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		<title>Oûtis</title>
		<link>https://www.bdsm.fr/profile-52554/</link>
		<description>Latest updates from Oûtis</description>
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			<title>Oûtis a mis a jour son propre profil.</title>
			<link>https://www.bdsm.fr/profile-52554/</link>
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			<pubDate>Sun, 11 Jan 2026 14:18:54 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Oûtis</dc:creator>
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			<title>Lou-Athénaïs </title>
			<link>https://www.bdsm.fr/profile-52554/?comment-id=340408</link>
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			<pubDate>Mon, 22 Dec 2025 09:06:32 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Lou-Athénaïs</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title>Oûtis a posté un article.</title>
			<link>https://www.bdsm.fr/blog/10826/Les-dons,-poème/</link>
			<description><![CDATA[<p>Le don de la patience est le don le plus doux,<br />
Quand la gorge est tendue et la&nbsp;l&egrave;vre&nbsp;aux abois,<br />
Que la chaleur s&#39;&eacute;tend de la chair &agrave; la soie,<br />
Et que le m&eacute;tal froid emprisonne le cou.<br />
Le don de la patience est le don le plus doux.</p>

<p>Le don de la douceur est le don le plus doux,<br />
Sur la chair lac&eacute;r&eacute;e ou sur la peau bleuie,<br />
Apr&egrave;s les ch&acirc;timents, les coups vicieux, les cris,<br />
Quand la b&ecirc;te revient de ses voyages fous.<br />
Le don de la douceur est le don le plus doux.</p>

<p>Le don de la parole est le don le plus doux,<br />
Quand les pleurs ont cess&eacute;, quand la force muette,<br />
Qui comprimait la voix et oppressait la t&ecirc;te,<br />
Se change de nouveau en un langoureux &quot;Nous&quot;.<br />
Le don de la parole est le don le plus doux.</p>

