BDSM & Masturbation

La masturbation, souvent considérée comme l'une des premières expressions de la sexualité humaine, a longtemps été entourée de mythes, de tabous et de malentendus. Pourtant, au fil des décennies, la science et la société ont progressivement reconnu son rôle crucial dans la découverte de soi, le bien-être émotionnel et la santé sexuelle. Elle est non seulement une source de plaisir, mais aussi un moyen d'explorer et de comprendre son propre corps, ses désirs et ses limites.

Dans le vaste univers du BDSM, où les jeux de pouvoir, la douleur, le plaisir et la confiance se croisent et s'entremêlent, la masturbation trouve une place unique. Elle peut être à la fois un acte d'affirmation de soi et un outil de soumission ou de domination. Alors, comment cet acte intime et personnel s'intègre-t-il dans le monde complexe et nuancé du BDSM? Cet article se propose d'explorer les intersections fascinantes entre la masturbation et le BDSM, en mettant en lumière les différentes façons dont ils peuvent se compléter et s'enrichir mutuellement.

La masturbation de l'antiqué au donjons BDSM

La masturbation, bien que présente depuis la nuit des temps, a traversé une histoire tumultueuse, oscillant entre acceptation et réprobation. Dans l'Antiquité, certaines cultures la considéraient comme une pratique normale, voire bénéfique. Les Grecs anciens, par exemple, n'avaient pas de mot spécifique pour désigner la masturbation et la percevaient comme une autre forme d'expression sexuelle. Cependant, avec l'avènement de certaines doctrines religieuses au Moyen Âge, la masturbation a été stigmatisée, associée à la culpabilité et considérée comme un péché.

Au fil des siècles, la science a tenté de comprendre la masturbation, la classant parfois comme une maladie mentale ou une déviance. Ce n'est qu'au XXe siècle, avec les travaux de sexologues tels que Kinsey et Masters & Johnson, que la masturbation a commencé à être reconnue pour ce qu'elle est : une composante naturelle et saine de la sexualité humaine.

Dans le contexte du BDSM, la perception de la masturbation a également évolué. Dans les premières communautés BDSM, la masturbation, en particulier masculine, était parfois vue comme un signe de faiblesse ou d'incapacité à trouver un partenaire. Cependant, à mesure que la culture BDSM s'est développée et diversifiée, la masturbation a été réévaluée et intégrée dans de nombreux jeux et scénarios. Elle est devenue un outil de pouvoir, un moyen d'explorer la douleur et le plaisir, et une façon d'approfondir la connexion avec soi-même ou avec un partenaire.

Aujourd'hui, dans la culture BDSM moderne, la masturbation est célébrée pour sa capacité à renforcer la confiance en soi, à explorer des fantasmes spécifiques et à jouer avec les dynamiques de pouvoir. Qu'elle soit pratiquée en solo ou sous les ordres d'une personne dominante, elle est devenue un élément essentiel de l'expérience BDSM pour de nombreux pratiquants.

Masturbation et jeux de pouvoir

Le BDSM, dans son essence, joue avec les dynamiques de pouvoir, créant un équilibre délicat entre le contrôle et la reddition. La masturbation, en tant qu'acte intime et personnel, peut être intégrée dans ces jeux de manière profonde et significative.

La masturbation comme acte de soumission ou de domination

Dans le contexte BDSM, la masturbation peut être utilisée comme un acte de soumission ou de domination. Pour le soumis, se masturber sur ordre d'un dominant peut être une expérience d'humiliation ou d'exposition, où il est vulnérable et ouvert à l'observation et au jugement. Inversement, un dominant peut se masturber devant un soumis pour affirmer son pouvoir et sa position, transformant un acte généralement privé en une démonstration de contrôle.

Ordres, contrôles et restrictions liés à la masturbation

Les jeux de pouvoir autour de la masturbation ne se limitent pas à l'acte lui-même. Les dominants peuvent donner des ordres spécifiques sur quand, comment et où un soumis peut se masturber. Ces ordres peuvent inclure des restrictions sur la durée, l'intensité, ou même les fantasmes auxquels le soumis est autorisé à penser. De tels jeux peuvent intensifier le sentiment de contrôle du dominant et la sensation de soumission du soumis, renforçant ainsi leur dynamique BDSM.

La chasteté et les dispositifs de chasteté comme outils BDSM

La chasteté joue un rôle particulier dans le BDSM, en particulier dans les jeux de pouvoir liés à la masturbation. Les dispositifs de chasteté, qu'ils soient pour hommes ou pour femmes, sont conçus pour empêcher la masturbation ou l'orgasme. Ils peuvent être portés pendant des périodes prolongées, avec le dominant détenant généralement la clé ou le moyen de libération. Ces dispositifs renforcent la dynamique de pouvoir, où le dominant contrôle non seulement le plaisir du soumis, mais aussi son propre corps. Pour le soumis, cela peut être une expérience profondément érotique, mêlant frustration et anticipation.

Masturbation et auto-BDSM

L'auto-BDSM, ou la pratique du BDSM en solo, est une forme d'exploration personnelle qui permet à l'individu de naviguer entre les rôles de dominant et de soumis, tout en étant à la fois l'exécuteur et le récepteur. La masturbation, dans ce contexte, devient un outil puissant pour explorer les limites entre douleur et plaisir.

Exploration de la douleur et du plaisir en solo

L'auto-BDSM offre une opportunité unique de découvrir ses propres limites et d'expérimenter la douleur et le plaisir à son propre rythme. Sans la présence d'un partenaire, l'individu peut se concentrer pleinement sur ses propres sensations, apprendre ce qui fonctionne pour lui et ce qui ne fonctionne pas, et ajuster l'intensité en conséquence. Cela peut être une expérience libératrice, permettant une introspection profonde et une meilleure compréhension de ses propres désirs.

Utilisation de jouets et d'accessoires BDSM pendant la masturbation

L'intégration de jouets et d'accessoires BDSM peut enrichir l'expérience de la masturbation. Menottes, pinces à tétons, fouets, plumes, et bien d'autres, peuvent être utilisés pour stimuler, punir ou récompenser. Les jouets vibrants, en particulier, peuvent être utilisés en conjonction avec d'autres accessoires pour intensifier le plaisir. L'utilisation de ces outils permet de créer une ambiance, de renforcer le jeu de rôle et d'ajouter une dimension supplémentaire à l'expérience.

Les précautions à prendre lors de la pratique de l'auto-BDSM

Bien que l'auto-BDSM puisse être une expérience enrichissante, il est essentiel de prendre certaines précautions. Sans la présence d'un partenaire pour surveiller et intervenir en cas de problème, la sécurité devient primordiale. Il est crucial de connaître ses propres limites, d'avoir un moyen de se libérer rapidement en cas de besoin (surtout lors de l'utilisation de contraintes) et d'éviter les situations qui pourraient entraîner des blessures. De plus, il est recommandé de ne jamais se bâillonner seul et d'éviter toute pratique qui pourrait compromettre la respiration.

Les bienfaits de la masturbation dans le BDSM

La masturbation, bien au-delà de sa fonction biologique et de son rôle dans le plaisir personnel, offre une multitude de bienfaits, en particulier lorsqu'elle est intégrée dans le contexte du BDSM. Ces avantages transcendent le simple acte physique pour toucher des aspects plus profonds de la psyché et du bien-être émotionnel.

Renforcement de la confiance en soi et de la connaissance de son propre corps

La masturbation permet une exploration intime et personnelle du corps. Dans le cadre du BDSM, où le corps peut être à la fois un instrument de plaisir et un terrain d'exploration des limites, se masturber peut aider à renforcer la confiance en soi. En découvrant ce qui procure du plaisir, ce qui est inconfortable ou ce qui est douloureusement agréable, on apprend à mieux connaître son propre corps. Cette connaissance peut renforcer l'estime de soi, car elle permet de s'affirmer dans ses désirs et ses limites lors d'interactions BDSM avec des partenaires.

Exploration de ses propres limites et désirs

La masturbation, surtout lorsqu'elle est combinée avec des éléments BDSM, offre un espace sûr pour tester et repousser ses propres limites. Sans la pression ou les attentes d'un partenaire, on peut explorer des fantasmes, des jeux de rôle ou des scénarios spécifiques. Cela peut aider à identifier des désirs latents ou à clarifier des aspects du BDSM qui sont particulièrement stimulants ou gratifiants.

Réduction du stress et amélioration de la santé mentale

De nombreuses études ont montré que la masturbation peut aider à réduire le stress, à libérer des endorphines et à améliorer l'humeur. Dans le contexte du BDSM, où la libération émotionnelle peut être amplifiée par des jeux de pouvoir, de douleur et de plaisir, la masturbation peut offrir une évasion mentale profonde. Elle peut servir de mécanisme d'adaptation, permettant une pause des tracas quotidiens et offrant un moment de concentration purement sur soi-même et ses sensations.

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A propos du groupe

La masturbation est une pratique sexuelle en solitaire ou à plusieurs, consistant à provoquer l'éjaculation ou le plaisir sexuel par la stimulation des parties génitales ou d'autres zones érogènes, généralement à l'aide des mains, ou parfois d'objets tels des godemichets ou autres jouets sexuels. Les variantes sont donc très nombreuses, et sans aucune discrimination. Il est évidemment important de ne pas oublier lors de ces pratiques de prendre toutes les précautions nécessaires pour se protéger des MST. Ceci étant dit, faites-vous plaisir.

