A propos du groupe

La masturbation est une pratique sexuelle en solitaire ou à plusieurs, consistant à provoquer l'éjaculation ou le plaisir sexuel par la stimulation des parties génitales ou d'autres zones érogènes, généralement à l'aide des mains, ou parfois d'objets tels des godemichets ou autres jouets sexuels. Les variantes sont donc très nombreuses, et sans aucune discrimination. Il est évidemment important de ne pas oublier lors de ces pratiques de prendre toutes les précautions nécessaires pour se protéger des MST. Ceci étant dit, faites-vous plaisir.

La masturbation est une pratique intime qui consiste à stimuler ses propres parties génitales pour ressentir du plaisir sexuel. Lorsqu'elle est pratiquée dans un cadre privé, sans contrainte et dans de bonnes conditions d'hygiène, elle est généralement considérée comme normale et sans danger. 1. 🧘 Bienfaits physiques Détente corporelle : elle peut aider à relâcher les tensions. Relaxation : l'orgasme peut favoriser une sensation de détente. Meilleure connaissance du corps : elle permet de découvrir ses sensations et ses préférences. Soulagement de certaines tensions : certaines personnes ressentent une diminution temporaire des tensions physiques. 2. 🧠 Bienfaits psychologiques Réduction du stress : elle peut procurer une sensation de calme. Amélioration du sommeil : certaines personnes s'endorment plus facilement après un orgasme. Confiance en soi : mieux connaître son corps peut aider à comprendre ses besoins intimes. Détente émotionnelle : elle peut contribuer à un sentiment de bien-être. 3. 🛡️ Précautions pour une pratique saine Pour préserver ton bien-être : Lave-toi les mains avant et après. Évite les gestes trop brusques qui pourraient provoquer des irritations. Utilise un lubrifiant adapté si nécessaire. Nettoie les accessoires intimes conformément aux instructions du fabricant. Respecte tes limites et arrête si tu ressens une douleur. Consulte un professionnel de santé si tu constates des douleurs persistantes, des saignements ou une irritation importante. 4. ❓ La masturbation est-elle mauvaise pour la santé ? Non. La masturbation ne rend pas aveugle, ne provoque pas la stérilité et n'entraîne pas automatiquement une faiblesse physique. Il n'existe pas de fréquence idéale valable pour tout le monde. Elle devient préoccupante si elle provoque des blessures, perturbe tes activités quotidiennes ou te donne le sentiment de perdre le contrôle.
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ObscureClaire
Chez moi on ne dit pas " aveugle " mais " sourd " ! 1f60a.png Pour le reste je confirme.
J'aime 03/11/26
Lorsque je parle à des mecs, on me demande presque toujours si je fais de l'anal. Et ma réponse est toujours "En quelque sorte", parce que je ne le fais pas souvent. Mais cela n'a pas toujours été le cas. Il fut un temps où l'oral et l'anal étaient les seuls rapports sexuels auxquels je m'engageais. Voici l'histoire de la façon dont tout a commencé. J'avais seize ans et j'étais la petite amie de Seth depuis presque un mois. Seth était grand et faisait partie de l'équipe de basket. Il était à moitié blanc, à moitié asiatique et avait un look vraiment sexy et exotique. Toutes mes copines étaient très jalouses quand il m'a emmenée à un rendez-vous avec Perkins et j'avais ressenti beaucoup de pression de sa part, et de tout le monde, depuis cette nuit-là. Après notre premier rendez-vous, Seth m'a demandé d'être sa petite amie et j'ai dit oui. Nous nous sommes embrassés dans sa voiture et il a joué avec mes seins. Lors de notre prochain rendez-vous, je lui ai fait une pipe et au troisième, il essayait d'aller jusqu'au bout. Je lui ai fait savoir que j'étais vierge et d'une manière ou d'une autre, cette nouvelle m'est revenue à l'école. Seuls mes amis les plus proches savaient que j'étais vierge, mais je me sentais comme la seule enfant cool qui avait encore sa carte V. La virginité était pour les filles laides et les folles. J'avais l'impression que tout le monde se moquait de moi. J'avais même pensé à rompre avec Seth à cause de ça, mais il était sincèrement désolé. Il a seulement dit à l'un de ses amis les plus proches que nous n'avions pas encore baisé parce que j'étais nerveux et que ce connard l'a répandu. Tout de même, nos séances de pelotage mènent souvent à des oraux mutuels, Seth me léchant la chatte. À plusieurs reprises, il a enfoncé un doigt dans ma chatte serrée sous mon hymen, mais je l'ai toujours arrêté. Je voulais vraiment que mon premier rapport sexuel vaginal soit avec quelqu'un que j'aimais et je n'en étais pas encore là. Seth était aussi très amateur de jeux anaux. Il adorait lécher son index et le glisser dans mon trou serré tout en s'embrassant et l'avait même léché plusieurs fois. Et après être sorti pendant un bon mois, il devenait vraiment impatient de le baiser. J'avais pris ma décision, si je voulais garder Seth comme petit ami, mais que je n'étais pas prête à aller jusqu'au bout, j'allais devoir ouvrir mon cul. Je ne sais pas ce que les adolescents faisaient avant Google, mais j'ai pu obtenir des réponses à toutes mes questions. Le sexe anal ferait-il mal ? Peut-être, mais cela pourrait être évité ou atténué avec le bon lubrifiant et en apprenant à Seth comment le faire. Seth n'était pas vierge, mais il n'avait jamais pratiqué l'anal auparavant. J'étais trop timide pour acheter le lubrifiant moi-même, alors j'ai demandé à Seth de le faire. Je ne voulais pas que notre première fois soit dans une voiture, alors nous avons tous les deux sauté un point pour aller chez moi deux heures avant que mes parents ne rentrent à la maison. Cela garantirait que nous ne serions pas interrompus. Et même si nous nous étions embrassés et joué tant de fois, j'étais toujours très nerveux. Je ne me souviens pas de ce que je portais ce jour-là, ni de ce que Seth portait. Mais après avoir fermé la porte, il a commencé à me déshabiller lentement, m'embrassant doucement. Je pense qu'il savait que c'était un gros problème pour moi et j'ai vraiment apprécié à quel point il était respectueux. Ce ne serait pas toujours comme ça, mais pour aujourd'hui ce serait le cas. Nous avions parlé d'utiliser beaucoup de lubrifiant et après nous être tous les deux déshabillés, Seth m'a roulé sur le ventre et a soulevé mon cul en l'air. Écartant mes joues, il a fait gicler du lubrifiant sur mon trou du cul sec et a utilisé un index pour desserrer mon cul serré. Ça faisait du bien et il essaya rapidement d'ajouter son majeur dans le mélange, mais ça faisait mal. Je me tortillai. "Désolé," s'excusa Seth en revenant à un seul doigt. Sa main gauche a commencé à masser mon dos alors qu'il appliquait plus de lubrifiant et retravaillait profondément son index. Après quelques minutes de plus, il glissa lentement son majeur aussi, et ça ne lui fit pas aussi mal cette fois. Je m'allongeai sur le ventre, respirant profondément alors qu'il desserrait mon petit cul. La main gauche de Seth a quitté mon dos et j'ai entendu le bruit d'un jet de lubrifiant. Il l'a frotté sur toute sa bite et a retiré ses doigts. Il a pressé la tête de sa bite de six pouces contre mon cul et a commencé à pousser. STOP !!!" À ma demande, Seth s'est retiré. "Je ne dis rien, déterminé à le faire. J'ai juste hoché la tête, oui. Il a commencé à frotter sa bite entre mes fesses bien lubrifiées. Il a essayé à nouveau de le glisser lentement dans mon cul et je me suis mordu la lèvre en gémissant de douleur. et il s'arrêta de nouveau. "Mets-toi à genoux", suggéra Seth. "Peut-être que ça t'aidera." Je me mis à genoux, serrant mes jambes ensemble et essayant de détendre les muscles de mes fesses. Seth pressa le lubrifiant contre mon trou du cul et pressa plus sur elle, me la doigtant négligemment. Une partie du lubrifiant avait coulé autour de ma chatte. Debout derrière moi, Seth a placé une main dans le bas de mon dos et a de nouveau incliné sa bite contre mon trou. Je pense qu'il essayait d'aller lentement, mais il a poussé trop fort et a glissé profondément, vite et fort. J'ai combattu l'envie de crier ou de pleurer, mais je suis resté très immobile. J'avais l'impression que quelque chose s'était cassé. L'anneau autour de mon trou ne se refermerait plus jamais. Bien sûr, ce serait le cas instantanément une fois que Seth se serait retiré. Mais à ce moment-là, j'ai eu l'impression que je ne serais plus jamais la même. Je ne peux qu'imaginer que Seth ressentait exactement le contraire. "Ohhh putain, bébé !" Il voulait faire de l'anal depuis longtemps, depuis qu'il avait commencé à regarder du porno, et à dix-sept ans, il le faisait maintenant. Il a lentement glissé, mais pas complètement, avant de replonger. "Ton cul est tellement serré!". Les mains de Seth se sont posées sur mes épaules et il a commencé à me baiser. La douleur à la base de mon cul diminuait à chaque poussée et quelque part au fond de moi il y avait du plaisir. Pas assez pour me faire jouir, mais ce n'était pas complètement sans plaisir. J'apprendrais plus tard, après avoir perdu ma virginité vaginale, que la bite de Seth avait massé mon point G par derrière. Mais je ne m'y connaissais pas encore. « Ohhh Seth ! Je gémis du peu de plaisir que j'obtenais. Mais honnêtement, mon plaisir de cette expérience n'était pas seulement d'avoir sa bite en moi. Le vrai plaisir venait de pouvoir plaire à Seth comme il le voulait. C'était un compromis qui comblait aussi un de ses désirs profonds. Je tendis la main entre mes jambes et frottai mon clitoris pendant que Seth continuait à chevaucher mon cul, gémissant et serrant mes épaules. "Putain oui !" Seth a crié en plongeant sa bite aussi profondément qu'il le pouvait et en la maintenant. Je n'ai pas pu dire instantanément qu'il jouissait, mais je l'ai compris rapidement. Je peux sentir une bite palpiter et la chaleur du sperme dans ma chatte, mais j'ai moins de sensation dans mon cul quand cela se produit. Seth s'est retiré de mon cul et ma peur que ça ne revienne pas à la normale s'est dissipée. Il s'est refermé si vite qu'il a pressé les dernières gouttes de sa bite. Ensuite, Seth et moi nous sommes câlinés et nous nous sommes embrassés jusqu'à ce qu'il soit temps pour lui de partir. J'ai pris une douche et nettoyé le lubrifiant de ma chatte, frottant mon clitoris et me faisant jouir dans le processus. Alors que Seth et moi continuions à baiser, nous avons découvert que je pouvais aussi jouir avec le jeu du clitoris en plus de son plaisir au plus profond de mon cul. Il ne fallut pas longtemps avant que je décide que j'aimais suffisamment Seth pour lui donner ma chatte, mais jusque-là, il me baisait le cul presque tous les jours. Si cette histoire vous a plu, n'hésitez pas à me le faire savoir. Je partagerai plus de mes expériences, ainsi que certains de mes fantasmes dans de futurs articles. Jusqu'à la prochaine fois. BISOUS BISOUS;
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ObscureClaire
Pourquoi c'est signé Kendal, prénom masculin ?
J'aime 24/10/26
Laura
Merci pour ton partage.
J'aime 28/10/26
Merci pour votre partage.
J'aime 29/10/26
fouet93
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Décalotage répétitif
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Fessemoiseverement18
C'est beau à voir !
J'aime 26/10/26
FabriceDu71
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J'adore me branler
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fouet93
You are not alone (Vous n'êtes pas le seul)
J'aime 22/10/26
Quel dommage...personne pour en prendre soin...
J'aime 25/10/26
fouet93
Tous ces spermes jetés dans les caniveaux ... "Every Sperm is Sacred, every sperm is great, if the sperm is wasted, God get quite irate ..."
