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		<title>Urowhip54</title>
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		<description>Latest updates from Urowhip54</description>
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			<title>Antoinette est maintenant ami(e)  avec Urowhip54</title>
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			<pubDate>Wed, 23 Nov 2022 16:25:53 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Antoinette</dc:creator>
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			<title>Urowhip54 a mis a jour son propre profil.</title>
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			<pubDate>Fri, 18 Nov 2022 00:00:51 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Urowhip54</dc:creator>
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			<title>Urowhip54 a mis a jour sa propre photo de profil.</title>
			<link>https://www.bdsm.fr/photo/885353/November-9,-2022/</link>
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			<pubDate>Wed, 09 Nov 2022 15:56:29 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Urowhip54</dc:creator>
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			<title>Urowhip54 a mis a jour sa propre photo de profil.</title>
			<link>https://www.bdsm.fr/photo/885352/November-9,-2022/</link>
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			<pubDate>Wed, 09 Nov 2022 15:55:35 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Urowhip54</dc:creator>
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			<title>MalenaDom est maintenant ami(e)  avec Urowhip54</title>
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			<pubDate>Mon, 07 Nov 2022 21:02:20 +0000</pubDate>
			<dc:creator>MalenaDom</dc:creator>
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			<title>Maître 69 est maintenant ami(e)  avec Urowhip54</title>
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			<pubDate>Fri, 04 Nov 2022 22:51:42 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Maître 69</dc:creator>
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			<title>Sévère est maintenant ami(e)  avec Urowhip54</title>
			<link>https://www.bdsm.fr/profile-64834/</link>
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			<pubDate>Mon, 31 Oct 2022 16:52:19 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Sévère</dc:creator>
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			<title><![CDATA[Urowhip54 a répondu à sa propre discussion "Présentation de UROWHIP".]]></title>
			<link>https://www.bdsm.fr/forum/thread/7823/Présentation-de-UROWHIP/?view=89532</link>
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			<guid>https://www.bdsm.fr/forum/thread/7823/Présentation-de-UROWHIP/?view=89532</guid>
			<pubDate>Thu, 27 Oct 2022 10:49:39 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Urowhip54</dc:creator>
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			<title>Urowhip54 a posté un article.</title>
			<link>https://www.bdsm.fr/blog/8206/Ma-première-expérience-uro/</link>