<p>Tous les dons sont miracles et chacun est pr&eacute;cieux,<br />
Qu&#39;ils soient form&eacute;s &agrave; deux, ou re&ccedil;us ou donn&eacute;s,<br />
A des yeux suppliants, radieux ou &eacute;tonn&eacute;s,<br />
Qu&#39;ils montent des enfers ou descendent des cieux,<br />
Tous les dons sont miracles, et chacun est pr&eacute;cieux.</p>]]></description>
			<guid>https://www.bdsm.fr/blog/10826/Les-dons,-poème/</guid>
			<pubDate>Sun, 27 Apr 2025 10:50:28 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Oûtis</dc:creator>
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			<title>MerleNoire est maintenant ami(e)  avec Oûtis</title>
			<link>https://www.bdsm.fr/profile-52554/</link>
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			<guid>https://www.bdsm.fr/profile-52554/</guid>
			<pubDate>Sun, 30 Jul 2023 21:42:03 +0000</pubDate>
			<dc:creator>MerleNoire</dc:creator>
		</item>
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			<title>MademoiselleLouve est maintenant ami(e)  avec Oûtis</title>
			<link>https://www.bdsm.fr/profile-52554/</link>
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			<guid>https://www.bdsm.fr/profile-52554/</guid>
			<pubDate>Wed, 09 Mar 2022 06:19:16 +0000</pubDate>
			<dc:creator>MademoiselleLouve</dc:creator>
		</item>
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			<title>Elise1994 est maintenant ami(e)  avec Oûtis</title>
			<link>https://www.bdsm.fr/profile-52554/</link>
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			<guid>https://www.bdsm.fr/profile-52554/</guid>
			<pubDate>Sun, 03 Oct 2021 17:56:05 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Elise1994</dc:creator>
		</item>
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			<title>laure est maintenant ami(e)  avec Oûtis</title>
			<link>https://www.bdsm.fr/profile-52554/</link>
			<description />
			<guid>https://www.bdsm.fr/profile-52554/</guid>
			<pubDate>Thu, 17 Sep 2020 05:44:48 +0000</pubDate>
			<dc:creator>laure</dc:creator>
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			<title>Oûtis a posté un article.</title>
			<link>https://www.bdsm.fr/blog/4931/La-boîte-infernale---Petite-histoire-bdsm-à-ma-soumise-(6)/</link>
			<description><![CDATA[<p>Un nouveau chapitre de notre histoire pr&eacute;f&eacute;r&eacute;e &agrave; ma soumise et moi-m&ecirc;me. Cela faisait quelques semaines, mais il ne faut pas trop la g&acirc;ter... Bien, nous en &eacute;tions rest&eacute;s au moment o&ugrave;, apr&egrave;s avoir &eacute;t&eacute; pr&eacute;sent&eacute;e aux clients de l&#39;Acad&eacute;mie avec les autres novices, t&acirc;t&eacute;e et humili&eacute;e sur le podium devant les photographes et les yeux scrutateurs des sadiques de l&#39;assistance, la demoiselle &eacute;tait emmen&eacute;e. Elle se retrouva entre deux gardes, passant &agrave; travers les couloirs. Son souffle &eacute;tait encore haletant apr&egrave;s la peur et le d&eacute;luge de sensations. Les caresses, les regards lubriques, les parfums &eacute;touffants de la pi&egrave;ce, semblaient perdurer autour d&#39;elle. Une chaleur moite montait de son corps. Les cr&egrave;mes qu&#39;on avait &eacute;tal&eacute;es sur sa peau semblaient d&eacute;gager une aura qui mettait son corps aux aguets, sensible &agrave; chaque caresse de l&#39;air et &agrave; chaque g&eacute;missement autour d&#39;elle. Les sc&egrave;nes passaient en un &eacute;clair devant ses yeux. Une main pos&eacute;e &agrave; plat sur un sein &agrave; la lueur d&#39;une flamme, qui se serrait soudain et glissait jusqu&#39;&agrave; ce que les doigts se referment, implacablement, sur le t&eacute;ton. Un corps rose &eacute;tal&eacute; sur un meuble, rond et ouvert, donc les courbes se tordaient, de plus en plus &eacute;tir&eacute;s, &agrave; mesure que chaque centim&egrave;tre de peau &eacute;tait couvert par la cire br&ucirc;lante d&#39;une bougie. Une bouche qui glissait le long d&#39;un phallus de m&eacute;tal scintillant, pouss&eacute;e toujours plus loin par une main gant&eacute;e contre sa nuque. Des cris faisaient tressauter son c&oelig;ur. Un &quot;ah&quot; per&ccedil;ant de surprise, arrach&eacute; &agrave; un visage enfantin par un coup de fouet inattendu. Un g&eacute;missement long et monotone, &eacute;puis&eacute; d&eacute;j&agrave;, d&#39;une jeune fille attach&eacute;e &agrave; une roue. Un r&acirc;le &eacute;manant d&#39;une sorte de masque de cuir, dont la seule ouverture &eacute;tait bouch&eacute;e le reste du temps par le sexe des hommes qui s&#39;en servaient. Des corps la fr&ocirc;laient. Les hommes, souvent en costumes de soir&eacute;e, tenant en laisse des demoiselles ou des soumises d&#39;une autre origine, jetaient un &oelig;il cupide &agrave; ses formes en la voyant passer. Les filles ne la regardaient pas, les yeux &agrave; terre ou toutes enti&egrave;res concentr&eacute;es sur leur t&acirc;che ou leur douleur. Les gardes l&#39;arr&ecirc;t&egrave;rent devant un meuble &eacute;trange. Celui de derri&egrave;re la plaqua n&eacute;gligemment contre le mur, en grognant &quot;Ne bouge pas.&quot; Sans oser bouger, elle les regarda s&#39;affairer autour du meuble. On aurait dit une petite armoire &agrave; premi&egrave;re vue, haute d&#39;un peu plus d&#39;un m&egrave;tre et demi, et ferm&eacute;e de tous les c&ocirc;t&eacute;s. Ils l&#39;ouvrirent par en haut, et entreprirent d&#39;en d&eacute;faire la partie sup&eacute;rieure. Des petite trappes circulaires s&#39;ouvraient, &agrave; l&#39;avant et en bas &agrave; l&#39;arri&egrave;re. Puis ils ouvrirent le c&ocirc;t&eacute;, et la demoiselle put en voir l&#39;int&eacute;rieur. La panique fit trembler ses jambes. Sans les s&eacute;vices qu&#39;elle avait endur&eacute; jusque l&agrave;, elle aurait pris la fuite aussit&ocirc;t. la partie sup&eacute;rieure &eacute;tait &eacute;vid&eacute;e. On voulait l&#39;enfermer dans cette cage de bois. Et dans la partie inf&eacute;rieure, au niveau de son abdomen, un triangle de bois pointait vers le haut, &eacute;talant son ar&ecirc;te sur toute la longueur du meuble. Les trous en bas &eacute;taient pour ses pieds. Ils allaient la faire s&#39;asseoir sur cette pointe effil&eacute;e. Aussit&ocirc;t le c&ocirc;t&eacute; du meuble ouvert, les gardes la prirent par les jambes et la firent chevaucher ce &quot;cheval de bois&quot; &eacute;troit. A l&#39;arri&egrave;re du meuble, des anneaux permettaient d&#39;attacher ses bras. Quand ils lui firent l&acirc;cher le montant de la bo&icirc;te, auquel sa main s&#39;&eacute;tait agripp&eacute;e par r&eacute;flexe, elle n&#39;eut plus aucun point d&#39;appui. Ses genoux tomb&egrave;rent sur les c&ocirc;t&eacute;s du triangle, et son entrejambe s&#39;enfon&ccedil;a contre l&#39;ar&ecirc;te effil&eacute;e. La douleur monta d&#39;un coup. Comme si on &eacute;tait en train de la couper en deux par en bas. Mais son g&eacute;missement &agrave; peine commenc&eacute; fut &eacute;trangl&eacute;. Un des gardes profita de ce que sa bouche &eacute;tait ouverte et y enfourna un godemich&eacute; noir. Il attrapa son cou et tira son visage en avant, pour visser ce b&acirc;illon infernal &agrave; l&#39;avant de la machine. Enfin, l&#39;autre garde appuya sur son dos, poussant son corps en avant. L&#39;ar&ecirc;te du triangle &eacute;crasa contre elle une de ses l&egrave;vres intimes, et les pleurs jaillirent de ses yeux. L&#39;autre garde s&#39;&eacute;tait baiss&eacute;, et ajusta les trappes &agrave; l&#39;avant du meuble. Les yeux de la demoiselle se baiss&egrave;rent sur le spectacle obsc&egrave;ne de ses seins, comprim&eacute;s et pouss&eacute;s en avant par l&#39;impitoyable machine, qui ressortaient du meuble comme deux globes de chair d&eacute;sincarn&eacute;s. Apr&egrave;s avoir ajust&eacute; une planche du meuble pour pousser sa poitrine le plus avant possible, le garde derri&egrave;re elle s&#39;approcha de son oreille et murmura &quot;Pas de douceur pour toi par en dessous ce soir. On prot&egrave;ge vos parties intimes, pour nos clients les plus &quot;select&quot;. Ouvre grand les yeux, et profite du spectacle. Tu vas voir ce qui t&#39;attend. Et un conseil: oublie la douleur. Ce n&#39;est rien &agrave; c&ocirc;t&eacute; de ce que tu vas conna&icirc;tre...&quot; Quand ils furent partis, un calme de purgatoire s&#39;abattit sur la demoiselle. La douleur dans son entrejambe commen&ccedil;a par monter jusqu&#39;&agrave; devenir intol&eacute;rable. Tout son corps &eacute;tait tendu, accroch&eacute; &agrave; cette ar&ecirc;te qui broyait sa peau la plus tendre sous son propre poids Elle entra dans une sorte de transe, d&#39;o&ugrave; elle se r&eacute;veillait par a-coups, dans de nouvelles crises de douleur ou quand le godemich&eacute; dans sa bouche la faisait s&#39;&eacute;trangler. Le monde autour d&#39;elle semblait bouger au ralenti, flou, dans ce temps qui n&#39;avan&ccedil;ait plus, qui n&#39;&eacute;tait qu&#39;abandon &agrave; la douleur et vuln&eacute;rabilit&eacute; totale. Soudain, une sensation nouvelle s&#39;empara d&#39;elle. Ses yeux qui s&#39;&eacute;taient &agrave; demi-ferm&eacute;s s&#39;ouvrirent grand. Une main s&#39;&eacute;tait pos&eacute;e sur ses seins Un homme se tenait devant elle. De sa position, elle devait lever les yeux pour voir son visage. Il ne la regardait pas. Il parlait avec quelqu&#39;un d&#39;autre qu&#39;elle ne pouvait pas voir. A c&ocirc;t&eacute; de lui, &agrave; genoux, une jeune fille attendait. Elle avait la peau mate, et des yeux verts tellement brillants que la demoiselle en oublia sa douleur. Elle avait rarement vu une jeune femme aussi belle. Les courbes de son corps &eacute;taient &agrave; peine visibles dans la p&eacute;nombre, mais la gr&acirc;ce de ses mouvements, m&ecirc;me les plus discrets, &eacute;tait ensorceleuse. Un bruit pr&egrave;s de son corps rappela &agrave; elle la pauvre prisonni&egrave;re dans sa bo&icirc;te infernale. L&#39;homme ouvrait sa braguette. Aussit&ocirc;t, le visage aux yeux verts s&#39;avan&ccedil;a, et une langue lascive en sortit, baignant de salive le sexe d&eacute;j&agrave; en &eacute;rection du ma&icirc;tre. Ce ballet, ce va et vient de la langue sur ce membre qu&#39;elle ne percevait que du coin de l&rsquo;&oelig;il - son visage &eacute;tait fix&eacute; &agrave; la bo&icirc;te par le godemich&eacute; - semblaient surr&eacute;els pour la demoiselle. Que faisaient-ils devant elle, ainsi? Dans le brouillard de douleur et de fatigue qui la tenait, son esprit ne parvenait pas &agrave; comprendre cette c&eacute;r&eacute;monie &eacute;trange, qui semblait d&eacute;tach&eacute;e enti&egrave;rement du reste de la soir&eacute;e. Puis les bras de la jeune femme mont&egrave;rent le long du meuble, et ses mains s&#39;arr&ecirc;t&egrave;rent sur les deux seins qui en ressortaient. La demoiselle sentit les doigts serrer, tirer, malaxer. Entre ses deux seins, doucement, monta le sexe de cet homme. La jeune femme aux yeux verts <a href="https://www.bdsm.fr/masturbation/">le masturbait</a> avec ce jouet humain, ces mamelles sans corps sorties de la bo&icirc;te comme par magie. Sans les voir, le visage toujours fix&eacute; en avant, la demoiselle put sentir les doigts, le membre qui se gonflait de plus en plus dans les plis de sa chair, les caresses que lui administrait la savante et habile esclave Elle sentit se tendre le p&eacute;nis, les mouvements se firent de plus en plus rapides. Les boules de l&#39;homme frappaient &agrave; pr&eacute;sent le bas de ses seins. Puis un bruit sourd. Le bras de l&#39;homme s&#39;&eacute;tait baiss&eacute; d&#39;un coup, frappant le visage aux yeux verts d&#39;une claque violente. &quot;Assez!&quot; L&#39;homme, toujours sans la regarder, passa la main sur son sexe puis essuya la salive de son esclave sur les cheveux de la demoiselle Puis il repartit, entra&icirc;nant avec lui la jeune femme &agrave; quatre pattes, dont le corps serpenta le long de la salle, ses hanches se soulevant et s&#39;abaissant de nouveau comme le mouvement d&#39;une vague qui se perdait dans la temp&ecirc;te de l&#39;orgie. Les yeux de la demoiselle se ferm&egrave;rent, ses forces l&#39;avaient l&acirc;ch&eacute;e. La douleur, le bruit autour d&#39;elle, tout ne fut plus qu&#39;un long demi-sommeil maladif. Berc&eacute; parfois par la lueur myst&eacute;rieuse, lointaine, de deux yeux verts. Voil&agrave; pour cette fois. N&#39;h&eacute;sitez pas si vous avez quelques id&eacute;es &agrave; rajouter pour la suite. Je suis preneur, mon imagination se nourrit de tout. Et bien entendu, je r&eacute;it&egrave;re, ne refaites pas &ccedil;a chez vous. A moins d&#39;&ecirc;tre vraiment un &eacute;b&eacute;niste de g&eacute;nie! ;)</p>]]></description>
