20/09/2017 Par :
prenant des poses obscènes et dégradantes pour un homme,tripotant mes parties génitales pour me rendre compte de leur nouvelle état. -” Tu es bien excité dit moi belle bite. Allez met toi à genoux jambes ouvertes devant moi et branle toi. Je veux te voir jouir..” Je sors un peu de mon état et suis un peu gêné à cette idée, mais la je me rend conte que sophie ah une main dans son maillot de bain et se caresse aussi. Je me laisse aller en arrière m'apuyant sur une main offrand ainsi mon sex tendu dans la direction de sofie. De l'autre main, je saisi mon membre et commence à me masturber. -” Allez belle bite regarde moi dans les yeux quand tu fais ça.” me dit 'elle. Me voilà en train de me masturber devant sofie, nu, à genou au pied de cette jeune fille autoritaire et magnifique... Quand je la regarde sur son translate une main dans son bas de maillot à me contempler me rabaisser devant elle, quand mes yeux croisent les siens, je n'aie plus qu'une envie contenter le moindre de ses désirs. “C'est bien belle bite demande moi l'autorisation pour jouir.” Quand je sent le plaisir monter en moi je lui dit:” sophie je vais venir est que je peut jouir!” -“oui belle bite” me dit 'elle, un sourire au lèvre.” Jouis ma salope!” Je ne tien plus je joui et perd toutes notions de réalités et d'espace pendant un court instant. Je reviens à moi, au moment ou sofie , toujours installée sur son transate m'asperge d'eau . -”'T’endors pas belle bite. Tu dois me servir maintenant.” Un peu confus je me ressaisi et déclare - oui sofie. ”aujourd'hui c'est Maîtresse sophie me lance t elle.” je me corrige - “Oui maitresse Sophie.” Le reste de la matinée nous voit , elle toujours dans son transate, moi la servant en esclave nu comme un verre. temps tôt lui amenant un verre d'eau, temps tôt lui servant de repose pied. Elle me gratifiant par moment d'une vulgarité,par d'autre instant d'une bonne claque sur les fesses, le tout dans la complicité et les rires... Vient ensuite l'heure du repa,elle m'habille d'un tablier blanc de cuisine et me demande d'aller lui faire à manger. je commence à lui cuisiner des spaghettis bolognaise, son repas préféré. Pendant ce temps là, elle s'installe sur la table de jardin et commence à faire ses contes. Je peux la voir depuis la fenêtre de la cuisine, ne prêtant aucune attention à moi. Cela rajoute à mon humiliation d'être là, à cuisiner pour elle, excité par la situation tandis qu'elle vaque à ses occupations sans tenir compte de moi. Quand le repas est prêt je lui signale. Elle me dit depuis le jardin. -”Enlève ton tablier et sert moi à manger. je m'exécute. Me revoilà nu comme un verre mettant la table.Une foi qu'elle a fini ses contes je lui sert son repas et un verre de vin, attendant nu à côté d'elle la bouteille à la main et la queue de nouveau raide... ” Ca à l'aire bon belle bite.” Déclare t elle. Elle porte la fourchette à sa bouche en me regardant dans les yeux. Je peux voir de la satisfaction sur son visage.- ” C'est délicieux ma pute, bravo.” Elle porte ensuite le verre de vin à ses lèvres mais dès qu'elle y goûte je comprend que quelques choses ne va pas... ” c'est le vin d'hier ça esclave. Non? ” ” Oui maîtresse ” “Tu l'as gouté avant de me l'amener? “ Je perçois mon erreur “ non sofie “ “ Il est éventé.” dit elle . Elle pose le verre sur la table,claque des doigts en montrant la cuisine et me dit d'aller chercher un autr verre, et une autre bouteille de vin. “Oui maîtresse.” Dis je, en courant lui chercher. Je reviens bien vite lui sert un verre et me prosterne à ses pieds, lui demandant pardon. Elle goûte le nouveau verre et semble satisfaite. Ensuite sofie d'une main me caresse les cheveux, d'une voix ferme et douce à la fois. - “ allez viens t'asseoir on va manger maintenant”. Nous commençons à manger tout les deux, je me détend un peu. On rigole, discute de tout et de ce que l'on est en train de faire. “ Tu es vraiment givré! ” me dit t'elle en souriant. “Tu te serrai vu courir cul tout nu me chercher une autre bouteille de vin.” Tu étais ridicule. Un peu honteux je rougi. -” Oui je sais, c'est un peu bizarre. Je dois être pervers d'aimer cela.” -” Ne t'inquiète pas. C'est bizarre mais ce n'est pas grave.Puis j'aime bien avoir mon petit esclave à la maison.Puis pour tout te dire, j'aime bien qu'on m'obéisse et soumettre un hommes et 'l'humilier Ca commence à me plaire.J'y prend goût. ” Sur ces dernières paroles sont sourires s'élargit. Le repas touche à sa fin quand sophie me dit : - “ bon maintenant belle bite tu vas débarrasser et faire la vaisselle, mais avant il faut te punir pour ce mauvais vin servi lève toi! “ Je m'exécute, le coeur battant à la chamade de peur et d'excitation. Je me demande ce qu'elle va bien pouvoir inventer. Je sais qu'elle est pleine d'imagination... Elle recule un peu la chaise sur laquelle elle est installée. Toujours assise elle me regarde dans les yeux et en claquant des doigts me montre ses genoux. Je comprend directement ce qu'elle veut et ne me fait pas prier... Silencieusement je m'installe sur le ventre en travers de ses jambes, mon nombril sur ses cuisses. Elle me demande de passer les mains dans le dos. Elles me saisis les poignets et les emprisonnes. Le contactes de nos peaux qui se touchent et la situation commence à me faire bander. Sophie doit sentir ma queue grossir contre sa cuisse. Elle pose alors son autre main sur mes fesses et les caresse doucement en me susurrant. “Ca t'excite belle bite hein? c'est ton grand fantasme de recevoir la fessée? “ “oui Maîtresse sophie ca m'excite beaucoup.” Dit je d'une petite voix un peu honteuse. “Allez belle bite, écarte un peu tes jambes.” En silence je le fais. Je suis sur la pointe des pieds les fesse tendues vers le haut. Elle en profite pour passer sa main entre mes cuisses à fin de me caresser doucement les testicules et la verge. Tu sais belle bite, j'ai lu qu'il y a deux type de fessée, la petite fessée gentille pour faire plaisir... et celle pour punir. Tout le long de son discours elle me mettait des petites fessées de plus en plus fort . Je sentais mes fesses devenir chaude et picoter cela m'excitait doucement, mais sur le dernier mot la claque fut beaucoup plus forte m'arrachant un cri de surprise et de douleur. Ensuite les coups se sont mit à pleuvoir sur mes fesses de plus en plus fort et douloureux, devenant rapide pour finir en rafale. Mes fesses me brûle me font mal.Je la supplie d'arrêter. -”pitié sophie j'ai mal,arrête”. Mais rien y fait. -”J'arrêterai quand j’en aurai envie! ” Me crie t elle en repartant de plus belle. Je suis vaincu je couine à chaque coup je supplie, j'implore. Elle finit par arréter me repoussant en bas de ses genoux. Je tombe à ses pieds vaincus et épuisé. Elle se lève me temps un pied et me dit: - “ allez face contre terre, implore mon pardon. “ Je pose ma tête sur son pied et lui gémit pardon sophie,pitié je t'implore. J'implore ton pardon. “A genoux les mains sur la tête. “ Me dit 'elle. Je m'exécute,les fesses brulantes. Je la voit aller chercher mon téléphone portable sur la table. Elle comprend que je suis inquiet. “Ne t'en fait pas belle bite. je vais juste te faire une vidéo souvenir… “ Elle passe passe derrière moi. Je comprend qu'elle a dut commencer la vidéo... j'entend ses commentaires. -” Voilà belle bite, et oui c'est ton nouveau nom . Voila je te fait une petite vidéo souvenir pour que tu puisses te branler quand je serais pas là pour t'humilier.. regarde l'état de tes fesses.Tu as le cul tout rouge.” Elle passe ensuite devant moi le téléphone