			<description><![CDATA[<p>Ma premi&egrave;re exp&eacute;rience uro : J&rsquo;avais contact&eacute; la dominatrice sur un &lsquo;3615 Domi&rsquo; ou quelque chose comme &ccedil;a. Elle &eacute;tait de Thionville. Nous nous &eacute;tions donn&eacute; rdv sur un parking pr&egrave;s d&rsquo;un Macdo &agrave; la sortie de l&rsquo;A31. C&rsquo;est elle-m&ecirc;me qui m&rsquo;avait pr&eacute;cis&eacute; le num&eacute;ro de la sortie &agrave; prendre, par t&eacute;l&eacute;phone, aucune chance de se tromper. Elle l&rsquo;avait fait d&rsquo;une voix directive sans doute car je me souviens d&rsquo;elle comme de quelqu&rsquo;un de tr&egrave;s sec dans sa fa&ccedil;on de me parler. Mais c&rsquo;&eacute;tait une femme avec de la classe, tr&egrave;s bien v&ecirc;tue et jolie, une vraie blonde, de taille moyenne, plut&ocirc;t fluette. Je me souviens de ses jambes fines et sensuellement garnies de bas noir. Je suis mont&eacute; dans sa voiture et nous avons discut&eacute;. Cette premi&egrave;re rencontre a &eacute;t&eacute; uniquement destin&eacute;e aux pr&eacute;sentations. Elle m&rsquo;a propos&eacute; l&rsquo;uro pour notre prochaine et vraie rencontre mais aussi le scato. J&rsquo;ai rechign&eacute; en lui disant que cela me r&eacute;vulsait, mais pas l&rsquo;urine que j&rsquo;ai appris &agrave; aimer et m&ecirc;me &agrave; d&eacute;guster depuis. Mais &agrave; l&rsquo;&eacute;poque c&rsquo;&eacute;tait un fantasme non encore r&eacute;alis&eacute;. Je n&rsquo;avais jamais <a href="https://www.bdsm.fr/forum/thread/5790/Histoire-uro-scat-v%C3%A9cus/">pratiqu&eacute; l&rsquo;uro</a>. Elle m&rsquo;avait dit que pour le scato il suffisait d&rsquo;y penser. Ah bon. J&rsquo;&eacute;tais dubitatif. Vingt ans apr&egrave;s je pense qu&rsquo;elle a raison. Il suffit d&rsquo;y penser, puis de pratiquer. Il faut y aller progressivement je pense. Pour le moment je ne pense pas au scato, mais il ne faut pas que j&rsquo;oublie d&rsquo;y penser. La deuxi&egrave;me et ultime rencontre a eu lieu. Je l&rsquo;ai vu qui attendait dans sa voiture, sur le parking. Elle me fit un appel de phare pour me signaler de la suivre jusque chez elle. C&rsquo;est un petit lotissement bourgeois, hyper tranquille. La dame travaille au Luxembourg, elle poss&egrave;de un commerce de v&ecirc;tements de marques. Elle et son mari semblent ais&eacute;s. Lui-m&ecirc;me est le soumis de madame. C&rsquo;est lui qui fait les t&acirc;ches m&eacute;nag&egrave;res m&rsquo;a-t-elle dit. Notre s&eacute;ance s&rsquo;est pass&eacute;e au sous-sol, en dessous d&rsquo;un rez-de-chauss&eacute;e sur&eacute;lev&eacute;. Aucunes fen&ecirc;tres pour trahir mes exploits ni pour me permettre de fuir au cas o&ugrave;. Je n&rsquo;ai pas fui et cette soir&eacute;e fut la plus jouissive de ma vie. Je n&rsquo;ai jamais connu un tel orgasme comme cette premi&egrave;re fois. Apr&egrave;s lui avoir longuement mass&eacute; les pieds, apr&egrave;s qu&rsquo;elle m&rsquo;eut adroitement mais de mani&egrave;re perverse humili&eacute;, elle m&rsquo;a conduit au bout d&rsquo;une laisse dans une autre pi&egrave;ce et m&rsquo;a ordonn&eacute; de m&rsquo;allonger sur le dos. Mes mains ont &eacute;t&eacute; immobilis&eacute;es par des chaines munies de l&eacute;gers cadenas. Elles &eacute;taient d&rsquo;ailleurs assez mal fix&eacute;es &agrave; mes poignets. Ma t&ecirc;te &eacute;tait encastr&eacute;e dans une boite trou&eacute;e par le dessus. Mon visage d&eacute;passait du trou circulaire. Madame, qui &eacute;tait nue en dessous de la ceinture, s&rsquo;est assise sur cette boite comme sur une chaise trou&eacute;e. En s&rsquo;asseyant sur mon visage j&rsquo;ai sorti par un r&eacute;flexe instantan&eacute; ma langue, ce qui provoqua une vol&eacute;e de coup de cravache sur mon corps et mes jambes. J&rsquo;&eacute;tais souvent en apn&eacute;e pendant cette dure &eacute;preuve de face-sitting et cela devait l&rsquo;amuser, l&rsquo;exciter m&ecirc;me. Je sentais si profond&eacute;ment son odeur de femelle que cela ne me d&eacute;rangeait pas de ne plus respirer. Je baignais dans son