Il y a 9 heure(s) Par :
Pitch : votre compagne ou votre compagnon vous laisse entendre qu’elle ou qu’il aimerait enrichir votre expérience amoureuse des plaisirs résultant du fait d’être attaché-e, autrement dit du « Bondage » ou du « Shibari » : toutes pratiques largement popularisées par les médias. Climax : Vous désirez répondre à son attente mais vous vous sentez un peu démuni-e pour y faire face, voilà pourquoi je vous propose… Soluce : un cursus personnalisé et discret pendant lequel je vous présente les différentes pratiques à base de cordes : comme le « Bondage » (pratique d’origine anglo-saxonne) et le « Shibari » ou « Kinbaku » (pratiques d’origine japonaise). Outre la présentation des types de liens (cordes mais aussi foulards, etc.), cette initiation IRL* comprend l’exposition des nécessaires notions d’anatomie (planches d'anat concernant les nerfs et tendons de la coiffe des rotateurs : bras) et des règles de sécurité à respecter pour éviter que l’expérience tourne mal. Cette première partie (un peu théorique) est suivie d’une mise en pratique encadrée. Elle vous permettra de vous familiariser avec les gestes et les figures du « Bondage » ou du « Shibari », susceptibles de vous procurer les plaisirs attendus. Elle servira de socle à vos futures expériences personnelles que l’utilisation de ces techniques au sein de votre couple rendra de plus en plus sensuelles. Contactez-moi en MP pour m’exposer vos besoins, attentes et désirs : j’y répondrai avec plaisir dans la mesure du possible. * IRL : « in real life » par opposition à la seule expérience en réseau suppose une rencontre réelle pour poser des actes qui le sont tout autant.

Il y a 9 heure(s) Par :
*C'est une histoire de fabrication, mettant en scène fétichisme des foulards, bondage et kidnapping. Je me suis inspiré des nombreux sites d’histoires du début des années 2000, comme les récits d’Entraves. Une version plus riche de l'histoire est disponible sur mon blog: https://marquis2bundy.wordpress.com/2017/06/25/histoire-de-bondage-voilee-baillonnee-et-finalement-kidnappee/* Jennifer, une jeune femme de vingt ans aussi naïve que sûre d’elle, rêvant de pénétrer le monde de la mode. Pourtant, elle ne va pas tarder à apprendre que de répondre à n’importe quelle personne s’annonçant photographe de mode peut s’avérer dangereux. Zula photographiait avec intérêt la jeune femme, face à la grande pyramide du Louvre, par une belle après-midi d’automne. La photographe portait un perfecto en cuir cintré, un T-shirt blanc, un jean slim et des Doc Martens montantes, alliés à des bijoux minimalistes ainsi que d’une coupe au carré noire corbeau. Se faire photographier par une inconnue était une expérience nouvelle, mais le tempérament chaleureux de Zula avait rapidement mis à l’aise sa jeune modèle. “Alors comme ça, tu voudrais faire carrière dans le monde de la mode.” “Oui, c’est un monde tellement riche et intéressant! Je suis fan de toutes les grandes top modèles, je sens au plus profond de moi que je suis faite pour ça.” “Voyons voir ça.” dit Zula en rangeant son appareil photo. Elle s’approcha de Jennifer, et en bonne professionnelle, observa chaque parcelle de son corps. Elle toucha ses cheveux blonds comme pour s’assurer de leur texture, avant lui faire remonter le cou avec une légère pression de main, pour finalement terminer son auscultation sur son blouson en jean et son pantalon. “Je t’avais dis que je travaillais pour Marc Jacobs?”, lança t-elle sans quitter son air sérieux et concentré. Les yeux de Jennifer s’ouvrirent avec l’expression d’une enfant qui découvrirait un cadeau de Noël. “Biensûr, je ne le mentionne pas dans ma bio, continua Zula, je n’ai pas envie de crouler sous les candidatures. Tu vois je suis sûre qu’avec quelques photos il te prendrait direct… Par contre il te faut un absolument un relooking, le blouson en jeans, on a vu plus élégant.” Jennifer eut un pincement au coeur, elle qui pensait être une authentique fashionista! Aucun doute qu’elle allait devoir faire des efforts si elle souhaitait séduire une professionnelle comme Zula! Zula prit un air pensif avant de reprendre de plus bel son monologue. “Tu sais quoi, Jennifer, c’est ton jour de chance, il se trouve que j’ai justement tout ce qu’il me faut dans ma sacoche. Seulement il va falloir que tu te changes et il est hors de question que tu te déshabilles devant au milieu de tous ces touristes! Et je sais exactement où nous pouvons aller.” Une fois posé, caché par les haies du Jardin des Tuileries, et s’être assuré que personne ne se trouvait dans les parages, Zula posa sa sacoche. Jennifer tenta de se pencher pour regarder ce qu’il s’y trouvait mais Zula tira la sacoche vers elle tout en la grondant : “On ne regarde pas, c’est une surprise!” Intimidée, Jennifer recula, et attendit sagement que Zula lui tende un legging en vinyl aux reflets légers qu’elle enfila de suite. Elle troqua ensuite sa veste en jeans pour un superbe trench Burberry couleur camel. Jennifer s’apprêtait à remettre ses converses quand Zula la coupa dans son élan. “Mais nous n’avons pas fini, ma belle! Tu ne va pas garder ces chaussures!” Elle tira de son sa sac une paire de magnifiques escarpins qui dépassait allégrement les 10 centimètres. “Mais je n’arriverais jamais à marcher avec de tels talons!” s’exclama Jennifer. “Tout cela s’apprend, ma belle.” Zula s’agenouilla et se charga elle-même de chausser sa modèle. Elle commença à retirer unes à unes ses chaussettes qu’elle examina avec attention : “Dis-moi, tu as bien piétiné aujourd’hui!” Jennifer fut submergée par un sentiment de honte, tout en trouvant étrange qu’une photographe examine ses chaussettes sales. Zula, après avoir terminé l’enfilage des escarpins, sorti un gigantesque carré de soie. “C’est un Hermès. Je vais te le mettre à la façon