pendant le d&icirc;ner. Tout en parlant Paul installa son t&eacute;l&eacute;phone sur un petit pied pos&eacute; sur le bureau.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Ma&icirc;tre je vous ai dit que je voulais &ecirc;tre toute &agrave; vous. Que de mon plein gr&eacute; je vous demande de faire de moi votre soumise, peut &ecirc;tre si j&rsquo;en suis digne votre esclave, je vous ai donn&eacute; dans une enveloppe ferm&eacute;e tous mes papiers, carte d&#039;identit&eacute;, permis de conduire, assurances, carte grise, ch&eacute;quiers, carte bleue, procurations pour mes comptes et pour faire toutes d&eacute;marches administratives en mon nom,. Je vois ai &eacute;galement dit que j&#039;ajouterai mes comptes d&#039;&eacute;pargne que j&rsquo;avais gard&eacute; &laquo;&nbsp;au cas o&ugrave;&nbsp;&raquo; et je veux &eacute;galement vous donner mes titres de propri&eacute;t&eacute;s de mon appartement et de la maison dont j&rsquo;ai h&eacute;rit&eacute; de mes parents, je d&eacute;pose devant vous les cl&eacute;s de ma voiture, de mon appartement et de la maison qui sont dans mon sac. J&rsquo;ai ajout&eacute; Ma&icirc;tre que je ne voulais pas &ecirc;tre une charge pour vous et que je souhaitais travailler pour vous.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Je te remercie Anne , serais vraiment pr&ecirc;te &agrave; te prostituer pour ton Ma&icirc;tre&nbsp;?</p>
	</li>
	<li>
	<p>Oui Ma&icirc;tre je suis pr&ecirc;te &agrave; le faire pour vous&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Demain matin tu iras chez le coiffeur, je veux qu&#039; on puisse facilement vous ton Qr-code, tu feras faire une coupe bien arrondie autour du tatouage que tout le monde puisse le voir</p>
	</li>
	<li>
	<p>Bien Ma&icirc;tre</p>
	</li>
	<li>
	<p>P1s de regrets&nbsp;? Tu ne veux rien rajouter&nbsp;? Pas de restriction&nbsp;?</p>
	</li>
	<li>
	<p>Non Ma&icirc;tre d&eacute;sormais je suis toute &agrave; vous pour le reste de ma vie, j&#039;en suis tr&egrave;s heureuse,</p>
	</li>
	<li>
	<p>Bien j&rsquo;enregistre alors&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Anne va chercher le paquet qui est sur la table l&agrave;-bas,</p>
	</li>
	<li>
	<p>Celui-ci Ma&icirc;tre&nbsp;?</p>
	</li>
	<li>
	<p>Oui apporte le&nbsp;! Et ouvre le&nbsp;!</p>
	</li>
</ul>

<p>Anne ob&eacute;it et trouva un collier ses du cou en acier de toute beaut&eacute; avec deux bracelets assortis&nbsp;!</p>

<ul>
	<li>
	<p>Je vais te poser ce collier et ces bracelets Anne.. ils sont les symboles de ton appartenance d&eacute;finitive &agrave; ton Ma&icirc;tre&nbsp;! Une fois que tu auras entendu le petit clac ces trois pi&egrave;ces seront sur toi en permanence. Impossible de les retirer&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Oh oui Ma&icirc;tre je suis si fi&egrave;re de les porter</p>
	</li>
	<li>
	<p>Bien mais tu te rends compte que m&ecirc;mes tes parents, amis verront que tu es ma soumise. Tu vois il y a grav&eacute; tout autour &laquo;&nbsp;Anne soumise de Monsieur P&nbsp;&raquo;.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Oui Ma&icirc;tre je lai vu et suis pr&ecirc;te &agrave; les porter&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Soul&egrave;ve tes cheveux&hellip;.</p>
	</li>
</ul>

<p>Paul ajusta le collier et enclencha le des mois, un clac sec confirma que le collier &eacute;tait bien ferm&eacute; d&eacute;finitivement. Il renouvela l&#039;op&eacute;ration pour chacun des bracelets&nbsp;</p>

<ul>
	<li>
	<p>Tu es superbe ainsi&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Oh merci monsieur&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Tu vas commencer tout de suite ton nouveau m&eacute;tier de pure soumise Anne. L&#039;homme avec qui j&#039;ai parl&eacute; tout &agrave; l&#039;heure t&#039;attends chambre 306&hellip; tu as deux heures pour le satisfaire et il doit te payer mille euros&hellip; pour ce prix il peut te faire tout ce qu&#039;il veut&hellip;compris&nbsp;?</p>
	</li>
	<li>
	<p>Oui Monsieur</p>
	</li>
	<li>
	<p>Rhabille toi et mets un peu de cr&egrave;me avant de descendre le retrouver, cela t&rsquo;aidera pour ton premier client&hellip;</p>
	</li>
</ul>

<p>Anne avait presque les larmes aux yeux, elle esp&eacute;rait passer la nuit avec son Ma&icirc;tre&hellip; H&eacute;las il en avait d&eacute;cid&eacute; autrement&hellip; Avant de se rhabiller elle mit un peu de cr&egrave;me sur ses seins et son sexe&hellip;</p>

<ul>
	<li>
	<p>Tu n&#039;as pas le droit de te caresser m&ecirc;me si la pommade te connectes envies&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Oui Ma&icirc;tre</p>
	</li>
	<li>
	<p>allez file et reviens dans deux heures, pas avant&nbsp;!</p>
	</li>
</ul>

<p><br />
&nbsp;</p>

<p>Une fois la porte ferm&eacute;e, Paul ouvrit l&#039;enveloppe d&#039;Anne, pris connaissance des papiers puis se mit sur son ordinateur. Il v&eacute;rifia les codes d&#039;acc&egrave;s &agrave; la banque, rempla&ccedil;a le t&eacute;l&eacute;phone d&#039;Anne par le sien, changez le mot de passe et v&eacute;rifia tous les comptes&hellip;Elle a de belles &eacute;conomies&nbsp;! Il referma pour aller sur les r&eacute;seaux sociaux voir les diff&eacute;rents abonnements de sa soumise&hellip;.Sur Facebook, il pr&eacute;cisa qu&#039;Anne &eacute;tait en couple. Il se fit passer pour elle et annon&ccedil;a qu&#039;elle avait rencontr&eacute; son &laquo;&nbsp;Ma&icirc;tre&quot; et qu&#039;elle &eacute;tait heureuse d&#039;avoir trouv&eacute; l&#039;homme de sa vie&hellip;.cela le fit sourire&nbsp;! Toutes ses relations vont vite comprendre qui elle est vraiment&hellip; Il survola les autres sites, s&#039;arr&ecirc;ta sur LinkedIn. Changea son profil et la pr&eacute;senta comme une coach en relation humaine. Il faudra changer la photo la aussi et mettre un lien avec la page Telegram&hellip;comme il avait le temps il le fit imm&eacute;diatement&nbsp;! Le choix de la photo &eacute;tait primordiale, trop sexie elle ferait fuir, trop sage elle n&rsquo;apporterait rien&nbsp;! Elle opta pour une photo ou elle &eacute;tait en tailleur, assise dans un canap&eacute;, les jambes l&eacute;g&egrave;rement &eacute;cart&eacute;es, jupe entrouverte et veste ouverte laissant apercevoir une partie de sa poitrine...Elle &eacute;tait parfaitement suggestive sans &ecirc;tre trop sexe&nbsp;! Il enregistra les changements, changea le mot de passe et ferma. Il se mit ensuite &agrave; lire ses mails, il r&eacute;pondit a certain en lieu et place de sa soumise. Pour les amis et la famille il leur r&eacute;pondit qu&rsquo;elle avait trouv&eacute; son &laquo;&nbsp;Ma&icirc;tre&nbsp;&raquo; et qu&rsquo;elle partait en voyage avec lui quelque temps. Cela allait entra&icirc;ner quelques &eacute;changes avec certains de ses proches, mais il &eacute;tait pr&egrave;s &agrave; cela . Il rep&eacute;ra dans les mails quelques personnes qu&rsquo;il allait chercher &agrave; d&eacute;couvrir...peut-&ecirc;tre de futurs rencontres qui sait&hellip;.Il s&rsquo;attarda surtout sur une cousine qui semblait en pleine recherche actuellement sur le sens de sa vie&hellip; il lut tous les &eacute;changes entre Anne et sa cousine, B&eacute;atrice, chercha dans le t&eacute;l&eacute;phone de sa soumise pour trouver une photo assez r&eacute;cente de cette cousine, il en trouva facilement plusieurs et B&eacute;atrice &eacute;tait une assez belle femme, pas autant qu&rsquo;Anne mais bien prise en main, relooker il entrevoyait une jolie jeune femme&nbsp;! Il se d&eacute;cida &agrave; lui r&eacute;pondre&hellip;. Il prit de ses nouvelles et lui proposa de venir les rencontrer elle et son Ma&icirc;tre &agrave; Paris, ce n&rsquo;&eacute;tait pas loin de chez elle&hellip;. Il sourit les deux cousines ensemble ce serait vraiment un joli spectacle&hellip;. Mais nous n&rsquo;en &eacute;tions pas l&agrave;, r&eacute;pondrait-elle&nbsp;? Rien n&rsquo;&eacute;tait moins s&ucirc;r&nbsp;!</p>

<p>Avant de fermer l&rsquo;ordinateur il retourna sur Facebook et mis en photo de profil la m&ecirc;me photo que sur Linkedin&hellip; Enregistra et l&agrave; aussi changea les mots de passe&nbsp;avant de fermer. Il prit le t&eacute;l&eacute;phone d&rsquo;Anne et mis en place un logiciel espion et un traceur. Il pourrait ainsi savoir ce qu&rsquo;elle disait et ou elle &eacute;tait en permanence&hellip; La confiance n&rsquo;emp&ecirc;che pas la surveillance&hellip;.Paul ferma le tout et alla se pr&eacute;parer pour le retour d&rsquo;Anne. Un petit coup d&rsquo;&oelig;il &agrave; sa montre lui indiqua qu&rsquo;il lui restait environ une demie heure avant le retour de sa petite pute soumise...Il prit une bonne douche, commanda une bouteille de champagne et deux fl&ucirc;tes et s&rsquo;installa en peignoir confortablement dans un fauteuil. Il en profita pour surfer sur son t&eacute;l&eacute;phone, alla voir la fiche d&rsquo;Anne sur Telegram&hellip; Il y avait deux nouveaux messages, l&rsquo;homme de ce soir qui se pr&eacute;nommait Eric et celle d&rsquo;un inconnu venant de Linkedin. Le premier remerciait Anne pour sa prestation et aimerait la renouveler si elle &eacute;tait encore l&agrave; demain soir. Il avait mis son t&eacute;l&eacute;phone pour qu&rsquo;elle puisse le contacter au cas ou&nbsp;!!! Le second &eacute;tait un parisien de 35 ans, cadre dans une soci&eacute;t&eacute; d&rsquo;aviation qui avait flash&eacute; sur sa photo&hellip; un num&eacute;ro de portable suivait son pr&eacute;nom. Bien cela se mettait en place comme il l&rsquo;esparait&nbsp;!</p>

<p>On frappa d&eacute;licatement &agrave; la porte</p>

<ul>
	<li>
	<p>Entrez</p>
	</li>
	<li>
	<p>votre champagne Monsieur</p>
	</li>
	<li>
	<p>Merci laissez le l&agrave; je vais m&rsquo;en occuper.</p>

	<p>Il tendit un g&eacute;n&eacute;reux pourboire au veilleur de nuit, qui le remercia chaleureusement. Anne arrivait au moment ou il fermait la porte, elle semblait beaucoup plus d&eacute;tendue qu&rsquo;en partant retrouver son premier client</p>
	</li>
	<li>
	<p>Entre, Anne tu dois avoir des tas de choses &agrave; me raconter&nbsp;! Comment s&rsquo;est pass&eacute; ce premier rendez-vous&nbsp;?</p>
	</li>
</ul>

<p><br />
&nbsp;</p>

<ul>
	<li>
	<p>Anne &eacute;tait totalement d&eacute;coiff&eacute;e, les v&ecirc;tements froiss&eacute;s, le chemiser tr&egrave;s largement ouvert, laiss&eacute; voir &agrave; son Ma&icirc;tre la totalit&eacute; de sa poitrine marqu&eacute;e de longues tra&icirc;n&eacute;es rouges tr&egrave;s fines&hellip; elle &eacute;tait en sueur et couverte de sperme...</p>
	</li>
	<li>
	<p>Ce fut violent Ma&icirc;tre&hellip;</p>
	</li>
	<li>
	<p>Je vois cela, va prendre une bonne douche tu me raconteras tout cela apr&egrave;s&nbsp;!</p>

	<p>Quand elle revint de sa douche, Anne se mit &agrave; genoux devant son Ma&icirc;tre et lui raconta sa premi&egrave;re exp&eacute;rience&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Quand il m&rsquo;a vu arriv&eacute;e, il a souri.. M&rsquo;a compliment&eacute; sur ma tenue qu&rsquo;il trouvait &agrave; la fois tr&egrave;s ind&eacute;cente et tr&egrave;s attirante&hellip; Il me dit&nbsp;:</p>
	</li>
	<li>
	<p>Je n&rsquo;avais pas vu au restaurant que vous portiez ce collier et ces bracelets&hellip;.</p>
	</li>
	<li>
	<p>C&rsquo;est normal Monsieur, je ne les porte que depuis un quart d&rsquo;heure&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Il n&rsquo;y a aucun fermoir...comment faites vous pour les retirer&nbsp;?</p>
	</li>
	<li>
	<p>Je ne peux pas les retirer Monsieur. Il faudrait pour cela que mon Ma&icirc;tre les cisaillent&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Hummm tr&egrave;s int&eacute;ressant...ainsi vous &ecirc;tes soumise&nbsp;?</p>
	</li>
	<li>
	<p>Oui Monsieur &agrave; Ma&icirc;tre Paul que vous avez vu au restaurant&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Et que vous a t il dit en ce qui me concerne&hellip;.</p>
	</li>
	<li>
	<p>que je devais enti&egrave;rement vous ob&eacute;ir&hellip;</p>
	</li>
	<li>
	<p>Tr&egrave;s bien alors &agrave; genoux &hellip;.&nbsp;?</p>
	</li>
	<li>
	<p>Anne Monsieur</p>
	</li>
	<li>
	<p>A genoux Anne, l&egrave;che moi&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Il sortit un sexe assez gros , en semi &eacute;rection&nbsp;, il le tendit vers mes l&egrave;vres &hellip;. J&rsquo;&eacute;tais tr&egrave;s excit&eacute;e par la cr&egrave;me que j&rsquo;avais mise avant de partir et je me suis mise &agrave; la sucer et &agrave; l&rsquo;avaler le plus profond&eacute;ment possible&hellip; Je sentais qu&rsquo;il allait vite jouir, alors j&rsquo;ai ralenti le rythme, je lui ai l&eacute;ch&eacute; les couilles, je jouais de ma langue le long de son sexe pour retarder son explosion<br />
	...Il l&rsquo;a mal pris&hellip;.Et m&rsquo;a donn&eacute; une forte claque...avant de me jeter au sol&hellip;.. Il m&rsquo;a attach&eacute; les bras dans le dos et m&rsquo;a fait mettre &agrave; genoux face &agrave; lui&hellip;. Il prit dans ses affaires une petite cordelette, qu&rsquo;il torsada et s&rsquo;en servit pour me frapper les seins&hellip;. Voyant que malgr&eacute; cela je jouissai et que mon plaisir d&eacute;goulinait le long de mes jambes&hellip;. Il me plaqua les &eacute;paules au sol et me prit violemment&hellip;.ce qui me donna un orgasme , suivi tr&egrave;s rapidement d&rsquo;un second &hellip;. ,quand il a &eacute;jacul&eacute;...</p>
	</li>
	<li>
	<p>Mais c&rsquo;est pas vrai en plus tu es maso&nbsp;!!</p>

	<ul>
		<li>
		<ul>
			<li>
			<p>Nous avons pris une douche, je l&rsquo;ai lav&eacute; doucement, avec pr&eacute;caution pour qu&rsquo;il reprenne vite des forces&hellip;. Puis je me suis occup&eacute;e de lui, le caressant longuement, dans les cheveux, lui massant le dos longuement, puis le ventre, la poitrine, les cuisses et enfin le sexe&hellip;. Nous avons refait l&rsquo;amour, puis il a voulu m&rsquo;enculer&hellip;. Et juste avant de jouir il s&rsquo;est retir&eacute; pour jouir sur ma figure&hellip;.Ensuite il m&rsquo;a demand&eacute; de le nettoyer ...il m&rsquo;a donn&eacute; cette enveloppe pour vous Ma&icirc;tre</p>
			</li>
		</ul>
		</li>
	</ul>
	</li>
	<li>
	<p>Tr&egrave;s bien Anne&nbsp;</p>
	</li>
	<li>
	<p>Merci Ma&icirc;tre</p>
	</li>
	<li>
	<p>Exceptionnellement, et parce que c&rsquo;est ton premier client nous allons f&ecirc;ter cela avec une coupe de Champagne&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Oh Merci Monsieur</p>

	<p>Paul servit les deux coupes et en tendit une &agrave; Anne</p>
	</li>
	<li>
	<p>A ma petite pute soumise&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>A vous mon Ma&icirc;tre ador&eacute;&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Ador&eacute;&nbsp;? Serais-tu en train de tomber amoureuse de ton Ma&icirc;tre&nbsp;?</p>
	</li>
	<li>
	<p>Oui Ma&icirc;tre&hellip;. Je ne suis jamais sentie aussi bien qu&rsquo;avec vous&nbsp;!</p>
	</li>
</ul>

<p><br />
&nbsp;</p>

<p><br />
&nbsp;</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><br />
&nbsp;</p>

<ul>
	<li>
	<p>C&rsquo;est bien cela Anne&hellip; Profites en ce soir tu peux me poser toutes les questions que tu veux&hellip;.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Bruno est au courant de vos intentions a mon &eacute;gard&nbsp;? D&eacute;sol&eacute; de vous poser la question aussi brutalement Monsieur&hellip;</p>
	</li>
	<li>
	<p>Ne t&rsquo;excuses pas Anne, tu peux vraiment me poser toutes les questions que tu veux&hellip;. Non il ne sait rien de mes d&eacute;sirs pour toi Anne&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Vous croyiez qu&rsquo;il acceptera cela facilement&nbsp;?</p>
	</li>
	<li>
	<p>Facilement, non s&ucirc;rement pas Mais il est pass&eacute; par l&agrave;, il te sait tr&egrave;s soumise et lui n&rsquo;est pas du tout dominateur...alors pour ton bonheur je suis certain qu&rsquo;il acceptera et te poussera &agrave; t&rsquo;offrir toujours plus &agrave; moi&hellip;. D&rsquo;ailleurs si tu veux nous lui demanderons demain avant de partir pour Paris.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Vous&hellip;.Vous feriez cela pour moi Monsieur</p>
	</li>
	<li>
	<p>Oui Anne car je te veux totalement disponible et sans arri&egrave;re pens&eacute;e&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Oh Merci Monsieur&nbsp;!</p>
	</li>
</ul>

<p>Tout en parlant Paul avait pos&eacute; sa main sur la main d&rsquo;Anne..tout naturellement leurs doigts s&rsquo;&eacute;taient m&ecirc;l&egrave;s</p>

<ul>
	<li>
	<p>Tu sais Anne que j&rsquo;ai vu toutes les vid&eacute;os que Pierre a fait de toi&hellip;</p>
	</li>
	<li>
	<p>C&rsquo;est vrai Monsieur...Et vous avez continu&eacute; &agrave; avoir envie de faire de moi votre soumise&nbsp;?</p>
	</li>
	<li>
	<p>De plus en plus &agrave; chaque vid&eacute;o&nbsp;! Et celle qui m&rsquo;a le plus motiv&eacute; &agrave; avoir de faire de toi mon soumise est celle ou au restaurant tu as laiss&eacute; Patricia te mettre cette cr&egrave;me qui t&rsquo;a fait tant d&rsquo;effet&hellip;.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Je m&rsquo;en souviens bien Monsieur...Cette cr&egrave;me est merveilleuse mais elle me fait un effet terrible&hellip;. Je deviens folle avec...J&rsquo;avais l&rsquo;impression que les seins et mon sexe allaient explos&eacute;s&hellip;.Mes t&eacute;tons n&rsquo;ont jamais &eacute;t&eacute; aussi durs que ce soir l&agrave;&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Plus que ce soir&nbsp;??? Il me paraissent pourtant bien tendus&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Oh oui Monsieur beaucoup plus que ce soir&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Tu aimerais en remettre &hellip;.&nbsp;?</p>
	</li>
	<li>
	<p>Oh oui Monsieur&hellip;. Mais je sais que je deviens vite ind&eacute;cente avec cette cr&egrave;me&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Cela n&rsquo;a aucune importance Anne Ma petite soumise</p>
	</li>
</ul>

<p>Il glissa sur la table un petit pot&hellip;..</p>

<ul>
	<li>
	<p>Si tu as envie tu peux en mettre un peu...mais une toute petite dose cette fois&hellip;.Une lentille par seins pas plus le dosage est beaucoup plus fort&hellip;.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Je vais en mettre aux toilettes et je reviens&hellip;.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Non Anne tu le fais devant moi &hellip;</p>
	</li>
	<li>
	<p>Tout le monde va me voir le faire Monsieur</p>
	</li>
	<li>
	<p>Si tu veux en mettre tu peux mais tu le fais devant moi Anne&nbsp;!</p>
	</li>
</ul>

<p>Le gar&ccedil;on arrivait avec les entr&eacute;es, il d&eacute;posa l&rsquo;assiette de crudit&eacute;s devant Anne et les Hu&icirc;tres devant Paul&hellip;.</p>

<ul>
	<li>
	<p>Je mets cela sur chaque sein&nbsp;? Demanda Anne en faisant voir la toute petite noisette qu&rsquo;elle avait sur son doigt&hellip;.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Tu peux en mettre tr&egrave;s l&eacute;g&egrave;rement plus, mais sois prudente...L&rsquo;effet risque d&rsquo;&ecirc;tre assez rapide et fort&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Bien Monsieur, comme cela&nbsp;? Il y avait une demie noisette sur son doigt</p>
	</li>
	<li>
	<p>Oui tr&egrave;s bien Anne, tu en mettras aussi sur ton clitoris et toutes tes l&egrave;vres&hellip;.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Maintenant, Monsieur&nbsp;?</p>
	</li>
	<li>
	<p>Oui tu peux le faire maintenant si tu en as envie</p>
	</li>
</ul>

<p>Anne glissa son doigt couvert de cr&egrave;me sous son chemisier et d&eacute;posa la cr&egrave;me sur son t&eacute;ton gauche lle le massa d&eacute;licatement...Monsieur ne la l&acirc;chait pas du regardait...il souriait en la regardant faire&hellip;. Anne renouvela l&rsquo;op&eacute;ration sur l&rsquo;autre sein&hellip; Elle avait &agrave; peine finit de mettre la cr&egrave;me sur le t&eacute;ton de droite que le premier commen&ccedil;ait &agrave; la chauffer&nbsp;!</p>

<ul>
	<li>
	<p>Allez ma petite soumise il faut aller au bout&hellip;.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Oui Monsieur</p>
	</li>
</ul>

<p>Anne remit une petite dose sur son doigt et le glissa sous la table pour masser son clitoris d&eacute;j&agrave; bien ressorti de ses plis protecteurs&hellip;</p>

<p>Enfin une quatri&egrave;me noisette plus grosse servit &agrave; masser ses l&egrave;vres intimes&nbsp;!</p>

<ul>
	<li>
	<p>Tr&egrave;s bien Anne&hellip;. Il ne te reste plus que les l&egrave;vres de ta bouche&hellip;.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Bien Monsieur</p>
	</li>
	<li>
	<p>Anne ob&eacute;it et se massa les levres avec une noisette de cr&egrave;me&hellip;</p>
	</li>
	<li>
	<p>Parfait ma petite soumise &hellip;</p>
	</li>
</ul>

<p>D&eacute;j&agrave; Anne commen&ccedil;ait &agrave; haleter doucement et avait du mal &agrave; cacher le plaisir qui montait en elle&hellip;.</p>

