23/05/2017 Par :
Tu as sortie mon collier. .. juste quelques mots "ce midi..." La matinée m'a semblé longue et courte à la fois,  mon  corps est impatient et tellement tendu. J'ai préparé à manger, j'ai tourné en rond, imaginer des scénarios. .. Un sms, "attends moi nue dans la chambre"... Je me déshabille,  me blottis sous la couette. J'opte pour un peu de crème sur ma peau en attendant. J'entends la porte qui s' ouvre et se referme... Je me cache sous la couette,  sans trop savoir quoi faire. Tu arrives. .. "Assie toi",  je m'a genoux sur le lit.  Tu attaches le collier,  m'allonges, mes mains attachées à la tête de lit,  mes yeux bandés...  Tu en profites, tu t'attaques à mes seins,  je peux difficilement me débattre... je prends sur moi, c'est si sensible... trop. Un instant de pose, j'entends des bruits. .. Tu me demandes ma langue, tu y déposes quelques chose, et le retire... comme un timbre poste... Je ressens les effets,  chaleur piquante,  et goût du gingembre, c'est si particulier... Tu écartes mes cuisses et frottes doucement mon clitoris avec le gingembre,  la chaleur se répend... mes cuisses s'ouvrent, je cherche ton contact... tes doigts se glissent en moi, me font gémir,  me font jouir rapidement... tu viens caresser le reste de mon sexe, parcourir mes lèvres,  la chaleur m'envahit,  m'excite... Ta langue prend le relais,  c'est si bon, la douceur de ta langue sur mon sexe gonflé.  Tu me retournes, caresses mes fesses,  glisses ton doigt le long de ma fente... La chaleur se dissipe... mais tu commences à claquer mon cul... griffer mon dos... je me sens bien.... tu poursuis. ... juste des "encore" sortent de ma bouche. .. viens le moment où tu n'y tiens plus...où ton sexe m'enculle, où je gémis, où je suis à toi... où tu glisses le gingembre dans ma chatte humide.... et je suis bien...

23/05/2017 Par :
Bonjour, j’espère que vous allez bien, souvenons nous ! il y a plus d'un an maintenant une fessée m'était promise par Lady H et Myrina. Une fessée à quatre mains. Une fessée virtuelle tout d'abord . Le genre de promesse que l'on ne croit pas vraiment possible réellement. Et puis, contre toute attente ! Un jour, Je roule vers les monts du lyonnais, concentré sur la route, surtout ne pas perdre son permis, respirer, ne pas penser à ce qui m'attend et surtout, surtout ! Ne pas fantasmer. Je roule. Arrivé sur le lieu de rencontre, avec pour cadeau en guise de fleur, une dizaine d'orties (tellement puissantes que ma main est ankylosée). je vois uniquement des visages connus souriant . Derrière moi un couple de belges que je connais pas, chemine dans le désert agricole français ! Ils arrivent. On discute, on essaie de ne pas bourrer le frigo à coups de pieds, le pauvre est déjà trop plein, on se rabat sur le deuxième. Les Mojitos se fabriquent de main de Maître secondé par Daybe, la bratt de sa Reine s'active à placer une sorte d'apéro dînatoire, un jeune sauvage donne la main de ci de la. Et nos Dominas essayent de laisser faire et de profiter du service. Chacun prend ses marques quand nos belges arrivent. Après cinq harassantes heures de route. Ils sont trop fort ces belges. Mais ils ont quand même un drôle d'accent. On se re-bise, ce sont là les deux seules personnes que je ne connais pas invités pour l'occasion de cette fessée. Jacques et Angie. AH mais oui quelqu'un nous enduit d'erreur ils ne sont pas belges mais Suisses. Bon, je ne dirais pas qui ! On discute, on se pose, j'en oublie un moment le pourquoi de la réunion. Quand elle me regarde droit dans les yeux. tu as installé le tréteau ? Demande Myrina le tréteau ? Répète-je bêtement . Le tréteau ! Ah non ! je vais le chercher. un petit coup de transpiration me taquine, tandis que nous installons une chambre dédiée aux jeux. Un tréteau solide, des bambous, un énorme sac à malice, un carcan. Et des orties trônant dans un gros bocal. Elles arrivent ensemble dans la pièce, son regard étonné m'accroche. - tu n'es pas encore déshabillé ? - ….. ! surtout se taire et s'exécuter. Pour la première fois, complètement nu devant Lady H, qui de nous est le plus intimidé ? Nous nous sourions. Myrina me guide au tréteau. Installé par dessus le tréteau, mes fesses se tendent, je ne vois rien qu'une fenêtre aux volets fermés, mais mes oreilles se dressent à l'énoncé de leur programme. Et puis finalement la douceur des caresses s'installe. Un duo de mains se promène sur mon dos, fesses et cuisses. La première claque me fait sursauter, deuxième, troisi... ah non ! Faux départ elles rigolent comme des enfants, me donnent ordre de compter des séries de dix, enchaînent les « faux départs », je me trompe dans les comptes, on recommence, maintenant on compte en canon, elles ne claquent plus à l'unisson. Je me trompe, on recommence.... et ça chauffe, mais ça chauffe. Le temps n'existe plus. Le compte et les claquements du fol amusement de ces dames emplissent la pièce, emplissent le temps. J'entends des voix derrière moi, ça commente, et ça rit. Je ne vois rien, je ressens seulement ma peau s'amincir à chaque claques. Ça finira par se déchirer j'en suis persuadé. Comment peuvent-elles ne pas avoir mal aux mains ? Comment ? Mon cul me brûle, un instant de calme s'installe. Quand soudain je hurle, les orties remontent le long de mes jambes. C'est horrible ! Et on reprend la fessée tant que je suis « chaud » elles sont inventives et poétiques, elles trouvent sympa de finir les comptes par un « petit tambourin » et hop un petit tambourin par ci, par là etc ! Entrée en matière magique et douloureuse, un chariot de joie se déverse sur l'assistance. Nous y sommes ! Bienvenue à vous tous à « la fessée à quatre mains » imaginée et mis en scène par les célèbres Lady H et Myrina pour satisfaire l'insatiable apôtre /heyoka. Bienvenue et merci ! Je n'ai pas dormi plus de trois heures, comme un ange repu. Gavé de douleurs, d'attentions. À sept heures j'enfile un legging et pars marcher, mes fesses endolories se contractent à chaque pas, il pleut et l'air froid pose sa pommade sur mon corps. A mon retour Lady H me propose un café à l'eau. Délicieux ceci dit ! Et nous chuchotons nos vies, nos envies dans la maisonnée endormie. Nos réflexions à voix basse sont soudain entrecoupées par les ébats d'un couple. Témoins chuchoteurs d'une intimité si belle que nous l'admirons. Le matin n'en finit plus, tour à tour on déjeune, puis on mange, ou certains déjeunent après avoir mangé, bref la colonie s’éveille tout au long d'une joie communicative. Angie infatigable, continue inlassablement de nous servir une merveilleuse charcuterie et son fromage, entrecoupé de shibari tout doux en corde de fibres de coco, gloups !!!!! Je n'ai pas pu tout suivre de ce qui s'est passé durant ces moments, mais le jeu est partout, vivant dans les yeux de chacun, des pointes carnassières apparaissent aux prunelles de tous ces Doms présents. Des claquements, des soupirs, des cris, des chuchotements ponctuent les discussions plus communes dans le salon. Elle me regarde, je frémis. Son doigt se lève et me montre la salle de jeu. Mon esprit aussi rapide que l'ours sortant d'hibernation, comprend sans peine que mon tour revient. Je prie pour mes fesses douloureuses. Je monte. J’attends, - mais tu es encore habillé ? Allez dépêche-toi ! Me dit-elle en arrivant. - …... s'ensuit un instant d'intimité en rythme, elle tape avec des bambous... c'est avec le feu au cul que l'heure du grand repas arrive. Chacun se met à la tâche et à tour de rôle on envahit les salles de bain. Le but étant de coller au thème de la soirée « portez de la dentelle ». Quand nous nous trouvons réunis autour d'une table dressée de belle façon, nous sommes tous terriblement beaux et s'ensuit une séance photo digne de Cannes. Le service assuré par les soumises et les soumis ligotés de manière astucieuse est ponctué de punitions suivant les règles établis au début du repas. Mais globalement nos chers Doms restent sur leur faim. Les soum's sont presque trop performants. Gniark, gniark ! Après un jour et demi d'amusement et d'échauffement, cette soirée prend une allure d'apothéose, je connais bien cette sensation où la douleur s'ajoutant aux précédentes me dépose dans un état de grâce. Je m'assoie avec délectation dans la souffrance, plaisir égoïste, purement égoïste, pas de sexe, juste une lancinante envie de monter un cran encore plus haut. La douleur me pénètre doucement ; ma douleur est votre sexe qui s'enfonce en moi elle me vrille le ventre, me donne des sueurs, me rend animal, mon cerveau se perd entre mes cuisses et mes reins tordu par le mal que vous m'infligez..... Jusqu'au moment..... où nous retournons à la fessée à quatre mains ! Et oui plus d'un an que l'on attend tout de même. - non mais ce n'est pas vrai tu n'est toujours pas déshabillé !!!! -........... Tréteau ! Côpain...... Au bout d'un temps, mes fesses n'en pouvant plus, vos caresses pour m'apaiser trouvent l'intérieur de mes cuisses, ma réaction vous étonne, vous revenez.... je me dérobe ! - mais tu es chatouilleux ???? - ….. - Lady il est chatouilleux là ! - Ici Myrina ? - OUIIIIII !! je hurle de rire, c'est insupportable, elles me massacrent de chatouilles je n'ai plus de souffle je crois que j'arrive au bout de vie, comme disent les djeun's. Elles sont aux anges. Je m'écroule épuisé, vidé. A nos cotés les couples jouent. Le martinet de Jacques s'envole, chante et mord Angie. Alter aide Daybe à gravir leur sommet. Je m'agenouille épuisé, Lily prend place au tréteau, et j'admire. Lady pose sa main sur mon cou, je me mets à quatre pattes elle s'assoit sur mon dos. La soirée est magnifique ! En ce qui me concerne cette nuit, se finira par un encasement des plus délicieux, dont un jour, peut-être, je romancerais l'histoire. Les attentions de ce week-end se sont nichées dans mille détails, des détails absolument drôles comme le caquelon gratiné de blettes. La marmelade de blettes au petit déjeuner. J'ose aussi exprimer le regret de ne pas avoir vu L que j'embrasse bien fort, Mais je garde mon uniforme de majorette uniquement pour une prochaine fois. Mais surtout !!!!!!! MERCI A VOUS TOUS....

