BDSM & Masturbation

La masturbation, souvent considérée comme l'une des premières expressions de la sexualité humaine, a longtemps été entourée de mythes, de tabous et de malentendus. Pourtant, au fil des décennies, la science et la société ont progressivement reconnu son rôle crucial dans la découverte de soi, le bien-être émotionnel et la santé sexuelle. Elle est non seulement une source de plaisir, mais aussi un moyen d'explorer et de comprendre son propre corps, ses désirs et ses limites.

Dans le vaste univers du BDSM, où les jeux de pouvoir, la douleur, le plaisir et la confiance se croisent et s'entremêlent, la masturbation trouve une place unique. Elle peut être à la fois un acte d'affirmation de soi et un outil de soumission ou de domination. Alors, comment cet acte intime et personnel s'intègre-t-il dans le monde complexe et nuancé du BDSM? Cet article se propose d'explorer les intersections fascinantes entre la masturbation et le BDSM, en mettant en lumière les différentes façons dont ils peuvent se compléter et s'enrichir mutuellement.

La masturbation de l'antiqué au donjons BDSM

La masturbation, bien que présente depuis la nuit des temps, a traversé une histoire tumultueuse, oscillant entre acceptation et réprobation. Dans l'Antiquité, certaines cultures la considéraient comme une pratique normale, voire bénéfique. Les Grecs anciens, par exemple, n'avaient pas de mot spécifique pour désigner la masturbation et la percevaient comme une autre forme d'expression sexuelle. Cependant, avec l'avènement de certaines doctrines religieuses au Moyen Âge, la masturbation a été stigmatisée, associée à la culpabilité et considérée comme un péché.

Au fil des siècles, la science a tenté de comprendre la masturbation, la classant parfois comme une maladie mentale ou une déviance. Ce n'est qu'au XXe siècle, avec les travaux de sexologues tels que Kinsey et Masters & Johnson, que la masturbation a commencé à être reconnue pour ce qu'elle est : une composante naturelle et saine de la sexualité humaine.

Dans le contexte du BDSM, la perception de la masturbation a également évolué. Dans les premières communautés BDSM, la masturbation, en particulier masculine, était parfois vue comme un signe de faiblesse ou d'incapacité à trouver un partenaire. Cependant, à mesure que la culture BDSM s'est développée et diversifiée, la masturbation a été réévaluée et intégrée dans de nombreux jeux et scénarios. Elle est devenue un outil de pouvoir, un moyen d'explorer la douleur et le plaisir, et une façon d'approfondir la connexion avec soi-même ou avec un partenaire.

Aujourd'hui, dans la culture BDSM moderne, la masturbation est célébrée pour sa capacité à renforcer la confiance en soi, à explorer des fantasmes spécifiques et à jouer avec les dynamiques de pouvoir. Qu'elle soit pratiquée en solo ou sous les ordres d'une personne dominante, elle est devenue un élément essentiel de l'expérience BDSM pour de nombreux pratiquants.

Masturbation et jeux de pouvoir

Le BDSM, dans son essence, joue avec les dynamiques de pouvoir, créant un équilibre délicat entre le contrôle et la reddition. La masturbation, en tant qu'acte intime et personnel, peut être intégrée dans ces jeux de manière profonde et significative.

La masturbation comme acte de soumission ou de domination

Dans le contexte BDSM, la masturbation peut être utilisée comme un acte de soumission ou de domination. Pour le soumis, se masturber sur ordre d'un dominant peut être une expérience d'humiliation ou d'exposition, où il est vulnérable et ouvert à l'observation et au jugement. Inversement, un dominant peut se masturber devant un soumis pour affirmer son pouvoir et sa position, transformant un acte généralement privé en une démonstration de contrôle.

Ordres, contrôles et restrictions liés à la masturbation

Les jeux de pouvoir autour de la masturbation ne se limitent pas à l'acte lui-même. Les dominants peuvent donner des ordres spécifiques sur quand, comment et où un soumis peut se masturber. Ces ordres peuvent inclure des restrictions sur la durée, l'intensité, ou même les fantasmes auxquels le soumis est autorisé à penser. De tels jeux peuvent intensifier le sentiment de contrôle du dominant et la sensation de soumission du soumis, renforçant ainsi leur dynamique BDSM.

La chasteté et les dispositifs de chasteté comme outils BDSM

La chasteté joue un rôle particulier dans le BDSM, en particulier dans les jeux de pouvoir liés à la masturbation. Les dispositifs de chasteté, qu'ils soient pour hommes ou pour femmes, sont conçus pour empêcher la masturbation ou l'orgasme. Ils peuvent être portés pendant des périodes prolongées, avec le dominant détenant généralement la clé ou le moyen de libération. Ces dispositifs renforcent la dynamique de pouvoir, où le dominant contrôle non seulement le plaisir du soumis, mais aussi son propre corps. Pour le soumis, cela peut être une expérience profondément érotique, mêlant frustration et anticipation.

Masturbation et auto-BDSM

L'auto-BDSM, ou la pratique du BDSM en solo, est une forme d'exploration personnelle qui permet à l'individu de naviguer entre les rôles de dominant et de soumis, tout en étant à la fois l'exécuteur et le récepteur. La masturbation, dans ce contexte, devient un outil puissant pour explorer les limites entre douleur et plaisir.

Exploration de la douleur et du plaisir en solo

L'auto-BDSM offre une opportunité unique de découvrir ses propres limites et d'expérimenter la douleur et le plaisir à son propre rythme. Sans la présence d'un partenaire, l'individu peut se concentrer pleinement sur ses propres sensations, apprendre ce qui fonctionne pour lui et ce qui ne fonctionne pas, et ajuster l'intensité en conséquence. Cela peut être une expérience libératrice, permettant une introspection profonde et une meilleure compréhension de ses propres désirs.

Utilisation de jouets et d'accessoires BDSM pendant la masturbation

L'intégration de jouets et d'accessoires BDSM peut enrichir l'expérience de la masturbation. Menottes, pinces à tétons, fouets, plumes, et bien d'autres, peuvent être utilisés pour stimuler, punir ou récompenser. Les jouets vibrants, en particulier, peuvent être utilisés en conjonction avec d'autres accessoires pour intensifier le plaisir. L'utilisation de ces outils permet de créer une ambiance, de renforcer le jeu de rôle et d'ajouter une dimension supplémentaire à l'expérience.

Les précautions à prendre lors de la pratique de l'auto-BDSM

Bien que l'auto-BDSM puisse être une expérience enrichissante, il est essentiel de prendre certaines précautions. Sans la présence d'un partenaire pour surveiller et intervenir en cas de problème, la sécurité devient primordiale. Il est crucial de connaître ses propres limites, d'avoir un moyen de se libérer rapidement en cas de besoin (surtout lors de l'utilisation de contraintes) et d'éviter les situations qui pourraient entraîner des blessures. De plus, il est recommandé de ne jamais se bâillonner seul et d'éviter toute pratique qui pourrait compromettre la respiration.

Les bienfaits de la masturbation dans le BDSM

La masturbation, bien au-delà de sa fonction biologique et de son rôle dans le plaisir personnel, offre une multitude de bienfaits, en particulier lorsqu'elle est intégrée dans le contexte du BDSM. Ces avantages transcendent le simple acte physique pour toucher des aspects plus profonds de la psyché et du bien-être émotionnel.

Renforcement de la confiance en soi et de la connaissance de son propre corps

La masturbation permet une exploration intime et personnelle du corps. Dans le cadre du BDSM, où le corps peut être à la fois un instrument de plaisir et un terrain d'exploration des limites, se masturber peut aider à renforcer la confiance en soi. En découvrant ce qui procure du plaisir, ce qui est inconfortable ou ce qui est douloureusement agréable, on apprend à mieux connaître son propre corps. Cette connaissance peut renforcer l'estime de soi, car elle permet de s'affirmer dans ses désirs et ses limites lors d'interactions BDSM avec des partenaires.

Exploration de ses propres limites et désirs

La masturbation, surtout lorsqu'elle est combinée avec des éléments BDSM, offre un espace sûr pour tester et repousser ses propres limites. Sans la pression ou les attentes d'un partenaire, on peut explorer des fantasmes, des jeux de rôle ou des scénarios spécifiques. Cela peut aider à identifier des désirs latents ou à clarifier des aspects du BDSM qui sont particulièrement stimulants ou gratifiants.

Réduction du stress et amélioration de la santé mentale

De nombreuses études ont montré que la masturbation peut aider à réduire le stress, à libérer des endorphines et à améliorer l'humeur. Dans le contexte du BDSM, où la libération émotionnelle peut être amplifiée par des jeux de pouvoir, de douleur et de plaisir, la masturbation peut offrir une évasion mentale profonde. Elle peut servir de mécanisme d'adaptation, permettant une pause des tracas quotidiens et offrant un moment de concentration purement sur soi-même et ses sensations.