J'aime 25/10/26
Je n'aurai pas dit mieux...
J'aime 25/10/26
enlevez vos vêtements allongez-vous sur le lit fermez les yeux laissez votre corps se détendre complètement inspirez profondément maintenant laissez-le expirer prenez une autre inspiration profonde sentez votre esprit devenir clair amenez votre main vers votre poitrine laissez-la tomber légèrement sur votre poitrine massez-le avec vos doigts si fermes mais si délicats pincez doucement votre mamelon entre vos doigts un petit gémissement s'échappe de vos lèvres rubis déplacez votre main sur votre poitrine prenez votre autre sein dans sa prise pétrissez légèrement vos doigts autour de lui en sentant votre mamelon durcir les côtés de vos doigts le taquinent, mais ne cédez pas en laissant votre main se concentrer uniquement sur votre sein votre mamelon est dur comme de la pierre et vous fait mal car vous le prenez entre vos doigts et le pincez sentez vos doigts se refermer fermement autour de lui en le tirant doucement puis en le laissant allez recommencer maintenant une fois de plus soulevez votre autre main maintenant posez-la sur votre ventre maintenez-la là pendant un moment laissez vos doigts remplir la peau de votre ventre légèrement en faisant de petits cercles tombez le reste de votre corps crie suppliant d'être touché caressé joué avec un gémissement libérant ta poitrine montant et descendant ta respiration devenant peu profonde s'il te plait supplie s'il te plaît tu cèdes à sa supplication en faisant courir lentement tes doigts dans ton ventre en t'arrêtant lorsque tu arrives à ta chatte chaude ralentis n'allez pas trop vite laissez votre les doigts effleurent légèrement les lèvres si chaudes et dodues et roses taquinez-les avec votre douce caresse inspirez profondément maintenant laissez cette expiration sentir votre chatte tendre vers vous aspirant à votre toucher vous obligez à écarter lentement vos jambes votre doigt se glissant entre les plis lorsqu'il effleure votre clitoris vous haletez le choc et le plaisir prenant le dessus lentement commencez à travailler votre doigt en cercles autour de votre clitoris en poussant vos hanches contre votre main vous commencez à pousser plus fort en glissant vos doigts en arrière et en quatrième sur votre sensitif sweet spot pincez-le entre vos doigts commencez doucement mais devenez plus dur votre chatte dégouline du jus dans votre cul implorant que vos doigts entrent à l'intérieur mais ne frottez pas votre clitoris plus vite plus fort pincez-le à nouveau entre vos doigts imitez cela avec votre mamelon votre autre main s'éloigner saisir votre mamelon tendre alors que vous saisissez fermement votre clitoris votre respiration est lourde votre corps sur le bord frottez plus fort poussez vos hanches contre vous main plus fort plus vite vos gémissements remplissent votre tête vous suppliant de le frotter plus vite ne le combats pas laisse la sensation devenir plus forte tes hanches poussant tes lèvres gémissant tes mamelons fort ton clitoris gonflé il te dépasse tu cries en le laissant sortir laissant ton orgasme envahir ton corps tu trembles tu es calme tu es soulagé tu ' re satisfait.
FabriceDu71
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Ce cul de mec bien défoncé m’a bien fait bander et m’a bien rempli les couilles pour une bonne décharge de sperme délicieux 🍆🍆🍼🍼
J'ai ouvert MSN et j'ai été agréablement surpris de voir Matthew connecté. Cela faisait longtemps que je n'avais pas eu la chance de lui parler, car j'avais été très occupé à plonger et à étudier pour mon cours de dive master. Le décalage horaire entre nous rendait également difficile de trouver du temps pour discuter. J'étais assis avec mon instructeur de plongée et des amis qui participaient à différents niveaux de cours. Nous avions commandé le déjeuner et utilisions le temps avant notre prochaine plongée pour utiliser Internet, car il y avait très peu d'endroits sur l'île avec une connexion Internet abordable. "Salut." J'ai tapé sur MSN. "Hé toi. Comment vas-tu ?" Il a répondu. Pendant plusieurs minutes, nous avons discuté de ce que nous avions fait ces derniers jours, pendant que je mangeais mon déjeuner. Tout le monde à ma table était fortement absorbé par sa nourriture, ses livres ou son ordinateur portable, je n'avais donc pas vraiment besoin de parler. « J'ai fait quelques rêves sur toi ces dernières nuits. J'ai tapé à Matthew. "Ouais ? De beaux rêves j'espère." "Bien sûr. Ils étaient tous les deux à propos de ma rencontre avec toi. Des assez normaux cependant. Un où nous déjeunions et un autre où nous conduisions quelque part dans ta voiture en train de discuter." Matthew et moi avions parlé de nous rencontrer au cours des deux derniers mois, mais pour une raison quelconque au cours des deux derniers jours, j'avais commencé à y penser de plus en plus. Je savais que c'était quelque chose que je voulais vraiment réaliser, et quelque chose que je pourrais certainement réaliser dans les prochains mois. « Je dois admettre que j'aime l'idée que tu viennes me rendre visite, et j'adorerais avoir un jouet sexuel pendant environ une semaine. "Ouais ? J'aimerais ça aussi. Je pense que je pourrai y arriver dans les prochains mois. J'ai juste besoin de penser à la logistique." « Cool. Je ne pensais pas que ce serait si tôt. J'ai hâte de te baiser, penché sur ma table de cuisine. » C'était un fantasme dont nous avions parlé tous les deux. « Moi aussi, mais d'abord je veux être à genoux devant toi pendant que je suce ta bite. Je veux être couvert de ton sperme. » Je lui ai répondu. Il y a eu une accalmie dans le chat pendant que je répondais à une question liée à la plongée que quelqu'un m'a posée. « Que fais-tu ? » Il a demandé. « Je devais juste aider quelqu'un avec quelque chose. Toi?" "Je dois admettre que je suis un peu dur." "Désolé?" J'ai tapé en arrière. "Pour m'avoir rendu dur? D'une certaine manière, j'en doute. Je suis juste un peu excité à l'idée qu'une certaine salope vienne me rendre visite. » « Je suppose que tu me connais trop bien maintenant. Je me demande qui est la fille chanceuse…" "Tu es mouillé en pensant à moi qui te baise sur ma table?" Je souhaitais déjà être dans un endroit un peu plus privé qu'un restaurant sur la plage. "Oui. J'aurais aimé avoir une chambre pour moi tout de suite. » « Y a-t-il des toilettes à proximité ? » « Oui, elles sont un peu effrayantes. » Comme la plupart des toilettes en Malaisie semblaient l'être. « Je ne vous demanderai pas de vous faire plaisir toilettes ensuite. Que portez-vous ?" "Bikini avec une chemise par-dessus." À l'insu de Matthew, j'avais déjà rapproché ma chaise de la table, de sorte que ma moitié inférieure était cachée à la vue de mes amis. Ma main reposait sur mes genoux. " Je veux que tu mettes ta main sur tes genoux et que tu frottes les lèvres de ta chatte avec ton doigt. Gardez le tissu de votre bikini entre votre doigt et votre chatte." J'ai fait ce qu'il m'a demandé. Très prudemment au début, craignant que quelqu'un ne remarque ce que je faisais. Quand j'ai réalisé que tout le monde se concentrait sur autre chose, je suis devenu un peu plus audacieux, et j'ai commencé à me frotter un peu plus fort, mon doigt pressant le tissu de mon bikini contre ma peau. "Je pense que je peux le faire." J'avais tapé à Matthew. "Je veux que tu mettes sous ton bikini et que tu te frottes. Je veux que tu te lèches les doigts devant tout le monde." J'ai légèrement déplacé le bord de mon bikini pour pouvoir me frotter avec mon doigt en l'humidifiant. Mon instructeur m'a regardé et j'ai retiré ma main, espérant qu'il ne remarquait rien. "Je pense que nous ferions mieux de payer et de commencer à installer l'équipement." Il a dit. "Désolé Matthew, mais je dois y aller. Nous sommes sur le point de faire une autre plongée." "C'est bon. Je dois y aller de toute façon. Je te parle plus tard." « Fais de beaux rêves. Au revoir. J'ai signé avant qu'il ait eu la chance de répondre à quoi que ce soit. J'ai désespérément ressenti le besoin de trouver un endroit tranquille pour jouer avec moi-même, mais je n'ai pas eu le temps. Je me suis précipité vers le magasin de plongée pour commencer à assembler l'équipement. Tout le temps en pensant à quel plaisir je pourrais avoir avec Matthew. J'ai été un peu distrait tout l'après-midi et j'ai essayé de ne pas me laisser vagabonder. Pourtant, c'est le cas, et j'ai découvert que mes pensées remontaient à la rencontre de Matthew et à son utilisation comme jouet sexuel. Nous avions tous les deux parlé de nos attentes, et je le rencontrais plus par curiosité que par besoin de sexe. Pourtant, je le convoitais vraiment et j'espérais que la chimie entre nous serait là lorsque nous nous rencontrerions en personne pour la première fois. Après la plongée, je me suis précipité dans ma chambre après avoir vu des nuages sombres se profiler au-dessus de moi. Ma colocataire a suivi, ouvrant son livre dès que nous sommes arrivés dans la pièce pour commencer à étudier pour notre test plus tard dans la nuit. J'avais été incroyablement excitée tout l'après-midi et j'ai rapidement attrapé ma trousse de toilette, avant de me précipiter vers la salle de bain. J'ai dû attendre quelques instants pour une douche gratuite. Je suis entré et j'ai verrouillé la porte derrière moi. J'ai enlevé mon paréo et dénoué mon bikini, accrochant les articles à un crochet au dos de la porte. J'ouvris la douche et laissai l'eau froide couler sur mon corps. C'était apaisant à la fois pour mes coups de soleil et mes piqûres de moustiques. Ma main trouva bientôt sa place entre mes jambes et frotta doucement ma fente. J'ai fermé les yeux et j'ai commencé à penser à Matthew. Imaginatif, je me tenais dans une cuisine, vêtu d'une courte robe noire sans rien en dessous. Il est venu derrière et a attrapé le haut de ses cuisses, poussant sa robe jusqu'à sa taille. Il l'embrassa lentement dans le cou, mordillant légèrement la peau. J'ai commencé à me frotter plus fort, poussant mes doigts dans ma peau, ma main se déplaçant vers mon clitoris. J'ai appuyé doucement dessus et j'ai commencé à le frotter doucement. Mon autre main s'est déplacée vers l'un de mes seins; mes mamelons étaient durs à cause de l'excitation et de l'eau froide. J'ai roulé un de mes mamelons entre mon pouce et mon index tout en continuant à frotter mon clitoris. Dans mes pensées, Matthew a passé sa main autour de sa taille et a placé sa main sur son entrejambe sans culotte. Tout en lui embrassant la nuque, il a commencé à lui doigter la chatte. Je me fis la même chose, imaginant que c'étaient ses doigts qui me pénétraient. Il se pressa contre elle pour qu'elle puisse sentir son érection contre sa peau. Son autre main atteignit sa robe et commença à pincer ses mamelons lentement, tout comme je l'avais fait avec le mien. Il attrapa ensuite l'ourlet de sa robe et la souleva par-dessus ma tête, la jetant sur le sol à côté de lui. Il déplaça ses deux mains jusqu'à sa taille et la fit faire le tour de la pièce, de sorte qu'elle se tenait devant sa petite table de cuisine. Elle se tenait là complètement nue, alors qu'il portait encore tous ses vêtements. Elle commença à se retourner pour pouvoir l'embrasser et enlever certains de ses vêtements, mais il l'attrapa brutalement par le bras et s'assura qu'elle lui tournait toujours le dos. Mes doigts quittèrent ma chatte pendant un moment alors que je commençais doucement à les tracer autour de mes lèvres. J'ai amené la main qui avait caressé mes tétons à mon clitoris et j'ai recommencé à le frotter un peu plus fort que la fois précédente. « Supplie-moi