odeur. Son odeur &eacute;tait mon oxyg&egrave;ne. Il faut bien mourir un jour. Y a t&rsquo;il plus belle mani&egrave;re de mourir ? Madame &eacute;tait donc assise sur mon visage tout en sirotant le Champagne que je lui avais apport&eacute;. Apr&egrave;s longtemps, c&rsquo;est-&agrave;-dire une bonne heure, le temps de vider toute seule sa bouteille, elle se leva brutalement et me dit que j&rsquo;allais boire du Champagne &agrave; temp&eacute;rature ambiante, par comparaison je suppose, au Champagne frais qu&rsquo;elle venait de boire. Pass&eacute; dans ce jolie corps le voil&agrave; r&eacute;chauff&eacute; ce Champagne et transform&eacute; en bonne urine chaude. Elle m&rsquo;ordonna d&rsquo;un ton s&eacute;v&egrave;re et mena&ccedil;ant d&rsquo;ouvrir grande la bouche et de ne laisser rien couler sur le sol, sinon je devrais tout nettoyer. J&rsquo;&eacute;tais &agrave; partir de ce moment-l&agrave;, sublime moment de r&eacute;alit&eacute; qui ressemble au r&ecirc;ve le plus &eacute;rotique, dans un &eacute;tat d&rsquo;excitation jamais ressenti. Elle m&rsquo;ordonnait de fermer les yeux pendant l&rsquo;op&eacute;ration, ce que je ne fis pas totalement. Je gardais les yeux mis ouvert pour attendre et voir sortir le divin nectar, ce nectar r&ecirc;v&eacute; et fantasm&eacute; des centaines de fois peut-&ecirc;tre et maintenant &agrave; quelques secondes de le recevoir. Mais Dieu que ces secondes sont belles, que ces secondes sont &eacute;ternelles ! Et cette incertitude, coulera t&rsquo;elle ou ne coulera t&rsquo;elle pas la source chaude ? elle coulera c&rsquo;est s&ucirc;r, mais quand ? A quelle seconde ? Elle est toute proche, seconde magique qui en appelle d&rsquo;autres, cette attente se termine et jaillit la source. Quand cela commen&ccedil;a &agrave; couler, je sentis un chaud liquide clair comme de l&rsquo;eau un peu amer et sal&eacute; dans ma bouche puis couler au fond de ma gorge. Je bu ma premi&egrave;re gorg&eacute;e d&rsquo;urine de femme, une urine de belle femme. Je sentais bien que cette urine avait un gout d&rsquo;alcool. Il devait bien persister quelque pourcentage d&rsquo;alcool dans cette urine. Je vais me souler. La seconde coul&eacute;e fut une gicl&eacute;e longue et abondante. Je bu tout comme me l&rsquo;avait ordonn&eacute; Maitresse. Mais je bu avec d&eacute;lectation. Malheureusement je r&eacute;ussi &agrave; me lib&eacute;rer une main qui me servit &agrave; me toucher car je n&rsquo;en pouvais plus. J&rsquo;ai litt&eacute;ralement explos&eacute; et la jouissance a envahi toute ma t&ecirc;te telle un feu d&rsquo;artifice c&eacute;r&eacute;bral indescriptible. C&rsquo;est sans doute &ccedil;a l&rsquo;extase. Je l&rsquo;ai connu c&rsquo;est s&ucirc;r. Ayant joui je n&rsquo;&eacute;tais plus apte &agrave; appr&eacute;cier d&rsquo;avantage. Je fus lib&eacute;r&eacute;. Je m&rsquo;en suis retourn&eacute; dans ma voiture, le c&oelig;ur l&eacute;ger pour l&rsquo;&eacute;ternit&eacute;. La Maitresse m&rsquo;a recontact&eacute; par t&eacute;l&eacute;phone quelques jours plus tard. Je m&rsquo;en souviens comme-ci c&rsquo;&eacute;tait hier car l&rsquo;occasion que j&rsquo;ai eu ne s&rsquo;est pas repr&eacute;sent&eacute;e. Elle m&rsquo;a propos&eacute; de venir chez elle, elle organisait une soir&eacute;e avec d&rsquo;autres gens bien s&ucirc;r, des copines &agrave; elles avec leur soumis. Elle avait bien devin&eacute; que j&rsquo;&eacute;tais fait pour &ccedil;a. Je dis &ccedil;a maintenant, mais &agrave; l&rsquo;&eacute;poque j&rsquo;&eacute;tais bien trop peureux et