Il y a 12 heure(s) Par :
En parcourant d'autres sites et notamment FetLife, un article me semble intéressant à partager : comment éviter de tomber dans les pièges des prédateurs du net : qu'il s'agisse de sites de rencontres classiques et plus encore de sites BDSM, des précautions élémentaires s'imposent avant toute rencontre . Ces précautions semblent évidentes de prime abord, mais ne le sont pas tant que ça lorsque l'on cherche de "l'âme-soeur" : solitude, sexualité délicate, désirs parfois culpabilisants, envie de vivre autrement.....il existe des tas de raisons de tchatter sur le net de problèmes intimes Des choses dont on ne parlerait jamais à ses meilleurs amis Là, devant son écran, tout est anonyme et on se lâche en faisant confiance Anonyme ? Vous en êtes si sûrs ? Confiance ? Vous êtes sûrs de vous, là ? Texte de "Grand Nord" "Je suis un prédateur... Un individu propre sur lui, vous me croisez le matin ou le soir, je suis un ami, un collègue ou un illustre inconnu. Mon territoire de prédation est le net, une contrée où la loi du plus fort reste de mise. Avec le temps, ma technique s’est affinée, plus subtile et plus efficace. Il m’a été facile de relever ici et là, les adresses e-mail de mes futures proies. « Outlook » et la configuration de certains sites d’annonces ou des forums me permet ce tour de passe-passe. Pas besoin d’être inscrit, je surfe anonymement et relève ici et là les adresses de ces femmes qui osent me provoquer sans le savoir. Pas besoin d’un cybercafé, de mon bureau ou de mon domicile, je note pointe et comptabilise ces adresses comme de futures victimes de ma chasse. Mes victimes, je les choisis sur des sites érotiques, coquins ou pornographiques... Elles écrivent, publient des textes ou annonces, je devine leur psychologie, je me fonds dans un personnage qui sera apte à les cerner. J’aime les sites « sm » ou apparentés, là, je devine en elles, des faiblesses, de la solitude, une fragilité. Il suffit d’avoir l’argument qui fait mouche pour tel un coin de bois, je m’enfonce et écarte leur coquille. Pour les contacter, pas de problèmes... « Hotmail » me permet de créer autant d’adresses que je veux, des adresses à usage unique, utilisée qu’une seule fois ou pour une seule personne. Ce fut créé facilement dans un cybercafé, deux heures de travail pour me pourvoir ainsi une vingtaine d’adresses différentes sous le nom « d’Henry Dunant » ou « Paul Dupont », des noms et prénoms d’une banalité affligeante. Et puis la chasse commença... D’un autre cybercafé, avec méthode, j’ouvris une de mes premières adresses et commença à envoyer des mails auprès de ces proies éventuelles. Un texte simple, accrocheur, rien à voir avec les « tu bez kan » d’illettrés. L’écriture est un don précieux, une arme redoutable, tournures de phrases, ponctuations sont des moyens de persuasion. Les premières réponses arrivèrent, des fins de non-recevoir, des adresses périmées et ici et là un mail, une première sangle pour l’attacher. Parfois comble du bonheur pour le chasseur, derrière l’adresse e-mail anonyme, l’interlocutrice a commis en la configurant la première fois, l’erreur fatale de mettre son nom et prénom. La spontanéité et l’inconscience font que déjà certaines sont désignées comme des victimes potentielles. Je sais aussi que certaines brouillent les cartes et que d’autres sont des hommes. Qu’a cela ne tienne, la chasse est ouverte... Dans les réponses que je reçois, il y a donc un tri, j’élimine le bon grain de l’ivraie, je me délecte déjà. Le soir, dans mon canapé, je barre les adresses qui ne correspondent pas à ma chasse. Les professionnelles des amours tarifées, les « moustachus » et autres comiques. Non, doucement, cette première pêche a limité le nombre d’inconscientes qui se jettent dans mon piège. Quelques échanges de mails avec ces personnes, de quoi les mettre en confiance. Bien entendu, je change au fur et à mesure mes adresses « Hotmail », celles-ci seront comme ces femelles, bonne à jeter après usage. Si de l’autre côté mon « interlocutrice » ne réagit pas à ce mouvement « brownien » et cette fuite, c’est qu’elle ne voit que du feu. Un feu auquel elle va se brûler. Nous échangeons, je reste cordial, courtois, je donne confiance... J’essaie aussi de me concentrer sur celles qui semblent les plus délurées. Inconsciente et délurée, un cocktail détonnant qui grise l’animal qui sommeille en moi, celui qui tisse sa toile. Après une dizaine d’échanges, mon territoire de chasse s’est réduit, des frustrations pour moi qui parfois voit une proie disparaître et ne plus répondre. Mais aussi une jubilation quand on continue à parler de soi, de donner des détails anonymes mais qui auront leur importance. Parfois lors d’échanges, il y aura aussi ce texte qu’elle m’enverra, un fichier Word des plus innocents, un texte érotique parfois, des poèmes aussi... fichier dans lequel en quelques clics, je pourrais trouver des indices et autres détails troublants Qui fait attention quand il installe un programme ? Difficile d’admettre qu’en le configurant, de la plus simple façon, nous lui donnons parfois des informations confidentielles qu’il gardera avec lui et qu’un prédateur pourra lire facilement. La chasse va atteindre un point culminant, celui du second écrémage, celui ou je serais sûr du sexe de ma victime. Un mail innocent proposant à celle-ci de me donner son numéro de téléphone portable car, bien entendu, comme c’est elle qui est « demandeuse », je joue sur la corde de la culpabilité éventuelle... Il faut bien me comprendre, pauvre individu tout propre sur lui... Et il y aura des réponses ! On essaiera bien pour les plus futées de me demander mes coordonnées d’abord. Je couperai les ponts ou ferai l’offusqué... Et puis il y aura celles qui en toute confiance me donneront ce premier sésame. Quelques mails bien envoyés et déjà un moyen de trier le produit de ma chasse. D’une cabine téléphonique, je la contacterai, elle sera libre de me répondre ou non en voyant qui la contacte. D’instinct, elle décrochera dès ce premier appel même si il est anonyme. Et je saurais alors si elle est réelle ou pas. Le piège se referme. Avec ces quelques mails échangés d’un cybercafé, ces coups de fil passés d’une cabine, auxquels elle va répondre, je vais connaître un peu plus d’elle. Des détails qui viennent comme les pièces d’un puzzle, pour construire une image du personnage qui tombera dans mes griffes. Si dans la conversation, je perçois un prénom ou un nom qui correspond à son adresse e-mail, il me sera facile de rechercher dans le bottin ou via le net l’adresse du domicile. Je commencerai à roder ici et là. Parfois, je me serai trompé, pas de correspondance et l’immeuble associé ne correspondra pas à ma future victime. Parfois, tout se coordonne, une véritable mécanique bien huilée... Je la verrai de loin pour la première fois, je ferai ma petite enquête sur elle, vit-elle seule, aurais-je le dessus, je mets en place le stade ultime du piège. Je sais qui elle est... Je lui donne rendez-vous quelque part, elle acceptera assez facilement, tout en confiance de ce monsieur bien propre sur lui. Et je continuerai à l’observer. Seule et solitaire, fragile et veillant tard le soir, un sentiment de culpabilité qui la ronge ici et là, sentiment qui la pousse à des rencontres extrêmes, un terrain favorable à tous les abus. Le moment viendra ou après avoir contemplé sa fenêtre pour la ixième fois, je prendrai mon sac et irai sonner chez elle. Je suis un prédateur... Un individu propre sur lui, vous me croisez le matin ou le soir, je suis un ami, un collègue ou un illustre inconnu. Je suis un prédateur et vous ne m’échapperez pas tant que vous commettrez toutes ces erreurs. J’aurais du plaisir à vous voir vous enlisez dans ces pièges subtils en sachant que le jour ou je vous forcerai, la culpabilité vous empêchera de vous défendre et de réagir. Je suis un prédateur qui tend sa toile sur les futures victimes que vous pourriez être. Par Grand Nord - " http://fdata.over-blog.net/2/17/35/89/header_article_tmpphpCnUBP5.jpg

