BDSM & Masturbation

La masturbation, souvent considérée comme l'une des premières expressions de la sexualité humaine, a longtemps été entourée de mythes, de tabous et de malentendus. Pourtant, au fil des décennies, la science et la société ont progressivement reconnu son rôle crucial dans la découverte de soi, le bien-être émotionnel et la santé sexuelle. Elle est non seulement une source de plaisir, mais aussi un moyen d'explorer et de comprendre son propre corps, ses désirs et ses limites.

Dans le vaste univers du BDSM, où les jeux de pouvoir, la douleur, le plaisir et la confiance se croisent et s'entremêlent, la masturbation trouve une place unique. Elle peut être à la fois un acte d'affirmation de soi et un outil de soumission ou de domination. Alors, comment cet acte intime et personnel s'intègre-t-il dans le monde complexe et nuancé du BDSM? Cet article se propose d'explorer les intersections fascinantes entre la masturbation et le BDSM, en mettant en lumière les différentes façons dont ils peuvent se compléter et s'enrichir mutuellement.

La masturbation de l'antiqué au donjons BDSM

La masturbation, bien que présente depuis la nuit des temps, a traversé une histoire tumultueuse, oscillant entre acceptation et réprobation. Dans l'Antiquité, certaines cultures la considéraient comme une pratique normale, voire bénéfique. Les Grecs anciens, par exemple, n'avaient pas de mot spécifique pour désigner la masturbation et la percevaient comme une autre forme d'expression sexuelle. Cependant, avec l'avènement de certaines doctrines religieuses au Moyen Âge, la masturbation a été stigmatisée, associée à la culpabilité et considérée comme un péché.

Au fil des siècles, la science a tenté de comprendre la masturbation, la classant parfois comme une maladie mentale ou une déviance. Ce n'est qu'au XXe siècle, avec les travaux de sexologues tels que Kinsey et Masters & Johnson, que la masturbation a commencé à être reconnue pour ce qu'elle est : une composante naturelle et saine de la sexualité humaine.

Dans le contexte du BDSM, la perception de la masturbation a également évolué. Dans les premières communautés BDSM, la masturbation, en particulier masculine, était parfois vue comme un signe de faiblesse ou d'incapacité à trouver un partenaire. Cependant, à mesure que la culture BDSM s'est développée et diversifiée, la masturbation a été réévaluée et intégrée dans de nombreux jeux et scénarios. Elle est devenue un outil de pouvoir, un moyen d'explorer la douleur et le plaisir, et une façon d'approfondir la connexion avec soi-même ou avec un partenaire.

Aujourd'hui, dans la culture BDSM moderne, la masturbation est célébrée pour sa capacité à renforcer la confiance en soi, à explorer des fantasmes spécifiques et à jouer avec les dynamiques de pouvoir. Qu'elle soit pratiquée en solo ou sous les ordres d'une personne dominante, elle est devenue un élément essentiel de l'expérience BDSM pour de nombreux pratiquants.

Masturbation et jeux de pouvoir

Le BDSM, dans son essence, joue avec les dynamiques de pouvoir, créant un équilibre délicat entre le contrôle et la reddition. La masturbation, en tant qu'acte intime et personnel, peut être intégrée dans ces jeux de manière profonde et significative.

La masturbation comme acte de soumission ou de domination

Dans le contexte BDSM, la masturbation peut être utilisée comme un acte de soumission ou de domination. Pour le soumis, se masturber sur ordre d'un dominant peut être une expérience d'humiliation ou d'exposition, où il est vulnérable et ouvert à l'observation et au jugement. Inversement, un dominant peut se masturber devant un soumis pour affirmer son pouvoir et sa position, transformant un acte généralement privé en une démonstration de contrôle.

Ordres, contrôles et restrictions liés à la masturbation

Les jeux de pouvoir autour de la masturbation ne se limitent pas à l'acte lui-même. Les dominants peuvent donner des ordres spécifiques sur quand, comment et où un soumis peut se masturber. Ces ordres peuvent inclure des restrictions sur la durée, l'intensité, ou même les fantasmes auxquels le soumis est autorisé à penser. De tels jeux peuvent intensifier le sentiment de contrôle du dominant et la sensation de soumission du soumis, renforçant ainsi leur dynamique BDSM.

La chasteté et les dispositifs de chasteté comme outils BDSM

La chasteté joue un rôle particulier dans le BDSM, en particulier dans les jeux de pouvoir liés à la masturbation. Les dispositifs de chasteté, qu'ils soient pour hommes ou pour femmes, sont conçus pour empêcher la masturbation ou l'orgasme. Ils peuvent être portés pendant des périodes prolongées, avec le dominant détenant généralement la clé ou le moyen de libération. Ces dispositifs renforcent la dynamique de pouvoir, où le dominant contrôle non seulement le plaisir du soumis, mais aussi son propre corps. Pour le soumis, cela peut être une expérience profondément érotique, mêlant frustration et anticipation.

Masturbation et auto-BDSM

L'auto-BDSM, ou la pratique du BDSM en solo, est une forme d'exploration personnelle qui permet à l'individu de naviguer entre les rôles de dominant et de soumis, tout en étant à la fois l'exécuteur et le récepteur. La masturbation, dans ce contexte, devient un outil puissant pour explorer les limites entre douleur et plaisir.

Exploration de la douleur et du plaisir en solo

L'auto-BDSM offre une opportunité unique de découvrir ses propres limites et d'expérimenter la douleur et le plaisir à son propre rythme. Sans la présence d'un partenaire, l'individu peut se concentrer pleinement sur ses propres sensations, apprendre ce qui fonctionne pour lui et ce qui ne fonctionne pas, et ajuster l'intensité en conséquence. Cela peut être une expérience libératrice, permettant une introspection profonde et une meilleure compréhension de ses propres désirs.

Utilisation de jouets et d'accessoires BDSM pendant la masturbation

L'intégration de jouets et d'accessoires BDSM peut enrichir l'expérience de la masturbation. Menottes, pinces à tétons, fouets, plumes, et bien d'autres, peuvent être utilisés pour stimuler, punir ou récompenser. Les jouets vibrants, en particulier, peuvent être utilisés en conjonction avec d'autres accessoires pour intensifier le plaisir. L'utilisation de ces outils permet de créer une ambiance, de renforcer le jeu de rôle et d'ajouter une dimension supplémentaire à l'expérience.

Les précautions à prendre lors de la pratique de l'auto-BDSM

Bien que l'auto-BDSM puisse être une expérience enrichissante, il est essentiel de prendre certaines précautions. Sans la présence d'un partenaire pour surveiller et intervenir en cas de problème, la sécurité devient primordiale. Il est crucial de connaître ses propres limites, d'avoir un moyen de se libérer rapidement en cas de besoin (surtout lors de l'utilisation de contraintes) et d'éviter les situations qui pourraient entraîner des blessures. De plus, il est recommandé de ne jamais se bâillonner seul et d'éviter toute pratique qui pourrait compromettre la respiration.

Les bienfaits de la masturbation dans le BDSM

La masturbation, bien au-delà de sa fonction biologique et de son rôle dans le plaisir personnel, offre une multitude de bienfaits, en particulier lorsqu'elle est intégrée dans le contexte du BDSM. Ces avantages transcendent le simple acte physique pour toucher des aspects plus profonds de la psyché et du bien-être émotionnel.

Renforcement de la confiance en soi et de la connaissance de son propre corps

La masturbation permet une exploration intime et personnelle du corps. Dans le cadre du BDSM, où le corps peut être à la fois un instrument de plaisir et un terrain d'exploration des limites, se masturber peut aider à renforcer la confiance en soi. En découvrant ce qui procure du plaisir, ce qui est inconfortable ou ce qui est douloureusement agréable, on apprend à mieux connaître son propre corps. Cette connaissance peut renforcer l'estime de soi, car elle permet de s'affirmer dans ses désirs et ses limites lors d'interactions BDSM avec des partenaires.

Exploration de ses propres limites et désirs

La masturbation, surtout lorsqu'elle est combinée avec des éléments BDSM, offre un espace sûr pour tester et repousser ses propres limites. Sans la pression ou les attentes d'un partenaire, on peut explorer des fantasmes, des jeux de rôle ou des scénarios spécifiques. Cela peut aider à identifier des désirs latents ou à clarifier des aspects du BDSM qui sont particulièrement stimulants ou gratifiants.

Réduction du stress et amélioration de la santé mentale

De nombreuses études ont montré que la masturbation peut aider à réduire le stress, à libérer des endorphines et à améliorer l'humeur. Dans le contexte du BDSM, où la libération émotionnelle peut être amplifiée par des jeux de pouvoir, de douleur et de plaisir, la masturbation peut offrir une évasion mentale profonde. Elle peut servir de mécanisme d'adaptation, permettant une pause des tracas quotidiens et offrant un moment de concentration purement sur soi-même et ses sensations.

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A propos du groupe

La masturbation est une pratique sexuelle en solitaire ou à plusieurs, consistant à provoquer l'éjaculation ou le plaisir sexuel par la stimulation des parties génitales ou d'autres zones érogènes, généralement à l'aide des mains, ou parfois d'objets tels des godemichets ou autres jouets sexuels. Les variantes sont donc très nombreuses, et sans aucune discrimination. Il est évidemment important de ne pas oublier lors de ces pratiques de prendre toutes les précautions nécessaires pour se protéger des MST. Ceci étant dit, faites-vous plaisir.

