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celitrave33
Créateur

J'adore gouiner entre trav et vous les copines ?

stefxtrem
Bonjour, je suis à la recherche d'une personne h/f/trans/trav/f//couple. Je pratiques le fist en tant que receveur mais peux être actif si échange et complicité. Je suis exigeant sur le safe sex, pas de contacte crue ni salive. Je suis très ouvert environ 10cm après travail et au coude en profondeur si patient. J'aime aussi le punching rapide après dilatation. Je peux être trav ou non, aime la sodo, pipe (toujours safe). Plan à plusieurs accepté. Bricoleur (se) d'arrière train bienvenu, hygiène irréprochable exigé. Je ne reçois pas, libre de temps en temps en semaine, jamais le week-end. Je ne cherche que du réel. Brute, surexcité, impatient passez vôtre chemin.
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Yasmina
« Ce soir, nous sortons avec les copines, entre adultes. Donc je te laisse l'appart. Tu seras sage, hein? » « Ben, évidemment marraine » « tu pourras dormir dans mon lit car on va rentrer tard et je ne veux pas te réveiller. Et si je ne suis pas là ou si je dors, tu te débrouilles demain matin, tu déjeunes, tu t'habilles avec les vêtements qu'on a préparés. Et tu excuseras notre absence à la messe auprès du curé. » « Pas de soucis marraine, je ferais tout comme tu m'as dit » répondis-je en jeune fille bien obéissante. Les quatre copines de Geneviève arrivèrent bientôt et elles finirent de se préparer joyeusement devant un premier apéritif « C'est dommage que Virginie ne puisse pas venir avec nous » déclara Linda avec un petit clin d'œil dans ma direction « Tu sais bien que c'est interdit aux moins de 21 ans », répondit Geneviève « on aurait pu tricher » rajouta Martine « elle fait moins que son âge, ils l'auraient contrôlée, c'est sûr » répliqua Clarisse « C'est pas faux. Dommage ». Et les voilà parties après avoir bu un dernier apéritif. Me voici seule chez ma marraine. Seule pour la soirée et la nuit. Et je vais dormir dans son lit. J'étais heureuse. Avant de me faire à manger, je décidais d'aller examiner l'armoire de Geneviève pour me choir une belle robe pour ce soir. Une que je n'avais pas encore mise. J'adorais ses robes. Je les touchais les unes après les autres pour ressentir la douceur des étoffes. J'en sortis plusieurs et les étendis sur le lit, les passais devant moi pour voir ce qu'elles donneraient sur moi puis je me décidais à en essayer plusieurs. Tantôt sages, tantôt sexy, longues, courtes, évasées... il y avait tant de modèles différents. Ma marraine était une femme élégante, au gout très sophistiqué. Les robes ne suffisaient pas. J'essayais également les plus beaux sous-vêtements. Certains bustiers ou porte-jarretelles étaient d'une telle beauté et douceur. Je fondais de bonheur dans ces froufrous délicieux. Je me décidais pour une robe vichy rose et blanche serrée à la taille par une ceinture rose, avec un chemisier vert à manches longues, un petit nœud rose au-dessus de la poitrine, un chouchou rose dans les cheveux, des boucles d'oreilles rouges et blanches et un petit sac à main rose. J'avais exagérément gonflé ma poitrine. J'avais dû me résoudre à mettre une gaine pour serrer mon ventre qui, sinon boudinait la robe. J'avais trouvé une magnifique paire de bas résille noirs de marque que je me promis de ne surtout pas abimer. Enfin, j'avais mis les chaussures aux plus hauts talons de sa garde-robe, blanches avec des lanières et des nœuds roses. Devant la glace, je ressemblais véritablement à une femme. Et qui plus est, une très belle femme. Cette beauté me plaisait énormément. Je me sentais amoureuse de la femme que me renvoyait le miroir. C'était affolant. Quelle merveille! Il me semblait que n'importe quel garçon me voyant ainsi tomberait obligatoirement amoureux de moi. Ou en tout cas, aurait irrésistiblement envie de moi. Mais n'était-ce pas le but? Je pris mon repas rapidement puis de nouveau, me plaçais devant la grande glace de l'armoire de la chambre pour m'admirer sous toutes les coutures. Prenant des poses lascives, romantiques, sensuelles, découvrant mes jambes gainées de noir. Je mis de la musique et avec une brosse en guise de micro, je jouais à la chanteuse, charmant mon auditoire imaginaire. Fatalement tout se termina par une douce jouissance dans une culotte sale de ma maitresse adorée... C'est très tard que je finis par me coucher. J'avais revêtu une magnifique chemise de nuit rose clair arrivant au-dessus des genoux avec deux rangées de dentelles en bas, une mini ceinture juste en dessous des seins et un froufrou de dentelles entourant le cou très décolleté. Un petit nœud entre les seins rajoutait si besoin une once de féminité supplémentaire. Je gardais ma culotte et mon soutien-gorge du fait de l'extrême transparence de la nuisette au cas où je serai vue au réveil même si j'avais une robe de chambre que je pouvais passer par-dessus mais qui était aussi transparente que le reste. Je me sentais belle et toute douce. La belle au bois dormant. Je mis longtemps à trouver le sommeil caressant mon corps à travers la soie et les dentelles. C'est beaucoup plus tard que je fus réveillée par des bruits dans la pièce voisine. Ça parlait et riait fort. Curieuse, je décidais de me lever prétextant une envie de pipi. Me voyant les filles se turent immédiatement « CHUUUUT, on a réveillé la petite... Holalala. » Mais toutes riaient bêtement. Elles avaient visiblement beaucoup trop bu. D'ailleurs une bouteille trônait sur la table et elles semblaient toutes boire au goulot. C'était la première fois que je les voyais aussi saoules. « Retourne te coucher » marmonna Geneviève « Il est trop tôt pour te lever » « j'ai envie de faire pipi marraine » et je filais dans la salle de bain voisine avant de regagner ma chambre. Elles essayèrent de se contrôler sans grands succès. J'entendais des rires suivis de « Chuuuut, la petite dort » et les rires reprenaient de plus belle. Je me sentais bien dans mon lit avec mes amies à côté qui s'amusaient comme des folles. Je languissais de pouvoir profiter comme elles de tous les plaisirs de la vie réservés aux adultes. Je parvins à somnoler une heure de plus bercée par le bruit des belles. Puis quand je jugeais que l'heure de me lever était enfin arrivée, je reparus dans la pièce principale. Geneviève regarda l'heure « Pfff, déjà... Les filles, il va falloir aller se coucher. » Les autres riaient toujours bêtement « Oh non, on est tellement bien. On n'a même pas fini la bouteille... Ah ben si. Dis donc Martine, tu as tout bu. » « Tu peux parler, tu as dû en boire la moitié. » Les filles étaient encore plus éméchées que tout à l'heure. Clarisse me fit une petite place à côté d'elle « viens prendre ton petit déjeuner, ma belle » « C'est vrai qu'elle est belle. J'avais jamais vu cette nuisette » dit Nicole. « C'est parce que tu dors pas assez souvent avec Geneviève » rétorqua Linda qui, elle, avait l'air de savoir de quoi elle parlait. « Oui, c'est à moi. Virginie a fouillé dans mes affaires. C'est pas bien ça » Le ton de Geneviève se voulait sévère mais le sourire associé démentait les paroles. Geneviève semblait ravie que je lui ai volé ses petites affaires. « En tout cas c'est transparent. Heureusement qu'elle a gardé sa culotte » « On voit quand même une petite bizarrerie » « Ah, oui, je vois pas de quoi tu parles » Et elle éclatèrent encore plus de rire « Bof, c'est tellement petit qu'on peut se tromper » « En tout cas, vous pouvez dire ce que vous voulez mais notre petite Virginie est vraiment magnifique. Elle est plus belle que vous toutes réunies ». Linda frappait Martine sur le bras « retire ce que tu as dit » « Ok, je retire mais tu m'empêcheras pas de le penser » Les rires reprenaient de plus belle. « Retourne toi petite chatte » ordonna sévèrement Geneviève. Je dus tourner sur moi-même pour présenter mes fesses finement recouvertes par le satin transparent « Là, franchement, qui pourrait croire que c'est pas un cul de fille? » « Ah oui, j'adore ce petit derrière. Mais quelles fesses elle a!... J'adoooore... » Tous ces compliments sur mon corps me remplissaient de joie. J'aimais tellement qu'on parle de moi ainsi. Je me sentais si belle, si féminine. Tout ce que je voulais au plus profond de moi. « Allez, on te laisse déjeuner ». Je pus faire chauffer mon chocolat. « Tu veux une tartine? Il y a de la brioche. » « Oui marraine, je veux bien. » Elle sortit en titubant la brioche vendéenne toute fraiche et en découpa une grande tranche qu'elle plaça dans une assiette « J'ai une idée » Geneviève murmura quelque chose à sa voisine qui répondit « Oh non, pas ça, c'est dégueu... » « Quoi? Quoi? » demandèrent les autres, toutes excitées. Et pendant que je surveillais mon lait, je les entendis chuchoter et s'esclaffer. Certaines étaient d'accord, d'autres moins. Quand je revins à table avec ma casserole de lait que je vidai dans mon bol de chocolat, Geneviève attrapa l'assiette, étala de la confiture sur ma tranche de brioche puis attendit que je m'asseye à côté d'elle. Puis sous les rires étouffés de ses copines, elle cracha sur ma brioche. J'étais épouvantée par ce que je voyais. Ce n 'était pas possible. Qu'espérait-elle maintenant? Pas que je ... Non, pas ça. Marraine, pas ça? Je n'eus pas le temps de réfléchir, Martine attrapait déjà l'assiette et imita Geneviève. Linda sembla un instant me regarder avec pitié. Clarisse rajouta sa morve aux autres. Nicole à son tour cracha sur la tranche et enfin Linda, vaincue par l'effet de groupe ajouta sa pierre à l'édifice. Geneviève reprit l'assiette et étala soigneusement la confiture mélangée « allez, mange petite ». J'étais pétrifiée. Je ne pouvais pas faire cela. Elles allaient forcément me retenir au dernier moment. Mais en même temps, une petite boule commençait à me chauffer le creux du ventre... C'était dégoutant, mais... Le silence se fit. Elles devaient se demander si j'allais le faire. Si j'avais résisté, qui sait, peut-être auraient-elles renoncé? Je ne le saurais jamais car avant qu'elles changent d'avis, je me précipitais à obéir à cet ordre abject et portais la tranche à ma bouche en regardant dans les yeux ma tortionnaire préférée. J'eus un quart de seconde l'impression de lire dans son regard que Geneviève regrettait son geste. Mais elle se reprit bien vite et reprit l'assiette pour ajouter une deuxième salve de salive. Le silence était total, plus personne ne riait. Chacune à leur tour elles rajoutèrent leur part à mon supplice. De nouveau ma reine étala la confiture et la morve et je dus à nouveau croquer dans cette substance de plus en visqueuse. Le gout devenait de plus en plus acre, indéfinissable. J'eus un haut le cœur. « Si tu vomis, tu remanges tout. C'est compris? » « Oui marraine, je... je... je vais avaler ». Les regards des copines passaient de l'étonnement au dégout puis à la pitié. Mais invariablement quand l'assiette repassait devant chacune d'elle, aucune ne rechigna à cracher plus ou moins abondamment. Clarisse se racla profondément la gorge pour sortir une grosse boule bien verdâtre. Ce qui la fit rire à gorge déployée. Les autres suivirent son fou rire avec entrain. La substance devenait infecte. « On devrait arrêter quand même » osa Martine. Linda passa sa main sous la table et m'attrapa la zigounette « Vous inquiétez pas, elle adore. Elle est toute dure ». Et c'était vrai. Bien malgré moi, la situation m'excitait au-delà du raisonnable. « Finis-là. De toutes façons, il faut la traire avant la messe ». Il ne restait qu'un tout petit bout de brioche que je comptais vite finir mais Geneviève reprit l'assiette et la fit tourner une dernière fois. Il y avait maintenant plus de morve que de pâtisserie. Elle attrapa la cuillère et prit tout le gâteau restant. Elle me pinça le nez comme on fait aux bébés pour leur faire ouvrir la bouche « Allez, mange ta bouillie, petite chatte » Et elle rajouta le « haaaa » que l'on fait aux tous petits en ouvrant la bouche en grand. La cuillère pénétra dans ma bouche et je dus refermer mes lèvres pour tout accepter. C'était immonde. Je mastiquais avec dégout la substance horrible. Je retenais mon envie de vomir. Mais en même temps le va et vient de la main de Linda était délicieux. Je savais que j'allais venir. Geneviève racla avec la cuillère les dernières gouttes au fond de l'assiette et de nouveau me remplit la bouche. Alors que j'avalais cette dernière bouchée uniquement composée de leurs secrétions mélangées, je remplis la main de ma masturbeuse d'une quantité incroyable de sperme. Je ne pus retenir un long gémissement de plaisir saccadé. « Elle me dégoute cette gamine. Comment peut-on prendre son pied de cette façon-là? Je suis sûre que si on lui faisait boire notre pisse, elle jouirait aussi. » « Oh, oui, quelle bonne idée! En plus j'ai une envie terrible » « Allez, ça suffit tempéra Géneviève. Il est temps d'aller nous coucher et laisser Virginie se préparer » Les filles se levèrent et commencèrent à partir « Tu restes avec moi Linda? La petite a dû nous chauffer le lit » « Oui maitresse répondit la belle avec un petit sourire entendu. « On va vite faire notre dernier pipi et on te laisse la salle de bain » rajouta ma marraine. Je pus rapidement prendre possession des toilettes. J'avais vraiment besoin de me refaire une beauté vus les derniers évènements. Ma tenue de la journée était prête depuis la veille. L'une de mes robes, la bleue toute boutonnée devant avec une petite ceinture noire. Un peu évasée mais assez longue pour protéger mes dessous composés d'un porte-jarretelles blanc, une culotte large crème et de bas couleur chair.
