Bonjour j'aurais aimer savoir qu'elle taille de plug pour mon petit trou de lope et si c'est bien nécessaire !
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La porte se referma doucement derrière le soumis. Il savait que chaque visite commençait par un instant de silence, destiné à lui faire oublier le monde extérieur.
La Maîtresse l'observa quelques secondes sans dire un mot. Son calme imposait naturellement le respect et l'attention.
« Regarde-moi », ordonna-t-elle d'une voix posée. Il releva les yeux aussitôt, conscient que la moindre hésitation révélait son état d'esprit.
Elle lui rappela que la véritable soumission ne reposait pas sur la peur, mais sur la discipline, la patience et la confiance mutuelle.
Chaque consigne était simple, mais exigeait une concentration totale. Il découvrait que les gestes les plus ordinaires devenaient des preuves de son engagement.
Le temps semblait ralentir. Le silence entre deux ordres avait autant d'importance que les paroles elles-mêmes.
La Maîtresse corrigeait la moindre distraction avec fermeté, sans élever la voix. Son autorité se manifestait davantage par sa présence que par des démonstrations.
À mesure que la séance avançait, le soumis comprenait que son plus grand défi était de maîtriser ses propres pensées avant de chercher à satisfaire les attentes de sa Maîtresse.
Elle lui demanda d'exprimer, avec sincérité, ce que signifiait pour lui la loyauté. Sa réponse fut simple, mais prononcée avec conviction.
Un léger sourire apparut sur le visage de la Maîtresse. Elle constata que ses efforts commençaient à porter leurs fruits et que sa patience était récompensée.
Avant de conclure, elle lui rappela que la soumission se prouvait avant tout par la constance, le respect des limites convenues et la parole donnée.
Lorsqu'il quitta la pièce, il emporta avec lui une seule certitude : la prochaine rencontre lui demanderait encore plus de maîtrise de soi, de discipline et de confiance.
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Le symbole
Le petit coffret noir reposait au centre de la table. Mon soumis le fixait avec curiosité, mais il savait qu'il ne lui appartenait pas de l'ouvrir. Dans mon univers, les objets n'avaient de valeur que par le sens que je leur donnais.
Je m'approchai lentement et posai ma main sur le coffret. « Ce n'est pas un accessoire qui fait un soumis, mais la discipline qu'il représente. » Il acquiesça aussitôt, comprenant que le véritable défi était intérieur.
Je lui demandai de rester immobile tandis que les minutes défilaient. Son regard ne quittait pas le coffret. Cette attente était une épreuve de patience, bien plus exigeante que n'importe quel ordre physique.
Lorsque je refermai définitivement le coffret sans l'ouvrir, il comprit que l'obéissance ne dépendait pas de l'objet, mais de la confiance qu'il plaçait en ma parole.
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Bonsoir je suis h bi soumis esclave j'aimerais appartenir a un maître ou maîtresse ou couple dominant ou trans. Je suis du 80 à Amiens je me déplace je suis discret et de bonne hygiène . Mes limites sont scato sang douleur marquage drogue alcool.
Venez me contacter. Je suis plus réel que virtuel
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L'épreuve de la patience
La Maîtresse accueillit son soumis dans une pièce sobre où chaque détail semblait avoir été choisi avec soin. Rien n'était laissé au hasard. Au centre de la pièce reposait un objet symbolisant le contrôle, mais elle n'y accorda d'abord aucune attention.
Elle préféra lui imposer une longue attente. Debout, immobile, il devait simplement écouter les consignes et retenir chaque mot. Le temps devenait un outil de discipline, bien plus puissant que n'importe quel accessoire.
Lorsqu'elle évoqua enfin le plug anal, ce ne fut jamais comme une finalité, mais comme l'emblème d'une confiance accordée progressivement et d'un engagement envers les règles établies ensemble. Pour elle, l'essentiel restait la maîtrise mentale et le respect absolu des limites convenues.
« La soumission n'est pas un abandon, déclara-t-elle. C'est une décision renouvelée à chaque instant. » Son calme donnait davantage de poids à ses paroles que n'importe quel ordre crié.
En quittant la pièce, le soumis comprit que la véritable récompense n'était pas l'objet lui-même, mais le privilège d'avoir gagné, étape après étape, la confiance de sa Maîtresse.
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Un petit bonjour
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Bonjour,
Jouets indispensables pour préparer un anus serré a devenir une chatte qui ne refuse plus
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Histoire de plug anal pour son anniversaire
Ma femme n’est pas la personne la plus aventureuse sexuellement. Moi j’adore jouer avec les fesses et j’aimerais beaucoup qu’elle s’y mette. J’ai déjà fait plusieurs tentatives pendant nos rapports sexuels pour arriver à mes fins et enfin l’initier à la sodomie, mais en bientôt 15 ans de mariage je n’ai eu le droit qu’à lui mettre un doigt dans l’anus et c’est déjà bien ! Alors j’ai réfléchi à la façon d’introduire le sexe anal dans notre couple d’une manière enjouée, car je ne voulais pas trop la “bousculer”.
J’ai eu cette folle idée de lui offrir un plug anal en cadeau bonus pour son anniversaire, évidemment j’ai choisi un mini plug en silicone pour commencer tout doucement. J’étais très stressé par rapport à son éventuelle réaction, vous savez… par rapport au moment où j’allais lui offrir. Alors j’ai sorti le grand jeu et je l’ai emmenée dîner dans un restaurant chic. J’ai commandé une bonne bouteille de vin, pour dire vrai je me suis dit que l’alcool allait jouer en ma faveur et deviner quoi ?
Oui… Nous sommes rentrés à la maison et une fois les préliminaires entamés je sors le sextoy emballé dans du papier cadeau, elle l’ouvre et sort le plug anal de sa luxueuse boîte, me regarde droit dans les yeux et éclate de rire. C’était un rire nerveux, elle avait compris qu’elle allait le prendre dans les fesses, j’ai continué à la chauffer et à stimuler ses zones érogènes pour finir par lui enfoncer le plug dans l’anus. Elle a adoré.