n&rsquo;avais pas bien compris ce qui pouvait me rendre heureux. Je n&rsquo;&eacute;tais pas dans mon assiette ce jour-l&agrave;, j&rsquo;avais trop fum&eacute; de cannabis sans doute, j&rsquo;avais l&rsquo;esprit embu&eacute;. J&rsquo;ai d&eacute;clin&eacute; l&rsquo;invitation. Tu as tords de ne pas venir, il y a aussi des r&eacute;compenses me dit t&rsquo;elle. Je n&rsquo;ai donc jamais su de quoi elle voulait parler. Un merveilleux souvenir en tout cas que cette soir&eacute;e o&ugrave; je bu ma premi&egrave;re urine de femme.</p>]]></description>
			<guid>https://www.bdsm.fr/blog/8206/Ma-première-expérience-uro/</guid>
			<pubDate>Wed, 26 Oct 2022 23:37:32 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Urowhip54</dc:creator>
		</item>
		<item>
			<title>Urowhip54 a posté un sujet de discussion.</title>
			<link>https://www.bdsm.fr/forum/thread/7823/Présentation-de-UROWHIP/</link>
			<description><![CDATA[Je m&rsquo;adresse &agrave; vous Ma&icirc;tresse, que je ne connais pas encore, permettez-moi d&rsquo;essayer de me vendre Je suis un soumis : A 55 ans je ne suis plus novice dans le bdsm, m&ecirc;me si je n&rsquo;ai pas pratiqu&eacute; r&eacute;guli&egrave;rement depuis mes vingt ans, l&rsquo;&acirc;ge o&ugrave; j&rsquo;ai commenc&eacute; &agrave; c&ocirc;toyer cet univers fascinant. Mes exp&eacute;riences les plus marquantes et initiatiques seront narr&eacute;es et post&eacute;es sur le site bdsm.fr car j&rsquo;aime bien ce genre d&rsquo;exercice qui m&ecirc;le &eacute;rotisme et litt&eacute;rature. J&rsquo;ai d&eacute;j&agrave; post&eacute; un premier r&eacute;cit intitul&eacute; &lsquo;ma premi&egrave;re exp&eacute;rience uro&rsquo;. Tout le monde et toute chose peut &ecirc;tre &eacute;rotis&eacute;e. Vous voyez bien chers coquins et coquines de quoi je parle. Je suis et j&#39;assume ma condition de soumis que j&#39;aime. Je suis s&eacute;rieux et je d&eacute;sire progresser dans cet univers magique du bdsm. J&rsquo;aime la soumission par la contrainte, &ecirc;tre attach&eacute;, li&eacute;, b&acirc;illonn&eacute;, coinc&eacute; dans un sling, les mains dans le dos, les yeux band&eacute;s, avec perte des sens, c&rsquo;est un vertige, une transe qui arrive, le laisser- aller tant recherch&eacute;, le l&acirc;cher prise si vertigineux ! Je suis masochisme : Cela fait tr&egrave;s longtemps que je suis capable de me donner du plaisir en passant par la douleur. Cette douleur doit aller crescendo pour ce qui me concerne. Quand on le fait seul, il n&rsquo;y a pas que des d&eacute;savantages car on contr&ocirc;le mieux l&rsquo;intensit&eacute; de la douleur. Mais c&rsquo;est mieux avec une Ma&icirc;tresse, c&rsquo;est certain, mais Il faut une bonne Ma&icirc;tresse, une Ma&icirc;tresse exp&eacute;riment&eacute;e pour doser correctement les excitations &eacute;lectriques sur les t&eacute;tons ou autres zones &eacute;rog&egrave;nes. J&rsquo;aime &eacute;galement m&rsquo;amuser avec de la cire chaude. Ce qui est remarquable, c&rsquo;est que toutes ces pratiques masochistes que j&rsquo;ai exerc&eacute;es tr&egrave;s t&ocirc;t vers l&rsquo;&acirc;ge 20 ans, sans connaissances pr&eacute;alables, sans avoir vu de films sur le sujet, sont en fait assez communes. Pour les plaisirs &eacute;lectriques j&rsquo;utilisais des piles 9V et de l&rsquo;eau sal&eacute;e L&rsquo;eau sal&eacute;e facilite la conduction. J&rsquo;excitais mes t&eacute;tons jusqu&rsquo;&agrave; me faire vraiment mal. De petites br&ucirc;lures pouvaient appara&icirc;tre sur les ar&eacute;oles et rendre mes t&eacute;tons