Miss UtopiaMU
Miss Utopia
je suis Angélique, j'ai 25 ans et suis d'origine antillaise, je suis la soubrette particulière de Madame Kriss, enfin soubrette, c'est mon titre officiel, parce qu'en réalité je serais plutôt bonne à tout faire, assistante de plaisir et même papier à chiotte.
Ma maîtresse a hérité d'une riche fortune, elle ne travaille pas, mais passe parfois de forts curieuses petites annonces afin d'agrémenter ses journées.
Sa spécialité ce sont les séances sado-maso, elle aime ainsi diriger de longues séquences où plusieurs soumis vont être fouettés, pincés, ligotés, humiliés... Mais elle ne fait pas que cela, voulant un peu varier son registre, elle a un jour passé une annonce comme ceci :
"Belle jeune femme autoritaire, mais compétente, se propose d'initier couples, femmes, hommes aux fantasmes les plus extrêmes, avec ou sans domination..."
Ces séances étaient souvent très excitantes, surtout quand c'étaient des couples qui répondaient. Certains voulaient s'initier à la bisexualité, d'autre à la domination, à l'uro, les demandes en scato n'étaient pas si rares et je vais ici vous en narrer l'une d'entre elles...
- Ah voici nos invités, Angélique, va donc ouvrir !
Il se présente, Fabrice un grand frisé, moustachu, l'allure sympathique, sa compagne Florence, rousse et joli visage souriant, parait un peu réservée.
- Bonjour, entrez ne soyez pas intimidé, Voilà c'est donc moi Kriss, rassurez-vous on va faire ça en douceur, j'ai l'habitude.
- En douceur, mais il faudra peut-être nous forcer un petit peu ! Intervient l'homme.
- Ne t'inquiète pas ! On va se tutoyer d'accord ? Je suppose que vous avez essayé plein de trucs, vous pouvez m'en parler ?
- On a fait un peu d'échangisme, on est un peu bi tous les deux, j'ai déjà sucé des bites, on a essayé le SM mais faut pas que ça aille trop loin, par contre pour l'uro, on est vraiment accro...
- Et donc vous souhaitez que je vous initie à la scato, c'est ça ?
- Pas. vraiment une initiation, on a déjà fait des trucs, se regarder faire caca par exemple. J'ai déjà léché des traces sur les doigts ou autour de l'anus... Ou aussi un gode qui sortait de mon cul. Mais Florence ne l'a jamais fait… Et quand on a essayé d'aller plus loin, on bloque....
- Et quand tu l'encules, tu ne lui a jamais demandé de te nettoyer la bite ?
- Non, je voudrais bien mais je bloque ! Répond l'intéressée.
- On va essayer de voir ce qu'on peut faire... D'ailleurs vous ne pouviez pas tomber mieux, j'ai un gros caca en préparation. Je vais vous faire un joli boudin rien que pour vous ! Elle n'est pas belle la vie ?
Le couple sourit, mais on sent un peu d'appréhension.
- Bon on va pas se précipiter comme des bêtes non plus, on n'est pas à cinq minutes, je vous propose deux choses on va prendre l'apéro gentiment, et puis on va tous se mettre à poil, ce sera super sympa.
Kriss ôte son kimono, elle est en sous-vêtements en dessous, un bel ensemble rouge. Bien sûr elle aurait pu s'en dispenser, et rester nue sous le vêtement de soie, mais elle sait aussi combien le fait pour une femme de se déshabiller devant un homme peut être excitant.
- Ça va, je vous plais ? S'inquiète-t-elle avec le sourire.
- Bien sûr ! Vous êtes très belle ! Répond Florence avec une spontanéité qui l'étonne elle-même.
- OK ! Allez, on enlève tout ça !
Un petit regard complice entre l'homme et la femme, un petit mouvement de sourcil qui doit signifier quelque chose comme "quand faut y aller, faut y aller..." et ils commencent à se déshabiller.
- Vous retirez tout ! Précise Maîtresse Kriss. Moi, j'enlèverais le reste quand vous serez à poil !
L'homme est déjà nu, rien de spécial une musculature très moyenne, un sexe très moyen, rien de spécial donc hormis le fait que son torse soit entièrement épilé. Le genre de détail que ma maîtresse remarque tout de suite, celui-là doit être un jouisseur prêt à essayer plein de choses. C'est plutôt bon signe. Florence a enlevé sa culotte, il ne lui reste plus que le soutif, elle ne se presse pas rangeant consciencieusement ses affaires sur une chaise. Il faudra qu'on m'explique pourquoi tant de femmes qui se déshabillent finissent par le soutien-gorge et non pas par la culotte comme on le croit généralement. Ça y est, ses seins sont à l'air, plutôt petits, en forme de poire, mais adorables, vraiment adorables.
- Ben dis donc toi, tu ne crois pas que tu vas rester habillée, non ! M'apostrophe-t-elle
Je me déshabille à mon tour tandis que maîtresse Kriss dévoile ses secrets à ses invités. Coquinement elle se pince et se tire les bouts de ses seins,
- Venez les sucer, vous en mourrez d'envie !
C'est Fabrice qui se précipite sur le sein droit et qui gobe le téton comme s'il n'avait pas mangé depuis huit jours. Sa femme, elle, prend son temps, elle avance à pas de chatte, tout sourire, approche doucement sa bouche et enduit de salive le délicieux bourgeon.
J'ai sorti trois flûtes que j'ai disposé sur la table, parfois ma maîtresse me fait trinquer avec ses invités, d'autre fois non, ça dépend...
- Quel champagne boirez-vous ? Demandais-je.
- Le tien ! On se réservera le mien pour la fin !
Nos invités ne sont pas fous et commencent à se douter que ce champagne risque d'être un peu particulier. En effet je prends la première flûte et me la place sous le sexe, j'ai l'habitude désormais, quelques instants de concentration suffisent et le liquide, un beau liquide jaunâtre s'y écoule, je rempli ainsi les trois verres et déverse le trop plein dans une cruche en cristal.
- Dois-je aller chercher des olives, Madame ?
- Non, nous ferons peut-être ça à la fin, si tout se passe bien il est peut-être un peu tôt, apporte-nous plutôt des bretzels.
Tout le monde s'assoit. Maîtresse Kriss lève son verre et trinque avec le couple qui goûte du bout des lèvres.
- C'est la première fois que vous goûtez à un pipi qui n'est pas le vôtre ?
- Non, on l'a fait une fois avec un couple échangiste... Mais je dois dire que celui-ci est vraiment fameux ! Apprécie Florence.
- Trempez un bretzel dedans, vous allez voir comme c'est délicieux.
Ils essaient les bretzels, sans enthousiasme particulier mais sans réticences.
- C'est quoi les olives ? Excusez-moi d'être curieuse ! Demande Florence
- Vous ne préférez pas les surprises ?
- C'est comme vous voulez, mais j'avais envie de savoir.
- Et bien, Angélique va s'introduire une vingtaine d'olives dans le trou du cul, puis les chier une à une. Evidemment il faudra tout manger...
- Ça alors ! Se contente de répondre Florence...
Mais on voit bien que cette perspective ne la rend pas indifférente.
- On peut soit tout mettre dans une assiette, sinon on peut aussi les recueillir à la source, vous collez votre bouche sur son anus, elle vous chie l'olive dedans, et vous n'avez plus qu'à recracher le noyau.
- Il faudra absolument qu'on essaie ! Hein, Fabrice ?
Le Fabrice parait en ce moment beaucoup moins enthousiasme que son épouse.
- Nous allons passer aux choses sérieuses ! Prévient maintenant Maîtresse Kriss. ! On fait ça "décontract", où alors vous préférez que je vous domine. Ce serait peut-être plus facile, non ?
- On va essayer comme ça, et si vous voyez qu'on hésite, vous nous dominerez ! Répond Florence.
- Si je vous domine, ça veut dire que vous acceptez les insultes...
- Oui bien sûr !
- Les coups aussi ? Mais rassurez-vous, on ne va pas vous abîmer !
- S'il le faut : oui !