23/05/2017 Par :
C’est sur un fond de new future garage et de ritual dark ambient apocalyptique qui confère à l'atmosphère de la scène toute son étrange noirceur, d'une envoutante étrangeté énigmatique servant à merveille le déploiement du fantasme, que chaque geste de la maitresse s’esquisse, selon un code bien rôdé, au son du tambour voluptueux et ritualiste de cette musique qui habille le décor et ses personnage de sa trame fantastique qu'on pourrait croire que le soumis glisse irrémédiablement sur sa dernière épectase. D'abord elle passe sa guêpière de soie noire, vient le vit déjà bien dressé, les talons hauts et en dernier lieu, refermé avec grâce et dévotion, un collier noir d'où pend un croissant de lune, comme pour témoigner d'aucune inféodation au masculin, on ne peut donc y appendre aucune laisse sans qu'elle tombe aussitôt...Au milieu de la chambre, à genoux, j'attends, dans une fascination sidérée, la suite de cette cérémonie où la tension est bien palpable quand enfin elle se retourne, je reste interdit sous l'effet hypnotique de son allure dantesquement infernale et pourtant épurée : jambe nue et talon haut, vit prêt à charger provoquant un saisissement stupéfait qui défie mon regard halluciné qui ne se détournera qu’au moment où les yeux de la reine ne me communiqueront ce commandement péremptoire mais muet de baisser les miens. S'approchant, les pas résonnent plus près, plus lourds à mesure qu'elle s'avance plus lentement, plus je vacille à l’approche de cette menace inconjurable à laquelle on est poussé inexorablement par le désir mauvais d'être châtié, de rouler dans la fange et enfin d’expirer au fond de toute l'abjection de cette volupté malsaine. La séance n'a même pas commencé qu'on a déjà un avant-dégout-de-soi, le comble c'est que ça procure un plaisir encore plus intense de savoir qu'on va s'enfoncer dans le stupre avec une délectation turpide. Bien échauffé par ces pensées lubriques qui tournoient dans ma tête et l'excitation jusqu’ici entretenue avec brio par Miss Anna, la paume de sa main vient caresser le menton puis glisse derrière la nuque pour remonter caresser mes cheveux comme un serpent qui réveille une Kundalini endormie. Je me sens défaillir et m'enfoncer dans une sensualité douce quand soudain *gifle* ma tête s'incline…Elle me considère avec dépit comme si je ne valais rien alors que les hostilités ne font que commencer... la main à nouveau caresse mon menton puis glisse derrière la nuque pour remonter vers les cheveux, je me sens défaillir a nouveau mais ma vigilance guette un nouvel affront je me contracte dans l'attente du coup "rien"…Mon regard se lève subrepticement vers elle, un rictus mauvais se dessine sur ses lèvres quand elle se met à caresser à nouveau mes cheveux avec une suavité et une tendresse quasi-maternante puis serre d'un coup en véritable oiseau de stymphalide pour me jeter violemment au sol - suivent une salve d'épigrammes incoercibles qui me livre aux gémonies sans retour possible à une quelconque honorabilité des attributs inhérents à tout mâle respectable dans le monde. Elle est derrière moi, à nouveau - *silence*. Un silence torturant qui fait saillie sur le fond musical luciférien, que manigance-t-elle ? je voudrais tellement me retourner et voir ce qu'elle fait mais la sanction serait immédiate et plus que jamais disqualifiante. Elle baisse d'un coup vif ma culotte, puis je sens une vive douleur latitudinale cuire sur mes fesses, le premier coup de cravache...Je veux me retourner pour m'assurer et me défendre de la situation mais je sens une main qui vient m'écraser sur le sol avec injonction de rester dans cette position servile et humiliante, agacée par cette velléité de rebuffade, elle me donne un… deux… trois… quatre coups de cravache, un rire sadique part et annule ma litanie de complainte. Elle s'amuse à dessiner sur tout mon corps avec ma cravache, la sensation douleur-plaisir s'inverse à nouveau puis…des coups retentissent à nouveau….........puis elle se met à califourchon sur moi, cravache entre mes dents comme un mord de cheval, me fait cabrer en arrière, me rejette la tête en avant en guise d'apprivoisement bien menée. Elle me retourne face à elle, me soulève le menton à l’aide de sa cravache et avec un regard hautain, un dégout envahi son visage à mesure qu'elle me considère, insultes-crachats-gifle-me remet en visière-re-gifle…Je tombe par terre, crachat...comme si ce n'était pas assez elle s'avise avec son pied à ce que je reste bien au sol en s'appuyant sur ma joue. Mais j'entends un claquement de doigt et je vois son index pointer le lit : "à quatre pattes", le moment redouté arrive, elle se positionne et s'enfonce en moi avec un air famélique, déjà lassé de devoir temporiser quand elle voudrait m'administrer une charge de succube phallique insatiable, mais très vite, ne tenant plus à ces conditions de traitement melliflues, son pied gauche vient se caller en butée au niveau du genou gauche la main droite attrape mes cheveux et la relève en arrière vers elle, et les coups de boutoir s'hystérisent crescendo alors que je peine à me relever encore des sévices infligées pendant les prémices de cette débauche, je connais les agonies heureuses d'une syncopée haletante. Comme la charge est trop violente, je m'abats sur le lit étendu sur le ventre alors qu'elle continue à me besogner sans relâche, diluée dans son plaisir phallique, j'ai l'impression d'être à la merci d'une libido inassouvissable de furie fraichement relâchée, mais elle tient à me voir dans des positions plus humiliantes, alors elle me tourne en cuillère, sa main droite sur ma bouche alors que je gémis : " Tais-toi salope !", avec sa main gauche elle relève ma jambe gauche et porte un assaut redoutable à mon intimité et au milieu de sa ruade : " regarde ou t'en es ! sale chienne ! hein !!"; mais comme mes couinages l'insupportent terriblement elle augmente encore la vélocité des coups qu'elle distribue cyniquement. C'en est assez, elle veut lire sur mon visage la soumission à laquelle elle m'a rendu, elle me positionne en missionnaire et scrute chaque gémissement à chaque fois qu'elle s'enfonce en moi. Son mobile retentit, elle décroche mais n'abandonne pas pour autant les ébats, à demi-confus, je l’entends dire " chambre 228". Deux minutes après, quelqu'un frappe et entre, une femme plantureuse s'avance, ma maitresse s'adresse à elle : "J'ai bientôt fini, en me poussant son appendice pénien dans ma gorge, yeux révulsés et tête en l'air en plein extase". Son amie lui répond par un sourire, elle aussi porte un collier noir avec un croissant de lune sauf qu'il y a une croix à l'envers au bas de la demi-lune, symbole de lilith. Mon pouvoir de discernement était bien trop diminué après ces hostilités pour que je puisse comprendre convenablement quoi que ce soit de leur dialogue et des raisons de cet intrusion inattendue. Ma maitresse Miss Anna avait déjà fini de se rhabiller pour lancer, sur un ton de confidence qui devait être certainement repréhensible dans les codes qui régissaient leur cercle interlope, à son amie "Miss Fanny" qu'elle devait partir : " Je switche dans 2 heures" pour enfin me laisser seule avec la nouvelle venue. Une grande blonde à la crinière chatoyante, plus directive et moins mutique que ma maitresse, cependant tout chez elle se faisait avec grâce et lenteur, elle passe un body en cuir argenté en V recouvrant ses seins d'une carrure athlétique, elle accusait une vive tumescence à mon endroit, elle s'approcha puis par des gestes bien maitrisés contrefaisant la compassion à mon égard après toutes ces tribulations, parvint à me mettre debout malgré mon éreintement, mes deux mains agrippant malaisément une chaise qui faisait office de décoration, elle s'immisça en moi délicatement et me travailla avec lenteur pour pas m'offusquer dans son attaque. Je fus presque rassuré, mais en réalité la technique était différente, elle allait jusqu'au fond et retirait son engin presque tout entier puis recommençait inlassablement, lentement, avec constance, 5 min, 10 min, 20 min, je râlais de plaisir et de douleur. Alors qu'elle était plutôt hâbleuse à son entrée, là elle ne proférait plus un mot et profitait de toute mon innocence, voulait m'user sur la durée, je m'écroule par terre, me regarde avec un air satisfait, *toc toc* une autre femme entre, cheveux lisse long jusque dans le dos en forme de sirène infernale qui sort tout juste de sa lave, des yeux bleu clair, visage angélique, en revanche le corps était plus étique, affinée, ce qui donnait une grâce supplémentaire à tous ces gestes d'où l'on pouvait conjecturer les restes d'une noblesse oubliée. "Miss Fanny" lui fit un salut franc-maçonnique plein de respect qui tranchait avec ma première maitresse. Et en baissant les yeux, elle lui dit : « gunê arkhia meter, au nom de Lilith, je vous salue, Lady Wanda ». Miss Fanny s'effaça et me laissa en présence de cette femme aux airs victoriens et mystérieux, je pensais alors « elles ont toutes des noms en relation avec l’univers Masoch-ien, qu’est-ce que ça veut dire ? ». Elle portait une robe gothique cintrée gris perle à corsage s’allongeant en robe avec multiples pinces, une magnifique tresse couronne ceignait ses cheveux longs lui conférant un air impérial et