11/11/2018 Par :
Jeudi 25 octobre, début d’après-midi : Maître est en déplacement pour la journée. Et comme souvent, en milieu de journée, il appelle pour prendre des nouvelles de sa petite chose. J’adore l’entendre, entendre sa voix virile assurée et si apaisante ... Jusqu’à ce qu’ayant pris des nouvelles de mon état (j’étais un peu souffrante), il m’annonce que puisque je semble me porter suffisamment bien, il a prévu quelque chose pour notre soirée. Au moment de raccrocher, je ressens un mélange d’excitation et de grande peur... Jeudi 25 Octobre, 17h30 : Maître est dans le train du retour, il m’écrit : ève, tu prendras une douche et tu veilleras à être bien lisse. Tu prendras la dernière robe que nous avons achetée et tu la porteras avec le string à la fleur rouge. Pas de soutien-gorge. Nous partirons vers 21h30. J’attends de toi une obéissance totale. Je t’aime ève Même si mes pensées revenaient régulièrement sur cette soirée, alors que j’avais retrouvé mon calme, la peur remonta d’un cran. Je m’organisai pour que tout se passe selon ses désirs, préparai le repas veillant à ce que nous soyons dans le timing puis le repas pris ensemble, filai à la salle de bain pour me préparer. Je mis du soin à le faire, en me crémant, me maquillant, et en me parfumant. J’enfilai cette robe magnifique qu’il m’avait offerte quelques temps plus tôt. Jeudi 25 Octobre, Aux environs de 21h30 : À l’heure convenue, nous nous mîmes en route pour une destination inconnue de moi. Maître m’avait juste informée que nous irions prendre un verre quelque part. Pendant le trajet, nous papotions de choses et d’autres, j’en avais presque oublié ce qui devait suivre et dont je n’avais pas connaissance. Enfin, nous arrivâmes dans une rue calme. Ne voyant aucune enseigne, aucun bar, je me demandais vraiment ou Maître avait l’intention de m’emmener et la tension grimpa encore d’un cran. Il coupa le moteur puis sortit mon collier en acier et le ferma sur mon cou. Ensuite il sortit de la voiture et m’enjoignit de faire de même. J’obéis tout en m’enroulant dans mon long manteau de femme active. Pas tant à cause du froid, mais surtout pour cacher et mon collier et la toute petite tenue que je portais. Maître sonna à la porte d’un établissement aux rideaux baissés et qui me semblait fermé. On vint ouvrir et nous entrâmes. Je me retrouvais dans un bar d’un genre particulier. Alors que Maître m’ôtait mon manteau je scannais à toute vitesse la pièce et ses occupants. Et tout en même temps je réalisais que je me tenais si peu vêtue désormais à la vue de tous. Je portais des talons hauts, des bas noirs et une robe noire toute petite ... Son décolleté laissait selon mes mouvements entrevoir mes seins. Mon dos était lui totalement dénudé jusqu’à la naissance de mon fessier que l’on pouvait aussi apercevoir grâce à une bande de tissu transparente malicieusement cousue à cet endroit. Confrontée à cette situation inédite, je m’accrochai de toutes mes forces à mon Maître, et il eut je crois, un peu de difficulté à ce que je lâche sa main. Nous nous assîmes au bar et il nous commanda des boissons. Cachée derrière une mèche de mes cheveux blonds, je sentais la présence des quelques personnes qui se trouvaient là et imaginaient leurs regards sur moi. Je les imaginais désapprobateurs, moqueurs ou intéressés. J’avais aussi remarqué en entrant un couple sur la droite du bar. J’avais particulièrement prêté attention à la femme. Elle était encore moins vêtue que je ne l’étais mais semblait assumer cela, contrairement à moi. Elle ne portait qu’un demi soutien gorge et un serre taille. Elle rayonnait d’une belle soumission et semblait en rendre fier son Maître. Je me sentais admirative d’elle, d’eux. Même si l’excitation de la découverte était bien présente, j’étais affolée et terriblement inquiète de ne rien savoir ni des codes de ce genre d’endroit, ni de ce que j’allais y vivre. Après un moment l’homme et la femme passèrent derrière nous pour se rendre dans un endroit de ce lieu que je n’avais pas encore découvert. Quelqu’un près de nous glissa à l’oreille de mon Maître « il est parti l’attacher ». Je comprenais sans vouloir comprendre. Et puis Maître m’ordonna de me lever et de le suivre et je découvris les