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Yasmina
Le lendemain, jour de messe et de bonnes œuvres, se passa sans encombre. Marraine m'avait choisie une tenue classique, facile à porter. Mon badiste ne parvint pas à s'installer derrière moi ni à me coller pour la communion. Il me coinça malgré tout comme d'habitude quand je passais devant lui pour la quête en me glissant un doux « Bonjour jolie Virginie » auquel je ne répondis pas, le bousculant pour éviter son genou dans mes parties intimes. Pas de course en voiture l'après-midi, je restais dans le quartier avec Blanche et nous finîmes notre corvée bien plus tôt que prévu. Arrivée chez marraine, je frappais plusieurs fois mais pas de réponse. J'étais étonnée car elle ne m'avait pas dit qu'elle ne serait pas là. La porte n'étant pas fermée à clef, j'entrai dans la pièce principale et alors que j'allais appeler, j'entendis du bruit dans sa chambre. On parlait, on gémissait de façon étrange. Surprise, je m'approchais de la porte pour entendre très nettement des soupirs et des paroles non équivoques. Curieuse, je tentais de regarder par le trou de la serrure et je vis... Je vis marraine et Linda, quasiment nues, se caressant langoureusement. Marraine se cambrait indiquant son bas-ventre à son amie. Celle-ci descendit le long de son corps et l'embrassa sur la culotte, de plus en plus près de son sexe. J'étais outrée et obsédée par ce que je voyais. Linda fit glisser la culotte de Geneviève. J'apercevais maintenant le sexe de ma marraine et je fus encore plus choquée quand je vis Linda poser naturellement sa bouche sur le sexe de Geneviève qui se cabra et gémit de plaisir. Ce que je voyais était fou. Je me demandai si je ne rêvais pas. Je ne m'étais jamais posé la question de la sexualité de ma marraine. Mais effectivement, je ne l'avais vue avec un homme. Elle était lesbienne. Evidemment. Et Linda aussi. Les autres aussi peut-être... J'étais choquée. Mais le pire était à venir « Nettoie moi le cul. Je me suis pas lavée ce matin. » « Oui maitresse, je vais vous nettoyer ». Linda se soumettait totalement au jeu et obéissait aux ordres immondes. Je vis sa langue glisser dans le petit trou de ma logeuse. Du haut de mes dix-sept ans à peine et ne connaissant pas grand-chose aux choses du sexe, la situation était incroyable pour moi. Je décidais de sortir de la maison et d'attendre dehors qu'elles aient fini leurs petites affaires. Je me promenais dans le parc attendant l'heure à laquelle je me savais attendue. Lorsqu'enfin, je me décidai à revenir, Linda était sagement attablée devant un thé, elles étaient habillées et propres, souriantes et détendues comme si de rien n'était. Elles étaient comme d'habitude mais je ne les voyais plus de la même façon. Je ne parvenais pas à sortir les images de ma tête. La langue de Linda dans l'anus de Geneviève... Je revois toujours cette scène qui marquera un tournant décisif dans ma sexualité. Geneviève était une dominatrice lesbienne. Sous-entendu, si je voulais lui plaire, je devais être une jolie fille obéissante. En fait, tout concordait avec son comportement à mon égard depuis si longtemps. « Ça va Virginie? Tu as l'air bizarre. » « Oui, oui, ça va. » Je ne pouvais pas leur dire ce qui me tracassait ce soir... Lorsque j'embrassais Linda en partant et Geneviève quand elle me déposa au métro, je ne pus m'empêcher de repenser à leur étreinte bucco anale... Le vendredi suivant, quand j'arrivais Geneviève m'annonça tout de suite que j'aurai une surprise ce soir. « Un cadeau », dis-je innocemment « oui, si on veut. On verra ce que tu en penses. » Arrivées à la résidence, Geneviève frappa chez Clarisse et lui dit « Tu peux venir, on t'attend... impatiemment ». Moi aussi finalement je me prêtais au jeu et commençais à attendre avec impatience de connaitre la surprise. Clarisse arriva rapidement, un petit sac à la main. « Ma douce Virginie, Clarisse m'a demandé une faveur. Et j'ai dit oui. Elle m'a demandé si elle pouvait te préparer tes culottes cette semaine. Qu'est-ce que t'en dis? » « Comment ça, préparer? » « Te préparer tes culottes du weekend. Au lieu que tu mettes mes culottes de la semaine, tu mettras les siennes » « Mais marraine... » « Ben, c'est pareil. Que ce soit moi ou une autre, quelle différence? Et puis, de toutes façons, cette semaine,... ». Elle ne finit pas sa phrase me laissant incrédule. Clarisse était une métisse très belle, plus jeune que Geneviève, je dirais entre 20 et 22 ans. « Alors, on dit merci? » « Merci marraine ». « Et Clarisse? » Je n'osais pas la regarder. J'étais terriblement gênée. Était-ce à cause de sa beauté? De sa couleur de peau? Je bredouillais sans la regarder « Merci Clarisse » J'avais à la fois peur et envie de découvrir ses '' petits cadeaux ''. « Tu verras, ça change. Avec ses origines guadeloupéennes, elle n'a pas la même odeur que nous, les blanches. En fait, elle sent très fort, tu verras. Alors il faudra être encore plus prudente que les autres fois. Allez, Clacla, montre-nous ce que tu as fait pour notre petite chatte ». Clarisse ouvrit son sac et en sortit 3 culottes, une blanche, une jaune et enfin une rouge. La vue de la rouge m'électrisa immédiatement. L'imaginer sur moi fit monter une bouffée de chaleur immense dans mon bas ventre? Je n'avais évidemment jamais portée une telle couleur sous mes robes... « Je les ai portées toutes les trois pendant deux jours comme tu m'as dit. Désolée pour l'odeur... » Je redoutais et languissais de voir ce qu'elle entendait par sale. Elle les posa sur la table basse, n'osant pas les découvrir elle-même « J'ai un peu honte, ajouta-t-elle visiblement sincèrement gênée ». « Allez, regarde ma chérie. Il va falloir choisir celle que tu vas mettre. » J'attrapais la première (la jaune) et la dépliai. Immédiatement, l'odeur me prit à la gorge. « Sorry baby ». Malgré la couleur naturelle de la culotte, le fond était vraiment très marqué. « Tu veux mettre laquelle? » demanda marraine. Je savais ce que je voulais. « La... la rouge ». « Ok, alors vas-y, mets-là. Cependant, je pense que dimanche, il faudra en mettre une autre, vue la robe que je t'ai prévue, ce serait trop indécent. » Je glissais les mains sous ma robe pour retirer la culotte que j'avais et attrapai la belle rouge. Un simple regard dans le fond me fit comprendre qu'elle était dans le même état que la jaune. Je remontais le doux tissu sur mes jambes sentant de plus en plus l'odeur de femelle souillon. Le contact avec mon fondement me fit émettre un petit râle de jouissance involontaire que remarqua ma maitresse « Tu aimes ça ma belle? C'est la couleur ou l'odeur qui te fait cet effet? Tu sens les croutes de négresse sur ton petit cul? Ça t'excite, hein. Montre-moi ton zizi » Et elle souleva ma robe découvrant ma culotte rouge tendue par mon mini sexe bandé. « Tu connais la sanction? Interdit de bander. Tu es une fille. » Et elle me tendit la culotte jaune « Lèche, petite salope. Obsédée sexuelle ». En moi, je ne pouvais m'empêcher de repenser à ce que j'avais vu la semaine précédente. Je n'étais pas la seule obsédée ici. Je dus prendre la culotte jaune et la placer sous mon nez. L'odeur était véritablement insupportable. Les taches issues du sexe de Clarisse étaient gluantes, mélangées à des petits poils collés. Une forte odeur de vieille urine se mêlait à l'odeur de ses secrétions vaginales. Le pire était les salissures de l'arrière. Clarisse se tenait la tête à deux mains, visiblement gênée. « Aïe, aïe, aïe... J'ai été un peu malade en début de semaine. On n'a pas bien l'habitude de s'essayer dans mon ile. Je fais ça trop vite. Je suis vraiment désolée. J'avais pas vu que c'était à ce point. Donne-lui la blanche plutôt ». « Non, trop tard. Allez lèche Virginie. Il faut tout nettoyer. » J'étais écœurée. Je craignais d'être malade. J'espérais une peu de clémence. Je tendis le bout de la langue sur la partie la moins sale. « Lèche ». Et la première claque tomba sur mon fessier. Comme je ne mettais pas assez d'ardeur, elle me fit mettre à quatre pattes en relevant mes fesses, la culotte rabaissée sur les genoux et elle se mit à frapper très fort. « Je m'arrêterai quand tu auras fini, pas avant ». Les claques étaient très douloureuses, je n'avais pas le choix. Je léchais le plus vite possible. Le gout entrait en moi. Marraine saisit une ceinture pour me frapper toujours plus fort. Mes fesses devaient être écarlates. J'avais envie de vomir mais la douleur me contraignait à lécher. Ma quéquette frottait contre mon ventre et bien évidemment, ce qui devait arriver arriva, je ressentis un violent orgasme que Geneviève remarqua immédiatement « Quelle salope! Tu aimes ça, hein? Te faire maltraiter, humilier,... » Cela sembla décupler les coups. Je pleurais doucement puis de plus en plus bruyamment « Marraine, marraine, pitié, j'ai trop mal, aïe, aïe,... » Elle se calma enfin. Je pleurai le nez dans la culotte désormais trempée par ma succion. « Allez, relève-toi ». Après que j'eus remonté ma culotte rouge sur mon derrière de la même couleur, elle me prit sur ses genoux pour me consoler, me cajoler. Je pleurnichais encore plusieurs minutes, serrée contre sa poitrine. Mes pensées se bousculaient. J'étais partagée entre haine et amour pour ma tortionnaire. Elle jouait parfaitement de cette ambivalence. Je tombais plus bas de jour en jour... Le lendemain, elle m'envoya dans sa chambre où m'attendait ma tenue du jour. C'était une très belle robe du dimanche blanche et rose arrivant aux genoux avec un peu de dentelle en bas, à l'encolure et aux manches. Il y avait aussi un soutien-gorge, des bas nylon et une paire de chaussures légères noires avec de petits talons. Bref, une vraie tenue de petite fille modèle. Rien que la vision de ces vêtements fit gonfler mon sexe et je ne pus m'empêcher de me dire qu'il ne fallait surtout pas que je laisse apparaitre ma belle et odorante culotte rouge. « On va faire un nouveau petit jeu pour que tu sentes bien la culotte sur ton cul, que les odeurs t'imprègnent. J'ai emprunté des vélos ». Le but du jeu but était que la position sur la selle fasse pénétrer la culotte dans mes fesses. Cela fonctionnait à merveille. Les salissures de son trou du cul entraient dans le mien et cela me faisait un bien fou. Je devais être extrêmement prudente à chaque tour de pédale pour ne rien montrer à tous ceux que je ne manquais pas de croiser qu'ils soient à pied, en voiture ou comme moi à vélo. A chaque fois que je le pouvais, je lâchais une main du guidon pour replacer prudemment ma robe entre mes jambes. Mais je surpris néanmoins à plusieurs reprises des regards en direction de mon bas-ventre qui ne laissaient aucun doute sur l'intention de ces maudits voyeurs... J'aurai fait la même chose à leur place. Je me surpris à ressentir des picotements entre mes jambes à chaque fois que je surprenais un de ces regards indiscrets. Comment était-ce possible? Plus loin, je repérais en face de moi, un homme d'une quarantaine d'année à pied et je me dis que je pouvais lui offrir un spectacle gratuit. Plus on approchait, plus je sentais que j'allais le faire, plus mon ventre me piquait et je sentais mon petit zizi gonfler dans ma culotte. J'allais le faire, oui... Non, je ne peux pas. Si, si. Il le faut. C'est trop bon. Le gars en face me voyait venir et s'intéressait à moi. Alors sans le regarder, j'avançais face à lui sans serrer les jambes, sans mettre ma main sur ma jupe. Ouvrir plus? Oui je pouvais. Et je le fis. J'ouvris largement mes cuisses pour offrir le spectacle le plus indécent qui soit. L'homme regardait, je le savais, je le sentais. J'avais honte mais c'était trop bon. Surtout ne pas s'arrêter maintenant, continuer, accélérer pour s'éloigner de cet homme indiscret.... Le samedi suivant après m'avoir lavée, épilée, pouponnée et habillée d'une robe simple, discrète, violette avec des rebords blancs, presque une robe de femme de ménage, un ruban blanc dans les cheveux avec un jupon blanc et une de ses culottes de la semaine en coton, Geneviève m'annonça « Dorénavant, on va commencer à t'apprendre à devenir une parfaite ménagère. Il faut bien que tu saches tout faire dans une maison pour devenir une vraie demoiselle digne de ce nom. Qu'en penses-tu? » « Oui, marraine, tu as raison » répondis-je en baissant la tête, soumise. « Et en plus, cela remboursera un peu les frais que tu m'occasionnes. Ça me coute cher tes lubies de vouloir être une fille... » « Mais marraine, c'est toi... » « taratata, pas de ça avec moi. On sait toutes les deux que c'est TA volonté... » Je baissais à nouveau les yeux, brisée par son affirmation qui reflétait bel et bien la moitié de la vérité. Et me voici à faire la vaisselle, balayer le petit appartement, repasser et plier le linge de ma maitresse sous ses yeux inquisiteurs et formateurs. Je me sentais étonnamment à l'aise dans ce rôle de « soubrette » docile, chantonnant de plaisir en virevoltant sur moi-même pour gonfler mes jupons. Ce fut un peu moins agréable lorsque ses copines arrivèrent pour le thé, que je dus leur servir, et qu'elles se moquèrent de mes maladresses « regarde-là, elle ne sait même pas servir un thé » « Quelle nouille! » « Nouille sans couilles? » s'esclaffa Linda et elles éclatèrent toutes de rire à mes dépends. « Y a encore du boulot si on veut lui trouver un bon mari » « et pas que pour le ménage... » laissa sous-entendre Martine... « on va attendre qu'elle soit majeure pour lui apprendre à faire plaisir à un homme. » « Vu le succès qu'elle a auprès des garçons, à mon avis, elle risque de pas nous attendre » « C'est vrai qu'il va falloir être prudentes avec ça » répondit Geneviève visiblement plus soucieuse. Au fond de moi, je ne cessais de penser à ces garçons qui me tournaient autour. Si l'un d'eux s'aventurait à aller plus loin, me coinçait par surprise, soulevait mes jupes ou tentait de glisser ses doigts sous ma culotte et découvrait l'horrible vérité, ce serait un drame terrible. Parfois, le soir dans mes insomnies, je fantasmais que mon sexe disparaissait et que mon entrejambe devenait plat et donc les empêchait de comprendre ma triste nature. Je me sentirais tellement plus libre. Je pourrais laisser voler mes jupons sans craindre de laisser voir mes culottes à tous mes admirateurs... Puis endormie, je rêvais que j'étais réellement devenue une fille. Je ressentais le plaisir de pouvoir séduire librement. Je laissais mes jupes dévoiler mes jambes gainées de soie douce. Je sentais le regard des garçons attirés par mes