Il y a 12 heure(s) Par :
Réinventer la poudre, s’en faire des cheveux blanchiment argent Souffler est jouer étoiles poudrées se rouler dedans Il me couvre toute, le jour et la nuit, d’un seing en blanc Loin déjà, encore là sous les pas, traces de dents Lui en intraveineuse sa voix sous la peau limaille d’aimant Encore ses bras hors lui je coule afflux de sang L’absence écrase tank et claque en manque, à cran Au bord des laves L’oeil cherche en vain l’amant ©Perle Vallens

Il y a 12 heure(s) Par :
(Photo #perso ) Le facteur est passé... Ce matin... Un paquet... Une enveloppe Sans nom d'expéditeur... Un livre...Vous Une lettre à l'intérieur...de Vous... Vous me parlez de Vous et de votre propriétaire... sans le cité vous m'évoquez votre "aventure" et j'en suis honoré... Je sais qu'elle est Elle... Mais pas plus d'aide... Si ce n'est deux choses... Mais chute passons à autre chose Je souris alors de ce présent Venu jusqu'à moi.... Sans expéditeur connu... Et Vous ne me surprenez pas En cela.. Depuis toujours ... Des choses se produisent autour de moi Toujours étranges et surprenantes.. aux regards des gens Mais moi, plus rien ne me surprenant Non pas que la vie m'est blasante... Bien au contraire... Et ces petits Riens...je les aimes... surtout quand ils sont porteur de sourires et bienveillances ... Car il faut dire que depuis le début cette année... Ces moments, je pourrais les compter sur les doigts de mes mains.... Qu'importe... Alors en ces lieux, Cher Livre, je vous écris... Juste pour remercier votre Ancien possédant... qui m'a livré ce Matin.... Je vous lirais de ces mots plaisants et amusants Et j'aurai une pensée particulière à cette inconnu propriétaire... Dont je n'aurai ...peut-être... que seul regret de ne pouvoir remercier comme il se doit Ce présent touchant... Faites le pour moi, Cher Livre... Dites lui merci ici... Et de votre arrivée j'en suis touché... Et d'Elle j'en suis charmé... Et de ce présent... Je serai votre possédant...

09/10/2017 Par :
Cela faisait un mois que je ne l’avais pas vu malheureusement, nous nous manquions mutuellement mais cela était des plus supportable. J’ai beaucoup de contrainte dans ma vie personnelle et lui dans sa vie professionnelle, mais nous restions en contacte tous les jours ce qui est à mon sens d’une logique extrême, la relation entre un Maître et sa soumise ne doit pas s’arrêter à des séances. Le jour fatidique est arrivé j’étais heureuse de pouvoir le revoir, je fis tout pour que m’a journée passe le plus rapidement possible, j’étais excité comme une puce et curieuse de savoir ce qui m’attendrais quand je franchirais le seuil de sa porte. Le chemin pour arriver jusqu’à lui me parut durer une éternité, pourtant je ne prie qu’une heure. Arrivé devant chez lui je le vis s’approcher de moi j’étais toute timide et ne sut comment le saluer, un petit bonjour et un baisé fugace sur ses lèvres fut être la seule chose que je pu faire. Pourtant je peux vous assurer qu’à l’intérieur c’était sans dessus dessous. Je le suivie il me demanda de monter les escaliers, arrivé dans le salon je vis sa compagne et esclave que je salua amicalement, elle était magnifique une petite poupée blonde plein de sex-appeal. Mon Maître me laissa me poser deux secondes et me servie à boire. Ensuite je le vis se diriger vers l’entré de son donjon et me demanda de le suivre, je pris mes affaires et le suivie. Je lui dis : que j’avais besoin de me changer et il me répondit : bien sûr nous avons tout notre temps et parti s’assoir sur son fauteuil. J’enleva mes collant et mes chaussures pour troquer des bas et des escarpins. Quand je fus prête il me demanda de le rejoindre, je fis demi-tour car il me demanda ou était mon collier je le pris dans mon sac et me dirigea vers lui. Ensuite je lui demande si je devais le mettre moi-même ou le lui donner, ce à quoi il me répondit de lui donner et de me mettre à genoux, ce que je fis immédiatement. Puis il m’ordonna de lever mes cheveux pour qu’il puisse me mettre le collier autour du cou, j’adore toujours autant ce moment l’a cela c’est bête mais c’est comme ça. Puis l’a il commença à m’attraper les fesses avec ses deux mains à m’embrasser puis à m’attraper les tétons, mais il y avait mon soutiens gorge qui le dérangeais il n’avait pas assez de prise en main pour que cela ait l’effet escompté sur moi. Donc il m’enleva mon soutien-gorge et recommença l’a ou il c’était arrêté. Je gémis, ferma les yeux pour mieux savouré la douleur et mon Maître adorais ça. Ensuite il me demanda de me lever il enleva mon haut et ma jupe et me dit de remettre mon soutien-gorge. Il prit son appareil photo et commença à me photographier, je pris la pause amusée. Il m’ordonne de me mettre dos à la croix et de mettre une jambe en appuis sur un pan de la croix et pris de nouveau des photos. Je pense qu’il y avait quelque chose dans cette position qui a dû l’exciter car il s’approcha de moi et commença à me donner de grosses fessées, je ne retins pas mon plaisir c’était agréable et douloureux en même temps. Il partit chercher la laisse qu’il accrocha à mon collier il me la positionna dans la bouche puis pris de nouveau des photos et me tira par la laisse pour m’agenouiller, j’adore être au pied de mon Maître. Je patientais à genoux les jambes écartées pendant que mon Maître parti chercher des pinces qu’il me mit sur les tétons puis y rajouta des poids, ça tirait un peut mais c’était supportable. Puis il m ordonna de me mettre à quatre pattes et l’a je compris que cela allait être difficile, j’avais mal mais en même temps cela m’excite. L’a il m’ordonne de faire bouger mes seins, les poids se balançais de gauche à droite je n’osais pas y aller trop fort car cela était limite supportable. Ça avait l’air de lui plaire car il me dit que cela lui donnait envie de rajouter des pinces sur mon sexe. Alors il partit chercher deux pinces qu’il me place sur chaque lèvre et il commença a tiré dessus, je ne pus m’empêcher de crier cela me faisait très mal, mais j’aime ses moments où je fais tout pour supporter la douleur je vois que cela plait beaucoup à mon Maître. Il me demanda de me lever, cela mettait difficiles avec les poids sur les seins alors