orientale.” “Mais ça ne risque pas de cacher mon visage?” “Mais c’est pour te donner un côté mystérieux, ma belle.” D’une main experte elle enroula le foulard autour de la tête de Jennifer, ne laissant visible que son visage. Chaque pli était calculé au centimètre, Zula ne semblait rien vouloir laisser au hasard. “Porter un hijab est un art qui demande du temps à maîtriser, je l’ai appris au cours de mes nombreux séjours au Moyen-Orient.” Jennifer buvait les paroles de Zula avec attention. Quelle chance d’être tombée sur telle professionnelle! Pourtant la photographe était toujours pensive, comme si quelque-chose la gênait. “Quelque-chose ne va pas?” demanda Jennifer. “Hum, j’ai une idée mais j’hésite à te la proposer, ça ne va pas à toutes les femmes. Cela va uniquement sur les filles qui sont un peu rebelles.” Sans même demander de quoi elle s’agissait, Jennifer sauta sur l’occasion: “Laisse-moi essayer!” “Bon d’accord, mais c’est uniquement parce que tu m’es sympathique!” répondit Zula avec un sourire complice. Elle sortit une large ceinture capitonnée, avec deux imposants bracelets sur les côtés, faits dans la même matière. Le cuir naturel donnait un cachet certain à l’accessoire, tout en rendant compte de sa grande solidité. “Mais qu’est ce donc?” demanda Jennifer. “C’est un carcan, mais on comprend beaucoup mieux son fonctionnement une fois porté.” Zula installa la ceinture à la taille de Jennifer en prenant bien soin de positionner la boucle de la ceinture dans son dos. Elle enserra ensuite les mains de sa modèle dans les bracelets latéraux et sécurisa chaque sangle avec un petit cadenas. “Ne t’inquiètes pas, ma belle, c’est juste pour s’assurer qu’il ne se détache pas tout seul.” “Tu es sûre? Pourtant ça à l’air plutôt costaud comme harnais.” En effet, ce dernier bloquait maintenant les poignets de Jennifer au niveau de ses hanches et après quelques gesticulations, semblait impossible à défaire sans l’aide de Zula, et ce, avant le positionnement des cadenas. De même, cette ultime contrainte l’empêchait d’atteindre ses nouvelles chaussures et son hijab, la rendant complètement soumise à sa nouvelle amie photographe. “Mais tu es sûre que c’est une une bonne idée? Je ne sais, je ne me sens pas confortable avec le fait d’être photographiée comme ça, et puis tu ne m’a pas dis ce que tu allais faire de ces photos.” “Mais tu es chiante, toi! Moi qui fait de mon mieux pour t’aider. Attends, j’ai quelque chose qui va te calmer.” Zula se pencha sur les affaires que Jennifer avait posé au sol et pris une de ses chaussettes sales, la roula en boule, avant de l’agiter devant la bouche sa propriétaire. “Mais qu’est ce que tu fais? Je ne comprends pas, je … Mphhhh!” Les dernières paroles de Jennifer furent étouffées par la chaussette qui vint remplir sa bouche. Zula scella finalement son bâillon avec plusieurs bandes de Microfoam qu’elle appliqua soignement. Il ne restait plus de la belle Jennifer qu’une plainte quasi inaudible et des yeux paniqués. ddgc8trwaaaktt5 “Allez, il ne reste plus qu’à cacher ce jolie bâillon pour ton voyage en carrosse!” Un voyage en carrosse? Mais de quoi parle-t-elle? se demanda Jennifer. Sa désormais geôlière pris le devant de son hijab et le remonta, masquant tout le bas de son visage jusqu’au nez, cachant complètement le bâillon de la pauvre Jennifer. Zula pris ensuite sa victime par le coude, la guidant d’une main ferme vers la place du carrousel tout en passant un coup de téléphone, sans doute pour appeler ce mystérieux carrosse. La place était bondée de monde et Jennifer tentait vainement de signaler sa situation à cette foule anonyme. Après à peine quelques minutes, un mini-van noir aux vitres teintées arriva et Zula en ouvrit la porte. Jennifer tenta un ultime gémissement, vidant ses poumons pour un résultat qui fut couvert entièrement par le brouhaha de la place. Zula la poussa à l’intérieur du van, y rentra à son tour, et verrouilla finalement la porte. Une fois avachie dans les sièges en cuirs, Zula sortie une mini bouteille de champagne ainsi qu’une coupe qu’elle remplit abondamment, sous le regard paniqué de sa victime. “Ma belle, j’ai maintenant le plaisir de te révéler le programme de ta nouvelle vie. Ca se rapproche de la vie de modèle de haute couture, mais en plus actif. Plus précisément je fais partie d’une agence chargée de fournir de belles jeunes femmes à de riches clients. Et je ne devais pas te le dire, par réserve professionnelle, mais tu as tapé dans l’oeil d’un milliardaire du Moyen-Orient.” Jennifer n’en croyait pas ses oreilles, et répondit aux paroles de Zula en agitant la tête de droite à gauche, pendant que cette dernière sirotait son champagne. “Oh, mais ne t’inquiètes pas pour moi, pendant que nous te préparerons pour ta nouvelle vie, je serais en train de me délasser dans un palazzo italien pour quelques mois, à boire de bon chianti et à m’offrir un nouveau blouson en cuir fait sur mesure. Quand à toi, ma belle tu sera pomponnée, dressée, reprogrammée psychologiquement et sexuellement, le tout pendant plusieurs semaines, avant qu’on te présente enfin à ton prince charmant. Mais tout ça est très technique, et ne t’inquiètes pas trop, certaines ne se souviennent même plus de leur ancienne vie!” Zula reposa sa coupe, pris un flacon qui se trouvait dans le rangement du siège, imbiba de son contenu un foulard plié en carré. Elle s’approcha lentement de sa prisonnière avant d’appliquer fermement le foulard sur son visage. Jennifer tenta de se débattre, d’échapper à l’étreinte de Zula, mais ses gesticulations étaient vaines, et sa panique fit peu à peu place à la douceur d’une rêverie de soie. Fin? Je vous remercie de votre lecture et n’hésitez pas à commenter ou à m’écrire (marquis2bundy@gamil.com) si le récit vous a plu et si vous en souhaitez plus!