hiératique comme si elle avait l'habitude de manier des codes de préséances particulier à une caste surclassée. Elle parlait sur un ton affecté, toute sa physionomie donnait l'impression d'avoir d'abord remanié un vieux cant bourgeois désuet avant de lui redonner une nouvelle vigueur et une actualité perverse. La différence qui m'interpella la plus est qu'elle portait un collier blanc avec le symbole de Lilith à la différence de ses comparses. Elle me regarda, comme si j’étais à point, dans mon état déplorable de soumis resucé, déboutonna cérémonieusement son surgilet, puis sa robe, elle était entrée en portant avec elle une boite qui ressemblait à un étui violon, elle ouvrit la caisse c'était un vit long aux courbes parfaites et aux dimensions déraisonnables, qui fit jaillir dans son regard bleu azurée un fond de noirceur sadique une fois qu'elle en fut appareillée. Prête à toutes les infamies injurieuses, elle pointe sa menace vers moi, je recule mais je me trouvais dans le coin de la chambre, aucun exutoire…elle se rapproche inexorablement alors que je suis acculé cherchant un moyen de fuir puis place la pointe de son épée sur ma bouche fermée qui résiste à l’injure, elle appuie plus fort je maintiens ma clôture, puis d’un geste bref et d’une élégance rare, elle vient délicatement me pincer le nez, qui, par un mouvement réflexe, m’oblige aussitôt à ouvrir la bouche pour respirer, elle s’engouffre…et affiche un air satisfait en riant de ma bêtise. J’essaie de me dégager de force vers la gauche, vers la droite mais elle s’enfonce un peu plus dans ma bouche et me tient en respect en s’aidant du mur derrière par un effet d’étau. Puis elle retire juste ce qu’il faut pour empêcher de me dégager et elle s’enfonce à nouveau, de plus en plus loin, de plus en plus vite, ma tête tape contre le mur, elle est maintenant dans ma gorge…augmente la cadence jusqu’à ce qu’elle donne un coup violent et des plus pénétrant, des filets de salive se répandent en cascade autour de son objet phallique, elle se retire soudainement, je m’effondre. Elle n’avait proféré aucune parole, n’avait manifesté aucune émotion, elle avait affiché une sorte d’adiaphorie pendant toute cette correction à l’étuvée. Il est impossible de dire comment et avec quelle séduction facile elle parvenait à vous faire exécuter ce qu'elle souhaitait avec des invites gracieuses accompagnées de petits sourires avenants furtifs. A croire que plus on montait dans la hiérarchie de ce cercle, plus la douceur affichée masquait une détermination cruelle dans l’exécution des forfaits et prestations sadiques qu'elles diligentaient. Elle me mit au bord du lit me releva les deux jambes en V et s'insinua en moi cm par cm, jusqu'à disparition complète de son instrument de virilité puis par des gestes amples exécuta des grands mouvements oscillatoires de plus en plus rapides a une cadence frénétique, ce regard si divin de bonté à ses débuts était maintenant un regard de méduse qui me faisait dévaler au deuxième cercle des enfers. Son tourment à elle c’était qu'elle officiait dans des positions imprenables malgré son air chétif et des courbes féminines accusées, sa volonté lui donnait une force de maniabilité dans les sévices qu’elle distribuait : debout jambes tenant une jambe en l'air, puis mon postérieur bien ramené au ras de l’angle du lit, sa jambe gauche sur le lit me tenant mes pieds croises sur son épaule droite, missionnaire mes deux pieds sur chacune de ces épaules, pilonnant de haut et avec une célérité imméritée, je sombrai définitivement. Elle se retira de moi puis me traine par les cheveux jusqu'à la salle de bain, là elle me cala la tête au sol avec son plat du pied au sol pendant qu'elle se réajustait en se regardant dans le miroir. Peut-être admirait-elle les gains narcissiques qu'elle accumulait à chaque soumis qu'elle collectionnait ? Elle se plaça debout les deux pieds de part et d'autre de mon visage et je reçu la pluie dorée. Elle me ramena dans la chambre ou elle me fit mettre à genou devant elle, fouilla dans son étui et sortit un collier portant des inscriptions indéchiffrables brodées de façon subtile et un anneau rond cette fois-ci, me ceignit de ce colifichet ancillaire avec cérémonie, mais pendant l’exécution de cette marque d’esclavage, qu’elle apposait délicatement sur moi, elle continuait à se regarder dans le miroir qu’on pouvait atteindre par le regard de là où nous étions témoignant moins d’une habitude redondante à collectionner les soumis qu’un formidable mépris princier pour la cohorte d’esclave qu’elle arrondissait en ce moment même. Sur quoi elle sortit brusquement, et j'entendis la porte claquer, qui se refermait sur tous ces lourds secrets qui se cachent derrière les portes closes…

23/05/2017 Par :
Elle est Switch mais ne le sait pas encore, elle as voulut être dominé, prise en main puis s'est ravisé... nue à la fenêtre elle me disait que "non"... que "oui" elle prenait des décisions hâtives. Elle aurait voulu essayer ça puis ceci, ont en discuter, je la titiller, elle aimer ça, puis s'est ravisé. Elle prenait des décisions, puis s'est envolée... Elle m'as laissé, là, las. Elle m'as goulument avalé, puis elle as aimé recommencer. Je lui disais que non mais il lui fallait comprendre alors je prenais le temps de lui expliquer. Elle était nue à mes côtés. Enfin elle prenait les décisions et continuer à me les briser, mon bijou si précieux. Elle aurait du écouter, je lui donner la direction, elle as tout casser, brisé, milles morceaux de mon bijou elle en as fait. Elle est Switch et d'ailleurs quelques mois après ne le sait toujours pas. Elle veut encore et toujours... les yeux vers le bas... elle prend ses propres décisions. Ne veut pas m'écouter... Je la revois nue dans les cabinets. Je n'ose pas décrocher mon combiné elle me reprocherais de ne pas l'avoir prise en main, d'avoir fauté. Mais c'était sa décision... Elle n'entend pas les cris d'amour... elle ne verra pas l'écrit de mes sentiments que j'avais à lui faire partager. Je n'ai même pas à en décider... Mon bijou regarder dont ce qu'elle en as fait... Elle brille pour moi c'est un souvenir précieux... il s'est brisé. Six mois que je n'ai pas écrit... je ne vous ai donc pas dit... une fois de plus ont m'as brisé. Mon bijou c'est "elle" que je souhaitais combler. Elle m'as dit que "non" un souvenir d'hier, "elle" m'as dit que non je ne suis pas maître de mes décisions. Frapper plus fort ou laisser des marques indélébile, le temps l'aurait rendu amer, fébrile. Pour la rendre heureuse et docile j'ai préférer lui rendre sa liberté... et puis après tout c'est elle qui as décider. Elle prend ses propres décisions sans écouter, elle entend juste le souvenir d'hier, l'image imparfaite d'une fessée bien mérité au-quelle elle as eu droit mais dont elle ne s'est pas donné l'accès, mettre sa main au creux de la mienne... puis lui donner la direction. Moi je me suis laissé tenter. Mon bijou est de nouveau sur le marché, prenez ce temps si précieux pour apprendre à vous laisser Dominé avant de dire "je veux..." "Je souhaite..." je voudrai..." puis enfin prendre la décision de ne pas acquiescé aux désirs de celui qui veux vous emmener vers de nouveaux horizons, passionnés. Mon bijou n'est pas à vendre, ni à acheter, il faut miser sur son avenir, investir son potentiel, le polir poliment, le choyer tendrement, lui donner matière à être fière et complaisant. La seul et unique décision qu'il reste à prendre c'est de s'abandonner, non pas baisser les bras mais relever le menton, courber l'échine, monter sur ses hauts talons. Se donner et s'abandonner... vers d'autres horizons, passionnés. Mon bijou... mes envies, mes passions... mes décisions... c'est mérité !! Maintenant il va falloir cravaché... ;-) Allons à l'encontre d'autres traîtrises et trahison, un cœur brisé c'est remplacer un hôte par son autre. Toujours veiller, faire attention lorsque l'un et l'autre cherche le mieux dans vos imperfections, la roue de secours, le meilleurs ami(e)s qui là/le baise lorsque vous êtes au charbon prétextant toujours : "il/elle à quelques imperfections" "il/elle ne le saura jamais" Une caverne visitée par quelqu'un d'autre laisse des traces que le propriétaire reconnait à tous les coups. C'est comme se servir de son gourdin pour débroussailler un terrain voisin, après l'effort le réconfort... comment se dire ou se laisser entendre que son hôte n'as pas de besoin, pas d'effort à faire s'il n'accepte même plus le réconfort que vous lui procuriez... une anguille sous roche. Quand il y a un doute c'est parce qu'il n'y a en réalité que des certitudes. Mon bijou... Ma décision. Maître Lasky (maXou.Katantra)

23/05/2017 Par :