il m’aida. Puis il partit chercher deux poids qu’il rajouta aux pinces qui se trouvait sur mon sexe. Je respirai un bon coup et j’essayai de ne pas trop crier mais je n’arrivais pas me concentrer, je pense que je n’ai pas dû rester très longtemps avant de supplier mon Maître d’enlever les poids sur mes lèvres puis les pinces et les poids sur mes seins. Je me sentie soulager quelque seconde. Mais ce n’était que le début, il me mit un bandeau sur les yeux et j’entendis dans sa voix qu’il avait envie de s’amuser avec moi surtout que ça lui plaisait que je ne puisse pas voir ce qui m’attendais. Pour m’a part j’avais totalement oublié l’a sensations que cela pouvait procurer, je me sentais vulnérable mais toujours excitée. Il me dit je crois que l’on va essayer l’électricité, je répondis : quoi ? j’avais très bien entendu mais je ne m’attendais pas à ça. Alors je l’entendis prendre quelque chose et s’approcher de moi m’a respiration se faisais de plus en plus forte j’appréhendais l’a douleur, elle ne mettait pas familière. Je sentie le premier coup de jus directement sur mon téton cela me fit sursauter et reculer, j’essayais de rester en place durant les chocs suivant et j’y arrivais assez bien. Quand il eut fini il attrapa les pinces qui se trouve entre mon sexe pour me diriger dans un autre endroit de la pièce. Je le suivais à tatillons ne sachant pas ce qu’il attendait de moi, il m’arrêta et je senti que les pinces me dérangeaient vraiment alors je lui dis et il les enleva, il partit, reviens et commença à me donner des coups de badine. Au début elles étaient forte, j’essayais de ne pas bouger et de garder les mains derrière le dos mais j’avais un peu de mal. Puis il reprit des petits coups, je me crispais j’aimais cette douleur je sentais que je mouillais de plus en plus. Quand il se rendit compte que je ne pouvais pas en supporter plus il se positionna devant moi et me commença à m’embrasser et à me mordre, j’adore sentir se coter bestial en lui cela me donnait envie de m’abandonner totalement à lui. Ensuite il joua de nouveau avec mes seins les pinça et me donna quelque coup de badine dessus. Ensuite il me claque le sexe avec ses mains, des petits coups qui me fit sursauter. Puis il lui vint une idée, je senti qu’il partit chercher quelque chose, il revient vers moi et je senti une corde qui commençais à faire le tour de mes hanches et de mon sexe, j’avais l’impression qu’il avait lu dans mes pensé, j’avais très envie depuis quelques jours d’expérimenté la sensation des cordes. Il l’a serré assez fort puis l’accrocha en hauteur, j’essayais de me mettre sur la pointe des pieds pour ne pas trop avoir mal au sexe mais j’abandonnai assez rapidement et savourai la douleur. Ensuite il me donna des coups sur les fesses, je n’arrivais pas à rester en place et à plusieurs reprises je retirai mes bras que je devais garder dans le dos. Alors pour éviter que cela ne se reproduise mon Maître parti chercher de nouvelles cordes, c’est ce que j’ai deviné quand je les ai senti s’enrouler autour de mes poignets puis autour de mes bras et de mon buste. Je gardais le silence pour profiter de ce moment, et je sentais que mon Maître était concentré sur ce qu’il faisait. Quand il eut fini je ne pouvais plus bouger mes bras les positions étais inconfortable mais agréable. Pourtant je gesticulais mais je compris rapidement que cela ne servait à rien juste à me faire de plus en plus mal je gémissait de plaisir et de douleur. Il me demanda assez souvent si tout allais bien si je ne sentais pas des fourmillements dans les bras. Il commença de nouveau à me donner des coups sur les fesses, je m’abandonnais totalement à lui puis il alla chercher de nouveau de la corde et me replia la jambe et me l’attacha, j’étais en appuis sur une seule jambe elle était écartée et mon sexe totalement offert à mon Maitre. A ce moment-là il me dit tu sais je peux te laisser comme ça tout le temps que je veux. Je me sentais totalement sous son contrôle et cela me plaisait beaucoup. Après un petit instant il reviens avec un wand il me le positionna sur mon clito je sentie une petit onde de plaisir m’envahir j’essayais de résisté mais cela ne durera pas longtemps avant que je ne puisse plus me contrôler j’étais ailleurs je ne pouvais qu’entendre mes cris de plaisir et mon Maître qui m’encourageais à m’abandonner l’orgasme arriva dans la foulé. C’était tout simplement libérateur pendant tout ce temps je n’avais presque pas sentie les cordes autour de moi ou peut être que celle-ci avait contribué à mon excitation. Mon Maître me laissa revenir à moi, de toute façon il pouvait me poser des questions j’étais tout simplement incapable d’y répondre à ce moment-là. Il me libéra de mon entrave en commençant par ma jambe puis par mon sexe pour fini par mon buste et mes bras en faisant attention à ce que tout aille bien. Quand il fut sûr que tout allait bien il me prit dans ses bras j’y était bien. Puis comme une de ses envies imprévisibles il commença a me fessées sans ménagement, je criais de plaisir c’était extrêmement excitant, limite orgasmique. Quand il eut fini il me dit alors la toi tu es une petite salope bien maso. Je pense que tout cela a dû l’exciter car à ce moment-là il mit ses doigts dans mon sexe et commença un va est viens puis m’attrapa par les cheveux pour me les tirer en arrière, je jouie immédiatement. J’étais à bout de souffle. Il partit chercher une serviette pour nettoyer le sol parce que comme il le dit si bien à ce moment-là j’étais une cochonne qui je ne savais pas se contrôler et qui en avait mis partout. Ensuite il me dit je crois que l’on va faire un peu de fouet, j’étais toujours un peu réticente car j’avais toujours un peu peur et il l’avait vu ; il m’ordonna d’aller sur la croix dos a lui puis commença les premiers coups mais pas avec un fouet avec un autre objet, les premiers coups ça allais je supportais et demanda a certain moment d’arrêter, mais je demandais un peu trop tôt j’avais loin d’avoir extrêmement mal je pouvais en supporter plus et il le savais très bien. J’eu le doit à des objet plus gros et plus fin à chaque fois il s’arrêta quand je le lui demandai. J’étais très excité et chaque fois qu’il me frappais je gémissais à certain moment à d’autre je criais mais mon sexe trahissait mon excitation. A un moment il me demanda pourquoi tu triche avec moi ce n’est pas bien de me mentir tu ne dois pas me supplier d’arrêter juste quand cela commence à faire mal. Puis il prie un autre objet je crois que cela devait être un paddle dure il me donna des coups assez forts a un moment je lui demandais d’arrêter mais il ne le fit pas car il s’avait que ce n’était pas ce que je voulais vraiment, il continua les coups s’abattu plus fort je criais mon corps se crispa. J’étais à bout de souffle, je senti quelque chose en moi se libérer un poids surement. Je crois qu’à ce moment-là il le comprit aussi et il se rendit compte que j’étais à deux doigts de pleurer. Il me demanda si j’avais envie de pleurer à ce moment l’a je n’ai pas pu me retenir. Je suis resté sur la croix dos a lui il me demanda de descendre et de venir dans