Elle se masturbe Nadine n'est âgée que de 40 ans et il lui semble qu'elle ne plait plus. Alors, elle se laisse un peu aller. Pourtant elle est toujours attirante, même si sa poitrine est moins ferme qu'avant. Elle a pris 3 kilos de plus mais ils ne se voient pas. Ses fesses sont toujours aussi attirantes. C'est vrai qu'elle n'est plus sollicitée comme avant, mais elle l'est toujours. Ceux qui la connaissent savent bien que c'est une baiseuse remarquable. Si elle se laissait faire, pendant l'amour, elle prend des initiatives qui plaisent toujours: fellation, offre de son cul et autres petites gâteries. Depuis qu'un jour elle a décidé qu'elle vieillissait, elle s'est imaginée qu'elle ne plaisait plus. Puisque dans sa tête, aucun homme ne voulait plus d'elle, elle s'est repliée sur elle même. Mais le besoin de jouissance, lui était toujours là. La seule façon d'assouvir ses besoins était la masturbation. Ho, elle se branlait aussi avant, mais ce n'était pas tous les jours. Actuellement elle se masturbe plusieurs fois par jour. Elle a sa propre technique: elle ne porte pas de culotte et elle écarte les jambes, se met la main entière sur le sexe, le masse longuement pour être très excitée. Ensuite elle mouille avec sa salive l'index et le majeur de la main droite. Elle pose ses doigts sur le clitoris et comment à se branler très lentement au début et de plus en plus vite jusqu'à ce qu'elle jouisse. A ce moment elle pose encore sa main entière sur son con, jusqu'aux dernières contractions. Quelque fois elle recommence aussitôt après cet orgasme mais en se mettant deux doigts de la main gauche dans son cul. Quand elle se douche, elle se lave normalement et se rince. Ensuite elle d'accroupit et écarte avec sa main gauche les lèvres du sexe pour faire ressortir son bouton. Elle dirige le jet de la douche sur celui-ci et elle prend un plaisir immense quand sans rien faire d'autre que tenir le jet à quelques centimètres de son clitoris elle jouit. Elle a acheté un godemiché de belle taille, normal, sans vibrateur pour se baiser le soir devant la télévision où elle regarde des films pornos, surtout ceux où une femme est prise pas plusieurs hommes. Pour se baiser, elle prend dans sa bouche le gode en pensant que c'est celui d'un homme, le suce tout en se caressant la moule. Au bout d'un moment elle pose le bout du godemiché contre son vagin et elle rentre d'un seul coup jusqu'au fond. Sa main ne bouge plus: c'est son bas ventre qui remue comme si elle se faisait réellement mettre. Elle jouit plusieurs fois, comme si elle avait un amant. Elle a pris aussi l'habitude de se donner du plaisir à son bureau où elle est seule. Là elle se masturbe en écartant les jambes en s'approchant du bord du fauteuil et elle se caresse toujours à deux doigts. Elle a toujours peur de se faire surprendre. Ça ajoute du sel à ses caresses. Elle en jouit plus vite qu'à la maison. A midi, elle déjeune toujours au restaurant et là il lui faut, comme digestif un orgasme. Elle va dans les toilettes et assise sur la cuvette elle recommence encore: elle se branle. Elle aime ça, jusqu'au jour où un collègue au bureau viens la voir, juste après une masturbation pour l'inviter à dîner le soir même. Pour elle c'est une renaissance: elle plait encore. Elle va chez elle se changer et elle se trouve nue dans la chambre. Et pour elle être nue l'excite toujours. Elle s'assoit sur le lit, jambes ouvertes et voit son con dans la glace. Elle ne peut se retenir: Elle se branle en se regardant bien. Finalement elle n'est pas si mal. Et surtout elle jouit. Le soir elle rencontre Yves, celui qui l'a invité. Yves sait que depuis quelques temps elle ne sort plus et il a terriblement envie d'elle. Car on dit il sait qu'elle est très active au lit. Alors, il la veut dans le sien. Ils se retrouvent et dînent à une table isolée, réservée par le patron au couple en passe de faire l'amour. Et là, Yves prend dans ses mains celle de Nadine et les caresses. La conversation tourne vite autour de la sexualité. Nadine en est excitée: le garçon est bien pour elle. Elle pense qu'il doit bien baiser. Lui la trouve belle et se dit aussi qu'elle doit bien baiser. Chacun est habité par Éros le seul vrai gagnant pour le moment de la soirée. Mais Nadine mouille et Yves bande. Il bande à tel point qu'il hésite à se lever pour partir. Il craint que son érection soit trop visible. Tant pis. Il se lève en même temps que Nadine qui voit bien la bosse dans son pantalon. Pour le taquiner un peu, Nadine demande à Yves si c'est elle qui lui fait de l'effet. Que répondre. Il avoue qu'il la désire. Elle lui répond qu'elle aussi le désire. Ils vont dans un petit hôtel et louent une chambre. Ils ont juste le temps d'arriver: Yves se précipite sur Nadine et l'étreint en l'embrassant. Elle répond avec fougue mais excitée comme elle est il lui faut mettre sa main sur la bite d'Yves. Elle arrive avec peine à sortir le sexe bandé et elle s'accroupit et prend dans sa bouche la pine qui remplacera le godemiché. Elle sait fort bien sucer et elle le fait avec art. Là où une autre aurait fait jouir rapidement Yves, elle fait durer très longtemps la fellation. Enfin elle sent que la bite gonfle: elle sait qu'Yves va jouir. Elle accepte volontiers le sperme dans sa bouche et s'en régale: depuis le temps qu'elle n'en avait pas eu, elle le déguste. Ils se déshabillent et Yves ne bande pas encore. Nadine sait quoi faire: Elle ouvre ses jambes et commence à se branler en regardant la bite. Quand elle voit qu'elle est bien en forme elle demande à Yves de venir la baiser. Yves ne se fait pas prier et il vient sur elle: elle écarte d'abord les jambes et quand la bite en entièrement en elle, elle met les jambes autour des reins d'Yves. Ils baisent longtemps, comme l'aime Nadine. Elle jouit plusieurs fois. Yves pas encore. Alors comme elle aime le faire elle lui demande de l'enculer. C'est avec beaucoup de précautions qu'Yves l'encule: il rentre sa bite très lentement dans le petit trou. Nadine ne dit rien: elle attend qu'Yves enfin l'encule à fond. La bite est au fond de l'anus et Nadine peut se branler. Elle sent les couilles contre ses fesses. L'ensemble la fait jouir. Ses spasmes de jouissance que sent Yves le font jouir aussi. Ils s'écroulent sur le lit. Yves prend Nadine dans ses bras et l'embrasse sans arrêt. Nadine ferme les yeux et profite de l'instant. Sa main est posée sur la bite d'Yves, et sans y penser, elle caresse le sexe masculin qui commence à bander. Elle sait ce qu'elle peut et doit faire: Elle veut un 69 et sans le demander, elle se retourne, enjambe la tête d'Yves et lui pose sur la bouche son con mouillé avant de prendre dans sa bouche la bite d'Yves. Ils se sucent longuement. Nadine jouit encore trois ou quatre fois avant qu'Yves ne jouisse encore dans sa bouche. Mais il y a beaucoup mois de sperme que la dernière fois. Nadine et Yves, celui qui baise et celle qui se masturbe toujours se rencontre souvent. Ils ont des habitudes de baises qui évoluent.
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Parrri
Long et bien construit, comme d’hab
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Gourmand44
Elle est tres gourmande cette Nadine....qu'en pense tu .....?
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Lueur automnale L’automne allume des lueurs dorées dans la forêt. Je rêve dans l’obscurité naissante d'un soleil couchant. Un inconnu me regarde avec envie. Il me désire déjà. Il se demande où vont mes pensées et quelles sont mes fantasmes. A 18ans, je suis déjà une experte en caresses. Souvent, quand je me sais seule, j'aime me faire du bien dans la nature. Très jeune, j'avais découvert les plaisirs solitaires quand une drôle de pression secouait mon ventre. Ce devenait un vice qui a vite fait place à d’autres façons de faire quand, en me lavant un matin sous la douche, le jet a dérapé sur ma chatte. J'ouvris mes lèvres intimes pour mieux sentir le jet sur le bouton sensible. L’orgasme suivant me convainquait de recommencer souvent. Cette fin d’après midi est faite pour la rencontre entre deux êtres portés vers le plaisir. Je sais que seule une queue dans mon ventre me rendra pleinement heureuse. Lui se voit déjà entrain de me besogner et sait que s’il éjacule en moi en me faisant jouir, il se sentira délivré. Sans un mot, Alain s'approche et me fait un signe. Surprise, je me tends un instant, mais en fait je n'attends que ça. J'ouvre alors lentement les jambes. M'exhiber fait parti de mes préférences. Je passe ostensiblement une main entre mes cuisses pour lui montrer mon sexe humide de désir. Provocatrice, je visite mon vagin humide avec mes doigts. Je fais ce que j'aime, même si cette fois c'est devant un inconnu. Qu’importe si je joue la salope et sois vue si je prends du plaisir. J'écarte mes lèvres intimes avec deux doigts et fais sortir le clitoris du capuchon. L'inconnu reste à distance et me mate sans un mot. Le doigt sur mon bouton, je sais que je vais m’envoler. J’accélère le mouvement en regardant le garçon droit dans les yeux. Je n'ai qu'une seule envie, qu’il intervienne pour me branler ou lui sucer la queue. Comme réponse, Alain ouvre sa braguette, sort sa queue et see branle aussi en regardant ma main me faire du bien. J'aime voir ce garçon se donner du plaisir grâce à moi. Il s'approche et maintenant sa queue est à portée de mes lèvres. J'ouvre la bouche et il ne se fait pas prier pour y pénétrer. Je me ses de lui pour prendre un autre plaisir. Cette nouvelle caresse me donne des frison alors que j'aspire sa tige avec gourmandise. Mais, trop excitée, je veux le sentir dans mon ventre.Je me met à quatre pattes et lui présente mes fesses comme une offrande. Aussitôt il plonge dans mon coquillage détrempé et commence de divins vas et vient. Je remue mon bassin pour mieux le sentir. Je me laisse bercer par l’orgasme qui arrive. Il n’en faut pas beaucoup plus pour que le sperme sorte en bouillon du méat et qu'il gicle dans mon ventre. Je veux le goûter et je me précipite sur sa tige pour soigneusement nettoyés cette tige qui m'a donné tant de plaisir. Alain s’en veut d’avoir joui si vite. Je le comprend quand je lui léche la queue. Je tente de le faire rebander à nouveau. J'y arrive et c'est comme une victoire pour moi. Une main va se perdre entre mes fesses. Je le laisse faire. Un doigt trouve le passage vers mon anus où il s’enfonce en entier. Mon cul se referme un peu, et il continue sa recherche. Alain bande encore plus. Je lui présente un peu plus mes fesses. Il y a un trop long moment que je ne me suis pas faite sodomiser. La queue que ja convoite me plaît assez. En levrette, lui juste derrière ùoi, je sens sa queue juste entre mes fesses. Je la prends dans la main et la dirige vers mon œillet palpitant. Je alors qu'il pousse doucement pour me pénétrer. En m'ouvrant les fesses, je lui facilite le passage étroit. Alain a rarement vu une fille se donner ainsi. La plus part du temps, les filles refusent de se faire mettre par le petit trou. Je sens la queue m'élargir doucement le petit trou et envahir mon ventre. Il entame de long vas et vient, et miracle de cette sodomie amoureuse, nous jouissons ensemble. Il m'asperge le dos de longs jets de sperme, alors que je suis prise de spasmes de plaisir.
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Parrri
Excellent récit !
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Gourmand44
Ouai va falloir faire quelque chose maintenant pour pouvoir aller dormir1f643.png
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Piquante
Exhib de fin de soirée dans un parc rempli de voyeurs Ce soir nous sommes de soirée chez des amis. Ils habitent à moins de 10 minutes à pied de chez nous donc nous y allons à pied. La soirée se déroule divinement bien. Les discussions sont intéressantes. Le vin est délicieux. Et les femmes sont superbes. Surtout Nina. Elle porte une robe qui lui arrive aux genoux. Mais elle a la particularité d’être extrêmement moulante aux fesses, exactement comme j’aime, et flottante en bas. Selon ses mouvements elles remontent un peu en volant dévoilant ses magnifiques cuisses potelées. Je suis encore et toujours sous le charme de cette beauté. Après le repas nous dansons un peu tout en continuant de picoler. Bref une soirée parfaite. Je suis bien chauffé par les danses sensuelles de Nina. Mes doigts se délectent de ses rondeurs notamment autour de son fessier compressé par sa robe et sublimé par un string. Je sens que nous n’allons pas nous coucher tout de suite en rentrant à la maison. D’ailleurs l’heure du retour approche. Nina attrape sa veste et nous prenons congés de nos amis. Nous repartons main dans la main à travers les rues éclairées de notre ville. Pas de sentiment d’insécurité pour cette ballade tardive. Il n’y a pas grand monde à cette heure tardive. Seules quelques voitures au loin plus proche du centre-ville. Le bruit le plus présent est le cliquetis des talons de Nina sur le bitume. Je pose mes mains sur ses hanches ce qui réveille quelques ardeurs. J’aime sentir le mouvement de ses hanches sous mes doigts quand elle marche. Nous arrivons maintenant en bordure du parc qui nous sépare de notre logement. Nous décidons de le traverser. Le bruit des talons sur le chemin de castine est moins fort. Nous coupons à travers bosquet pour gagner un peu de temps. Mais marcher sur l’herbe avec les talons est un peu instable et Nina manque de trébucher. Je la rattrape et elle s’appuie contre un arbre. Je la prends dans mes bras et l’embrasse amoureusement. Inexorablement mes mains se posent sur ses hanches et ses fesses. Je caresse allègrement ses courbes que je connais par cœur mais dont je ne me lasse jamais. Je sens que les baisers de Nina changent et qu’ils se font plus langoureux. Elle descend ses mains de mes épaules, parcoure mon dos jusqu’à agripper mes fesses. Cela me provoque une belle érection. Et elle le sait…. Je m’apprête à ce que nous repartions vers la maison pour passer à l’étape suivante quand Nina se retourne et se colle à l’arbre en disant : - Et si tu me prenais ici et maintenant, tout en remontant sa robe sur ses hanches - Pourquoi tu as envie de ça ? je lui demande tout en passant mes mains sur ses fesses et son string - A ton avis, me répond-elle en cambrant ses fesses contre mon bassin - J’ai l’impression que oui, je lui rétorque en glissant ma main sur le devant de son string déjà bien humide Nina tourne la tête vers moi et je l’embrasse tout en insérant deux doigts en elle. Effectivement elle est chaude comme la braise et n’attend qu’une étincelle pour s’enflammer. J’hésite un peu car nous ne sommes pas trop protégés par le bosquet mais vu le peu de bruit dans cette douce nuit et que nous n’avons croisé personne depuis notre départ de la fête je me laisse convaincre. Mais je veux d’abord en profiter. Je la retourne de nouveau et lui dis : - D’abord embrasse moi Nina tend ses lèvres vers moi mais je l’interromps en lui signifiant que ce n’est pas là que je souhaite être embrassé. Nina sourit et dégrafe ma ceinture puis déboutonne mon pantalon. Elle s’agenouille tout en baissant mon jean et mon caleçon libérant mon sexe. Elle l’attrape sensuellement et le dirige aussitôt vers sa bouche. Elle l’embrasse tendrement d’abord avant d’y ajouter sa langue et enfin le caler dans sa bouche. Elle débute alors une fellation au clair de lune. Sa langue s’active sur mon gland déjà gorgé de désir. Puis elle descend le long de ma verge pour lécher les testicules fraîchement rasées. Ses doigts parcourent mes boules et glissent même sur mon périnée avant de venir titiller mon anus. Tout en engloutissant mon sexe elle fait des ronds autour de ma rondelle pour l’ouvrir. Cela marche bien et bientôt elle s’introduit en moi pour masser ma prostate au même temps que sa bouche s’occupe de mon membre dressé. Quel bonheur ! Je suis tellement dans un état second que je n’ai pas entendu les bruits de pas arrivant sur la droite. Quand je me rends compte que nous ne sommes pas seuls, deux hommes nous regardent leurs sexes à la main. Je fais signe à Nina d’arrêter. Elle tourne la tête vers eux mais au lieu de se relever, elle les regarde et plonge de nouveau sa tête