- Ok ! Angélique, va nous chercher une grande assiette et des pinces.
Maîtresse Kriss se lève alors de son siège et vient se positionner derrière Florence, elle lui attrape les tétons et les serre.
- Tu aimes ?
- Oui !
- Ça t'excite ?
- Oh, oui !
Du coup elle lui fixe une pince sur chaque téton, provoquant chez notre invitée des soupirs assez ambigus où se mélange la douleur et le plaisir. Elle vient ensuite derrière le mari et lui fait connaître le même sort. Elle monte ensuite alors sur la table, tourne le dos au couple, l'assiette est sous ses fesses.
- Regardez-moi bien chier ! Je vais vous pondre une jolie merde !
Elle pousse, ouvre son anus !
- Mais avant, Florence tu vas m'introduire un doigt !
Elle le fait sans discuter.
- Est-ce que tu sens mon caca ?
- Oui !
- OK, tourne alors ton doigt, puis tu vas le ressortir, le sentir, puis le lécher et le sucer.
La femme fait ce qu'on lui dit de faire, elle regarde son doigt maculé de merde de façon dubitative. L'approche de son nez, le hume…
- Alors ?
- Ça sent la merde. Répond-elle d'une voix peu assurée.
- Et elle sent bon, ma merde ?
- Ben… c'est spécial… mais ça me gêne pas trop.
- A la bonne heure, maintenant tu le mets dans ta bouche !
Elle hésite, reprend sa respiration, essaie de nouveau.
- Je... je... je n'y arrive pas !
- Donne ton doigt à Fabrice, alors !
Le Fabrice, lui n'hésite presque pas et lèche tout cela à grands coups de langue.
- Hum c'est bon ! Dira-t-il en conclusion.
- On refait un essai ? Remets-moi ton doigt dans mon cul, Florence ! Propose Kriss.
De nouveau, un doigt fureteur s'introduit dans le fondement de ma maîtresse, de nouveau il ressort. Florence ferme les yeux, son doigt s'approche très vite de sa bouche. Elle va le faire ? Non au dernier moment elle rouvre les paupières.
- Il fait m'aider... j'ai envie de le faire, mais je bloque.
- Bon, on va arranger ça ! Répond Kriss redescendant de la table.
Elle passe alors derrière Florence, lui agrippe les cheveux :
- A genoux pétasse !
Kriss la toise !
- Alors comme ça on ne veut pas goûter à la bonne merde de sa maîtresse !
- Si ! Si ! Mais, il faut m'aider !
- En te punissant ?
- Si vous voulez !
Clac, clac !
Elle ne s'attendait pas à la gifle !
- Tu en veux une autre, ou tu te décides à te foutre ce doigt dans ta bouche ?
Pour la troisième fois, Florence se force, les yeux fermés elle dirige son doigt vers ses lèvres. Nouvel échec, nouvelle paire de gifles. Cette fois Kriss saisit le poignet de la jeune femme.
- Tends ton index et garde la bouche ouverte
Florence obéit, tandis que la dominatrice dirige sa main vers son visage. Ça y est le doigt est entre ses lèvres.
- Maintenant tu suces et tu lèches !
Elle le fait, d'abord timidement puis se prend au jeu, et finalement lèche comme une forcenée.
- Tu as vu, Fabrice, je l'ai fait ! J'en suis pas morte !
- Bravo ma chérie !
- Humm ! Finalement c'est bon, ça a un bon arrière-goût !
- Brave fille ! Ça va, je ne t'ai pas fait trop mal ?
- On va dire que ça fait partie du jeu !
- Bon reprend ta place, on va continuer !
Kriss se repositionne comme avant.
- Je vais pousser, mais avant, Florence, je veux que tu refasses le même geste que tout à l'heure, mais toute seule cette fois-ci.
Quatrième doigtage de la part de cette charmante personne, cette fois elle met le doigt, le ressort, garde les yeux ouverts. Oh ! Elle a bien hésité quelques instants, mais quelques instants seulement, le porte à sa bouche, marque un très léger temps d'arrêt, reprend sa respiration et l'introduit entre ses lèvres pour finir par le lécher goulûment.
- Délicieux ! Qu'est-ce qu'elle est bonne ta merde ! Dira-t-elle.
- Ben tu vois... Bon, le spectacle commence...
Effectivement, le rectum s'ouvre de nouveau et l'extrémité d'un bel étron brun ne tarde pas à apparaître, puis il grossit, se faufile en tortillant, et finit pas chuter dans l'assiette !
- Que c'est beau une femme qui chie ! S'exclame Fabrice.
- N'est-ce pas ?! Et toi Florence qu'est ce tu en penses ?
Florence ne répond pas, prise d'une envie irrésistible elle se met à embrasser les fesses de la chieuse avec tendresse. Elle semble vouloir aller plus loin, mais se reprend.
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Voilà ! Ça vous a plus j'espère, mais maintenant j'ai le trou du cul dégueulasse, vous allez me le lécher, tous les deux !
C'est Fabrice qui s'approche le premier et qui commence à donner de grands coups de langue sur les endroits pollués. Florence le rejoint quelques secondes plus tard !
- Allez ! Et que ça soit bien nettoyé, sinon je vous fous le nez dans la merde.
Mais il n'y avait finalement pas grand-chose à nettoyer et l'opération lèche-cul se termine rapidement. Kriss revient à sa place, mais avant de s'asseoir elle demande au couple :
- Embrassez-vous sur la bouche, maintenant, vous allez voir comme c'est très excitant avec ce petit arrière-goût qui persiste.
Après que les deux invités se soient roulés cette surprenante pelle, Kriss s'assoit entre eux. Etrange spectacle que ces trois-là assis l'un à côté de l'autre, trois flûtes de pisse entamées, et une assiette contenant un étron enroulé sur la table... Ma maîtresse lève son verre !
- A la vôtre, on va reprendre un petit coup !
Tout le monde lève son verre, puis Kriss se saisit d'un bretzel et le plonge dans l'étron qu'elle vient de chier.
- Faites comme-moi, vous allez voir, c'est super, mais il faut faire doucement, il ne faut pas que le bretzel se casse, sinon vous avez un gage !
Fabrice essaie, il tournoie un peu son bretzel, afin de le polluer d'un peu de matière, il goûte tout cela sous le regard amusé de son épouse.
- Ça n'a pas beaucoup de goût, on ne sent que le bretzel.
- C'est normal, répond, Kriss, le goût de la merde est assez neutre sauf pour la partie de la langue qui repère l'âcreté. Comme le bretzel est très salé, c'est son goût qui domine...
- Par contre l'arrière-goût reste dans la gorge ! Précise Florence
- C'est normal ! Mais franchement est-ce que c'est désagréable ? Demande Kriss
- Non pas du tout, on s'y habitue très bien je crois, et puis c'est si excitant, Répond Florence enthousiaste.
Je jette un coup d'œil sur Fabrice, il bande comme ce n'est pas possible. Je lui sucerais volontiers sa bite. Maîtresse Kriss rapproche l'assiette où elle a déposé son étron tout à l'heure et entreprend d'en découper de la main un petit morceau d'environ dix centimètres. Elle le dépose ensuite dans le creux de sa main, l'approche de sa bouche et le lèche de son bout de langue. Pendant qu'elle le fait son regard va de l'homme à la femme. Ils sourient, ils ont compris qu'il leur faudra faire pareil. Kriss tend la main vers Florence. Celle-ci n'hésite plus, sa langue lape l'étron comme un chat qui se régalerait d'une écuelle de lait. Elle parait complètement excitée par cette action, son visage vire au rose bonbon. Quant à son mari c'est avec la même fougue qu'il l'imite, n'y tenant plus il en profite pour simultanément se toucher la bite ce qui provoque un ordre sec de la part de maîtresse Kriss :
- On ne se branle pas tant que je ne l'ai pas autorisé !
Fabrice stoppe immédiatement sans un mot.
- Je n'ai rien entendu, tu as perdu ta langue ?
- Oh ! Pardon Maîtresse, balbutie l'homme se rendant compte alors qu'il est l'objet d'un jeu.