Je pense que c’est dû à l’atmosphère très torride qu’il y avait ce soir-là. Elle a gardé le plug dans les fesses durant notre partie de jambe en l’air jusqu’à la levrette ou elle l’a retiré, et elle a chopé mon pénis par-dessous pour frotter mon gland sur son anus bien dilaté. Et j’ai commencé à faire des va-et-vient… Finalement, c’est moi qui ai eu le plus beau cadeau d’anniversaire ce jour-là
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La surprise
C’était un beau samedi matin. Je somnolais encore, j’étais bien. Les yeux mi-clos, je me suis retourné dans le lit, recherchant le contact chaleureux du corps de Patrick. Je fus surpris de m’apercevoir que sa place était vide. Je me suis étiré, j’ai ouvert les yeux à la recherche de mon amant. Personne… Soudain, je le vis entrer dans la chambre, un plateau en main. « Le petit déjeuner de Monsieur est servi ! » me dit-il, plein de bonne humeur. Il a déposé l’appétissant plateau sur le lit, puis a ouvert les tentures. Le soleil inonda toute la pièce. « Ce sera une belle journée ! » m’annonça-t-il. « Allez, il faut se dépêcher de manger tout ça, prendre une douche et s’habiller. J’ai une surprise pour toi ! » Heureux de cette attention particulière, je l’ai embrassé tendrement, puis nous avons partagé ensemble un bon repas au lit, en en profitant pour se câliner un peu. Dommage… J’aurais bien aimé faire l’amour, mais il semblait que ce n’était pas au programme. Alors, je me suis vite douché et habillé avant de le rejoindre.
Il me regardait d’un air malicieux. J’ai sondé ses yeux verts pour tenter de découvrir ce qui s’y cachait. Pas de réponse… Il m’a attiré vers lui, me plaquant contre son corps ferme, puis s’est mis à m’embrasser, d’abord tendrement et puis de plus en plus passionnément. Ses mains caressaient mes fesses, je passais les miennes dans ses cheveux blonds bouclés. Sa petite barbe d’un jour était rêche. Le temps avait beau passer depuis notre première rencontre, je ne me lassais jamais de le regarder. Il m’attirait comme un aimant. J’ai senti son sexe gonfler sur le mien qui répondait de la même façon. Nous nous sommes dirigés vers le lit. Je me suis allongé. Mon amant m’a retourné sur le ventre. Il s’est étendu sur moi, frottant son érection sur mes fesses, en m’embrassant dans le cou. Sa respiration plus haletante m’excitait énormément. Pourquoi m’avait-il demandé de prendre une douche et de m’habiller, puisque visiblement, nous étions sur le point de tout retirer ? Je ne lui fis pas la remarque, de peur de rompre la magie du moment.
Je l’ai alors entendu ouvrir le tiroir de la table de chevet. Il en a retiré une paire de menottes. Il a rapidement passé la chaîne à un des montants de la tête du lit, puis m’a attrapé un poignet. J’ai fait mine d’offrir une petite résistance pour l’exciter, mais au fond j’adorais l’idée. J’ai entendu le déclic annonçant que mon poignet était prisonnier, puis il m’a ensuite attaché l’autre de la même façon. Mon érection se faisait de plus en plus ferme. Les mains de Patrick ont parcouru et massé mon dos sous mon T-shirt avant d’arriver à mes fesses. Il a alors défait ma braguette et a descendu légèrement mon pantalon et mon boxer, de manière à exposer mon petit cul aux rayons du soleil. Il s’est mis à me malaxer les fesses, les embrasser, les écarter doucement. J’ai poussé un soupir d’excitation. Puis il a sorti du tiroir une petite pipette en plastique transparent munie d’un piston au bout. « C’est quoi ça ? », lui demandais-je. Cette fois, je commençais à un peu m’inquiéter. Peut-être avais-je accepté trop vite les menottes…
« Relaxe… », m’a-t-il répondu doucement. « C’est simplement un applicateur de lubrifiant. J’ai fait des emplettes comme tu peux le voir ! » Je me suis détendu. Il a complètement rempli la pipette de lubrifiant. Puis il a frotté l’applicateur dans ses mains de façon à réchauffer le gel. Après avoir déposé l’objet sur le lit, il m’a écarté les fesses, découvrant ainsi mon anus, et j’ai senti sa langue humide s’y promener. Comme j’aime quand il me prépare de la sorte. C’est stimulant, doux, excitant. Il a continué à me titiller de sa langue pendant plusieurs exquises minutes. Je respirais de plus en plus fort. J’ai alors senti l’applicateur contre l’entrée de mon antre. Ce dernier s’est mis à pousser doucement. Une fois à l’intérieur, j’ai senti le lubrifiant se déverser en moi.
J’avais terriblement envie que Patrick me pénètre. J’étais prêt et mon rectum ne demandait qu’à être rempli. Mais au lieu de me présenter sa queue, mon amant a de nouveau fouillé dans le tiroir de la table de chevet pour en ressortir un chapelet de perles anales. J’avais déjà entendu parler de ces trucs, mais je n’en avais jamais eu l’usage. A vrai dire, je ne suis même jamais entré dans une boutique coquine. Le jouet que s’était procuré mon amant comportait 5 boules identiques de près de 4 cm de diamètre je dirais. Le chapelet se terminait par une sorte de croissant de lune. Je regardais l’objet, avec un mélange d’étonnement, de curiosité et de crainte. Patrick m’a rassuré : « C’est pour te procurer du plaisir. Si ça ne va pas, tu n’auras qu’à me le dire. »
Il a alors enduit tout de chapelet de lubrifiant et a présenté la première perle à l’entrée de mon rectum. Il a poussé doucement, lentement. Je sentais mon sphincter se dilater graduellement pour accueillir l’objet étranger. Alors que la première perle progressait, je me suis mis à gémir de plaisir. Une fois à l’intérieur, elle s’est mise à pousser dans le sens inverse sous l’action de Patrick qui tirait sur le chapelet. « Ahhhhhh… », laissais-je échapper. C’était bon. Nous sommes ensuite passés de la même façon à la deuxième perle, puis à la troisième… Chaque fois, je me sentais un peu plus rempli et chaque fois, mon rectum en redemandait plus, ce que la prochaine bille acceptait bien de faire. Rendu à la cinquième, j’étais de plus en plus plein et cette dernière perle eu un peu plus de mal à se frayer un chemin, malgré que mon anus ait été totalement détendu. Finalement, toutes ont trouvé leur place en mon corps. Patrick jouait avec l’extrémité en croissant de lune, il tirait, poussait, tournait. Les perles se mouvaient en moi, me procurant d’extrêmes sensations de plaisir. J’ai soupiré, une sensation de plénitude m’habitait, mon sexe était dur, tous mes sens étaient en éveil.