			<guid>https://www.bdsm.fr/blog/4931/La-boîte-infernale---Petite-histoire-bdsm-à-ma-soumise-(6)/</guid>
			<pubDate>Sun, 23 Feb 2020 19:44:26 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Oûtis</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title>Oûtis a posté un article.</title>
			<link>https://www.bdsm.fr/blog/4857/Les-novices---Petite-histoire-à-ma-soumise-(5)/</link>
			<description><![CDATA[<p>Ma soumise se comporte bien, l&#39;histoire continue. Profitons! Apr&egrave;s avoir &eacute;t&eacute; lav&eacute;e, la demoiselle fut pr&eacute;par&eacute;e. Une autre femme en toge la maquilla, sur le visage et sur les marques qui couvraient son corps, signes des s&eacute;vices qu&#39;elle avait endur&eacute;s La main douce qui passait les onguents sur sa peau, les pinceaux et les brosses, chatouillaient son &eacute;piderme encore sensible apr&egrave;s la chaleur du bain Autour d&#39;elle, d&#39;autres filles &eacute;taient pr&eacute;par&eacute;es. Elle voyait leurs corps nus passer pr&egrave;s d&#39;elle, dans un ballet silencieux, sous les yeux grossiers des gardes. Elles se levaient, s&#39;asseyaient, se penchaient en avant ou en arri&egrave;re en r&eacute;ponse &agrave; un simple geste des femmes en toges, comme des automates Il y avait des filles de toutes les origines, de toutes les couleurs de peau et de cheveux. Presque toutes &eacute;taient fines et &eacute;lanc&eacute;es, mais une ou deux, au fond de la rang&eacute;e, semblaient plus rondes. Et aucune ne pouvait avoir plus de la vingtaine. Seules les femmes en toges semblaient plus &acirc;g&eacute;es. Quand sa maquilleuse fut satisfaite de son travail, on les rangea en ligne. Un des gardes passa devant elles, laissant tra&icirc;ner n&eacute;gligemment la main sur leurs corps, glissant sur une chatte, pin&ccedil;ant un t&eacute;ton. Puis il appela une s&eacute;rie de nombres. R&eacute;pondant &agrave; leur matricule, des filles s&#39;avan&ccedil;aient d&#39;un pas, et recevaient un titre, qui semblait &ecirc;tre leur r&ocirc;le &agrave; venir &quot;danseuse&quot;, &quot;meuble&quot;, &quot;serveuse&quot;, &quot;confort&quot;, &quot;spectacle&quot;... Les mots se succ&eacute;daient, et &agrave; chacun, le c&oelig;ur de la demoiselle battait plus fort. Des images irr&eacute;pressibles montaient &agrave; son esprit, sur la fa&ccedil;on dont chacune de ces filles allait &ecirc;tre utilis&eacute;e. Enfin, le garde arr&ecirc;ta. Il ne restait plus que quatre filles. Il les laissa patienter un moment puis rugit &quot;&agrave; genoux!&quot; La demoiselle sentit ses jambes fl&eacute;chir sous elle. Avant m&ecirc;me d&#39;avoir compris le mot, son corps avait ob&eacute;i. &quot;Les yeux &agrave; terre!&quot; Terrifi&eacute;e, elle ploya la nuque. Une botte se posa devant elle. &quot;L&eacute;chez mes pieds!&quot; Comme un seul &ecirc;tre, les quatre filles s&#39;&eacute;lanc&egrave;rent en avant, deux sur chaque botte, et se mirent &agrave; l&eacute;cher. La demoiselle ne regardait m&ecirc;me pas l&#39;autre esclave. La t&ecirc;te baiss&eacute;e, le go&ucirc;t du cuir sur sa langue, elle tremblait et sanglotait int&eacute;rieurement, en priant pour ne pas &ecirc;tre battue. L&#39;homme restait debout. Sa voix &eacute;tait devenue ironique et mielleuse &quot;Voil&agrave;. C&#39;est comme &ccedil;a que vous devriez &ecirc;tre. C&#39;est &agrave; &ccedil;a que vous servez. Restez en bas. Ecoutez, et l&eacute;chez.&quot; &quot;Vous &ecirc;tes ici pour servir, et pour souffrir. Vous allez &ecirc;tre utilis&eacute;es, humili&eacute;es, chang&eacute;es en objets de sexe pour les hommes et les femmes sup&eacute;rieurs qui sont les bienfaiteurs de l&#39;Acad&eacute;mie. Vos bienfaiteurs&quot; &quot;Pour ce soir, vous allez &ecirc;tre exhib&eacute;es. Nous allons satisfaire la curiosit&eacute; de vos bienfaiteurs, leur montrer qui seront les &eacute;l&egrave;ves qui les serviront les prochaines fois, &agrave; quoi ils peuvent s&#39;attendre&quot; &quot;Puis vous servirez de meubles pour leur amusement. Vous serez des attractions secondaires. Vous n&#39;&ecirc;tes pas encore assez entra&icirc;n&eacute;es pour leur servir m&ecirc;me de chiennes.&quot; &quot;C&#39;est compris?!&quot; Sa botte se leva, et la demoiselle se recroquevilla, le front contre terre. Mais ce fut une des autres filles qui re&ccedil;ut le coup. Son cri r&eacute;sonna alors qu&#39;elle s&#39;effondrait. Elle se releva aussit&ocirc;t, et revint l&eacute;cher la botte, revenue &agrave; leur port&eacute;e. La demoiselle fit de m&ecirc;me. &quot;Arr&ecirc;tez maintenant. Relevez-vous et suivez-moi&quot; Il les mena dans un coin de la salle. Deux femmes leur pass&egrave;rent rapidement des bracelets d&#39;or aux mains, et <a href="https://www.bdsm.fr/blog/8220/Collier-et-laisse-en-BDSM-:-les-ressentis/">un collier</a> d&#39;or enserra leur cou. Des cha&icirc;nes partaient de ces bijoux, rattach&eacute;es &agrave; des pinces qui furent pos&eacute;es sur leurs t&eacute;tons La demoiselle se laissa faire, malgr&eacute; la douleur qui traversa ses seins quand les pinces furent accroch&eacute;es, et la restriction de ses mouvements. Elle se laissa aller sans r&eacute;sister quand on la fit se pencher en avant et qu&#39;on lui ins&eacute;ra un bijou dans l&#39;anus. Elle ne bougea pas quand le corset dor&eacute; se referma sur sa taille et comprima ses poumons Tout lui semblait si in&eacute;vitable que son esprit l&#39;abandonna, et qu&#39;elle ne fit plus que suivre les autres, attach&eacute;es par une cha&icirc;ne de collier &agrave; collier, le long des couloirs Des figures les regardaient passer. Des hommes en costumes, certains masqu&eacute;s et d&#39;autres non. Des femmes en robes de soir&eacute;e, cravaches ou laisse en main. Et d&#39;autres filles, la plupart dans des tenues de maid ou des uniformes trop petits, qui laissaient d&eacute;passer leurs seins et leur entrejambe. D&#39;autres enfin, nues ou presque, &agrave; quatre pattes, ou allong&eacute;es jambes &eacute;cart&eacute;es sur des tables, ou m&ecirc;me attach&eacute;es aux murs, &eacute;cartel&eacute;es. Sur leurs corps, des petits fours, des bougies, des instruments de torture en argent et en or. Des meubles humains. Un homme au coin d&#39;une salle se faisait monter par une fille, assis sur une autre fille. L&#39;expression de douleur et de fatigue dans les yeux de cette chaise humaine, broy&eacute;e par le poids des deux corps pos&eacute;s sur elle, mais oblig&eacute;e &agrave; tenir, sous la menace d&#39;une punition indicible, parvint comme en r&ecirc;ve &agrave; la demoiselle. Mais elle n&#39;y r&eacute;agit pas. Le seul moment o&ugrave; son visage se d&eacute;tourna fut &agrave; l&#39;entr&eacute;e d&#39;une grande salle, quand les lumi&egrave;res l&#39;&eacute;blouirent. &quot;Mesdames et messieurs, voici les novices de ce trimestre! N&#39;h&eacute;sitez pas, venez toucher la marchandise! De la chair fra&icirc;che, pas encore marqu&eacute;e, sans matricule. Ces filles n&#39;existent pas encore. Mais bient&ocirc;t, pour vous, elles seront les belles odalisques de l&#39;Acad&eacute;mie!&quot; La foule les entoura. Des mains passaient sur leurs corps, caressaient et griffaient la peau, soupesaient les seins, passaient dans les plis les plus intimes. On les faisait avancer, pas &agrave; pas, pour que tous les clients en profitent. La voix continuait, avec le m&ecirc;me ton affable &quot;N&#39;allons pas trop loin, nos novices sont immacul&eacute;es. Il serait b&ecirc;te de perdre une belle premi&egrave;re fois. Nous comptons sur votre discernement.&quot; Apr&egrave;s un moment, elles arriv&egrave;rent sur une estrade. On les fit prendre la pose, en les maniant comme des poup&eacute;es. Des flashs d&#39;appareils photo partaient des quatre coins de la salle. La voix du pr&eacute;sentateur passait du micro &agrave; l&#39;oreille des novices, o&ugrave; elle se faisait s&egrave;che et mena&ccedil;ante &quot;Si vous bougez... Gardez les yeux ouverts sinon...&quot; Enfin, il reprit avec comme un regain d&#39;enthousiasme: &quot;Voici nos novices. Vous les retrouverez, une &agrave; une, d&egrave;s qu&#39;elles seront pr&ecirc;tes &agrave; vous servir! Applaudissons &agrave; l&#39;avance toute notre &eacute;quipe, qui va s&#39;occuper d&#39;elles avec tout le professionnalisme que nous leur connaissons!&quot; Sous les applaudissement, on les fit redescendre du podium. Aussit&ocirc;t, la demoiselle se sentit empoign&eacute;e par les &eacute;paules, et un garde lui fit &agrave; l&#39;oreille: &quot;Fini de rire. Suis-moi.&quot; Derri&egrave;re elle, la voix du pr&eacute;sentateur continuait: &quot;Pour notre premier spectacle, nos tortionnaires vous pr&eacute;senteront Aja, une petite esclave qui a fait beaucoup d&#39;erreurs, avec une langue bien pendue. Nous verrons si cette langue est toujours aussi vaillante, quand on s&#39;en occupe de tr&egrave;s tr&egrave;s pr&egrave;s. Amateurs d&#39;aiguilles et d&#39;&eacute;pices, vous allez adorer!&quot; <a href="https://www.bdsm.fr/blog/4931/La-bo%C3%AEte-infernale---Petite-histoire-%C3%A0-ma-soumise-(6)/">La suite pour bient&ocirc;t peut-&ecirc;tre... Qui sait?</a></p>]]></description>
			<guid>https://www.bdsm.fr/blog/4857/Les-novices---Petite-histoire-à-ma-soumise-(5)/</guid>
			<pubDate>Mon, 27 Jan 2020 12:36:05 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Oûtis</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title>Oûtis a posté un article.</title>
			<link>https://www.bdsm.fr/blog/4826/Le-bain---Petite-histoire-à-ma-soumise-(4)/</link>
			<description><![CDATA[<p>Allez, encore un moment privil&eacute;gi&eacute; avec ma soumise, et encore une histoire &agrave; partager. Enjoy!</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Nous en &eacute;tions donc au moment o&ugrave;, apr&egrave;s un s&eacute;jour cruel dans les ge&ocirc;les au sous-sol de l&#39;Acad&eacute;mie, la demoiselle revoyait enfin la lumi&egrave;re du jour, par une fin d&#39;apr&egrave;s-midi ensoleill&eacute;e.</p>