de te baiser. chuchota-t-il à son oreille en plongeant ses doigts dans sa chatte humide. Elle gémit simplement sans rien dire. Elle dut placer ses mains sur la table pour s'empêcher d'être poussée en avant à chaque poussée de ses doigts. Moi aussi, j'ai recommencé à me doigter la chatte; plongeant deux doigts profondément en moi tout en baisant mon clitoris par intervalles. "Baise-moi." murmura-t-elle, avide de quelque chose de plus épais que ses doigts. Elle voulait sa grosse bite au fond d'elle. "Baise-moi." murmura-t-elle à nouveau, un peu plus fort qu'avant, pensant qu'il ne l'avait pas entendue la première fois. Il avait pourtant. Il balança sa main en arrière et la gifla carrément sur le cul. "Dites s'il vous plaît ma salope." Sous la douche, j'ai giflé ma chatte avant de me souvenir que j'étais dans un endroit plutôt public. J'ouvris les yeux, craignant que quelqu'un dans l'une des douches voisines n'entende la claque sur ma peau nue, ou l'un des gémissements silencieux qui s'échappaient de mes lèvres de temps en temps. "S'il vous plaît, baise-moi, monsieur." Dit-elle en poussant son cul, lui permettant un meilleur accès à sa chatte. Il enleva ses doigts de l'intérieur d'elle et en plaça un sur sa hanche. Avec l'autre, il pressa sa tête vers la table pour qu'elle se penche davantage. Elle gémit d'impatience en l'entendant déboutonner son jean et le laisser tomber par terre avec son boxer. Elle soupira alors qu'il la pénétrait lentement, permettant à sa chatte d'accueillir sa grosse bite. J'ai inséré un autre doigt dans ma chatte, souhaitant avoir quelque chose de plus gros pour satisfaire mon besoin de sa bite. J'ai continué à me marteler et j'ai légèrement plié les genoux me permettant de plonger mes doigts plus profondément dans mon tunnel de baise. Il commença à gémir alors qu'il la martelait plus fort et plus vite. À chaque poussée, elle était poussée contre la table et son cul commençait à tomber, ce qui rendait difficile pour lui de la pénétrer davantage. Il posa sa main sur son abdomen pour obtenir le bon angle. Son autre main se posa sur ses cheveux. Se souvenir des conversations précédentes que c'était quelque chose qu'elle aimait. Elle grimaça lorsqu'il lui tira les cheveux. Plus il tirait fort, plus elle arqua le dos. J'ouvris les yeux alors que mes doigts s'arrêtaient pour me baiser. Ils étaient douloureux et n'ont pas pu gagner la vitesse que je voulais. J'ai remarqué que ma brosse à cheveux gisait sur le sol. J'ai sorti mes doigts de ma chatte et les ai placés dans ma bouche, léchant le jus de mes doigts. J'ai attrapé la brosse à cheveux sur le sol et j'ai craché dans ma main. J'ai frotté la broche sur la poignée, en la lubrifiant légèrement, même si elle n'aurait aucun problème à pénétrer ma chatte détrempée. C'était la même brosse à cheveux avec laquelle Matthew m'avait une fois ordonné de me masturber et de lui envoyer une photo de moi en train de le faire. Des larmes commencèrent à se former au coin de ses yeux alors qu'il tirait encore plus fort sur ses cheveux. Chaque poussée augmentait de vitesse alors qu'il continuait à la baiser. Ses muscles ont commencé à se resserrer autour de sa bite alors qu'elle s'approchait de jouir. Ma propre chatte était serrée autour du manche de la brosse à cheveux alors que j'approchais de l'orgasme. J'ai tranquillement joui sous la douche, juste au moment où Matthew a tiré une charge de son sperme dans la chatte de mon imaginaire. Me sentant plus satisfait, j'ai fini de me doucher avant de retourner dans ma chambre
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NOvice31
Beau récit d'un fantasme, comme on en fait tous, d'une envie sublimée par la force du désir et l'imaginaire.
J'aime 19/10/26
À Loic bi pass chr reel
Se masturbé est une activité que nous pratiquons tous, pour autant le plaisir est décuplé lorsque c'est un autre personne qui vous caresse. H ou F, caress ons nous, offrons nos corps ou nos mains. J'aime commencer au travers des sous vêtements délicatesse, montée progressive du désirs stimulation du périnée du petit trou je fonds d'envie n'hésitez pas
La pièce était éclairée. Un parfum de bois de santal. Je me suis déshabillé. Et est monté dans le bain. Je l'ai entendue approcher. Et puis elle est entrée dans la chambre. Elle m'a souri. Ses yeux noirs brillant de désir. Elle ouvrit son peignoir. Dévoilant ses seins fermes. Avec leurs mamelons bruns. Elle a ôté son peignoir. Et est monté dans le bain. Face à moi. J'ai haleté en sentant. Son corps se mêle au mien. Elle a tendu la main. Et a touché ma bite en érection. Je soupirai profondément. Puis elle a pris la lotion. Versez-en sur sa main. Et l'a appliqué à ma bite lancinante. Caressant toute la longueur. J'étais au paradis. Après une dizaine de coups. Mes yeux se sont fermés. Je gémis bruyamment. Et j'ai giclé mon foutre. Sur ses seins luisants.
FabriceDu71
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Grosse décharge de sperme pour un toyboy à la gorge profondément défoncé🍆🍆🍼🍼
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minidoc
Hummmm merci du partage !
J'aime 16/10/26
À Loic bi pass chr reel
Longue queue, ma p'tite chatte juste depucelée aimerait voir si elle est capable d'en accueillir une pareille
J'aime 16/10/26
Shelly était sûre que les autres dormaient. Cela faisait au moins vingt minutes qu'elle n'avait pas entendu de bruit provenant de qui que ce soit à l'exception de leur respiration douce. Mike, à côté d'elle, était définitivement out. Il avait pas mal bu, et après trois ans de mariage, elle connaissait le rythme et le bruit de sa respiration quand il dormait. Shelly profitait des vacances en camping avec Brent et Debbie, mais dormir avec un autre couple dans la caravane de vacances a certainement mis une crampe à l'intimité conjugale. Deux ou trois jours n'auraient pas été trop mal, mais après six nuits sans sexe, elle était presque devenue folle. Shelly aimait le sexe et voulait, non, en avait besoin tous les jours. Pour couronner le tout, sa passion n'était certainement pas atténuée Brent tous les jours. Debbie était une fille chanceuse, pensa Shelly. Elle ne pouvait s'empêcher d'imaginer à quoi ressemblait Brent au lit. Plus tôt dans la journée, c'était tout ce que Shelly pouvait faire pour ne pas regarder Brent dans ses Speedos. Elle a réussi quelques regards secrets sur son paquet substantiel et a été récompensée par une chaleur dans sa chatte qui la harcelait depuis. Oui, pensa-t-elle, j'aimerais avoir un échantillon de ce droit à propos de… mmm. Un léger frisson accompagna ses pensées. Elle serait certainement incapable de dormir ce soir si elle n'était pas libérée de la passion qu'elle était presque hors de contrôle. Elle envisagea de réveiller Mike, puis décida de ne pas le faire. Si elle était capable de convaincre Mike de la faire jouir, elle était tellement excitée qu'elle savait qu'elle ne serait pas capable de contrôler sa ferveur, et serait beaucoup trop bruyante dans le petit camping-car. Elle a décidé qu'elle devrait résoudre elle-même ce petit dilemme. Elle sentait qu'elle pourrait garder un certain contrôle de cette façon et, avec un peu de chance, ne ferait pas beaucoup de bruit, bien qu'elle ait presque dépassé le point de s'en soucier. Il faisait plutôt chaud à cette époque de l'année. À cause de cela, Shelly ne portait qu'une nuisette légère par-dessus sa culotte. C'était une chemise de nuit en coton léger qui la couvrait jusqu'à mi-cuisse. Shelly, de son côté, a regardé à travers la lumière subtile du lit de Brent et Debbie pour s'assurer qu'ils dormaient. Brent était le plus proche et se détourna d'elle. seulement la douce montée et descente des couvertures de leur respiration, elle ressentit une certaine confiance en elle alors qu'elle glissait une main sous les couvertures. Lentement, Shelly a déplacé sa main le long de sa cuisse jusqu'à l'ourlet de sa chemise de nuit. Doucement et silencieusement, Shelly saisit l'ourlet de sa chemise de nuit et la fit glisser sur sa hanche. Ses oreilles dressées pour tout bruit d'agitation de Brent et Debbie, elle souleva sa hanche du lit et souleva le côté droit de sa chemise de nuit jusqu'à sa taille. Elle se sentait coquine et extrêmement excitée alors qu'elle glissait une main vers sa culotte. Cela lui a rappelé quand elle a découvert la joie de se doigter la chatte quand elle était jeune adolescente. Elle était dans la même pièce que sa sœur aînée. Shelly s'était fait jouir d'innombrables fois alors que Jenny dormait tranquillement à quelques pas de là. Elle glissa sa main sous la ceinture de sa culotte en écartant les genoux. Levant haut son genou gauche, elle plaça son pied gauche derrière son genou droit et ses doigts glissèrent dans les poils pubiens clairs. Elle a continué à garder un œil prudent sur Brent et Debbie, alors que ses doigts cherchaient la démangeaison lancinante de sa chatte. Un gémissement involontaire s'est échappé lorsque les doigts de Shelly ont finalement touché son clitoris. Elle était complètement trempée. Alors qu'elle entourait lentement deux doigts autour de sa chatte, elle entendit les bruits de son jus. Machinalement, elle appuya sa chatte contre ses doigts, les yeux fermés de plaisir. Elle glissa sa main plus loin dans sa culotte. Alors que le bout des doigts puis le haut de sa paume glissèrent humidement sur son clitoris, elle enfonça deux doigts aussi profondément qu'elle le put dans sa fente qui la démangeait. Elle avait des difficultés extrêmes à rester silencieuse alors qu'elle se caressait, ses doigts trempés de son jus. Le plaisir était incroyable alors qu'elle massait son clitoris avec sa paume et remuait ses doigts à l'intérieur de son canal humide et musqué. Elle a commencé à bosser doucement sa chatte contre ses propres manipulations et a dû faire un effort conscient pour s'installer et se calmer. Sortant ses doigts de sa fente nécessiteuse, elle glissa un doigt le long de ses lèvres jusqu'à son clitoris et redescendit, avec seulement le bout de son doigt entre les lèvres salivantes de sa chatte. Sa culotte était un obstacle et elle a dû l'enlever. Elle rouvrit les yeux pour observer le sommeil de Brent et Debbie. Il n'y avait aucun changement dans leurs positions mais elle remarqua qu'elle pouvait voir presque clairement dans le camping-car. La pleine lune avait émergé de derrière un nuage et douchait leur petit camping-car d'une douce lueur. Comme tout le monde était clairement endormi, Shelly roula hardiment sur le dos et leva les hanches. Accrochant les deux pouces dans la ceinture, elle fit glisser sa culotte sur ses fesses. Les genoux relevés, elle enleva la culotte juste au moment où elle entendit un mouvement dans le lit de Brent et Debbie. Shelly se figea et écouta attentivement. Quelqu'un bougeait dans son lit. Elle abaissa lentement ses pieds sur le lit puis resta immobile, attendant et écoutant. Si elle n'était pas si excitée, elle aurait peut-être décidé que ce serait trop imprudent de continuer, mais elle était tellement excitée et déterminée à jouir. Shelly resta immobile pendant ce qui sembla une éternité avant de tourner la tête pour jeter un regard prudent sur Brent et Debbie. Elle vit dans la douce lumière que Brent s'était tourné vers elle et respirait tranquillement, toujours endormi., culotte retirée, elle ressentit une liberté érotique et coquine alors qu'elle poussait le sous-vêtement humide sous son oreiller. Mike, à peu près évanoui à côté d'elle, n'était pas susceptible de se réveiller mais, avec Brent remuant, la menace d'être attrapée ajouta à sa passion