- Et tu crois que tu vas t'en tirer comme ça ?
- Je, je...
- Angélique, donne donc vingt coups de fouet à cet enculé !
Voilà tout à fait le genre d'ordre que j'aime bien exécuter. Sa masturbation n'est qu'un prétexte, il fallait bien une diversion, pour ne pas faire que de la scato... Je demande à l'homme de s'arc-bouter sur un fauteuil et de me tendre son cul. Il le fait sans problèmes. C'est qu'il a des belles fesses, l'animal, et je frappe. J'aime fouetter. Un jour sans doute je serais une dominatrice comme ma maîtresse, il serait dommage que je ne me serve pas de tout ce qu'elle m'a enseigné. J'aime taper fort, j'aime faire mal, mais en me mesurant, en frappant de tel façon que le puni puisse recevoir et continuer à recevoir. Et là je me régale, le type n'est pas vraiment habitué et manifestement il se force à ne pas protester, s'il savait que je peux frapper encore plus fort... Maîtresse m'a demandé de lui administrer vingt coups, je lui en donne deux de plus, comme ça par pure gratuité et parce que c'est un habitude de la maison...
- Et ben dis donc ! Dit-il en regagnant sa place. Elle ne m'a pas loupé !
- Mon pauvre chéri ! Fait semblant de consentir son épouse ! J'espère que tu vas pouvoir t'asseoir !
Kriss a repris son léchage d'étron, elle tend de nouveau la main aux deux invités qui en lèchent de nouveau le contenu. Elle coupe encore un morceau de l'étron, en conserve une partie et le porte à ses lèvres, le maintenant à la façon d'un gros cigare. Florence la regarde d'un air trouble. La maîtresse lui tend l'autre morceau, elle le prend dans ses mains, l'approche de sa bouche, hésite un instant, recule, puis se décide, elle nargue maintenant son mari, son étron entre les lèvres, puis lui tend l'objet afin qu'il fasse de même. Et puis Kriss regarde ses deux élèves leur fait un clin d'œil et soudain engouffre l'étron à l'intérieur de sa bouche !
- Mon dieu ! Chuchote Florence soudain affolée !
Sans doute cette dernière s'inquiétait-elle, croyant que ma maîtresse entreprenait de dévorer l'étron, aussi fut elle rassurée quand elle la vit se contenter de le lécher à pleine bouche à la façon d'un gros bonbon, pour le ressortir après.
- On essaie ? Propose Florence à son compagnon.
Mais il ne l'a pas attendu, Fabrice balade à son tour son étron dans son palais !
- Passe le à Florence, sans mettre les mains ! Ordonne à présent Kriss.
Fabrice ressort le morceau, le maintien entre ses lèvres et s'approche du visage de Florence. Cette dernière s'en empare avec ses lèvres. Elle semble faire un effort pour tout mettre dans sa bouche, mais y parvient, suce un peu le petit étron puis le ressort avec un large sourire.
Kriss a repris de nouveau de la merde dans le plat elle en a dans chaque main, elle se lève passe derrière Florence, et lui en badigeonne la poitrine. Cette dernière se laisse faire sans rien dire. La matière est assez sèche et adhère assez mal, elle rajoute donc un peu du contenu de son verre d'urine pour la fluidifier, elle barbouille aussi le visage, le ventre, les épaules, les cuisses, puis c'est au tour de Fabrice, elle lui enduit le torse, mais aussi le sexe tendu de façon dramatique. Ma maîtresse me fait un signal, j'ai compris et vais chercher une bâche plastique.
- Allez-y ! Installez-vous sur la bâche, léchez-vous partout et faites-vous jouir !
Ils s'y précipitent tous les deux. Fabrice commence à lécher les seins pollués de sa compagne. Puis de façon quasi instinctive ils se positionnent en soixante-neuf, la femme engobant la bite pleine de merde de son mari. L'affaire ne dure pas longtemps. Fabrice finit par éclater de son excitation trop longtemps contenu, mais continue néanmoins à lécher le clitoris de Florence qui explose à son tour quelques minutes après.
Ils se relèvent pantelants.
- C'était super ! Dira Florence. On va prendre une douche maintenant, euh la salle de bain... ?
- Je ne suis pas à cinq minutes, cela a été un vrai plaisir de faire votre connaissance, je vous propose de reprendre un peu de champagne, ce sera le mien cette fois-ci.
Florence regarde alors Kriss d'un air mutin :
- Euh ! On va peut-être boire un grand verre d'eau avant, de la vraie flotte, sinon d'accord pour votre champagne... Surtout s'il y a des olives…
- Mais c'était prévu mon cher !
J'ai donc été cherché le bocal d'olives et après m'être entièrement déshabillée je suis montée sur la table et en position accroupie me suis introduit une bonne dizaine d'olives dans mon petit cul. Au bout d'un moment je n'en pouvais plus, tout cela ne demandait qu'à être évacué, mon regard croise celui de Kriss.
- Encore une ! M'ordonne-t-elle
- Je ne sais pas si je vais pouvoir…
- Mais si !
Cette fois il faut que je me soulage, j'ouvre mon anus, les premières olives dégringolent, puis les autres bien crasseuses et accompagnée de matière.
Maîtresse Kriss tend l'assiette à Florence.
- Je vous en prie, prenez la plus merdeuse !
- Merci beaucoup.
Et Florence introduisit l'olive dans sa bouche pour n'en ressortir que le noyau.
Fin
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Cela faisait pas mal de temps, à force de lire les différents récits, que je pensais à faire le grand saut dans un monde qui deviendra pour moi addictif encore aujourd’hui. Cela se passe dans le sud de la France en 2019 et est un fait réellement vécu.
Intervenant extérieur d’une école d’infirmières, je discutais souvent avec elles. J’étais plus ou moins leur confident. A la fin d’une promo et pour fêter l’évènement de leur réussite, l’une d’entre elle « Cathy » me proposa de me joindre à eux ou j’aurai un rôle à jouer, étant le seul homme qui sera présent lors de leur soirée. Elle me prévient que ce serait vraiment très particulier et que j’étais libre de refuser.
Le soir venu, je me présente à l’adresse indiqué d’une petite salle qu’elles avaient louée. Toutes avec des yeux d’envies et pétillantes sont venue me saluer, ce qui me surpris.
Cathy me prend par le bras et me dirige vers les toilettes Dames ou je constate que toutes étaient condamnés sauf une. Elle ouvre la porte et je découvre un trône aménagé sur support de toilette turc avec à la base de la face avant, celle-ci présente un orifice assez grand pour passer la tête. J’ai tout de suite compris à quoi cela allait servir. Etonner a la vue de l’installation, une énorme bouffée de chaleur m’envahie. Devenant tout rouge Cathy sent aperçoit. Elle me dit : voilà le dil. Tu vas nous servir à toutes de WC humain durant toute la soirée, tu es la seule toilette. Ou tu acceptes et tu seras rémunéré, ou tu refuses et tu pars immédiatement. A mon grand étonnement et sans réfléchir, je m’entends accepter la proposition.
Dès mon accord elle m’ordonna d’un ton ferme : Tu te mets en position immédiatement, tu devrais avoir très vite de la visite. Effectivement, quelques minutes s’écoulent et j’entends les talons de l’une d’entre elle se rapprocher de moi. Mon cœur bat très très fort. La cuvette se lève et je vois de suite une magnifique croupe s’asseoir au-dessus de mon visage sans dire un mot. Immédiatement un jet très puissant m’envahi la bouche que j’ai ouvert machinalement, pourquoi, je n’en sais rien. Le gout salé et chaud m’envahi la bouche, me surprend et à mon grand étonnement j’avale ce breuvage tout en me mettant à bander. Elle se relève après s’être essuyée en me jetant le papier sur le visage et referme la cuvette des toilettes.