pièces du fond. La soumise était attachée par les poignets à deux chaines fixées au plafond et son Maître se trouvait près d’elle. Mon Maître s’installa non loin pour regarder et m’ordonna de m’assoir à ses pieds. Il regardait. J’étais tellement gênée et me sentais comme une voyeuse, je jetais des regards furtifs, dévorant la scène des yeux tout en tentant de ne pas le montrer. L’homme se tenait près d’elle, un magnifique fouet rouge à la main. Il tournait autour d’elle, tout en la caressant. J’étais frappée par sa douceur et la tendresse dont il semblait faire preuve. Même si elle me tournait le dos, il me semblait la voir frémir sous ses caresses. Puis il commença à lui donner des coups de fouet sur sa croupe. D’abord légers puis de plus en plus intenses. À certains moments il s’arrêtait et reprenait les caresses, sur son dos, sur ses seins, puis sa main descendit jusqu’à son pubis et s’aventura entre ses lèvres. Il me sembla entendre sa soumise gémir. Puis il recommença à la fouetter. Pendant ces allers et venues entre coups de fouet et caresses, mon Maître me demanda de changer de position et me fit me mettre à 4 pattes sur un coussin à sa gauche, ma croupe offerte à sa vision et à celle de tout celui désireux de regarder ! Après un moment, alors que ses fesses avaient bien rougi, il la détacha et l’emmena à l’écart. Alors mon maître me fit me lever, m’approcher de l’endroit où la soumise se trouvait quelques instants plus tôt. Je n’en revenais pas ... Il allait donc m’attacher moi aussi ?! Ce qu’il fit ! Les poignets enfermés, les jambes écartées, Maître m’avait laissé mes talons et ma robe qu’il avait juste relevée. Alors il entreprit une séance de dressage utilisant le fouet qui avait alléché mes sens quelques minutes plus tôt. Je suis constamment tellement policée dans ma vie de tous les jours que même ici, je me sentais gênée que Maître emprunte cet objet de plaisir au couple à qui il appartenait. Mais en soumise appliquée, je retins tout commentaire et me pliais au désir de mon Maître. Cela commença presque par une douce caresse des lanières sur ma peau. Puis Maître accéléra la cadence et la puissance des coups. Pendant qu’il s’appliquait, un homme s’était approché et assistait à la séance. Je cachais mon visage et ne le regardais pas. J’étais aussi centrée sur mes sensations : la piqure des lanières sur mes fesses et le plaisir entre mes jambes Maître nous ramena au bar. J’étais quelque peu soulagée de retourner à une manière de me comporter un peu plus « consensuelle », mais il ne s’agissait que d’un bref répit. Nous nous assîmes dans des fauteuils. Excepté le décor dans lequel nous nous trouvions et ma tenue légère, la scène paraissait plutôt classique ... Jusqu’à ce que Maître m’ordonne d’aller trouver le Maître assis au bar en face de nous afin de l’informer qu’il souhaitait faire sa connaissance. Ma respiration s’arrêta brutalement, ma pensée s’affolait, tout se compliquant d’un coup. Avant d’être entrée en soumission, j’aurais immédiatement refusé, et c’est bien la première pensée qui me vint, refuser, tant la timidité prend de la place chez moi. Et puis je sais que Maître déteste quand je rechigne ou que je traîne à obéir. Alors je me suis empêchée de tergiverser, me suis levée, remplie de volonté de rendre mon Maître fier de mon obéissance et de ma capacité à me dépasser par amour pour lui, évitant le plus possible de réfléchir. Je suis allée vers cet homme. Je lui ai dit « mon Maître souhaite faire votre connaissance » dans un souffle. Ma voix était si basse, je ne sais pas comment il a fait pour m’entendre. Mes mains se tordaient, mon regard était baissé, le malaise en moi était si fort, que je me sentais capable de m’effondrer sur place. Quel soulagement, qu’il accepte ! Alors nous avons changé d’endroit. Les deux Maîtres se sont assis dans un canapé et nous ont installées face à eux : La soumise de l’autre Maître et moi-même étions dos tourné, à genoux dans un fauteuil, les avant-bras appuyés sur le dossier, le torse penché. Ma robe était de nouveau relevée et ma croupe offerte à leur vue (ainsi qu’à celle des hommes au bar). Nous sommes restées ainsi un moment alors qu’ils discutaient tous les deux, un verre à la main. Après