Il y a 2 heure(s) Par :
- Pourquoi dois-je regarder la pluie tomber Maître ? Me demandait-elle sur un ton presque chantant... - Parce qu'elle tombe d'un lieu indéfini qu'on appelle vaguement le ciel, pour venir en averse sur tous les toits. Le toit de l'avocat, celui de la caissière, sur le toit du voyou aussi bien que sur celui du policier. Regarde tomber la pluie, ma soumise, regarde. Épargne-t-elle le riche ou le pauvre ? Ou aucun des deux ? Fait-elle la louange de la morale ou du crime ? A-t-elle une identité ? - Pourquoi me demandez-vous cela Maître ? Je vous ai juste demandé pourquoi vous ne m'aviez donné aucunes directives pour ce soir ? - Regarde la pluie tomber, ma soumise. Penses-tu qu'elle tombe parce qu'on lui a demandé de tomber ? - Non Maître... Je ne saisis pas... - Ne vois-tu pas qu'elle ne reçoit d'ordres de personne ? Pourtant elle tombe, n'est-ce pas ? - Oui Maître... - Elle ne tombe pas parce qu'on lui en aurait l'ordre. Elle n'obéit qu'à une seule chose... - La pluie obéit à quoi, Maître ? - Elle obéit uniquement sa nature, ma belle. Uniquement à sa nature. Obéis à ta nature et tu m'obéiras si bien que nous n'aurons plus jamais besoin de jouer à ses jeux. - Quels jeux Maître ? - Il se peut que nous ne fassions qu'un. Si chacun de nous deux obéit à sa nature, les jeux sont des ornements et alors nous sommes complémentaires. Obéis et tombe comme la pluie, mais tombe non parce que je te l'aurai demandé mais bien parce que c'est ta nature même. Elle tomba à genoux, à ses pieds, à l'instant même où la pluie cessa. - Tu vois, fit le Maître, obéis à ta nature et la nature t'obéit.

19/07/2017 Par :
Je m'en vais vous conter une aventure vécue avec Maîtresse Gabrielle . Maîtresse Gabrielle m'a prit comme soumis en juillet 2005 ,en septembre de cette même année , ELLE voulu tester ma volonté de le rester , ELLE voulu tester mon état de soumis. ELLE me convoqua donc pour un tête à tête quelque peu spécial, tout en m'indiquant la marche à suivre . Je devais louer une chambre dans un hôtel situé dans sa région à une date et une heure précise . J'arrivais longtemps à l'avance , je ne voulais pas manqué ce rendez vous avec mon avenir . Mon avenir avec Maîtresse Gabrielle . Je prenais la chambre et la préparais avec attention : bouquet de rose dans un vase , rafraichissements dans la glace , objets de coercition étalés sur le lit . Ordre m'avait été donné d'être nu , de porter mon harnais ,un collier , des pinces aux seins , d'avoir le sexe rasé et d'être pluggé. Je devais L'attendre à genoux , un bandeau sur les yeux , des boules Quiès dans les oreilles . La porte de la chambre ne devait être que poussée , surtout pas fermée . Pour ce faire ,je l'avais calée avec un petit morceaux de carton . Je vous laisse imaginer l'état de stress que cela a créé chez moi . Maîtresse m'avait indiqué une fourchette d'heure pour signifié le moment de son arrivée . Imprécision volontaire destinée à augmenter mon anxiété . Le but recherché fut atteint et même largement dépassé . J'étais prêt longtemps avant la première limite de temps et bien sûr ELLE arriva longtemps après la dernière limite annoncée . Je ne sais pas quelle fut la durée de mon attente mais elle dépassa les 3600 secondes car quand je suis dans ce genre de situation , je les compte avec une méthode qui m'est personnelle . Depuis le matin de ce jour de grâce mon angoisse montait " crescendo" dans ma tête . Par instant l'envie de fuir me prenait . N'oubliez pas que je n'avais rencontré Maîtresse qu'une fois et depuis nous n'avions communiqué que par SMS , mail ou téléphone . Une peur panique s'empara de moi : j'eu peur qu'ELLE ne vienne pas , j'eu peur qu'ELLE vienne , peur de ne pas être à la hauteur de ses attentes , de ne pas supporter son joug de ne pas supporter la douleur qu'ELLE ne manquerai pas de m'infliger . En un mot je pensais à tout et à son contraire . J'eu peur aussi qu'un profane n'entre dans la chambre , la porte n'étant pas fermée . Peut être est ce arrivé ,je ne sais pas . J'étais donc dans un état second quand soudain la sensation d'une présence m'envahit . Mon rythme cardiaque augmenta aussitôt . Des mains douces me palpaient la tête vérifiant la présence des boule Quiès ainsi que de tout ce que Maîtresse Gabrielle m'avait ordonné de porter. Celle ci me furent retirées , je pouvais de nouveau entendre , notamment les ordres . A ce moment là commença une longue soirée de domination coercitive ,à proprement parlé , car la domination générale avait commencée bien avant le premier coup de fouet . Ce soir là je fus fouetté , pincé , attaché , étiré , pénétré , scarifié même etc . . . Ce n'est que tard dans la nuit que Maîtresse pensa à prendre un peu de repos . Le reste de la nuit fut beaucoup plus tendre mais n'appartient qu' à Maîtresse Gabrielle . C'est au petit matin que Maîtresse me quittait . J'avais ordre de lui envoyer le compte rendu de cette première nuit de domination , par e.mail . Inutile de dire que j'étais heureux ,que dis- je heureux : transporté . Je venais de vivre à 54 ans , les fantasmes qui avaient hanté tant de mes nuits . Depuis nous avons vécu bien d'autres aventures avec un égal bonheur . Je suis heureux d'être à ses pieds , à ses genoux , sous son fouet . ELLE est la petite fille qui tire les cheveux de son baigneur, qu'ELLE frappe , qu'ELLE jette , qu'ELLE prend , qu'ELLE rejette , qu'ELLE reprend . Je suis le baigneur parfois meurtri moralement souvent physiquement mais tellement heureux . Depuis ce jour de grâce entre tous , je suis sur un petit nuage . Maintenant le quotidien de la vie s'est installé , les habitudes sont bien présentes , mais la magie du début opère toujours . Croyez moi ,je mesure , tous les jours , la chance et le bonheur que j'ai de partager la vie de Maîtresse Gabrielle . MA COMPAGNE Cette aventure peut paraître banale mais elle fut pour moi , l'une des plus intense " émotionnellement " de ma vie . Depuis que nous vivons ensemble Maîtresse Gabrielle m'envoie souvent ses ordres par SMS ce qui a le don de me mettre dans dans des états ... des états ... Je dis que cette histoire peut paraître banale , car quand je conte une aventure que j'ai vécue , il m'arrive , invariablement à l'esprit , un doute . En effet ,j'ai l'impression que mon histoire n'a pas d'intérêt ou qu'elle n'en a que pour moi , ou alors que je suis bien présomptueux de raconter une partie intime de ma vie . Enfin c'est assez compliqué à expliqué . berny

19/07/2017 Par :
J’ai, à mon actif, quelques meurtres commis à l’ombre de ma soif et j’ai, à proprement parler, une hécatombe derrière, une multitude de volontés anéanties, des kilomètres de bon vouloir plié, des organes taillés à vifs et moults secrets extirpés sans ambages. C’est à croire que l’homme fut, un jour de réalité, tombé au ma portée telle la plus immense des naturalités. Et l’héritage de cette puissance, l’explication de ces nerfs, c’est la Croix, aussi chaque homme qui tombe relève du glorieux crucifié, et chaque chute, à même les bras ouverts de ma bienveillance, relève de la mère et de l'enfant aimé, incestueux, l'humanité et l'amour inconditionnel, Piétà. J'ai, en sus de ces marécages de cerveaux torturés venant à ma personne, la certitude d'y pouvoir répondre à un degré qui jouxte l'infernal, la certitude faite acte sans tergiverser. J'ai, également, au fond de mes couleuvres, une razzia, une armée, un monde entier accouché, dévoué, de quoi me brouiller l'esprit, de quoi vaciller sur des chairs tremblantes. Et cette razzia n'est pas née pour être aux ordres, mais bien pour tomber, absorbée par mes fluides, désormais hagarde et délestée. Alors souvent j'observe ce qui ondule à l'acier de ma volonté, et un tableau arroge un cirque de mille et une nuits où moi-même je gis enfermée, à l'intérieur du pentacle que j'ai tracé. Il n'est pas question de rester à l'extérieur de cette nuit ultime, j'y vais, de bon aloi, avec la fièvre de celui qui se jette. Et mon puits salvateur, au début timide et ridiculement hésitant, atteint aujourd'hui des abîmes de profondeur, de ces chutes interminables où l'on ne cesse de tomber. À savoir comment ces êtres se sont mis en file, à l'attente, au rêve et au service, nul le saura jamais car nul ne veut comparaître au tribunal des aveux, aussi chacun gardera précieusement sa faiblesse, intacte dans tous nos soi-disant jeux. Mais toi, heureux privilégié, doté du titre d'Esclave que je t'ai octroyé, j'exige de ta part, et une fois pour toutes, l'explication de ta béance à combler, de cette nécessité à plier, et le pourquoi de me respirer. Inutile de continuer à me contacter pour quelques ridicules futilités qui ne sauraient qu'orner ton égo et satisfaire ta petite volonté. Inutile de chercher à augmenter la niaiserie des hommes d'un jeu supplémentaire. Je veux davantage d'un homme qui, au-delà de solliciter, sait éteindre son cerveau et offrir son corps. Je veux davantage d'un homme que flagorneries répétées. Je veux plus qu'un rituel symbolique qui ne ferait que signer un folklore momentané. Je veux une vie, donnée. L'extraordinaire assurance de chaque instant, dédié. Il me faut dorénavant l'exaucement de ces volontés car il n'est plus pensable de m'approcher en s'imaginant simplement jouer. Le jeu n'est que l'excuse d'une chute et d'un règne, réels, et d'un danger qu'il est inutile d'éluder. Car comprends bien que de partenaires, je n'ai ni l'envie ni le besoin, de larves et de chiens encore moins, il me faut l'essence d'un homme consentant à me dédier sa crucifixion, et toute sa prétention à pouvoir m'instruire et m'honorer en ce domaine demeure, jusqu'à ce jour, vaine. J'attends de toi, donc, une preuve, un symbole qui ne sera pas l'insulte factice des semblants dont tu t'enorgueillis depuis des lustres en présents multipliés. Cette matérialité, cette bête originalité non pensée, garde-la. Je ne suis pas achetable. Je sais toutefois m'émouvoir, alors emploie-toi à quelques trouvailles de noblesse certaine. Je te rends ton cerveau pour ce faire. Sers-toi en conformément aux principes que je t'ai inculqué à travers mes agissements, ne te laisse pas distraire par quelques sombres clichés de bas étage pulsionnel, ne te laisse pas happer par une suggestion extérieure, je te rends ton cerveau, souviens-toi que c'est moi qui te l'ai rendu, pour penser. Sauras-tu – ne serait-ce qu'un instant – être libre de tout conditionnemement afin de réfléchir à mon encontre ? J'attends de voir, d'entendre, de goûter à ce qui me parviendra de toi en terme d'actes savamment orchestrés, en terme de dédiction totale, désormais. Si je t'ai choisi, c'est parce que tu as un talent, mais ce talent qui s'exprime à travers ton domaine de prédilection, c'est avant tout un talent qui doit me servir, et non sporadiquement. Saisis-moi, je réitère : ce talent ne doit plus, ou pas seulement, servir ton domaine de prédilection, mais mon esprit, ce qui implique que tu ne sois plus seulement fasciné mais entièrement tendu vers ma tête de Méduse. Une vie, j'ai dit, donnée. Meurs donc à ce que tu es pour renaître, façonné par mes soins. Consacre-toi. Nous sommes, toi et moi, depuis des lustres, de vieux amis. Chaque palier dans une relation amorce l'annonce d'un infranchissable, ton je le sais bien. Te voilà acculé. C'est l'heure. J'attends ta chair et ton sang, au sens où nul ne pourra contester cette réalité mise en acte. J'attends ton cœur posé sur la table, au sens où nul ne recule, ni toi dans le don, ni moi dans le devoir. Si tu réussis à m'émouvoir, par l'accomplissement de ce choix qui sera tien, à mon tour, je promets quelques années de supplémentaire noir et sulfure sous mon aile déployée. Tu y puiseras ferveur et quiétude. J'y nettoierai tes plaies. Nous communiquerons. Bien à toi cher ami, Hélena de Angelis, ta Maîtresse.