20h, arrivé chez ma maitresse, je rentre dans l'appartement par la porte qu'elle a laissée entr'ouverte et je vais dans la chambre ou je me déshabille, j'enlève la cage et je me met a ma place, a 4 pattes sur le tapis derrière la porte de la chambre, juste avec le rosebud qui orne mon cul. Après avoir fumé tranquillement une cigarette d'après les petits bruits que je peux entendre, ma maitresse arrive, elle me caresse doucement le corps, me griffe un peu le dos et les fesses et pose un récipient en plastique sur le sol sous moi. Je comprends maintenant pourquoi je devais enlever la cage ... elle se met a coté de moi et me branle doucement, puis plus vite. Voyant que je met du temps a jouir, elle me dit de me branler moi-même et de me dépêcher comme c'est peut-être la seule fois que je vais jouir ce soir. Je m'exécute non sans ressentir un sentiment de honte a devoir me masturber a 4 pattes devant elle. Ma maitresse tient le récipient pour ne pas en perdre une goutte lorsque j'éjacule. Comme prévu elle me dit de tout lécher, ce que je fais sans hésiter. Assise sur le lit elle me fait venir vers elle. je me met en position a genoux, la tète entre ses cuisses, le visage plaqué contre sa chatte qui mouille déjà abondamment. Elle caresse un peu ma tête et mon dos et me met le baillon. Elle m'emmène alors a 4 pattes dans le salon ou je dois ouvrir une bouteille de vin pour lui en servir un verre pendant qu'elle me taquine et me frappe doucement les couilles. J'ai le droit de boire du vin, par terre dans ma petite écuelle prévue a cet effet. Je reviens ensuite en position a genoux, elle assise sur le canapé, moi la tête enfouie entre ses cuisses, le nez dans sa chatte. Ensuite elle me met les pinces sur les seins, 2 de chaque côté et se saisit du double gode. Elle se l'introduit dans la chatte et me met l'autre extrémité dans la bouche. Je m'emploie de mon mieux a faire rentrer le gode dans sa chatte le plus possible, a le faire aller et venir ... ce qui ne tarde pas a faire son effet, ma maitresse ronronne de plaisir. Je suffoque parfois quand le gode rentre dans ma gorge et j'essaye tant bien que mal d'éviter qu'il y aille tout en le faisant rentrer et sortir de ma maitresse. Alors que son plaisir augmente, elle attrape ma tete dans ses mains violemment et me maintient dans cette position, le gode le plus enfoncé possible dans sa chatte ... et dans ma bouche en me disant de ne pas arrêter, qu'elle est sur le point de jouir. premier orgasme de la soirée pour ma maitresse. Après s'être remise de ses émotions, elle enlève les pinces et me serre les tétons avec ses doigts. Ca fait mal mais je me rends compte que je commence a m'habituer a cette douleur, comme les pinces font partie de ses pratiques régulières, je dirai même que je commence y prendre une forme de plaisir ... peut-être le coté érogène des seins ... Elle me fait mettre a 4 pattes, puis la tete contre le sol, le cul en l'air et les mains entres les chevilles. Elle m'attache les mains et les chevilles ensemble avec une corde pour que je ne puisse pas changer de position. Elle commence a s'occuper de mon cul et je sens ses doigts, de plus en plus nombreux qui me pénètrent vigoureusement, qui tournent et s'agitent dans mon cul. Je sens qu'elle aimerai y mettre sa main mais mon anus n'est pas encore prêt a être dilaté a ce point. Elle enlève ses doigts et je sens un gode prendre leur place, le diamètre est conséquent mais n'est plus un problème comme au début. Après quelques aller-retours, elle le rentre a fond dans mon cul, ce qui est toujours difficile a supporter. Je sens alors qu'elle s'affaire avec les cordes, les fait passer sous mon ventre et sur mes fesses, au niveau du gode. Elle fixe ainsi rapidement et très solidement de gode qui ne peut plus bouger du fond de mon rectum. Je croyait son but atteint, mais c'était sans compter sur les fonctionnalités avancées de ce vibromasseur ... en appuyant sur la poire elle gonfle le gode ce qui a pour effet de me remplir complètement le cul au point que je dois lui supplier de le dégonfler un peu pour pouvoir le supporter. Je sens alors un liquide brulant sur mon dos, puis sur mes fesses et je comprends qu'elle y verse la cire des bougies, l'une après l'autre. Elle ne doit pas les verser de très haut car la cire est encore suffisamment chaude quand elle atteint ma peau pour me faire crier ... dans mon baillon. J'avais déjà subit cette épreuve de multiples fois par le passé mais je ne me souvenait pas d'une brulure comme cette fois. Elle me détache alors les mains, s'assied sur le canapé et me dis de me remettre a 4 pattes. Je met ma tete entre ses cuisses qu'elle écarte bien pour poser ses pieds sur mon dos. Elle joue alors avec la télécommande et fait vibrer le gode de plus en plus fort dans mon cul. La sensation est très douloureuse avec le gode presque gonflé a fond, mais mon cul semble s'y habituer après plusieurs minutes de ce traitement ... mais ca reste douloureux! Elle détache les cordes, enlève le gode de mon cul qui n'en peut plus ... ouf. Je lui fais ensuite un massage des pieds et des genoux puis direction la chambre a 4 pattes ou je lui masse le dos pendant qu'elle tripote mes boules, me branle un peu. Elle se retourne sur le ventre et je lui masse le buste en insistant sur les seins, puis je continue sur les bras pour passer du temps sur ses mains, ce qui la fait gémir de plaisir. Je descend alors vers sa chatte dans laquelle je met rapidement 1, 2, 3 puis 4 doigts. Sa chatte est super serrée ce soir, mais la menace de la cage me fait redoubler d'effort et je finis par arriver a lui enfoncer toute la main dans le sexe. Je commence alors a faire bouger mes doigts en lui prenant un téton entre les dents, et l'effet ne se fait pas attendre, elle penche sa tête en arrière et jouit rapidement dans un râle rauque. Je ralenti quelques secondes et change de sein. Soudain je fais bouger tout mon bras de façon a provoquer une vibration de ma main dans sa chatte un peu comme un vibromasseur, mais beaucoup plus intense j'imagine. Elle décolle immédiatement et est prise par un orgasme fulgurant qui secoue tout son corps. Petite pause de quelques secondes a peine ... Je la tiens alors derrière l'épaule de ma main libre et s'ensuit une alternance de mouvement de mes doigts dans sa chatte et de vibration de tout le bras pour l'emmener a la jouissance plusieurs fois sans oublier de lui tenir les seins bien serrés entre mes dents en même temps... Je la regarde dans les yeux pendant l'enchainement magique de ses orgasmes répétés en changeant de sein après chaque fois. De temps en temps elle me dit "C'est bien, tu une bonne petite chienne..." entre deux orgasmes. Sa chatte déjà serrée au début se contractait de plus en plus a chaque orgasme et faisait maintenant terriblement souffrir ma main ... je finit par lui expliquer le problème et par lui demander si je pouvais retirer ma main mais elle veut un dernier orgasme avant que je puisse l'enlever. Je reprends l'activité de ma main dans sa chatte une dernière fois et lui mord le sein droit et quelques secondes plus tard elle est parcourue de spasmes devenus familiers maintenant. Elle se couche sur le cote et je l'enroule dans la couette avant d'aller lui faire couler son bain. Je vais dans la salle de bain et je fais couler l'eau chaude dans la baignoire et j'allume quelques bougies. Je profite du temps que la baignoire met a se remplir pour aller au toilettes, puis je préviens ma maitresse que son bain est prêt. Elle entre dans l'eau et je me met a ma place, a 4 pattes sur le petit tapis à côté de la baignoire. A sa demande je vais lui chercher une cigarette, le briquet, le cendrier et un verre de jus de pomme. J'attends a ma place. De retour au salon elle s'assied dans le canapé et me dit de me positionner toujours a 4 pattes les fesses devant elle. Elle commence alors a me donner de grands coups de cravache sur les fesses en m'expliquant que je n'ai pas a aller aux toilettes sans lui avoir demandé la permission, et que je dois toujours être a quatre pattes quand je suis dans son champ de vision (je m'étais permis de revenir en marchant dans la chambre après avoir fait couler son bain, cuisante erreur ...) Elle m'explique que la prochaine fois que cela ce produit je serai puni. J'ai le net sentiment d'être déjà puni en entendant ca et surtout en étouffant des cris de douleur dans mon baillon alors que je subi ses coups de cravache cinglants sur mes fesses. De retour dans la salle de bain elle m'ordonne de me masturber debout devant la baignoire et d'être sur le point de jouir quand elle revient. Je parviens tant bien que mal a bander et a me branler, puis a me retenir de jouir tout en restant au bord de l'orgasme en l'attendant. Elle revient enfin et se saisit de ma bite pour me branler a son tour. il ne me faut pas longtemps pour jouir mais mon plaisir est de courte durée car au premier jet de sperme elle me lâche immédiatement la queue pour provoquer un orgasme ruiné ... ma queue éjacule de long jets dans la baignoire sans aucun contact, puis elle reprend ma bite dans sa main et se met a me branler de nouveau, de plus en plus fort. Rapidement la sensation est insoutenable au niveau du gland et je lui supplie d'arrêter, ce qu'elle daigne faire, heureusement ... Elle me dit alors de m'allonger dans la baignoire ou elle me lave a l'eau froide. Puis je me sèche et nous retournons dans la chambre ou elle me fait mettre a genoux, elle assise sur le lit, moi le visage entre ses cuisses, plaqué sur sa chatte. J'entends "A ta place", je vais me mettre a 4 pattes sur mon tapis, elle vient me dire au revoir en me caressant le corps et en me griffant le dos et les fesses très fort cette fois ci. Elle sort en me disant de manger et boire ce qu'elle m'a mis sur le meuble, puis de m'habiller et de partir, ce que je fais. Il est une heure du matin. Merci maitresse.