jarretières. Innocemment j'écartais les jambes pour laisser apparaitre ma merveilleuse petite culotte. Je sentais le regard lourd et vicieux de François, le fils de notre dépanneur. Je le guettais du coin de l'œil. Je sentais ma petite vulve s'humidifier. Je sentais le plaisir gonfler dans tout mon bas-ventre. Une sensation de bien-être intense, une chaleur inconnue. Je soufflais de plaisir. Ma culotte devenait transparente en s'humidifiant, laissant apparaitre ma petite fente secrète. François était hypnotisé. Je luis fis signe d'approcher, de se mettre en face de mon entrejambe et de bien me regarder. Il restait un long moment ainsi faisant encore monter mon plaisir, inonder la soie, débordant même sur ma robe. Enfin, sa main se dirigeait vers mon triangle. J'attendais fébrilement le contact. Puis je reçus un choc lorsque son doigt toucha le but. Il avait mis dans le mil directement, sur mon clitoris vierge et j'explosais littéralement en une jouissance inconnue de moi. Ensuite, il écartait le rebord de la culotte et son doigt entrait dans mon vagin et s'enfonçait profondément déclenchant des spasmes éblouissants. J'étais en nage. Je me réveillais en plein orgasme féminin, déboussolée,... Et, rapidement, tellement déçue de m'apercevoir que j'éjaculai bêtement de mon vrai sexe... J'étais triste et désespérée. Je voulais tant vivre cela hors d'un rêve. Oui, je le voulais. Vraiment. « Nouvelle corvée, ma petite soubrette. Tu vas t'occuper de la lessive. Tu as de la chance, c'est la machine à laver de la congrégation qui lave notre linge désormais, donc tu n'auras qu'à vider la machine et étendre le linge. Rien de bien compliqué ». Rien de bien compliqué sauf que je n'avais jamais fait cela. Je me retrouvais devant la machine à sortir toutes les belles robes, jupons, et autres lingeries,... de notre petite bande. Puis dans une grande bassine, je portais tout cela vers les grands fils tendus dans la grande cour. Sans m'aider, Geneviève était là pour me dire quand je m'y prenais mal. Plusieurs nonnes passèrent en se moquant « On voit qu'elle ne fait pas souvent la lessive chez elle » « oui, je suis obligée de lui faire toute son éducation rigola ma marraine » Je me sentais extrêmement gênée par cette activité. Être là, habillée en femme et étendre des vêtements de femmes n'avait, évidemment, rien de viril. Malgré cela toucher ces tissus si doux était extrêmement agréable. Je ne mis pas longtemps à m'apercevoir qu'il n'y avait aucune petite culotte à étendre. Je le regrettais un peu mais n'osais pas poser la question de peur de passer pour un vicieux. Sans doute attendait-elle ma question pour m'expliquer la suite du programme. « Après tu laveras nos culottes. On ne les met pas à la machine car ça les abime. Donc il faut les laver à la main, au lavoir, à l'ancienne » Cette nouvelle n'était pas pour me réjouir. Certes, tripoter les jolies culottes de mes copines me faisait plaisir. L'humiliation de devoir laver leurs cochonneries me plaisait également. Je sentais mon petit zizi gonfler d'un coup à cette perspective. J'imaginais déjà les fortes odeurs intimes remonter sous mes actions... En revanche, devoir faire tout cela dans le lavoir central du parc au vu et au su de tous était un supplice. Fatalement les railleries allaient tomber. Je savais que le prétexte pris par ma marraine était faux et que d'habitude, les culottes partaient à la lessive avec les autres habits. Donc je ne manquerai pas de susciter des interrogations de tous ceux qui passeront à proximité. Nul doute que cela passerait pour une punition ou un test de soumission. Geneviève m'apporta une immense bassine remplie d'eau chaude. « Tu commences par faire tremper dans l'eau chaude, ensuite, tu les frottes avec le savon, tu les tapes et les serres jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de traces. C'est plus facile sur les blanches mais fais surtout attention aux culottes de Clarisse. Elles sont souvent en couleur et elles sentent très fort. Nicole aussi, avec son odeur de rouquine laisse beaucoup d'odeurs. » Elle me disait tout cela très sérieusement. Je comprenais que c'était important pour elle que je réussisse parfaitement cette tâche. Elle m'apporta le panier rempli d'une vingtaine de culottes, essentiellement blanches. Des grandes, des minuscules que je n'avais jamais vues, des cotons, des nylons, des satins très douces,... Je commençais à tremper les premières et aussitôt le mélange des odeurs m'enivra. Je sortis la première et commençais à la savonner, la presser, la rincer et recommencer jusqu'au retour d'une blancheur acceptable. Geneviève surveillait sans rien dire. Je sortis la deuxième. J'espérais que marraine me laisse un peu seule afin de pouvoir porter le fonds en satin à mes narines, à mes lèvres. Je voulais littéralement dévorer la petite pate visqueuse qui se détachait de cette merveille et c'est presque avec regret que je commençais à laver cette deuxième pièce. Un groupe de religieuses s'approcha et comme je le redoutais elles s'interrogèrent sur les raisons de cette punition. « Ce n'est pas une punition, c'est une formation. Virginie ne sait absolument rien faire dans la maison. Je dois tout lui apprendre. Donc, oui, laver son linge à la main, ça peut toujours servir. » Geneviève me laissa enfin seule avec ma triste corvée. Je surveillais du coin de l'œil jusqu'à être sûre de ne pas être vue et portais rapidement un doux fond de tissu à mes lèvres sans savoir de qui je suçais les secrétions chaudes et mouillées. Ma petite zigounette me faisait mal, tendant dangereusement le devant de ma robe. A peine avais-je relevé la tête que j'aperçus le curé qui venait vers moi. « Oh, non, pas lui » pensais-je en moi-même. Qu'allait-il penser, qu'allait-il dire? J'avais tellement honte de ce que je faisais. Au moins, je me rassurais, il n'avait pas pu me voir lécher les salissures de mes copines. « Mais que fais-tu Virginie? » « Je... je fais la lessive » « Mais il y a une machine pour ça » « mes amies trouvent que ça les abime » « Ah bon? C'est la première fois que j'entends ça. » Le prêtre regardait bizarrement le tas de culottes encore sèches. A ma grande surprise, il en saisit une et la regarda attentivement. « Ben, dis donc, c'est pas très ragoutant tout ça. Je sais que les copines de Geneviève ne sont pas des saintes vierges mais quand même... J'espère que tu n'es pas comme elles. Hein? » Je ne savais pas où me mettre. Je ne pouvais pas répondre. Il ne pouvait que se poser des questions vue mon attitude. « Au fait, j'y pense, je ne t'ai jamais entendue en confession, Virginie? » Aïe... Ça se corsait sérieusement pour moi. Non, je n'avais jamais été confessée par l'abbé. Et je ne me voyais pas le faire. Que lui dire? Je ne pourrais que mentir. Il aurait pourtant été logique qu'il confesse les jeunes filles qui faisaient la quête dans son église. Il aurait même dû le faire avant de me choisir. C'était une faute professionnelle de sa part, pensais-je. Tôt ou tard, je serai démasqué(e), c'était inévitable...
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Yasmina
Le weekend suivant, Marraine m'annonça que je devais faire mes devoirs le matin car l'après-midi serait consacré à faire des courses. « Il te faut des vêtements à toi. Tu ne peux pas sans arrêt porter nos vieilles robes. Je veux que tu te choisisses des vêtements qui te plaisent, qui soit de ton âge ». L'idée d'aller faire les boutiques me faisait plaisir. Regarder, caresser, tripoter, choisir, essayer plein de jolies tenues féminines ne pouvait que m'enchanter. Mais je craignais, comme toujours, la moindre erreur qui me trahirait. Et si je rencontrais une connaissance? Après tout, je ne vivais qu'à moins d'une heure de transports en commun d'ici. L'après-midi venue, elle me fit enfiler une longue robe blanche à pois noirs avec un nœud noir devant, discrète, facile à enlever, un soutien-gorge rembourré, des bas couleur chair, une culotte blanche (déjà portée) et un porte-jarretelles blanc. L'après-midi fut à la fois agréable et très stressante. Je n'allais que très rarement dans ces grands magasins où les étoffes étaient présentées directement aux clients (surtout aux clientes, d'ailleurs). Geneviève me montrait des robes diverses « Regarde celle-ci. Touche comme c'est doux. Et celle-là? Elle ne te plait pas? » « Si, elle est très belle ». Presque tout ce que je voyais me plaisait. Toutes ces parures féminines et si douces étaient un pur délice. J'aurais voulu tout mettre. « Il va falloir en essayer ». C'était bien là, le moment que je redoutais le plus... « Mademoiselle, on voudrait essayer ce modèle » « Oui, madame, quelle taille? » « Je ne sais pas, c'est pour ma nièce » répondit-elle en me montrant du doigt. Je n'étais pas sa nièce mais c'était sans doute plus simple à expliquer à la vendeuse. S'adressant à moi, celle-ci rajouta « Vous n'avez jamais acheté chez nous? il faut que je prenne vos mensurations ». Aïe... Ça se complique « Venez, suivez-moi » Elle nous attira derrière son comptoir et sortit son mètre de couture « 1,62 m de hauteur », puis elle le plaçât autour de ma poitrine. Allait-elle s'apercevoir du rembourrage? Non, ouf « 85 de tour de poitrine ». Elle fit le tour de mes hanches « 75. C'est beaucoup par rapport au reste. Ce n'est pas ordinaire. Ça ne va pas être si simple. Il faudra essayer des choses plutôt amples. Comme vous avez sur vous, d'ailleurs ou mettre des gaines » Evidemment, je ne pouvais pas avoir une taille de jeune fille ordinaire. Puis vint le tour des fesses « 80. Là c'est assez peu. On va essayer du 38, peut-être du 40. » Et nous voici reparties vers les rayonnages. « Vas-y, choisis ce qui te plait ». J'avais repéré quelques parures magnifiques, nous cherchâmes des tailles 38, puis j'entrais avec angoisse dans une cabine d'essayage. Pourvu que personne n'ouvre quand je serais déshabillée « Tu surveilles, hein, marraine? » « Oui, t'inquiète pas, je suis là ». Je n'avais pas oublié ses paroles de la semaine précédente « ...moi je suis là pour te rendre les choses difficiles ...» donc je craignais le pire de sa part. Je retirais rapidement ma robe pour enfiler la première à essayer. Je me sentis immédiatement extrêmement bien. Je sortis pour me montrer et me voir dans la glace. J'étais magnifique. Et mon ''petit oiseau'' réagit immédiatement à ma grande désolation. Certes la robe était ample et rien n'apparaissait de ma proéminence mais moi, je le sentais. Geneviève me fit tourner sur moi-même. La vendeuse s'extasiait « Elle est superbe. Ça lui va tellement bien ». Elle m'attrapa par les hanches, puis saisit un bord de la robe pour la placer au mieux. Elle glissa ses mains en dessous pour me l'ajuster encore mieux. Je sentis ses mains remonter jusque sur mes hanches. C'était délicieusement doux mais je ne pensais qu'à une chose : qu'elle ne touche pas mon zizi tout dressé. Je lançais un regard désespéré à ma marraine qui comprit et prit rapidement la place de la vendeuse. « On va la prendre ». Je rentrais dans la cabine pour essayer la deuxième robe qui m'allait moins bien. La vendeuse proposa de prendre une autre taille mais je répondis prestement « Non, celle-ci ne me plait pas, je vais essayer l'autre ». L'après-midi se poursuivit ainsi, très agréablement avec divers essayages de robes et jupes-chemisiers. Je me sentais extrêmement bien au milieu de toutes ces femmes qui, comme moi, essayaient de belles parures. Ça sentait les différents tissus neufs. Ça sentait la femme. Ce monde entièrement féminin était paradisiaque. Finalement, nous sortîmes des ''nouvelles galeries'' avec trois robes sublimes. S'il n'avait tenu qu'à moi, j'en aurais pris une dizaine tant le choix était difficile. « Il faut aussi qu'on te trouve des chaussures. Y a un magasin juste là » Et elle m'entraina dans le magasin sans que je n'aie pu manifester quoi que ce soit. Cela n'aurait servi à rien de toute façon. A peine entrées, une jeune vendeuse vint à notre rencontre « que puis-je pour vous mesdemoiselles? » Marraine me désigna d'un coup de menton et je dus me débrouiller seule « bien, vous voulez quoi comme type de chaussures, quelle taille? » Je regardais Geneviève qui ne disait rien « des pas chères et confortables. Je fais du 36 » « vous voulez des talons? » « Heu... Des petits, oui » Elle apporta plusieurs boites et me fit asseoir sur un petit tabouret bas et s'agenouilla face à moi et commença à sortir une première paire. Je retirai mes chaussures noires en prenant toutes les précautions pour ne pas me dévoiler et voulus attraper la première chaussure mais elle ne la lâcha pas et me la passa elle-même. Elle souleva mon pied et il me fut difficile de garder mes mains entre les cuisses pour que la robe ne remonte pas. La vendeuse ne semblait rien remarquer et, surtout ne pas s'intéresser du tout à cela. En revanche, me prenant pour une fille, elle ne se souciât pas du tout de mon éventuel regard elle laissa sa robe évasée s'ouvrir et me dévoila rapidement son entrejambe. Je découvris sa jolie culotte rose déjà bien usagée (on était en fin d'après-midi). Malgré moi, une bouffée de chaleur revint dans mon bas-ventre me rassurant sur mon hétérosexualité. Il fallait que je me contrôle à nouveau, qu'elle ne me voit surtout pas bander. Elle me fit essayer plusieurs paires, Geneviève les refusant toutes sous des prétextes futiles (la vraie raison était ailleurs, évidemment). Au bout d'un moment la vendeuse remarqua mon regard en direction de son intimité et elle en fut très gênée. Elle tourna donc ses jambes pour me cacher ses dessous. Son attitude changea et elle devint beaucoup moins agréable. Elle devait me prendre pour une lesbienne. Finalement Marraine accepta la paire la moins chère, très simple mais confortable. Nous pûmes enfin sortir du magasin et regagner la rue. Ouf. « Allons boire un verre », proposa-t-elle. Et me voici, mes quatre paquets de vêtements à la main, m'installant à la terrasse d'un café chic. Je me sentais à nouveau exceptionnellement détendue à cette terrasse, bien en vue des badauds sirotant mon jus de fruit. Je jouais de ma féminité, tirant sur ma paille, croisant et décroisant mes jambes pour attirer les regards. Et cela fonctionnait à merveille, je surprenais nombre de garçons (plus ou moins jeunes) lorgnant discrètement sur ma robe. Je frissonnais de plaisir. Mais ma maitresse veillait et la punition était toujours proche... « Oh zut, on a complètement oublié les sous-vêtements... Il te faut tes culottes à toi. Je suis fatiguée, je