08/12/2017 Par :
Avant toute choses, je n’ai la prétention d’aucune vérités, ceci est ma pensée, mon D/s, mon metasexe, avec Linsoumise.. D/s’ment parlant, pour moi, au début, dès le début même, le lien était l’évidence, la clé du fonctionnement, du maintient et de l’équilibre. L’arcade commune pouvait alors supporter les fardeaux et explorations individuelles, fondements vers un metasexe amplifiant. Bien que tous les actes ont un sens, individuellement parlant, il est fondamental de leur donner du sens au travers du Lien et de dévoiler l’intelligence organisatrice de ces actes. Le lien alors, c’est ma possibilité de passer à l’acte pour « moi », au travers de l’autre. L’autre devenant l’objet d’investigation profonde à soi même, à moi-même.. En créant le lien à l’autre, j’allais pouvoir aller chercher mon centre véritable dans un transfert avec l’autre, mais sans m’inspirer ou me confronter à son image; j’allais l’utiliser en modelant sa réponse pour moi même, un vecteur physique, une réponse psychologique à mon individualisation. Mes inhibitions, mes pulsions ou mes phobies, résultant d’avantage d’une forme intelligente que d’un désordre, allaient donner le sens des actes, qui se teinteraient du Lien, matrice de passage de mon autonomie, de ma capacité à l’échange, vers ma réalisation individuelle au travers et à l’aide de l’autre. Être moi au travers d’un autre... les Psy vont me décapiter ^^ L’autonomie des actes sans plonger dans la connexion à l’autre est pour moi, d’une pauvreté incroyable, égoïste, d’une dimension de surface, sans densité et sans finesse. Donner de l’épaisseur, de la densité aux actes, leur accorder une forme de dignité, sublimée par l’interprétation profonde et commune du Lien. Avec ses nuances infimes, ses subtilités, ses méandres, et le poids titanesque des flux émotionnels qu’il peut supporter, transcende le rapport D/s. Mais avant de créer du lien avec l’autre, il faut se comprendre soi même, car l’on accorde plus de valeur, ce que l’on sent par soi même, que ce que l’on nous dit de croire, de faire ou d’être. Ces formes d’intoxications éducatives, il est important de les écarter et de désactiver sa propre image: Adhérer à une idée commune, imiter des leaders, suivre la voie du troupeau parasitant la perception du « soi » profond. On est seuls au fond, car nous sommes tous différents, et c’est sans doute cette peur de solitude qui nous pousse à essayer de convaincre que l’on a raison ou d’adhérer à ce que pensent les autres..individualisme d’exclusion ou collectivisme uniformisant entretiennent un état fusionnel artificiel écartant la rencontre pour défendre leur points de vues au détriment de l’accueil et la compréhension de l’autre. Finalement, écraser l’autre ou se laisser écraser par lui en détruisant la différence, détruit l’autre et nous laisse bien seul... Ainsi le lien servirait à répondre aux interrogations de soi et de l’autre, s’appuyant sur des valeurs fondamentales: Le Respect, prendre en considération, avec égards, honnêteté et décence, forme révérencieuse voire de vénération de soi même, de l’autre, du N/nous, des valeurs et éthiques défendues. La Sincérité, en toutes circonstances, ne point mentir, ni dans la composition de l’ensemble, ni dans celle des moindres détails du Lien à construire. La Transparence, offre des actes, des pensées et des sentiments faciles à comprendre, à deviner, d’être visible au travers de ce qui fera écran. Dans la Durée, le mensonge devient insupportable; la continuité est essentielle car l’écoulement du temps, ne s’arrête pas. La Cohérence, apporter une harmonie, un rapport logique, une absence de contradiction dans l’enchaînement des parties de ce tout, pour soi et pour l’autre. Et ce dans la durée. Avoir le droit de se tromper en toute sincérité, transparence, et cohérence puis rétablir la chose sur la nouvelle vérité dans le respect de soi même, de l’autre... A ce point précis, le lien est créé, il est solide, il est fort des deux individus ayant éprouvé ce lien : Exploration de soi Exploration de soi à travers l’autre. Il devient alors logique et motivant d’explorer par l’amplifications des variables intimes (du soi et du soi par l’autre) en créant une dynamique émotionnelle libérant l’espace de conscience du soi et de l’autre en même temps, établissant une dimension sexuelle commune: le meta sexe. Outre ce qui retient l’animal, enchaîne ou ligote ma prisonnière, le lien, c’est le point essentiel dont dépend l’existence et l’équilibre de la relation D/s. Bien plus que la connexion physique ou amoureuse de deux individus, c’est l’articulation fondamentale entre les individus vers leurs meta-sexe. Le lien unit ici deux personnes, il établit entre elles des relations , les met en rapport; le rapport tel qu’il est perçu par l’esprit. Il pousse à échapper au temps, au mode des apparences multiples, pour permettre de saisir enfin, l’absolu et l’unité dans cette dimension ... meta-sexuelle. Pensée au Parloire pour ma muse.

04/12/2017 Par :
Les Boules de Geisha 9 novembre 2011 Il existe peu de personnages plus secrets et plus mystérieux que Gianfranco Armando Geisha; né au début de sa vie dans un endroit caché de cette belle province Romaine riche en inventeurs et en artistes, il n'aura jamais récolté la gloire de sa plus belle invention: les boules qui portent son nom, les fameuses «Boules de Geisha ». A celles et ceux qui croiraient encore à d'incertaines et délirantes rumeurs qui situent l'origine de cet instrument ludique au Japon, il convient de spécifier que le véritable inventeur est bel et bien né en Italie, bien que vivant au pays du Soleil Levant à cette époque. Il exerçait la noble profession de fondeur et était le seul à savoir refaire des clés de Kangoo, ce qui était très rare à l'époque et lui laissait un peu de temps libre. Il faisait aussi d'excellentes pâtes. Sa réputation était immense; elle dépassait les limites de l'Italie et du monde connu alors. Il travaillait au feu des volcans surtout le matin et ensuite il passait beaucoup de temps à regarder la mer et la plage; comme ce pays parsemé de volcans et de montagnes ne présentait que peu de parties planes, il eut un beau matin l'idée de récupérer un peu d'acier et de le façonner en boules en incorporant au centre un métal plus souple et plus léger fixé par des petits ressorts à la conque de métal dur et lourd. Remarquant que cet ingénieux montage pouvait se lancer d'une seule main et rester à l'endroit précis du retour sur le sol-ce qui était très pratique dans un pays comme le Japon très en pente et agité sans cesse par des tremblements de terre, il en répandit l'usage et ce fut aussitôt un succès retentissant; il inventa ainsi en une seule fois les boules et le jeu de boules. Au départ le jeu de boules était destiné aux femmes; elles pouvaient y jouer en s'amusant à laver le linge et s'occuper de la maison et comme les boules n'allaient pas très loin elles réservaient ainsi plus de temps à l'entretien de la maison. Il leur fallait lancer leurs boules chacune leur tour, et les boules qui rebondissaient le moins loin faisaient gagner leur joueuse; celles qui perdaient tout le temps devraient « embrasser Fanie»; cela mérite une explication. Pour être vraiment précis dans ce récit il convient de préciser qu'on prétend que Gianfranco Armando Geisha est sans doute né à Fano en Italie, et il donna à cette tradition le nom de « embrasser Fano » en pensant à son village; par la suite on a dit « embrasser Fanie » au lieu de « embrasser Fano »... De retour dans son pays il n'eut plus beaucoup l'occasion d'utiliser ses jouets, mais il fit par la suite partie de la première expédition Romaine vers la Gaule et il participa à la fondation de Massilia, devenue par la suite Marseille. Il avait pris la précaution d'emmener avec lui les désormais célèbres « Boules de Geisha », mais dès l'apparition des premiers Marseillais il les perdit au jeu dans une rue sordide du centre-ville et dès lors l'Histoire a attribué la paternité des « Boules de Geisha » aux gens du Sud de la France... Certains fabricants peu scrupuleux, trahissant Gianfranco Armando Geisha, n'hésitent même pas, de nos jours, à vendre leurs boules sans mécanisme intérieur et ces ersatz se reconnaissent à ce qu'elles rebondissent beaucoup plus et pour ainsi dire presque trop. Rendons donc aujourd'hui hommage à Gianfranco Armando Geisha pour cette contribution majeure au développement de l'Humanité et sachons reconnaître les vraies Boules de Geisha avec certitude: on peut encore trouver ces objets rares dans un état proche du neuf malgré l'usure du temps en passant le doigt sur leur surface; on peut y sentir encore les initiales de notre génial inventeur gravées sur les véritables pièces encore en état. Merci à toi Gianfranco Armando Geisha, artiste méconnu et fondateur d'une tradition qui ne s'éteindra pas.