Durant toute la soirée j’ai été bien arrosé par un très grand nombre de ces dames. Ayant perdu la notion de temps ou je crois que plusieurs heures se sont écoulées et je pense qu’elles ont dû profiter du buffet que j’avais aperçu lors de mon arrivé, j’entends encore une d’entre elle arrivé, levé la cuvette, me regarder tout en me disant qu’elle venait me servir mon repas et espérait que j’avais faim. Baisant son slip et tout en s’installant sur le trône, je vois un long filé de cyprine coulé de sa fente que je m’empresse de prendre dans ma bouche, suivi d’un petit jet de champagne. Dans la foulé, un grand pet envahit mes narines ou je vois de suite l’anus s’entrouvrir pour me laisser apparaitre une matière brunâtre se frayant un passage. Elle me dit, ouvre grand ta bouche pour recevoir mon caviar. D’un coup, je reçu une quantité impressionnante de merde d’une consistante plus que molle qui finit, après avoir fait le plein de ma bouche, recouvre une partie de mon visage. Elle me demande si c’est bon, mais je ne peux lui répondre immédiatement, m’obligeant a en avalé pour dire oui. Elle s’essuie en me souhaitant que le meilleurs pour le reste de la soirée tout en riant fortement, ce qui fut le cas où un grand nombre encore d’entre elle sont venue me nourrir. J’ai bien cru que j’allai mourir étouffé sous cette épaisse couche de matière qui me recouvre le visage.
Comme convenu, elles m’ont offert une bonne rémunération après une bonne douche. Depuis, je les ai jamais revue.
A ce jour, j’ai quitté l’hexagone pour m’établir sur l’ile de La Réunion.
Ayant pris gout à la pratique, il m’arrive d’être contacté pour renouvelé ce genre de pratique. Tout récemment sur saint Denis de la réunion j’ai dû satisfaire les convives sous la table hommes et femmes qui me faisaient signe. Mais là c’est une autre histoire et reste disponible à toutes demandes.
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- Tu m'emmerdes. Tu sais très bien que si je t'ai gardé c'est parce que les clients aiment bien les putes enceintes.
C'est ce que me répondit ma mère quand je lui demandais pourquoi elle m'avait fait si c'était pour préférer passer du temps avec des hommes plutôt qu'avec moi.
C'était mon anniversaire, et de surcroît celui de mes 18ans. Alors j'avais imaginé que nous allions passer la soirée ensemble maman et moi, mais au lieu de ça, elle venait de me dire d'aller dehors parcequ'elle attendait quelqu'un.
Ca faisait 1 mois que je gardais les sous que je me faisais en nettoyant des laveries pour pouvoir lui offrir un beau cadeau et l'inviter au restaurant pour fêter mon anniversaire, et au dernier moment, sans émotion, elle me disait de dégager pour qu'elle puisse être tranquille avec un connard qui venait la baiser.
Je me retrouvais donc là, à genoux, le visage plein de larmes, en train de l'aider à enfiler ses bas-résilles et « ses chaussures de salope » comme elle disait. C'étaient des escarpins à talons aiguilles de 15 cm en daim mauve. Dans une boîte à côté de la porte d'entrée, il y avait les mêmes en rose. Comme je savais qu'elle adorait ce modèle, je les lui avait acheté et comptais lui offrir pour ma soirée d'anniversaire.
Tandis que je me tenais à genoux face à elle, triste et même dévasté, je ne pouvais néanmoins pas m'empêcher de la contempler. Qu'elle est belle ma maman. Bien que j'ai déjà 18ans aujourd'hui, maman elle n'en à que 33. Elle m'a eu très jeune et ça n'a pas toujours été facile pour elle, alors je comprends qu'elle ait besoin de vivre sa vie de femme et je fais tout ce que je peux pour qu'elle se sente libre et épanouie. Ce soir par exemple, même si je suis triste, je suis aussi content quelquepart. C'est paradoxale, mais j'ai grandi dans l'idée que le plus important dans ma vie, c'est le bonheur de maman. Et je sais que ce soir elle va vivre des instants de bonheur. Je ne connais pas l'homme qui vient la voir car c'est juste un client qui a répondu à son annonce sur internet, mais à voir comme elle est guillerette c'est que le gars doit sans doute correspondre au genre de mâle qu'elle aime. Viril et dominateur. Je le vois parcequ'elle porte sa tenue de soumise. Des résilles, des talons hauts, et un ensemble soutient-gorge demi ouvert, laissant apparaître ses tétons pointus, et une culotte fendue. Avec cela un maquillage très prononcé qui lui donne vraiment l'air d'une travailleuse du sexe.
Son rendez-vous devait arriver vers 20h et il était déjà moins 10.
- Allez dégage maintenant, me lança t'elle ; et prends ta tablette, comme ça tu pourra répondre à mes messages au lieu de rester à rien foutre comme un débile.
- Oui maman.
Et c'est l'esprit troublé que je me dirigeais vers la porte pour me rendre là où je vais chaque fois qu'elle me dit de partir ; dans la cours de l'immeuble.
Je prenais ma veste et ma tablette et sortait.
...
Je passais environ une demi heure à répondre aux messages que maman avait reçu sur sa page. Il s'agit d'un site de vente de dessous féminins usagés appelé vendstesdessous sur lequel maman est inscrite. D'un site de vente pour fétichistes, il s'agit plutôt d'un site de créatrices de contenus pour adultes sur lequel tout les fantasmes peuvent être réalisés en virtuel. Ainsi, maman avait un profil sur lequel elle proposait différentes spécialités, allant de la vente de ses dessous, aux cam softs ou hard, en passant par des vidéos de divers types de fantasmes. Mais également, bien que ce fut « officiellement » interdit par le site, la possibilité de rencontres réelles. Je dis « officiellement », car officieusement, c'était en fait toléré, d'ailleurs l'accroche du profil de maman était sans équivoque ; « Sandra la pute : rencontres réelles ».
Tandis que je répondais aux messages, je ne pouvais lutter contre l'excitation qui m'envahissais et je sentais mon petit zizi durcir dans ma cage de chasteté.
Lorsque j'eus terminé, j'éteignais la tablette. J'étais assis en tailleur dans un coin discret de la cour de l'immeuble. Ce n'était pas un accès aux logements donc personne ne passait jamais par là. A l'exception de Janine, la concierge, dont la loge donnait directement sur la cours. Mais je ne craignais pas qu'elle me vit, car elle savait très bien ce qu'il se passait chez moi. Et c'est souvent qu'elle m'avait invité dans sa loge lorsque maman me mettait dehors.
Sachant qu'il me restait sans doute un long moment avant que maman ne me dise de rentrer, je tentais de faire une sieste, et fermait les yeux en pensant à ma maman chérie et en espérant que l'homme qui était avec elle avait une grosse bite et lui donnait le plaisir qu'elle mérite.
Je somnolais quand mon téléphone sonna. C'était un appel en absence de ma mère. C'était le signal qui me disait que je pouvait remonter. En regardant l'heure je constatait qu'il n'était que 21h52 et trouvais surprenant que l'homme soit déjà parti.
Lorsque j'ouvris la porte de notre petit studio, je vis tout de suite un spectacle si familier et toujours si merveilleux.
Maman était assise sur son lit, qui occupait la plus grande partie de notre petit espace de vie, les jambes largement écartées, offrant sans pudeur la vision de sa chatte naturelle, rouge, gonflée et luisante, d'ou s'écoulait un filet abondant de sperme qui venait maculer le dessus de lit. Son soutient-gorge était arraché, ses cheveux en pétard, son maquillage coulait comme si elle avait pleuré, et son visage était rouge et souillé de sperme.
Alors que je la contemplais d'un air subjugué, elle me lança ;
- Bah alors petit pervers, reste pas planté là, tu vois bien que j'ai plus rien à boire !
Je sortais de mes rêveries et m'empressais de lui servir un verre de vodka pomme comme elle aime.
Restée dans cette position impudique et vulgaire, elle s'allumait une cigarette lorsque je m'approchais du lit pour lui tendre son verre.
- Tiens maman.
Elle le prit sans dire un mot et me toisa.
- Qu'est ce que tu fais encore habillé !?
- heu, oui, pardon maman.