n'ai plus envie. Tu vas y aller, toi. Je te donne 50 Francs et tu t'achètes 3 parures complètes : culotte, soutien-gorge et porte jarretelles assortis et trois paires de bas. Tu choisis les matières, les couleurs que tu aimes. » « Mais marraine, je ne peux pas y aller seule. Je ne saurais pas faire. » « Ben, c'est pas compliqué, tu demandes à la vendeuse, elle va t'aider. » Le rayon des sous-vêtements était au deuxième étage du magasin. Il était immense. Les tenues étaient exposées par thème et couleurs. Une vendeuse s'approcha rapidement de moi « Vous êtes intéressée par quelque chose mademoiselle? » « Je... je... je voudrais trois parures assorties » « C'est à dire? » « Heu... Des ensembles culotte, soutien-gorge et porte jarretelles ». Tous ces mots avaient du mal à sortir de ma bouche. Comment en étais-je arriver là? Je m'achetais des culottes et des porte jarretelles. Quelle honte!... Elle m'entraina vers un autre rayon « Nous avons beaucoup d'articles ici. Quelle matière préférez-vous? » « Heu... je ne sais pas. » « Vous mettez quoi d'habitude? » Je ne m'étais jamais posé la question de ce qu'on me faisait porter. « J'aime quand c'est doux ». « Nous avons des produits en satin, c'est ce qu'il y a de plus doux. Touchez ». Je posais ma main sur la culotte qu'elle me tendait et effectivement c'était d'une douceur extrême. Je frissonnais d'avance de sentir ce tissu sur mon entrejambe. Elle remarqua mon émotion et sourit « Ça vous plait? Vous voulez l'essayer? » « L'essayer? » répondis-je surprise. « Oui, il y a une cabine juste là. Vous l'enfilez par-dessus vos sous-vêtements pour ne pas salir. Vous n'avez jamais fait cela? » Si ma vendeuse avait su que ma culotte était plus sale que mon entre jambe. « Heu... non. » J'étais rouge de honte. Autant par mon ignorance de la pratique que par la tournure des évènements. « Quelle taille faites-vous? » « Je mets du 38 ». « Prenez plusieurs modèles qui vous plaisent et je vous accompagne à la cabine ». Mes mains tremblaient d'angoisse. Si elle demande à voir ce que j'essaie, elle verra forcément que je ne suis pas une fille. J'avais du mal à faire mes choix. « Là, vous avez des choses en dentelle, de la soie, du satin,... Vous voulez des choses sexy ou plutôt sages? » « Plutôt sages... » Sur ces conseils, je choisis quelques parures et me dirigeai avec angoisse vers la cabine. Je tirai bien le rideau et retirai ma robe pour enfiler la première tenue. Me tournant vers le fond de la cabine pour qu'on me voie de dos si le rideau s'ouvrait. Cette cabine avait une glace où je pouvais me regarder sans sortir. Je me dépêchais d'en essayer plusieurs, faisant mon choix rapidement en fonction de mes sensations et surtout que la culotte cache au maximum mes attributs. Autant dire que mes choix n'allaient pas vers les tenues les plus sexy. « Vous avez besoin d'aide, mademoiselle » « Non, non, merci. » Trop angoissée, je n'essayais même pas tout. Je me rhabillais et sortis dès que mon choix fut arrêté « Je prends ces trois-là » « Ah, ben, vous êtes rapide, vous » Je lui rendis un sourire forcé. « Il me faut des bas également. » « Allez-y, choisissez, le rayon est juste là. Et me voici à regarder, toucher tous ces bas de femmes offerts alors que sans ma tenue de femme je ne pourrai pas être là. Je n'hésitai pas longtemps et choisis une paire noire et deux autres couleurs chair. Je sortis rapidement du magasin pour rejoindre ma maitresse au café. « Bravo ma chérie, tu vois que t'es une grande fille ». La voix était volontairement trop forte pour me mettre mal à l'aise. « Fais-voir ce que tu as pris? » Je dus sortir mes achats des paquets alors que les autres clients et passants pouvaient tout voir. J'essayais d'être le plus discret possible mais marraine faisait exactement le contraire, prenait les tissus, les retournait, les examinait attentivement et commentait tout haut. « Oh de la soie, comme c'est doux. Mais pourquoi tu as pris du blanc? C'est salissant le blanc? Surtout pour toi, ma petite chatte » « Marraine, s'il te plait » J'étais au paroxysme de la honte. « T'inquiète... Tout le monde a déjà vu une petite culotte » Je décidais de me taire pour ne pas aggraver ses interventions. « Dis donc, c'est pas très sexy tout ça. Je ne suis pas sûre que tes admirateurs trouveront cela très beau. On continuera de te prêter nos dessous. Hi hi hi ». Marraine était contente de sa blague qui, moi, me liquéfia littéralement. Je n'osais pas regarder les réactions de nos voisins de table. Tous les regards devaient être sur moi. J'entendais des petits rires discrets. Vite partir d'ici. Au secours... Evidemment Geneviève jouait de mon trouble et prenait un immense plaisir à m'humilier ainsi publiquement. « Allez, range tout ça, on va rentrer ma chérie » Alors qu'elle était déjà partie, je dus remettre tous les articles dans leur carton respectif sous les regards que je sentais attentifs et lourds sur moi de plusieurs personnes que je n'osais surtout pas regarder. Nous rentrâmes sans autre souci pour moi hormis la difficulté à porter tous mes paquets dans le métro.
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Yasmina
L'après-midi fut plus calme. Nous ne sortîmes quasiment pas de l'appartement. J'avais une robe plus classique. Je fis mes devoirs à la table de la salle à manger. Il me semblait que marraine essayait de regarder sous ma robe... Le soir, après le repas pris chez Martine, nous restâmes de nouveau seules Geneviève et moi chez elle. Et le jeu de la veille reprit. « Tu nettoieras mes culottes jusqu'à ce que cela ne te fasse plus bander. A la fin de ta formation, tu seras dégoutée par mes culottes. Tu les détesteras. » « Je te promets marraine. Je ferai tout ce que tu me demandes » Comme la veille, je posais mes lèvres sur ses secrétions vaginales séchées. Et immédiatement ma queue se releva malgré moi. De nouveau je me retrouvai sur ses genoux et les claques s'abattirent immédiatement fortes et d'autant plus douloureuses que j'avais encore les séquelles de la veille. Je me dépêchais de lécher le fond odorant avant d'exploser. Comme la veille, ma maitresse était hystérique et me frappait avec une violence inouïe qui me força à crier ma douleur. Elle s'arrêta enfin et comme la veille, je dus faire ma petite lessive avant que nous n'allions au lit, enfin calmées. Dimanche arriva. Jour de messe. Et d'angoisse pour moi. Les copines arrivèrent très tôt et mon habillage commença. Cela les amusait follement de me transformer petit à petit en une magnifique jeune vierge. Le porte-jarretelles, les bas remontés lentement avec moults caresses sur mes jambes imberbes, puis attachés. « La prochaine fois, elle le fera toute seule » « oh, quel dommage! J'adore faire ça » pleurnicha Nicole. Je sentais leurs doigts effleurer mon sexe rasé de la veille. La culotte trouva à son tour sa place. Elle était comme annoncé par Geneviève très odorante et les salissures très visibles. La robe passa au-dessus de ma tête pour me recouvrir. La mousseline rose était d'une douceur incroyable. Je me sentais divinement bien. Elles me firent tourner dans la pièce. C'était enivrant. « C'est quand même très transparent. On voit sa culotte et son soutien-gorge » « C'est vrai que pour l'église, c'est un peu hard. J'espère que le curé appréciera. » conclut Geneviève. Maquillage léger, coiffure féminine avec quelques nœuds roses comme la robe, petites boucles d'oreilles, une croix en collier, un bracelet doré, un petit sac à main rose, une touche de parfum et me voici prête pour une longue, une très longue journée. Arrivées à l'église, le curé nous accueillit et me fit rentrer immédiatement « va vite aider Blanche, il faut déplacer les corbeilles de fleurs. J'arrive, je vous dirai ». Je rejoignis ma nouvelle copine au premier rang, nos places désormais habituelles et après s'être saluées, nous nous demandions ce que le curé attendait de nous. L'église commençait à se remplir doucement lorsque le prêtre nous rejoignit enfin. « Vous voyez ces compositions de fleurs, il faut les amener devant l'autel. Prenez-les à deux car elles sont lourdes. » Effectivement, lesdites compositions étaient énormes. Nous nous baissâmes chacune d'un côté et en rythme les soulevâmes pour nous diriger vers l'endroit indiqué. Rapidement, je compris que la position allait mettre en évidence mes fesses. J'essayais de faire en sorte que ce soit Blanche qui se trouve du côté du public, mais celle-ci avait compris comme moi qu'elle allait s'exposer. Je dus donc reculer, légèrement penchée en avant puis m'accroupir pour déposer la gerbe. Je surveillais d'un œil inquiet qui pouvait éventuellement me regarder et aperçus déjà plusieurs paires d'yeux dirigés vers moi. Je me relevais prestement pour aller vers la deuxième couronne bien décidée à changer de côté. Mais Blanche, mieux placée, avait de l'avance et elle me laissa de nouveau la plus mauvaise position. Nouveau déplacement en posture inconfortable et nouvelle dépose compliquée. J'hésitais entre me pencher davantage ou m'accroupir. La première solution me parut la plus sûre mais je me doutais que la transparence de la robe laisserait voir ma culotte et mes jarretières par transparence. En regardant sous mon bras, j'aperçus effarée l'un des garçons du badminton, le plus âgé celui qui cherchait le plus ouvertement à reluquer ma culotte au mont dore était là au deuxième rang et me fixait. Et ce qu'il voyait, c'était mon derrière offert. Je me relevais, honteuse. Il restait une troisième gerbe de fleurs. Impossible de doubler ma copine qui, déjà, était en position prête à l'action. Je dus une nouvelle fois me résoudre à me pencher en avant, saisir l'objet et reculer en direction de l'autel. Et de nouveau reprendre la position inconfortable qui plaquait la robe sur ma culotte que je savais visible. Et je sentais le regard du voyeur du Mont Dore fixé sur moi... Je me croyais sauvée lorsque le curé vint derrière et jugea qu'il fallait légèrement déplacer les corbeilles. Je dus reprendre encore plusieurs fois ma position délicate (avec le curé à quelques centimètres de moi) pour bouger de quelques centimètres les 3 bouquets. Et à chaque fois je sentais tous les regards de l'assistance, désormais bien compacte, sur mon fessier indécent. Quelle honte! Sentir mes fesses désirées par tous ces hommes vicieux, y compris, peut-être le curé. Honte mais en même temps, cette sensation malhonnête pour un garçon d'être devenu un objet sexuel, qui me provoquait des picotements tellement agréables... Le prêtre nous fit enfin signe que c'était bon et que nous pouvions regagner nos places. Blanche prit la première place dans la rangée, moi la deuxième... juste devant le garçon du badminton. Je sentais son regard sur ma nuque, sur mon dos et à chaque fois que nous nous levions sur mes fesses. J'étais horriblement gênée. J'imaginais qu'il devinait les coutures de ma blanche culotte en coton sous le tissu léger de ma robe. A chaque mouvement, je sentais également les effluves de la culotte sale remonter à mes narines. J'imaginais que mes proches voisins ne pouvaient que sentir les mêmes choses. Chaque mouvement était horrible. Ce que je montrais et ce que je dégageais comme odeurs. Au moment de la communion, je suivis ma collègue pour sortir du rang. Mon voisin de derrière semblait attendre mon départ car il me suivit immédiatement. Blanche s'inséra dans la file d'attente, j'attendais un peu, mon « ami » du mont Dore en faisait autant. Il se décida et s'arrêta immédiatement me faisant signe pour me laisser passer. Impossible de refuser. Il se colla à moi. Je sentis son bas ventre contre mes fesses. Impossible de me dégager sans toucher la personne devant moi. Il le savait. Je sentais son souffle dans mon cou « La fameuse joueuse de badminton. Virginie, c'est ça? Hmmm, tu sens bon. Il faudra qu'on se revoie. D'habitude je ne communie pas. Je ne le fais que pour toi aujourd'hui ». J'étais outrée par son impudeur et incapable de répondre. J'avançais vite pour prendre mon hostie et reprendre ma place rouge comme une pivoine. « Ça va? murmura Blanche. Tu es toute rouge. » « Ça va, ça va... » J'avais tellement l'angoisse que derrière nous, il entende notre conversation. Puis vint l'heure de la quête. J'aurais bien aimé prendre la rangée d'en face, mais Blanche avait ses habitudes, impossible de faire un esclandre à ce moment-là. Je me résolus à prendre mes rangs. Le premier ne posait pas de problèmes. Je redoutais le second... je devais passer devant un premier homme et ensuite, c'était mon voyeur. Je choisis de passer devant lui sans lui offrir mes fesses donc plutôt presque de face. Mais celui-ci remonta son genou juste avant mon passage. Je dis « pardon » mais il ne bougea pas, me souriant tendrement. Je dus forcer le passage et sentis l'espace d'une demi seconde son genou entrer en contact avec mon entre-cuisses. J'étais outrée. Et surtout affolée. Avait-il pu ressentir mon sexe? Certes, mon zizi était petit, petit et pas du tout bandé (heureusement) mais je n'étais sûre de rien. Je ne pensais plus qu'à cela tout le reste de la quête en oubliant mon travail de remerciement des fidèles que le prêtre me reprocherait sans doute. Je repris ma place devant mon badiste, inquiète de sa réaction après le contact précédent. Mais il ne se passa plus rien. A la sortie de l'église, je rejoins mes amies et nous discutâmes quelques instants avant que le prêtre ne vienne me voir « On t'attend cette après-midi pour les visites aux pauvres. Je te mettrai avec sœur Marie Thérèse. Vous irez dans les villages autour. Elle a une 2 cv ; tu verras, elle conduit très mal. Hi hi hi », Blanche rajouta « T'inquiète pas, on va pas loin ». « Bien sûr qu'elle ira avec vous, rajouta Geneviève. Elle a adoré la semaine dernière. N'est-ce pas, ma petite chatte? » Tout le monde riait, même le curé. Sauf moi. Il y avait longtemps qu'elle ne m'avait pas appelé ainsi. « C'est pas méchant, rajouta Nicole. Mais quand même devant Monsieur l'abbé... » « Vous savez, je sais ce que c'est, répondit ce dernier » il riait à gorge déployée ajoutant encore plus à ma honte. « En tout cas, son prénom est tout à fait approprié. Si elle décide de rester vierge, peut-être entrera-t-elle dans mes ordres. Avec ta douceur, tu ferais une bonne sœur merveilleuse. Tu aimerais cela, petite? » C'était horrible. Je ne pouvais pas répondre à sa question. Je rougis une fois de plus. « Qu'elle est mignonne! J'adore ». Le jeu devenait de plus en plus dangereux pour moi. Comment m'en sortir?