excitée. Ses genoux étaient toujours relevés mais, alors qu'elle glissait ses mains sur son ventre, ses genoux se séparèrent instinctivement. Ses mains, apparemment avec un esprit qui leur était propre, continuaient le long de son corps, attirées par les besoins de sa chatte. Encore une fois, de doux sons humides pouvaient juste être entendus alors qu'elle glissait un puis deux doigts dans sa chatte avide. Elle a lentement et délibérément massé sa chatte désespérée. Elle jouait lentement, visant à la fois à rester aussi silencieuse que possible et à maintenir cette sensation aussi longtemps qu'elle pouvait se tenir debout. Elle était si excitée qu'elle pouvait jouir rapidement, mais elle aimait trop la sensation pour la perdre. Doucement, elle fit rouler ses doigts à l'intérieur de sa chatte et massa son clitoris avec trois doigts de l'autre main. Elle ne put empêcher les doux gémissements de plaisir de lui échapper, et fit de son mieux pour les faire sonner comme des bruits de sommeil. Elle essaya de rester aussi immobile et silencieuse que possible, mais sa passion devenait plus forte et elle perdait le peu d'inhibition qu'il lui restait. Elle poussait légèrement contre sa main de manière incontrôlable alors que ses doigts baisaient sa chatte avec une vigueur accrue. "Mmm hmm," résonna doucement dans sa gorge. Le camping-car commençait à se balancer légèrement et Shelly s'en fichait presque. Elle s'amusait trop pour que ça se termine si tôt. Elle voulait jouir mais, plus encore, elle voulait entretenir le plaisir. Ralentissant son pas, elle retira ses doigts de sa chatte trempée et les fit glisser de haut en bas sur ses lèvres humides. Le camping-car se balançait trop. Elle rassembla tout son contrôle et ralentit, puis arrêta ses mouvements. Elle écouta de nouveau tout signe indiquant que quelqu'un était réveillé. Le camping-car a continué à se balancer légèrement même après avoir consciemment arrêté de pousser contre sa main. Elle a complètement cessé de bouger mais il y avait encore un léger mouvement du camping-car. Ouvrant les yeux, les sens de Shelly étaient en alerte alors qu'elle regardait et écoutait dans le camping-car. Elle pouvait entendre un léger bruit provenant du côté du camping-car de Brent et Debbie. Alors qu'elle tournait lentement la tête pour regarder, le bruit s'arrêta et elle sentit le camping-car arrêter son doux balancement. Elle voyait très bien dans la douce lumière. Brent lui faisait toujours face, les yeux fermés, mais elle pouvait voir à sa respiration qu'il ne dormait pas. Il ne respirait pas doucement et facilement comme le font les gens endormis, sa respiration était plutôt rapide et plus intense. Shelly se sourit à elle-même en devinant ce qui se passait. Se tournant vers Brent, elle poussa la couverture le long de son corps. Glissant à nouveau sa main vers sa chatte, elle mit un doigt à l'intérieur et l'agita rapidement. Des sons de succion doux étaient clairement entendus, non étouffés par la couverture. Les yeux de Brent s'ouvrirent puis s'écarquillèrent alors que les doigts et la chatte de Shelly étaient clairement visibles à seulement quelques mètres. Brent sourit et recula lentement sa couverture, exposant sa bite en érection. La bite dure de Brent était la preuve qu'il avait entendu le jeu de Shelly et qu'il avait également commencé à se masturber. Sa bite était magnifique. Alors qu'il commençait à le caresser, ses doigts l'atteignirent à peine. Shelly savourait la vue du bel ami de son mari caressant sa bite. La vue de la bite dure comme le roc de Brent qui fuyait avant l'éjaculation était extrêmement érotique pour Shelly et elle a de nouveau enfoui deux doigts profondément dans son humidité. Elle fit aller et venir ses doigts en rythme avec les longs caresses de Brent sur sa bite rigide. Ils ont essayé de garder le contrôle d'eux-mêmes de peur de réveiller leurs conjoints alors qu'ils continuaient à se masturber pour le plaisir d'eux-mêmes et de l'autre. Shelly devenait trop, trop excitée et se débattait de plus en plus fort contre sa main. Elle écrasa son clitoris contre le talon de sa main alors qu'elle chevauchait durement ses doigts profondément à l'intérieur de sa fente humide. Les gémissements venaient de plus en plus rapidement d'elle alors qu'elle baisait sa chatte, hypnotisée par les caresses de Brent sur sa bite. Les caresses de Brent ont grandi au rythme de son propre jeu et elle pouvait dire que lui aussi était proche de l'orgasme. Elle voulait voir son sperme, voulait le goûter. Elle se sentait très espiègle, coquine et excitée, désireuse de jouir et aussi de regarder Brent jouir. Les jambes de Shelly étaient largement écartées et ses doigts enfoncés profondément dans sa fente. Elle se baisait avec force, trop excitée pour être retenue. Elle et Brent étaient sur le point. Elle sentit la passion monter en elle et sut qu'elle avait dépassé le point de non-retour. Soudain, Brent s'est tendu, sa main a cessé de caresser sa magnifique bite et ses yeux se sont serrés fort. Un gémissement étouffé s'est échappé de Brent et Shelly a vu sa bite se contracter, puis des jets de sperme ont éclaté de sa bite dure. Jet après jet de sperme chaud a sauté de son pénis raide, atterrissant sur le ventre de Brent, sa poitrine, son bras, le lit. Il jaillit de sa bite alors qu'il était tendu dans un orgasme rigide. C'était tout ce que Shelly pouvait supporter ! Une grande bouffée de plaisir l'envahit. Elle se débattit durement contre sa main et sentit les vagues de l'orgasme déferler sur elle. Elle plongea deux doigts à l'intérieur et serra sa main contre sa chatte. Basculant le talon de sa main contre son clitoris, elle s'y opposait fortement, frottant son clitoris douloureux et douloureux vers la satisfaction. Son orgasme, tant attendu, fut intense ! Elle était à peine capable de réprimer ses cris de passion et de plaisir alors qu'elle chevauchait sa main à travers son orgasme, la vision de la bite de Brent tirant du sperme rendant son plaisir lancinant encore plus intense. Lentement, les vagues de son orgasme se sont calmées, et alors que Shelly était allongée dans la rémanence, elle a souri à Brent et lui a fait un clin d'œil. Elle expira lentement et cela parlait de sa satisfaction. Il lui rendit son clin d'œil en souriant. Il était un beau spectacle à sa droite, nu et couvert de son propre sperme, provoqué par l'excitation de la regarder jouer. L'orgasme qu'elle a eu, aussi intense soit-il, n'a fait qu'atténuer sa passion, cependant. En regardant réellement la bite de Brent, elle avait une envie encore plus grande de la sentir la remplir. Cependant, ce soir n'est peut-être pas la meilleure situation pour y parvenir ! Ils étaient tous les deux allongés tranquillement, examinant leur situation. Ils écoutaient leurs conjoints respirer. Shelly a supposé que Mike avait dormi pendant toute la chose et Brent lui a indiqué que Debbie aussi était toujours endormie. C'était une bonne chose que Mike et Debbie aient bu du whisky ce soir-là, pensa Shelly. Rétrospectivement, elle était certaine qu'elle et Brent n'avaient pas été très silencieux. Elle se souvenait même que le camping-car avait légèrement grincé. Elle était trop absorbée par son plaisir pour vraiment y penser à ce moment-là. Heureusement, cependant, il semble qu'ils n'aient pas été découverts. Brent était un peu dans un état, cependant. Lui et le lit étaient couverts de son sperme. Il baissa les yeux et fronça les sourcils. Il lança un drôle de regard à Shelly et elle réprima un petit rire. Atteignant sous son oreiller, elle sortit la culotte et la lui tendit avec ses sourcils. Il hocha la tête avec un sourire et elle les lui lança. La culotte atterrit sur sa poitrine. En les ramassant, il sentit l'humidité sur ses doigts et, après avoir glissé l'entrejambe entre ses doigts, il haussa les sourcils vers Shelly puis lui fit un clin d'œil. Elle sourit en retour avec un regard timide légèrement embarrassé, voyant à quel point elle était mouillée avant de les retirer. Brent a alors fait quelque chose qui l'a surprise. Il remonta la culotte de Shelly jusqu'à son visage et prit une longue bouffée de son parfum. Shelly a été étonnée de voir Brent renifler sa culotte. Elle a été légèrement décontenancée, mais a été encore plus excitée par son acte. La pensée qu'elle l'avait tellement excité qu'il voulait sentir ses sous-vêtements était très excitante pour elle. Tellement excitant, en fait, qu'elle sentit à nouveau une chaleur familière dans ses reins. Après avoir pris plusieurs longues bouffées de son parfum de la culotte, Brent les a retirées de son visage et a commencé à essuyer son sperme. Parfois, Shelly trouvait que le sperme était un peu grossier mais ce soir, même après son orgasme intense, elle était encore assez excitée pour le trouver excitant. Brent bougea lentement pour ne pas réveiller Debbie. Il a utilisé la culotte pour essuyer le sperme de sa poitrine, de son ventre, de ses bras et de son lit. Il n'était pas vraiment capable d'en absorber beaucoup dans la culotte fragile, mais il l'a suffisamment nettoyée pour ne pas qu'elle coule sur son corps. Il a tendu la culotte à Shelly avec un qu'est-ce qu'on en fait ? expression sur son visage. Shelly tendit la main et agita les doigts, indiquant qu'il devait les rejeter. Il fit une drôle de tête 'dégoûtée' et les lança à sa main tendue. Shelly les rattrapa et ramena sa main sur le lit. Regarder Brent sentir sa culotte avait suscité des pensées érotiques ; elle savait exactement ce qu'elle allait faire de sa culotte couverte de sperme. Avec un sourire timide à Brent, elle fit un clin d'œil et tendit la culotte, la laissant pendre librement. Elle pouvait voir les taches humides de sperme de Brent accrochées au tissu. Elle tendit un doigt vers une ficelle de sperme qui commençait à pendre de la culotte. Essuyant une partie du sperme filandreux avec son doigt, elle sourit à Brent et porta son doigt à ses lèvres. En maintenant son regard sur Brent, elle ouvrit la bouche et glissa son doigt enduit de sperme sur sa langue. Les yeux de Brent s'écarquillèrent lorsque Shelly sourit méchamment et suça le sperme de son doigt. Retirant son doigt, elle sourit à Brent et avala son sperme. Brent sourit en retour, visiblement excité par les actions de Shelly. Il était toujours sur le côté, découvert, face à elle et elle pouvait voir que son sexe reprenait vie. Shelly reporta son attention sur sa culotte. En regardant attentivement, elle a trouvé une grosse tache de sperme et a soulevé la culotte jusqu'à sa bouche. Shelly a sorti sa langue sur la tache couverte de sperme. Après avoir pris de longs coups de langue, elle a ensuite placé la culotte contre ses lèvres et a aspiré le sperme dans sa bouche. Après avoir avalé cette tache de sperme, elle examina à nouveau la culotte, trouvant un nouveau point à sucer. Chaque fois qu'elle trouvait un nouvel endroit, elle aspirait avidement tout le sperme qu'elle pouvait. Brent a regardé avec étonnement et excitation alors que Shelly suçait son sperme de sa culotte. Et sa queue a répondu. Bien que cela ne faisait que dix minutes qu'il n'avait pas tiré de grandes quantités de sperme dans un orgasme fantastique, sa bite était à nouveau complètement dressée. Alors que Brent regardait Shelly sucer sa culotte, il caressa son érection. Shelly, satisfaite d'avoir retiré tout le sperme qu'elle pouvait, regarda Brent. lui caressant à nouveau sa bite la fit sourire. Il est aussi excité que moi. Elle lui sourit et secoua la tête, pointant sa main enroulée autour de sa queue. Elle articula "Non, demain"….