19/07/2017 Par :
Tragédie . . . grecque bien sur . Ulysse vivait seul depuis ce funeste jour de décembre 200 . . . . Sa femme était morte d'une longue maladie . Quel euphémisme idiot pour ne pas prononcer le mot cancer . Que l'on meurt d'un cancer ou d'une autre maladie , le résultat est le même . On est mort ! Non? Prévenez moi si ce n'est pas le cas . Je ne voudrais pas mourir complètement idiot . Sa femme bien aimée . Cinquante ans de vie commune heureuse . Ils s'était connus en 1960 . A la sortie d'un bal de conscrits . Hélène de son petit nom , s'était rendue au bal accompagnée de sa cadette mais elles ne faisaient pas le poids face aux trois malfaisants imbibés de mauvais vin blanc . Leur cerveau d'abrutis leur commandait de ne pas rentrer bredouille . Leur """ rustrerie agraire """leur intimait l'ordre de vider leur c. . . Ces deux jeunes filles feraient l'affaire . C'était compter sans Ulysse qui rentrait tranquille du bal , lui aussi . Il cheminait , serein , son petit bonhomme , l' étui avec son accordéon bien calé sur le dos . Il était accordéoniste dans un petit orchestre de campagne . Il écumait les petits bals du samedi soir dans les villages environnants avec trois copains . Les quatre amis n'avaient pas leur pareille pour faire danser vos grand parents sur les tangos , paso doble et autre valse musette de l'époque . Dans mon cas , ce sont mes parents qu'ils faisaient danser . Ulysse allait son petit bonhomme de chemin , pensant au pot au feu de sa mère qu'il dégusterait le lendemain en famille . Qu'il dégusterait tout à l'heure plutôt , la nuit était bien avancée. Quand soudain et tout par un coup il entendit les cris de celle qui allait devenir sa femme . Deux des trois malfaisants molestaient Hélène alors que le troisième retenait sa petite soeur . Ulysse avait des mains larges comme des batoires de lavandière , forcies dans le maniement du rabot et du marteau . Il était menuisier ébéniste quand il n'était pas accordéoniste . Il fabriquait moult armoires bressanes sous les ordres de son patron qui était aussi son père. Il accourut sur les lieux du viol en préparation . Le vaurien qui eu le fâcheux hasard de se trouver en première position sous la vindicte de notre tragédien reçut un coup de pied au cul si formidable que pendant quelques instants on eu pu croire qu'il s'envolait tant il se mit à battre des bras pour tenter de garder un semblant d'équilibre . Le deuxième reçut une telle claque sur la joue gauche assénée par le batoire droit d'Ulysse qu'il dût porter une minerve durant les deux mois suivants . Le troisième larron jugea précipitamment qu'il était urgent de ne pas demander son reste . Il s'enfuit avec un empressement que n'aurait pas déjugé les turfistes du dimanche s'il avait été un cheval . Il faut vous dire que Ulysse est un gars bâti comme les armoires bressanes qu 'il fabrique . Vous ne connaissez pas les armoires bressanes ? Vous avez déjà entendu parler des armoires normandes ? Les bressanes n'ont rien à leur envier . C'est ainsi que nos trois imbibés rentrèrent chez eux """ le cerveau en déroute et la bitte sous le bras """ Jacques Brel . les trois vauriens avaient déchiré la robe d'Hélène laissant apercevoir par les déchirures des choses tout à fait agréables à contempler , Ulysse en parfait gentleman , sans connaître ce mot , lui passa sa canadienne. Enfin . . . tout ça pour vous dire que au midi de ce jour Hélène dégustait le pot au feu de la maman de notre Ulysse et que un an , quatre mois et six jours plus tard ils étaient mariés . Vous dire que ces deux là n'eurent jamais d'engueulade dans leur couple serait faux mais ils filèrent un amour que beaucoup de couples pourraient leur envier . Ils eurent des hauts et des bas comme tout le monde . Il faut vous dire que Hélène était née pourvue du nombre de connexions neuronales souhaité et même un peu plus . C'est bien pour ça que quand Hélène remplaça la mère d'Ulysse à la tête de l'entreprise celle ci se développa considérablement . Mais je ne suis pas là pour vous parler de leur situation économique . Notre patronne s'était rendu compte que son grand escogriffe lui mangeait dans la main . Et qu'il aimait ça . Elle aussi . Mais cet homme était un homme colérique et Hélène une femme à qui on ne la faisait pas. Elle ne supporta pas la première colère de son atrabilaire ( vous n'avez toujours pas consulté vos dictionnaires ? je ne peux plus rien pour vous !!!!!! ) """"" Tu te calmes tout de suite ou je te donne des coups de trique """ La réponse du grand fusa sans détour . """ Et bien donnes les , ces coups de trique """ Hélène ne se fit pas prier . """ D'accord alors baisse ton pantalon """ . Ce qu'il fit par défit . Il reçut les vingt premiers coups de trique de son existence . Qui furent suivis par bien d'autres au cours de leur vie . En attendant ,ils s'étaient révélés à eux même . Les mots Dominatrice , masochiste , soumis étaient peu usités à l'époque mais c'est bien ce qu'ils étaient . les sex shops n'existaient pas . Un certain général et une certaine Yvonne ne l'auraient pas permis . Toujours est il qu'ils avaient découvert une facette encore inconnue de leur personnalité . Hélène était bien une Dominatrice et Ulysse un soumis . Les mauvaises langues disaient , dans leur dos , que c'étaient Hélène qui portait la culotte , chez eux . Les langues étaient mauvaises mais elles avaient raison . Pour leur plus grand plaisir de toute façon . Voici la suite des aventures d'Ulysse et Hélène non pas surgis d'une quelconque guerre mais de notre belle province de Bresse ou le poulet est roi . Surtout pour nos portes monnaie . Durant toutes ces années , ils ne furent pas rares , les moments où Ulysse vit sa femme débarquer dans son atelier , à peine vêtue d'une blouse largement déboutonnée sur ses jambes et sans rien dessous . Elle lui intimait l'ordre de se mettre en position . Il se dévêtait rapidement et se penchait sur son étau en bois . Hélène lui pinçait les seins dans celui ci et les fesses cambrées il recevait un nombre considérable de coups de badine généreusement distribués . Il y avait beau temps que le nombre 20 avait été dépassé . Leurs petits jeux les mettaient dans un état d'excitation tel qu' Hélène se retrouvait invariablement assise sur l'établi au milieu des copeaux de bois . Je vous laisse deviner la suite . Tant et si bien que naquirent trois garçons de cette heureuse union . Rassurez vous aucun ne fut prénommé Télémaque . Une fille naquit en dernier . A six ans , on pressentait chez elle , le même caractère que celui de sa mère , elle menait ses trois grands frères à la baguette . Ulysse repensait à ses 50 années de pure plaisir , sans beaucoup de bas . Il savait qu'il n'aurait pas pu être plus heureux . Ainsi c'était ça la rançon du bonheur avec Hélène ? Un chagrin incommensurable dans le veuvage . Bon Dieu : tu sais bien que le doux , le timide , le soumis se retrouve en enfer à la mort du sévère. Souvant durant son veuvage , il revînt dans son atelier . Il revivait les séances de domination . Hélène était la seule femme qui savait et aimait le faire bondir jusqu'au 27 ème ciel sans passer par le 7 ème . En lui pinçant les seins . Combien d'après midi avait il passé , nu, attaché à son établi , les fesses rougies sous la badine ou les orties cueillies dans le fond du jardin . Combien de fois avait elle joué avec son corps suspendu au palan , ses pieds touchant à peine le sol . Il revivait ces moments délicieux en pleurant sachant que jamais