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A propos du groupe

La masturbation est une pratique sexuelle en solitaire ou à plusieurs, consistant à provoquer l'éjaculation ou le plaisir sexuel par la stimulation des parties génitales ou d'autres zones érogènes, généralement à l'aide des mains, ou parfois d'objets tels des godemichets ou autres jouets sexuels. Les variantes sont donc très nombreuses, et sans aucune discrimination. Il est évidemment important de ne pas oublier lors de ces pratiques de prendre toutes les précautions nécessaires pour se protéger des MST. Ceci étant dit, faites-vous plaisir.

Orion  ☀️ ☯️
1 personne aime(nt) ça.
Là je dis oui direct
J'aime 11/09/26
ObscureClaire
a partagé une photo
PFfffff gros soupir. Bon ben y'a encore foot ! Ce soir c'est ...
19 personnes aiment ça.
Simplement_moi
C'est, c'est, c'est... C'est dommage...
J'aime 10/07/26
J'adorerais vous regarder vous régaler
J'aime 11/09/26
Vacancealaferme
Bonjour, je m'appelle Christophe, j'ai 56ans je suis agriculteur, je possède une ferme isolée pour recevoir si feeling pour se carresser mutuellement tendrement sensuellement ou plus........
J'ai une nouvelle voisine depuis peu dans l'appartement juste en face le mien. Je l'ai à peine aperçu à son arrivée, puis nous nous sommes souvent croisés. A chaque fois nous échangeons quelques mots. Aujourd'hui un peu après midi, elle sonne chez moi: c'est un appel au secours: elle a perdu les clés et ne peut pas rentrer chez elle. Je la fais rentrer et je l'hébergerais le temps qu'il faudra. Je suis serviable. Pour l'instant je l'invite à déjeuner. Ce sera micro-onde. Je cuisine assez bien mais il m'arrive souvent d'avoir la flemme. Nous déjeunons en bavardant jusqu'au moment où, sans le faire exprès, nous commençons à parler de nos amours. C'est d'ailleurs elle qui me dit que son ami l'a laissé tombée pour une autre il y a quelques semaines et que depuis ses seuls plaisirs sont solitaires. Je lui dis que pour moi c'est pareil depuis que je suis seul. Ainsi deux personnes qui se connaissent à peine disent qu'elles se branlent. Pour ma part je bande, en l'imaginant se masturber. Je vois qu'elle aussi est troublée. Puis sans penser à la suite je me lève pour préparer deux Nescafé. Mais j'ai oublié que je bande et elle regarde la bosse du pantalon. A mon retour elle regarde si je bande encore. J'ai du lui mettre dans l'esprit des idées assez claires sur mes désirs. Nous buvons notre café mais nous continuons à parler de la même chose. Je n'y tiens plus. Je lui demande directement d'échanger un baiser. A ma surprise c'est elle qui vient vers moi et m'embrasse. Nos langues changent de bouche sans arrêt. Je lui prends un sein pour le caresser, elle me laisse la peloter. Je descends ma main sur sa hanche. Elle l'accepte aussi. De son coté, elle a mis ses deux bras autour de mon cou, et me fait des bisous terriblement bons. Je continu et arrive à descendre ma main jusqu'à son sexe, par dessus sa robe. Comme elle ne proteste pas, je glisse ma main entre ses jambes qu'elle entrouvre et arrive à son slip. Je passe deux doigts dessous et lui touche la moule. Elle se détend complètement et elle sort ma bite du pantalon. Je bande de plus en plus et elle commence à me branler. Pour ma part, je n'arrive pas du tout à lui en faire autant. Son slip est trop serré. J'arrive à trouver dans son dos la fermeture éclair de sa robe et la fait descendre. Je peux enfin la déshabiller et elle parait en soutien gorge en dentelle transparente. J'y vois les aréoles brunes et aimerai y poser mes lèvres. Son slip est aussi en dentelle. Presque nue elle est très attirante. Je veux la prendre, là, maintenant. Je me retiens. C'est elle qui me déshabille et elle m'enlève tout. Je suis plus nu qu'elle. J'ai vite fait de lui enlever son soutif et son slip. Je peux embrasser ses seins. Elle me caresse le dos et finalement je me baisse pour lui poser mes lèvres. Elle écarte bien les cuisses et je peux y rentrer ma langue. Je la lui rentre dans le vagin à la recherche du point G que par le plus grand des hasards je trouve facilement. Je lèche son point sensible et elle ne peux plus se tenir seule debout: elle jouit. Dès la fin de son orgasme elle se baisse à son tour et me fait une fellation qui me donne un plaisir peu commun. Je vais jouir et le lui dit. Trop tard, je décharge. Je pense qu'elle va aller tout rejeter. Il n'en est rien. Elle avale tout lentement. En se relevant elle me dit en souriant que c'est son digestif préféré. Nous nous embrassons encore et chacun trouve dans la bouche de l'autre son propre goût. Nous allons nous coucher dans la chambre et nous sommes allongés pour récupérer un peu, surtout moi qui vient juste de jouir: je ne suis pas un surhomme. Elle pose sa tête sur mon épaule. Je lui caresse toujours un sein. Je dois l'exciter pas mal. Elle me touche la bite mais elle est flasque et ne peut pas encore servir. Sans gène aucune, elle me dit qu'elle va me donner un spectacle. Elle se retourne ouvre ses jambes pour que je vois bien son con. Elle y pose sa main et avec trois doigts elle se branle lentement. Elle met deux doigts dans son cul et elle les entre et sort sans arrêt. Je bande maintenant fortement. Elle se donne du plaisir et elle enfonce ses doigts complètement dans son cul. Elle se caresse le clitoris jusqu'au moment où je la vois se crisper: elle jouit. Je ne peux me retenir. Je me retourne aussi dans le lit et je vais sur elle pour la baiser. Elle me sourit au moment où je la pénètre complètement. Elle me demande d'aller de plus en plus vite. Je sens ses spasmes de jouissance. Elle jouit trois fois avant que nous jouissions ensemble. Nous passons l'après midi au lit en baisant sans arrêt. Si je ne peux la baiser c'est elle qui se branle. Nos jeunes respectifs nous avaient mis en attente de cette baise. Nous avons oublié de faire venir un serrurier. Tans pis se sera demain. Nous sommes bien ensemble et pouvons baiser sans entrave. C'est surtout elle qui en profite. Je l'encule comme elle aime: elle se branle toujours en même temps: délicieux.
J'ai une nouvelle voisine depuis peu dans l'appartement juste en face le mien. Je l'ai à peine aperçu à son arrivée, puis nous nous sommes souvent croisés. A chaque fois nous échangeons quelques mots. Aujourd'hui un peu après midi, elle sonne chez moi: c'est un appel au secours: elle a perdu les clés et ne peut pas rentrer chez elle. Je la fais rentrer et je l'hébergerais le temps qu'il faudra. Je suis serviable. Pour l'instant je l'invite à déjeuner. Ce sera micro-onde. Je cuisine assez bien mais il m'arrive souvent d'avoir la flemme. Nous déjeunons en bavardant jusqu'au moment où, sans le faire exprès, nous commençons à parler de nos amours. C'est d'ailleurs elle qui me dit que son ami l'a laissé tombée pour une autre il y a quelques semaines et que depuis ses seuls plaisirs sont solitaires. Je lui dis que pour moi c'est pareil depuis que je suis seul. Ainsi deux personnes qui se connaissent à peine disent qu'elles se branlent. Pour ma part je bande, en l'imaginant se masturber. Je vois qu'elle aussi est troublée. Puis sans penser à la suite je me lève pour préparer deux Nescafé. Mais j'ai oublié que je bande et elle regarde la bosse du pantalon. A mon retour elle regarde si je bande encore. J'ai du lui mettre dans l'esprit des idées assez claires sur mes désirs. Nous buvons notre café mais nous continuons à parler de la même chose. Je n'y tiens plus. Je lui demande directement d'échanger un baiser. A ma surprise c'est elle qui vient vers moi et m'embrasse. Nos langues changent de bouche sans arrêt. Je lui prends un sein pour le caresser, elle me laisse la peloter. Je descends ma main sur sa hanche. Elle l'accepte aussi. De son coté, elle a mis ses deux bras autour de mon cou, et me fait des bisous terriblement bons. Je continu et arrive à descendre ma main jusqu'à son sexe, par dessus sa robe. Comme elle ne proteste pas, je glisse ma main entre ses jambes qu'elle entrouvre et arrive à son slip. Je passe deux doigts dessous et lui touche la moule. Elle se détend complètement et elle sort ma bite du pantalon. Je bande de plus en plus et elle commence à me branler. Pour ma part, je n'arrive pas du tout à lui en