<p>Elle se laissa guider &agrave; travers plusieurs couloirs. Des filles en tenues de soubrettes, avec des jupes trop courtes et les t&eacute;tons nus, passaient devant ses gardiens, portant des plats, des chandeliers et d&#39;autres objets qui scintillaient devant ses yeux &eacute;blouis, apr&egrave;s son long s&eacute;jour dans l&#39;obscurit&eacute;.</p>

<p>Puis un des hommes ouvrit une porte, et une vapeur chaude sortit en volutes dans le couloir.</p>

<p>Elle entra dans une grande salle carrel&eacute;e de blanc et de gris, &eacute;clair&eacute;e par une rang&eacute;e de portes-fen&ecirc;tres au verre d&eacute;poli. Au fond, un grand bassin s&#39;&eacute;levait. Les corps d&#39;une dizaine de demoiselles entraient et sortaient de l&#39;eau, leurs contours soulign&eacute;s par la lumi&egrave;re rose et mate.</p>

<p>Plus pr&egrave;s, en rang&eacute;es, d&#39;autres filles &eacute;taient accroupies sur des petits tabourets. Certaines se lavaient avec des douchettes, d&#39;autres s&#39;appliquaient les unes aux autres des cr&egrave;mes et des onguents.</p>

<p>La plupart &eacute;taient nues, mais certaines portaient des sortes de toges, rendues presque transparentes par l&#39;eau. Elles &eacute;taient plus actives, autoritaires, et semblaient pr&eacute;parer les autres. On les voyait manier de longs rasoirs, des peignes, et d&#39;autres instruments plus &eacute;tranges</p>

<p>Debout dans la salle, la demoiselle fut prise dans le va-et-vient. La chaleur et l&#39;humidit&eacute; caress&egrave;rent tout son corps, qui se d&eacute;tendit l&eacute;g&egrave;rement, et elle se sentit vaciller. Mais un des hommes l&#39;attrapa par le bras.</p>

<p>&quot;On a une nouvelle. Pour ce soir. Une novice.&quot;</p>

<p>L&#39;autre fit quelques pas en avant, et attrapa une des femmes en toges par les cheveux, la tirant vers l&#39;entr&eacute;e sans la regarder: &quot;Tu la prends et tu la laves&quot;.</p>

<p>Ils jet&egrave;rent les deux femmes l&#39;une vers l&#39;autre plus qu&#39;ils ne les guid&egrave;rent, puis ils ressortirent. Un autre homme pr&egrave;s de la porte, assis les jambes &eacute;cart&eacute;es, en train de se laisser sucer par une jeune femme nue, leur jeta un regard de d&eacute;dain, et fit un geste de la main vers les tabourets.</p>

<p>La femme en toge avait retrouv&eacute; son &eacute;quilibre. Elle prit la demoiselle par le poignet et se retourna. &quot;Suis-moi&quot;</p>

<p>D&#39;un air impassible, elle la fit passer devant les autres filles qui se pr&eacute;paraient, et la mena &agrave; un tabouret.</p>

<p>Puis, sans rien lui dire, elle lui passa les mains sur le corps, comme pour l&#39;ausculter.</p>

<p>Le souffle de la demoiselle se fit plus court. Le souvenir des mains qui l&#39;avaient violent&eacute;e remontait quand elle sentait les doigts passer sur les endroits douloureux, et explorer les courbes de son corps. Mais ses &eacute;paules se d&eacute;tendirent. La main &eacute;tait calme, caressante, et s&#39;arr&ecirc;tait d&egrave;s qu&#39;elle causait une douleur.</p>

<p>La voix de la femme en toge monta &agrave; son oreille, dans un chuchotement pour ne pas que le garde l&#39;entende: &quot;Ma pauvre. Tu es dans un mauvais &eacute;tat. Tu as des coups de matraque &eacute;lectrique partout. Tu n&#39;as pas l&eacute;ch&eacute; les pieds du gardien la premi&egrave;re fois?&quot;</p>

<p>La main passa sur ses fesses, et la douleur fit g&eacute;mir la demoiselle. La voix s&#39;adoucit &quot;Je vais te passer de la pommade&quot;</p>

<p>Toujours debout, encore tremblante et percluse de douleur, la demoiselle se laissa p&eacute;n&eacute;trer, submerger par les caresses chaudes et la main experte qui massait les endroits douloureux. Elle soupirait si fort que la femme dut lui mettre la main sur la bouche. &quot;Tu ne veux pas faire venir le garde&quot;</p>

<p>Quand un doigt entra dans son anus, elle se raidit une seconde. Mais la lenteur, la dext&eacute;rit&eacute; de ce massage, et l&#39;effet de la cr&egrave;me dans ses entrailles endolories, changea l&#39;intrusion en une onde de plaisir</p>

