sylvie35
par le 27/11/25
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« Panagiótis Crapoulós. Directeur du département d’ingénierie sociale. Suprême Alliance Démocratique. »

Comme chaque matin, je m’arrête quelques secondes pour contempler le magnifique écriteau en or massif, dont les lettres cursives, en relief, ornent la porte de mon luxueux bureau. J’ai dû sucer quelques bites pour être nommé à ce poste prestigieux, à seulement 31 ans, mais cela en valait la peine. Les réseaux gays sont puissants et incontournables au sein de la suprême alliance démocratique.

Mon département occupe plusieurs étages, au niveau équatorial de la Lune jaune de Davos – celui qui offre la meilleure vue.

Toc, toc, toc.

« Entrez ! »

« Bonjour Monsieur Crapoulós. Mon chef m’a dit que vous vouliez me voir. »

Belle plante. Tailleur élégant, jupe suffisamment courte. En voilà une jeunette qui sait se mettre en valeur.

« Oui, approchez-vous, je vous en prie. »

Elle se dirige directement vers la chaise qui fait face à mon bureau. J’adore ce test, elles tombent toutes dans le piège.

« Vous ais-je permis de vous assoir ? Restez debout. Je viens de recevoir votre évaluation à mi-parcours. Ce n’est pas brillant. »

« Désolée Monsieur. Je ne comprends pas. J’ai pourtant fait de mon mieux. »

« Je crains de devoir mettre un terme à votre période d’essai. Mais la balle est dans votre camp. »

« Que voulez-vous dire, Monsieur ? »

« Vous pourriez commencer par vous montrer respectueuse. Tenez-vous bien droite, bras le long du corps, et baissez les yeux quand vous vous adressez à votre directeur. »

Cette cruche ne brille pas par ses compétences, mais elle est canon et très ambitieuse. J’aime jouer avec mes subordonnés, voir jusqu’où ils sont prêts à aller, quelles humiliations ils sont prêts à accepter. Je pressens un beau potentiel chez celle-ci.

« C’est déjà mieux. Vous voulez travailler chez nous, n’est-ce pas ? »

« Oui Monsieur, je suis prête à donner le meilleur de moi-même. »

« On ne va pas se mentir, vous ne nous serez pas d’une grande utilité… Mais vous êtes une femelle, vous avez d’autres atouts. Comme je vous disais, la balle est dans votre camp. A vous de voir. »

Je jouis intérieurement de sentir leur révolte contenue quand ces prétentieuses qui se prennent pour des femmes à la carrière prometteuse se font désigner pour ce quelles sont – des femelles.

Je pensais qu’elle était trop bête pour se sentir gênée et rougir, mais je me suis trompé. C’est excitant de la voir piquer un fard pendant qu’elle m’assure avoir bien compris. Je crois qu’elle a compris, en effet. Il ne me reste plus qu’à pousser mon avantage. J’adore ce jeu pervers.

« C’est bien. Vous pouvez compter sur moi pour vous conseiller. Je songeais justement à vous nommer responsable de l’équipe discrédit & dénigrement. Cheffe d’équipe à 19 ans et avant même la fin de votre période d’essai, c’est pas mal, non ? »

« Oh, oui, Monsieur. Merci beaucoup. Je ne vous décevrai pas, je travaillerai dur. »

« Oubliez ça et déléguez. Je vous le conseille. »

« Ils n'ont pas déjà un chef d'équipe ? »

« Si, mais je lui attribuerai une promotion, ce qui libèrera le poste. Ce sont des gens très compétents, vous verrez. »

« Qu’est-ce qu’ils font dans cette équipe ? »

« Identifier des saltimbanques grotesques, des personnages médiatiques vulgaires et ridicules, des extrémistes, des illuminés. En faire les porte-paroles des opinions qui nous gênent. Par biais cognitif, les gens associeront ces causes gênantes à la vulgarité et aux délires d’illuminés. »

« Ah, c’est ingénieux ! »

« Oui ça l’est. Pourquoi s’épuiser à discréditer une idée en la réfutant sur le fond alors qu’il est beaucoup plus efficace de l'associer à des personnes repoussantes. Par contagion, le côté répugnant du porte-parole se transmet à l’idée elle-même. On l'empoisonne en la faisant endosser par un personnage grotesque ou extrémiste. »

« Vous êtes drôlement intelligent, Monsieur. »

« C’est une vieille méthode. Je ne l’ai pas inventée. La nouveauté c’est qu’ici la suprême alliance démocratique nous fournit des moyens humains et technologiques exceptionnels pour mettre l’ingénierie sociale à l’œuvre. Mais revenons à nos affaires. Je mets cela sur le compte de votre inexpérience, mais à l’avenir je vous prie de vous présenter dans une tenue correcte quand je vous convoquerai dans mon bureau. C’est le b.a.-ba »

« Excusez-moi, Monsieur. Oui, j’ai compris, j’éviterai les jupes trop courtes ».