En effet, depuis mon plus jeune âge, maman a toujours considéré que je devais être nu à la maison. De cette façon, elle pouvait savoir si et quand, j'avais des pensées perverses, en surveillant l'état de mon zizi. Enfin quand je dis nu, ce n'est pas tout à fait exact, car je porte en général une de ses culottes sales et des bas.
Je m'empressais donc de me dévêtir, et comme à mon habitude, de me mettre à genoux les mains sur la tête au pied de son lit.
- Y'avait des messages sur ma page ?
- oui maman. Quelques hommes qui ont laissés des appréciations après avoir acheté des videos, des messages de salutations, et deux demandes de rencontre. A eux je leur ai donné les tarifs, demandés de préciser ce qu'ils aimaient et d'envoyer une photo de leur sexe au repos et une en érection. Mais j'ai pas encore regardé si ils avaient répondu.
- Ok
Tout en sirotant son verre, elle se mit a lire les messages sur son téléphones.
Je restais à genoux à la contempler. Sous ma culotte, bien enfermé dans sa mini cage, mon petit zizi tentait de frétiller de bonheur.
- Et heuu, c'était bien avec le monsieur ? Me risquais-je à demander
Les yeux toujours rivés sur son téléphone, elle répondit
- Ouai c'était grandiose. Entreprenant et bien membré, tout ce que j'aime. Il m'a baisé comme la bonne pute que je suis. Et j'aurais voulu qu'il continu de me baiser, mais sa grosse truie de femme n'arrêtait pas d'appeler et il a finit par lui répondre et me dire qu'il devait rentrer.
- Ah ? C'est pour ça qu'il est parti si tôt alors. J'avais peur que ce ne soit parce qu'il ne t'avait pas comblé.
- Si il m'a comblé. Il a quand même eu le temps de me baiser par tout les trous. T'as qu'à voir, j'ai du sperme plein la gueule, la chatte et le cul. Et d'ailleurs il m'a bien enculé mon trou du cul de salope avec sa grosse queue et il m'a tellement ouverte que maintenant j'ai envie de chier.
A ces mots je sentis l'émotion m'envahir. Nous n'avons pas de toilettes dans notre petit studio ; ils sont sur le palier. Et comme maman n'aime pas s'embêter à sortir pour aller se soulager, nous avons un pot de chambre pour elle. Et j'ai donc l'honneur très souvent de pouvoir l'admirer en train de faire ses besoins ; de surcroît parce que je dois l'assister dans cette tâche périlleuse, en maintenant le pot sous ses orifices et en lui permettant de se tenir à moi pour ne pas perdre l'équilibre. Souvent elle urine en même temps et malgré mes efforts pour tenter de faire en sorte que tout termine dans le sot, son urine est projetée à 40 ou 50 cm du sot. C'est pour ça que nous mettons le pot sur le tapis de yoga sur lequel je dors, ainsi son urine, ou même parfois son caviar, lorsqu'ils ratent le pot, ne terminent pas sur le sol, mais sur mon « lit ».
- C'est donc naturellement que j'allais chercher le pot de chambre, lorsqu'elle m'arrêta et me dis ;
- non guillaume attends. Vu qu'il est encore tôt et que j'ai de la merde et du sperme plein mon trou du cul de pute, on va en profiter pour faire une vidéo scato pour mes clients du site qui aiment ma merde. Déroule ton tapis, on va faire ça dessus, et prends la tablette pour filmer.
Je déroulais mon « lit » et me saisi de la tablette. Maman s'y installa sur le dos les jambes largement écartées et repliées, les genoux de chaque côtés de ses gros seins en silicone.
Elle me lança le top et je commençais à filmer.
Ce furent quelques instants magnifiques que je me sentais honoré d'admirer. Elle se soulageait sur mon « lit », laissant s'évader de son oeillet merveilleux, un mélange de son divin caviar et de la semence blanche et crêmeuse de son amant. Ses fidèles admirateurs du site allaient forcément être aux anges.
Lorsqu'elle eut terminé, elle me dit de lui apporter du papier.
C'est alors que je me risquais à lui demander ;
- S'il te plaît maman.... Est ce que je peux te nettoyer avec la langue ? S'il te plaît ?
- T'es vraiment qu'un sale petit pervers
- pardon maman
- Bon allez viens là. Mais t'as intérêt à ce que soit nickel.
Je me précipitais entre ses cuisses, et me mis à lécher son anus passionnément. Lapant chaque recoins jusqu'à ce qu'il n'y ait plus la moindre trace.
- C'est bien. Allez lèche ! Petit merdeux. Sale pervers. Regarde toi ! T'es pathétique. Minable ! AAAahhhh, ah putain je pisse tiens, regarde ça, je te pisse sur la gueule... Aaah oui, ah c'est bon....
Une fois soulagée et propre, maman se leva et retourna dans son lit.
Je me levais alors pour aller vers la douche.
- Tu fais quoi ?
- heu, je vais me rincer maman
- Tu rinces rien du tout. Tu t'allonges et tu dors.
- oui maman. Pardon.
Qu'elle était belle. Sur son visage, ci et là, ruisselait encore le sperme de son amant du soir.
Je m'allongeais sur mon tapis de yoga, maculé de ses fluides, et avant d'éteindre ma petite lampe lui dis ;
- je t'aime maman
- Dors.
Quelques secondes plus tard, dans l'obscurité de la pièce, j'entendis un ronronnement qui m'tais si familier. C'était le bruit du rabbit. Le jouet de maman. Maman était en train de se branler.
A suivre ?
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Je suis un homme soumis et aime servir de wc a une maitresse ,aimant cette pratique ( uniquement a femmes),je suis dans l aude (11)
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Homme soumis pret a recevoir caviar de Madamme ( uniquement) je suis departement aude11
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Bonjour
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Je suis allongé sur le ventre dans un étroit compartiment complètement obscure, les mains menottés derrière le dos et les pieds entravés et fixés au panneau coulissant qui me supporte. Je suis seulement vêtu d’une paire de bas et d’un porte-jarretelles avec un plug planté dans le cul. On a pratiqué un trou dans le plateau coulissant ( qui se termine juste avant mes épaules) pour faire passer mon sexe ( actuellement en demi érection ) ; ce qui m’empêche de le frotter contre. J’entends essentiellement des cris de jouissance , ahaner et des grincements de literies dans les chambres d’à côté à longueur de journée.
Soudain, un plouf! suivi d’un bruit de chasse d’eau se font entendre dans les toilettes féminines d’en face. Puis le panneau de devant s’ouvre en coulissant vers le haut et un mécanisme me propulse en avant jusqu’à que mes épaules sortent légèrement dans le vide. Je me retrouve en face d’une belle chatte munie d’une petite touffe triangulaire de poils pubiens située juste au dessus de la fente; mon érection commence à augmenter.
“ Bonjour, madame ! ”,dis-je très respectueusement à la propriétaire du minou ( sans lever les yeux ; ça m’est interdit ).
Sans répondre, la fille se retourne et se penche en avant; me présentant ainsi son splendide cul constitué de belles fesses rebondies et fermes ,et d’un trou de cul entouré de merde. Ensuite , elle se recule un peu jusqu’à que mon nez s’encastre dans sa raie de cul.
“ Nettoies le bien ! Léche-cul ! , m’ordonne t-elle.
- Oui, madame !”
Et je m'exécute servilement. Pendant que ma langue s’active, mon érection, malgré l’odeur et le goût de merde, est à son maximum ,et je sens une chaleur, provoquée par la honte, sur mes joues. La fille y prend aussi du plaisir car je la vois se branler en poussant de temps en temps des petits gémissements.
“Mais c’est qu’il a l’air d’aimer ça ! L’ordure ! Mon trou de cul doit être propre maintenant ?
- Pas encore, madame ! , mens-je car, bien sûr, j’ai fini de le nettoyer mais je fais durer le plaisir ( malgré ma position inconfortable car je dois me cambrer en levant la tête ).
- Ne te fous pas de ma gueule ! Sale esclave ! ”
Puis brusquement elle se redresse, se retourne et me gifle avec sa main droite ( la gauche s’active sur son con ).
“Voilà pour ta gueule de con ! Carpette !”