ses bras. Je le serais fort et bassa la tête, je ne pouvais pas le regarder dans les yeux je me sentais si vulnérable. Il me prit le visage entre les mains et me dit n’ai pas honte je crois que maintenant tu te sens plus soulagé et bien c’était le cas. Il me dit je crois que maintenant on va te faire jouir. Puis alla chercher le banc en cuir et me demanda de m allonger sur le ventre dessus. Je m’exécuta ensuite il alla chercher le wand ,s’asseya sur moi et me le mis sur mon clito , l’orgasme arriva assez rapidement, puis il recommença mais l’a je ne pouvais plus supporter la sensation du wand entre mes cuisses c’était limite douloureux. Il reposa le wand et me fis un massage, c’était agréable. Apres ça il alla s’assoir sur son fauteuil et me demanda de me mettre à ses genou et de le prendre dans ses bras il m’embrassa puis je me blotti contre lui c’est des moments que j’appréciais particulièrement il peut être très sadique mais aussi être un homme des plus attentionné. Nous discutâmes pendant un bon moment. Il me demanda veut tu aller dans le jacuzzi ou veut tu tester le fouet, je lui répondis je préfère le fouet. Je repris ma place sur la croix toujours dos a lui. Il m’ordonna de me cambrer et de mettre mes fesses en arrière de cette façon j’étais totalement offerte. Il commença doucement par le martinet puis il vit que cela m’excita et me caressa le sexe puis à y mettre les doigts j’étais tellement excité que j’avais envie qu’il soit plus profondément en moi je me reculais et fit des mouvements de va et viens pour accompagner les siens. Il me dit tu es bien excité il continua plus fort plus vite je sentais que l’orgasme n’était pas loin quand il me dit à présent je veux que quand je t’ordonne de jouir que tu le fasses, alors jouie maintenant. Ma jouissance avait déjà commencé au milieu de sa phrase et c’était fini un peu après celle-ci. Je restais les fesses en arriéré et le sexe bien en évidence ce qui lui plus énormément à mon Maître il me mordit les fesses, les hanche son attitude était limite bestiale ce qui me donnais très envie de m’abandonner encore plus. Puis il reprit la fessée je gémissais, criais, suppliais. A un moment il approcha des bougies très proche de mes fesses je me collais immédiatement à la croix car je sentais la chaleur un peu trop près de ma peau j’avais peur de me bruler. Cela l’amusait à un moment il prit même une bougie et me la positionna en dessous de mon sexe je fus surpris et lui répondit a non quand même pas ça, ça brule. Il retira les bougis puis je sentis un coup de jus, je sursautai puis un second et un troisième je trouvais ça assez surprenant comme sensations. Il prit de nouveau une bougie me fit couler de la cire sur mes fesses, pour moi c’était une sensation douloureuse mais assez agréable. Ensuite j’entendit je fouet claquer, j’attendais de recevoir les premiers coups, le premier fut doux comme une petite léchouille, le second bien plus douloureux et le dernier me crispa totalement je criai, je n’avais tellement plus de voix qu’elle était devenue rauque. Ensuite il m’ordonna de descendre de la croix, je m’exécutai, il alla s’assoir sur le canapé et je le suivie et me mis à ses pieds je le pris de nouveau dans ses bras, moment de tendresse et d’échange. Puis nous sortîmes du donjon pour aller dans la salle de bains je pris une douche rapidement avant de me diriger vers le jacuzzi pour le rejoindre et me blottir dans ses bras, nous nous caressions et nous embrassions pendant un petit moment en silence. Nous étions si bien que nous commencions a discuter qu’après un certain temps. Il me touchait puis à un moment ses doigts commençais a caresser mon sexe quand je lui dit j’aimerais beaucoup les sentir en moi. Il s’exécuta j’étais sur lui et je ne pus m’empêcher de me tortiller comme une petite cochonne, je ne pensais pas mais j’eu un ultime orgasme. Puis nous continuons un peu à discuter avant de sortir de l’eau. Je le suivie dans le salon, nous parlâmes encore un peu pendant que j’étais en train de me préparer à partir. Il me raccompagna jusqu’à son entré et m’embrassa c’était un baisé lège mais ce n’était pas cela donc j’avais envie alors je l’embrassa de nouveau et plus passionnément puis me retourna et parti .

09/10/2017 Par :
GUSTAVE EIFFEL INVENTEUR DU PORTE-JARRETELLES ? La véritable histoire du porte-jarretelles inventé par Gustave Eiffel En 1983, le mystère qui, depuis la nuit des temps, entourait l’invention du porte-jarretelles était enfin résolu : l’ingénieur Gustave Eiffel s’en voyait attribuer la paternité par Jacques Lob, rédac chef de "L’Écho des savanes". En marge de la grande histoire des sous-vêtements, nous revenons sur les dessous d’un canular qui eut une belle postérité. Gustave Eiffel“avait coutume de plaisanter son épouse sur ses bas qui ‘tirebouchonnaient’ de façon disgracieuse autour de ses jambes. Agacée par les remarques de son mari, Madame Eiffel lui dit un jour : ‘Eh bien ! Mon ami ! Toi dont le métier est d’inventer (...), que n’inventes-tu donc quelque nouveau système pour faire tenir mes bas ?’ L’ingénieur piqué au vif (...) se livra à quelques équations savantes (...). Le porte-jarretelles était né ! “ Petites et grandes inventions françaises En 1983, Jacques Lob, scénariste de bandes dessinées et talentueux pince-sans-rire, se voit confier la rédaction en chef d’un hors-série du mensuel L’Écho des savanes, consacré aux images sexy du passé, aux dessous rétro et aux vieilles photos coquines. Un hommage aux dentelles et aux mannequins sépia, intitulé “Nostalgies polissonnes”. Dans son éditorial, Lob s’attarde particulièrement sur l’accessoire indispensable à toutes les pin-up : le porte-jarretelles. Et sur le ton le plus sérieux du monde, il en attribue la paternité à... Gustave Eiffel ! Une information qu’il aurait trouvée dans le livre Petites et grandes inventions françaises, publié aux éditions Bousset. Évidemment, toute cette histoire relève de la plus haute fantaisie. Et les éditions Bousset n’ont jamais existé (Bousset était le nom de jeune fille de l’épouse de Lob). Mais le canular allait vite connaître une belle postérité. Une rumeur bizarre et séduisante Le dessinateur Jean Solé avait réalisé la couverture de ce numéro spécial. Grand ami de Lob (ils sont les coauteurs, avec Gotlib, du légendaire Superdupont), il a suivi de près la transformation de la blague en rumeur persistante : “Un jour, j’écoutais un jeu radiophonique, dans le genre du ‘Jeu des mille francs’. Question : qui a inventé le porte-jarretelles ? Le candidat sèche. L’animateur donne la réponse : Gustave Eiffel ! La blague de Lob était devenue une vérité !” Très vite, quelques livres “sérieux” et des articles reprennent à leur compte l’information. Parfois au conditionnel, tout de même ! “Jacques Lob collectionnait les apparitions, dans des textes divers et variés, de cette paternité usurpée du porte-jarretelles, se souvient Solé. Gotlib ou moi en trouvions aussi de temps en temps. Alors on les lui donnait pour enrichir sa collection.” Jacques Lob est mort en 1990, mais aujourd’hui encore, sur quelques blogs et sites Internet, la belle erreur persiste. Un exemple parmi des dizaines, au hasard de Google et au chapitre “Naissances célèbres” d’un site que l’on ne nommera pas ici : “1832 : Gustave Eiffel, inventeur du porte-jarretelles et de la tour Eiffel”… Finalement, qui a inventé le coquin accessoire ? On ne le saura jamais. Dans "Les dessous ont une histoire", de Christiane Prigent et Marianne Lamour, diffusé ce soir, on apprend que cet accessoire existait déjà 3 000 ans avant Jésus-Christ. Destiné d’abord aux hommes, il ne sera porté par les femmes qu’à partir de la fin du XIXe siècle. À la même époque, une certaine tour sortait de terre, sur le Champ-de-Mars à Paris… Tiens, tiens. en voir moins