faire autant. Son slip est trop serré. J'arrive à trouver dans son dos la fermeture éclair de sa robe et la fait descendre. Je peux enfin la déshabiller et elle parait en soutien gorge en dentelle transparente. J'y vois les aréoles brunes et aimerai y poser mes lèvres. Son slip est aussi en dentelle. Presque nue elle est très attirante. Je veux la prendre, là, maintenant. Je me retiens. C'est elle qui me déshabille et elle m'enlève tout. Je suis plus nu qu'elle. J'ai vite fait de lui enlever son soutif et son slip. Je peux embrasser ses seins. Elle me caresse le dos et finalement je me baisse pour lui poser mes lèvres. Elle écarte bien les cuisses et je peux y rentrer ma langue. Je la lui rentre dans le vagin à la recherche du point G que par le plus grand des hasards je trouve facilement. Je lèche son point sensible et elle ne peux plus se tenir seule debout: elle jouit. Dès la fin de son orgasme elle se baisse à son tour et me fait une fellation qui me donne un plaisir peu commun. Je vais jouir et le lui dit. Trop tard, je décharge. Je pense qu'elle va aller tout rejeter. Il n'en est rien. Elle avale tout lentement. En se relevant elle me dit en souriant que c'est son digestif préféré. Nous nous embrassons encore et chacun trouve dans la bouche de l'autre son propre goût. Nous allons nous coucher dans la chambre et nous sommes allongés pour récupérer un peu, surtout moi qui vient juste de jouir: je ne suis pas un surhomme. Elle pose sa tête sur mon épaule. Je lui caresse toujours un sein. Je dois l'exciter pas mal. Elle me touche la bite mais elle est flasque et ne peut pas encore servir. Sans gène aucune, elle me dit qu'elle va me donner un spectacle. Elle se retourne ouvre ses jambes pour que je vois bien son con. Elle y pose sa main et avec trois doigts elle se branle lentement. Elle met deux doigts dans son cul et elle les entre et sort sans arrêt. Je bande maintenant fortement. Elle se donne du plaisir et elle enfonce ses doigts complètement dans son cul. Elle se caresse le clitoris jusqu'au moment où je la vois se crisper: elle jouit. Je ne peux me retenir. Je me retourne aussi dans le lit et je vais sur elle pour la baiser. Elle me sourit au moment où je la pénètre complètement. Elle me demande d'aller de plus en plus vite. Je sens ses spasmes de jouissance. Elle jouit trois fois avant que nous jouissions ensemble. Nous passons l'après midi au lit en baisant sans arrêt. Si je ne peux la baiser c'est elle qui se branle. Nos jeunes respectifs nous avaient mis en attente de cette baise. Nous avons oublié de faire venir un serrurier. Tans pis se sera demain. Nous sommes bien ensemble et pouvons baiser sans entrave. C'est surtout elle qui en profite. Je l'encule comme elle aime: elle se branle toujours en même temps: délicieux.
fouet93
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En clair
Chien
Bonjour à toutes, je recherche une femme qui aime les jeux de rôle, des jeux où l'on s'invente des vies fantasmante tout en se faisant plaisir.
travestiepourtoi44
je te branle et je te suce a chateaubriant 44
DomiSoumiHenri
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Bonjour à tous, Je suis à la recherche d’une Dominatrice ou d'un dominateur pour une relation virtuelle avec suivie et de longue durée. Soumis 34ans investi, je ne demande qu’à apprendre et à évoluer sous votre contrôle. Je dispose de pas mal de matériel varié et j'apprécie particulièrement le contrôle orgasme, masturbation, chasteté, le bondage et l'univers BDSM en général. Une présentation complète est possible pour les personnes intéressées. Au plaisir de vous lire et bonne journée à vous.
###PROFIL BANNI###dom Equm
Retour au camping Je me décide enfin à écrire à nouveau. Pardonnez mon absence mais certains évènements personnels ne m’ont pas permis d’écrire depuis quelques temps. Je m’en excuse et je reviens avec un nouveau récit. Je suis revenue dans mon camping naturiste préféré. Celui ou tout a commencé. J’y suis installée depuis ce matin, nous sommes à la fin du mois de juin. Le camping est loin d’être bondé et les personnes installées sont pour la plupart des retraités. Je connais l’esprit de ce lieu qui reflette parfaitement l’esprit du naturisme. Ici vous n’y trouverai aucune connotation sexuelle. Les gens vivent nus uniquement parce qu’ils s’y trouves bien. D’ailleurs les quelques fois ou ça a dérapé, c’est parce que j’étais sortie du camping. Cela faisait un moment que je ne tenais plus en place, sur mon transat au bord de la piscine, et malgré la chaleur j’avais envie de retourner sur ce sentier. Vous savez ce sentier qui part dans la foret et qui s’éloigne du camping. Lisez mes premiers récits pour bien situer et comprendre la suite. J’en connaissais maintenant les moindres détails. J’adorais l’arpenter, nue, car je savais d’expérience que je ne risquais pas de croiser des gens. Enfin, disons qu’avec ces températures caniculaires en milieu de journée, qui aurait l’idée d’aller faire une randonnée. Même les naturistes du camping ne s’y aventurent pas au delà de 9h30. Les premiers centaines de mètres font partie intégrante du camping et effectivement aux heures fraiches on y croise souvent d’autres personnes faisant une petite balades. Certains habillés, d’autres nus mais le sentiers continue loin, très loin dans la foret et on finit par croiser d’autres sentiers, puis d’autres pistes qui n’ont plus aucun rapport avec le domaine du camping. Souvenez vous de mes premiers récits ou je partais en explorations… J’y ai croisé des gens mais vraiment très rarement, voire exceptionnellement. Cela me procure une sensation de plénitude. Pouvoir me balader toute nue, sereinement dans la nature. Il m’arrive d’en oublier que je ne porte rien, et le bruit soudain d’un oiseau qui s’envole dans les buissons, me rappelle dans quelle tenue je me promène. Quand je décide de m’éloigner « vraiment « du camping j’emporte un petit paréo que je garde à la main au cas ou… Et presque à chaque retour, n’ayant croisée personne je me dis que j’avais encore pris ce paréo pour rien. Tant la sensation est agréable quand je n’emporte rien. Mais lorsque je reste aux abords du domaine, Je me promène toujours sans rien. Je rejoins mon emplacement, troque mes sandales contre mes chaussures. Il est bientôt 14h et je me dis que je ne partirai pas trop loin vu la température. Juste envie de bouger un peu, et je ne prend donc pas mon paréo. Je m’engage sur le chemin qui mène vers la forêt. Sur le dernier emplacement, non occupé, situé en contre haut, il y a un point d’eau avec un tuyau équipé d’une sorte de diffuseur d’eau. J’adore le mettre en position « pluie » et me doucher avec. Marcher nue sous le soleil en étant trempée me procure une merveilleuse sensation. Je ne pars que rarement sans ce rituel. Sentir l’eau glisser sur ma peau, puis laisser le soleil sécher chaque goutte, est déjà une façon d’entrer dans ma randonnée, comme si la nature m’accueillait avant même mes premiers pas. Dans les premiers instants l’eau est chaude, voire brulante, puis elle se rafraîchit et je peux enfin profiter d’une douche en pleine nature. Je dirige le jet vers ma poitrine puis dans mon dos. Mes jambes et mes fesses. Je termine par mes cheveux qui garderont cette humidité bien plus longtemps que ma peau. Quel dommage de sécher aussi vite. C’est au moment ou je repose le tuyau que je vois arriver du camping un homme vêtu d’un short et torse nu avec un petit sac à dos. Je l’ai déjà vu dans le camping sur son emplacement. Un gros camping car immatriculé 73. Il est avec sa femme. Un couple d’environ 55ans. Elle, pas obèse mais presque alors que lui est plutôt fin, enfin, un petit ventre toute même. Ou va t’il à cette heure ci avec son sac à dos? Il approche à une vingtaine de mètres de moi. Il voit forcément que je suis toute mouillée et je décide de partir comme prévu vers la foret, en le laissant derrière moi, faisant semblant de ne pas l’avoir vu. Il va me suivre. Je me mets donc en route et rapidement le sentant derrière moi et l’imaginant me voir nue quelques fourmillements entre mes cuisses ne se font pas attendre. Je fais semblant de ne pas m’occuper de lui. Lui garde une bonne distance entre nous.