29/11/2017 Par :
Il était aux fourneaux, comme souvent d'ailleurs... Il aime cuisiner et j'aime sa cuisine, alors tout le monde y trouve son compte. J'aime surtout le regarder cuisiner. Comme dans tout ce qu'il fait, ses gestes sont mesurés, cadrés, organisés, et malgré l'apparente légèreté du moment, il gardait toute son attention à l'ouvrage en cours. L'heure avançant, le besoin de me rendre utile et de participer s'était fait sentir, et je m'étais levée de la chaise sur laquelle j'étais assise, nue, ouverte, et fait plus rare, la laisse fixée à mon collier, pendant entre mes seins. Je ne l'aime pas vraiment cette laisse, parce que cela me gêne pour faire les choses, mais finalement, n'est ce pas aussi son but ? Vaille que vaille, je m'étais dirigée vers le placard pour en sortir les assiettes et mettre la table. Comme quoi, quand la soumission fait corps avec la réalité, les tâches quotidiennes ne passent pas à a trappe en son nom. Soudain un "NON" inattendu et sonore raisonna dans la cuisine. Sur l'instant, j'ai souris, imaginant déjà quelque jeu subtile à venir et dont il avait tu jusqu'à cet instant fatidique la mise en œuvre. Dire qu'aussitôt je m'étais sentie prête, serait quelque peu présomptueux, car même si je me sens toujours en éveil pour répondre immédiatement à ses désirs, sans tenir compte ni du lieu, ni de l'heure, il n'en est pas moins, que la crainte merveilleuse qui roule dans mon ventre et le questionnement me paralysent toujours pendant un certain temps. J'avais donc arrêté mon geste, en attente de l'inéluctable ordre suivant, l'entrecuisse palpitante. L'ordre était tombé autant que l'excitation qui m'avait gagnée. Trois assiettes. Je devais mettre la table pour trois personnes, et non pas à la cuisine, mais à la salle à manger. Mon sang n'avait fait qu'un tour. Quelqu'un allait venir et je n'étais pas au courant !!! En plus je n'étais même pas habillée ! J'ai beau savoir que tout est toujours orchestré au millimètre, ça n'ôte rien au fait que je n'ai jamais su être docile et confiante au point de tout accepter sans sourciller. Sans doute parce que dans mon esprit "soumission" ne rime pas avec acception de tout et n'importe quoi. J'étais donc aux cents coups !!!!! Qui attendait on ? Homme ? Femme ? A quelle heure exactement ? Vanille ou chocolat ? Quand allais je aller m'habiller ? Que porter ? Et pourquoi la table de la salle à manger si grande pour trois ? Pourquoi ne me l'avoir pas dit avant ? Est ce que je connaissais cette personne ? Les questions fusaient aussi vite que la panique gagnait du terrain. Lui, tranquillement, continuait à faire tourner sa cuillère en bois dans sa casserole, se gaussant en catimini derrière sa moustache, comme si je ne le voyais pas ! Ce petit manège ne manqua pas de me faire monter la moutarde au nez. Parallèlement, mon esprit, m'incitait à réfréner mes ardeurs, sinon mon fessier n'allait pas tarder à ressentir un excès de chaleur l'envahir, voir même un excès de douleur, si vraiment je poussais trop loin le petit bouchon. Je me tus. Baissant les yeux, m'obligeant à respirer lentement. De toute façon, je n'obtiendrais rien de lui, tant qu'il ne l'aurait pas décidé. Ce qui ne manqua pas d'arriver. Sans un mot, sans rien exiger, il avait obtenu par son seul silence que je regagne ma place. Bien sûr, tout n'était que façade, car à l'intérieur j'étais en ébullition, mais plus apte à plier qu'à rompre. Gardant la tête baissée, je finis par croiser mes mains dans mon dos, en attente de son bon vouloir. Domptée, docile, abandonnée à ses désirs. Le silence s'était installé. Il continuait tranquillement son travail, savourant sans doute le moment. De mon côté, j'entreprenais la descente spirituelle et inexorable qui accompagnait l'acceptation que je venais de faire. Puis, la remontée avait pointé son minois. Il ne faut jamais me laisser trop longtemps dans la réflexion, sinon j'abuse. Et c'était le cas présentement. L'ébullition reprenait de plus belle. Il allait me le payer. Ho que oui !!! Je lui ferais payer !!! Je ne savais pas encore comment, ni quand, mais il allait me le payer !!! Ses mots trop mielleux me sortirent de mes pensées. Je prenais du retard pour mettre cette table. Notre invité n'allait pas tarder à arriver. Je me mis donc au travail, sans un mot. D'ailleurs, c'était décidé, je ne dirais plus rien. Oui, mais il ne fallait pas que je lui donne à penser que je boudais. La mauvaise foi prenait ses marques. Une fois la table mise, je vins à nouveau me planter près de lui dans la même position. Puisqu'il me voulait docile, je l'étais. Mains dans le dos, tête baissée, en attente. J'aurais pu lui demander ce qu'il souhaitait que je fasse, s'il avait d'autres désirs que je puisse satisfaire. Mais rien du tout !!! Peau de balle !!! Pas question de lui parler. Par contre, il fallait jouer finement. Et j'ai joué la petite chose toute timide. Parfaite..... Pour le moment ...... Je fus tirée de ma rêverie par un baiser. Tant à mes projets, je ne m'étais pas rendue compte qu'il s'était planté devant moi. Ses mains se posèrent sur ma nuque et sa bouche investit la mienne. Puis il m'expliqua que notre invité, était un homme et Maitre de surcroit. Que je le connaissais sans l'avoir jamais vu. Que toutes les règles qui régissaient notre quotidien restaient demeurer inchangées malgré cette présence étrangère. Que j'avais horreur qu'il me fasse ça !! Comme si je ne savais pas que ce baiser n'était que perfidie, histoire de bien marquer nos places et m'inciter à continuer ainsi. Comme le gentil chien chien à sa mémère qui recevait son susucre. J'en avais rien à faire de son baiser !! J'en avais pas besoin !! J'en voulais pas !! Et pourtant je pris ce baiser, le gratifiant en prime d'un sourire faussement intimidé, ravalant ma hargne et mon besoin de vengeance. Pourquoi, pourquoi avait il décidé de m'exposer ainsi à la vue d'un étranger, sans m'en avoir préalablement informée ? C'était couru ! J'allais vivre ce moment. J'en étais certaine. Il y avait forcément une raison. Il ne faisait jamais rien sans raison. Et puis comment pouvais je connaitre cet homme, Maitre, sans l'avoir jamais vu ?? Qui