sur mon pénis. Il semblerait qu’elle ait envie de nous exhiber devant ces voyeurs. Je reste perplexe de la situation. Cela se ressent sur mon sexe qui perd un peu de sa vigueur. Nina le sent et redouble d’efforts et ajoute un deuxième doigt dans mon cul. Cela me refait partir et je décide de me laisser aller à cette nouvelle expérience. Je donne des coups de rein dans sa bouche en regardant nos invités du jour. Je lui baise sa gorge comme rarement. J’ai maintenant envie de leur montrer ce dont je suis capable. Je relève Nina en lui tirant sur le menton. Je l’embrasse et la retourne. Je colle son torse contre l’arbre et écarte son string sur le côté. Je la pénètre sans ménagement debout contre cet arbre. Nina se redresse et pose ses mains sur l’arbre. Les mains enserrent ses épaules et la pilonne. Je baisse les bretelles de sa robe et la descend en dessous de sa poitrine. Je me tourne vers nos spectateurs et découvre avec surprise que trois autres hommes les ont rejoints. Tous ont leur pénis à la main. Il y en a pour toutes les formes et tailles. Je tourne légèrement Nina pour qu’elle voit notre public et la pénètre de plus belle faisant valser ses seins. Nina lâche des cris de plus en plus fort. Je la soupçonne de surjouer pour exciter notre public. Cela semble fonctionner car un premier éjacule. Vexé par cette arrivée précoce il se rhabille et s’en va. Je ne suis pas super à l’aise car je ne saurais pas quoi faire si un ou plusieurs d’entre eux s’approchaient de nous. J’essaie de rester concentrer sur Nina et agrippe fermement ses hanches. Nina sent le plaisir monter mais elle m’interrompt avant que l’orgasme ne l’emporte avec un autoritaire : - Sodomise-moi ! Ne pouvant rester de marbre devant cette demande pleine d’assurance, je me dois d’exécuter son ordre. Il n’y a pas que sur moi que ces paroles ont de l’effet. Les hommes ont accéléré leur mouvement à tel point qu’un deuxième jouit. Je me retire, viens récupérer de la cyprine pour ouvrir son anus comme une fleur. Une fois suffisamment préparée je m’introduis dans son rectum. L’insertion est facile et je reprends aussitôt mon rythme de croisière. Nina crie toujours aussi fort. Je lui attrape les épaules pour la cambrer encore un peu plus. Je sens son anus se contracter de plus en plus. Elle est proche de l’orgasme. Je donne ce que j’ai pour finir tant qu’il n’y a pas de dérives. Ce qui ne tarde. Le cri de Nina déchire la nuit. Mais contrairement à d’habitude elle ne s’effondre pas. Elle s’extrait de mon sexe, se retourne et s’agenouille de nouveau en lâchant un : - Repeins-moi le visage ! Je suis choqué. Autant il est déjà arrivé qu’elle reçoive du sperme sur son visage par dommage collatéral ou circonstances exceptionnelles, autant je n’ai jamais joui volontairement sur son visage en mode film X. Et là c’est ce qu’elle me demande. Et devant d’autres hommes. Quelle pression j’ai. Je ne peux pas me louper. J’attrape mon sexe et le masturbe énergiquement. Nina pose ses mains sur mes cuisses puis glisse sur mes testicules qu’elle malaxe. Je sens que ça monte. Je regarde nos voyeurs et je vois dans leurs yeux leur envie d’être à ma place. Cela me motive à le donner un final mémorable. Toutefois cela tarde un peu à venir. Nina passe alors un doigt sur mon anus et me pénètre. Elle me masse de nouveau la prostate ce qui m’aide. Je la regarde dans les yeux et lâche la pression. Mes jets recouvrent son doux visage et ses cheveux. J’ai réalisé son vœu, elle est repeinte. Je donne les derniers coups de poignée pour faire sortir les dernières gouttes. Puis je me rhabille et me tourne vers notre public. Deux hommes ont également fini et se rhabille. Mais il en reste un qui se masturbe toujours. Pourtant je pense que notre show valait le coup. Voyant ça Nina se lève, s’approche de l’homme et enserre son sexe. Il est tellement long que sa main paraît ridicule. Elle y ajoute sa deuxième main et le branle fermement. En moins de trente secondes l’homme éjacule. Ses giclées finissent sur les cuisses de Nina. Elle relâche son étreinte en douceur et remet sa robe. Sans mot dire nous repartons en direction de notre logement. Je vérifie que personne nous suit. C’est bon. Arrivé au logement je pars me coucher tout de suite alors que Nina part à la douche. Je suis vraiment tiraillé entre plusieurs sentiments. La soirée a été riche en excitation et plaisir. Mais l’attitude de Nina et notamment sa débordante envie, même si non avouée, de faire participer ses hommes à notre ébat me dérange fortement. De plus en plus j’ai l’impression que nos envies et besoins divergent. Et comme disait l’autre : dix verges ça fait beaucoup….
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Fessemoiseverement18
Très beau texte, très érotique !
J'aime Hier, 11:45:44
Shameless
Très inspirant!1f642.png
J'aime Il y a 22 heure(s)
Laro92monde
Aiguilles, douleurs, orgasmes J’étais sur le point d’écrire et de raconter l’une de mes solitaires soirées extrêmes, mais j’ai pensé que mieux que de vous narrer une séance d’il y a quelques temps. Pourquoi ne pas vous raconter celle que je vais vivre dans quelques minutes. Pour vous situer la scène, je suis dans notre chambre, notre lit est un king-size , un couvre lit pourpre en soie le recouvre. Le mur face au lit est celui du dressing il est couvert de miroirs. Je suis là assise sur le bord du lit, totalement nue. Je ne déteste pas me regarder. Je suis loin d’avoir un corps parfait, mais je me trouve plutôt jolie et attirante. Ma peau est blanche piquetée de taches de rousseur sur presque la totalité de mon corps Je suis assez petite, un peu ronde, mais pas grosse. Mes seins sont lourds et ronds, mes aréoles et mes tétons sont d’un rose soutenu. Très granuleux ces tétons sont gros et le plus souvent tendus. Si je mets un T-Shirt j’attire le regard, on ne voit que mes pointes qui déforment le tissus et tous les yeux des mâles sont attirés. Ceci ne me déplait pas. Ma taille n’est pas celle d’une guêpe mais mes hanches sont larges et ma silhouette est de proportions agréables Le piercing de mon nombril est orné d’un brillant. Un vrai une coquetterie de femme je l’avoue aisée et je n’en ai pas honte. Debout nue devant le miroir mes yeux descendent vers mon sexe glabre, épilé définitivement. J’ai toujours trouvé que ma toison rousse assez touffue était moche, je l’ai rasée longtemps mais les démangeaisons quand cela repoussait et les petits boutons ont eu raisons de ma patience. L’épilation laser fut longue, horriblement couteuse mais on s’en moque. J’ai a offrir a mon homme un abricot rebondi pour qu’il le dévore. Mes petites lèvres sont vraiment petites et sont masquées pas mes grandes lèvres bien charnues. En haut de cette blessure le capuchon de mon clitoris est très saillant, et dès que je suis excitée mon bouton grossit rapidement et pointe le bout de son nez comme une bille toute rose. Mon clitoris est d’une taille largement au-dessus de la moyenne. Une sensibilité incroyable également. Mais mes intenses séances de masturbation l’ont sans doute endurci tout comme le traitement qui lui sera bientôt infligé. Je suis toute fraiche sortie de la douche, pas question de faire ce qui va suivre sans être certaine d’être parfaitement clean. Dans le coin l'écran est en marche et une blonde allemande, prend une volée de coups et cries sa détresse, sa douleur mais aussi son plaisir. Je ne m’attache qu’aux vidéos dans lesquelles je sens que ce n’est pas factice. Je ne peux être sûre à 100% évidemment. Mais quand on observe les partenaires on peut noter des gestes, des regards, des attitudes qui montre que ce n’est pas de l’esbrouffe pour la caméra. Je pense être assez perspicace pour voir si une femme jouie vraiment et ne simule pas. Pour ma part je ne sais pas simuler, je ne le désire pas non plus. Quelquefois il m’est arrivé d’être incapable d’atteindre l’orgasme avec mon mari. Seule ce n’est jamais arrivé. Mes préparatifs, mes allez retour entre le lit et mon clavier car je fais tout çà en live. Cela contribue à faire monter mon excitation c’est comme si j’étais observée par tous ceux et celles qui liront ce texte. L’humidité entre mes cuisses est déjà sensible, et bien sûr je me suis déjà plusieurs fois passés les doigts sur le clito qui est bien gonflé. J’ai également passé quelques minutes a me tortiller les tétons, a les pincer les étirer. Ils sont bien gonflés et tout sensibles. Mes aiguilles sont là sorties de leur enveloppe de papier mais sagement dans leur étui. Elles font 5cm de long et ce ne sont pas des fines, mais des moyennes. Les fines je ne les sens presque pas tandis que celles-ci c’est autre chose. Au début l’utilisais des toutes fines. Mais au bout des quelques mois je ne sentais plus vraiment l’aiguille dans ma chair. J’ai donc changé de taille. Car le plaisir s’amenuisait. Je pense que celles-ci finiront par moins me satisfaire. L’œil sur l’écran et sur le miroir ou je regarde mes doigts jouer avec mes pointes de seins, mon visage se crispe quand je commence à incruster mes ongles dans la pointe tout en tourant. Suffisamment fort pour que je pousse un petit gémissement involontaire. Mes joues s’empourprent rapidement ainsi que la base de mon cou sur ma peau Blache c’est si visible. J’écarte largement mes cuisses et ouvre mn sexe en grand, je suis déjà très mouillée, plein de fils de mouille barrent l’entrée de mon sexe je glisse mon doigt dans mon vagin il en ressort luisant et couvert de ma liqueur je lèche j’adore ce gout. Quand on pratiquait l'échangisme j’aimais beaucoup manger les minous des femmes, fouiller leur sexe avec ma langue la faire entrer loin. J’aime aussi me faire dévorer, sentir qu’on me fouille. Sur l'écran la blonde prend des coups de canne en bambou, elle hurle, les coups sont vraiment violents. Cette vidéo n’est pas truquée. Les marques sur les fesses puis les seins de la fille sont de longues balafres boursouflées et presque au sang. Sur son sein il y a même un endroit où il y a une petite blessure. C’est trop excitant, avec le ceinturon je m’applique des coups sur les fesses, puis le dos et je finis par une dizaine de coups sur mes seins avec force. Mes seins rougissent et commencent à me brûler. Je dois me retenir pour ne pas marquer mes seins. J’ai du mal à me contrôler. Je ne reviendrais pas écrire au fil de l’action à partir de maintenant je raconterai après. Là je suis trop excitée. Je reprends après avoir un peu soufflé. Je me suis donnée comme une folle Vous y êtes peut-être un peu pour quelque chose, j’espère que les garçons vont se branler en me lisant, vraiment je vous imagine la queue tendue entre vos doigts, décalottés, les couilles qui montent et descendent suivant le rythme. Pour m’asperger de votre semence. Encore une chose que j’adore, le sperme sur ma peau. Mon visage et dans ma bouche. A genoux devant le miroir, je prends le ceinturon et je mets 5 coups très violents sur mon sexe. Par 5 fois mon clito prend le coup et je crie à chaque choc. Je mouille de plus belle. Je mets 3 doigts loin dans mon vagin quel bruit de clapot. Je suis trempée. On ne joues plus maintenant. Je prends une aiguille je la sors de son étui avec mes dents. J’ai le visage rouge, mon souffle est court, je tremble un peu Je griffe légèrement mon sein gauche avec la pointe de métal, puis mon aréole. Je place la pointe sous mon téton. Je pousse, petit pincement puis crissement de l’acier dans la chair tendre de mon bout de sein. La douleur irradie dans toute la pointe. Je pousse lentement, mm par mm elle s’enfonce. Maintenant je vois la pointe de l’aiguille qui tends la peau de mon téton. J'ai presque percé, c’est comme un petit bouton qui nait sous mes yeux. Et d’un coup sous la pression la peau cède enfin et l’aguille glisse au travers de mon téton. Un râle de plaisir nait dans ma gorge. Je me regarde dans le miroir, mon regard est un peu fou, trouble. J’aimes çà me sentir aussi perverse, salope. Si seulement on me fouettait sans relâche pendant que je me perce ainsi. Le premier barreau de l’échelle de mon plaisir. Je suis comme enivrée, j’en veux plus. Une seconde aiguille, à l’horizontale sur mon téton gauche. Lentement je force, le téton cherche à se dérober, mais la pointe acérée crève ma peau, je sens nettement la progression du métal dans ma chair, des frissons de plaisir me parcourent naissants dans mon sexe et se diffusant partout sur ma peau. Mon souffle est de plus en plus court, ma peau commence à être moite et brillante. Dans le miroir je me trouve belle, offerte aux sévices. La seule ombre c’est moi qui dois officier. Que j’aimerais attendre tremblante, que les mains de mon maitre ou maitresse m’inflige toutes les douleurs possibles. Mon vagin trempé, palpite appelant les caresses. Je pousse encore mon aiguille, enfin elle est là cette pointe sur le côté de mon téton. On la devine, elle fait une petite bosse, elle va crever la peau dans quelques secondes, j’ai mal mais je pousse lentement. La pointe brille sur le rose de mn téton. Elle émerge et là elle traverse la pointe de mon sein facilement. Mes doigts courent dans ma fente inondée, chaque frôlement de mon clito me rapproche d’un orgasme que je sens puissant. Sans doute le fait de penser que je vais tout vous raconter augmente mon plaisir. A cet instant, je suis à vous, votre chienne, esclave prête à tout subir. Je ne suis que votre jouet, on peut me casser me jeter, m’abimer me détruire avec mon consentement. En récompense vous cracherez sur ma langue, me giflerez violemment. Je fais subir le même traitement à mon téton droit. Je suis percée par des aiguilles en croix. J’évites de trop me caresser au risque de jouir trop vite. J’aimerais m’enfoncer un gode, violemment dans la chatte tapant dans le fond de mon sexe, ébranlant mon corps. Mais cela doit durer, j’ai besoin de souffrir longtemps. Cette fois je prends deux aiguilles, une chaque main. Je pose les pontes au bout de mon téton. Je me regarde dans le miroir, prête à pousser ces aiguilles doit dans mes seins. Jamais je ne l’ai fait avant de cette façon. Pression la pointe pénètre mais la résistance est bien plus forte que prévue. Mes tétons semblent reculer pour éviter d’être empalés. Je pousse plus fort, elles entrent un peu comme par un a coup. Je pousse un cri car la douleur est vraiment plus forte, l’excitation l’emporte, une poussée encore. Douleur et plaisir irradient dans mon corps. Mon sexe c’est un peu contracté puis un spasme à laisser couler un peu de ma liqueur. Je le vois dans la glace. Ça coule le long de mes cuisses en petite rigoles brillante. Au haut de ma fente mon clitoris est saillant et dressé, d’un rose foncé et luisant. Le sang bat contre mes tempes. Ce soir la vidéo c’est moi. La salope qui souffre c’est moi et j’adore ça. Je m’imagine au milieu d’un cercle d’hommes et de femmes nus, qui me frappent à coup de cravache, de ceinturon. Ils vont sans doute me prendre ensuite, me faire subir des tas de sévices. Je pousse plus fort les aiguilles avancent lentement dans ma chair. J’aimerais être vue, être touchée par vous tous. Je gémis car la douleur est vraiment forte. Dans un effort ultime je pousse si fort qu’enfin le plastique bleu de l’aiguille touche la pointe de mes seins. Avec un frisson d’extase je me dit que j’ai 5 cm d’acier plongé droit dans les pointes de mes seins. Je me sens au bord de l’orgasme. Souffle court, la peau humide de sueur je tremble comme une feuille, je m’insulte, me gifle. Le ceinturon frappe mes cuisses qui rougissent et se marquent. Je n’ai plus la notion du temps. Je me laisse aller en arrière, cuisses écartées dans le miroir je vois mon sexe béant qui ruisselle, une liqueur laiteuse plus épaisse est en train de couler lentement en dehors de mon sexe qui palpite. A tâtons je trouve une aiguille, la sors de son étui. Respiration saccadée, ma tête est embrumée, je suis dans une demi conscience presque. Je pose la pointe de l’aiguille sur mon clito et d’un coup je l’enfonce. Je hurle et fébrilement je cherche une autre aiguille, je prends le plastique entre mes dents dégage le métal. Au seuil de l’orgasme je travers a nouveau mon clito dans un cri de douleur. Et éblouissement de l’orgasme. Tétanisée, renversée sur le dos, mes jambes repliées sous moi. J’explose la douleur et mon désir se mêlent, mes fantasmes accourent, je ne sais plus si je suis seule si une foule me touche et me martyrise. Submergée par le plaisir je me masturbe, enfonce mes doigts dans mon sexe. Les aiguilles me font mal mais je branle quand même mon clito. Un autre orgasme approche. Je vois bien que je perd un peu de sang, un peu seulement, mais j’ai trop envie de jouir à nouveau. Cela ne tarde pas je suis secouée de spasmes violents qui s’espacent et s'épuisent comme moi. Mon sexe est barbouillé de rose, un peu de sang mêlé à ma mouille laiteuse. Il me faut facilement 10 ou 15 minutes pour sortir de cet état léthargique d’après orgasme. Mon dieu, quel pied !! C’était gigantesque ce n’est pas si fort à chaque fois. J’ai mis un peu de temps à arrêter l'écoulement de sang de mon clitoris. Ce matin je peux à peine le frôler. J’ai renoncé à la petite culotte car elle frottait trop contre mon gros bouton. Il reste un peu tuméfié, je pense à cause des coups de ceinturon. Si mon corps, n’est pas tout à fait prêt à recommencer de suite. Mon esprit, ma libido serait partant pour une nouvelle séance tout de suite.