<p>Quand la main sortit et qu&#39;elle entendit la voix, de nouveau plus s&egrave;che, lui ordonner de se mettre &agrave; quatre patte, il lui fallut plusieurs secondes pour reprendre le contr&ocirc;le d&#39;elle-m&ecirc;me.</p>

<p>Elle fit ce qu&#39;on lui ordonnait. Ses bras tremblaient un peu sous elle. Pendant un moment, rien ne se passa. Tout la salle &eacute;tait silencieuse. Les autres filles restaient les yeux baiss&eacute;s, concentr&eacute;es sur leurs travaux, allant et venant comme sur la pointe des pieds. Seuls quelques grondements venaient des gardes, mais la plupart semblaient rester sur les c&ocirc;t&eacute;s, occup&eacute;s &agrave; jouer avec une demoiselle ou tout simplement endormis par la chaleur.</p>

<p>La femme en toge revint. Elle s&#39;agenouilla pr&egrave;s de la demoiselle posa la main sur son dos. Elle s&#39;affaira avec une bassine d&#39;eau et un instrument inconnu. Puis elle s&#39;approcha et murmura &agrave; son oreille: &quot;Je vais te purger. Ne fais rien, et tais-toi.&quot;</p>

<p>Une angoisse nouvelle fit trembler ses jambes, mais elle n&#39;osait pas bouger. Elle sentit son anus ouvert par un objet m&eacute;tallique. Puis tout son bas-ventre se serra, et la douleur revint. De l&#39;eau entrait. Son ventre se remplissait, gonflant plus haut et plus large &agrave; mesure que le fluide l&#39;envahissait. Elle sentit son int&eacute;rieur r&eacute;sister. Une colique sourde puis de plus en plus aigu&euml; la prit. La pression lui fit se mordre les l&egrave;vres. Mais au moment o&ugrave; elle sentit qu&#39;elle s&#39;appr&ecirc;tait &agrave; tout l&acirc;cher, Un autre objet, bien plus gros, fut prestement enfonc&eacute; dans son anus.</p>

<p>Un petit cri sortit de sa bouche, mais aussit&ocirc;t la femme en toge lui posa la main sur les l&egrave;vres. &quot;Ca doit rester, pour te laver. Si tu cries, tu seras punie.&quot;</p>

<p>Un grognement s&#39;&eacute;leva d&#39;un coin de la salle. La voix d&#39;un garde se fit entendre, puis le pas de ses bottes.</p>

<p>Le ventre comprim&eacute;, pris de spasmes, mais paralys&eacute;e par la terreur, la demoiselle retint son souffle.</p>

<p>Le bruit de bottes s&#39;approcha. Tout son corps tremblait. Elle ne pouvait pas m&ecirc;me imaginer ce qu&#39;il se passerait si elle tombait par terre devant lui...</p>

<p>&quot;C&#39;est quoi ce bruit?!&quot;</p>

<p>La voix de la femme en toge monta, plus basse et l&eacute;g&egrave;rement tremblante &quot;Je vous prie de nous excuser, ma&icirc;tre. J&#39;ai &eacute;t&eacute; une mauvaise esclave. J&#39;ai laiss&eacute; cette novice vous d&eacute;ranger. Je m&eacute;rite une punition.&quot;</p>

<p>Un bruit de coup, un corps qui tombe &agrave; la renverse. La demoiselle entendit cela, mais sans oser bouger, m&ecirc;me pour regarder la sc&egrave;ne</p>

<p>&quot;Si tu me d&eacute;ranges encore...!&quot;</p>

<p>La voix de la femme en toge venait maintenant du sol, pr&egrave;s de la jambe de la demoiselle &quot;Pardon ma&icirc;tre. Je serai plus prudente &agrave; l&#39;avenir, ma&icirc;tre&quot;</p>

<p>Le silence dura encore quelques minutes. Rien n&#39;avait chang&eacute;, aucune fille n&#39;avait m&ecirc;me boug&eacute;. La douleur montait et descendait dans le bas-ventre de la demoiselle, de plus en plus forte, mais elle n&#39;osait pas m&ecirc;me faire du bruit en respirant</p>

<p>Enfin, elle sentit la main de la femme en toge la relever. Elle la suivit en titubant. La douleur &eacute;tait renouvel&eacute;e &agrave; chaque pas.</p>

<p>Sur un c&ocirc;t&eacute; de la salle, derri&egrave;re un petit muret, plusieurs toilettes &agrave; la turque &eacute;taient align&eacute;es. Une autre fille finissait de se soulager, le visage tendu dans un rictus muet, quand elles arriv&egrave;rent.</p>

<p>Sans m&ecirc;me attendre d&#39;ordre, la demoiselle posa ses pieds autour du premier trou de la rang&eacute;e, en se penchant face au mur, les fesses en avant.</p>

<p>Elle sentit la main de la femme en toge passer doucement autour de son anus, et agripper le bouchon qui la retenait. Doucement, son anus se lib&eacute;ra</p>

<p>Puis tout sortit d&#39;elle d&#39;un coup</p>

<p>Un m&eacute;lange d&#39;eau, d&#39;excr&eacute;ments et m&ecirc;me d&#39;urine jaillit de ses jambes &eacute;cart&eacute;es, projetant des gouttes sur ses cuisses.</p>

<p>Malgr&eacute; la peur, un petit r&acirc;le de soulagement monta de sa gorge, incontr&ocirc;lable. Elle jeta un &oelig;il terrifi&eacute; derri&egrave;re elle, mais il ne se passa rien.</p>

<p>La femme la ramena aux douchettes et la lava. Elle se laissait faire, imitant les filles autour d&#39;elles. Ce ne fut que quand il fallut se laisser laver l&#39;entrejambe que la pens&eacute;e lui vint de sa propre humiliation, de ce qu&#39;elle venait de faire, &agrave; la vue de tous, devant cette femme</p>

<p>Mais loin de la honte qu&#39;elle aurait pens&eacute; ressentir, elle fut prise seulement par une impression d&#39;indiff&eacute;rence, comme si son corps ne lui appartenait plus</p>

<p>Elle croisa le regard de la femme en toge. Son corps &eacute;tait cela: cet objet que l&#39;autre lavait, r&eacute;duit &agrave; ses orifices, &agrave; la douleur qu&#39;on lui infligeait et &agrave; la propret&eacute; qu&#39;on lui imposait &agrave; pr&eacute;sent</p>

<p>Quand elle fut lav&eacute;e, elle suivit sa guide jusqu&#39;au bassin. En y entrant, elle se laissa presque tomber. L&#39;eau &eacute;tait chaude et parfum&eacute;e. Tout son corps sembla se d&eacute;tendre, comme sous l&#39;effet d&#39;une drogue, tant la diff&eacute;rence entre la cellule froide et ce bain l&#39;avait saisie</p>

<p>L&#39;autre femme se pla&ccedil;a &agrave; ses c&ocirc;t&eacute;s. Une femme en toge lui fit signe vers une horloge, qui pendait dans l&#39;angle. Elles acquiesc&egrave;rent furtivement.</p>

<p>Alors, doucement, la demoiselle sentit le corps de cette femme se rapprocher d&#39;elle, passer sur le sien. La main qui l&#39;avait auscult&eacute;e et lav&eacute;e descendit le long de ses seins, contre son ventre encore tendu, et s&#39;arr&ecirc;ta entre ses jambes. La voix chuchota &agrave; son oreille. &quot;Tu as peu de temps. Profite&quot;</p>

<p>Silencieusement, un &oelig;il tourn&eacute; vers le garde qui caressait une fille, elle laissa le plaisir inconnu monter doucement de son entrejambe. Les caresses expertes &eacute;pousaient le rythme de son souffle, s&#39;&eacute;levaient avec elles, et la laissaient retomber.</p>

<p>Ses hanches se mirent &agrave; suivre le mouvement. Elle voulait l&rsquo;acc&eacute;l&eacute;rer, mais les saccades faisaient trembler la surface de l&#39;eau, et le bruit la terrorisait. La main continuait, intens&eacute;ment, dans un man&egrave;ge invisible</p>

<p>Quand elle se mit &agrave; g&eacute;mir, une autre main se posa sur sa bouche. Ce n&#39;&eacute;tait pas celle de la femme en toge, mais une plus jeune, parfum&eacute;e et l&eacute;g&egrave;re. Une troisi&egrave;me main passa le long de son pied. Les autres filles jouaient avec elles, sans briser un instant la surface presque immobile de l&#39;eau</p>