fouet93
a partagé quelques photos
Se donner la verge jusqu'au bout
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DEINOVE
c'est bon ça n'est ce pas *
J'aime 14/05/26
fouet93
En fait c'est parce que j'en avais pas reçu assez, alors j'ai du m'en rajouter un peu plus, j'étais trop excité de la séance de fouet précédente
J'aime 14/05/26
troispoilsx
Beau châtiment!
J'aime Il y a 5 heure(s)
Reidumond
Le Bon JP et Caroline ...C, le délateur sur le retard, me fit de nombreuses confidences sur les turpitudes de mon ex femme Caroline, infirmière de 38 ans dans un hopital du Loiret (voir mes précédents récit). Avant cette nuit de garde qui, semblent il, fut le déclenchement véritable de ses activités libertines, elle avait eu une aventure un peu particulière avec l'un de ses collègue et ami, le « Bon JP« ... Dans son discours à mon égard, il n'était qu'un ami ... mais elle le concédait, un ami "plus" ... elle le considérait comme son frère, se plaisait elle à dire... J'avoue que j'avais beaucoup de mal à accepter leur relation : quand j'avais eu le CV initialement, il n'y avait pas de beau frère répertorié ...Une relation qui m'avait toujours semblée ambiguë et qui avait été à l'origine de nombreuses disputes entre Caroline et moi... une relation qui en grande partie était à l'origine de mon départ. Sur ce sujet encore, C m'apporta des éléments qui confirment aujourd'hui que mes doutes étaient fondés, mais j'étais loin d'imaginer la nature malsaine de leur relation ... Tout aurait commencé il y a 10 ans. Le Bon JP, un énergumène dépressif alcoolique notoire et Caroline, collègues de travail, s'était lié d'amitié. Il savait y faire le bougre pour amadouer les femmes avec son passé tumultueux qui l'avait mené dans le gouffre. Agé de près de 50 ans, il est assez charmant... vivant au dépend de celles qui écoutent ses jérémiades et se prennent d'affection pour ce torturé de la vie. Il avait réussi à embobiner mon infirmière de femme, confidence qu'il fit à C qui me la rapporta. Comme de bien entendu à l'hopital, tout reviens souvent au sexe ... et c'est à l'occasion d'une discussion sur le sujet que le Bon JP confia les larmes aux yeux à mon ex qu'il y avait bien longtemps qu'il avait gouté aux plaisirs du sexe et que cela lui manquait .... à force de persévérance il su embobiner la blonde caroline qui se retrouva un après midi après le travail dans son appartement, alors qu'elle l'avait déposé chez lui... pour prendre un café ... Sans doute plus fragile que d'habitude et sous le charme du perfide dépressif, elle écouta pleine d'empathie le bellâtre geindre ... qui bientôt, à force de sanglot ... demanda à caroline si elle ne pourrait pas lui apporter un peu de réconfort, juste comme ça, personne n'en saurait rien ... pour la bonne cause et le trou de la sécu ! car son moral irait mieux et fini les cachetons !!! Et puis elle est si belle caroline ... si douce .... Caroline refusa d'abord mais d'après le JP, sans grande conviction et il sentit une faille .... A force de persévérance, il obtint de caroline, qui, il est vrai, est très altruiste et à le coeur sur la main (d'ou sa vocation d'infirmière), qu'elle lui autorise certaines friandises .... mais sans qu'il y ait jamais pénétration !!! Au nom de la forte amitié qui les liaient, le pacte fut ainsi scellé ! La "caressant dans le sens du poil", à force de compliment sur sa personne et son physique, il obtint cet après midi là que la belle dévoila sa poitrine ... il y avait si longtemps qu'il en avait contemplé une aussi jolie .... Ils étaient si attirant ses seins, leur peau laiteuse qui semblait si douce, les frêles bourgeons qui tendaient fièrement vers le plafond ... un réconfort autant qu'une force inspiratrice pour ce poète torturé dans l'âme qui éveillait son esprit mélancolique .... et tendait son engin : il obtint l'accord de caroline qu'il se masturbe sous le tissu tendu de son pantalon en poursuivant sa contemplation... La belle Blonde assise dans le canapé face au bon JP, qui ne semblait pas indifférente et paraissait même flattée et fière de l'effet qu'elle produisait, accepta de caresser délicatement ses globes en pinçant ses tétons rouges sang, aux auréoles ridées par l'excitation qui montait. JP émis mielleusement le souhait que sa proie lui laissa contempler son sexe. mais caroline protesta catégoriquement cette fois, non sans rougir à la demande, d'une voix douce et d'un ton néanmoins désolée. c'était un peu tôt et déjà beaucoup pour une première fois fit elle remarquer. Elle s'excusa en précisant qu'il lui fallait un peu de temps pour s'habituer à ce nouveau type de relation entre eux .... Elle accepta pourtant que son ami termine son acte masturbatoire et atteigne la jouissance... elle se pencha en avant en serrant ses seins l'un contre l'autre comme il le lui demandait... les pétrit ... les pressa en effectuant des mouvement de traite mais ne se laissa pas toucher .... Elle regardait de temps en temps la main de son ami branler sa bite, le regard troublé, le souffle légèrement haletant. Elle consentit à ce que le pantalon soit ouvert pour faciliter la caresse ... elle passa malgré elle la langue sur ses lèvres d'un air gourmand lorsqu'elle vit la main s'engouffrer dans le pantalon et le mouvement de va et viens s'accélérer... c'est bouche bée qu'elle assista à la jouissance de JP qui éjaculait abondamment dans son pantalon en râlant d‘extase, sans quitter du regard les nichons de sa blonde collègue ; Caroline eu un sourire plein de tendresse envers son bon JP, durant son orgasme et jusqu‘à ce qu‘il « revienne à lui« ... Les seins toujours à l'air, Caroline obtempéra quand JP lui demanda gentiment d'aller lui chercher un kleenex et s'approcha tout prêt pour lui donner, un sourire aux lèvres et les yeux reflétant une certaine satisfaction. Elle fut troublée presque gênée lorsqu'elle vit son "nouvel ami" nettoyer son gland qui dépassait du tissu.... Il burent un dernier café et fumèrent une dernière cigarette et Caroline s'enfuit, en retard .... elle dirait presque la vérité à son mari, de toute façon "on a presque rien fait de mal" s'accordèrent ils à dire en plaisantant.... je t'ai déposé chez toi, nous avons bu un café discuté voilà tout ... il comprendra ..... c'est ainsi que l'amitié entre mon ex et "son bon JP" comme elle aimait à l'appeler, pris une nouvelle tournure, toute particulière ..
Reidumond
J’aime me promener sur la plage, au bord de la Méditerranée, quel que soit le temps. Je croise souvent une femme un peu plus âgée que moi. A force, nous nous faisons un signe de tête. Hier matin le temps était particulièrement désagréable: vent violent: une bonne tramontane, accompagné de grain de pluie. De quoi arrêter le plus intrépide des explorateurs. Je n’ai même pas aperçu mon inconnue. J’entre dans le premier bistrot venu pour prendre un café. J’ai la surprise de la voir buvant déjà un café. Elle me fait signe de venir à sa table: nous bavardons du temps et de nous. Elle aime beaucoup se balader sur le sable. Par contre aujourd’hui ce n’est pas le moment. Nous devons pratiquement passer la matinée à bavarder. Elle me fit beaucoup de chose sur elle, j’en fais autant. Je sens que nous devenons amies. Elle part la première, m’embrasse sur les joues avant d’aller chez elle. Ce matin nous nous croisons de nouveau: encore des baisers sur les joues. Nous faisons notre footing ensemble. Il fait bien meilleur qu’hier. Nous arrêtons notre course au même bistrot que la veille. Nous reprenons la même table. Quand nous sommes servies nous reprenons notre conversation. Connaissant à peut près tout sur l’autre, il reste quand même un domaine où ne nous sommes pas aventurées: toutes la zone des plaisirs. Elle commence par parler de recettes de cuisine, pour finalement arriver à décrire notre sexualité. Nous sommes divorcées depuis plusieurs années et souvent nous avons des envie de sexe dans nos bas ventre. Je lui dit que je me calme moi-même, ce n’est pas l’idéal, ça me calme au moins trois fois pas jour. Pour elle c’est à peu près la même chose. Ce qui nous manque le plus est un corps humain. Pas forcément celui d’un homme. Elle a déjà essayé une fois avec une autre fille quand elle était jeune. Elle n’ose pas demander à une autre de coucher avec elle. Je prends main et lui dit - C’est vrai, moi nous plus je n’ose pas demander. - Pourtant j’en ai envie. - Moi aussi. - Et si…………. - Pourquoi pas ! Finalement nous n’avons rien demandé que par sous entendus. Nos mains sont bien réunies, nous les caressons, nous allons même caresser les bras pour monter bien haut. Elle arrive à mon épaule en touchant un peu mon sein. Je n’en peux plus, j’ai envie d’elle. - Si nous allions chez moi pour le reste de la journée ? - Jusqu’à ce soir ? - Oui, pourquoi pas. - Pourquoi pas, j’habite à deux pas. Nous sommes vite chez elle. En y allant nous ne nous tenions que par la main, comme des écolières. Par contre dés l’entrée nous changeons de tenue. Nous nous embrassons sur les joues deux fois, sauf que la deuxième fois nos bouches ont glissées sur la bouche de l’autre. Finalement nous échangeons notre premier baiser. Elodie reste collée à moi longuement. Je ne m’en plains pas du tout, ses lèvres sont douces et sa langue plus qu’agréable dans ma bouche. Elle passe sa main sur mon jean, juste entre les jambes. Elle ne s’en sans doute pas compte; elle m’excite beaucoup. Je sens ma culotte toute mouillée. - Je te désire, j’ai envie de toi ! - Moi aussi, je te veux. - Viens avec moi dans ma chambre. - Si vite, on se connait peine? - Et alors, ne perdons pas de temps. Elodie a raison, nous avons envie de jouir toutes les deux , pourquoi trainer en route, nous ne sommes pas des rosières, nous savons que nous avons besoin de nous faire jouir. Pour Elodie s’est facile de se déshabiller pour enlever un short et un polo? Pour moi, j’ai le jean, ma culotte et mon t-shirt. Je peux la regarder pendant que je finis d’enlever mon jean. J’admire ce corps plein de belles choses, avec des seins qui me semblent assez durs, des aréoles brunes er des mamelons qui sortent bien. Son ventre plat surmonte un pubis glabre qui permet de voir le début de sa fente et un tout petit bout de clitoris. J’admire ses jambes: je les connais pour les avoir vues quand elle est en short, mais là, nues devant moi elle me semble plus belle. - Tu es drôlement bien fichue. - Et toi, tu t’es vue - Non pas encore. Je suis enfin nue, elle me prend par la taille et nous nous regardons devant la glace. C’est vrai que je suis bien foutue aussi. Par contre je trouve mes seins un peu petits. D’après elle je suis parfaite. Nous nous embrassons encore cette fois près du lit. Conscientes de la suite nous restons un bon moment debout, bien serrées, seins contre seins. Que cette sensation d’avoir sa poitrine contre la mienne est bonne, excitante. Je pose ma main entre nous deux: je suis à la recherche de son jardin secret. J’arrive bien vite, trop peut être? sur sa fente: elle écarte les jambes, juste ce qu’il faut pour que je la caresse. J’ai laissé ma bouche sur la sienne pour que nos languies continuent leur petit jeu. Elodie frémit sans arrêt pendant que je la branle. Elle ne peut plus faire un mouvement: elle n’attend qu’une seule chose, un orgasme. Je trouve son bouton très doux, il me semble plus doux que le mien. Je le frotte lentement sans y appuyer trop. En gros je fais comme pour moi. Mais comme chaque femme a ses façons de faire, je ne sais pas si ce que je fais lui convient bien. Elle se pend à mon cou, juste au moment où je sens qu’elle jouit. Elle ne peut pas rester debout,; il faut qu’elle soit assise ou couchée pour bien jouir. Elle s’assoit au bord du lit, les jambes toujours ouvertes. Cette fois je vois toute sa fente bien ouverte depuis son petit trou jusqu’au capuchon du clitoris. Elle est plus que satisfaite de ma masturbation. Je lui demande de se faire jouir seule devant moi. Elle n’a aucun complexe: elle prend un peu de salive pour venir la poser sur son clitoris qu’elle décapuchonne. Elle se caresse sans a priori, simplement pour me faire plaisir. Elle préfère se coucher, les jambes pendantes pour s’astiquer. Je n’en peux plus de la voir faire,; moi aussi j’ouvre le haut de mes lèvres, fait sortir le clitoris et avec deus doigts j’y fais des aller et venue. Elle me regarde faire comme je le fais pour elle. Je trouve agréable le fait de me branler ainsi devant elle. Elle se fait jouir: je vois les spasmes autour de son entrée secrète. Elle pose ses deux mains sur son sexe en les appuyant bien fort. Je ne peux pas tenir moi nous plus: j’ai un rare orgasme. Nous nous couchons bien serrées. Elle se penche sur moi pour sucer mes tétons. Je la laisse faire: c’est dans son genre une as. Il faut dite aussi que je n’ai pas été sucée à cet endroit depuis longtemps. Je met mes bras au dessus de ma tête pour mieux profiter de sa bouche. Son autre main descend vers le pubis. Elle peigne mes poils avant de sauter par dessus pour caresser mon clitoris. Elle ne fait pas comme moi: ce n’est pas grave elle me fait gémir et trembler. Je ne sais comment elle fait, elle arrive à entrer deux doigts dans mon sexe et avec un autre elle continue la destruction de mes pudeurs sur le grain de blé. Je me tortille dans tous les sens. Je pose mes deux mains sur mes seins qui sont devenus très durs. Je les caresse légèrement. Au moment de la jouissance, je cri un peu, serre mes mains sur les seins et entoure sa main avec mes cuisses. Je suis crevée, ce n’est pourtant pas le temps que nous avons passé, c’est surtout le nouveauté. Elodie s’est retourné, sa tête sur mon ventre, le visage tourné vers mon sexe. Je lui caresse les cheveux un bon moment avant qu’elle se décide à me faire encore jouir. Elle avance sa tête sur mon pubis. - Tu veux me sucer ? - Tu n’aimes pas ? - Si, au contraire, seulement il y a tellement longtemps qu’une langue n’est pas venue. - C’est pareil pour moi. - Et si nous faisions un 69. - Je n’en ai jamais fait avec une autre. - Moi nous plus, ou alors j’étais très jeune, je crois que j’avais 15 ans. Nous arrêtons de parler. Je reste sur le dos pendant qu’elle vient sur moi. Je sens ses seins sur mon ventre. Nos jambes écartées laissent la place aux têtes. Je suis étonnée de son odeur qui me semble un peu forte: j’oublie que nous nous sommes aimé plusieurs fois. Quel bon gout que se cyprine: elle entre dans ma bouche dès que ma langue la lèche un peu. Je fouille toute sa chatte avant d’aller me fixer un moment sur le clitoris. C’est par là qu’elle aussi commence. Je vais plus loin en lui mettant deux doigts bien enfoncés dans son anus. Elle ne refuse pas cette mini sodomie. Mais elle agit autrement et j’aime: elle m’a embrassé autour de l’anus, elle a tourné sa langue contre mon cul avant de la mettre presque toute dans mon derrière. Nous nous retournons: je suis sur elle. Je prends son clitoris longuement dans la bouche, je l’aspire pour le lécher. Je mets deux doigts dans son con, du=directement. C’est aussi ce qu’elle me fait. Quand nous jouissons, nous restons dans la même position: si un homme était là……… Nous sommes liées par ces plaisirs que nous ne dédaignons pas. Nous arrêtons quelques fois, avant de recommencer; Quand nous sommes sur le point d’arrêter elle me dit des mots qui me touchent, même si vraisemblablement ils ne sont pas vrais: - Je t’aime. Reviens demain pour baiser encore, on s’entend bien toutes les deux. Je sais que je reviendrai baiser avec Elodie: c’est bien meilleur que mes doigts.
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ObscureClaire
Waou, j'ai lu avec attention, en me concentrant sur les mots parce qu'il est tard et ... à la fin, sans m'en rendre compte, je me suis retrouvée la main dans ma culotte ! Ha c'est malin, je fais quoi moi maintenant ? hihi Merci. Bise bise bisou
J'aime Hier, 02:02:09
Je suis confortablement installé seul dans le salon de Corinne, attendant qu’elle veuille bien me donner sa chatte à sucer, quand j’entends des voix venant de l’entrée. - Oui, je te le prête. Fait celle de Corinne. Très vite des bruits de pas se rapprochant, et une femme m’apparait, inconnue de ma mémoire. - C’est lui ? Demande-t-elle en se tournant du côté de Corinne. Je ne l’imaginais pas de la sorte. - Tu veux dire quoi ? - Enfin, il a plus l’air d’un jeune puceau sortant des jupons de sa mère. - Peut-être, mais il fait tout ce que je veux, et bien. Tu vas d’en rendre compte par toi-même ! Corinne se tourne vers moi. - Je te présente Isabelle, une collègue. On partage tout. Alors toi aussi, d’accord ? Pourquoi pas ! Je me dis à moi-même. Je ne crache jamais à prendre du plaisir. Et Isabelle est appétissante. - Très bien Alain, mets-toi à poil ! Je me lève, et commence à me dessaper. - Il a l’air timide ! S’exclame la Isabelle. - C’est l’air qu’il aime donner. Mais quand il se laisse aller, il ne se retient plus. Une fois à poil, la nouvelle venue me dévore des yeux. - Il n’est pas mal du tout ! Je me retrouve la joue contre le coussin et le derrière à l’air. Les deux femmes me triturent les fesses, les couilles en parlant de moi comme d’une bête à la foire, ce qui m’excite encore plus. - Tu as vu cette queue ! Regarde un peu, un vrai passe-partout ! - Oui et comme tu peux le sentir elle est dure. - Je le constate, oui… Je me trémousse, et me prête à leurs attouchements. - C’est vraiment comme tu me l’as dit, un cochon ? - Tu le vois bien qu’il aime ça ! Répond Corinne, en faisant tomber un après l’autre ses vêtements sur le sol. La nouvelle venue fait de même. Je constate que son bas ventre est couvert d’une toison épaisse. Pris en sandwichs entre leurs deux corps nus. La poitrine d’Isabelle contre mon dos, son ventre contre mes fesses, la poitrine de Corinne écrasant mon torse son ventre creusant mon ventre. Je ressens une émotion profonde. Elles se frottent contre moi. Corinne fouille ma bouche avec sa langue. Isabelle me donne des frissons dans le dos en le frôlant de la pointe de ses seins. En me mordant la nuque. Elle pousse des gémissements. Isabelle s’autorise à me mettre un doigt dans l’anus puis elle me lèche la raie et surtout l’anus. Je suis aux anges ! Alors que la bouche de Corinne gobe ma queue. Après quelques minutes, Corinne nous invite à aller dans la chambre. Sur le lit, nous nous sommes caressés mutuellement. La main de Corinne en train de me branler, alors que la main d’Isabelle masse mes couilles. Nos odeurs se mêlent. Leurs yeux brillent de leurs pommettes sont rouges. À quelques centimètres du visage d’Isabelle, j’approche ma queue de la fente béante de Corinne. Le vagin distendu. Les chairs roses forment une gangue autour de ma queue. Je coulisse dans son sexe. Elle se masse les seins et geint, visage résulté, bouche grande ouverte. Corinne me supplie de la bourrer, de la défoncer. Je rentre et sors ma queue de plus en plus vite dans son vagin. Corinne se cambre, en hurlant. Je suis déchaîné. Je la défonce à en perdre le souffle, alors qu’elle ahane, se tortille avec ma queue fichée dans le sexe. Elle prend son pied je prends le mien ! Très vite sans me laisser le temps de reprendre mon souffle, Isabelle se presse de nouveau contre moi, ses tétons, dressés s’appuient sur mes pectoraux, je pose mes mains sur sa taille et je la sens frémir sous mes doigts. Corinne nous regarde bienveillante, avant de se décider de prendre le visage d’Isabelle dans ses mains et pose sa bouche sur la sienne, y glisse la langue. Elles se galochent sous mes yeux éblouis. J’attends qu’elles reprennent leurs souffles, pour à mon tour explorer la bouche d’Isabelle. Je caresse sa langue tandis que Corinne nous encourage en nous caressant le dos, les fesses. Ma queue se raidie de nouveau contre le ventre d’Isabelle. C’est à peine si nous nous rendons encore compte de la présence de Corinne tant nous sommes absorbés l’un par l’autre et pourtant, elle est là, discrète, elle nous observe, heureuse de ce qu’elle voit. Je prends place face à Isabelle. Cette dernière écarte ses jambes. Elle est totalement offerte à ma vue et le spectacle est des plus charmant. J’ai également les jambes écartées, mon sexe est un pieu, mes bourses gonflées. Incapable de se contenir, les mains d’Isabelle s’emparent de ma queue. Qu’elle frôle, flatte, de bas en haut, de haut en bas dans un long mouvement fluide qui se termine en enveloppant de sa paume mon gland tumescent et violacé. Elle me branle à deux mains. Par moments elle serre mes couilles entre ses doigts. -C’est vraiment une belle queue, lâche Isabelle. -Tu vois je ne t’avais pas mentie ! Répond Corinne en posant ses mains elle-aussi sur ma queue. Les doigts explore mon gland, taquine le méat d’où suintent quelques gouttes. Les mains s’entremêlent sur mon membre érigé et cela pourrait ne pas avoir de fin tant c’est bon. Corinne repousse Isabelle en arrière, l’expose de nouveau à mon regard. Ses doigts jouent avec ses mamelons qui rosissent et se dressent. Il m’est difficile de détacher mes yeux du sexe d’Isabelle. Ma queue vibre de désir. - Touche-la, m’ordonne Corinne en ouvrant davantage encore les grandes lèvres d’Isabelle qui halète. Alors j’obéis. Je pose mon index sur la chatte offerte, et je glisse sur la chair satinée, humide chaude, je trouve un bouton gorgé de désir et j’appuie dessus, je le fais rouler entre mon pouce et mon index. Les gémissements d’Isabelle qui éperdue ne sait que répéter « Oui, oh oui » m’encouragent. Je le triture, le presse, puis je reprends l’exploration de son sanctuaire ; il est couvert d’une rosée odorante, parfums de rose et de femme mêlés, que j’étale sur toute sa fente, mes doigts s’aventurent à l’entrée de son vagin, pressent son petit anus lui aussi rose et lisse. Corinne, pour sa part, me maintient au bord de l’explosion en me masturbant vigoureusement. L’instant est absolument divin. Les yeux limpides d’Isabelle accrochent les miens, où mes doigts sur son équateur, baignés de son jus, elle crie son amour. Je me penche vers elle et lui tends ma langue qu’elle suce avec voracité. Elle me reprend en main et tandis que nous nous branlons mutuellement, je gémis et vibre de tout mon corps. Je jouis à longs jets brûlants qui se répandent sur la main de Corinne. Isabelle n’est pas en reste, elle se tend comme une corde, hurle et toute sa chatte se contracte sous mes doigts inondés. Tout trois nous sommes émerveillés par le plaisir. Corinne incorrigible, nous enjambe, tend sa croupe vers moi et m’enjoint de la pénétrer avec mon index et mon majeur encore trempés des sucs d’Isabelle. Un liquide abondant s’écoule de ses muqueuses vaginales. Je profite jusqu’à plus soif du corps offert en pâture. Je décolle ses lèvres poisseuses à l‘aide de mes doigts, je les fais clapoter dans son orifice gluant. Elle ondule du bassin en poussant des soupirs. Je retire mes doigts luisants de mouille et je remonte jusqu'à son anus, enduisant la couronne plissée de bave, plaquant les poils sur le pourtour. - Suce… Suce-moi… Fait Corinne d’une voix suppliante. Des mots qui ont pour but de décupler ma tension. Dont le sang bat mes tempes jusqu’à m’étourdir. Je fais de mon mieux pour lui offrir du plaisir, plongeant ma langue dans le trou brûlant, déglutissant la mouille qui s’en échappe. L’odeur de crevette envahie mes narines. Assommé, je vais à grands coups de langue. Corinne jouit en poussant une série de râles aigus. -C’est trop bon ! Mon salaud ! Lâche-t-elle, avant de m’échapper, assouvie, chancelante, comblée. De son côté Isabelle me sourit. Un sourire de satisfaction.