dom Equm
Retour au camping Je me décide enfin à écrire à nouveau. Pardonnez mon absence mais certains évènements personnels ne m’ont pas permis d’écrire depuis quelques temps. Je m’en excuse et je reviens avec un nouveau récit. Je suis revenue dans mon camping naturiste préféré. Celui ou tout a commencé. J’y suis installée depuis ce matin, nous sommes à la fin du mois de juin. Le camping est loin d’être bondé et les personnes installées sont pour la plupart des retraités. Je connais l’esprit de ce lieu qui reflette parfaitement l’esprit du naturisme. Ici vous n’y trouverai aucune connotation sexuelle. Les gens vivent nus uniquement parce qu’ils s’y trouves bien. D’ailleurs les quelques fois ou ça a dérapé, c’est parce que j’étais sortie du camping. Cela faisait un moment que je ne tenais plus en place, sur mon transat au bord de la piscine, et malgré la chaleur j’avais envie de retourner sur ce sentier. Vous savez ce sentier qui part dans la foret et qui s’éloigne du camping. Lisez mes premiers récits pour bien situer et comprendre la suite. J’en connaissais maintenant les moindres détails. J’adorais l’arpenter, nue, car je savais d’expérience que je ne risquais pas de croiser des gens. Enfin, disons qu’avec ces températures caniculaires en milieu de journée, qui aurait l’idée d’aller faire une randonnée. Même les naturistes du camping ne s’y aventurent pas au delà de 9h30. Les premiers centaines de mètres font partie intégrante du camping et effectivement aux heures fraiches on y croise souvent d’autres personnes faisant une petite balades. Certains habillés, d’autres nus mais le sentiers continue loin, très loin dans la foret et on finit par croiser d’autres sentiers, puis d’autres pistes qui n’ont plus aucun rapport avec le domaine du camping. Souvenez vous de mes premiers récits ou je partais en explorations… J’y ai croisé des gens mais vraiment très rarement, voire exceptionnellement. Cela me procure une sensation de plénitude. Pouvoir me balader toute nue, sereinement dans la nature. Il m’arrive d’en oublier que je ne porte rien, et le bruit soudain d’un oiseau qui s’envole dans les buissons, me rappelle dans quelle tenue je me promène. Quand je décide de m’éloigner « vraiment « du camping j’emporte un petit paréo que je garde à la main au cas ou… Et presque à chaque retour, n’ayant croisée personne je me dis que j’avais encore pris ce paréo pour rien. Tant la sensation est agréable quand je n’emporte rien. Mais lorsque je reste aux abords du domaine, Je me promène toujours sans rien. Je rejoins mon emplacement, troque mes sandales contre mes chaussures. Il est bientôt 14h et je me dis que je ne partirai pas trop loin vu la température. Juste envie de bouger un peu, et je ne prend donc pas mon paréo. Je m’engage sur le chemin qui mène vers la forêt. Sur le dernier emplacement, non occupé, situé en contre haut, il y a un point d’eau avec un tuyau équipé d’une sorte de diffuseur d’eau. J’adore le mettre en position « pluie » et me doucher avec. Marcher nue sous le soleil en étant trempée me procure une merveilleuse sensation. Je ne pars que rarement sans ce rituel. Sentir l’eau glisser sur ma peau, puis laisser le soleil sécher chaque goutte, est déjà une façon d’entrer dans ma randonnée, comme si la nature m’accueillait avant même mes premiers pas. Dans les premiers instants l’eau est chaude, voire brulante, puis elle se rafraîchit et je peux enfin profiter d’une douche en pleine nature. Je dirige le jet vers ma poitrine puis dans mon dos. Mes jambes et mes fesses. Je termine par mes cheveux qui garderont cette humidité bien plus longtemps que ma peau. Quel dommage de sécher aussi vite. C’est au moment ou je repose le tuyau que je vois arriver du camping un homme vêtu d’un short et torse nu avec un petit sac à dos. Je l’ai déjà vu dans le camping sur son emplacement. Un gros camping car immatriculé 73. Il est avec sa femme. Un couple d’environ 55ans. Elle, pas obèse mais presque alors que lui est plutôt fin, enfin, un petit ventre toute même. Ou va t’il à cette heure ci avec son sac à dos? Il approche à une vingtaine de mètres de moi. Il voit forcément que je suis toute mouillée et je décide de partir comme prévu vers la foret, en le laissant derrière moi, faisant semblant de ne pas l’avoir vu. Il va me suivre. Je me mets donc en route et rapidement le sentant derrière moi et l’imaginant me voir nue quelques fourmillements entre mes cuisses ne se font pas attendre. Je fais semblant de ne pas m’occuper de lui. Lui garde une bonne distance entre nous.
J’arrive au bout de quelques minutes à ce carrefour ou on peux rester sur le sentier du camping ou bien prendre celui qui s’en éloigne et rejoint un GR, bien plus loin. Ou aller? J’aime bien être suivi par cet homme, dont je sais qu’il est installé au camping avec sa femme. Dans mon esprit ce n’est pas totalement un inconnu. Il est naturiste et a donc l’habitude de voir des gens nus. Je décide de tourner à droite et de m’éloigner du camping. Que va t’il faire? Pendant un moment j’ai l’impression qu’il a pris l’autre chemin, j’en suis déçue, lorsque j’aperçois sa silhouette au travers des arbres. Il me suis toujours!!! Avec son sac à dos, je me dis qu’il a prévu d’aller marcher un bon moment. Et puis il s’est habillé donc ce n’est pas pour faire juste un petit tour sinon il serait resté nu comme le font tous les gens d’ici. As t’il décidé d’aller jusqu’au village? Je ne peux pas rester toute nue devant lui jusque la bas. Il y a au moins 1heure 30 de marche. Certes ce n’est que de la foret mais cette fois ci je n’ai pas pris de quoi me couvrir!!! J’avoue que de me savoir suivi alors que je suis complètement nue commence à m’exciter sérieusement . Je vais continuer un moment et on verra bien. Je marche en essayant de lui faire croire que je ne me suis pas rendu compte de sa présence. J’ai l’impression que lui garde une distance suffisante pour pouvoir me voir sans m’alerter. Je sais que dans quelques minutes je vais atteindre le GR. Et dans mon esprit je ne sais pas trop quoi faire. Faire demi tour? Ça serait raisonnable mais ça veux dire que je vais le croiser et qu’il continuera son chemin. Je serais seule à nouveau et de me savoir « mâtée » me plait beaucoup. Continuer? Je m’imagine dans la tête de cet homme un instant qui voit devant lui une femme nue s’éloigner du camping. Que penses t’il? mais ou va t’elle? Elle n’est plus du tout dans les limites du camping? Sait elle que je suis la? Me voici maintenant à ce carrefour. Je suis sur le GR et donc aucune ambiguïté sur le fait d’être ou pas dans le domaine naturiste. Je marque un temps d’arrêt en me demandant quoi faire. Et puis soudain, un vieux fantasme resurgit. Cela fait longtemps que j’en ai envie sans avoir encore osé le faire. Mais avec cet homme dont je connais l’emplacement dans le même camping naturiste que moi, sachant qu’il vit avec une femme, je me dis que c’est peut être l’occasion de tenter cette envie qui trotte dans ma tête depuis pas mal de temps… Et si, faisant toujours semblant de ne pas avoir remarquée sa présence, je me masturbais!!! Aussitôt cette idée dans mon esprit que je sens une chaleur presque incontrôlable m’envahir. J’essaie discrètement de regarder en arrière pour m’assurer qu’il est toujours là. J’aperçois à travers des arbres le jaune de son short et sa silhouette. Je me place de profil par rapport à lui et croise mes bras, une main sur chaque épaule. Je me masse doucement les épaules puis descends lentement sur mes seins. Je les relèves doucement, puis viens pincer mes tétons. Avec mes index je décris des cercles autour de chacun d’eux puis fais descendre mes mains sur mon ventre. Mes doigts glissent sur ma peau transpirante et je viens caresser mes cuisses. Faisant remonter mes mains, je m’en vais toucher mes fesses. J’en profite à ce moment précis pour me mettre dos à lui et je les écartes franchement, lui dévoilant surement mon intimité la plus profonde. N’y tenant plus, je fais glisser ma main droite jusqu’a mon sexe dégoulinant, tandis que mon autre main remonte sur mes seins. Je commence à faire de petits ronds sur mon clitoris, et ce geste là ne laisse maintenant plus aucune ambiguïté. Je regarde un peu autour de moi pour m’assurer, quand même, qu’une visite fortuite sur le GR, ne viendrait pas entraver mon petit manège. Un coup d’oeil furtif en direction de mon voyeur, me conforte dans l’envie de continuer. Je remarque une petite zone herbeuse à deux mètres de moi, et décide d’aller m’y allonger. Je m’avance, les doigts toujours au travail entre mes cuisses. Je me rends compte en m’asseyant que cette herbe est moins douce que je m’y attendais, mais tans pis, j’en ai trop envie. Je m’allonge, sur le dos en esquivant quelques plantes piquantes, et en m’assurant d’avoir mes cuisses bien ouvertes, face au sentier d’ou mon voyeur me matte!!! Un dernier regard dans les deux directions sur le GR et je pose ma tête au sol. Mes deux mains posées sur mes seins je me caresse avec douceur. Ma main droite descend à nouveau vers ma chatte. Sans aucune difficulté j’y entre un de mes doigts, puis un second. J’ai du mal a distinguer si ce monsieur est toujours là, mais je n’ai guerre de doute à ce sujet. De me savoir observée, sans qu’il sache que j’avais deviné sa présence, faisait monter en moi une profonde excitation. Un mélange de vulnérabilité, d’audace et d’ivresse. Plus que sa présence, c’était son ignorance qui me bouleversait. Il croyait assister, par hasard à un instant qui ne lui était pas destiné, tandis que je portais en silence le poids de cette certitude. Entre nous, s’était installé un dialogue muet. Que faisait il? Se masturbait il lui aussi? Ou me filmait il avec un téléphone portable? Cette idée me troubla, mais contre toute attente décupla mon excitation. La tête posée en arrière ne me permettais pas de trop surveiller ce qui se passait autour de moi. Je me laissais aller à l’ivresse de ma masturbation. J’en avait rêvé de nombreuses fois, j’avais souvent fantasmé sur cette situation qu’il aurait été dommage de ne pas me laisser aller complètement. Tant que mes doigts fouillaient l’intérieur de mon vagin, je maitrisais encore mes sensations, mais dès lors que j’effleurais mon clitoris l’orgasme pointait le bout de son nez à vitesse grand V. Je prenais un malin plaisir à changer de zone afin que ce plaisir interdit ne cesse trop vite. Fermant de temps à autres les yeux je me laisser envouter par cette audacieuse masturbation. Un craquement de branche me fit ouvrir les yeux et je poussais un petit cri de surprise. Mon voyeur était là, debout à deux mètres de moi. J’étais tellement excitée et envoutée par ce que j’étais en train de vivre, que j’avais baissé ma garde et ne l’avais entendu s’approcher. Au moins ma surprise était bien réelle, et je pouvais aisément lui faire croire que je ne l’avais pas remarqué. Il se tenait debout devant moi, la queue à la main, faisant de lents aller retour sur un membre raide au possible. Sa queue, complètement décalottée, avait une taille relativement grosse. Son gland complètement sorti, était rouge de plaisir. -On peux faire ça ensemble si tu veux? -Pardonnez moi, je me croyais seule, Je n’aurais jamais osé si je savais que vous étiez là, Pardon pardon!!! -Ne t’excuses pas, tu m’offres un très beau spectacle, continues, ne sois pas gênée je t’assure. -Heu oui d’accord, mais laissez moi un instant pour me remettre de mes émotions. Il s’accroupit entre mes jambes, et glissant une main sous chacun de mes genoux écarta doucement un peu plus mes cuisses. -Vas y recommences, c’était si beau. Je veux juste te regarder. J’aquiessais et recommençais doucement à promener ma main sur ma chatte. Lui, du bout des doigts, promenait ses mains sur mes jambes. Je sentais ses doigts effleurer mes cuisses sans jamais trop s’approcher de ma vulve. Peu à peu je me détendais et je réussissais à me masturber comme je pouvais le faire quand j’étais seule; pour de vrai. Je focalisais alors mon regard sur sa queue, tendue à l’extrême à quelques centimètres de mon corps. Je n’arrivais pas à soutenir son regard très longtemps. Surement grâce au peu de dignité qui me restait. De temps à autres il lâchait ma cuisse pour se masturber lui aussi. Tantôt lentement, tantôt avec fougue. Je sentais ses doigts s’approcher de plus en plus du haut de mes cuisses, puis il posa sa main sur la mienne, et me guida pour faire entrer mes doigts au fond de moi. De sentir sa main accompagner la mienne décupla mon plaisir et nos doigts entrèrent ensemble dans un vagin détrempé. Je ne saurais dire combien, moi deux mais lui je ne sais pas. Peut être autant. Je le sentais lutter pour ne pas jouir. Il se forçait de cesser de se masturber mais rapidement reportait sa main sur sa queue. Je m’attendais à tout moment à recevoir des giclées chaudes. Mais j’explosais avant lui. Je ne retenais pas mes cris, et mon corps s’arc bouta. Secouée de quelques spasmes, je ne pouvais me résoudre à cesser de remuer mes doigts lorsque je sentis son visage s’enfouir entre mes cuisses. Il avait passé ses mains sous mes fesses et me tirait vers sa bouche. Quand sa langue s’écrasa sur mon clitoris je pris sa tête entre mes mains pour la plaquer contre moi. Il ne me fallut pas longtemps pour jouir une seconde fois. Un orgasme aussi intense que le premier accompagné de Cyrine qui surement devait envahir sa bouche. On connais tous ce moment précis, trop court de l’orgasme. Ce moment ou l’on succombe à ce plaisir indescriptible ou tout autour de nous, plus rien n’a d’importance. Plus rien ne compte. Quoi qu’il se passe aux alentours on vit tous un moment avec soi même ou on ne maîtrise plus rien. La vague de ma jouissance s’estompa un peu, il reposa mes fesses dans quelques herbes piquantes. J’étais là, amorphe et le regardais. Il repris sa masturbation, toujours à genoux entre mas cuisses ouvertes. Je devais lui offrir un tableau absolument excitant, mon sexe encore béant ouvert sous ses yeux. Je savais que je n’allais pas tarder à être souillée de son sperme. Il m’inonda le ventre et les seins. Plusieurs giclées tapissèrent ma peau et ce contact chaud faisait renaître encore quelques spasmes. Nous restèrent un moment dans cette position. Nous avions du mal a nous regarder dans les yeux, comme si nous avions honte d’avoir commis une grosse connerie. Je finis par rompre le silence. -Aidez moi à me relever s’il vous plait. Il me tendis la main et d’un geste vigoureux, me tira vers lui. Toujours en short, mais la queue encore en érection qui sortait il me dit: -Whaou c’était magique. -Vous m’aviez vue depuis longtemps? -J’étais derrière toi depuis le camping, je me demandais ou tu allais toute nue? -Ah oui depuis le début alors, vous avez tout vu? -Oui, je ne voulais pas te déranger, c’était vraiment trop beau de te voir nue sur le sentier, mais quand tu t’es mise à te masturber, j’en pouvais plus. -Je pensais vraiment être seule, mais je ne vous en veux pas. J’avoue que c’est risqué de venir jusqu’ici. -Tu