<p>Enfin, son esprit se perdit, comme noy&eacute; dans la chaleur et la douceur des caresses, dans ce silence ami qui l&#39;enveloppait.</p>

<p>La main de la femme en toge se serra sur son &eacute;paule, et la r&eacute;veilla d&#39;un coup. L&#39;orgasme se calma et redescendit le long de son corps jusqu&#39;&agrave; son entrejambe. Il fallait repartir</p>

<p>Dans une salle adjacente, on pr&eacute;parait les filles. Du maquillage, des bijoux, des cha&icirc;nes, des pinces et des godemich&eacute;s &eacute;taient &eacute;tal&eacute;s sur une longue table, devant une succession de miroirs.</p>

<p>De nouveau, l&#39;angoisse prit le dessus, alors que le souvenir du plaisir s&#39;&eacute;vanouissait. Quelque-chose se pr&eacute;parait, et la demoiselle allait en faire partie.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Voil&agrave; pour cette fois. La prochaine quand je serai de nouveau content de ma soumise. Mais nous nous amusons tellement avec ces histoires...<br />
<br />
<a href="https://www.bdsm.fr/blog/4931/La-bo%C3%AEte-infernale---Petite-histoire-%C3%A0-ma-soumise-(6)/">Voir &eacute;galement</a></p>]]></description>
			<guid>https://www.bdsm.fr/blog/4826/Le-bain---Petite-histoire-à-ma-soumise-(4)/</guid>
			<pubDate>Sun, 19 Jan 2020 17:03:10 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Oûtis</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title>AMR est maintenant ami(e)  avec Oûtis</title>
			<link>https://www.bdsm.fr/profile-52554/</link>
			<description />
			<guid>https://www.bdsm.fr/profile-52554/</guid>
			<pubDate>Mon, 13 Jan 2020 20:07:33 +0000</pubDate>
			<dc:creator>AMR</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title>Oûtis a posté un article.</title>
			<link>https://www.bdsm.fr/blog/4821/La-cellule---Petite-histoire-à-ma-soumise-(suite)/</link>
			<description><![CDATA[Nous avons de la chance: je suis aux petits soins avec ma soumise ces jours-ci. Voici donc encore un épisode.
J'en profite pour remarquer de nouveau que ceci est bien entendu une oeuvre de fiction, et fait référence à des choses assez extrêmes, qu'il n'est en aucun cas question de pratiquer à moins de vraiment savoir ce que vous faites.

Reprenons donc. Nous nous étions arrêtés quand la demoiselle se trouvait dans une cellule sombre, encore traumatisée par la douleur et la violence de son examen "médical"
Elle resta longtemps sur le sol carrelé et glacial, recroquevillée dans les ténèbres presque entières. Seuls les contours d'une porte se dessinaient dans un coin de la pièce, et laissaient deviner l'étroitesse de l'espace
Elle se sentait parfois reprendre ses esprits, et ses mains se posaient à tâtons sur les murs tout autour d'elle, ce qui faisait naître dans sa gorge un sentiment nouveau, une angoisse plus diffuse mais plus profonde, celle de l'animal en cage
La douleur dans ses membres se mêlait aussi à la gène de plus en plus sensible de son intérieur. D'abord ce fut sa vessie. Elle se retint, malgré la douleur qu'elle sentait dans son anus à chaque fois qu'elle serrait le bas ventre.
Quand elle n'en put plus, elle eut un moment de panique, tâtonnant frénétiquement tout au long de sa cellule, en cherchant un moyen de se soulager ailleurs que sous son propre corps.
Mais on ne lui avait rien laissé, et elle avait à peine la place de bouger. Quand elle se sentit faillir, et que le liquide humide se répandit entre ses cuisses et sous elle, pendant que l'odeur de sa propre urine montait à ses narines, elle pleura pour la première fois. Longtemps, en petites saccades douloureuses remontant le long de sa gorge et de sa bouche endolorie
Puis elle eut faim. Et soif. Le froid qui la faisait déjà grelotter semblait s'infiltrer sur sa peau, et irritait ses envies. Elle se sentait paralysée, prise dans un étau qui se refermait à chaque grondement de son ventre. Ses lèvres étaient sèches et elle sentait chaque sillon qu'avaient laissé ses larmes sur son visage, sans avoir la force de les frotter de ses mains
Enfin, après ce qui avait semblé une éternité, un bruit se fit entendre.
Un grincement de porte, des pas dans un couloir. Puis des cris, des gémissement de femme, lointains et comme affaiblis, couverts par intermittence par une voix profonde et menaçante
Les pas se rapprochèrent, les cris et les suppliques se faisaient plus distincts, la voix d'homme plus violente et terrifiante
Instinctivement, elle s'était recroquevillée contre le fond de sa cellule. L'ombre de l'homme se portait sur son corps, et la faisait se sentir encore plus faible, glacée et vulnérable que les ténèbres
Il entra en reniflant. La voix profonde et violente résonna dans ses tympans "Encore une petite bête. Regardez-la dans sa pisse." Ses yeux s'habituaient à la lumière, mais elle les baissa de honte et de peur, sous le regard triomphant et lubrique du geôlier
Cependant, son corps s'arqua en avant d'un coup, quand l'homme se tourna et prit sur une table roulante un plateau, avec un bol de soupe et un autre d'eau.
Son estomac, sa gorge s'animèrent. Elle releva les yeux vers lui. Mais il ne prêtait pas attention à elle, et déposa le plateau sur le sol, au seuil de la cellule
Elle se précipita en avant. A quatre pattes, vers la nourriture et l'eau.
Elle allait les atteindre, quand elle vit le bras de l'homme se saisir d'un bâton qui pendait à sa ceinture et toucher son épaule. Son corps entier sembla se comprimer. Son souffle fut coupé. Un cri déchirant vibra dans son gosier. Puis d'un coup de pied, il la projeta de nouveau contre le mur du fond.
Brandissant la matraque électrique droit vers elle, pendant qu'elle tentait à tout prix de lui échapper, collée au mur du fond, il lui adressa un sourire goguenard
"Non. Si tu veux ça, il faut être une bonne esclave"
Toujours avec le bâton, il lui fit signe d'approcher de nouveau, doucement.
La peur la tenaillait, elle aurait voulu disparaître sur le champ, mais la faim et la soif la poussaient en avant, le regard suppliant, vers le geôlier sadique qui tenait sa vie entre ses mains
Quand elle fut droit sous son corps, à quelques centimètres du plateau, il lui tendit sa botte
"Lèche"
Elle regarda le cuir brun, tâché de noir et de rouge sombre, aux recoins incrustés de cailloux et de restes de boue. Un haut-le-coeur lui vint
Alors la voix monta, sardonique cette fois, avec une pointe de plaisir non contenue
"Alors tant pis"
Ses yeux se levèrent d'instinct, mais son corps entier repartit en arrière alors que le bâton frôlait son corps, et elle ne put que crier de nouveau, à pleins poumons, collée au mur du fond, quand la porte se referma
De nouveau, les ténèbres. Dans son supplice, le temps se distendait. Elle ne savait plus si une minute, une heure ou une journée avait passé. Seule la douleur, l'envie de plus en plus impérieuse de boire, n'importe quoi, et le désespoir, peuplaient la solitude sans fin.
Quand elle entendit de nouveau le grincement, puis les voix, elle n'était plus en mesure de penser. Ses mains, ses pieds, son corps entier tremblait
La porte s'ouvrit. La silhouette s'approcha de nouveau. La voix monta
"Qu'est-ce que tu pues! Ca donne envie de te prendre comme une bête, tu sais ça?"
Le plateau se posa, le bâton attira son corps tenu au respect, maté. La botte se rapprocha de nouveau de son visage, mais ses yeux ne voyaient plus. Quand elle entendit "lèche", elle sortit la langue et la passa le long du cuir sans question, sans répugnance
Elle sentit la main de l'homme la prendre par le cou. Il la fit monter sur ses genoux, approcha les lèvres de son entrejambe et sortit sa bite, qu'il lui fit sucer
La douleur remonta dans sa bouche, la peur et le dégoût passaient dans son esprit comme des cris très lointains, comme l'agonie d'une autre
Enfin, il sortit sa bite d'elle, tourna sa tête vers le haut, et après lui avoir craché sur le visage, lui fit d'un ton plus doux "Tu peux y aller, maintenant, chienne"
Il recula d'un pas, et elle se jeta sur le plateau. Mais elle s'arrêta net en sentant le bâton sur son épaule, pétrifiée. La voix reprit plus sèchement "Sans les bras!"
Elle lapa l'eau tant qu'elle pouvait, et enfonça presque son visage dans la soupe épaisse, pour apaiser enfin la faim et la soif.
Quand elle eut finit, elle s'allongea sur le ventre, trop fatiguée pour faire quoi que ce soit. La voix la rappela soudain à l'ordre "Remercie-moi"
Automatiquement, elle s'entendit répondre "Merci."
Le bâton passa lentement sur sa colonne vertébrale, et lui donna un hoquet de terreur, mais la voix reprit tranquillement "Merci, maître"
"Merci maître"
"Parfait. On va pouvoir commencer à t'éduquer"
Il referma la porte. Cette fois, l'attente ne dura que quelques minutes. Quand la cellule se rouvrit, un homme en uniforme, comme les maîtres qui l'avaient amenée à l'Académie, se tenait devant elle. Il lui fit signe de se lever et de la suivre.
Elle remonta des escaliers. Les corridors aux murs nus s'ouvrirent sur un vestibule. La lumière d'une fin d'après-midi ensoleillée entrait par une fenêtre. Elle était sortie, pour un temps, des profondeurs.