21/05/2017 Par :
"C'est facile d'être avec toi. C'est simple, agréable, comme d'être avec un alter-ego"   Ben oui grand nigaud ! Parce que c'est facile d'être avec toi !    C'est que l'Artiste, il a pas la grosse tête, elle est juste joliment faite et bien pleine. Il ne se coltine pas son ego comme un melon si lourd à porter qu'il lui faille demander aux autres de lui filer un coup de main en le caressant dans le bon sens pour qu'il garde l'équilibre.  L'Artiste, il offre ce qu'il a offrir, sans forfanterie, sans condescendance.  Il se raconte simplement, en offrant à l'autre le plaisir des anecdotes vécues, des images captées, de la musique crée et jouée.  Il a le plaisir contagieux de l'enfant qui apostrophe "regarde j'ai fait un joli dessin !" Et en plus il les fait vraiment jolis ses dessins.  Il s'offre tel qu'il est, sans fard, ni formalisme, ni fatuité, avec ses éventuels disfonctionnements, ses difficultés anciennes ou nouvelles.   Il est attentif et délicat. Il s'adapte à ses complices.  Il a reconnu en moi la jouisseuse égocentrique, avide de sensations et d'émotions nouvelles : il s'en est occupé. M'a fait jouir encore et encore et encore, me surprenant chaque fois par les chemins inattendus sur lesquels il me menait pour me faire atteindre notre but. Il m'a laissé le faire jouir quand j'ai voulu ça de lui, alors qu'il préfère différer. Il m'a laissée dormir tout mon saoul, lui qui n'aime rêver que quelques heures à peine. Il m'a laissé faire la créole sur son divan, accueillant ma paresse tout simplement, gentiment. Il m'a préparé petits-déjeuners, déjeuners, diners, thés, cafés, m'a roulé mes cigarettes, m'a distraite et charmée par sa conversation ou sa musique, m' a écoutée quand je lui parlais, écoutée activement, répondant à mes interrogations simplement et honnêtement, et m'a laissée tranquille quand j'en avais envie. Il est généreux l'Artiste. Il l'a comblée la jouisseuse. Il lui a offert de délicieux cadeaux. Toujours en la prenant à contre-pied, en créant la surprise, parfois en la plongeant dans l'incertitude, voire l'anxiété, puis la rattrapant pour la lancer vers l'extase. Comme ce dernier soir, après m'avoir commandé de me faire le cul propre, pendant qu'il bidouillait je ne sais quoi sur ses écrans une bonne partie de l'après-midi. J'en profitais pour le reluquer, il est vraiment trop agréable à regarder ! Mais je m'interrogeais tout de même : qu'avait il prévu qui nécessite absolument une parfaite propreté ? Ah, le voilà prêt ! Délaissant les écrans, il m'invite à le suivre au centre de la pièce, sous cette chaine à laquelle il m'a déjà accrochée peu après mon arrivée. A nouveau, il m'aveugle, emprisonne mes poignets, les attache à la chaine. Je suis attentive, concentrée sur ses manipulations, mais dans une expectative légère, me trouvant maintenant habituée à envisager ses probables facéties avec une certaine tranquillité. Ce qu'il ne manque pas de noter, en vérifiant mon état d'excitation : "tiens, tu ne mouilles pas encore ?" Oui bon, t'es gentil mais avoue que tu m'as un peu épuisée pendant ces deux jours, va falloir que tu la débusques un peu plus profond mon énergie libidinale ! Qu'à cela ne tienne, on peut compter sur l'Artiste ! Il fouille consciencieusement jusqu'à la faire surgir ! Et à ma décharge, j'invoque la rapidité de la réaction ! Me voilà donc prête, moi aussi. Mais à quoi ? Parce que son silence et son absence d'action, me replonge maintenant dans une expectative intense. Et soudain, c'est le chaos ! La stridence de la sonnette me vrille le cerveau ! Son pas que j'entends se diriger vers la porte fait jaillir l'angoisse ! Non c'est pas vrai ? Il ne va pas ouvrir ???? Me montrer dans cette position indécente, humiliante ?! Est-ce un hasard, un visiteur inopiné, attend-il quelqu'un, qui, pour faire quoi ?!!! Mon dieu ce n'est pas possible il ouvre ! Un réflexe me fait reculer, me tendre vers le fond de la pièce, essayant vainement de me dissimuler dans l'ombre malgré le peu de jeu que me laisse la chaine. je n'entends aucun mot ! Je n'ai aucun indice pour m'informer de ce qui se passe devant moi ! Le silence s'abat un instant, je refoule mes gémissements de peur, je dois lutter contre l'angoisse pour rester aux aguets, tenter de comprendre ! Alors un autre coup de sonnette retentit, la porte s'ouvre encore une fois ! Et puis un troisième ! Ils sont maintenant quatre dans la pièce ! Quatre qui me voient, nue, attachée, livrée. Je suis incapable maintenant d'identifier les émotions qui me bouleversent. Peur, honte, révolte, acceptation, excitation, tout se mélange, toutes se nourrissent l'une de l'autre. Je crains le pire, la morsure soudaine d'un fouet, de deux de trois de quatre, les mots humiliants, les pénétrations sauvages, les... je ne sais plus ! Je ne sais plus rien ! Je suis morte d'angoisse ! Et soudain, tout s'apaise. Des mains me caressent, m'explorent, presque circonspectes au début, jusqu'à m'apprivoiser, puis me posséder, et puis les bouches me goûtent, et puis l'on me détache, et puis les hampes exigent, me prennent la bouche, la sexe, le cul, dans un étourdissant ballet de corps que je ne vois pas mais que je sens si bien, de tout mon éros fêté, célébré, exalté. Ah oui, il m'a offert là un somptueux cadeau l'Artiste ! Alors alter ego ? Oui, peut-être, dans notre capacité à s'ouvrir à l'autre et l'accueillir simplement, sans chichi, sans pression, sans enjeu disproportionné, à se toucher, se laisser toucher, ici et maintenant, à vivre l'autre dans le présent, sans que le passé ou le futur ne pollue l'instant ? Ou dans notre appétit de jouissance, quelles que soient les formes qu'elle prend pour chacun de nous ? Oui, peut-être dans tout ça, et peut-être ailleurs.  