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Divari
Vous êtes de Nanterre ou Aquitaine
J'aime 26/07/26
Reidumond
LES ROUTIERS SONT SYMPAS Ce texte est né d’une demande particulière et touchante. Arnorn, ancien routier aujourd’hui à la retraite, m’a confié une histoire vécue — une rencontre aussi singulière qu’inoubliable avec une femme hors norme, non vénale, libre, sexuellement assumée. Une “pure sexe addict”, selon ses mots, comme on en croise rarement. Lui-même écrit avec sincérité, pudeur et excitation ce souvenir resté gravé dans sa mémoire. Il m’a demandé, si l’inspiration me venait, de raconter cette même histoire, mais du point de vue de Nelly, la mystérieuse conductrice à la robe jaune. C’est avec respect pour son vécu, et gratitude pour sa confiance, que j’ai accepté. Voici donc cette relecture, une plongée dans la tête, le corps et les pulsions d’une femme qui ne demande qu’à être vue, désirée, et libre. Un hommage vibrant à la puissance du regard, à la tension des non-dits, et aux rencontres imprévues qui changent tout. Un fantasme pour beaucoup de femme, moi la première. Merci, Arnorn, pour ta générosité et tes mots. Ce texte t’est dédié et à cette femme si elle se reconnait. LES ROUTIERS SONT SYMPAS Je m’appelle Nelly. J’ai trente-quatre ans, je vis au Luxembourg, je suis mariée depuis bientôt dix ans, et je suis — en apparence — une femme comblée. Mariée à un homme d’affaires respecté, aisée, bien entretenue, sans enfants. Mais personne ne sait ce qui se passe vraiment dans ma tête, ni surtout dans mon corps. Ce vendredi-là, j’avais quitté la maison vers midi. J’avais mis ma robe jaune, celle qui ne tient que par des boutons — une robe qui ne sert à rien d’autre qu’à être enlevée. Je savais déjà ce que je cherchais en prenant l’autoroute direction Metz : du regard, du frisson, du jeu. Rien que pour moi. Je n’avais rien prévu d’autre. Juste… me montrer. Ce genre de journée, je les appelle mes échappées. Des moments où je reprends le contrôle, où je redeviens celle que je suis vraiment. Une femme libre, une salope assumée, une excitée du regard masculin, mais surtout une exhib, une vraie. Pas besoin d’être touchée, encore moins aimée. Juste vue, désirée, fantasmée. Ce jour-là, tout était prêt : la voiture, le trajet, les stations… Mais j’avais mal choisi mon itinéraire. Pas de bouchons, pas de camions, presque pas de regards. Je me suis mise en colère contre moi-même. J’avais passé plus d’une heure à rouler, robe ouverte sur le ventre, seins au vent, chatte à l’air, et rien. Rien d’autre que le frottement de la ceinture sur ma peau nue. J’étais déjà tendue comme un arc. Puis je l’ai vu. Lui. Un poids lourd, imposant, bien entretenu, avec un chauffeur sérieux. Le genre de mec qui a l’habitude d’en voir passer, mais qui ne bronche pas facilement. Il m’a fallu deux tentatives pour capter son attention. La première fois, il n’a pas réagi. Pas un coup d’œil, pas un klaxon. J’enrageais. Était-il aveugle ? Homosexuel ? Ou juste… indifférent ? Je le dépassais une première fois, robe ouverte, jambes bien écartées, mon sexe rasé offert comme une provocation. Rien. Pas un klaxon. Pas un putain d’appel de phare. Il restait droit, concentré sur sa route, comme si je n’existais pas. Je suis restée à sa hauteur. Longtemps. Trop longtemps. Mon cœur battait la chamade. Mes tétons durcissaient à l’air libre, ma peau frissonnait. Je me sentais tellement vulnérable et vivante à la fois. Et lui, impassible. J’ai cru qu’il allait finir par craquer. Qu’il regarderait, qu’il mordrait sa lèvre, qu’il me donnerait ce foutu signe qui me ferait monter. Mais non. Rien. Une colère sourde a commencé à m’envahir. Une frustration brutale. Il ne me voulait pas. Il ne me voyait même pas. J’étais offerte, et il refusait mon offrande. Alors j’ai accéléré. Je me suis rabattue brutalement devant son camion, volant serré entre mes mains tremblantes. J’ai failli me tuer. Failli le faire freiner d’urgence. Et j’ai continué, sans me retourner. Les kilomètres suivants ont été un flou de tension nerveuse et de désir non libéré. Mon sexe brûlait. J’avais le ventre tordu, la tête en feu. Je me détestais. Je le détestais. Quand j’ai vu l’aire de repos indiquée à trois kilomètres, je n’ai pas hésité. Je gare la voiture à la hâte, moteur encore chaud. Je claque la portière, robe toujours entrouverte sur mes cuisses en feu, et je fonce vers les toilettes de la station, presque en titubant. Je n’en peux plus. J’ai la tête qui bourdonne, la chatte qui pulse, les doigts qui tremblent. Il faut que ça sorte. Je pousse la porte des toilettes femmes, croise mon reflet dans le miroir crasseux sans oser le regarder. Je file dans une cabine, verrouille la porte. L’adrénaline me secoue, mes genoux faiblissent. Je ne prends même pas le temps de m’asseoir sur la cuvette. Je me laisse glisser le long du mur carrelé, dos contre la cloison froide, et j’écarte les cuisses. Violemment. Ma robe remonte d’un coup sur mes hanches. Je suis nue dessous. Je veux l’être. Je le suis toujours pendant mes échappées. Et là, je suis en feu. Je passe deux doigts entre mes lèvres déjà trempées. Je suis dégoulinante. Pas juste mouillée : liquide, luisante, coulante de frustration. Je m’étale. Je m’étire. Je me frotte. Je pensais à lui. À ce salaud de chauffeur qui n’avait même pas levé les yeux vers moi. À sa main posée sur le volant. À son indifférence. À ce que j’aurais voulu lui crier. Ou lui montrer. Je me suis frottée plus vite. Plus fort. Je voulais jouir contre lui. Contre son calme. Contre son ignorance. Contre mon propre manque. Et dans un souffle coupé, mâchoires serrées, je me suis effondrée dans un orgasme brutal, silencieux, presque douloureux. Je suis restée là un instant, haletante, en sueur, les doigts encore humides, le cœur cognant contre ma poitrine. Puis je me suis redressée. J’ai refermé chaque bouton de ma robe. Remis mes talons. Je venais de me laver les mains, encore un peu fébrile. L’eau fraîche n’avait pas suffi à faire retomber l’excitation, ni la honte légère qui collait à ma peau comme une seconde sueur. Je remets ma robe en place, croise mon reflet dans le miroir — les joues un peu roses, les yeux encore brillants. Je souris, à peine. Comme une gamine prise en faute. Ou comme une femme qui assume tout, mais pas tout de suite. — Bonjour. Vous ne vous souvenez sûrement pas de moi, bien qu’on se soit déjà croisés il y a quelques minutes. Je suis le chauffeur que vous avez doublé. Deux fois. Je me retourne et je vois un homme grand et large d’épaules. Calme. Il me regarde avec un mélange d’amusement et de fermeté. Ce regard que seuls certains hommes savent poser sur une femme quand ils ont vu quelque chose qu’ils n’étaient pas censés voir — mais qui les a marqués. Je sens mes joues s’empourprer. Mon cœur fait un bond. — Ah… oui. Bonjour. Je baisse les yeux. — Je suis désolée. Est-ce que… on pourrait parler dehors ? Il hoche la tête, sans un mot de plus. Je le mène vers une table de pique-nique un peu à l’écart, à l’ombre des platanes. On s’assied. L’air est tiède, presque complice. Il commence, droit dans mes yeux : — Écoutez… que vous ayez envie de montrer votre cul et tout le reste à la terre entière, ça ne me dérange pas. Au contraire, c’était même un spectacle assez… captivant. Vous êtes une très belle femme. Je retiens ma respiration. — Mais prendre le risque de faire ça sur la route, en présence d’un bébé de 40 tonnes lancé à pleine vitesse, là je suis désolé, je ne suis plus d’accord du tout. Je baisse les yeux, honteuse. Ce n’est pas un jeu quand quelqu’un vous parle comme ça. C’est réel, et c’est mérité. — Je suis vraiment désolée, je murmure. Je vous demande pardon. Je… je ne sais pas ce qui m’a pris. J’étais furieuse. Hors de moi. Il fronce légèrement les sourcils. — Furieuse ? À cause de moi ? Je hoche la tête. Et là, tout s’ouvre. Les mots sortent. Les vrais. Ceux qu’on garde d’habitude pour soi, ou pour la nuit. Je parle. Rapidement. Sans détour. Je lui dis comment je m’appelle , mon âge, mariée, riche, mal aimée. Je lui dis que je ne supporte pas qu’on me touche, mais que j’adore me montrer. Que j’ai besoin d’exister dans les regards, dans le trouble que je provoque. Je lui parle de l’exhibition, des lieux publics, des routes choisies, de la frustration de ce jour-là. De lui. De ce silence qu’il m’a renvoyé. De l’explosion qui a suivi. Il ne dit rien. Mais je vois dans ses yeux qu’il ne s’attendait pas à ça. Pas à moi. Pas à cette vérité-là. Je me tais. Je lève les yeux vers lui. Mon cœur bat encore trop vite. Et doucement, presque timidement, je demande : — Y’a-t-il quelque chose que je puisse faire… pour me faire pardonner ? — Oui, termine le travail. Je t’attends dans ma cabine. Je ne bouge pas tout de suite. Mon ventre se contracte. Il n’a pas haussé la voix. Il n’a pas souri. Juste ce regard, fixe, assuré, brut.Je me lève sans un mot. Je vais à ma voiture, prends discrètement un petit sac dans le coffre — le sac des jours où je veux qu’on me voie. Ce n’était pas prévu, mais je suis toujours prête. Il est déjà monté dans sa cabine. Je grimpe les marches métalliques, mon cœur cogne dans ma poitrine. J’ai la gorge sèche, et le bas-ventre en feu. J’entre. La chaleur est moite. Les rideaux sont tirés, mais il a ouvert le toit vitré. Juste assez de lumière pour voir… pour être vue. Il s’est installé sur son siège pivoté vers moi, torse nu, le pantalon de jogging encore sur lui, mais déjà tendu à l’entrejambe. Il ne dit rien. Il me regarde. C’est moi qui ai les clés maintenant. Je monte sur la couchette. À genoux. En face de lui. Les jambes légèrement écartées. Je déboutonne lentement ma robe jaune, un bouton après l’autre, en le fixant droit dans les yeux. Je sais ce que je fais. Je sais ce qu’il veut. Et j’adore le lui donner, mais à ma manière. — Combien de filles sont déjà montées ici ? je souffle, un sourire aux lèvres. — Aucune. T’es la première. Cabine neuve. Je hausse un sourcil, mutine.— Chanceux… elle va être inaugurée par une vraie cochonne. Je laisse la robe glisser sur mes épaules. Elle tombe derrière moi. Je suis nue. Sans soutien-gorge, sans culotte. Prête. Je me cambre légèrement, pose mes mains sur mes talons, bascule mon bassin en arrière pour lui offrir une vue bien dégagée de ma chatte rasée et de mon petit cul rond. Je le vois inspirer plus fort. Sa bosse grandit encore. Parfait. Je me retourne à quatre pattes. Lentement. Et j’écarte mes fesses. Mes doigts effleurent ma raie. J’humecte mes doigts avec ma langue, puis j’en fais glisser un le long de mon anus, en cercles doux, provocants. Je le pénètre. Juste un peu. Puis un deuxième. Mes gémissements commencent à sortir, discrets, rauques. Je mouille déjà. Je le regarde par-dessus mon épaule. Il a le regard rivé sur moi. Bouche entrouverte. Son jogging commence à glisser. Je saisis mon sac. J’en sors un petit plug en métal, orné d’un faux diamant. Je le lèche, longuement, sans le quitter des yeux, puis je l’enfonce dans mon cul, d’un seul coup, dans un râle de plaisir mêlé de douleur. Je sais ce que ça fait. Je sais ce que ça fait chez lui, surtout. Je le vois : sa main descend. Il bande comme un taureau. Je veux qu’il me mate. Je veux qu’il se branle. Fort. Pour moi. Je me retourne, toujours à genoux. J’ouvre le sac, en sors un petit gode de verre, fin, lisse, que j’enfonce doucement dans ma chatte détrempée. Je commence à me pénétrer en rythme. Lentement, au début. Puis plus vite. Mon autre main malaxe mes seins, mes tétons raides, hypersensibles. Il a baissé son jogging. Sa queue est dure, belle, veineuse. Il se branle. Ses yeux plantés dans les miens. Et là je lui murmure : — Tu veux voir ce qu’une vraie cochonne peut faire ? Il ne parle pas. Il halète. Il hoche la tête. — Alors retiens-toi… parce que le meilleur est à venir. Il se branle pour moi. Fort. Lentement d’abord, puis plus vite quand je pousse un peu plus profond le godemichet de verre en moi. Le bruit humide entre mes cuisses, mes petits râles étouffés… je sais que ça l’électrise. Ses yeux restent plantés dans les miens. Je sens ce lien, ce fil tendu entre nous, cette tension animale qui fait monter la température encore d’un cran. J’ouvre davantage mes jambes. Je bascule mon bassin. Je veux qu’il voie tout. Ma chatte écartée, gonflée, brillante de cyprine. Mon ventre qui tremble à chaque va-et-vient. Je me cambre en arrière, je creuse les reins, et laisse tomber ma tête en arrière pour accentuer le geste. Je me fous de la grâce. Je veux juste qu’il me mate et qu’il jouisse dans sa tête avant de le faire avec sa queue. Ma main quitte le gode pour venir chercher mon clito. Je suis déjà bien gonflée, bien sensible. Je le frotte avec deux doigts, en cercle, en rythme avec les coups de poignet de mon spectateur. Je mouille à l’excès. Ça déborde. J’adore ça. — Tu te retiens ? je souffle en le fixant. Il serre les dents. Son torse se soulève par vagues. Il transpire. Je souris. — Alors tu vas adorer la suite… Je garde le plug dans mon cul. Je reprends le gode. Je le glisse encore une fois lentement en moi, puis je le retire à moitié. Encore. Encore. Jusqu’à ce que je sois trempée jusque sur les cuisses. Mon souffle s’accélère, mes hanches roulent toutes seules. Je suis proche… trop proche. Je veux qu’il tienne. Je veux qu’il m’admire jusqu’au bout. Je change de position. Je me mets en chien de fusil sur la couchette. Une jambe levée, calée sur le bord du placard au-dessus. Ma chatte est ouverte, bien offerte. Le gode continue d’aller et venir, cette fois d’une seule main. L’autre revient sur mon clito, plus directe, plus brutale. Je ne veux plus ralentir. Je veux le provoquer. — Regarde-moi… Regarde bien ce que tu fais à une fille comme moi… Il gémit. Sa queue est luisante. Il la tient fort, la branle avec rage, avec besoin. Moi, je veux tenir encore un peu. Je m’endors presque dans le plaisir, bercée par mes propres va-et-vient. Je ne parle plus. Je grogne. Je me perds. Mon ventre se contracte. Mes jambes tremblent. Je lâche le gode d’un coup, haletante, le retire d’un geste sec, et viens plaquer mes doigts directement en moi, puis je rajoute un, deux, trois doigts. Ma chatte est chaude, palpitante. Mon jus coule jusque sur la couchette. Je le regarde. Il n’en peut plus. Et je murmure, rauque : — Tu veux que je me fiste ? Tu veux que je t’offre ça ? Rien que pour toi ? Il hoche la tête, presque en suppliant. Il se branle comme un damné. J’adore le voir comme ça. Je ferme les yeux. Inspire profondément. Et j’enfonce ma main. D’abord les quatre doigts, puis le pouce replié dans la paume. Lentement. Très lentement. Je sens tout s’ouvrir. Ma chatte me brûle, me dévore. Et puis… elle cède. Ma main entre. Jusqu’au poignet. — Regarde-moi, mon routier… Regarde bien ce que j’ai dans le ventre. Je commence de lents mouvements de va-et-vient, du poignet, de la paume. Ma cyprine éclabousse la couchette, mes râles deviennent des cris. Je me cambre, tendue, possédée par ma propre main. Et lui… il craque. D’un coup. Un râle grave, long, presque douloureux. Il jouit, puissant, les yeux rivés sur mon sexe ouvert. De longs jets épais giclent sur son ventre, son torse, jusqu’au rebord de la cabine. Il ne s’arrête plus. Il en tremble. Moi, je termine en criant. L’orgasme me submerge, incontrôlable, liquide, sauvage. Je me recroqueville sur la couchette, la main encore en moi, le corps en feu. Silence. Juste nos souffles. Lents. Lourdement vivants. Je reste allongée sur la couchette, jambes repliées, le ventre encore contracté, la main moite collée à ma peau. Je n’ose pas bouger. Pas tout de suite. Il y a ce silence dans la cabine, ce silence étrange et lourd qu’on entend juste après avoir hurlé de plaisir. Il s’essuie vaguement le torse avec un vieux t-shirt, sans dire un mot. Moi, je respire fort, j’ai chaud, mais j’ai aussi cette drôle de sensation entre les cuisses — mélange de satiété animale et de vide absolu. Je me redresse lentement. Nos regards se croisent. Il ne sourit pas. Il me regarde. Encore. Comme s’il voulait s’imprimer chaque détail dans la mémoire. Je parle la première, à voix basse : — C’est la première fois que quelqu’un me regarde comme ça… jusqu’au bout. Sans détourner les yeux. Il hoche la tête, un rictus au coin des lèvres. — C’est la première fois que je vois ça. Tout ça. Je souris. Pas fière. Juste… pleinement moi. Je cherche mon sac, je me rhabille doucement. Ma robe glisse sur mes épaules, mais je ne remets pas de culotte. Pour une fois, je n’ai pas envie de refermer. Je sors un petit bout de papier, griffonne mon prénom, un numéro. — Si un jour tu repasses par là… Il le prend sans répondre, le glisse dans sa poche de jogging. Je descends de la cabine sans me retourner. Il est déjà en train de rallumer le moteur. Le devoir, la route, le bitume. Je remonte dans ma voiture. Je m’assieds. Je regarde mes mains. Elles tremblent encore. Je souris. Grand. Vraiment. Il ne m’a pas touchée. Pas une seule fois. Mais c’est la première fois depuis longtemps… que je me suis vraiment sentie prise.
Francine
Emma roulait prudemment dans les rues animées de Paris ce matin-là, sa vieille Peugeot 106 bringuebalant sur les pavés irréguliers du boulevard. À tout juste 19 ans, elle était une étudiante en première année de littérature à la Sorbonne, originaire d’une banlieue éloignée comme Évry, où elle avait grandi dans une famille ouvrière modeste. Pour éviter les métros et RER bondés, avec leurs frotteurs opportunistes qui se pressaient contre elle dans l’anonymat de la foule, leurs mains baladeuses et leurs regards insistants qui la faisaient se sentir vulnérable et sale, sa grand-mère lui avait légué cette petite voiture deux ans plus tôt. La 106 était une relique : 15 ans d’âge, plus de 300 000 kilomètres au compteur, une carrosserie bleu délavé écaillée par les ans et les intempéries, un moteur qui toussotait et crachotait comme un fumeur invétéré, des sièges en tissu usé qui sentaient vaguement le tabac froid et l’humidité. Mais elle faisait le taf, du moins, jusqu’à ce jour fatidique. Ce matin, Emma était en retard pour son cours magistral sur la littérature médiévale française. Elle avait veillé tard la veille, penchée sur ses notes et ses livres dans son minuscule appartement mansardé sous les toits d’un vieil immeuble du 18e arrondissement, près de Montmartre. L’endroit était un mouchoir de poche : à peine 15 mètres carrés, avec un lit une place coincé contre le mur mansardé, une kitchenette équipée d’un réchaud électrique brinquebalant, d’un mini-frigo qui bourdonnait comme une ruche, et d’un évier ébréché où l’eau coulait au goutte-à-goutte. Une table pliante servait de bureau, encombrée de cahiers, de stylos mâchonnés et d’un ordinateur portable d’occasion qui chauffait comme un radiateur. La salle de bain était un placard reconverti : une douche étroite où elle devait se contorsionner pour se savonner, un lavabo fissuré et un miroir piqueté de taches. C’était un meublé bas de gamme, loué 600 euros par mois, payé avec les vestiges de son ancien salaire de serveuse dans un bistrot bruyant du quartier Latin. Mais elle avait perdu ce job le mois dernier, un patron bedonnant et trop tactile qui la frôlait “accidentellement” à chaque service, des horaires infernaux de 18h à minuit, et une dispute explosive quand elle avait refusé ses avances une fois de trop. Depuis, elle tirait le diable par la queue : des économies rachitiques qui fondaient comme neige au soleil, des aides étudiantes sporadiques qui arrivaient avec des mois de retard, et des repas composés de pâtes natures et de yaourts discount. Pour économiser, elle avait pris une décision stupide, impulsive : arrêter son assurance auto deux semaines plus tôt. « Juste le temps de retrouver un boulot. » s’était-elle convaincue, ignorant les risques. Une erreur qui allait la plonger dans un abîme de complications. Distraite par ses soucis financiers qui tournaient en boucle dans son esprit, comment payer le loyer du mois prochain, les courses qui se limitaient à des conserves bon marché, les manuels obligatoires pour ses cours qui coûtaient une fortune, Emma ne vit pas le feu passer au rouge. Elle accéléra légèrement pour doubler un scooter, et soudain, un crissement strident de pneus, un choc violent qui la projeta en avant contre sa ceinture de sécurité usée. Sa 106 s’encastra dans l’aile arrière droite d’une Bentley Continental GT garée devant un café chic du boulevard Haussmann, près des grands magasins. Le monde sembla s’arrêter : le moteur de la 106 cala dans un hoquet final, et Emma resta figée derrière le volant, les mains crispées sur le plastique craquelé, le cœur cognant comme un marteau-piqueur dans sa poitrine. La Bentley était un joyau de luxe : noire ébène, polie à la perfection, avec des jantes chromées étincelantes et des lignes aérodynamiques qui hurlaient l’opulence. En