<ul>
	<li>
	<p>Interdit de te toucher Anne&hellip;.Tu dois apprendre &agrave; g&eacute;rer ton plaisir juste avec ta t&ecirc;te...Tiens toi droite et ne bouge pas...Tout le monde va te regarder autrement&hellip;.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Oui Monsieur essaya de dire Anne mais les sons ne sortaient pas facilement de ses l&egrave;vres en feu&hellip;.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Elle posa ses mains sur la table, &eacute;carta les jambes pour ne pas &ecirc;tre tent&eacute;e de se donner du plaisir en les serrant&hellip;</p>
	</li>
	<li>
	<p>Tr&egrave;s bien Anne...maintenant r&eacute;gule ta respiration&hellip;. Doucement&hellip; voila tr&egrave;s bien&hellip; Inspire plus profond&eacute;ment&hellip;.expire tout doucement...voila tu vois ainsi personne ne peut voir que ton plaisir est d&eacute;cupl&eacute; par la cr&egrave;me&hellip;. Il n&rsquo;y a que moi qui peut voir tes siens durs et tes t&eacute;tons gonfl&eacute;s et tendus comme du bois&hellip;.En effet avec la cr&egrave;me ils grossissent beaucoup &hellip;. Tu es une merveilleuse soumise...Ma petite esclave&nbsp;!</p>
	</li>
</ul>

<p>Il reposa sa main sur celle d&rsquo;Anne beaucoup plus fermement</p>

<p><br />
&nbsp;</p>

<ul>
	<li>
	<p>Je te veux toute &agrave; moi Anne</p>
	</li>
	<li>
	<p>Je suis toute &agrave; vous Ma&icirc;tre, Mon Ma&icirc;tre pour la vie, Mon Ma&icirc;tre je veux tout donner&hellip;.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Que veux-tu dire par l&agrave; Anne&nbsp;?</p>
	</li>
	<li>
	<p>Je souhaite que tout ce que je poss&egrave;de, (ce n&rsquo;est pas grand-chose&hellip;), que tout ce que je peux gagner soit &agrave; vous Ma&icirc;tre&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Tu as fait des procurations dans ce sens non&nbsp;?</p>
	</li>
	<li>
	<p>Oui Ma&icirc;tre mais je n&rsquo;avais pas mis deux comptes d&rsquo;&eacute;pargne que je voulais garder pour mes vieux jours&hellip;</p>
	</li>
	<li>
	<p>Et maintenant tu ne veux plus les garder de c&ocirc;t&eacute;&hellip;</p>
	</li>
	<li>
	<p>Je veux que tout ce que je poss&egrave;de soit &agrave; Vous Ma&icirc;tre, tout sans exception...Je ne veux pas &ecirc;tre une charge pour vous Ma&icirc;tre&hellip; Si vous m&rsquo;offrez quelque chose je dois travailler pour vous pour vous en remercier et vous rembourser de ce que vous m&rsquo;avez achet&eacute; ou offert&nbsp;!</p>
	</li>
</ul>

<p>Le Gar&ccedil;on revenait enlever les assiettes et apporter la suite&hellip;. Le poisson poch&eacute; pour Anne et la sole pour Paul&hellip;. Anne regardait avec envie la sole de son ma&icirc;tre mais attaqu&eacute; son poisson comme si de rien n&rsquo;&eacute;tait&hellip;.</p>

<ul>
	<li>
	<p>Et tu ferais quoi pour moi Anne&nbsp;?</p>
	</li>
	<li>
	<p>Je ne sais pas Ma&icirc;tre&hellip;.je parle plusieurs langues, je me d&eacute;brouille assez bien en informatique&hellip;.Mais je n&rsquo;ai pas envie de vivre dans un bureau&hellip;.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Et&nbsp;???</p>
	</li>
	<li>
	<p>Quand cet apr&egrave;s midi les deux hommes m&rsquo;ont prise comme une prostitu&eacute;e...Je me suis dit que c&rsquo;&eacute;tait peut-&ecirc;tre cela ma vocation&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Tu voudrais faire la pute pour moi&nbsp;?</p>
	</li>
	<li>
	<p>Oui Ma&icirc;tre</p>
	</li>
	<li>
	<p>Je crois surtout que la pommade, le plaisir te font dire n&rsquo;importe quoi&nbsp;!!!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Non Ma&icirc;tre je suis s&eacute;rieuse&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Tu vois l&rsquo;homme seul l&agrave; bas, au fond a droite&nbsp;?</p>
	</li>
	<li>
	<p>Oui Ma&icirc;tre&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Il ne cesse de te regarder...Et s&rsquo;il te faisait signe tu irais passer la nuit avec lui pour mon seul plaisir&nbsp;?</p>
	</li>
	<li>
	<p>Nous en reparlerons mais ce soir je te veux toute &agrave; moi et &agrave; moi seule&hellip;.. Mais tu me donnes une id&eacute;e&hellip;</p>
	</li>
	<li>
	<p>Oui Ma&icirc;tre, qu&rsquo;elle id&eacute;e&nbsp;?</p>
	</li>
	<li>
	<p>Si nous mettions sur ta page Telegram un t&eacute;l&eacute;phone tout les gens qui scanneront ton Qr-Code pourront te contacter&hellip;. Il suffirait de rajouter tes sp&eacute;cialit&eacute;s et tes tarifs&hellip;.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Surtout que j&rsquo;ai d&eacute;j&agrave; deux futurs clients&hellip;.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Qui cela&nbsp;?</p>
	</li>
	<li>
	<p>Les hommes de cet apr&egrave;s-midi</p>
	</li>
	<li>
	<p>Oui en effet&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Allez viens montons dans m&rsquo;a chambre&hellip;.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Oui Ma&icirc;tre</p>
	</li>
	<li>
	<p>Non nous sortons par l&#39;all&eacute;e centrale je veux que tout le monde voit la beaut&eacute; de ma soumise,</p>
	</li>
</ul>

<p>Anne devint rouge &eacute;carlate mais ne dit et emboita le pas de son Ma&icirc;tre. Dans le hall Paul vit l&rsquo;homme qui donnait seul et qui regardait Anne en souriant.. .. ils discuteront un moment et Paul revint sans un mot&hellip;.ils prirent l&rsquo;ascenseur pour monter au 4eme. Il en profita pour embrasser Anne presque amoureusement&hellip;. Elle fondait dans ses bras&nbsp;!</p>

<ul>
	<li>
	<p>Entre &hellip;.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Oui Ma&icirc;tre</p>
	</li>
	<li>
	<p>D&eacute;shabille toi totalement et mets toi &agrave; genoux</p>
	</li>
</ul>

<p>Anne ob&eacute;it sans attendre et se pla&ccedil;a &agrave; genoux devant son Ma&icirc;tre.</p>

<ul>
	<li>
	<p>Maintenant tu vas, pendant que je te filme, me redire de que tu m&rsquo;as dit pendant le d&icirc;ner. Tout en parlant Paul installa son t&eacute;l&eacute;phone sur un petit pied pos&eacute; sur le bureau.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Ma&icirc;tre je vous ai dit que je voulais &ecirc;tre toute &agrave; vous. Que de mon plein gr&eacute; je vous demande de faire de moi votre soumise, peut &ecirc;tre si j&rsquo;en suis digne votre esclave, je vous ai donn&eacute; dans une enveloppe ferm&eacute;e tous mes papiers, carte d&#39;identit&eacute;, permis de conduire, assurances, carte grise, ch&eacute;quiers, carte bleue, procurations pour mes comptes et pour faire toutes d&eacute;marches administratives en mon nom,. Je vois ai &eacute;galement dit que j&#39;ajouterai mes comptes d&#39;&eacute;pargne que j&rsquo;avais gard&eacute; &laquo;&nbsp;au cas o&ugrave;&nbsp;&raquo; et je veux &eacute;galement vous donner mes titres de propri&eacute;t&eacute;s de mon appartement et de la maison dont j&rsquo;ai h&eacute;rit&eacute; de mes parents, je d&eacute;pose devant vous les cl&eacute;s de ma voiture, de mon appartement et de la maison qui sont dans mon sac. J&rsquo;ai ajout&eacute; Ma&icirc;tre que je ne voulais pas &ecirc;tre une charge pour vous et que je souhaitais travailler pour vous.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Je te remercie Anne , serais vraiment pr&ecirc;te &agrave; te prostituer pour ton Ma&icirc;tre&nbsp;?</p>
	</li>
	<li>
	<p>Oui Ma&icirc;tre je suis pr&ecirc;te &agrave; le faire pour vous&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Demain matin tu iras chez le coiffeur, je veux qu&#39; on puisse facilement vous ton Qr-code, tu feras faire une coupe bien arrondie autour du tatouage que tout le monde puisse le voir</p>
	</li>
	<li>
	<p>Bien Ma&icirc;tre</p>
	</li>
	<li>
	<p>P1s de regrets&nbsp;? Tu ne veux rien rajouter&nbsp;? Pas de restriction&nbsp;?</p>
	</li>
	<li>
	<p>Non Ma&icirc;tre d&eacute;sormais je suis toute &agrave; vous pour le reste de ma vie, j&#39;en suis tr&egrave;s heureuse,</p>
	</li>
	<li>
	<p>Bien j&rsquo;enregistre alors&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Anne va chercher le paquet qui est sur la table l&agrave;-bas,</p>
	</li>
	<li>
	<p>Celui-ci Ma&icirc;tre&nbsp;?</p>
	</li>
	<li>
	<p>Oui apporte le&nbsp;! Et ouvre le&nbsp;!</p>
	</li>
</ul>

<p>Anne ob&eacute;it et trouva un collier ses du cou en acier de toute beaut&eacute; avec deux bracelets assortis&nbsp;!</p>

<ul>
	<li>
	<p>Je vais te poser ce collier et ces bracelets Anne.. ils sont les symboles de ton appartenance d&eacute;finitive &agrave; ton Ma&icirc;tre&nbsp;! Une fois que tu auras entendu le petit clac ces trois pi&egrave;ces seront sur toi en permanence. Impossible de les retirer&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Oh oui Ma&icirc;tre je suis si fi&egrave;re de les porter</p>
	</li>
	<li>
	<p>Bien mais tu te rends compte que m&ecirc;mes tes parents, amis verront que tu es ma soumise. Tu vois il y a grav&eacute; tout autour &laquo;&nbsp;Anne soumise de Monsieur P&nbsp;&raquo;.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Oui Ma&icirc;tre je lai vu et suis pr&ecirc;te &agrave; les porter&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Soul&egrave;ve tes cheveux&hellip;.</p>
	</li>
</ul>

<p>Paul ajusta le collier et enclencha le des mois, un clac sec confirma que le collier &eacute;tait bien ferm&eacute; d&eacute;finitivement. Il renouvela l&#39;op&eacute;ration pour chacun des bracelets&nbsp;</p>

<ul>
	<li>
	<p>Tu es superbe ainsi&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Oh merci monsieur&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Tu vas commencer tout de suite ton nouveau m&eacute;tier de pure soumise Anne. L&#39;homme avec qui j&#39;ai parl&eacute; tout &agrave; l&#39;heure t&#39;attends chambre 306&hellip; tu as deux heures pour le satisfaire et il doit te payer mille euros&hellip; pour ce prix il peut te faire tout ce qu&#39;il veut&hellip;compris&nbsp;?</p>
	</li>
	<li>
	<p>Oui Monsieur</p>
	</li>
	<li>
	<p>Rhabille toi et mets un peu de cr&egrave;me avant de descendre le retrouver, cela t&rsquo;aidera pour ton premier client&hellip;</p>
	</li>
</ul>

<p>Anne avait presque les larmes aux yeux, elle esp&eacute;rait passer la nuit avec son Ma&icirc;tre&hellip; H&eacute;las il en avait d&eacute;cid&eacute; autrement&hellip; Avant de se rhabiller elle mit un peu de cr&egrave;me sur ses seins et son sexe&hellip;</p>

<ul>
	<li>
	<p>Tu n&#39;as pas le droit de te caresser m&ecirc;me si la pommade te connectes envies&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Oui Ma&icirc;tre</p>
	</li>
	<li>
	<p>allez file et reviens dans deux heures, pas avant&nbsp;!</p>
	</li>
</ul>

<p><br />
&nbsp;</p>

<p>Une fois la porte ferm&eacute;e, Paul ouvrit l&#39;enveloppe d&#39;Anne, pris connaissance des papiers puis se mit sur son ordinateur. Il v&eacute;rifia les codes d&#39;acc&egrave;s &agrave; la banque, rempla&ccedil;a le t&eacute;l&eacute;phone d&#39;Anne par le sien, changez le mot de passe et v&eacute;rifia tous les comptes&hellip;Elle a de belles &eacute;conomies&nbsp;! Il referma pour aller sur les r&eacute;seaux sociaux voir les diff&eacute;rents abonnements de sa soumise&hellip;.Sur Facebook, il pr&eacute;cisa qu&#39;Anne &eacute;tait en couple. Il se fit passer pour elle et annon&ccedil;a qu&#39;elle avait rencontr&eacute; son &laquo;&nbsp;Ma&icirc;tre&quot; et qu&#39;elle &eacute;tait heureuse d&#39;avoir trouv&eacute; l&#39;homme de sa vie&hellip;.cela le fit sourire&nbsp;! Toutes ses relations vont vite comprendre qui elle est vraiment&hellip; Il survola les autres sites, s&#39;arr&ecirc;ta sur LinkedIn. Changea son profil et la pr&eacute;senta comme une coach en relation humaine. Il faudra changer la photo la aussi et mettre un lien avec la page Telegram&hellip;comme il avait le temps il le fit imm&eacute;diatement&nbsp;! Le choix de la photo &eacute;tait primordiale, trop sexie elle ferait fuir, trop sage elle n&rsquo;apporterait rien&nbsp;! Elle opta pour une photo ou elle &eacute;tait en tailleur, assise dans un canap&eacute;, les jambes l&eacute;g&egrave;rement &eacute;cart&eacute;es, jupe entrouverte et veste ouverte laissant apercevoir une partie de sa poitrine...Elle &eacute;tait parfaitement suggestive sans &ecirc;tre trop sexe&nbsp;! Il enregistra les changements, changea le mot de passe et ferma. Il se mit ensuite &agrave; lire ses mails, il r&eacute;pondit a certain en lieu et place de sa soumise. Pour les amis et la famille il leur r&eacute;pondit qu&rsquo;elle avait trouv&eacute; son &laquo;&nbsp;Ma&icirc;tre&nbsp;&raquo; et qu&rsquo;elle partait en voyage avec lui quelque temps. Cela allait entra&icirc;ner quelques &eacute;changes avec certains de ses proches, mais il &eacute;tait pr&egrave;s &agrave; cela . Il rep&eacute;ra dans les mails quelques personnes qu&rsquo;il allait chercher &agrave; d&eacute;couvrir...peut-&ecirc;tre de futurs rencontres qui sait&hellip;.Il s&rsquo;attarda surtout sur une cousine qui semblait en pleine recherche actuellement sur le sens de sa vie&hellip; il lut tous les &eacute;changes entre Anne et sa cousine, B&eacute;atrice, chercha dans le t&eacute;l&eacute;phone de sa soumise pour trouver une photo assez r&eacute;cente de cette cousine, il en trouva facilement plusieurs et B&eacute;atrice &eacute;tait une assez belle femme, pas autant qu&rsquo;Anne mais bien prise en main, relooker il entrevoyait une jolie jeune femme&nbsp;! Il se d&eacute;cida &agrave; lui r&eacute;pondre&hellip;. Il prit de ses nouvelles et lui proposa de venir les rencontrer elle et son Ma&icirc;tre &agrave; Paris, ce n&rsquo;&eacute;tait pas loin de chez elle&hellip;. Il sourit les deux cousines ensemble ce serait vraiment un joli spectacle&hellip;. Mais nous n&rsquo;en &eacute;tions pas l&agrave;, r&eacute;pondrait-elle&nbsp;? Rien n&rsquo;&eacute;tait moins s&ucirc;r&nbsp;!</p>

<p>Avant de fermer l&rsquo;ordinateur il retourna sur Facebook et mis en photo de profil la m&ecirc;me photo que sur Linkedin&hellip; Enregistra et l&agrave; aussi changea les mots de passe&nbsp;avant de fermer. Il prit le t&eacute;l&eacute;phone d&rsquo;Anne et mis en place un logiciel espion et un traceur. Il pourrait ainsi savoir ce qu&rsquo;elle disait et ou elle &eacute;tait en permanence&hellip; La confiance n&rsquo;emp&ecirc;che pas la surveillance&hellip;.Paul ferma le tout et alla se pr&eacute;parer pour le retour d&rsquo;Anne. Un petit coup d&rsquo;&oelig;il &agrave; sa montre lui indiqua qu&rsquo;il lui restait environ une demie heure avant le retour de sa petite pute soumise...Il prit une bonne douche, commanda une bouteille de champagne et deux fl&ucirc;tes et s&rsquo;installa en peignoir confortablement dans un fauteuil. Il en profita pour surfer sur son t&eacute;l&eacute;phone, alla voir la fiche d&rsquo;Anne sur Telegram&hellip; Il y avait deux nouveaux messages, l&rsquo;homme de ce soir qui se pr&eacute;nommait Eric et celle d&rsquo;un inconnu venant de Linkedin. Le premier remerciait Anne pour sa prestation et aimerait la renouveler si elle &eacute;tait encore l&agrave; demain soir. Il avait mis son t&eacute;l&eacute;phone pour qu&rsquo;elle puisse le contacter au cas ou&nbsp;!!! Le second &eacute;tait un parisien de 35 ans, cadre dans une soci&eacute;t&eacute; d&rsquo;aviation qui avait flash&eacute; sur sa photo&hellip; un num&eacute;ro de portable suivait son pr&eacute;nom. Bien cela se mettait en place comme il l&rsquo;esparait&nbsp;!</p>

<p>On frappa d&eacute;licatement &agrave; la porte</p>

<ul>
	<li>
	<p>Entrez</p>
	</li>
	<li>
	<p>votre champagne Monsieur</p>
	</li>
	<li>
	<p>Merci laissez le l&agrave; je vais m&rsquo;en occuper.</p>

	<p>Il tendit un g&eacute;n&eacute;reux pourboire au veilleur de nuit, qui le remercia chaleureusement. Anne arrivait au moment ou il fermait la porte, elle semblait beaucoup plus d&eacute;tendue qu&rsquo;en partant retrouver son premier client</p>
	</li>
	<li>
	<p>Entre, Anne tu dois avoir des tas de choses &agrave; me raconter&nbsp;! Comment s&rsquo;est pass&eacute; ce premier rendez-vous&nbsp;?</p>
	</li>
</ul>

<p><br />
&nbsp;</p>

<ul>
	<li>
	<p>Anne &eacute;tait totalement d&eacute;coiff&eacute;e, les v&ecirc;tements froiss&eacute;s, le chemiser tr&egrave;s largement ouvert, laiss&eacute; voir &agrave; son Ma&icirc;tre la totalit&eacute; de sa poitrine marqu&eacute;e de longues tra&icirc;n&eacute;es rouges tr&egrave;s fines&hellip; elle &eacute;tait en sueur et couverte de sperme...</p>
	</li>
	<li>
	<p>Ce fut violent Ma&icirc;tre&hellip;</p>
	</li>
	<li>
	<p>Je vois cela, va prendre une bonne douche tu me raconteras tout cela apr&egrave;s&nbsp;!</p>

	<p>Quand elle revint de sa douche, Anne se mit &agrave; genoux devant son Ma&icirc;tre et lui raconta sa premi&egrave;re exp&eacute;rience&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Quand il m&rsquo;a vu arriv&eacute;e, il a souri.. M&rsquo;a compliment&eacute; sur ma tenue qu&rsquo;il trouvait &agrave; la fois tr&egrave;s ind&eacute;cente et tr&egrave;s attirante&hellip; Il me dit&nbsp;:</p>
	</li>
	<li>
	<p>Je n&rsquo;avais pas vu au restaurant que vous portiez ce collier et ces bracelets&hellip;.</p>
	</li>
	<li>
	<p>C&rsquo;est normal Monsieur, je ne les porte que depuis un quart d&rsquo;heure&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Il n&rsquo;y a aucun fermoir...comment faites vous pour les retirer&nbsp;?</p>
	</li>
	<li>
	<p>Je ne peux pas les retirer Monsieur. Il faudrait pour cela que mon Ma&icirc;tre les cisaillent&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Hummm tr&egrave;s int&eacute;ressant...ainsi vous &ecirc;tes soumise&nbsp;?</p>
	</li>
	<li>
	<p>Oui Monsieur &agrave; Ma&icirc;tre Paul que vous avez vu au restaurant&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Et que vous a t il dit en ce qui me concerne&hellip;.</p>
	</li>
	<li>
	<p>que je devais enti&egrave;rement vous ob&eacute;ir&hellip;</p>
	</li>
	<li>
	<p>Tr&egrave;s bien alors &agrave; genoux &hellip;.&nbsp;?</p>
	</li>
	<li>
	<p>Anne Monsieur</p>
	</li>
	<li>
	<p>A genoux Anne, l&egrave;che moi&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Il sortit un sexe assez gros , en semi &eacute;rection&nbsp;, il le tendit vers mes l&egrave;vres &hellip;. J&rsquo;&eacute;tais tr&egrave;s excit&eacute;e par la cr&egrave;me que j&rsquo;avais mise avant de partir et je me suis mise &agrave; la sucer et &agrave; l&rsquo;avaler le plus profond&eacute;ment possible&hellip; Je sentais qu&rsquo;il allait vite jouir, alors j&rsquo;ai ralenti le rythme, je lui ai l&eacute;ch&eacute; les couilles, je jouais de ma langue le long de son sexe pour retarder son explosion<br />
	...Il l&rsquo;a mal pris&hellip;.Et m&rsquo;a donn&eacute; une forte claque...avant de me jeter au sol&hellip;.. Il m&rsquo;a attach&eacute; les bras dans le dos et m&rsquo;a fait mettre &agrave; genoux face &agrave; lui&hellip;. Il prit dans ses affaires une petite cordelette, qu&rsquo;il torsada et s&rsquo;en servit pour me frapper les seins&hellip;. Voyant que malgr&eacute; cela je jouissai et que mon plaisir d&eacute;goulinait le long de mes jambes&hellip;. Il me plaqua les &eacute;paules au sol et me prit violemment&hellip;.ce qui me donna un orgasme , suivi tr&egrave;s rapidement d&rsquo;un second &hellip;. ,quand il a &eacute;jacul&eacute;...</p>
	</li>
	<li>
	<p>Mais c&rsquo;est pas vrai en plus tu es maso&nbsp;!!</p>

	<ul>
		<li>
		<ul>
			<li>
			<p>Nous avons pris une douche, je l&rsquo;ai lav&eacute; doucement, avec pr&eacute;caution pour qu&rsquo;il reprenne vite des forces&hellip;. Puis je me suis occup&eacute;e de lui, le caressant longuement, dans les cheveux, lui massant le dos longuement, puis le ventre, la poitrine, les cuisses et enfin le sexe&hellip;. Nous avons refait l&rsquo;amour, puis il a voulu m&rsquo;enculer&hellip;. Et juste avant de jouir il s&rsquo;est retir&eacute; pour jouir sur ma figure&hellip;.Ensuite il m&rsquo;a demand&eacute; de le nettoyer ...il m&rsquo;a donn&eacute; cette enveloppe pour vous Ma&icirc;tre</p>
			</li>
		</ul>
		</li>
	</ul>
	</li>
	<li>
	<p>Tr&egrave;s bien Anne&nbsp;</p>
	</li>
	<li>
	<p>Merci Ma&icirc;tre</p>
	</li>
	<li>
	<p>Exceptionnellement, et parce que c&rsquo;est ton premier client nous allons f&ecirc;ter cela avec une coupe de Champagne&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Oh Merci Monsieur</p>

	<p>Paul servit les deux coupes et en tendit une &agrave; Anne</p>
	</li>
	<li>
	<p>A ma petite pute soumise&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>A vous mon Ma&icirc;tre ador&eacute;&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Ador&eacute;&nbsp;? Serais-tu en train de tomber amoureuse de ton Ma&icirc;tre&nbsp;?</p>
	</li>
	<li>
	<p>Oui Ma&icirc;tre&hellip;. Je ne suis jamais sentie aussi bien qu&rsquo;avec vous&nbsp;!</p>
	</li>
</ul>

<p><br />
&nbsp;</p>

<p><br />
&nbsp;</p>]]></content:encoded>
			<guid>https://www.bdsm.fr/blog/11900/apprendre-4/</guid>
			<pubDate>Tue, 31 Mar 2026 17:04:09 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Ber85</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[L&#039;accroche: s&#039;écrire]]></title>
			<link><![CDATA[https://www.bdsm.fr/blog/11899/L&#039;accroche:-s&#039;écrire/]]></link>
			<description><![CDATA[<p>&Agrave; ma ch&egrave;re,</p>

<p>&Agrave; mon cher.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Je vais essayer de r&eacute;pondre simplement &agrave; tes questions, m&ecirc;me si ce n&rsquo;est pas si &eacute;vident pour moi.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Mon d&eacute;sir ne se situe pas dans les r&ocirc;les en eux-m&ecirc;mes: Domination, soumission, voyeurisme&hellip; je ne les rejette pas, mais ce n&#039;est pas moteur chez moi.&nbsp;</p>