21/05/2017 Par :
"Fais la truie"    QUOI ?????????  Non mais ça pas bien dans ta tête ???????  La truie !!!!!!!!!  Non mais quoi tu manques de vocabulaire tout à coup ? T'as oublié des mots ? Cochonne ça te dis rien ?  La truie ! J'en reviens pas !  Putain mais merde ! J'ai pas envie de faire la truie !  C'est pas l'moment j'suis occupée !  Je te suces, t'as remarqué ?   Tu me déranges là !  Tu m'interromps en pleine dévotion à ta queue !  Tu me prives de mon fétiche !  T'es qu'un salaud j'te déteste et j'ferai pas la truie !  …   T'es vraiment un grand salaud... j'ai envie de t'obéir... quoi que tu me demandes... tu m'énerves !!!!  ...  Et me voilà grognant comme un pourceau.   (Non ! Jamais ! Jamais comme une truie ! )  Je me déteste ! Je suis morte de honte ! Dévastée par l'humiliation !  Et dans la milliseconde qui suit, plus rien, je m'en fous, tout va bien, j'ai fait ce qu'il voulait. C'est fou le confort que ça procure d'obéir, va falloir que je me méfie, que ça ne diffuse pas ailleurs que dans mon lit. Mais il a misé gros tout de même sur ce coup ! Presque à me faire perdre l'usage de mon avatar fétiche, histoire de ne plus risquer de susciter ce sobriquet ! Mais non, je la garde mon allégorie porcine, je l'aime trop ! Et puis c'est ma faute aussi, je n'avais qu'à pas mentionner dans un de nos échanges mon incompréhension de l'humiliation. Avec une pointe de curiosité...  Ah ça ! Il l'a satisfaite ma curiosité !  Et il m'en a fait jouir en plus ! Salaud de korrigan du sud ! Ca devrait pas exister ces bêtes là ! Ca vous déterre des trucs du fond des entrailles, on savait même pas que c'était possible ! Et ça vous la fait tranquille à l'envers, z'y voyez qu'du feu !      Affalée sur son divan, je bois un thé en fumant une cigarette pendant qu'il vaque à je ne sais quelle occupation. Je le regarde évoluer dans son milieu. C'est qu'il est beau l'animal ! Je me délecte !  Ah tiens, qu'est-ce que c'est que ces cordes qu'il vient de poser sur la table ?  Ouiiii ! Youpi ! Il va m'encorder !  La naïveté me perdra.  J'avais oublié l'histoire des trois punitions.  Moi, innocente, je me  voyais déjà dans un ballet tendre de gestes mesurés, de glissements délicats, de contraintes, oui, mais douces. Je m'imaginais déjà bien au chaud dans ma bulle.   Tu parles ! Bondage hard qu'il a appelé ça ! Je confirme !  Il m'a encore bien embrouillée sur ce coup là ! M'invitant tranquillement à monter jusqu'à sa chambre, m'installant gentiment sur son lit... jusqu'à ce qu'il empoigne mes mains, puis mes bras, m'emprisonnant dans ses cordes, faisant saillir mes seins. Ses gestes sont impératifs, sans concession au confort. Il me lie, m'entrave, me captive, me rend à sa merci. Me voilà soudain culbutée sur le lit, qui bien que moelleux, n'adoucit pas le poids des soixante quinze kilos de chair qui pèse sur mes bras désarticulés sous mos dos. Je me fais in petto une promesse : si je décide de revenir le voir j'aurai retrouvé mon corps habituel ! C'est trop lourd à porter toute cette chair superflue !    Ah oui ! Il s'est bien joué de moi encore une fois ! Il m'a trouvé des ressources que je ne connaissais pas ! Il m'a fait jouir du conflit ! Moi qui jouis si facilement du lâcher prise, qui lâche prise si facilement, j'ai dû me battre contre mon corps !  En le réduisant à cet objet captif, par la violence impérative des contraintes, il m'a fait subir la puissance de sa volonté, de son désir, il a rendu tangible son emprise. Provoquant mes réflexes de protection. Il a violé toutes mes défenses, me pénétrant encore et encore, m'arrachant le plaisir que mon corps refusait, et me poussant à l'aider, à combattre contre moi-même. Ma bouche, mon sexe et mon cul ont subi tous les assauts, essayant vainement de se protéger mais vaincus par son exigence, hurlant leur reddition dans mes cris de jouissance. Il m'a tenue à sa merci, littéralement, jusqu'à ce que je crie grâce, vidée de toute énergie par la bataille, vaincue par le plaisir. 

21/05/2017 Par :
A demi assoupie dans le lit de l'Artiste, je savoure la proximité tendre de nos corps et nos ébauches de caresses.  J'aime cette sensation de langueur complice qui suit les passions. Elle me permet d'accéder à une autre perception de l'autre, apaisée, car il n'est plus objet de désir à ce moment, non plus que moi. Mais j'ai pris l'habitude, depuis longtemps, de mettre la tendresse sensuelle au service de mon désir sexuel, voire de balayer cette tendresse pour ne laisser place qu'à la faim. Ce moment si particulier d'apaisement recèle donc la possibilité d'un conflit interne. Parce qu'à cet instant, je ne veux pas réveiller cette faim là. Je veux juste pouvoir savourer jusqu'à satiété la sensualité dépourvue de désir. Or l'autre, parfois, souvent, retrouve la dynamique du désir avant moi. Il m'arrache alors à ma béatitude. M'obligeant soit à le repousser, soit à me reconnecter au désir.  Mais l'Artiste est attentif et généreux. Il a trouvé l'endroit qui sur mon corps est le meilleur récepteur de cette sensualité asexuée. Il a trouvé la caresse qui me plonge dans la béatitude sensuelle. Il la prolonge sans jamais introduire le moindre appel au désir, jusqu'au moment où il me sent parfaitement satisfaite. Et là, seulement là, sa main me transmet l'appel, tout doucement, avec légèreté, sans hâter mon réveil, sans brusquer ma réceptivité. Et lorsqu'il a fait éclore mon désir, non pas comme il surgit le plus souvent, pulsion violente, incontrôlable et incontrôlée, mais comme une fleur qui ouvre délicatement ses pétales à la lumière douce du matin, nous nous mêlons tendrement, délicatement, suavement.  Lorsque nous en parlerons plus tard, il utilisera l'expression "faire l'amour". Ce choix me parût incongru, parce qu'il me semble toujours qu'associer l'amour avec la manière de le faire n'est pas pertinent, puisqu'en l'occurrence cette expression implique à contrario que baiser comme des sauvages ne peut pas être une expression de l'amour, ce qui est faux. Mais la langue française est parfois pauvre pour rendre compte des nuances de l'éros. Admettons donc que nous avons "fait l'amour".  L'Artiste m'a offert là un cadeau inattendu. Il m'a rappelé le plaisir oublié de la douceur, de la tendresse érotique, à moi qui, toujours submergée par la violence de mon désir, ne cherche et ne suscite chez l'autre qu'une violence symétrique.