était il ? Que savait il de moi ? Savait il seulement quelque chose ? Nous étions nous juste parlé au téléphone ? Cela expliquerait pourquoi je ne l'avais jamais vu, sinon comment serait ce possible ? Pendant ce temps là, Mon Maitre m'observait, sourire en coin, yeux plissés. Il me demanda si je n'allais pas m'habiller. Ho l'affreux !!!!! En prime il me testait !!!! Ho l'infâme !!!! Mon esprit me ravisa. Ce n'était certainement pas le moment de monter au créneau. Cela viendrait en son temps. Je devais continuer à ravaler, et plier. Jouer le jeu. Baissant à nouveau le regard, et usant de mon air le plus ingénu, je lui répondis qu'il ne m'avait pas encore autorisée à me vêtir, ni envoyée le faire. Était il persuadé que je n'avais pas compris vers quoi nous allions ? Il jubilait de ma réponse !! Je le voyais dans ses yeux qui brillaient. Il jubilait de me voir si soumise, si docile, Il savait que je rongeais mon frein. Mais lui, s'il avait su ce que je lui préparais ! J'avais engagé un bras de fer à son insu, et il n'était pas question que je perde le match. Nos esprits s'affrontaient. Une espèce de jeu de chat et de souris. Il savait que je savais et je savais qu'il savait. Il continua cependant sur sa lancée, me disant, ho quelle surprise, que j'allais tout compte fait rester nue, car il aimait trop me regarder évoluer ainsi. Bin voyons !!!! Avais je l'air débile à ce point, que je ne puisse comprendre que derrière ses mots, il me signifiait purement et simplement qu'il m'exhibait à la vue de cet étranger ? Que j'allais devoir assumer ma nudité. Que j'allais devoir affronter ma honte, mais aussi donner toute la mesure de ma soumission. J'éructais en silence. Mais je pris soin de lâcher un petit "oui Mon Maitre, comme il te plaira". Sa main se glissa entre mes cuisses. Investissant mon sexe, il me fouilla sans ménagements et sans quitter mes yeux. Je dû faire des efforts surhumains pour lui renvoyer l'image d'un plaisir que je ne ressentais pas. Ce fut le moment où le carillon tinta. Ce fut aussi une des rares fois où je fus contente que cette coupure intervienne à ce moment crucial. Il retira sa main de mon sexe pour la mettre dans ma bouche, afin que je lèche consciencieusement ses doigts. Puis avant de partir ouvrir à son invité, il m'intima l'ordre d'aller au salon, et de les y attendre dans la position de mon choix. Quelle largesse Monseigneur ! pffff ...... Une largesse qui n'en était pas une, je ne le savais que trop. Comment lui donner l'apparence de ma totale soumission, sans trop en donner ? J'avais peu de temps pour y réfléchir. Je courus vers le salon, en me faisant la réflexion, qu'ils allaient forcément prendre place sur les banquettes, donc, le mieux pour éviter le contact, était de me mettre à l'opposé près de la cheminée. Mais cet éloignement ne devait pas être suspect. Je me mis à genoux. C'est très soumise ça comme position. Tout ça était bien joli. Mais une fois en place, la peur commença son travail de sape. J'entendais la voix de Mon Maitre, puissante, à l'accent chantant et celle qui lui répondait n'avait rien à lui envier en matière de puissance et d'accent. C'était donc un homme du coin. Mais qui, puisque je ne connaissais personne qui gravite dans notre sphère et demeurant dans le secteur. Je les entendis gravir les marches menant au salon. Ils allaient entrer. Cet homme allait sans doute me regarder, et j'étais nue, à genoux. Comment faire pour supporter ce regard étranger ? Mon coeur battait la chamade. Mon air se raréfiait à chaque seconde. Peut être qu'en fermant les yeux ce serait supportable .... Impossible !!! Je voulais voir son visage, je devais voir son visage.... Mais si je le regardais, je devrais affronter son regard !!!! Que faire ??? Il est une chose immuable que l'on oublie trop souvent. C'est que quelque soit notre peur ou nos réticences, rien n'empêche le temps de s'écouler, ni la vie d'avancer ! Et ce que je redoutais tant arriva. Ils finirent par entrer dans le salon. Je n'arrivais pas à lever les yeux, mais je refusais tout autant de les baisser. J'avais la tête tournée à l'opposé de l'entrée pour rester à la fois bien droite, fière, digne. Ce n'était pas la honte qui m'habitait à ce moment là, mais bien ma rage de me surpasser, et d'une certaine manière, de tenir tête. Cette dignité était provocatrice et j'espérais profondément qu'ils le ressentaient l'un et l'autre. Les deux hommes, quant à eux, devisaient tranquillement, m'ignorant, comme si je n'étais qu'un objet décoratif supplémentaire dans la pièce. Petites politesses pour prendre place chacun sur une banquette et tatati et tatata. Dans ma tête la cocotte minute avait mis son soufflet en route..... J'étais à ma place. Je l'avais choisie librement. J'occupais la fonction liée à mon statut. Pourquoi résister ? Pourquoi lui en vouloir ? L'abandon me gagnait. N'étais je pas là où j'avais toujours voulu être ? Oui, mais bon, il n'empêche que je n'avais pas été prévenue hein ?! Certes, mais dans notre relation, avais je un droit de regard sur ce genre d'évènements ? Pourquoi m'entêter ? Et si, en toute simplicité, j'acceptais les choses, sans me poser de questions, sans tergiverser ? J'étais sa soumise, mais pas que "ça". J'étais à lui, sa propriété dont il pouvait user à sa guise ? Quelle était la véritable raison de cette pseudo vengeance ? Je devais accepter. Point. Un instant, je cru que j'allais m'affaisser, là, dans ce coin de salon, ignorée par l'un comme par l'autre. M'affaisser de relâchement, de tension disparue. Je crois que là où certains diraient que je me suis abandonnée, dans mon langage, je dirais que j'ai déposé les armes. Mon regard s'est alors fixé sur l' invité mystérieux. Il me semblait familier et pourtant, j'avais beau chercher, je ne parvenais pas à me souvenir de où et dans quelles circonstances nous nous serions rencontrés. Sa voix m'était totalement étrangère. Et puis tout à coup, ce ne fut pas la lumière qui se fit dans mon esprit, mais l'étendue de mes bourdes. Oui, cet homme m'était familier. Ses traits m'étaient familiers parce qu'il avait une photo de profil floue mais je retrouvais le même faciès. J'étais certaine