Soudain on sonna à la porte. « Surtout, tu ne bouges pas d’ici ! », dis-je à Patrick, suppliant. Qui pouvait bien venir gâcher un si beau moment ? Mais Patrick s’est levé : « Attends-moi, je reviens. » Comment aurais-je pu faire autrement, menotté au lit ! Je bouillais de rage. Pourquoi m’avait-il planté là en pleine action ? Les minutes m’ont semblé des heures. J’entendais Patrick discuter avec quelqu’un, rigoler même. Je me sentais complètement vulnérable sur ce lit, immobilisé, les fesses à l’air, dans une posture totalement gênante. J’ai essayé de me tortiller pour me libérer. Mais les menottes me blessaient les poignets. Mes mouvement faisaient bouger les perles dans mon rectum, les draps frottaient sur mon sexe, je me suis mis à gémir malgré moi. C’est alors que Patrick est revenu. « La surprise est arrivée ! », dit-il d’un ton jovial et moqueur. Il a poussé le chapelet bien profondément en moi, de façon à ce que le croissant de lune qui terminait le collier repose sur mon périnée. Puis il a remonté mon boxer et mon jeans. « Merde, qu’est-ce que tu fais ?! », dis-je en chuchotant d’un ton énervé. Sans répondre, il m’a libéré les poignets et de toute sa force, il m’a levé et traîné vers la porte de la chambre qu’il a ouverte, puis m’a propulsé en dehors d’une bonne fessée, ce qui a eu pour effet de me stimuler l’anus, le jouet étant encore coincé entre mes fesses. Je me suis retrouvé face à face avec un jeune latino. « Bonjour ! Je m’appelle Antonio. Patrick m’a fait savoir que tu aimerais apprendre les danses latines. Donc me voilà ! »
Sur ces mots, il a mis un morceau de musique enjouée typique des pays d’Amérique du Sud. J’étais bouche bée. Je ne savais plus quoi faire. Je me suis retourné vers Patrick pour lui lancer un regard meurtrier. Il m’a répondu par un de ses plus beaux sourires, amusé par la situation. « Allez ! Restez pas là sans bouger ! », lança Antonio. « Je dois d’abord passer à la toilette. », rétorquai-je. Mais Patrick m’a retenu : « Fais pas la fille, tu viens juste d’y aller ! » Il s’est approché de moi, a posé son front contre le mien, et s’est mis à se trémousser avec un regard séducteur. J’avais l’impression de fondre. J’avais envie de lui tout de suite, pas de danser! Antonio a alors commencé à nous montrer les pas de base du merengue. Patrick et moi, nous nous exécutions. Chaque pas me paraissait être une douce torture, les perles s’agitaient en moi et maintenaient mon érection en éveil et mon rectum en demande. Patrick continuait à me sourire, sexy, ses yeux me lançaient des regards complices et excités.Antonio m’a alors dit : « Le merengue, c’est une danse sensuelle. Toi, t’es tout crispé et tu danses comme si t’avais un balai dans le cul ! » J’ai senti mes joues passer à l’écarlate. Il ne croyait pas si bien dire ! Il s’est collé à mon dos, a pris mes bras et s’est mis à imprégner des mouvements latéraux à ceux-ci. « Tu le sens, le mouvement à faire avec ton torse et tes épaules ? Allez ! Gauche, droite, gauche, droite… Maintenant, tu dois ajouter une bascule du bassin avec une légère flexion de ton genou.» Au moment où le prochain « gauche, droite » s’est fait entendre, il m’a agrippé les hanches et s’est mis à leur imprégner des mouvements répétés de bascule latérale. Mon calvaire de plaisir continuait. A chaque déhanchement, les perles grouillaient en moi, me stimulant de plus en plus. Ma respiration devenait plus saccadée, malgré que j’aie tout fait pour la calmer. Je sentais le lubrifiant couler vers l’extérieur. Je contractais mon anus, espérant le retenir. Je ne souhaitais pas que le liquide transperce mon pantalon, Patrick en avait mis une tonne ! Chacune de mes contractions amenait les billes à caresser mon rectum et à remonter encore plus loin.
Patrick m’a alors pris par les bras pour m’entraîner dans la danse avec lui. Son sexe était collé sur le mien, je le sentais dur et excité comme moi. Les frottements de nos sexes m’arrachèrent un petit gémissement. J’espérais que c’était passé inaperçu… Pas pour mon amant en tout cas. Ses lèvres entrouvertes frémirent à ce bruit. Ses yeux étincelaient. Je le voulais en moi, je vivais un mélange d’excitation, de malaise, de désir, de frustration, d’extase et de gêne. Les boules continuaient à glisser en moi, stimulant affreusement ma prostate. Je devais sans cesse me contracter pour retenir le lubrifiant. Je me sentais proche de la jouissance. « Gauche, droite, gauche, droite, gauche, droite… » Ces préliminaires étaient les plus longs, les plus exquis et les plus pénibles de toute mon existence. Mes petits gémissements se faisaient de moins en moins discrets. J’étais on ne peut plus embarrassé. Les pupilles de mon amant étaient dilatées d’excitation. Puis j’ai senti que je ne saurais plus me retenir. Après une trentaine de minutes de cours, j’ai gémi et soupiré plus fort. J’ai prétexté un malaise pour m’en sortir. « Tu ne te sens pas bien ? », s’enquit Antonio. Il a ouvert la fenêtre pour me faire de l’air, alors que Patrick m’installait sur une chaise. Au contact du siège sur le croissant de lune faisant protrusion entre mes fesses, j’ai poussé un « Ahhhhh ! », incapable de me contenir. Je transpirais, j’étais excité et gêné. Il me semblait qu’on ne faisait que voir l’érection qui voulait déchirer mon pantalon. Antonio a conseillé Patrick : « Il n’a pas trop l’air bien. Sers-lui un verre d’eau. On va s’arrêter là pour aujourd’hui. » Alors que je buvais un peu d’eau, Antonio a posé une main sur mon épaule : « Tu t’en es pas trop mal sorti pour une première ! A bientôt ! » Puis Patrick l’a raccompagné à la porte que j’ai enfin entendue se fermer.
Quand Patrick est revenu, je me suis jeté sur lui pour le frapper. « Toi, tu vas me le payer!», criai-je. Mais j’ai beau être musclé, Patrick est bien plus fort que moi. Il m’a retourné et plaqué face au mur, me retenant les mains dans le dos. « C’est qu’il est vilain le garçon ! », a-t-il grondé en me donnant une bonne fessée qui a fait résonner en moi le collier de perles. C’était inutile de lui résister, je n’arrivais même pas à paraitre vraiment en colère. Tout ce dont j’avais envie, c’était sa queue raide en moi. Il m’a retourné face à lui, nous nous sommes embrassés sauvagement. Nous nous sommes mutuellement arrachés nos vêtements, puis Patrick m’a entraîné sur le lit dans la chambre. De nouveau sur le ventre, j’ai senti mon amant trituré le bout du chapelet. Puis il s’est mis à tirer très lentement pour faire ressortir les boules. En sentant la première passer, j’ai gémi très fort. Merde que c’était bon ! Puis ce fut le tour de la deuxième. Je l’ai senti sortir avec une lenteur intolérable, je n’en pouvais plus. « Ennnnn ! » Puis, doucement mais en un seul mouvement, Patrick a fait sortir les trois dernières perles, ne me laissant aucune seconde pour m’en remettre entre chacun des passages. J’ai joui en hurlant de plaisir. C’était la première fois que j’avais un orgasme sans qu’on ait touché mon sexe et sans éjaculation. Ce fut une sensation très forte de plaisir qui m’a traversé le rectum et le bas de l’abdomen comme un éclair, se propageant dans tout mon corps par la suite.