à la main, braque la caméra sur moi, à genoux les mains derrière la tête ”Alors belle bite,regarde la caméra et dit combien tu es content d'avoir reçu une fessée.” Je lève la tête toujours dans la même position. Je vois son visage radieu et moqueur regarder le mien au travers de l'écran du téléphone. ”Merci sophie de m'avoir donné la fessée. ” Dis je un peu honteux. “Mais de rien ma petite pute. hein oui que tu es ma pute? “ “Oui maîtresse sophie. Je suis votre pute , votre salope male, votre esclave et votre chien. “ Elle se met à rire et me dit : - “ C'est bien ma salope, allez ouvre ta bouche que je la fourre.” Je m'exécute et aussitôt elle m'enfonce plusieur doigts dans la bouche, et s’amuse à faire des va et vient dedans. Elle rigole toujours et me dit que bientôt c'est son gode ceinture que je vais sucer.Le vas et vient de ses doigts fini par me faire beaucoup saliver et baver. Elle décide alors d'enlever ses doigts de ma bouche, de me mettre deux gifle et de s'essuyer la mains sur mon visage - “Que voilà une belle vidéo souvenir....” En coupant le téléphone elle me dit de mettre ma tête en arrière et de garder ma bouche ouverte. Ensuite elle pose le portable sur la table et prend le verre rempli de mauvais vin. Elle me dit de fermer les yeux et je sent le vin couler dans ma bouche et sur mon visage. Il ruisselle sur mon corp . “Allez avale ce mauvais vin que tu voulais donner à ta reine, voilà c'est bien salope. Maintenant tu va rester un peu nu comme cela pour méditer sur ton erreur.” Et c'est ainsi que je suis resté complètement nu à genou, les mains derrière la tête, du vin collant sur mon corps. Exposé pendant un temps indéterminé sur le sol de la terrasse. Pendant ce moment j'ai eu le temps de penser à la situation. Au fait que j'étais en train de vivre mon fantasme après tout ce temps. Au fait que; oh mon dieu. J'avais montré cette face cachée de ma personnalité à une amie proche. Que je n'étais plus en train de fantasmer derrière mon écran, à parler à des inconnus, mais que maintenant quelqu'un connaissait vraiment cette facette de ma personnalité.

20/09/2017 Par :
J ai encore fauté. … vos directives étaient pourtant simples : vous attendre selon ma condition…. Pourtant simple. Ma demeure devait vous être ouverte et je devais vous attendre en position et les yeux fermés. J ai hésité de longs moment pour me vêtir de façon à vous satisfaire. Vous me vouliez classique dans mes choix vestimentaires et de dessous. Mes yeux devaient être exagérément maquillés. Concernant la lingerie cela a été simple, ensemble soutien gorge et string noir satiné. La tenue fut plus complexe a décider. Après divers essayages, finalement cela sera comme pour une réunion. … haut noir et jupe grise ornée d une large bande de dentelle noire, bas classique ayant pour seule fantaisie un lacet rouge au niveau de la jarretière, le tout rehaussé de haut talon noir à semelle rouge … mes préférés. J ai fauté Monsieur …. Certes je vous attendais bien les yeux fermés et le cœur battant. J avais pris soin de tenir un fouet, serré contre moi dans mes mains tremblantes… mais la position n était pas appropriée. Idiotement, je pensais entendre votre voiture entrer dans le chemin, je pensais à ce moment la me mettre à genoux pour vous accueillir dignement. C était mal vous connaître. … Vous avez ouvert la porte d entrée brusquement … selon mon ressenti... J ai sursautée. J ai eu peur Monsieur, mélange de surprise, de crainte et de joie. Ma position assise sur la chaise de bar n allait pas vous satisfaire… je ne me suis pas trompée et vous me l avez bien rappelé. J ai pourtant aimé ce moment durant lequel vous m avez frôlé, vous avez collé mon nez dans le creux de votre cou afin que je puisse sentir votre odeur…. Quelle odeur enivrante, que j aime cette odeur apaisante, derrière votre parfum je vous sens, vous Monsieur. Mes yeux toujours fermés mais vous êtes là. Votre corps collé au mien, ma main que vous avez guidée pour que je sente votre envie, la satisfaction grandissante de me savoir à vous. Vous m avez alors demandé si ma position était adéquate. .. non Monsieur elle ne l est pas. Je me suis donc mise à genoux devant vous et en m empoignant par les cheveux vous m avez guidé dans le salon. Mes yeux étaient ouverts, j ai alors pu remarquer le grand sac de voyage noir posé à même le sol…. Je suis intriguée par sa présence et tout ce qu’ il pouvait contenir. J ai vue également la chaise positionnée à côté pas comme d habitude c était évident que cela venait de vous. J étais toujours à genoux devant vous. Je n avais pas révisé. .. Vous qui portez tant d attention à ce que j évolue, mes écrits doivent être parfaits et vous connaissez mes lacunes. Vous ne les tolérez pas Monsieur, merci. Je me suis exécutée Monsieur. J ai été chercher du papier et de quoi écrire. De retour auprès de vous, j ai tout de suite compris, votre position, assis sur La chaise, ne laissait aucun doute. Je me suis approchée de vous. Vous avez relevée ma jupe. Je me suis inclinée jusqu’ à ce que mon buste soit posé sur vos cuisses. Vous m avez ordonné d écrire la règle … je n avais pas révisé. .. Vous mains Monsieur… je peux encore les sentir s abattre sur mon fessier…. Encore et encore… avec force … encore une fois je ne sais pas combien de temps cela à pu durer … la chaleur cuisante de mon arrière train m induit sûrement en erreur … cela m a semblé durer une éternité. Vous avez été dur Monsieur. Je devais écrire en même temps pour vous prouver que la règle était bien acquise. Vous m avez percé à jour Monsieur. Vous avez compris que ce simple acte d écriture m empêchait de me concentrer et me faisait donc ressentir complètement cette correction que vous m avez infligée. Me faisait venir plus vers vous, vers le but ultime de l abandon. Mon corps m a trahi … vos doigts glissant entre mes cuisses, fouillant dans mon intimité et ressortant luisant ne pouvaient pas mentir. Ce moment dur et intense à provoqué en moi une excitation extrême. .. Je mouille pour vous Monsieur, je dégouline de vous Monsieur. Vous avez souhaiter changer de position. Je me suis exécutée les mains posées sur la table, cambrée, offerte et déjà bien marquée… Votre éducation a repris, encore, avec force et vigueur. Je dois écrire, je le dois, je tressaille, j ai mal Monsieur, vous le savez… vous vous êtes donc interrompu … un court instant. Je vous sens évoluer autour de moi, je vous entend, mes yeux sont clos. Je vous sens. Vous êtes proche, j ouvre les yeux et je vois devant mon visage votre ceinture, je l aime, j aime la sentir mais non vous en avez décidé autrement. Vous la mettez entre mes dents et la je sais… je sais que cela va reprendre, encore. Ma peau me brûle. Je vais devoir résister encore, je vous le dois. J ai mordu, j ai résisté. … difficilement, j ai fait de mon mieux…. Je ne voulais pas mais mes jambes en ont décidé autrement…. J ai tressailli. Vous avez voulu que nous descendions dans la chambre. En marchant j ai touché mes fesses, elles étaient brûlantes je pouvais les sentir gonfler par endroit. Malgré la douleur j étais bien Monsieur, détendue et soumise à vous souhaits et désirs, soumise à vous Monsieur. En un tour de main experte me voici allongée sur le ventre, attachée et bâillonnée. Mon esprit bouillonne plus que mon fessier. Vous me laissez seule. Je pense pouvoir me défaire de ses attaches …. J essaye … non je ne peux pas. Je vous entend à l étage. Que faites vous ? Pourquoi me laissez vous seule ? Je suis seule avec moi-même, je devrais avoir peur … après tout ce n est que notre