« Aïe aïe aïe… Ce n’est pas gagné. Je pensais que vous aviez compris, mais je vois que j’ai décidément affaire à une vraie gourde. »

« Pardon Monsieur. C’est bon, j’ai compris cette fois. »

« On ne dirait pas. »

J’adore la voir rougissante et déboussolée. Je crois que ma braguette va craquer. Elle commence, maladroitement, à déboutonner son chemisier. Après un moment d’hésitation, elle poursuit en faisant tomber la jupe. Puis s’interrompt, attendant sans doute que je lui dise que c’est bon comme ça. Mais de cela, il n’en est pas question. Je veux la voir à poil. Je ne vais quand même pas la nommer chef d’équipe à son âge et malgré son incompétence crasse en échange d’une simple exhibition en sous-vêtements. Ce n’est pas écrit « pigeon » ici !

Après un long silence, comprenant sans doute que mon silence est un ordre, elle dégrafe enfin son soutien-gorge. Ce que je découvre n'est pas mal du tout. Mais je ne suis pas là pour la complimenter.

« Tu as déjà les mamelles tombantes. C’est rare à ton âge »

J’aime passer au tutoiement quand j’ai ferré ma proie, histoire de la mettre à sa place.

« Ce n’est pas de ma faute. Désolée Monsieur »

Je suis peut-être allé un peu trop loin. Je ne dois pas trop l’humilier tout de suite si je veux profiter au maximum de toute la perversité de la hiérarchie que je suis en train d’installer. Le management pervers est un art subtil.

« Mais j’aime bien. Ca fait femelle et c’est excitant. Ne t’inquiète pas. Sautille un peu, que je vois comment tes mamelles se comportent. »

Les mouvements de ses mamelles quand elle sautille, c’est à craquer ! Je sors discrètement ma bite turgescente qui commençait à me faire très mal, coincée dans mon pantalon.

« C’est bon », lui dis-je, la voyant déjà essoufflée.

Long silence à nouveau.

« Est-ce que je dois enlever la culotte aussi ? »

« Qu’en penses-tu ? »

« Je pense que oui » me répond-t-elle après un moment d’hésitation.

« Alors, pourquoi est-ce que tu demandes ? »

« Désolée. Je suis un peu intimidée. C’est la première fois que je fais ça. »

Grosse déception en découvrant une toison brune, dense et mal entretenue. Je l’aurais imaginée plus coquette que cela et prenant soin de son intimité.

« Franchement, comment oses-tu venir au travail comme ça ? Tu n’as aucune dignité ? Aucun respect pour toi-même ? J’aime travailler avec des personnes sérieuses et responsables, pas avec des gens qui prennent le boulot en dilettante »

Pas de réponse. Yeux baissés et lourd silence. Je crois qu’elle encaisse le coup.

Je rentre ma bite, non sans mal.

« Viens, je vais te faire visiter l’étage direction »

La cruche entreprend de se rhabiller.

« Qu’est-ce que tu fais ? »

« Euh… Je dois y aller toute nue ? »

« Tout le monde est en salle de téléconférence pour assister en direct à la retransmission de l’exécution publique d’Ysideulte [1]. Les couloirs sont vides ».

« Oui, je sais. Si vous ne m’aviez pas convoquée, j’y serais allée aussi. Cela ne vous intéressait pas ? »

« Non, ça finit par me lasser ces exécutions publiques. »

« Moi j’aime bien regarder. Au début ça me choquait, mais maintenant que je sais qu’ils ont ce qu’ils méritent, ces ordures, j’aime les voir agoniser les tripes à l’air. »

En réalité, je ne suis pas certain qu’absolument tous les employés soient en salle de téléconférence, mais j’aime la petite décharge d’adrénaline procurée par le risque. Si on croise quelqu’un elle en sera quitte pour une bonne humiliation. Quant à moi, cela alimentera les bruits de couloir, mais je n’en suis plus à ça près. Et cela flatte mon égo de montrer comment je dresse les nouvelles recrues.

Une petite idée me vient à l’esprit.

« Mets les bras derrière le dos. Je vais te passer les menottes, comme ça si on croise quelqu’un tu auras l’air d’être là pour un interrogatoire. Tu sais que les présumées ennemies de la démocratie sont conduites à poil jusqu'à la salle d'interrogatoire, je suppose? Elles craquent plus vite quand elles sont humiliées. »

Personne à l’horizon, mais qu’il est jouissif de promener cette cruche complètement nue dans les couloirs cossus de l’étage moquette. Plus que tout je la sens honteuse de sa toison intime hirsute et négligée, qu'elle ne s'attendait certainement pas à devoir montrer aujourd'hui, et sa gêne manifeste m'excite. 

Au milieu du couloir principal, une bifurcation mène à une plateforme qui offre une avancée saisissante sur l’extérieur et une vue impressionnante sur Davos et la région. La jeunette grelotte, nue dans le vent glacial, mais apprécie le point de vue exceptionnel, habituellement réservé aux V.I.P.