que c'était lui. Il était abonné au même site que moi , et régulièrement nous devisions sur nos vues respectives de la soumission. Petit à petit, une espèce d'amitié s'était installée nous, bien que je n'oublie jamais qu'il était dominant, je n'hésitais pas pour autant à le charrier quand l'occasion se présentait. Bien sûr, mes paroles étaient toujours mesurées, mais il m'arrivait plus souvent qu'à mon tour de le provoquer, et il n'était pas en reste. J'aimais ce jeu d'esprit et jamais je ne lui avait manqué de respect, tout comme de son côté, il respectait totalement mon engagement. Tout cela était bon enfant, mais je prenais malgré tout un malin plaisir à le faire rager, sachant que de toutes manières je n'avais rien à craindre. J'avais à plusieurs reprises organisé quelques rencontres entre les membres du site, et par de malheureux concours de circonstances il n'avait jamais pu se joindre à nous. Alors, je n'y allais jamais avec le dos de la cuillère pour lui faire remarquer qu'il menaçait beaucoup, mais n'avait pas beaucoup d'effet. Façon très correcte de lui dire que tel un roquet il aboyait fort, mais ne mordait pas. Tout à coup la honte me submergea. J'étais nue, à genoux devant lui. Bien sûr qu'il savait qui j'étais. C'était justement pour ça que j'avais honte parce qu'il savait, parce qu'il me voyait, et sans aucun doute, se souvenait. Et là, dans cette pièce, je n'avais que le choix de lui être exposée, silencieuse, honteuse et dépouillée de ma verve. Mon regard se posa sur Mon Maitre. Je devinais dans sa voix le plaisir qu'il ressentait de me savoir impuissante, obéissante, honteuse, apeurée, parce que malgré tout, comment ne pas avoir peur..... Ho que oui !!! Il allait me le payer et au prix fort.... A moins que ce ne soit moi qui paye .... on est jamais sûr de rien tout compte fait !!!!

20/11/2017 Par :
Même à contre-vents mais au souffle près, j’épouse une esquive vers un monde sans borne où cette nuit encore, comme un papillon nocturne je cède aux miroitements de mes encres insomniaques, qui prétextent de la pleine lune pour être encore debout à cette heure-ci, alors je rallume ma bougie sur les noires arabesques irisant le dos de mes paupières, sur ces épistolières en cavale qui se tressent d’étreintes méticuleuses en cette toile dont je suis la proie, ravie d’étoffer le nœud coulant que je t’invite à saisir entre les lignes de ma main somnambule, insatiable tisseuse de ces lettres qui se concoctent clandestines au creux de mon ventre quel encrier tant il a crié sous les assauts du tien, tant je le sens répondre de cet écho cette nuit à nouveau et se fendre d’une béance dont l’impatience ouvre des pages bruissant déjà de se livrer encore à l’étau de tes mains, et d’être tenues, légères, suspendues au temps de ton regard sur elles, alors oui, je cède quand elles se tournent et se retournent dans les beaux draps où je me suis jetée à ta rencontre, et bien sûr tu n’en doutes pas je ne résiste pas longtemps à ce que le velours de ma plume vienne en fourbe, titiller les susceptibilités du petit hérisson qui se trouve là, et se dandine tout bas dans la moiteur de son buisson, je laisse donc s’insinuer avec doigté ces mots dans la pulpe des souvenirs qui me retiennent heureuse prisonnière de tes bras ouverts à tout pour se refermer sur moi, et voilà qu’à présent je retrace à ton attention retenue la sinusoïde qui s’empare sournoise de mes lucidités et de mes facultés de scripte à toute épreuve, j’observe la douce tangente faire ployer mes graphies, les surprendre, comme prises de panique, dans le flot de ce qui va s’écrire à mon corps défendant, dans ces déferlantes utérines qui me montent au cerveau et risquent de faire péter les digues de la poésie, que dire quand c’est mon sexe qui à pleines mains mord la parole, qui circonvolutionne fou à lier dans les spires de mes déraisons, ma plume patine elle s’agrippe aux mots que la lune lui jette dans le goutte à goutte où je me distille essentielle, et filtre dans le filigrane qu’il reste de ma peau nue sur cette feuille érectile, où je me m’étends frissonne et retiens encore ce volcan qui se sent pris en traître, il rugit éructe irradie fait trembler ma terre torture ta lecture, il faut en finir avec ce qui m’emmure de plus lointain avec ce qui m’empêche de mourir pleinement je me donne ce plaisir qui me détruit me détrempe, découd mes lèvres et m’émancipe de leurs tragédies, me réduit en poussière d’or sous les décombres de ce corps, mon souffle s’écarquille mes yeux s’époumonent soudain mon sexe se saisit de ma main et je me souviens de la tienne, immobile et tendue sur laquelle je me frotte, une délicieuse paralysie m’emmitoufle dans les souvenirs que mon geste instille, et je déborde diluvienne de ce qui m’emporte et me violente en ces cris, et m’apaise enfin, enfin. Je rouvre les yeux et pressens le rapt de ton regard sur mes nuits buissonnières, je me vois sculptée en cette lettre étourdie, qui te parvient à présent, comme portée par le souffle d’une brise matinale, t’offrant ces mots encore fumants, encrés de cette odeur qui papillonne en mon orbite, volute invisible dansant la démesure que tu sécrètes en moi, imparable messagère des stances qui s’y consument vives avant qu’elles ne daignent s’allonger enfin, s’étirer dans la pâleur de l’aube, serpenter leurs derniers soupirs, sur cette feuille qui en tremble encore. Silva

19/11/2017 Par :