tr&egrave;s douloureux. J&rsquo;ai maintenant, comme les photos le montrent, toute sorte de dispositifs &eacute;lectriques achet&eacute;s sur des sites sp&eacute;cialis&eacute;s. J&rsquo;adore &ecirc;tre fouett&eacute;, avec ou sans contrainte. Je me suis achet&eacute; un magnifique fouet en cuir chez un artisan sp&eacute;cialis&eacute; dans ce genre de produit bdsm en cuir. J&rsquo;ai l&rsquo;ai test&eacute; une seule fois avec une Ma&icirc;tresse. J&rsquo;en redemande. Je suis gourmand. Je me sens un vrai soumis maso, plus maso que soumis d&rsquo;ailleurs, Ma&icirc;tresse, vous ne pouvez pas en douter. J&rsquo;esp&egrave;re que cette relation se fera. Si elle se fait, je souhaite qu&rsquo;elle s&rsquo;&eacute;tablisse dans la dur&eacute;e et qu&rsquo;elle soit bas&eacute;e sur la confiance et le respect des codes bdsm. J&rsquo;aimerai appartenir &agrave; une Ma&icirc;tresse exp&eacute;riment&eacute;e qui pourra m&rsquo;apporter la servitude recherch&eacute;e et peut &ecirc;tre aussi m&rsquo;aider &agrave; r&eacute;aliser des fantasmes inavouables. C&rsquo;est vous qui d&eacute;ciderez. Je suis ouvert &agrave; toutes ces pratiques : Etre f&eacute;minis&eacute;, d&eacute;couvrir le shibari, pratiquer la sodomie, l&rsquo;urolagnie, subir des tortures douces et de moins en moins douces comme cette succession de plaisirs mordants et sonores donn&eacute;s par tous ce beaux jouets : le martinet tout d&rsquo;abord pour bien pr&eacute;parer le terrain, le paddle pour une fess&eacute;e efficace, le cinglant fouet pour le plaisir extr&ecirc;mement subtil, la verge autoritaire et l&rsquo;intraitable <a href="https://www.bdsm.fr/canne-anglaise">canne anglaise</a>. Le phantasme d&rsquo;&ecirc;tre pris dans une tournante, pourquoi pas, on peut r&ecirc;ver. Ma Maitresse me m&egrave;nera t&rsquo;elle en club pour cela ? Avec mes respects les plus profonds Ma&icirc;tresse Urowhip]]></description>
			<guid>https://www.bdsm.fr/forum/thread/7823/Présentation-de-UROWHIP/</guid>
			<pubDate>Wed, 26 Oct 2022 21:53:17 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Urowhip54</dc:creator>
		</item>
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			<title><![CDATA[Urowhip54 J’avais contacté la dominatrice sur un ‘3615 Domi’ ou quelque chose comme ça. Elle était de Thionville. Nous nous étions donné rdv sur un parking près d’un Macdo à la sortie de l’A31. C’est elle-même qui m’avait précisé le numéro de la sortie à prendre, par téléphone, aucune chance de se tromper. Elle l’avait fait d’une voix directive sans doute car je me souviens d’elle comme de quelqu'un de très sec dans sa façon de me parler. Mais c’était une femme avec de la classe, très bien vêtue et jolie, une vraie blonde, de taille moyenne, plutôt fluette. Je me souviens de ses jambes fines et sensuellement gainées de bas noir. Je suis monté dans sa voiture et nous avons discuté. Cette première rencontre a été uniquement destinée aux présentations. Elle m’a proposé l’uro pour notre prochaine et vraie rencontre mais aussi le scato. J’ai rechigné en lui disant que cela me révulsait, mais pas l’urine que j’ai appris à aimer et même à déguster depuis. Mais à l’époque c’était un fantasme non encore réalisé. Je n’avais jamais pratiqué l’uro. Elle m’avait dit que pour le scato il suffisait d’y penser. Ah bon. J’étais dubitatif. Vingt ans après je pense qu’elle a raison. Il suffit d’y penser, puis de pratiquer. Il faut y aller progressivement je pense. Pour le moment je ne pense pas au scato, mais il ne faut pas que j’oublie d’y penser. 