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Yasmina
Elle me tendit un survêtement pour que je me rhabille (sans sous-vêtements). « Maintenant, on est au tournant. C'est à toi de décider ce que tu veux. Désormais, tout le monde te connait en tant que Virginie, tu ne peux plus revenir en Colin. Ici, Colin, c'est fini. Alors il faut choisir : soit tu ne viens plus, soit tu reviens, mais toujours en fille ». Ces paroles me faisaient tourner la tête. Je comprenais bien le tournant définitif. Au fond de moi, je savais déjà ce que je voulais. La petite boule dans ma gorge, dans mon ventre, la petite érection qui accompagnait ces pensées répondait à la question. Et me priver de Geneviève n'était pas possible. J'étais accroc à ses odeurs intimes. Même si je ne pourrais plus me branler dans ses culottes sales comme avant, j'avais entendu les promesses de ses copines de me faire aller à la messe dans des culottes non lavées. Alors... Et puis, il y aurait bien des occasions de me retrouver seul dans la salle de bain. « Alors, tu décides quoi? Colin ou Virginie?» J'hésitais encore une seconde puis les yeux baissés « Virginie ». Mon sort était jeté. « Il va falloir s'organiser. On ne doit pas te voir en garçon ici. Alors je vais t'accompagner sur le début du trajet et on amènera ta tenue de Colin dans un sac et tu te changeras en route. On fera pareil quand tu reviendras. Toujours le soir, jamais de jour ». Et nous voilà partis. J'avais son survêtement et un manteau féminin. Arrivés à mi-chemin, nous quittâmes le tramway pour aller dans les toilettes publiques où je dus me changer, retirer la perruque et me démaquiller. Il fallait être précis et ne rien oublier pour ne pas que ma mère voie quoique ce soit. Pour le retour, je devais l'appeler avant de partir et elle me rejoindrait au même endroit avec une tenue plus féminine et un maquillage léger pour la fin du trajet. Le weekend arriva bien vite. Trop vite, peut-être. En fait, mes pensées se mélangeaient. J'avais envie. J'avais peur. J'appelais marraine et rendez-vous fut pris pour 19 h 00. Elle m'attendait au lieu prévu et nous entrâmes dans les toilettes des filles. Il fallait éviter d'être vus dans cet endroit où je n'étais pas sensé me trouver avant ma métamorphose. Les copines guettaient notre retour avec impatience. « Demain, nouvelle opération rasage pour la miss. On ne doit pas voir un poil dépasser ». Elles riaient à cette perspective. Marraine ne partageait pas leur gaité. Elle semblait soucieuse. Je ne savais pas encore pourquoi. « Allez les filles, laissez-nous un peu tranquilles. On a encore des choses à voir ensemble » « Ah... La formation? » Et elles éclatèrent de rire encore plus fort. « Allez, bonne nuit. A demain. » La formation? De quoi parlaient-elles? J'enfilais la nuisette et la culotte sale que Geneviève me tendit. L'effet fut immédiat. Ma petite tige se dressa immédiatement. « TU ES INCORRIGIBLE. TU ME DEGOUTES. COMMENT VEUX-TU CONTINUER A PASSER POUR UNE FILLE SI TU BANDES SANS ARRET? » Ses hurlements soudains me firent sursauter. Je ne savais plus quoi faire. Mes mains cachaient ma trop grande virilité. J'avais honte de ce sexe, certes bien minuscule, mais au garde à vous malgré moi. « Mais que va-t-on faire de toi? Imagine que tu bandes dimanche matin pendant la quête? Surtout avec la robe que Martine t'a achetée exprès pour l'occasion. Il sera impossible de cacher quoique ce soit. Il faut absolument que tu perdes cette sale habitude. Et pour cela un seul moyen. Voilà ce qu'on va faire : puisque mes culottes te font autant d'effets, on va employer la manière forte. Va à la salle de bain et ramène toutes les culottes sales de la panière ». Un peu éberlué, je lui obéis et trouvais sans mal quatre culottes bien disposées au-dessus du reste du linge. Je les ramenais à ma maitresse. « Dorénavant tu nettoieras toutes mes culottes de la semaine, et ce, jusqu'à ce que cela ne te fasse plus le moindre effet. Je veux que tu sois dégoutée de mes odeurs. COMPRIS » « Oui marraine, compris. Je ferai tout ce que tu me demandes. Je ne veux pas te faire honte » « Allez, prends cette culotte et lèche-là. Lèche-là jusqu'à ce qu'elle soit nickel ». Je n'arrivais pas à croire ce que j'entendais. « Marraine, tu veux que je.., que je... » « Oui, je veux que tu le fasses et je t'interdis de bander évidemment, sinon, punition. » J'approchais doucement ma langue du doux tissu en la regardant dans les yeux pour être vraiment sûr de ce que je devais faire. Mais elle restait imperturbable, elle ne changeait pas d'avis. Ma langue entra en contact avec les salissures et bien évidemment l'odeur et le gout de sa vulve eut un effet immédiat sur ma tige qui de nouveau tira ma nuisette très en avant. « J'AI DIT QUOI? TU ES SOURDE? » J'avais beau me concentrer, impossible d'agir sur mes réactions naturelles. « Viens-là » en s'asseyant sur une chaise. Elle me fit allonger sur ses genoux et commença à frapper doucement sur mes fesses « Continue de lécher ». Elle souleva la nuisette et frappa de plus en plus fort visant chaque fesse alternativement. Je commençais à avoir mal mais en même temps je commençais à sentir monter ma jouissance que je ne pus pas retenir plus longtemps. J'explosais sur sa jambe. Elle le sentit évidemment et frappa encore plus fort, presque hystériquement. J'avais horriblement mal, horriblement honte et je me sentais tellement,... tellement bien... Nous restâmes immobiles quelques minutes reprenant doucement nos esprits. Puis elle me fit relever. « Déshabille-toi et va laver tes cochonneries. » Je quittais prestement la nuisette et la culotte souillée et lavais prestement le tout dans le lavabo. Enfin j'étendis le tout et après m'être également lavé, je rejoins ma maitresse dans la pièce principale. Elle m'attendait tranquillement et me tendit une nouvelle nuisette « Allez, au lit. Demain est un autre jour ». Le lendemain matin, très tôt, Geneviève, Nicole, Martine, Linda et Clarisse étaient toutes là. Pour moi. « Il va falloir l'épiler à nouveau totalement. Ses petits poils ont déjà repoussé. Allez, dans la baignoire. » Et je dus quitter ma nuisette et entièrement nu me plonger dans la douce chaleur de l'eau savonneuse et parfumée spécialement coulée pour moi. Elles étaient toutes autour de moi et me passait tour à tour le gant de toilette sur tout le corps, ce qui était extrêmement agréable. « Dis donc, ses fesses sont toutes rouges. Que s'est-il passé? » demanda Martine. « Elle a eu une grosse punition hier soir, une gosse fessée bien méritée. Je ne supporte pas qu'un garçon puisse me considérer comme de la chair à consommer sans s'occuper de ce que pense la femme. » « Dis donc, tu n'y es pas allé de main morte. » Elles éclatèrent toutes de rire à cette remarque me laissant pantois... Elles me séchèrent et ce fut le tour de l'épilation. Pas toujours agréable bien que ces mains qui se baladaient sur ma peau me faisaient un bien fou. « Il faut aller partout. » « Partout? Même le zizi? Et le cucul? » « Oui répondit Geneviève » Elles me firent pencher en avant et je sentis la crème déposée tout autour de mon anus. Les bandes furent collées sur l'intérieur de chacune de mes fesses. Et lorsqu'elles tirèrent dessus, la douleur me fit... un bien incroyable. Puis elles me retournèrent et allongé sur le dos, elles entreprirent les mêmes gestes autour de mon sexe extrêmement bandé. Je sentais les mains effleurer mon attribut. Elles en jouaient évidemment. « Il faudrait le vider pour éviter qu'il bande quand il aura sa robe » « je l'ai fait hier soir déjà. Mais c'est vrai qu'on risque d'avoir un problème demain avec la robe de Martine. » « Je m'en occupe décida Linda. Allez-y, tirez doucement sur les bandes » Et elle enroula sa main autour de mon pénis et me branla doucement pendant que Clarisse tirait sur la bande. Mélange de douleur et de plaisir. Mon éjaculation fut presque instantanée. « T'es une championne Linda. Quelle professionnelle! on voit que tu t'y connais en hommes », riaient ses copines. Elles durent repasser un gant de toilette pour enlever toute trace de sperme, décalottant mon prépuce pour le nettoyer à fond. Je n'en pouvais plus de plaisir. « Allez, habillage ». Elles me firent enfiler des bas couleurs chair, un porte-jarretelles noir, un soutien-gorge noir également pré rembourré et une culotte de la même couleur. Martine précisa qu'elle avait trouvé plusieurs de ces soutien-gorge pré rembourrés « qui seront parfaits pour elle ». « On peut lui essayer sa robe de demain? » Aussitôt dit, aussitôt fait et je vis apparaitre la fameuse robe rose à fleurs en mousseline avec une profonde échancrure devant, un long lacet juste au-dessus de la poitrine. Pas de jupon en dessous mais une jupe en tissu plus épais et une forme assez proche du corps me rendait particulièrement vulnérable. « On voit sa culotte et ses jarretelles par transparence » « tu as prévu quoi pour demain? » « Il faudra lui mettre un porte-jarretelles chair et elle aura une culotte blanche. Celle que j'ai aujourd'hui et que j'avais déjà hier d'ailleurs. Elle sentira bien la femme avec ça. Surtout qu'hier quand je l'ai punie, je l'ai... comment dire... je l'ai bien... lubrifiée ». Linda s'offusqua de cette révélation « Mais dis donc, t'es une vraie sadique en fait. Je te croyais lesbienne, mais apparemment, t'es plutôt une dominatrice. Faire mal aux garçons a l'air de te plaire. » Geneviève confirma « Je hais les hommes. Je hais les hommes qui ne respectent pas les femmes ». « Moi ce qui m'inquiète, c'est qu'on risque de voir son zizi. » « Heureusement ma culotte est assez grande, elle est en coton. Sa queue ne devrait pas en sortir. Mais il vaudrait mieux qu'elle ne bande pas du tout. Tu entends Virginie? » « Oui, j'entends » mais j'étais très inquiet. J'avais si peur qu'on découvre mon secret. Surtout dans l'église. Ce serait terrible. J'imaginais... J'imaginais... un homme qui me serre d'un peu trop près pendant la quête et qui d'un coup hurle tout fort « Mais, c'est un garçon. Regardez, c'est un garçon. » Et il soulève violemment ma robe. J'essaie de la rabattre mais déjà deux autres hommes lui viennent en aide et ils me la retirent complètement. Je me retrouve à moitié nue devant la foule ahurie. Un des hommes attrape mon soutien-gorge et dévoile ma poitrine plate. Mes mains tentent de recouvrir mes seins. Grossière erreur car dans le même temps, un autre homme attrape ma culotte et la baisse sur mes genoux découvrant mon zizi tout droit. « En plus, il bande ce cochon. Mais quelle honte!.. » Les hommes me portent maintenant en hauteur pour que tout le monde dans l'église puisse me voir. Ils me transportent parmi la foule maintenant outrée. Je sens des mains qui me tapent violemment au passage, tripotent mon sexe, insèrent des doigts dans mon anus. « Un travelo. Un travelo dans notre église. Mais quelle horreur! Mais qu'allons-nous en faire? » Je n'osais pas imaginer la suite... Geneviève me sortit de mes pensées « il ne faut pas que cela arrive. Tu as compris Virginie? personne ne doit voir ton zizi. Sinon, tu es foutue. Compris? » « Oui marraine. J'ai trop peur. »
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Yasmina
Le lendemain matin, ce fut l'effervescence bien longtemps avant l'heure de la messe. Martine avait amené deux belles robes, une noire avec de la dentelle blanche aux coudes et à la poitrine, descendant jusqu'aux genoux, l'autre rose à fleurs, vaporeuse, doublée d'un jupon et descendant jusqu'aux pieds. Je dus essayer les deux. Elles tournèrent autour de moi, me faisant marcher me baisser m'accroupir, etc... afin de juger sous toutes les coutures laquelle était la plus appropriée. Elles optèrent pour la noire avec une ceinture blanche à la taille. Assortie d'un bracelet argenté, d'une petite croix autour du cou, de petits chouchous dans les cheveux et de minuscules boucles d'oreilles, de bas blancs et (cachés sous la robe) un porte-jarretelles blanc, un soutien-gorge rose en satin et une culotte assortie. Elles avaient décidé que je devais porter une culotte propre pour ma première quête à l'église mais, en riant comme des gamines, elles ajoutèrent que les prochaines fois elles oseraient me faire prendre des risques plus importants y compris dans un lieu sacré. J'avais déjà ''joué'' avec cette culotte de ma marraine. Elle était très fine, transparente avec juste le fond doublé. Mon petit attribut entrait facilement dedans mais je ne devais surtout pas avoir la moindre érection car dans ce cas-là, mon pénis en sortirait et viendrait pointer sur la robe légère. Rien que d'y penser, cela me mit mal à l'aise. Je sentais la douceur du tissu sur mes fesses. Je sentais la douceur de toutes les fibres qui me recouvraient que ce soient les bas, le soutien-gorge sur ma poitrine plate ou la robe. La sensation du porte-jarretelles sur mon bas-ventre répandait également une intense douceur incitant fatalement à l'érection. Geneviève remarqua la bosse sur le devant de ma robe et me gronda fermement. Je devais me contrôler. Je promis. Nous arrivâmes dans l'église un peu en avance pour que le prêtre nous donne les consignes. Il me fit asseoir au premier rang à côté d'une autre jeune fille toute aussi charmante. « Je m'appelle Blanche. C'est ta première fois? T'inquiète pas, c'est pas compliqué. On va faire la quête toutes les deux. Je prends le rang de droite, toi celui de gauche. Il faut passer entre tous les rangs et tendre le panier en disant « pour les bonnes œuvres de notre église » et quand ils ont donné tu dis merci avec ton plus beau sourire ». Le prêtre ajouta « semaine après semaine, les gens vous reconnaitront et donneront chaque fois un peu plus rien que votre sourire ». L'église commença à se remplir. Mes amies s'étaient mises un peu en retrait. Bien que tournant le dos, je surveillais les entrées de crainte de voir des connaissances, notamment les jeunes qui n'avaient pas manqué d'apercevoir ma culotte la veille pendant le match de badminton. La plupart des ouailles étaient des personnes d'un certain âge mais il y avait quelques jeunes. Plus de filles, notamment des religieuses, que de garçons, ce qui me rassurait un peu. La messe commença. Elle me sembla durer une éternité. Je ne me sentais pas d'aller communier vues les circonstances. Je me sentais en faute en non confessé. La pensée de ce mot (con et fessée) me fit immédiatement penser à toute autre chose et je sentis mon petit attribut grimper dans ma culotte. Catastrophe. Pas le temps de réfléchir, alors que Blanche s'était levée, le prêtre m'indiquait que je devais en faire autant et venir prendre ma place dans la queue (encore un mot qui me ramenait à ma condition) pour prendre l'hostie. Je me levais en tenant mes mains croisées devant moi et fournis un effort surhumain pour ne plus penser à rien. Je sentis un homme, grand, jeune, prendre place dans la qu... file d'attente derrière moi. J'avançais à petits pas. Il me suivait. Il était si près de mon cou, reniflant mon parfum, je sentais son souffle. Il devait apercevoir les lanières de mon soutien-gorge rose dans l'échancrure de mon décolleté. Je pensais à ma culotte rose si douce, mon porte-jarretelles peut être visible par transparence sous ma robe. Je craignais qu'il ne me touche, presse son bas ventre contre mon derrière. Mais non, il n'en fit rien. Ouf. Le prêtre me tendit enfin l'hostie et j'ouvris sagement la bouche pour tendre ma langue et essayant à nouveau de n'avoir aucune pensée sexuelle ce qui n'était pas simple du tout. J'eus la désagréable impression que le curé profitait d'un de ses doigts libres pour me caresser le bout de la langue avant de déposer l'hostie. Non, ce n'était pas possible. Mais comment pouvais-je avoir des idées aussi tordues?... Puis ce fut la corvée. Je suivis Blanche quand elle me l'indiqua, pris la corbeille et commençais à la tendre avec la fameuse phrase « Pour les bonnes œuvres de notre église. Merci ». Le premier rang ne posait pas de problème. Dès le deuxième, je compris la difficulté. Je devais me faufiler entre le dossier du siège précédent et les fidèles debout. L'espace était réduit et il était impossible de ne pas frotter plus ou moins les gens. Certains se poussaient pour me laisser passer, d'autres étaient plus « encombrants », d'autres ne faisaient aucun effort et enfin il était évident que certains profitaient de la situation. Et ce, pour beaucoup, malgré la présence de leur femme juste à côté. Les positions que je devais prendre pour demander l'aumône n'exposaient pas tant mes fesses que le devant de ma personne. Et là de toute évidence, toute proéminence sur ma robe pouvait être vue ou ressentie. La peur que quelqu'un sente