un certain temps, Maître m’a dit de m’approcher et de m’assoir à ses pieds. Tout en continuant sa discussion, il caressait et pinçait le bout de mes seins, ayant à peine besoin d’écarter le tissu de ma robe qui laissait voir ma poitrine si facilement. Cela était tellement inhabituel pour moi, et ce Maître qui pouvait voir cela ... j’en étais à nouveau gênée. Et tout à la fois, mon entrejambe s’affolait, émoustillée tant par la scène que par les caresses de mon Maître. Après un temps, l’autre Maître a de nouveau emmené sa soumise dans les pièces du fond ; et à nouveau après quelques minutes, Maître a décidé que nous les rejoindrions. Il était installé sur canapé, sa soumise à ses pieds, occupée à sucer son Maître. Elle s’y appliquait et il semblait transporté de plaisir. Maître a regardé un moment puis m’a emmenée dans un petit endroit un peu séparé. Il m’a demandé de me mettre en position « croupe offerte », s’est absenté quelques minutes et est revenu avec nos « jouets ». Il a commencé par me mettre un bandeau sur les yeux. J’adore lorsqu’il fait cela car, dépourvue de la possibilité de voir, je suis centrée sur mes sensations physiques. L’ouïe prend plus de place et j’écoute plus intensément sa respiration, le plaisir qu’il semble prendre ou pas ... Libérée de la vision, j’étais aussi beaucoup moins attentive ou concernée par l’endroit, les personnes qui s’y trouvaient et la crainte de leur regards ou leurs jugements sur moi, sur nous et nos pratiques... Maître s’est mis à me caresser, il a senti mon humidité et mon excitation. Puis il m’a pénétrée. Il est entré en moi brutalement (j’adore ça, ça me fait grimper au rideaux), et il a commencé à me baiser. J’étais tellement excitée que je ne pouvais retenir mes gémissements. Il me donnait de profonds coups de reins qui me faisaient décoller. Et il s’est arrêté ! Il a changé de position pour me laisser venir sur lui. Je me suis, avec délice, empalée sur lui et il a repris les va-et-vient. Il ne fallut pas longtemps pour que je sois obligée de lui demander la permission de jouir. Mon excitation était au sommet. Pour ma plus grande joie, il permit cela. Je laissais alors le plaisir m’envahir... depuis mon sexe jusqu'à la pointe de mes cheveux, le plaisir ondoyant par vagues successives, je me cambrais sur lui et il me retint avec douceur comme il en a l’habitude. C’est à ce moment que j’entendis la respiration de l’homme tout proche et qui nous observait depuis le début. Je redevins immédiatement la petite chose apeurée que j’étais avant que Maître ne me mette le bandeau sur les yeux. Heureusement que je ne l’avais pas entendu plus tôt, je n’aurais jamais pu m’abandonner à mon plaisir. Maître changea à nouveau de position pour me prendre par derrière et reprit les va-et-vient dans ma petite chatte. C’était à nouveau tellement bon.... Je savourais les sensations de son sexe dans le mien, je l’écoutais et je guettais les bruits de l’homme. Sans doute également très excité, Maître ne tarda pas à jouir. Il le fit de manière moins audible que lorsque nous sommes chez nous, mais je pus tout de même en profiter. Après avoir recouvré ses esprits, il m’ôta le bandeau. Nous n’étions que tous les deux à nouveau, et je ne devais pas savoir qui avait visuellement partagé notre moment. Nous prîmes un temps pour revenir à nous mêmes, reprendre une boisson. Avant que nous partions, Maître retourna dans les pièces du fond , m’emmenant avec lui. Il prit encore quelques minutes pour observer l’autre Maître qui était occupé à baiser vigoureusement sa soumise. Puis nous rentrâmes à la maison repus et plus amoureux que jamais. Dans la voiture, Maître me donna une information que je n’avais pas découverte par moi-même. En fait cette rencontre avait été préparée par nos Maîtres et n’était pas fortuite. Ils avaient décidé de certains éléments du déroulement, et bien que j’avais cru lire de l’étonnement dans le regard du Maître au moment de ma demande, il s’attendait semble-t-il à ce que je vienne m’adresser à lui. L’emprunt de son fouet avait lui aussi été mis au point ... Je n’avais jamais vécu tel moment, je ne m’étais jamais rendue dans un tel endroit. Ce fut une première fois aussi déroutante qu’exaltante ! Merci Maître ...