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###PROFIL BANNI###Erik The Red
Story Magnifique...En tant que Dominant je peux te dire que le Cum Control c'est ma seule façon d'être sous contrôle...et toi....
J'aime 11/10/26
ObscureClaire
2665.png Wouaa j'ai soudainement assez chaud ! En plus ça me rappelle une nuit dans un refuge à lits superposés à la montagne hiiii 1f609.png
J'aime 11/10/26
GabSolo51
Cherche un homme disposant d'une imprimante pour imprimer des photos de ma femmes, et d'amies pour les couvrir de sperme. Tout ça en toute discrétion. Ça te tente ? Écris moi ;)
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Alix8306
Dommage, tu es trop loin !... je suis dans le Var je l'airais fait avec plaisir. 1f61b.png
J'aime 11/10/26
GabSolo51
Cherche un homme disposant d'une imprimante pour imprimer des photos de ma femmes, et d'amies pour les couvrir de sperme. Tout ça en toute discrétion. Ça te tente ? Écris moi ;)
Justine avait toujours rêvé de devenir mannequin. Depuis ses années d’adolescence, elle passait des heures devant le miroir de sa chambre, à imiter les poses des magazines de mode qu’elle collectionnait sous son lit. À 18 ans à peine, avec son corps élancé, ses cheveux châtains cascadant jusqu’à la cambrure de ses reins, et ses yeux verts qui pétillaient d’une innocence feinte, elle se voyait déjà défiler sur les podiums de Paris ou de Milan. Mais la réalité était cruelle. Les agences la rejetaient les unes après les autres : trop jeune, pas assez expérimentée, ou simplement pas le “look” du moment. Les castings se succédaient, et chaque refus la rongeait un peu plus. L’argent manquait, les factures s’empilaient, et sa mère, qui l’élevait seule dans un petit appartement de banlieue, ne pouvait plus subvenir à ses rêves. C’est ainsi qu’elle avait atterri ici, dans ce studio de télévision niché au cœur d’une grande chaîne nationale. L’émission s’appelait “Douche Intime”, un programme diffusé après 22 heures, quand les téléspectateurs cherchaient quelque chose de plus… audacieux. Le concept était d’une simplicité déconcertante : une femme nue, seule dans une douche spacieuse, filmée par quatre caméras stratégiquement placées. Pas de scénario, pas de dialogue, juste le corps d’une femme en train de se laver, offert aux regards indiscrets. Les caméras capturaient tout : une vue d’ensemble depuis le plafond, une autre en gros plan sur le visage, une troisième sur le torse et les hanches, et la dernière, plus audacieuse, à hauteur des genoux pour des angles inférieurs. C’était érotique sans être pornographique, du moins en apparence. Les téléspectateurs, des millions chaque soir, payaient pour ce voyeurisme légal, cette intimité volée. Justine avait hésité longtemps avant d’accepter. Poser nue pour des photos d’art ne lui posait pas de problème – elle l’avait fait une fois pour un photographe amateur, et cela l’avait même flattée. Mais là, c’était en vidéo, en direct presque, avec des milliers d’yeux rivés sur elle. “C’est juste une douche”, s’était-elle répétée en signant le contrat. “Rien de plus. Et ça paie bien.” Mille euros pour quinze minutes. De quoi relancer ses castings, acheter de nouveaux vêtements, peut-être même un billet pour une agence à l’étranger. Elle s’était convaincue que ce n’était qu’un tremplin, un mal nécessaire. Le jour J arriva plus vite qu’elle ne l’avait imaginé. Le studio était un bâtiment anonyme en périphérie de la ville, avec des gardes à l’entrée et des couloirs interminables. Justine fut accueillie par une productrice d’une quarantaine d’années, aux cheveux courts et au sourire professionnel. “Bienvenue, ma chérie. Tu vas être parfaite. Souviens-toi : sois naturelle. Fais comme chez toi.” On la conduisit dans une loge minuscule, où elle se déshabilla. Ses vêtements – un jean, un tee-shirt blanc et des sous-vêtements en coton simples – atterrirent en un tas sur une chaise. Nue, elle se regarda dans le miroir. Son corps était impeccable : peau lisse et pâle, seins fermes et ronds comme des pommes mûres, taille fine menant à des hanches légèrement évasées, et entre ses cuisses, un sexe bien lisse, entièrement épilé la veille. Elle se sentait vulnérable, mais aussi étrangement puissante. “C’est juste une douche”, murmura-t-elle pour se rassurer. Un assistant vint la chercher, un peignoir jeté sur ses épaules. Le chemin jusqu’au plateau fut court, mais chaque pas faisait battre son cœur plus fort. Les lumières étaient tamisées, l’air chargé d’une humidité artificielle. La douche était au centre : une cabine en verre transparent, assez grande pour deux personnes, avec un sol en mosaïque blanche et un pommeau de douche chromé suspendu au plafond. Les caméras étaient discrètes, mais elle savait qu’elles étaient là, prêtes à zoomer sur chaque goutte d’eau, chaque courbe de son corps. “Action dans trente secondes”, annonça une voix dans les haut-parleurs. Justine enleva le peignoir, le laissant tomber au sol. Nue, exposée, elle entra dans la cabine. La porte en verre se referma derrière elle avec un clic doux. L’eau n’était pas encore allumée, mais l’air était tiède, presque caressant. Elle se positionna au centre, les bras le long du corps, essayant de ne pas penser aux millions de téléspectateurs qui, à cet instant, allumaient leur télé ou leur ordinateur pour la voir. “C’est comme chez moi”, se dit-elle. Mais chez elle, il n’y avait pas de caméras. Chez elle, elle était seule. La voix du réalisateur retentit : “Cinq, quatre, trois, deux, une. Et… action !” Justine tourna le robinet. L’eau jaillit du pommeau, chaude et abondante, cascadant sur ses épaules comme une pluie tropicale. Au début, tout était innocent. Elle inclina la tête en arrière, laissant l’eau mouiller ses cheveux. Les mèches châtaines se collèrent à son cou, à ses épaules, traçant des rivières sur sa peau. Elle ferma les yeux, savourant la sensation familière. L’eau était à la température parfaite, ni trop chaude pour brûler, ni trop froide pour frissonner. Elle prit le savon liquide posé sur une étagère – un gel douche à la vanille, doux et parfumé – et en versa une noix dans sa paume. Les bulles se formèrent instantanément, mousseuses et crémeuses. Elle commença par ses épaules, frottant doucement en cercles. La mousse glissait sur sa peau, laissant une traînée blanche qui se rinçait sous l’eau. Ses pensées étaient calmes, presque détachées. “Je me lave, c’est tout. Comme tous les matins.” Elle descendit vers ses bras, savonnant l’intérieur de ses coudes, ses avant-bras, jusqu’à ses mains. Ses doigts entrelacés, elle massa ses paumes, sentant la tension de la journée s’évaporer. L’eau ruisselait sur son visage, emportant avec elle le maquillage léger qu’elle avait appliqué – un peu de mascara, un trait d’eyeliner. Elle se sentait purifiée, renouvelée. Mais alors qu’elle passait le savon sur sa poitrine, quelque chose changea. Ses seins, gonflés par la chaleur de l’eau, étaient sensibles. Les tétons, érigés par le contact frais de la mousse, pointaient fièrement. Justine effleura l’un d’eux du bout des doigts, par accident d’abord, puis intentionnellement. Une petite décharge électrique la traversa, du bout de son sein jusqu’à son ventre. “Oh”, pensa-t-elle, surprise. Elle savait qu’elle était filmée. Les caméras capturaient tout : le gros plan sur son visage rougissant, la vue d’ensemble de son corps luisant, l’angle bas sur ses cuisses tremblantes. Des milliers d’hommes – et de femmes, peut-être – la regardaient en ce moment même, imaginant leurs mains à la place des siennes. Cette idée, au lieu de la rebuter, fit naître une chaleur au creux de son estomac. Elle essaya de se concentrer sur le lavage. Elle savonna son ventre plat, descendant vers son nombril, puis ses hanches. L’eau coulait en torrents entre ses seins, le long de son abdomen, jusqu’à l’intérieur de ses cuisses. Elle écarta légèrement les jambes pour mieux se laver, sentant l’eau effleurer son intimité. C’était innocent, se dit-elle. Juste hygiénique. Mais ses doigts, glissants de savon, s’attardèrent un peu trop sur la peau sensible de l’intérieur de ses cuisses. Une pulsation naquit là, profonde et insistante. “Qu’est-ce qui m’arrive ?” se demanda-t-elle. Chez elle, une douche était routinière, mécanique. Ici, avec les caméras, c’était comme si chaque geste était amplifié, chargé d’une électricité érotique. Justine rinça la mousse de son torse, regardant l’eau emporter les bulles vers le sol. Ses seins étaient maintenant propres, mais elle ne put s’empêcher de les toucher à nouveau. Cette fois, ce n’était plus pour laver. Ses paumes enveloppèrent ses globes, les soupesant doucement. La sensation était exquise : la peau chaude et humide, les tétons durs comme des perles sous ses doigts. Elle pinça légèrement l’un d’eux, et un gémissement étouffé s’échappa de ses lèvres. “Non, arrête”, se réprimanda-t-elle intérieurement. Mais son corps trahissait sa volonté. La chaleur montait, irradiant de son bas-ventre vers tout son être. Elle imaginait les téléspectateurs, collés à leur écran, le souffle court. Cette idée l’excitait plus qu’elle ne l’aurait cru possible. Ses mains descendirent plus bas, effleurant la peau lisse au-dessus de son mont de Vénus. L’eau continuait de couler, masquant partiellement ses gestes, mais les caméras, elle le savait, zoomeraient. Elle se rinça là, doucement, comme pour se nettoyer. Mais ses doigts s’insinuèrent entre ses lèvres intimes, glissant sur la chair humide. “Juste pour rincer”, se mentit-elle. Pourtant, la sensation était divine. Sa vulve était gonflée, sensible, réagissant à chaque effleurement. Elle sentit son clitoris se durcir sous ses doigts, une petite perle de plaisir qui pulsait au rythme de son cœur accéléré. Justine s’adossa contre le mur de la douche, les jambes légèrement écartées. L’eau cascadait sur son visage, mais elle n’y prêtait plus attention. Ses pensées étaient embrouillées, un mélange de honte et d’excitation. “Ils me voient. Tous. Ils voient ça.” Au lieu de l’arrêter, cette réalisation alimenta le feu en elle. Elle commença à caresser plus délibérément, avec une sensualité qui la surprenait elle-même. D’un doigt, elle traça le contour de ses grandes lèvres, sentant la peau lisse et glissante comme de la soie mouillée. Chaque effleurement était une caresse lente, une lenteur qui faisait monter la tension comme une symphonie érotique. Elle imaginait des lèvres invisibles sur sa peau, des langues chaudes explorant ces replis secrets. L’eau chaude accentuait tout, ses gouttes rebondissant sur sa chair sensible comme des baisers liquides, chauds et insistants. Puis, elle écarta doucement les plis de sa vulve, exposant son intimité à l’eau chaude qui ruisselait directement dessus. La sensation était comme un torrent de plaisir, un massage incessant qui faisait gonfler son clitoris encore plus. Elle le toucha enfin du bout de l’index, un cercle lent, presque révérenciel, comme si elle vénérait ce petit bouton de chair qui détenait tant de pouvoir. Chaque rotation envoyait des ondes de velours à travers son corps, une chaleur soyeuse qui se propageait de son centre vers ses seins, durcissant ses tétons au point qu’ils en étaient presque douloureux. Son souffle se fit plus profond, plus rauque, et elle sentit son corps s’arquer instinctivement, offrant plus d’elle-même à cette caresse auto-infligée. Un frisson la traversa, de la tête aux pieds, comme si chaque nerf était une corde tendue, vibrante sous les doigts d’un musicien expert. “C’est si doux, si intense”, pensa-t-elle, perdue dans la sensualité du moment. Elle accéléra légèrement, ajoutant