09/10/2017 Par :
Sur le lit, un foulard de soie noire et un mot : -Déshabillez-vous et nouez ce foulard sur vos yeux !. Je m'assois . A défaut de voir, j'entends à peine la ville . La circulation au loin, rien d'autre... RER, station Nanterre ville. La rue Rigault, à deux pas, n'avait pas été difficile à trouver.. Les indications étaient précises . « Soyez à l'heure, j'y tiens ! ». La chaleur des premiers jours de juillet laissait la place à la douceur du soir. A l'affût du moindre bruit, assis nu sur cette banquette, je n'ai pas froid.J'attends, j'écoute. Mon attention retombe au fil des des minutes qui passent. Sans que je m'en sois rendu compte, je sens une main m'inviter à me lever. On me guide. Chuchotements. Après quelques pas, j'entends 2 voix de femmes échanger sur ma personne. Il m'est posément ordonné de m'agenouiller. Des doigts s'activent à enlever le bandeau qui m'aveugle. « Ne vous retournez pas ! » Devant moi, une table basse, un parquet et tout le mur qui me fait face couvert de miroirs : une salle de danse ! La pièce est très faiblement éclairée, je ne distingue rien de plus. De l'extérieur, en arrivant à l'adresse indiquée, j'avais découvert une villa bourgeoise, flanquée de pavillons de banlieue , entourés de tilleuls. Après avoir sonné, on ne répondit point à mon bonsoir mais il me fut demandé, par l'interphone, de suivre scrupuleusement les indications que je trouverai .Un mur séparait le jardinet de la rue.Une courte allée menait à la porte de la maison. ….un studio de danse. Qui aurait imaginé un studio de danse à l'intérieur de cette maison ? Deux femmes discutent de tout et de rien dans mon dos. Une voix sèche, mais qui me plut tout de suite, m'ordonne de déboucher une bouteille de demi-sec et d'ouvrir un paquet de biscuits de Reims au rose presque rouge. Les deux femmes s'entretiennent de voyages, de Gordes, de la chaleur de la journée... On me fait comprendre qu'il me faut servir les flûtes tête baissée.Madame m'intime alors de me tourner vers la table , de m'agenouiller , en ayant soin de garder la tête inclinée, le dos de mes mains sur mes fesses. J'attends. Leur conversation a cessé. Je ne les voie pas. Un long moment s'écoule. Quelque peu ankylosé, je commençe à fléchir. Un sifflement très court, cueilli par la douleur, je crie.Un jonc vient de me cingler les reins. Une main aussitôt me caresse la nuque et, à peine sussuré au creux de mon oreille, un «  chchchut » très doux me calme. « Gardez bien les yeux fermés. » Je m'exécute . « Les mains ! Gardez les mains dans le dos ! » Plus rien de nouveau, un temps indéfinissable passe, ...le silence. Au loin, hors, une rame de métro repart. Me croyant délaissé, j'ouvre les yeux . A la seconde même, une gifle magistrale me sonne littéralement : bourdonnements, la moitié du visage en feu. «  Qui vous a autorisé d'ouvrir les yeux ? Je déteste que l'on déroge à ce que je demande, sachez-le. »Cette même voix sèche de tout à l'heure, ni élevée, ni énervée, ...très calme ! . Mais qui, bizarrement, me rassure aussi...Je referme de suite mes yeux . « Gardez -les ouverts. » Face à moi, deux yeux de glace vive me regardent.Je baisse les miens . Une irrépressible envie de découvrir son visage me tenaille et elle, de me fixer. « Levez les yeux, regardez-moi, je vous le permets ! » Son expression est dure mais je n'y sens pas de menace ; au contraire, sa calme assurance me rassérène.Ce n'est qu'au bout de quelques minutes qu'elle m'enjoint à nouveau de baisser les yeux, d'une voix très douce qui me désoriente.. « A genoux, le dos de vos mains comme tout à l'heure. ». De nouveau, les minutes s'égrènent , d'abord longues puis le temps se dissipe. Je n'en ai plus idée. Mes genoux commencent à me faire mal. Les deux femmes ont repris leur conversation .Elles bavardent et plaisantent. « Resservez -nous donc deux flûtes. » Après les avoir servi en boisson et gâteaux, Madame me demande si j'ai faim, si j'ai soif... Après l'avoir remercié de cet égard et désireux de manger et de boire, Madame me demande, de sa voix dure, d'ouvrir la bouche. Toujours agenouillé, comme un oisillon au nid, elle me donne la becquée et recrache la pâte mastiquée des biscuits dans ma bouche ouverte . Aucun dégoût, au contraire.Je savoure. « Rouvrez » D'entre ses lèvres, s'écoule dans ma gorge le champagne qu'elle venait de boire, sur mon visage aussi, sur le torse et par terre sur le parquet. « Léchez ! » Madame recommence plusieurs fois, et ô combien je goûte cette attention. Son amie, plus jeune, s'empare d'une cravache et me donne l'ordre de me tourner et de me placer à 4 pattes.Je sens le cuir me fouiller, m'incliner et me relever la tête . Elle s'attarde sur le sexe, l'entrejambe ...l'anus. Aucun commentaire, pas un mot. Désormais, la rue est calme.Seul le passage d'une voiture vient troubler le silence . Au vu d'un geste de sa main, je m'empresse de rejoindre Madame près du mur de miroirs. Toujours , je me suis demandé si ce n'était pas une glace sans tain. La tête fixant le sol, je l'entends cracher . Une main me tire brutalement par les cheveux et de placer mon visage à quelques centimètres du glaire . Elle attend que le filet s'allonge. « Maintenant !» La main serrant les cheveux de ma nuque me plaque la face sur la salive et en essuie le verre froid . De nouveau un autre glaire, au sol. L'autre femme le serpille de mes lèvres. Mes tempes, mes joues, mon front poissent... Je ne suis plus à moi-même. Las d'éponger, la bouche sèche et le pouls s'affolant, je reste allongé sur le sol. Madame verse un verre sur ma queue et veut que je me branle... Peine perdue.Je débande. « Restez-là , reposez-vous.» Trop de fatigue, trop de sensations nouvelles et souterraines qui remontent et s'invitent. « Vous allez vous rhabiller. Combien de temps mettez-vous pour rentrer ? Appelez-moi en arrivant .» La nuit était bien avancé, j'ai attrapé un des derniers RER dans la moiteur de cette nuit d'été, j'étais bien, léger, j'avais son regard de ce bleu si clair en moi. Il y aura peu de séances avec Elle. J'avais 25 ans et je voulais me détruire et m'abîmer dans la souillure pour me dégoûter du sexe, ne plus être dans le manque, et Elle, me tirait par le col hors de l'eau. J'aimais quand Elle m'appelait, tard le soir, de New York, de Reykjavik ou d'Amérique du sud. Elle suivait son mari.Sa conversation portait très peu sur les séances et le sm. S'esquissait dès lors une déchirure dans la grisaille des jours .