J’arrive au bout de quelques minutes à ce carrefour ou on peux rester sur le sentier du camping ou bien prendre celui qui s’en éloigne et rejoint un GR, bien plus loin. Ou aller? J’aime bien être suivi par cet homme, dont je sais qu’il est installé au camping avec sa femme. Dans mon esprit ce n’est pas totalement un inconnu. Il est naturiste et a donc l’habitude de voir des gens nus. Je décide de tourner à droite et de m’éloigner du camping. Que va t’il faire? Pendant un moment j’ai l’impression qu’il a pris l’autre chemin, j’en suis déçue, lorsque j’aperçois sa silhouette au travers des arbres. Il me suis toujours!!! Avec son sac à dos, je me dis qu’il a prévu d’aller marcher un bon moment. Et puis il s’est habillé donc ce n’est pas pour faire juste un petit tour sinon il serait resté nu comme le font tous les gens d’ici. As t’il décidé d’aller jusqu’au village? Je ne peux pas rester toute nue devant lui jusque la bas. Il y a au moins 1heure 30 de marche. Certes ce n’est que de la foret mais cette fois ci je n’ai pas pris de quoi me couvrir!!! J’avoue que de me savoir suivi alors que je suis complètement nue commence à m’exciter sérieusement . Je vais continuer un moment et on verra bien. Je marche en essayant de lui faire croire que je ne me suis pas rendu compte de sa présence. J’ai l’impression que lui garde une distance suffisante pour pouvoir me voir sans m’alerter. Je sais que dans quelques minutes je vais atteindre le GR. Et dans mon esprit je ne sais pas trop quoi faire. Faire demi tour? Ça serait raisonnable mais ça veux dire que je vais le croiser et qu’il continuera son chemin. Je serais seule à nouveau et de me savoir « mâtée » me plait beaucoup. Continuer? Je m’imagine dans la tête de cet homme un instant qui voit devant lui une femme nue s’éloigner du camping. Que penses t’il? mais ou va t’elle? Elle n’est plus du tout dans les limites du camping? Sait elle que je suis la? Me voici maintenant à ce carrefour. Je suis sur le GR et donc aucune ambiguïté sur le fait d’être ou pas dans le domaine naturiste. Je marque un temps d’arrêt en me demandant quoi faire. Et puis soudain, un vieux fantasme resurgit. Cela fait longtemps que j’en ai envie sans avoir encore osé le faire. Mais avec cet homme dont je connais l’emplacement dans le même camping naturiste que moi, sachant qu’il vit avec une femme, je me dis que c’est peut être l’occasion de tenter cette envie qui trotte dans ma tête depuis pas mal de temps… Et si, faisant toujours semblant de ne pas avoir remarquée sa présence, je me masturbais!!! Aussitôt cette idée dans mon esprit que je sens une chaleur presque incontrôlable m’envahir. J’essaie discrètement de regarder en arrière pour m’assurer qu’il est toujours là. J’aperçois à travers des arbres le jaune de son short et sa silhouette. Je me place de profil par rapport à lui et croise mes bras, une main sur chaque épaule. Je me masse doucement les épaules puis descends lentement sur mes seins. Je les relèves doucement, puis viens pincer mes tétons. Avec mes index je décris des cercles autour de chacun d’eux puis fais descendre mes mains sur mon ventre. Mes doigts glissent sur ma peau transpirante et je viens caresser mes cuisses. Faisant remonter mes mains, je m’en vais toucher mes fesses. J’en profite à ce moment précis pour me mettre dos à lui et je les écartes franchement, lui dévoilant surement mon intimité la plus profonde. N’y tenant plus, je fais glisser ma main droite jusqu’a mon sexe dégoulinant, tandis que mon autre main remonte sur mes seins. Je commence à faire de petits ronds sur mon clitoris, et ce geste là ne laisse maintenant plus aucune ambiguïté. Je regarde un peu autour de moi pour m’assurer, quand même, qu’une visite fortuite sur le GR, ne viendrait pas entraver mon petit manège. Un coup d’oeil furtif en direction de mon voyeur, me conforte dans l’envie de continuer. Je remarque une petite zone herbeuse à deux mètres de moi, et décide d’aller m’y allonger. Je m’avance, les doigts toujours au travail entre mes cuisses. Je me rends compte en m’asseyant que cette herbe est moins douce que je m’y attendais, mais tans pis, j’en ai trop envie. Je m’allonge, sur le dos en esquivant quelques plantes piquantes, et en m’assurant d’avoir mes cuisses bien ouvertes, face au sentier d’ou mon voyeur me matte!!! Un dernier regard dans les deux directions sur le GR et je pose ma tête au sol. Mes deux mains posées sur mes seins je me caresse avec douceur. Ma main droite descend à nouveau vers ma chatte. Sans aucune difficulté j’y entre un de mes doigts, puis un second. J’ai du mal a distinguer si ce monsieur est toujours là, mais je n’ai guerre de doute à ce sujet. De me savoir observée, sans qu’il sache que j’avais deviné sa présence, faisait monter en moi une profonde excitation. Un mélange de vulnérabilité, d’audace et d’ivresse. Plus que sa présence, c’était son ignorance qui me bouleversait. Il croyait assister, par hasard à un instant qui ne lui était pas destiné, tandis que je portais en silence le poids de cette certitude. Entre nous, s’était installé un dialogue muet. Que faisait il? Se masturbait il lui aussi? Ou me filmait il avec un téléphone portable? Cette idée me troubla, mais contre toute attente décupla mon excitation. La tête posée en arrière ne me permettais pas de trop surveiller ce qui se passait autour de moi. Je me laissais aller à l’ivresse de ma masturbation. J’en avait rêvé de nombreuses fois, j’avais souvent fantasmé sur cette situation qu’il aurait été dommage de ne pas me laisser aller complètement. Tant que mes doigts fouillaient l’intérieur de mon vagin, je maitrisais encore mes sensations, mais dès lors que j’effleurais mon clitoris l’orgasme pointait le bout de son nez à vitesse grand V. Je prenais un malin plaisir à changer de zone afin que ce plaisir interdit ne cesse trop vite. Fermant de temps à autres les yeux je me laisser envouter par cette audacieuse masturbation. Un craquement de branche me fit ouvrir les yeux et je poussais un petit cri de surprise. Mon voyeur était là, debout à deux mètres de moi. J’étais tellement excitée et envoutée par ce que j’étais en train de vivre, que j’avais baissé ma garde et ne l’avais entendu s’approcher. Au moins ma surprise était bien réelle, et je pouvais aisément lui faire croire que je ne l’avais pas remarqué. Il se tenait debout devant moi, la queue à la main, faisant de lents aller retour sur un membre raide au possible. Sa queue, complètement décalottée, avait une taille relativement grosse. Son gland complètement sorti, était rouge de plaisir. -On peux faire ça ensemble si tu veux? -Pardonnez moi, je me croyais seule, Je n’aurais jamais osé si je savais que vous étiez là, Pardon pardon!!! -Ne t’excuses pas, tu m’offres un très beau spectacle, continues, ne sois pas gênée je t’assure. -Heu oui d’accord, mais laissez moi un instant pour me remettre de mes émotions. Il s’accroupit entre mes jambes, et glissant une main sous chacun de mes genoux écarta doucement un peu plus mes cuisses. -Vas y recommences, c’était si beau. Je veux juste te regarder. J’aquiessais et recommençais doucement à promener ma main sur ma chatte. Lui, du bout des doigts, promenait ses mains sur mes jambes. Je sentais ses doigts effleurer mes cuisses sans jamais trop s’approcher de ma vulve. Peu à peu je me détendais et je réussissais à me masturber comme je pouvais le faire quand j’étais seule; pour de vrai. Je focalisais alors mon regard sur sa queue, tendue à l’extrême à quelques centimètres de mon corps. Je n’arrivais pas à soutenir son regard très longtemps. Surement grâce au peu de dignité qui me restait. De temps à autres il lâchait ma cuisse pour se masturber lui aussi. Tantôt lentement, tantôt avec fougue. Je sentais ses doigts s’approcher de plus en plus du haut de mes cuisses, puis il posa sa main sur la mienne, et me guida pour faire entrer mes doigts au fond de moi. De sentir sa main accompagner la mienne décupla mon plaisir et nos doigts entrèrent ensemble dans un vagin détrempé. Je ne saurais dire combien, moi deux mais lui je ne sais pas. Peut être autant. Je le sentais lutter pour ne pas jouir. Il se forçait de cesser de se masturber mais rapidement reportait sa main sur sa queue. Je m’attendais à tout moment à recevoir des giclées