un deuxième doigt pour plus de pression, les faisant danser en cercles plus larges, plus voluptueux. La mousse du savon avait disparu, remplacée par sa propre humidité, une nectar visqueux et chaud qui rendait chaque glissement plus fluide, plus enivrant. Elle imaginait les caméras : celle du haut capturant son expression extatique, les yeux mi-clos, la bouche entrouverte en un O de plaisir silencieux ; celle du torse zoomant sur ses seins qui se soulevaient au rythme de sa respiration haletante, les mamelons érigés comme des invitations ; l’angle bas, impitoyable, montrant ses doigts au travail entre ses jambes, luisants de son excitation. Justine ne pouvait plus s’arrêter. Ses caresses devinrent plus profondes, plus sensuelles, comme une danse intime avec elle-même. Elle inséra un doigt en elle, sentant les parois chaudes et veloutées de son vagin se contracter autour, l’accueillant comme un amant longtemps attendu. La sensation était exquise, une plénitude soyeuse qui la faisait gémir doucement, le son résonnant contre les parois de verre. Elle le fit aller et venir, lentement d’abord, savourant chaque millimètre de friction, chaque vague de plaisir qui irradiait de son intérieur. C’était comme si son corps entier était une toile de sensations : la chaleur de l’eau sur sa peau, le glissement humide de son doigt, la pulsation rythmique de son clitoris qu’elle n’avait pas abandonné. Elle ajouta un deuxième doigt, étirant légèrement son ouverture, et la sensation devint encore plus voluptueuse, un étirement doux qui bordait le plaisir et la douleur, un mélange enivrant qui la faisait haleter. Ses hanches se mirent à onduler instinctivement, rencontrant chaque mouvement de ses doigts avec une grâce sensuelle, comme dans une danse érotique privée. De l’autre main, elle revint à son clitoris, le frottant en cercles rapides mais précis, alternant avec des pressions légères, des tapotements doux qui envoyaient des éclairs de feu liquide à travers son ventre. La combinaison était explosive : une pression interne, profonde et remplissante, et une externe, superficielle mais électrisante, qui construisait une tension insoutenable, comme un crescendo orchestral menant à l’apothéose. Son corps tremblait maintenant, les muscles de ses cuisses tendus comme des cordes d’arc, ses abdominaux contractés en une vague de chaleur. “Je vais jouir”, réalisa-t-elle avec un mélange de panique et d’anticipation extatique. L’orgasme montait, comme une vague immense, une marée de sensualité qui submergeait tout. Elle intensifia ses caresses, ses doigts plongeant plus profondément, courbés pour toucher ce point sensible à l’intérieur, ce noyau de plaisir pur qui la faisait frémir. Son pouce pressait fermement sur son clitoris, le massant avec une sensualité féroce, alternant cercles et lignes droites, comme pour extraire chaque goutte de délice possible. Des images flashaient dans son esprit : les caméras impitoyables, les yeux anonymes dévorant son corps, son propre reflet dans le verre embué, une vision de pure luxure. Son souffle devint erratique, des petits cris s’échappant de sa gorge, des sons gutturaux et sensuels qui résonnaient dans la cabine comme une musique interdite. Elle sentait son intimité se contracter, ses parois internes palpitant autour de ses doigts, son clitoris gonflé à l’extrême, sensible au moindre contact. La chaleur montait, une boule de feu au creux de son ventre, irradiant vers ses seins, ses lèvres, même ses orteils qui se crispaient sur le sol glissant. Puis, l’explosion. L’orgasme la frappa de plein fouet, un spasme qui la fit cambrer le dos, la tête rejetée en arrière contre le mur dans un arc de pure extase. Ses parois intimes se contractèrent autour de ses doigts en vagues successives, puissantes et rythmiques, comme un cœur battant de plaisir. Une chaleur liquide se répandit en elle, descendant jusqu’à ses cuisses, un flot de sensations veloutées qui la faisait trembler. “Oui… oh oui…” hurla-t-elle, les yeux fermés, perdue dans un océan de sensualité, son corps flottant dans une béatitude infinie. L’eau continuait de couler, rinçant les preuves de son plaisir, mais elle sentait encore les après-coups, des pulsations douces comme des caresses post-coïtales. Quand elle rouvrit les yeux, la réalité la frappa comme une lame glacée. Les caméras. L’émission. Des millions de personnes venaient de la voir se caresser avec une sensualité débridée, se perdre dans un orgasme spectaculaire. La honte l’envahit, brûlante et acide, bien plus violente qu’elle n’aurait pu l’imaginer. “Qu’ai-je fait ?” pensa-t-elle, les larmes montant aux yeux avec une force incontrôlable. Elle retira ses doigts, les rinçant hâtivement sous l’eau, mais c’était futile – le mal était fait. Son corps, encore sensible et palpitant, trahissait son excitation récente, mais son esprit était en chute libre, submergé par un tourbillon de regrets. “Ils m’ont vue comme une pute, une exhibitionniste. Ma carrière de mannequin… c’est fini. Terminé avant même d’avoir commencé.” Les images défilaient dans sa tête : les agents de casting voyant la vidéo, riant d’elle, la blacklistant pour toujours. Elle qui rêvait de podiums élégants, de robes haute couture, se voyait maintenant reléguée à des rôles sordides, ou pire, à l’oubli total. “Comment ai-je pu me laisser aller comme ça ? C’était censé être innocent, et j’ai tout gâché.” Les larmes coulèrent abondamment, se mélangeant à l’eau sur ses joues, chaudes et salées, un torrent de désespoir qui la secouait de sanglots étouffés. Justine tourna le robinet, arrêtant l’eau d’un geste tremblant. Tremblante, elle sortit de la cabine, attrapant le peignoir au sol pour se couvrir hâtivement, comme si cela pouvait effacer l’humiliation. Les lumières du studio semblaient plus vives, accusatrices, braquées sur elle comme des projecteurs de jugement. Elle quitta le plateau en courant presque, les sanglots explosant maintenant librement, son corps nu encore luisant sous le peignoir mal fermé. Dans la loge, elle s’effondra sur la chaise, le visage enfoui dans les mains, les épaules secouées par des pleurs convulsifs. “Ma vie est ruinée. Tout ce pour quoi j’ai travaillé… évaporé en quinze minutes de folie.” La honte la consumait, un feu intérieur qui la rongeait, lui faisant revivre chaque caresse sensuelle comme une trahison envers elle-même. Elle imaginait les commentaires en ligne, les moqueries, les regards lubriques qui la suivraient pour toujours. “Je ne pourrai plus jamais poser pour un vrai shooting. Ils sauront tous. Je suis marquée.” Les larmes ne s’arrêtaient pas, un océan de regret qui la noyait, la laissant vide et brisée. Mais au fond d’elle, une petite voix murmurait : “Et si c’était le début de quelque chose de nouveau ?” Pour l’instant, cependant, la honte l’emportait, écrasante, insurmontable. Et elle reçut des offres. Beaucoup d’offres… Pas pour des défilés ou des shooting photos glamours, mais pour des shooting et des tournages plus « adultes »…
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masque_gris
Un savoureux récit, très agréablement narré qui permet de vivre la progression de l'abandon spontané et du plaisir qui en résulte... Certaines sereconnaîtront peut être...?
J'aime 08/10/26
Dsoumis
Bonjour à tous Je suis à la recherche de bijoux/stimulateur clitoridien (ou autre). Ci vous avez des infos et/ou expérience sur le sujet, je serais ravis d'en discuter !
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Léon
Les percings fonctionnent bien pour les 2 en général
J'aime 08/10/26
Dsoumis
Du capuchon?
J'aime 08/10/26
Léon
Gland c'est bien prépuce très moyen frenum génial
J'aime 08/10/26
Dsoumis
Je cherchait plutot clitoridien du côté femme
J'aime 08/10/26
Léon
Bonne chance j'ai déjà vue mais pas encore joué avec
J'aime 08/10/26
travestiepourtoi44
je te masturbe ect .... au environ de chateaubriant 44 nozay ; blain ; issé ,
C'était comme un choc physique lorsque nos yeux se sont rencontrés pour la première fois. C'était le look, rien d'autre n'avait d'importance. Mes amis ont dû me secouer pour me remettre dans la conversation, et quand j'ai levé les yeux à nouveau, elle n'était plus là. Si je l'avais imaginée, mais non, le sentiment de connexion est resté avec moi. Au fur et à mesure que la soirée avançait, la foule dans le pub s'est éclaircie et il était temps de trouver nos chemins séparés pour rentrer chez nous. J'ai parcouru un kilomètre environ du pub à la gare de Great Portland St, et j'ai attendu sur le quai le train de la ligne Met qui devait me ramener à ma ville-dortoir verdoyante. Il est bien arrivé et je suis entré et je me suis assis, trouver des sièges n'était jamais un problème à cette heure, mais il fallait être conscient de tous les groupes particulièrement bruyants, généralement de jeunes hommes un peu moins usés. À Baker St, le prochain arrêt, les quelques personnes dans la voiture sont parties, et quelques autres sont montées. Le train a secoué en partant du quai et j'ai levé les yeux avec surprise. Elle était là, et une fois de plus nos yeux se sont croisés. Je me suis déplacé pour la rejoindre et lui ai pris la main. Cela me semblait juste et naturel. Ses doigts étaient comme du feu dans ma paume, et inconscients des autres dans la voiture, nous nous sommes déplacés ensemble dans un long et lent baiser exploratoire. "Dave", dis-je alors que nos lèvres s'entrouvraient et que nos yeux se fixaient à nouveau l'un sur l'autre. «Sarah», répondit-elle avec un sourire. "Où as-tu… qu'est-ce que tu étais…" "Sshhhh……….", intervint-elle, mettant un doigt sur ma bouche. J'ai embrassé son doigt et l'ai sucé dans ma bouche. Nous nous sommes de nouveau tenu la main, cela a dû être pendant des siècles, nos sentiments communiquant d'une manière ou d'une autre à travers nos yeux. J'imaginais voir sa passion comme une forme sombre, fumée, presque sans forme, se tordant et brillant comme éclairée par un feu intérieur. Le train s'est arrêté, c'était son arrêt, pas le mien, mais nous sommes partis ensemble et avons marché main dans la main, sans parler, jusqu'à une vieille maison, un peu en retrait de la route, et en passant devant des haies plutôt envahies, nous nous sommes dirigés vers le front doo. Elle se retourna et fut dans mes bras en un rien de temps, sa bouche cherchant de toute urgence la mienne, nos langues trouvant et combattant comme des épéistes. Son corps se moula au mien, la pression ferme de ses seins contre ma poitrine et ses hanches pressées de toute urgence contre les miennes. Puis elle s'est retournée et a ouvert la porte, alors que je me tenais là. Elle a souri et a juste dit "Oui". Elle me conduisit dans un couloir sombre jusqu'à une porte qui s'ouvrait à son toucher, sa chambre, doucement éclairée, et dominée par un grand lit à baldaquin. Nos baisers ont continué alors que les doigts et les mains caressaient, cherchaient et enlevaient les vêtements de nos corps. Elle a brûlé contre moi, alors que nos corps bougeaient. Je l'ai prise dans ses bras et l'ai emmenée au lit, nos rapports sexuels urgents. Au moment où mon organe enflé la pénétra, je sentis une telle chaleur émaner d'elle que lentement elle glissa en elle, et cela continua, brûlant son chemin à travers mon corps pour enflammer toutes les terminaisons nerveuses et tous les désirs que je possédais. Notre danse de l'amour atteignit des sommets que j'avais à peine connus possibles, explosant dans l'espace étoilé alors que nous basculions sur le bord du plaisir. Je la serrai fermement, un baiser lent et tendre, qui était une lente mèche qui, une fois