<a href="https://www.bdsm.fr/blog/4931/La-bo%C3%AEte-infernale---Petite-histoire-%C3%A0-ma-soumise-(6)/">Voilà. La suite pour bientôt, espérons-le...</a>]]></description>
			<guid>https://www.bdsm.fr/blog/4821/La-cellule---Petite-histoire-à-ma-soumise-(suite)/</guid>
			<pubDate>Thu, 09 Jan 2020 08:29:06 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Oûtis</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title>Oûtis a posté un article.</title>
			<link><![CDATA[https://www.bdsm.fr/blog/4814/L&#039;examen-médical---petite-histoire-à-ma-soumise-(suite)/]]></link>
			<description><![CDATA[Suite de l'histoire: c'est beau d'avoir une soumise qui les mérite.

Nous étions donc restés au moment où la petite demoiselle aux yeux expressifs et au sourire félin était soumise à l'examen médical pour son entrée à l'Académie.
Les bras et les jambes attachés en croix sur une table, entourée de deux éducateurs, pendant qu'un troisième la regardait en se faisant sucer par une élève plus avancée.
Avant l'examen, on plaça un masque sur ses yeux. Elle ne pouvait plus qu'entendre les voix dures, les petits rires secs de ses examinateurs pendant qu'ils manipulaient et jouaient avec son corps
Et sentir leurs mains qui palpaient et trituraient sa chair, explorant ses recoins les plus intimes
Elle sentit son corps tiré, caressé, tapoté par endroits. Puis un cri involontaire, aigu comme celui d'une petite fille, sortit de sa gorge quand elle sentit les ongles s'enfoncer dans la chair de sa hanche
Les gestes se répétèrent sur ses aisselles, ses pieds, ses côtes. D'abord des caresses, comme pour chauffer la peau, puis des coups ou des griffures, et chaque fois ses cris ou ses halètements étaient accueillis par un petit rire ou un soupir d'aise. Les maîtres s'amusaient de ses réactions, jaugeaient et se plaisaient à prolonger ses tourments
Son souffle lui resta dans sa gorge. Une main s'était posée sur chacun de ses seins
Son ventre se contracta et les larmes montèrent à ses yeux sous le masque alors que le même rituel recommençait. La main pétrissait la chair tendre, fragile et intime, et semblait comme tenir une partie de son esprit entre ses doigts. Elle était si vulnérable, si offerte, incapable de cacher quoi que ce soit. Ses réactions lui échappaient complètement.
Quand les doigts se refermèrent sur ses tétons, et commencèrent à tourner, elle se retint de hurler. Un simple sanglot étouffé secoua son diaphragme
Puis la douleur la fit crier, et la voix de son tortionnaire monta à ses oreilles: "Ah! On a une petite crieuse. Continue comme ça, chante pour moi!"
Une fois, deux fois, cinq, dix, quinze fois, les doigts tordirent la chair de ses tétons, et tout son corps se cabra sous la douleur. Elle ne se retenait plus, ses cris partaient comme sortis tout droit de sa poitrine
Quand la main se reposa à plat sur ses seins et que les voix se mirent à parler entre elles, elle n'arrivait même plus à comprendre ce qu'elles se disaient
Une minute de calme s'ensuivit. On notait sa sensibilité, la fermeté, on parlait d'hormones et de compléments alimentaires à lui administrer
Puis la main monta, caressante, et retomba lourdement sur sa gorge. La voix s'approcha de son oreille et murmura "maintenant, les examens des orifices"

Tout son corps se cabra, mais les liens étaient bien trop serrés, et la seule chose qui en résulta fut un nouveau rire sec de la part du maître, qui resserra son étreinte et continua: "Oui, tu peux te débattre, vas-y. J'aime te sentir te tortiller comme ça, et ça rendra les choses encore plus douloureuses. Continue."
Et sans prêter plus attention à ses réactions, il continua à serrer doucement jusqu'à ce qu'elle se sente étouffer. Puis, alors que sa bouche grande ouverte cherchait à tout prix un peu d'air, il enfourna un gros appareil en métal froid entre ses mâchoires
Sa langue fut repoussée jusqu'au fond de sa bouche, et ses lèvres douloureusement écartées par cette boule. Mais ce fut après, doucement, que la douleur monta vraiment
D'abord dans la mâchoire, puis dans les joues, et enfin au fond de la bouche alors qu'elle luttait face à cet envahissement et que la panique prenait le dessus
Quand elle entendit un petit crissement, et qu'elle sentit la boule s'ouvrir encore, la douleur et la peur firent trembler tout son corps. Son esprit semblait paralysé, elle ne pouvait pas penser, pas se détacher de la terreur de sentir sa bouche écartelée ainsi
La voix revint près de son oreille, murmurant doucement avec une pointe d'ironie: "Encore beaucoup de travail de ce côté. J'espère que tu aimes mon amie la poire, parce qu'elle va revenir souvent entre tes mâchoires"
Elle se rapprocha encore, tout près et reprit "Voyons voir si tu es aussi serrée en bas"

Et aussitôt, elle sentit une autre main se poser sur son pubis, et se refermer inexorablement sur ses parties les plus intimes
La douleur dans sa bouche rendait son esprit confus, mais chaque mouvement de cette main lui parvenait si distinctement qu'elle aurait pu croire qu'elle la voyait
d'abord le long de ses lèvres, doucement, pour les écarter
Puis en bas des lèvres, un moment, pour tirer sur la peau, tester sa flexibilité, pincer encore
Puis de nouveau plus haut, jusqu'à l'ouverture de ses lèvres internes, et quand le doigt se posa sur son clitoris, elle eut l'impression de ressentir chaque pore appuyer sur sa peau au ralenti
Puis de nouveau une sensation froide. Un instrument en métal venait s'insérer autour de son clitoris. Le froid la fit sursauter malgré les liens
L'instrument resta un instant puis elle ne le sentit plus, on avait sans doute mesuré sa taille. La main redescendit en caressant et s'arrêta sur la fente. En la sentant à cette endroit, elle avait l'impression qu'un simple mouvement pouvait l'ouvrir et exposer toutes ses entrailles. Son corps entier ne lui appartenait plus, exposé comme il était à ce doigt tout puissant
Un nouveau rire se répandit autour d'elle, et une voix s'exclama: "Mouillée! Une vraie petite esclave!". La honte qui la prit au ventre à ce moment lui fit presque oublier l'horrible instrument dans sa bouche, tant elle était mortifiée
Un autre instrument en métal s'inséra entre ses lèvres, mais il ne fit que les ouvrir, et la main s'arrêta vite à l'intérieur. La voix reprit près de son oreille: "Parfait. Je crois que je sais déjà quel client voudra profiter de ta virginité. Tu vas être une parfaite attraction pour un soir de fête, quand tu seras prête"
"Maintenant respire un coup, et détends-toi. Ou souffre"
Rien ne l'avait préparée, aucun signe avant-coureur. D'un coup, un doigt s'enfonça droit dans son anus. Ses jambes se tendirent, tous ses muscles se raidirent comme un grand cri d'alarme. Elle n'avait plus la force de hurler, mais une lamentation suraiguë et longue fila entre ses lèvres trop écartées
Un deuxième doigt entra, avec plus de difficulté, et la douleur devint insoutenable. Elle eut l'impression de s'évanouir. Une minute passa dans cette agonie.
Il lui fallut un long moment pour se rendre compte que l'instrument était sorti de sa bouche endolorie, et qu'une de ses jambes était déjà détachée. Elle n'avait pas même la force de se débattre.
Dans une sorte de brouillard, les mains la prirent et la soulevèrent comme un sac. Le masque glissa. Ses larmes coulèrent le long de son visage et tombèrent sur le sol de la salle d'examen pendant qu'on la sortait sans délicatesse par une autre porte
La dernière chose qu'elle ressentit avant de s'évanouir fut le sol dur où on la laissait tomber, les murs de la cellule étroite qui disparurent dans le noir, et le froid qui s'était saisi de tout son corps, vulnérable et transi, perclus de douleur et terrassé par l'humiliation.