La deuxième et ultime rencontre a eu lieu. Je l’ai vu qui attendait dans sa voiture, sur le parking. Elle me fit un appel de phare pour me signaler de la suivre jusque chez elle. C’est un petit lotissement bourgeois, hyper tranquille. La dame travaille au Luxembourg, elle possède un commerce de vêtements de marques. Elle et son mari semblent aisés. Lui-même est le soumis de madame. C’est lui qui fait les tâches ménagères m’a-t-elle dit. Notre séance s’est passée au sous-sol, en dessous d’un rez-de-chaussée surélevé. Aucunes fenêtres pour trahir mes exploits ni pour me permettre de fuir au cas où. Je n’ai pas fui et cette soirée fut la plus jouissive de ma vie. Je n’ai jamais connu un tel orgasme comme cette première fois. Après lui avoir longuement massé les pieds, après qu’elle m’eut adroitement mais de manière perverse humilié, elle m’a conduit au bout d’une laisse dans une autre pièce et m’a ordonné de m’allonger sur le dos. Mes mains ont été immobilisées par des chaines munies de légers cadenas. Elles étaient d’ailleurs assez mal fixées à mes poignets. Ma tête était encastrée dans une boite trouée par le dessus. Mon visage dépassait du trou circulaire. Madame, qui était nue en dessous de la ceinture, s’est assise sur cette boite comme sur une chaise trouée. En s’asseyant sur mon visage j’ai sorti par un réflexe instantané ma langue, ce qui provoqua une volée de coup de cravache sur mon corps et mes jambes. J’étais souvent en apnée pendant cette dure épreuve de face-sitting et cela devait l’amuser, l’exciter même. Je sentais si profondément son odeur de femelle que cela ne me dérangeait pas de ne plus respirer. Je baignais dans son odeur. Son odeur était mon oxygène. Il faut bien mourir un jour. Y a t’il plus belle manière de mourir ? Madame était donc assise sur mon visage tout en sirotant le Champagne que je lui avais apporté. Après longtemps, c’est-à-dire une bonne heure, le temps de vider toute seule sa bouteille, elle se leva brutalement et me dit que j’allais boire du Champagne à température ambiante, par comparaison je suppose, au Champagne frais qu’elle venait de boire. Passé dans ce jolie corps le voilà réchauffé ce Champagne et transformé en bonne urine chaude. Elle m’ordonna d’un ton sévère et menaçant d’ouvrir grande la bouche et de ne laisser rien couler sur le sol, sinon je devrais tout nettoyer. J’étais à partir de ce moment-là, sublime moment de réalité qui ressemble au rêve le plus érotique, dans un état d’excitation jamais ressenti. Elle m’ordonnait de fermer les yeux pendant l’opération, ce que je ne fis pas totalement. Je gardais les yeux mis ouvert pour attendre et voir sortir le divin nectar, ce nectar rêvé et fantasmé des centaines de fois peut-être et maintenant à quelques secondes de le recevoir. Mais Dieu que ces secondes sont belles, que ces secondes sont éternelles ! Et cette incertitude, coulera t’elle ou ne coulera t’elle pas la source chaude ?  elle coulera c’est sûr, mais quand ? A quelle seconde ? Elle est toute proche, seconde magique qui en appelle d’autres, cette attente se termine et jaillit la source. Quand cela commença à couler, je sentis un chaud liquide clair comme de l’eau un peu amer et salé dans ma bouche puis couler au fond de ma gorge. Je bu ma première gorgée d’urine de femme, une urine de belle femme. Je sentais bien que cette urine avait un gout d’alcool. Il devait bien persister quelque pourcentage d’alcool dans cette urine. Je vais me saouler. La seconde coulée fut une giclée longue et abondante. Je bu tout comme me l’avait ordonné Maîtresse. Mais je bu avec délectation. Malheureusement je réussi à me libérer une main qui me servit à me toucher car je n’en pouvais plus. J’ai littéralement explosé et la jouissance a envahi toute ma tête telle un feu d’artifice cérébral indescriptible. C’est sans doute ça l’extase. Je l’ai connu c’est sûr. Ayant