La Lune jaune, tout comme sa voisine la Lune grise, flotte dans les airs, grâce à un colossal système de sustentation magnétique. En contrebas, les impressionnants débris de la Lune rouge sont encore présents [2]. Nous avons conservé sa carcasse en l’état pour rappeler à tous les citoyens la cruauté des ennemis de la démocratie et entretenir la peur.

« Vous étiez ici quand l’attaque a eu lieu, Monsieur le Directeur ? »

« Oui, j’y étais. Cela nous a tous marqués. »

« Je me demande comment cette femme s’y est prise pour causer un tel désastre. »

« Ysideulte ? Ce n’est pas elle qui a fait ça… »

« Ah bon ? C’est qui alors ? Les Aliens ? » [3]

« Le pangolin fou. »

« Vous me faites marcher… Il n’existe pas. A la télé ils ont dit que ce sont des fake news. »

Deux mois qu’elle travaille au département d’ingénierie sociale de la suprême alliance démocratique et elle croit encore le discours médiatique. Décidément, j’ai déniché une gourde de première…

« On a toutes les raisons de penser qu’il existe, mais on n’arrive pas à le capturer. Ysideulte était une coupable tombant bien à propos et on a brodé le narratif là-dessus. Dis-moi, tu as bien compris qu’ici on établit le narratif officiel, ou bien ce n’est pas encore clair pour toi ? Tu m’inquiètes un peu, là… »

« Euh, non, je crois que j’ai compris, mais je n’avais pas fait le lien. »

« Bon, ce n’est pas grave, de toute façon je ne comptais pas sur tes compétences. Par contre j’attends de toi une présentation et un comportement irréprochables à l’avenir. Tu commenceras par prendre rendez-vous au plus vite chez l’esthéticienne pour qu’elle te débarrasse de cette horrible toison. C’est honteux de venir travailler comme ça. N’oublie pas que je peux te convoquer dans mon bureau quand bon me semble et que j’attends de toi une présentation impeccable. »

« Je ferai le nécessaire Monsieur. »

« Et oublie le soutien-gorge. C’est parce que tu en as abusé que tu as déjà les mamelles tombantes à ton âge. Laisse les libres de leur mouvement, ça leur fera du bien. »

En fait j’adore la forme de ses mamelles, mais pour l’heure il est important qu’elle se sente rabaissée.

« Je me demande pourquoi il n’a pas détruit les autres Lunes… » dis-je, dubitatif.

« Il n’en avait peut-être pas les capacités ? »

« On a perdu la maîtrise de tous les systèmes informatiques et énergétiques ce jour-là. Le pangolin fou a même pris le contrôle des canons électromagnétiques qui étaient censés nous protéger. Il pouvait faire ce qu’il voulait. C’est étrange qu’il se soit limité à détruire la Lune rouge. »

« Je ne sais pas, Monsieur. Tout cela me dépasse. »

« Je m’en doute. Ca reste une énigme. J’y repense souvent et il y a un truc qui ne colle pas. Qu’est-ce qu’il y avait de spécial dans la Lune rouge ? Toutes les archives numériques ont été détruites lors de l’attaque. »

Je me perds dans mes pensées. De toute façon ce n’est pas elle qui va m’aider. Je me demande pourquoi je lui parle de tout cela.

« Tous ces morts et cette destruction... J'étais choquée quand j'ai vu cela à la télé. »

« Il n'y a eu que quelques blessés légers malgré des dégâts matériels colossaux. Comme s'il avait voulu épargner les humains. Cela aussi, c'est étrange... »

« Allez, tourne-toi, je vais te retirer les menottes et on va descendre à l'étage inférieur pour que je te présente officiellement à l'équipe discrédit & dénigrement. Je te montrerai également ton futur bureau de cheffe d'équipe - il est très confortable, tu verras. »

Ces paroles lui glacent le sang, mais elle s'efforce de garder une contenance. Elle sait, comme moi, que l'étage inférieur est probablement vide en ce moment, mais la perspective, même hautement improbable, d'être présentée nue à ses futurs subordonnés la terrifie.

« Tu n'as pas l'air enchantée d'être promue... »

« Comment pourrais-je me faire respecter après cela, Monsieur le Directeur ?  »

« Ne t'inquiète pas, ce sont des gens très disciplinés, et mes décisions sont respectées ici. De toute façon, ils découvriraient très vite que je ne t'ai pas nommée pour tes compétences, donc autant que les choses soient claires dès le début. Ce sera beaucoup plus simple pour toi, je te l'assure. »

Silence... Elle fait la moue, mais n'ose pas me contredire.

« Tu préfères peut-être retourner te rhabiller à mon bureau ?  Comme je te l'ai dit la balle est dans ton camp. Ton avenir ne dépend que de toi. »

Je viens de pousser mon avantage tout près de la limite, mais, comme je le pressentais, j'ai bien ferré ma proie. Malgré un moment d'hésitation, elle choisit de me suivre. En retour je la complimente ostensiblement et lui promet un brillant avenir au sein de mon département. 