plus il ne connaîtrait un tel bonheur . Jamais plus il ne reverrait Hélène , la seule femme qu'il avait jamais aimée , qu'il avait TANT AIMEE . La femme qui était le sujet et le verbe et dont il était le complément . Les enfants d'Ulysse et sa famille le voyaient décliner tous les jours un peu plus . Il tombait progressivement en dépression . Le goût de la vie le quittait plus surement que l'inéluctabilité du temps qui passe . Une nuit , alors qu'il cherchait le sommeil et appelait avec une ferveur qu'il ne se connaissait pas , la mort qui le délivrerait de cet enfer , couché dans ce lit trop grand et trop vide il senti une douleur envahir sa poitrine , intense . . . . Cette douleur augmentait en un crescendo insupportable tandis qu'une lumière blanche éclairait sa chambre . Une ombre floue apparut dans le halo éblouissant , marchant vers lui . La forme se précisait . Une femme , nue , belle , les seins lourds de quatre maternités mais qui avaient gardé toute leur douceur et leur majestuosité , un sexe aux lèvres tellement douces , tellement soyeuses , onctueuses : un corps de Déesse grecque . Une sensualité tellement généreuse . Le visage d'Hélène lui apparut . Elle tenait une corde dans ses mains qu' elle nouât autour du buste d'Ulysse qui souriait , la douleur se changea en une impression oppressante . Enfin sa femme rejouait avec son corps , comme avant . Enfin il avait retrouvé sa bien aimée . Il était à nouveau heureux .Il riait presque quand soudain , dans un éclair éblouissant , Hélène et Ulysse furent projetés hors de la chambre et disparurent à jamais . C'est ainsi que , quand on découvrit son corps le lendemain , son visage était emprunt d'un sourire absolument radieux . Oui effectivement le mot tragédie ne convient pas . Il est vrai que la fin est un "" happy end "" malgré la mort . En écrivant j'ai décidé de donner le prénom de mon père (véridique ) à mon héros et je n'ai pas osé appeler mon héroïne "" Pénélope "" Alors je lui ai donné le prénom d'Hélène pour rester dans la mythologie grecque . C'est à ce moment que j'ai pensé au mot """ tragédie""" car il y a la mort dans ce récit . berny

19/07/2017 Par :
Il y a longtemps, très longtemps . J'étais jeune et beau. Un garçon me pris par la main et me fit goûter aux délices d'une soumission totale. Et quand j'y repense elle me semble avoir duré une éternité. Nous chapardions chacun de notre coté des vêtements à nos mères et surtout le fin du fin des collants. Pas ces collants de maintenant ! en lycra. c'étaient des collants des années fin 70 début 80 ayant pour but de s'habiller et non de les utiliser comme nous le faisions. Une paire de ciseaux et je pouvais enfiler un bas normalement et un haut en coupant l'entre-jambe. Déjà là, du plus loin que je me souvienne mon souffle se coupait, mes membres tremblaient de joie, mes forces disparaissaient au point de ne plus me porter. À ce moment il prenait possession de moi je devenais sa chose, sa femme, du pur plaisir entre chaque maille du nylon. Il m'attachait avec d'autres collants. Pas du shibari, ou je ne sais quoi ! Mais du truc efficace genre cow-boy , il prenait toujours soin de ma queue à bien la tordre, la serrer, la presser, pour la détacher d'un coup sec au moment de la jouissance si je pouvais jouir. La sienne d'abord ! De là me vient mon fétichisme des collants. De là me vient cet amour de la matière quand aujourd'hui encore je me pare de collants, ce n'est pas pour devenir femme mais bien pour devenir chose, poupée, objet, etc. Je mettrais plutôt des bas pour me rendre féminine. Mais les collants c'est vraiment une autre histoire. Une histoire à laquelle je ne pensais pas ce soir là. Et ce soir là, La fête se terminait, la nuit encore nuit tirait sur le matin, un apaisement sur chacun des convives glissait son baume. Rassasiés , repus de rires, de joie, de coups, de caresses, de sauvagerie et de douceur. Cette soirée bdsm s'achevait. Un ou deux chuchotis passaient par là, quand elle me demanda, - Tu me diras quand tu vas te coucher ! Je la regarde un peu ahuri. J'aime ces moments où quand elle me parle ainsi, directive, je perds pieds quelques secondes dans les méandres imaginaires d'un autre monde. -J'irais te border ! -Ah ! Oui oui... Mon imagination est en marche... Je pensais dormir dans mon canapé de la veille, mais elle me fait signe de monter dans « la salle des tortures ». Comme d'habitude je ne me déshabille pas assez vite, je me retrouve nu, debout comme un piquet. Elle essaye un projet bricolé en râlant sur ups qui n'a pas livré son jouet sonde prévu pour cette affaire. Elle adapte donc son idée, et pour moi commence un encasement en collant lycra rouge. Le fétichisme, plus ses caresses dirigées m’emmènent vers des sphères de plaisirs purs. Ma cervelle se liquéfie en noyant les circuits qui tournent court ! Elle tapote ma verge en érection et me demande si je suis content. Je réponds : Oui ! En effet je suis très heureux. Le nylon m'enserre, les multiples fibres tissées roulent sur ma peau, la masse, caresse, malaxe mon corps entier. Vient ensuite la deuxième couche. De la toile de jute, fine, qui par ses petits picots raides emplissent les mailles vides du collant et viennent exciter la peau chauffée par le nylon. Cela me gratte de partout des pieds au cou. Le tout tenu par un bon scotch bien solide, mes bras fixés comme dans une camisole ne me permettent aucun mouvement. Je sautille jusqu'au lit le plus proche et m'écroule dedans (j'aimerais dire avec souplesse mais je ne le crois pas). Elle s'assoit à mes cotés, pose sa main sur mon érection calfeutrée. Je suis aux anges, marionnette de toile. Sa marionnette. Son œuvre ! J'aime être une des matières des tableaux qu'elle fabrique. Elle me quitte en me souhaitant une bonne nuit. Nuit et liberté, liberté et moi, fini ! Je ne peux pas aller aux toilettes, je ne peux pas boire, je ne peux pas partir. Je ne peux pas courir, ou, marcher ! Et la fatigue l'emporte Peut-être marmonnais-je un merci, je ne me souviens plus. Je me suis endormi comme une masse, bienheureux. Je suis réveillé de temps à autre par des érections délicieusement compressées par les tissus, mais globalement je ronfle allègrement, sans aucun souci. Au matin, une fois détaché, je m'aperçois de l'état de fatigue de mon amie. Elle m'a veillé cette nuit, elle n'a pas dormi. J'ai envie de la serrer dans mes bras pour la remercier, je n'ose pas. Ça me peine ! Cela me ramène à une autre nuit, ou emprisonné par une autre matière elle à déjà veillé sur moi. Sa déception au matin de voir ma tricherie pour ne pas avoir à uriner devant elle....son bricolage de la veille était pour empêcher ça. Heureusement pour moi la nuit fut courte. Elle va enfin essayer de dormir. J'écris ce ressenti et je suis sûr que j'oublie de marquer une chose importante, mais ce n'est pas grave. Ça doit être une bêtise comme d'habitude !

19/07/2017 Par :
Lorsque je suis loin de lui, j'oblige mon soumis à entonner l'excellent "Tata Yoyo" debout devant son réfrigérateur ouvert, à l'heure la plus chaude de la journée. Il se doit d'être en tenue d'Adam, le sexe plié à angle droit grâce à l'objet de son choix, sous le regard attentif de son berger allemand. Il se doit bien évidemment d'être le plus droit possible, la main au képi, et le doigt sur la couture de l'absence de pantalon. Tout ceci sous le chaperonnage de sa grand-mère qui m'envoie la photo avec le journal du jour pour preuve de son assiduité. Je précise que je reviens dans 4 semaines.