<p>Ce sont des outils, des langages, des postures.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Mon d&eacute;sir et mon excitation ne se jouent pas dans ce que le r&ocirc;le me fait ressentir, mais comment il permet &agrave; mon/ma partenaire d&#039;habiter le sien.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Par exemple, je peux &ecirc;tre soumis face &agrave; quelqu&rsquo;un de dominant, puis devenir plus frontal, plus joueur, presque en opposition, sur cette ligne, &agrave; l&#039;&eacute;coute:</p>

<p>La bascule ou la lisi&egrave;re?</p>

<p>Peu importe tant que la tension est habit&eacute;e.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Ce qui me fait vraiment vibrer, c&rsquo;est de voir quelqu&rsquo;un se transformer: incarner pleinement, ou marcher sur sa propre crete ou basculer ailleurs:</p>

<p>Un &ldquo;loup&rdquo; devenir vuln&eacute;rable ou plus implacable encore,</p>

<p>Une &ldquo;brebis&rdquo; r&eacute;v&eacute;ler quelque chose de plus sauvage ou docile que pr&eacute;vu,</p>

<p>Ou simplement sentir &agrave; quel moment quelque chose pourrait changer dans l&rsquo;intensit&eacute;.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>J&rsquo;aime capter &ccedil;a, et jouer avec.</p>

<p>Ce n&#039; est pas au go&ucirc;t de tout le monde,</p>

<p>Mais ce n&#039;est jamais fait au d&eacute;triment de qui que ce soit.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Dans cette logique, je m&rsquo;implique beaucoup dans ce qui se joue.</p>

<p>J&rsquo;aime capter le d&eacute;sir de l&rsquo;autre, y r&eacute;pondre, le nourrir, parfois y r&eacute;sister, pour cr&eacute;er quelque chose de plus riche que la simple ex&eacute;cution d&rsquo;un r&ocirc;le.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>J&rsquo;incarne ce qui va nourrir la dynamique en face de moi.&nbsp;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Shibari, pinces, wax, lecture, lutte, cravache ou a la main, on peut en parler, essayer, voir ce que &ccedil;a ouvre.</p>

<p>J&#039;ai mes pr&eacute;f&eacute;rences bien sur, mais elles ne sont pas limitantes.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Je ne fonctionne pas avec des &eacute;tiquettes.</p>

<p>Ni pour moi, ni pour les autres.</p>

<p>Ce qui m&rsquo;importe, c&rsquo;est la qualit&eacute; de la dynamique.</p>

<p>&Ccedil;a peut &ecirc;tre doux, intense, dr&ocirc;le, &eacute;trange, complice, douloureux, rat&eacute;&hellip; peu importe, tant que c&rsquo;est vivant, moi &ccedil;a me va !</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Le polymorphisme de mon d&eacute;sir n&#039;est pas une incapacit&eacute; &agrave; choisir: j&#039;ai d&eacute;j&agrave; suffisamment de limitations et de go&ucirc;ts particuliers, pour ne pas rajouter &agrave; tout cela un r&ocirc;le sp&eacute;cifique auquel me tenir.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>J exprime des id&eacute;es, des pistes, pas des cadres &agrave; respecter.&nbsp;</p>

<p>Je ne sais que mon d&eacute;sir, et n&#039;ai pas l&#039;intention de lui donner la forme d&#039;un manifeste.&nbsp;</p>

<p>Il s&#039;agit de rendre lisible une d&eacute;marche qui, a moi me para&icirc;t &eacute;vidente, mais qui n&eacute;cessite d&#039;&ecirc;tre pos&eacute;e pour permettre l&#039;&eacute;change.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&Agrave; ma ch&egrave;re,</p>

<p>&Agrave; mon cher,</p>

<p>Et au plaisir.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Ps. Ce que j&rsquo;ai vu de toi dans la derni&egrave;re session m&rsquo;a vraiment beaucoup plu.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Ton intensit&eacute;, le c&ocirc;t&eacute; pr&eacute;cis, tranchant...</p>

<p>Un langage naturel que tu n&#039;avais pourtant jamais jou&eacute; de ce c&ocirc;t&eacute; ci avant:&nbsp;</p>

<p>Ton pied sur ma gorge, l&#039;immobilisme de ton regard au dessus de moi, la corde tendue &agrave; la bascule de mon corps, et ton ordre, fl&egrave;che et vuln&eacute;rable &agrave; la fois.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>J&#039;ai band&eacute;, j&#039;ai d&eacute;sir&eacute;, tu m&#039;as fait sentir ce qui se jouait en toi aussi, avec tes doigts humides, ton odeur, une offrande, un troph&eacute;e.</p>

<p>Mais nous &eacute;tions trop pleins de la situation pour penser en &quot;profiter&quot; ainsi: il n&#039;y avait que le d&eacute;lice de te voir vibrer, et moi de me couler dans le degr&eacute; de r&eacute;sistance qu&#039;il faut, juste l&agrave;, pour te pousser encore un peu, un peu, encore, sans rien t&#039;enlever, bien au contraire.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&Agrave; jeudi prochain.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>****</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Note annexe:</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Dans le sexe pur comme dans le libertinage (&eacute;changisme, club,...) il y a une recherche de plaisir qui me pla&icirc;t mais qui limite trop ce que je recherche.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Le rough, peut &ecirc;tre plus, dans ce qu&#039;il a de d&eacute;crochant, et dans l&#039;ouverture qu&#039;il donne au jeu brat, mais encore faut il trouver les partenaires qui savent garder la t&ecirc;te froide et improviser les d&eacute;tours... Bref.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Et puis &agrave; c&ocirc;t&eacute; de tout cela, il y&#039;a un d&eacute;sir plus brut, plus primal en moi, qui existe depuis longtemps.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&Ccedil;a trouve parfois sa place, lointain, dans telle ou telle dynamique/pratique, mais c&#039;est un &agrave; c&ocirc;t&eacute; presque d&eacute;tach&eacute; du BDSM.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Un besoin d&rsquo;intensit&eacute; tr&egrave;s physique, tr&egrave;s directe, qui ne passe ni par le jeu relationnel, ni par l&rsquo;intelligence de la situation, ni m&ecirc;me par l&#039;aspect &eacute;rotique ou sexuel</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Mon corps a envie de se prendre un mur, pas parceque je suis &agrave; bout mais parceque c&#039;est un langage que j&#039;ai imprim&eacute; dans ma peau d&#039;enfant puis d&#039;adolescent, heritage d&#039;un monde sauvage, quand rien n&#039;&eacute;tait simple ou possible &agrave; part les passage a tabac, les dents et la col&egrave;re.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Mon monde ne s&#039;y r&eacute;duit pas, mais la marque reste,</p>

<p>Il y a tant &agrave; d&eacute;couvrir...</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Alors...</p>

<p>Un caf&eacute; ?</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>&Agrave; ma ch&egrave;re,</p>

<p>&Agrave; mon cher.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Je vais essayer de r&eacute;pondre simplement &agrave; tes questions, m&ecirc;me si ce n&rsquo;est pas si &eacute;vident pour moi.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Mon d&eacute;sir ne se situe pas dans les r&ocirc;les en eux-m&ecirc;mes: Domination, soumission, voyeurisme&hellip; je ne les rejette pas, mais ce n&#39;est pas moteur chez moi.&nbsp;</p>

<p>Ce sont des outils, des langages, des postures.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Mon d&eacute;sir et mon excitation ne se jouent pas dans ce que le r&ocirc;le me fait ressentir, mais comment il permet &agrave; mon/ma partenaire d&#39;habiter le sien.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Par exemple, je peux &ecirc;tre soumis face &agrave; quelqu&rsquo;un de dominant, puis devenir plus frontal, plus joueur, presque en opposition, sur cette ligne, &agrave; l&#39;&eacute;coute:</p>

<p>La bascule ou la lisi&egrave;re?</p>

<p>Peu importe tant que la tension est habit&eacute;e.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Ce qui me fait vraiment vibrer, c&rsquo;est de voir quelqu&rsquo;un se transformer: incarner pleinement, ou marcher sur sa propre crete ou basculer ailleurs:</p>

<p>Un &ldquo;loup&rdquo; devenir vuln&eacute;rable ou plus implacable encore,</p>

<p>Une &ldquo;brebis&rdquo; r&eacute;v&eacute;ler quelque chose de plus sauvage ou docile que pr&eacute;vu,</p>

<p>Ou simplement sentir &agrave; quel moment quelque chose pourrait changer dans l&rsquo;intensit&eacute;.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>J&rsquo;aime capter &ccedil;a, et jouer avec.</p>

<p>Ce n&#39; est pas au go&ucirc;t de tout le monde,</p>

<p>Mais ce n&#39;est jamais fait au d&eacute;triment de qui que ce soit.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Dans cette logique, je m&rsquo;implique beaucoup dans ce qui se joue.</p>

<p>J&rsquo;aime capter le d&eacute;sir de l&rsquo;autre, y r&eacute;pondre, le nourrir, parfois y r&eacute;sister, pour cr&eacute;er quelque chose de plus riche que la simple ex&eacute;cution d&rsquo;un r&ocirc;le.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>J&rsquo;incarne ce qui va nourrir la dynamique en face de moi.&nbsp;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Shibari, pinces, wax, lecture, lutte, cravache ou a la main, on peut en parler, essayer, voir ce que &ccedil;a ouvre.</p>

<p>J&#39;ai mes pr&eacute;f&eacute;rences bien sur, mais elles ne sont pas limitantes.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Je ne fonctionne pas avec des &eacute;tiquettes.</p>

<p>Ni pour moi, ni pour les autres.</p>

<p>Ce qui m&rsquo;importe, c&rsquo;est la qualit&eacute; de la dynamique.</p>

<p>&Ccedil;a peut &ecirc;tre doux, intense, dr&ocirc;le, &eacute;trange, complice, douloureux, rat&eacute;&hellip; peu importe, tant que c&rsquo;est vivant, moi &ccedil;a me va !</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Le polymorphisme de mon d&eacute;sir n&#39;est pas une incapacit&eacute; &agrave; choisir: j&#39;ai d&eacute;j&agrave; suffisamment de limitations et de go&ucirc;ts particuliers, pour ne pas rajouter &agrave; tout cela un r&ocirc;le sp&eacute;cifique auquel me tenir.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>J exprime des id&eacute;es, des pistes, pas des cadres &agrave; respecter.&nbsp;</p>

<p>Je ne sais que mon d&eacute;sir, et n&#39;ai pas l&#39;intention de lui donner la forme d&#39;un manifeste.&nbsp;</p>

<p>Il s&#39;agit de rendre lisible une d&eacute;marche qui, a moi me para&icirc;t &eacute;vidente, mais qui n&eacute;cessite d&#39;&ecirc;tre pos&eacute;e pour permettre l&#39;&eacute;change.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&Agrave; ma ch&egrave;re,</p>

<p>&Agrave; mon cher,</p>

<p>Et au plaisir.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Ps. Ce que j&rsquo;ai vu de toi dans la derni&egrave;re session m&rsquo;a vraiment beaucoup plu.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Ton intensit&eacute;, le c&ocirc;t&eacute; pr&eacute;cis, tranchant...</p>

<p>Un langage naturel que tu n&#39;avais pourtant jamais jou&eacute; de ce c&ocirc;t&eacute; ci avant:&nbsp;</p>

<p>Ton pied sur ma gorge, l&#39;immobilisme de ton regard au dessus de moi, la corde tendue &agrave; la bascule de mon corps, et ton ordre, fl&egrave;che et vuln&eacute;rable &agrave; la fois.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>J&#39;ai band&eacute;, j&#39;ai d&eacute;sir&eacute;, tu m&#39;as fait sentir ce qui se jouait en toi aussi, avec tes doigts humides, ton odeur, une offrande, un troph&eacute;e.</p>

<p>Mais nous &eacute;tions trop pleins de la situation pour penser en &quot;profiter&quot; ainsi: il n&#39;y avait que le d&eacute;lice de te voir vibrer, et moi de me couler dans le degr&eacute; de r&eacute;sistance qu&#39;il faut, juste l&agrave;, pour te pousser encore un peu, un peu, encore, sans rien t&#39;enlever, bien au contraire.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&Agrave; jeudi prochain.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>****</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Note annexe:</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Dans le sexe pur comme dans le libertinage (&eacute;changisme, club,...) il y a une recherche de plaisir qui me pla&icirc;t mais qui limite trop ce que je recherche.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Le rough, peut &ecirc;tre plus, dans ce qu&#39;il a de d&eacute;crochant, et dans l&#39;ouverture qu&#39;il donne au jeu brat, mais encore faut il trouver les partenaires qui savent garder la t&ecirc;te froide et improviser les d&eacute;tours... Bref.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Et puis &agrave; c&ocirc;t&eacute; de tout cela, il y&#39;a un d&eacute;sir plus brut, plus primal en moi, qui existe depuis longtemps.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&Ccedil;a trouve parfois sa place, lointain, dans telle ou telle dynamique/pratique, mais c&#39;est un &agrave; c&ocirc;t&eacute; presque d&eacute;tach&eacute; du BDSM.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Un besoin d&rsquo;intensit&eacute; tr&egrave;s physique, tr&egrave;s directe, qui ne passe ni par le jeu relationnel, ni par l&rsquo;intelligence de la situation, ni m&ecirc;me par l&#39;aspect &eacute;rotique ou sexuel</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Mon corps a envie de se prendre un mur, pas parceque je suis &agrave; bout mais parceque c&#39;est un langage que j&#39;ai imprim&eacute; dans ma peau d&#39;enfant puis d&#39;adolescent, heritage d&#39;un monde sauvage, quand rien n&#39;&eacute;tait simple ou possible &agrave; part les passage a tabac, les dents et la col&egrave;re.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Mon monde ne s&#39;y r&eacute;duit pas, mais la marque reste,</p>

<p>Il y a tant &agrave; d&eacute;couvrir...</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Alors...</p>

<p>Un caf&eacute; ?</p>]]></content:encoded>
			<guid><![CDATA[https://www.bdsm.fr/blog/11899/L&#039;accroche:-s&#039;écrire/]]></guid>
			<pubDate>Tue, 31 Mar 2026 10:07:27 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Switch</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title>La vente</title>
			<link>https://www.bdsm.fr/blog/11898/La-vente/</link>
			<description><![CDATA[<p>Picou ne manque pas d&#039;id&eacute;es pour s&#039;en sortir dans sa banlieue am&egrave;re et grise. Depuis tout petit il a appris &agrave; survivre. Orphelin, n&eacute; et &eacute;l&egrave;ve&nbsp;sur les trottoirs il est devenu comme un chat sauvage. Fort beau gar&ccedil;on par ailleurs, il pla&icirc;t aux filles depuis tout petit.&nbsp; Il a&nbsp;su miauler pour se faire servir. Et il a vite compris comment faire ob&eacute;ir ses amoureuses. Lui ne s&#039;attache pas. Il pr&eacute;f&egrave;re ses goutti&egrave;res.&nbsp; De l&agrave; il domine la ville.&nbsp;</p>

<p>Il part en chasse dans les quartiers riches, rep&eacute;re ses donzelles comme un gu&eacute;pard rep&eacute;re&nbsp;ses belles antilopes.&nbsp; Il chasse , s&#039;en saisit , les baise, les dresse et les vend fort cher ensuite au plus offrant. Il a beaucoup de clients. Les donzelles dress&eacute;es par picou sont toujours superbes. Du premier choix de filles de riches qu&#039;il met sur le march&eacute;. Vente directe par des ench&egrave;res sur le dark net.&nbsp;</p>

<p>Picou est vite devenu riche. Mais il pr&eacute;f&egrave;re toujours ses goutti&egrave;res sur les toits de la grand ville. Ce qu&#039;il aime c&#039;est la chasse,&nbsp; pas le commerce. Ce qu&#039;il aime c&#039;est jouer comme un f&eacute;lin avec sa proie et la croquer et la d&eacute;guster. Lorsque sa donzelle est matee et ob&eacute;issante en tout et pour tout, elle ne l&#039;int&eacute;resse plus. Mais il ne vend pas &agrave; n&#039;importe qui. Il v&eacute;rifie le service apr&egrave;s vente. Il veut que ses donzelles soient bien trait&eacute;es et honor&eacute;es comme des biens pr&eacute;cieux. Du haut de ses toits, il surveille tout. Il peut tout voir sans &ecirc;tre vu.&nbsp;</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Picou ne manque pas d&#39;id&eacute;es pour s&#39;en sortir dans sa banlieue am&egrave;re et grise. Depuis tout petit il a appris &agrave; survivre. Orphelin, n&eacute; et &eacute;l&egrave;ve&nbsp;sur les trottoirs il est devenu comme un chat sauvage. Fort beau gar&ccedil;on par ailleurs, il pla&icirc;t aux filles depuis tout petit.&nbsp; Il a&nbsp;su miauler pour se faire servir. Et il a vite compris comment faire ob&eacute;ir ses amoureuses. Lui ne s&#39;attache pas. Il pr&eacute;f&egrave;re ses goutti&egrave;res.&nbsp; De l&agrave; il domine la ville.&nbsp;</p>

<p>Il part en chasse dans les quartiers riches, rep&eacute;re ses donzelles comme un gu&eacute;pard rep&eacute;re&nbsp;ses belles antilopes.&nbsp; Il chasse , s&#39;en saisit , les baise, les dresse et les vend fort cher ensuite au plus offrant. Il a beaucoup de clients. Les donzelles dress&eacute;es par picou sont toujours superbes. Du premier choix de filles de riches qu&#39;il met sur le march&eacute;. Vente directe par des ench&egrave;res sur le dark net.&nbsp;</p>

<p>Picou est vite devenu riche. Mais il pr&eacute;f&egrave;re toujours ses goutti&egrave;res sur les toits de la grand ville. Ce qu&#39;il aime c&#39;est la chasse,&nbsp; pas le commerce. Ce qu&#39;il aime c&#39;est jouer comme un f&eacute;lin avec sa proie et la croquer et la d&eacute;guster. Lorsque sa donzelle est matee et ob&eacute;issante en tout et pour tout, elle ne l&#39;int&eacute;resse plus. Mais il ne vend pas &agrave; n&#39;importe qui. Il v&eacute;rifie le service apr&egrave;s vente. Il veut que ses donzelles soient bien trait&eacute;es et honor&eacute;es comme des biens pr&eacute;cieux. Du haut de ses toits, il surveille tout. Il peut tout voir sans &ecirc;tre vu.&nbsp;</p>]]></content:encoded>
			<guid>https://www.bdsm.fr/blog/11898/La-vente/</guid>
			<pubDate>Tue, 31 Mar 2026 06:43:47 +0000</pubDate>
			<dc:creator>mael</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title>apprendre  3</title>
			<link>https://www.bdsm.fr/blog/11897/apprendre-3/</link>
			<description><![CDATA[<p><br />
&nbsp;</p>

<ul>
	<li>
	<p>Mais&hellip;.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Oui Madame</p>
	</li>
	<li>
	<p>Bien, &agrave; Nous, Anne c&rsquo;est bien cela&nbsp;?</p>
	</li>
	<li>
	<p>Oui Monsieur</p>
	</li>
	<li>
	<p>Al8rs d&eacute;shabille toi Anne, que je vous comment je peux m&#039;occuper De ton cou,</p>
	</li>
	<li>
	<p>Une fois Anne d&eacute;shabill&eacute;e l&rsquo;homme la regarde sous tous les angles. Son regard trouble Anne qui ne sait quelle posture prendre.</p>
	</li>
	<li>
	<p>D&eacute;fends toi ce n&rsquo;est pas douloureux dans le cou. Je vais commencer par te raser un petit peu, juste l&agrave; o&ugrave; sera le tatouage.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Faites Monsieur pour que Monsieur Pierre soit content de votre travail.</p>
	</li>
	<li>
	<p>C&#039;est bien Anne tu es vraiment tr&egrave;s soumise. Paul sera tr&egrave;s content de le savoir.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Install&eacute; toi sur ce tabouret, les mains sur les cuisses. Tu sais comment tu vous te tenir assise.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Oui Monsieur</p>
	</li>
	<li>
	<p>Alors installe toi&nbsp;! Nous en avons pour environ &frac34; d&#039;heure. Il ne faut surtout pas que tu bouges ok&nbsp;?</p>
	</li>
	<li>
	<p>Oui Monsieur</p>
	</li>
	<li>
	<p>Tout en travaillant l&rsquo;homme n&rsquo;a pas cess&eacute; de parler &agrave; Anne lui posant beaucoup de question, sur ce quelle aimait, comment elle avait rencontrer Bruno, comment elle trouvait Pierre etc&hellip;.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Cela fait longtemps que tu appartient &agrave; Paul&nbsp;?</p>
	</li>
	<li>
	<p>Je ne sais pas, j&rsquo;appartiens &agrave; Monsieur Pierre pas &agrave; Monsieur Paul&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>C&rsquo;est curieux car toutes les instructions viennent de Paul .&nbsp;..&nbsp;? Et cela fait longtemps que tu es &agrave; lui&nbsp;?</p>
	</li>
	<li>
	<p>Non tr&egrave;s peu de temps</p>
	</li>
	<li>
	<p>Et tu es s&ucirc;re de vouloir lui appartenir&nbsp;? Car tu sais qu&#039; apr&egrave;s tu ne pourras plus faire marche arri&egrave;re&nbsp;?</p>
	</li>
	<li>
	<p>Oui je sais cela mais je suis fi&egrave;re d&#039;&ecirc;tre &agrave; lui&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Le temps paraissait fig&eacute;, Anne faisait son maximum pour ne pas bouger et rester droite, les jambes l&eacute;g&egrave;rement &eacute;cart&eacute;es, les &eacute;paules en arri&egrave;re comme lui avait appris Monsieur Pierre la semaine pr&eacute;c&eacute;dente. Mais au bout d&rsquo;une demie heure elle n&rsquo;en pouvait plus et demanda &agrave; aller aux toilettes. Les toilettes sont au fond du couloir. Comme Anne se rapprochait de ses v&ecirc;tements le tatoueur lui dit&nbsp;:</p>
	</li>
	<li>
	<p>Non Anne, vas y comme cela. Tu vas ab&icirc;m&eacute; mon travail avec le col&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Vas-y &agrave; poil ou retiens-toi&nbsp;!</p>
	</li>
</ul>

<p>Anne y alla nue. A l&rsquo;aller personne mais au retour elle croisa deux hommes qui la reluqu&egrave;rent avec gourmandise. Anne les yeux baiss&eacute;s passa sans rien dire et rejoignit le tatoueur morte de honte.</p>

<ul>
	<li>
	<p>Allez reprends ta place, &eacute;carte davantage les jambes.</p>
	</li>
</ul>

<p>Anne ob&eacute;is sans broncher, les jambes largement &eacute;cart&eacute;es, les &eacute;paules en arri&egrave;re , la poitrine tendue en avant elle &eacute;tait totalement expos&eacute;e &agrave; tous ceux qui rentreraient dans ce salon&hellip;. Elle pensa aux hommes crois&eacute;s dans le couloir&hellip;.une douce chaleur envahie son ventre et ses seins durcirent &agrave; l&rsquo;id&eacute;e qu&rsquo;ils avaient vus dans quel salon elle entrait et qu&rsquo;ils auraient peut-&ecirc;tre envis de la suivre&hellip;</p>

<p>Le tatoueur se remit au travail</p>

<ul>
	<li>
	<p>Nous n&rsquo;en avons plus pour tr&egrave;s longtemps pour le cou&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Cela pique un peu &agrave; la longue&hellip;. Mais ce n&rsquo;est pas douloureux&nbsp;!</p>
	</li>
</ul>

<p>Quelques minutes plus tard le tatoueur lui annon&ccedil;a avoir finis pour ce tatouage&hellip;.</p>

<ul>
	<li>
	<p>on va voir si cela fonctionne&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Comment cela&nbsp;????</p>
	</li>
	<li>
	<p>Tiens regarde&hellip;</p>
	</li>
</ul>

<p>Il prit son t&eacute;l&eacute;phone et scanna le QR Code. Aussit&ocirc;t Anne Apparue sur son &eacute;cran, nue, &agrave; genoux, les cuisses bien ouverts, les fesses sur ses talons,la poitrine tendue en avant&hellip;&hellip;</p>