joui je n’étais plus apte à apprécier d’avantage. Je fus libéré. Je m’en suis retourné dans ma voiture, le cœur léger pour l’éternité. La Maîtresse m’a recontacté par téléphone quelques jours plus tard. Je m’en souviens comme-ci c’était hier car l’occasion que j’ai eu ne s’est pas représentée. Elle m’a proposé de venir chez elle, elle organisait une soirée  avec d’autres gens bien sûr, des copines à elles avec leur soumis. Elle avait bien deviné que j’étais fait pour ça. Je dis ça maintenant, mais à l’époque j’étais bien trop peureux et n’avais pas bien compris ce qui pouvait me rendre heureux. Je n’étais pas dans mon assiette ce jour-là, j’avais trop fumé de cannabis sans doute, j’avais l’esprit embué. J’ai décliné l’invitation. Tu as tords de ne pas venir, il y a aussi des récompenses me dit t’elle. Je n’ai donc jamais su de quoi elle voulait parler. Un merveilleux souvenir en tout cas que cette soirée où je bu ma première urine de femme.]]></title>
			<link>https://www.bdsm.fr/blog/8199/Ma-première-expérience-uro/</link>
			<description><![CDATA[J’avais contacté la dominatrice sur un ‘3615 Domi’ ou quelque chose comme ça. Elle était de Thionville. Nous nous étions donné rdv sur un parking près d’un Macdo à la sortie de l’A31. C’est elle-même qui m’avait précisé le numéro de la sortie à prendre, par téléphone, aucune chance de se tromper. Elle l’avait fait d’une voix directive sans doute car je me souviens d’elle comme de quelqu'un de très sec dans sa façon de me parler. Mais c’était une femme avec de la classe, très bien vêtue et jolie, une vraie blonde, de taille moyenne, plutôt fluette. Je me souviens de ses jambes fines et sensuellement gainées de bas noir. Je suis monté dans sa voiture et nous avons discuté. Cette première rencontre a été uniquement destinée aux présentations. Elle m’a proposé l’uro pour notre prochaine et vraie rencontre mais aussi le scato. J’ai rechigné en lui disant que cela me révulsait, mais pas l’urine que j’ai appris à aimer et même à déguster depuis. Mais à l’époque c’était un fantasme non encore réalisé. Je n’avais jamais pratiqué l’uro. Elle m’avait dit que pour le scato il suffisait d’y penser. Ah bon. J’étais dubitatif. Vingt ans après je pense qu’elle a raison. Il suffit d’y penser, puis de pratiquer. Il faut y aller progressivement je pense. Pour le moment je ne pense pas au scato, mais il ne faut pas que j’oublie d’y penser. 
La deuxième et ultime rencontre a eu lieu. Je l’ai vu qui attendait dans sa voiture, sur le parking. Elle me fit un appel de phare pour me signaler de la suivre jusque chez elle. C’est un petit lotissement bourgeois, hyper tranquille. La dame travaille au Luxembourg, elle possède un commerce de vêtements de marques. Elle et son mari semblent aisés. Lui-même est le soumis de madame. C’est lui qui fait les tâches ménagères m’a-t-elle dit. Notre séance s’est passée au sous-sol, en dessous d’un rez-de-chaussée surélevé. Aucunes fenêtres pour trahir mes exploits ni pour me permettre de fuir au cas où. Je n’ai pas fui et cette soirée fut la plus jouissive de ma vie. Je n’ai jamais connu un tel orgasme comme cette première fois. Après lui avoir longuement massé les pieds, après qu’elle m’eut adroitement mais de manière perverse humilié, elle m’a conduit au bout d’une laisse dans une autre pièce et m’a ordonné de m’allonger sur le dos. Mes mains ont été immobilisées par des chaines munies de légers cadenas. Elles étaient d’ailleurs assez mal fixées à mes poignets. Ma tête était encastrée dans une boite trouée par le dessus. Mon visage dépassait du trou circulaire. Madame, qui était nue en dessous de la ceinture, s’est assise sur cette boite comme sur une chaise trouée. En s’asseyant sur mon visage j’ai sorti par un réflexe instantané ma langue, ce qui provoqua une volée de coup de cravache sur mon corps et mes jambes. J’étais souvent en