19/07/2017 Par :
Depuis que j'organise pour des soumises consentantes des évènements comme gangbang, exhib, humiliation publique, etc, j'ai remarqué que seulement 50% viennent parmi les hommes retenus, avec qui le RDV est pris, et qui avaient pourtant l'air réglo motivés et fiables. C'est presque devenu une règle générale : je veux organiser un gangbang avec 5 hommes ? J'en prévois 10 ! Lors de l'annonce et de la sélection, il sont pourtant tous à fond, très motivés, morts de faim même, ils me harcèlent sans relâche, j'en sélectionne, en leur donnant bien des règles et consignes, et surtout en insistant sur la ponctualité, sur le fait qu'on compte sur eux, mais non rien n'y fait. Il y a aussi les rigolos, ceux qui, de derrière leur écran, se prennent pour des étalons redoutables ou des adonis incontournables, ou des maîtres potentiels très respectables, etc. Mais une fois qu'on les rencontre évidemment ils ne font pas le quart du poids annoncé... Bref, recruter pour du sexe sur un site spécialisé, comme chacun sait, ce n'est pas si facile, surtout lorsqu'on cherche des gens fiables. Trouver une femme pour un homme, c'est le plus dur, car il doit y avoir une proportion disons de 100 hommes seuls pour 1 femme seule : les hommes sont comme des spermatozoïdes convoitant tous le même ovule, ou des mouches sur un morceau de viande. Côté homo ou bi, très dur aussi pour un homme passif de trouver un homme actif, car la plupart sont passifs. Mais lorsque je me suis inscrit en tant que "couple" sur le même site, pour organiser ce genre d'évènements pour ma soumise, je me suis aperçu qu'il suffit d'"offrir" sa soumise pour déclencher une ruée d'hommes s'improvisant dominateurs ou puissants étalons. Je n'ai donc jamais eu de mal à recruter. En revanche le jour du RDV, la moitié sont là, et les autres, pfft, plus de nouvelles soudain... Fantasmeurs ? Petits joueurs ? Hésitants et flippant au dernier moment ? Ou très irrespectueux de la parole donnée ? Peut-être un peu de tout ça. Cette semaine j'organise pour Silva un gangbang original, dont elle m'a elle-même suggéré et même réclamé la teneur. Il se déroulera ce weekend, et j'ai déjà largement recruté le double de mecs nécessaires (pour en avoir donc le nombre requis). J'ai donc indiqué sur l'annonce que le recrutement était terminé et qu'il était inutile de me solliciter à présent. Et c'est là que ça devient marrant (et pénible à la fois) : j'ai encore plus de demandes et sollicitations qu'avant l'arrêt du recrutement. Les mecs ne lisent pas, ou bien ils essayent quand même, en croyant faire une demande exceptionnelle, d'exception, de mise en réserve en cas de désistement, etc... Au début, je réponds à tout le monde, poliment, patiemment ; puis de moins en moins, en insistant sur le fait que si c'est précisé sur l'annonce, en capitales en plus, c'est que c'est vrai ; puis peu à peu je perds patience et suis moins amical face à ce flot insistant voire harcelant. Il y a ceux qui, malgré le fait que ce soit un profil couple, s'adressent à la femme directement, genre "slt la miss, tes trop belle, libre se soir" Il y a aussi ceux qui repèrent les couples dom/soumise et proposent tout simplement d'emprunter celle-ci et se substituer à son dom, d'emblée, sans avoir vérifié la recherche du couple en question. Et évidemment, avec un pseudo comme je l'ai choisi (Soumiseaoffrir), c'est l'avalanche de sollicitations parfois d'anthologie. Voici la dernière en date, juste pour le fun : __________________________________ D'abord voici l'annonce : VIOL TOURNANTE SIMULÉ : Samedi 15/07 19h, centre Montpellier, ma complice va se faire violer fermement par un groupe de mecs dominants (entre 6 et 10), et compte se défendre comme en réel. Donc les pieds tendres, les masseurs de shakras tantriques, les délicats, les soft, les “doux et respectueux“, SVP ne me faites pas perdre mon temps. Je précise que c’est un fantasme maso qu’elle désire et a imaginé (voir la vidéo où elle l’explique). Je sélectionne donc quelques hommes très fermes, voire brutes, qui sauront relever le défi en jouant sur l'équilibre entre respect et violence. Cet évènement ne sera pas réitéré, il n'aura lieu qu'une fois, comme une expérience, un défi ponctuel. __________________________________ Voici ensuite le tchat avec un type qui sur son profil s'annonce comme un grand dominateur organisateur :  Bonjour, tout d'abord comprenez bien que je ne veux pas vous manquer de respect, vous déranger ou manquer de respect à la dignité de la femme. J'ai pu constater que le scénario viol simulé était un fantasme pour certaines femmes, le viole et bien sûr un des pires crimes odieux, j'organise cependant depuis quelque temps des scénarios de ce type "viol simulé", pour celle-ci le désirant vraiment, dans la sécurité et le respect bien entendu, mais surtout avec beaucoup d'excitation et cérébralité. J'ai pensé que peut être cela pourrait vous intéresser qu'en pensez-vous ?  Bonjour, je ne vois pas en quoi ça pourrait nous intéresser, puisque j'organise déjà la même chose pour ma soumise, et pas à perpette (nous sommes sur Montpellier et toi sur Avignon), et le plan se déroulera d'ailleurs ce samedi. Je ne comprends pas ta requête, à moins que tu n'aies carrément pas lu notre fiche ni regardé la vidéo qui explique le plan.  : Le scénario est à définir ensemble dans les grandes lignes, bien sur , il y aura une part d'inconnue ou pas pour votre plus grand plaisir. Le scénario peut se dérouler de plusieurs manières et dans plusieurs lieux différents. En extérieur je vous surprends dans votre voiture dans un coin tranquille, ou dans les bois marchant, ou entrain d'uriner d'arrière un bosquet. Possible aussi chez moi, ou chez vous, vous pouvez faire semblant de dormir et vous réveillez pendant la pénétration ou pas et être consentante ou pas, faire semblant d'être drogué ou soûle, je peux aussi vous surprendre sous la douche, aux toilettes, ou simplement dans votre salon/ chambre et vous forcez à avoir un rapport, voici quelque possibilité. Quelle idée vous plairez, on peut aller plus loin, plus hard ou plus soft plus cool.  : heu, on dirait que tu n'as pas lu ma réponse précédente… Tu ne devrais pas étaler tout ton baratin avant d'avoir eu une réponse au premier message, car là on dirait que tu t'emballes, à énumérer tous tes fantasmes  : bref, bonne continuation, et à l'avenir tiens compte de ce que les gens marquent avant de les brancher : vous pouvez disposer je vous bloque faux Maitre  : non mais tu t’es relu? … mais LOL quoi ! je te bloque d’abord ! -------------------------------------------------------

19/07/2017 Par :
Rappel des règles : =============== Ceci est le jeu du portrait Québécois qui fait fureur sur Fetlife. Si vous cliquez sur « j’aime », je vous donnerai un nombre entre 1 et 50. Vous devrez alors. 1) écrire autant de choses sur vous que le nombre que je vous ai donné, 2) me dédicacer le titre de la manière suivante « x choses sur moi pour Pentatonique », 3) publier ce texte dans votre section « articles/Portraits québecois », 4) me le faire savoir. Vous devrez indiquer la même règle du jeu avec texte (en haut ou en bas) et agir de même avec celles et ceux qui cliqueront sur « j’aime » pour votre texte. Si vous voulez me faire savoir que vous « aimez » sans être obligé de faire des devoirs, laissez-moi juste un commentaire (pour faire un cœur on fait < et 3 ). > Si vous cliquez sur j’aime et que vous vous êtes déjà plié à l’exercice, prévenez-moi en commentaire, sauf si vous voulez remettre ça. ------------------------------------------------------------------------------------------------- Petit conseil perso : ================= Si quelqu'un du site vous dit un truc du genre « tu devrais jeter un oeil a mon portrait québècois », répondez que là tout d'suite vous pouvez pas , que vous avez aqua-poney ou que votre arrière grand -mère est malade. Dans le cas contraire, préparez quelques soirées au calme c't'affaire est pas simple. Bon, ces questions administratives réglées, on y va : 1 – L’arithmétique me sidère. J’ai 57 ans ce qui me paraît un chiffre surréaliste. Physiquement je suis en forme parfaite (pas mal de sport très longtemps ça laisse des traces), mentalement parfois un peu fatigué (j’ai l’impression d’avoir vécu 25 vies) et ce qui m’épate toujours c’est que passé la cinquantaine les écarts deviennent vite abyssaux. J’ai autour de moi des amies dont techniquement je pourrais être le père. Ça ne me dérange pas (elles non plus sans quoi elles ne seraient pas là), mais mon âge devient un peu comme un objet indépendant de moi qui à la fois me colle et en même temps me concerne de moins en moins. 2 – Conséquence du point précédent, je pratique les relations D/S depuis une époque où pas mal d’utilisateurs du site n’étaient pas nés, et les choses ont beaucoup changé, vraiment beaucoup. On peut rire (et il y a de quoi) de 50 nuances de gris, mais l’idée de voir sur des abris bus une pub pour un film vaguement étiqueté sm aurait paru totalement lunaire dans ma jeunesse, une époque où le summum de l’érotisme cinématographique était Emmanuelle (qui aujourd’hui passerait pour une bluette prude à côté d’une pub de yaourt). 3 – La semaine dernière, je me suis rasé la tête. Je n’ai strictement aucun problème capillaire, mais ça fait plus d’un demi-siècle que je me vois avec la même tête, j’étais curieux. C’est une expérience assez fascinante de constater a quel point l’image de soi tient dans une poignée de poils. Au début lorsque je croisais mon reflet dans une vitrine, je ne me reconnaissais pas. J’ai fait ça aussi parce que c’était sans risque,j’ai plein de cheveux qui poussent vite, si j’avais eu des regrets, en trois mois l’affaire était réglée, mais en fait je crois que je vais rester comme ça. 4 – je suis à la fois grave, voire profond, j’ai un côté intello torturé assez marqué et en même temps je peux être totalement futile comme dans le point juste au-dessus 5 – je trouve que le gingembre a un goût de cirage.. En même temps je n’ai jamais mangé de cirage. 6 – je trouve que les relations bdsm actuelles, telles que représentées sur internet (qu’il s’agisse de l’imagerie ou des sites de mise en contact comme celui-ci) sont trop physiques, trop axées sur ce qui se voit, se montre (en photo de préférence), trop axées sur le « faire », pas assez sur ce qui se passe mentalement, pas assez perverses. La banalisation des relations D/S me donne l’impression d’en faire une version moderne du romantisme germanique, rythmée par quelques images (jolies au demeurant) de zébrures de fouet. Dans une autre vie, j’ai habité longtemps à Montmartre et un de mes voisins avait pondu un texte (qui doit toujours exister, il a été édité chez La Musardine) titré « du sado-masochisme à l’amour courtois » où il faisait un parallèle entre l’imaginaire sm et l’imaginaire romantique. À l’époque j’avais trouvé le truc un peu tiré par les cheveux, il me semble qu’aujourd’hui on est en plein dedans. 7 – Je suis végétarien, pas par militantisme ou quoique ce soit du genre, par goût et pour des raisons pratiques. J’aime l’idée de savoir cuisiner, mais je ne le fais pas, ça m’ennuie profondément. 