comparaison, sa petite voiture ressemblait à un jouet cabossé. Paniquée, Emma déboucla sa ceinture d’une main tremblante et descendit de la 106, les jambes flageolantes comme si elles étaient en coton. Des passants s’arrêtaient sur le trottoir, jetant des regards curieux, murmurant entre eux, mais personne n’offrait d’aide. Elle contourna les véhicules pour évaluer les dégâts : l’aile de la Bentley était profondément enfoncée, la peinture laquée éraflée sur près d’un mètre, un phare arrière pendait lamentablement, relié par des fils électriques exposés, et une petite fumée s’échappait du point d’impact. Sa propre 106 avait le capot avant froissé comme une canette écrasée, le radiateur fuyant un liquide verdâtre sur l’asphalte, et un pneu avant crevé qui sifflait doucement. « Oh mon Dieu, non, non, non. » balbutia-t-elle, les larmes jaillissant instantanément de ses yeux bleus expressifs. Elle portait un jean slim bleu foncé usé aux genoux, un pull gris chiné qui tombait sur ses hanches, et des baskets blanches tachées de boue. Ses longs cheveux bruns, d’habitude soyeux, étaient attachés en une queue de cheval désordonnée, quelques mèches collées à son front moite. À 19 ans, Emma avait un visage juvénile, frais, avec des pommettes hautes, des lèvres pleines naturellement rosées, et une silhouette fine mais athlétique, 1m65, 55 kilos, forgée par des années de natation au lycée. Mais en cet instant, elle se sentait minuscule, insignifiante, écrasée par la catastrophe qu’elle venait de causer. Enfin, après ce qui sembla une éternité, la porte conducteur de la Bentley s’ouvrit avec un clic discret. Un homme en émergea, imposant sans être intimidant. La cinquantaine bien entamée, peut-être 52 ou 53 ans , il avait une présence magnétique : grand, environ 1m85, des épaules larges moulées dans un costume sur mesure gris anthracite taillé à la perfection, une cravate bleu nuit nouée avec élégance, et des chaussures italiennes cirées qui claquaient sur le bitume. Ses cheveux poivre et sel étaient coupés court, avec une légère calvitie naissante au sommet, et son visage était marqué par les ans : des rides d’expression au coin des yeux gris perçants, une mâchoire carrée rasée de près, et une peau hâlée comme s’il passait ses week-ends au soleil du Sud. Il n’avait pas l’air furieux, juste surpris. Il ajusta sa cravate d’un geste habitué, inspecta les dégâts d’un œil expert, notant mentalement chaque éraflure, chaque bosselure, puis se tourna vers Emma. « Vous allez bien, mademoiselle ? Vous n’êtes pas blessée ? » demanda-t-il d’une voix grave, calme, presque apaisante, avec un accent parisien raffiné qui trahissait une éducation bourgeoise. Emma hocha la tête, la gorge nouée, incapable d’articuler un mot. Les larmes coulaient maintenant librement sur ses joues, traçant des sillons salés sur sa peau pâle. Elle s’essuya les yeux du revers de sa manche grise, mais de nouvelles larmes prenaient aussitôt la relève. L’homme sortit son smartphone dernier cri, un iPhone aux contours dorés, et prit une série de photos méthodiques : l’avant de sa Bentley, le côté impacté, l’arrière de la 106, les plaques d’immatriculation, même un plan large de la scène pour contextualiser. « Allons, calmez-vous. » dit-il gentiment, posant une main légère sur son épaule, un geste paternel qui la fit sursauter. « Ce n’est que de la tôle froissée. Personne n’est blessé, c’est l’essentiel. On va dégager votre voiture pour ne pas bloquer la circulation, et on remplit le constat amiable au café juste là. D’accord ? » Emma acquiesça faiblement, remontant dans sa 106 qui, miraculeusement, redémarra après quelques tours de clé hésitants. Elle déplaça son véhicule une vingtaine de mètres plus loin, dans une rue adjacente plus calme, et l’homme la guida vers un café cosy aux allures de brasserie parisienne : banquettes en cuir rouge capitonné, tables en marbre veiné, miroirs anciens aux cadres dorés accrochés aux murs, et une odeur réconfortante de café fraîchement moulu et de croissants chauds. Il commanda au comptoir : un espresso serré pour lui, un cappuccino mousseux pour elle, et paya avec une carte platinum qui scintilla sous les lumières. Ils s’installèrent à une table isolée près de la vitre, et il sortit de sa poche intérieure un formulaire de constat amiable standard, plié avec soin. « Je m’appelle Marc Duval. » se présenta-t-il en s’asseyant en face d’elle, ses yeux gris la scrutant avec une curiosité bienveillante. « Et vous ? » « Emma… Emma Leclerc. » murmura-t-elle, la voix tremblante comme une feuille dans le vent. Elle le regarda remplir le formulaire avec une assurance professionnelle : il nota la date, l’heure approximative, le lieu précis, les circonstances, les schémas des véhicules avec des flèches indiquant l’impact. « Je suis assureur de profession. » expliqua-t-il en traçant les lignes d’un stylo Montblanc. « J’ai l’habitude de ces paperasses. Ça ira plus vite comme ça. » Mais quand arriva la case fatidique, « Numéro de contrat d’assurance du véhicule A », Emma sentit un nœud glacé se former dans son estomac. Marc leva les yeux vers elle, le stylo en suspens. « Votre numéro de contrat ? Et le nom de votre assureur ? » Les pleurs redoublèrent d’intensité. Emma cacha son visage dans ses mains fines, aux ongles rongés par le stress, ses épaules frêles secouées de sanglots convulsifs. Marc fronça les sourcils, posant le stylo, et comprit instantanément. « Vous n’êtes pas assurée, c’est ça ? » Entre deux hoquets étouffés, Emma hocha la tête, puis déversa tout : le job de serveuse perdu après une altercation avec son patron harceleur, les factures qui s’empilaient comme des dominos prêts à tomber, les économies épuisées jusqu’au dernier centime, la décision désespérée d’arrêter l’assurance pour économiser 50 euros par mois. « Je… je suis tellement désolée. » balbutia-t-elle, les mots entrecoupés de reniflements. « Je ne sais pas quoi faire. Je n’aurais jamais dû… » Marc l’écouta sans l’interrompre, sirotant son espresso lentement, son expression passant de la surprise à une compassion mesurée. Il posa sa tasse avec un cliquetis doux sur la soucoupe. « Avez-vous des réserves financières ? De la famille qui pourrait vous aider à couvrir les réparations ? Des parents, peut-être ? » « Non, rien de tout ça… » répondit-elle d’une voix brisée, les yeux baissés sur ses mains jointes sur la table, ses doigts entrelacés si fort que les jointures blanchissaient. « Mes parents sont divorcés, ma mère est au chômage, mon père… on ne se parle plus. Je vis seule dans ce meublé minuscule. Je n’ai même pas de meubles à moi, tout est fourni par le proprio. Rien à vendre, rien à hypothéquer. » Il hocha la tête pensivement, estimant les dégâts mentalement avec son expertise d’assureur. « Je ne suis pas carrossier, mais pour une voiture comme ça, ça va facilement chiffrer dans les 20 000 euros. Peut-être plus si le châssis est touché. Pièces importées d’Angleterre, main-d’œuvre qualifiée… C’est pas donné.” Les pleurs d’Emma s’amplifièrent encore, un torrent incontrôlable qui attira les regards discrets des autres clients, un couple âgé sirotant un thé, un homme d’affaires tapotant sur son laptop. Elle essuya ses larmes avec une serviette en papier froissée, mais c’était futile. « Je… je ne pourrai jamais rembourser ça ! Je n’ai rien, absolument rien ! » Marc posa une main apaisante sur la table, à quelques centimètres de la sienne, sans la toucher. « Calmez-vous, Emma. On va trouver une solution. Sinon, je n’ai pas le choix : j’appelle la police pour un constat officiel et une enquête. » « Non ! S’il vous plaît, pas ça ! » supplia-t-elle, ses yeux implorants levés vers lui, brillants de larmes. « J’aurais une amende énorme en plus des réparations, et peut-être même la suspension de mon permis. Sans voiture, je ne peux pas aller à la fac tous les jours. Le métro me prendrait des heures, et avec les frotteurs… Je ne peux pas perdre ça ! » Il soupira profondément, frottant son menton rasé, réfléchissant à voix haute. « Il va bien falloir trouver une solution, Emma. On ne peut pas laisser ça comme ça. » Et c’est alors, dans un moment de pur désespoir, alors qu’il portait sa tasse à ses lèvres pour avaler une gorgée de café tiède, qu’Emma lâcha ces mots qui changeraient tout : « Le seul truc que j’ai qui a un minimum de valeur, c’est mon corps. » Marc avala de travers, le café lui remontant dans la gorge, et il fut pris d’une quinte de toux violente, son visage virant au rouge écarlate. Il posa la tasse brutalement, s’essuyant la bouche avec une serviette, toussant encore quelques secondes pour reprendre son souffle. Emma, réalisant l’instant d’après l’énormité de ce qu’elle venait de dire, ces mots sortis de nulle part, fruits de son humiliation et de son impuissance, devint rouge pivoine, ses joues brûlantes comme si elle avait été giflée, son cœur battant la chamade. Elle balbutia : « Je… je rigolais ! Enfin, c’est pas ce que je voulais dire… Oh mon Dieu, excusez-moi, oubliez ça ! » Mais Marc la fixait maintenant avec un regard changé, passant de la compassion professionnelle à quelque chose de plus primal, plus scrutateur. Il la jaugea ouvertement : sa jeunesse vibrante, son visage angélique encadré de mèches brunes, ses yeux bleus expressifs ourlés de longs cils, sa bouche tremblante, et en descendant, les contours discrets de sa poitrine sous le pull ample, sa taille fine, ses hanches légèrement arrondies qui suggéraient une féminité naissante. Son expression se teinta d’un intérêt nouveau, presque prédateur, bien que masqué par un sourire en coin. « Vous êtes sérieuse, Emma ? » demanda-t-il, sa voix plus basse, plus intime, mi-sérieuse, mi-amusée. Emma baissa les yeux sur sa tasse vide, mortifiée jusqu’à la moelle, regrettant chaque syllabe. « Je… je n’ai vraiment pas un rond. C’est la triste vérité, mais je ne voulais pas dire ça comme ça. » Il rit doucement, un rire grave qui résonna dans le café, mais son ton était chargé d’une tension sous-jacente. « Vous pensez que vous valez vraiment 20 000 euros ? C’est une somme, vous savez. » Emma eut envie de s’enfuir, de se lever et de courir loin de cet endroit, de cette conversation surréaliste. Mais ses jambes étaient en plomb, clouées à la banquette. Elle murmura : « Non… bien sûr que non. » et les larmes recommencèrent à couler, silencieuses cette fois, traçant des lignes humides sur ses joues rougissantes. Marc fouilla dans la poche intérieure de sa veste, en sortit une carte de visite élégante, papier épais ivoire, lettres dorées en relief : “Marc Duval, Assureur Indépendant”, avec une adresse dans le chic 16e arrondissement, près de l’Arc de Triomphe, et un numéro de téléphone. « Venez chez moi ce soir, à 19 heures précises. » dit-il en la lui tendant. « On discutera d’une… solution alternative. Vous avez le choix : soit vous venez, soit j’appelle la police. » Emma prit la carte d’une main tremblante, ses doigts effleurant les siens par accident, un contact électrique qui la fit frissonner. Elle hocha la tête sans un mot, les yeux fixés sur le carton. Ils se séparèrent peu après : Marc régla l’addition d’un geste nonchalant, et Emma remonta dans sa 106 cabossée, conduisant comme un automate jusqu’à son appartement, le moteur toussotant plus que jamais. Le reste de la journée fut un vortex d’angoisse et d’indécision. Emma rata tous ses cours, errant dans son minuscule logement comme un fantôme en cage. Elle tourna en rond, fixant les murs jaunis par l’humidité, le plafond mansardé bas qui l’oppressait. Elle essaya de réviser, mais les mots dans ses livres dansaient devant ses yeux larmoyants. Vers 16 heures, elle prit une douche brûlante, l’eau bouillante rougissant sa peau pâle, coulant en cascades sur ses épaules, son dos, ses seins, essayant vainement de laver l’humiliation qui collait à elle comme une seconde peau. Debout nue devant le miroir embué de la salle de bain, elle s’observa longuement : son corps jeune, intact, seins fermes et ronds, taille 85B, avec des tétons roses sensibles qui pointaient sous le froid, une taille fine marquée par des abdos légers de ses années de sport, des hanches arrondies, des fesses rebondies et fermes, des jambes longues et toniques, un pubis rasé de près, révélant une fente rose et lisse, innocente. À 19 ans, son expérience sexuelle se limitait à deux garçons de son âge : des ébats maladroits dans des chambres d’étudiants, des pénétrations hâtives et décevantes qui l’avaient laissée insatisfaite, se demandant si c’était tout ce qu’il y avait. « Dans quelle merde je me suis mise ?” se murmura-t-elle, essuyant la buée pour affronter son reflet. « Tu sais ce qu’il va te demander si tu y vas… C’est même toi qui lui a donné l’idée… » Le choix s’imposa comme une sentence : soit elle enfilait son pyjama usé, un short en coton et un t-shirt délavé, et attendait les sirènes de police qui ruineraient sa vie, soit elle s’habillait et affrontait l’inconnu chez Marc. À 18 heures, le cœur serré, elle opta pour la seconde option. Elle choisit une robe noire simple, moulante mais pas provocante, tombant mi-cuisses, avec un décolleté discret qui soulignait sa poitrine sans l’exposer. Des ballerines plates, un maquillage léger, fond de teint pour masquer ses yeux rougis, un trait d’eyeliner pour accentuer son regard, du mascara et un gloss rosé sur les lèvres. Elle attacha ses cheveux en un chignon lâche, vaporisa un peu de parfum bon marché à la vanille, et prit le métro ligne 2 jusqu’au 16e arrondissement, les stations défilant dans un brouillard anxieux. Arrivée devant l’immeuble bourgeois, une façade haussmannienne impeccable, avec balcons en fer forgé et interphone high-tech, elle appuya sur le bouton correspondant à “M. Duval – Penthouse”. La porte s’ouvrit avec un buzz, et elle monta par un ascenseur jusqu’au dernier étage. Marc l’accueillit sur le palier, vêtu plus casual : chemise blanche ouverte au col, pantalon chino beige, pieds nus sur le parquet ciré. Il l’embrassa sur les deux joues, un baiser formel mais long, prenant son manteau léger. « Entrez, Emma. Vous êtes pile à l’heure. J’apprécie la ponctualité. » L’appartement était un palais urbain : 200 mètres carrés au bas mot, avec des plafonds hauts, des baies vitrées offrant une vue panoramique sur la Tour Eiffel scintillante au loin, des meubles design minimalistes, canapé en cuir crème, table basse en verre fumé, bibliothèque remplie de livres reliés et d’objets d’art. Une odeur alléchante de cuisine flottait : herbes fraîches, ail, poisson grillé. « J’ai préparé le dîner. » dit-il en la guidant vers la salle à manger, une table dressée avec nappe blanche, couverts en argent, verres en cristal. Ils s’assirent, et il servit : une entrée de salade niçoise composée avec soin, tomates juteuses, olives noires luisantes, anchois salés, œufs durs tranchés, vinaigrette maison, puis un plat principal de saumon grillé à la peau croustillante, accompagné de légumes vapeur et de riz basmati parfumé, un vin blanc chardonnay frais, aux notes de citron et de minéral. Marc parla de sa vie pendant le repas : divorcé depuis cinq ans d’une femme qu’il décrivait comme “ambitieuse mais froide”, deux enfants adultes, un fils en finance à Londres, une fille en médecine à Lyon, une carrière réussie dans l’assurance haut de gamme, couvrant des clients fortunés comme des stars du cinéma ou des PDG. Emma picora dans son assiette, l’appétit coupé par les nerfs, répondant par des monosyllabes timides, sirotant le vin qui lui montait légèrement à la tête. Elle se demandait pourquoi elle était là. Au dessert, une tarte aux fraises maison, avec une pâte sablée croustillante et une crème pâtissière onctueuse , Marc aborda enfin le sujet qui planait comme un nuage sombre. Il posa ses couverts, croisa les mains, et la regarda droit dans les yeux. « Bon voici le deal, Emma. J’efface complètement votre dette. Pas de police, pas de poursuites, pas de remboursement financier. Mais en échange, chaque vendredi soir pendant les six prochains mois, soit vingt-six vendredis au total, vous venez ici, à 19 heures précises, et vous vous offrez à moi. Complètement, sans réserves, sauf si quelque chose vous cause une douleur insupportable. Vous ferez tout ce que je vous demande, dans les limites du raisonnable. C’est un arrangement privé, discret. À la fin des six mois, on est quittes. » Emma faillit s’étouffer avec une bouchée de tarte, posant sa fourchette avec un cliquetis. Choquée au plus profond d’elle-même, même si c’était elle qui avait involontairement planté la graine de cette idée avec sa phrase maladroite. Son esprit tourbillonna : l’humiliation, la peur, mais aussi un calcul froid, six mois contre une vie ruinée. « Vous… vous êtes sérieux ? C’est… de la prostitution, non ? » Marc secoua la tête, son ton ferme mais pas menaçant du tout. « Pas du tout. C’est un accord consensuel entre adultes. Vous avez initié l’idée, rappelez-vous. Acceptez, et on commence ce soir. Refusez, et j’appelle les autorités dès que vous partez. J’attends votre choix. » Les minutes s’étirèrent dans un silence pesant, seulement brisé par le tic-tac distant d’une horloge. Emma pensa à sa vie : la fac compromise, le permis perdu, les dettes qui l’étoufferaient. “D’accord.” murmura-t-elle enfin, à contrecœur, la voix à peine audible. « J’accepte. » Marc sourit, un sourire victorieux mais chaleureux. Il se leva, lui tendit la main, et la guida directement vers la chambre principale, une pièce immense, baignée d’une lumière tamisée par des lampes halogènes encastrées, avec un lit king-size aux draps de soie blanche impeccables, un tapis persan moelleux sous les pieds, des rideaux occultants en velours, et une odeur subtile de lavande diffusée par un humidificateur. Il s’assit sur le bord du lit, la fit s’approcher entre ses jambes écartées. « Déshabille-toi, lentement. Laisse-moi savourer. » Emma tremblait de tout son corps, ses mains hésitantes sur l’ourlet de sa robe. Elle la remonta progressivement, révélant ses jambes nues et fines, légèrement tremblantes, puis ses cuisses douces et fermes, sa culotte en dentelle noire simple mais élégante qui moulait ses hanches arrondies. Le tissu était déjà légèrement humidifié au niveau de l’entrejambe, trahissant une excitation involontaire que son esprit luttait pour ignorer. Elle continua, remontant la robe sur son ventre plat, marqué d’une légère ligne de duvet blond descendant vers son pubis, puis sur ses seins emprisonnés dans un soutien-gorge assorti. La robe glissa enfin par-dessus sa tête, atterrissant en un tas soyeux sur le sol, libérant ses cheveux bruns qui cascadèrent en vagues désordonnées sur ses épaules. Marc la détailla longuement, son regard affamé glissant sur sa peau claire, légèrement rosie par la gêne et l’anticipation, sur les courbes subtiles de son corps encore juvénile, ses seins ronds et fermes qui se soulevaient au rythme de sa respiration saccadée, ses tétons roses déjà légèrement dressés comme des bourgeons prêts à éclore. « Continue. » murmura-t-il, sa voix rauque et basse, chargée d’un désir palpable qui fit frissonner Emma jusqu’au plus profond d’elle-même. Elle dégrafa son soutien-gorge d’un geste maladroit, ses doigts tremblants sur l’agrafe arrière, libérant ses seins qui rebondirent légèrement avec une liberté soudaine. Les aréoles roses, larges comme des pièces de deux euros, étaient parsemées de minuscules bosses de chair de poule, et les tétons durcirent instantanément sous l’air frais de la chambre climatisée, pointant fièrement vers l’avant. Emma sentit une vague de chaleur monter en elle, un mélange de honte et d’une curiosité interdite. Puis, les yeux baissés sur le tapis, évitant le regard perçant de Marc, elle fit glisser sa culotte le long de ses hanches, le tissu fin collant un instant à sa peau moite avant de descendre sur ses cuisses. Elle révéla son pubis lisse, fraîchement rasé ce soir-là sous la douche brûlante, avec une fine ligne de poils taillés en un triangle discret au-dessus de sa vulve rose aux lèvres charnues, légèrement entrouvertes et luisantes d’une humidité traîtresse. Un filet de mouille transparente s’étirait même entre ses lèvres intimes et la culotte, preuve irréfutable que son corps réagissait malgré elle à cette situation surréaliste. Nue, complètement vulnérable, elle croisa instinctivement les bras sur sa poitrine, essayant de se cacher, ses jambes serrées pour masquer son intimité. « Non, laisse-moi tout voir. Laisse-moi te regarder. Tu es très belle tu sais. » ordonna Marc doucement mais fermement, écartant ses bras avec une tendresse autoritaire. Il se leva, tourna autour d’elle comme un prédateur admirant sa proie, ses doigts effleurant sa peau nue : le creux de ses épaules frêles, la courbe élégante de son dos où il traça une ligne descendante jusqu’à la cambrure de ses reins, la rondeur ferme de ses fesses qu’il pressa légèrement des deux mains, les faisant s’écarter un instant, exposant l’anus plissé et rose entre elles. Emma sursauta à ce contact intime, un petit cri étouffé s’échappant de ses lèvres, une chair de poule couvrant tout son corps. Elle sentait son souffle chaud sur sa nuque, son odeur masculine, un mélange de parfum boisé et de sueur légère, l’enveloppant comme un cocon oppressant. « Tu es vraiment magnifique, Emma. Si jeune, si pure, si… bandante. » murmura-t-il à son oreille, ses lèvres frôlant le lobe, envoyant des frissons électriques le long de sa colonne vertébrale. Il se déshabilla à son tour avec une assurance tranquille, déboutonnant sa chemise blanche pour révéler un torse musclé, parsemé de poils gris poivre et sel qui formaient un tapis dense sur ses pectoraux bien dessinés et descendaient en une ligne fine vers son nombril, soulignant un ventre plat et ferme malgré ses 52 ans. Ses épaules larges et ses bras veinés témoignaient d’heures passées en salle de sport. Puis il ôta son pantalon et son boxer d’un geste fluide, libérant son sexe déjà en semi-érection, un membre épais et veiné, mesurant environ 18 centimètres de long une fois durci, avec un gland large et rose foncé, courbé légèrement vers le haut comme une invitation menaçante, et des testicules lourds, pendants, couverts