chaudes. Mais j’explosais avant lui. Je ne retenais pas mes cris, et mon corps s’arc bouta. Secouée de quelques spasmes, je ne pouvais me résoudre à cesser de remuer mes doigts lorsque je sentis son visage s’enfouir entre mes cuisses. Il avait passé ses mains sous mes fesses et me tirait vers sa bouche. Quand sa langue s’écrasa sur mon clitoris je pris sa tête entre mes mains pour la plaquer contre moi. Il ne me fallut pas longtemps pour jouir une seconde fois. Un orgasme aussi intense que le premier accompagné de Cyrine qui surement devait envahir sa bouche. On connais tous ce moment précis, trop court de l’orgasme. Ce moment ou l’on succombe à ce plaisir indescriptible ou tout autour de nous, plus rien n’a d’importance. Plus rien ne compte. Quoi qu’il se passe aux alentours on vit tous un moment avec soi même ou on ne maîtrise plus rien. La vague de ma jouissance s’estompa un peu, il reposa mes fesses dans quelques herbes piquantes. J’étais là, amorphe et le regardais. Il repris sa masturbation, toujours à genoux entre mas cuisses ouvertes. Je devais lui offrir un tableau absolument excitant, mon sexe encore béant ouvert sous ses yeux. Je savais que je n’allais pas tarder à être souillée de son sperme. Il m’inonda le ventre et les seins. Plusieurs giclées tapissèrent ma peau et ce contact chaud faisait renaître encore quelques spasmes. Nous restèrent un moment dans cette position. Nous avions du mal a nous regarder dans les yeux, comme si nous avions honte d’avoir commis une grosse connerie. Je finis par rompre le silence. -Aidez moi à me relever s’il vous plait. Il me tendis la main et d’un geste vigoureux, me tira vers lui. Toujours en short, mais la queue encore en érection qui sortait il me dit: -Whaou c’était magique. -Vous m’aviez vue depuis longtemps? -J’étais derrière toi depuis le camping, je me demandais ou tu allais toute nue? -Ah oui depuis le début alors, vous avez tout vu? -Oui, je ne voulais pas te déranger, c’était vraiment trop beau de te voir nue sur le sentier, mais quand tu t’es mise à te masturber, j’en pouvais plus. -Je pensais vraiment être seule, mais je ne vous en veux pas. J’avoue que c’est risqué de venir jusqu’ici. -Tu viens souvent ici ? -Oui ça m’arrive, même plus loin. J’adore prendre le risque. Mais je compte sur votre discrétion au camping!!! -Et je compte sur la tienne. -Ca sera notre secret alors . -Tu es pleine de sperme, tu veux que te nettoie un peu, j’ai un tee shirt dans mon sac. -Non n’allez pas le salir, je vais rentrer vers le camping et je me laverai au tuyau. -Je peux te raccompagner si tu veux. -Mais vous alliez ou vous sinon? -Je vais souvent juste au dessus du camping dans la foret. J’ai un livre et je lis au calme. Mais quand je t’ai vu partir nue j’ai voulu savoir ou tu allais. -Et vous m’avez suivi du coup. -Exactement. -Je veux bien que vous fassiez le chemin avec moi mais enlevez votre short alors, histoire qu’on soit à égalité. -Pas de soucis!!! Il ne se fit pas prier pour l’enlever et nous nous mirent en chemins nus comme des vers. Je me rendez compte que pendant ses quelques instants de discussion il devait voir son sperme couler le long de mon corps et que je n’y avais pas prêter attention. Je me regardais; j’en avais vraiment beaucoup bien qu’il commence déjà à sécher. Cette vision contribua à m’exciter à nouveau et de le sentir juste derrière moi m’aidait aussi à raviver le feu au fond de mon vagin. De temps en temps je m’arrêtais de marcher, me tournais vers lui, pour m’exhiber un peu plus. Puis je me remettais en route. -A vous de passer devant, c’est mon tour de regarder votre cul. -Oh quel dommage, j’aimais tellement cette vue. Il avait encore de bien belles fesses, assez ferme, à moins que se ne soit à cause du chemin qui montait. Mais une envie montait en moi petit à petit. J’avais envie de le sucer. Je voulais sentir sa queue gonfler dans ma bouche. Il ne bandait plus c’était parfait et profitant d’un passage du sentier assez raide je lui demandais: -Et ce qu’on voit la bas , vous savez ce que c’est? Il se tourna naïvement et étant juste derrière lui je me retrouvais avec sa queue quasiment devant les yeux. Il était plus haut que moi, j’avais profité de ce lieu exprès, et je pouvais avaler ce sexe sans même me pencher. Il en fut surpris mais me laissa faire. Durant quelques secondes, sans érection, je m’amusais à serrer sa queue dans ma bouche. Je serrai et désserais ce sexe mou entre mes joues, mon palais et ma langue, mais rapidement je la sentis gonfler. Elle prenait du volume et je commençais des vas et viens tandis que ses mains, elles, se faufilaient dans mes cheveux. J’accélérais mes mouvements à mesure que son sexe grossissait. Mes mains serrant ses fesses, son sexe remplissait maintenant complètement toute ma bouche. Par moments je cessais mes allers retours pour uniquement m’amuser avec ma langue, la faisant remuer sur son gland. Avec sa main en tirant sur la peau, il le décalotta et je gardais dans ma bouche uniquement ce gland chaud. Je faisais tourner ma langue autour puis enfournais entièrement sa queue au fond de ma bouche avant de la ressortir à nouveau. Je me remis enfin a le masturber, son gland posé sur mes lèvres. C’était amusant de s’adonner à ce jeu en étant debout, c’était très confortable autant pour lui que pour moi, et on aurait dit qu’autour de nous le chant des cigales nous encourageait. Quand il posa sa main sur son sexe pour prendre le relais de la mienne, je compris qu’il était sur le point d’éjaculer une seconde fois. N’étant pas très friande de ce liquide visqueux et poisseux dans ma bouche, j’allais pour lui présenter mes seins mais je n’eu pas le temps de me dégager. Je reçue une première giclée en plein visage, en travers de ma bouche et une seconde dans mon cou. Lui poussait quelques râles graves en continuant de s’astiquer en frottant sa queue sur mon visage. Je l’accompagnais en faisant des mouvements circulaire avec mon visage afin d’y répandre sa semence . -Maintenant nous sommes à égalité. On a jouis deux fois chacun, me lança t’il en riant. -Absolument, sauf que je suis dans un état dégueulasse et que toi ( je me décidais à le tutoyer) tu es tout propre. -Tu m’as quand même arrosé le visage en jouissant tout à l’heure. -Oui c’est vrai. Tu as aimé? -Carrément .De te sentir te laisser aller comme tu l’as fais alors qu’on ne se connait pas, c’était très excitant. Je pense que beaucoup d’hommes n’osent avouer, lorsqu’ils parlent entre eux ou avec une femme, que de sentir une femme « squirter » sur eux les excites beaucoup. J’ai aussi découvert le plaisir des jeux d’urine. Que se soit avec Camille, ma petite chérie, ou avec d’autres partenaires, sentir ce liquide chaud, sortant tout droit du corps de l’autre a quelque chose de vraiment jouissif. Mais c’est vrai que moi aussi dans mon cercle d’amis, je n’évoque jamais cet aspect là. D’ailleurs je ne parle jamais de cette attirance pour le naturisme et l’exhibitionnisme qui s’est emparé de moi depuis quelques années. C’est mon jardin secret. Jusqu’au jour ou je tomberai nez à nez avec une connaissance!!! Pour l’heure nous nous étions remis en route vers le camping. Nous convenions, forcément, de faire comme si ne nous nous étions jamais croisés. Nous arrivions au tuyau d’eau en haut du camping. Il n’est pas visible depuis les derniers emplacements. -Je vais me rincer ici avant de traverser la moitié du camping pleine de sperme. -Oui c’est plus raisonnable et je vais te laisser, histoire qu’on n’arrive pas ensemble.Mais laisse moi te toucher une dernière fois. -Autant que tu veux. J’ouvrais l’eau et la fit jaillir sur moi. Aussitôt ses mains se posèrent sur mes seins. Il s’amusa avec quelques instant puis ses mains glissèrent plus bas. Une dans mon dos, l’autre sur mon ventre. Ses doigts atteignirent ensembles mes orifices et je les sentis m’envahir. Un doigt devant et l’autre derrière, cette double pénétration était vraiment agréable. Je promenais en même temps le jet d’eau sur tout mon corps. Quel moment jouissif. -On se croise plus tard dans le camping? On trouvera bien un endroit et un moment pour se retrouver. Ok, ça marche. Il s’éloigna, pris le virage en se retournant plusieurs fois et disparu. Je rejoignais ma tente trempée de cette délicieuse douche au soleil. M’y allongeais toute mouillée. Surement que nous nous reverrions et l’idée de le recroiser seul ou en compagnie de sa femme était troublante. Je pars souvent me promener dans la nature, ici ou ailleurs, et me déshabille dès que possible. Cela ne finit pas toujours comme aujourd’hui. La plupart du temps je fais en sorte de ne pas être vue, ou si cela arrive, cela s’arrête a quelques mots. Mais de temps en temps quand j’en ai envie cela dérape. Au bout du compte, ce ne sont pas les rencontres qui changent ma route, mais le trouble qu’elles laissent derrière elles…