8 – Je ne me pense plus capable d’avoir une relation « normale » (vanille comme on dit), et sans le regretter vraiment, je ne suis pas sur que ce soit une bonne chose. Dans « une relation normale » il y a deux choses. Tout d’abord « une ».. je suis rigoureusement incapable d’avoir une seule personne dans ma vie. J’ai du mal à comprendre (à ressentir disons, comprendre c’est purement mental, c’est différent) le concept de couple. Je vis ça comme un enfermement abominable (j'ai beaucoup été en couple dans ma vie, je n'ai jamais tenu le coup). L’idée d’arrêter ma vie à moi, de demander à une donzelle qui me plaît de faire de même de son côté, pour que tous les deux nous créions une troisième entité (« nous ») qui ne serait ni complètement l’un ni tout à fait l’autre..me paraît hallucinante. Dans « une relation normale » il y aussi « normale » et sur ce plan, après avoir oscillé pendant des décennies entre relations classiques et relation D/S, l’aiguille s’est un peu arrêtée sur D/S. Les relations classiques m’ennuient très vite, le sexe classique aussi. 9- Ce qui m’intéresse chez une partenaire c’est infiniment plus ce que je peux faire de sa tête que ce que je peux faire de ses seins et de son cul. Ceci étant je n’ai rien contre les seins et les culs loin de là. 10 – je vis à Paris en rêvant de vivre à la campagne..or rien ne m’en empêche. j’ai une frontière entre réel et imaginaire assez poreuse et parfois le fait d’avoir envie de quelque chose me suffit. 11- j’aime bien les seins et les culs. Ceci étant, je crois que dans certains cas je leur préfère les ventre, le ventre c'est parfois plus intime. J'aime les corps de femme, tous, les petits, les grands, les minces, les gros. 12 – Je ne suis pas du tout fétichiste. Je comprends qu’on puise aimer, qu'on puisse prendre du plaisir, à porter des tenues vestimentaires qui symbolisent, voire exhaustent, le rôle que l’on souhaite jouer, je trouve même certaines tenues jolies, mais vraiment ça n’est pas mon truc. 13 – Je regrette la quasi-disparition du savoir s’engueuler. J’adore jouer avec les mots. Je préfère les gens qui ne sont pas de mon avis, ils sont parfois plus intéressants, sous réserve qu’ils soient capables de le défendre avec pertinence calme et recul. On va pouvoir bientôt supprimer « réthorique » du dico.. c’est dommage. 14 – je déteste les artichauts 15 - J’ai un rapport assez sadomasochiste avec mon téléphone. Je n’aime pas la voix qui m’oblige à répondre sur-le-champ et m’empêche de faire autre chose en même temps, j’aime beaucoup l’écrit (Whatsapp en l’espèce). J’écris ce que je veux dire sur mon téléphone et lui, ce fourbe, envoie ce qu’il a envie d’envoyer. Le gars qui a inventé le correcteur orthographique est un putain de pervers. 16 – j’aime jouer avec mes addictions. Je peux me mettre à picoler jusqu’à friser l’alcoolisme et arrêter d’un seul coup. Je ne supporte pas l’idée d’être dépendant. 17 – j’aime qu’on soit dépendant de moi...sans en attendre la réciproque 18 – je regrette le sexe léger , naturel des années 80 où en exagérant un peu, dans les milieux où j'évoluais, on faisait l'amour comme on allait prendre un café. J'ai un peu l'impression que désormais le terme de "libertinage" ne réfère plus qu'à de la "baise technique" et je trouve ça dommage. Bref , je suis un peu la caricature du type qui préfère la montée de l'escalier. 19 – J’aimerai savoir jouer du saxophone 20 – le concept de « safeword » me fait sourire 21 – Je n’ai jamais été fidèle (voir point 8) avant je culpabilisais, aujourd’hui je l’assume et ça fait du bien 22 -Un accident il y a deux ans m’a laissé en pièces détachées à demi-mort. j’en ai retenu deux leçons assez jouissives. La première c’est que la médecine réparatrice associée à une volonté de fer fait des miracles aujourd’hui. Je voue depuis une admiration sans bornes aux chirurgiens qui s’occupent de reboulonner les carcasses. L’autre leçon c’est que lorsque la vie s’arrête presque et qu’on la redémarre à l’énergie, on ne voit plus choses comme avant, la vie devient limpide, les trucs pas fondamentaux perdent de l’importance, et on se concentre sur le peu de choses indispensables au bien-être.. bref je recommande vivement un bon accident aux gens qui flottent… 23 – Je suis dans mes relations D/S un pervers manipulateur qui prend un pied intense à asservir les femmes, je suis dans la vie sociale (et pas que) un féministe convaincu, si ça se trouve ce n’est pas incompatible, ou bien si ça se trouve je suis schizophrène. 24 – l’injustice est quelque chose qui me met dans une colère irrationnelle (c’est d’ailleurs à peu près la seule chose qui puisse me mettre en colère) 25 – je suis extrêmement curieux, mais de façon très sélective, ce qui fait que j’ignore tout de pas mal de choses considérées comme naturellement indispensables et je suis très docte dans des domaines dont tout le monde se contrefout. 26 – En ligne avec le point précédent, je ne parle que de ce que je connais, mais dans ce cas je suis intarissable, ce qui donne à ceux qui ne me connaissant pas l’impression que je suis un grand bavard, alors que par nature je suis plutôt taciturne. 27 – J’adore apprendre, c’est vraiment mon passe-temps favori 28 – J’aime beaucoup offrir, mais j’ai horreur qu’on me fasse des cadeaux. Je peux friser la colère dans ce cas là. Je donne du coup l’impression d’être généreux, mais en fait c’est un truc plus névrotique que ça… 29 – dans ma prochaine vie j’aimerai assez être un oiseau 30 – j’aime masser, toucher, j’aime le contact avec la peau, j’aime sentir un corps qui se détend (ou qui se tend). Je suis plus sensuel que sexuel. 31 – Point lié au précédent, lorsque je baise, je jouis plus du plaisir de ma partenaire que du mien. Le mien n’est pas indispensable. Ce n’est pas de la générosité c’est juste que ma façon de jouir passe par la jouissance de l’autre. 32 – Je ne crois pas à la réincarnation, donc pour ce qui est de l’oiseau c’est mort…. 33 – je ne peux faire que ce que je comprends. c’est une caractéristique très chiante qui m’a pas mal pourri la vie. Je suis le genre de type qui aurait de fortes chances de se noyer en tombant dans une rivière, parce que je ne me mettrais probablement à nager qu’une fois que j’aurais compris comment j’ai pu me casser la gueule dans l’eau comme ça ! C’est peut-être pour ça que la partie mentale des relations D/S m’intéresse bien plus que la partie physique, c’est aussi peut-être pour ça que j’ai besoin que mes relations D/S aient du sens (je suis profondément pervers mais je ne suis pas un sociopathe, j’ai besoin que de tout ça jaillisse au final quelque chose qui permet à ma « victime » de vivre mieux..ou disons moins mal). 34 - J’ai une « soumise » (je n’aime pas tellement ce qualificatif, c’est une nana avant d’être une « soumise ») qui m’est totalement inféodée, pour moi les relation D/S relèvent infiniment plus du mental que du physique. Fouetter un cortex me fait jouir, fouetter un cul me fait plaisir, c’est différent. Le physique est important, mais second, pour moi. J’aimerai en avoir une autre. Pas par tempérament collectionneur, mais pour casser ce côté strictement duel entre elle et moi. C’est à dire une autre à statut égal ( pas « ma compagne soumise plus une autre soumise pour nous »). 35 – je ne me déplace qu’à vélo (ou en train sur les longs trajets) j’exècre la voiture, je trouve que c’est moche que ça pue, que ça salope tout et incidemment que ça rend con pas mal de gens. 36 – j’ai envie depuis un moment de me faire tatouer, je porte pas mal de stigmates sur mon corps des aléas de la vie..que je n’ai pas choisis, ME faire tatouer serait un moyen de porter des marques que j’ai choisies… je ne l’ai pas encore fait...ça viendra. 37 – j’ai écrit plus haut que je suis infidèle (21), ça s’applique à l’acception sociale du terme, par ailleurs je suis d’une fidélité de clébard, certaines de mes amies sont dans ma vie depuis plus de 25 ans. D’ailleurs de façon générale, en matière de relation « normale » si je suis un conjoint exécrable, je suis un « ex » idéal. Je vis d’ailleurs entouré presque exclusivement d’ex-compagnes. 38 – Je ne supporte pas les hommes. Je n’ai rien contre, j’en ai fréquenté plein, travaillé avec plein, fait du sport ou de la musique avec plein, certains d’entre eux étaient même des types bien, sans conteste, mais je ne peux pas avoir une relation personnelle avec un homme. Jamais un homme n’a franchi le pas de ma porte sans raison « pratique ». Résultat des courses, la conséquence est arithmétique, je ne vis entouré que de femmes, ce qui a parfois moisi mes relations, parce que du coup, de loin je peux donner l’impression d‘un Don Juan de plage, ce qui est à peu près l’exact inverse de moi. 39 – J’adore l’été, il me donne un sentiment de liberté que ne me m’explique pas vraiment 40 - J’ai énormément voyagé dans ma jeunesse pour des raisons de boulot, il n’y a pas beaucoup de coins du monde ou je n’ai pas mis les pieds (bon j’exagère forcément un peu) maintenant je vis de façon totalement sédentaire, je sors de moins en moins souvent de chez moi, je mène une vie ultra-minimaliste, dépouillée à l'extrême. Je finirai probablement par faire un ermite assez crédible. 41 - Je me méfie de la notion d’ « expérience » chez mes partenaires. Je ne cherche pas une/des professionnelles de la profession (rien à voir avec la vénalité, l’expression est de Godard et j’aime bien cette expression). J’aime l’envie, le désir, mieux encore, le besoin impérieux, le « j’ai du mal à faire autrement même si ça me fiche la trouille » pas tellement le « j’sais comment ça marche j’ai l’habitude ». J’aime l’authentique, la tripe, la trouille, le vrai.. et c’est parfois (pas toujours) vaguement incompatible avec l’expérience. L’expérience ça veut dire qu’on a déjà fait et appris et moi j’en préfère une qui ne refait pas avec moi ce qu’elle a déjà fait, qui fait avec moi des choses qu’elle n’a jamais fait (ce qui ne veut pas dire des choses extraordinaires, juste des choses qu'elle n'a jamais fait). C’est un peu contradictoire peut-être parce que j’ai commencé cette énumération en disant que ça fait un trentaine d’années que je vis de façon irrégulière des relations D/S, mais il n’empêche (que les ceusses que la contradiction dérange aillent se faire téter les yeux chez les cafards siffleurs). 42 – J’ai toujours dormi d’un sommeil de plomb. Dormir est un truc important pour moi, j’ai du mal à me passer de sommeil (et ça s’arrange pas avec l’âge). 43 – Je ne suis pas du tout versé sur les rituels et les codes de principe. Le tutoiement/vouvoiement relève pour moi du respect et des circonstances. Ma « soumise » que j’ai rencontrée hors contexte D/S me tutoyait avant, elle le fait toujours, je trouverais ridiculement artificiel qu’elle se mette à me vouvoyer..sauf si pour des raisons qui lui appartiennent, elle le trouvait naturel. 44 – J’aime la musique live le soir et la musique enregistrée la journée. 45 – la procrastination n’est pas un sport olympique, c’est vraiment dommage, parce que je pourrais vivre peinard de la revente de mes médailles.