Puis elle avance sa main vers un bouton.
“ Retourne croupir dans ton trou ! Espèce de minable ! “, dit-elle narquoisement en appuyant sur le bouton commandant l’ingénieux mécanisme qui me renferme dans mon casier avec une importante érection, ma honte, les joues en feu et la saveur de sa merde dans la bouche. Tout de suite après m’être retrouvé ainsi rangé dans mon tiroir , je l’entends exploser de plaisir puis rire en se rhabillant ; ses rires ( entrecoupés par “ Pauvre type !”, “J’ai jamais vu une merde comme toi !” , “ Sous-homme ! ” , “ T’as pas honte ! Mange-merde ! ” etc. ) se mêlant aux cris de femmes jouissant sous les assauts de vrais hommes bien virils, eux ! Je n’ai plus qu’à attendre un autre cul de jeune femme à nettoyer en méditant sur mon misérable sort, entouré par des bruyants et frustrants orgasmes.
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Je rentre de Paname où j'ai passé le week-end à descendre quelques bières et à fumer toutes sortes d'herbes avec mes poteaux du 9.3. Je roule sur l'autoroute du soleil, pépère, un lundi après-midi. Mon bolide trace sur le bitume en direction de Lyon. Je suis tranquille, la caisse sautant au rythme des basses de mon CD qui envoie du rap dans mes amphis de psychopathe.
À force de jouer avec les vibrations, je sens la pression monter et je me retrouve vite avec mon manche de pioche en action. J'aurais pu tenir le volant avec, tellement je suis chaud. Y a des moments comme ça où tu contrôles plus rien, où le cerveau se met en off et c'est ton zeb qui dirige. Ça peut arriver n'importe quand, avec n'importe qui, mais ce qui est sûr, c'est qu'il te faut vidanger au plus vite.
Et là, pas de bol, c'est la dèche. Tu peux pas espérer choper un auto-stoppeur ou aller au bordel du coin, faut te contenter de ta main. Au bout d'un quart d'heure, j'ai mal à la queue à force de bander malgré mes caresses sur mon jogg pour essayer de calmer la bête. Un panneau annonce une aire de repos dans quatre bornes, idéal pour aller me branler dans les chiottes et me soulager enfin!
Arrivé sur les lieux, c'est morne plaine. Seul un biker sur sa Harley-Davidson, poirote un peu à l'écart. Il a tout l'attirail du parfait marginal. Gros biscotos sur un perfecto en cuir, cheveux longs, grosse barbe en bataille et casque vintage. Dès qu'il me voit, il descend de sa bécane et file direct dans les sanitaires.
Ouais... Habituellement, c'est pas mon gibier de prédilection mais là, j'ai trop envie de niquer. Je lui emboîte le pas (avant de lui déboîter autre chose...) et on se retrouve côte à côte à exhiber nos sexes devant les sanisettes. Il est cafi de tatouages à la gloire des Hells Angels avec sa tête de mort couverte d'un casque ailé. Ça me surprend un peu que je l'intéresse car dans leur milieu, ils sont pas tendres avec les pédés. Bon, dans chaque troupeau, y a toujours quelques brebis égarées...
Il s'astique le jonc tout en louchant sur mes vingt centimètres qui se déploient doucement. Pour un costaud, il est pas très bien monté. Tout juste du quinze par trois, mais moi, c'est sa pogne qui me branche. Et elle met pas longtemps à venir tâter du popol. Ses gros doigts blindés de bagouzes enserrent mon pieu et entament un savant aller-retour qui m'arrachent un premier soupir. Il est doux pour un mec qui avoisine les cent-dix kilos et sa main agit tel un gant de velours. Je commence à haleter comme un chiot et je suis pas loin de lâcher la sauce quand surgit le gars des autoroutes.
Putain, on l'avait pas vu venir, celui-là. Il débarque avec balais, serpillière et autre sacs poubelles. Il nous annonce que les WC sont fermés temporairement, le temps de les nettoyer. Mon motard ne tarde pas à s'éclipser mais moi je râle. Ce con vient de nous interrompre au pire des moments. J'allais enfin pouvoir me vider les couilles. Je lui dis que j'en ai pour une minute et entreprends une petite branlette vite fait. Mais mon nœud a du mal à gicler car entre-temps, j'ai débandé.
Le type commence son taf. Il nettoie sans enthousiasme le sol crade et je remarque vite son regard insistant sur moi. Il est pas mal, finalement, dans sa combinaison jaune fluo. Une petite trentaine, belle gueule de mec viril et un regard vicieux comme je les aime. Par le plus pur des hasards, il vient astiquer les urinoirs et mate avec vice ma teub en train de d'uriner un jet jaune et puissant contre la faïence. Je secoue bien ma tige sous ses yeux et lui lance un regard mortel.
Je trace direct vers une cabine de chiotte, non s'en m'être retourné une dernière dans sa direction et je prends bien soins de laisser la porte entrouverte, au cas où...
C'est du quitte ou double. Ça passe ou ça casse!
Je suis à peine posé que j'ai déjà ressorti ma queue. Je la branle comme un dératé et ça me fait un bien fou. Y a pas de temps à perdre, faut la remettre en condition, des fois que mon employé des autoroutes rappliquerait.
Dix secondes plus tard, il débarque comme prévu avec son balai et prend un air faussement surpris en ouvrant la porte. Il tombe nez à nez avec mon engin qui a repris de l'ampleur. Il s'avance sans dire un mot, lâche son outil de travail et ferme la porte derrière lui. En moins de deux, il glisse devant moi et sa bouche gourmande vient gober mon zboub. Sa langue chaude donne des petits coups sur mon gland circoncis et je lui chope la tête pour lui défoncer sa gueule de mec marié. (ben ouais, je vois briller son alliance à l'annulaire gauche). Putain, ils sont choo ici, les préposés au ménage. Je suis bouillant comme la braise et j'ai trop envie de décharger sur sa face de lopsa bien docile.
Le keum s'agrippe à mes cuisses et ma teub rentre et sort de sa bouche baveuse sans problème. Il a l'expérience, ce pédé et j'ai pas à pousser beaucoup pour que mes boules bien pleines viennent lui taper contre le menton alors que mon gland s'enfonce bien profond dans sa gorge. Je lui tire les cheveux en arrière pour voir son regard soumis à ma bite. Il gémit comme une pute et commence à faire glisser sa combinaison de travail sur le carrelage.
Et là, j'hallucine. Ce mec avec femme et enfants se ballade juste avec un jockstrap sous son habit de boulot. Je vois son beau petit cul poilu s'activer devant moi et alors que je lui bourre bien la gueule, il commence à se caresser le boule. Il lâche mon manche pour se mouiller les doigts tout en me fixant de ses beaux yeux de salope puis réembouche ma queue en s'enfonçant deux phalanges dans le fion. Ça, c'est du kif!!! Ma queue se raidit un peu plus et je commence à me dire que j'ai eu du flair en programmant une petite pose sur cette aire.
Il sort une capote de sa poche et me la déroule sur le zgeg. Prévenant, le gars. Il a pas envie de contaminer sa meuf. Il sait y faire et a tout prévu. J'ai comme l'impression que c'est pas une première pour lui de se faire retourner sur son lieu de travail. Il se redresse et va se caler la croupe bien tendue en arrière, face au mur. Je glisse derrière lui, la queue bien emballée. Je kiffe les autoroutes et le personnel mis à la disposition des utilisateurs. Je sens que je vais bien rentabiliser le prix de mon trajet.
Je place mon zeb à l'entrée de son cul bien dilaté et je le lime avec force. Ça rentre comme dans du beurre. Putain, il en est pas à son premier coup d'essai!!! Il se tortille en bonne chienne qu'il est devenu et ondule du bassin pour bien caler ma bite au fond de son trou. Je le pilonne en mode marteau-niqueur et à chaque pénétration, sa face vient s'écraser contre la faïence du mur. Il décolle au rythme de mes coups de reins. Je lui chope les seins et les pinces violemment. Il se met à couiner comme une lopsa et pousse lui-même son boule sur ma queue pour bien se la rentrer à fond. J'ai même pas à bouger, il vient s'exploser la chatte tout seul sur mon pieu bien raide. Trop c'est trop, je sors mon zeb d'un coup et le retourne face à moi. Il se jette sur mon morceau et retire le préso pour secouer mon manche à grands coups de poignet, tout en donnant des petits coups de langue sur le gland. En moins de deux, je lui balance ma sauce en pleine tronche. Le débit est tel que mon keumé se retrouve vite trempé. Il s'étale mon jus sur son torse velu et me couve du regard comme si j'étais la huitième merveille du monde.