apnée pendant cette dure épreuve de face-sitting et cela devait l’amuser, l’exciter même. Je sentais si profondément son odeur de femelle que cela ne me dérangeait pas de ne plus respirer. Je baignais dans son odeur. Son odeur était mon oxygène. Il faut bien mourir un jour. Y a t’il plus belle manière de mourir ? Madame était donc assise sur mon visage tout en sirotant le Champagne que je lui avais apporté. Après longtemps, c’est-à-dire une bonne heure, le temps de vider toute seule sa bouteille, elle se leva brutalement et me dit que j’allais boire du Champagne à température ambiante, par comparaison je suppose, au Champagne frais qu’elle venait de boire. Passé dans ce jolie corps le voilà réchauffé ce Champagne et transformé en bonne urine chaude. Elle m’ordonna d’un ton sévère et menaçant d’ouvrir grande la bouche et de ne laisser rien couler sur le sol, sinon je devrais tout nettoyer. J’étais à partir de ce moment-là, sublime moment de réalité qui ressemble au rêve le plus érotique, dans un état d’excitation jamais ressenti. Elle m’ordonnait de fermer les yeux pendant l’opération, ce que je ne fis pas totalement. Je gardais les yeux mis ouvert pour attendre et voir sortir le divin nectar, ce nectar rêvé et fantasmé des centaines de fois peut-être et maintenant à quelques secondes de le recevoir. Mais Dieu que ces secondes sont belles, que ces secondes sont éternelles ! Et cette incertitude, coulera t’elle ou ne coulera t’elle pas la source chaude ?  elle coulera c’est sûr, mais quand ? A quelle seconde ? Elle est toute proche, seconde magique qui en appelle d’autres, cette attente se termine et jaillit la source. Quand cela commença à couler, je sentis un chaud liquide clair comme de l’eau un peu amer et salé dans ma bouche puis couler au fond de ma gorge. Je bu ma première gorgée d’urine de femme, une urine de belle femme. Je sentais bien que cette urine avait un gout d’alcool. Il devait bien persister quelque pourcentage d’alcool dans cette urine. Je vais me saouler. La seconde coulée fut une giclée longue et abondante. Je bu tout comme me l’avait ordonné Maîtresse. Mais je bu avec délectation. Malheureusement je réussi à me libérer une main qui me servit à me toucher car je n’en pouvais plus. J’ai littéralement explosé et la jouissance a envahi toute ma tête telle un feu d’artifice cérébral indescriptible. C’est sans doute ça l’extase. Je l’ai connu c’est sûr. Ayant joui je n’étais plus apte à apprécier d’avantage. Je fus libéré. Je m’en suis retourné dans ma voiture, le cœur léger pour l’éternité. La Maîtresse m’a recontacté par téléphone quelques jours plus tard. Je m’en souviens comme-ci c’était hier car l’occasion que j’ai eu ne s’est pas représentée. Elle m’a proposé de venir chez elle, elle organisait une soirée  avec d’autres gens bien sûr, des copines à elles avec leur soumis. Elle avait bien deviné que j’étais fait pour ça. Je dis ça maintenant, mais à l’époque j’étais bien trop peureux et n’avais pas bien compris ce qui pouvait me rendre heureux. Je n’étais pas dans mon assiette ce jour-là, j’avais trop fumé de cannabis sans doute, j’avais l’esprit embué. J’ai décliné l’invitation. Tu as tords de ne pas venir, il y a aussi des récompenses me dit t’elle. Je n’ai donc jamais su de quoi elle voulait parler. Un merveilleux souvenir en tout cas que cette soirée où je bu ma première urine de femme.]]></description>
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			<pubDate>Fri, 21 Oct 2022 16:02:07 +0000</pubDate>
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			<pubDate>Sun, 16 Oct 2022 20:09:07 +0000</pubDate>
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			<pubDate>Sun, 16 Oct 2022 08:40:34 +0000</pubDate>
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			<pubDate>Wed, 12 Oct 2022 11:15:18 +0000</pubDate>
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