<ul>
	<li>
	<p>Tu es superbe pr&eacute;sent&eacute;e ainsi&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Mais cette photo a &eacute;t&eacute; prise chez Monsieur Pierre par Patricia. C&rsquo;&eacute;tait pour lui seulement&hellip;.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Ma pauvre, Pierre est un tr&egrave;s bon ami de Paul et je crois que tu n&rsquo;as pas id&eacute;e dans quoi tu es entr&eacute;e&hellip;.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Mais c&rsquo;est d&eacute;gueulasse&hellip;.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Tu peux encore partir&hellip;</p>
	</li>
	<li>
	<p>Non je sais que c&rsquo;est ma vie et j&rsquo;aime &ecirc;tre leur soumise mais ils pouvaient me le dire non&nbsp;?</p>
	</li>
	<li>
	<p>Non car peu de femmes acceptent aussi facilement cette id&eacute;e&hellip;</p>
	</li>
	<li>
	<p>Allez allonge toi sur la table l&agrave;&hellip;. Il faut que je vois pour la tatouage de ton pubis&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Oui Monsieur&nbsp;!</p>
	</li>
</ul>

<p>Une fois allong&eacute;e et les pieds bien cal&eacute;s dans les &eacute;triers, le tatoueur lui pla&ccedil;a sur le pubis le mod&egrave;le qu&rsquo;il avait pr&eacute;par&eacute;. Il appliqua sur la surface un liquide un peu frais et laissa s&eacute;ch&eacute; tranquillement.</p>

<ul>
	<li>
	<p>Ne bouge pas compris&nbsp;?</p>
	</li>
	<li>
	<p>Oui Monsieur</p>
	</li>
	<li>
	<p>Je vais regarder tes l&egrave;vres et ton clitoris pour tes futurs piercings&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Parce que je vais &ecirc;tre pierc&eacute;e&nbsp;?</p>
	</li>
	<li>
	<p>Oui ton Ma&icirc;tre veut que tu le sois&hellip;</p>
	</li>
	<li>
	<p>Alors faites comme il vous l&rsquo;a demand&eacute;&nbsp;!</p>
	</li>
</ul>

<p>De se,tir les mains du tatoueur sur ses l&egrave;vres provoqua une brusque mont&eacute;e de plaisir&hellip;. Cela fit sourire le tatoueur qui se mit &agrave; jouer doucement avec les l&egrave;vres, puis le clitoris d&rsquo;Anne...son sexe s&rsquo;humidifia tr&egrave;s rapidement...sous les caresses expertes de l&rsquo;homme, Anne commen&ccedil;a &agrave; geindre doucement&hellip;.Le tatoueur acc&eacute;l&eacute;ra et enfon&ccedil;a plusieurs doigts dans le vagin totalement ouvert d&rsquo;Anne...Elle g&eacute;mit plus fort ce qui attira les deux hommes qu&rsquo;elle avait aper&ccedil;u quelques instants au par avant&hellip;.</p>

<ul>
	<li>
	<p>Mais on s&rsquo;amuse bien ici&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>La demoiselle est bien jolie&hellip;</p>
	</li>
</ul>

<p>Anne se figea aussit&ocirc;t, mais le tatoueur d&rsquo;une claque sur la cuisse lui intima l&rsquo;ordre de ne pas se rebeller&hellip;.</p>

<ul>
	<li>
	<p>Allez pousse toi de l&agrave; tu ne sais pas t&rsquo;y prendre&nbsp;!</p>
	</li>
</ul>

<p>Un des deux hommes pris la place du tatoueur s&rsquo;accroupit et posa sa bouche sur le sexe d&rsquo;Anne une langue vorace pris possession de son sexe et la p&eacute;n&eacute;tra le plus loin possible en grande lap&eacute;e vigoureuse&hellip;. Sous la caresse pr&eacute;cise et efficace elle fondit tr&egrave;s vite et se remit &agrave; g&eacute;mir de plus en plus fort.L&rsquo;autre homme en profita pour lui tourner la t&ecirc;te et envahir sa bouche...Il s&rsquo;enfon&ccedil;a le plus loin possible et quand les l&egrave;vres d&rsquo;Anne touch&egrave;rent son pubis il se retira pour mieux se renfoncer aussit&ocirc;t&hellip;.ses mouvements &eacute;taient amples &hellip;.</p>

<p>Le premier retira sa bouche et p&eacute;n&eacute;tra Anne de son sexe gonfl&eacute;. Elle jouit &agrave; ce moment l&agrave;&hellip; mais continua &agrave; geindre et &agrave; reprendre du plaisir de cette double p&eacute;n&eacute;tration &hellip;. Les deux jouirent assez vite et se retir&egrave;rent&hellip;.</p>

<ul>
	<li>
	<p>Que lui as-tu tatou&eacute;&nbsp;?</p>
	</li>
	<li>
	<p>Un Qr Code sur la nuque et les marques de son Ma&icirc;tre sur le pubis&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Fais voir le Qr Code&nbsp;?</p>
	</li>
</ul>

<p>Anne baissa la t&ecirc;te et leur montra le Qr Code.</p>

<p>Les deux Hommes scann&egrave;rent le code avec leur t&eacute;l&eacute;phone et regard&egrave;rent la page Telegram d&rsquo;Anne</p>

<ul>
	<li>
	<p>Ton Ma&icirc;tre veut faire de toi une sacr&eacute;e salope&nbsp;! On se reverra Miss&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Ne r&ecirc;vez pas trop les gars, elle appartient &agrave; un ami de Paul&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Oh&hellip; Alors on lui demandera l&rsquo;autorisation avant</p>
	</li>
	<li>
	<p>Je vous le conseil en effet</p>
	</li>
</ul>

<p>Une fois les deux hommes sortis, le tatouer s&rsquo;excusa&hellip;</p>

<ul>
	<li>
	<p>D&eacute;sol&eacute; de cette interruption impr&eacute;vue&hellip; Mais tu es quand m&ecirc;me une fieff&eacute;e salope Anne&hellip;.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Est-ce un compliment&nbsp;?</p>
	</li>
	<li>
	<p>Oui d&rsquo;une certaine fa&ccedil;on&hellip;.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Bon en tout cas j&rsquo;ai pu constater que ton clitoris devient tr&egrave;s gros quand tu es excit&eacute;e&hellip;.</p>
	</li>
	<li>
	<p>C&rsquo;est ce que me dis Monsieur Pierre. Il parlait l&rsquo;autre jour de me faire porter une sorte de cage pour diminuer mon plaisir...Il veut que j&rsquo;apprenne &agrave; &ecirc;tre soumise m&ecirc;me sans plaisir&hellip;</p>
	</li>
	<li>
	<p>Oui il me l&rsquo;a dit, c&rsquo;est pour cela que j&rsquo;avais besoin de voir ton clitoris totalement gonfl&eacute;&hellip;. Je te mettrai ce dont il t&rsquo;a parl&eacute; la prochaine fois...En attendant profites bien de ton plaisir apr&egrave;s il te faudra apprendre une autre forme de jouissance...Ton Ma&icirc;tre t&rsquo;expliquera&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Si j&rsquo;ai bien compris c&rsquo;est un petit capuchon en acier avec un syst&egrave;me de griffe qui vient serrer le clitoris d&egrave;s qu&rsquo;il grossit&hellip;. Cela doit faire horriblement mal&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Je crois que ce n&rsquo;est pas agr&eacute;able au d&eacute;but en effet ...certaines arrivent &agrave; sublimer cette douleur en plaisir. Je te souhaite que ce soit ton cas...Ce sera moins p&eacute;nible&nbsp;! Allez rhabille toi ton amie ne va pas tarder&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Merci Monsieur</p>
	</li>
</ul>

<p>Peu de temps apr&egrave;s, Patricia est arriv&eacute;e. Elle a regard&eacute; le Qr Code et a sembl&eacute; tr&egrave;s contente du travail du tatoueur. Elle essaya de scann&eacute; le code et atterrie sur la page d&rsquo;Anne</p>

<ul>
	<li>
	<p>Parfait, tr&egrave;s beau travail&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Merci, le mod&egrave;le a &eacute;t&eacute; tr&egrave;s coop&eacute;ratif il faut le reconna&icirc;tre. J&rsquo;ai &eacute;galement pos&eacute; une proposition de tatouage. Vous verrez cela avec son Ma&icirc;tre. Si cela vous convient on le fera la prochaine fois avec les piercings et le reste.</p>
	</li>
	<li>
	<p>A ce sujet, il y a du changement. Elle n&rsquo;aura pas d&rsquo;op&eacute;ration son Ma&icirc;tre pr&eacute;f&egrave;re qu&rsquo;elle garde son c&ocirc;t&eacute; jeune fille...Par contre il veut des piercings aux seins pour pouvoir les &eacute;tirer encore plus&hellip;</p>
	</li>
	<li>
	<p>Allez Anne on y va</p>
	</li>
	<li>
	<p>Bien Madame</p>
	</li>
	<li>
	<p>On doit aller chercher tes sous v&ecirc;tements que nous avons command&eacute;s.</p>
	</li>
</ul>

<p>Laisse ta jupe largement ouverte et ton chemisier &eacute;galement&nbsp;!</p>

<ul>
	<li>
	<p>Mais&hellip;</p>
	</li>
	<li>
	<p>Il n&rsquo;y a pas de Mais&hellip;. Anne, tu dois ob&eacute;ir aux ordres que je te donne...Surtout que la voiture est &agrave; deux pas&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Bien Madame</p>
	</li>
</ul>

<p>Anne sentait sur elle les regards des rares passants qu&rsquo;elles croisaient...Elle avait honte de sa tenue...Et en m&ecirc;me temps &eacute;tait fi&egrave;re de s&rsquo;exhiber ainsi&nbsp;!</p>

<ul>
	<li>
	<p>Henri nous allons chez Madame Jeanne chercher les tenues d&rsquo;Anne puis nous rentrons&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Bien Madame</p>
	</li>
</ul>

<p>Pendant le trajet Patricia demanda &agrave; Anne de lui raconter son apr&egrave;s-midi chez le tatoueur...Anne lui raconta dans le d&eacute;tail, sans rien cacher, ce qui s&rsquo;&eacute;tait pass&eacute;&nbsp;!</p>

<ul>
	<li>
	<p>C&#039;est bien Anne cela correspond &agrave; ce que je sais&hellip;.. Bon nous voil&agrave; arriv&eacute;es chez Jeanne.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Henri, vous nous attendez nous en avons pour une petite heure.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Bien Madame</p>
	</li>
	<li>
	<p>Allez viens, Anne&nbsp;</p>
	</li>
</ul>

<p>La boutique de Jeanne, de Madame Jeanne, ressemblait plus &agrave; un appartement luxueux qu&#039; &agrave; une boutique. Les deux femmes furent accueillies par Jeanne qui fit la bise &agrave; Patricia et ignora totalement Anne.</p>

<ul>
	<li>
	<p>Alors m&rsquo;a ch&eacute;rie on revient enfin voir ses vieilles amies&nbsp;?</p>
	</li>
	<li>
	<p>Bonjour Jeanne, vous ne changez pas &hellip; toujours aussi avenante et souriante&hellip; sert toujours un vrai plaisir de venir vous voir&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Alors sert elle l&rsquo;heureuse &eacute;lue&nbsp;?</p>
	</li>
	<li>
	<p>Oui Jeanne je vous pr&eacute;sente Anne</p>
	</li>
	<li>
	<p>Bonjour Madame</p>
	</li>
	<li>
	<p>Bonjour Anne</p>
	</li>
	<li>
	<p>Bien j&#039;ai bien re&ccedil;u ton mail et ta commande est pr&ecirc;te, j&rsquo;ai tenu compte de tes remarques et des rectificatif de ce matin. Il n&#039;y aura pas d&rsquo;op&eacute;ration alors&hellip;. C&rsquo;est vrai qu&#039;elle n&#039;en &agrave; pas besoin&hellip;</p>
	</li>
	<li>
	<p>Cest ce que pensent Pierre et Paul, moi je lui aurai fait prendre l&rsquo;&eacute;quivalent d&#039;un bonnet&hellip;.Bon fais nous voir tes tr&eacute;sors&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Suivez moi derri&egrave;re.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Mets toi nue Anne</p>
	</li>
	<li>
	<p>O&hellip; oui madame,</p>
	</li>
	<li>
	<p>D&rsquo;abord voici les classiques&hellip; enfile moi ce string que je vous si la taille est bonne.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Il lui va comme un gant.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Alors pas &agrave; dune d&rsquo;essayer les autres ils iront tout pareil&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Pour les soutiens-gorges tu vas essay&eacute; celui-ci. C&#039;est un seins nus &agrave; balconnets mais tu vois Patricia tu peux y attacher un anneau qui &eacute;tirera ses teutons si elle est perc&eacute;e&hellip; ce qu&#039; il faut essayer sert le corset &hellip;.. Ou l&rsquo;ai-je mais&nbsp;? Ah, le voil&agrave;</p>
	</li>
	<li>
	<p>En cuir&nbsp;?</p>
	</li>
	<li>
	<p>Oui Patricia et tr&egrave;s cintr&eacute; comme tu l&#039;as demand&eacute;&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Passe le Anne</p>
	</li>
	<li>
	<p>Par contre elle ne peut le fermer seule. Tu vous Patricia il faut bien mettre en place les deux attaches pour que le m&eacute;canisme resserre bien &agrave; chaque r&eacute;glage&hellip;.une fois enclench&eacute; tu ne peux l&rsquo;enlever qu&rsquo;avec cette cl&eacute;.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Tourn&eacute; Anne qu&rsquo;on te voit sous toutes les coutures.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Tu vois, Patricia, cela met son pubis en valeur et lui remonte les seins&hellip; elle est superbe ainsi&nbsp;!</p>
	</li>
</ul>

<p>Anne avait honte d&rsquo;&ecirc;tre ainsi exhib&eacute;, mais elle se sentait belle et attirante</p>

<ul>
	<li>
	<p>Sert parfait Jeanne tu sais vraiment mettre le corps de la femme en valeur&nbsp;! Dis moi je cherche pour ce soir une tenue pour une pr&eacute;sentation d&#039;Anne &agrave; son Ma&icirc;tre&hellip;. Je cherche une jupe qui rouvre jusqu&#039;au pubis &agrave; chaque mouvement et un haut qui pareil laisse voir ses seins des qu&#039;elle va bouger en tant soit peu&hellip;Tu aurais quelque chose comme cela&nbsp;?</p>
	</li>
	<li>
	<p>Oui je pense..&nbsp;? Viens choisir avec moi</p>
	</li>
	<li>
	<p>Anne tu nous attends ici&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Bien Madame,</p>
	</li>
</ul>

<p>Les deux femmes changeront de pi&egrave;ce</p>

<ul>
	<li>
	<p>C&#039;est pour la pr&eacute;senter &agrave; Paul&nbsp;?</p>
	</li>
	<li>
	<p>Oui</p>
	</li>
	<li>
	<p>Ce sera ou&nbsp;?</p>
	</li>
	<li>
	<p>Au restaurant de Vertou, l&rsquo;auberge est une de ses tables pr&eacute;f&eacute;r&eacute;es ici&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Bien, alors je pense que ceci lui plaira &hellip;elle d&eacute;croche une jupe en cuir noire tr&egrave;s souple et un chemisier noir aussi&hellip;.voyons si cela va sur Anne</p>
	</li>
</ul>

<p>Elles revinrent dans la pi&egrave;ce et Jeanne tendit l&#039;ensemble &agrave; Anne</p>

<ul>
	<li>
	<p>Essay&eacute; cela,</p>
	</li>
</ul>

<p>Anne passa la jupe, il lui sembla ne rien porter tant elle &eacute;tait souple et l&eacute;g&egrave;re, mais des qu&#039;elle bouges elle se rendit compte que la jupe s&rsquo;ouvrait presque int&eacute;gralement&hellip; le chemisier &eacute;tait totalement transparent&hellip;ses seins relev&eacute;s par le corset semblaient vouloir d&eacute;chirer le tissus&hellip;il n&rsquo;y avait aucun bouton &agrave; ce chemisier&hellip;</p>

<ul>
	<li>
	<p>C&rsquo;est parfait&hellip;exactement ce que je voulais.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Anne reste habill&eacute;e ainsi ton ma&icirc;tre sera heureux de te voir comme cela</p>
	</li>
	<li>
	<p>Bi&hellip;bien Madame</p>
	</li>
	<li>
	<p>On se sauve&hellip; &Agrave; bient&ocirc;t Jeanne</p>
	</li>
</ul>

<p>Les deux filles sortirent et furent Henri stationner un peu plus loin</p>

<p>Patricia donna une belle claque sur les fesses d&#039;Anne pour la faire avancer jusqu&#039;&agrave; la voiture&hellip;Anne regardait le sol devant elle, mais sentait les regards des passants se poser sur elle. Elle &eacute;tait morte de honte&hellip;.les quelques m&egrave;tres jusqu&rsquo;&agrave; la voiture lui parurent des kilom&egrave;tres&hellip;.Elle s&rsquo;assit en prenant bien soin de relever sa jupe, exposant ainsi son intimit&eacute; au regard d&rsquo;Henri&nbsp;!</p>

<ul>
	<li>
	<p>Henri on rentre maintenant</p>
	</li>
	<li>
	<p>Pierre va &ecirc;tre fier de toi&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Est-ce que Bruno me verra ainsi madame&nbsp;?</p>
	</li>
	<li>
	<p>Cela te ferait plaisir qu&#039;il te voit ainsi&nbsp;?</p>
	</li>
	<li>
	<p>Vous pensez qu&#039;il aimerait&nbsp;?</p>
	</li>
	<li>
	<p>Je ne sais pas, je n&#039;en suis pas certaine&nbsp;! Mais si tu veux tu pourras t&rsquo;habiller comme cela vendredi quand il viendra d&icirc;ner&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Oh oui Madame c&rsquo;est une bonne id&eacute;e&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Pierre doit nous attendre, il doit &ecirc;tre press&eacute; de te voir&hellip;.</p>
	</li>
</ul>

<p>Elles arriv&egrave;rent quelque minutes plus tard, Pierre les attendaient avec impatience&hellip;</p>

<ul>
	<li>
	<p>Cela valait le peine d&#039;attendre tu es magnifique Anne lui dit Pierre avant de la prendre dans ses bras et l&#039;embrasser langoureusement&hellip;</p>
	</li>
</ul>

<p>Anne s&rsquo;offrit totalement au baiser de son Ma&icirc;tre et le lui rendit &hellip;</p>

<ul>
	<li>
	<p>Merci Monsieur pour tout de que vous faites pour moi&hellip;</p>
	</li>
	<li>
	<p>Tu le m&eacute;rites Anne tu vois que tu prends go&ucirc;t &agrave; &ecirc;tre guid&eacute;e,&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Oh oui Monsieur</p>
	</li>
	<li>
	<p>Fais moi voir tout cela, Anne&hellip; commence par le tatoueur&hellip;</p>
	</li>
	<li>
	<p>Il m&#039;a tatou&eacute; dans le cou le Er code que vous lui aviez envoy&eacute;&hellip;</p>
	</li>
	<li>
	<p>Oui une soumise se doit d&rsquo;avoir une page sur Telegram</p>
	</li>
	<li>
	<p>Humm j&#039;aime la page que vous avez cr&eacute;&eacute;e pour moi, les photos sont belles. J&rsquo;ai d&eacute;j&agrave; deux admirateurs et</p>
	</li>
</ul>

<p>Anne expliqua &agrave; Pierre son apr&egrave;s midi chez le tatoueur&hellip;</p>

<ul>
	<li>
	<p>Et cela te pla&icirc;t d &ecirc;tre prise ainsi&nbsp;?</p>
	</li>
	<li>
	<p>J&#039;ai eu beaucoup de plaisir oui Ma&icirc;tre, moins qu&#039; avec Vous mais c&rsquo;&eacute;tait bien..</p>
	</li>
	<li>
	<p>C&rsquo;est gentil&hellip;.. Anne tu dois te pr&eacute;parer car tu vas d&icirc;ner au restaurant .</p>
	</li>
	<li>
	<p>Toute seule&nbsp;?</p>
	</li>
	<li>
	<p>Tu vas y rencontrer celui sans qui tu ne serais pas l&agrave;&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Monsieur Paul&nbsp;?</p>
	</li>
	<li>
	<p>Oui Paul, il veut mieux te conna&icirc;tre et veut te parler&nbsp;! Demande &agrave; Patricia de te maquiller, ne te change pas tu es superbe ainsi&nbsp;!</p>
	</li>
</ul>

<p>Patricia emmena Anne pour la maquiller. Puis Pierre l&rsquo;emmena retrouver Monsieur Paul. Il la d&eacute;posa devant l&rsquo;entr&eacute;e du restaurant.</p>

<ul>
	<li>
	<p>Paul t&rsquo;attend , vas y vite&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Merci Monsieur&hellip;..</p>
	</li>
</ul>

<p>En sortant de la voiture Anne respira de ne voir personne aux alentours, car sa jupe et son chemisier s&rsquo;ouvraient totalement &hellip;</p>

<ul>
	<li>
	<p>Bonsoir j&rsquo;ai rendez vous avec Monsieur Paul&hellip;</p>
	</li>
	<li>
	<p>Bonsoir mademoiselle, en effet il vous attend sa table est dans le fond de la salle &agrave; gauche</p>
	</li>
	<li>
	<p>Merci</p>
	</li>
</ul>

<p>Anne respira profond&eacute;ment pour se calmer et se lan&ccedil;a &agrave; traverser la salle d&rsquo;une d&eacute;marche r&eacute;solue. Il y eut un grand silence et tous les regards se port&egrave;rent sur elle...elle se sentit rougir de honte et de fiert&eacute;. Enfin elle vit Monsieur Paul&hellip;.C&rsquo;&eacute;tait bien lui, bien celui auquel elle pensait depuis ce d&eacute;but d&rsquo;apr&egrave;s-midi, lui qui l&rsquo;avait fait jouir en la prenant comme la derni&egrave;re des salopes&hellip;. Un large sourire monta &agrave; ses l&egrave;vres ...Plus rien n&rsquo;avait d&rsquo;importance&nbsp;!</p>

<ul>
	<li>
	<p>Bonsoir Anne, je suis ravi que vous ayez accept&eacute; mon invitation.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Bonsoir Monsieur, je suis ravie de vous revoir</p>
	</li>
	<li>
	<p>Je vous dois des excuses et des explications Anne, mais assis-toi je t&rsquo;en prie. Et disant cela il tourna la chaise d&rsquo;Anne vers elle.</p>
	</li>
</ul>

<p>Anne s&rsquo;assit en prenant bien soin de relev&eacute; discr&egrave;tement sa jupe qui glissa le long de ses jambes la d&eacute;nudant jusqu&rsquo;au pubis. Heureusement personne ne pouvait le voir sous la table&nbsp;!</p>