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Shameless
Bonjour, J'ai beaucoup aimé votre écrit qui m'a donné envie de faire du camping très bientôt!^^ Vous savez rendre les choses très réalistes et mettre les mots sur des sensations que je retrouve tout à fait dans des jeux de regards, des moments de complicité et des plaisirs partagés. Je serai ravi de faire connaissances et pourquoi nous inspirer réciproquement et partager nos expériences! Au plaisir de vous lire1f642.png
J'aime 13/08/26
ObscureClaire
2665.png Ha ben c'est malin ... j'fais quoi moi maintenant dans cet état ?? Et mes sexfriends qui ne sont pas là ! Bon ben je vais descendre à Montpellier ... il est où votre camping ? 1f604.png
J'aime 16/08/26
Le Bucheron
J'ai adoré vous lire 👌👌👌
J'aime 17/08/26
Orion  ☀️ ☯️
9 personnes aiment ça.
béasou
ha...le pommeau de douche...2665.png
J'aime 18/04/24
Cmoi3434
Sublime photo 😍
J'aime 16/08/26
Orion  ☀️ ☯️
26 personnes aiment ça.
j'adore bravo
J'aime 05/08/26
Dmcdidiboy
Deux queues rien que pour elle...
J'aime 06/08/26
c'est deux fois mieux .. et plus c'est trois fois mieux et plus quel salope n'aimerait pas ...
J'aime 06/08/26
Orion  ☀️ ☯️
6 personnes aiment ça.
j'aime etre a la merci d'une femme vicieuse
J'aime 05/08/26
jf débutante mais passionnée je recherche un mentor pour être éduquée en suivi .:.
Orion  ☀️ ☯️
12 personnes aiment ça.
aubade2607
excellent , 2 belles queues , la miss aime être comme cela au milieu hummmm
J'aime 27/12/24
nos invités d'abord
J'aime 05/08/26
Orion  ☀️ ☯️
15 personnes aiment ça.
j'offre mon 95 D pour ça
J'aime 05/08/26
Orion  ☀️ ☯️
29 personnes aiment ça.
Lymichel
Magnifique
J'aime 13/01/25
Slut-soumiss1966
Merci pour ce moment, j'aime beaucoup Monsieur.
J'aime 15/01/25 Edité
felipek
Quelle beauté sensuelle !!!
J'aime 16/01/25
Laissez vous aller..
J'aime 26/01/25
superbe j'aime qu'on me fouile ou doigte sans me demander mon avis
J'aime 05/08/26
fouet93
a partagé quelques photos
Se donner la verge jusqu'au bout
2 personnes aiment ça.
DEINOVE
c'est bon ça n'est ce pas *
J'aime 14/05/26
fouet93
En fait c'est parce que j'en avais pas reçu assez, alors j'ai du m'en rajouter un peu plus, j'étais trop excité de la séance de fouet précédente
J'aime 14/05/26
troispoilsx
Beau châtiment!
J'aime 30/07/26
Je suis confortablement installé seul dans le salon de Corinne, attendant qu’elle veuille bien me donner sa chatte à sucer, quand j’entends des voix venant de l’entrée. - Oui, je te le prête. Fait celle de Corinne. Très vite des bruits de pas se rapprochant, et une femme m’apparait, inconnue de ma mémoire. - C’est lui ? Demande-t-elle en se tournant du côté de Corinne. Je ne l’imaginais pas de la sorte. - Tu veux dire quoi ? - Enfin, il a plus l’air d’un jeune puceau sortant des jupons de sa mère. - Peut-être, mais il fait tout ce que je veux, et bien. Tu vas d’en rendre compte par toi-même ! Corinne se tourne vers moi. - Je te présente Isabelle, une collègue. On partage tout. Alors toi aussi, d’accord ? Pourquoi pas ! Je me dis à moi-même. Je ne crache jamais à prendre du plaisir. Et Isabelle est appétissante. - Très bien Alain, mets-toi à poil ! Je me lève, et commence à me dessaper. - Il a l’air timide ! S’exclame la Isabelle. - C’est l’air qu’il aime donner. Mais quand il se laisse aller, il ne se retient plus. Une fois à poil, la nouvelle venue me dévore des yeux. - Il n’est pas mal du tout ! Je me retrouve la joue contre le coussin et le derrière à l’air. Les deux femmes me triturent les fesses, les couilles en parlant de moi comme d’une bête à la foire, ce qui m’excite encore plus. - Tu as vu cette queue ! Regarde un peu, un vrai passe-partout ! - Oui et comme tu peux le sentir elle est dure. - Je le constate, oui… Je me trémousse, et me prête à leurs attouchements. - C’est vraiment comme tu me l’as dit, un cochon ? - Tu le vois bien qu’il aime ça ! Répond Corinne, en faisant tomber un après l’autre ses vêtements sur le sol. La nouvelle venue fait de même. Je constate que son bas ventre est couvert d’une toison épaisse. Pris en sandwichs entre leurs deux corps nus. La poitrine d’Isabelle contre mon dos, son ventre contre mes fesses, la poitrine de Corinne écrasant mon torse son ventre creusant mon ventre. Je ressens une émotion profonde. Elles se frottent contre moi. Corinne fouille ma bouche avec sa langue. Isabelle me donne des frissons dans le dos en le frôlant de la pointe de ses seins. En me mordant la nuque. Elle pousse des gémissements. Isabelle s’autorise à me mettre un doigt dans l’anus puis elle me lèche la raie et surtout l’anus. Je suis aux anges ! Alors que la bouche de Corinne gobe ma queue. Après quelques minutes, Corinne nous invite à aller dans la chambre. Sur le lit, nous nous sommes caressés mutuellement. La main de Corinne en train de me branler, alors que la main d’Isabelle masse mes couilles. Nos odeurs se mêlent. Leurs yeux brillent de leurs pommettes sont rouges. À quelques centimètres du visage d’Isabelle, j’approche ma queue de la fente béante de Corinne. Le vagin distendu. Les chairs roses forment une gangue autour de ma queue. Je coulisse dans son sexe. Elle se masse les seins et geint, visage résulté, bouche grande ouverte. Corinne me supplie de la bourrer, de la défoncer. Je rentre et sors ma queue de plus en plus vite dans son vagin. Corinne se cambre, en hurlant. Je suis déchaîné. Je la défonce à en perdre le souffle, alors qu’elle ahane, se tortille avec ma queue fichée dans le sexe. Elle prend son pied je prends le mien ! Très vite sans me laisser le temps de reprendre mon souffle, Isabelle se presse de nouveau contre moi, ses tétons, dressés s’appuient sur mes pectoraux, je pose mes mains sur sa taille et je la sens frémir sous mes doigts. Corinne nous regarde bienveillante, avant de se décider de prendre le visage d’Isabelle dans ses mains et pose sa bouche sur la sienne, y glisse la langue. Elles se galochent sous mes yeux éblouis. J’attends qu’elles reprennent leurs souffles, pour à mon tour explorer la bouche d’Isabelle. Je caresse sa langue tandis que Corinne nous encourage en nous caressant le dos, les fesses. Ma queue se raidie de nouveau contre le ventre d’Isabelle. C’est à peine si nous nous rendons encore compte de la présence de Corinne tant nous sommes absorbés l’un par l’autre et pourtant, elle est là, discrète, elle nous observe, heureuse de ce qu’elle voit. Je prends place face à Isabelle. Cette dernière écarte ses jambes. Elle est totalement offerte à ma vue et le spectacle est des plus charmant. J’ai également les jambes écartées, mon sexe est un pieu, mes bourses gonflées. Incapable de se contenir, les mains d’Isabelle s’emparent de ma queue. Qu’elle frôle, flatte, de bas en haut, de haut en bas dans un long mouvement fluide qui se termine en enveloppant de sa paume mon gland tumescent et violacé. Elle me branle à deux mains. Par moments elle serre mes couilles entre ses doigts. -C’est vraiment une belle queue, lâche Isabelle. -Tu vois je ne t’avais pas mentie ! Répond Corinne en posant ses mains elle-aussi sur ma queue. Les doigts explore mon gland, taquine le méat d’où suintent quelques gouttes. Les mains s’entremêlent sur mon membre érigé et cela pourrait ne pas avoir de fin tant c’est bon. Corinne repousse Isabelle en arrière, l’expose de nouveau à mon regard. Ses doigts jouent avec ses mamelons qui rosissent et se dressent. Il m’est difficile de détacher mes yeux du sexe d’Isabelle. Ma queue vibre de désir. - Touche-la, m’ordonne Corinne en ouvrant davantage encore les grandes lèvres d’Isabelle qui halète. Alors j’obéis. Je pose mon index sur la chatte offerte, et je glisse