d’une fine toison grise. Emma rougit violemment, ses joues en feu, détournant les yeux de cette intimité masculine imposante qu’elle n’avait vue que deux fois dans sa vie, avec des garçons maladroits et inexpérimentés. Jamais elle n’avait été confrontée à un homme mûr, expérimenté, et l’idée de ce qui allait suivre la terrifiait autant qu’elle l’intriguait. « À genoux. » commanda-t-il, s’asseyant à nouveau sur le bord du lit, ses jambes écartées pour l’accueillir entre elles. Emma s’agenouilla lentement sur le tapis moelleux, ses genoux s’enfonçant dans les fibres douces et épaisses, son visage maintenant au niveau de son entrejambe. L’odeur musquée l’envahit immédiatement, un mélange enivrant de sueur propre, de savon masculin aux notes de santal, et d’une excitation naissante qui rendait l’air plus épais, plus chargé. Son membre se dressait devant elle, pulsant légèrement au rythme de son pouls, le gland luisant déjà d’une goutte de pré-sperme transparente qui perlait à l’extrémité. Marc enroula ses doigts dans ses cheveux bruns, défaisant partiellement son chignon pour mieux les agripper, guidant sa tête doucement mais inexorablement vers son sexe. « Suce-moi, Emma. Prends-le en bouche. C’est ta première fois, n’est-ce pas ? Je vais t’apprendre. » Elle hocha la tête timidement, avouant d’une voix chuchotée : « Oui… je n’ai jamais fait ça avant. » Ses expériences passées s’étaient limitées à des baisers et des pénétrations hâtives ; jamais elle n’avait osé explorer la fellation, par peur ou par manque d’opportunité. Mais maintenant, sous son regard insistant, elle n’avait pas le choix. Elle ouvrit ses lèvres pleines et rosées, hésitante, approchant sa bouche du gland chaud et lisse. Le contact initial fut électrique : la peau veloutée glissa sur sa langue, le goût salé et légèrement amer la surprenant, comme un mélange de chair et de sel marin. Elle le lécha timidement d’abord, sa langue plate lapant le dessous du gland, traçant le frein sensible qui fit tressaillir Marc. Puis, encouragée par son grognement de plaisir, elle aspira plus fort, enveloppant le gland entier dans la chaleur humide de sa bouche, ses lèvres se refermant autour comme un anneau doux. « Comme ça, ma belle… utilise ta langue, tourne autour. » guida-t-il, sa voix rauque trahissant son excitation croissante. Emma obéit, sa langue dansant autour du pieu, explorant les veines saillantes qui pulsaient sous la peau fine, léchant de haut en bas comme si elle dégustait une glace fondante. Elle fit aller et venir sa tête lentement au début, apprenant le rythme, sa salive abondante lubrifiant le membre qui grossissait encore dans sa bouche, étirant ses joues. Le bruit humide de succion remplissait la chambre, ponctué par les halètements de Marc qui serrait plus fort ses cheveux, guidant ses mouvements pour qu’elle prenne plus profond. « Plus profond maintenant… Prends la dans ta gorge. » Emma essaya, engloutissant plus de sa longueur, sentant le gland buter contre son palais, puis effleurer le fond de sa gorge, déclenchant un réflexe nauséeux qu’elle réprima du mieux qu’elle put. Des larmes perlèrent au coin de ses yeux, non de tristesse mais d’effort, coulant sur ses joues rougies. Ses mains se posèrent instinctivement sur ses cuisses musclées, sentant les poils drus sous ses paumes, les muscles se contracter sous sa peau. Elle accéléra le rythme, suçant avec plus d’ardeur, alternant entre aspirations profondes et léchages rapides sur le gland, goûtant le pré-sperme qui coulait maintenant plus abondamment, un fluide clair et visqueux qui enduisait sa langue. Marc haletait plus fort, ses hanches se cambrant légèrement pour s’enfoncer plus loin, baisant littéralement sa bouche maintenant, ses testicules lourds claquant doucement contre son menton à chaque poussée. « Regarde-moi pendant que tu me suces. » ordonna-t-il, tirant légèrement sur ses cheveux pour relever sa tête. Emma leva ses yeux bleus, larmoyants et brillants, vers son visage crispé de plaisir, ses pupilles dilatées par le désir, une veine saillante sur son front. Cette connexion visuelle intensifia tout : elle se sentit encore plus soumise, plus exposée, mais une chaleur inattendue naquit au creux de son ventre, descendant vers son entrejambe où elle sentait son excitation grandir. Marc accéléra les va-et-vient, ses grognements se faisant plus animaux, plus urgents. « Je vais jouir bientôt… avale tout, comme une bonne fille. Ne perds pas une goutte. » Emma sentit les premiers spasmes dans sa bouche, le membre se raidissant encore, pulsant violemment, puis les jets chauds et épais jaillirent au fond de sa gorge, abondants et visqueux, au goût amer et salé qui la submergea comme une vague. Un, deux, trois jets puissants, suivis de plus petits, remplissant sa bouche d’une chaleur liquide qu’elle déglutit convulsivement, avalant chaque giclée pour ne pas étouffer, des filets de salive et de sperme coulant aux coins de ses lèvres malgré ses efforts. Le goût persista, collant à son palais, un mélange d’amertume et de sel qui la marqua profondément. Marc se retira enfin, essoufflé, son sexe luisant de salive et de résidus, ramollissant légèrement mais encore imposant. « Très bien ma petite. Tu apprends vite. » murmura-t-il avec un sourire satisfait, l’aidant à se relever sur ses jambes tremblantes, ses genoux rougis par le tapis. Il l’allongea sur le lit avec une douceur surprenante, les draps de soie frais contre sa peau brûlante et moite, et écarta ses cuisses fines avec assurance, exposant sa vulve gonflée et luisante. Emma était trempée malgré elle, l’humiliation de la fellation, la domination qu’il exerçait, l’interdit de la situation avaient éveillé une excitation traîtresse, son clitoris rose et gonflé émergeant de son capuchon, ses lèvres intimes grandes ouvertes comme une fleur éclose, un filet de mouille transparente coulant jusqu’à son anus. Marc caressa sa vulve du bout des doigts, traçant les contours des lèvres charnues, frottant le petit bouton durci en cercles lents et experts, envoyant des décharges de plaisir à travers tout son corps. « Tu es trempée, Emma. Regarde comme ton corps aime ça, même si ton esprit résiste. Ton petit clito est déjà tout dur. » murmura-t-il, son pouce pressant plus fort, faisant arquer le dos d’Emma. Elle gémit malgré elle, un son aigu et involontaire s’échappant de ses lèvres gonflées par la succion récente, ses hanches se soulevant pour chercher plus de contact. Il inséra un doigt dans son vagin serré et velouté, sentant les parois chaudes et humides se contracter autour de lui, puis un second, explorant profondément, courbant les phalanges pour toucher son point G spongieux et sensible. Emma haleta, ses mains agrippant les draps, des vagues de plaisir irradiant de son entrejambe comme des ondes électriques, remontant jusqu’à ses tétons durcis. « Oh… oui… continuez… c’est si bon. » balbutia-t-elle, surprise par son propre abandon. Marc sourit, accélérant les va-et-vient en elle, son pouce ne quittant pas son clitoris, le frottant en rythme jusqu’à ce qu’elle sente l’orgasme approcher, une tension délicieuse se nouant au bas de son ventre. Mais il s’arrêta juste avant, la laissant pantelante et frustrée, son corps suppliant pour la délivrance. Puis il se positionna entre ses jambes écartées, frottant son gland régénéré, dur comme l’acier maintenant, veiné et luisant de sa salive résiduelle, contre son entrée humide, lubrifiant la pointe avec ses jus abondants. « Prête à me prendre en toi ? À sentir ma queue te remplir complètement ? » « Oui… s’il vous plaît, prenez-moi vite… » souffla-t-elle, les yeux mi-clos, emportée par le désir malgré la honte qui persistait au fond d’elle. Il entra lentement, centimètre par centimètre, étirant ses parois étroites qui n’avaient connu que des intrusions novices et maladroites. Emma grimaça au début, il était plus gros, plus épais que ses ex, une brûlure initiale la traversant comme un feu doux, mais la douleur se mua rapidement en un plaisir intense, enveloppant, alors qu’il la remplissait complètement, son pubis pressé contre le sien, ses testicules lourds reposant contre ses fesses. Il resta immobile un long moment, laissant son corps s’ajuster à cette invasion, sentant les contractions involontaires de son vagin autour de lui. Puis il commença à bouger : des coups lents et profonds au début, sortant presque entièrement pour replonger jusqu’à la garde, ses mains sur ses seins, malaxant la chair souple et ferme, pinçant les tétons entre pouce et index jusqu’à ce qu’ils durcissent comme des perles roses et sensibles, tirant des gémissements de plus en plus forts d’Emma. « Plus fort… Encore plus fort !! » murmura-t-elle involontairement, ses ongles s’enfonçant dans ses épaules larges, griffant légèrement sa peau poilue, emportée par la vague de sensations qui la submergeait. Marc accéléra, ses hanches claquant contre les siennes avec un bruit charnel et rythmé, le lit king-size grinçant sous leurs assauts, les ressorts protestant à chaque poussée. Le bruit humide de leurs corps, son vagin aspirant goulûment son membre, ses jus coulant abondamment le long de ses cuisses et sur les draps, se mêlait à leurs gémissements croissants, à ses halètements à elle, à ses grognements graves à lui. Emma enroula ses jambes fines autour de sa taille, croisant les chevilles dans son dos pour le tirer plus profond, sentant le gland buter contre son col de l’utérus à chaque coup, une pression délicieuse qui lui faisait voir des étoiles. L’orgasme montait en elle comme une marée inexorable, inéluctable, ses muscles intimes se contractant par anticipation. « Je… je vais jouir ! Oh mon Dieu, oui ! » hurla-t-elle, son corps se cambrant violemment, son vagin se resserrant spasmodiquement autour de lui comme un étau velouté, des vagues de plaisir la secouant des orteils à la tête, un cri rauque et primal s’échappant de sa gorge, ses yeux se révulsant un instant sous l’intensité. Marc grogna, accélérant encore ses coups pour prolonger son extase, ses propres muscles se tendant, puis il jouit à son tour : des jets puissants de semence chaude déversés profondément en elle, remplissant son utérus d’une chaleur visqueuse, jet après jet, cinq, six pulsations abondantes qui débordèrent même légèrement autour de son membre enfoui, coulant en filets blancs et crémeux le long de ses lèvres intimes gonflées. Ils reprirent leur souffle, en sueur et collés l’un à l’autre, le cœur battant la chamade. Mais Marc n’en avait pas fini. Après quelques minutes de caresses tendres, ses doigts traçant des cercles sur son ventre, descendant vers son pubis encore sensible, il la retourna sur le ventre avec une force douce, ses mains sur ses hanches pour la surélever en position de levrette, ses genoux pliés et ses fesses rebondies offertes à lui. Il écarta ses globes fermes, exposant son anus plissé et rose, vierge de toute intrusion. « Je veux ton cul maintenant. Je veux tout de toi, Emma. Ton petit trou serré va m’accueillir.” Emma paniqua, son cœur s’emballant à nouveau, un mélange de peur et d’une curiosité morbide. « Non, s’il vous plaît… je n’ai jamais fait ça. Ça va sûrement me faire mal ! Je ne suis pas prête pour ça… » « Calme-toi, je vais bien te préparer. » répondit-il calmement, sa voix apaisante contrastant avec son désir évident. Il trempa deux doigts dans son vagin encore dégoulinant de leurs jus mélangés, sa mouille abondante et son sperme chaud qui coulait lentement d’elle, formant une petite flaque sur les draps. Les doigts lubrifiés, enduits d’un mélange visqueux et glissant, il les porta à son anus, frottant d’abord le pourtour plissé pour le détendre, traçant des cercles lents et insistants. Emma tressaillit au contact froid et humide, mais la sensation n’était pas vraiment désagréable, une pression étrange, intrigante. Puis il inséra doucement l’index, millimètre par millimètre, sentant la résistance de l’anneau musculaire qui se contractait par réflexe. « Détend-toi, respire profondément. » murmura-t-il, son autre main caressant son dos pour la calmer. Emma obéit, inspirant longuement, et le doigt glissa plus facilement, explorant l’intérieur chaud et étroit, une sensation de plénitude inhabituelle la traversant. Il fit des va-et-vient lents, ajoutant du lubrifiant naturel à chaque retrait, puis introduisit le majeur à côté, étirant davantage l’ouverture. La brûlure initiale était présente, mais supportable, transformée en une chaleur diffuse qui irradiait vers son vagin encore sensible. Marc accéléra légèrement, écartant les doigts pour dilater l’anus, préparant le terrain, ses grognements indiquant son excitation à la vue de cette intimité offerte. « Voilà, comme ça… tu es prête maintenant. » dit-il enfin, retirant ses doigts avec un bruit humide, son membre dur comme jamais frottant contre ses fesses. Il cracha une dernière fois sur son anus pour ajouter du lubrifiant, puis pressa son gland large contre l’ouverture serrée, poussant doucement, inexorablement. Emma serra les dents, sentant la pression augmenter, l’anneau s’étirant autour du gland qui forçait le passage. Une douleur vive, brûlante, la traversa quand le gland passa enfin le sphincter, s’enfonçant de quelques centimètres dans le canal étroit et chaud. « Ah ! Ça fait mal ! Trop mal ! » cria-t-elle, des larmes jaillissant de ses yeux, son corps se crispant violemment, les muscles de son anus se contractant pour expulser l’intrus. Marc s’arrêta immédiatement, frustré mais respectueux de sa limite, ressortant lentement avec un grognement étouffé. « D’accord, pas ce soir. Tu es trop serrée, trop novice. On réessaiera une prochaine fois, quand tu seras plus détendue. Je t’apprendrai à aimer ça aussi. » Au lieu de cela, pour ne pas laisser sa frustration monter, il la reprit en levrette par le vagin, entrant d’un coup sec et profond dans sa chaleur humide et familière, la pilonnant violemment maintenant, ses mains agrippant ses hanches fines avec force, laissant des marques rouges sur sa peau pâle, claquant contre ses fesses qui rougissaient sous l’impact répété. Emma, encore hypersensible de son orgasme précédent et de la préparation anale, sentit un second orgasme monter rapidement, ses parois intimes pulsant autour de lui, une chaleur liquide se propageant de nouveau. Elle hurla son plaisir, jouissant une seconde fois avec une intensité accrue, des spasmes la secouant comme une poupée désarticulée, ses jus coulant légèrement autour de son membre. Marc la suivit de près, grognant comme un animal en rut, éjaculant profondément en elle une nouvelle fois, son sperme chaud se mélangeant au précédent dans son vagin comblé, coulant en filets abondants le long de ses cuisses tremblantes quand il se retira enfin. Épuisés, ils s’effondrèrent sur les draps froissés et humides, en sueur et haletants, l’air chargé d’une odeur de sexe musqué. Marc caressa ses cheveux humides avec une tendresse surprenante, un geste presque affectueux. Il leva les yeux vers l’horloge murale, notant l’heure tardive, minuit passé, et murmura d’une voix douce, encore essoufflée : « Il est tard, Emma. Reste dormir ici. Je ne veux pas que tu rentres seule à cette heure-ci. » Emma hésita un instant, son esprit encore embrumé par le plaisir et la fatigue, mais l’idée de prendre le métro ne l’enchantait guère. Elle hocha la tête, acceptant sans un mot, et se blottit contre lui, sentant la chaleur de son corps contre le sien. Marc tira les couvertures sur eux, et ils sombrèrent rapidement dans un sommeil profond, enlacés dans la vaste chambre aux rideaux occultants. Au matin, les premiers rayons du soleil filtraient à travers une fente des rideaux, baignant la pièce d’une lumière dorée et douce. Emma s’éveilla la première, son corps encore endolori des ébats de la veille, mais une sensation de gratitude l’envahit en repensant à la façon dont Marc avait respecté ses limites, s’arrêtant quand elle avait eu mal. Allongée à ses côtés, elle observa son visage paisible dans le sommeil, ses traits détendus, sa respiration régulière. Une impulsion tendre la saisit : elle voulait le remercier, à sa manière. Doucement, pour ne pas le réveiller trop brusquement, elle glissa une main sous les draps, effleurant son torse poilu, descendant lentement vers son ventre plat. Ses doigts trouvèrent son sexe encore au repos, le caressant avec une douceur infinie, sentant le membre s’éveiller sous ses touchers légers. Marc grogna dans son sommeil, s’étirant légèrement, et ouvrit les yeux pour la découvrir penchée sur lui, un sourire timide aux lèvres. « Merci… pour hier soir, pour avoir respecté mes limites. » murmura-t-elle, sa voix chaude et sincère, avant de se pencher pour l’embrasser tendrement sur la bouche, un baiser langoureux qui s’approfondit rapidement. Encouragée par son regard approbateur, elle descendit le long de son corps, déposant une traînée de baisers sur son cou, ses pectoraux, son nombril. Arrivée à son entrejambe, elle prit son membre maintenant durci dans sa bouche, suçant avec une tendresse renouvelée, sa langue tournoyant lentement autour du gland, ses mains caressant ses testicules lourds. Marc soupira de plaisir, ses doigts s’enfouissant dans ses cheveux bruns défaits, mais il la laissa mener la danse, appréciant son initiative. Emma accéléra légèrement, alternant succions profondes et léchages délicats, jusqu’à ce qu’il soit pleinement excité, son corps tendu sous elle. Puis, elle se redressa, chevauchant ses hanches avec une grâce fluide, guidant son sexe vers son entrée encore sensible et humide de la veille. Elle s’empala lentement sur lui, sentant chaque centimètre la remplir, un gémissement partagé s’échappant de leurs lèvres. Elle bougea avec une tendresse infinie, ondulant des hanches en cercles lents, ses mains posées sur son torse pour s’équilibrer, ses seins rebondissant doucement au rythme de ses mouvements. Marc la laissa faire, ses mains sur ses cuisses, caressant sa peau douce, profitant de cette union matinale douce et passionnée, hors de leur accord scellé la veille. Leur plaisir monta ensemble, culminant en un orgasme partagé, doux et intense, ses parois se contractant autour de lui tandis qu’il se déversait en elle une dernière fois. Après cela, ils restèrent enlacés quelques minutes, reprenant leur souffle dans la quiétude du matin. Puis Emma se leva, encore nue et rougissante, ramassant ses vêtements épars sur le sol. Elle s’habilla rapidement : sa robe noire, ses ballerines, un dernier regard dans le miroir pour ajuster ses cheveux. Marc l’observa depuis le lit, un sourire satisfait aux lèvres. « À vendredi prochain, Emma. » dit-il simplement. Elle hocha la tête, un mélange d’appréhension et d’excitation au ventre, et quitta l’appartement, descendant par l’ascenseur jusqu’à la rue ensoleillée. En marchant vers le métro, elle se surprit à espérer que le prochain vendredi arriverait vite…
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Sim67
Beaucoups de cinquantenaire aimerais connaître un moment pareil
J'aime 17/07/26
masque_gris
Un très plaisant récit savoureusement écrit... L'intrigue, les personnages, les sensations y sont détaillés à souhait... Peut on espérer lire les comptes rendus des autres vendredi et le bilan des ressentis d'Emma...?
J'aime 18/07/26
Très belle histoire ...
J'aime 19/07/26
mazekeen29
Trés joli récit, il semblerait que celui-ci aurait mérité sa place dans le groupe ``dominant/soumise`` mes débuts dans la soumission que dans ce groupe...1f92d.png1f608.png
J'aime 20/07/26
Sofiath73