11/11/2018 Par :
Petit article sur ma nouvelle expérience qui pourra, je l’espère vous aider! ********************************** Alors je vais parler « technique »... la mienne ! D’autres auront peut être d’autres techniques ou conseils! -Tout d’abord nul besoin d’être excitée : ça marche car c mécanique et tant qu’on asticote la zone ça marche! Les glandes de Skene se mettent alors à ... saliver ^^ -Ne pas attendre une sensation orgasmique: c plutôt une forme de soulagement (genre on a envie de faire pipi et on se retient jusqu’à plus pouvoir et là on lache ! Ouf!) -Mais ça peut se cumuler avec un orgasme! même si le phénomène est indépendant ! -Les premiers signes votre compagnon ou dom les ont entendu : «arrête! Si tu continues je vais faire pipi!!! » Mais NON c pas une envie de pisser^^ D’ailleurs concentrez vous sur cette sensation: oui c’est de même nature mais non c pas localisé dans la vessie: c un peu plus en avant à deux/trois phalanges à l’entrée du vagin. Le pb c que le cerveau assimile la sensation à avoir envie de faire pipi... et qd on est une petite fille bien élevée on ne fait pas pipi dans un lit et encore moins devant quelqu’un... notre éducation est un fort empêcheur d’ejaculation! Et ça il va falloir le lâcher... pas simple. Il faut déconnecter le cerveau de la sensation de pipi pour qu’il perçoive la différence et crée notre nouveau chemin synaptique ^^ oui c un nouveau signe que notre cerveau doit comprendre. Technique : ce qui marche le mieux pour moi c de me faire doigter rapidement sur la zone rugueuse de l’entrée du vagin. Mais si vous voulez le faire sans pénétration il faut que vous ayez une sensation de chauffe et de presque désagréable qd vous vous caressez le clito ou si vous utilisez un vibro. = là dans ces deux cas, vous avez les sensations d’envie de faire pipi. Essayez en ayant vidé votre vessie ! Vous verrez ça revient pareil! Une fois cette envie matérialisée dans votre conscience et donc différente du vrai pipi : il va falloir ejaculer! Pas simple!!! Concrètement ça sort du même endroit que le pipi ou du moins dans la même zone : donc c comme faire pipi... mais faire pipi dans un lit Oulala pire avec quelqu’un ! Oulala Oulala! Nous avons procédé ainsi instinctivement avec mon dom : mesdames prenez une douche avec votre complice et amusez vous à vous pisser dessus tous les deux : c pas simple même pour un homme qui a pourtant l’habitude et même «l’autorisation » de pisser dehors et devant du monde (nous non, si on est bien élevées...). Si vous êtes seule : mettez vous au lit et pissez ! Autorisez vous! Une fois ces exercices réussis... Revenons à notre sensation : quand ça monte retenez, laissez monter ... jusqu’à ce que vous ne puissiez plus retenir: ouvrez comme pour faire pipi et poussez! Ne poussez pas avant ! Ça ne marchera pas! Comme qd on fait pipi: si on pousse ça fonctionne pas: il faut que ça commence à couler pour qu’on puisse pousser. C PAREIL! Essayez et faites moi part de vos expériences ou blocages ^^

11/11/2018 Par :
J'arriverai en gare Dans une heure précise Je languis ton regard À la douceur exquise // Je pense dans le train De jolies retrouvailles Mon esprit en chemin S'aventure et déraille // Car il perd la raison Lorsqu'il songe à ta voix Tout devient déraison Enveloppée de joie // Une heure, c'est si court Et pourtant, c'est si long Quand il s'agit d'amour De bonheur, d'émotion // J'ai le cœur qui s'active Je ressens des frissons Mon impatience est vive Te voir à l'horizon // J'arrive enfin en gare Tu m'attends sur le quai Et mes yeux bleus s'égarent Dans ton regard troublé // Le 4 novembre 2018

11/11/2018 Par :
100 mots Parfois je devais écrire 100 mots Pour son plaisir Pour me faire réfléchir 100 mots pour me définir 100 mots sur l’obéissance 100 mots sur l’appartenance Sans mots Aujourd’hui je suis Sans mots Sans mots à écrire Sans maux de plaisir 100 mots pour punir 100 maux de désir Mais pas sans mots 100 mots pour me dire Sans mot revenir Vouloir prendre ma place Sans lui pour obéir Sans lui pour rire Ces maux qui me glacent Ces mots qui me placent Sans maudire Sans mots dire Cela aussi je sais encore le faire Dire 100 mots

02/11/2018 Par :
Je suis une femme qui a découvert sa nature de soumise il y a quelques années. Cherchant à l’appréhender, à la développer, à l’accepter j’ai eu diverses expériences. L’une d’elle m’a conduit à vivre une très belle relation que la vie a interrompue. Il m’a fallu du temps pour accuser le coup. Certaines blessures ne fermeront jamais. Mais je suis une femme qui s’épanouit dans le don qu’elle fait à un Maitre. Aussi me revoilà. Pour échanger surtout, pour vous lire, pour écrire. Je reviens car j’ai « vécu » ici il y a quelques années. Je reviens me retrouver aussi. J’ai vécu ici déjà tant de choses. J’y ai été guidée par des soumises plus expérimentées. J’ai tendu la main à des soumises en doute qui sont devenues de bien belles soumises. J’y ai eu des amies. Enfin surtout une amie… Bizarrement, je n’y ai pas trouvé de Maitre… Mais j’ai pu ici partager mes expériences lorsque j’ai porté à mon tour un collier……. Je n’ai jamais eu de nouvelles de ce Maitre après les évènements dramatiques de ma vie. Chienne abandonnée dans la plus terrible des tempêtes, je lui ai pardonné de ne pas avoir su prendre soin de la louve blessée que j’étais. J’ai depuis appris à me relever… Seule.. Parce que quoi qu’il m’en coûte, je dois poursuivre mon chemin. Je suis Soumidouce. Douce et soumise. Par choix, par nécessité. Tout simplement parce que c’est ainsi… Merci à vous de me recevoir à nouveau parmi vous.