21/05/2017 Par :
Et pourtant, tout avait commencé gentiment.  Ou presque.    Histoire de me mettre dans le bain dès mon arrivée, mais sans trop m’effrayer, en me laissant sur un terrain somme toute connu tant il a été exploité, l’Artiste m’avait commandé de lui interpréter un grand classique : la pose du bandeau sur le seuil de la porte encore fermée.  Il me fait faire mes gammes.    Et il est sans concession l’artiste !  La porte en question donne directement sur la rue ? La rue est étroite ? Surveillée par des dizaines de fenêtres ? Passante ?  Et alors ? Tu veux jouer avec un artiste ? Et bien fait preuve d’un peu de brio !    Oui bon, n’exagérons pas, c’est une partition facile à jouer.  Un coup d’œil autour de moi : personne, j’attrape le bandeau qui dépasse de la boite aux lettres. Des passants :  je m’intéresse à sa vitrine qui expose livres et affiches, en guettant le moment où la rue sera vide. J’ai calculé : la portion de rue où je me trouve, délimitée par des méandres, me donne le temps de sonner puis de mettre le bandeau sans être vue. Ensuite, toujours facile, je n’aurai qu’à me tenir tout contre la porte, dans l’encoignure du mur, le temps qu’il m’ouvre.    Facile certes, sauf que.  Une fois aveuglée, j’attends…  J’ai sonné avant de poser le bandeau pourtant ! Il aurait déjà dû ouvrir!  Je ne m’attendais pas à cette pause, à ce silence, qui brouille ma perception de la rue. Je ne sais pas si j’entends des pas, si je suis prête à m’affoler, à sonner à nouveau… mais dans le même temps, je trouve dans cet entre-deux une vibration légère qui me tient en tension, suspendue à l’attente de la note à venir, presque calmement.  La porte s’ouvre.  La note me vrille, je perds l’équilibre trouvé dans la tension précédente, je ne suis plus suspendue, et sans filet je dois me jeter, aveugle, dans le vide.  Vertige.   Vite ! Un grappin !  « Bonjour ». Les actes simples ont du pouvoir. Instantanément je retrouve l’équilibre sur le fil d’un mot normal, d’une prise de contact habituelle.  Mais j’ai lancé ce bonjour dans l’urgence, sans contrôler ma voix. J’entends un vibrato malingre perturber son assurance. Vulnérable ! Nom de dieu comme je me sens vulnérable tout à coup ! Le sourire de rappel que j’ai accroché au mot-grappin vacille au bord de mes lèvres.  Rattrape-moi je t’en prie ! Attrape-moi ! Prends-moi ! Tiens-moi !    « Bonjour, bienvenue. Entre »  Ou quelque chose comme ça.  Peu importe les mots, sa voix me cueille, m’enveloppe, me tient, me captive.  Puis sa main me prend, m’emmenant au-delà du seuil, doucement. Quand il m’accueille dans ses bras, tout contre lui, il m’a apaisée.    Pas pour longtemps. Car surgit l’expectative… que va-t-il faire maintenant ?! Que vais-je faire ? Suis-je réellement à sa merci ?  Non bien sûr. Et pourtant…    Dans mon oreille gauche les mots s’insinuent :   « Es-tu prête maintenant à te livrer à tous mes désirs, à toutes mes fantaisies, à tous mes caprices ? »    J’en reste sans voix ! Stupéfaite par l’exaltation que produit en moi cet accord si convenu, mais si bien joué ! C’est qu’il connait ses gammes l’Artiste décidément !  Milliseconde de débat agité dans mon esprit. C’est quand même osé de lui signer un blanc-seing là comme ça maintenant, alors que je ne dispose même plus de tous mes sens pour l’évaluer !  Bah, j’ai eu tout le temps de l’évaluer depuis un an, même si je ne disposais que de mots et de photos. Et c’est précisément pour pouvoir lui laisser le champ libre que je l’ai fait.    « Oui »  Mon dieu que c’est bon de dire oui !  Que c’est bon de saisir cette poignée qu’il m’offre et d’ouvrir la porte pour qu’il entre !  Délivrée et légère je me sens !  D’autant qu’il me débarrasse maintenant de mon sac et de ma veste, puis me mène jusqu’à un siège et m’assoie pour ôter les bottes que j’ai aux pieds.  Quand il me relève commence la danse de ses mains qui caressent, déshabillent, empoignent, fouillent… vérifient… "ah, tu dois être fontaine toi"… (mais comment a-t-il découvert ça ?! Je suis excitée certes mais je n'ai quand même pas déjà coulé, il faut me faire jouir un minimum pour ça !)    Mon dieu que c’est bon de me laisser mener ainsi !  De laisser faire ce dévoilement !  De le suivre dans sa découverte !  D’être enfin nue devant lui !  C’est bon de m’offrir !  Délestée des barrières de tissus, sans artifice, ni maquillage, ni bijoux, rien qui distrait son regard. Juste mon corps, instrument vivant dont il va pouvoir jouer à sa guise.    L’instrument semble lui convenir : il se met au diapason. J’entends les froissements de tissus, je sens les vibrations de l’air qu’il provoque en se déshabillant. Le voilà nu je le sens ! La faim m’empoigne ! Je veux sentir, toucher, goûter son corps, le découvrir de tous les sens qui le méconnaissent encore ! Je tends mes mains avides vers lui ! Et là, il m’offre la preuve que je l’ai bien choisi : il comprend ce dont j’ai besoin. « Maintenant tu peux me découvrir toi aussi » et ce « peux » est une autorisation.     Mon dieu que c’est bon de le sentir, de le toucher, de le goûter !  Mes mains suivent tous ses contours, explorent tous les reliefs, les courbes des muscles fins et puissants, les articulations souples, les plis de chair tendre, le souffle léger des poils sur sa poitrine, la douce brosse de son crâne, je fourre mon nez dans ses creux, je renifle son odeur, je m’en imprègne, je goûte sa peau si douce… extase…  « Bien, ça suffit »  « Tu te souviens que nous avions convenu de trois punitions ? Il est temps pour toi de subir la première »    Et vlan je retombe illico de mon extase de douceur.    (C’est de ma faute aussi, je n’avais qu’à pas jouer les grandes costaudes en différant de trois jours, un an auparavant, l’envoi de ma liste de demande, écrite pourtant en une petite soirée. Mais bon, faut me comprendre aussi ! Je veux bien que ce soit un artiste, je veux bien que les artistes aiment se faire courtiser, mais je ne me voyais pas en commanditaire moi ! Faudrait savoir qui est le chef dans cette affaire ! Non c’est vrai quoi c’est pas le Père Noël que je veux c’est le Père Fouettard !  Alors d’accord, je vais te la pondre ma liste, mais tu attendras trois jours pour la lire ! Comme ça tu auras trois raisons de me punir !  Non mais j’vous jure, en plus faut leur mâcher le boulot ! Tsss !)    Mais lui l’Artiste là, il s’en fiche de ma chute soudaine !  Non !  Pire !  Il ne s’en fiche pas du tout ! J’entends le sourire goguenard dans sa voix ! Il m’avait tendu un piège, je suis tombée en plein dedans, et paf, trois punitions dans sa manche ! L’est content l’Artiste ! J’ai signé le blanc-seing, il va pouvoir s’amuser !  Et pouf je me retrouve le cul en l’air étalée sur ses genoux !     C’est alors que je m’interroge :   C’est un animal sexuel l’Artiste, alors comment va-t-il me la jouer cette partition-là ?  Fessée punitive, vraiment ? Genre qui fait sacrément mal au cul ?  Ou fessée érotique qui se contente d’échauffer l’arrière-train avant de passer aux choses sérieuses ?  Il diffère d’un instant la réponse par quelques caresses… juste le temps pour moi d’envisager la fessée érotique… déçue ? Mais pas du tout ! Quoique…    Ouch ! Premier impact ! J’ai ma réponse !  C’est clair : je vais morfler !  Ça tombe bien, c’est ce que je voulais !  Pas parce que je veux être punie, ça ce n’est le prétexte destiné à assurer la cohérence narrative.  Pas parce que j’ai envie d’avoir mal, je n’aime pas la douleur (enfin je crois, c’est pas tout à fait clair c’t’affaire !)  Mais juste parce que ce que j’aime, ce qui m’exalte, ce qui me fait bander, c’est qu’il se permette ça, ce franchissement délibéré de l’admissible que j’ai d’ores et déjà accepté mais qu’il m’impose pourtant, et que nous en jouissions.    Et il s’amuse l’Artiste !  J’en prend plein le cul et pas en douceur !  Mes jambes ruent sous les claques !  J’ai beau essayer de me retenir, il m’arrache des gémissements, des grognements et des cris à chaque impact !  Je suis sûre que toute la rue en profite !  Et puis j’oublie la rue.  Rien n’existe plus que son corps contre le mien, que ses mains qui me frappent, que la douleur qui me cueille en slap incisif et puissant. Je me fonds dans le rythme.  Mais bien sûr, ça ne lui suffit pas. Trop simple comme partition, trop linéaire !  Tout soudain, les coups s’arrêtent.  Au dernier impact, j’attendais déjà le suivant, et rien !  Il me lâche !  Ouf !  Non !!!!  Rattrape-moi je t’en prie !  « Tu as quelque chose à dire ? »  Alors ça c’est cruel !  Quelque chose à dire ?  Bien sûr que non !  Comment veux-tu que je cause ?  J’ai le cerveau en capilotade !  Ya trop d’hormones qui giclent dans tous les sens !  Et puis de toute façon je sais pas dire !  Ecrire à la rigueur, et encore quand je suis en forme, mais dire, c’est au-dessus de mes moyens ! Surtout dans ce genre de circonstances !  Comment je vais faire pour te satisfaire là hein ?  C’est vraiment trop cruel de me mettre en échec comme ça !  Je préfère encore que tu continues à me martyriser l’arrière-train !  « Encore ! »  Et voilà ! Juste le mot dont j’avais besoin !  Ouf… il s’en contente ! Magnanime l’Artiste !  Il reprend ses percussions…  Jusqu’à la pause suivante !  Non mais c’est pas vrai ! Il va me faire ce coup-là combien de fois ?!  Je ne compte pas, mais je réponds chaque fois le même « encore ». Comme un leitmotiv qui ponctue ce que je ressens comme un échec réitéré et me plonge de plus en plus dans un désir délirant de pénitente, avide d’être corrigée jusqu’au point de ne plus pouvoir le supporter.    