A propos du groupe
feynman
Créateur

La sexualité humaine est une richesse de sensations et d'expériences, si toi aussi tu utilises des plugs pour ajouter une dimension supplémentaire au plaisir, seul ou en couple. Alors partageons nos experiences. 

Je progresse dans mon apprentissage de soumise au fil des jours. De plus en plus, j'appréciais ma situation et j'appréciais le bonheur que me procure mon Maître. Il explorer chaque partie de mon corps, parfois en abuser, ou me faisait découvrir les douleurs que certaine pratique pouvait procurer. Je nageais constamment entre douleur et plaisir, me sentant à chaque instant vivante, et c'est ce que j'apprécie le plus. Il m'avait expliqué une fois que pour le moment, nous n'avions qu'effleurer la partie SM, signifiant Sado Masochiste, et que le BD signifiant Bondage et Discipline, nous n'avions réellement pour le moment que pris en compte la discipline. Il y a un temps pour tout, et mon apprentissage me permettra de découvrir ses pratiques dans le temps. Néanmoins, une partie de mon corps n'avait pour le moment jamais été exploré : mon anus. Je n'ai jamais eu le temps d'explorer ce côté avec un partenaire. Pourtant, mon Maître m'avait prévenue que c'était la prochaine étape. Avant qu'il me prenne sauvagement mon anus, je ferais bien de tester avec des jouets, voir la sensation, et surtout éviter toute douleur inutile. Je me mis donc dans ma salle de bain, avec un miroir, et regarder mon anus. Franchement, ce n'était pas très beau, ce trou tout rider et fripée. Caressant son contour, cela me donner quelques sensations. Puis je mis un doigt. Immédiatement, mon anus se contractait, me provoquant une douleur très légère. Je respirais un grand coup, pour me décontracter, et recommençait. Mon doigt avait du mal à rentrer. Je le portais à ma bouche, histoire de bien l'humidifier, et recommença. Il rentrait plus facilement, mais niveau sensation, je ne ressentais pas grand-chose. J'essayais d'enfoncer plus profondément mon doigt dans mon anus, et ressentie quelques sensations, mais rien de bien important. J'avais préparé le god qui m'avait servie pour tester les gorges profondes, le mis dans ma bouche, l'humidifia, et essayer de me l'introduire. Cela avait du mal à rentrer, pourtant, il n'était pas très gros. Au bout de quelques essais, il finit par rentrer, et je commençais des vas et viens. Je ne dirais pas que cela n'était pas bon, mais franchement, je ne ressentais pas grand-chose. J'étais franchement déçue ! J'avais lu qu'un plug anal pouvait apporter plus de sensation. J'en avais acheté un en même temps que le god sur internet, et une fois mon god retirer, tenta de me le mettre. Il rentrait facilement, et ma première crainte fut que mes fesses avalent tous cru ce plug. Heureusement, il avait une collerette, avec un bijou au bout, évitant que mes fesses l'avalent entièrement. Franchement, pour le moment, j'étais déçue par l'anal. Je pensais prendre beaucoup plus de plaisir que cela ! La journée se passait, et j'oubliais ce plug anal dans mon anus, même si à chaque pas, je ressentais une pression et un léger plaisir. J'avais envoyé un SMS à Martine, afin qu'elle me rejoigne le soir, de sorte qu'elle puisse me montrait comment prendre son pied avec l'anal. Elle ramènerait ses jouets en conséquence. Elle serait bientôt là, et j'avoue que j'étais contente de la retrouver. Elle était douce, un petit côté tendre, et surtout très belle. Et pour ne rien gâcher, elle sentait bon, sa chatte était un véritable bonbon ! Un bruit de sonnette m'indiquait qu'elle était arrivée. — Coucou Martine, comment s'est passé ta journée ? — Ça va, beaucoup de boulot, j'en ai marre de mes collègues, surtout encore une qui était absente, on a dû la remplacer et donc faire plus d'épilation, mais bon... j'espère bien me détendre