05/10/2017 Par :
Ses mains touchent ma peau sensible Doucement lentement la caresse un peu plus durement Cette sensation de chaleur qui se propage me rend paisible Mon corps commence à mouiller encore abondamment Ce liquide qui lui permet de caresser cette zone interdite Ce doigt qui rentre doucement se forçant un passage Cet intrus inquisiteur qui devient de plus en plus intrépide Mais j ai besoin de plus je ne veux pas être sage Mon corps commence à bouger et danser sur les draps Mais un claque tombe sur mes fesses Ce désir monte pas à pas Mon petit trou dilaté et stimulé sans cesse Mes gémissements se font insistant Une autre main chaude caresse ma croupe Exigeantes conquérantes elles marquent le temps Ce désir qui monte et me coupe Une autre claque m oblige à calmer mon désir Alors que sa main tire sur mes cheveux Ses murmures intensifient mon plaisir Ma peau commence à prendre feu J ai besoin et envie de le sentir Des mots durs et tendres Un troisième doigt vient me faire frémir Je suis à lui il est amené à exiger et prendre Je le supplie pleure quémande murmure Prends moi , comme ta chienne , fais moi tienne Son sourire en dit long et me susurre Je vais te baiser fort ma payenne Son fer se présente à ma bouche Je le déguste, l avale, le lèche je salive Il s’enfonce jusqu’à la garde m interdisant que je le touche Forte dure elle file telle une missive Je la fais durcir de plus en plus Que j’aime cette sensation de puissance Ce pieu qui est mien met mes sens à l affût Ce plaisir qui prend de plus en plus de croissance Il me retourne d une main D un coup son gland me transperce Je le regarde qui pince mes seins Son glaive me prends conquiert ma perse ...... la suite .... peut être

02/10/2017 Par :
Me voici attachée chez vous. J ai aimé chaque moment de la journée m ayant conduit à cet instant. La route, belle et verdoyante, tantôt vallonnée, tantôt montagneuse , ces quelques heures qui me séparent de vous. Je n ai aucune crainte, j ai seulement profité de chaque minute de … douce… promesse de nos retrouvailles. Sur vos ordres je vous ai attendu sur ce parking en bord de route, les yeux fermés et la voiture ouverte. J ai sursauté. .. la portière s ouvre… est ce vous ? Cette odeur… cela ne peut être que vous. Vous m embrassez ou plus précisément vous me dévorez les lèvres. C est bien vous. C est bon. Vous me serrez contre vous, je sens la moindre de vos effluves. C est bon. Tellement bon que j en ouvre les yeux. Je n aurais pas du Monsieur. Vous m avez vivement giflé. Merci Monsieur. Je suis vos directives et me stationne au fond du parking. Nous passons à l arrière. Je dois vous satisfaire avec ma bouche. Merci Monsieur. Vous savez à quel point j aime cela. Vous emplissez ma bouche, je sais ce que vous aimez et je m applique. Mes lèvres rouges glissant doucement le long de vous enfouissant mon nez contre vous. Ma langue caressant et ondulant autour de vous en alternance avec mes dents serrant légèrement pour commencer, augmentant la pression pour trouver votre limite de l acceptable. Je vous prie de bien vouloir m excuser ce n est pas ma place de chercher vos limites. Le rythme de ma bouche s accélère, je vous sens proche, vous me dites de prendre mon temps que vous souhaitez en profiter. Je m exécute et reprends langoureusement ma gourmandise. Vous me savez insolente…. Je ne peux résister à l idée de vous sentir couler en moi et ce même si je vous désobéis… avec délectation. Jusqu’ à la dernière goutte. Me voici attachée chez vous. Nous arrivons. Echangeons quelques pensées. Partageons quelques gorgées. Maintenant ! J en ai besoin. Apaisez moi. Je vous donne votre objet fetish, deux badines posées aux creux de vos mains. Je vous ai attendu à genoux, les mains sur la tête dans un coin de la pièce. Sans bouger de la position que vous m avez fait prendre. Je vous entends. Aller et venir. Des bruits de chaînes. Je revois les différents accessoires disposés de façon à ce que je n en loupe aucun. Je vous revois positionner vos amis autour de mes poignets et de mes chevilles. Vous venez me chercher en m empoignant par les cheveux. Je me lève et vous suis. Sur vos ordres, je me déshabille. Je remarque rapidement les chaînes positionnées sur la poutre. Vous me positionnez dessous et m attachez. D abord les poignets, bien au dessus de la tête. Une barre entre les chevilles que vous fixez pour que je ne puisse pas fermer les jambes. Je suis à vous, soumise à vos, nos, envies et désirs. Nous nous rejoignons … au moment bien précis où l ustensile choisi par vos soins est le lien entre votre main et ma peau. Instant fugace au combien intense. Vous débutez par ma favorite … votre ceinture. Pas une dédiée, non, l habituelle, celle qui au quotidien vous rappelle ce moment de fusion entre nos êtres. Merci Monsieur. J aime la sentir, j aime le son particulier qu’ elle émet. J ai aimé, bien que le mot n exprime pas l intensité de mon ressenti, que vous l enrouliez autour de mon cou en serrant progressivement jusqu’ à me faire perdre le souffle. Vous avez changé de support pour cette fois m honorer de votre préférence, simple bâton d osier mais au combien efficace. Vous savez que je la crains… vous en avez donc préparé trois… de la plus fine à la plus épaisse. Je ne veux pas vous décevoir. Vous êtes joueur Monsieur…. Je n avais pas compris. J ai du choisir un chiffre entre un, deux et trois. Ma réponse fut insolente … à mes dépends. .. TROIS, LA VIE SE DOIT D ÊTRE VÉCUE À FOND… j aurais du m en douter. .. TROIS étant le multiple de mon âge fixant ainsi le nombre de coups que j allais recevoir. 28… oui Monsieur ! 28 coups de chacune de vos badines. J en frémis mais je veux être à la hauteur de vos attentes. Vous avez décidé de débuter par la plus fine, soit. Je vous indique les dizaines. 10. Je me concentre. Je n émets aucun son. 20. Je me cambre plus pour vous montrez que je vous appartiens. La puissance des coups augmente.8. C est finit. Je suis vraiment navrée. .. elle s est brisée. .. quel dommage. Je vous souris. La seconde, plus épaisse. Nous recommençons. 10. Je suis bien. Je me concentre et ressens chacun des coups. Je sens ma peau chauffer, je l imagine se colorer et gonfler. 20. Cela devient compliqué mais je ne vous décevrais pas. 8. J ai mal mais je suis bien. Merci Monsieur. Vos mains sont douces et apaisantes sur ma peau meurtrie. Elles glissent sur mon corps. Je vous sens, je vous ressens, vous m excitez et vos doigts glissant entre mes cuisses le constatent. .. Je mouille par et pour vous. La troisième. Mon corps se tend. Je sais que cela va être extrême. Votre regard me transperce lorsque vous me la montrez et me dites : 28… insolence… je vous réponds 28 pour vous plus 3 pour moi. Vous souriez, moi aussi. 