<ul>
	<li>
	<p>Vous ne me devez aucune excuse monsieur&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Anne je vous dois au moins des explications. Voil&agrave;...Quand mon cousin Paul, a eu besoin de recruter un responsable commercial pour les pays d&rsquo;Am&eacute;rique du Sud, il m&rsquo;a demand&eacute; de jeter un &oelig;il sur les diff&eacute;rentes candidatures qu&rsquo;il avait re&ccedil;u. Bien entendu, j&rsquo;ai tout de suite reconnu Bruno. Il a &eacute;t&eacute; le soumis de Pierre pendant plus de trois ans. J&rsquo;ai demand&eacute; &agrave; Pierre ce qu&rsquo;il en pensait...Pour lui Bruno &eacute;tait le candidat id&eacute;al, soumis dans sa vie priv&eacute; mais v&eacute;ritable ent&ecirc;t&eacute; dans sa vie professionnelle , ne l&acirc;chant jamais l&rsquo;affaire tant qu&rsquo;il n&rsquo;avait pas r&eacute;ussi. J&rsquo;ai donc men&eacute; une petite enqu&ecirc;te sur Bruno et je suis tomb&eacute;e sur vous qui veniez de la rencontrer. Pourquoi souriez vous Anne&nbsp;?</p>
	</li>
	<li>
	<p>C&rsquo;est le terme petite enqu&ecirc;te qui me fait sourire Monsieur, veuillez m&rsquo;excuser.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Vous &ecirc;tes toute excus&eacute;e Anne...Votre photo m&rsquo;a tout de suite saut&eacute; aux yeux&hellip;.Il y avait de votre regard beaucoup d&rsquo;intelligence et aussi cette petite chose qu&rsquo;on ne voit que dans le regard des personnes soumises&hellip;. Je ne sais comment vous l&rsquo;expliquer un m&eacute;lange de respect, de peur, de honte...Et dans votre sourire il y avait une telle confiance&nbsp;! Bref je suis tout de suite tomb&eacute; sous le charme. Alors j&rsquo;ai continu&eacute; mes recherches sur vous, vos &eacute;tudes, votre vie&hellip;.J&rsquo;ai appris toutes les &eacute;preuves que vous avez d&ucirc; traverser&hellip;. La r&eacute;silience dont vous avez fait preuve pour remonter la pente, les &eacute;tudes que vous avez repris ...Est-ce vrai que vous parlez plusieurs langues&nbsp;?</p>
	</li>
	<li>
	<p>Oui Monsieur j&rsquo;en parle cinq couramment et j&rsquo;en comprends trois autres. J&rsquo;ai eu la chance d&rsquo;&ecirc;tre bien entour&eacute;e et encourag&eacute;e&hellip;. Malheureusement cela m&rsquo;emp&ecirc;chera toujours de devenir m&egrave;re &agrave; part enti&egrave;re&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>J&rsquo;en suis d&eacute;sol&eacute; pour vous Anne.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Merci Monsieur</p>
	</li>
	<li>
	<p>Apr&egrave;s je me suis arrang&eacute; pour me trouver plusieurs fois sur votre chemin, afin de savoir si je ressentais toujours le m&ecirc;me attrait pour vous. Ce n&rsquo;est donc pas par hasard que je t&rsquo;ai rencontr&eacute; la derni&egrave;re fois&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Pourquoi vous int&eacute;ressez vous tant &agrave; moi&nbsp;??? Je n&rsquo;ai pas beaucoup d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t monsieur&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>A mes yeux beaucoup plus que tu ne le crois Anne&nbsp;! Mais tu dois savoir que je suis dominateur et autoritaire et que j&rsquo;attends de toi une soumission totale&nbsp;! C&rsquo;est pour cela que j&rsquo;ai demand&eacute; &agrave; Patricia et Pierre de te tester pendant toute une semaine&hellip;.Je voulais &ecirc;tre sur que tu &eacute;tais bien celle que je cherchais&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Ai-je &eacute;t&eacute; &agrave; la hauteur de vos exigences Monsieur&nbsp;?</p>
	</li>
	<li>
	<p>Oui pour le moment Anne tu correspond exactement &agrave; ce que j&rsquo;attends.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Merci Monsieur</p>
	</li>
	<li>
	<p>Anne, s&rsquo;il te plait, peux tu essayer d&rsquo;arr&ecirc;ter de tenir le bas de ton chemisier pour l&rsquo;emp&ecirc;cher de s&rsquo;ouvrir...J&rsquo;aime voir tes seins que je trouvent magnifiques.</p>
	</li>
	<li>
	<p>B&hellip;.Bien Monsieur et elle laissa son chemisier se positionner comme bon lui semble, s&rsquo;ouvrant largement et retenu juste par ses t&eacute;tons &eacute;rig&eacute;s</p>
	</li>
	<li>
	<p>C&rsquo;est beaucoup mieux ainsi Anne Nous allons commander si tu veux que d&eacute;sires-tu&nbsp;?</p>
	</li>
	<li>
	<p>Je suis au r&eacute;gime &agrave; la demande de Monsieur Pierre, je vous laisse d&eacute;cider pour moi Monsieur ce qui vous para&icirc;t le mieux</p>
	</li>
	<li>
	<p>Tr&egrave;s bien Anne</p>
	</li>
</ul>

<p>Le Gar&ccedil;on avait du mal &agrave; regarder ailleurs que sur le d&eacute;collet&eacute; d&rsquo;Anne...</p>

<ul>
	<li>
	<p>Jeune homme Mademoiselle va prendre des crudit&eacute;s en entr&eacute;e, sans vinaigrette et un dos de cabillaud poch&eacute;. Et moi je vais prendre des hu&icirc;tres et une sole meuni&egrave;re</p>
	</li>
	<li>
	<p>Bien Monsieur que d&eacute;sirez vous boire&nbsp;?</p>
	</li>
	<li>
	<p>De l&rsquo;eau pour mademoiselle et un verre de sauvignon pour moi</p>
	</li>
	<li>
	<p>Tr&egrave;s bien Monsieur</p>
	</li>
	<li>
	<p>Anne, comment as tu v&eacute;cue cette premi&egrave;re semaine&nbsp;?</p>
	</li>
	<li>
	<p>J&rsquo;ai beaucoup aim&eacute;e me sentir dirig&eacute;e, contrainte m&ecirc;me si parfois j&rsquo;ai eu honte par exemple cet apr&egrave;s-midi chez le tatoueur...Je me sens fi&egrave;re d&rsquo;appartenir &agrave; Monsieur Pierre&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Bien Anne &hellip;.Et si je te disais que je voulais que tu m&rsquo;appartiennes d&eacute;sormais, que tu portes ma marque, que tu sois ma soumise peut &ecirc;tre m&ecirc;me mon esclave qu&rsquo;en dirais-tu&nbsp;?</p>
	</li>
	<li>
	<p>Et Monsieur Pierre&nbsp;?</p>
	</li>
	<li>
	<p>Ne t&rsquo;occupe pas de lui il travaille pour moi et il avait la charge de te mettre &agrave; l&rsquo;&eacute;preuve&hellip;.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Ce serait un honneur pour moi que de devenir votre soumise Monsieur</p>
	</li>
	<li>
	<p>J&rsquo;ai vu que tu avais une enveloppe avec toi tu peux me la faire voir&nbsp;?</p>
	</li>
	<li>
	<p>Oui Monsieur</p>
	</li>
	<li>
	<p>Mais avant que tu me la donnes sache qu&rsquo;une fois celle ci pos&eacute;e sur la table tu seras d&eacute;finitivement mienne sans aucune possibilit&eacute; de retour en arri&egrave;re&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Bien Monsieur</p>
	</li>
</ul>

<p>Anne h&eacute;sita longuement...La d&eacute;cision &eacute;tait importante et entra&icirc;nerait des changements pour le reste de sa vie&nbsp;!</p>

<ul>
	<li>
	<p>Avant de mettre l&rsquo;enveloppe sur la table, puis je vous poser une question&nbsp;?</p>
	</li>
	<li>
	<p>Pourrais-je voir une derni&egrave;re fois Bruno&nbsp;?</p>
	</li>
	<li>
	<p>Oui tu le verras &agrave; son retour d&rsquo;Am&eacute;rique, je te le promets</p>
	</li>
	<li>
	<p>Une deuxi&egrave;me et derni&egrave;re question Monsieur&nbsp;?</p>
	</li>
	<li>
	<p>Vas-y Anne pour le moment tu le peux encore&hellip;</p>
	</li>
	<li>
	<p>Qu&rsquo;entendez vous par esclave&nbsp;?</p>
	</li>
	<li>
	<p>Nous n&rsquo;en sommes pas encore l&agrave; Anne&hellip;. Cela ne se fera que progressivement en fonction de ton &eacute;volution dans la soumission. Par contre tu dois savoir que je ne suis pas nantais...Si tu acceptes tu devras venir vivre chez moi &agrave; Paris et me suivre dans les diff&eacute;rents d&eacute;placements.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Merci de votre r&eacute;ponse Monsieur. Elle se pencha laissa &agrave; Monsieur Paul le plaisir de voir la totalit&eacute; de son sein&hellip;</p>
	</li>
	<li>
	<p>Voici l&rsquo;enveloppe Monsieur</p>
	</li>
	<li>
	<p>Que contient-elle&nbsp;?</p>
	</li>
	<li>
	<p>Tous mes documents, ch&eacute;quiers, carte bleue, les procurations pour la banque, l&rsquo;administration, t&eacute;l&eacute;phone, mes adresses mails et les codes d&rsquo;acc&egrave;s &agrave; tous mes abonnements sur le net, le contrat de soumission et j&rsquo;ai vu que Monsieur Pierre avait rajout&eacute; quelques papiers.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Parfait Anne tu as bien compris ce que cela voulait dire&nbsp;?</p>
	</li>
	<li>
	<p>Oui Monsieur je vous appartiens totalement d&eacute;sormais&nbsp;!</p>
	</li>
</ul>

<p><br />
&nbsp;</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><br />
&nbsp;</p>

<ul>
	<li>
	<p>Mais&hellip;.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Oui Madame</p>
	</li>
	<li>
	<p>Bien, &agrave; Nous, Anne c&rsquo;est bien cela&nbsp;?</p>
	</li>
	<li>
	<p>Oui Monsieur</p>
	</li>
	<li>
	<p>Al8rs d&eacute;shabille toi Anne, que je vous comment je peux m&#39;occuper De ton cou,</p>
	</li>
	<li>
	<p>Une fois Anne d&eacute;shabill&eacute;e l&rsquo;homme la regarde sous tous les angles. Son regard trouble Anne qui ne sait quelle posture prendre.</p>
	</li>
	<li>
	<p>D&eacute;fends toi ce n&rsquo;est pas douloureux dans le cou. Je vais commencer par te raser un petit peu, juste l&agrave; o&ugrave; sera le tatouage.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Faites Monsieur pour que Monsieur Pierre soit content de votre travail.</p>
	</li>
	<li>
	<p>C&#39;est bien Anne tu es vraiment tr&egrave;s soumise. Paul sera tr&egrave;s content de le savoir.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Install&eacute; toi sur ce tabouret, les mains sur les cuisses. Tu sais comment tu vous te tenir assise.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Oui Monsieur</p>
	</li>
	<li>
	<p>Alors installe toi&nbsp;! Nous en avons pour environ &frac34; d&#39;heure. Il ne faut surtout pas que tu bouges ok&nbsp;?</p>
	</li>
	<li>
	<p>Oui Monsieur</p>
	</li>
	<li>
	<p>Tout en travaillant l&rsquo;homme n&rsquo;a pas cess&eacute; de parler &agrave; Anne lui posant beaucoup de question, sur ce quelle aimait, comment elle avait rencontrer Bruno, comment elle trouvait Pierre etc&hellip;.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Cela fait longtemps que tu appartient &agrave; Paul&nbsp;?</p>
	</li>
	<li>
	<p>Je ne sais pas, j&rsquo;appartiens &agrave; Monsieur Pierre pas &agrave; Monsieur Paul&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>C&rsquo;est curieux car toutes les instructions viennent de Paul .&nbsp;..&nbsp;? Et cela fait longtemps que tu es &agrave; lui&nbsp;?</p>
	</li>
	<li>
	<p>Non tr&egrave;s peu de temps</p>
	</li>
	<li>
	<p>Et tu es s&ucirc;re de vouloir lui appartenir&nbsp;? Car tu sais qu&#39; apr&egrave;s tu ne pourras plus faire marche arri&egrave;re&nbsp;?</p>
	</li>
	<li>
	<p>Oui je sais cela mais je suis fi&egrave;re d&#39;&ecirc;tre &agrave; lui&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Le temps paraissait fig&eacute;, Anne faisait son maximum pour ne pas bouger et rester droite, les jambes l&eacute;g&egrave;rement &eacute;cart&eacute;es, les &eacute;paules en arri&egrave;re comme lui avait appris Monsieur Pierre la semaine pr&eacute;c&eacute;dente. Mais au bout d&rsquo;une demie heure elle n&rsquo;en pouvait plus et demanda &agrave; aller aux toilettes. Les toilettes sont au fond du couloir. Comme Anne se rapprochait de ses v&ecirc;tements le tatoueur lui dit&nbsp;:</p>
	</li>
	<li>
	<p>Non Anne, vas y comme cela. Tu vas ab&icirc;m&eacute; mon travail avec le col&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Vas-y &agrave; poil ou retiens-toi&nbsp;!</p>
	</li>
</ul>

<p>Anne y alla nue. A l&rsquo;aller personne mais au retour elle croisa deux hommes qui la reluqu&egrave;rent avec gourmandise. Anne les yeux baiss&eacute;s passa sans rien dire et rejoignit le tatoueur morte de honte.</p>

<ul>
	<li>
	<p>Allez reprends ta place, &eacute;carte davantage les jambes.</p>
	</li>
</ul>

<p>Anne ob&eacute;is sans broncher, les jambes largement &eacute;cart&eacute;es, les &eacute;paules en arri&egrave;re , la poitrine tendue en avant elle &eacute;tait totalement expos&eacute;e &agrave; tous ceux qui rentreraient dans ce salon&hellip;. Elle pensa aux hommes crois&eacute;s dans le couloir&hellip;.une douce chaleur envahie son ventre et ses seins durcirent &agrave; l&rsquo;id&eacute;e qu&rsquo;ils avaient vus dans quel salon elle entrait et qu&rsquo;ils auraient peut-&ecirc;tre envis de la suivre&hellip;</p>

<p>Le tatoueur se remit au travail</p>

<ul>
	<li>
	<p>Nous n&rsquo;en avons plus pour tr&egrave;s longtemps pour le cou&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Cela pique un peu &agrave; la longue&hellip;. Mais ce n&rsquo;est pas douloureux&nbsp;!</p>
	</li>
</ul>

<p>Quelques minutes plus tard le tatoueur lui annon&ccedil;a avoir finis pour ce tatouage&hellip;.</p>

<ul>
	<li>
	<p>on va voir si cela fonctionne&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Comment cela&nbsp;????</p>
	</li>
	<li>
	<p>Tiens regarde&hellip;</p>
	</li>
</ul>

<p>Il prit son t&eacute;l&eacute;phone et scanna le QR Code. Aussit&ocirc;t Anne Apparue sur son &eacute;cran, nue, &agrave; genoux, les cuisses bien ouverts, les fesses sur ses talons,la poitrine tendue en avant&hellip;&hellip;</p>

<ul>
	<li>
	<p>Tu es superbe pr&eacute;sent&eacute;e ainsi&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Mais cette photo a &eacute;t&eacute; prise chez Monsieur Pierre par Patricia. C&rsquo;&eacute;tait pour lui seulement&hellip;.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Ma pauvre, Pierre est un tr&egrave;s bon ami de Paul et je crois que tu n&rsquo;as pas id&eacute;e dans quoi tu es entr&eacute;e&hellip;.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Mais c&rsquo;est d&eacute;gueulasse&hellip;.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Tu peux encore partir&hellip;</p>
	</li>
	<li>
	<p>Non je sais que c&rsquo;est ma vie et j&rsquo;aime &ecirc;tre leur soumise mais ils pouvaient me le dire non&nbsp;?</p>
	</li>
	<li>
	<p>Non car peu de femmes acceptent aussi facilement cette id&eacute;e&hellip;</p>
	</li>
	<li>
	<p>Allez allonge toi sur la table l&agrave;&hellip;. Il faut que je vois pour la tatouage de ton pubis&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Oui Monsieur&nbsp;!</p>
	</li>
</ul>

<p>Une fois allong&eacute;e et les pieds bien cal&eacute;s dans les &eacute;triers, le tatoueur lui pla&ccedil;a sur le pubis le mod&egrave;le qu&rsquo;il avait pr&eacute;par&eacute;. Il appliqua sur la surface un liquide un peu frais et laissa s&eacute;ch&eacute; tranquillement.</p>

<ul>
	<li>
	<p>Ne bouge pas compris&nbsp;?</p>
	</li>
	<li>
	<p>Oui Monsieur</p>
	</li>
	<li>
	<p>Je vais regarder tes l&egrave;vres et ton clitoris pour tes futurs piercings&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Parce que je vais &ecirc;tre pierc&eacute;e&nbsp;?</p>
	</li>
	<li>
	<p>Oui ton Ma&icirc;tre veut que tu le sois&hellip;</p>
	</li>
	<li>
	<p>Alors faites comme il vous l&rsquo;a demand&eacute;&nbsp;!</p>
	</li>
</ul>

<p>De se,tir les mains du tatoueur sur ses l&egrave;vres provoqua une brusque mont&eacute;e de plaisir&hellip;. Cela fit sourire le tatoueur qui se mit &agrave; jouer doucement avec les l&egrave;vres, puis le clitoris d&rsquo;Anne...son sexe s&rsquo;humidifia tr&egrave;s rapidement...sous les caresses expertes de l&rsquo;homme, Anne commen&ccedil;a &agrave; geindre doucement&hellip;.Le tatoueur acc&eacute;l&eacute;ra et enfon&ccedil;a plusieurs doigts dans le vagin totalement ouvert d&rsquo;Anne...Elle g&eacute;mit plus fort ce qui attira les deux hommes qu&rsquo;elle avait aper&ccedil;u quelques instants au par avant&hellip;.</p>

<ul>
	<li>
	<p>Mais on s&rsquo;amuse bien ici&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>La demoiselle est bien jolie&hellip;</p>
	</li>
</ul>

<p>Anne se figea aussit&ocirc;t, mais le tatoueur d&rsquo;une claque sur la cuisse lui intima l&rsquo;ordre de ne pas se rebeller&hellip;.</p>

<ul>
	<li>
	<p>Allez pousse toi de l&agrave; tu ne sais pas t&rsquo;y prendre&nbsp;!</p>
	</li>
</ul>

<p>Un des deux hommes pris la place du tatoueur s&rsquo;accroupit et posa sa bouche sur le sexe d&rsquo;Anne une langue vorace pris possession de son sexe et la p&eacute;n&eacute;tra le plus loin possible en grande lap&eacute;e vigoureuse&hellip;. Sous la caresse pr&eacute;cise et efficace elle fondit tr&egrave;s vite et se remit &agrave; g&eacute;mir de plus en plus fort.L&rsquo;autre homme en profita pour lui tourner la t&ecirc;te et envahir sa bouche...Il s&rsquo;enfon&ccedil;a le plus loin possible et quand les l&egrave;vres d&rsquo;Anne touch&egrave;rent son pubis il se retira pour mieux se renfoncer aussit&ocirc;t&hellip;.ses mouvements &eacute;taient amples &hellip;.</p>

<p>Le premier retira sa bouche et p&eacute;n&eacute;tra Anne de son sexe gonfl&eacute;. Elle jouit &agrave; ce moment l&agrave;&hellip; mais continua &agrave; geindre et &agrave; reprendre du plaisir de cette double p&eacute;n&eacute;tration &hellip;. Les deux jouirent assez vite et se retir&egrave;rent&hellip;.</p>

<ul>
	<li>
	<p>Que lui as-tu tatou&eacute;&nbsp;?</p>
	</li>
	<li>
	<p>Un Qr Code sur la nuque et les marques de son Ma&icirc;tre sur le pubis&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Fais voir le Qr Code&nbsp;?</p>
	</li>
</ul>

<p>Anne baissa la t&ecirc;te et leur montra le Qr Code.</p>

<p>Les deux Hommes scann&egrave;rent le code avec leur t&eacute;l&eacute;phone et regard&egrave;rent la page Telegram d&rsquo;Anne</p>

<ul>
	<li>
	<p>Ton Ma&icirc;tre veut faire de toi une sacr&eacute;e salope&nbsp;! On se reverra Miss&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Ne r&ecirc;vez pas trop les gars, elle appartient &agrave; un ami de Paul&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Oh&hellip; Alors on lui demandera l&rsquo;autorisation avant</p>
	</li>
	<li>
	<p>Je vous le conseil en effet</p>
	</li>
</ul>

<p>Une fois les deux hommes sortis, le tatouer s&rsquo;excusa&hellip;</p>

<ul>
	<li>
	<p>D&eacute;sol&eacute; de cette interruption impr&eacute;vue&hellip; Mais tu es quand m&ecirc;me une fieff&eacute;e salope Anne&hellip;.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Est-ce un compliment&nbsp;?</p>
	</li>
	<li>
	<p>Oui d&rsquo;une certaine fa&ccedil;on&hellip;.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Bon en tout cas j&rsquo;ai pu constater que ton clitoris devient tr&egrave;s gros quand tu es excit&eacute;e&hellip;.</p>
	</li>
	<li>
	<p>C&rsquo;est ce que me dis Monsieur Pierre. Il parlait l&rsquo;autre jour de me faire porter une sorte de cage pour diminuer mon plaisir...Il veut que j&rsquo;apprenne &agrave; &ecirc;tre soumise m&ecirc;me sans plaisir&hellip;</p>
	</li>
	<li>
	<p>Oui il me l&rsquo;a dit, c&rsquo;est pour cela que j&rsquo;avais besoin de voir ton clitoris totalement gonfl&eacute;&hellip;. Je te mettrai ce dont il t&rsquo;a parl&eacute; la prochaine fois...En attendant profites bien de ton plaisir apr&egrave;s il te faudra apprendre une autre forme de jouissance...Ton Ma&icirc;tre t&rsquo;expliquera&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Si j&rsquo;ai bien compris c&rsquo;est un petit capuchon en acier avec un syst&egrave;me de griffe qui vient serrer le clitoris d&egrave;s qu&rsquo;il grossit&hellip;. Cela doit faire horriblement mal&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Je crois que ce n&rsquo;est pas agr&eacute;able au d&eacute;but en effet ...certaines arrivent &agrave; sublimer cette douleur en plaisir. Je te souhaite que ce soit ton cas...Ce sera moins p&eacute;nible&nbsp;! Allez rhabille toi ton amie ne va pas tarder&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Merci Monsieur</p>
	</li>
</ul>

<p>Peu de temps apr&egrave;s, Patricia est arriv&eacute;e. Elle a regard&eacute; le Qr Code et a sembl&eacute; tr&egrave;s contente du travail du tatoueur. Elle essaya de scann&eacute; le code et atterrie sur la page d&rsquo;Anne</p>

<ul>
	<li>
	<p>Parfait, tr&egrave;s beau travail&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Merci, le mod&egrave;le a &eacute;t&eacute; tr&egrave;s coop&eacute;ratif il faut le reconna&icirc;tre. J&rsquo;ai &eacute;galement pos&eacute; une proposition de tatouage. Vous verrez cela avec son Ma&icirc;tre. Si cela vous convient on le fera la prochaine fois avec les piercings et le reste.</p>
	</li>
	<li>
	<p>A ce sujet, il y a du changement. Elle n&rsquo;aura pas d&rsquo;op&eacute;ration son Ma&icirc;tre pr&eacute;f&egrave;re qu&rsquo;elle garde son c&ocirc;t&eacute; jeune fille...Par contre il veut des piercings aux seins pour pouvoir les &eacute;tirer encore plus&hellip;</p>
	</li>
	<li>
	<p>Allez Anne on y va</p>
	</li>
	<li>
	<p>Bien Madame</p>
	</li>
	<li>
	<p>On doit aller chercher tes sous v&ecirc;tements que nous avons command&eacute;s.</p>
	</li>
</ul>

<p>Laisse ta jupe largement ouverte et ton chemisier &eacute;galement&nbsp;!</p>

<ul>
	<li>
	<p>Mais&hellip;</p>
	</li>
	<li>
	<p>Il n&rsquo;y a pas de Mais&hellip;. Anne, tu dois ob&eacute;ir aux ordres que je te donne...Surtout que la voiture est &agrave; deux pas&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Bien Madame</p>
	</li>
</ul>

<p>Anne sentait sur elle les regards des rares passants qu&rsquo;elles croisaient...Elle avait honte de sa tenue...Et en m&ecirc;me temps &eacute;tait fi&egrave;re de s&rsquo;exhiber ainsi&nbsp;!</p>

<ul>
	<li>
	<p>Henri nous allons chez Madame Jeanne chercher les tenues d&rsquo;Anne puis nous rentrons&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Bien Madame</p>
	</li>
</ul>

<p>Pendant le trajet Patricia demanda &agrave; Anne de lui raconter son apr&egrave;s-midi chez le tatoueur...Anne lui raconta dans le d&eacute;tail, sans rien cacher, ce qui s&rsquo;&eacute;tait pass&eacute;&nbsp;!</p>

<ul>
	<li>
	<p>C&#39;est bien Anne cela correspond &agrave; ce que je sais&hellip;.. Bon nous voil&agrave; arriv&eacute;es chez Jeanne.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Henri, vous nous attendez nous en avons pour une petite heure.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Bien Madame</p>
	</li>
	<li>
	<p>Allez viens, Anne&nbsp;</p>
	</li>
</ul>

<p>La boutique de Jeanne, de Madame Jeanne, ressemblait plus &agrave; un appartement luxueux qu&#39; &agrave; une boutique. Les deux femmes furent accueillies par Jeanne qui fit la bise &agrave; Patricia et ignora totalement Anne.</p>