sur la chair satinée, humide chaude, je trouve un bouton gorgé de désir et j’appuie dessus, je le fais rouler entre mon pouce et mon index. Les gémissements d’Isabelle qui éperdue ne sait que répéter « Oui, oh oui » m’encouragent. Je le triture, le presse, puis je reprends l’exploration de son sanctuaire ; il est couvert d’une rosée odorante, parfums de rose et de femme mêlés, que j’étale sur toute sa fente, mes doigts s’aventurent à l’entrée de son vagin, pressent son petit anus lui aussi rose et lisse. Corinne, pour sa part, me maintient au bord de l’explosion en me masturbant vigoureusement. L’instant est absolument divin. Les yeux limpides d’Isabelle accrochent les miens, où mes doigts sur son équateur, baignés de son jus, elle crie son amour. Je me penche vers elle et lui tends ma langue qu’elle suce avec voracité. Elle me reprend en main et tandis que nous nous branlons mutuellement, je gémis et vibre de tout mon corps. Je jouis à longs jets brûlants qui se répandent sur la main de Corinne. Isabelle n’est pas en reste, elle se tend comme une corde, hurle et toute sa chatte se contracte sous mes doigts inondés. Tout trois nous sommes émerveillés par le plaisir. Corinne incorrigible, nous enjambe, tend sa croupe vers moi et m’enjoint de la pénétrer avec mon index et mon majeur encore trempés des sucs d’Isabelle. Un liquide abondant s’écoule de ses muqueuses vaginales. Je profite jusqu’à plus soif du corps offert en pâture. Je décolle ses lèvres poisseuses à l‘aide de mes doigts, je les fais clapoter dans son orifice gluant. Elle ondule du bassin en poussant des soupirs. Je retire mes doigts luisants de mouille et je remonte jusqu'à son anus, enduisant la couronne plissée de bave, plaquant les poils sur le pourtour. - Suce… Suce-moi… Fait Corinne d’une voix suppliante. Des mots qui ont pour but de décupler ma tension. Dont le sang bat mes tempes jusqu’à m’étourdir. Je fais de mon mieux pour lui offrir du plaisir, plongeant ma langue dans le trou brûlant, déglutissant la mouille qui s’en échappe. L’odeur de crevette envahie mes narines. Assommé, je vais à grands coups de langue. Corinne jouit en poussant une série de râles aigus. -C’est trop bon ! Mon salaud ! Lâche-t-elle, avant de m’échapper, assouvie, chancelante, comblée. De son côté Isabelle me sourit. Un sourire de satisfaction.
###PROFIL BANNI###Sofiath73
Sophie et Marc vivaient ensemble depuis maintenant cinq mois, mais ce soir-là, un mois exactement après l’épisode du sauna, leur appartement du 10e arrondissement semblait plus vivant que jamais. Ils avaient invité un couple d’amis de Marc : Julien et Claire. Quatre ans qu’ils connaissaient Marc, des dîners réguliers, des week-ends à la campagne, des confidences légères autour d’un verre. Rien n’avait jamais dérapé. Sophie avait passé l’après-midi à préparer un menu raffiné : foie gras poêlé aux figues, magret de canard aux cerises, tarte aux pommes caramélisées. Elle portait une robe noire fluide, sage, qui descendait à mi-cuisse, les cheveux attachés en chignon lâche. Marc, en chemise blanche et jean sombre, était parfait dans son rôle d’hôte attentionné. Le repas se déroula dans une ambiance chaleureuse. Rires, anecdotes de bureau, souvenirs de vacances. Julien, grand brun sportif, taquinait Sophie sur sa coupe de cheveux. Claire, blonde aux yeux pétillants, complimentait sa cuisine. Personne ne remarqua les regards que Marc glissait régulièrement à sa femme : ce mélange de tendresse et de possession qu’elle connaissait maintenant par cœur. Sophie, elle, sentait encore les traces du sauna dans sa chair. Le souvenir de l’inconnu la remplissant devant son mari la faisait rougir parfois sans raison apparente. Mais ce soir, tout semblait normal. Jusqu’au dessert. Une fois la tarte terminée, ils passèrent au salon. Marc servit un vieux whisky pour les hommes, un vin doux pour les femmes. Ils s’installèrent confortablement : Sophie et Marc sur le canapé, Julien et Claire dans les deux fauteuils club en cuir. La lumière tamisée des lampes créait une atmosphère intime. La conversation glissa naturellement vers les relations de couple. Julien plaisantait sur le fait que Claire était « trop indépendante pour lui obéir un jour ». Claire riait, levait les yeux au ciel. C’est à ce moment précis que Marc posa son verre et déclara, d’une voix calme et posée, comme s’il parlait de la météo : « Sophie est une femme soumise. Vraiment soumise. Pas juste un peu. Complètement. » Le silence tomba comme une pierre dans l’eau. Sophie sentit son sang se glacer. Elle tourna la tête vers lui, les yeux écarquillés, le cœur cognant soudain contre ses côtes. « Il n’a pas dit ça. Pas devant eux. Pas comme ça. » Un vertige la saisit. Ses joues s’enflammèrent instantanément. Elle voulut parler, nier, changer de sujet, mais aucun son ne sortit. Ses mains tremblaient sur ses genoux. Julien éclata de rire, pensant à une blague. « Bah ouais, mec, chaque homme rêve d’avoir une femme un peu soumise de temps en temps ! Claire, si tu pouvais me faire un café sans râler le matin, je serais déjà au paradis. » Claire sourit poliment, mais elle regardait Sophie avec un mélange de surprise et de gêne. « Marc, arrête, tu vas mettre Sophie mal à l’aise. On sait tous qu’elle est forte, indépendante, qu’elle gère son boulot comme une cheffe. Soumise… allez, c’est une façon de parler, non ? » Marc ne souriait pas. Il fixa ses amis tour à tour, puis posa sa main sur la cuisse de Sophie, un geste possessif que personne n’avait jamais vu aussi ouvertement. « Non. Je ne plaisante pas. Sophie est réellement soumise. Elle m’obéit. En tout. Et elle aime ça. » Sophie crut que le sol allait s’ouvrir sous ses pieds. Le malaise l’envahit comme une vague brûlante. « Comment peut-il me faire ça ? Devant ses amis ? Ils vont me regarder différemment pour toujours. » Elle baissa les yeux, fixant le tapis, priant pour que la soirée s’arrête là. Mais Marc continua, la voix toujours aussi calme : « Vous ne me croyez pas ? Je vais vous montrer. » Julien leva une main, soudain moins rieur. « Hé, mec, c’est bon, on te croit. Pas besoin de… enfin, on est entre amis, pas dans un club échangiste. » Claire renchérit, mal à l’aise : « Vraiment, Marc, laisse tomber. Sophie est magnifique et forte, on le sait tous. » Mais Marc ignora leurs protestations. Il se tourna vers Sophie et la regarda droit dans les yeux. Ce regard. Celui qu’elle connaissait par cœur maintenant. Celui qui ne tolérait aucun refus. Celui qui avait fait tomber sa culotte au bar le soir de leur rencontre, celui qui l’avait fait jouir devant l’inconnu du sauna. Un regard qui disait : « Tu es à moi. Obéis. » Sophie le supplia en silence. Ses yeux implorants criaient « Non, s’il te plaît, pas ça. » Marc dit très calmement : « Sophie, déshabilles-toi pour nous. Complètement. » Ses lèvres tremblèrent. Elle voulait disparaître, se fondre dans le canapé, devenir invisible. Le vertige intérieur grandissait. « Ils vont me voir nue. Mes amis. Ils vont savoir. » Pourtant, au fond d’elle, cette chaleur traîtresse qu’elle haïssait et adorait à la fois commençait déjà à monter entre ses cuisses. Marc répéta, plus ferme cette fois : « Sophie. Déshabille-toi. Complètement. Maintenant. » Julien et Claire protestèrent en chœur : « Marc, arrête, c’est gênant… On te croit, vraiment… » Mais Sophie, comme hypnotisée, se leva lentement. Ses mains tremblantes remontèrent dans son dos, firent glisser la fermeture éclair de sa robe. Le tissu noir tomba à ses pieds dans un froissement doux. Elle portait un soutien-gorge en dentelle noire et une culotte assortie. Elle dégrafa le soutien-gorge, le laissa tomber. Ses seins ronds, aux tétons déjà durcis malgré elle, apparurent à la lumière tamisée. Puis, les pouces accrochés à l’élastique, elle fit descendre sa culotte le long de ses jambes, révélant son sexe épilé, déjà légèrement humide. Elle se tint nue devant eux, les bras le long du corps, les épaules légèrement rentrées. Le silence fut total pendant quelques secondes. Julien et Claire la fixaient, les yeux écarquillés. Julien déglutit, incapable de détacher son regard du corps de Sophie : sa taille fine, ses hanches douces, la courbe parfaite de ses seins, la fente rose et lisse entre ses