Dans l'ascenseur qui descend à l'étage inférieur, en désignant son pubis hirsute, je lui fais remarquer qu'il n'est pas sérieux de se rendre sur son lieu de travail aussi négligée le jour où on va être présentée à sa future équipe. Mon sourire peut laisser penser à une taquinerie, mais il est suffisamment ambigu pour lui rappeler que le risque n'est pas complètement nul de trouver ses futurs subordonnés dans leurs bureaux et que si par malchance cela arrive elle va réellement être présentée à eux complètement nue, de manière très solennelle, par le grand directeur en personne. Surtout, le ton de ma voix indique sans ambiguïté que je me délecte de cette perspective et qu'à ce moment  précis je le désire ardemment. Souffler le chaud et le froid est le b.a.-ba de l'emprise mentale.

Je sens son stress immense lorsque je frappe aux portes les unes après les autres. Ses jambes flagellantes et l'expression de son visage montrent à quel point elle appréhende ce qui pourrait arriver.

Au troisième bureau, elle sursaute et met immédiatement les mains devant sa chatte en croyant entendre « Entrez ! ». Mais c'est une fausse alerte, qui nécessite cependant un rappel à l'ordre.

« Garde les bras le long du corps et baisse les yeux pendant que je te présenterai. Bien cambrée, épaules redressées pour mettre tes mamelles en valeur ! Je ne veux pas d'une attitude avachie. Je te présente comme responsable d'équipe, bon sang ! Tu es la première qui a l'honneur d'être présentée par le directeur en personne. Sois-en fière et ne me fais pas honte. Ca a l'air de quoi de cacher ta chatte comme une ado immature ? Pense à l'image que tu donnes ! Comme je te l'ai dit, j'attends de toi un comportement irréprochable. J'espère que tu ne m'obligeras pas à te le répéter. »

Elle encaisse sans rien dire, mais me fait oui de la tête, l'air penaude.

Nous ne rencontrerons personne, mais ce jeu de pouvoir et d'humiliation m'a terriblement excité. C'est infiniment plus jouissif que le sexe banal.

De retour à mon bureau, je m'assois confortablement et je lui demande de tourner lentement sur elle-même pour que je puisse mieux l'évaluer. Elle est sacrément bête et dotée d'une ambition inversement proportionnelle à son degré de compétence, mais elle n’est pas mal du tout et je bande encore plus dur en pensant à tout le bon temps qui s'annonce. Je vais y aller progressivement pour faire durer le plaisir. Dans les prochaines semaines, je l’humilierai de plus en plus, je lui donnerai des ordres contradictoires juste pour le plaisir de la voir en pleine déroute, et quand je n’y tiendrai plus je lui mettrai la bite dans tous les orifices. Mais chaque chose en son temps – ne brûlons pas les étapes.

« Tu es lesbienne. »

« Euh… Non Monsieur », me rétorque-t-elle, surprise.

« Ce n’était pas une question. A présent tu es lesbienne et tu t’arrangeras pour le faire savoir à tout le monde dans le département. Je dois prendre en compte les indicateurs de management inclusif quand je nomme une responsable d’équipe. Sais-tu que l’année dernière mon département a reçu le premier prix du management inclusif et bienveillant ? J’ai même été nommé manager de l’année grâce à mes actions de lutte contre la discrimination et le management toxique. Je compte renouveler l’exploit cette année »

« Ah d’accord. Félicitations Monsieur. C’est bien mérité. »

Toc, toc, toc.

La porte s’ouvre…

« Putain ! Qui vous a dit d’entrer ? Qu’est-ce qui est écrit sur la porte ? Entretien en cours – ne pas déranger. Vous ne savez pas lire, Ducon ? »

L’abruti ne peut masquer sa gène en découvrant la jeunette plantée nue devant mon bureau.

« Oh ! Vraiment désolé Monsieur le Directeur »

… et la porte se referme aussitôt.

Mais l’importun hurle derrière la porte, avec une voix complètement paniquée.

« Pardon d’insister Monsieur Crapoulós, mais on a un très gros problème. Il faut absolument que vous veniez en salle de téléconférence. »

Et merde… Je me doutais bien qu’un jour ou l’autre il y aurait un problème avec ces retransmissions en direct. Je leur avais bien dit de faire du différé. Je me demande ce qui a bien pu se passer, mais pas le choix, je dois mettre un terme à cet entretien prometteur et laisser la donzelle se rhabiller, en l’assurant qu’elle semble bien partie pour une carrière exemplaire.

« J'arrive. Attendez deux minutes »

Je consulte rapidement mon agenda.