deuxième rencontre. Vous revenez. Merci Monsieur. Mon esprit s égare. Je vous entend. L ouverture de votre sac…. Ce bruit métallique. .. ces chaînes que vous fixez à chaque pied du lit. Je ne pense pas, j attend, que pourrais je faire d autre ? Ne pas penser, surtout ne pas penser. Vous avez décidé de me bander les yeux …. Vous savez que je n aime pas cela …. Et pourtant vous le faites … je suis donc la, debout devant vous, nue, à votre disposition. J aime sentir votre peau contre la mienne. J aime sentir votre virilité en émoi. Vous être contre moi Monsieur j ai envie de vous… j ai tellement envie de vous sentir en moi cela devient viscéral. .. Vous sentir … naturellement. Je me suis donc offerte à vous, à quatre pattes sur le lit, bien cambrée, la tête écrasée dans le matelas. … offerte simplement …. J aime vous appartenir. Mon esprit divague que c est il passé ce soir la … je perds la chronologie …. Plus que des images des sensations sont ancrées en moi. Sensation de contrainte… attachée sur le lit, étirée par vos chaînes vers les 4 pieds. J ai aimé Monsieur même si je dois vous avouer que j ai eu peur…. Ne pas vous sentir dans la pièce. Mon corps en ébullition de vos différents assauts. Ne pas penser … ne pas penser… être juste la, posée, par et pour vous, je suis bien. Vous revenez …. Je vous entend je vous sens. Glaçante sensation… ce que vous me faites est délicieux. .. Vous jouez avec ses glaçons sur des parties bien choisies de mon corps à votre disposition. Les faisant glisser contre mes tetons déjà tendus de désir pour vous puis descendre entre mes cuisses ouvertes. C est agréable de les sentir fondre en moi. Maintenant la brûlure. .. J ai déjà eu l occasion de m adonner à ce jeu. J avais d ailleurs trouvé cela fort agréable. Mais avec vous c est différent, je ne peux pas la voir mais je sais qu’ elle est différente beaucoup plus mordante et douloureuse. Est-ce le fait que mes yeux soient bandés augmentent les sensations … peux être… cela me conforte dans l idée que non ! Je n aime pas cela ! L amusement …. Ce terme doit vous interpeller. Ce jeu d épingles sur ma poitrine mises délicatement les unes après les autres et retirer avec tout autant d attention grâce à votre fouet. C était divertissant Monsieur. L abandon … lorsque vous avez décidé de me prendre à nouveau et sans délicatesse directement entre mes fesses martyrisées. Je vous ai aimé ainsi Monsieur, n existant que pour vous satisfaire. La brutalité du début était, je l avoue, quelque peu douloureuse mais les sensations mélangées en moi étaient si délicieuses que je souhaite m abandonner à vous Monsieur. … encore et encore. La surprise ! Cela ne m était jamais arrivé ainsi. Et cela est même extrêmement rare chez moi. J ai joui ainsi attachée à votre merci. Vous avez su user de cette appareil que j affectionne tant, mon meilleur ami. Cet orgasme était merveilleux, tellement libérateur. Et vous avez continué malgré mes mouvements pour tenter d éloigner cette tête vibrante de mon clitoris ayant déjà été bien sollicité. Vous avez appuyé, vous avez continué, vous êtes cruel Monsieur, c est tellement inconfortable, cela en devient presque douloureux… et soudain la douleur c est transformée, peut être l ai-je apprivoisé. … j ai senti cette vague monter en moi …. C était tellement bon. .. Cela ne m est jamais arrivé ainsi… j ai joui de nouveau mais différemment …. J ai ressenti les moindres gouttes de ce flux chaud et abondant sortir de moi … me voici fontaine avec vous Monsieur, merci. L apaisement. Nous nous sommes endormis sans contact pas le moindre centimètre carré de nos peaux respectives se touchaient et pourtant…. Pourtant j étais merveilleusement bien, apaisée et épanouie. Merci Monsieur.

17/09/2017 Par :
Je précise tout de suite que cet article n'a rien à voir avec le BDSM. Cette semaine est décédée de façon brutale une amie, une ex-amante, une fille formidable et créative, appréciée de tous ceux qui l'ont côtoyée et à qui j'aimerais rendre hommage par le biais d'une petite promotion. En effet, Fanny Jean-Noël voulait être une grande réalisatrice de cinéma, et après plusieurs courts-métrages, elle a fait le tour du monde pour son grand projet : un long-métrage mélangeant la fiction et le documentaire, sans dialogue, sur la danse à travers le monde, intitulé "MOVE !". Il y a deux ans elle a présenté ce film en avant-première au cinéma Diagonal de Montpellier, où nous avons été réunis, tous ses proches, amis, collaborateurs et public averti, pour participer ensuite à une conférence-débat. Depuis son film a été présenté à quelques festivals et remporté quelques prix, mais n'est pas encore connu du grand public ; j'espère que ça ne saurait tarder. Pour cela, la bande-annonce devrait être diffusée, partagée, bref faire un buzz. Pour juger du talent de Fanny, et en guise d'hommage : Voici la bande-annonce de MOVE ! : https://www.youtube.com/watch?v=ZOmQ2iRM2ds Un de ses courts-métrages (le plus coquin) : https://www.youtube.com/watch?v=r6nZRHqDk5E Et une interview de Fanny : https://www.youtube.com/watch?v=2hYCZRDVH4o&t=200 .

17/09/2017 Par :
Je me lève d'humeur ronchonne. j'avale mon verre d'eau ,et ouvre le volet de la fenêtre de ma chambre. Le ciel radieu de cette belle matinée de printemps,atténue un peu mon humeur. C'est donc avec un léger sourire au lèvre que je descend vêtu d'un unique boxer, pour prendre mon petit déjeuner sur la terrasse. je descend les escaliers. Me sert un bolle de céréal et sort à l'extérieur pour aller m’installer. Là quel n’est pas ma surprise de trouver ma coloc sophie étendue sur un transate, vêtue de son petit bikini à rayure blanche et rose. Je ne vous aie pas encore décris ma coloc sophie. C'est une jeune fille de taille moyenne. elle doit faire au alentour d'un mètre 65. ces cheveux sont blonds, sa silhouette est fine, et ses sein ont une jolie forme. Elle possède aussi un joli sourire qui illumine un visage ou la joie de vivre se lit très souvent. Mais son atout majeur reste son postérieur. Elle possède un cul magnifique. De belles petites fesses bien fermes. La voyant se dorer au soleil les yeux fermé, je lui signale ma présence en l'interpelant. -” Et bien alors tombée du lit!? qu'es que tu fais debout à cette heure ?” Elle ouvre les yeux, me fait un petit sourire en voyant que c'est moi et me répond. -“Les autres en partant mon réveillée et impossible de me rendormir.” Elle jette un regard a mon bol de céréales: -” Ah c'est une bonne idée ça, va me chercher un verre de jus d'orange!” je lui rétorque qu'elle est une grande fille et qu'elle peut se lever. A cette instant, elle m'envoie d'un ton ferme - “ta gueule salope va me chercher un verre de jus d'orange!” Je ne vous l’aie pas encore dit, mais sophie et moi sommes très complice.Je lui aie donc parlé de mes penchants pour la soumission. Loin de trouver cela bizarre, elle s'est montrée très curieuses. Petit à petit au fil de nos conversations, je lui aie fait un peu découvrir cette univers nouveau pour elle. Elle y a vite pris goût. De temps en temps comme ce matin, quand nous sommes seul tout les deux elle s'amuse à prendre un ton supérieur et à me donner des ordres. Elles les ponctue généralement d'un "salope". Sachant que cela me trouble énormément, et que je vais finir par céder en lui obéissant. Ce matin n'étant qu'en pijama et sentant une érection naissante qui ne tarderai pas à faire gonfler mon boxer, je ne résiste pas longtemps. je lui répond : -” oui sophie.” Elle me fait un petit sourire complice et entendu avant que je file à la cuisine lui chercher son verre. J'espérais que le temps de lui préparer mes pulsions se seraient calmées mais c'est plutôt l'inverse qui se produit. Ma queue ne fait que grossir dans mon boxer. En revenant je ne pourrait pas nier que la situation m'excite. C'est donc très gêné et le boxer prêt à exploser que je réapparaît devant elle. J'essaye de ne pas me démonter et je rentre dans mon rôle. Je m'agenouille devant elle en lui tendant le verre. -“S'il te plait sofie.” Elle prend le verre de mes mains, et me dit de me relever. Je m'exécute. Elle regarde donc la bosse dans mon boxer et ensuite lève ses yeux sur moi. “Ca t'excite vraiment de te faire traiter de salope?” me dit elle toujours l'aire amusée. -”oui ça réveille la salope mâle qui est en moi lui répond je géné.” prononcer ces mots me trouble, mais cela m'excite aussi énormément. “Nous avons trois jours à passer tout les deux.” Dit elle.