<ul>
	<li>
	<p>Alors m&rsquo;a ch&eacute;rie on revient enfin voir ses vieilles amies&nbsp;?</p>
	</li>
	<li>
	<p>Bonjour Jeanne, vous ne changez pas &hellip; toujours aussi avenante et souriante&hellip; sert toujours un vrai plaisir de venir vous voir&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Alors sert elle l&rsquo;heureuse &eacute;lue&nbsp;?</p>
	</li>
	<li>
	<p>Oui Jeanne je vous pr&eacute;sente Anne</p>
	</li>
	<li>
	<p>Bonjour Madame</p>
	</li>
	<li>
	<p>Bonjour Anne</p>
	</li>
	<li>
	<p>Bien j&#39;ai bien re&ccedil;u ton mail et ta commande est pr&ecirc;te, j&rsquo;ai tenu compte de tes remarques et des rectificatif de ce matin. Il n&#39;y aura pas d&rsquo;op&eacute;ration alors&hellip;. C&rsquo;est vrai qu&#39;elle n&#39;en &agrave; pas besoin&hellip;</p>
	</li>
	<li>
	<p>Cest ce que pensent Pierre et Paul, moi je lui aurai fait prendre l&rsquo;&eacute;quivalent d&#39;un bonnet&hellip;.Bon fais nous voir tes tr&eacute;sors&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Suivez moi derri&egrave;re.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Mets toi nue Anne</p>
	</li>
	<li>
	<p>O&hellip; oui madame,</p>
	</li>
	<li>
	<p>D&rsquo;abord voici les classiques&hellip; enfile moi ce string que je vous si la taille est bonne.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Il lui va comme un gant.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Alors pas &agrave; dune d&rsquo;essayer les autres ils iront tout pareil&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Pour les soutiens-gorges tu vas essay&eacute; celui-ci. C&#39;est un seins nus &agrave; balconnets mais tu vois Patricia tu peux y attacher un anneau qui &eacute;tirera ses teutons si elle est perc&eacute;e&hellip; ce qu&#39; il faut essayer sert le corset &hellip;.. Ou l&rsquo;ai-je mais&nbsp;? Ah, le voil&agrave;</p>
	</li>
	<li>
	<p>En cuir&nbsp;?</p>
	</li>
	<li>
	<p>Oui Patricia et tr&egrave;s cintr&eacute; comme tu l&#39;as demand&eacute;&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Passe le Anne</p>
	</li>
	<li>
	<p>Par contre elle ne peut le fermer seule. Tu vous Patricia il faut bien mettre en place les deux attaches pour que le m&eacute;canisme resserre bien &agrave; chaque r&eacute;glage&hellip;.une fois enclench&eacute; tu ne peux l&rsquo;enlever qu&rsquo;avec cette cl&eacute;.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Tourn&eacute; Anne qu&rsquo;on te voit sous toutes les coutures.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Tu vois, Patricia, cela met son pubis en valeur et lui remonte les seins&hellip; elle est superbe ainsi&nbsp;!</p>
	</li>
</ul>

<p>Anne avait honte d&rsquo;&ecirc;tre ainsi exhib&eacute;, mais elle se sentait belle et attirante</p>

<ul>
	<li>
	<p>Sert parfait Jeanne tu sais vraiment mettre le corps de la femme en valeur&nbsp;! Dis moi je cherche pour ce soir une tenue pour une pr&eacute;sentation d&#39;Anne &agrave; son Ma&icirc;tre&hellip;. Je cherche une jupe qui rouvre jusqu&#39;au pubis &agrave; chaque mouvement et un haut qui pareil laisse voir ses seins des qu&#39;elle va bouger en tant soit peu&hellip;Tu aurais quelque chose comme cela&nbsp;?</p>
	</li>
	<li>
	<p>Oui je pense..&nbsp;? Viens choisir avec moi</p>
	</li>
	<li>
	<p>Anne tu nous attends ici&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Bien Madame,</p>
	</li>
</ul>

<p>Les deux femmes changeront de pi&egrave;ce</p>

<ul>
	<li>
	<p>C&#39;est pour la pr&eacute;senter &agrave; Paul&nbsp;?</p>
	</li>
	<li>
	<p>Oui</p>
	</li>
	<li>
	<p>Ce sera ou&nbsp;?</p>
	</li>
	<li>
	<p>Au restaurant de Vertou, l&rsquo;auberge est une de ses tables pr&eacute;f&eacute;r&eacute;es ici&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Bien, alors je pense que ceci lui plaira &hellip;elle d&eacute;croche une jupe en cuir noire tr&egrave;s souple et un chemisier noir aussi&hellip;.voyons si cela va sur Anne</p>
	</li>
</ul>

<p>Elles revinrent dans la pi&egrave;ce et Jeanne tendit l&#39;ensemble &agrave; Anne</p>

<ul>
	<li>
	<p>Essay&eacute; cela,</p>
	</li>
</ul>

<p>Anne passa la jupe, il lui sembla ne rien porter tant elle &eacute;tait souple et l&eacute;g&egrave;re, mais des qu&#39;elle bouges elle se rendit compte que la jupe s&rsquo;ouvrait presque int&eacute;gralement&hellip; le chemisier &eacute;tait totalement transparent&hellip;ses seins relev&eacute;s par le corset semblaient vouloir d&eacute;chirer le tissus&hellip;il n&rsquo;y avait aucun bouton &agrave; ce chemisier&hellip;</p>

<ul>
	<li>
	<p>C&rsquo;est parfait&hellip;exactement ce que je voulais.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Anne reste habill&eacute;e ainsi ton ma&icirc;tre sera heureux de te voir comme cela</p>
	</li>
	<li>
	<p>Bi&hellip;bien Madame</p>
	</li>
	<li>
	<p>On se sauve&hellip; &Agrave; bient&ocirc;t Jeanne</p>
	</li>
</ul>

<p>Les deux filles sortirent et furent Henri stationner un peu plus loin</p>

<p>Patricia donna une belle claque sur les fesses d&#39;Anne pour la faire avancer jusqu&#39;&agrave; la voiture&hellip;Anne regardait le sol devant elle, mais sentait les regards des passants se poser sur elle. Elle &eacute;tait morte de honte&hellip;.les quelques m&egrave;tres jusqu&rsquo;&agrave; la voiture lui parurent des kilom&egrave;tres&hellip;.Elle s&rsquo;assit en prenant bien soin de relever sa jupe, exposant ainsi son intimit&eacute; au regard d&rsquo;Henri&nbsp;!</p>

<ul>
	<li>
	<p>Henri on rentre maintenant</p>
	</li>
	<li>
	<p>Pierre va &ecirc;tre fier de toi&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Est-ce que Bruno me verra ainsi madame&nbsp;?</p>
	</li>
	<li>
	<p>Cela te ferait plaisir qu&#39;il te voit ainsi&nbsp;?</p>
	</li>
	<li>
	<p>Vous pensez qu&#39;il aimerait&nbsp;?</p>
	</li>
	<li>
	<p>Je ne sais pas, je n&#39;en suis pas certaine&nbsp;! Mais si tu veux tu pourras t&rsquo;habiller comme cela vendredi quand il viendra d&icirc;ner&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Oh oui Madame c&rsquo;est une bonne id&eacute;e&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Pierre doit nous attendre, il doit &ecirc;tre press&eacute; de te voir&hellip;.</p>
	</li>
</ul>

<p>Elles arriv&egrave;rent quelque minutes plus tard, Pierre les attendaient avec impatience&hellip;</p>

<ul>
	<li>
	<p>Cela valait le peine d&#39;attendre tu es magnifique Anne lui dit Pierre avant de la prendre dans ses bras et l&#39;embrasser langoureusement&hellip;</p>
	</li>
</ul>

<p>Anne s&rsquo;offrit totalement au baiser de son Ma&icirc;tre et le lui rendit &hellip;</p>

<ul>
	<li>
	<p>Merci Monsieur pour tout de que vous faites pour moi&hellip;</p>
	</li>
	<li>
	<p>Tu le m&eacute;rites Anne tu vois que tu prends go&ucirc;t &agrave; &ecirc;tre guid&eacute;e,&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Oh oui Monsieur</p>
	</li>
	<li>
	<p>Fais moi voir tout cela, Anne&hellip; commence par le tatoueur&hellip;</p>
	</li>
	<li>
	<p>Il m&#39;a tatou&eacute; dans le cou le Er code que vous lui aviez envoy&eacute;&hellip;</p>
	</li>
	<li>
	<p>Oui une soumise se doit d&rsquo;avoir une page sur Telegram</p>
	</li>
	<li>
	<p>Humm j&#39;aime la page que vous avez cr&eacute;&eacute;e pour moi, les photos sont belles. J&rsquo;ai d&eacute;j&agrave; deux admirateurs et</p>
	</li>
</ul>

<p>Anne expliqua &agrave; Pierre son apr&egrave;s midi chez le tatoueur&hellip;</p>

<ul>
	<li>
	<p>Et cela te pla&icirc;t d &ecirc;tre prise ainsi&nbsp;?</p>
	</li>
	<li>
	<p>J&#39;ai eu beaucoup de plaisir oui Ma&icirc;tre, moins qu&#39; avec Vous mais c&rsquo;&eacute;tait bien..</p>
	</li>
	<li>
	<p>C&rsquo;est gentil&hellip;.. Anne tu dois te pr&eacute;parer car tu vas d&icirc;ner au restaurant .</p>
	</li>
	<li>
	<p>Toute seule&nbsp;?</p>
	</li>
	<li>
	<p>Tu vas y rencontrer celui sans qui tu ne serais pas l&agrave;&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Monsieur Paul&nbsp;?</p>
	</li>
	<li>
	<p>Oui Paul, il veut mieux te conna&icirc;tre et veut te parler&nbsp;! Demande &agrave; Patricia de te maquiller, ne te change pas tu es superbe ainsi&nbsp;!</p>
	</li>
</ul>

<p>Patricia emmena Anne pour la maquiller. Puis Pierre l&rsquo;emmena retrouver Monsieur Paul. Il la d&eacute;posa devant l&rsquo;entr&eacute;e du restaurant.</p>

<ul>
	<li>
	<p>Paul t&rsquo;attend , vas y vite&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Merci Monsieur&hellip;..</p>
	</li>
</ul>

<p>En sortant de la voiture Anne respira de ne voir personne aux alentours, car sa jupe et son chemisier s&rsquo;ouvraient totalement &hellip;</p>

<ul>
	<li>
	<p>Bonsoir j&rsquo;ai rendez vous avec Monsieur Paul&hellip;</p>
	</li>
	<li>
	<p>Bonsoir mademoiselle, en effet il vous attend sa table est dans le fond de la salle &agrave; gauche</p>
	</li>
	<li>
	<p>Merci</p>
	</li>
</ul>

<p>Anne respira profond&eacute;ment pour se calmer et se lan&ccedil;a &agrave; traverser la salle d&rsquo;une d&eacute;marche r&eacute;solue. Il y eut un grand silence et tous les regards se port&egrave;rent sur elle...elle se sentit rougir de honte et de fiert&eacute;. Enfin elle vit Monsieur Paul&hellip;.C&rsquo;&eacute;tait bien lui, bien celui auquel elle pensait depuis ce d&eacute;but d&rsquo;apr&egrave;s-midi, lui qui l&rsquo;avait fait jouir en la prenant comme la derni&egrave;re des salopes&hellip;. Un large sourire monta &agrave; ses l&egrave;vres ...Plus rien n&rsquo;avait d&rsquo;importance&nbsp;!</p>

<ul>
	<li>
	<p>Bonsoir Anne, je suis ravi que vous ayez accept&eacute; mon invitation.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Bonsoir Monsieur, je suis ravie de vous revoir</p>
	</li>
	<li>
	<p>Je vous dois des excuses et des explications Anne, mais assis-toi je t&rsquo;en prie. Et disant cela il tourna la chaise d&rsquo;Anne vers elle.</p>
	</li>
</ul>

<p>Anne s&rsquo;assit en prenant bien soin de relev&eacute; discr&egrave;tement sa jupe qui glissa le long de ses jambes la d&eacute;nudant jusqu&rsquo;au pubis. Heureusement personne ne pouvait le voir sous la table&nbsp;!</p>

<ul>
	<li>
	<p>Vous ne me devez aucune excuse monsieur&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Anne je vous dois au moins des explications. Voil&agrave;...Quand mon cousin Paul, a eu besoin de recruter un responsable commercial pour les pays d&rsquo;Am&eacute;rique du Sud, il m&rsquo;a demand&eacute; de jeter un &oelig;il sur les diff&eacute;rentes candidatures qu&rsquo;il avait re&ccedil;u. Bien entendu, j&rsquo;ai tout de suite reconnu Bruno. Il a &eacute;t&eacute; le soumis de Pierre pendant plus de trois ans. J&rsquo;ai demand&eacute; &agrave; Pierre ce qu&rsquo;il en pensait...Pour lui Bruno &eacute;tait le candidat id&eacute;al, soumis dans sa vie priv&eacute; mais v&eacute;ritable ent&ecirc;t&eacute; dans sa vie professionnelle , ne l&acirc;chant jamais l&rsquo;affaire tant qu&rsquo;il n&rsquo;avait pas r&eacute;ussi. J&rsquo;ai donc men&eacute; une petite enqu&ecirc;te sur Bruno et je suis tomb&eacute;e sur vous qui veniez de la rencontrer. Pourquoi souriez vous Anne&nbsp;?</p>
	</li>
	<li>
	<p>C&rsquo;est le terme petite enqu&ecirc;te qui me fait sourire Monsieur, veuillez m&rsquo;excuser.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Vous &ecirc;tes toute excus&eacute;e Anne...Votre photo m&rsquo;a tout de suite saut&eacute; aux yeux&hellip;.Il y avait de votre regard beaucoup d&rsquo;intelligence et aussi cette petite chose qu&rsquo;on ne voit que dans le regard des personnes soumises&hellip;. Je ne sais comment vous l&rsquo;expliquer un m&eacute;lange de respect, de peur, de honte...Et dans votre sourire il y avait une telle confiance&nbsp;! Bref je suis tout de suite tomb&eacute; sous le charme. Alors j&rsquo;ai continu&eacute; mes recherches sur vous, vos &eacute;tudes, votre vie&hellip;.J&rsquo;ai appris toutes les &eacute;preuves que vous avez d&ucirc; traverser&hellip;. La r&eacute;silience dont vous avez fait preuve pour remonter la pente, les &eacute;tudes que vous avez repris ...Est-ce vrai que vous parlez plusieurs langues&nbsp;?</p>
	</li>
	<li>
	<p>Oui Monsieur j&rsquo;en parle cinq couramment et j&rsquo;en comprends trois autres. J&rsquo;ai eu la chance d&rsquo;&ecirc;tre bien entour&eacute;e et encourag&eacute;e&hellip;. Malheureusement cela m&rsquo;emp&ecirc;chera toujours de devenir m&egrave;re &agrave; part enti&egrave;re&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>J&rsquo;en suis d&eacute;sol&eacute; pour vous Anne.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Merci Monsieur</p>
	</li>
	<li>
	<p>Apr&egrave;s je me suis arrang&eacute; pour me trouver plusieurs fois sur votre chemin, afin de savoir si je ressentais toujours le m&ecirc;me attrait pour vous. Ce n&rsquo;est donc pas par hasard que je t&rsquo;ai rencontr&eacute; la derni&egrave;re fois&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Pourquoi vous int&eacute;ressez vous tant &agrave; moi&nbsp;??? Je n&rsquo;ai pas beaucoup d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t monsieur&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>A mes yeux beaucoup plus que tu ne le crois Anne&nbsp;! Mais tu dois savoir que je suis dominateur et autoritaire et que j&rsquo;attends de toi une soumission totale&nbsp;! C&rsquo;est pour cela que j&rsquo;ai demand&eacute; &agrave; Patricia et Pierre de te tester pendant toute une semaine&hellip;.Je voulais &ecirc;tre sur que tu &eacute;tais bien celle que je cherchais&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Ai-je &eacute;t&eacute; &agrave; la hauteur de vos exigences Monsieur&nbsp;?</p>
	</li>
	<li>
	<p>Oui pour le moment Anne tu correspond exactement &agrave; ce que j&rsquo;attends.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Merci Monsieur</p>
	</li>
	<li>
	<p>Anne, s&rsquo;il te plait, peux tu essayer d&rsquo;arr&ecirc;ter de tenir le bas de ton chemisier pour l&rsquo;emp&ecirc;cher de s&rsquo;ouvrir...J&rsquo;aime voir tes seins que je trouvent magnifiques.</p>
	</li>
	<li>
	<p>B&hellip;.Bien Monsieur et elle laissa son chemisier se positionner comme bon lui semble, s&rsquo;ouvrant largement et retenu juste par ses t&eacute;tons &eacute;rig&eacute;s</p>
	</li>
	<li>
	<p>C&rsquo;est beaucoup mieux ainsi Anne Nous allons commander si tu veux que d&eacute;sires-tu&nbsp;?</p>
	</li>
	<li>
	<p>Je suis au r&eacute;gime &agrave; la demande de Monsieur Pierre, je vous laisse d&eacute;cider pour moi Monsieur ce qui vous para&icirc;t le mieux</p>
	</li>
	<li>
	<p>Tr&egrave;s bien Anne</p>
	</li>
</ul>

<p>Le Gar&ccedil;on avait du mal &agrave; regarder ailleurs que sur le d&eacute;collet&eacute; d&rsquo;Anne...</p>

<ul>
	<li>
	<p>Jeune homme Mademoiselle va prendre des crudit&eacute;s en entr&eacute;e, sans vinaigrette et un dos de cabillaud poch&eacute;. Et moi je vais prendre des hu&icirc;tres et une sole meuni&egrave;re</p>
	</li>
	<li>
	<p>Bien Monsieur que d&eacute;sirez vous boire&nbsp;?</p>
	</li>
	<li>
	<p>De l&rsquo;eau pour mademoiselle et un verre de sauvignon pour moi</p>
	</li>
	<li>
	<p>Tr&egrave;s bien Monsieur</p>
	</li>
	<li>
	<p>Anne, comment as tu v&eacute;cue cette premi&egrave;re semaine&nbsp;?</p>
	</li>
	<li>
	<p>J&rsquo;ai beaucoup aim&eacute;e me sentir dirig&eacute;e, contrainte m&ecirc;me si parfois j&rsquo;ai eu honte par exemple cet apr&egrave;s-midi chez le tatoueur...Je me sens fi&egrave;re d&rsquo;appartenir &agrave; Monsieur Pierre&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Bien Anne &hellip;.Et si je te disais que je voulais que tu m&rsquo;appartiennes d&eacute;sormais, que tu portes ma marque, que tu sois ma soumise peut &ecirc;tre m&ecirc;me mon esclave qu&rsquo;en dirais-tu&nbsp;?</p>
	</li>
	<li>
	<p>Et Monsieur Pierre&nbsp;?</p>
	</li>
	<li>
	<p>Ne t&rsquo;occupe pas de lui il travaille pour moi et il avait la charge de te mettre &agrave; l&rsquo;&eacute;preuve&hellip;.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Ce serait un honneur pour moi que de devenir votre soumise Monsieur</p>
	</li>
	<li>
	<p>J&rsquo;ai vu que tu avais une enveloppe avec toi tu peux me la faire voir&nbsp;?</p>
	</li>
	<li>
	<p>Oui Monsieur</p>
	</li>
	<li>
	<p>Mais avant que tu me la donnes sache qu&rsquo;une fois celle ci pos&eacute;e sur la table tu seras d&eacute;finitivement mienne sans aucune possibilit&eacute; de retour en arri&egrave;re&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Bien Monsieur</p>
	</li>
</ul>

<p>Anne h&eacute;sita longuement...La d&eacute;cision &eacute;tait importante et entra&icirc;nerait des changements pour le reste de sa vie&nbsp;!</p>

<ul>
	<li>
	<p>Avant de mettre l&rsquo;enveloppe sur la table, puis je vous poser une question&nbsp;?</p>
	</li>
	<li>
	<p>Pourrais-je voir une derni&egrave;re fois Bruno&nbsp;?</p>
	</li>
	<li>
	<p>Oui tu le verras &agrave; son retour d&rsquo;Am&eacute;rique, je te le promets</p>
	</li>
	<li>
	<p>Une deuxi&egrave;me et derni&egrave;re question Monsieur&nbsp;?</p>
	</li>
	<li>
	<p>Vas-y Anne pour le moment tu le peux encore&hellip;</p>
	</li>
	<li>
	<p>Qu&rsquo;entendez vous par esclave&nbsp;?</p>
	</li>
	<li>
	<p>Nous n&rsquo;en sommes pas encore l&agrave; Anne&hellip;. Cela ne se fera que progressivement en fonction de ton &eacute;volution dans la soumission. Par contre tu dois savoir que je ne suis pas nantais...Si tu acceptes tu devras venir vivre chez moi &agrave; Paris et me suivre dans les diff&eacute;rents d&eacute;placements.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Merci de votre r&eacute;ponse Monsieur. Elle se pencha laissa &agrave; Monsieur Paul le plaisir de voir la totalit&eacute; de son sein&hellip;</p>
	</li>
	<li>
	<p>Voici l&rsquo;enveloppe Monsieur</p>
	</li>
	<li>
	<p>Que contient-elle&nbsp;?</p>
	</li>
	<li>
	<p>Tous mes documents, ch&eacute;quiers, carte bleue, les procurations pour la banque, l&rsquo;administration, t&eacute;l&eacute;phone, mes adresses mails et les codes d&rsquo;acc&egrave;s &agrave; tous mes abonnements sur le net, le contrat de soumission et j&rsquo;ai vu que Monsieur Pierre avait rajout&eacute; quelques papiers.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Parfait Anne tu as bien compris ce que cela voulait dire&nbsp;?</p>
	</li>
	<li>
	<p>Oui Monsieur je vous appartiens totalement d&eacute;sormais&nbsp;!</p>
	</li>
</ul>

<p><br />
&nbsp;</p>]]></content:encoded>
			<guid>https://www.bdsm.fr/blog/11897/apprendre-3/</guid>
			<pubDate>Mon, 30 Mar 2026 09:47:57 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Ber85</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title>Manipulation - De Vierge à Chienne</title>
			<link>https://www.bdsm.fr/blog/11896/Manipulation---De-Vierge-à-Chienne/</link>
			<description><![CDATA[<p>Elle s&rsquo;appelait L&eacute;a. Vingt-deux ans, et d&rsquo;une beaut&eacute; presque injuste. Un visage de poup&eacute;e avec des l&egrave;vres pleines, des yeux verts immenses bord&eacute;s de longs cils, des pommettes hautes et une peau parfaite qui rougissait au moindre compliment. Son corps &eacute;tait un r&ecirc;ve : seins ronds et fermes, taille fine, hanches larges, fesses rebondies et hautes, jambes interminables. Elle avait tout pour faire tourner les t&ecirc;tes&hellip; mais elle ne le savait pas. Ou plut&ocirc;t, elle refusait de le voir. Elle se cachait sous des pulls trop grands et des jeans informes, persuad&eacute;e d&rsquo;&ecirc;tre &laquo; banale &raquo;. Vierge. Compl&egrave;tement vierge. Pas par choix religieux, juste parce que personne n&rsquo;avait jamais os&eacute; s&rsquo;approcher de cette fille si jolie et si terrifi&eacute;e par le d&eacute;sir des autres.</p>

<p>Ils s&rsquo;&eacute;taient rencontr&eacute;s sur un forum litt&eacute;raire. Il avait remarqu&eacute; sa fa&ccedil;on timide d&rsquo;&eacute;crire sur ses livres pr&eacute;f&eacute;r&eacute;s. Pendant des semaines, il avait &eacute;t&eacute; parfait : attentif, dr&ocirc;le, jamais pressant. Il l&rsquo;&eacute;coutait parler de ses insomnies, de sa solitude, de sa peur de ne jamais plaire. Puis, un soir, il avait gliss&eacute; avec une douceur infinie : &laquo; J&rsquo;aime le contr&ocirc;le. Pas la violence&hellip; juste guider une fille jusqu&rsquo;&agrave; ce qu&rsquo;elle se sente enfin libre de l&acirc;cher prise. Si un jour tu es curieuse, je te montrerai. Tout doucement. Tu restes ma&icirc;tresse de ton corps. &raquo;</p>

<p>L&eacute;a avait ri, rougi, ni&eacute; pendant des jours. &laquo; Moi ? Jamais. Je ne suis pas comme &ccedil;a. &raquo; Mais il avait insist&eacute;, toujours tendre : &laquo; Justement. Les filles comme toi sont les plus belles &agrave; voir s&rsquo;abandonner. On commence par trois fois rien. Tu dis stop quand tu veux. Je te promets que tu ne regretteras rien. &raquo;</p>

<p>Apr&egrave;s deux semaines de messages rassurants, elle avait fini par accepter. &laquo; Juste une petite session. Rien de sexuel. Juste&hellip; pour voir ce que &ccedil;a fait d&rsquo;&ecirc;tre attach&eacute;e. &raquo;</p>

<p>Quand elle arriva chez lui ce samedi soir, elle portait encore son uniforme de camouflage : pull large gris et jean slim qui moulait malgr&eacute; tout ses courbes parfaites. Elle tremblait sur le pas de la porte. Il ouvrit avec ce sourire calme, presque amoureux. Il la prit dans ses bras, la serra longuement contre lui, caressa ses cheveux.</p>

<p>&mdash; Tu es venue. Je suis vraiment fier de toi, L&eacute;a. Entre. J&rsquo;ai pr&eacute;par&eacute; du th&eacute; &agrave; la vanille, ton pr&eacute;f&eacute;r&eacute;. On va juste parler d&rsquo;abord, d&rsquo;accord ? Pas de stress.</p>