10. Vous y allez fort. Je vous souris. 20. C est dur mais je vous souris encore. 8. Mes limites sont proches mais je vous souris toujours. J aime cette défiance dissimulée derrière un simple sourire. Vous me détachez, merci Monsieur. Ce moment qui a suivi m a semblé surréaliste … ordinaire et très agréable. Nous avons partagé un excellent dîner, simplement. La pensée de vous savoir réfléchir à ce dîner me plait car vous y avez réfléchit pour nous. Cet Échange étonnamment normal après cette fusion exceptionnelle... J ai beaucoup aimé ce paradoxe dont seul le vouvoiement mutuel pouvait nous trahir. D autres instants de notre rencontre restent gravés en moi. Lorsque vous m avez honoré. Brutalement et profondément. Votre premier coup de rein fut douloureux, vous aimez me prendre ainsi, croupe offerte. Vos assauts étaient vigoureux et à chacun de vos aller retour je m ouvre à vous et je prends plus de plaisir. Lorsque ma langue a eu l honneur de vous découvrir entièrement. Lorsque après un moment intense vous vous êtes abandonné en moi. Lorsque vos mains sont entrées en moi. Lorsque après un orgasme extrêmement puissant je me suis endormie dans vos draps. Puis enfin, ce café partagé au petit matin, ce baiser d au revoir et cette route … différente. .. magnifique et apaisée.

28/09/2017 Par :
Au bout de plusieur minutes elle sort ma queue de son sex degoulinant. Elle se releve me fait un sourire plein de tendresse et me dit: -” Allez belle bite à genou les mains sur les cuisses.” Promptement et sans mot dire je m'exécute. c’est bien me dit elle, avant d essuyer ses doigts plein de cyprine sur mon visage. -”Ne bouge pas attend moi la.” Je la voie nue remuant ses jolies fesses en allant chercher quelque chose dans la boite restée sur la table de la terrasse. Elle revient devant moi avec un drôle d’object dans les mains. C’est une sorte de gode avec a l'autre extrémité une courbe qui forme un crochet au design se voulant ergonomique. Je comprend son utilité quand je la voie s inserrer dans la chate la partie crochettée. La voila comme pourvue d'une bite en plastique bleue qui semble ne faire qu'un avec son corps. Elle s'avance d’un pas et je me retrouve avec la bouche a quelque centimètres du gland de sa 'queue'. De deux doigts elle relève mon mentons pour que nos regard se croise et me dit un sourire au lèvres. ” Allez belle bite . tu sais ce qu'il te reste a faire. L'ultime soumission, tu m'en a déjà parlé c'est le moment de la vivre. Soumets toi.” Mon regard quitte le sien pour se poser sur son sex. Je la regarde de nouveau avant de commencer à lui lécher le gode timidement. Un peu gêné et troublé par la situation que je suis en train de vivre. “Allez ne sois pas timide me dit elle pour m’encourager. Suce moi! “ Je me détend doucement et me met à la sucer plus goulûment. Sa main passe dans mes cheveux. Je ferme alors les yeux et me laisse complètement aller à mes pulsions. Je la suce goulument sans aucune retenue. Je prend ma queue en main toujours tendue par l'excitation et commence a me masturber. elle me dit. - “ Non pose tes mains sur mes chevilles. Allez, concentre toi et suce moi. Voilà c’est bien. Tu es une bonne salope.” Je te conseil de bien bavé dessu. Elle va finir dans ton cul. Je vais te depuceller allonge toi sur le dos.” Je m'exécute. Je sent qu'elle va me prendre mon coeur commence à battre à la chamade. - “ Allez, tu sais ce qu'il te reste à faire. lève tes jambes”. J'attrape alors les jambes sous mes genoux. Lève les cuisses. Mon cœur bat la chamade. Mon sexe est tendu d'excitation malgré la peur qui m'envahit. Je la vois prendre en main sa virilité. La poser sur mon anus.Me regardant dans les yeux elle me sourit tendrement et commence à exercer une pression. Ca queue commence doucement à s'enfoncer en moi. Toujours en me regardant elle rigole et dit -” Alors belle bite presque prêt à te faire dépuceler.” Elle éclate de rire en s'enfonçant doucement dans mon cul. Je la sens s’enfoncer en moi, la sensation est étrange. N'est pas désagréable, quand elle commence à ressortir pour finir son premier va et vient j'ai un peu mal et ne peut retenir un petit cri. Elle se moque de nouveau de moi. - “ Tu cuines ma salope.” Elle met deux doigts dans ma bouche entrouverte. ‘ “ allez, suce belle bitte j'ai vu tout à l'heure que tu aimais ça.” déclare-t-elle. Totalement sous sous son emprise j'obéis sans poser de question. Me voilà par une belle après-midi de juin en train de me faire sodomiser par Sophie sur la terrasse de la maison. Elle commence à me sodomiser. Ses premiers va et vient lent et précautionneux commence à laisser place à une étreinte plus fougueuse. Entre plaisir et douleur je ne peux m'empêcher de gémir, de pousser des petits cris. Entre tendresse Et bestialité tantôt sophie me caresse passe une main dans mes cheveux tantôt me gifle et m’insulte. Elle s'enfonce maintenant de toute la longueur du gode en moi je sens son sexe humide sur mon bas-ventre, nos regards se croisent à nouveau. Son visage est transpirant,son souffle rapide. tout en continuant de me pilonne et elle me sourit. Je lui rends son sourire sans mot dire elle saisit mon sexe bandé et commences à me branler. Je n'en peux plus, je me laisse complètement aller sans aucune retenue. Je gémis en fermant les yeux. Elle continue de m’enculer,avec dans ca main ma queue. Sentant que je ne vais bientôt plus pouvoir me retenir, elle me dit. - ” Tu peux venir belle bite, dis-moi quand ça vient.” Au bord de l'explosion je lui crie. - “ Je vais jouir Sophie!! ça vient! “ Presque instantanément une décharge de plaisir parcourt tout mon corps. jusqu'à mon sexe. Un grand jet de foutre sort dans une giclée, se répandant sur mon ventre jusqu'à mes pectoraux. Elle aussi excitée par la situation et par la partie du gode insérée en elle est sur le point de jouir. Elle continue de m’enculer fougueusement en gémissant. Une de ses mains essuies le foutre sur mon torse et me barbouille mon visage. Ce dernier acte l’amene au paroxysme de l'excitation ses jambes se mette à trembler. Je sent le gode vibrer en nous. Elle jouit dans un long cri en s'effondrant sur mon torse une nouvelle foi. Sa respiration est bruyante rapide, la sueur et les fluides de nos