Sophie et Marc vivaient ensemble depuis maintenant cinq mois, mais ce soir-là, un mois exactement après l’épisode du sauna, leur appartement du 10e arrondissement semblait plus vivant que jamais. Ils avaient invité un couple d’amis de Marc : Julien et Claire. Quatre ans qu’ils connaissaient Marc, des dîners réguliers, des week-ends à la campagne, des confidences légères autour d’un verre. Rien n’avait jamais dérapé. Sophie avait passé l’après-midi à préparer un menu raffiné : foie gras poêlé aux figues, magret de canard aux cerises, tarte aux pommes caramélisées. Elle portait une robe noire fluide, sage, qui descendait à mi-cuisse, les cheveux attachés en chignon lâche. Marc, en chemise blanche et jean sombre, était parfait dans son rôle d’hôte attentionné. Le repas se déroula dans une ambiance chaleureuse. Rires, anecdotes de bureau, souvenirs de vacances. Julien, grand brun sportif, taquinait Sophie sur sa coupe de cheveux. Claire, blonde aux yeux pétillants, complimentait sa cuisine. Personne ne remarqua les regards que Marc glissait régulièrement à sa femme : ce mélange de tendresse et de possession qu’elle connaissait maintenant par cœur. Sophie, elle, sentait encore les traces du sauna dans sa chair. Le souvenir de l’inconnu la remplissant devant son mari la faisait rougir parfois sans raison apparente. Mais ce soir, tout semblait normal. Jusqu’au dessert. Une fois la tarte terminée, ils passèrent au salon. Marc servit un vieux whisky pour les hommes, un vin doux pour les femmes. Ils s’installèrent confortablement : Sophie et Marc sur le canapé, Julien et Claire dans les deux fauteuils club en cuir. La lumière tamisée des lampes créait une atmosphère intime. La conversation glissa naturellement vers les relations de couple. Julien plaisantait sur le fait que Claire était « trop indépendante pour lui obéir un jour ». Claire riait, levait les yeux au ciel. C’est à ce moment précis que Marc posa son verre et déclara, d’une voix calme et posée, comme s’il parlait de la météo : « Sophie est une femme soumise. Vraiment soumise. Pas juste un peu. Complètement. » Le silence tomba comme une pierre dans l’eau. Sophie sentit son sang se glacer. Elle tourna la tête vers lui, les yeux écarquillés, le cœur cognant soudain contre ses côtes. « Il n’a pas dit ça. Pas devant eux. Pas comme ça. » Un vertige la saisit. Ses joues s’enflammèrent instantanément. Elle voulut parler, nier, changer de sujet, mais aucun son ne sortit. Ses mains tremblaient sur ses genoux. Julien éclata de rire, pensant à une blague. « Bah ouais, mec, chaque homme rêve d’avoir une femme un peu soumise de temps en temps ! Claire, si tu pouvais me faire un café sans râler le matin, je serais déjà au paradis. » Claire sourit poliment, mais elle regardait Sophie avec un mélange de surprise et de gêne. « Marc, arrête, tu vas mettre Sophie mal à l’aise. On sait tous qu’elle est forte, indépendante, qu’elle gère son boulot comme une cheffe. Soumise… allez, c’est une façon de parler, non ? » Marc ne souriait pas. Il fixa ses amis tour à tour, puis posa sa main sur la cuisse de Sophie, un geste possessif que personne n’avait jamais vu aussi ouvertement. « Non. Je ne plaisante pas. Sophie est réellement soumise. Elle m’obéit. En tout. Et elle aime ça. » Sophie crut que le sol allait s’ouvrir sous ses pieds. Le malaise l’envahit comme une vague brûlante. « Comment peut-il me faire ça ? Devant ses amis ? Ils vont me regarder différemment pour toujours. » Elle baissa les yeux, fixant le tapis, priant pour que la soirée s’arrête là. Mais Marc continua, la voix toujours aussi calme : « Vous ne me croyez pas ? Je vais vous montrer. » Julien leva une main, soudain moins rieur. « Hé, mec, c’est bon, on te croit. Pas besoin de… enfin, on est entre amis, pas dans un club échangiste. » Claire renchérit, mal à l’aise : « Vraiment, Marc, laisse tomber. Sophie est magnifique et forte, on le sait tous. » Mais Marc ignora leurs protestations. Il se tourna vers Sophie et la regarda droit dans les yeux. Ce regard. Celui qu’elle connaissait par cœur maintenant. Celui qui ne tolérait aucun refus. Celui qui avait fait tomber sa culotte au bar le soir de leur rencontre, celui qui l’avait fait jouir devant l’inconnu du sauna. Un regard qui disait : « Tu es à moi. Obéis. » Sophie le supplia en silence. Ses yeux implorants criaient « Non, s’il te plaît, pas ça. » Marc dit très calmement : « Sophie, déshabilles-toi pour nous. Complètement. » Ses lèvres tremblèrent. Elle voulait disparaître, se fondre dans le canapé, devenir invisible. Le vertige intérieur grandissait. « Ils vont me voir nue. Mes amis. Ils vont savoir. » Pourtant, au fond d’elle, cette chaleur traîtresse qu’elle haïssait et adorait à la fois commençait déjà à monter entre ses cuisses. Marc répéta, plus ferme cette fois : « Sophie. Déshabille-toi. Complètement. Maintenant. » Julien et Claire protestèrent en chœur : « Marc, arrête, c’est gênant… On te croit, vraiment… » Mais Sophie, comme hypnotisée, se leva lentement. Ses mains tremblantes remontèrent dans son dos, firent glisser la fermeture éclair de sa robe. Le tissu noir tomba à ses pieds dans un froissement doux. Elle portait un soutien-gorge en dentelle noire et une culotte assortie. Elle dégrafa le soutien-gorge, le laissa tomber. Ses seins ronds, aux tétons déjà durcis malgré elle, apparurent à la lumière tamisée. Puis, les pouces accrochés à l’élastique, elle fit descendre sa culotte le long de ses jambes, révélant son sexe épilé, déjà légèrement humide. Elle se tint nue devant eux, les bras le long du corps, les épaules légèrement rentrées. Le silence fut total pendant quelques secondes. Julien et Claire la fixaient, les yeux écarquillés. Julien déglutit, incapable de détacher son regard du corps de Sophie : sa taille fine, ses hanches douces, la courbe parfaite de ses seins, la fente rose et lisse entre ses cuisses. Claire, elle aussi, semblait fascinée malgré la surprise. « Mon Dieu… Sophie… tu es… magnifique », murmura-t-elle, presque malgré elle. Sophie voulait mourir. Le malaise la dévorait. « Ils me regardent. Ils me voient nue. Nos amis. » Elle serrait les cuisses, tentait de cacher son sexe avec ses mains, mais Marc intervint d’une voix douce mais ferme : « Ne te cache pas mon amour. Tu es très belle tu sais. Assieds-toi dans le fauteuil. Écarte les jambes pour qu’on voit tout de toi. Et caresse-toi pour nous. » Sophie le regarda une dernière fois, implorante. Mais le regard de Marc ne fléchit pas. Elle obéit. Elle s’installa dans le fauteuil club en face de ses amis, s’adossa, écarta lentement les cuisses. Ses mains descendirent entre ses jambes. Ses doigts tremblants effleurèrent ses lèvres déjà gonflées, trouvèrent son clitoris sensible. Elle commença à se caresser en petits cercles, les joues en feu, les yeux baissés. « Je me hais. Je me hais de faire ça devant eux. » Pourtant, le plaisir monta à une vitesse folle. Son corps la trahissait une fois de plus. Chaque mouvement de ses doigts envoyait des décharges électriques. Elle sentait leurs regards sur elle : celui de Julien, brûlant de curiosité masculine ; celui de Claire, mêlé de fascination et de gêne. Marc observait, un léger sourire aux lèvres. « Plus vite, chérie. Montre-leur comme tu es obéissante. » Sophie accéléra. Ses doigts glissaient maintenant dans sa moiteur, entraient en elle, ressortaient pour frotter son clitoris gonflé. Des petits gémissements lui échappaient malgré elle. L’orgasme montait comme une vague incontrôlable. Plus vite que jamais. Elle se haïssait pour cette excitation, pour cette soumission qui la faisait jouir devant ses amis. Mais elle ne pouvait plus s’arrêter. Ses hanches ondulaient légèrement contre sa main. Ses seins se soulevaient au rythme de sa respiration saccadée. Et puis cela arriva. Un orgasme violent, dévastateur. Sophie cria, le corps arc-bouté dans le fauteuil. Un jet de liquide chaud jaillit de son sexe, éclaboussant le cuir du fauteuil et le tapis. Elle « éjaculait » pour la première fois de sa vie devant eux, un flot abondant, incontrôlable, qui trempa tout autour d’elle. Les spasmes la secouèrent longuement, ses doigts encore enfouis en elle, le visage renversé en arrière. Julien et Claire étaient bouche bée. Julien murmura un « Putain… » admiratif. Claire, les joues roses, ne savait plus où regarder. Ils étaient choqués, oui, mais aussi amusés, presque excités par la scène. « On… on ne s’attendait pas à ça », balbutia Julien en riant nerveusement. Claire hocha la tête, encore sous le choc. « Sophie… c’était… intense. » Marc se leva calmement. « Je vous raccompagne. Sophie reste comme ça. Ne bouge pas. » Les amis se levèrent, encore sonnés. Ils embrassèrent Sophie sur la joue, elle ne bougea pas, nue, les jambes écartées, le sexe luisant de son propre plaisir. Julien et Claire partirent sans un mot de plus, la porte se refermant doucement derrière eux. Sophie resta assise dans le fauteuil, immobile. Son propre liquide séchait sur ses cuisses et le cuir. Elle n’osait pas bouger. Le malaise la tenait encore, mais il se mélangeait maintenant à une étrange fierté. « J’ai obéi. Devant eux. » Ses tétons étaient toujours durs. Son sexe palpitait. Marc revint après avoir refermé la porte à clé. Il commença à se déshabiller lentement, sans un mot. Chemise, jean, boxer. Son sexe était déjà dur, épais, tendu. Il s’approcha d’elle, s’agenouilla entre ses jambes ouvertes et caressa doucement sa joue. « Je suis fier de toi, mon amour. Tellement fier. Tu commences enfin à t’accepter. Tu es en train de devenir la salope que tu es vraiment. Ma salope soumise. Ma femme parfaite. » Sophie sentit les larmes lui monter aux yeux. Pas de tristesse. De soulagement. De libération. Marc l’embrassa tendrement, puis la souleva légèrement pour la positionner au bord du fauteuil. Il écarta ses cuisses plus largement et posa son gland contre son sexe encore trempé. Il entra en elle d’un coup lent, profond, la remplissant entièrement. Il la baisa ainsi, doucement au début, puis plus fort, ses mains sur ses hanches. Sophie gémissait, accrochée à ses épaules. Chaque coup de reins la rapprochait d’un nouvel orgasme. Mais Marc s’arrêta soudain. Il se retira, trempé de son jus. Il la regarda dans les yeux et murmura : « Ce soir, je vais te rendre complètement mienne. Je vais te prendre ton cul. Tu vas me donner ça aussi. » Sophie frissonna. Elle n’avait jamais fait ça. La peur se mêla à l’excitation. Mais elle hocha la tête, soumise. Marc la fit se retourner, à genoux sur le fauteuil, les fesses offertes. Il cracha dans sa main, enduisit son sexe et son anus serré. Lentement, très lentement, il poussa. Sophie gémit de douleur mêlée de plaisir quand le gland força le muscle étroit. Il entra centimètre par centimètre, lui laissant le temps de s’habituer. Quand il fut entièrement en elle, il resta immobile, caressant son dos. « Tu es à moi maintenant. Totalement. » Puis il commença à bouger. Doucement d’abord, puis plus vite. La sensation était nouvelle, intense, presque trop. Sophie criait, les doigts crispés sur le cuir. La douleur s’estompa, remplacée par un plaisir profond, animal. Marc accéléra, une main glissée sous elle pour frotter son clitoris. Elle jouit une deuxième fois, plus fort encore, son anus se contractant autour de lui. Marc grogna et explosa en elle, déchargeant profondément dans ses entrailles. Il resta en elle un long moment, la serrant contre lui. Puis il se retira doucement, un filet de sperme coulant de son anus encore ouvert. Il la prit dans ses bras, la porta jusqu’au lit. Là, il la câlina longuement, murmurant à son oreille combien il l’aimait, combien elle était belle dans sa soumission. Sophie s’endormit contre lui, le corps marqué, le cœur plein. Un mois après le sauna, elle avait franchi une nouvelle étape. Et elle savait, au plus profond d’elle, que ce n’était pas la dernière. Elle était sa soumise. Sa femme. Sa salope. Et elle commençait enfin à l’accepter pleinement. Les jours suivants, le souvenir de cette soirée ne la quitta plus. Chaque fois qu’elle croisait Julien ou Claire en ville, un regard complice, un sourire gêné. Mais surtout, chaque soir, quand Marc rentrait, elle se mettait nue sans qu’il ait besoin de le demander. Elle s’agenouillait. Elle offrait son corps. Et chaque fois, l’orgasme était plus fort, plus libérateur. Sophie avait découvert qui elle était vraiment. Et Marc était le guide parfait pour ce chemin sans fin de plaisir et d’abandon.
12 personnes aiment ça.
ObscureClaire
Joliment écrit. j'en ai chaud aux joues ! 1f60a.png
J'aime 09/07/26
minidoc
Quel délice le rêve de toute soumise et de son maître ! Quel beau couple bien en phase !
J'aime 09/07/26
masque_gris
Quelle narration vivante...! On perçoit l'ambiance et toutes les acceptations auxquelles se soumet Sophie... La sensualité se respire... Un savoureux partage...
J'aime 11/07/26
jf metisse a la fois douce et sauvage en quete de moments agreables et très coquins, dominante ou dominee .:.
ObscureClaire
a partagé une photo
PFfffff gros soupir. Bon ben y'a encore foot ! Ce soir c'est ...
18 personnes aiment ça.
Simplement_moi
C'est, c'est, c'est... C'est dommage...
J'aime 10/07/26
Histoire 2 La lumière tamisée enveloppait le donjon d'une atmosphère paisible. La Maîtresse attendait déjà, immobile, les mains croisées derrière le dos. Son soumis entra, salua respectueusement et attendit l'autorisation de parler. Elle lui répondit d'un simple signe de tête. « Aujourd'hui, tu apprendras la patience », annonça-t-elle. Aucun autre détail ne fut donné. Les minutes défilaient lentement. Elle se déplaçait autour de lui, observant sa concentration sans jamais rompre le silence. À plusieurs reprises, elle modifia ses consignes, uniquement pour tester sa capacité d'adaptation. Chaque réussite était accueillie par un regard approbateur. Chaque erreur donnait lieu à une correction calme et précise. Le soumis découvrait que l'épreuve ne résidait pas dans les ordres eux-mêmes, mais dans la discipline mentale nécessaire pour les suivre. Lorsque la fatigue apparaissait, la Maîtresse rappelait d'une voix douce que la volonté était plus forte que l'impatience. Finalement, elle lui permit de se relever. Son attitude était plus posée qu'au début de la séance. Avant de partir, elle conclut : « Un soumis fidèle ne se définit pas par ses paroles, mais par sa constance. »
Sofiath73
Mise en bouche Oui, il y a eu un instant parfait, un instant magique, un instant où il était vraiment « à point ». « A point », al dente, comme des pâtes prêtes à être dégustées. Juste avant, c’était trop tôt. Juste après, ça a été trop tard. Mais, à cet instant précis, inestimable, éphémère, magique, Mikolas était prêt à être « dégusté » par deux garçons qui ne demandaient rien de mieux que lui offrir autant de plaisir qu’il aurait pu imaginer. Et davantage encore. Je crois que cet instant est survenu lorsque le beau mâle a passé son bras gauche autour de mon cou et le droit autour de celui de mon copain, et qu’il nous a lancé, le visage à quelques centimètres du nôtre : « Je vous adore les gars ! » Intro N'importe quel garçon gay vous le dira, là où il y a un rassemblement, une soirée, un anniversaire, un mariage, le désir finit toujours par s’inviter au menu. Car chaque rassemblement compte invariablement un ou plusieurs objets de désir. J’ai nommé les mâles. Que ce soit un petit con insolent à la fraîcheur déroutante, un mâle viril à la sexytude rayonnante, un homme portant sur lui des jolis restes d’une virilité qui fut flamboyante, il est à chacune de ces occasions un ou plusieurs sublimes représentants du Masculin nous inspirant un désir grisant, brûlant, dévorant. Mais, hélas, tout aussi frustrant. Car, dans l’immense majorité des cas, il est impossible d’assouvir ce désir. Que peut faire un garçon gay face à ce supplice ? Il pourrait, par exemple, ne jamais se rendre à ce genre de rassemblement. Ce serait efficace, certes. Mais ça réduirait à néant toute vie sociale. Ou alors, il pourrait se forcer à détourner le regard. Chose impossible, car le regard éprouve un besoin irrépressible de se nourrir de ce qui l’attire. Ou alors, et c’est in fine ce qui arrive la plupart du temps, le garçon gay n’a d’autre choix que de prendre sur lui. Supporter de désirer sans rien pouvoir espérer de plus, parfois pas même un regard. Dévorer des yeux tout en faisant attention que ses regards ne soient pas trop insistants. Contempler celui qui devient à un instant le centre de son Univers, tout en étant conscient de ne pas exister à ses yeux. Oui, c’est un supplice insoutenable que de n’oser même pas adresser la parole au bel inconnu qui, de par sa simple présence, sans même qu’il se soit rendu compte de la nôtre, nous offre davantage d’ivresse que dix verres d’alcool. C’est un supplice qui nous consume lentement dans les affres d’un désir meurtri. Un supplice qui nous rend chaque fois un peu plus frustrés et amers. Mais il arrive parfois que les choses se passent autrement. Que la boisson soit un peu notre alliée. Cette boisson qui rend parfois les garçons désinhibés, et parfois même entreprenants. Mikolas, acte 1 En arrivant samedi au mariage, je savais que le marié ne serait pas le centre de mon attention. Je connais le marié, le fils de mon voisin, un garçon sympa, mais il n’a jamais été à mon goût. L’affaire était réglée d’avance, je n’avais rien à envier à la mariée. Par ailleurs, je n’aime pas les mariages, trop de monde, trop de boissons, trop de bouffe, trop de conventions, trop de tout à mon goût. Mais je ne pouvais pas refuser l’invitation de mon voisin. Pour me motiver à aller à cette journée qui s’annonçait interminable, je me suis dit qu’il y aurait sans faute des mâles à mater. Le délicieux poison. Et, parmi ces mâles, je savais que son beau-fils serait là. J’ai nommé Mikolas. Le beau, très très beau et infiniment séduisant Mikolas. Mikolas, acte 2 Mon premier « contact » avec Mikolas remonte peut-être à trois ans, et ce ne fut même pas « en présentiel ». J’ai appris son existence par la bouche de mon voisin au détour d’une conversation. « Dimanche nous allons au restaurant avec ma fille. Elle va nous présenter son nouveau copain, Mikolas ». Ainsi, Aline sortait désormais avec un garçon prénommé Mikolas. Une relation qui devait durer depuis un certain temps déjà, et qui devenait sérieuse, puisque ça en était au stade des présentations à la belle famille. Mikolas. Ce garçon m’a plu de suite, rien que d’après son prénom. Un prénom si atypique, si chargé « d’ailleurs », un prénom plein de belles promesses de mâlitude. Un prénom en lien avec ses origines, mon voisin m’a appris que sa mère est polonaise. Dès lors, j’ai ressenti une brûlante envie de mettre un visage sur ce prénom délicieusement exotique. Ce ne fut pas compliqué d’assouvir cette envie. Les réseaux ont beaucoup et surtout du mauvais, mais parfois peuvent aussi avoir du bon. En fouillant dans la vie numérique publique de la fille de mon voisin, j’ai vite trouvé Mikolas. Mikolas avec un nom de famille moins exotique. Maman polonaise, papa landais. Et dès que son mur s’est affiché, ce fut un choc. Son prénom était pour mes oreilles une promesse de bogossitude. Sa sublime petite gueule transformait l’essai de la façon la plus spectaculaire qui soit. Une petite gueule au regard de glace, perçant, intense, pénétrant, charmeur. Une petite gueule terriblement raccord avec ce prénom on ne peut plus sexy. Une petite gueule s’accompagnant par ailleurs d’une belle carrure de jeune mâle fringuant entre 25 et 30 ans. A couper le souffle. Rien que sur les images, Mikolas dégageait à mes yeux une sexytude intense, insoutenable. Peu de publications sur son mur, mais de très belles publications. Une série de cinq photos, Mikolas entouré de ses potes, dans une ambiance débridée de fête d’été. Comment rester insensible au fantasme majeur que représente une bande de potes, bogoss pour la plupart, prêts à faire la fête, déchaînés comme peut leur permettre leur jeunesse insolente et insouciante ? Comment ne pas m’interroger avec lequel ou lesquels j’aurais eu envie de voir le beau Mikolas prendre du plaisir en fin de soirée ? Comment rester par ailleurs insensible à cette autre image, Mikolas en costume, donnant à sa carrure et à sa belle petite gueule de jeune mâle un éclat tout bonnement intolérable ? Ah putain, quel Beau P’tit Mâle ! En regardant ces photos, j’avais l’impression d’avoir des milliers de papillons dans le ventre. Et pendant un temps, bien avant de faire sa connaissance, ça s’est fini en plaisir solitaire, rien que sur photo, un plaisir tout aussi intense que la charge érotique inspirée par ces images. Après le choc de la découverte de la belle petite gueule de Mikolas, j’attendais avec impatience le jour où je croiserais le beau demi-polonais en vrai. Je vois mon voisin avec une certaine régularité, je me disais que ce moment finirait assurément par arriver. J’avais besoin que ce moment arrive. Parce qu’une photo n’est qu’une image imparfaite, car statique, j’avais besoin d’appréhender sa bogossitude en vrai. Mais il m’aura fallu attendre assez longtemps pour que cela advienne. « Ce soir nous allons dîner chez Aline et Mikolas », « Demain après-midi nous allons aider Aline et Mikolas pour le déménagement », « Dimanche midi Aline et Mikolas vont venir déjeuner ». Voici des exemples de phrases que j’ai entendu prononcer par mon voisin dans les mois suivants ma découverte virtuelle de la belle petite gueule de son beau-fils. Je n’ai jamais été convié à ces réunions de famille. Alors, ces phrases résonnaient en moi comme autant de frustrations, car elles mettaient entre le beau mâle et moi une distance infranchissable. Oui, en dépit du fait que je suis assez souvent invité chez mon voisin, il a fallu longtemps avant que l’occasion ne se présente pour que je puisse croiser le chemin du beau Mikolas. Et puis l’occasion a fini par se présenter. C’était pour l’anniversaire, un anniversaire « décennal », de mon voisin justement, il y a trois ans. Il est évident que la première chose à laquelle j'ai pensé au moment où mon voisin m’y a invité c'est : Chouette ! Je vais enfin voir Mikolas en vrai ! Mais ce fut hélas une occasion manquée. Ce jour-là, pour cause d’obligations « mondaines » tierces, à savoir, un match de rugby de Six Nations, Mikolas et Aline sont arrivés tard, très tard à la fête d’anniversaire de mon voisin… peu après que je sois parti ! Comment je m’en suis voulu de ne pas être resté un peu plus longtemps ! Mikolas, acte 3 Et puis, il y a eu l’anniversaire « décennal » de ma voisine, l’année suivante. Et cette fois-ci, pas question de rater le beau Mikolas, même si je devais rester chez les voisins jusqu’au lendemain matin ! Donc, depuis un certain temps, je me préparais au choc frontal avec sa bogossitude. Inutile de préciser que j’étais très impatient et un tantinet fébrile. Oui, c’est ce jour-là que j’ai enfin croisé l’existence du beau Mikolas. Et comme à l’instant de la découverte de sa petite gueule sur Internet, là encore le choc fut immense. Mais immense, d’une immensité sans commune mesure. C’était un dimanche. Lorsque nous avons débarqué, mon copain et moi, chez les voisins, il y avait déjà pas mal de monde dans la cour. Mais j’ai repéré Mikolas tout de suite. Quand le soleil est dans le ciel, on ne voit que lui. Et Mikolas est un vrai soleil. C’est le genre de garçon sur qui les regards se retournent quand il rentre dans une pièce. Soudain, je ressens une soudaine accélération du rythme cardiaque. Le jeune mâle fait au moins 1m80, il a les cheveux châtains très courts, presque ras, il a un collier de barbe fourni, il a les yeux gris très pétillants, un regard intense, un regard de glace qui semble te transpercer. Et il a des épaules solides comme il faut, un torse élancé bien souligné par un polo gris du meilleur effet, épousant ses biceps et ses pecs d’une façon assez spectaculaire. Pas de tatouages visibles, ce qui est un plus important à mes yeux. Rien n’est plus beau qu’un corps de garçon tel qu’il a été conçu, sans sophistications inutiles. Poilu du torse, pas poilu ? Hélas, son polo ne permet pas de lever le doute. Et puis, il y a cette gueule, mon Dieu, une belle petite gueule à tomber à la renverse. Une petite gueule qui gagne bien évidemment à être appréciée en vrai plutôt que sur une photo, une petite gueule avec des traits parfaits, et avec une dégaine bien virile. Et puis, il y a le sourire. Un sourire lumineux, charmeur, à la fois doux et canaille, un sourire à te faire oublier qui tu es. A cet instant précis, ce ne sont plus de milliers de papillons qui s’agitent dans mon ventre, comme devant la seule photo. Là, ce sont des milliards de papillons qui se débattent furieusement dans mon ventre, inspirant de violents et sauvages désirs pour ce petit Dieu, hélas inaccessible. A