« J'ai un créneau de libre mardi prochain à 10 heures. Présente-toi ici et je t'accompagnerai à l'étage inférieur pour te présenter officiellement à l'équipe discrédit & dénigrement dans leur salle de réunion. Je viens de leur envoyer un mail pour les prévenir. Je te donnerai la parole après t'avoir présentée. Prépare un diaporama détaillant ton parcours et ton expérience professionnelle. N'hésite pas à embellir. Tu sauras faire ça, j'espère ? »

« Oui, Monsieur le Directeur, vous pouvez compter sur moi. C'est bien noté »

Je ne doute pas qu'elle saura embellir son expérience et ses compétences, quitte à mentir effrontément. Ce n'est pas l'ambition et le culot qui lui manquent. Elle a bien grugé les RH qui l'ont recrutée en période d'essai. 

« J'ai convoqué l'équipe à 10h15 dans leur salle de réunion. Cela te laissera largement le temps de te dessaper, et nous aurons même un peu de temps pour discuter avant de descendre ensemble. Mais sois ponctuelle, et j'espère que cette fois il ne te faudra pas une éternité pour te mettre à poil. »

Je vois son visage se décomposer, mais elle n'ose rien dire. Voilà de quoi la faire cogiter en se demandant si je compte réellement la conduire complètement nue jusqu'à la salle de réunion ou si elle sera autorisée à se rhabiller avant de sortir de mon bureau. Je me délecte de la graine d'angoisse et d'incertitude que je viens de semer. Ce qui est sûr c'est qu'elle se présentera épilée cette fois, ou tout au moins avec la toison intime soigneusement taillée, au cas où...

« Qu’est-ce qui se passe ? », m’enquiers-je auprès de Ducon, qui m’accompagne au pas de charge jusqu’à la salle de téléconférence.

« Ysideulte a survécu et tout a été retransmis en direct. »

« Putain, mais quels glands ! Pourquoi ils n’ont pas coupé ? »

« Il y a eu des évènements bizarres. Tout le monde panique. »

Quand j’arrive dans la salle, la retransmission est encore en cours. Ysideulte est descendue de la plateforme et défie les forces de sécurité qui la tiennent en joue, n’en menant pas large. Quelle femme impressionnante! Je n'ai généralement aucun respect pour les femelles, mais je dois reconnaître que je donnerais cher pour l'avoir à nos côtés, dans le camp du bien. 

« Est-ce qu’il faut l’abattre, Monsieur ? »

« Ca ne va pas? On passerait pour des cons. Des forces de sécurité surarmées tellement terrifiées devant une femme nue et désarmée qu'ils ouvrent le feu dans la panique ! Vous imaginez l'image que ça donnerait ? Faites-la reconduire en cellule et on avisera. »

« Et appelez-moi en urgence ces idiots de Best Mind Fucking television ! Qu’ils coupent immédiatement la retransmission, bordel ! Et qu’ils nous mettent un reportage terrifiant sur la menace Alien, pour faire diversion ! »

Je n’en peux plus d’être obligé de gérer des abrutis pareils.

Une fois la retransmission coupée, je demande à voir l’enregistrement.

« Je ne le crois pas… Le grand chrysaor cendré l’a baisée ? »

Il faut croire qu’il n’avait pas faim, préférant se vider les couilles plutôt que se remplir l’estomac.

« Oui Monsieur, mais ce n’est pas le plus bizarre. Après il y a eu ces éclairs… Je vais vous montrer. »

« Ils partent de son ventre ? Qu’est-ce que c’est que ce truc ? Est-ce que vous pouvez me passer la vidéo image par image ? »

C’est bien trop puissant et trop précisément dirigé pour être un simple phénomène électrostatique aléatoire. Les bras robotisés ont complètement fondu sous l’effet de l’impact et l’électronique de commande a été instantanément carbonisée. L’énergie devait être gigantesque.

« Il n’y a pas que ça, Monsieur. Poursuivez à vitesse normale. Stop ! Attendez, revenez un peu en arrière. Ralenti. »

Un silence de mort règne dans la salle. Je n’en crois pas mes yeux. Ses plaies se referment à vue d’œil… Mais qui est cette femme ? Pourtant elle a l’air fragile et il faut avouer qu’elle est bandante. Si elle n’était pas aussi inquiétante, je me la taperais bien.

« Bon, les amis, on a effectivement un très gros problème. Réunion immédiate avec tous les chefs d’équipe en salle de gestion de crise. Il faut pondre un narratif pour sauver la face et le transmettre aux médias en urgence.  »

à suivre...

 

Contexte et Références

L’histoire d’Ysideulte se situe dans un futur proche, au sein d’une société qui est une extrapolation d’évolutions sociétales récentes. Si cet article a éveillé votre curiosité, vous pourrez découvrir le monde d’Ysideulte à travers mes articles précédents, dont la liste est ici https://www.bdsm.fr/sylvie35/blog/ (à lire de préférence dans l’ordre chronologique de leur publication).