Avant même que cet orgasme ne se soit complètement estompé, Patrick m’a retourné, a écarté et levé mes jambes, puis son sexe s’est enfoui profondément en moi. Il m’a pilonné rapidement. Je l’ai senti se lâcher complètement, il respirait fort, nous gémissions en concert. Il m’a pris la verge d’une main et m’a caressé, décrivant de vigoureux mouvements de bas en haut, au même rythme que celui de ses coups de reins. Rapidement, nous avons tous les deux senti l’extase nous envahir. Mon sperme a giclé à plusieurs reprises, mon amant s’est déversé en moi, nous avons crié de plaisir. Patrick s’est laissé tomber sur moi. Son poids sur mon corps était lourd, rassurant. Quelques minutes de silence se sont écoulées ainsi. Puis Patrick m’a demandé : « Je t’avais promis que ce serait une belle journée … Comment as-tu aimé la surprise ? » Je l’ai regardé dans les yeux, encore sous l’effet de mes deux orgasmes : « C’était certainement la meilleure mauvaise surprise de toute ma vie !
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Acheter un gode anal dans un sex-shop
En m’approchant du sex-shop, j’avais les jambes qui tremblaient. Je suis passée devant plusieurs fois sans me décider. Un gros rideau rouge empêchait de voir à l’intérieur. A un moment j’ai vu deux hommes de type arabe entrer. J’ai pris peur. J’ai attendu presque une demi heure qu’ils ressortent. Je me suis dit « quand ils sortent j’y vais ». Mais d’autres sont entrés, un black et un couple. En fait il y avait des va et viens incessants dans cette boutique. Je regrettais déjà d’avoir accepté d’obéir à cet inconnu sur le net, en cachette de mon mari, mais en même temps, cela m’excitait encore plus. J’ai cherché un autre sex-shop plus discret. J’en ai trouvé un autre dans une petite rue. Et là j’ai pris mon élan, j’ai écarté le rideau et je suis entrée.
Derrière le comptoir, un black. Et personne. Je suis un peu rassurée. On échange une bonjour et un sourire, il est plutôt sympathique, dans les 30 ans. Je passe devant lui et regarde les rayons. Rien que des images hard, des revues, des DVD, des objets de toutes sortes à la destination sans équivoque. Je jette un œil vers le black, il téléphone et ne s’occupe pas de moi. Je m’arrête devant les godes. Je regarde les boites comme pour choisir et me faire une idée. Soudain, une porte dans le fond s’ouvre. Un gros mec libidineux, au moins 60 ans rentre dans la boutique et vient vers moi. Me salue. Je lui réponds d’une voix toute intimidée. Il me demande ce qui m’intéresse. Je n’ose lui répondre, j’ai les jambes coupées, j’imagine que je dois être toute rouge tant la chaleur a envahit mon visage. Il insiste et dit qu’il veut simplement m’aider. Je lui dis que c’est la première fois que je viens dans ce genre de boutique et que je suis très impressionnée. Il me propose d’enlever la petite veste d’été légère vu la chaleur qu’il fait dans le magasin. Sans attendre ma réponse il me l’enlève. J’avais mis dessous une très légère robe en coton bleu, très souple et très lâche en bas avec des fines bretelles ficelles qui dégagent largement mes épaules nues. Elle est boutonnée sur le devant avec une ceinture à la taille. Ce tissu épouse mes formes. Je vois qu’il mate au niveau de ma poitrine car j’ai déjà les seins qui pointent. D’ailleurs en ôtant la veste, il n’a pas manqué pas de frotter sa main sur mes pointes. C’est très discret mais bien fait! Je tremble, il se rend compte de mon trouble, je lui semble sans défenses. Surtout qu’il vient de se rendre compte que je ne porte pas de soutien gorge. Je finis par lui dire d’une voix tremblotante et mal assurée, que mon amant voudrait que je porte un sexe toy anal et que je n’y connaissais rien. Il me dit alors qu’il y a plein de modèles et que ce sont des plugs. Il me prend par les épaules et m’emmène au fond de la boutique. Il ouvre une vitrine et me présente trois modèles dont un avec vibration et me dit qu’il faut les essayer. Il me conduit à une cabine et ferme le rideau en me disant de me déshabiller. Je remarque qu’il a gardé les objets avec lui. Je n’ose pas le faire. Sur le fond de la cabine il y a un miroir qui couvre entièrement le mur. J’ouvre quand même deux boutons du bas de ma robe et deux autres au dessus. D’un seul coup le rideau s’ouvre et le bonhomme est là devant moi qui me regarde. Il me dit que je suis jolie et qu’il va m’aider à choisir. Dans le fond de la boutique j’aperçois deux clients qui regardent dans notre direction. Comme il a ouvert complètement le rideau sans rien me demander, d’autorité, il défait la ceinture et les derniers boutons de ma robe. Interdite je n’ose rien lui dire. Il ricane et me dit que je suis bien inspirée de ne pas porter de culotte. Il me demande de me tourner vers le miroir le cul vers la salle et il enlève ma robe. Puis il m’oblige à mettre les mains sur un banc dans la cabine et de me pencher en avant. Je reste quelques instants dans cette position, exposée, je le sais, aux clients au fond de la salle. Il passe ses mains sur le côté et se met à me peloter les seins qui pendent sous moi. En même temps il me dit des mots salaces : « alors petite bourgeoise, on est mal baisée, on a envie de se faire mettre ».
J’ai honte, mais je sens que je mouille terriblement, je perds vite la tête quand on me touche les seins. Il me fait écarter les cuisses, je sens qu’il glisse un doigt le long de ma raie, écarte mes lèvres et pénètre mon minou. Il me dit qu’il aime les chattes avec quelques poils mais avec les lèvres dégagées. Je mouille et il s’en aperçoit immédiatement, ça le fait rire. Il sort son doigt et me le donne à sucer, il me fouille la bouche. Son doigt sent ma mouille et je sens que je mouille encore plus. Je sais déjà que je ne pourrais plus rien lui refuser, je suis comme hypnotisée par cet homme vicieux, vieux et bedonnant.