-”nos autres colocataires ne rentrent pas avant mardi, et je veux que tu sois mon soumis,cela te tente? en la regardant dans les yeux, je lui répond -”oui.” D’une voix un peu timide. Plusieur fois tu m'as dit que si je continuais de te chauffer, tu allais me supplier de te dominer comme une salôpe mâle déclare t'elle. “J'ai envie de voir cela. Alors, fou toi à poil et offre moi ta soumission!” Dit t elle d'un ton neutre toujours allongée sur son transate avec son verre de jus d'orange à la main. Je la regarde. J'ai un peu peur, avant de m'exécuter, mais les mains tremblantes j'enlève mon boxer. à peine libérer ma queue bandée se dresse droite et dur, d'une de ses érections ou la queue est très sensible. Quand celui ci finit sur mes cheville, j'entend sophie avoir un petit gloussement et je vois son regard posé sur ma queue raide. elle me dit - “Belle bite. Cela va être un plaisir d'en user et abuser.” Son regard remonte sur le mien avant de déclarer. -”Cela te vas bien belle bite! Ce sera ton petit nom de soumis. Allez supplie moi maintenant belle bite ! Un peu gêné et le coeur battant, mais sous son emprise je me met a quatre pattes maintenant nu comme un verre sur la terrasse de la maison jambes écartées et face contre terre au pied du transate où sophie est affalée,elle vêtue de son petit bikini. Je mes met à l'implorer t elle une déesse, - “Je vous supplie sophie de me dominer.Je vous offre ma soumission. Je vous implore de faire de moi votre chose, je serai votre chien , votre esclave votre sex toy et votre petite pute mâle.Ma queue ma bouche et mon cul sont a vous! ” ton cul et a moi s'esclaffe t elle. -” Alors pourquoi n'est il pas tourné vers moi “!? Dans la seconde je me retourne face contre terre et derrière bien haut pour lui présenter mes fesses... Quand j'y pense je devrai avoir honte. Mais au contraire sous l'excitation, j'y prend un plaisir perver. Elle pousse un petit gloussement avant de déclarer-” Tu sais que je vais te le dépuceler ton cul n'est ce pas? Que je vais te baiser, que ca m'excite grave !dit le que tu le sait me crie t elle.” Face contre terre, je lui dit oui sophie je le sais .-” Tu sais quoi? ” rétorque t elle. Je sais que tu va me baiser le cul... -C'est bien belle bite. Maintenant met toi à genou jambes et bouche ouvertes ,mains derrière la tête... Je m'exécute, totalement excité par la situation et bien décidé à essayer d'obéir à tous ses désirs... -”Allez cambre toi un peu ma salope fait ressortir ton cul belle bite!! Me voilà en train de bomber les fesses. Nu comme celà je sent le souffle de l'aire sur mes parties génital et le soleil sur des surfaces de ma peau qui n'en ont pas l'habitude. Cela me procure encore plus de plaisir... Sofie daigne enfin se lever de son transate. Elle marche autour de moi fait le tour de mon corps en ricanant. Au passage elle me tapote les fesses. ce qui me surprend. je laisse échapper un petit cri de surprise. Elle me tire alors les cheveux en arrière et me gifle la joue. Ce n'est pa encore le moment de couiner belle bite s'exclame t elle. Elle revient devant moi, regarde mes parties génitales et me dit: - “Il va falloir dépoiler tout cela mon cochon!” Elle se dirige ensuite vers la table de la terrasse où ce trouve une grande boite que je n'avais pas encore remarquée. Je me demande bien toute les choses qu'elle contient. Elle en sort un rasoir et de la mousse à raser... elle me les jettes devant moi et elle me dit : - “Allez dépoile toi, je ne veux plus un poil sur tes couilles et ta queu dépeche toi.” Et elle se rassoit sur le bord du transate, m'observent me raser les parties génitals avec précaution. Quand je fini elle me dit de me remettre en position, les mains derrière la tête et m'asperge au jet d'eau pour me rincer. L'eau froide me coupe la respiration mais je tien la position. Elle rigole “C'est bien belle bite allez maintenant remet toi en position face contre terre et cul en bombe comme tout à l'heure quand tu me l'as offert. je m'exécute.Elle trouve que mes jambe ne sont pas assez ouvertes, et m'ordonne de les ouvrir plus :- “allez petite pute écarte tes jambes…” Je ne la voit pas mais je l'entend se lever. J'ai un peu peur mais je l'entend le bruit de la bombe de mousse à raser. Puis ensuite en sent sur mon anus et le creux de mes fesses... Elle pose une main sur l'une de mes fesses et je sent le rasoir commencer à passer sur ma peau. -”Chut n'aie pas peur belle bite, je ne vais pas te faire mal.” Me chuchote t elle tendrement en me rasant. - “je te prépare juste le cul pour son dépucelage n'aie pas peur.” Tout en finissant de me raser elle me caresse les couilles doucement: “ Ca te plait tout ça hein ma petite pute? tu aimes être ma chose... humm oui dis je en gémissant, j'adore cela sofie. tu adores quoi mon soumis ? -J'adore être ta petite pute ta chose sofie. Elle rigole et me dit que je suis complètement givré. “Mais moi aussi je commence à kiffer cela belle bite.” M'avoue t elle. Quand elle finit par être satisfaite de mon “dépoilage” elle se redresse en me donnant une petite tape sur le cul. Ne bouge pas belle bite... La voilà qui se remet à me nettoyer au jet d'eau. Ensuite elle me laisse comme cela et va se réalonger dans le transate. - “Retourne toi” belle bite me dit elle. elle me lance alor un flacon de gel douche au visage... -” Allez lave toi! Fait mousser le savon et fait la salope. J'ai envie de me divertir.” M'annonce t'elle. A ce moment la je n'aie plus aucune gène ou inhibition, me voilà faisant mousser le savon sur ma peau,

15/09/2017 Par :