viens souvent ici ? -Oui ça m’arrive, même plus loin. J’adore prendre le risque. Mais je compte sur votre discrétion au camping!!! -Et je compte sur la tienne. -Ca sera notre secret alors . -Tu es pleine de sperme, tu veux que te nettoie un peu, j’ai un tee shirt dans mon sac. -Non n’allez pas le salir, je vais rentrer vers le camping et je me laverai au tuyau. -Je peux te raccompagner si tu veux. -Mais vous alliez ou vous sinon? -Je vais souvent juste au dessus du camping dans la foret. J’ai un livre et je lis au calme. Mais quand je t’ai vu partir nue j’ai voulu savoir ou tu allais. -Et vous m’avez suivi du coup. -Exactement. -Je veux bien que vous fassiez le chemin avec moi mais enlevez votre short alors, histoire qu’on soit à égalité. -Pas de soucis!!! Il ne se fit pas prier pour l’enlever et nous nous mirent en chemins nus comme des vers. Je me rendez compte que pendant ses quelques instants de discussion il devait voir son sperme couler le long de mon corps et que je n’y avais pas prêter attention. Je me regardais; j’en avais vraiment beaucoup bien qu’il commence déjà à sécher. Cette vision contribua à m’exciter à nouveau et de le sentir juste derrière moi m’aidait aussi à raviver le feu au fond de mon vagin. De temps en temps je m’arrêtais de marcher, me tournais vers lui, pour m’exhiber un peu plus. Puis je me remettais en route. -A vous de passer devant, c’est mon tour de regarder votre cul. -Oh quel dommage, j’aimais tellement cette vue. Il avait encore de bien belles fesses, assez ferme, à moins que se ne soit à cause du chemin qui montait. Mais une envie montait en moi petit à petit. J’avais envie de le sucer. Je voulais sentir sa queue gonfler dans ma bouche. Il ne bandait plus c’était parfait et profitant d’un passage du sentier assez raide je lui demandais: -Et ce qu’on voit la bas , vous savez ce que c’est? Il se tourna naïvement et étant juste derrière lui je me retrouvais avec sa queue quasiment devant les yeux. Il était plus haut que moi, j’avais profité de ce lieu exprès, et je pouvais avaler ce sexe sans même me pencher. Il en fut surpris mais me laissa faire. Durant quelques secondes, sans érection, je m’amusais à serrer sa queue dans ma bouche. Je serrai et désserais ce sexe mou entre mes joues, mon palais et ma langue, mais rapidement je la sentis gonfler. Elle prenait du volume et je commençais des vas et viens tandis que ses mains, elles, se faufilaient dans mes cheveux. J’accélérais mes mouvements à mesure que son sexe grossissait. Mes mains serrant ses fesses, son sexe remplissait maintenant complètement toute ma bouche. Par moments je cessais mes allers retours pour uniquement m’amuser avec ma langue, la faisant remuer sur son gland. Avec sa main en tirant sur la peau, il le décalotta et je gardais dans ma bouche uniquement ce gland chaud. Je faisais tourner ma langue autour puis enfournais entièrement sa queue au fond de ma bouche avant de la ressortir à nouveau. Je me remis enfin a le masturber, son gland posé sur mes lèvres. C’était amusant de s’adonner à ce jeu en étant debout, c’était très confortable autant pour lui que pour moi, et on aurait dit qu’autour de nous le chant des cigales nous encourageait. Quand il posa sa main sur son sexe pour prendre le relais de la mienne, je compris qu’il était sur le point d’éjaculer une seconde fois. N’étant pas très friande de ce liquide visqueux et poisseux dans ma bouche, j’allais pour lui présenter mes seins mais je n’eu pas le temps de me dégager. Je reçue une première giclée en plein visage, en travers de ma bouche et une seconde dans mon cou. Lui poussait quelques râles graves en continuant de s’astiquer en frottant sa queue sur mon visage. Je l’accompagnais en faisant des mouvements circulaire avec mon visage afin d’y répandre sa semence . -Maintenant nous sommes à égalité. On a jouis deux fois chacun, me lança t’il en riant. -Absolument, sauf que je suis dans un état dégueulasse et que toi ( je me décidais à le tutoyer) tu es tout propre. -Tu m’as quand même arrosé le visage en jouissant tout à l’heure. -Oui c’est vrai. Tu as aimé? -Carrément .De te sentir te laisser aller comme tu l’as fais alors qu’on ne se connait pas, c’était très excitant. Je pense que beaucoup d’hommes n’osent avouer, lorsqu’ils parlent entre eux ou avec une femme, que de sentir une femme « squirter » sur eux les excites beaucoup. J’ai aussi découvert le plaisir des jeux d’urine. Que se soit avec Camille, ma petite chérie, ou avec d’autres partenaires, sentir ce liquide chaud, sortant tout droit du corps de l’autre a quelque chose de vraiment jouissif. Mais c’est vrai que moi aussi dans mon cercle d’amis, je n’évoque jamais cet aspect là. D’ailleurs je ne parle jamais de cette attirance pour le naturisme et l’exhibitionnisme qui s’est emparé de moi depuis quelques années. C’est mon jardin secret. Jusqu’au jour ou je tomberai nez à nez avec une connaissance!!! Pour l’heure nous nous étions remis en route vers le camping. Nous convenions, forcément, de faire comme si ne nous nous étions jamais croisés. Nous arrivions au tuyau d’eau en haut du camping. Il n’est pas visible depuis les derniers emplacements. -Je vais me rincer ici avant de traverser la moitié du camping pleine de sperme. -Oui c’est plus raisonnable et je vais te laisser, histoire qu’on n’arrive pas ensemble.Mais laisse moi te toucher une dernière fois. -Autant que tu veux. J’ouvrais l’eau et la fit jaillir sur moi. Aussitôt ses mains se posèrent sur mes seins. Il s’amusa avec quelques instant puis ses mains glissèrent plus bas. Une dans mon dos, l’autre sur mon ventre. Ses doigts atteignirent ensembles mes orifices et je les sentis m’envahir. Un doigt devant et l’autre derrière, cette double pénétration était vraiment agréable. Je promenais en même temps le jet d’eau sur tout mon corps. Quel moment jouissif. -On se croise plus tard dans le camping? On trouvera bien un endroit et un moment pour se retrouver. Ok, ça marche. Il s’éloigna, pris le virage en se retournant plusieurs fois et disparu. Je rejoignais ma tente trempée de cette délicieuse douche au soleil. M’y allongeais toute mouillée. Surement que nous nous reverrions et l’idée de le recroiser seul ou en compagnie de sa femme était troublante. Je pars souvent me promener dans la nature, ici ou ailleurs, et me déshabille dès que possible. Cela ne finit pas toujours comme aujourd’hui. La plupart du temps je fais en sorte de ne pas être vue, ou si cela arrive, cela s’arrête a quelques mots. Mais de temps en temps quand j’en ai envie cela dérape. Au bout du compte, ce ne sont pas les rencontres qui changent ma route, mais le trouble qu’elles laissent derrière elles…
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Shameless
Bonjour, J'ai beaucoup aimé votre écrit qui m'a donné envie de faire du camping très bientôt!^^ Vous savez rendre les choses très réalistes et mettre les mots sur des sensations que je retrouve tout à fait dans des jeux de regards, des moments de complicité et des plaisirs partagés. Je serai ravi de faire connaissances et pourquoi nous inspirer réciproquement et partager nos expériences! Au plaisir de vous lire1f642.png
J'aime 13/08/26
ObscureClaire
2665.png Ha ben c'est malin ... j'fais quoi moi maintenant dans cet état ?? Et mes sexfriends qui ne sont pas là ! Bon ben je vais descendre à Montpellier ... il est où votre camping ? 1f604.png
J'aime 16/08/26
Le Bucheron
J'ai adoré vous lire 👌👌👌
J'aime 17/08/26
Orion  ☀️ ☯️
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béasou
ha...le pommeau de douche...2665.png
J'aime 18/04/24
Cmoi3434
Sublime photo 😍
J'aime 16/08/26
On partage entre copines Moi, c’est Lucas. 35ans, marié à Stéphanie, 30ans. Des enfants, tout ça... bla bla bla, je vais pas vous décrire la vie que la majorité d’entre nous ont, hein ! Nous avons un couple d’amis, sensiblement du même âge, mariés également, où le mari est assez réfractaire à... beaucoup de choses. Donc avec Stéphanie, quand nous nous organisons une soirée, de temps en temps, nous invitons sa femme, Marie. C’est notre dernière soirée que je vais vous raconter. C’était la veille du confinement. Les dernières soirées, concerts, pièces de théâtre, mais personne était encore au courant. Là où nous habitons, il y avait le soir du 21 Septembre de l’année dernière un petit concert, d’un groupe local. La soirée à été fantastique ! La pandémie n’existait plus, tout le monde faisait la fête, la vie quoi ! A ce moment là, mes deux femmes étaient magnifiques, Stéphanie , un joli blond, une poitrine bien en avant avec un regard à tomber et Marie, une petite brune d’1m55, mais un regard coquin , avec une magnifique poitrine, brune et les cheveux mi long. Les 2 femmes bougeaient leurs corps devant moi, et moi j’étais aux anges. A la fin de la soirée, nous ramenons Marie en voiture, enfants oblige, nous avons un gros Espace dernier cri, une place folle là-dedans. Nous arrivons dans un tout petit lotissement, devant chez elle. Il est plus de minuit, tout le monde dort dans le quartier. Marie est à côté de moi et Stéphanie est derrière elle. Comme à notre habitude, nous aimons parler de la soirée avant qu’elle rentre se coucher. -M: c’était vraiment hyper sympa, merci beaucoup d’avoir pensé à moi pour la soirée. -S : ça nous fait super plaisir, on adore t’emmener avec nous. Marie portait pour la soirée un joli décolleté plongeant et j’avais le plus grand mal à ne pas m’y perdre. -M : mais Lucas, arrête un peu de mater ma poitrine (dit elle en rigolant), non mais je rêve, ton mari est vraiment alors...pff. -L : (en regardant ma femme) j’avoue, c’est vrai mais comment je peux faire moi, et en plus, comble du désir, elle a les tétons qui pointent. Mes 2 femmes se mirent à rire et ma femme n’en revenait pas. -S : regarde ce qu’il est aller voir ce cochon. -M: (en regardant sa poitrine) Même pas vrai en plus ! (Elle toucha ses tétons) Ah oui, c’est vrai, et quasiment dans le noir tu vois ça ? -S : tu es excité ou quoi ? - M : non du tout en plus. Ma femme voulant vérifier, passa ses mains de chaque côté du siège pour vérifier, par dessus le tissu. -L : alors ? - S : hummm oui pas mal dure ! - M : et là, tu es au dessus du tissus, ils sont encore plus dure. C’est là où on voit les meilleure copine, avant même que ma femme passe ses mains sur sa peau, Marie sort ces seins. - S : ah oui, c’est vrai qu’ils durcissent bien. Tu es excité toi ? - M : pas du tout. Ma femme continue à lui caresser et pincer les tétons, comme si de rien n’était. - L : je Peux vérifier moi s’ils sont dures. - S : hors de question (dit elle en rigolant), c’est un privilège de copine ça ! Toi par contre, tu es chaud bouillant, ça t’éxcite hein bébé ?! Sans rien dire à Marie, elle lui caresse allègrement les seins, les palpes, pince ses jolis tétons bien dures. - M : (Les yeux mi clos, dans un gémissement) là par contre, c’est vraiment parfait. Tu me fais mouiller je pense. Marie regarde Stéphanie, elle commence à se rouler une pelle. - S : Baisse le siège bébé. Je m’exécute. Marie ouvre ses cuisses et attrape ma femme par le cou pour lui mettre encore un peu plus loin la langue dans sa bouche. Les bruits de ces baisers me rendent fou, et je pose ma main sur le sein gauche. Marie me sourit, puis me dit. -M : tu veux pas voir si je mouille? (Dans un regard lubrique) Je passe ma main sur son arche, le jean crée une barrière que je m’empresse d’enlever. Je le déboutonne, elle soulève ses fesses pour que je le fasse glisser. Son string rentre dans sa jolie chatte toute rasée, juste en passant le majeur le long de la fente, je sens qu’elle est trempé. Mon doigt se mêle à cette dernière petite barrière, que je traverse et je commence à la doigt. Ma femme a sorti ses seins également et lui donne son téton à sucer. Les mouvements et sucions continue, les gémissements s’amplifient. Je sors ma queue bandée et ma femme me branle pendant que je fais de même à Marie. Marie embrasse Stéphanie et lui dit. -M : j’ai envie d’avoir ton goût dans ma bouche. A ce moment là j’allonge entièrement le siège. Ma femme enlève son pantalon, et viens poser sa chatte sur le visage de Marie. Sa langue s’active, ses doigts également, ils rentrent dans sa chatte fort et le bruit de la caprine se fait entendre. La connaissant, elle est excité comme rarement, je pens qu’elle va rapidement jouir. De mon coté, je lui enlève le string et Marie écarte le plus possible ses cuisses. Je me met devant elle difficilement et me branle sur sa chatte, en appuyant bien mon sexe entre ses lèvres, venant effleurer son clitoris. Et je rentre doucement mon sexe dans sa chatte. -S : oh ouiiii ouiiii, tu me fais jouiiiirrrrrrr ohhh ohhhh hummmmmm Me femme explose dans un flot de cyprine, elle continue a se frotter sur la langue de Marie. Moi je suis au chaud et continue mes et vient en lui titillant ses tétons. Ma femme se met sur le côté, embrasse Marie entre 2 gémissements, et vient sucer à son tour les tétons de Marie. - M : oh ouiiii vous me faites du bien tous les deux hummmm. - L: tu reviendras avec nous ? - M : ouiiiiiiiiiii ohhhhh ouiiii vas yyyyy - S : hummmm tu la pilonnes bien mon ange ! - L : Une si belle chatte, il faut bien la traiter... Et qu’est ce qu’elle mouille ! - M : Oh ouiiiii ça monte, je vais jouiiiirrrrrr, jouisssss dans ma chatte hummmm, Stéph, branle moi le clito hummmmm - L : hummmmmm ohhhhh ouiiiii On hurle dans la voiture, c’est bizarre que la rue soit encore plongé dans le noire. On se prend les mains et se faisant un baiser dessus. Je me retire et ma femme vient doigter la chatte de Marie pour prendre du sperm sur ses doigts, elle le suce et va embrasser, passionnément, en se couchant sein contre sein Marie. - L: tu vas quand même pas rentrée dans cet état ? - M : (Elle stoppe le baiser, puis me regarde) non ce soir je dors chez vous !
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Sim67
Wawww vivement la suite
J'aime 13/08/26
ObscureClaire
Toutes ressemblances avec des personnes existantes ou ayant existé ne serait que pure coïncidence ! hi hi. Quand on veut s'amuser avec notre homme, on peut le rendre fou ! 1f601.png
J'aime 16/08/26
Piquante