- Je termine mon taf à seize heures, si tu veux remettre ça...
Je lui explique que je suis pressé mais la prochaine fois que je repasse dans le coin, pourquoi pas.
******
C'est le cœur léger et les couilles vides que je reprends la route. Il m'a vraiment chauffé, l'employé de l'A6 et tout en me remémorant nos exploits, je sens Marcel se réveiller entre mes jambes. Bordel, il est jamais rassasié, le bougre.
Je repère une grande aire de repos à vingt kilomètres de là. C'est l'endroit idéal pour faire des rencontres, soit sur le parking, soit dans la boutique.
J'arrive un peu tendu (dans tous les sens du terme...). J'avise une rangée de poids-lourds stationnés en épis. Je stoppe ma caisse tout près du dernier de la file et j'attends.
J'ai pas longtemps à poiroter. Arrive un gars, crade avec un jeans pourrave et un débardeur taché d'huile. Il me regarde bizarrement. C'est un portugais, pas très haut, avec des biscotos de ouf et des poils partout. Hummm, le genre de mec qui m'excite grave. Il monte dans sa cabine et me regarde à travers la vitre. Il a une vue plongeante sur mon entrejambe et la toile du survêt qui fait le chapiteau. Il se gratte un peu la tête mais ne perd pas une miette du spectacle. Je décide alors de passer à l'action. J'abaisse mon froc et lui montre mes 20cm bien dressés au garde-à-vous.
Il entrouvre sa portière et me fait signe de monter. La démarche un peu gênée par l'érection que j'ai sous le jogg, je contourne ma bagnole et trace vers sa cabine. Il s'est positionné côté passager et me fait asseoir sur le siège conducteur. C'est pas très grand là dedans et on se retrouve serrés l'un contre l'autre, mon zboub bien raide frottant contre le volant.
Il met un doigt sur sa bouche et me montre la couchette derrière nous. Il tire le rideau et je vois une femme allongée en train de ronfler. Ben mon salaud, tu t'ennuies pas. On ramène des putes pour passer le temps. À moins que ce ne soit sa meuf...
Sans plus attendre, mon chauffeur glisse entre mes cuisses et commence à me pomper le dard. Je me retrouve à trôner sur son siège en train d'agiter la main pour saluer chaque camion qui passe. Il est doué, le gonze. C'est une des meilleures pipes qu'on m'aie jamais faite. Et pourtant, j'en ai vu défiler des bouches gourmandes sur ma teub, et pas plus tard qu'il y a une heure, mais là, c'est du champion olympique. Mon portugais m'aspire le gland comme une goulue et ça me provoque des petites décharges électriques sur tout le bas du dos. Il plonge entre mes jambes et vient lécher mes couilles avec sa langue baveuse. Je sens ses lèvres voraces s'écarter pour sucer mes noisettes en alternance. Il finit par me les engloutir en entier. Mes deux burnes bien au chaud dans sa bouche de suceuse me font kiffer à mort.
Je suis tellement ouf que je me vautre sur le dossier et que je me laisse faire.
Mon chauffeur abandonne mes boules et revient lécher ma queue de haut en bas, avant de l'engloutir en fond de gorge. Je lui attrape la nuque à deux mains et l'enserre pour forcer le passage. De bons petits coups de reins bien sentis et mon zob entre et sort de sa bouche dans des bruits de succion bien excitants. Je me fous de savoir si ça réveillera sa pétasse, je suis trop en feu. Il malaxe mes glaouis en même temps, tout en me fixant droit dans les yeux. Il est terriblement bandant, mon petit routier avec ma queue entre ses lèvres. Je le gratifie d'un franc sourire, lui signifiant que l'espace d'une turlutte, il s'est transformé en roi des biberonneurs.
Putain, Portugal: twelve points from France!!! Et vive le Sporting...
Je sors mon zgeg de sa bouche. Ma pogne enserre la base de ma queue pour la faire rebondir sur le volant puis je lui tape sa face de keumé avec mon gland tout luisant. Je lui claque aussi les joues avec mon gros cigare et lui, déjà en manque, ouvre grand sa gueule pour essayer de le fumer. Il gémit à chaque fois que je le fais languir et ses petits cris de salopes me chauffent encore un peu plus. Je dessine le pourtour de ses lèvres avec mon dard baveux et il sort sa langue pour que je la tape avec ma bite humide de désir. Je branle mon zboub avec force et mes couilles rebondissent au bord de l'élastique du jogg au rythme de mes mouvements de poignet.
Je me contracte et soudain, je gicle de grosses flaques de sperme qui viennent s'écraser sur le pare-brise, le tableau de bord et le volant. Mon joli routier ibérique a l'air affolé mais je lui fais signe de sortir la langue. Il comprend le message et se met à astiquer l'habitacle de fond en comble. Il fait même reluire son levier de vitesse avant de finir sur le mien. Il aspire ma fente encore humide dans sa bouche de pipeuse et avale les dernières gouttes. On dirait un camé privée de sa dose.
J'ai juste le temps de redescendre du poids-lourd que j'entends la femme lui crier dessus. Elle s'est réveillée juste au bon moment. Je repars sans demander mon reste, ayant horreur des scènes de ménage.
*******
Arrivé à la cabine de péage, les ennuis commencent. Un escadron de gendarmerie procède à un contrôle routier. Ils sont huit au total, bien mis dans leur uniforme d'été, à stopper les automobilistes selon leur bon vouloir. Ils ont pas mis longtemps à me repérer, les bâtards. Un blédard du 9.3 au volant d'une Ferrari à 50.000€, forcément, c'est louche.
Je vois un beau militaire en tenue me faire signe de me garer. Il doit avoisiner les trente-cinq ans, belle gueule virile, mâchoire carrée, petite barbe de trois jours et coupe à la GI… Le tout avec un regard de killer qui vous fait baisser immédiatement les yeux. Du coup, ma vue se porte sur son fute hyper moulant et sa braguette prête à exploser. Il a un tuyau de poêle tellement large et long qui pointe vers le haut, qu'il finit par déformer la fine toile bleu-marine. On devine même le gland à l'étroit qui pousse sous la grosse ceinture sécuritaire. Putain l'engin, et c'est au repos... Qu'est-ce que ce doit être quand il bande!!!
Il voit bien que je le mate à mesure qu'il s'avance vers moi mais ça a pas l'air de le gêner. Il s'immobilise tout proche et me fait un vague salut militaire.
- Gendarmerie Nationale, contrôle autoroutier.
Je le regarde à travers la vitre ouverte de ma portière. De là où je suis, j'ai une vue plongeante sur son énorme colonne qui martyrise le fin tissus du pantalon d'uniforme. Putain, la matraque!!!
- Papiers du véhicule, je vous prie.
Je reviens à la réalité et sors mon permis de conduire. Il le parcours rapidement puis me demande si je n'ai rien consommé ou fumé avant de prendre la route. Je marque un temps d'arrêt. Ouais mec, j'ai sniffé grave ce week-end, et pas que de l'herbe. Toute sorte de trucs hallucinogènes qui te font délirer grave. Je doute que mon sang soit clean, un jour après.
Je fais la mine du gars qui a pas compris, mais mon militaire n'est pas dupe. Il a flairé le bon coup, il sait qu'il tient un client. Il me fait souffler dans le ballon et bien sûr, le test s'avère positif.