<p>Ils parl&egrave;rent pendant plus d&rsquo;une heure et demie. Assis sur le canap&eacute;, il l&rsquo;&eacute;coutait, lui tenait la main, la regardait dans les yeux comme si elle &eacute;tait la seule femme au monde. Il la complimentait doucement : &laquo; Tu es tellement belle quand tu rougis&hellip; tu le sais, &ccedil;a ? &raquo; Elle baissait la t&ecirc;te, flatt&eacute;e et g&ecirc;n&eacute;e. Il glissait des petites phrases : &laquo; Tu m&eacute;rites qu&rsquo;on prenne soin de toi&hellip; qu&rsquo;on te guide. &raquo;</p>

<p>Puis, quand elle fut compl&egrave;tement d&eacute;tendue, il posa la question comme si c&rsquo;&eacute;tait la chose la plus naturelle du monde :</p>

<p>&mdash; Tu veux qu&rsquo;on essaie ? Juste les poignets derri&egrave;re le dos. Tu restes habill&eacute;e. Je ne te touche nulle part ailleurs. Tu dis &laquo; rouge &raquo; et tout s&rsquo;arr&ecirc;te. Tu es en s&eacute;curit&eacute; avec moi, ma belle.</p>

<p>Elle hocha la t&ecirc;te, le c&oelig;ur battant comme un oiseau pris au pi&egrave;ge. Il lui attacha les poignets avec une corde en coton doux, pas trop serr&eacute;e. Il s&rsquo;agenouilla devant elle, lui caressa la joue.</p>

<p>&mdash; Regarde-toi&hellip; d&eacute;j&agrave; toute tremblante. Tu es magnifique comme &ccedil;a. Une princesse qui accepte de se laisser guider.</p>

<p>Il commen&ccedil;a par des caresses innocentes sur ses &eacute;paules, par-dessus le pull. Des mots tendres. Mais tr&egrave;s lentement, les mots gliss&egrave;rent :</p>

<p>&mdash; Tu sais, la plupart des filles aussi belles que toi passent leur vie &agrave; faire semblant d&rsquo;&ecirc;tre sages. Elles restent vierges et frustr&eacute;es parce qu&rsquo;elles ont trop peur de leur propre corps. Toi, tu as os&eacute; venir. M&ecirc;me si c&rsquo;est &laquo; juste pour voir &raquo;.</p>

<p>Il lui fit r&eacute;p&eacute;ter, d&rsquo;une voix douce :</p>

<p>&mdash; Dis : &laquo; Je suis une gentille fille qui veut apprendre &agrave; l&acirc;cher prise. &raquo;</p>

<p>Elle murmura la phrase, rouge jusqu&rsquo;aux oreilles. Il sourit.</p>

<p>&mdash; Brave petite. Tu sens comme c&rsquo;est bon d&rsquo;ob&eacute;ir ?</p>

<p>Il passa une heure enti&egrave;re comme &ccedil;a : &agrave; la faire r&eacute;p&eacute;ter des phrases de plus en plus charg&eacute;es, &agrave; la faire ramper &agrave; quatre pattes sur le tapis (toujours habill&eacute;e), &agrave; la complimenter chaque fois qu&rsquo;elle ob&eacute;issait. &laquo; Tu rampes si bien&hellip; regarde tes fesses parfaites qui se balancent. &raquo; Elle sentait d&eacute;j&agrave; une chaleur tra&icirc;tresse entre ses cuisses. Son corps r&eacute;agissait malgr&eacute; elle. Elle mouillait. Elle se d&eacute;testait pour &ccedil;a.</p>

<p>&mdash; Tu es toute mouill&eacute;e, hein ? murmura-t-il en passant une main l&eacute;g&egrave;re sur son jean, juste pour v&eacute;rifier. Ne mens pas, L&eacute;a. Ton corps est plus honn&ecirc;te que toi.</p>

<p>Elle pleura de honte, mais hocha la t&ecirc;te. Un petit g&eacute;missement lui &eacute;chappa quand il pressa doucement.</p>

<p>Il lui retira le pull, puis le t-shirt, lentement, en adorant chaque centim&egrave;tre de peau parfaite qu&rsquo;il d&eacute;couvrait.</p>

<p>&mdash; Putain&hellip; regarde ce corps. Des seins si ronds, une taille si fine&hellip; et tu les cachais ? Sale petite allumeuse vierge. Tu as gard&eacute; tout &ccedil;a pour moi, pas vrai ?</p>

<p>Il la mit &agrave; quatre pattes devant le grand miroir du salon. La laisse autour de son cou. Il lui pin&ccedil;a les t&eacute;tons jusqu&rsquo;&agrave; ce qu&rsquo;elle g&eacute;misse malgr&eacute; elle. Son sexe &eacute;tait tremp&eacute;, elle le sentait couler le long de sa cuisse.</p>

<p>&mdash; Regarde-toi. Une d&eacute;esse &agrave; quatre pattes qui mouille comme une chienne juste parce qu&rsquo;on lui parle mal. Dis-le : &laquo; Je suis une sale chienne sexy qui mouille malgr&eacute; elle. &raquo;</p>

<p>Elle le dit en sanglotant, mais sa voix tremblait de plaisir. Un premier petit orgasme la traversa quand il lui gifla doucement les fesses en la for&ccedil;ant &agrave; se regarder.</p>

<p>Il passa encore une heure &agrave; la briser lentement : &agrave; la faire ramper en cercles, &agrave; la faire l&eacute;cher ses bottes, &agrave; la faire r&eacute;p&eacute;ter des listes enti&egrave;res d&rsquo;insultes sur elle-m&ecirc;me. Chaque fois qu&rsquo;elle ob&eacute;issait, il la caressait entre les jambes par-dessus le jean jusqu&rsquo;&agrave; ce qu&rsquo;elle tremble au bord de la jouissance, puis il arr&ecirc;tait. La frustration la rendait folle.</p>

<p>Puis il passa &agrave; l&rsquo;&eacute;tape suivante.</p>

<p>Il s&rsquo;assit sur le canap&eacute;, sortit sa queue dure et &eacute;paisse. L&eacute;a &eacute;carquilla ses grands yeux verts.</p>

<p>&mdash; Non&hellip; je&hellip; je n&rsquo;ai jamais&hellip;</p>

<p>Il lui caressa les cheveux tendrement.</p>

<p>&mdash; Chut. Tu vas juste la go&ucirc;ter. Juste le bout. Si tu arr&ecirc;tes, tu arr&ecirc;tes. Mais si tu refuses, tu rentres chez toi en sachant que tu es rest&eacute;e une petite vierge peureuse qui n&rsquo;a m&ecirc;me pas os&eacute; essayer. Tu veux vraiment &ecirc;tre cette fille-l&agrave; ?</p>

<p>Elle ouvrit la bouche, les larmes aux yeux. Il commen&ccedil;a doucement, juste le gland entre ses l&egrave;vres parfaites. Elle su&ccedil;ait maladroitement, mais son corps r&eacute;agissait : elle mouillait encore plus.</p>

<p>Il acc&eacute;l&eacute;ra progressivement. Il lui tint la t&ecirc;te. Les coups devinrent plus profonds. Elle toussait, bavait, mais chaque fois qu&rsquo;il lui disait &laquo; bonne petite chienne &raquo;, un spasme de plaisir la traversait.</p>

<p>Le facefucking devint brutal. Il la tenait par les cheveux &agrave; deux mains, lui enfon&ccedil;ait toute sa longueur jusqu&rsquo;au fond de la gorge, encore et encore. Elle gargouillait, les larmes coulaient sur son beau visage, mais elle jouit. Fort. Un orgasme violent juste parce qu&rsquo;on lui baisait la bouche comme une pute. Il rit.</p>

<p>&mdash; Tu viens de jouir en te faisant d&eacute;foncer la gorge, L&eacute;a ? Quelle sale chienne tu fais&hellip;</p>

<p>Il la retourna sans m&eacute;nagement, lui baissa jean et culotte d&rsquo;un coup, exposant son cul parfait et son petit trou vierge qui palpitait.</p>

<p>&mdash; Non&hellip; pas l&agrave;&hellip; je t&rsquo;en supplie&hellip; murmura-t-elle, la voix cass&eacute;e de plaisir et de terreur.</p>

<p>Il cracha sur son trou, &eacute;tala la salive avec son gland &eacute;norme.</p>

<p>&mdash; Ton cul m&rsquo;appartient maintenant. Tu as ramp&eacute;, tu as suc&eacute;, tu as joui comme une chienne. Tu vas prendre ma bite dans ton petit trou vierge et tu vas adorer &ccedil;a.</p>

<p>Il poussa. Lentement d&rsquo;abord, mais sans piti&eacute;. Elle cria, le corps tendu, mais son sexe coulait abondamment sur ses cuisses. Il commen&ccedil;a &agrave; la pilonner. De plus en plus fort. Il lui tirait les cheveux en arri&egrave;re comme des r&ecirc;nes, lui giflait les fesses jusqu&rsquo;&agrave; ce qu&rsquo;elles soient rouges.</p>

<p>&mdash; Prends-la, sale chienne ! Regarde-toi dans le miroir pendant que je te d&eacute;fonce le cul !</p>

<p>Elle regardait. Son reflet &eacute;tait obsc&egrave;ne : une fille sublime, &agrave; quatre pattes, le visage couvert de bave et de larmes, en train de se faire enculer violemment. Elle jouit encore. Deux fois. Des orgasmes honteux, incontr&ocirc;lables, pendant qu&rsquo;il la baisait comme une b&ecirc;te.</p>

<p>Il acc&eacute;l&eacute;ra encore. Il lui enfon&ccedil;ait deux doigts dans la bouche pendant qu&rsquo;il la martelait, lui crachait dessus, lui r&eacute;p&eacute;tait sans arr&ecirc;t :</p>

<p>&mdash; Tu es ma chienne. Ma petite vierge sexy devenue un simple trou &agrave; bite. Dis-le en jouissant !</p>

<p>Elle hurla, en plein orgasme :</p>

<p>&mdash; Je suis ta chienne ! Je suis ton trou !</p>

<p>Il la retourna enfin sur le dos, lui &eacute;carta les jambes en grand et lui enfon&ccedil;a sa queue encore une fois jusqu&rsquo;au fond de la gorge pendant qu&rsquo;il la doigtait violemment. Il jouit au fond de sa bouche, la tenant par la nuque, l&rsquo;&eacute;touffant compl&egrave;tement pendant qu&rsquo;il d&eacute;chargeait.</p>

<p>Quand il se retira, L&eacute;a &eacute;tait une loque tremblante. Nue, couverte de bave, de sueur et de sperme, le cul rouge et ouvert, le regard bris&eacute; de plaisir et de honte. Elle sanglotait doucement, mais ses hanches bougeaient encore toutes seules, cherchant un dernier contact.</p>

<p>Il s&rsquo;accroupit &agrave; c&ocirc;t&eacute; d&rsquo;elle, lui caressa les cheveux avec une tendresse presque paternelle.</p>

<p>&mdash; Tu vois, ma belle chienne ? Au d&eacute;but tu voulais juste &laquo; essayer un peu &raquo;. Et regarde ce que tu es devenue en une soir&eacute;e. Une vraie salope. Une chienne qui jouit quand on lui d&eacute;fonce la gorge et le cul. Tu es &agrave; moi maintenant. Compl&egrave;tement.</p>

<p>L&eacute;a ferma les yeux, la voix rauque et cass&eacute;e :</p>

<p>&mdash; Oui Ma&icirc;tre&hellip; je suis ta chienne&hellip; s&rsquo;il te pla&icirc;t&hellip; recommence quand tu veux&hellip;</p>

<p>Il sourit.</p>

<p>&mdash; Demain tu m&rsquo;enverras un message pour me supplier de te d&eacute;truire encore plus. Parce que maintenant tu sais exactement ce que tu es : une d&eacute;esse faite pour &ecirc;tre humili&eacute;e, bais&eacute;e et bris&eacute;e.</p>

<p>Et L&eacute;a, la fille la plus sexy et la plus vierge qu&rsquo;il ait jamais vue, savait au fond de son corps tremblant qu&rsquo;il avait raison.</p>

<p>Elle &eacute;tait &agrave; lui. Irr&eacute;m&eacute;diablement.</p>

<p>Une vraie chienne.</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Elle s&rsquo;appelait L&eacute;a. Vingt-deux ans, et d&rsquo;une beaut&eacute; presque injuste. Un visage de poup&eacute;e avec des l&egrave;vres pleines, des yeux verts immenses bord&eacute;s de longs cils, des pommettes hautes et une peau parfaite qui rougissait au moindre compliment. Son corps &eacute;tait un r&ecirc;ve : seins ronds et fermes, taille fine, hanches larges, fesses rebondies et hautes, jambes interminables. Elle avait tout pour faire tourner les t&ecirc;tes&hellip; mais elle ne le savait pas. Ou plut&ocirc;t, elle refusait de le voir. Elle se cachait sous des pulls trop grands et des jeans informes, persuad&eacute;e d&rsquo;&ecirc;tre &laquo; banale &raquo;. Vierge. Compl&egrave;tement vierge. Pas par choix religieux, juste parce que personne n&rsquo;avait jamais os&eacute; s&rsquo;approcher de cette fille si jolie et si terrifi&eacute;e par le d&eacute;sir des autres.</p>

<p>Ils s&rsquo;&eacute;taient rencontr&eacute;s sur un forum litt&eacute;raire. Il avait remarqu&eacute; sa fa&ccedil;on timide d&rsquo;&eacute;crire sur ses livres pr&eacute;f&eacute;r&eacute;s. Pendant des semaines, il avait &eacute;t&eacute; parfait : attentif, dr&ocirc;le, jamais pressant. Il l&rsquo;&eacute;coutait parler de ses insomnies, de sa solitude, de sa peur de ne jamais plaire. Puis, un soir, il avait gliss&eacute; avec une douceur infinie : &laquo; J&rsquo;aime le contr&ocirc;le. Pas la violence&hellip; juste guider une fille jusqu&rsquo;&agrave; ce qu&rsquo;elle se sente enfin libre de l&acirc;cher prise. Si un jour tu es curieuse, je te montrerai. Tout doucement. Tu restes ma&icirc;tresse de ton corps. &raquo;</p>

<p>L&eacute;a avait ri, rougi, ni&eacute; pendant des jours. &laquo; Moi ? Jamais. Je ne suis pas comme &ccedil;a. &raquo; Mais il avait insist&eacute;, toujours tendre : &laquo; Justement. Les filles comme toi sont les plus belles &agrave; voir s&rsquo;abandonner. On commence par trois fois rien. Tu dis stop quand tu veux. Je te promets que tu ne regretteras rien. &raquo;</p>

<p>Apr&egrave;s deux semaines de messages rassurants, elle avait fini par accepter. &laquo; Juste une petite session. Rien de sexuel. Juste&hellip; pour voir ce que &ccedil;a fait d&rsquo;&ecirc;tre attach&eacute;e. &raquo;</p>

<p>Quand elle arriva chez lui ce samedi soir, elle portait encore son uniforme de camouflage : pull large gris et jean slim qui moulait malgr&eacute; tout ses courbes parfaites. Elle tremblait sur le pas de la porte. Il ouvrit avec ce sourire calme, presque amoureux. Il la prit dans ses bras, la serra longuement contre lui, caressa ses cheveux.</p>

<p>&mdash; Tu es venue. Je suis vraiment fier de toi, L&eacute;a. Entre. J&rsquo;ai pr&eacute;par&eacute; du th&eacute; &agrave; la vanille, ton pr&eacute;f&eacute;r&eacute;. On va juste parler d&rsquo;abord, d&rsquo;accord ? Pas de stress.</p>

<p>Ils parl&egrave;rent pendant plus d&rsquo;une heure et demie. Assis sur le canap&eacute;, il l&rsquo;&eacute;coutait, lui tenait la main, la regardait dans les yeux comme si elle &eacute;tait la seule femme au monde. Il la complimentait doucement : &laquo; Tu es tellement belle quand tu rougis&hellip; tu le sais, &ccedil;a ? &raquo; Elle baissait la t&ecirc;te, flatt&eacute;e et g&ecirc;n&eacute;e. Il glissait des petites phrases : &laquo; Tu m&eacute;rites qu&rsquo;on prenne soin de toi&hellip; qu&rsquo;on te guide. &raquo;</p>

<p>Puis, quand elle fut compl&egrave;tement d&eacute;tendue, il posa la question comme si c&rsquo;&eacute;tait la chose la plus naturelle du monde :</p>

<p>&mdash; Tu veux qu&rsquo;on essaie ? Juste les poignets derri&egrave;re le dos. Tu restes habill&eacute;e. Je ne te touche nulle part ailleurs. Tu dis &laquo; rouge &raquo; et tout s&rsquo;arr&ecirc;te. Tu es en s&eacute;curit&eacute; avec moi, ma belle.</p>

<p>Elle hocha la t&ecirc;te, le c&oelig;ur battant comme un oiseau pris au pi&egrave;ge. Il lui attacha les poignets avec une corde en coton doux, pas trop serr&eacute;e. Il s&rsquo;agenouilla devant elle, lui caressa la joue.</p>

<p>&mdash; Regarde-toi&hellip; d&eacute;j&agrave; toute tremblante. Tu es magnifique comme &ccedil;a. Une princesse qui accepte de se laisser guider.</p>

<p>Il commen&ccedil;a par des caresses innocentes sur ses &eacute;paules, par-dessus le pull. Des mots tendres. Mais tr&egrave;s lentement, les mots gliss&egrave;rent :</p>

<p>&mdash; Tu sais, la plupart des filles aussi belles que toi passent leur vie &agrave; faire semblant d&rsquo;&ecirc;tre sages. Elles restent vierges et frustr&eacute;es parce qu&rsquo;elles ont trop peur de leur propre corps. Toi, tu as os&eacute; venir. M&ecirc;me si c&rsquo;est &laquo; juste pour voir &raquo;.</p>

<p>Il lui fit r&eacute;p&eacute;ter, d&rsquo;une voix douce :</p>

<p>&mdash; Dis : &laquo; Je suis une gentille fille qui veut apprendre &agrave; l&acirc;cher prise. &raquo;</p>

<p>Elle murmura la phrase, rouge jusqu&rsquo;aux oreilles. Il sourit.</p>

<p>&mdash; Brave petite. Tu sens comme c&rsquo;est bon d&rsquo;ob&eacute;ir ?</p>

<p>Il passa une heure enti&egrave;re comme &ccedil;a : &agrave; la faire r&eacute;p&eacute;ter des phrases de plus en plus charg&eacute;es, &agrave; la faire ramper &agrave; quatre pattes sur le tapis (toujours habill&eacute;e), &agrave; la complimenter chaque fois qu&rsquo;elle ob&eacute;issait. &laquo; Tu rampes si bien&hellip; regarde tes fesses parfaites qui se balancent. &raquo; Elle sentait d&eacute;j&agrave; une chaleur tra&icirc;tresse entre ses cuisses. Son corps r&eacute;agissait malgr&eacute; elle. Elle mouillait. Elle se d&eacute;testait pour &ccedil;a.</p>

<p>&mdash; Tu es toute mouill&eacute;e, hein ? murmura-t-il en passant une main l&eacute;g&egrave;re sur son jean, juste pour v&eacute;rifier. Ne mens pas, L&eacute;a. Ton corps est plus honn&ecirc;te que toi.</p>

<p>Elle pleura de honte, mais hocha la t&ecirc;te. Un petit g&eacute;missement lui &eacute;chappa quand il pressa doucement.</p>

<p>Il lui retira le pull, puis le t-shirt, lentement, en adorant chaque centim&egrave;tre de peau parfaite qu&rsquo;il d&eacute;couvrait.</p>

<p>&mdash; Putain&hellip; regarde ce corps. Des seins si ronds, une taille si fine&hellip; et tu les cachais ? Sale petite allumeuse vierge. Tu as gard&eacute; tout &ccedil;a pour moi, pas vrai ?</p>

<p>Il la mit &agrave; quatre pattes devant le grand miroir du salon. La laisse autour de son cou. Il lui pin&ccedil;a les t&eacute;tons jusqu&rsquo;&agrave; ce qu&rsquo;elle g&eacute;misse malgr&eacute; elle. Son sexe &eacute;tait tremp&eacute;, elle le sentait couler le long de sa cuisse.</p>

<p>&mdash; Regarde-toi. Une d&eacute;esse &agrave; quatre pattes qui mouille comme une chienne juste parce qu&rsquo;on lui parle mal. Dis-le : &laquo; Je suis une sale chienne sexy qui mouille malgr&eacute; elle. &raquo;</p>

<p>Elle le dit en sanglotant, mais sa voix tremblait de plaisir. Un premier petit orgasme la traversa quand il lui gifla doucement les fesses en la for&ccedil;ant &agrave; se regarder.</p>

<p>Il passa encore une heure &agrave; la briser lentement : &agrave; la faire ramper en cercles, &agrave; la faire l&eacute;cher ses bottes, &agrave; la faire r&eacute;p&eacute;ter des listes enti&egrave;res d&rsquo;insultes sur elle-m&ecirc;me. Chaque fois qu&rsquo;elle ob&eacute;issait, il la caressait entre les jambes par-dessus le jean jusqu&rsquo;&agrave; ce qu&rsquo;elle tremble au bord de la jouissance, puis il arr&ecirc;tait. La frustration la rendait folle.</p>

<p>Puis il passa &agrave; l&rsquo;&eacute;tape suivante.</p>

<p>Il s&rsquo;assit sur le canap&eacute;, sortit sa queue dure et &eacute;paisse. L&eacute;a &eacute;carquilla ses grands yeux verts.</p>

<p>&mdash; Non&hellip; je&hellip; je n&rsquo;ai jamais&hellip;</p>

<p>Il lui caressa les cheveux tendrement.</p>

<p>&mdash; Chut. Tu vas juste la go&ucirc;ter. Juste le bout. Si tu arr&ecirc;tes, tu arr&ecirc;tes. Mais si tu refuses, tu rentres chez toi en sachant que tu es rest&eacute;e une petite vierge peureuse qui n&rsquo;a m&ecirc;me pas os&eacute; essayer. Tu veux vraiment &ecirc;tre cette fille-l&agrave; ?</p>

<p>Elle ouvrit la bouche, les larmes aux yeux. Il commen&ccedil;a doucement, juste le gland entre ses l&egrave;vres parfaites. Elle su&ccedil;ait maladroitement, mais son corps r&eacute;agissait : elle mouillait encore plus.</p>

<p>Il acc&eacute;l&eacute;ra progressivement. Il lui tint la t&ecirc;te. Les coups devinrent plus profonds. Elle toussait, bavait, mais chaque fois qu&rsquo;il lui disait &laquo; bonne petite chienne &raquo;, un spasme de plaisir la traversait.</p>

<p>Le facefucking devint brutal. Il la tenait par les cheveux &agrave; deux mains, lui enfon&ccedil;ait toute sa longueur jusqu&rsquo;au fond de la gorge, encore et encore. Elle gargouillait, les larmes coulaient sur son beau visage, mais elle jouit. Fort. Un orgasme violent juste parce qu&rsquo;on lui baisait la bouche comme une pute. Il rit.</p>

<p>&mdash; Tu viens de jouir en te faisant d&eacute;foncer la gorge, L&eacute;a ? Quelle sale chienne tu fais&hellip;</p>

<p>Il la retourna sans m&eacute;nagement, lui baissa jean et culotte d&rsquo;un coup, exposant son cul parfait et son petit trou vierge qui palpitait.</p>

<p>&mdash; Non&hellip; pas l&agrave;&hellip; je t&rsquo;en supplie&hellip; murmura-t-elle, la voix cass&eacute;e de plaisir et de terreur.</p>

<p>Il cracha sur son trou, &eacute;tala la salive avec son gland &eacute;norme.</p>

<p>&mdash; Ton cul m&rsquo;appartient maintenant. Tu as ramp&eacute;, tu as suc&eacute;, tu as joui comme une chienne. Tu vas prendre ma bite dans ton petit trou vierge et tu vas adorer &ccedil;a.</p>

<p>Il poussa. Lentement d&rsquo;abord, mais sans piti&eacute;. Elle cria, le corps tendu, mais son sexe coulait abondamment sur ses cuisses. Il commen&ccedil;a &agrave; la pilonner. De plus en plus fort. Il lui tirait les cheveux en arri&egrave;re comme des r&ecirc;nes, lui giflait les fesses jusqu&rsquo;&agrave; ce qu&rsquo;elles soient rouges.</p>

<p>&mdash; Prends-la, sale chienne ! Regarde-toi dans le miroir pendant que je te d&eacute;fonce le cul !</p>