Ça y est c’est le grand jour je suis impatiente, excitée, je veux le voir, ressentir cette passion et oublier tous mes problèmes entre ses mains J’ai passé une bonne partie de la journée à me préparer et mon envie grandi d’heure en heure, je me pose énormément de questions, qu’est ce qui m’attends ? vais-je aimer ? Pourquoi cette interrogation ? Tout simplement car je suis novice dans le milieu et que je n’assume pas totalement mon masochisme. L’heure de le rejoindre est arrivé. Dans le train je suis de plus en plus mouillée ce qui était le plus excitant est que j’avais mis ma culotte entre mes lèvres comme mon Maître aime. Encore quelque minute et je le jeu pourra commencer J’arrive je le vois je suis très contente il m’avait manqué entre temps je croise un ami a lui il est aussi dans le milieu je le salut et lui fait la bise mais comme à mon habitude je reste froide, a vrai dire je ne suis pas très sociable. Mon Maitre me demande de rentrer dans la salle de jeux, j’aime cet endroit il y a de tout pour passer de très bon moment et c’est un très belle endroit. Je me change, j’enlevé mes collant habille une autre jupe et opte pour un modèle en cuir avec fermeture à l’avant, c’est très pratique croyez-moi. J’enlevé mes collant et met des talons plus haut. Pendant ce temps il rentre dans la salle nous discutons le temps que je me change. Quand je fini je le laisse me regarder je vois que cela lui plait et cela me fait plaisir de le voir dans ses yeux. Il s’approche me regarde dans les yeux et m’embrasse c’est toujours quelque chose au quelle je ne suis pas habitué mais je trouve cela plaisant. Ensuite il me demande de prendre la pause debout et me prend en photos, j’aime bien les photos ça permet de ne pas oublier et cela fait de bon souvenir et en plus il fait de très belles photos. Ensuite il me demande de m’assoir continu le shooting et me demande d’écarter mes cuisses pour que l’on puisse voir ma culotte mais la chose qui m’excitais c’est que comme je l’ai dit plus tôt ma culotte était entre mes lèvres ce qui m’a fait extrêmement plaisir et gêner de lui exposer mon intimité de cette façon. Il part s’assoir puis me demande de le rejoindre à ses pieds un coup je suis à genoux un coup à quatre pattes il commence à ôter mon soutiens gorges tout en prenant des photos, je m’amuse à poser pour le plus grand plaisir de mon Maître. Il commence à m’attraper les tétons et serre très fort, cela a le don de me rendre extrêmement docile et excitée. Il part vérifier avec son pieds l’état de mon entre jambes qui est à ce moment-là est de plus en plus mouillée. Il essaie à un moment de mettre son doigt dans ma gorge tout au fond j’ai reflexe de me reculer car cela me gêne et n’est pas très agréable ce qui sera corriger par des claques sur mon visage ce qui est quand même assez humiliant et me calme immédiatement. Il continu à jouer avec mes seins, il m’embrasse me mords et je m’abandonne petit à petit à lui et à ses désirs. Puis il me demande de me lever va chercher un collier et me le met autour du cou, c’est une fierté pour moi de porter un collier surtout venant de lui et âpres il me dit que je dois le prendre chez moi et le porter quand je suis chez moi et pour dormir ce qui me rend encore plus heureuse. Après il me demande d’avancer, de lever les bras et de me tenir à une barre suspendu horizontalement, il joue de nouveau avec mes seins, soulève mon haut et me le met dans la bouche et pend de nouveau des photos. Ensuite il dézippe ma jupe rapidement et commence à me fesser avec ses mains, qu’est-ce que cela peut être excitant, les coups deviennent un peu plus répétés et plus fort j’ai du mal à rester en place, la badine sur les fesses les cuisse mon sexe. Puis il va chercher des pinces et me les met sur mes tétons il veut que je les tienne dans ma bouche mais je n’y arrive pas alors il les accroche à l’anneau de mon collier j’essaie de rester la tête baisser pour ne pas trop tirer dessus mais il se met derrière moi et me tire la tête en arrière, Aie ça fait mal mais ce qui ne m’empêche pas d’être de plus en plus excitée. A un moment une pince se retire d’elle-même à force de tirer dessus, puis il me les retire, reprend la badine et continue les coups à un moment je bouge de trop et je lâche la barre. Mon Maitre me dit : je ne t’ai pas dit que tu pouvais te retirer, alors je vais te corriger. Il commence le premier coup de badine c’est fort mes muscles se crispent, j’ai mal et je redoute le second, cela fait encore plus mal mais m’excite de ne pas pouvoir bouger je ne vais pas faire ma maligne et en avoir encore plus. Le 3 -ème me coupe le souffle. Il me laisse un peu respirer et continue les petits coups sur mes tétons et mes cuisses. Je me décale encore ce qui me vaut 3 coups supplémentaire ceux-là me calmerons pour de bon. Je suis tête baissée à bout de souffle. Mon Maitre me regarde et me demande si tout va bien, je lui réponds que oui. Il me dit : je sais je suis dure avec toi. Ce qui est effectivement le cas mais je peux supporter plus et j’aime ça. J’ai seulement envie qu’il continue de jouer avec moi. Il part chercher un bâillon anneau et me le met en place, j’essaie de tout faire pour ne pas baver pendant qu’il continue à jouer avec moi avec diffèrent accessoire de fessée. A un moment il se rend compte que je ne bave pas ce qui n’a pas l’air de lui faire plaisir, alors il se met en face de moi et me dit : on est sensé baver avec ça alors il met les doigts dans ma bouche et la impossible pour moi de ne pas retenir le filet de bave qui sort de ma bouche, je trouve cela très gênant. Ensuite il me baisse la tête pour que je me bave dessus et me dit : on ne t’a pas appris que ce n'était pas beau de se baver dessus. La j’ai envie de lui faire un regard assassin. Puis il me baisse ma culotte et me dit : et on ne t’a pas appris non plus que ce n’était pas bien de baiser sa culotte en public, je crois qu’il avait décidé de m’humilier. Il continue en me mettant une pince sur langue, une sur la lèvre, prend de nouveau des photos et ensuite il les enlevé et m’embrasse, oups je lui ai bavé dessus. Puis il me met ma culotte dans la bouche. Il m’enlevé le bâillon et commence à toucher mon sexe j’en avait très très envie, il y met les doigts commence à jouer je sens le désire monter assez rapidement je gémis et il s’arrête, et me dit : je ne vais pas encore te faire jouir. Il se met derrière moi et je ne peux pas m’empêcher de me frotter à lui j’ai envie de lui il me met dans tout mes états. L’a il me dit et ba dit donc tu te frotte ça le fais rire puis il dit je vais m’occuper de tes fesses, il cherche quelque chose qu’il peut m’insérer. Il trouve un plug pour petplay , il me le rentre très doucement et je suis totalement trempée. Il commence à jouer avec a le bouger à faire des va et viens le plaisir et plus intense je ne peux pas retenir mes gémissement j’ai l’impression que je vais jouir que je vais m’évanouir de plaisir. Mon Maître me dit non tu ne vas pas jouir si tu le veux tu doit me le demander. Il me demande de lâcher la barre et de me mettre à plat ventre sur le banc il joue de nouveau avec le plug s’arrête et part chercher un Wand il me le pose sur le clito, c’est excitant car en même temps il bouge le plug qui se trouve dans mes fesses. Il retire le wand et commence a insérer ses doigts entre mes jambes, cela me fait plaisir mais me gêne en même temps je n’arrive pas à trouver le plaisir nécessaire de cette manière. Il cherche le moyen que je lâche prise mais je n’y parviens pas. Alors il m’ordonne de me retourner, de nouveau joue avec ses doigts, puis avec le wand , je jouie sans retenue c’est extrêmement fort , je me tord dans tous les sens , je m’attrape les cheveux je n’arrive plus à contrôler mon corps et mes gémissement à certain moment aucun mots ne sort de ma bouche , mais je m’abandonne totalement au plaisir. Puis il me laisse me remettre calmement de ce moment intense. Il part s’assoir et me demande de rejoindre à ses pieds puis de lui baiser les pieds, je m’exécute et prend mon temps, ça me gêne un peut, j’arrête et il me dit le second et jaloux donc de faire de même avec son second pied. Quand j’eu fini, nous commençons à discuter de lui, de moi et il me prend dans ses bras nous nous embrassons cela dure un petit moment. Puis là il me demande de me lever et de le suivre, il y a une chaine en fer suspendu qu’il me met entre mes jambes il la sert et je me retrouve dans une positons des plus inconfortable, mon sexe me fait mal, il m’attache les cheveu à la chaine. Ensuite il met des pinces sur mes tétons qu’il accroche à la chaine, alors là j’ai super mal, mais je veux tenir, j’aime les défis et j’aime la douleur. Il