Son autre main me caresse les fesses, doucement pour en apprécier la douceur de la peau. Un doigt écarte mes globes et frôle mon petit trou. Il me dit qu’il faut le préparer un peu avant d’essayer le Plug. Il tourne autour et d’un seul coup le fait entrer. Et commence un va et vient qui me rend folle. Je ne peux m’empêcher de gémir et cela le met en confiance. Il me traite de salope, de cochonne et ces mots m’excitent. Dans la glace je vois que les deux autres clients se sont approchés, leur bite à la main, ils se branlent en matant. Le noir de l’entrée les a rejoint. J’entends le vieux souffler dans mon cou tout en me doigtant le cul et la bouche. Il finit par dire que mon cul est bien dilaté maintenant et qu’on va pouvoir essayer les petits joujoux. Il écarte mes fesses pour exposer mon trou et m’enfile un Plug dans le cul. Je le sens qui pousse pour le mettre bien au fond. Je pousse un petit cri et je me mets à gémir. Je sens une résistance, il pousse encore, le fait tourner à l’entrée. Il me dit de me relâcher, de pousser comme pour faire mes besoins. Il le ressort, le porte à ma bouche et me demande de le mouiller avec ma salive. Puis il le porte à nouveau dans mon cul. Il entre plus facilement et pousse pour franchir sa partie la plus large. D’un seul coup mon cul cède et le Plug est comme avalé dans mon fondement. Je sens que je jouis, surtout que tous rigolent et me traitent de pute mal baisée. Une fois bien au fond, il donne une tape sur les fesses et me demande de me relever et d’aller marcher à poil dans la boutique. Comme un automate je passe entre les rayons. A chaque pas, mes fesses ondulent et excitent mes muqueuses qui me brûlent. Je sens la chaleur m’envahir, le plaisir est insupportable. Les deux clients m’entourent et commencent à me toucher les seins et à me mettre leurs doigts dans la chatte. Ils s’aperçoivent très vite que je mouille. Ils me traitent encore de salope, me font me courber pour mater mon anus encombré du Plug. Le black est là aussi. Il a sorti sa bite et me la donne à sucer. Je le fais. Derrière je sens qu’on essaye de me pénétrer la chatte, et d’un seul coup je suis baisée. C’est le gros, le patron. Il ne s’est pas protégé et je sens la chaleur de sa bite qui chauffe mes chairs. En très peu de temps, il se vide en moi. Je jouis alors que le black décharge dans ma bouche, il sort alors que je finis à peine d’avaler toute sa semence. Ils sont aussitôt remplacés par les deux autres, un dans la bouche, l’autre dans la chatte. Sans protection également, ils me liment et me font jouir à nouveau. Ils déchargent leur foutre et dans mon ventre et dans ma bouche. Je dégouline de sperme entre les cuisses, sur le visage, les seins. Je suis épuisée, les jambes en coton.
Le vieux patron me demande de lui montrer mon Plug. Il me l’enlève et m’en introduit un autre plus gros. Il me branle le cul devant les clients hilares. Je suis morte de honte mais je me laisse faire, je suis un jouet entre ses mains. Je jouis encore une fois. Le patron me dit que je suis une bonne salope et qu’il m’offre le Plug à la condition que je rentre chez moi avec, enfoncé dans mon derrière. Je n’ose même pas refuser et je suis rentrée comme cela. Chez moi, en montant les escaliers, j’ai senti la jouissance m’envahir et j’ai joui une autre fois.
Voilà, j’ai mon joujou en place pendant que j’écris ces lignes.
Chantal
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Léa
Je progresse dans mon apprentissage de soumise au fil des jours. De plus en plus, j'appréciais ma situation et j'appréciais le bonheur que me procure mon Maître. Il explorer chaque partie de mon corps, parfois en abuser, ou me faisait découvrir les douleurs que certaine pratique pouvait procurer. Je nageais constamment entre douleur et plaisir, me sentant à chaque instant vivante, et c'est ce que j'apprécie le plus.
Il m'avait expliqué une fois que pour le moment, nous n'avions qu'effleurer la partie SM, signifiant Sado Masochiste, et que le BD signifiant Bondage et Discipline, nous n'avions réellement pour le moment que pris en compte la discipline. Il y a un temps pour tout, et mon apprentissage me permettra de découvrir ses pratiques dans le temps. Néanmoins, une partie de mon corps n'avait pour le moment jamais été exploré : mon anus.
Je n'ai jamais eu le temps d'explorer ce côté avec un partenaire. Pourtant, mon Maître m'avait prévenue que c'était la prochaine étape. Avant qu'il me prenne sauvagement mon anus, je ferais bien de tester avec des jouets, voir la sensation, et surtout éviter toute douleur inutile.
Je me mis donc dans ma salle de bain, avec un miroir, et regarder mon anus. Franchement, ce n'était pas très beau, ce trou tout rider et fripée. Caressant son contour, cela me donner quelques sensations. Puis je mis un doigt. Immédiatement, mon anus se contractait, me provoquant une douleur très légère. Je respirais un grand coup, pour me décontracter, et recommençait. Mon doigt avait du mal à rentrer. Je le portais à ma bouche, histoire de bien l'humidifier, et recommença.
Il rentrait plus facilement, mais niveau sensation, je ne ressentais pas grand-chose. J'essayais d'enfoncer plus profondément mon doigt dans mon anus, et ressentie quelques sensations, mais rien de bien important. J'avais préparé le god qui m'avait servie pour tester les gorges profondes, le mis dans ma bouche, l'humidifia, et essayer de me l'introduire. Cela avait du mal à rentrer, pourtant, il n'était pas très gros. Au bout de quelques essais, il finit par rentrer, et je commençais des vas et viens. Je ne dirais pas que cela n'était pas bon, mais franchement, je ne ressentais pas grand-chose. J'étais franchement déçue !
J'avais lu qu'un plug anal pouvait apporter plus de sensation. J'en avais acheté un en même temps que le god sur internet, et une fois mon god retirer, tenta de me le mettre. Il rentrait facilement, et ma première crainte fut que mes fesses avalent tous cru ce plug. Heureusement, il avait une collerette, avec un bijou au bout, évitant que mes fesses l'avalent entièrement. Franchement, pour le moment, j'étais déçue par l'anal. Je pensais prendre beaucoup plus de plaisir que cela !
La journée se passait, et j'oubliais ce plug anal dans mon anus, même si à chaque pas, je ressentais une pression et un léger plaisir. J'avais envoyé un SMS à Martine, afin qu'elle me rejoigne le soir, de sorte qu'elle puisse me montrait comment prendre son pied avec l'anal. Elle ramènerait ses jouets en conséquence. Elle serait bientôt là, et j'avoue que j'étais contente de la retrouver. Elle était douce, un petit côté tendre, et surtout très belle. Et pour ne rien gâcher, elle sentait bon, sa chatte était un véritable bonbon !
Un bruit de sonnette m'indiquait qu'elle était arrivée.
— Coucou Martine, comment s'est passé ta journée ?
— Ça va, beaucoup de boulot, j'en ai marre de mes collègues, surtout encore une qui était absente, on a dû la remplacer et donc faire plus d'épilation, mais bon... j'espère bien me détendre avec toi ! me fit elle en souriant !
— On est là pour cela ? Je te sers un petit verre avant, pour se détendre ?