02/11/2018 Par :
Ceci est un portrait Québécois que m'a réclamé une amie il y a quelques temps je vous en fait part ici 1- D'après des tests mon Q. I se situe aux environs de 120 2- Je me définis comme un curieux compulsif par thème. En clair... Quand un sujet précis m'intrigue, je me concentre exclusivement sur lui pour en connaître le maximum en oubliant pratiquement tous le reste (à l’exception du BDSM), jusqu’à être satisfait. Je n'aime pas me disperser. Le thème du moment ? L'affaire "Lizzie Borden". 3-A l'exception de Jules Verne j'ai vraiment du mal à apprécier les grands écrivains Français... De ce fait j'en ai lu très peu. Par contre les auteurs Britanniques je les ai dévorés. Stevenson, Shelley, Stocker, Shakespeare, Tolkien, Marlowe, et je passe les plus anciens. Plus proche de notre époque, Brown, Rice et Rowling m'ont aussi fait rêver. 4-De tous les auteurs cités ci-dessus, c'est à Bram Stoker que je dois mon livre favori "Dracula", pour la sensualité et l’érotisme si habilement liés au fantastique de cet univers gothique de l'époque Victorienne. (Au passage l'adaptation de Coppola pour le cinéma est superbe) 5-Je suis aussi une mine de savoir « inutile ou alternatif » du genre... Saviez-vous que d’après certaines personnes, Peyo, le « papa » des schtroumpfs était un fervent propagandiste à la solde de l'ex-urss, qui a travers ses œuvres faisait l'apologie du communisme pour les enfants ? Un petit peuple vis en autarcie où chacun a son rôle, avec à sa tête un vieux sage barbu, vêtu de rouge que certain interprète comme une allégorie de Marx. Plus le fait qu'un des tomes de la série soit nommé « le schtroumpf cosmonaute » il n'en fallait pas plus pour lancer les rumeurs (A l’époque de la conquête spatiale et encore de nos jours les Russes appellent les hommes et femmes envoyés dans l'espace « cosmonaute » contre « astronaute » pour l’Europe et les U.S.A) 6-Quand je suis chez moi, ma télé est toujours allumée sur des chaînes de documentaires en tous genres, voyages, sciences humaines, technologies nouvelles etc. Tout y passe, ce qui fait que j’apprends des choses très diverses parfois sans même y prêter attention. 7-Je fait souvent des crises d'insomnies. Je n'arrive pas à mettre mon cerveau sur pause, et même si je sais que c'est faux ça me donne l'impression de perdre du temps. 8-Du fait des méthodes d'analyse extrêmement pragmatiques et dénuées de sentimentalisme que j'ai développé à force d'observer l'Histoire de notre monde. Je suis capable de dire du mal (de manière objective et réelle) de n'importe quels hommes ou femmes portées aux nues par intelligentsia et de dire du bien de l’être le plus innommable qui ait foulé notre terre, du coup je fais grincer pas mal de dents chez les gens « bien-pensants » et j'adore ça ! 9- sur le plan philosophique, Hegel, Descartes et Nietzsche sont mes plus grandes influences. 10- J'ai un grand attrait envers les rousses et les femmes à la peau extrêmement pâle, qui marquent facilement. Mais je ne suis pas sectaire je vous rassure. 11-Vous voulez me faire un beau cadeau . Je suis amoureux de « La Nuit étoilée » de Van Gogh. Mais de manière plus globale mes artistes favoris, viennent de l’ère de la renaissance. L'art contemporain je n’accroche pas du tout. 12-J'ai longtemps fait partie des meilleurs jeunes joueurs d’échecs du pays (de la fin de ma primaire à l'entrée au lycée) je suis aujourd'hui loin de mon meilleur niveau mais je me défends toujours. 13-L'occultisme et le paranormal en règle générale me fascinent pour la simple raison que même si énormément de choses dans ce domaine relèvent de la supercherie. D'autres choses, posent des questions fascinantes. Les travaux dans le domaine de John Dee, Nicolas Flamel, Léonard de Vinci Nostradamus m’intéressent énormément. Au passage si vous avez une idée de comment « cracker » le code du manuscrit de Voynich je suis preneur ! 14-Il semble que je suis très pédagogue, en famille les enfants adorent discuter avec moi et me poser plein de questions et je suis parfois surpris moi-même de voir à quel point j'arrive à capter leur intention pour des sujets parfois difficiles pour leurs âge. De ce fait j'ai eu droit à pas mal de petit nom de leur part... « L'atlas », « Wiki » « prof » etc. 15-Je suis un grand fan de cinéma et de séries télé, avec tout ce que je vous et déjà appris à mon sujet je vous laisse deviner mes séries, films et réalisateurs favoris ! (J'offre un verre au premier qui trouve 10 références qui me plaisent dans le domaine, autres que celles déjà citées dans cet article évidemment.) 16- J'ai de plus en plus le sentiment de vivre dans « 1984 » d'Orwell, c'est moi qui fais de la parano ou vous aussi ?