[1] Voir « Le souffle de la résistance »  https://www.bdsm.fr/blog/11290/Le-souffle-de-la-résistance/ ;

[2] Voir « Les Lunes de Davos »  https://www.bdsm.fr/blog/9856/Les-Lunes-de-Davos/  ;

[3] Voir « Arnaquofion - Les Queutards de l'Espace »  https://www.bdsm.fr/blog/11207/Arnaquofion---Les-Queutards-de-l'Espace/

 

Image d'illustration: générée par IA

 

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sylvie35
Oh, merci beaucoup maitredursevere! Vous imaginez bien que votre commentaire me touche. 1f60a.png Et, non, je jure que je n'ai jamais harcelé personne 1f602.png1f602.png (ou alors je ne m'en suis pas rendue compte...). Mais j'ai un peu lu sur le sujet, sans prétendre bien sûr avoir une grande connaissance de la question. J'observe beaucoup également et je tente, dans la mesure du possible, d'identifier mes propres biais en prenant du recul et en analysant les erreurs de raisonnement ou de jugement que j'ai pu faire. A la base c'est assez simple: le cerveau prend presque en permanence des raccourcis pour produire des décisions rapides. La plupart du temps c'est efficace, mais dans certaines circonstances ces raccourcis conduisent à des raisonnements faux, des jugements peu fiables et des décisions qui vont à l'encontre de notre propre intérêt. Ce phénomène de raccourcis (souvent inconscients) explique les biais cognitifs. La personne manipulatrice perverse exploite ces biais (souvent instinctivement, plus que par calcul rigoureux, d'ailleurs). Un exemple de biais assez simple à comprendre est la tendance à ne pas remettre en cause une décision initiale même quand il s'avère que le coût en est finalement de plus en plus grand, voire catastrophique. A la base persévérer est bénéfique, cela évite d'être une girouette qui change d'objectif tout le temps et qui ne termine jamais rien. Mais parfois, cela conduit à s'entêter alors qu'il faudrait arrêter les frais. C'est un biais assez connu en bourse: on prend la décision d'acheter une action parce que l'on y croit, et quand elle baisse de plus en plus, alors que les statistiques disent qu'il y a un moment où il faudrait vendre à perte pour limiter les dégâts, les investisseurs ont parfois du mal à renoncer à leur décision initiale et à la fin perdent tout. Ici, le directeur a fait en sorte que la fille accepte, par ambition, de se mettre nue dans son bureau. Si plus tard il lui demande de plus en plus ou s'il l'humilie de plus en plus, est-ce qu'à un moment elle se dira qu'il faut arrêter les frais ou bien est-ce qu'elle va persévérer quitte à supporter des situations de plus en plus humiliantes? Les mécanismes psychologiques présents chez elle comme chez la plupart des êtres humains peuvent conduire à ce qu'elle accepte de plus en plus d'humiliations.
J'aime 30/11/25
sylvie35
Merci maitre5457. C'était effectivement un risque de prendre le parti de rédiger du point de vue de quelqu'un qui m'est éloigné psychologiquement, car d'une part je ne savais pas trop si j'y arriverais (quand on n'a jamais fait quelque chose, c'est difficile à prévoir), et d'autre part je ne savais pas comment ce changement de style et de narrateur serait reçu par ceux qui me font l'honneur de me suivre depuis un moment (a priori, jusqu'à présent c'est positif et ça me rassure). Pour moi ça a été très instructif en effet et puis ça me permet d'apporter à mon histoire un éclairage qu'il m'était difficile de donner autrement.
J'aime 30/11/25
comme quoi, chére sylvie35 , le risque paie et prouve que de se lancer dans une évolution qui nous est chére , vaut toujours de prendre ce risque.... (au pire on pédale dans l'autre sens... sourire ) alors "bon vent nouveau" à toi et continue à nous "régaler" et bravo..1f60c.png1f601.png1f60c.png
J'aime 30/11/25
sylvie35
Merci VraiEsclavagiste. En effet, cet épisode ne se raccroche explicitement à l'histoire d'Ysideulte qu'arrivé vers la moitié du texte et au début (pour ceux qui ont suivi les épisodes précédents), on peut se demander ce que ça vient faire là, ou si on a raté un truc. C'est un choix volontaire, car j'aime bien éviter de trop guider le lecteur, j'aime le laisser douter et se poser des questions, jusqu'au moment où les choses se clarifient 1f600.png Au delà de cet article c'est également le cas dans la structure globale de l'histoire, car vous avez peut-être vu qu'il y a des sous-histoires en apparences déconnectées qui finissent par se croiser et se connecter à un instant donné. Sinon, concernant le personnage dominant dans cet épisode ci, oui, c'est un psychopathe qui abuse de sa position, et c'est un choix assumé de ma part (je ne prétendais pas, bien sûr, décrire le dominant idéal 1f600.png). Mais