Toujours plus! Les deux frangines, Ghislaine et Bernadette, sont à présent, histoire ancienne. J’avais envie de passer à autre chose. Une nouvelle conquête, un nouveau corps à découvrir, surtout que ce soit de préférence une femme mûre. Mais avant de trouver la perle rare, je me contente de Muriel. La délurée de Muriel. Je me soulage comme je peux. Je l’initie à la branlette. Cela se fait au cours de jeux, du chat de préférence. Muriel est toujours ma cible préférentielle. Une fois attrapé, je l’emmène à la cave, et après l’avoir généreusement peloté, elle me branle jusqu’à la jouissance. Jamais plus. Mais au cours d’une de ses séances de jeux, alors que je l’ai attrapé et que je la mène dans ma cache, je sens qu'on me regarder. Je lève les yeux et aperçois Brigitte, la voisine très spéciale du premier. Elle m’observe du haut de sa fenêtre en soutien-gorge. Oui, comme je vous le dis ! Il est de couleur verte en dentelle, mais surtout bien rempli. On se regarde longuement. On se sourit même. La séance qui s’en suit me fait un grand bien. J’ai joui en pensant bien fort à Brigitte. Si je m’étais écouté, ce jour-là, j’aurais sodomisé la petite Muriel. Mais pas de ça entre nous. Bien qu’elle a un cul, aussi généreux que sa mère, Bernadette. Qui demande qu’à être connu, mais je ne suis pas encore accro au point de la culbuter. La branlette suffit amplement à mon désir. Une fois dans mon lit, j’ai eu du mal à m’endormir, tant Brigitte hante ma mémoire. C'est à l’aube que j’ai pu seulement m’assoupir, après avoir trouvée un moyen de la provoquer pour mieux l’appâter par la suite. Le lendemain, ce n’est pas bien frais que je suis sorti de chez moi pour prendre le chemin du lycée. Mais alors que je descends l’escalier, j’ai l’agréable plaisir de rencontrer Brigitte, coïncidence ou non ? Elle enfourne son beau peton gainé de nylon blanc dans sa botte droite. Tout un programme. Qu‘est-ce que je donnerais pour pouvoir m'approprier son collant. Je ralentis nettement ma descente pour apprécier ce spectacle qu’elle m’offre. Arrivée à sa hauteur, elle lève sa tête et me salut d’un bonjour à faire fondre un iceberg. Je ne sais pas ce qui m’a retenue pour ne pas lui sauter dessus. Ses filles sans doute, m’observant avec une certaine curiosité. La cochonne, pensais-je. Elle est attirée sans aucun doute par les jeunes puceaux. Leurs queues l’intéressent, oui, avec leurs paires de couilles… Lisses, le plus souvent, et bien lourdes de bon jus… Non… Plus que leurs bouches juvénile, surtout quand elle la plaque étroitement sur ce que je devine qu’elle possède une grosse chatte touffue… Sur son clitoris un peu trop développé de femme mûre gourmande des choses de la chair. Que de drôle de pensé, qui se bousculent dans mon cerveau. Heureusement, Manu m’attend au coin de la rue. Je vais pour quelque temps, oublier la volcanique Brigitte. Mais quelques heures plus tard, à la fin des courts, la sulfureuse voisine revient dans mes pensées. Je m’étais mis Martel en tête, que je ferais tout dans mon pouvoir de pervers pour m’approprier un de ces collants portés. De pouvoir sentir son sexe s’entrouvrir à travers la minceur du filet du collant blanc sous lequel elle ne doit pas porter de slip me dissipe. Pourquoi pas, lui sauter dessus. Je suis sûr qu’elle ne serait pas contre. Lui lacérer son collant jusqu’à en faire de la charpie. J’imagine très bien le tableau. Moi devant le gros plan de son bas-ventre. Dont les lèvres de son sexe sont écartées, brillantes d’une légère couche de mouille. Une respiration haletante lui agite les seins qu’elle a bien lourds. À l’aide de ses mains aux ongles acérés peints en rouge sang, je la devine bien qu'elle écarte davantage les grandes lèvres, aplatissant la vulve. Un doigt fait sortir le clitoris. J’imagine une vue d’ensemble de la femme en train de se satisfaire. Un jet de mouille suinte de son vagin et elle donne quelques coups de reins. Que d’imagination me direz-vous ? Et oui, je n’en manquais jamais. Mais tout cela m’a donné une très belle érection. Arrivé chez moi, j’ai l’agréable surprise d’entendre Muriel claquait la porte de chez elle et de débouler dans les escaliers. Je me débarrasse de mon sac, et je l’agrippe en plein vol, dans l’escalier. L’entraînant jusqu’à l’endroit désiré. Celui dont je n’ai pas jusqu’alors l’habitude de l’emmener. Devant la porte d’entrée de l’appartement de Brigitte. - Qu’est-ce que tu fais, Alain ? Me fait Muriel étonnée. - Ça te plaît de me voir bander, non. Tiens, regarde dans l’état où je me trouve ? Lui fais-je, fier de lui exhiber mon érection. Voir mieux, si Brigitte a l’intelligence de regarder par l’œilleton de porte. - Je compte sur toi Muriel pour me mener à la jouissance. Muriel, comme à son habitude, fait tourner sur mon gland ses doigts, alors que je me caresse mes testicules gonflés. Puis elle fait rouler ma queue entre ses mains, comme si elle façonnait une pâte chaude. Agitant des hanches, je regarde en direction de la porte de Brigitte. Avec l’assurance qu’elle se trouve derrière la porte. Qu’elle nous regarde. Son œil rivé dans l'œilleton. Prenant de la satisfaction de nous épier. Je suis aux anges ! Du plaisir que me donne Muriel avec sa main droite. Comme du ravissement que me donne aussi Brigitte, de la savoir derrière la porte. Incapable de me contenir plus longtemps, j’éjacule avec une abondance sidérante, en extériorisant au maximum mon plaisir. Mission terminée, Muriel se sauve, de peur de se faire surprendre. Je reconnais que ce n’était pas très fin de ma part, de faire cela. Mais ma libido me pousse très souvent à commettre l’irréparable. Je tripote quelques instants encore mon sexe bandé, faisant couler sur la marche, les dernières gouttes de ma jouissance. Je me rajuste et je remonte chez moi, sans me soucier un seul instant, du sol que j’avais souillé de ma jouissance.
Laro92monde
Jolie petite chatte Un épisode de "Dialogues Interdits", série d'histoires complètes ayant pour singularité de ne comporter aucune narration ni didascalie. Ecrits par Théo Kosma, d'après les confidences de Chloé. Pour tout savoir sur mon univers littéraire, RDV sur mon profil. — J’ai toujours eu l’impression que c’était la période de ma première fois. De MES premières fois. Vécues par procuration, sans pénétration. Enfin, aucune pour moi. Sauf mes doigts ! Et encore j’avais même pas forcément besoin. Il me suffisait de me tortiller pour jouir. Alors… Plus d’hymen, orgasmes à répétition… C’était presque comme si j’étais dépucelée, et pas qu’un peu. Pourtant j'avais déjà dix-huit ans. — Sacrée retardataire. Et tout ça à cause… ou grâce à ce couple ? — Grâce. Ma tante et son nouveau copain ! J’étais en séjour chez elle, et pile à ce moment elle démarre une nouvelle relation. Amoureuse, tendre… et sulfureuse, car tu dois t’en douter la passion est surtout présente au début. — Oui bien sûr. C’est dans les premiers jours qu’on a tout le temps envie de sexe. Nos désirs sont pas encore stabilisés. — Surtout pour ma tante ! Elle sortait je pense d’un long temps de célibat. Enfin, « je pense » : non, je sais. Tata Louise se confiait beaucoup à moi ! Et me disait rien de ses manques sexuels, vu mon jeune âge, mais je pouvais aisément deviner. Et moi bim, je suis en séjour chez elle au pire moment. Ou… au meilleur moment ? Pour rien arranger, Ismaël était charmant, beau, adorable. J’ai eu un coup de cœur de dingue. — Hein ? T’es tombée amoureuse ? — On pourrait pas dire ça non plus. J’étais pas idiote, je savais que ça n’aurait eu aucun sens ! Non j’étais juste… attirée, fascinée… sous le charme. — Excitée aussi ? — Et pas qu’un peu. Ismaël n’avait rien à faire pour me faire tourner la tête. J’avais le droit de me serrer contre lui, de réclamer le câlin du matin et du soir… Dans la rue, il me suffisait de lui tenir la main pour en être toute chaude. Je rêvais qu’il me fasse mille choses sexuelles. En mode fantasme pur et dur. Il aurait eu dans l’idée de passer à l’acte j’aurais hurlé de terreur ! De toute façon la question se posait pas, l’homme faisait partie de cette écrasante majorité masculine, et c’est heureux, qui n’en a pas après les petites filles. — C’était déjà ça ! — Il n’avait pas que ça, il avait aussi tout le reste. Beau, fort, musclé, drôle, charmeur et charmant. — Charmeur avec qui ? — Surtout avec tata bien sûr, mais c’est un de ces mecs ayant le charisme dans la peau, naturel, ne pouvant s’empêcher d’être séduisant avec absolument tout le monde. C’était partie intégrante de sa personnalité, ça lui collait au corps, au cœur et au cul. De la même manière qu’un homme d’un mètre quatre-vingts ne peut devenir plus grand ou plus petit : il est ce qu’il est, point. — Donc t’arrêtais pas de te doigter la nuit en pensant à lui. — Pas trop la nuit, surtout le jour. J’adorais être avec lui, enfin avec eux car ils étaient tout le temps ensemble tu penses bien, et soudain partir m’isoler pour me donner un plaisir fou. Le plus dur était de rester silencieuse. Je trouvais ça hyper fort : on petit-déjeune, je vais aux toilettes deux minutes, je me doigte, je jouis et reviens l’air de rien. — L’air de rien. Tu es sûre ? Une fille qui vient de jouir ça se ressent toujours un peu. Joues rouges, pupilles dilatées, tout ça. — Je ne sais pas. J’ai pas toutes les réponses de l’histoire ! — Bon, t’avais pas en tête de le séduire c’est déjà bien. — J’avais en tête… d’être actrice de leurs moments coquins. De renforcer leur excitation. — Allons bon. — Si si ! — Et comment t’as fait ? — Je me suis souvenue de ma grande sœur et de son copain. Pendant un temps c’était ambigu entre eux, il était son meilleur ami depuis longtemps, le désir se développait, ils étaient pas encore sûrs. De coucher ensemble, de se mettre en couple, de ce que l’autre pensait… Tout s’est arrangé grâce à Mimi, notre chat. L’animal était en période de chaleur, donc hyper câlin et sensuel avec tout le monde. Moi ça m’agaçais, je le trouvais pot-de-colle. Eux par contre, ça les a beaucoup aidés. — Ah oui, je vois le style. Il passe langoureusement entre eux deux, se frotte aux jambes, réclame des caresses, tout ça… et rend l’atmosphère ultra-sensuelle. — Comme un message, comme un liant entre elle et lui. Ils sont côte à côte, il est entre eux, passe de l’un à l’autre, se pelotonne entre les deux… Les mains le caressent, finissent par se toucher… Et peu après ils sont tous deux enfermés dans la chambre, sans le chat tu penses bien, à faire mille cochonneries. Je crois vraiment que sans Mimi ils auraient mis bien plus de temps à s’y mettre ! Et qu’ils auraient fait moins de choses, et moins souvent. — Et là tu t’es dis : pas de chat. Donc c’est moi qui vais être leur chat. Ou leur chatte. — Et j’étais pas loin de faire vraiment la chatte, à avancer à quatre pattes en miaulant ! Qu’est-ce que je raconte… une ou deux fois je l’ai fait pour de bon. — Et de te frotter contre les jambes de l’un et de l’autre en ronronnant ? — Bah oui, sinon ça n’a aucun intérêt. — Ils t’ont laissée faire ? — Ils m’ont laissée… TOUT faire. Car j’avais le bouclier de l’innocence enfantine. Je savais que c’était le moment ou jamais, plus grande ça ne passerait plus. J’étais à l’âge où on peut faire sa salope sans être considérée comme telle. — T’aurais pu t’allonger par terre et te doigter devant eux ? — Enfin ! Quand je dis « laisser tout faire », c’est quand même à prendre sous l’égide du bon sens. Non, à ce point on sortirait bien trop de « l’innocence » enfantine. Je connaissais pas les limites exactes, par contre je savais qu’il y en avait : si je les dépassais on serait bien moins tolérant avec moi. — Donc tu jouais sur la corde raide. — Oui. Je sortais nue de la salle de bain, demandais qu’on me lave les cheveux, me changeais devant lui… Comme il pouvait définitivement rien se passer entre lui et moi, j’ai tout fait pour être un « liant » d’excitation entre eux deux. Que j’excite, moi la petite chatte, le désir de chacun pour l’autre. Qu’ils s’emboîtent grâce à moi le plus possible. Et… ça a marché ! — Comment tu peux en être aussi sûre ? Ils étaient déjà ensemble : un couple ça fait du sexe, avec ou sans ton… « aide ». — Sauf qu’à chaque fois que je quittais l’appartement pour mon cours de gym, aller chercher du pain ou quoi que ce soit d’autre, au début quand je revenais sur la pointe des pieds j’entendais rien. Ils pratiquaient que la nuit. Désormais, après m’être frottée entre eux deux, dès que je partais ils se mettaient à l’ouvrage. Quelle fierté ! J’ai un peu gardé le truc. Aujourd’hui encore il m’arrive de faire en sorte qu’un garçon et une fille se rapprochent, puis passent à l’acte. Sauf que maintenant j’ai aussi le droit de faire un plan avec eux. ------------------ D'autres dialogues interdits sous peu sur Histoires De Sexe. Si vous avez lu jusque-là ne me quittez pas sans rien dire : laissez vos impressions en commentaire ! - Théo
Epine
Timidité apparente Depuis deux ans maintenant, une nouvelle collègue est venue travailler dans l’entreprise qui m’emploie. Nous ne travaillons pas dans le même service mais je la vois régulièrement étant responsable de la maintenance. Une petite présentation s’impose : à 34 ans, Julia, blonde (naturelle) cheveux mi-long, des grands yeux bleus qui n’osent jamais croiser ceux des personnes qui la côtoie, un corps qui semble sculpté dans un bloc de marbre tant sa silhouette, avec sont 85 B, fait penser aux statues des déesses grecques malgré deux grossesses. Vous l’aurez bien compris, non seulement Julia est une jeune femme aussi magnifique que timide, mais je la trouve très « à mon goût ».... Julia travaille au restaurant d’entreprise. et, pour ce faire, elle doit se changer avant et après son service, hygiène oblige. Vendredi dernier, j’ai reçu un mail me signalant que l’éclairage du vestiaire des femmes ne fonctionnait pas bien : le détecteur de présence avait besoin d’un réglage... Vue l'heure, je supposai que le vestiaire serait accessible, car vide .... Je pris donc ma caisse à outils et me rendis sur place. J'ai frappé à la porte, par acquis de conscience, puis, en l'absence de réponse, je suis entré. Quelle ne fut pas ma surprise...!!!!??? En me retournant après avoir refermé et verrouillée la porte pour ne pas qu'une femme puisse entrer, je découvris ma collègue Julia.... En jean taille basse (très très basse) et soutien-gorge, elle me tournait le dos, et semblait danser ...... Je n'ai pas eu le temps (ni l'envie je suppose) de bouger qu'elle s'est mise à tourner sur elle même, m’apercevant par la même occasion. Un hurlement sortit de sa gorge tandis qu’elle mettait une main sur son cœur (« protégé » par le soutien gorge blanc, genre brassière de sport ....) Elle retira alors les écouteurs tout en reprenant son souffle... - Tu m’as fait peur ! Me dit elle sans plus se cacher... - C’est toi qui m’as fait peur en hurlant comme ça, j’avais frappé et pas de réponse..... je ne pouvais pas me douter que quelqu’un était là .... et encore moins dans cette tenue ... Son jean, était non seulement taille (ultra) basse, mais déchiré sur et derrière les cuisses suivant la mode actuelle ; il dévoilait sa peau et le galbe de ses cuisses de façon très suggestive et ô combien agréable ... - Qu’est-ce que tu viens faire dans les vestiaires des femmes ? - Je viens réparer le problème de lumière, mais si j’avais su, je serais venu plus tôt .... - coquin !!!! - Si c’est être coquin que d’apprécier les jolies femmes, alors oui .... tu peux me qualifier de coquin !!! D’autant plus que tu es « très » jolie... Surtout dans cette tenue ....! Et en disant ça, je sentis une bosse déformer ma braguette, ce qui ne lui échappa pas ... - C’est gentil de me prouver que tu me trouve jolie ! Me dit-elle en montrant du doigt la déformation de mon jean ... Je me retournai vers la porte pour la laisser quand elle ajouta ... - Ça fait plaisir de sentir qu’on provoque le désir....j’aimerais tellement que mon mari me regarde comme tu le fais..... intrigué, je m’arrêtai et me retournai.... - Comment ça ??? - Depuis que j'ai accouché de mon deuxième, mon mari ne me regarde plus comme tu le fais toi ...., alors que toi, je vois que je peux encore susciter l'envie ... - Mais non, tu dois te faire des idées ....., ça fait combien de temps que vous êtes ensembles ....? Ignorant ma question, elle poursuivit .... - Ah bon, je ne te fais pas envie ....?!!!!! Et en disant ça, elle posa ses mains sur ses hanches en me regardant droit ....entre les jambes, agrémentant sa posture d'un sourire à faire fondre la banquise .... - J'ai l’impression que je vois la réponse....!!! ajouta-t-elle en montrant à nouveau ma braguette du doigt ... Et en effet, ma braguette se gonflait de plus en plus.... - Excuse moi, je vais te laisser finir de t'habiller, je reviendrai plus tard ... - C'est comme tu veux, mais .... pourquoi veux tu absolument que je me rhabille, tu ne préfèrerais pas que je me déshabille plutôt ???? J'avalai difficilement ma salive sans pouvoir prononcer le moindre mot...mais je bandais de plus en plus fort... - Et si je te disais que ça m'excite de te voir bander en me regardant me déshabiller, tu aurais toujours envie que je me rhabille ???? Elle semblait jouer avec moi, me poussant dans mes retranchements, moi : l'exubérant provocateur qui se cache derrière ce comportement pour masquer sa timidité.... Timide mais joueur !!!!!!! Je retrouvai alors une réplique des tontons flingueurs qui me semblait bien adaptée à la situation ... - Ah .... si c'est pour une œuvre......!!! puis j'ajoutai hypocritement... - Mais c'est vraiment pour te faire plaisir .... Elle a alors fait passer son soutien-gorge par dessus sa tête comme on enlève un T-shirt avant de le déposer sur le banc derrière elle .... Ses seins en poires semblaient fermes, les tétons dressés indiquaient que la situation lui plaisait aussi et l'excitait réellement... Elle s'approcha de moi et palpa mon entrejambes .... - hhhhhmmmmmmm...!!!!!! j'aime bien l'effet que ça te fait de me voir comme ça .....!!! Elle s'écarta de moi et déboutonna son jean et entrepris de le faire glisser le long de ses cuisses fuselées .... lorsqu'elle le posa avec sa brassière, elle me regarda à nouveau en disant : - Et comme ça, ça te fait quoi ????? Puis elle