29/10/2018 Par :
Une séance un peu particulière, où je m’offre à toi, mon AmOur.  Tu as glissé mon collier à mon cou, et à cet instant je sais que je dois t’obéir  docilement. Tu me positionnes sur le lit, à quatre pattes (en 1ère), tu fixes la barre d’écartement à mes chevilles, je me sens offerte, position indécente, j'appréhende et pourtant j’ai hâte de connaitre la suite... Ta main claque sur mes fesses, je ferme les yeux, tente de me détendre, laisse la chaleur m'envahir, je résiste, envie de plus, de poursuivre... je savoure chaque coups que tu portes, mon corps se relâche, s'évade, toujours étrange de sentir mon esprit qui craque. Quelque chose de dur remonte sur ma cuisse, se glisse entre mes lèvres, douce caresse... le plug me pénètre, tourne ressort, revient... un jeu qui m'excite, mon corps devient humide... tu sembles t'amuser à me caresser ainsi, frotter mon bouton, t'enfoncer en moi, me faire gémir... ressortir, recommencer... avant que le plug recouvert de ma mouille se loge dans mon cul. Viens le moment du martinet qui caresse ma peau, mes fesses et mes cuisses. Tu me demandes de me redresser, mains sur la tête, mon dos goûte aux lanières de cuir... mon esprit s'évade encore, ma peau se chauffe, mon sexe se mouille un peu plus. Ton corps se colle  dans mon dos, tu empoignes mes seins, les pinces... je perçois ta queue dur contre moi, tes doigts me fouillent, m'oblige à jouir, couler... Mon visage plaqué sur les draps, tu attaches mes poignets dans mon dos... et dans cette position, tu m'empales sur ta bite, instant sauvage, où tu cognes au font de moi, où nos corps s'emboîtent, au rythme de nos gémissements... puis la roulette que tu glisses sur mon dos doucement pour me faire frissonner... puis plus ferment, pour mieux me faire ressentir ces pics, je mouille, je jouis. Tu libères mon cul, un bref instant avant que ta queue en force le passage, s'impose, me fait gémir entre douleur et plaisir...dernier assaut avant que tu t'abandonnes et me laisse pentelante.

29/10/2018 Par :
J'ai 18 ans. Je suis trans non binaire, j'utilise les pronoms il et iel. Je refuse de prendre de la testostérone ou de faire de quelconques chirurgies, et je préfère que l'on utilise les pronoms masculins ou neutres quand on parle de moi. J'ai aussi une immense peur de l'abandon, j'ai survécu à plusieurs tentatives de suicide à cause de mon ancienne dépression sévère, j'ai de l'anxiété, trouble schizoaffectif, encore quelques TOCs et dépendance affective. Mais en quoi est-ce que cela a un quelconque rapport avec le BDSM ? Tout d'abord, parce que je suis énormément conscient de mon corps que je trouve trop « féminin », trop « gros », trop « laid » etc. Je stresse aussi de faire n'importe quoi de travers et je suis anxieux à propos du passé, présent et avenir. Le BDSM, le fait d'être soumis à quelqu'un, ça me fait me faire contrôler, et surtout, SURTOUT, relâcher la pression qu'il y a sur mes épaules. J'oublie, le temps d'une séance par exemple, mon anxiété grandissante. L'an dernier, ça me faisait oublier, quand j'étais dans mon « sub space » qu'à chaque respiration j'avais envie de crever. Etre soumis, me faire guider, ça peut me faire oublier l'angoisse des voix dans ma tête ou des hallucinations que je crois réels. Et que quelqu'un s'occupe de moi, ou du moins ait son attention focalisé sur moi, ça me fait aussi oublier mon angoisse de l'abandon et calme ma dépendance affective. Donc, si je suis dans le BDSM ce n'est pas forcément parce que j'aime souffrir (bien que je trouve cela plaisant) ou pour me faire ligoter, comme pourraient le dire les clichés, mais principalement parce que me faire dominer, être sous le contrôle de quelqu'un, ça me rassure et m'apaise. T.J

24/10/2018 Par :