mon zizi me tétanisait. Quel scandale si mon secret était découvert en plein milieu de l'église! Quelle honte! Et pourtant, il fallait que je continue de sourire comme si de rien n'était. Enfin, j'arrivais au bout et pus ramener la corbeille près de l'autel. Le prêtre me fit un beau sourire. Mes amies m'attendaient sur le perron. Plusieurs personnes vinrent nous voir pour féliciter Geneviève pour sa si charmante filleule. J'étais rouge de honte « Oh mon dieu, comme elle est timide. C'est tellement mignon ». Nous rentrâmes manger chez Nicole qui nous avait invitées. Elles me refirent une petite beauté avant de retourner voir le curé qui m'attendait pour la fameuse tournée des pauvres. Plusieurs autres jeunes étaient présents, des garçons et des filles et quelques religieuses. Le prêtre me présenta à tout le monde et là, soudain, je reconnus un des garçons de la veille qui me fit un sourire entendu. Je baissais les yeux, honteuse. « Je vais vous mettre avec Blanche comme ce matin et sœur Marthe ». Sœur Marthe était une religieuse d'un certain âge, sans doute très expérimentée pour nous accompagner, nous les petites bleues. Nous passâmes une grande partie de l'après-midi à distribuer des colis de nourriture directement au domicile des personnes dans le besoin. Sœur Marthe connaissait les adresses et les personnes. Rien de compliqué dans cette mission mais toujours cette impression désagréable de mentir à tout le monde. Et tous ces gens, ces femmes, ces hommes de tous âges, ces enfants qui me regardaient dans cette tenue si féminine. Quelques compliments pour Blanche et moi en plus des remerciements. Après cette longue après-midi, je rentrai chez ma douce marraine. Elle me demanda de lui raconter ma journée et surtout ce que j'avais ressenti. « Alors ça fait quoi de sentir les males te dévorer des yeux, chercher à voir ce qu'il y a sous tes vêtements? » Je n'osais pas lui dire que j'aimais les regards sur moi, les désirs que je suscitais... Ma seule crainte était qu'ils découvrent ma véritable nature. Je n'osais pas lui dire que j'adorais la douceur des tissus féminins sur ma peau... « Déshabille-toi ». Je sentais une boule dans ma gorge. J'avais l'impression d'être une fille à qui on demande faire un strip-tease. J'obéis et très lentement je retirai ma robe, je dégrafais mes bas, les repliais avec regret pour les faire glisser de mes pieds. Le porte-jarretelles descendit à son tour le long de mes jambes. Puis je dégrafais mon soutien-gorge en récupérant discrètement les boules de coton. Enfin j'attrapais le rebord de ma culotte en regardant Geneviève en douce pour la faire glisser. Mon petit zizi était tout dur. Elle inspecta mes vêtements, sentant le devant de la robe, puis la culotte. « Tu es incorrigible, tu es une grosse cochonne. Il va falloir que je fasse ton éducation complète pour que tu sois un homme respectueux des femmes, pas comme les autres » Ses paroles et le ton qu'elle employait avait de toute évidence l'effet contraire de celui escompté car je bandais encore plus à ces promesses terribles.
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Yasmina
4 Et nous voici parties toutes les quatre en direction de la colline. La première partie de la balade était en ville donc facile, néanmoins, je devais surveiller ma démarche et souvent tenir ma jupe plaquée contre mes jambes. Cela devint encore plus compliqué quand le chemin commença à monter avec beaucoup de monde autour de nous. Je sentais le vent sur mes jambes nues. Je sentais aussi les regards. Et ce n'était pas seulement les plus jeunes qui me regardaient mais plutôt des hommes plus âgés qui, au bras de leur femme, n'hésitaient pas à me reluquer avec envie, me souriant parfois. Mes copines papotaient entre elles me laissant souvent un peu à part alors que j'aurais tellement aimé me serrer entre elles, qu'elles me tiennent la main comme elles faisaient parfois. Cela faisait sans doute partie de la punition. Arrivées au sommet, nous nous installâmes pour le pique-nique dans le grand pré où se trouvaient déjà des dizaines de personnes. Tous les bancs étant déjà pris, il fallut s'asseoir par terre ce qui pour moi était une nouvelle épreuve. Tenir ma jupe et m'asseoir sans révéler les dessous (et le dessous des dessous). Pas facile. En me baissant je sentis les odeurs intimes remonter à mes narines, ce qui rajouta mon sentiment de honte. Mes « copines » guettaient du coin de l'œil comment je m'y prenais avec des petits sourires entendus. Je n'osais pas regarder alentour si d'autres personnes me regardaient également. Une fois assise, je devais obligatoirement garder mes jambes collées au sol ce qui n'était pas confortable. Nous partageâmes le repas en riant. Elles se racontaient des blagues et parfois me lançaient une petite flèche « hein, ma petite chatte, tu en penses quoi? » La question était souvent anodine et soft mais c'est le « petite chatte » qui m'humiliait à chaque fois. Elle avait bien choisi mon petit surnom... Après manger, un groupe de jeunes improvisa un petit match de badminton. Nicole se leva et demanda si elle pouvait échanger quelques balles, les garçons lui prêtèrent une raquette et elle s'amusa quelques minutes. Je savais ce qui allait arriver... « Pffff, j'en peux plus. Tu me remplaces Virginie? » Et voilà! le piège tant redouté. « Je peux pas, je suis en jupe ». « Moi aussi répondit-elle » « Mais tu as un short dessous ». « Allez, va t'amuser un peu mon petit chaton, rajouta Geneviève. Tu es jeune toi, tu as besoin d'exercice » « Mais marraine... » « Il n'y a pas de mais marraine. Tu sais pourquoi on est là ». Les garçons en chœur et tout sourire chantaient « Allez Virginie, avec nous. Virginie avec nous... ». Impossible d'échapper à mon sort. Précautionneusement je me relevais, les jambes serrées au maximum. Nicole me tendit sa raquette. Jouer sans faire remonter ma jupe était quasiment impossible, d'autant que le vent était toujours là. Je retenais ma jupe d'une main et jouait de l'autre. Quand une balle était trop haute, je ne pouvais pas lever le bras, cela aurait remonté ma jupe, donc je devais la laisser tomber au sol. Mais ensuite il fallait la ramasser. Parfois un garçon proche le faisait gentiment à ma place. Il était gentil celui-ci mais les autres suivaient avec attention mes moindres mouvements. Impossible de me pencher pour ramasser la balle, donc à chaque fois, c'est accroupie que je le faisais, jambes serrées autant que possible. Mais il était impossible qu'ils ne voient pas régulièrement un bout de coton blanc tout en haut de mes cuisses nues. Surtout que personne ne remarque que la fameuse petite chatte n'existait pas. Quelle aurait été leur réaction? .... J'imaginais... « mais je ne comprends pas, t'es un garçon? » Rouge de honte, je bafouillerai « mais non, mais non, je..., je suis, je suis... une fille » Cherchant désespérément du regard un soutien de mes amies qui détourneraient le regard me laissant seule avec mes mensonges. J'imaginais la colère des garçons qui me cloueraient au pilori pour baisser ma culotte et s'assurer de la vérité, me faisant ensuite une terrible bastonnade fessière devant tous les piques niqueurs réunis en cercle... .... Je ne savais pas d'où me venaient toutes ces idées mais elles avaient sur moi un effet dévastateur. Certes, je craignais que cela se produise mais en même temps, je le souhaitais. Être humilié devant tout ce monde me donnait des frissons et des tourbillons de bien-être dans le creux du ventre. C'était horrible d'avoir ces pensées-là. A ce moment-là... Je réussis à mettre fin à la partie sans être inquiétée et revins vers mon groupe, rouge de honte, la larme à l'œil « vous n'êtes pas gentilles » « tu vois ce que ça fait d'être considérée comme un simple morceau de viande offert aux regards avides des garçons obsédés? Si on fait cela c'est pour t'apprendre à te comporter correctement avec les filles à l'avenir. C'est pour ton bien », répondit Geneviève en me caressant doucement le bras. « Un garçon ne doit rien imposer à une fille. Si elle n'est pas d'accord, tu n'as aucun droit sur elle. Ni de regarder sous sa jupe, ni d'essayer de la mater quand elle se déshabille, ni de te branler dans ses culottes sales. C'est compris? » « Oui marraine, je te promets que je ne le ferai plus. Pleurnichais-je lamentablement ». Je craignais surtout que des voisins n'entendent cette conversation car elle ne baissait pas le ton quand elle me parlait ainsi. Je voulais que tout s'arrête et que nous rentrions. Mais mes copines ne l'entendaient pas de la sorte et s'étaient allongées sur la pelouse et semblaient décidées à y rester des heures à papoter. Martine me prit contre elle et posa sa tête sur mon ventre. Elle commença à me caresser doucement et innocemment la jambe, ce qui, évidemment ne me laissa pas insensible. « Comme ta peau est douce, chaton ». Ses paroles avaient autant d'effet que ses caresses. Ma petite zézette pointait droit et malgré l'amplitude de ma jupe, je craignais que cela ne soit visible. J'aurai voulu relever mes genoux mais je ne pouvais pas d'autant qu'un homme se trouvait juste en prolongement de moi et me zieutait effrontément. Martine ignorait totalement mon trouble et continuait ses petites caresses « elle a une peau de bébé, c'est fou. On dirait vraiment une jambe de fille » Les autres riaient de concert. « Tu as raison, une vraie petite chattounette ». « Ceci dit, elle vient juste d'être épilée. » Je craignais tellement que d'autres personnes entendent ce discours. Quelle situation détestable!... Mais un autre problème me titillait depuis un long moment déjà et je ne pouvais plus reculer. Je m'approchais de Geneviève et lui murmurais à l'oreille « Marraine, j'ai envie de faire pipi ». « Eh bien, tu vas faire comme nous. Il n'y a pas de toilettes ici donc tu vas derrière un bosquet et tu essaies de faire en sorte que personne ne te voie. Attention aux voyeurs, ils sont nombreux ici. Certains n'attendent que cela. » J'étais tétanisée. « Allez, je suis gentille, je vais t'accompagner. Je vais en profiter aussi ». Elle m'entraina derrière un buisson un peu éloigné s'assurant que personne ne nous avait suivies. « Je t'explique le pipi des filles. Tu relèves ta robe et tu baisses vite ta culotte et vite, vite accroupie. Tu laisses ta culotte au niveau des genoux pour cacher éventuellement ton entrejambe et tu fais vite ton pissou. Ensuite tu n'oublies pas de t'essuyer et tu remontes vite ta robe. C'est presqu'une course de vitesse. Et bien sûr tu surveilles en permanence que personne ne lorgne dans ta direction ni ne s'approche de ta cachette ». J'étais nerveuse comme jamais. Je la laissais commencer et m'installais vite en face d'elle, agissant comme elle l'avait indiqué. Personne à l'horizon. Le stress me permit de ne pas avoir d'érection qui aurait compliqué la miction. Ma vessie se vida rapidement et je pus prestement me relever et me rhabiller. « Tu ne t'es pas essuyée ». Ah zut. Je dus recommencer et attraper un mouchoir jetable pour essuyer le bout de mon tuyau. Grrr. Je ne pus m'empêcher de regarder sous la jupe de Geneviève alors qu'elle était encore en position. C'était la première fois que je voyais son sexe. Quelle émotion! Mais celle-ci fut de courte durée car immédiatement je croisais son regard qui me fusillait littéralement. Je baissais les yeux, honteux et me relevais rapidement. Geneviève se releva également sans un mot mais visiblement courroucée. Nous rejoignîmes les autres et sans autre forme d'explications elle imposa « On rentre ». A son expression elles comprirent qu'il y avait un souci et se levèrent immédiatement. Les trois femmes discutèrent entre elles me laissant à distance. J'étais honteux. Mais que pouvaient-elles se dire? Allaient-elles m'imposer de nouvelles punitions? Ou de nouveau me priver de leur présence? Au fond de moi, j'espérais de nouvelles punitions car la pire des punitions aurait été de ne plus les voir. Je ne saurais jamais ce qu'elles tramaient car un événement imprévu imposa de nouvelles règles. Nous fûmes abordés par le curé qui revenait de promenade et qui, reconnaissant Geneviève, Martine et Nicole nous dit gentiment bonjour à toutes les quatre, puis se tournant vers moi : « Qui est cette charmante jeune personne qui vous accompagne? ll me semble la reconnaitre. » J'étais tétanisé. Je connaissais le curé pour avoir souvent accompagné Geneviève à la messe notamment. « C'est ma filleule, elle s'appelle Virginie. Elle vient passer le weekend chez moi de temps en temps. Vous avez dû la voir quand nous sommes venues au spectacle de Luis Mariano la dernière fois à la paroisse. » « Ah oui, c'est sans doute cela dont je me souviens. Virginie : c'est un bien beau prénom qui n'est pas sans rappeler notre très sainte vierge. Vous savez Geneviève que j'aime bien avoir des jeunes filles pour mes œuvres. Quand vous aviez son âge, vous m'aidiez pour livrer la soupe populaire à nos pauvres. Je serai heureux que mademoiselle rejoigne notre petit groupe. » « C'est que, heu... Virginie ne vient pas souvent chez moi. » « Peu importe si ce n'est pas souvent. On pourrait tester demain après-midi. Qu'en dites-vous ma belle? » C'est à moi qu'il s'adressait directement maintenant. Il fallait que je réponde. Je me sentais prise au piège. « C'est que, heu... » Geneviève m'empêcha de mentir « Oui, elle viendra, c'est une très bonne idée. J'avais adoré faire cela quand j'avais son âge. Ces gens sont tellement dans le besoin. Elle ne peut pas refuser de faire du bien. N'est-ce pas Virginie?» Evidemment que je ne pouvais pas refuser de faire du bien mais ma crainte était de le faire habillé en fille. Et surtout d'être découverte. Mon objectif était de trouver une excuse pour ne pas y aller mais marraine avait coupé court à toute autre possibilité. J'étais piégé. Et si je voulais continuer à voir ma marraine et ses copines, je comprenais que ce serait sans doute désormais toujours habillé en fille. Mais il était évident que tôt ou tard je serais démasqué. « Et demain, nous avons la messe. Virginie pourrait m'aider à faire la quête. Cela aussi, vous l'avez fait Geneviève. Vous savez que les gens sont plus généreux quand c'est une jolie jeune fille qui fait la quête. » « C'est vrai, sourit Geneviève. Oui, elle fera la quête demain matin. » « En revanche, il faudra une tenue un peu plus.... Un peu moins frivole, disons. Plus sage. » « Bien sûr mon père. Aujourd'hui c'est spécial. Demain elle sera parfaite. Une vraie petite sainte...Vierge » Et tout le monde se mit à rire de cette blague qui, moi, me laissa pantois et honteux. Le curé continua de parler avec les femmes et la discussion revenait systématiquement sur la beauté des jeunes filles en général et la mienne en particulier. Cela commençait d'ailleurs à quelque peu m'intriguer. Au moment où nous approchions du logement de Geneviève, nos chemins allant se séparer, nous nous arrêtâmes tous sans que l'abbé cesse de discuter. Me pinçant la joue, il ajouta encore un commentaire: « Elles est vraiment très belle. Un si beau visage, très doux. Et cette coiffure courte lui va à ravir. D'habitude, j'aime les cheveux longs mais elle, cette coupe un peu garçonne lui va extrêmement bien. J'espère que tu viendras tous les weekends, tu seras bientôt la coqueluche de mon église. » J'étais rouge de honte devant ces compliments déconcertants et ô combien gênants. Enfin, il nous abandonna après nous avoir baisé la main à toutes. Les filles étaient toutes excitées « Il va falloir lui trouver une belle robe pour demain. » « J'en ai plusieurs, répondit Geneviève. » « Mais peut-être faut-il qu'elle ait quelque chose que le curé ne risque pas d'avoir vu sur toi. J'en amènerai deux, trois demain que je mettais quand j'avais son âge. » Elles s'extasiaient toutes à l'idée de me faire la plus belle possible alors que moi, j'étais au bord des larmes, angoissé comme jamais. « Un jour quelqu'un découvrira qui je suis, ce sera la honte, ce sera... un scandale... Il faut arrêter ce jeu tant qu'il est encore temps. » C'est Geneviève qui me répondit sévèrement « Tu n'as pas le choix, au moins pour demain, ma petite chatte. Ensuite? Ensuite, tout dépendra de toi. Soit, tu reviens nous voir en fille, soit, tu ne reviens plus jamais et je trouverai une explication pour le curé... et ta mère. » C'était bien la réflexion que je m'étais déjà faite, je ne pourrai plus apparaitre en garçon désormais. Et je ne pouvais pas me faire à l'idée de ne plus voir mes amies... Donc... Et peut-être aussi une autre raison que je n'osais pas m'avouer mais qui me troublait terriblement et faisait gonfler mon petit sexe toujours serré dans la culotte de ma marraine.