vint palper à nouveau mon entrejambes .... - De mieux en mieux ......!!!!! J'adore !!! Elle me défia quelques instants du regard, puis ajouta : - Tu n'as pas envie de me caresser ????? J'aimerais sentir les main d'un homme sur moi, qu'il me fasse jouir ......!!!! Puis toujours vêtue de sa petite culotte, elle s’assit sur le banc en bois et me fit signe de venir m'assoir à côté d'elle .... Je ne résistais pas à son invitation et vint m’asseoir à côté d’elle sur le banc .... Je la regardais, uniquement vêtue de sa petite culotte de sport, et, ne pouvant résister à une envie de sentir sa peu sous mes doigts, je vins poser ma main sur sa cuisse ... Lorsque mes doigts entrèrent en contact avec sa peau nue, j’ai senti un frisson parcourir sa cuisse et un léger soupir s’échapper de ses lèvres.... - Non .....! Dit-elle soudain timidement .... Mais sa cuisse vint s’appuyer contre la mienne ... Je continuais néanmoins de faire jouer mes doigts sur sa peau.... Tout en protestant mollement, Julia posa sa main sur la mienne la pressant fébrilement et la faisant petit à petit remonter le long de sa cuisse ..... lorsque mes doigts effleurèrent le fin tissus élastique qui la moulait comme une seconde peau ...., elle se mis à trembler comme une feuille en écartant les cuisses le plus largement possible ....répétant en soupirant ... - Non, non, s’il te plaît..., non, on ne doit pas faire ça .... Et quand ma main s’est posée bien à plat entre ses cuisses écartées, elle ne pu réprimer un .... Ouiiiiiiii..tremblant sous mes doigts, avec de légères ondulations du bassin ... Seule sa respiration et se gémissements troublaient le silence de la pièce ... - salaud, c’est trop bon ......!!!!réussit-elle a dire entre deux soupirs .... continue !!!!!! Elle posa sa main sur la bosse que mon sexe dessinait sur mon jean, et commença à son tour à le masser doucement .... Sa petite culotte se trempait petit à petit sous mes caresses tandis que mon sexe me faisait mal, prisonnier de tant de tissus qui contrariaient son expansion.... Je décidais alors de glisser ma main entre le tissus et sa peau, venant caresser les lèvres de son sexe dégoulinant après avoir effleuré la donne toison ornant son bas ventre .... - hhhhhmmmmmm...... Ses doigts s’occupèrent de libérer mon sexe pour pouvoir me rendre le plaisir que je lui offrais .... Lorsqu’ils se refermèrent délicatement autour de mon membre, je ne pus retenir un soupir de plaisir ....elle me masturbait doucement, les yeux fermés, profitant de mes caresses en gémissant et en ondulant sous mes doigts ... Mes doigts pressaient ses lèvres trempées, les écartant de temps à autre, les siens allant et venant doucement le long de mon sexe, son pouce venant jouer avec mon gland de temps à autre .... Ses gémissements ressemblaient de moins en moins à des protestations .....aussi, me décidai-je et enfonçai un doigt entre ses cuisses, la faisant trembler violemment comme au bord de l’orgasme ..... Ses doigts se crispèrent sur mon sexe et, alors que j’enfonçai un deuxième doigt dans son sexe dégoulinant, elle calqua le rythme des "va et vient" de sa main sur celui de mes doigts entre ses cuisses .... Elle se mit alors à gémir de plus en plus fort, sa poitrine se soulevant fièrement, elle accéléra sa masturbation en venant se caresser les seins de sa main libre ..... Soudain, un gémissement étranglé sortit de sa gorge..... Elle serra les cuisses violemment et son corps se mit à trembler de façon incontrôlable.... Elle fut secouée de spasmes qui firent tressauter ses seins et une cascade humide noya mes doigts ..... Machinalement elle accéléra les mouvements de sa main sur la queue et je ne pu résister plus longtemps ..... Sentant monter mon plaisir, je me mis à grogner en sentant jaillir de mon gland d’abondants jets de spermes qui souillèrent sa main, et sa cuisse ..... Elle continua sa masturbation jusqu’à extraire la dernière goutte de mon jus, puis, lorsque la source fut taire, sa main, maculée d’amas blanchâtres se détacha de mon sexe.... Elle rouvrit les yeux, me sourit, elle sortit un mouchoir en papier de son sac, essuya sa cuisse puis sa main et me dit simplement « merci ».... Ma main poisseuse de son miel quitta à regret la chaleur de sa petite culotte, et je me levai pour me laver les mains. Ce faisant, je l'observais dans la glace, les joues rouges d'avoir joui.... Ce que je vis m'excita à nouveau ....: Elle se leva et fit glisser sa petite culotte avant de la glisser dans son sac, puis enfila son jean puis son T-shirt sans remettre son soutien-gorges... - Ton mari ne vas rien dire de te voir rentrer habillée comme ça ? - Je suis sûr qu'il ne va même pas faire attention à moi .... A demain ajouta-t-elle en me posant un baiser sur la joue tandis que je me rajustai... Ma fin de la journée fut assez "terne".... Le lendemain, je vins au boulot avec une question qui me taraudais...: Comment Julia allait elle se comporter vis-à-vis de moi ....? Lorsque je l’ai croisée, dans sa tenue de travail « informe », elle ne semblait pas plus gênée que ça .... - Bonjour, comment vas tu ? me dit elle ... - Très bien et toi ? Répondis-je comme si il ne s’était jamais rien passé .... Puis j’ajoutais, curieux de la réaction de son mari ... - Tu as passé une bonne soirée hier ? - Bof, comme d’hab, mon mari est allé se coucher sitôt le dîner terminé, et il s’est endormi pendant que je me déshabillais pour aller prendre une douche, rien ne l’a étonné, il n’a rien remarqué .... Puis elle ajouta : - Ce week-end on amène les enfants chez mes parent pour les vacances, et mon mari part la semaine en déplacement.....Tu m’as bien dit que ta femme est chez sa mère ....? - Oui pourquoi ? - Tu n’est voudrais pas venir dîner avec moi lundi soir.....???? ...a suivre....
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minidoc
Oh le petit veinard ! Çà ouvre de belles perspectives de rencontres et de jeux ! Vivement la suite ! Merci !
J'aime 13/08/26 Edité
beau récit, j'attends la suite de l'invitation a diner 1f60b.png
J'aime 14/08/26
Epine
Amour avec Nadine Les hommes parlent de leur baises facilement. Les femmes entre elles aussi, plus facilement encore. Nadine, une copine est chez moi. Son mari lui fait l'amour, bien d'après elle, mais hélas dès qu'il jouit, il se tourne pour s'endormir, le devoir conjugal ayant été accompli. Mon mari fait pareil, je suis obligé de me servir d'un gode pour la suite. J'ai même mes petits dévoiements. Nous avons bien sur des moments de détournements des valeurs morales. Il aime mon cul, j'aime le sucer. Nos 69 valent le détour : mon cul aussi d'après lui. Pour moi le sien est très agréable à lécher. Nadine a les mêmes besoins que moi. C'est sans surprise qu'un après midi nous nous sommes embrassées sur la bouche. Oh, un léger bisou de rien du tout. Avant de partir comme chaque fois, Nadine m'embrasse, non plus sur une joue, mais encore sur la bouche. Cette fois c'est moi qui insiste : ma langue part à la recherche de la sienne. Elle prend mon visage dans ses mains, elle caresse mes épaules, elle descend vers mes mains. J'ai envie qu'elle aille jusqu'au bout. Quel bout je ne sais pas, mais au bout. Le clocher voisin sonne ses 5 coups. Il se fait tard. Nadine revient demain après midi. J'ai le feu au ventre, il faut que je me contente. Vite sur le divan la jupe relevée, la culotte en bas. Mes mains caressent l'intérieur des cuisses, montent, montent encore. Je sens ma coquille mouillée. Un doigt de chaque coté du clitoris, le tour est joué, non il commence. Ma main fait des mouvements en rond sur mon monticule. Je me tends en avant : je jouis. Ouf, une bonne chose de faite, je lave mes doigts dans la bouche : mon jus est agréable, c'est ce que me dit mon mari quand il me lèche. Et le lendemain, comme promis Nadine est là. Il me tarde qu'elle me fasse des avances : moi j'en suis incapable. Juste un bisou, comme d'habitude. Elle sait que je veux autre chose. Nous sommes assises un peu trop éloignées. Elle se rapproche, me touche enfin. Cette fois sa bouche commence par me donner un bisou au coin de la bouche. C'est moi qui lui rend la main pour la caresser. Tu veux ? Quoi ? Que je te touche. Oui. Longtemps. Elle va me toucher, elle va me caresser. Oui, elle passe un bras sur mon épaule, sa main caresse l'épaule puis descend doucement vers ma poitrine. Elle prend un sein en entier : je le tends. Nadine continu son baiser il vient sur ma bouche : je l'ouvre pour recevoir ma récompense qui vient, sa langue douce parfumée. Elle m'embrasse le mieux du monde. Mieux mon mari ne sait pas embrasser comme elle avec une langue qui fouille ma bouche. Je suis folle de me laisser faire ça par une femme. Mais j'aime ce qu'elle me fait. Je ne veux pas qu'elle lâche ma bouche : je la tiens par la nuque que je découvre. Tiens son corps contre le mien. Il est chaud, vivant. Qu'est ce qu'elle attend pour la suite. C'est rapidement fait, elle enlève mon petit tricot, descend ma jupe, ma culotte. Je suis nue comme une idiote devant elle encore habillée. Je n'ai même pas honte. Elle se débarrasse de sa jupette, de son haut : elle aussi est nue. Nous nous levons, elle se met tout contre moi pour mieux me sentir. C'est vrai que sa poitrine contre la mienne est excitante. Son pubis se frotte au mien. Si elle pouvait mettre le sien sur ma chatte, se serait parfait. Nadine me donne sa main sur la chatte. Elle ne force pas , elle attend que je m'ouvre. Quand j'écarte un peu les jambes, elle caresse la figue. Elle y est presque trop douce. J'agite mon ventre pour la sentir plus fort. Elle me fait languir, c'est bon cette attente de la caresse. Masturbes moi, s'il te plaît Oui, chérie, j'y venais Je sens qu'enfin elle caresse plus fort. Elle passe sur mes lèvres qui s'ouvrent seules sous l'excitation. Elle ouvre sa main, elle pose deux doigts sur le clitoris. Je crois défaillir de plaisir dès qu'elle commence à me branler. Nadine tourne bien ses doigts : je vais jouir. Je jouis avec une autre fille c'est bon . Que dire à mon mari ce soir ? Elle prend ma main pour que moi aussi je participe à la chasse à cour. Elle est mouillé au moins comme moi. Je touche un autre sexe que celui de mon mari pour la première fois. Il me semble que je serais moins excitée si j'avais une nouvelle bite dans le main. Je fais comme pour moi. Je pars vite fait bien fait. Elle nous fait coucher. C'est mieux pour caresser une autre fille. Ces fesses sont dures, elles s'écartent devant ma main. Est ce bien ou pas, j'y passe deux doigts. C'est doux sa raie, elles sont douces ses fesses. Je m'y égare complètement. Je trouve son petit trou. Je ne prends pas de gant, un doigt s'y pose. Je masse un peu , je trouve que c'est assez élastique. Je plonge le doigt à fond. Elle a comme un hoquet. Je sens que ce que je fait est jouissif quand elle soupire son bonheur. Elle me tourne sur le dos, vient poser sa tête entre mes cuisses. Je sais, j'attends ce qu'elle vient faire. Son souffle me parait puissant sur ma chatte. Son nez d'abord me touche avant que ses lèvres soient sur moi. Elle aspire le clitoris, elle le lèche avec sa langue très, trop agile pour moi. Je pars encore au paradis. Elle arrête, le temps de se retourner. Elle me donne sa chatte : je la lui lèche comme elle me lèche encore. Je ferme les yeux de bonheur de jouir ainsi. Le clocher à nouveau donne sa nouvelle : il est 5 heures. Elle se rhabille en vitesse, m'embrasse sur les seins, me dit simplement : à demain. J'ai un mari que j'aime et une maîtresse qui me fait l'amour sans que je l'aime. Un jour je raconterais tout à mon mari qui voudrait bien me voir baiser une demoiselle. Pour le moment il me fiche la paix : je peux jouir en paix.
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NOvice31
Merci Epine pour votre texte où deux femmes s'offrent l'une à l'autre pour un moment de découverte, de partage et d'intimité hors du temps. Pour un homme, c'est très agréable à lire, surtout sous une plume de femme, un moment de voyeurisme aussi. J'adore.
J'aime 09/08/26
cris07
superbe récit ,très excitant merci
J'aime 09/08/26
Fessemoiseverement18
Magnifique texte, très sexy, très érotique et très excitant !
J'aime 09/08/26
Sim67
Un vrai plaisir de vous lire....très beau texte et très excitant
J'aime 10/08/26
Reidumond
Catherine se branle! Ma femme partit à son rendez-vous chez son dentiste, je profite de l’occasion pour me rendre dans la grande maison, où normalement Catherine, femme de ménage doit travailler. Pour cela, je m’avance jusqu’à la porte d’entrée. Depuis quelques semaines je n’arrête pas de signaler à mon épouse que sa femme de ménage doit passer plus de temps à se tourner les pouces, car faire le ménage. - Tu le penses, ou tu le crois ? Me fait-elle. - Un pressentiment ! Cela la fait rire. Donc ce matin-là, je profite de l’absence de la ma femme pour aller me rendre compte, par moi-même. Le fait que notre voiture n’est plus stationnée sur le parking, je pense que cela joue en ma faveur. Alors, sans faire de bruit, je monte jusqu’au premier niveau et je tends l’oreille. Pas un bruit, comme si j’étais seul dans les locaux. Mais alors que je m’apprête à m’engager dans les escaliers pour me rendre au deuxième palier, j’entends un éternuement. Ça vient du fond du couloir. Sans doute dans la chambre d’enfant. J’accélère le pas, en silence bien sûr, pour arriver devant la porte de la fameuse pièce. Elle est bien sûr fermée. Avec mille précautions, je pèse sur le poignet et je fais délicatement tourner la porte sur ses gonds. Assez pour jeter un coup d’œil à l’intérieur. Et ainsi de surprendre la fameuse Catherine. Je la trouve assise devant un magazine, calant confortablement son dos contre le dossier de son fauteuil. De temps à autre, elle jette un coup d’œil du côté de la fenêtre. Sans doute pour s’assurer que notre voiture est toujours absente. Suite à cela son regard revient obstinément vers les pages glacées en face d’elle. C’est à cet instant que je découvre qu’elle a son jean baissé sur le haut de ses cuisses. Ainsi que sa culotte. Elle est de couleur verte clair, dès plus banale. Elle forme une espèce de ligne au-dessus de son pantalon. Plus haut, c’est pour moi le choc ! La vision précise d’un triangle sombre de sa toison, dense et fournie. Le triangle de mes désirs ! Ce pourquoi, j’aime toutes les femmes sans exception, et qui me déclenche à chaque fois des pensées lubriques. Je retiens mon souffle devant l’incroyable luxure de cette nudité, qui dépasse mes rêves les plus fous. Surexcité, la queue en ébullition, je me sens pris dans un terrible dilemme. Poussé la porte en grand et la prendre en flagrant délit, ou alors, attendre la suite. Surtout que depuis un moment, Catherine a abandonné sa revue pour fixer ses petites nymphes brunes et fripées où perlent quelques gouttelettes blanches. La femme de ménage s’amollit lentement. Une main vient de se plaquer sur ses fesses. Un doigt inquisiteur s’incruste lentement dans sa raie. Instinctivement, elle ferme les yeux en cambrant les reins. Sa respiration devient oppressée. Elle s’abandonne totalement à leur bon vouloir. Son index glisse dans la raie de son cul, se pointe à présent contre son anus. Son index disparaît dans son anus. Les yeux hagards, elle semble ne pas comprendre ce qui lui est arrivé. Elle se masturbe le cul, la salope ! Je n’aurais jamais cru cela de sa part. Ses yeux clos, de son autre main, elle fait rouler son clitoris à toute vitesse sous son autre index. Ses jambes outrageusement écartées, en appui sur les accoudoirs du fauteuil, montrent l’intérieur de son con. Les muqueuses roses sont luisantes de mouille. Elle continue à astiquer son bourgeon de chair, et branler son trou du cul. Je devine l’odeur de son doigt. La jouissance sans tabou ni complexe. La coquine se croyant à l’abri dans cette pièce. Mais voilà, je suis là, témoin de voir ses doigts lui donner du plaisir. Je décide qu’il est temps pour moi de me montrer. Je rugis déjà de joie. Je fais aisément tourner la porte sur ses gonds en grand. Et j’effectue les quelques pas qui me séparent d’elle. Pour me retrouver devant elle. Elle ne peut me voir puisqu’elle a les yeux clos. Je passe un moment à patienter. J’ai les