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ClairObscur
J’ai froids, j’ai chaud, c’est la danse des mots,
J’ai les poils qui s’irisent, devant ces esquisses,
Qui se dessinent en mouvements, défiant les éléments,
C’est l’écriture du corps, entre les mains du sculpteur,
Qui sensiblement ne compte plus ses heures,
Car il le fait avec le cœur,
Cœur de l’existence, sensualité de l’innocence,
Embellissant ce qu’il dessine,
Créant son héroïne,
Que ce soit par la plume, le marteau ou l’enclume,
Sa passion des corps lui ferait décrocher la lune,
Pour qu’elle prenne enfin vie, dans son monde de folie.
ClairObscur
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