19/07/2017 Par :
Elle était revenue de deux semaines d'un voyage professionnel à l'étranger. Et pendant le week-end de son retour, nous avions flâné dans les rues de Paris, comme deux amoureux, que nous étions, se retrouvant. Passant dans des endroits qui étaient chers à nos cœurs... Des petits bars s'ouvrant à la nuit, à la douce nuit de l'été ou nous avions l'habitude de nous retrouver, aux folies des boîtes de nuits Parisiennes...ou encore sous les ponts parisiens regardant passer les bateaux-mouches éclairant à leurs passages les arches des ponts, nous dévoilant quelques peu aux regards des touristes... Nous étions heureux de nous retrouver, simplement, et nous n'avions fait que de roucouler comme deux tourtereaux... Au petit matin, de ce lundi...Elle partit à son travail, j'avais la chance de ne pas travailler ce jour. Elle demeurait dans une belle chaumière, dans le sud de la région parisienne... J'aimais me retrouver chez elle, il y avait un doux parfum d'ancien... Pierres apparentes, grandes et vastes pièces, qu'elle savait savamment décorer de meubles forts en prestance, ainsi que de beaux bougeoirs qu'elle adorait user à la place de la lumière électrique... C'était pour moi, un havre de paix, ou j'aimais me retrouver, même quand elle n'y était pas. Dans la journée, elle m'appela pour me faire part de son stress de la journée. Il semblait que sa visite à l'étranger n'avait pas apporté tous les fruits escomptés pour ses patrons... et ils lui faisaient la remontrance... Après l'avoir quitté, triste de la savoir désappointée, je me mis alors en tête de lui changer les idées pour le soir venu. Je l'appelais alors et lui dis qu'il fallait qu'elle soit rentrée pour 20 h... pile et pas de faux-fuyant. Elle savait, dès lors, au ton de mon discours que la soirée serait... à Elle, à Nous. Elle raccrocha, mais je sentis que le sourire lui était revenue et je fus rassuré de son bien-être. Je préparais la table du salon sur le son de DM. Recouvrant d'une nappe rouge le bois de ce divin meuble, qui fut parfois le spectateur passif de biens des émois ... Puis je dressais la table comme si l'on recevait, mettant les petits plats dans les grands, cherchant l'harmonie des couverts et des verres. J'y ajoutais un bougeoir en plein milieu, ainsi que quelques Roses rouges posées simplement à même la nappe. Le vin décantait dans un beau Cristal, et je me hâtais de préparer un petit repas simple, mais frugal quand même. Le champagne était au frais. Tout était presque près à la fin de l'après-midi. Je préparais alors, les affaires de ma Belle, car je voulais qu'elle soit Belle . Je lui choisis une belle robe de soirée, rouge Sang, offrant, quand elle l'a portait, une vue si délicieuse sur la cambrure de son dos à nu. Je la déposais sur le lit, délicatement, laissant tomber presque au sol le bas de cette étoffe. Mais je ne préparais rien d'autre... si ce n'est ses chaussures à hauts talons assorties à sa parure future. J'aime à savoir ma belle libre sous ses vêtements, et je savais qu'elle raffolait de ce petit vice que j'ai parfois... offrant bien des tourments des sens. Je préparais également la salle de bain... Cette dernière était des plus spacieuse. En son milieu se trouvait une baignoire, sur un promontoire que quelques marches permettaient d'y venir. Une fenêtre, aux drapés chaud en ornait le contour, donnait sur le jardin, certes pas très grand au regard de la grandeur de la maison, mais suffisamment pour que l'on ne puisse voir à l'intérieur. Une coiffeuse se trouvait dans le recoin de la pièce, ou s'amoncelait ses bijoux du quotidien, et d'autres, dans un coin secret, ceux du moins quotidien... Je disposais, sur les marches menant à la baignoire, quelques petites bougies parfumées, ainsi que d'autres autour Je préparais, aussi non loin, la serviette délicatement pliée sur la chaise de la coiffeuse. Je pris le temps de me préparer aussi, revêtant simplement une chemise tout en noir et un pantalon tout aussi noir... Pour finir, à l'entrée de la maison, je déposais, sur la petite table d'entrée un ravissant bouquet de Roses. Tout était près... Peu avant 20 h, elle m'appela... « Je suis bientôt arrivée, à tout de suite » et je souris J'allumais alors toutes les bougies que j'avais disposées ça et là et commença à faire couler le bain. J'éteignis toutes les lumières, laissant la lueur si plaisante des flammes qui dansent. Et mis en route, la musique, que j'avais également préparée en fond... Après avoir arrêté l'eau du bain, je me rendis sur la petite terrasse, profitant de la douceur du soir en attendant la proche arrivée de la Belle. J'entendis la porte d'entrée s'ouvrir, et ma Belle apparu rapidement, avec les fleurs que je lui avais laissé, dans les mains, le sourire plus que présent. Elle me déposa un tendre baiser, comme je les aime tant...Passionné, enivrant, fou et apaisant... Elle prit une chaise et nous parlions quelques peu de sa journée pas si rose que cela. Je sentais ma Belle, à mesure de notre discussion, repartir dans une frustration certaine. Je l'invitais alors à aller se détendre en prenant le bain que je lui avais préparé. Elle me sourit, et me remercia de penser à Elle et surtout de penser à lui faire oublier ses moments de tensions. Je la laissais seule se rendre dans la salle de bain, et de profiter de ce petit moment de solitude intime dans cette atmosphère que j'y avais créé pour Elle. Au bout de quelques minutes, et après l'avoir entendu pénétrer dans le bain, je servis deux coupes Champagne. Et je me rendis doucement dans la salle de bain. Elle était là, dans cette eau chaude, parfumé et brouillée de bulles et de mousse... La lumière des bougies apaisait l'ambiance, et la Belle, les yeux fermés, se délaçait de sa journée. Aux traits de son visage, je voyais aisément, que ce décor lui apportait le repos tant désiré. Je m'assis sur le rebord de la baignoire. Ma présence ne fut pas de suite perçu par ma Belle, et je souriais de la voir se détendre... Ma main vint caresser la surface de l'eau, doucement, et un petit sourire se dessina sur son visage et elle garda les yeux clos, quand les remous vinrent troubler ce repos tant mérité. Ma main vint au ras de sa peau...que j'aime pouvoir caresser une peau, juste à la surface de l'eau d'une belle O détendue, calme.... Son sourire fut plus présent et ses yeux s'ouvrirent au même moment... Son regard croisa le mien, souriant de son bonheur... Je lui tendis sa coupe... Elle en but quelques gorgées, puis me la rendis.... Voulant se lever, je lui fis signe de rester encore... Je déposais les coupes sur la coiffeuse, et revenant vers la Belle, je relevais mes manches, pour qu'elles ne tombent dans l'eau. Mes mains vinrent dans un premier temps, juste sur ses épaules, massant doucement la base du coup... Sa tête suivait, avec satisfaction, le mouvement de mes mains....partant tantôt à droite, tantôt à gauche... Je la massais avec douceur, et...au bout d'un moment, mes mains quittèrent ses épaules pour, effleurant la surface de l'eau, se diriger vers ses monts, émergeant toujours juste à la surface, auréolé de la mousse du bain... Son corps se cambrant pour chercher la douceur des doigts... Les yeux toujours fermés, ma Belle frissonnait de la rencontre tant désiré sur ses monts de mes mains... Jouant de la mousse, ses dernières caressaient la courbe de ses formes généreuses et attendrissantes de désir. Son souffle devenait plus doux et un peu saccadé... Dessinant des cercles dans l'eau autour des monts de l'O, je jouais ainsi avec délice, par moment, tiraillant avec douceur le pic de chacun d'entre eux, ou effleurant juste des ongles ses pics qui grandissait. Ce jeu dura un moment, quand nos bouches, n'en pouvant plus, s'unirent pour danser follement...mélange de chaleurs et de frais, de goût de la liqueur pétillante au goût de ma belle...c'était des plus enivrants... Durant cette danse de langues et de bouches...mes mains quittèrent les rondeurs, pour se diriger vers un autre mont...celui de Venus... M'attardant légèrement sur son ventre, le corps de ma Belle se cambrait d'avantage, pour m'offrir plus facilement la conquête de son mont qu'Elle désirait m'offrir dans le trouble de la mousse... Mais...je m'arrêtais avec dans cette ascension...ainsi que cette danse folle..... Je me redressais... « Tu n'as pas faim ? » lui dis-je ... Elle sourit, connaissant ce jeu que j'adore faire, un peu déçue...mais, me connaissant, elle savait qu'il y aurait une suite...et que ce n'était qu'un petit « apéritif »...elle poussa juste un « Pfff » assortie d'un sourire coquin.... Je l'enroulais dans la blanche étoffe de la serviette...