comme vous avez lu les articles précédents, et notamment les épisodes "Microbite", vous savez que la Suprême Alliance Démocratique met des psychopathes, et pas des moindres, aux postes de responsabilité 1f602.png Après, vous soulevez une question de sémantique. Effectivement, peut-on parler d'esclavage s'il n'est pas imposé de force à l'esclave, contre son gré? (ou à la limite par chantage ou manipulation comme ici). Dans une relation bdsm, on peut parler d'esclavage, mais il y a un consentement initial, ce qui fait une différence essentielle, donc s'agit-il encore d'esclavage? Oui et non. Il y a eu de longs débats à ce sujet sur le forum, mais je ne sais pas si les fils de discussion existent encore.
J'aime 30/11/25
VraiEsclavagiste
@ sylvie35 PS: je note juste une chose: le titre du chapitre: "Evaluation à mi-parcours" Tu sais donc ce qu"'il te reste à faire!!!! Nous régaler encore pour..la seconde partie!!!! Qui doit être, bien évidement, sans te mettre la pression du même acabit, non seulement sur la masse, mais surtout sur la qualité!!! Sans vouloir te mettre la pression, bien entendu ! 1f602.png1f602.png1f602.png
J'aime 30/11/25
sylvie35
Merci maitre5457. Je continuerai probablement à tester des trucs (c'est aussi, pour moi, un bon moyen de progresser dans l'écriture), quitte à rétropédaler si je me trompe 1f600.png
J'aime 30/11/25
sylvie35
@VraiEsclavagiste: bien vu 1f44d.png En fait je me demandais si quelqu'un aurait vu le clin d’œil (disons, le double sens) dans le titre. En fait, je crois que je suis à un peu plus de la moitié de l'histoire, peut être aux deux-tiers voire aux trois-quarts, mais je ne sais pas exactement car je n'ai pas encore écrit la suite 1f604.png Et donc, je me fais moi aussi évaluer à mi-parcours 1f60a.png
J'aime 30/11/25
sylvie merci pour les explication. tu repond a tout le monde il n'y en a pas beaucoup qui font ca. j'ai appris beaucoup en lisant tes articles et tes reponses aux commentaires parce qu'il n'y a pas que du bdsm mais aussi plein de references a l'actualite et a la science et la psychologie. tu arrive a mixer tout ca avec brio et glisser des analyses tres profondes derriere l'aventure et les scenes emoustillantes. c'est du tres grand art. est-ce que tu avais penser a mettre des reperes a la fin de cet article comme tu avais fais pour d'autres ca pourrait etre bien pour ceux qui lisent pas les commentaires. et je te donne 20/20 pour ton evaluation haha !
J'aime 01/12/25
sylvie35
Grand merci pour votre évaluation maitredursevere 1f600.png1f602.png1f602.png J'essaie en effet de répondre à tout le monde - mais cela peut m'arriver de rater une notification, ou bien de me dire que je répondrai plus tard car je n'ai pas le temps et ensuite d'oublier. Je n'avais pas envisagé de mettre une section "Repères" à la fin de cet article-ci, mais vous avez raison, cela pourrait se justifier. La difficulté est qu'il faut que j'arrive à expliquer le ou les concepts en question de manière concise et pédagogique et cela n'est pas toujours évident à faire. Je l'avais fait pour "Les Lunes de Davos" car je me disais que probablement peu de personnes connaissent le programme young global leaders, la fenêtre d'Overton, le labyrinthe de pensées, ..., et que du coup mon article pouvait être difficile à comprendre si je n'expliquais pas. Je l'ai fait pour d'autres articles aussi quand ça me semblait incontournable. Je note l'idée et quand j'aurai le temps je regarderai si j'arrive à écrire une explication simple de quelques notions de manipulation psychique.
J'aime 01/12/25
M33
l'équipe discrédit & dénigrement. BMF télevision. Entre bien d'autres allusions. toujours au top Sylvie35, et toujours un régal que de vous lire 1f60a.png
J'aime 01/12/25
sylvie35
Merci beaucoup M33 1f60a.png
J'aime 01/12/25
gitane sans filtre
J'avoue qu'avoir fait parler ce directeur m'a au départ déboussolé ... et surtout parce que ça sonne vrai Mangement inclusif et bienveillant m'a fait rire (et je l'ai déjà lu, entendu ...) Et toujours ces petits clins d'oeil à l'actualité, j'aime toujours autant ces articles , merci sylvie35 de nous les partager
J'aime 02/12/25
sylvie35
Merci beaucoup pour votre commentaire, gitane 1f60a.png L'actualité et la vie professionnelle sont des sources d'inspiration intarissables. Parmi les chefs et directeurs que j'ai eu l'occasion de croiser, ceux qui parlaient le plus de la bienveillance étaient souvent ceux qui la pratiquaient le moins... A croire qu'ils n'écoutaient pas leurs propres discours et qu'ils ne lisaient pas leurs propres notes et recommandations 1f602.png
J'aime 02/12/25
Méridienne d'un soir