<a href="https://www.bdsm.fr/blog/4931/La-bo%C3%AEte-infernale---Petite-histoire-%C3%A0-ma-soumise-(6)/">Pour la suite, il ne reste qu'à espérer que ma soumise continuera ses bonnes actions...</a>]]></description>
			<guid><![CDATA[https://www.bdsm.fr/blog/4814/L&#039;examen-médical---petite-histoire-à-ma-soumise-(suite)/]]></guid>
			<pubDate>Sun, 05 Jan 2020 12:37:44 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Oûtis</dc:creator>
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			<title>Oûtis a posté un article.</title>
			<link><![CDATA[https://www.bdsm.fr/blog/4795/L&#039;Académie---petite-histoire-à-ma-soumise/]]></link>
			<description><![CDATA[Voici une petite histoire que j'ai contée à ma soumise. J'en garde une petite copie ici. Si quelqu'un veut en profiter, c'est un plaisir de partager.

C'est l'histoire d'une petite demoiselle, douce et bien élevée, avec des jolis yeux expressifs et un sourire de félin
En grandissant, elle prit des formes, des beaux seins et des courbes qui la faisaient convoiter par les hommes
Ses maîtres d'école, ses éducateurs et les gens autour d'elles comprirent qu'elle serait bien et utile à la société en devenant une belle esclave pour un maître de qualité
C'est pourquoi on l'envoya dans un établissement spécialisé, pour qu'elle devienne une parfaite esclave.
Son départ se fit à la façon normale pour l'école. Une équipe de maîtres vint la capturer dans son lit au petit matin. Ils arrachèrent son pyjama et lui placèrent un sac sur la tête, puis lui attachèrent les bras derrière le dos dans une gaine et mirent une chaîne à ses jambes
Elle fut ensuite enfermée dans une petite cage et dans le camion qui l'amenait, avec les autres nouvelles élèves, au domaine privé de son Académie pour Odalisques
Sa promotion était composée de trente petites demoiselles, toutes jolies et toutes bien développées

Chacune avait été envoyée à cet endroit par ses professeurs, ses parents et avec le soutien de tous ceux qui l'entouraient
Tous ces gens savaient qu'elles subiraient un entraînement très dur, et qu'elles seraient traitées comme moins qu'humaines
Mais ils savaient aussi qu'elles feraient le bonheur de leurs maîtres
Et c'était le plus important: qu'elles servent comme elles le devaient, à la mesure de leurs moyens, et avec ces corps qui plaisaient aux hommes
Quand elles sortirent du camion, on les rangea en rang, en reliant les chaînes à leurs jambes, et on leur enleva le sac de leur tête
Elles se trouvaient dans la cour intérieure de l'Académie, un manoir de style néo-gothique, avec des hauts murs de pierre et des bâtiments imposants
aux balcons du bâtiment principal, dans cinq cages étroites et trop petites pour se tenir debout, cinq demoiselles très belles étaient recroquevillées
en les regardant, même de loin, on pouvait voir les stries rouges et les ecchymoses sur leurs corps, et elles grelottaient de froid dans le vent
Il y avait des pics sur les parois des cages, qui les empêchaient de s'appuyer. Elles étaient toutes tordues dans des positions inconfortables, et semblaient épuisées
Des deux côtés de la ligne des nouvelles arrivées, une demi douzaine d'éducateurs, en uniforme complet, avec des tasers en bandoulière et des cravaches à la ceinture, leur firent lever la tête et contempler les filles dans les cages, en leur disant: "On les remplace toutes les 12 heures. Si vous ne voulez pas être les prochaines, soyez sages"

On mena les demoiselles dans le manoir. Des esclaves en costumes de maids, avec les seins à l'air, souvent percés ou lestés de poids, s'affairaient dans les salles avec des plumeaux, ou à quatre pattes pour laver le sol. Dès qu'elles voyaient les éducateurs, elles s'arrêtaient aussitôt pour leur faire une révérence
Un des éducateurs fit s'arrêter la file des nouvelles venues, pour attraper par les cheveux une des servantes. Il la mit à genoux et déboutonna son pantalon pour lui faire sucer sa bite. Elle s'executa, pendant que les autres éducateurs faisaient marcher de nouveau les filles
Enfin, elles arrivèrent dans une aile où tout était blanc. Des éducateurs en blouse, avec des seringues en plus de leurs tasers, et des demoiselles en uniformes d'infirmières, les accueillirent
Elles furent mises à genoux, les unes à côté des autres, et durent attendre dans un corridor. Une par une, on les faisait entrer dans une salle
L'attente était douloureuse, et quand une des filles tomba sur le côté, l'éducateur le plus proche s'abattit sur elle et lui donna un coup de taser avant de la plaquer contre le mur en la tenant par le cou
Puis il lui mit une corde autour du cou, et l'attacha à une lampe. La pauvre demoiselle devait rester sur la pointe des pieds pour respirer

La petite soumise attendit, en essayant d'oublier la peur qu'elle avait au ventre, la terreur qu'avaient causé la vue des filles dans les cages, la honte d'être à genoux et nue devant des hommes, la confusion devant toutes ces femmes en habits indécents qu'elle avait vues. Puis on la fit se relever et entrer dans la salle
C'était une pièce médicalisée. Au centre, une sorte de table en forme de croix, où l'on l'attacha, les jambes et les bras écartés. Et là, offerte, incapable de bouger, devant deux éducateurs, et un troisième qui se faisait sucer par une infirmière, elle fut inspectée, dans ses recoins les plus intimes, par le "docteur" de l'Académie

<a href="https://www.bdsm.fr/blog/4931/La-bo%C3%AEte-infernale---Petite-histoire-%C3%A0-ma-soumise-(6)/">Le prochain épisode quand ma soumise sera de nouveau sage...</a>]]></description>
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			<pubDate>Tue, 24 Dec 2019 15:37:57 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Oûtis</dc:creator>
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			<title>Misa77 est maintenant ami(e)  avec Oûtis</title>
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			<pubDate>Sat, 15 Dec 2018 19:55:01 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Misa77</dc:creator>
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			<title>Emmanuelle75 est maintenant ami(e)  avec Oûtis</title>
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			<pubDate>Mon, 26 Nov 2018 19:38:01 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Emmanuelle75</dc:creator>
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			<title>Lilidoll est maintenant ami(e)  avec Oûtis</title>
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			<pubDate>Mon, 26 Nov 2018 15:58:57 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Lilidoll</dc:creator>
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			<title>Suziro est maintenant ami(e)  avec Oûtis</title>
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			<pubDate>Thu, 20 Sep 2018 21:33:26 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Suziro</dc:creator>
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			<title>Décibel est maintenant ami(e)  avec Oûtis</title>
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			<pubDate>Mon, 17 Sep 2018 21:57:06 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Décibel</dc:creator>
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			<title>Dany est maintenant ami(e)  avec Oûtis</title>
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			<pubDate>Wed, 22 Aug 2018 23:13:58 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Dany</dc:creator>
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