à la sortie de son Bain....L'embrassant tendrement comme elle m'avait fait à son arrivée... « Va te vêtir...je vais préparer la suite » Un sourire taquin illumina mon visage, un sourire illumina le sien.... Sans mots dire, Elle referma la porte de la salle de Bain, plus instinctivement qu'autre chose, et je la laissais seule se vêtir et se détendre encore plus.... J'étais plongé dans mes pensées, le verre de champagne toujours en main...quand un parfum si plaisant vint chatouiller délicatement mes sens... Elle était dans l'embrasure de la porte, une main posée, à hauteur de son visage, sur le chambranle de la porte...un sourire taquin illuminait son visage...et son regard ne me quittait pas... Elle était resplendissante dans cette robe qui dessinait si bien ses formes. Elle avait agrémentée sa tenue, que je lui avais choisit, par un maquillage très soutenue, dont elle connaissait si bien l'effet sur moi...Dessinant ses yeux avec excès, tirant celui-ci vers l'extérieur, suivant la courbe relevé de ses sourcils finement préparés... Ses lèvres, assortis à la couleur de sa robe, brillaient comme des diamants. Je me levai et lui tendis ma main, qu'elle prit avec délicatesse. Je la conduisis vers sa place, tirant d'abord la chaise avant qu'elle s'y assoit. Elle tira sur sa robe, légèrement pour lui faciliter son assise, m'offrant une vue remarquable sur son dos à nue...s'assoyant d'abord comme une amazone, puis ramenant dans une douceur affolante ses deux jambes sous la table...et je rapprochais la chaise.... J'aime voir ces petits détails si féminins dans la mouvance d'une femme....cette façon sensuel d'user de ce charme si naturel et si envoûtant pour l'œil qui observe...que parfois on en reste si muet et Béa.... Le repas fut un délice tant pour la bouche que pour les yeux... Nous mangions nos mots, nous dévorions nos regards, nous nous envoûtions de ce simple repas...Les sourires fusaient de ci de là...et toutes nos phrases n'étaient que subtiles sous entendus et jeux d'éveil de nos sens...déjà bien a l'affût. Puis, le désert pris, je l'invitais à quelques par de danses. La musique était douce. Sa main posée sur mon cœur, recouverte par la mienne, mon autre main jouait dans l'ouverture de son dos, tantôt des bout des doigts tantôt de mes ongles long. Lorsque j'usais de mes ongles, sa peau se parait de frisons, juste le passage, et la peau se couvre de ses petits signes...si visible sur la peau Puis, après quelques chansons...et de mélanges de bouches, de langues et de salives... Je pris d'une main, son cou...et de mes doigts je cherchais ce nœud...libérateur... Ils trouveraient le fil, tirant dessus... Elle baissa la tête pour mieux m'y aider... Rapidement son étoffe tomba à terre... Elle était nue...et je l'enlaçais pour sentir la chaleur de son corps... Nous dansions encore sur une chanson... Et machiavéliquement, je menais notre couple proche de notre armoire à secret. Je m'écartais de la Belle, et ouvrit les portes de l'armoire... Je fis en sorte de prendre ma convoitise sans qu'elle puisse voir ce que cela fut... Mains derrière le dos, je retournais vers ma victime volontaire... Elle m'embrassa. Je l'écartais à nouveau, passant ma main devant ses yeux pour les clore... Son visage sourit...mais elle s'exécuta sans peine... Je passais d'abord derrière elle...Pris son poignet et y posa un bracelet...puis sans lâcher ce poignet, je pris le deuxième et y posa le second bracelet... Ces bracelets étaient de cuir, reliés entre eux, par une petite chaîne.... Elle avait toujours les yeux fermés... Je passais devant elle, et sans fléchir, sans prévenir...à la hauteur de ses pics dressés par la douce température....j'approchais...son deuxième ornement... En même temps, je refermais sur ses pics, les deux pinces sur ses hardant promontoire... Elle se redressa brusquement par la pression des pinces...un petit bruit sorti de sa bouche.... Les pinces étaient reliées par une fine petite chaîne qui pendait entre ses monts Il me restait plus que deux éléments à mettre en place pour la parer définitivement... et se sentir Belle et soumise en ma possession.... Je regardais un instant l'œuvre que je venais de faire... Une main posée sur son épaule, j'écoutais religieusement son souffle saccadé mais apaisé... Je déposais un baisé sur son épaule, puis la laissa un instant sans qu'Elle puisse sentir ma chaleur. Je pris dans notre secrète armoire, la suite de son tourment. Et je revins près d'Elle, posant à nouveau ma main sur son épaule...Elle se redressa brusquement, surprise un peu de ma venu, les chaines qui la retenaient se mirent un peu à tinter...bruits métalliques si agréable de la prisonnière de mes désirs. Une de mes mains passa alors, doucement de sa vallée vers son cou, puis passa doucement sur le cotés de ce dernier. Mon pouce vint sous sa mâchoire, et l'obligea à redresser la tête... Elle se redressa fièrement au dictât de ce doigt. Mon autre main apporta ce cuir qui transforme une Belle en Possession. Elle sourit, joyeuse en voyant ce présent. Mes bras enlacèrent son cou pour fermer ce présent. C'était un collier de cuir grand recouvrant la quasi-totalité du cou, finissant en pointe sur le devant juste à la naissance de la vallée. En son centre était présent un anneau. Puis je finissais ce délice de parure en accrochant une laisse à l'anneau du collier. Quand le fermoir de la laisse se fit entendre, très légèrement, Elle ouvrit enfin les yeux... Elle me sourit, et baissa la tête, attendant qu'à présent, je la dirige vers là ou mes plus vils envies pouvaient l'emmener. Elle n'était plus, ni femme de caractère, ni joueuse des sens, Elle était à présent cette captive de mes sens, de mes désirs. Elle était que ma Possession, belle et délicieux instrument de mes envies où seule, ma volonté n'avait que Foi. Je pris son menton entre mes doigts, pour lui faire redresser la tête. Nos regards se croisèrent. Elle, heureuse d'être ainsi possédée et Moi, fière de son abandon. Je lui souris, et je déposais un baiser sur ses lèvres. Tirant sur la laisse, je la dirigeais alors vers le fauteuil. Je m'y assis, et tirant à nouveau sur cet instrument, sans mots dire, je la fis s’asseoir au près de moi,l'aidant pour qu'elle ne tombe pas, sur le sol qu'un tapis moelleux recouvrait. Elle avait les jambes recroquevillées vers elle, le corps droit. Elle était là tête baissée, à mes pieds. Je tirais encore sur ce lien si fort, pour l'approcher tout près de moi. Son corps était contre ma jambe et j'en sentais, au travers de l'étoffe qui la recouvrait, sa douce chaleur. Je pris une cigarette, puis la boîte d'allumette qui se trouvait sur la table basse, face à nous. Je fis tourner la tête de ma Possession pour qu'elle puisse me regarder. Ses yeux étaient illuminés de bien-être et elle était suspendue à l'attente de la suite des événements. Je lui offris la cigarette, qu'elle appât délicatement. Je frottais une allumette contre le boîtier. Elle suivait le moindre de mes gestes... Je dirigeais la flamme vers sa destinée. Penchant la tête, pour éviter que la fumée puisse lui brûler les yeux, elle tira une grande lampée, allumant de ce fait cette cigarette. Je lui repris, doucement, et la porta à ma bouche. Elle se pinça les lèvres, elle aimait ma façon délicate parfois sexy au dire de certains de prendre et d'user de cet objet. Je posais ma main sur sa tête et l'obligeant à la poser sur ma jambe. Et je continuais, jusqu'à la fin, sans rien dire, caressant avec délice la chevelure de ma Possession à mes pieds, collée contre moi. J'écrasais la cigarette dans le cendrier. Tenant toujours dans le creux de ma paume, la tête de ma Belle. Je pris une coupe de champagne non loin que l'un de nous n'avait fini. J'en bu une gorgée. Ma main releva la tête de la Belle. Je présentais ce divin nectar à ses lèves, et je l'y aidais, attendris de la voir ainsi dépendante volontaire de mes gestes et de son bien-être. Je reposais la coupe, et souris au geste délicat et sensuelle de la langue de ma Belle sur ses lèvres, ne gâchant rien jusqu'à la dernière goutte... Je fis quelques tours de main sur la chaîne jusqu'au collier, puis tirant à moi cette divine créature, j'approchais mes lèvres des siennes. Nos lèvres s'unissaient, et le balle de nos langues suivait la musique si présente. Je voyais cependant les traits quelques peux fatigués et tirés... ainsi que l'heure qui tournait. Je me redressais, et tenant toujours près de moi dans cette étreinte délicieuse ma demoiselle, je l'aidais à se redresser. Nos lèvres ne se quittaient pas... Ma main libre parcourait avec douceur la chevelure de ma « prisonnière ». Puis, elle descendit doucement le long de son dos, juste effleurant des ongles cette peau de satin, suivant le dessin de la colonne, jusqu'à arriver à la naissance des Lunes. Elle avait les yeux fermés, mais son corps ondulait comme une Chatte que l'on caresse. Suivant, cherchant en chaque instant la pression marquante de ces griffes qu'Elle aimait tant. Puis, la main vint, dessinant une parallèle au sol juste au dessus d'une Lune, sur le devant. Passant sur sa hanche, Elle se cabrât sur le cotés, souriant par l'effet de chatouillis que cela lui provoquait. Puis, à hauteur de son triangle d'Or, elle prit la direction montante d'un seul doigt, vers ses délicieux monts, effleurant son nombril. Arrivant à la chaîne qui tenait prisonnier ses pics, le doigt suivi cette chaîne vers l'une des étreintes. Et d'un coup, je délivrais le premier pic, lui arrachant un souffle de soulagement. Puis je délivrais le deuxième.... J'embrassais alors, tour à tour, ses « douloureux » avec délicatesse, apaisant, de ce geste, l'étreinte provoqué... Elle murmura un « Humm » de satisfaction, me faisant sourire... Puis brusquement, je m'arrêtais. Je me redressai, approchai vivement le visage de ma Belle pour engloutir ses lèvres. Elle savait que ce n'était pas la fin de son tourment...Elle attendait avec une envie certaine d'une suite qu'Elle devinait plus sauvage... Mais là ...est une autre histoire...