allumée, grandissait et grandissait jusqu'à ce qu'une fois de plus nos corps soient prêts et plus que disposés. Elle se tordit alors que mes mains la caressaient, et la déplaça vers cette position pornographique classique, la tête en bas, le bas en l'air, les jambes légèrement écartées. Elle écarta largement ses bras et attrapa un poteau dans chaque main, alors que mes mains et mes lèvres exploraient sa colonne vertébrale, et languissaient son anneau brun serré. Elle goûta la noix de coco et les épices, et gémit profondément lorsque le bout de ma langue la pénétra. "Ouais… Maître.", Siffla-t-elle, "Je suis à toi d'utiliser". Avec un tel encouragement, je ne pouvais rien faire de moins que se conformer à ses souhaits, et écarter ses joues délicieuses, explorer son rectum avec la langue et les doigts, jusqu'à ce qu'elle soit ouverte et béante pour que je glisse ma bite rampante profondément dans son corps, l'empalant dans un seul coup puissant. C'était le côté sombre de sa nature que j'avais entrevu dans la vision enfumée que j'avais éprouvée dans son regard. Son corps a saisi le mien et a travaillé avec le mien, car il semblait que ma bite grandissait et grandissait jusqu'à ce qu'elle remplisse complètement son corps. Je tendis la main et posai mes mains sur les siennes, les plaçant dans les coins alors que mon corps s'enfonçait de plus en plus profondément. J'ai trouvé des bandes de soie au bas des deux poteaux et sans réfléchir je les ai juste glissées sur ses poignets. Elle était maintenant liée et je pouvais faire ce que je voulais. Ralentissant mon rythme, j'ai regardé autour de sa chambre, et j'ai réalisé que le mobilier était tout de rouge foncé et crème, une vue érotique, qui correspondait si bien à l'érotisme de son corps repoussant maintenant sa brochette de chair d'homme. Maintenant, je bougeais encore plus profondément, mes mains sur son cou, saisissant ses cheveux dans une main et la tirant en arrière alors que ma bite pénétrait en elle de plus en plus vite. "Plus… plus…. oui….", était son énoncé guttural, comme encore et encore, mes mains travaillaient, maintenant giflant ses fesses, laissant des empreintes de mains rouges claires sur sa peau blanche tendre, la serrant maintenant tellement elle avait le souffle coupé. A son troisième orgasme, chacun coïncidant avec un plus grand niveau d'excès, mes couilles se sont vidées profondément en elle, et lentement la chaleur nous a quittés. Nous avons dormi, réveillé deux fois au moins, nos accouplements à chaque fois plus frénétiques, violents et épuisants. Aux premières lueurs, je me suis réveillé, les yeux collants et serrés, et je me suis assis en les frottant pour voir clairement. J'étais seul. La chambre était vide, totalement vide, à part le matelas en panne sur lequel je me trouvais. Mes vêtements étaient empilés à côté du lit. Je m'habillai et je sortis à sa recherche. La maison était une ruine. La porte d'entrée sortait de ses gonds, les fenêtres barricadées. Deux mois se sont écoulés, je me suis renseigné sur la maison, mais il semblait qu'elle était restée vide pendant plusieurs années. Je commençais à croire que j'avais bu quelque chose de mauvais avant de quitter le pub, un brouillon hallucinogène, qui m'avait donné un bon et finalement un mauvais trip. Une fois de plus, je faisais mon trajet quotidien jusqu'au bureau, et je rentrais le soir, retournant parfois dans ce pub, espérant contre toute espérance que je pourrais la retrouver. Elle avait éveillé quelque chose en moi, que je n'avais reconnu qu'alors, la nature du pouvoir qui peut exister entre un homme et une femme, s'ils s'ouvrent à leur vraie nature. Toutes mes relations antérieures avaient été en grande partie des partenaires égaux, voire une approche légèrement passive de ma part. Elle avait réveillé en moi la bête, et elle me tourmentait de plus en plus l'esprit. Le lendemain soir, je rencontrais à nouveau des amis après le travail, et je les ai rejoints dans un bar juste à côté d'Oxford Street. C'était encore une fois une sensation physique. J'ai su, soudain, j'ai su. J'ai traversé la pièce pour la rencontrer. Non, pas mon mystère Sarah, c'est Jennie. Très différent, mais très similaire, mais réel. Elle dirige une entreprise prospère, d'envergure nationale, mais quand la porte se ferme derrière elle, elle est à moi. Tout à moi..
fouet93
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Prise en main
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Fessemoiseverement18
C'est très jouissifs à regarder !💙
J'aime 29/09/26
Adel
Homme dominateur Bonjour à toutes et à tous Je suis un homme dominateur récemment inscrit sur le site à la recherche d'une femme ou d'un couple pour des rencontres réelles uniquement Derrière une apparence sympathique j'apprécie les jeux de domination et les pratiques consensuelles définies et acceptées au préalable Bien que mon expérience dans ce domaine soit encore limitée mon intérêt et mon attirance pour cet univers sont sincères Je peux également m'adapter à certains de vos fantasmes si vous recherchez quelqu'un dans un rôle plus passif ou observateur Je suis ouvert à rencontrer des femmes de différents âges l'essentiel étant le respect mutuel la confiance et une bonne entente Je recherche aussi bien des rencontres occasionnelles que des relations suivies et je ne ferme pas la porte à une relation durable notamment en raison de mon intérêt pour la discipline et la complicité qui peuvent se construire dans le temps Si mon profil vous intéresse n'hésitez pas à me contacter Au plaisir d'échanger avec vous
L'écran de son téléphone projette une lueur blafarde dans le studio plongé dans la pénombre. Cest son jour de repos, Il est neuf heures du matin, un mardi de novembre, et Thomas n'a pas encore ouvert les volets. Le café fume dans une tasse ébréchée posée sur le bureau, à côté d'un chargeur enroulé sur lui-même et d'un cendrier plein. Il est en boxer gris, torse nu, les pieds nus sur le carrelage froid, et il scrolle. Le réseau qu'il utilise n'a pas de nom officiel. Les habitués l'appellent « le Bon Coin du darkweb » — un forum sans fioritures, sans design soigné, sans logos. Des listes de texte, des pseudos, des prix en crypto ou en liquide. Des transactions entre gens qui ne se verront jamais, ou presque. Thomas connaît les sections par cœur : vêtements, accessoires, objets intimes. Il scrolle lentement, du pouce, avec la régularité d'un geste machinal. Son regard glisse sur les titres — la plupart identiques, variations sur un même thème, des vendeuses qui promettent douze heures de port, vingt-quatre heures, parfois deux jours. Rien qui le fasse ralentir. Puis il s'arrête. Le post est sobre, presque clinique. Pas de majuscules criardes, pas d'émojis, pas de photos aguicheuses en vignette. Juste un titre en gras, sur une ligne : **« Vends petite culotte portée minimum 3 jours avec pets réguliers et mouille fraîche. »** Thomas relit. Ses doigts restent immobiles sur l'écran. En dessous, le corps de l'annonce tient en trois lignes : portée du samedi au mardi matin, jamais retirée la nuit, contact privilégié pour détail. Prix : 250 euros. Paiement en liquide, remise en main propre, secteur Lyonnais. Il clique. Son pouce appuie sur le bouton de contact avant même que son cerveau ait fini d'argumenter. Le curseur clignote dans la zone de message. Il écrit vite, sans se relire : *« Bonjour. Je suis intéressé par votre annonce. Je peux venir chercher aujourd'hui ou demain, selon ce qui vous arrange. Paiement en liquide, 250 € comme demandé. Merci de me répondre. »* Il appuie sur envoyer. Le message disparaît dans le monde sombre, et il pose le téléphone sur le bureau, écran vers le bas. Thomas se lève. Il tire les volets, et la lumière grise de novembre entre d'un coup, plate et froide. Il récupère sa tasse, boit une gorgée de café tiède, et reste debout au milieu du studio, les yeux fixés sur le téléphone retourné. Il respire. Il sait pourquoi il a répondu si vite. Ce n'est pas le prix — 250 euros, c'est cher. C'est même très cher pour un morceau de tissu. Mais il sait aussi que ce qu'il cherche ne se mesure pas au gramme. Ce qu'il cherche, c'est l'odeur. L'odeur vraie, dense, accumulée, celle qui se dépose dans le coton quand un corps le porte longtemps sans se soucier de le garder propre. Le genre d'odeur qu'on ne trouve pas dans les annonces standards, celles qui promettent des culottes « parfumées » avec un emoji fleur. Ce qu'il veut, c'est le contraire. Le cuir, le sel, l'acidité, la trace vivante. Les pets réguliers — ce détail l'a arrêté net. Il n'y a pas beaucoup de femmes qui l'écrivent noir sur blanc. La mouille fraîche, c'est la cerise, l'indice que la porteuse n'est pas une professionnelle du fetish qui fabrique du faux à la chaîne, mais une femme réelle qui s'est mouillée, qui a porté ce tissu contre sa chatte et son cul pendant trois jours complets. Thomas a les mains moites. Il essuie sa paume droite sur son boxer, reprend le téléphone, vérifie l'écran. Pas de réponse. Il le repose. Il s'assoit, rouvre un onglet, tente de se concentrer sur autre chose. Une vidéo, un article. Rien n'accroche. Son cerveau revient à l'annonce, aux mots. *Pets réguliers.* *Mouille fraîche.* *Trois jours.* Son cœur bat un peu plus vite. Il sent la chaleur monter dans son bas-ventre, ce picotement familier qui précède l'érection, et il ajuste son boxer sans y penser. Une heure passe. Thomas a vidé sa tasse, rincé le café, ouvert la fenêtre pour faire circuler l'air. Il s'est assis puis relevé trois fois. Il a vérifié son téléphone sept fois. À la huitième, une notification apparaît. Le message est court. Tonalité pratique, sans détours : *« Ok. 250 € en liquide. Je peux aujourd'hui, vers 14h. Il y a un parking à l'entrée du parc de Parilly. Tu me reconnaîtras, je serai dans une Clio grise. Viens seul. »* Une adresse, une heure, une voiture. Thomas relit le message deux fois. Son pouce tape la réponse : *« Parfait. 