— Ohh que oui ! J'en ai besoin (rire) Le petit rouge que tu m'avais servie la dernière fois, serait parfait !
Je lui versais son verre de vin, et moi également. On s'installa sur le canapé, tranquillement à papoter entre fille. Tous les sujets à chaque fois il y avait le droit, et cela permettait de se détendre, et surtout faisait du bien !
— Et donc toi, tu aimes beaucoup l'anal ?
— Franchement, oui, j'adore quand des mecs me prennent le cul sauvagement, je te le dis sans retenue ! Même si je m'en fiche un peu de la taille, car c'est ce qu'ils en font qui est important, en général, quand ils sont bien membrer, c'est encore mieux pour l'anal !
— Je t'avoue que j'ai essayé ce matin... pas ressenti grand-chose !
— Mais tu as essayé quoi dis-moi ?
— Doigt, god et plug.
— Si tu n'as rien ressenti avec le doigt, tu es peut-être comme moi. Si le god est trop fin, je ne ressens pas grand-chose. Après, l'anal, c'est la durée qui fait que tu prends du plaisir. Tu prends rarement de plaisir au début, mais à force d'être pénétrée, cela devient excellant ! Concernant le plug, il faut le laisser un bout de temps, pareil, cinq minutes ne servent à rien !
— Je l'ai depuis midi, donc je pense que cela fait assez longtemps (rire)
— Montre-moi
Je me relevais du canapé, j'avais mis une jupe exprès pour que cela soit plus facile. Je me retournais, enlevait ma jupe, et baissait ma culotte pour montrer mes fesses, en les écartant avec mes deux mains.
— Non, mets-toi à quatre pattes, le cul cambré, là, je ne vois pas grand-chose. Et puis enlève-moi cette culotte en coton de grand-mère (rire)
J'enlevai ma culotte et me plaçait à quatre pattes, le cul bien cambré
— Woaw, c'est vrai que tu as vraiment un très joli cul ma belle. Et ce bijou qui sublime tes fesses, magnifique.
Elle me caressa les fesses, et commençait à jouer avec mon plug. Les sensations que je perçus n'étaient plus du tout les mêmes. Quand elle appuyait dessus, le tourner, tirer légèrement dessus, je sentais d'agréables sensations.
— Je vais sortir mes jouets, j'ai trop envie de te donner du plaisir, reste comme cela...
Elle me claquait les fesses rapidement, et déballait ses jouets. Elle sortit un tube de lubrifiant, un petit god, et un god beaucoup plus gros. Effrayer, je lui dis :
— Mais il ne rentrera jamais dans mon cul celui-là !
— Mais si ton anus est un muscle, il s'adapte facilement à la taille des sexes ou des jouets. D'ailleurs, je te rappelle que ton Maître en as une assez grosse. Il va bien falloir que tu la prennes !
Elle me caressa les fesses de nouveaux, joua avec mon plug, le tourner, appuyer dessus, et le tirer... Je sentais de très agréables sensations. Elle sortit le plug, et ce fut une révélation pour moi. Une sensation des plus agréables m'envahit, et Martine le perçu au vu de mes petits bruits...
— Ça, c'est parce que tu l'as laissé longtemps. Les parois de ton anus sont plus sensible à force et donc tu ressens beaucoup plus de sensations.
Elle plongeait directement sa langue dans mon anus et commença à me lécher celui-ci. Elle fit le tour de mon anus avec sa langue, puis fit des vas et viens en le pénétrant, toujours avec sa langue. C'était vraiment très bon. Rien à voir avec ce que j'avais fait le matin... c'était un pur délice.
Elle me mit du gel, sur mon anus, cela faisait une sensation de frais, plutôt agréable. Puis, elle mit le plus petit des god.
— Le gel est très important, pour éviter tout problème avec tes muqueuses... en tout cas, je vois que tu apprécies mes caresses...
— Oui, c'est absolument délicieux, ne t'arrête pas !
Les premières pénétrations avec le petit god, ne me faisaient pas beaucoup d'effet. Au fil de celle-ci, des sensations agréables venaient un peu.
— Masturbe-toi en même temps si tu veux, certaines adorent les deux
Je mis ma main au niveau de mon sexe, et commença à me masturber. C'est vrai que les deux sensations était plutôt très agréables. Elle retira le petit et pris le gros. J'avais un peu peur, surtout d'avoir des fortes douleurs.
— Si tu as peur d'avoir mal, fait un truc simple. Quand le god sera sur le point de te pénétrer, fait comme si tu allais aux toilettes, faire caca. Tu verras, tu ne ressentiras rien du tout, aucune douleur, je te l'assure.
Elle mit cet énorme god sur mon anus, et poussa. Je fis de même, et il rentra plus ou moins facilement dans mon anus. Une douleur m'envahit, et au fil des vas et viens remplacer par une délicieuse sensation. Ce god me remplissait totalement mon anus, et j'avoue que j'adorais cela ! Me sentir remplie était vraiment bon ! Ces va et viens furent de plus en plus intense, et mon plaisir avec... Je me masturbais en même temps, et commençais complètement à prendre beaucoup de plaisir. Elle sortit le god, pour le rentrer aussitôt ! C'était très bon, je me faisais baiser mon petit trou et j'aimais cela !
— Dis donc, tu as l'air d'aimer cela !
— Ouiii, ne t'arrête pas ! C'est trop bon !
— Tu veux que je te défonce ton petit cul de chienne ?
— Ouiiii, vas-y, défonce-le-moi ! J'ai très envie de me sentir chienne avec toi !
Elle fit des va et viens beaucoup plus intense, en me claquant les fesses. Elle mit ce god le plus profondément possible, il tapait au fond de mon cul à chaque coup, pour que la pénétration soit la plus grande possible, tout en augmentant la vitesse... J'exultais de plaisir ! C'était vraiment, vraiment très bon. Je voulais que cet instant dure à tout jamais ! Pourquoi je n'avais pas fait cela avant !
— Ahhhh, vas-y défonce mon cul... que c'est bon !
— Woa, j'ai l'impression que tu es encore plus chienne que moi sur l'anal toi ! Ton Maître va s'éclater avec toi ! Il prendra un énorme plaisir à t'enculer sauvagement, je pense !
— Ouiiii, vas-y encule-moi fort !
Mes jambes tremblaient de plaisir, elle continuait pendant quelques minutes, puis enlevait le god. Je m'effondrais sur le tapis, je n'en pouvais plus. Ce plaisir était tellement intense que j'avais totalement perdu toute notion. J'essayais de rassembler mes idées, de me remettre du choc !
— Tu veux bien t'occuper de mon petit cul maintenant ? Te voir, et te le faire, m'as donné très envie !