19/07/2017 Par :
Tout était parti d'une femme que j'appellerais Muse avec qui nous avons exploré le rapport de domination dans notre relation. Elle semblait en avoir de plus en plus besoin, alors je me suis pris au jeu pour la satisfaire. C'est d'abord venu d'elle, me reprochant d'être trop adaptable, trop lisse, trop parfait. J'ai tellement peur de décevoir et de ne plus plaire que je me montre toujours tel qu'on voudrait que je sois .... sans jamais y parvenir vraiment. Il parait que c'est un des nombreux symptômes de l'hypersensibilité que je remplis : L'harmonie social est une priorité ! Il faut toujours que j'ai l'adhésion de tout le monde, que tout le monde m'aime, quitte à ce qu'ils aiment un moi qui n'existe qu'entre eux et moi. Ayant toujours eut à cœur d'être parfait sexuellement, j'ai depuis longtemps compris que ma grande sensibilité et ma poésie pouvait décupler la sexualité. J'étais donc son meilleur coup, celui qui la faisait vibrer comme elle ignorait que ce fut possible. Elle vit bien vite qu'avec autant d'imagination, il m'était aisé de dépasser certaines limites mentales. D'autant que j'ai forgé mon adolescence dans les flammes des récits épiques et des amours tragiques, j'ai donc le gout de l'aventure au moins en rêve, et notre relation n'étant vivante que la nuit, alors au lit nous nous aventurions de manière enflammée pour se détester tragiquement au matin ! Tant et si bien que notre relation battait de l'aile autant que nous approchions le septième ciel. Son septième ciel ... Car elle était aussi désirable que frustrante. Elle était mon jouet, mais en vérité elle était surtout son propre jouet à elle, et moi seulement le garçon plein d'idées lui permettant de jouer milles aventures orgasmiques qu'elle n'était pas capable de se faire vivre seule. Celà m'amusait, car mon plaisir c'était d'être parfaitement le meilleur coup possible. Et puis cause de ma trop grande empathie, son orgasme était comme une jouissance pour moi ; A cause de mes démons, c'était le seul plaisir que je pouvais m'offrir à moi même. En effet, pour des raisons que je connais ( psychanalyse de comptoir bonsoir ! ^^ ) j’éprouve beaucoup de difficulté à prendre personnellement du plaisir et à jouir, au point que la pénétration est pour moi une épreuve finale à laquelle j'essaye le plus souvent d'échapper bien que celà me frustre énormément. Au moins suis-je passé maitre dans l'art des préliminaires ^^ Entre mes mains de poète j'avais la Muse et l’œuvre d'art à la fois, et jamais je crois que je désirais quelqu'un autant qu'elle. Mais c'est tout le problème : J'adorais la désirer, elle adorait que je la désire. Et c'était presque toujours que dans ce sens là. Honnêtement ! Elle pouvait le confesser elle même sans trop de remords. Et l'un dans l'autre, celà me convenait aussi temps qu'il n'y avait que moi qui puisse la satisfaire à ce point. Mais aussi incroyable que ça puisse être, cette relation dura longtemps, très longtemps ! La poésie des émotions nous liait. Mais en même temps la Muse se liait aussi avec un autre homme, un ami, avec lequel finalement elle est parti pour de bon depuis longtemps à l'autre bout du monde. Lui était tout l'inverse de moi, mais nous l'aimions tout deux si bien et pourtant si différemment que sans se le dire vraiment, nous acceptions toujours finalement qu'elle nous quitte tantôt pour l'un tantôt pour l'autre, qu''au final je finis par devenir amant de ses nuits, et lui petit ami de ses jours. Bien qu'elle passait bien plus de temps avec son petit ami qu'avec son amant ! ( sinon ça aurait été l'inverse ^^ ) Et puis la Muse me rassura bien vite, il n'y avait presque pas de sex entre eux. Au fur et à mesure ce trio incroyable s'est enrichit des rapports de domination dans les deux sens. Elle jouait de plus en plus les soumises avec moi la nuit, et se montrait de plus en plus dominatrice avec lui le jour. Mais ce qui est le plus drôle, c'est que celà nous convenait ! Cela lui convenait surtout à elle ... Et ne s'en cachait pas. Moi je ne l'ai jamais bien vécu même si je ne parvenais jamais à la chasser de mon lit quand elle avait réussis à s'y immiscer, et lui acceptait l'idée que sa chérie fasse ce qu'elle veut de ses nuits temps qu'elle rentrait le jour. Il savait mieux que moi qu'au fond la Muse était libre et que pour l'avoir auprès de soi il ne fallait pas l'attacher ! C'est curieux car justement, elle et moi, étions souvent convaincu du contraire. Et plus le temps passait, plus notre sexualité étant dominant/dominé, plus notre passion grandissait ! D'ailleurs à plusieurs reprises je m'étais montré dominant avec elle en dehors de nos jeux charnels, et cela était souvent du plus grand effet pour nous deux si bien qu'elle le quittait souvent après ces épisodes. Je me souviens notamment d'un soir où nous faisions la fête chez eux, avec toute notre bande d'amis habituels. C'était une des dernières soirée que nous vivons ainsi avant leur départ. La Muse avait très souvent l'alcool mauvais, et surtout avec ses petits amis ( et je compris bien trop tard qu'en fait elle essayait de forcer les limites pour faire réagir comme une ado qui désobéi de manière effronté à son père, qu'elle a perdu très jeune d'ailleurs ... ) et je ne savais jamais comment m'y prendre au temps où elle était ma petite amie officielle considérant que la domination est une affaire privée ... Mais donc un soir elle bu un peu trop, devenant désagréable avec tout le monde, vulgaire, et comme ça lui arrivait souvent, elle se mit à railler et humilier son petit ami devant tout le monde en lui donnant des ordres strictes d'une voix forte. Lui de s’exécuter en baissant la tête dans le silence d'une salle éberluée de découvrir la Muse si autoritaire. J'ai trouvé ce comportement inadmissible, et répugnant d'injustice. Elle mettait tout le monde mal à l'aise, et projetait sans respect sa puissance de manière exagérée et inappropriée aux conditions sans aucune maitrise d'elle même. J'ai attendu que l'ambiance reparte comme si de rien n'était et dès que son petit ami s'éloigna d'elle, je me levai en la regardant impérieux. Quand elle senti mon regard, elle s'approcha d'elle même la tête basse près de la fenêtre où je l'attendais légèrement à l'écart du groupe. Je lui soulignai rapidement d'un ton grave et calme son comportement et elle de me regarder enamourée comme son sauveur et maître. Elle se repris, cessa de boire d'avantage, fit ses excuses à son petit copain qui l'avait en effet mal pris et la soirée n'en fut que meilleure jusqu'à ce que tout le monde couché il ne resta plus que nous deux. Celà faisait de nombreuses semaines que nous ne nous étions plus vue, elle habitant avec lui dans une autre ville. Sans aucune sexualité elle se lova contre moi jusqu'au matin, apaisée et légère comme une petite fille, moi fier et calme comme un daron. Finalement, cela fait presque deux ans qu'elle et lui sont partis vivre au bout du monde et je crois savoir qu'ils sont toujours ensemble car nous ne nous donnons jamais de nouvelles. C'est peu de temps avant qu'elle ne s'en aille pour de bon, lors de notre dernière et plus passionnelle idylle que les mots "bdsm" ont vraiment été prononcés. Auparavant nous vivions tout celà sans jamais pouvoir mettre de mot dessus. Apprenant avec certitude l'imminence de leur départ, je craignais qu'en la perdant je perde aussi à jamais cette magnifique émotion que je n'avais jamais vécu avant elle, fruit du rapport de domination/soumission naturel entre nous. Je compris que c'était ce rapport qui avait fait de notre histoire une histoire aussi incroyable et riche. J'ai alors commencé à m'informer et à cette époque je m'inscrivais pour la première fois sur BDSM.FR avec un autre compte que j'ai supprimé depuis longtemps. J'étais venu ici pour trouver en avance une nouvelle muse à choyer/dominer, une soumise plus docile et plus fidèle. Je souhaitais aller plus loin que ce que j'avais commencé d'entrevoir avec la Muse, je voulais voir une femme se plier en quatre pour moi et m'offrir le plaisir que je n'avais même jamais réussis à prendre par la force à la Muse alors qu'elle aurait surement aimé que je le fasse. Je voulais dominer une femme par vengeance et par manque de la Muse ... Je voulais me libérer une fois pour toutes de mes démons et vaincre la peur de moi, enfin jouir ! Enfin me sentir aimé ! Enfin me sentir puissant et libre face à quelqu'un qui assumerait de se soumettre avec plaisir, enfin AVOIR une femme qui ne s'en va pas ... Je compris bien vite que c'était totalement égoïste et inapproprié, que je ne venais donc pas ici rencontrer des gens, mais des moyens ... que j'allais probablement faire vivre à quelqu'un ce que la Muse m'avait fait vivre. Alors n'ayant créer des liens que maigres avec qu'une ou deux personnes, je décidai de supprimer mon compte. Depuis lors je vis un questionnement obsédant. L'eau a coulé sous les ponts, j'ai vécu de nombreuses aventures "professionnelles" et deux aventures amoureuses totalement vanille qui n'avait presque aucun gout, bien que très différentes l'une de l'autre. Je ne sais plus ce que je recherche, je ne recherche plus rien, en tout cas j'essaye de prendre la vie comme elle vient, les amours comme ils se présentent, les amis, les boulots bref J'ai pratiqué intensément parfois le bdsm de manière exclusivement virtuel au travers de " scenario " sur des chats ou par mail en admettant tout mes penchants même les plus obscurs, et définissant mes gouts en matière de bdsm. Pourtant l'automne dernier je me suis réinscrit sur BDSM.FR. Avec une démarche totalement différente, celle qui est écrite sur ma description de compte et dans la case " ce que je recherche " : Comprendre les autres et me comprendre, trainer dans ce monde en regardant de loin, ne surtout pas me lancer dans une histoire de domination avec quelqu'un. Et puis récemment je suis parti faire Saint Jacques de Compostelle avec un ami, un vieux rêve de randonneurs. Je vous en parlerais avec plaisir une autre fois si ça vous dit ^^ Mais n'empêche qu'en chemin, il me tardait, va savoir pourquoi, de retrouver bdsm.fr à mon retour. Obsédé de sexualité par crise sur le chemin ( surtout en Espagne ), je fantasmais ardemment de bdsm alors que j'espérais franchement pourvoir abandonner sur la route cette part obscure, complexe, obsédante et fatigante de moi ! Mais finalement, ce soir, pourquoi je vous écris tout ça ? Parce qu'avant de prendre la plume, je me questionnais sur mes intentions dans le bdsm ? M'ennuyant en surfant sur le Mur général après l'avoir retrouvé avec tellement de joie il y a quelques jours, je me suis demandé ce que je pouvais bien foutre encore ici, dans ce monde bdsm !? Je ne sais pas si je suis un vrai dominant au fond, car j'ai la sensation de l'avoir plus été pour répondre aux besoins d'une personne en quête de soumission que pour répondre à un vrai besoin personnel de dominer. Je n'ai fait que me soumettre à ses besoins, je n'étais donc pas libre, même en la "dominant".. MAIS, maintenant que je vous ai raconté toute l'histoire, j'ai l'étrange sensation d'avoir ma place ici et d'être peut-être un dominant qui en effet n'ose pas encore s'assumer et qui a besoin d'autres expériences appropriées. Ou bien suis-je un " faux dominant " dangereux et malvenus ici ? Parce qu'il n'est pas que tout blanc, ou que tout noir ? En fait je ne sais plus, et qu'est-ce que je viens chercher ici ? Aucune idée. Dans tout les cas, en bdsm comme en vanille : je me prends trop la tête, et tellement que je doute que qui que ce soit puisse vouloir que je l'aime de quelques manières que ce soient ^^ Dans tout les cas, ma Liberté, je devrais pouvoir la trouver avec n'importe qui, avec ou sans rapport de domination, car elle se trouve en moi seule. Je suis sur le chemin de la maîtrise de soi, pour se libérer de la soumission à soi. Merci beaucoup à toutes les personnes formidables que j'ai rencontré ici depuis deux ans et qui m'ont enrichis en partageant avec moi leurs expériences et leur pensées. Merci pour la poésie et la beauté échangée ! Je vous souhaite de trouver votre liberté !
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