Mais c’est sans compter sur la malignité facétieuse de l’artiste !  Bien sûr qu’il me punira jusqu’à la lie !  Mais à sa manière, selon son bon plaisir !  Or son plaisir de percussionniste semble satisfait : il me remet debout.    « Bien. Ça suffit. »  « Il est temps de passer aux choses sérieuses maintenant »    Les choses sérieuses ? Mais je les trouvais tout à fait sérieuses les choses, là ! J’étais embarquée moi ! Je me sentais partie pour endurer ! Je visais loin ! Je voulais l’insupportable ! Le point de rupture ! La défaillance irrémédiable ! La reddition totale, suppliques et lamentations ! Je suis déçue déçue déçue ! Lâchée dans mon ascension vers les abîmes, je me retrouve vacillante au bord du vide, une fois de plus !      Mais l’Artiste, en équilibriste virtuose, me rattrape  : son corps m’enveloppe doucement, me ramenant sur une note suave qui me permet de retrouver le plaisir de l'expectative.    Aveugle toujours, je savoure ses manipulations. Toute mon attention est concentrée sur les terminaisons nerveuses de ma peau. Son corps me frôle, ses mains prennent les miennes, les joignent devant moi, ceignant mes poignets de larges bracelets. Mes bras étirés haut, il les accroche à une chaine que je découvre du bout des doigts.  Chacun de ses gestes, chacune de ses actions provoque une curiosité nouvelle, une attente fébrile de l’inconnu à venir.  Et pourtant j’ai peur. Il me faut un point d’ancrage pour arrimer cette peur : j’empoigne la chaine à pleine main. Ça me soulage : la chaine est là, à portée de ma main, bien tangible, rassurante. Je me sens désormais plus légère, primesautière, et je ris de plaisir en jouant avec.    Et oui je ris ! Je l'ai eu ! C'est pas un korrigan facétieux qui va me faire peur ! Je suis bretonne quand même, les korrigans on sait s'en jouer chez nous ! Et puis un korrigan du sud, hein ? Ca ne devrait même pas exister !     Sauf que ça existe, et que c'est pire que malicieux !   Ca vous fait valser à l'endroit à l'envers, crier sur toutes les gammes, tourbillonner à en perdre la tête, ça vous plonge dans l'abîme, vous saisit in extremis, vous pose un instant en douceur, vous lance dans les hauteurs, et vlan, ça vous précipite à nouveau dans les affres ! J'en ai perdu tout mon contrôle et la trame du temps avec !  Aveuglée, bâillonnée, entravée, mes cheveux arrimés à un crochet qui me fouaille le cul, j'en suis réduite à danser frénétiquement sous les morsures des pinces, les griffures des lanières et les fouilles indécentes. Poupée désarticulée sous les mains de mon tourmenteur, je ne maîtrise plus rien. L'Artiste est musicien mais aussi marionnettiste et alchimiste. Ses mains ficelles transmue douleur et humiliation. Des impulsions qui déflagrent dans tout mon système nerveux, du cocktail chimique qui inonde mon cerveau, il fait un philtre de jouissance. Je n'ai plus aucun contrôle sur le devenir de mes sensations.  Et cependant je reste lucide. Ma conscience, spectatrice révoltée par mon indignité, m'admoneste parfois : "Arrête ! Dis-lui d'arrêter ! Enfin quoi, tu te vois là ?! Toute docile sous la main d'un homme ?! Acceptant, pire, accueillant douleur et humiliation ? Arrête ça tout de suite ! Tu vaux mieux que ça ! De la tendresse, de l'adoration, voire de la dévotion ! Tiens là, t'as entendu ce qu'il vient de te dire ? Non mais t'as entendu ?!!!! C'est la deuxième fois qu'il te sort ça en plus ! On est bien d'accord, c'est inacceptable ?"  "Oui oui t'as raison... mais il me fait jouir avec ses entourloupes ! J'y peux rien moi, si mes synapses se mélangent les pédales ! C'est toi la conscience après tout, t'es sensée être le chef là-d'dans j'te rappelle ! T'as qu'à faire ton boulot correctement ! Et si t'y arrives pas et ben fous-moi la paix et laisse-moi jouir tranquille ! Et puis je veux savoir moi ! Je veux savoir ce qu'il me réserve ! Je veux savoir s'il réussit à garder le feu, je veux savoir comment il va l'attiser ! Alors tais-toi et laisse-le faire !"  

21/05/2017 Par :
Montpellier. Vieille ville. 14h.   L’Artiste promène sa dernière création au soleil.    - Non mais j’ai l’air de quoi là sérieux  ?!!!  - D’une pute. Et vulgaire en plus  - Ben voyons ! Une pute de bas étage quoi ! Pfff… Pire ! Une vieille pute ! Et je ne suis même pas coiffée en plus !  - Je t’avais prévenue : le bandeau posé en pleine rue au seuil de ma porte, à ton arrivée, n’était qu’un avant-goût, tu ne serais pas à ça près en termes d’humiliation.  - Ah ouais ? Alors là excuse-moi mais en termes d’humiliation comme tu dis, je ne sais pas qui prend le plus cher de toi ou moi en ce moment : qui est en train de s’afficher au bras d’une vieille pute vulgaire là ? C’est toi ! Si ce n’est pas le comble de l’humiliation pour le bourreau des cœurs juvéniles que tu es, moi je suis une escort de haute volée fraîche et pimpante !   Et paf ! Ça lui apprendra à me mettre dans une situation pareille !  On se débrouille comme on peut pour essayer de récupérer un peu de dignité hein ?      Que je crois ! Car affublée de ce lourd manteau de fausse fourrure léopard qui ne se ferme même pas, je n’en mène pas large ! D’autant que je ne porte rien dessous si ce n’est un harnais qui maintient les deux godes qu’il m’a fait enfiler, et la paire de pinces japonaises qu’il a posées pour me martyriser les tétons. On est en pleine journée, le soleil brille, il fait chaud, ce manteau ridicule est totalement incongru ! Tous les passants le voient ! Et moi je vois bien qu’ils détournent leur regard embarrassé ! D’autant que je suis obligée de le serrer des deux mains pour ne pas qu’il s’ouvre pendant la marche, ce qui m’empêche de m’accrocher au bras de mon compagnon : j’en suis pour mes frais en ce qui concerne le partage équitable de l’humiliation ! Aucun doute n’est possible : je suis la marionnette et c’est lui qui tire les ficelles en s’amusant de mon indignation. Car ça l’amuse le salaud ! Il jubile de mon embarras, de mes tentatives inutiles pour retrouver un peu de dignité en essayant de partager mon humiliation avec lui ,  comme de la protestation rageuse qui m’échappe : « je mouille ! ».      Parce que bien sûr, je mouille ! J'ai beau être un tantinet énervée, ça ne fait pas le poids contre les lois de la mécanique. Deux godes qui vous branlent les fondement à chaque pas, on a beau faire sa mijaurée, ça reste imparable. Et puis faut avouer qu'elle est grisante sa jubilation de gosse qui joue un tour pendable ! Elle me stimule, m'émoustille, m'excite, me ravit !  Alors je proteste à peine lorsqu’il entrouvre le manteau pour jouer avec les pinces et me tirer les gémissements que je voulais taire. J’écarte grand les pans pour m’offrir à son objectif lorsqu’il m’en donne l’ordre.  Puisque c’est ce que je voulais. Ressentir cette tension contradictoire entre désir et volonté. Pour que lui la résolve en me manipulant, suscitant cette exaltation qui me transporte et me permet de le suivre dans ses caprices.  Sans même que j’ai imaginé et encore moins su au préalable ce qu’il m’imposerait.    Ah il m’en a joué des tours pendables !    Comme me proposer innocemment une promenade au soleil : « ce serait dommage de rester enfermés par une si belle journée, allons nous promener en ville et nous mangerons ensuite ». Excellente idée !  Mais au moment où je m’approche de ma valise pour en sortir quelques vêtements, alors que lui est déjà habillé, il m’arrête et me tend un harnais sur lequel sont fixés deux godes : « mets ça ».  Je souris : j’aime beaucoup cette fantaisie. Je m’imagine déjà déambulant à son bras, cachant sous ma vêture anodine ce délicieux secret : ma chatte et mon cul pris par ces deux pénis, factices, mais émissaires actifs de leur propriétaire. Un soupçon d’embarras cependant se fait jour lorsqu’après m’avoir aidée à fixer le harnais, il me laisse introduire moi-même les deux engins sous ses yeux, me confrontant à quelque chose qui résonne en moi comme un brin de dépravation. Mais qu’à cela ne tienne, je me sors de ce mauvais pas en choisissant la fierté !  Fierté tu parles ! Il lui suffit de deux pinces sur mes tétons pour la mettre à mal : allez donc faire la fière en grimaçant de douleur ! Il ne lui reste plus qu'a décrocher du porte manteau une lourde pelisse à l'horrible motif animalier et me la tendre pour qu'elle soit définitivement anéantie ! Je me liquéfie de honte ! Car je sais que je ne vais pas refuser, que je le porterai ce manteau vulgaire, que je m’exhiberai dans cet accoutrement ridicule. Mais pourquoi bon sang ? Ce serait si facile de lui dire non écoute là tu vas trop loin! L'exhibition publique de mes petites perversités ça ne me fait pas bander en fait, surtout s'il s'agit de me montrer en position de sujétion à un homme, et d'autant plus dans cette image dégradante de putain vulgaire.  Sauf que le simple fait qu'il ait envie de m'imposer ça me fait bander. C'est vraiment déroutant. Et comme c'est déroutant et que j'aime les chemins de traverse, j'enfile la pelisse.  Maintenant il va falloir sortir, il est au seuil de la porte. Mais je proteste quand même, tentant de l’amadouer, espérant qu’il m’épargnera cette humiliation… espérant qu’il ne m’épargne pas. Toujours cette tension contradictoire qui m’excite et que je lui laisse le soin de résoudre : il ne cède pas.  J’aime ça, je peux compter lui.    Je sors, submergée par la honte et exaltée par le défi.
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