Je VOUS livre , ici , les perversions mentales de Lady Gabrielle , qui , sommes toutes , ne sont pas aussi perverses que l'on pourrait le penser mais quand même très cérébrales. Personnellement ,je n'ai jamais manipulé ma Maîtresse pour obtenir des faveurs . Il m'est bien arrivé , comme beaucoup de soumis , de demander des choses que je n'ai pas souvent obtenu , d'ailleurs . Mais je l'ai toujours fais en direct , sans utiliser de subterfuge. En revanche , Lady Gabrielle , a fait preuve d'une certaine habileté mentale . Dans son cas le mot perversion est un peu fort . C'est l'histoire que je m'en vais vous conter maintenant . Au début de notre relation , nous ne vivions pas ensemble , pire , nous étions séparés par 150 km de plaines et de montagnes , heureusement pas infranchissables puisque traversées par une autoroute des plus pratique que je n'hésitais pas à emprunter maintes et maintes fois . Et puis nous n'étions pas dramatiquement éloignés comme dans les contes romantiques et moralisateurs des temps passés. Nous nous sommes beaucoup servi de nos téléphones portables . Vous voyez , nous n'étions pas dans un conte de Perrault. Mais c'était et c'est encore une très belle histoire . Je disais donc que nous étions reliés par téléphone. En effet, Lady Gabrielle avait exigé dès les premiers jours de ma soumission envers ELLE , un SMS journalier . Pour moi , cela n'avait pas constitué une contrainte mais au contraire une joie et une preuve supplémentaire de ma soumission à Maîtresse . Pour la petite histoire , sachez que j'ai changé 3 fois de forfait téléphonique entre août et décembre 2005. Avec le numéro deMaîtresse illimité la nuit ainsi que les SMS illimités 24/24 . Sinon j' aurai considérablement contribué à enrichir les actionnaires d'ORANGE . Tout ça pour dire que ,au début , notre relation était essentiellement téléphonique et seulement épisodiquement physique. Un jour enfin une nuit , au cours d'une de nos conversation , Maîtresse m'a suggéré la chose suivante : ELLE me demandait ce que je pensais de me prosterner devant ELLE à chacune de nos retrouvailles . Il faut savoir , avant toutes choses , que les suggestions de Maîtresse Gabrielle , émises sur un ton doux et souriant sont tout ce que vous voulez ,mais certainement pas des suggestions ! ! ! Ce sont des ordres impératifs et péremptoires que soumis berny serait très mal venu de transgresser. Ma réaction première fut un silence interminable que l'on pourrait comparer à celui des cimetières s'il n'était pas déjà éternel . Ma surprise passée , la réflexion et mon esprit, au pouvoir hautement analytique , ayant fait leur travail, je voyais cette suggestion tout à fait réalisable . Sauf que . . . Sauf que je ne connaissais pas encore très bien Maîtresse Gabrielle . Moi je pensais que je devrais me prosterner devant ELLE discrètement , dans des endroits retirés , dans des coins sombres de portes cochères . . . Que nenni : je devais accomplir cet acte de soumission en public ! ! ! Et si possible , large , le public . Notre rencontre suivant cette suggestion péremptoire et impérative eut lieu deux jours plus tard , à la gare de la Part -Dieu à Lyon , Maîtresse Gabrielle étant venu en train , dans le grand hall , un samedi à 11heures . Ce matin là ,une foule de valises à roulettes tentaient de retenir des voyageurs en perdition , semblant leur dire ou Oui enfin bon . . . Moi j'avais une suggestion à accomplir devant Maîtresse Gabrielle . Inutile de dire que durant les deux jours précédents, l'anxiété était monté en puissance dans mon esprit de soumis . Oserai je me prosterner , aurai je assez d'abnégation , aurai je le courage ? Samedi matin , 11heures , octobre 2005. Il faisait beau ce matin là . Forcément je retrouvais ma Maîtresse . Hall de la Part-Dieu à Lyon . Je suis planté au milieu , je domine la foule par ma taille , par mon épanouissement , par la force qu'ELLE me communique , parce que je suis à ELLE . Voyageurs qui courrez , arrêtez de courir ! ! ! Cherchez LA avec moi ! vous verrez SA beauté . Tout à coup ,une lumière . Ma tête se vide . ELLE apparaît en haut de l'escalier . ELLE est venue . Parce que la peur qu'ELLE ne vienne pas fait partie de mon anxiété , à chaque fois . Parce que la peur qu'ELLE ne vienne pas fait partie de mon anxiété . Mais ELLE est là . Les pas -perdus de la gare ne la regarde même pas . ? . ? . ? Sacrilège . Pourtant ELLE est belle dans son tailleur façon Chanel , son chemisier blanc à col ouvert , ses escarpins noirs , avec ses cheveux blancs et courts , son visage rondinet , son petit nez à la retroussette , ses yeux toujours souriants , ses lèvres fines et sévères . ELLE est là , radieuse . Et moi , dire que je suis heureux ne serait qu'un doux euphémisme . Mon esprit est envahi de . . . mon esprit ? quel esprit? Mon cerveau est en ébullition . . . mon cerveau ? quel cerveau ? Ma tête . . .oui ma tête ! mais elle est vide ma tête et elle n'a qu'une chose en . . . tête : L'IMAGE DE MAÎTRESSE GABRIELLE descendant les escaliers du hall de la gare de la Part -Dieu par ce beau samedi d'octobre 2005 . Et toi berny . . . hou hou berny ferme la bouche , et ne reste pas planté là comme un benêt va prendre sa valise . Je monte quelques marches , à sa rencontre . Que dis je des marches : je gravis une montagne et comme je rejoins Maîtresse tout disparaît autour de moi . , le hall est une vallée noyée dans le brouillard. Il n'y a plus que la montagne , Lady Gabrielle , le brouillard à nos pieds et le soleil . A ce moment là je me suis mis à genoux , je me suis prosterné , j'ai embrassé SES pieds tour à tour . Enfin paraît il . Car ce n'est que plus tard , bien plus tard que Maîtresse m'a affirmé que je l'avais fait . J'avais été à la hauteur . . . de ses pieds en l'occurrence . C'était la première fois que je me prosternais en public pour Maîtresse , et comme toutes """ les premières fois """ ce fut une charge émotionnelle extraordinaire . Je ne l'avais jamais fais avant pour personne . Et bien sur , depuis , je ne l'ai plus jamais fais pour quelqu'un d'autre sauf sur SON ordre . Ce WE fut effectivement un beau WE plein de BDSM , CHACUNE et chacun de son côté préféré du fouet . La fin de ces deux jours arriva très vite , trop vite . Je raccompagnais Maîtresse à la gare le dimanche soir . Nous allions nous quitter . Je n'avais pas de tristesse . Je savais que nous nous reverrions . Et puis un fil nous reliait ::: le téléphone . . . sans fil . Je montais dans le wagon sans compartiment avec un couloir central , je déposais la valise de Maîtresse dans le filet . ELLE me tendait la main pour que je l'embrasse , ce que je fis , et sans qu''ELLE me l'ai demandé je me prosternais à nouveau et embrassais ses pieds . Maîtresse fut surprise mais , sommes toute , très contente . Et imaginez la surprise des voyageurs et la promiscuité du lieu . Depuis ce jour ; j'ai accompli cet acte de soumission dans maints