prend des photos en même temps ce qui fait que je passe beaucoup de temps dans cette position un certain moment il tire sur la chaine pour la serer encore plus et me donne des coups sur les fesses. A un moment donné je lâche et arrive à me libérer de la chaine ce qui fait qu’une des pinces s’enlève d’elle-même, je ne pouvais plus tenir j’avais vraiment trop mal au sexe. Mon maitre me dit je ne savais pas que l’on pouvait se retirer d’un air amusé je pense qu’il a vu dans mes yeux la déception de ne pas avoir pu supporter plus, il me prend dans les bras et me dit que j’ai été superbe et que tout va bien, j’avais envie de pleurer car j’avais l’impressions de l’avoir déçu mais je me suis retenue. L’a il me demande de me mettre à quatre pattes et prends des photos, je prends différente pose pour son plus grand plaisir, je lui expose mon intimité sans aucune honte. Il s’approche de moi me prend par les cheveux pour que m’approche de lui, je suis bien à ses pieds. Ensuite il me donne de nouveau des coups alors que je suis à ses genoux et il me demande de l’enlacer. Ensuite il me dit qu’il veut essayer le fouet, mais cela me fait assez peur, j’ai quand même envie au fond de moi d’essayer. Alors il m’ordonne de me positionner sur la croix dos a lui. Je monte et il commence à me donner des coups avec un tout gentil d’après lui j’ai du mal à supporter et me met rapidement à le supplier d’arrêter. L’a il part chercher quelque chose je me retourne par curiosité il me dit : tu es trop curieuse, il tient dans sa main une genre de brosse avec des piques, il me gratte le bas du dos et les fesses avec ce n’est pas si désagréable. Puis il pend un mini fouet et me donne des coups sur le dos et les fesses j’essaie d’encaisser mais cela ne dure pas longtemps avant que je demande d’arrêter. Ensuite il prend une bougie et me verse de la cire sur les reins et les fesses c’est assez excitant. Il repend le mini fouet et me retire la cire avec. Ensuite il prend un fouet plus grand, qu’il fait claquer dans le vide, le bruit et impressionnant et me crispe tous les muscles de mon corps. Il donne un 1er coup, la douleur et différente et plus forte, un deuxième je suis pétrifié, un 3eme et là je lui dis pitié Maître. Il arrête et va chercher le wand qu’il met entre mes jambes, le plaisir m’envahie immédiatement. Puis je descends de la croix à sa demande. Je prends mes affaires, nous sortons et allons dans la salle de bain je me douche et lui ensuite. Il rentre dans le jacuzzi je le suis. Nous passons un très agréable moment à discuter à rire et à nous enlacer. Nous restons coller l’un a l’autre à nous embraser, le feeling est évident. Puis vient le temps de sortir du jacuzzi, je n’ai pas envie de partir mais toute les bonnes choses ont une fin. Je me rhabille et nous discutons en même temps. Ensuite il me raccompagne et m’embrasse pour me dire aurevoir. Voilà la fin de cette séance qui a été pour moi un très bon moment intense et électrique. en voir moins

11/09/2017 Par :
Pacte ... Envies de maux ténébreux, pour une aventure sans toc ni fioriture, j’apprécie les âmes exilées dans les forges d’un passé peu reculé, certain aiment à discourir sur le gothique, c’est l’esprit qui m’attire. Bourreau d’envies pour le moins maso, c’est sans fétichisme que j’ai misé sur les manques d’artifices. Fondamentale expression, les maux sont las du manque de sens. Envie d’obscures, où, bateaux ivres, errants d’une strophe à une rime, dans l’air du temps, sans perdre un instant, les marques des moments passés, auront raisons des journées à venir. Le quart de siècle passé, aux volontés inclinées et célébrées, entre catins et festins, un choix, un destin. Pas d’hypocrisie ou bien de lointains espoirs, nenni. Envie de concrétiser, dans les faits. Actions, réactions. Caduc exécutant d’une envie de ne plus exister. C’est de vivances que je veux me repaître, d’exaltations à vivre, à se sentir dedans. Des marques posées, des limites transgressés, inscrire un fragment de mémoire. Pas de cœur à prendre, pas de chaînes ou de collier à poser, juste l’éclaire d’un instant, qui sait, d’une continuité, entre le couchant et le levé du soleil, faire blêmir les espaces du sommeil. Envies de jouer aux excommuniés. Maxence Lascombe (c)

11/09/2017 Par :
Une envie qui hésites, des "jeu t'aime" qui déchirent, jouer juste. Monter, fréquenter le ciel. Ne jamais regarder en bas, de peur de tomber plus haut, lier nos âmes de nos maux, casser le faux, s'ouvrir aux vérités, ne plus rien cacher, se réveler, s'approprier, pour ne plus rien posséder. Laisser glisser les mots, pour n'avoir de raison que les sens exacerbés, l'essence de nos envies inspirées, créer, pour mieux s'apprivoiser, de nos jouissances, retrouver l'innocence. Ployer devant tes abandons, perdre la raison, s'oublier, laisser parler l'animal trop caché. Démissionner sa vie verticale, retrouver l'animal, abandon du moi, que d'émois, en toi, sur toi, près de toi, à quatre mains nous jouons nos à corps. A coeurs joints, sauter, ne plus rien retenir, se laisser jouir, pourquoi pas mourir, abandonner tout. Tu m'emportes, tu me fait chavirer, de nos indécences, je retrouve mes innocences, de nos jouissances, oublie de nos souffrances, retrouver nos sens. Dans ton ventre, je rentre. J'entre chercher ton âme, la prendre à pleine main, la caresser, te laisser t'abandonner, ne plus raisonner, savourer, savourer ces moments comptés. Laisse moi t'aimer, t'aimer dans mes différences, dans mes insouciances, dans mes déviances, laisse moi t'aimer, à ma manière, chasser l'austère et l'amère, ne plus vivre que de mystères. Plus de détresses, tout est allégresse, j'aime tes soupirs qui m'enchaîne, tes cris sonnent comme des "je t'aime", je me fout de tout, comme du reste, je sais qu'en toi je suis, je sais qu'en toi, je reste. Ne plus rien sentir, se laisser partir, ne plus être que jouissance, retrouver l'innocence. Encore, encore, toucher cette petite mort. Maxence Lascombe(c)

11/09/2017 Par :
Outrage - L’OLNI de la rentrée littéraire 2017. On enfile les clichés comme autant de perles de pluie de pays où il ne pleut pas. Si je ne l'ai pas lu mil fois, je ne l'ai jamais lu. Pourtant, comme le paradoxe des perles de pluie, c’est rare, précieux. Je ne suis pas qualifié pour parler style. Cependant je crois être de ceux qui apprécient, par leurs lectures du genre, que l’ouvrage proposé par Franck Spengler chez Hugo Roman est un de ces pavés qui compteras comme témoignage qui marque son temps. Il en fut de même pour Baise-moi, pour Confessée/Noli me tangere, la trilogie de Dugas, le classique de Duriès, pour «Emmanuelle », pour « Histoire d’Ô », pour « Barbarella », pour « le con d’Irène » ou l’ »Histoire de l’Oeil ». Ouvrages confidentiels ou populaires, qui marquent une étape singulière dans le cycle perpétuelle de l'écriture amoureuse. Un temps où le filtre n’a plus sa place. Sans filtre, aurait été le sous titre idéal. Pour celles et ceux, nombreux, qui ont une culture des forums sentimentaux ou sexo-sentimentaux(1) du Net, ils y retrouveront un quasi-annuaire des situations douloureuses, des situations de manipulations, des situations d’engouements et de déceptions. C’est un chaud/froid, un sucré/salé. Qui sait, si cela ne serait pas cette cinquième saveur littéraire, l’umami du récit. Cruel, tripale, assassin et si vivant, vibrant, chavirant. Mot à la mode, primal. Dérangeant, c’est le mot pour exprimer le sentiment qui m’enserre à la lecture de ce récit. L'inconfort, la gène, l'au delà de la pudeur. J'y retrouves des provocations de sentiments