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Yasmina
2 Au bout de quelques heures et après quelques boissons (non alcoolisées pour ce qui me concernait) une envie pressante finit par me titiller et je dus le dire discrètement à ma marraine. Mais celle-ci, toute coquine qu'elle était, dit tout haut à se copines « je vais faire pipi avec Virginie ». Grrr... Elle me prit par le bras et m'entraina en direction des toilettes pour dames. « Il faut tu fasses assise, tu sais? » C'était logique. « Ferme bien ta porte, on ne sait jamais. Et n'oublie pas de t'essuyer. Toutes les filles font cela. » Et pour la première fois, je me vis glisser mes mains sous ma jupe, attraper ma petite culotte rose, la faire glisser sur mes jambes et m'asseoir sur la lunette. Quelle étrange sensation! Je me regardais dans cette position, ma culotte sur les genoux, juste en dessous de mes jarretières. Difficile d'orienter le jet avec ma zézette toute dure. Lorsque nous rentrâmes après le spectacle, et que je dus quitter ces effets féminins, les amies de Geneviève s'en aperçurent et elles rirent de mon petit attribut tendant la culotte... et y laissant une grosse tache. Ce qui fait que je pus la garder toute la nuit sur moi ainsi qu'une chemise de nuit soyeuse également prêtée par ma marraine. Je ne savais pas encore que ce n'était là que le début de mes malheurs. Les jours suivants, mes amies semblaient avoir oublié la soirée déguisée. Mais moi, j'y pensais sans arrêt et espérais tout en le redoutant que cela reviendrait un soir. Mais non. Ma frustration était grande et le désir trouble me porta ostensiblement à rechercher les vêtements de Geneviève lorsque j'étais chez elle. Mais son armoire était dans sa chambre où je ne pouvais pas aller. Il ne restait que la salle de bain. Je m'invitais de plus en plus souvent à rester coucher chez elle sur le petit divan. Ce qui me permit rapidement d'avoir accès tous les soirs, avant de me mettre au lit, à la salle de bain. Alors, un jour, pris d'un désir incontrôlable, j'ouvris sa panière à linge sale... juste pour voir. Il y avait là une robe, une nuisette, un pull,... Mais aussi des bas et une petite culotte. Le premier jour, je me retins, je ne pouvais pas faire cela, c'était trop sale.... Mais le lendemain, la pensée de ces petites choses si douces à portée de main m'obséda toute la journée. J'étais tout émoustillé et attendait le moment divin. Le soir arriva enfin. Je m'enfermais dans la salle de bain et ouvris immédiatement la boite à merveille. Une nouvelle culotte était venue compléter la collection. Je pris du bout des doigts la robe et après m'être dévêtu, je la passai sur moi retrouvant immédiatement les sensations du premier jour. Je passai les bas et me regardai longuement dans la glace. Mon zizi était à nouveau droit comme un I et je sentais une vague de bonheur inonder tout mon corps. Je mis rapidement fin à la séance car ma marraine allait forcément trouver que je restais trop longtemps dans cette pièce, d'autant que je devais aussi me laver un minimum. Au moment de tout remettre en place, je ne pus m'empêcher de saisir l'une des culottes pour la caresser. Je sentis immédiatement l'odeur forte qui s'en dégageait. J'étais à la fois dégouté et attiré. Je regardais le fonds et voyant les traces laissées par la foufoune de Geneviève je me sentis terriblement gêné mais terriblement attiré. Je rangeais vite tout cela et réapparus dans la pièce en pyjama comme si de rien n'était. Mais au fond de moi, je ne voyais plus ma marraine de la même façon. Les séjours suivants, de plus en plus rapprochés, je m'enhardissais dans mes essayages mais surtout dans la découverte des dessous de Geneviève. Non seulement, je les humais, mais désormais, je les léchai avec dégout et délectation. Enfin, je posais délicatement le tissu sur la pointe de mon zizi et ce qui devait arriver arriva... Je sentis une énorme décharge électrique en moi et un liquide blanc et visqueux sortit soudain de moi. C'était fantastique. J'avais perdu tous sens de la réalité, je n'étais plus là. J'étais au paradis. Cet instant d'extase ne dura pas. Rapidement je me rendis compte de la situation désastreuse dans laquelle je me trouvai, Geneviève était à quelques centimètres de moi, juste derrière la porte, je l'entendais chantonner. Quelle honte!... Je rangeais vite tout dans la panière à linge et sortis complètement déboussolé. « Ça va Colin? » « Oui, oui, murmurais-je », rouge de gène sans pouvoir la regarder. Je me promis de ne plus jamais refaire cela... Mais trois jours après je recommençais et mes éjaculations dans ses culottes sales devinrent de plus en plus régulières. C'était une drogue. Je ne me contentais pas de ses culottes (il n'y en avait pas toujours), ses chaussettes ou ses bas faisaient autant l'affaire. L'odeur laissée par ses pieds sales me faisait le même effet que son entrejambe. Je léchais le bout des doigts de pieds mais me gardai d'éjaculer dedans, cela se serait vu. Je fermais les yeux et m'imaginai lécher tous ces doux vêtements directement sur Geneviève. L'effet était immédiat. Le plaisir m'inondait. Plusieurs fois, ma marraine me demanda ce que je faisais dans la salle de bain car j'y restais de plus en plus longtemps. Il fallait que je fasse plus attention. Un soir, alors que j'éjaculais tranquillement, dans une culotte très sale, la porte s'ouvrit violemment et Geneviève hurla en me voyant « J'EN ETAIS SURE. MAIS QUELLE HOREUR! MOI QUI TE CROYAIS DIFFERENT DES AUTRES GARCONS. TU ES PAREIL ». Je ne savais plus où me mettre. J'étais nu devant elle, sa culotte pleine de sperme à la main. Elle me gifla violemment. « TU CROYAIS VRAIMENT QUE JE N'ALLAIS PAS VOIR QUE MES CULOTTES ETAIENT REMPLIES DE SPERME, TU ES VRAIMENT DEBILE. TU ME DEGOUTES A UN POINT QUE TU NE PEUX PAS IMAGINER » « VA-T'EN. JE NE VEUX PLUS TE REVOIR. PLUS JAMAIS. TU N'ES PLUS MON FILLEUL ». Je me rhabillais en pleurant à chaudes larmes. Ne plus voir marraine n'était pas pensable. « Pardon, je t'en supplie. Je ne suis pas bien chez moi. Je ne suis bien qu'ici ». « Ah ben, oui, je comprends que tu es mieux ici. J'espère que tu ne joues pas avec les culottes de ta mère. Va-t'en. Je te déteste ». Les jours suivants furent abominables. Je pleurais toute la journée. Ma mère ne comprenait pas pourquoi je n'allais plus chez Geneviève. Je ne pouvais rien lui dire. Puis un jour, Geneviève débarqua. Je pensais qu'elle venait tout raconter à ma mère mais non, elle ne dit rien. « Je viens chercher Colin, ça fait longtemps qu'il n'est pas venu ». Je ne disais rien, ne comprenant pas trop ce qui arrivait. Ma mère était enchantée « Je croyais que vous étiez fâchés, il est en pleine dépression. » dit ma mère. Marraine sourit en me regardant du coin de l'œil avec un petit air sévère. Comment aller se passer ce retour? Elle me prit par la main dès que nous fumes dans la rue et me dit « Ça va être ta fête. On a parlé avec les copines et on va te mater. Finies les cochonneries ». Quand nous arrivâmes chez elle, 2 de ses copines, Nicole et Martine, nous rejoignirent tout de suite. « Alors comme ça, on fait des bêtises, M. Colin? Avec les culottes de sa gentille marraine? C'est pas bien cela », gronda Nicole avec un sourire qui ne correspondait pas avec la phrase. Geneviève reprit la parole : « Voilà ce qu'on a décidé : tu te souviens de Virginie? La soirée où on t'a déguisée pour te punir d'avoir maté Nicole? Et bien, on va reprendre la leçon. Car apparemment tu n'as pas compris. » Je sentis un frisson dans tout mon corps. Ce que je redoutais et espérais le plus. Waow... J'allais redevenir Virginie. Avec toute la honte, les angoisses que cela comporte, mais aussi cette incroyable sensation d'être dans ces parures si douces. « Demain, nous allons faire la promenade à la colline du Mont Dore et tu seras notre invitée particulière ». Le Mont Dore était une promenade bien connue des locaux et très prisée les dimanches ensoleillés. Il ne faisait aucun doute qu'il y aurait beaucoup de monde le lendemain. Elles avaient décidé de commencer à me préparer à l'avance donc direction la salle de bain où, comme la première fois je me retrouvais nu devant les 3 jeunes filles. La préparation à l'avance consistait essentiellement à m'épiler de la tête aux pieds. « Il faut lui enlever tous les petits poils sur le visage, les bras et les jambes ». Mais elles n'osèrent pas aller jusqu'à mon entrejambe. Je le regrettais un peu car imaginer les doux doigts des filles sur mon sexe aurait sans doute été mémorable.... Une prochaine fois peut-être. Elles s'occupèrent également de tous mes ongles recouverts d'un beau vernis rouge flashi qui avait l'avantage de partir très facilement avec du savon. « Je lui ai trouvé un petit surnom. Je vais l'appeler petite chatte vue que notre but est de faire croire qu'elle en a une. Hi hi hi ». Les autres applaudirent ce choix. « Tu es trop forte Geneviève. Oui, oui, petite chatte » Le lendemain matin, après le petit déjeuner débuta l'habillage. Nicole et Martine arrivèrent avec chacune plusieurs vêtements destinés à mon dressage. « Moi je me suis mise en pantalon dit Martine. Il va y avoir du vent là haut. Je ne veux pas qu'on reluque mes dessous. Hi hi hi ». « Moi j'ai une jupe mais en dessous j'ai mis un short, rajouta Nicole ». Seule Geneviève était en robe mais elle lui arrivait largement en dessous des genoux et était très serrée. Chacune plaçait les robes ou jupes et chemisiers devant moi afin d'évaluer l'allure que cela me donnerait. « Vue la chaleur qu'il va faire, on va la laisser jambes nues, sans collants ni bas ». J'étais un peu déçu car la douceur des bas était une sensation délicieuse mais effectivement il allait faire chaud aujourd'hui. Elles me choisirent donc des chaussures basses et des socquettes blanches. Ma poitrine en coton fut enfermée dans un petit soutien gorge blanc en nylon. Le choix final s'arrêta sur une robe blanche beaucoup trop courte avec un petit nœud rouge sur le ventre, des dentelles et des petits cœurs sur la poitrine. Non seulement la robe était très courte mais de plus évasée. Malgré le jupon en nylon en dessous cette robe serait impossible à tenir à sa place... « Il ne lui manque plus que la culotte » « C'est prévu, répondit Geneviève. Je l'ai préparée spécialement pour ce jour ». Elle revint avec une culotte blanche qu'elle me tendit. Je remarquais rapidement que celle-ci n'était pas propre. « Mais... » « Quoi? Un problème? Je croyais que tu les aimais mes culottes sales. Une punition est une punition. Tu vas la porter toute la journée en priant pour que personne ne la voie. Hi hi hi ». Et s'adressant à ses copines « Il faut bien qu'elle sente la fille, tout de même... » Les autres applaudirent joyeusement. « On n'aurait pas dû la parfumer du coup. » « Au contraire, les garçons adorent le mélange de doux parfums et de sexe mélangés ». Les filles riaient à gorges déployées tandis que je rougissais de honte. En remontant le tissu sur mes jambes, je sentais l'odeur qui s'en dégageait. De toute évidence, Geneviève l'avait bien préparée, sans doute plusieurs jours. C'était horrible. Les saletés étaient dans tout le gousset donc provenaient des deux orifices. Mon Dieu!... Quelle sensation quand le tissu entra en contact avec mon entrejambe. Burk... « Il faut la monter jusqu'en haut » Ma marraine attrapa la culotte et la remonta complètement jusqu'à mes hanches faisant entrer la partie la plus sale dans mon entre fesse jusqu'à mon anus. C'était affreusement humiliant. Comment ma douce marraine pouvait-elle être aussi méchante? « Allez, en route ».