mains qui transpirent. La bite prête à exploser. Sous mes rétines, son ventre, avec une masse fournie de sa toison comme un gros buisson noir. D’où débordent des mèches bouclées jusqu’à l’intérieur de ses cuisses. Je trique comme un âne. Doucement, sans faire de bruit, je dégage ma bite de sa prison et commence à me branler. Le visage de Catherine a quelque chose de cotonneux. Ce spectacle est si violemment obscène, que j’ai la queue qui mouille. Je me comprime les couilles. Une méthode qui me réussit parfois, pour ne pas jouir. Peu à peu l’orgasme s’éloigne. Alors je reprends mon branlage, et cette fois avec précaution pour m’entretenir à la limite de la jouissance. Alors que son index se pose languissamment sur ses grandes lèvres, lisse les poils afin de les repousser, se met à en suivre les contours, pour écarter les chairs, du pouce elle se retrousse le bouton, à petits coups, se le gratte avec l’ongle, le déplie, appuie dessus, le triture en tous sens. L’odeur qui se dégage est forte. Des gouttes ambrées brillent au bout de ses doigts. Sur ses ongles coupés courts et laqués en rouge. J’exalte l’odeur de sa chatte en me branlant. Ma queue est une barre cuisante. J’éprouve de nouveau une impression de plaisir qui inonde tout mon bas-ventre, et ça, jusque dans ma gorge. Je me mords les lèvres pour me retenir d’aller lui bouffer la chatte à cette salope. Un reste de lucidité me dit que ce serait une connerie. Maintenant, elle s’enfonce de nouveau les doigts dans le vagin. Pour mieux faire, elle se penche en avant et je vois ses seins qui se balancent sous le décolleté de son tee-shirt. C’est alors qu’elle s’aperçoit de ma présence. Pas plus perturber que ça. Ça fait longtemps que tu me regardes ? Me fait-elle. - Assez longtemps pour me mettre dans cet état ! Je lui exhibe ma queue. -Et bien ! Lâche-t-elle, avec un sourire amusé. De ma main gauche, je me saisis de sa main et la porte à mes narines. Je hume l’odeur de ses doigts. Le parfum piquant qu’ils exhalent n’est pas pour arranger mon état, tout au contraire ! Cela la fait même rire. - Qu’est qu’il y a de drôle ? - Rien, rien du tout ! Vas, j’insiste ! Je n’en reviens pas que je fasse encore faire bander un homme ! Elle a un petit rire équivoque. Je ne sais pas au juste ce qui m’a pris. Je mets cela sur le compte de l’odeur forte de sa chatte que j’ai sentie sur ses doigts. Je serre son poignet dans ma paume et la force à poser la main sur ma queue. Elle paraît épouvantée par mon geste. Ce qui ne fait que m’exciter davantage. Je maintiens ses doigts sous les miens, l’obligeant à me branler. Cela dure un certain temps. Mais très vite, je ne trouve pas ce petit jeu suffisant excitant pour moi. Je la prends par la nuque pour l’obliger à se pencher en avant et je serre jusqu’à ce que sa bouche soit à la hauteur de mon bas-ventre. Je guide dans l’élan sa tête vers le bout de ma queue. Je veux qu’elle me la suce. Mais elle s’y refuse. Détournant la tête. Gardant les lèvres obstinément closes, tout en se mettant à sangloter. Ses larmes ne s’arrêtent pas. -Tu vas me faire jouir, que tu le veuilles ou non ! Je me branle avec ses doigts tout en frottant ma queue contre son visage. Mon gland contre ses narines. Ses joues ou ses lèvres fermées. Aller, fais-moi plaisir, suce-moi là ! Je suis dans un état second. Des larmes lui roulent sur les joues. Mais ses mines de victime ne font que m’exciter davantage et me rendent plus cruel. Les doigts se nouent de nouveau sur ma queue. Elle doit sentir mon éjaculation proche, car elle se débat essayant de m’échapper. Mais je la tiens bon. Là contre toute attente j’éjacule, sans vraiment y trouver de plaisir. Ce que j’éprouve, c’est la jouissance perverse de l’humilier en tenant ma verge braquée proche de ses lèvres pendant que je lâche mon plaisir. La première giclée l’oblige à fermer les yeux. Poissant une paupière avant de s’écouler sur la joue. La seconde et la troisième lui empestent la bouche et le menton de traînées blanchâtres qui pendent en filaments. A l’instant où je relâche mon étreinte, elle se rajuste tant bien que mal et bondit hors de la chambre. Cette aventure s’est arrêtée là, jusqu’à ce que je rencontre son beau-fils dans un bar.
4 personnes aiment ça.
minidoc
Merci un bon début prometteur !
J'aime 08/08/26
Orion  ☀️ ☯️
27 personnes aiment ça.
j'adore bravo
J'aime 05/08/26
Dmcdidiboy
Deux queues rien que pour elle...
J'aime 06/08/26
c'est deux fois mieux .. et plus c'est trois fois mieux et plus quel salope n'aimerait pas ...
J'aime 06/08/26
Laro92monde
caresses trop solitaires Ma main caresse mes seins à travers la dentelle rouge de mon soutient-gorge. Du bout des doigts je descends sur mon ventre. Des frissons me parcourent. Mes tétons se tendent et durcissent au rythme de mon envie. Ma main caresse mon ventre et mes cuisses. Je sens l'envi grandir en moi. Je sens une odeur de mouille planer autour de mon corps humide. Je caresse ma chatte à travers mon string. Il est trempé. Je le retire et je le sens. J'aime cette odeur de sexe. Je libère mes seins et les caresse avec le tissu mouillé. Je sens mon ventre réclamer d'être pénétré. Mes doigts s'aventurent vers l'orifice accueillant de mon vagin. Tout est mouillé : les lèvres, le clito... ça coule jusqu'à mon anus. Je ramène de ce délicieux liquide vers ma bouche, mes doigts l'étalent sur mes lèvres puis ma langue lèche sensuellement alors que ma gorge laisse échapper des gémissements... Mes doigts recommencent à explorer mon intimité, pénétrant sans difficulté dans chatte. Mon corps se cambre à leur rencontre, regrettant qu'ils ne soient pas + longs... Puis j'en deviens folle de frustration , Seule dans mon lit, nue sous ma couette, j’ai une furieuse envie d'être baisée. Mes tétons sont dressés. Je suis sur le dos. Ma main caresse mes seins et redescend rapidement vers mes cuisses qui s'écartent , ma chatte est ouverte, offerte. Elle réclame une bonne grosse queue bien dure. Je veux me sentir prise, possédée. Mes doigts s'enfoncent mais c'est insuffisant. Mon majeur va vers mon anus et le pénètre. Si seulement on m'enculait là, maintenant! Je gémis, ma gorge est sèche. Je veux une langue qui jouerai avec la mienne... une main derrière la nuque aidant une queue à mieux me baiser la bouche , Je veux du sperme coulant dans ma gorge. Je veux du sexe. Être baisé par tous les trous. De la queue et du foutre, de la sueur et des gémissements. J'ai tellement envie... Les cuisse bien écartées, la chatte baveuse comme affamée, le cul qui se dilate, le clito rouge et gonfle d'être tant branlé, les seins dressés, la langue humidifiant mes lèvres, je t'attend, toi qui a envie de moi. Pendant que ma main gauche écarte chaque replis de mon sexe, ma main droite se glisse dans ton pantalon. Je sens ta bite gonfler sous le tissu de ton boxer. Je la dégage délicatement et je commence à faire des mouvements. Je joue a cache-cache avec ton gland. Tu ferme les yeux. Je me baisse et du bout la langue j'explore. J'embrasse tes couilles puis ma langue humide remonte le long de ta queue raide et tendu. Je sens déjà ta queue frémir sous mes coups de langue, dans ma bouche... Ma main promène ton gland dans le sillage de mon cou puis dépose ta queue entre mes seins tout en te branlant lentement. Je sers ma poitrine autour de ta bite pour une bonne branlette espagnole. Ton gland vient parfois à la rencontre de ma langue. Alors que 3 de mes doigts me pénètrent profondément , je te prends soudainement entièrement en bouche. Tu gémis de plaisir puis de stupeur lorsque mon index - lubrifié dans ma chatte - pénètre ton anus . "non , nan , nno...oh oui oui c'est bon !" Mon doigt excite ton point G anal. Ton bassin fait des mouvement pressant , tu vas jouir ...alors j'arrête tout. Un coup de langue ou 2-3 mouvement du poigné feraient tout sortir. Tu a une trick prête à exploser. Mais tu exige plus, tu me prend en levrette, d'abord la chatte puis le cul. C’est tellement bon! Oô oui vas-y profond et fort! Puis je t'achève : je sers mon 95b autour de ta queue. 2 va et vient et 3 coups de langue sur ton gland suffisent pour que tu m’inonde de sperme...
9 personnes aiment ça.
minidoc
Bonjour merci c’est tout à fait ça même pour une sissy et c’est si bon bonne journée !
J'aime 06/08/26
Guard1970
Vous lire Madame est indécent, c'est ce qui rend vos mots encore plus profonds.
J'aime 06/08/26
Orion  ☀️ ☯️
6 personnes aiment ça.
j'aime etre a la merci d'une femme vicieuse
J'aime 05/08/26
Merci Luminae d'être membre bienfaiteur de la communauté BDSM.FR et de participer à l'élaboration et l'organisation de la vidéothèque gratuite.
Orion  ☀️ ☯️
12 personnes aiment ça.
aubade2607
excellent , 2 belles queues , la miss aime être comme cela au milieu hummmm
J'aime 27/12/24
nos invités d'abord
J'aime 05/08/26
pour un adepte convaincu de la soumission rédemptrice aux pieds d'une Reine sans partage .:.
Orion  ☀️ ☯️
15 personnes aiment ça.
j'offre mon 95 D pour ça
J'aime 05/08/26
Orion  ☀️ ☯️
29 personnes aiment ça.
Lymichel
Magnifique
J'aime 13/01/25
Slut-soumiss1966
Merci pour ce moment, j'aime beaucoup Monsieur.
J'aime 15/01/25 Edité
felipek
Quelle beauté sensuelle !!!
J'aime 16/01/25
Laissez vous aller..
J'aime 26/01/25
superbe j'aime qu'on me fouile ou doigte sans me demander mon avis
J'aime 05/08/26
vous propose
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Reidumond
Vente à domicile. J'ai 35 ans, en pleine forme, dans tous les sens du terme. Malheureusement pour moi je suis veuve et ne connais plus de sexualité normale. Je me masturbe assez souvent. Je vis dans le même quartier depuis toujours et je connais plusieurs copines, j'ai une amie, Christel, avec laquelle nos contacts fréquents font que nous sommes presque soeurs. Nous allons l'une chez l'autre souvent. Un jour elle me dit qu'une autre amie qui n'habite pas le quartier l'a invitée à venir chez elle un soir seule ou accompagnée d'une amie pour voir des objets féminins au cours d'une réunion. Les hommes sont priés de ne pas venir. Nous nous demandons de quels objets il peut bien s'agir. Bref le soir dit nous allons chez cette amie. Nous sommes peut-être une dizaine de femmes entre 25 et 40 ans à nous être déplacées. Une jeune femme bien habillée, style cadre sup, nous reçoit. L'hôtesse nous propose du café que nous acceptons et enfin la réunion commence. La présentatrice commence par nous inviter à ne pas manifester de mécontentement. Curieuses nous sommes toutes dans l'attente de la suite. Elle ouvre sa mallette et en sort divers objets que nous reconnaissons toutes: il s'agit de jouets sexuels, comme on dit si joliment. Elle les détaille en expliquant les meilleures façons de les utiliser. Je commence à avoir le bas ventre qui se contracte en un moi je suis excitée. Je le glisse à l'oreille de Christel qui avoue qu'elle aussi commence à avoir sa culotte mouillée. Il ne s'agit encore que du début: elle nous a montré de simple godemichés et nous montre à présent des godes doubles qui permettent entre autre de branler une fille en se branlant soi-même ou de se branler le clitoris et se caresser le point G. Elle expose des plugs anaux et différentes sortes d'objets qui permettent de se branler le clitoris en les posant simplement dessus. Elle finit par des boules de geisha différentes, soit pour le vagin soit pour l'anus ainsi que des chapelets qui font jouir encore plus quand on les sort soit de l'anus, soit de la vulve. Si j'étais seule je me serait déjà branlée. Christel se penche vers moi et me dit qu'elle attend de rentrer chez elle pour se donner du plaisir avec ce qu'elle va acheter. Je suis curieuse de voir ce qu'elle va prendre: pour ma part j'ai déjà choisi: un gode double pour clitris et point G, un autre tout simple pour uniquement le vagin, ainsi que des boules de geisha, celles qui parait-il font des merveilles. Christel pour sa part achète les mêmes produits que moi plus un plug: elle aime jouir par le cul. Finalement j'en achète un: il y a tellement de temps que je n'ai rien eu dans le cul que je veux jouir à nouveau par cet endroit. Nos achats effectués nous rentrons. Nous parlons en route de nos achats et aussi de nos désirs amoureux. Nous sommes de plus en plus excitées. Christel est mariée et donc profite des caresses de son mari qui parait-il baise très bien, alors que moi je n'ai personne pour me faire jouir. Sous le coup de l'excitation Christel à qui je fait part de mon désir de ne pas être seule m'accompagne chez moi et me propose d'essayer ensemble nos acquisitions. Je suis heureuse de constater que mon amie est prévenante. Chez moi, nous nous déshabillons et allons nous mettre sur le divan du salon. Nous sortons nos jouets et choisissons celui que nous allons tester. Pour moi je sors le godemiché simple. Je mouille tellement que je n'ai rien à faire d'autre qu'à écarter les jambes pour me le mettre. Pour Christel, c'est pareil: elle me dit qu'elle mouille beaucoup et qu'un gode dans sa chatte sera le bien venu. Nous sommes l'une à coté de l'autre et nous nous regardons nous branler. C'est la première fois que nous voyons nos sexes et que nous nous branlons ensemble. Quoiqu'il en soit nous jouissons rapidement. J'ai envie d'essayer le double gode et je me le met de telle façon qu'il me caresse le clitoris et le point G. Christel se rentre le chapelet dans son cul et recommence à se masturber avec le gode tout simple. Au moment de jouir elle me demande de tirer lentement sur la cordelette et de lui sortir une à une les billes. C'est encore la première fois que je vais donner du plaisir à une autre femme. Très lentement je tire les billes. Christel jouit et me remercie. Pour cela elle prend ma tête entre ses mains et m'embrasse sur la bouche. Nos langues se caressent et nous n'avons pas encore conscience que nous nous faisons l'amour. Elle chercher son double gode et me demande d'écarter mes jambes pour me le mettre dedans et ensuite, elle se sert contre moi, face à face, rentre l'autre parti dans son con et assure les va-et-vient. Nous avons les seins contre ceux de l'autre. Nous nous arrangeons pour avoir nos pointes qui se touchent. Elle m'embrasse toujours. Je la serre dans mes bras et la présence en moi de ce "sexe" me donne un immense plaisir: je jouis en même temps que mon amie. Nous sommes un peu lasses mais rien ne semble devoir nous arrêter. J'ai brusquement envie de son sexe sur ma bouche. Je le lui demande et elle veux bien être sucée: elle aime quand son mari le lui fait. Elle écarte les cuisses et je me mets couchée ma tête vers son con et je cherche son bouton. Je ne pensais pas qu'elle ait une telle odeur aussi agréable et que son sexe soit aussi bon. Je prends son petit bouton entre mes lèvres, l'aspire un peu et surtout je le lèche jusqu'à ce que je sente les crispations de jouissance sur son sexe. Je lui dis ce que je pense de ma prestation. Elle me dit que je la suce au moins aussi bien que son mari. En guise de remerciements, elle me baise avec le gode simple. Pour demain après midi, nous devons nous revoir et baiser en attendant nous devront nous mettre les boules de geisha et les plugs anaux. J'espère que nous allons faire une bonne paire d'amie plus intimes que nous le sommes: c'est d'ailleurs le but. Et si son mari le sait, ce ne sera pas grave, nous l'inviterons à partager nos plaisirs et moi avoir une bite bien vivante dans mon con. Et qui sait, baiser à trois c'est agréable
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Léon
Belle expérience j'ai bien aimé le récit
J'aime 05/08/26
À Loic bi pass chr reel
Coucou, les mecs se masturbent souvent pour calmer leur libido, et vous les filles ? Peu d'expressions sur vos pratiques ou besoins. La meilleure façon de trouver du plaisir, c'est de s'exprimer
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Sylvie
Moi ça m'arrive de le faire aussi, il ne faut pas croire que c'est une exclusivité des hommes.
J'aime 01/08/26
À Loic bi pass chr reel
C'est clair Sylvie il faut simplement l'exprimer. Ensuite cette pratique donne bien plus de plaisir, si elle est donnée boar autrui, h ou f
J'aime 01/08/26
Sylvie
Tout à fait d'accord avec vous.
J'aime 01/08/26
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