cuisses. Claire, elle aussi, semblait fascinée malgré la surprise. « Mon Dieu… Sophie… tu es… magnifique », murmura-t-elle, presque malgré elle. Sophie voulait mourir. Le malaise la dévorait. « Ils me regardent. Ils me voient nue. Nos amis. » Elle serrait les cuisses, tentait de cacher son sexe avec ses mains, mais Marc intervint d’une voix douce mais ferme : « Ne te cache pas mon amour. Tu es très belle tu sais. Assieds-toi dans le fauteuil. Écarte les jambes pour qu’on voit tout de toi. Et caresse-toi pour nous. » Sophie le regarda une dernière fois, implorante. Mais le regard de Marc ne fléchit pas. Elle obéit. Elle s’installa dans le fauteuil club en face de ses amis, s’adossa, écarta lentement les cuisses. Ses mains descendirent entre ses jambes. Ses doigts tremblants effleurèrent ses lèvres déjà gonflées, trouvèrent son clitoris sensible. Elle commença à se caresser en petits cercles, les joues en feu, les yeux baissés. « Je me hais. Je me hais de faire ça devant eux. » Pourtant, le plaisir monta à une vitesse folle. Son corps la trahissait une fois de plus. Chaque mouvement de ses doigts envoyait des décharges électriques. Elle sentait leurs regards sur elle : celui de Julien, brûlant de curiosité masculine ; celui de Claire, mêlé de fascination et de gêne. Marc observait, un léger sourire aux lèvres. « Plus vite, chérie. Montre-leur comme tu es obéissante. » Sophie accéléra. Ses doigts glissaient maintenant dans sa moiteur, entraient en elle, ressortaient pour frotter son clitoris gonflé. Des petits gémissements lui échappaient malgré elle. L’orgasme montait comme une vague incontrôlable. Plus vite que jamais. Elle se haïssait pour cette excitation, pour cette soumission qui la faisait jouir devant ses amis. Mais elle ne pouvait plus s’arrêter. Ses hanches ondulaient légèrement contre sa main. Ses seins se soulevaient au rythme de sa respiration saccadée. Et puis cela arriva. Un orgasme violent, dévastateur. Sophie cria, le corps arc-bouté dans le fauteuil. Un jet de liquide chaud jaillit de son sexe, éclaboussant le cuir du fauteuil et le tapis. Elle « éjaculait » pour la première fois de sa vie devant eux, un flot abondant, incontrôlable, qui trempa tout autour d’elle. Les spasmes la secouèrent longuement, ses doigts encore enfouis en elle, le visage renversé en arrière. Julien et Claire étaient bouche bée. Julien murmura un « Putain… » admiratif. Claire, les joues roses, ne savait plus où regarder. Ils étaient choqués, oui, mais aussi amusés, presque excités par la scène. « On… on ne s’attendait pas à ça », balbutia Julien en riant nerveusement. Claire hocha la tête, encore sous le choc. « Sophie… c’était… intense. » Marc se leva calmement. « Je vous raccompagne. Sophie reste comme ça. Ne bouge pas. » Les amis se levèrent, encore sonnés. Ils embrassèrent Sophie sur la joue, elle ne bougea pas, nue, les jambes écartées, le sexe luisant de son propre plaisir. Julien et Claire partirent sans un mot de plus, la porte se refermant doucement derrière eux. Sophie resta assise dans le fauteuil, immobile. Son propre liquide séchait sur ses cuisses et le cuir. Elle n’osait pas bouger. Le malaise la tenait encore, mais il se mélangeait maintenant à une étrange fierté. « J’ai obéi. Devant eux. » Ses tétons étaient toujours durs. Son sexe palpitait. Marc revint après avoir refermé la porte à clé. Il commença à se déshabiller lentement, sans un mot. Chemise, jean, boxer. Son sexe était déjà dur, épais, tendu. Il s’approcha d’elle, s’agenouilla entre ses jambes ouvertes et caressa doucement sa joue. « Je suis fier de toi, mon amour. Tellement fier. Tu commences enfin à t’accepter. Tu es en train de devenir la salope que tu es vraiment. Ma salope soumise. Ma femme parfaite. » Sophie sentit les larmes lui monter aux yeux. Pas de tristesse. De soulagement. De libération. Marc l’embrassa tendrement, puis la souleva légèrement pour la positionner au bord du fauteuil. Il écarta ses cuisses plus largement et posa son gland contre son sexe encore trempé. Il entra en elle d’un coup lent, profond, la remplissant entièrement. Il la baisa ainsi, doucement au début, puis plus fort, ses mains sur ses hanches. Sophie gémissait, accrochée à ses épaules. Chaque coup de reins la rapprochait d’un nouvel orgasme. Mais Marc s’arrêta soudain. Il se retira, trempé de son jus. Il la regarda dans les yeux et murmura : « Ce soir, je vais te rendre complètement mienne. Je vais te prendre ton cul. Tu vas me donner ça aussi. » Sophie frissonna. Elle n’avait jamais fait ça. La peur se mêla à l’excitation. Mais elle hocha la tête, soumise. Marc la fit se retourner, à genoux sur le fauteuil, les fesses offertes. Il cracha dans sa main, enduisit son sexe et son anus serré. Lentement, très lentement, il poussa. Sophie gémit de douleur mêlée de plaisir quand le gland força le muscle étroit. Il entra centimètre par centimètre, lui laissant le temps de s’habituer. Quand il fut entièrement en elle, il resta immobile, caressant son dos. « Tu es à moi maintenant. Totalement. » Puis il commença à bouger. Doucement d’abord, puis plus vite. La sensation était nouvelle, intense, presque trop. Sophie criait, les doigts crispés sur le cuir. La douleur s’estompa, remplacée par un plaisir profond, animal. Marc accéléra, une main glissée sous elle pour frotter son clitoris. Elle jouit une deuxième fois, plus fort encore, son anus se contractant autour de lui. Marc grogna et explosa en elle, déchargeant profondément dans ses entrailles. Il resta en elle un long moment, la serrant contre lui. Puis il se retira doucement, un filet de sperme coulant de son anus encore ouvert. Il la prit dans ses bras, la porta jusqu’au lit. Là, il la câlina longuement, murmurant à son oreille combien il l’aimait, combien elle était belle dans sa soumission. Sophie s’endormit contre lui, le corps marqué, le cœur plein. Un mois après le sauna, elle avait franchi une nouvelle étape. Et elle savait, au plus profond d’elle, que ce n’était pas la dernière. Elle était sa soumise. Sa femme. Sa salope. Et elle commençait enfin à l’accepter pleinement. Les jours suivants, le souvenir de cette soirée ne la quitta plus. Chaque fois qu’elle croisait Julien ou Claire en ville, un regard complice, un sourire gêné. Mais surtout, chaque soir, quand Marc rentrait, elle se mettait nue sans qu’il ait besoin de le demander. Elle s’agenouillait. Elle offrait son corps. Et chaque fois, l’orgasme était plus fort, plus libérateur. Sophie avait découvert qui elle était vraiment. Et Marc était le guide parfait pour ce chemin sans fin de plaisir et d’abandon.
12 personnes aiment ça.
ObscureClaire
Joliment écrit. j'en ai chaud aux joues ! 1f60a.png
J'aime 09/07/26
minidoc
Quel délice le rêve de toute soumise et de son maître ! Quel beau couple bien en phase !
J'aime 09/07/26
masque_gris
Quelle narration vivante...! On perçoit l'ambiance et toutes les acceptations auxquelles se soumet Sophie... La sensualité se respire... Un savoureux partage...
J'aime 11/07/26
Histoire 2 La lumière tamisée enveloppait le donjon d'une atmosphère paisible. La Maîtresse attendait déjà, immobile, les mains croisées derrière le dos. Son soumis entra, salua respectueusement et attendit l'autorisation de parler. Elle lui répondit d'un simple signe de tête. « Aujourd'hui, tu apprendras la patience », annonça-t-elle. Aucun autre détail ne fut donné. Les minutes défilaient lentement. Elle se déplaçait autour de lui, observant sa concentration sans jamais rompre le silence. À plusieurs reprises, elle modifia ses consignes, uniquement pour tester sa capacité d'adaptation. Chaque réussite était accueillie par un regard approbateur. Chaque erreur donnait lieu à une correction calme et précise. Le soumis découvrait que l'épreuve ne résidait pas dans les ordres eux-mêmes, mais dans la discipline mentale nécessaire pour les suivre. Lorsque la fatigue apparaissait, la Maîtresse rappelait d'une voix douce que la volonté était plus forte que l'impatience. Finalement, elle lui permit de se relever. Son attitude était plus posée qu'au début de la séance. Avant de partir, elle conclut : « Un soumis fidèle ne se définit pas par ses paroles, mais par sa constance. »
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