deux corps se mélange. Je lui caresse doucement le dos tandis que nous retrouvons peu à peu notre calme et nos esprit. Nous restons ainsi quelques minutes avant qu'elle se relève debout elle me lance les mains sur les hanches. -” Alors belle bite, ca y est tu es ma petite puputte ?” Son visage exprime la joie, et je lui rend son expression. Nous sommes maintenant sans aucune retenue en toute complicité. Toujours harnachée de son gode ceinture, Elle part vers la table de la terrasse et sa boîte aux merveilles en me lançant cette petite phrase. - “ Allez une dernière humiliation pour aujourd'hui. Met toi face à la baie vitrée à genoux, jambes ouverte, le buste contre le sol et ton cul bien haut! “ Sans poser de question je m'exécute. Elle revient avec quelques choses dans les mains, mais vu ma position je ne vois pas bien ce que c’est. Elle passe derrière moi, pose une main sur mes fesses et je sent qu elle introduit de nouveau quelque chose dans mon cul. Je ne peux m'empêcher de gemir. “calme toi belle bite, c’est bientôt fini. “ Me lance t elle. elle pose son pied sur ma tête. et lance une phrase c’est un petit pas pour l homme mais un bon début pour ta soumission. J’entend alors le bruit caractéristique de l'appareil photo de mon portable. Ensuite son pied s'enlève de ma tête. Elle ressort l’object de mon cul et me montre la photo. On la voie le pied sur ma tête toujours harnachée de son gode ceinture, dans une pose de conquérant espagnol. Moi le cul en bombe la tête sous son pied vaincu, avec un “gode drapeau “ dans le cul sur le quel on peut lire : soumis de princesse sophie. Après cette dernière épreuve, le reste de la journée est plus calme. Bien sur je continue de la servir et nous continuons notre petit jeu dans les rires et la bonne humeur, mais il n y a plus d'événement marquant qui viennent ponctuer notre journée. A la fin du repas du soir, quand toutes la maison est en ordre, Sophie me dit de la rejoindre dans la salle de bain. Bien que ce soit un ordre ca voix est douce et n’a aucunement un ton autoritaire. Quand j'entre dans la salle de bain elle me regarde nue et souriante.L’eau chaude de la douche coule déjà. Son sourire bienveillant s'accentue, et elle me tend la main pour que je la rejoigne. Je la saisi. Elle me conduit sous la douche, fait couler du gel douche dans ses mains et le fait mousser dans mes cheveux quel masse avec douceur. Elle colle son buste à mon dos,et commence à me savonner le corp tendrement. Elle me lave doucement. Me remercie pour la journée passée, me dit qu'elle s'est beaucoup amusée. Quand elle arrive a mes fesses et qu'elle lave mon anus.Elle me demande si je n aie pas trop mal. Je lui répond un peu mais ca va. C'est plus une gêne. Elle me remercie encore me dit que c'était super de jouer les dominas aujourhdui. Elle fini de me laveret m'essuie. Quand elle juge que je suis propre,elle me gratifie d un bisous sur la joue,me prend par la main et me dit: “vient dormir avec moi, et profite en car demain tu seras mon chien et tu passeras la nuit dans ton panier . Elle me lance alors un clin d'oeil.

28/09/2017 Par :
Mesdames, le présent article a pour but de vous expliquer la bonne façon d'être féministe, afin que vous ne commettiez pas d'impairs lors de vos diners en ville, tant il est important de ne froisser personne lorsque l'on veut avoir des contacts sociaux. Avant toute chose, gardez toujours à l'esprit qu'il vous faut ne pas affirmer. Affirmer est par essence agressif. Surtout lorsqu'on est une femme. Tout au plus doit-on suggérer, émettre quelques idées sur le mode prudent et interrogatif, afin de voir quelles seront les réactions autour de vous. Si elles paraissent positives, ne prenez pas cela pour un acquis, et ne tentez pas de pousser votre avantage trop loin. N'oubliez jamais que votre vocabulaire devra être choisi avec soin, et qu'il vous faudra éviter tout terme pouvant heurter les sensibilités. Ainsi, patriarcat, lutte, égalité sont à proscrire, puisqu'ils sont typiquement agressifs. D'ailleurs, ne prononcez pas le mot féminisme, par essence, il prédispose à un monologue et vous condamnera pour absence de débat. Plus qu'un tabou, c'est une hérésie à lui seul. Lorsque votre prudente avancée aura portée quelques fruits, laissez donc d'autres que vous reprendre le flambeau. Vous vous apercevrez que vous êtes entourée d'hommes prenant faits et causes pour les femmes, prêts à se mettre en avant pour expliquer ce qu'est le féminisme, ce que ce combat vous apportera, et comment, surtout, il convient de le mener. Ces hommes vous expliqueront ce que vous pensez, et ce qu'il vous faudra penser à l'avenir, allant même, ces précieux précurseurs, jusqu'à vous détailler ce que vous ressentez. Croyez bien que la gente masculine, depuis que le monde est monde, a eut à mener moult batailles et sait donc parfaitement ce qu'il faut faire pour, non seulement les mener à bien, mais les gagner. Effacez vous devant ces spécialistes , et n'oubliez pas de sourire, en acquiesçant avec conviction. Le sourire prouvera que vous n'êtes pas sur un mode agressif, et la conviction vous mettra à l'abri de toute réaction négative, que du bénéfice ! Voyez comme il est simple de ne heurter personne quand vous vous piquez d'idéaux. Et lorsque, par exceptionnel, vous aurez envie d'en découdre, ne perdez pas de vue que vous avez la chance de vivre dans un pays progressiste, et que, comparé à d'autres pays, votre condition de femme n'est pas si terrible. Ne faites donc pas l'enfant en voulant plus qu'il n'est humainement entendu d'attendre. Toute autre façon de faire serait perçue comme agressive, socialement inacceptable, et bien propre à refuser le débat. Affirmer, s'affirmer, vouloir, ne pas accepter, n'est pas un dialogue, mais une revendication. Se battre pour ses droits, pour le respect, c'est forcément combattre, et ça demande de l'énergie. Mais ne perdez pas espoir. A force de dire les choses, de les expliquer, de les rendre visibles, elles prendront forme et réalité. Vous trouverez sur votre route des hommes discrets, qui sont en phase avec vous, et qui n'éprouveront pas le besoin de se mettre en avant avec leurs principes d'égalité. Chérissez ceux-là, ils seront vos amis sincères. Mesdames, votre parole compte et vous pouvez la faire valoir, de la façon dont il vous sied. Faites au mieux pour vous, et comme vous le ressentez, ne laissez personne vous dire ce que vous devez penser.
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