de malaise, de troubles érotiques avec des touches d'envie de ne pas en être le témoin. Brusque ou brutal, comme pour les « 120 journées de sodome », si chère à Sade, plus contemporain avec le génialissime « Château de Cène », là ; Bernard Noël nous fait passer de la bandaison festive à l'effroie glacial. Je tente ici de vous restituer les inconforts vécus, les allégresses coupables, les audaces prescrites, les débauches contraintes. Tout est en rime avec l'oxymore. Le sentiment d’être dans le «dedans» de l’autre est effrayant, stimulant, dynamisant, cette posture ne me laisse jamais indifférent. J’ai l’impression d’une dualité qui est celle de l’écrivaine. J’ai des chaos émotionnels, comme la narratrice, j’ai des frissons, alors je monte le son. Il est difficile de s’endormir derrière une telle décharge. Pourtant, je garde profondément encré, un étrange sentiment de mal-être. Je suis incapable de dire que j’ai aimé, ou détesté. J’ai été le témoin, consentent, d’une livraison sans filtre. Cela fait écho, avec mes envies, mes habitudes d’habitué du sérail «bédéhaissèmesque» à la française. Cela pose une lumière blafarde sur la part sombre, celle que j’évite de fréquenter, qu’il nous arrive de croiser, malgré nous. Cela résonne profondément dans l’envie qui m’anime de savoir ce qu’il y à dans l’intimité de l’autre, pas en lurker(2), pas en voyeur, en explorateur de l’intimité. Moi qui aime questionner, là, j’ai bien plus de réponses que je ne puis en poser. C’est violent, cela me fait violence. Je suis impressionné, et déconcerté. Déconcerté par le fait que l’auteure ne pose pas le moindre filtre. Elle me fait peur. Voilà la vérité, nue, crue. Le froid est là, dans ces peurs, ces stigmates qui montent. Et pourtant, le chaud est là, soufflé sur des braises ardentes, sur des pulsions amoureuses puissantes, sur des ivresses de sensations, d’émotions, de folles libertés, de liens puissants qui chavire une liberté sans limite. A croire que les bornes des limites n'ont pas de frontière avec Maryssa. J'ai une envie, simple, sincère, celle de vous recommander la lecture de cet Ouvrage Littéraire Non Identifié, d'y réagir, de vous en effrayer, sans jamais vous y perdre. Vous aurez, peut-être, l'étrange culpabilité de l'excitation. Maxence Lascombe, 4 août 2017 Le livre : Outrage Maryssa Rachel Hugo Roman Aout 2017 ISBN : 9782755635720 http://www.hugoetcie.fr/livres/outrage/ sur amazon https://www.amazon.fr/Outrage-Maryssa-Rachel/dp/275… a la FNAC https://livre.fnac.com/a10615041/Maryssa-Rachel-Out… 1. (BDSM, PolySphère, anarchi-relationnelles et compagnie) 2. https://fr.wikipedia.org/wiki/Lurker Umami : fr.wikipedia.org/wiki/Umami

10/09/2017 Par :
Longtemps je me suis demandée ce qui clochait chez moi. Si j'étais malade dans ma tête, ou plus exactement si j'avais toute ma tête. Malgré la nette évolution des mœurs, les pratiques bdsm restent tabou et sont encore considérées comme une déficience mentale par le grand public. Pour les pseudo érudits du bulbe, qui ont une explication fumeuse à toute chose, il s'agirait d'un problème ....... blablabla...... parce que papa buvait et qu'il tapait maman, mais qu'il est mort en allant boire à la taverne des Duchenot parce qu'il est tombé dans l'étang qui était gelé à cause de son pied bot..... De quoi se tenir les côtes !!!! En résumé, la levrette est une normalité, par contre si on ajoute quelques cordes ou que l'on se rende dans la chambre à 4 pattes, alors on est gravement malade. Cependant, il semble que le rang des malades grossisse à vue d’œil. A se demander si finalement, ce n'est pas la normalité qui est anormale. Normalité décrétée par l'éducation religieuse et quelques puritains secrètement plus adeptes de Sade que de puritanisme. Et si au bout du bout, il n'y avait ni normalité, ni anormalité, mais uniquement nos envies personnelles, qui, comme les goûts et les couleurs ne se discutent pas ? Je ne suis ni érudite, ni philosophe, ni psychanalyste, mais je crois que l'on EST, et non que l'on DEVIENT. Ce besoin est en nous dès la naissance, inscrit quelque part dans nos gênes et contribue à la diversité du genre humain. Nos différences sont notre richesse et finalement nous ne les exploitons que partiellement par manque d'audace et d'ouverture d'un esprit, incapables de concevoir l'inconcevable. La morale fabriquée par le plus grand nombre dit qu'il faut se vêtir pour sortir. Il serait choquant et considéré comme un attentat aux bonnes mœurs que de promener sa petite chienne en tenue d'Adam. Alors même que dans d'autres civilisations la nudité est naturelle. Mais comme le disent si bien nos bien-pensants, ce sont des "sauvages" ces gens là..... Heureusement, les saints missionnaires représentants de l’Église et autres groupements dits humanitaires, sont là pour leur inculquer quelques rudiments de convenances et de bonne conduite. Car ce sont NOS valeurs qui sont les bonnes !!! L'esclavage ne réside pas dans les chaines, mais bien dans l'esprit, et la seule vraie liberté se nomme le droit à être ce que nous sommes et non ce que l'on voudrait que l'on soit. Pour ma part, l'envie bdsm est née très tôt... Dès l'enfance. Hé non messieurs les psy, mon enfance a été heureuse, au sein d'une famille aimante. Une vie simple, dans une famille simple. Pas vraiment de quoi se gratter la tête. Et pourtant..... Déjà enfant, je ne trouvais pas ma place. La sensation diffuse d'être au sein de groupes qui ne comprenaient rien à rien. Toutefois, nous avons tous cette faculté de pouvoir nous adapter à notre environnement. C'est ce que j'ai fait. Je me suis noyée parmi les autres, pour être comme tout le monde, et garder au fond de moi ce malaise bien enfoui et auquel je ne comprenais rien. Je ne pense pas avoir été précoce, mais mon besoin de ressentir certaines choses s'est très vite révélé, pour devenir impérieux. A l'âge où les garçons commencent timidement à courir après les filles, j'ai commencé mes premières expériences sur, entre autre, la douleur. Une douleur qui m'interpellait sans cesse. Une recherche des limites, des possibles, et pour cela, l'atelier paternel, sombre et mystérieux, représentait une mine de possibles en devenir. A l'extérieur, bien entendu, le masque de la bienséance était de rigueur. J'ai très vite intégré que pour cacher ce que j'étais, il me fallait être à l'inverse de ce que j'étais. Ainsi, moi qui aimait tant à être féminine, je ne m'octroyais ce bien être que lorsque je jouais seule dans mon grenier. Aux yeux de tous, je n'étais que le garçon manqué de la bande. Prête à relever tous les défis, même les plus stupides. Seuls les jeux de garçons, avec des garçons, occupaient mon temps "publique". Pas question d'être une pisseuse, geignant pour quelques cheveux tirés. Avais je là ma place ? Non, bien évidemment !! J'en avais une, mais en aucun cas celle que j'espérais. Les garçons ne comprenaient rien et les filles guère plus. J'avais le sentiment d'être en perpétuelle représentation. Je me sentais vivre coupée en deux sans pour autant savoir et comprendre pourquoi mes envies prenaient de plus en plus d'ampleur, mais étaient incompatibles avec tout ce qui m'avait été enseigné. Je me sentais seule, désespérément seule. Les choses n'arrivent que rarement par hasard. Souvent les unes entrainent les autres. Une succession d'évènements, peut avoir sur un futur des répercussions inattendues. Ainsi passèrent les années comme elles passent pour tout le monde, et d'enfant je suis devenue adolescente. A première vue, une adolescente bien dans sa peau. Caractère bien