cette occasion, nos échanges n’ont été guère plus loin que les présentations. J’ai toujours du mal à communiquer avec les garçons qui m’attirent à ce point. Et ce Mikolas me rend complètement dingue. La multitude d’invités m’a permis de garder une distance avec le beau mâle. Le soir venu, avant d’aller au lit, une bonne branlette libératrice s’est rendue nécessaire, en m’imaginant offrir du plaisir au beau Mikolas. Mikolas, acte 4. Et puis, pendant près de deux ans, nos chemins ne se sont plus croisés. Jusqu’à ce samedi, à l’occasion du mariage du fils de mon voisin, un mariage avec beaucoup, beaucoup de monde. En dépit du nombre d’invités, Mikolas s’est une fois de plus imposé comme l’aimant absolu de mon regard. Non pas qu’il n’y ait pas d’autres garçons séduisants. Il y a au moins une autre mâlitude fort intéressante dans le lot des invités. Un grand garçon blond, bien bâti, vraiment très très beau. Mais Mikolas, c’est Mikolas. Et quand il est là, on ne voit que lui. Parce que son sourire illumine l’horizon tout entier, parce qu’il fait pétiller l’esprit de ceux qui le côtoient. Parce qu’il est exubérant, déconneur, avenant, parce qu’il est si craquant avec sa chemise blanche en toile froissée, suffisamment ouverte pour donner la plus belle des réponses à la question que son polo de la dernière fois n’avait pas permis d’évacuer, à savoir si le beau mâle est poilu ou pas. Je suis formel, entre les pans flottants de cette chemisette, on devine une belle pilosité de mâle, image d’un érotisme brûlant. Depuis cette unique fois où je l’ai vu trois ans plus tôt, sa silhouette s’est un brin épaissie. Rien de tragique, au contraire. Je trouve que cette nouvelle morphologie le rend d’une certaine façon plus « accessible » et, par conséquent, encore plus séduisant. Quant à sa barbe, peut-être plus longue et dense, style « gros » ours viril, ça le rend carrément irrésistible. Ce qui n’a pas changé depuis la dernière fois en revanche, c’est sa sublime petite gueule et ce regard de glace qui agit comme une perdition de l’esprit. Mikolas met la main à la pâte pour le mariage de son beau-frère. Pendant l’apéro, interminable, il passe avec les plateaux de petits fours. Pendant le repas, il sert à boire. Il a un mot, tour à tour sympa, drôle, bienveillant, taquin pour chacun des invités. Même moi j’ai droit à une boutade sur mon verre empli d’eau en lieu et place d’une boisson plus « honorable » pour un mariage. Mikolas a l’air infatigable. Et toujours aussi souriant. Il me rend dingue. Il fait beau, il fait chaud en ce samedi du mois de mai. Entre deux conversations avec des copines, je ne cesse de le chercher du regard. Et de me demander comment un superbe spécimen comme lui peut sortir avec une nana si fade que la fille de mon voisin. Je l’aime bien, Aline. Elle est gentille. Mais a première vue, ils n’ont rien à faire ensemble. Il est pétillant, elle est quelconque. Encore un mariage de la carpe et du lapin. Mon copain me dit : Tu le mates trop. Je lui dis : Il me semble que nous matons la même chose. Il me dit : Salope. Je lui dis : Pétasse. Impossible de ne pas mater le beau Mikolas. Car il est sans doute aucun le garçon le plus séduisant de la journée. En fin d’après-midi, plusieurs gars s'assoient dans l’herbe les uns derrière les autres, bassin contre bassin, dans une promiscuité intéressante, se dandinant au rythme de la banda diffusée par une grande enceinte. Bien évidemment, Mikolas est de la partie, il est même installé en tête de ligne. Il a l’air un brin éméché. Ça ne m’étonnerait pas qu’il ait été le premier à s’asseoir sur l’herbe et à lancer l’idée. Suivant de façon très approximative la cadence de la musique, les participants imitent les mouvements des rames. Leur enthousiasme est contagieux, mon copain et moi finissons par nous laisser emporter dans ce tourbillon viril de folie festive. Mon copain s’installe derrière le dernier rameur, moi derrière lui. Nous sommes une dizaine de rameurs derrière le chef de file Mikolas. Des noms sont appelés, criées, répétés, autant d’invitations pour venir se jeter « à l’eau ». A force d’insister, une femme d’un certain âge se lance. Elle atterrit sur Mikolas et les deux acolytes juste derrière lui. Les bras successifs la font avancer, jusqu’à la fin de la chaîne. D’autres gars s’installent derrière nous, la chaîne s’allonge. Une autre femme se lance, puis une autre, puis un mec assez fin, puis un autre plus costaud. On n’arrive pas à le tenir, il tombe sur le côté au milieu de la chaîne. C’est physique le Paquito. Et là se produit quelque chose dont je n’aurais même pas osé rêver. Le beau Mikolas se lève, quitte sa position de meneur et remonte la file sur ma gauche et vient s’installer… juste derrière moi, à la place d’un gars qui vient de déclarer forfait. Soudain, je sens son bassin derrière le mien. Puis, au gré des mouvements et des ondulations, je sens son torse chaud contre mon dos, je sens ses bras frôler les miens. J’ai l’impression de me retrouver dans ses bras. Putain de sensation de dingue ! Le gars ne semble pas gêné du tout par cette proximité étroite, alors que nous nous connaissons à peine. Je ressens à sa voix éraillée un délicieux degré d’alcoolémie, et je le trouve bandant à se damner. Un autre mec tente sa chance au Paquito, mais il tombe à son tour. A ce stade, il n’y a plus de volontaires. J’entends Mikolas regretter qu’on ait fait tomber les derniers gars, ce qui fait que d’autres n’aient plus envie de se lancer. Il a l’air de regretter que le jeu de la fête se termine trop tôt. Je le ressens dans ses mots, dans le ton de sa voix. Il est touchant. Mais déjà les rangs se rompent, les gars se relèvent. Mikolas se relève avant moi, il me regarde, et il me tend sa main. Je la saisis, le bogoss m’aide à me relever avec une bonne poigne. Ah putain, comment il est craquant ! Vers 18 heures, après le café, nous partons faire une balade autour de la propriété avec nos amies. Nous revenons une heure plus tard. Nos copines prennent alors congé et s’éclipsent. C’est là que se produit quelque chose d’incroyable. De vraiment incroyable. Mikolas, acte 5. Le lendemain de ce jour de fête, mon copain et moi revenons chez le voisin pour l’aider à ranger. C’est la fin de l’après-midi. En arrivant, nous remarquons la voiture d’Aline. Réflexe pavlovien, Aline est là = Mikolas est peut-être là aussi. Hélas, mon excitation est de courte durée puisqu’Aline est en réalité toute seule, venue elle aussi aider ses parents à ranger après son travail. Pendant le rangement sous le hangar désormais vide, je ressens de la nostalgie pour l’énergie festive de la veille. Je regarde l’endroit où Mikolas nous a fait son petit sketch, et je trouve la dalle, privée de sa présence, vide et triste. Un souvenir qui résonne en moi avec un écho déchirant. Soudain, je repense à ce vieux monsieur, une connaissance, à qui j’ai eu la mauvaise idée de dire bonjour vers la fin du repas, sans me rendre compte qu’il était torché à bloc, et dont j’ai eu le plus grand mal à me débarrasser. On peut dire que ce vieux monsieur ivre m’a vraiment saoulé. Le beau Mikolas aussi était torché hier soir. Et il m’a « saoulé » lui aussi, semble-t-il. Je peux dire sans ciller que j'ai carrément préféré me faire saouler par le beau slave que par le vieux monsieur. Après le temps du rangement, vient le temps de l’apéro. Autour de la table, on évoque la fête de la veille, les invités, les cadeaux, les surprises. Je ne peux rater l’occasion trop belle de demander des nouvelles de Mikolas, après sa performance de la veille. « Alors, il a dormi toute la nuit sur la chaise longue ? » je questionne Aline. Aline, Aline, comment je te jalouse. Parce que c’est toi qui as la chance d’être avec lui, la chance de le voir à poil, de le toucher, de l’embrasser, de le sucer. De le sucer. Parce que c'est toi qui as la chance de l’avoir en toi, de recevoir son foutre en toi, sur toi, c’est toi qui as la chance de le voir jouir, de le faire jouir. Je te déteste parce que c'est toi et pas moi, et que ce ne sera jamais moi, même pas une fois, et que ça me rend fou. Te rends-tu compte, au moins, ou te rends-tu encore compte, de ta chance ? Sais- tu célébrer, ou sais-tu encore célébrer, sa bogossitude, et satisfaire sa virilité comme il se doit ? « Non, il a dormi dans la maison » elle me répond. « Tu n’as pas eu trop de mal à l’amener à l’intérieur ? » j’insiste. « Il y est allé tout seul ». « Il s’est levé un peu après que vous soyez partis » m’explique sa mère « il a encore dansé, enfin, il oscillait… Et puis, à un moment, il est monté se coucher sans demander son compte. J’avais peur qu’il tombe dans les escaliers ! Je suis partie voir s’il dormait, j’ai été rassuré de le voir endormi sur le lit comme un bébé ». C’est mignon. La femme de mon voisin est une grande dame. Puis, Aline s’adresse à nous et elle a cette question qui me fait fort sourire intérieurement. « Mikolas ne vous a pas trop embêtés hier soir ? J’ai vu qu’il se tenait à vos épaules ». Oui, Aline, je souris très fort en mon for intérieur. Très fort, et très jaune. « Non, pas du tout ! Ça va, il n’a pas l’alcool mauvais, il a juste l’alcool déconneur ». Flash-back 24 heures plus tôt. Au moment où nous revenons à la fête après notre petite balade, entre la fin d’après-midi et le début de soirée, les invités commencent à quitter la fête. Le hangar se vide, mais Mikolas est en train de danser mollement avec quelques autres personnes qui semblent tout aussi passablement éméchées que lui. Il est là, devant la grande enceinte, et il bouge sans trop bouger, un verre à la main. Lorsqu’il nous voit revenir, il vient illico nous proposer à boire. Il boit du Limoncello, il nous propose du Limoncello. Mikolas est passablement torché, il est marrant, il raconte des bêtises. Il me soutient qu’il connait mon voisin, son possible futur beau-père, depuis tellement longtemps que je n’étais même pas né. Affirmation cocasse quand on sait qu’il a tout juste la trentaine, que ça ne fait qu’une poignée d’année qu’il est avec Aline, et que j’ai l’âge de son beau-père. On rigole bien avec lui, c’est facile de rigoler avec un gars éméché. A cet instant, alors qu’on ne l’a vu qu’une seule fois au préalable, sans d’ailleurs sympathiser plus que ça à cette occasion, alors que ça fait des années que nos ne l’avons pas revu, je me sens presque comme si nous étions des potes. Oui, Mikolas a l’alcool déconneur. Mais force est de constater que Mikolas a également l’alcool terriblement sensuel. Je profite sans réticence de cette proximité, de cette promiscuité, de cette chance inouïe de pouvoir le regarder de près, de si près, sans crainte que mes regards soient mal reçus. Plus je le regarde, plus je respire sa proximité, plus je le trouve irrésistible. Parce qu’il a tout pour lui, vraiment tout. Il y a la belle petite gueule, il y a le sourire, il y a ce regard slave, un regard de glace, intense, brûlant, pénétrant, qui lui vient de sa maman. Il y a cette peau mate, cette carrure de rugbyman qui lui vient sans doute de son papa landais. Peau mate, peau moite dans la chaleur de cette fin d’après-midi. Il y a cette chemisette légère qui épouse ses épaules solides, avec de nombreux boutons laissés nonchalamment ouverts dans cette chaude journée, les deux pans laissant apprécier, au gré de ses mouvements, les poils du torse, ou peut-être une repousse de poils. C’est vraiment méga sexy. Et décidemment, sa belle barbe dense, d’une ou peut être deux semaines, bien taillée, avec des poils qui arrivent très près de ses lèvres, ça lui donne une allure à la fois soignée et terriblement virile. Oui, je le mate sans vergogne. De toute façon, dans l’état second où il est, il ne se rend compte de rien. Ou bien, il se rend compte de tout. Et il aime peut-être ce dont il se rend compte. Ses yeux de glace brillent d’une lueur d’une intensité inouïe, une lueur qui, telle un laser, semble me transpercer. Me mettre à nu. Devine-t-il, ressent-il l’ampleur de mon désir pour lui ? Dans son ivresse, il me semble déceler quelque chose qui me plaît beaucoup, vraiment beaucoup. J’ai l’impression que l’alcool sensuel devient peu à peu un alcool délicieusement désinhibiteur. Le bogoss reprend un autre verre. Il nous en propose, je refuse. Je ne bois pas, hélas (je n’ai accepté le premier verre que pour « l’approcher », je n’aime même pas le limoncello), c’est l’un des drames de ma vie. Je n’ai jamais pu profiter de cette béquille chimique pour socialiser, me laisser aller, faire les bêtises qui m’auraient peut-être permis de me construire autrement. Je le regrette. Au fil de nos déconnades et de l’avancée de son degré d’alcoolémie, Mikolas devient très proche. Désormais, l’espace vital de bienséance n’a plus cours. Il me parle de très près, vraiment de très près. Je peux sentir son souffle sur mon visage, et il approche encore. J’ai envie de l’embrasser, j’en crève d’envie. Je me demande comment il réagirait si j’osais. C’est terriblement excitant. Un instant plus tard, il fait la même chose avec mon copain, il lui parle de très près, on dirait qu’il est sur le point de l’embrasser. Terriblement excitant aussi. Je sais que Mikolas est tout à fait le style de mec qui plait à mon copain, barbu, un peu enrobé, viril, genre rugbymen de troisième mi-temps, le regard de glace étant l’attrait ultime. Sa proximité agit sur nous comme une ivresse. Lui, il a l’ivresse du limoncello. Nous avons l’ivresse de lui. Apres avoir installé une proximité troublante, le beau polonais devient également tactile, très tactile. En nous parlant, il nous frôle furtivement le ventre avec le dos de sa main. Puis, les frôlements deviennent des petites tapes, qui finissent par s’étirer, comme des caresses. C’est un geste répété, insistant, prolongé. Juste la fine couche de coton de nos t-shirts nous séparent du contact de sa main. Délicieusement excitant. Mikolas varie les plaisirs. Il touche l’épaule de mon copain, puis la mienne, il attrape son biceps, puis le mien, il frôle son avant-bras, puis le mien. Constatant que sa familiarité tactile ne nous dérange pas, il est de plus en plus à l’aise. Il passe un bras autour de mon cou, l’autre autour de celui de mon copain. Et j’ai un sursaut lorsque je sens le bout de ses doigts jouer avec ma nuque. Je me demande s’il est conscient, ou pas, de l’effet que cela me procure. Je ressens des frissons de la tête aux pieds. J’aimerais bien, j’adorerais pouvoir me laisser aller à son petit jeu, voir jusqu’où cela pourrait nous mener. Et je suis sûr que mon copain aimerait aussi. Mais je ne peux pas. Nous ne pouvons pas. Pas devant sa copine, pas devant mes voisins, et les quelques dizaines d’invités toujours présents. Le beau Mikolas n’est pas en reste en fait de bêtises à raconter, l’ivresse aidant. Mais je ne suis pas un grand déconneur à la base, et un blanc finit par tomber dans le débit de sottises. Et là, le beau Mikolas me regarde droit dans les yeux et me lance : « Vous avez vraiment du mal à vous laisser aller les gars ! » Une phrase qui me fait un mal de chien. Une phrase qui souligne cette incapacité qui est la mienne et que j’ai déjà énoncée, celle de ne pas savoir profiter de l’alcool pour me laisser aller, justement. Et l’idée annexe, la plus douloureuse, la conscience du fait que cette incapacité m’a sans doute empêché par le passé, et c’est probablement toujours le cas aujourd’hui, de profiter de certaines occasions, de certains bonheurs avec les garçons que seul l’alcool sait rendre possibles. « Vous avez vraiment du mal à vous laisser aller les gars ! » Alors que cette petite phrase résonne douloureusement en moi comme un écho assourdissant, je me dis que la vie est vraiment cruelle. Je le regarde retourner remplir son verre, et je vois une nana venir lui parler. Naaaaan ! Après ce qui vient de se passer, je ne veux pas perdre le contact avec le beau Mikolas. Surtout le retenir, par tous les moyens ! Je benne discrètement mon verre dans le gazon, je vais le voir, je lui demande de me resservir. « Il n’y a que ça de vrai, le Limoncello ! » il me lance avec un grand sourire qui me terrasse. Nous trinquons et je lui demande son âge. « J’ai 30 ans ». Ah, putain, 30 ans, le bel âge ! Il y a du bon dans le masculin à 20 ans, et même avant. Il peut y en avoir à 40, 50, 60, et parfois même plus tard, si la chance le permet. Mais je crois que 30 c’est souvent l’âge d’or où la fougue de la jeunesse s’entremêle avec la virilité et la sensualité. Au gré de ses mouvements manquant désormais de coordination, la chemisette flotte, laissant entrevoir furtivement l’élastique noir de son boxer, et la peau en dessous du nombril. Oui, il est un brin enrobé, mais il est vraiment, vraiment, vraiment beau mec. A cet instant, il dégage une charge érotique inouïe. Ce gars me fait un effet de dingue, j’ai envie de conserver son attention maintenant que je la tiens. Vite, enchaîner ! Je lui parle de ses origines polonaises, espérant en savoir davantage, s’il a conservé des liens avec sa famille au pays, s’il parle la langue, s’il se sent concerné par ses origines maternelles. Au lieu de quoi, il part dans un laïus décousu et alcoolisé sur les clichés concernant les polonais, le polonais misérable, le polonais qui fait la manche, le polonais alcoolique, le plombier polonais. « Il faut arrêter de sucer les Polonais », il balance à un moment, comme un cheveu sur la soupe. Le mot « sucer » dans sa bouche me fait un effet inimaginable. Je ne sais pas s’il faut arrêter de sucer les Polonais, mais moi j’ai une envie déchirante de sucer le Polonais que tu es ! Pourquoi je n’ai pas su lui dire ces mots ? C’est un désir violent, déchirant, presque douloureux. Oui, douloureux. A fortiori, alors que sa proximité et sa tactilité n’en finissent plus de grandir. Ses bras se glissent sans cesse autour de nos cous, ses mains touchent nos épaules, je ressens la chaleur moite de sa peau contre ma peau. Je plonge une fois de plus mon regard entre les pans de sa chemise légère, je guette sa belle pilosité de jeune mâle et je sens ma raison s’évaporer. C’est fou. C’est trop et pas assez, tout à la fois, quand on ne peut pas aller plus loin. Je suis raide dingue de lui. Et l’alcool désinhibiteur devient lubrique. Dans son regard de glace, il me semble déceler une étincelle licencieuse qui porte atteinte à ma santé mentale. Et dans sa façon de se comporter avec nous, une attitude presque libidineuse qui m’installe définitivement en PLS mentale. Je me demande de quel délicieux éclat doit briller la lueur de glace de son regard pendant l'excitation, je m’interroge sur ses attitudes pendant la quête du plaisir. Je me demande comment il est monté. Je me demande l’odeur de sa queue, la puissance de ses coups de reins, comment il exerce son autorité virile, comment il jouit. Je me demande le goût de son foutre. Je me demande comment il est, après, avec elle. Mikolas dégage à cet instant une sensualité brûlante et une lubricité incendiaire, et il les dégage tout près de moi, de nous, au risque de nous brûler. Le mec pue carrément le sexe, j'ai comme l'impression de humer l'odeur de sa queue, comme s’il nous l’agitait sous le nez. J'ai envie de lui à en crever. Mikolas est à cet instant à mes yeux le mec le plus sexy de l'Univers. Il l’est parce qu’il est là, juste là, et presque accessible, presque à portée de nos mains, de nos lèvres, de nos envies. Je ne sais pas de quoi j’aurais le plus envie, d’un plan à trois avec mon copain ou bien de ne l’avoir rien que pour moi. Ce que je sais, c’est que j’ai envie de lui à m’en déchirer les tripes ! Je me demande comment il serait, après, avec moi, avec nous. La scène est irréelle, délicieusement irréelle. J’adore cette promiscuité avec le beau Polonais et je voudrais pouvoir en profiter un max. Je voudrais pouvoir tenter ma chance, lui faire des propositions. J’ai l’impression qu’il n’attend que ça. Mais nous ne sommes pas seuls, hélas. Alors, tout en appréciant à sa juste valeur ce moment inestimable car inespéré, je pense au regard des autres convives, et je pense surtout à celui de sa copine. Je n’ai pas envie qu’elle pense que nous essayons, mon copain et moi, de profiter du degré d’alcoolémie de Mikolas pour nous le taper, même si c’est précisément cette idée qui m’obsède depuis le tout début de son petit numéro. Et même avant, bien avant. Oui, je suis gêné vis-à-vis d’Aline. Mais en fin de compte, je ne sais même pas si j’ai raison de l’être. Depuis tout à l’heure, je la vois discuter avec des amis, et elle ne semble prêter aucune attention, ni éprouver aucune inquiétude, et encore moins un quelconque gène, vis-à-vis du petit numéro alcoolisé de son homme. Est-ce par inadvertance ? Je ne crois pas, elle n’a pas pu ne pas remarquer les agissements du beau Polonais. Est-ce, par respect, par crainte ? On ne connaît pas les codes qui régissent les couples, a fortiori ceux qu’on ne côtoie pas. En général, c’est délicat de gérer quelqu’un qui a l’habitude de boire, ça peut vite entraîner des tensions très malvenues pendant un moment festif. Ou alors, est-ce par habitude ou bien par lassitude ? Ça pourrait être le cas, mon voisin m’apprenant que son beau-fils est coutumier du fait. L’absence de réaction d’Aline pourrait même être de l’indifférence. Ça fait quelques années qu’elle est en couple avec Mikolas. Se rend-elle toujours compte de la chance qui est la sienne de partager la vie et le pieu d'un si beau garçon ? Je sais que ça me dérangerait si mon copain se conduisait de la sorte. Mais il n’y a pas que le fait de boire. Mikolas n’a pas l’alcool mauvais, donc ça encore, ça peut passer. Il y a aussi et surtout son attitude vis-à-vis de mon copain et de moi, deux garçons, deux gays. Il me semble que ceci devrait alerter Aline, et bien plus que le degré l’alcoolémie de son chéri. Eh, bien ça ne semble pas être le cas, pas le moindre du monde. Est-ce qu’elle a déjà eu l’occasion d’assister à ce genre de petit numéro de promiscuité alcoolisée de son copain avec d'autres mecs ? Avec des potes à lui ? Ou bien, est-ce que c'est une première, et une première n’entraîne pas d’alerte en général, que ce soit à tort ou à raison ? Je me demande, et l’idée me