endroits comme la terrasse de plusieurs restaurants , dans divers magasin , galerie marchande etc . . . Et toujours avec un immense plaisir décuplé par le fait que j'ai la possibilité de laisser entrevoir ma soumitude aux profanes . Oui je sais ça devient compliqué . En un mot ce n'est pas une humiliation c'est une joie pour moi . Voilà l'histoire de ce que j'appelle l'habileté mentale de Lady Gabrielle . J'espère qu'elle vous a plu . Je m'en vais vous conter la perversion mentale qui a traversé le cerveau hautement dominateur de Maîtresse Gabrielle hier à 16 H 37 . Elle est très semblable à celle que je vous ai contée dans cette rubrique ( la première ) . Allez c'est parti . En ce moment le calme est plat sur la mer du BDSM entre Maîtresse et moi . Je suppose que cela arrive dans tous les couples . Et comme nous sommes nombreux à le dire nous ne vivons pas BDSM 24/24 . Donc hier , nous faisions nos courses dans un supermarché du Pays de Gex , quand à 16 H 37 précisément il nous vînt l'envie de boire du café . Pour accomplir cet acte salvateur nous nous rendîmes dans un bar à café sis au centre de la galerie marchande du supermarché sus-cité . je déposais nos achats nécessaires ,utiles et même les superflus ( ceux qui font le plus plaisir ) au pied du guéridon .(et si tu n'es pas guai ou guay ou gué part ) Je tirais la chaise afin que Maîtresse puisse y prendre place aisément puis je commandais les boisson caféinées . Nous devisions calmement , amoureusement , enthousiasmement ( je vous laisse trouver tous les mots en ement que vous voudrez ) sur un projet qui n'a rien à voir avec le BDSM . Quand , tout à coup et soudainement Maîtresse Gabrielle , qui peut être agacée par mon verbiage de bavard , me """suggéra """ de me mettre à genoux ! Là ! Tout de suite ! Je peux vous dire que ma température passa en une nanoseconde , de 36,9 degrés Celsius à 391 degrés Farenheit Imaginez le trouble qui était le mien à ce moment là . Nous ne sommes pas sur le mode BDSM, nous parlons d'un sujet qui nous fait rêver , et cet ordre qui tombe abruptement . Je dois dire que Maîtresse Gabrielle a le secret de ce genre de revirement psychologique . J'oserais ,même dire qu'ELLE est redoutable dans cette pratique . Bon mais que croyez vous que je fis ? Que je refusai ? Que nenni ! ! ! je n'ai pas intérêt . Je demandais seulement quelques instants de préparation psychologie ( aussi ) . Hé oui je ne suis pas ""SUPERSOUMIS"" je vous l'ai déjà dis . Donc je m'exécutais après un silence intersidéral de plusieurs siècles . Alors évidement ,je me suis concentré sur le visage de ma Maîtresse , incapable de regarder ailleurs , je devais être rouge ou blanc ou peut être bien vert enfin je n'en sais rien ;. Toujours est il que je n'en menait pas large malgré la largeur de mes 107, 500 kg . Quand à Maîtresse Gabrielle , tranquille , souriante , sereine , calme , détendue , heureuse en quelque sorte , ELLE regardais alentour . ELLE m'a dit par la suite que les têtes et les regards masculins , féminins et les autres ont tous convergé , en un instant vers nous . Et ELLE m'avoua , si tant est qu'une Maîtresse puisse avouer quelque chose , avoir eu cette pensée pour les femmes et pour les hommes Et là . . ."" pour un instant , pour un instant seulement "" je me suis senti dans la peau de """ SUPERSOUMIS """ Merci Lady Gabrielle , merci de me faire vivre des moments d'une telle intensité . Je dois dire que l' "" après immédiat"" puis le souvenir de cet acte me remplissent de fierté , de bonheur , de joie . Fierté d'avoir osé pour la FEMME que j'aime , je dis bien pour la FEMME même si la Maîtresse fait partie intégrante de cette FEMME . En un mot j'aime la FEMME qu'est Lady Gabrielle . ( je crois que c'est plus simple exprimé ainsi ) Alors vous allez dire que ça ressemble à mon premier post sur cette rubrique ( je vous avais prévenu ) et vous avez raison mais la situation était différente . Voilà , j'espère que vous aurez aimé cette petite histoire . Berny

19/11/2017 Par :
En déplacement à Paris en décembre, je recherche un soumis esclave pour m'accompagner en soirée BDSM. Tu dois être véhiculé pour me servir... Et en laisse durant la soirée. Sélection sur photo et tes compétences ! Les novices ne sont pas acceptés ni les soumis mariés. Cruelle Maîtresse Apoline

19/11/2017 Par :
Dernière retouche, actuelle Coeur battant à tout rompre Pour une première rencontre Avec celui qui l'interpelle / Petite robe noire, ajustée Talons aiguilles bien lustrés Bas couture, haut en dentelle Etre prête à l'heure indiquée Elle n'en sera que sensuelle / Rouge à lèvres vermillon Du haut de ses talons Droite, cambrure affinée Crinière relevée, épinglée Relevant sa nuque, dénudée / Dernière retouche pour elle Divin, exquis, frisson en corps Sous un délicieux jeu d'accord Elle lui fera don de son sort / Elle découvrira ses prunelles A lui en faire baisser les yeux Au premier regard, de ses bleus Son corps, fera son premier aveu / fiction le 17 11 2017

19/11/2017 Par :
Tu sais que de toi je dispose en Maitre de passion A tout instant tu es objet sous mes mains t'étreignant Soumise ou esclave, tu es chose a ma disposition J'ordonne et tu obéis sans regards vers ton dominant A genoux sous le fouet cinglant tes reins tu hurles Sur la roue des suppliciés, écartelée tu deviens larmes Mon vouloir est devant tes pensées seul coutume Rien tu n'es dans ce moment ou je fustige mes armes Femme, tu es la victime consentante de mes envies De mes vicissitudes a la déviance émanant du marquis Tu es ma Justine ou bien nouvelle proie du maudit Tes yeux sont inondés de la flétrissure des maux acquis Rien tu ne peux croire liberté, le servage est permanence Chaines misent sur ton âme, entraves sur ta peau délectable Emprisonnées à mes désirs tu deviens asservi en amante A ce Maitre que tu vénères par son dieu tendu au réceptacle Dominée par ma volonté, tu es devenue sujet de ma créance Rien ne t'est autorisé, tout devient obligation que je te donne L'intimité est devenue chose inutile, tu es ma chose d'aisance Le pacte ratifié par ton sang mélangé au mien te l'ordonne.
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