trempé, frondeuse, toujours en quête d'une bataille à livrer, un combat en cours, rebelle, mordante et un appétit insatiable pour l'apprentissage de la vie avec la découverte progressive de la puissance des mots. Parallèlement, avait explosé mon besoin de brandir au grand jour la féminité qui avait toujours été la mienne. J'usais de la subtilité à laisser deviner, bien plus qu'à montrer, car j’étais et je reste intimement persuadée que c'est bien ce qui nous échappe qui nous incite à le conquérir. J'entretenais avec soin les jeux de dentelles, de voilages, croyant qu'ils seraient nombreux, ceux qui comprendraient. Les mots étaient devenus des alliés m'offrant enfin un terrain de jeux à ma mesure. J'ai cependant très vite déchanté. Rien de tout cela n'intéressait les jeunes de mon âge. En revanches, "les hommes", eux, me voyaient. Et j'éructais de rage, incapable de faire la relation entre les choses. Pourquoi ceux à qui je voulais tellement plaire m'ignoraient ils, et pourquoi les "vieux" s'intéressaient ils à moi ? Justement, mon âge m'avait ouvert d'autres portes, notamment celle de la sexualité. Dans une époque où le sexe était tabou et où chacun devait se débrouiller seul, j'étais à la traine. Mes petits amoureux ne m'apportaient rien de ce que j'attendais. Les quelques relations que j'ai eu étaient fades, avec un goût d'incomplet et j'ai fini par m'exclure volontairement de tout événement pouvant engendrer une éventuelle relation. Je savais d'instinct que mes attentes n'avaient pas le droit de citer. J'ai donc continué à paraître, dans cette normalité décrétée, l'âme plus seule que jamais, et pourtant si vivante en apparence. Avec le temps, mon besoin débordant m'a incitée à faire preuve de débrouillardise notamment dans le détournement d'objets du quotidien que j'ai utilisé pour mon plaisir caché. Je me sentais coupable de prendre du plaisir dans l'interdit, mais mon besoin était plus fort que cet interdit. J'ai fini par en conclure que je souffrais d'une maladie, que jamais je ne pourrais évoquer, sans pour autant savoir comment en guérir. Il me fallait trouver seule un remède. J'ai fini par découvrir sur moi même, que plus ma réponse à mon désir était violente, et moins mon désir se manifestait. Au début, le remède fut donc efficace, et je parvins à passer de longues périodes sans même y penser, mais chaque retour était plus violent et demandeur que le précédent. Il me fallut apprendre à doser le remède. Comme tout le monde j'ai donc construit ma vie, sans jamais dévoiler "le mal" qui me rongeait. Vivant scindée en deux, j'ai créé au fil des années mon propre monde fantastique ou se mêlaient mes rêves, mes désirs, mes attentes, et bien entendu mes pratiques réelles, m'accommodant ainsi de cette maladie honteuse, si secrète et si dévorante. La façade était brillante, gaie, et pourtant, mon âme était toujours aussi seule, versant régulièrement dans la mélancolie, condamnée à fournir des efforts sans relâche pour être ce que l'on attendait que je sois, sans jamais être moi même. Nous avons tous nos blessures, et je ne crois pas connaitre quelqu'un autour de moi, qui n'ait pas la sienne. Chacun à son histoire et tout le monde traine un petit quelque chose qui lui fait mal. J'ai souvent entendu dire qu'avant de se plaindre, il faut regarder plus bas, et qu'il y a toujours pire que soi. Mais c'est faux. Il n'y a ni grande ni petite blessure. Il n'y a que blessure. Certes, il faut parfois relativiser les choses pour les dédramatiser, mais il n'en reste pas moins que la souffrance ne se mesure pas. Elles EST. Chacun porte sa croix comme on dit, et en fonction de notre état d'esprit, la notre est aussi lourde à porter que celle de n'importe qui. Tardivement, j'ai fini par mettre des mots sur mes profonds désirs et obtenir des explications quant à cette maladie qui n'en est pas une. Aujourd'hui, je sais enfin ce que je suis et de nombreux voiles se sont levés, m'apportant paix et sérénité. Pourtant, il m'arrive encore au coeur de la nuit, de ressentir cette immense solitude envahir mon âme. Lorsqu'elle vient me prendre, elle m'emmène à une vitesse vertigineuse vers les abîmes les plus reculés de mon être. A présent je sais pourquoi elle vient encore me prendre, mais je ne la rejette plus, bien au contraire. Je l'accueille en amie.... je n'ai plus peur ...

07/09/2017 Par :
De sa terrasse il admire le Grand Ballon d'Alsace Il y voit un point blanc, intrigué, il se renseigne sur son ordinateur C'est un radar qui sert à la gestion du trafic aérien du centre de contrôle régional de Reims ainsi qu'à l'approche des aéroports internationaux de Mulhouse et Strasbourg, il est entouré d'un belvédère circulaire Il me propose d'y aller, je dis oui Il prend appareils photos, jumelles et nous voici sur la route Arrivés près du sommet, le reste se fait à pied. A pied, comment faire? Il voit ma tête en levant les yeux vers le sommet Il me dit tendrement "si tu ne le sens pas ce n'est pas grave, on fera juste un tour dans la boutique de miel et pain d'épice, mais si on prend le chemin, on fera demi tour à n'importe quel moment il n'y a pas de soucis" Ca me rassure, je lui dit "on y va" Il me laisse marcher devant lui pour ne pas me perturber dans ma marche lente Je cherche à aller plus vite, mais mon souffle est très vite raccourci et mes vertiges ne s'arrangent pas, il le remarque et de sa voix douce me fait comprendre qu'on est pas pressés, on a tout le temps... Arrivés plus haut, je n'arrive plus, ni a regarder en bas, ni vers le haut, je me concentre sur sa voix et sur le bas côté Je lui parle, je repère des fleurs et des plantes, j'en reconnais quelques unes, des pensées sauvages, des bleuets, du plantain, de l'alchémille et même des airelles j'en goute quelques baies, ce côté sucré et acidulé, j'adore Le chemin est encombré de grosse caillasses à certains endroits, il y connaît ma difficulté et n'hésite pas à se mettre devant moi en me tendant sa main pour m'en faciliter l'accès "on y est bientôt, regarde, on en est pas loin" j'acquiesce mais n'arrive plus à lever les yeux, trop de vertiges... Arrivés au sommet, il est comme un gamin, devant cet cet édifice, je le vois et lui sourit Mon inquiétude est le retour, peur de ces gros cailloux placés en travers du chemin Je regarde au loin ce beau paysage, je tente de regarder vers le bas, je me sens chavirer, je me reprends de suite en fixant de mes yeux un mémorial proche du radar On entame la descente, je prends mon temps, je pose mes pieds de manière bien réfléchie, cette concentration me fatigue, j'ai besoin de quelques arrêts, souffler un peu, pour mieux reprendre ma concentration, il me rassure, me dit qu'on est bientôt en bas, je ne puis regarder vers le bas, mais je sais qu'il dit vrai puis, je vois enfin la route et la voiture Il est fier de moi et me le fait remarquer Je me met à genoux devant lui, le remerciant de m'avoir aidé à me surpasser Un petit en-cas dans une auberge et un tour dans la boutique au miel.... On reprend la route du retour, on s'arrête sur un petit bout de chemin de forêt "pipi" On marche, j'improvise une laisse avec mon écharpe, mon côté espiègle est intact, je vais de gauche et droite sans me soucier su sentier, il n'y a que la marge donnée par la laisse, je fais mon pipi, puis retour à la voiture Avant d'y entrer, je me suis mise encore une fois à genoux devant mon Maître Sa patience, son soutien, son aide malgré cette fichue maladie C'est ça aussi notre relation Un Prince et sa souminarde Je t'aime Maître
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