plaît beaucoup, si c’est nous qui lui en avons donné l'occasion, en plus de l'alcool, d'exprimer cette part de lui. Il sait que nous sommes en couple, ça lui a peut-être donné des idées. Je me demande si elle sait, si elle devine, ou bien si elle compose carrément avec cette facette de son homme, avec ses penchants qui se manifestent lorsque l'alcool fait son effet. A-t-elle peur de ce que l’ivresse révèle du beau Polonais ? Ou bien, lui laisserait-elle cet espace de liberté par peur de le perdre ? Ou, tout simplement par amour, pour le savoir épanoui et heureux ? Ce serait une belle preuve d’amour. A cet instant, mille questions fusent dans ma tête. A-t-il déjà pensé à lui-même comme étant bisexuel ? Qui sont les hommes bisexuels et comment vivent-ils leur sexualité ? Est-ce que ces désirs sont pérennes ou peuvent bouger au cours de la vie ? Est-ce que les gars qui sont avec des nanas se laisseraient plus aller à la sexualité et à l'amour avec d'autres hommes si cela n’avait aucun coût social ? Et ce rapport à la fluidité, qu'est-ce qu'il dit sur le rapport des hommes aux normes de virilité, de masculinité ? Pourquoi ce genre de sexualité questionne autant ? Pourquoi l'orientation sexuelle aurait des frontières ? Ne devrions pas tous être libre d’aimer et de coucher avec qui l’on veut, dans la mesure où l’on vit cela dans le respect de l’autre ? Connait-il Grindr ? A-t-il déjà été sur Grindr ? Comment j’aimerais parler de tout ça avec le beau Mikolas, sur l’oreiller, comme on dit. En attendant, je crois bien que le bogoss a bien compris qu’il nous fait un effet de dingue. Et que ça lui plaît de nous chauffer à blanc. Mikolas, acte 6 L’instant magique. Oui, il y a eu un instant parfait, un instant magique, un instant où il était vraiment « à point ». « A point », al dente, comme des pâtes prêtes à être dégustées. Mais, à cet instant précis, inestimable, éphémère, magique, Mikolas était prêt à être « dégusté » par deux garçons qui ne demandaient rien de mieux que lui offrir autant de plaisir qu’il aurait pu imaginer. Et plus encore même. Je crois que cet instant est survenu lorsque le beau mâle a passé son bras gauche autour de mon cou et le droit autour de celui de mon copain, et qu’il nous a lancé, le visage à quelques centimètres du notre : « Je vous adore les gars ! » A cet instant précis, j’ai repensé à ce qu’il nous avait balancé un peu plus tôt : « Vous avez vraiment du mal à vous laisser aller, les gars ! » Si tu savais comment on a envie de se laisser aller, avec toi ! Et tu ne serais pas déçu si on se laissait aller avec toi ! Putain qu'est-ce que tu es bandant ! Hélas je n’ai pensé à ces répliques que lorsqu’il ne m’était plus possible de les lui glisser. J’aurais aussi pu lui lancer, moins frontal mais tout aussi efficace : Tu fais du sport ? Que la réponse ait été oui ou non, cette première question aurait permis de mettre un pied dans la porte de son esprit pour y faire ensuite rentrer ce que j'avais envie d'y faire entrer, de lui dire, à savoir : Tu es bien foutu. Il sait qu’il plaît. Mais ça n'aurait pas inintéressant qu’il puisse l'entendre de ma bouche, que ces mots, MES mots, s'impriment dans son esprit. Il aurait fallu les lui glisser à cet instant. Il aurait pu les recevoir sans s’en émouvoir, ou bien s’en émouvoir dans le bon sens. Au moins, il aurait su. Oui, il y a eu un instant où Mikolas était vraiment à point. Juste avant, c’était trop tôt. Juste après, ça a été trop tard. Instant éphémère, que nous n’avons pas pu saisir. Le beau mâle a bu un autre verre, un autre encore et encore un autre. Que des verres de trop. Le moment est venu où je ne l’ai plus senti vraiment assuré sur ses appuis. J’ai eu peur qu’il tombe et qu’il se fasse mal. Je lui ai proposé à plusieurs reprises une chaise pour qu’il puisse se poser, pour le savoir en sécurité, mais il n’en a pas voulu. A cet instant, j’avais très envie de le prendre dans mes bras et de le serrer très fort contre moi. J’ai eu envie de savoir d’où vient ce besoin de se déchirer la gueule à chaque fois qu’il fait la fête. Et il a continué à se servir des verres, bien que désormais il en renversait davantage qu’il en buvait. Son état d’ivresse a continué de monter et, comme une cuisson oubliée, ça a tout gâché. Ses propos étaient de plus en plus confus, il avait du mal à parler, à tenir debout. Et puis, il a fini par s’écrouler sur le gazon. On l’a aidé à se relever. Il chancelait. Je lui ai une nouvelle fois proposé une chaise pour s’asseoir, il n’en voulait toujours pas. Il titubait, il a failli renverser une table en plastique avec des verres dessus. Sa belle-mère a amené une chaise longue, on s’y est mis à trois pour l’installer dessus. Il n’avait plus la force de s’y opposer. Un instant plus tard, il était parti dans les bras de Morphée. Il était toujours aussi beau, mais il était éteint. Après avoir eu l’alcool sensuel, désinhibé, attachant, filou, lubrique, bandant, Mikolas a eu l’alcool KO. Quel gâchis ! « Saoul comme il était, si on lui avait proposé de faire quelque chose, il n’aurait pas dit non » me lance mon copain dans la voiture, en rentrant de la soirée. « Si on avait été rien que tous les trois, on aurait sans doute pu se le faire. L’alcool le rend sensible ». J’en conviens avec lui. Et la profonde conviction qu’il a vu juste, que notre promiscuité aurait pu facilement déraper, est la source d’une frustration d’une violence inouïe. Fin de flask-back. Alors, Aline, pour répondre à ta question, non, Mikolas ne nous a pas trop embêtés. Pas du tout. En vrai, j’aurais vraiment aimé, on aurait vraiment aimé qu’il nous embête bien davantage. Voilà ce qui me brûlait les lèvres de te répondre, mais que tu ne sauras jamais. Mikolas, acte 7. Les jours d’après. Le surlendemain de ce petit numéro alcoolisé par le beau Mikolas, je m’en ouvre avec une amie. Elle me dit : « Ça ne m'étonne pas. Il a l’air bien filou comme garçon. Très au fait de son charme, sans trop en faire pour autant, mais très charmeur. Et avec tout le monde ! ». Une autre me dit : « C’est vraiment un très beau garçon ». Mon copain me dit : « Ce serait bien qu’Aline et Mikolas viennent habiter chez les parents d’Aline. On serait voisins. T’imagines, Mikolas qui se pointe saoul à la maison ? ». « Ah, ça me plairait beaucoup… », je fais, rêveur. « Salope ! » il me lance. « Morue ! ». Les jours passent, et je n'arrive pas à arrêter de penser à Mikolas. Je n'arrive pas à trouver la paix après ce terrible gâchis de ne pas avoir pu transformer l’essai de cet instant magique. Le pire est que Mikolas est presque « accessible », dans le sens où je pourrais avoir son numéro sur simple demande à mes voisins, ses beaux-parents. De toute façon, quand-même j’arrivais à capter son 06, que pourrais-je bien en faire ? Essayer de le draguer à distance, au risque de me faire refouler ? Car si à l’instant magique une fenêtre de possibles s’était peut-être ouverte, elle s’est très probablement refermée une fois les vapeurs de l’alcool évaporées. Essayer de l’approcher, au risque que ça se sache et que ça fasse un scandale dans le voisinage et dans mon couple ? Oui, Mikolas est presque accessible, et en même temps totalement inaccessible. C'est violent ce désir de lui qui ne s'éteint pas, et qui me fait souffrir comme une morsure. Final Oui, le désir des Mâles. Il arrive parfois que les choses se passent un peu différemment, qu’on ne soit pas tout de suite confronté à la défaite, il arrive parfois qu’on se prenne à rêver les yeux ouverts, que des attitudes ressemblent à des promesses, ou même à des actes manqués. L’alcool peut parfois rendre les garçons désinhibés et parfois même entreprenants. Hélas, les circonstances ne sont que trop rarement réunies pour que cela puisse se concrétiser, pour que leurs envies d’un instant alcoolisé puissent rencontrer nos désirs les plus brûlants. Alors, c’est un fait, la proximité un peu trop intime avec un mâle se termine souvent de la même façon qu’une distance trop grande : avec la morsure douloureuse d’un désir refoulé, avec la brûlure de fantasmes qu’on n’aura jamais l’occasion d’assouvir. Et avec une immense frustration, inspirant, le soir venu, des plaisirs nombreux, délicieux, et tristement solitaires.
Alexpetitpenis
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Je suis un jeune homme de 28 ans aimant profondément jeu de rôles de soumis ou de boy en étant humilié sur mon petit sexe de 9 cm. Je mesure 1m65, châtain court, yeux verts, imberbe, et 64,5kg. Ce que je cherche Je recherche un homme mûr, ou couple h/f, f/f, h/h sur Montpellier ou ses environs pour partager un jeu de rôle basé sur la domination, l’humiliation consentie et des règles clairement établies. J’aime incarner le rôle d’un homme de ménage entièrement nu, être appelé « petite bite » en référence à mon petit sexe, et être traité de manière humiliant dans le cadre du scénario, toujours avec le consentement des deux personnes. Je souhaite de la discrétion comme je suis en couple, et je me déplace. J’apprécie également le port d’un collier de soumission et certains accessoires, comme une pince à linge sur les bourses, dans le respect de nos limites et après en avoir discuté ensemble. Je recherche une personne respectueuse, discrète, expérimentée ou non, qui attache de l’importance au consentement, à la communication et au respect des limites de chacun. Si ce type de jeu de rôle t’intéresse, n’hésitez pas à m’écrire pour faire connaissance et échanger sur nos envies et nos limites avant toute rencontre. Totalement ouvert à aussi bien une seule rencontre qu’à un suivi.
Soyez la première personne à aimer.
je suis comme je suis, mes qualités/défauts font de moi qui je suis ; mes décisions n'appartiennent qu'à moi, libre, je suis la somme de mes choix ! Et ce n'est qu'entre Ses mains que la passation de pouvoir se fera... sauvagement vôtre ... ou pas ^^ .:.
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Je recherche une femme qui aimerais me branler et me sucer, à genoux ou en face sitting eet tapoter mon gland sur sa langue.
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Les Mots Justes Je choisissais toujours mes mots avec soin. Une phrase prononcée au bon moment pouvait marquer davantage qu'un long discours. Je lui rappelais que la confiance se mérite autant qu'elle se donne. Chaque engagement respecté consolidait notre relation et renforçait la valeur de sa parole. Il découvrait peu à peu que la discipline n'était pas une contrainte, mais un choix conscient. Cette prise de conscience transformait sa manière d'aborder chaque échange. Je voyais dans son regard une détermination nouvelle, née non d'une pression extérieure, mais d'une motivation intérieure. C'est cette évolution qui me fascinait : guider sans imposer, inspirer sans écraser, construire une relation où le respect mutuel devenait la plus grande force.
éducatrice et punisseuse .:.
travsoumisebdsm
bonjour a tous
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Sylvie
Bonjour.
J'aime 30/06/26
Bonjour
J'aime 30/06/26
Bonsoir je suis h bi soumis esclave j'aimerais appartenir a un maître ou maîtresse ou couple dominant ou trans. Je suis du 80 à Amiens je me déplace je suis discret et de bonne hygiène . Mes limites sont scato sang douleur marquage drogue alcool. Venez me contacter. Je suis plus réel que virtuel
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Arcadian
Bonsoir à vous, après une longue absence je reviens rejoindre ce groupe et qui sait, pouvoir échanger, partager...
Arcadian
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###PROFIL BANNI###romeomarie
Bonjour sommes ravis d etre parmi vous esperant trouver ici des seniors femmes et couples
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Toy
Bonjour les zamis. Au plaisir d'échanger avec vous, n'hésitez pas à me faire une demande d'amis. Bonne fin de journée, et à bientôt
J'aime 30/06/26
Reidumond
Discothèque La musique pulsait comme un cœur géant, saturant l’air de basses profondes qui vibraient jusque dans les os. Les néons roses et violets balayaient la foule en vagues hypnotiques. C’était la Ladies Night du vendredi au « Velvet Abyss », la soirée où les hommes étaient refoulés à l’entrée. Juste des femmes. Toutes sortes de femmes. Et pour la première fois depuis des mois, Camille se sentait… respirer. Elle avait vingt-six ans, de longs cheveux châtains légèrement ondulés qui lui arrivaient au creux des reins, une bouche pulpeuse qu’elle soulignait à peine ce soir d’un gloss transparent, et des yeux noisette qui semblaient toujours contenir une question qu’elle ne posait jamais à voix haute. Ce soir elle portait ce qu’elle adorait mais qu’elle n’osait presque plus mettre en mixte : un crop top noir minuscule, en maille très fine, sans rien dessous. Ses seins libres bougeaient à chaque pas, les tétons déjà un peu durs sous le tissu à cause de la climatisation agressive. Une jupe en simili-cuir noir, si courte qu’elle couvrait à peine le haut de ses fesses. Des bottines à talons fins. Pas de culotte. Juste une fine ligne de poils soigneusement taillés qu’elle sentait frôler l’intérieur de ses cuisses à chaque mouvement. Elle était venue pour danser. Pas pour séduire, pas pour être regardée, pas pour négocier son corps contre des verres ou des compliments poisseux. Juste danser. Se perdre dans le rythme. Oublier les regards qui la déshabillaient depuis ses dix-sept ans. La piste était bondée. Corps contre corps. Sueur, parfums mélangés, chaleur animale. Camille ferma les yeux et se laissa emporter. Ses hanches roulaient, lentes puis plus rapides, suivant la ligne de basse. Elle levait les bras, cambrait le dos, sentait ses seins se soulever sous le tissu arachnéen. Autour d’elle, des rires, des cris de joie, des « wouuuuh » quand une fille particulièrement audacieuse faisait un twerk spectaculaire. Et puis elle l’a senti. La première paume est arrivée. Chaude. Légère. Posée à plat sur le haut de sa hanche gauche, comme si quelqu’un voulait simplement accompagner son balancement. Presque au même instant, une seconde main s’est posée à droite. Des doigts plus fins, un peu plus frais. Camille a senti son souffle s’arrêter une fraction de seconde, puis repartir, plus profond. Elle n’a pas ouvert les yeux. Elle n’a pas tourné la tête. Les deux mains ont commencé à suivre le rythme de ses hanches, à presser très doucement, à guider sans forcer. Puis une troisième est apparue, venue de derrière. Elle s’est glissée sous l’ourlet de la jupe, a effleuré l’intérieur de sa cuisse droite, là où la peau est la plus fine, la plus sensible. Un frisson est remonté le long de sa colonne comme une décharge électrique lente. Camille a senti son sexe réagir presque instantanément : une chaleur qui s’épanouissait, une moiteur qui s’étalait, les lèvres qui se gonflaient déjà sous l’effet de l’anticipation pure. Elle n’avait pas encore été touchée là, et pourtant son corps savait déjà. Une autre main – plus petite, plus audacieuse – est remontée par l’avant, sous le crop top. La paume s’est posée directement sur son ventre nu, doigts écartés, puis a glissé vers le haut, très lentement, jusqu’à venir envelopper le dessous de son sein gauche. Le contact était chaud, presque brûlant contre sa peau rafraîchie par la climatisation. Le pouce a effleuré la courbe inférieure, puis a remonté, millimètre par millimètre, jusqu’à frôler le téton déjà durci. Camille a laissé échapper un petit son, à peine audible, avalé par la basse. Son téton s’est contracté sous la pulpe du pouce, envoyant une onde de plaisir qui a descendu directement jusqu’à son clitoris. Elle sentait ce dernier palpiter, gonfler, réclamer sans mots. Derrière elle, la main sous la jupe est devenue plus insistante. Elle écartait maintenant doucement ses fesses, pouce et index de chaque côté, exposant l’air frais sur son anus et sur la fente humide en dessous. Camille a senti ses muscles se crisper puis se relâcher, comme si son corps disait oui tout seul. L’air qui caressait son entrée plissée la rendait folle : une sensation d’ouverture passive, d’abandon total, sans qu’aucune pression ne vienne encore. Devant, une autre paume est venue se poser sur son pubis, par-dessus la jupe relevée. Pression plate. Circulaire. Très lente. Comme un massage hypnotique. Camille sentait son clitoris pulser sous cette pression indirecte, chaque cercle envoyant une petite explosion de chaleur dans son bas-ventre. Puis les doigts sont descendus. Ils ont écarté les lèvres extérieures avec une douceur infinie, ont glissé le long de la muqueuse trempée, ont effleuré l’entrée sans entrer. Juste explorer. Sentir à quel point elle dégoulinait déjà. Camille a senti ses cuisses trembler légèrement ; elle a dû resserrer les muscles pour ne pas écarter les jambes davantage. Une bouche s’est posée sur son téton droit. Chaude. Humide. La langue a tourné autour du bout dur en cercles lents, puis a donné de tout petits coups rapides, presque des claquements. Chaque contact faisait monter une nouvelle vague de plaisir qui se répercutait dans tout son bassin. Son sein semblait gonfler sous la langue, devenir plus sensible encore. Une autre main a pris le sein gauche, l’a soulevé légèrement, l’a pressé avec une fermeté calme. Les doigts pinçaient le téton maintenant, le faisaient rouler, le tiraient très doucement vers l’avant, puis le relâchaient. Chaque tiraillement envoyait une décharge qui descendait jusqu’à son sexe, faisait contracter ses parois internes sur du vide. Derrière, un doigt humide – le sien ? celui de quelqu’un d’autre ? – a commencé à tourner autour de son anus. Pas de pénétration. Juste des cercles minuscules, de plus en plus appuyés au centre. Camille sentait son sphincter se détendre malgré elle, s’ouvrir un peu plus à chaque passage, comme s’il invitait sans qu’elle le décide consciemment. Devant, deux doigts sont enfin entrés en elle. Très lentement. Jusqu’à la garde. Ils se sont immobilisés un instant, laissant Camille ressentir pleinement la plénitude, la pression contre ses parois, la chaleur de ces doigts étrangers à l’intérieur d’elle. Puis ils ont commencé à bouger : de tout petits va-et-vient, à peine deux ou trois centimètres, mais recourbés vers le haut, appuyant exactement là où ça la faisait fondre. Un troisième doigt les a rejoints. L’étirement était délicieux, presque trop. Camille sentait ses parois s’ouvrir, se contracter autour de cette intrusion, chaque mouvement envoyant des étincelles dans tout son ventre. Le pouce libre est venu se poser sur son clitoris. Cercles minuscules. Humides. Rapides. Le contraste entre la lenteur des doigts à l’intérieur et la vivacité sur son clitoris l’a fait gémir plus fort – un son qu’elle n’a même pas cherché à retenir. Ses jambes tremblaient maintenant pour de bon. Son ventre se contractait par vagues, comme des pré-orgasmes qui montaient et redescendaient sans jamais cesser. Elle sentait son sexe devenir de plus en plus gonflé, de plus en plus sensible, chaque frottement du pouce sur son clitoris la faisant sursauter intérieurement. Derrière, le doigt qui tournait autour de son anus a commencé à presser au centre, sans forcer l’entrée, juste à insister en rythme. La double sensation – pleine par-devant, ouverte et taquinée par-derrière – était presque trop intense. Camille sentait son corps entier vibrer, comme si chaque centimètre carré de sa peau était connecté directement à son sexe. Une autre bouche a pris le téton qu’on venait de lâcher. Morsure très légère. Puis succion lente. Puis langue qui claquait sur le bout hypersensible. Camille ne dansait plus vraiment. Elle vibrait sur place, soutenue par des mains qu’elle ne voyait pas, des corps qu’elle ne connaissait pas. Les doigts en elle ont accéléré légèrement. Toujours cette pression vers le haut, ce mouvement de « viens ici » qui faisait monter la pression dans son bas-ventre comme une cocotte-minute. Le pouce sur son clitoris dessinait maintenant des huit rapides, précis, impitoyables. Elle sentait l’orgasme approcher, mais pas comme d’habitude. Pas une explosion brutale. Une marée qui montait lentement, inexorablement, qui remplissait chaque espace vide dans son corps. Son ventre se contractait de plus en plus fort. Ses cuisses tremblaient sans discontinuer. Son souffle devenait saccadé, presque douloureux. Et puis ça a lâché. Pas un cri net. Un long gémissement rauque, animal, qui s’est étiré sur plusieurs mesures de musique. Ses parois se sont refermées violemment autour des trois doigts, spasme après spasme. Un jet chaud a jailli sur la main qui la caressait, puis un deuxième, plus faible mais encore plus intense. Elle squirtait, le corps secoué de tremblements incontrôlables, les seins nus luisants de sueur, la jupe enroulée autour de la taille, les jambes à peine capables de la porter. Les contractions duraient. Et duraient. Chaque vague était plus profonde que la précédente. Elle sentait encore le pouce sur son clitoris qui continuait doucement, prolongeant les répliques, faisant remonter de petits soubresauts de plaisir alors même qu’elle redescendait. Les mains ne se sont pas retirées brutalement. Elles sont restées là : certaines caressant son ventre qui palpitait encore, d’autres soutenant ses cuisses, une paume ouverte dans son dos qui traçait de longs cercles apaisants. Quand enfin les dernières secousses se sont éteintes, Camille est restée immobile au milieu du chaos sonore, respiration hachée, peau brûlante, sexe encore ouvert et palpitant, dégoulinant sur l’intérieur de ses cuisses. Elle n’a pas ouvert les yeux. Elle n’a pas cherché à savoir combien elles étaient. Ni qui. Ni pourquoi. Elle a juste laissé son corps reprendre le rythme, très lentement. Hanches qui roulaient de nouveau. Seins nus offerts à l’air. Sexe encore hypersensible qui frémissait au moindre effleurement. Parce qu’elle savait, au fond d’elle, que les mains reviendraient. Et qu’elle les laisserait faire. Encore. Et encore. Sans jamais demander qui elles étaient.
2 personnes aiment ça.
masterdom
lourd.....
J'aime 28/06/26
Sim67
Wawww j'adore
J'aime 29/06/26
Homme 52ans adore masturber femme ou homme
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