Elle se mit à quatre pattes, et je fis la même chose pour elle. D'abord lui lécher comme il faut son anus, le pénétrer avec ma langue, lui claquer ses fesses, un peu de lubrifiant, puis lui insérer le god que j'avais pris. Elle prit beaucoup de plaisir, il faut dire que je lui claquais les fesses en même temps, et lui défonçais littéralement son gros cul.
On entendit les clefs dans la porte ! Mon Maître venait d'arriver ! Il avait toujours le chic pour arriver au bon moment...
— Salut les filles ! Je vois que l'on s'amuse bien...
Je filais rapidement dans ma chambre mettre mon collier de soumise, et décida dorénavant que je le porterais dès que je serais à la maison. Cela serait plus simple !
Il regardait avec avidité le cul de Martine, se caressant son sexe déjà gonflé dans son pantalon... Je me mis à genoux, le déboutonnait, et libérait ce sexe déjà bien dur, que je pris immédiatement dans ma bouche. Je commençais à le sucer goulument en le mettant le plus possible au fond de ma gorge.
— Ahhh, c'est bien salope ! Tu as envie que je t'encule Martine ! Putain ton gros cul me fait beaucoup d'effet !
— Oui, j'adorerais, défoncez-moi mon gros cul !
Avec une main, il claquait le cul gros cul de Martine, avec l'autre, il appuyait sur ma tête, afin d'enfoncer au maximum son sexe.
Il se mit en position, pour enculer Martine, je fis mine de lui mettre une capote...
— Prenez-moi sans, je préfère au naturel !
— Ok, comme tu veux ma belle ! Lèche-lui son trou salope !
Il se branlait en matant le spectacle, pendant que je léchais avec avidité le trou bien ouvert de Martine...
Il mit son sexe sur son anus, et commença à prendre Martine, doucement...
— Plus fort ! Dit-elle
N'émettant aucune objection, il donna des grands coups de reins, et lui défonçait le cul littéralement
— Oui, comme cela, j'adore ! Défonçais moi mon cul de chienne !
Il tapait au fond de son cul, et donnait de grand coup de reins. Puis, il sortit son sexe et me dit :
— Suce
Il prit ma tête et m'obligea à sucer son sexe qui venait du cul de Martine. Je le suçais aussi profondément que je le pus, puis remit son sexe dans le cul de Martine. Il fit cela pendant 5 minutes, alternant son cul et ma bouche, puis se releva, et nous dit :
— C'est toi que je veux enculer Léa ! D'abord, on va te préparer...
Il me mit des pinces sur les tétons, avec la chainette, afin de pouvoir tirer dessus. J'aimais de plus en plus ces sensations.
— Je vois que tu apprécies de plus en plus cette sensation, je pense que tu es prête pour aller plus loin... Un travail de tes seins s'impose, je pense !
— Oui Maître, je pense que j'aimerais bien en effet ! J'aime la sensation des pinces sur mes seins...
Il m'attacha les bras sur mes mollets, de sorte que j'ai les fesses bien cambrer, et évidemment bien disponible.
— Quel cul, tu as ! Une vraie beauté, dit-il en me claquant les fesses
Il mit son sexe proche de mon anus, et le rentra sauvagement ! J'émis un râle de satisfaction, tintait de douleur... Il me prit le cul sauvagement, sans la moindre hésitation. Son sexe tapait au fond de mon cul, et j'adorais cela !
— je pense qu'elle adore se faire enculer, dit Martine !
— Je vois cela, c'est plutôt une excellente nouvelle !
Il sortit son sexe et m'ordonna de le sucer, ce que je fis assurément. Martine pendant ce temps me lécher l'anus, j'appréciais beaucoup.
Il me mit sur le dos, et m'encula sauvagement, tout en tirant la chainette. Martine se positionna au-dessus de moi, et mis sa chatte sur ma bouche, afin que je la lèche... tout en me claquant les seins, et en tirant sur les pinces, ce qui me procurait du plaisir et de la douleur, entremêler...
— Bonne idée Martine !
Il m'enculait fort, sans aucun répit, net, j'avoue que j'adorais cela ! Je prenais un maximum de plaisir. Pendant plus de 10 minutes, il me sodomisait, puis exigea de me remettre à quatre pattes !
— Pendant que je l'encule, mets-lui ton god dans sa chatte ! Elle testera une Double Pénétration !
— Oui, c'est très bon une DP...
Mon Maître recommença à m'enculer, et je sentis le god s'insérer dans ma chatte. Le frottement des deux côtés était vraiment bon. Surtout qu'il n'allait pas en même temps ! Pendant qu'un rentrait, l'autre sortait et ainsi de suite. Je tremblais de plaisir, et prenais réellement mon pied ! Martine me pénétrait plus rapidement avec le god dans ma chatte, c'était divin !
— Putain t'a l'air de bien aimer en plus !
— Oui, c'est très bon, ne vous arrêtez pas ! J'en veux encore ! Défoncez-moi mes deux trous ! C'est si bon...
Une fois finit, il me demandait une nouvelle fois de me mettre sur le dos.
— Défonce-lui son cul avec ton god, moi, je m'occupe de sa bouche.
Il amenait ma tête en arrière, et entrait son sexe de force, tout au fond, et commença à me baiser ma bouche en gorge profonde. Il prit ma tête par-dessous, et appuya fort de sorte que son sexe entrait totalement. Je ne pouvais rien faire. J'étouffais comme toujours, mais également recracher de la bile, qu'il étalait sur mon visage...
— Tu m'as trop excité salope ! Tu as bon cul, et en plus une vraie chienne ! Je suis très fière de toi !
Je n'en pouvais répondre, avec son sexe dans ma bouche. Il me baisait encore et encore, tout en tirant sur la chaînette, et Martine qui me défonçait le cul. Une nouvelle fois, je ne sais plus où j'étais. Il étalait une nouvelle fois la bile sur mon visage, se relevait et me cracha dessus, puis étala de nouveau.
— Lèches mon cul, et vient me sucer Martine !
Il écrasa ses fesses sur mon visage, et je léchais son anus, en le pénétrant avec ma langue, pendant que Martine le pomper en gorge profonde... Il retirait son sexe de la bouche de Martine et l'enfournait au plus profond dans la mienne... je sentis un flot de sperme m'envahir la gorge et un râle de sa part.
— Ahhh salope ! Ahhh, putain ce que c'est bon !
Martine tira fort sur la chainette, sur les pinces, et me claqua les seins en même temps... Je ressentis une douleur mélangée au plaisir...
Je me relavais tant bien que mal, le visage dégoutant, mais j'avais kiffé. J'avais pris plus que mon pied ! J'adorais me faire sodomiser ! Ce fut une vraie révélation pour moi ! Plus jamais je ne ferai de sexe sans anal !
Martine m'embrassa goulument, mon Maître s'affalant sur le canapé et nous dit :
— Vous êtes deux bonnes salopes ! Sache que j'adore t'enculer Léa ! Tu encaisses super bien pour une première, et tu as un très bon cul ! J'ai hâte que mes potes t'utilise, ils vont adorer ! Martine aussi, il est très bon ton cul !