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Yasmina
J'avais seize ans. J'étais jeune lycéen et nous habitions ma mère et moi non loin d'une résidence religieuse où Geneviève, ma jeune marraine (elle n'avait que huit ans de plus que moi) louait une chambre en compagnie d'autres jeunes filles, la plupart provinciales, ayant trouvé la possibilité de se loger pour poursuivre leurs études, au sein de cette charmante propriété cachée au creux d'un petit parc arboré à la sortie de la ville. J'adorais ma marraine, ses amies et ce lieu qui bruissait de leurs rires, qui sentait l'encaustique, et le parfum de leurs féminités. Quelques religieuses discrètes, vivaient en leur compagnie mais elles avaient leur propre bâtiment au fond du parc, et je ne les voyais guère, lorsque je venais souvent retrouver ma marraine pour les accompagner au théâtre, au concert ou au cinéma. J'étais un peu leur « mascotte », elles m'avaient adopté et me traînaient souvent avec elles lors de leurs sorties en ville ou à la campagne. Ce fut un week-end d'automne que Geneviève décida de fêter avec ses amies, son vingt-cinquième anniversaire. Après le repas, elles avaient décidé de se retrouver à cinq ou six dans leur résidence pour finir l'après-midi entre elles. Elles étaient assez gaies, ayant déjà bu pas mal de champagne, lorsqu'elles m'emmenèrent avec elles finir cette journée festive. Leurs chambres s'ouvraient chacune sur un petit corridor extérieur donnant lui-même sur un patio planté de fleurs et d'arbustes. Elles m'y laissèrent pour se changer et je découvris soudain par l'entre-baillement d'une porte laissée entrouverte, l'une de ses amies Nicole, se dévêtant tranquillement ; j'étais hypnotisé, n'ayant jamais vu de femme se déshabiller devant moi, je regardais fasciné la courte combinaison tomber et Nicole seulement « vêtue » de son soutien-gorge et d'un porte jarretelles retenant des bas de nylon fumé, changer soudain sa large culotte de nylon festonné pour un minuscule et soyeux slip noir que je devinai garni de dentelles... J'entrevis rapidement lorsqu'elle fit courir la fine pièce de lingerie le long de ses cuisses, sa toison intime qui brillait dans la pénombre. C'est alors qu'elle me découvrit soudain là, accroupi au coin de sa porte. Elle se précipita vers moi, qui tétanisé n'osais faire un geste ; elle me prit violemment l'oreille entre ses doigts, et me traîna dans le couloir en ameutant ses amies : « Regardez le petit vicieux que je viens de découvrir en train de me regarder me déshabiller! » Elles sortirent toutes de leurs chambres à moitié déshabillées, et se rassemblèrent autour de moi. Geneviève s'approcha et me fixant durement déclara : « Il faut punir ce vilain curieux. Je crois avoir une idée pour sa pénitence » puis elle chuchota quelque chose à ses amies, qui éclatèrent de rire et semblèrent trouver son idée très bonne. Geneviève et Nicole m'entraînèrent alors dans la chambre de Geneviève et entreprirent prestement de me déshabiller entièrement. Nu comme un ver, cachant de mes mains mon petit attribut, j'étais mort de honte et d'inquiétude. Elles ouvrirent alors placards et tiroirs de la commode, et m'annoncèrent qu'elles allaient m'habiller en fille pour sortir avec elles ce soir! Le ciel me tombant sur la tête ne m'aurait pas plus surpris que cette annonce terrible. Je cherchais à m'enfuir pour éviter de subir cet affront mais elles me tinrent solidement et une belle série de fessées à plusieurs mains finirent de me convaincre qu'elles ne plaisantaient pas. Je dus promettre de me laisser faire et de leur obéir, et j'entendis presque malgré moi, ma voix accepter cette punition d'une petite voix contrainte... Ce fût alors le début d'un long cérémonial, qui marqua si profondément ma vie future, que tous les gestes en sont encore remarquablement imprimés dans ma mémoire. Ayant à peu près la même taille que Geneviève, elles me firent d'abord enfiler une culotte de soie rose de ma Marraine, suivie d'un soutien-gorge qu'elles bourrèrent de coton. Nicole me laça autour de la taille un porte jarretelle toujours de couleur rose auquel elles attachèrent deux soyeux bas de couleur chair qu'elles firent glisser sur mes jambes imberbes, me procurant l'une de mes premières sensations troublantes. Geneviève m'ayant choisi une combinaison de nylon rose rehaussée d'une fine dentelle pour recouvrir ces dessous, demanda à Nicole comment continuer : « On lui met un chandail ou un chemisier? » « J'ai un chemisier à fleurs très mignon et très échancré qui mettra merveilleusement en valeur sa petite poitrine.. en coton » lança Nicole en pouffant de rire. Ayant fini de s'habiller les trois autres amies nous avaient rejoint dans la chambre et s'amusaient de ma transformation. Après le chemisier, je dus enfiler une jupe à volants qui m'arrivait bien au dessus du genou. Martine revint avec des souliers à brides munis d'un petit talon qu'elles m'enfilèrent et lacèrent autour de mes chevilles. « Marche un peu pour voir » lança Martine, et je titubais grotesquement devant elles en déclenchant une nouvelle volée de rires. Geneviève, elle, ne rigolait pas, elle m'arrêta, puis m'ayant saisi par le bras elle me gifla violemment « Tu vas faire un effort et tâcher de marcher convenablement sans tomber, sinon gare à toi! » me dit-elle. Je sanglotais un peu, mais lui promis d'essayer de faire de mon mieux... Je découvrais ma marraine sous un jour que je ne connaissais pas, soudain très autoritaire. Bizarrement, cela ne me déplut pas tant que cela. « Maintenant, le maquillage » cria Linda, qui changeait de rouge à lèvres tous les jours. Elle alla chercher dans sa chambre sa trousse de maquillage et me fit asseoir face à elle. Je ne pouvais pas voir le résultat, mais au fur et à mesure de son travail sur mon visage, je voyais à leur air que les autres filles semblaient apprécier son maquillage. Elle me parfuma largement le cou et demanda à Cécile d'aller chercher sa perruque. Celle-ci revint avec la perruque brune de cheveux mi-longs qu'elle portait parfois pour cacher sa courte coupe blonde à la garçonne... Linda me la plaça sur le crane et la brossa doucement. Enfin elle prit un bâton de rouge et recouvrit mes lèvres d'un vermillon brillant. Elles me regardèrent ensuite en silence, comme fascinées par la transformation opérée, puis Geneviève me fit lever et m'amena devant la glace murale de sa grande armoire. L'image que j'y découvris me porta un coup au cœur : à côté de ma marraine, se tenait une brunette de même taille, campée sur de fins talons, portant un chemisier échancré sur ses épaules nues et le haut de sa poitrine, et dont le visage, superbement maquillé de khôl, de mascara et de blush, avait tous les attraits de la féminité... Je ne pouvais détacher mes yeux de cette image qui me troublait et m'ensorcelait. Geneviève me demanda « comment te trouves-tu? » et la seule chose que je pus répondre fut : « très belle! » Elles battirent des mains, éclatèrent de rire et m'entourant décidèrent que ce soir, avec elles, je serai Virginie, puisque vierge j'étais! Moi seul sentis alors, sous ma tenue soyeuse et mes dessous froufroutants, le trouble qui m'habitait et qui faisait passer des ondes de volupté dans mon bas-ventre... Je dus rester sagement assis(e) durant la fin de leurs préparatifs. Lorsqu'elles eurent enfilé manteaux et gants, elles se retrouvèrent à nouveau autour de moi. « Je vais lui chercher mon manteau de mohair noir » dit Clarisse. Elle revint avec ce petit pardessus très ajusté qu'elle m'aida à enfiler et dont elle boutonna les trois boutons (dans le sens opposé à celui que j'avais l'habitude d'utiliser pour mes affaires de garçon!). Linda remarqua mes mains « Oh, j'ai oublié de lui faire les ongles! » Elle se rua à nouveau sur sa trousse de maquillage et m'ayant fait asseoir face à la petite table de nuit entreprit de recouvrir mes ongles d'un vernis de la même teinte que le rouge de mes lèvres. Elle me demanda de secouer les mains pour faire sécher plus vite le vernis, puis Geneviève me prêta une fine paire de gants de peau, et fouillant dans son armoire, en sortit un grand carré Hermès qu'elle entreprit de poser sur ma tête et de nouer sous mon cou. « Parfaite! » dit-elle en me regardant. Ses amies applaudirent, et m'encadrant, Nicole et Geneviève me prirent chacune par le bras en m'entraînant avec elles. Mes premiers pas mal assurés sur les fins talons ne durèrent guère. Le temps de traverser le jardin et d'atteindre la rue et je marchais déjà plus facilement sur ces chaussures. La rue me tétanisa. Beaucoup de passants se pressaient ce soir-là. Entouré(e) de mes amies je me sentais rassurée mais là... Si quelqu'un voyait que je n'étais pas une fille, comment réagirait-il? Et si je rencontrais une connaissance? Après tout je n'étais pas si loin de chez moi. Un frisson de peur et de honte me traversa. Comprenant sans doute mon émoi, mes « copines » se décalèrent légèrement de moi comme pour me laisser seule au milieu de cette rue hostile. « Alors tu fais moins la maligne, dit ma marraine moqueuse ». Je sentais le souffle de l'air frais passer sous ma robe et venir caresser mon entrejambe seulement recouvert de la fine culotte en soie. Une rafale un peu plus forte souleva brusquement ma robe découvrant le haut de mes jarretelles. Vivement je rabattis le pan de ma robe mais j'étais sûre que des passants avaient pu tout voir. Peut-être jusqu'à la culotte. Quelle honte! J'étais en transpiration. Mes copines riaient à gorges déployées « Ah tu vois, ce que ca fait d'être matée? C'est désagréable, hein? Hi hi hi. » Le plus humiliant était qu'elle disait cela tout haut et que tous les passants entendaient et souriaient, complices... Il y avait ce soir-là dans la salle paroissiale qui dépendait de la congrégation religieuse qui les hébergeait, un spectacle musical organisé par le curé de la paroisse, qui avait invité une troupe de comédiens à interpréter une opérette de Francis Lopez. La vogue était à Luis Mariano, et toutes les filles (ma marraine et ses amies en tête) étaient folles du bel hidalgo! Le remplaçant de ce soir n'avait qu'à avoir l'air bellâtre et à bien imiter le ténor basque, et il décrocherait le succès! Nous nous assîmes ensemble dans la salle bondée, et quelques jeunes gens, firent des petits signes au groupe de filles qui m'entourait. Je remarquais aussi quelques regards curieux dans ma direction, et un jeune homme en passant devant notre rang en nous détaillant me décrocha même un clin d'œil! Geneviève le remarqua et dit à ses amies « Virginie a déjà beaucoup de succès » ce qui les fit rire de plus belle... Le spectacle commença et je réalisais soudain combien j'étais bien là, dans ma nouvelle toilette, parfumée, maquillée et si féminine, au milieu de ce groupe de femmes si désirables, qui représentaient pour moi le comble de la féminité. Cette soirée fut un miracle pour moi. La sensualité que me procurait ma parure, le trouble qui me gagnait à chaque fois que je frottais mes jambes l'une conte l'autre, ou qu'une caresse d'une amie m'effleurait... Mon petit sexe lové dans la culotte de nylon rose s'était dressé et durci durant toute cette soirée.
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Shanghai00
Hello, je dépose une petite annonce ici, on verra si ça marche 😆 Je cherche une amie qui aurait envie de passer un bon moment de complicité et pas que du sexe. Je suis disposé à recevoir (je suis dans le 76) et si vous êtes intéressée, je suis toujours dispo en MP, alors n'hésitez pas. J'espère ne pas être seule.😊 A bientot 😘
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Soumiselou
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Y a t il des copines Aixoises ?
Soumiselou
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Je recherche des copines du 13 Aix-en-Provence/Marseille
Soumiselou
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Marylou du 13
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celine
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Je suis pas votre cam...?
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Shanghai00
Perso j'adore le côté latex 😄
J'aime 19/06/25
celine
Je me demande si je suis dans le bon groupe…
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AngeouDemon
Bonjour. Il existait déjà un groupe Trav et Sissy bien avant celui-ci et vous auriez eu plus de vues. Je ne comprends pas l'intérêt de créer des groupes doublons qui réduisent l'efficacité des publications. Je ne veux pas blesser le créateur de celui-ci, je m'excuse d'avance.
J'aime 06/03/25
celine
Il ya quelqu'un dans ce groupe? Pas de plan en vu?...
celine
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Bonjour, je viens de rejoindre le groupe j'offre mes services à des travestis, femboys, sissy , trans.. pour séances individuelles ou soirée multiple (hommes, femmes, trans) sur Paris de préférence les lundi soir. cf mon profil. Pour plus de phopto hot me demander dans le chat
Shanghai00
Hello moi c'est shang j'ai 18 ans et je suis un mec travesti et soumis je suis à la recherche d'amis et je suis de la somme alors n'hésitez pas à venir discuter sa me ferait extrêmement plaisir
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TravAFister06
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TravAFister06
hummm
J'aime 19/11/24
TravAFister06
je suis tres dilatée....
J'aime 19/11/24
TravAFister06
je ne jouis qu'en me faisant dilater ...mais je jouis a chaque fois
J'aime 19/11/24
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