Il ne faut pas écouter toutes les légendes, mythes, récits merveilleux, écrits sacrés, sur KRSHN, il en est toujours ainsi avec ceux que l'on appelle des « fils de Dieu », des Avatars, des incarnations du divin. Il ne faut pas écouter les disciples, ceux qui plusieurs milliers d'années après disent toujours : « HR KRSHN, HR KRSHN ». Il ne faut ni regarder, ni écouter, ni parler comme les trois singes. Alors que faire ? Laisser ses doigts courir sur un clavier, laisser le processus d'écriture automatique si cher aux surréalistes se mettre en place. Mais avant cela, il faut poser une question simple à son inconscient, une question claire, avec des mots simples, sans ambiguïtés. Les plus simples et les plus clairs possible. Alors ma question, adressée à mon propre inconscient, est celle ci, toujours formulée au présent : « qui est vraiment KRSHN ? » Et pour lancer le processus d' écriture automatique, il faut être un peu sorcier et donc je rajoute : « allez mes doigts, tapez sur ce clavier, tout ce qu'il vous plaira de me dire sur KRSHN ». Et mes doigts obéissent. Mon esprit est comme un milan agile dans le ciel bleu et l'air limpide. Il glisse dans une belle vallée toute verte où quelques petites collines arrondies comme des seins généreux me font sentir l'abondance qui règne en ces lieux si paisibles. Une rivière aux eaux si pures que je peux en voir tous les poissons argentés, les galets du fond. Là encore, c'est l'opulence. Suis-je au paradis, dans les Champs Élyséens, la fertile plaine de Phtye ? Je suis le cours de cette rivière et j'arrive à une petite cascade, une immense vasque d'eau claire. Tiens là, sur ces rochers, des jeunes gens qui semblent rire. Je m'approche. Une vingtaine de femmes nues, des fleurs des champs dans les cheveux. Et là, un homme qui joue de la flûte. Un fort bel homme, un étrange mélange entre le corps d'un athlète très mâle et des traits très fins, presque ceux d'une fille. Un soixante huitard ? Il porte un pantalon très large de couleur mauve, safran et bleu ; son cou est entouré de guirlandes de fleurs. Une couronne végétale, comme des lauriers, sur la tête. Des yeux bleu. Des cheveux blonds avec des pointes d'or. Visiblement les femmes sont en extase. Elles ne sont pas toutes jolies comme des playmates, non, ce sont des femmes, des vraies, avec des chattes poilues au naturel, des seins de toutes les formes, qui parfois tombent, des fesses. Elles ont toutes de jolies fesses. Et elles mouillent. Oui c'est cela, ce sont des femmes en chaleur. Leurs chattes sont ouvertes, le sang afflue, les vagins sont lubrifiés, les clitos excités. La musique, la musique de la flûte ? En tout cas, elles sont quasiment en état orgasmique. Et toutes. Aucune exception. Et ce petit malin de joueur de flûte, qui le sait, qui le sent. Il les fait monter vers l'orgasme, mais ne va pas jusque là. Lorsqu'elles y sont presque, il les fait redescendre, les fait languir, puis il recommence. Elles sont en transe, comme folles. Cet orgasme qui n'arrive jamais, vague après vagues de plaisir, c'est un véritable supplice. Ce flûtiste est plus fou qu'elles à vouloir les torturer ainsi. Leurs chattes ruissellent, leur cyprine odorante coule le long de leurs belles jambes bien galbées. Elles fredonnent son nom : « KRSHN, KRSHN, KRSHN, KRSHN, KRSHN..... » Cela me fait rire. Qui sont ces soumises qui sifflent sur nos têtes, qui strissent sur l'herbe lisse ? « KRSHN, KRSHN, KRSHN, KRSHN, KRSHN..... » Elles ont toutes envie de se faire troncher par ce KRSHN et ce dernier s'en moque et en joue pour l'instant. J'écoute sa musique pour voir. Bof, je n'aime pas. C'est joli, entraînant, mais bof, pas de quoi avoir un orgasme musical avec cela. Sauf que j'ai une bite et pas une chatte. Tiens si ce KRSHN ne veut pas s'en occuper, moi je veux bien me dévouer. Leurs petits culs qui se trémoussent, cela donne bien des idées. Dans plus de 5000 ans, il y aura toujours des soumises pour dire : « HR KRSHN, KRSHN, KRSHN, KRSHN, KRSHN..... ». Cela les fera mouiller mais elles n'auront pas droit à l'orgasme. Un dom génial ce KHRSN. Un qui savait comment bien frustrer ces connes de soumises. C'est de là qu'est venu le con pour désigner la chatte. Et que cette histoire est peut être la plus conne écrite par mes doigts en automatique sur un clavier.