14h, parking Parilly. Seul. À tout à l'heure. »* Il pose le téléphone, cette fois écran vers le haut, et il se dirige vers la salle de bain. Il ouvre l'eau, chaude, et reste sous le jet le temps de se frotter vite, de se passer du savon sur le torse, les aisselles, le sexe. Il se séche, enfile un jean sombre, un sweat noir, des baskets. Il récupère son portefeuille dans l'entrée, compte les billets — deux cent cinquante euros, en coupures de dix et de cinquante, pliés en deux. Il les glisse dans la poche avant de son jean, assez profondément pour qu'ils ne dépassent pas. Le trajet jusqu'à Parilly prend quinze minutes en voiture. Thomas conduit sans musique, les deux mains sur le volant, les yeux sur la route. Le ciel est bas, uniforme, et la lumière de novembre donne aux immeubles une teinte de ciment mouillé. Il prend le périphérique, sort à Bron, et suit les panneaux jusqu'au parc. Le parking d'entrée est à moitié vide — un mardi, en après-midi, c'est normal. Il se gare, coupe le moteur, et regarde l'heure sur le tableau de bord : 13h52. Il attend. À 13h56, une Clio grise se gare trois places plus loin, côté passager. Le moteur s'arrête. Thomas observe. La portière conducteur s'ouvre, et une jambe apparaît, fine, la peau claire. Puis l'autre. Une jeune femme se redresse et sort de la voiture. Elle est blonde. Pas un blond cendré, un blond vrai, presque doré, attaché en un chignon lâche qui laisse des mèches pendre le long de son cou. Elle est petite, un mètre soixante-cinq, peut-être moins et plutôt bien faite. Ses hanches sont larges par rapport à sa taille, et ses cuisses, nues sous un short en jean très court, sont pleines, fermes. Le short est taille haute, boutonné, et laisse apparaître le bas de ses fesses. En haut, elle porte un crop top blanc, simple, qui s'arrête au-dessus de son nombril et qui moule une poitrine moyenne mais dont les pointes marquent à travers le tissu, pas de soutien-gorge. Elle a des tatouages, un mandala fin sur le côté gauche de ses côtes, visible sous le bord du crop top, et une ligne d'écriture cursive sur l'avant-bras droit, qu'il ne peut pas lire à cette distance. Elle porte des Converse noires, sans chaussettes. Thomas sort de sa voiture. Il ferme la portière et marche vers elle, les mains dans les poches. Elle le voit arriver, ne bouge pas, le toise. Ses yeux sont bleus, ou gris, impossible à dire avec cette lumière. Elle a un piercing à la narine droite, un anneau fin en or, et un autre à l'oreille gauche, un petit stud noir. « Thomas ? » dit-elle. « Oui. » Elle hoche la tête, se penche dans la Clio par la portière passager restée ouverte, et ressort avec un petit sac en papier kraft, fermé par un adhésif. Elle le tient entre deux doigts, comme on tient une enveloppe. « C'est là, » dit-elle. « Je l'ai retirée ce matin. Portée depuis samedi matin. Donc ça fait un peu plus que trois jours. » Thomas tend la main. Elle ne lui donne pas tout de suite. Elle le regarde, un instant, comme pour le jauger. Puis elle lâche le sac. « 250. » Thomas sort les billets de sa poche, les compte devant elle. Elle les prend, les plie, les glisse dans la poche arrière de son short. Son geste est naturel, rapide, sans hésitation. Ce n'est pas sa première transaction. Thomas ouvre le sac. À l'intérieur, un zip-lock transparent. Et dans le zip-lock, une culotte. Noire. Un shorty en coton, pas grand-chose de spécial en apparence. Mais à travers le plastique, il voit les traces. Une croûte blanchâtre au niveau du gusset, épaisse, sèche, irrégulière. Et plus en arrière, vers la bande du dos, une tache jaunâtre, diffuse, qui s'étend sur plusieurs centimètres. Il sent l'odeur, même à travers le zip-lock, faible, mais présente. Âcre, salée, un peu sucrée, avec une pointe de fer. Son pouce caresse le plastique. Elle le regarde faire. Elle ne dit rien. Elle appuie son dos contre la portière de la Clio et croise les bras sous sa poitrine, ce qui la soulève légèrement. Le mandala sur ses côtes se déforme avec sa respiration. « C'est bien ? » demande-t-elle. Thomas relève les yeux. « Ouais. C'est bien. » Il glisse le sac dans la poche intérieure de son sweat et ferme la fermeture. Il reste debout devant elle, à un mètre et demi, les pieds légèrement écartés. Il hésite. Puis : « Écoute. Est-ce que tu fais ça régulièrement ? Des ventes, je veux dire. » Elle le fixe, un sourire minuscule au coin des lèvres. « Ça dépend. Pourquoi ? » « Parce que je serais intéressé. Pas seulement une fois. Si tu as d'autres trucs à vendre — culottes, mais aussi autres choses, je suis preneur. » Elle ne répond pas tout de suite. Elle sort un paquet de cigarettes de la Clio, en sort une, l'allume. La première bouffée est longue. Elle souffle la fumée sur le côté, loin de lui. « J'ai eu deux ou trois autres mecs qui m'ont demandé, » dit-elle. « Mais la plupart sont des timides qui veulent que j'envoie par La Poste. Ils paient, je poste, fin de l'histoire. » « Et tu préfères en main propre ? » « Je préfère quand c'est simple. Et La Poste, c'est pas simple. » Thomas hoche la tête. Il ne bouge pas. Elle tire sur sa cigarette, et il remarque que ses doigts sont fins, ses ongles courts, sans vernis. Le tatouage sur son avant-bras est une citation, en lettres noires, serrées : *« nothing heals me like you do »*. Il ne dit rien. « Bon, » dit-elle. « Écoute. Je peux en refaire, oui. Mais pas dans la semaine — j'ai besoin de temps. Trois jours, c'est le minimum. Et je ne porte pas une culotte exprès pour toi si je ne sais pas si tu vas venir. » « Je viendrai. » Elle le regarde, longuement. Sa cigarette brûle entre ses doigts. « Tu veux que je la porte trois jours, comme celle-là ? » « Oui. Pareil. Avec les mêmes… détails. » Elle sourit, vraiment cette fois. Pas un sourire poli, un sourire qui montre ses dents, blanc, avec un léger décalage de la canine droite. « Tu aimes les trucs forts. » Ce n'est pas une question. Thomas ne répond pas. Ses joues chauffent, et il détourne le regard vers le parking désert. Une femme promène un chien au loin, sur l'allée qui mène au parc. « Écoute, » dit-elle. Elle jette son mégot par terre, l'écrase sous sa Converse. « Je peux te dire un truc. » « Oui. » « Au lieu que je la porte et qu'on se retrouve ici comme deux malades à faire l'échange dans un parking… Tu peux venir la chercher toi-même. Chez moi. Dans trois jours. Tu la retires toi-même, si tu vois ce que je veux dire. » Thomas la regarde. Son pouls accélère, il le sent dans ses tempes. « Retirer moi-même. » « Ouais. Tu viens, tu me la retires, tu repars avec. Comme ça t'es sûr que c'est frais, que c'est moi, que c'est pas un truc que j'ai mis dans un sac pendant deux semaines. » Il avale sa salive. « Combien ? » « Pareil. 250. » Il hoche la tête, lentement. « Ok. Dans trois jours. C'est-à-dire vendredi ? » « Vendredi. Je t'envoie l'adresse sur le forum. Tu viens, t'as ton liquide, je t'ouvre, tu me la retires, tu files. » « Entendu. » Elle ferme la portière. Le moteur démarre. Thomas reste debout sur le parking, les mains dans les poches, et la regarde reculer, tourner, et disparaître dans la rue qui longe le parc. La Converse noire a laissé une marque sur le mégot écrasé. Il rentre chez lui. Le trajet dure quinze minutes, mais il a l'impression que ça fait une heure. Son esprit tourne. *Retirer moi-même.* Ses doigts qui accrochent la bande du shorty, qui la tirent le long de ses cuisses, qui la font glisser le long de ses chevilles. Le poids de ce tissu imbibé. L'odeur, pleine, cette fois, pas filtrée par un zip-lock. Il se gare, monte chez lui, ferme la porte. Il sort le sachet de son sweat et le pose sur le bureau. Il s'assoit. Il regarde le zip-lock. À travers le plastique, le shorty noir est plié en deux, les traces vers l'extérieur. La tache blanche au centre est épaisse, presque craquelée par endroits, et la zone arrière, plus jaune, a un contour net, comme si l'humidité avait séché en cercles concentriques. Thomas ouvre le zip-lock. L'odeur le frappe. Dense, chaude, animale. D'abord le sel — le sel de la peau, de la sueur accumulée, le sel de la mouille qui a séché puis qui a recommencé. Puis l'acidité, plus basse, plus sourde, celle qui vient du sexe, des grandes lèvres, de l'entrejamme comprimé trois jours dans du coton. Et enfin, en arrière-plan, l'odeur de l'anus, celle qu'il cherche, celle qui le fait bander, celle qui est différente de tout le reste, âcre, profonde, intime, impossible à confondre. Les pets ont laissé leur marque : le tissu, à l'arrière, sent le soufre doux, le ferment, la fermentation digestive. Thomas porte le shorty à son visage. Il le plaque contre son nez, ses lèvres, et il inspire. Lentement. Profondément. L'odeur remplit ses sinus, descend dans sa gorge, se diffuse dans ses poumons. Son sang afflue vers son bas-ventre, et il bande d'un coup, dur, tendu, son sexe qui se redresse contre sa cuisse et qui palpite. Il inspire encore, les yeux fermés, et il imagine — la jeune femme blonde, le short en jean, le crop top blanc, le mandala sur ses côtes, ses cuisses pleines, son sexe enfoncé dans ce coton noir, ses pets qui s'échappent quand elle marche, quand elle s'assoit, quand elle dort. Il renifle le gusset, là où la tache est la plus épaisse. L'odeur de chatte est énorme, concentrée, dense, comme si tout le cyprine des trois jours avait imprégné les fibres. Il passe son nez sur le tissu, lentement, pour capter chaque nuance. Puis il retourne le shorty et met son nez dans la bande arrière. L'odeur de trou du cul est là, puissante, mêlée à la sueur des fesses, et il inspire si fort que ses narines frémissent. Thomas baisse son boxer. Il prend son sexe dans sa main droite, le shorty plaqué contre son visage de la main gauche. Il commence à se caresser, lentement, sa bite rempli sa main, le pouce qui frotte le frein à chaque mouvement. Il inspire l'odeur de la chatte, puis celle de l'anus, en alternance, et chaque inspiration envoie un choc dans sa colonne vertébrale, un éclair qui descend jusqu'à ses couilles. Il accélère le rythme, sa main qui glisse le long de la hampe, sa peau qui brille de pré-semence au niveau du gland. Il pense à vendredi. *Retirer moi-même.* Ses doigts qui accrochent l'élastique du shorty sur les hanches de la blonde. Le tissu qui se décolle de sa peau, qui se détache de son sexe avec ce bruit humide, ce suçotement mouillé. L'odeur qui explose, fraîche, pleine, non filtrée. Le shorty qui glisse le long de ses cuisses, qui passe ses genoux, ses chevilles, et qui atterrit dans sa main, tiède, mouillé, épais. Thomas gémit. Il sent la pression monter dans ses couilles, cette tension familière, et il inspire encore, profondément, le visage enfoncé dans le coton noir, et il vient. Son sperme gicle en longs jets blancs qui retombent sur sa cuisse, sur le bureau, sur le carrelage. Il reste immobile, les yeux fermés, le souffle court, le shorty toujours plaqué contre son visage. Quand il rouvre les yeux, la lumière de novembre a baissé. Il est 16h passées. Le shorty est humide là où il l'a pressé contre sa peau, et il y a une trace de sperme sur le bureau. Thomas se lève, nettoie, range le shorty dans le zip-lock, et le met dans le tiroir de son bureau, sous un carnet. Il regarde son téléphone. Pas de message. Il attendra vendredi. En attendant, il se rassoit, ouvre le forum, et relit l'annonce. *Pets réguliers. Mouille fraîche.* Il sourit. Ses doigts sentent encore le coton. Il ne les lave pas.
Soyez la première personne à aimer.
belle histoire bravo
J'aime 21/09/26
le BDSM est pour moi un état d'esprit avant d'être une pratique. C'est un abandon consenti, une confiance profonde offerte à l'homme capable de guider avec assurance et intelligence. Je ne suis pas une soumise très aguerrie, mais j'aime me laisser diriger, façonner, posséder dans une dynamique intense, complice et respectueuse. .:.
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Homme dominateur

"BDSM : l'Homme Dominateur : Incarner la Domination, guider la soumission, susciter l’abandon" est un livre pensé pour vous.

Pas un roman. Pas une fiction.
Un véritable manuel pour les hommes qui veulent comprendre leur pouvoir, affirmer leur présence et devenir des Dominateurs crédibles, désirables et respectés.

Ce que vous y trouverez :
• Comment assumer pleinement votre désir de dominer
• Comment construire une posture masculine forte, calme et sûre
• Comment poser un cadre clair, excitant et sécurisant
• Comment comprendre le désir féminin et créer les conditions propices à l’abandon
• Comment rencontrer une soumise et installer une vraie confiance
• Comment manier les ordres, le regard, la voix, les rituels et la discipline
• Comment explorer l’humiliation, la douleur, le contrôle, le 24/7 ou la Domination à distance
• Et même… comment utiliser l’IA pour clarifier vos envies, créer des scénarios et affiner votre style

Ce guide s’adresse aux hommes qui ne veulent pas jouer au Dominateur, mais paufiner leur incarnationr.
À ceux qui comprennent que le pouvoir se mérite, que l’autorité se construit, et qu’une femme ne s’abandonne vraiment qu’à un homme capable de tenir sa place.

Prenez donc votre place.
Et devenez le Dominateur qu’elle n’oubliera pas.


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