— Merci Maître, je fais ce que je peux pour vous satisfaire
— Tu le fais bien, continue ! J'adore !
— Je vous remercie pour tout le plaisir que vous m'avez donné, même si vous n'y étiez pas obligé, dit Martine
— Bah, il faut dire que t'as un bon gros cul ! Cela aurait con de ne pas en profiter ! J'avoue que mes potes kifferai d'avoir deux salopes comme vous !
— Je suis à votre disposition, quand vous le souhaitez, enfin, surtout quand je suis disponible, dit Martine en souriant
— Cool ! On verra cela une prochaine fois peut-être ! Je t'informerai par le biais de Léa !
Je fis au saut à la salle de bain, pour me laver le visage, et comme à chaque fois, on se retrouvait sur le canapé, nue, enrouler dans le plaid...
Plein de bonnes choses sont à venir, parfois douloureuses, parfois délicieuses, mais toujours pour kiffer et se sentir vivante...
Je vous fais plein de bisous...
Léa
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Excitant... Cela me donne envie de me goder, de me dilater, de me faire prendre..... Un bon gros gode ceinture...
Bonjour les plugins
Petit après midi plug , pas les plus gros , 65 et 73 mm mais une bonne partie de défonce anale qui dilaté bien comme il faut .
Serrage de couilles en options :-)
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Dominatrice féminine, sophistiquée et élégante, Je suis une vraie Lady et j'aime avant tout l'élégance de l'âme, la domination cérébrale et physique, la soumission totale de mon soumis.
Je vous laisse le soin de vous présenter, je saurai retenir
le profil qui me convient. .:.
Bon ok, ce n'est pas un plug ! Mon joujoux fait 8.5 cm de diamètre 😜.
Mais j'avais une petite question pour vous.
J'ai grimpé sur ce machin pendant un peu plus d'une heure (Merci le poppers ! 🤪) mais la plupart du temps je n'arrive pas à éjaculer. J'ai des orgasmes supers intenses, du genre à pouvoir rester 10 min sur le sol pour reprendre mes esprits mais j'avoue que l'éjaculation me manque un peu à la fin. Il y a comme une frustration....
Pourtant j'essaie de contracter correctement cette prostate mais je crois que je suis en mode trop intense.....
Je me demandais si cela vous arrive aussi.....
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J’ai le valac taille L de twisted beast. J’ai pas encore réussi à l’avaler entièrement. 🥲. J’ai viré pas mal de plug trop dur de différent diamètre j’essais de trouver différentes tailles pour me permettre de gober le Valac mais avec des matières souples. Malheureusement c’est pas don’
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23/04/26
bonjour , oui limage long et prostatique , pas forcement gros en diamétre , je fini par éjaculer abondement et je met aussi quelques minutes pour retrouver mes esprits , surtout aucun action sur ma bite , tétons bien sur . mon éjaculation vient au bout de plus de 1/2 h voir 1 heure de ramonage intensif .
J ai un plug de même diamètre 8,5/23cm , c est d ailleurs un obus il est parfait , je n utilise pas de poppers je me dilaté 100 % naturel. Mais pas une heure bien sûr .
Jen éjaculé pas non plus mais mon sperme sort tout seul , je m empresse de le le déguster d ailleurs.
Quel goût magnifique.
Moi quand je me god , je n'arrive pas a votre diamètre, mais dès que je commence je mouille a fond. J'ignorais que l'on pouvait éjaculer. Mais je n'ose pas " limé ' aussi longtemps. Je dois dire que je n'ai pas de god et que je fais avec des trucs qui ressemble. Mais pour le dire à Malxl j'adore avaler ma mouille.
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27/04/26
Au début de mes séances avec un plug j’avais une sensation de remplissage d’être plein complet et avec le temps je sent très bien côté anus mais plus rien comme avant .
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Histoire de plug anal pour son anniversaire
Ma femme n’est pas la personne la plus aventureuse sexuellement. Moi j’adore jouer avec les fesses et j’aimerais beaucoup qu’elle s’y mette. J’ai déjà fait plusieurs tentatives pendant nos rapports sexuels pour arriver à mes fins et enfin l’initier à la sodomie, mais en bientôt 15 ans de mariage je n’ai eu le droit qu’à lui mettre un doigt dans l’anus et c’est déjà bien ! Alors j’ai réfléchi à la façon d’introduire le sexe anal dans notre couple d’une manière enjouée, car je ne voulais pas trop la “bousculer”.
J’ai eu cette folle idée de lui offrir un plug anal en cadeau bonus pour son anniversaire, évidemment j’ai choisi un mini plug en silicone pour commencer tout doucement. J’étais très stressé par rapport à son éventuelle réaction, vous savez… par rapport au moment où j’allais lui offrir. Alors j’ai sorti le grand jeu et je l’ai emmenée dîner dans un restaurant chic. J’ai commandé une bonne bouteille de vin, pour dire vrai je me suis dit que l’alcool allait jouer en ma faveur et deviner quoi ?
Oui… Nous sommes rentrés à la maison et une fois les préliminaires entamés je sors le sextoy emballé dans du papier cadeau, elle l’ouvre et sort le plug anal de sa luxueuse boîte, me regarde droit dans les yeux et éclate de rire. C’était un rire nerveux, elle avait compris qu’elle allait le prendre dans les fesses, j’ai continué à la chauffer et à stimuler ses zones érogènes pour finir par lui enfoncer le plug dans l’anus. Elle a adoré.
Je pense que c’est dû à l’atmosphère très torride qu’il y avait ce soir-là. Elle a gardé le plug dans les fesses durant notre partie de jambe en l’air jusqu’à la levrette ou elle l’a retiré, et elle a chopé mon pénis par-dessous pour frotter mon gland sur son anus bien dilaté. Et j’ai commencé à faire des va-et-vient… Finalement, c’est moi qui ai eu le plus beau cadeau d’anniversaire ce jour-là.
6 personnes aiment ça.
J’ai publié de nouvelle tâches pour celles et ceux intéressés 😈
🕯️ Jeux de cire + anal :
https://bdsmeviltasks.blogspot.com/2026/05/tasksblind-obedience-en-obeissance.html
🍑 Anal uniquement :
https://bdsmeviltasks.blogspot.com/2026/05/tasks-anal-enfr.html
Tasks:Blind obedience (EN)/ Obéissance Aveugle (FR)
La tâche est disponible en français The task is available in English Materials Needed: * Candle (low-temperature/soy) * Anal plug...
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Pour un vrai soumis en quête d'explorer sa psyché, à la découverte de qui il est au plus profond de lui même .:.






