24/10/2018 Par :
**Ce texte date de plusieurs années, et j'ai depuis vécu de belles et moins belles expériences mais son propos initial reste tout a fait valable** Pour comprendre certains de mes raisonnements, de mes désirs et de mes espoirs (en BDSM mais pas seulement.) Il faut absolument savoir une chose à mon sujet. Je suis mort... Je suis né en 1985, prématuré de deux mois, et comme si cela ne suffisait pas à rendre mon destin incertain, le corps médical en charge de ma mère et moi a multiplié les maladresses et les mauvais choix et c'est dans un silence macabre que je vins au monde. Le médecin qui se chargea de ma réanimation eut besoin de 8 minutes pour y parvenir, mais un si grand laps de temps sans oxygène n'est pas sans conséquence pour les organes internes. Mon cerveau notamment en a souffert mais j'ai eu de la chance dans mon malheur car seule la partie responsable de la motricité a été "détruite". Le constat médical était simple, j'étais condamné à vivre paralysé dans un lit ou un fauteuil, et si un jour je devais par miracle marcher ce serait avec des cannes. Tout cela a cause du "syndrome de Little" Grâce à mes parents qui ont toujours cherché les meilleurs soins pour moi, l’arrivée de nouvelles méthodes de rééducation et une somme de travail énorme, j'ai finalement pu faire mes premiers pas sans le moindre support extérieur à 6 ans. Mais c'est bien chacun de mes muscles que j'ai dû apprendre à contrôler, ceux de mes jambes en passant par mes mains jusqu’à mon visage. Aujourd'hui je suis autonome et je marche sans aide, même si je boite un peu à cause de mes raideurs musculaires. Toutefois cette saloperie de syndrome de Little s'assure de ne pas se faire oublier de différentes façons... -Raideurs musculaires et spasticités -Une fatigabilité physique plus forte que la moyenne -Une plus grande difficulté à faire plusieurs taches à la fois due à l'absence totale d'automatismes musculaires. -Des douleurs "musculaires" perpétuelles de nature neurologique. (comme les douleurs fantômes en somme même si ce n'est pas tout à fait la même chose) - Une dysorthographie que j'essaie de contenir au mieux et qui me pousse à limiter mes écrits (au passage je m'excuse si malgré moi je vous écorche les rétines...) - Une perte auditive de 30% dans les aigus. Voilà vous avez toutes les cartes en mains, et la vous me dites "Ouai mais c'est quoi l'rapport avec le BDSM ?!" Justement j'y arrive, un peu de patience bon sang ! ^^ La première fois que j'ai commencé à me poser des questions sur le monde du BDSM j'avais 21 ans. J'avais à l'époque pas mal d'aprioris et de clichés en tète a ce sujet, comme beaucoup au début, mais je voulais pouvoir dire si on me posait des questions à ce sujet, "Je sais" et non plus "je crois". J'ai donc commencé à fouiller sur le web et à lire tout ce que je pouvais trouver sur le sujet. Je passais des heures à discuter avec des gens sur le web sur des tchats dédiés à ce sujet. Je m'y suis fait quelques contacts réguliers et même quelques amis. Et alors que c’était moi qui posais les questions non-stop, un jour une Domina me demanda "et toi alors tu es plutôt Dominant, Soumis, Switch ?" Je n'ai pas eu le temps de répondre que deux autres personnes avec qui je m'entendais bien se sont mises à parier sur mon orientation. Amusé je les lisais en train de débattre a coup "d'il est trop comme-ci, pas assez comme ça ect..." J'ai finalement dit que je n'avais aucune certitude à ce moment mais que je me sentais quand même Dom... Ce qui n'a pas surpris 2 personnes sur 3 ^^ Comme pour me mettre au défi, mon amie Domina s'est mise en tète d'essayer de faire de moi sont soumis virtuel. Elle n'a jamais réussi. Puis un jour j'ai rencontré une soumise qui au fil des discussions devint Ma soumise virtuelle. Et là ce fut le déclic, le panard, le pied, un truc de fou et pourtant ce n’était "que" du virtuel ce qui nous limitaient énormément au niveau des pratiques et du contrôle que je pouvais avoir sur elle. Mais malgré ça, je savais depuis ce moment-là que j'avais vu juste sur mon orientation, et je n'avais qu'une envie, aller plus loin, le vivre pleinement, le vivre vraiment. J'avais sur elle le contrôle que je n'ai pas sur mon propre corps, elle me permettait d’extérioriser mes douleurs, de les partager, de les soulager en subissant mon sadisme. Elle devenait l'expression pure de ma volonté. Notre relation virtuelle prit fin comme nous l'avions convenus quand elle reprit ses études. Me voici donc ici aujourd'hui dans le but de revivre un jour ce sentiment de plénitude qui sera peut-être bien plus fort en réel, de vivre de nouvelles expériences, rencontrer des gens et pourquoi pas la ou les soumise/s qui à travers le don de leur être, deviendront le prolongement de ma pensé et de mon corps pour nôtre plus grand bonheur commun. T.B
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