Il me demande de sortir de ma voiture et de le suivre dans le fourgon, garé un peu à l'écart. Il me précède et tout en le suivant, je mate son boule bien bombé. Hummm, j'en ferai bien mon quatre-heures mais bon, faut que j'arrête mes délires. Je suis pas en situation de force, là. Si la prise de sang se confirme, les emmerdes vont pas tarder à pleuvoir.
Il apostrophe un collègue assis à l'avant du véhicule et lui ordonne de prendre la relève. Manifestement, j'ai affaire au boss, ce qui redouble mon stress. Pfff!!! me voilà dans de beaux draps!
Nous restons seuls, mon haut-gradé et moi, à l'abri des regards indiscrets. Il s'assoit à l'arrière et pianote sur son ordi.
- Vous n'êtes pas inconnu de nos services, on dirait...
Aïe! J'avoue avoir eu quelques démêlées avec la justice, ces derniers temps. Que voulez-vous, on a le sang chaud dans le sud. Je baisse la tête et fais profil bas. Mon regard accroche alors sa braguette et sa grosse queue comprimée à l'intérieur. Il m'observe du coin de l'œil et se rend compte de mon blocage sur son manche de pioche. Il porte machinalement la main à son entrejambe et se palpe le paquet.
- C'est ça que tu regardes depuis tout à l'heure?
Je reste interloqué. Je tente de nier, ne voulant pas aggraver mon cas mais la suite de son discours me laisse sans voix.
- Je les connais trop bien, les types de ton espèce. On vous repère vite, nous les flics, à toujours nous tourner autour pendant qu'on est en service. Tu crois que j'ai pas vu ton manège?! Tu reluques ma queue depuis que je t'ai interpellé.
Il se lève, sort de la fourgonnette et vient se planter juste devant moi. Il me saisit la main droite et la plaque contre son sexe tendu.
- Vas-y, fais-toi plaisir, c'est ton jour de chance.
Bordel, j'en crois pas mes yeux. Ce mec hyper viril, représentant des forces de l'ordre, veut se faire branler en plein taf. Ni une ni deux, je lui abaisse la braguette et fourrage dans son froc pour en sortir l'objet de toutes mes convoitises.
Lui, se laisse faire tout en continuant ses délires verbaux.
- Ça vous excite, hein, tous ces flics en uniforme, la bite bien raide dans leurs pantalons moule-bites. Ouais, c'est ça... sors-la moi.
Il m'aide en dégrafant son gros ceinturon de cuir. Aussitôt, son pantalon glisse sur ses chevilles. Ma main descend sur son slip déformé par la trique. Je masse son paquet. Mon haut-gradé respire plus fort et il empoigne ma tête pour me forcer à m'accroupir. Bon prince, j'obtempère, même si c'est pas ma tasse de thé. En même temps, si je peux échapper à la contravention...
Tout doucement, j’écarte l'élastique de son sous-vêtement et tire le gros manche dehors. Le gland est rouge, gonflé, tout luisant d’excitation. Je vais chercher maintenant dans le slip les grosses couilles que j’extirpe à tour de rôle. Toute la bite de mon gendarme est sortie par la poche de son slip. Vingt-trois centimètres de chair dressée, bien veinée, épaisse,... avec le gland bien plus large que la queue. Sa prune est parfaitement ourlée, sa base telle une collerette retient son prépuce bien décalotté. Le méat bave de liquide séminal. Les couilles parfaitement rasées sont lourdes, pendantes, pleines… Je trouve cette queue terriblement excitante.
- Alors, qu'est-ce que t'attends?
Il m'empoigne la nuque et me l'enfonce bien profond. Je comprends qu'il ne rigole pas. Il est là pour me soumettre. Il se retire un peu, libère ma gorge puis réenfourne aussitôt. Je respire avec difficulté. Je comprends mieux pourquoi mes soumis ont du mal à encaisser mes coups de bélier.
- Grouille-toi, on n'a pas toute la journée.
Je dois lui obéir si je ne veux pas perdre tout le bénéfice de mon action. Je sors la langue, caresse sa fente, puis referme délicatement mes lèvres sur son pieu. Je fais monter et descendre ma tête sur son engin. Hummm, c'est bon. J'en ai rarement eu d'aussi gros à téter.
Lui, n'est pas là pour plaisanter, il s'enfonce d'office dans mon gosier et me pilonne la bouche comme si c'était une chatte de meuf. Je réalise alors que je suis juste un réceptacle dans lequel il va pouvoir se soulager. Le connard redouble d'efforts, il me déboîte la mâchoire, si bien que je finis par m'étouffer. Il relâche la pression et me fixe de ses yeux méchants. Sa main sur ma nuque me fait comprendre que je dois le gober dans sa totalité. Je respire un grand coup et j'engloutis son barreau de chaise jusqu'à la garde. Quand le gland franchit la luette, je marque un temps d'arrêt. Une envie de gerber me prend mais une poussée de sa part le fait glisser jusqu'au fond de ma gorge. Putain, il me l'a carré en entier. 23Cm de matraque de flic dans le gosier, j'y crois pas! Quand je pense que j'ai un mal fou à baiser une bonne bouche de suceuse avec mon calibre 20, là, j'ai explosé tous les records...
Même sans me l'avouer, je suis vachement fier de moi. Ma langue caresse son sexe, ses baloches tapent sur mon menton mais ça ne lui suffit pas. Je le sens soudain plus violent. Il m'agrippe brutalement les cheveux et fait coulisser ma tête le long de sa hampe, de plus en plus vite, de plus en plus fort.
Soudain, il se raidit et c'est l'explosion. Un torrent envahit ma bouche, j'en avale le maximum, une partie prend la mauvaise voie et ressort par le nez, comme quand on boit la tasse. À peine terminé, il ressort son pieu tout luisant et expurge les dernières gouttes. Un long filet de bave relie encore ma bouche à son engin. Du sperme coule de chaque côté de mes lèvres. Il me lâche enfin, et mes mains enserrent ma gorge endolorie. Putain, ce monstre m'a dépucelé le gosier. Jamais personne ne s'était aventuré aussi loin. Ce flic a profité de sa fonction pour se servir de moi comme d'un vulgaire vide-couilles. Ma bouche s'est transformée en poubelle à foutre l'espace d'un contrôle. Je devrais avoir honte, le maudire, chercher à me venger,... au lieu de quoi, j'attends bêtement la suite.
Et la suite ne tarde pas à arriver lorsqu'un de ses collègue se pointe avec un test d'alcoolémie à vérifier.
Il est à peine surpris de me voir à genoux, les lèvres luisantes de jus et son supérieur en train de remballer son service trois pièces.
- Mais, mon Colonel, fallait nous le dire que vous aviez chopé un rebeu de Paname!
Je le vois ouvrir son froc et exhiber un bazooka d'au moins 25cm. Une trompe d'éléphant... Bordel, ils sont teubés comme des acteurs porno dans la gendarmerie. À croire que c'est leur premier critère de sélection!!!
Il s'approche de moi, me maintenant au sol et presse son dard contre mes lèvres.
- Je peux l'essayer, chef?
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Jeune homme dans le 28 proche du 41 aussi souhaite devenir le wc d’une personne homme ou femme peut imp
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Bonjour jeunhom ,je peux m'occuper de tes envies particulières.
Je te propose de me nettoyer au moment du change avec ta langue
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22/05/26
Bonjour je recherche un ou une partenaire pour partager des plaisirs sans aucun tabou. Je suis donneur et receveur. Je peux recevoir sur Strasbourg. Au plaisir d'échanger ensemble
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Bonjour, WC humain passionné à Lyon, pour femmes uniquement. J'ai été donneur aussi pour une ex. Mon idéal est une truie donneuse et receveuse mais le simple rôle de Toilet Slave m'enchante.
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Bonjour soumis de 42ans, aimant servir de papier toilette ou me faire pissé dessus pendant que je leche la cuvette des toilettes, je suis sur Rennes
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Bonjour.
J’organise parfois des GB avec ma soumise qui est receveuse uro. Elle ne boit pas.
Pour ceux que ça intéresse je suis dans le 89 limite 45.
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Bonjour,
Dominateur, donneur abondant en uro, cherche receveuse (buveuse ou pas) à Paris.
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