De l'originalité 1f635.png, cela va de soi, tant votre univers est "fantastique", mais aussi une grande générosité offerte à vos personnages qui parfois changent de rôle, d'opus en opus, frisant là, une certaine forme de schizophrénie littéraire 1f600.png. Enfin et toujours, cette exigence intellectuelle dans le renouvellement de l'intrigue, forçant le lecteur à pratiquer une double lecture pour apprécier pleinement vos récits, entre réalité et magie, entre humour et ironie. On vous imagine à la tâche, vous coupant du monde réel pour vous plonger dans votre monde et retranscrire vos réflexions sur la vie et sur la société, pour le bonheur de tous. Vos connaisseurs ne s'y trompent pas, vous êtes réellement unique ici, sur le site, chère Sylvie. Un grand merci à vous. 1f60a.png.
J'aime 03/12/25 Edité
sylvie35
Merci beaucoup pour votre commentaire, Méridienne. J'en suis très touchée et c'est un superbe encouragement pour continuer. 2665.png C'est tout-à-fait comme cela que je fonctionne: j'ai besoin d'être tranquille pendant un bon moment pour pouvoir me plonger dans cet univers, laisser l'inspiration venir et la retranscrire par des mots. Il arrive que l'inspiration ne pointe le bout de son nez que timidement, mais quand elle veut bien pousser la porte, parfois c'est une déferlante et là je dois m'auto-censurer, sinon j'emmènerais le lecteur dans un monde tellement bizarre et pervers que les gens se diraient "elle est complètement timbrée celle-là ! " 1f602.png1f602.png1f602.png
J'aime 03/12/25 Edité
Cruz
si vous en jouissez, laissez vous aller 1f609.png
J'aime 03/12/25
Hidden Side
J'ai failli louper un épisode, pffff ! Et quel épisode, avec un retournement à 180° du point de vue. C’est très réussi, pour un premier essai de « perversion narcissique » vue de l’intérieur. Il me semble que le « truc de manipulation » employé pour déstabiliser la stagiaire un poil cruche (?) et du coup plus bandante (pour lui) s’apparente à la technique du « Pied dans la porte » (un premier « oui » à une demande permet de progresser assez loin dans les exigences… jusqu’au point de rupture). Le cynisme du directeur est réussi car il hérisse parfaitement le poil !
J'aime 07/12/25 Edité
sylvie35
Merci beaucoup Hidden Side 1f60a.png Du coup, si vous avez lu l'épisode suivant avant celui-ci, vous avez dû avoir une perception légèrement différente de celle que l'on a en lisant dans l'ordre. Mais j'ai l'impression que l'histoire reste tout-à-fait compréhensible même en inversant l'ordre. Oui, tout-à-fait, la technique du pied-dans-la-porte consiste à demander peu, ou tout-au-moins quelque chose d'acceptable par la personne, pour ensuite demander de plus en plus. C'est une variante d'un ensemble de techniques qui reposent toutes sur l'exploitation de nos biais d'engagement, ces biais pouvant nous conduire à une escalade d'engagement devenant totalement irrationnelle et contraire à nos intérêts. C'est intéressant de connaître ces techniques pour éviter de tomber dans le piège - bien que, même en sachant comment ça fonctionne, on se rend compte que nos biais cognitifs sont extrêmement puissants et qu'il est difficile de résister. Parfois on se crée soi-même son propre piège (dans ce cas ça s'appelle "piège abscons", si mes souvenirs sont bons - à ne pas confondre avec piège à cons 1f602.png), c'est-à-dire que l'on prend une décision a priori peu importante, par exemple faire un petit investissement, et puis si ça tourne mal, on persiste à investir du temps, de l’argent ou des efforts dans un objectif alors qu’il n’a plus de chances raisonnables d’aboutir. On persévère parce qu’on ne veut pas perdre ce qu’on a déjà engagé, même si persévérer coûte beaucoup plus que d’arrêter.
J'aime 07/12/25
Azhara
Hé moi aussi je m'étais dit que j'avais loupé un article au départ, et puis j'ai vite laché cette pensée première pour me dire... : Soit Sylvie35 est sacrément maso pour arriver à se projeter dans la peau d'un c****ard pareil soit elle n'est pas dans un rôle de composition 🤣😱. J'ai bien une idée sur une autre voie possible mais elle est nettement moins drôle. Merci pour les sourires à votre lecture et pour ce "boulot" que je trouve phénoménal (allusions/ne pas se perdre/enrichir par des changements de voix... je serais vraiment curieuse d'imaginer vos schémas dans votre tête mais je me fatigue rien qu'à essayer !)
J'aime 07/12/25
sylvie35
Merci beaucoup pour votre commentaire, Azhara 1f60a.png Il faut croire que je suis plus maso que je ne le pensais 1f602.png Le côté positif c'est qu'en se mettant dans la tête d'un pervers on arrive plus facilement à prédire son comportement si on a le malheur d'en croiser un... Ça peut toujours aider 1f642.png
J'aime 07/12/25