<p>Elle regardait. Son reflet &eacute;tait obsc&egrave;ne : une fille sublime, &agrave; quatre pattes, le visage couvert de bave et de larmes, en train de se faire enculer violemment. Elle jouit encore. Deux fois. Des orgasmes honteux, incontr&ocirc;lables, pendant qu&rsquo;il la baisait comme une b&ecirc;te.</p>

<p>Il acc&eacute;l&eacute;ra encore. Il lui enfon&ccedil;ait deux doigts dans la bouche pendant qu&rsquo;il la martelait, lui crachait dessus, lui r&eacute;p&eacute;tait sans arr&ecirc;t :</p>

<p>&mdash; Tu es ma chienne. Ma petite vierge sexy devenue un simple trou &agrave; bite. Dis-le en jouissant !</p>

<p>Elle hurla, en plein orgasme :</p>

<p>&mdash; Je suis ta chienne ! Je suis ton trou !</p>

<p>Il la retourna enfin sur le dos, lui &eacute;carta les jambes en grand et lui enfon&ccedil;a sa queue encore une fois jusqu&rsquo;au fond de la gorge pendant qu&rsquo;il la doigtait violemment. Il jouit au fond de sa bouche, la tenant par la nuque, l&rsquo;&eacute;touffant compl&egrave;tement pendant qu&rsquo;il d&eacute;chargeait.</p>

<p>Quand il se retira, L&eacute;a &eacute;tait une loque tremblante. Nue, couverte de bave, de sueur et de sperme, le cul rouge et ouvert, le regard bris&eacute; de plaisir et de honte. Elle sanglotait doucement, mais ses hanches bougeaient encore toutes seules, cherchant un dernier contact.</p>

<p>Il s&rsquo;accroupit &agrave; c&ocirc;t&eacute; d&rsquo;elle, lui caressa les cheveux avec une tendresse presque paternelle.</p>

<p>&mdash; Tu vois, ma belle chienne ? Au d&eacute;but tu voulais juste &laquo; essayer un peu &raquo;. Et regarde ce que tu es devenue en une soir&eacute;e. Une vraie salope. Une chienne qui jouit quand on lui d&eacute;fonce la gorge et le cul. Tu es &agrave; moi maintenant. Compl&egrave;tement.</p>

<p>L&eacute;a ferma les yeux, la voix rauque et cass&eacute;e :</p>

<p>&mdash; Oui Ma&icirc;tre&hellip; je suis ta chienne&hellip; s&rsquo;il te pla&icirc;t&hellip; recommence quand tu veux&hellip;</p>

<p>Il sourit.</p>

<p>&mdash; Demain tu m&rsquo;enverras un message pour me supplier de te d&eacute;truire encore plus. Parce que maintenant tu sais exactement ce que tu es : une d&eacute;esse faite pour &ecirc;tre humili&eacute;e, bais&eacute;e et bris&eacute;e.</p>

<p>Et L&eacute;a, la fille la plus sexy et la plus vierge qu&rsquo;il ait jamais vue, savait au fond de son corps tremblant qu&rsquo;il avait raison.</p>

<p>Elle &eacute;tait &agrave; lui. Irr&eacute;m&eacute;diablement.</p>

<p>Une vraie chienne.</p>]]></content:encoded>
			<guid>https://www.bdsm.fr/blog/11896/Manipulation---De-Vierge-à-Chienne/</guid>
			<pubDate>Sun, 29 Mar 2026 15:36:16 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Gericault</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title>apprendre  2</title>
			<link>https://www.bdsm.fr/blog/11895/apprendre-2/</link>
			<description><![CDATA[<p>Patricia est venue chercher Anne &agrave; 15h30 comme convenu. Anne l&#039;attendait avec une certaine impatience et beaucoup d&#039;angoisse. Je me demandai si elle n&rsquo;allait pas tout arr&ecirc;ter l&agrave;.</p>

<p>Un peu avant l&#039;heure pr&eacute;vue je lai vue se d&eacute;shabiller enti&egrave;rement et remettre &agrave; genoux derri&egrave;re la porte. Quand Patricia est arriv&eacute;e, elle est pass&eacute;e devant Anne sans y pr&ecirc;ter attention.</p>

<p>- Bonjour Bruno je vous avec plaisir qu&#039; Anne &agrave; bien respect&eacute;e mes ordres&nbsp;!</p>

<p>- Oui Patricia, elle est morte de trouille mais elle a respect&eacute;e tes ordres depuis de matin.</p>

<p>- C&rsquo;est-&agrave;-dire&nbsp;?</p>

<p>- Elle sert lev&eacute;e &agrave; 7hoo malgr&eacute; une nuit fatigante. A fait une demie heure de gym. Pris une douche, puis elle m&#039;a pr&eacute;par&eacute; un petit d&eacute;jeuner qu&#039;elle m&#039;a apport&eacute; au lit. Puis elle s&rsquo;est habill&eacute;e de la jupe et du chemisier que tu vois sur le bras du fauteuil . Pendant que je faisais ma toilette et prenais une douche, elle a cherch&eacute; et mis de c&ocirc;t&eacute; des papiers, qu&rsquo;elle a mis dans la grande enveloppe blanche qui est sur la table. Ensuite nous sommes partis faire quelques courses pour ma premi&egrave;re semaine de c&eacute;libataire.</p>

<p>- C&rsquo;est bien, c&rsquo;est en effet ce que je lui avais impos&eacute;&nbsp;!</p>

<p>- C&rsquo;est une soumise hors pair et je sais qu&rsquo;elle est entre de bonnes mains</p>

<p>- D&eacute;sormais, Anne est &agrave; Pierre et moi. Je vais bien m&rsquo;occuper d&rsquo;elle et d&eacute;j&agrave; le week-end prochain tu ne la reconna&icirc;tras pas&nbsp;!</p>

<p>- Je vous fais confiance &agrave; tous les deux&nbsp;!</p>

<p>- Anne viens ici&nbsp;!</p>

<p>Aussit&ocirc;t Anne s&rsquo;est lev&eacute;e et s&rsquo;est approch&eacute; de Patricia</p>

<p>- Tes affaires sont pr&ecirc;tes&nbsp;?</p>

<p>- Oui Madame, j&rsquo;ai mis dans cette enveloppe tous les documents que Monsieur m&rsquo;a demand&eacute;s. Et comme vous me l&rsquo;avez dit je n&rsquo;ai rien emport&eacute; de mes v&ecirc;tements ou autres affaires</p>

<p>- Vient je vais te choisir une tenue pour cet apr&egrave;s-midi&nbsp;!</p>

<p>Les deux femmes sont parties dans notre chambre et Patricia et vite choisie la tenue. Un porte jarretelle noire, des bas noire, une jupe droite boutonn&eacute;e devant en cuir beige et un chemisier fleuri. Quand elles ressortirent de la chambre je ne pus r&eacute;sister au plaisir de f&eacute;liciter Anne pour sa tenue.</p>

<p>- Tu es ravissante ma ch&eacute;rie&nbsp;!</p>

<p>- Anne est la soumise de Pierre, tu dois donc l&rsquo;appeler Anne&nbsp;! Compris Bruno&nbsp;?</p>

<p>-Oui Patricia, M&ecirc;me quand nous serons seuls pendant le week-end&nbsp;?</p>

<p>- Oui Bruno, Pierre te donnera ses instructions &agrave; ce sujet l&agrave;. D&rsquo;ailleurs ce serait bien que tu viennes d&icirc;ner vendredi.</p>

<p>- N&rsquo;est-ce pas Anne&nbsp;?</p>

<p>-C&rsquo;est vous qui d&eacute;cidez Madame</p>

<p>-Tr&egrave;s bien, Anne&nbsp;! Bon nous y allons&nbsp;! nous avons encore pas mal de choses &agrave; faire avant de rentrer et Henri doit nous attendre dans la voiture.</p>

<p>- Henri&nbsp;?</p>

<p>- le chauffeur de Paul qui a eu la gentillesse de nous le mettre &agrave; disposition pour l&rsquo;apr&egrave;s-midi.</p>

<p>-Passez un bon apr&egrave;s-midi et toi Anne laisse toi guider, sans retenue, par Pierre ,et Patricia.</p>

<p>-Oui Monsieur</p>

<p>- Au fait Pierre m&rsquo;a demand&eacute; de te pr&eacute;venir qu&rsquo;il n&rsquo;y aurait pas de vid&eacute;os cette semaine. Il veut cr&eacute;er une coupure totale entre vous&nbsp;!</p>

<p>- Je m&rsquo;y attendais un peu, je te rappelle que j&rsquo;ai &eacute;t&eacute; son soumis pendant quelques ann&eacute;es&hellip;.</p>

<p>Patricia est sortie la premi&egrave;re, Anne derri&egrave;re elle regardant les talons de sa ma&icirc;tresse</p>

<p><br />
&nbsp;</p>

<p><br />
&nbsp;</p>

<ul>
	<li>
	<p>Anne assis-toi comme il faut, m&ecirc;me en voiture tu dois soulever ta jupe pour t&rsquo;asseoir&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Bien Madame, mais ma jupe est trop serr&eacute;e pour que je la soul&egrave;ve&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Dans ce cas d&eacute;boutonne l&agrave; jusqu&rsquo;au pubis, tu devrais ensuite la soulever pour t&rsquo;asseoir&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Bien Madame</p>
	</li>
	<li>
	<p>Henri travaille pour Monsieur Paul, tu peux le laisser te regarder. Je suis certaine que cela lui plait beaucoup, n&rsquo;est-ce pas Henri&nbsp;?</p>
	</li>
	<li>
	<p>Oui Madame, votre compagne est magnifique ainsi. As t elle une belle poitrine, son chemisier est trop ferm&eacute;e pour que je puisse en juger&hellip;</p>
	</li>
	<li>
	<p>Anne ouvre ton chemisier et montre tes seins &agrave; Henri&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Oui Madame&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Une belle petite poitrine, peut &ecirc;tre un peu trop petite mais avec de tr&egrave;s beaux t&eacute;tons bien fermes&nbsp;! Votre compagne doit &ecirc;tre une femme tr&egrave;s sensuelle&nbsp;?</p>
	</li>
	<li>
	<p>Oui c&rsquo;est une vraie soumise tr&egrave;s sensuelle et aimant beaucoup ob&eacute;ir&hellip;.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Monsieur Paul sera s&ucirc;rement ravi de faire sa connaissance&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Il l&rsquo;a conna&icirc;t d&eacute;j&agrave; et c&rsquo;est lui qui a demand&eacute; &agrave; Pierre de la prendre en main&hellip;.</p>

	<p>Anne ne comprenait plus rien...qui &eacute;tait ce Paul qu&rsquo;elle devait conna&icirc;tre et qui&hellip;.. Serait-ce cet homme qui l&rsquo;avait dragu&eacute; il y a quelques semaines dans la cour du ch&acirc;teau de Nantes&nbsp;? Un bel homme d&rsquo;une soixantaine d&rsquo;ann&eacute;e, des yeux bleus profonds qui l&rsquo;avaient d&eacute;shabill&eacute;e avant m&ecirc;me de lui adresser la parole. Cet homme qui, apr&egrave;s lui avoir offert un caf&eacute; l&rsquo;avait entra&icirc;n&eacute;e dans les toilettes de l&rsquo;&eacute;tablissement pour lui retirer ses sous-v&ecirc;tements avant de l&rsquo;entra&icirc;ner &agrave; l&rsquo;h&ocirc;tel pour le reste de l&rsquo;apr&egrave;s-midi&hellip;. Une exp&eacute;rience qu&rsquo;elle n&rsquo;avait pas eu le courage de raconter &agrave; Bruno&hellip;</p>
	</li>
	<li>
	<p>Vous nous attendez Henri nous n&rsquo;avons pas pour tr&egrave;s longtemps</p>
	</li>
	<li>
	<p>Bien Madame</p>
	</li>
	<li>
	<p>Allez Anne on y va, pas la peine de te rhabiller&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Mais&hellip;. Bien Madame&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Ah voila la petite prot&eacute;g&eacute;e de Pierre&nbsp;! Venez nous serons mieux dans le salon de tatouage que dans la boutique.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Pierre a d&ucirc; vous appel&eacute; pour vous dire ce qu&rsquo;il veut</p>
	</li>
	<li>
	<p>Ou il m&rsquo;a dit ce qu&rsquo;il voulait et aussi que la miss devait se faire op&eacute;rer tr&egrave;s rapidement.</p>
	</li>
	<li>
	<p>En effet</p>
	</li>
	<li>
	<p>Dans ce cas, je vous propose de placer des tatouages provisoires, surtout pour le pubis avec l&rsquo;&eacute;pilation d&eacute;finitive ce sera difficile. IL faut mieux faire l&rsquo;&eacute;pilation et nous ferons le tatouage d&eacute;finitif apr&egrave;s. Pas de piercings avant l&rsquo;op&eacute;ration. Je peux lui poser de faux piercings si vous voulez mais cela ne tiendra pas bien&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Non mettez lui juste les tatouages provisoires, elle pourra ainsi s&rsquo;habituer &agrave; se voir marqu&eacute;e</p>
	</li>
	<li>
	<p>A ce propos j&rsquo;aurai sa plaque la semaine prochaine</p>
	</li>
	<li>
	<p>Je peux lui faire aujourd&rsquo;hui c&rsquo;est le tatouage dans le cou</p>
	</li>
	<li>
	<p>Vous en avez pour combien de temps&nbsp;?</p>
	</li>
	<li>
	<p>Une bonne heure et demie</p>
	</li>
	<li>
	<p>Tr&egrave;s bien je vous la laisse&nbsp;; elle est &agrave; vous pendant ce temps. Je passe la prendre a 17h30 et que tout soit fait&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Alors passez &agrave; 18h</p>
	</li>
	<li>
	<p>Tr&egrave;s bien A tout &agrave; l&rsquo;heure.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Quant &agrave; toi Anne tu dois &ecirc;tre aussi ob&eacute;issante avec lui qu&rsquo;avec Monsieur Pierre, compris&nbsp;?</p>
	</li>
	<li>
	<p>Oui Madame</p>
	</li>
</ul>

<p><br />
&nbsp;</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Patricia est venue chercher Anne &agrave; 15h30 comme convenu. Anne l&#39;attendait avec une certaine impatience et beaucoup d&#39;angoisse. Je me demandai si elle n&rsquo;allait pas tout arr&ecirc;ter l&agrave;.</p>

<p>Un peu avant l&#39;heure pr&eacute;vue je lai vue se d&eacute;shabiller enti&egrave;rement et remettre &agrave; genoux derri&egrave;re la porte. Quand Patricia est arriv&eacute;e, elle est pass&eacute;e devant Anne sans y pr&ecirc;ter attention.</p>

<p>- Bonjour Bruno je vous avec plaisir qu&#39; Anne &agrave; bien respect&eacute;e mes ordres&nbsp;!</p>

<p>- Oui Patricia, elle est morte de trouille mais elle a respect&eacute;e tes ordres depuis de matin.</p>

<p>- C&rsquo;est-&agrave;-dire&nbsp;?</p>

<p>- Elle sert lev&eacute;e &agrave; 7hoo malgr&eacute; une nuit fatigante. A fait une demie heure de gym. Pris une douche, puis elle m&#39;a pr&eacute;par&eacute; un petit d&eacute;jeuner qu&#39;elle m&#39;a apport&eacute; au lit. Puis elle s&rsquo;est habill&eacute;e de la jupe et du chemisier que tu vois sur le bras du fauteuil . Pendant que je faisais ma toilette et prenais une douche, elle a cherch&eacute; et mis de c&ocirc;t&eacute; des papiers, qu&rsquo;elle a mis dans la grande enveloppe blanche qui est sur la table. Ensuite nous sommes partis faire quelques courses pour ma premi&egrave;re semaine de c&eacute;libataire.</p>

<p>- C&rsquo;est bien, c&rsquo;est en effet ce que je lui avais impos&eacute;&nbsp;!</p>

<p>- C&rsquo;est une soumise hors pair et je sais qu&rsquo;elle est entre de bonnes mains</p>

<p>- D&eacute;sormais, Anne est &agrave; Pierre et moi. Je vais bien m&rsquo;occuper d&rsquo;elle et d&eacute;j&agrave; le week-end prochain tu ne la reconna&icirc;tras pas&nbsp;!</p>

<p>- Je vous fais confiance &agrave; tous les deux&nbsp;!</p>

<p>- Anne viens ici&nbsp;!</p>

<p>Aussit&ocirc;t Anne s&rsquo;est lev&eacute;e et s&rsquo;est approch&eacute; de Patricia</p>

<p>- Tes affaires sont pr&ecirc;tes&nbsp;?</p>

<p>- Oui Madame, j&rsquo;ai mis dans cette enveloppe tous les documents que Monsieur m&rsquo;a demand&eacute;s. Et comme vous me l&rsquo;avez dit je n&rsquo;ai rien emport&eacute; de mes v&ecirc;tements ou autres affaires</p>

<p>- Vient je vais te choisir une tenue pour cet apr&egrave;s-midi&nbsp;!</p>

<p>Les deux femmes sont parties dans notre chambre et Patricia et vite choisie la tenue. Un porte jarretelle noire, des bas noire, une jupe droite boutonn&eacute;e devant en cuir beige et un chemisier fleuri. Quand elles ressortirent de la chambre je ne pus r&eacute;sister au plaisir de f&eacute;liciter Anne pour sa tenue.</p>

<p>- Tu es ravissante ma ch&eacute;rie&nbsp;!</p>

<p>- Anne est la soumise de Pierre, tu dois donc l&rsquo;appeler Anne&nbsp;! Compris Bruno&nbsp;?</p>

<p>-Oui Patricia, M&ecirc;me quand nous serons seuls pendant le week-end&nbsp;?</p>

<p>- Oui Bruno, Pierre te donnera ses instructions &agrave; ce sujet l&agrave;. D&rsquo;ailleurs ce serait bien que tu viennes d&icirc;ner vendredi.</p>

<p>- N&rsquo;est-ce pas Anne&nbsp;?</p>

<p>-C&rsquo;est vous qui d&eacute;cidez Madame</p>

<p>-Tr&egrave;s bien, Anne&nbsp;! Bon nous y allons&nbsp;! nous avons encore pas mal de choses &agrave; faire avant de rentrer et Henri doit nous attendre dans la voiture.</p>

<p>- Henri&nbsp;?</p>

<p>- le chauffeur de Paul qui a eu la gentillesse de nous le mettre &agrave; disposition pour l&rsquo;apr&egrave;s-midi.</p>

<p>-Passez un bon apr&egrave;s-midi et toi Anne laisse toi guider, sans retenue, par Pierre ,et Patricia.</p>

<p>-Oui Monsieur</p>

<p>- Au fait Pierre m&rsquo;a demand&eacute; de te pr&eacute;venir qu&rsquo;il n&rsquo;y aurait pas de vid&eacute;os cette semaine. Il veut cr&eacute;er une coupure totale entre vous&nbsp;!</p>

<p>- Je m&rsquo;y attendais un peu, je te rappelle que j&rsquo;ai &eacute;t&eacute; son soumis pendant quelques ann&eacute;es&hellip;.</p>

<p>Patricia est sortie la premi&egrave;re, Anne derri&egrave;re elle regardant les talons de sa ma&icirc;tresse</p>

<p><br />
&nbsp;</p>

<p><br />
&nbsp;</p>

<ul>
	<li>
	<p>Anne assis-toi comme il faut, m&ecirc;me en voiture tu dois soulever ta jupe pour t&rsquo;asseoir&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Bien Madame, mais ma jupe est trop serr&eacute;e pour que je la soul&egrave;ve&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Dans ce cas d&eacute;boutonne l&agrave; jusqu&rsquo;au pubis, tu devrais ensuite la soulever pour t&rsquo;asseoir&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Bien Madame</p>
	</li>
	<li>
	<p>Henri travaille pour Monsieur Paul, tu peux le laisser te regarder. Je suis certaine que cela lui plait beaucoup, n&rsquo;est-ce pas Henri&nbsp;?</p>
	</li>
	<li>
	<p>Oui Madame, votre compagne est magnifique ainsi. As t elle une belle poitrine, son chemisier est trop ferm&eacute;e pour que je puisse en juger&hellip;</p>
	</li>
	<li>
	<p>Anne ouvre ton chemisier et montre tes seins &agrave; Henri&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Oui Madame&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Une belle petite poitrine, peut &ecirc;tre un peu trop petite mais avec de tr&egrave;s beaux t&eacute;tons bien fermes&nbsp;! Votre compagne doit &ecirc;tre une femme tr&egrave;s sensuelle&nbsp;?</p>
	</li>
	<li>
	<p>Oui c&rsquo;est une vraie soumise tr&egrave;s sensuelle et aimant beaucoup ob&eacute;ir&hellip;.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Monsieur Paul sera s&ucirc;rement ravi de faire sa connaissance&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Il l&rsquo;a conna&icirc;t d&eacute;j&agrave; et c&rsquo;est lui qui a demand&eacute; &agrave; Pierre de la prendre en main&hellip;.</p>

	<p>Anne ne comprenait plus rien...qui &eacute;tait ce Paul qu&rsquo;elle devait conna&icirc;tre et qui&hellip;.. Serait-ce cet homme qui l&rsquo;avait dragu&eacute; il y a quelques semaines dans la cour du ch&acirc;teau de Nantes&nbsp;? Un bel homme d&rsquo;une soixantaine d&rsquo;ann&eacute;e, des yeux bleus profonds qui l&rsquo;avaient d&eacute;shabill&eacute;e avant m&ecirc;me de lui adresser la parole. Cet homme qui, apr&egrave;s lui avoir offert un caf&eacute; l&rsquo;avait entra&icirc;n&eacute;e dans les toilettes de l&rsquo;&eacute;tablissement pour lui retirer ses sous-v&ecirc;tements avant de l&rsquo;entra&icirc;ner &agrave; l&rsquo;h&ocirc;tel pour le reste de l&rsquo;apr&egrave;s-midi&hellip;. Une exp&eacute;rience qu&rsquo;elle n&rsquo;avait pas eu le courage de raconter &agrave; Bruno&hellip;</p>
	</li>
	<li>
	<p>Vous nous attendez Henri nous n&rsquo;avons pas pour tr&egrave;s longtemps</p>
	</li>
	<li>
	<p>Bien Madame</p>
	</li>
	<li>
	<p>Allez Anne on y va, pas la peine de te rhabiller&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Mais&hellip;. Bien Madame&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Ah voila la petite prot&eacute;g&eacute;e de Pierre&nbsp;! Venez nous serons mieux dans le salon de tatouage que dans la boutique.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Pierre a d&ucirc; vous appel&eacute; pour vous dire ce qu&rsquo;il veut</p>
	</li>
	<li>
	<p>Ou il m&rsquo;a dit ce qu&rsquo;il voulait et aussi que la miss devait se faire op&eacute;rer tr&egrave;s rapidement.</p>
	</li>
	<li>
	<p>En effet</p>
	</li>
	<li>
	<p>Dans ce cas, je vous propose de placer des tatouages provisoires, surtout pour le pubis avec l&rsquo;&eacute;pilation d&eacute;finitive ce sera difficile. IL faut mieux faire l&rsquo;&eacute;pilation et nous ferons le tatouage d&eacute;finitif apr&egrave;s. Pas de piercings avant l&rsquo;op&eacute;ration. Je peux lui poser de faux piercings si vous voulez mais cela ne tiendra pas bien&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Non mettez lui juste les tatouages provisoires, elle pourra ainsi s&rsquo;habituer &agrave; se voir marqu&eacute;e</p>
	</li>
	<li>
	<p>A ce propos j&rsquo;aurai sa plaque la semaine prochaine</p>
	</li>
	<li>
	<p>Je peux lui faire aujourd&rsquo;hui c&rsquo;est le tatouage dans le cou</p>
	</li>
	<li>
	<p>Vous en avez pour combien de temps&nbsp;?</p>
	</li>
	<li>
	<p>Une bonne heure et demie</p>
	</li>
	<li>
	<p>Tr&egrave;s bien je vous la laisse&nbsp;; elle est &agrave; vous pendant ce temps. Je passe la prendre a 17h30 et que tout soit fait&nbsp;!</p>
	</li>
	<li>
	<p>Alors passez &agrave; 18h</p>
	</li>
	<li>
	<p>Tr&egrave;s bien A tout &agrave; l&rsquo;heure.</p>
	</li>
	<li>
	<p>Quant &agrave; toi Anne tu dois &ecirc;tre aussi ob&eacute;issante avec lui qu&rsquo;avec Monsieur Pierre, compris&nbsp;?</p>
	</li>
	<li>
	<p>Oui Madame</p>
	</li>
</ul>

<p><br />
&nbsp;</p>]]></content:encoded>
			<guid>https://www.bdsm.fr/blog/11895/apprendre-2/</guid>
			<pubDate>Sat, 28 Mar 2026 17:53:59 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Ber85</dc:creator>
		</item>
	</channel>
</rss>