avec toi ! me fit elle en souriant ! — On est là pour cela ? Je te sers un petit verre avant, pour se détendre ? — Ohh que oui ! J'en ai besoin (rire) Le petit rouge que tu m'avais servie la dernière fois, serait parfait ! Je lui versais son verre de vin, et moi également. On s'installa sur le canapé, tranquillement à papoter entre fille. Tous les sujets à chaque fois il y avait le droit, et cela permettait de se détendre, et surtout faisait du bien ! — Et donc toi, tu aimes beaucoup l'anal ? — Franchement, oui, j'adore quand des mecs me prennent le cul sauvagement, je te le dis sans retenue ! Même si je m'en fiche un peu de la taille, car c'est ce qu'ils en font qui est important, en général, quand ils sont bien membrer, c'est encore mieux pour l'anal ! — Je t'avoue que j'ai essayé ce matin... pas ressenti grand-chose ! — Mais tu as essayé quoi dis-moi ? — Doigt, god et plug. — Si tu n'as rien ressenti avec le doigt, tu es peut-être comme moi. Si le god est trop fin, je ne ressens pas grand-chose. Après, l'anal, c'est la durée qui fait que tu prends du plaisir. Tu prends rarement de plaisir au début, mais à force d'être pénétrée, cela devient excellant ! Concernant le plug, il faut le laisser un bout de temps, pareil, cinq minutes ne servent à rien ! — Je l'ai depuis midi, donc je pense que cela fait assez longtemps (rire) — Montre-moi Je me relevais du canapé, j'avais mis une jupe exprès pour que cela soit plus facile. Je me retournais, enlevait ma jupe, et baissait ma culotte pour montrer mes fesses, en les écartant avec mes deux mains. — Non, mets-toi à quatre pattes, le cul cambré, là, je ne vois pas grand-chose. Et puis enlève-moi cette culotte en coton de grand-mère (rire) J'enlevai ma culotte et me plaçait à quatre pattes, le cul bien cambré — Woaw, c'est vrai que tu as vraiment un très joli cul ma belle. Et ce bijou qui sublime tes fesses, magnifique. Elle me caressa les fesses, et commençait à jouer avec mon plug. Les sensations que je perçus n'étaient plus du tout les mêmes. Quand elle appuyait dessus, le tourner, tirer légèrement dessus, je sentais d'agréables sensations. — Je vais sortir mes jouets, j'ai trop envie de te donner du plaisir, reste comme cela... Elle me claquait les fesses rapidement, et déballait ses jouets. Elle sortit un tube de lubrifiant, un petit god, et un god beaucoup plus gros. Effrayer, je lui dis : — Mais il ne rentrera jamais dans mon cul celui-là ! — Mais si ton anus est un muscle, il s'adapte facilement à la taille des sexes ou des jouets. D'ailleurs, je te rappelle que ton Maître en as une assez grosse. Il va bien falloir que tu la prennes ! Elle me caressa les fesses de nouveaux, joua avec mon plug, le tourner, appuyer dessus, et le tirer... Je sentais de très agréables sensations. Elle sortit le plug, et ce fut une révélation pour moi. Une sensation des plus agréables m'envahit, et Martine le perçu au vu de mes petits bruits... — Ça, c'est parce que tu l'as laissé longtemps. Les parois de ton anus sont plus sensible à force et donc tu ressens beaucoup plus de sensations. Elle plongeait directement sa langue dans mon anus et commença à me lécher celui-ci. Elle fit le tour de mon anus avec sa langue, puis fit des vas et viens en le pénétrant, toujours avec sa langue. C'était vraiment très bon. Rien à voir avec ce que j'avais fait le matin... c'était un pur délice. Elle me mit du gel, sur mon anus, cela faisait une sensation de frais, plutôt agréable. Puis, elle mit le plus petit des god. — Le gel est très important, pour éviter tout problème avec tes muqueuses... en tout cas, je vois que tu apprécies mes caresses... — Oui, c'est absolument délicieux, ne t'arrête pas ! Les premières pénétrations avec le petit god, ne me faisaient pas beaucoup d'effet. Au fil de celle-ci, des sensations agréables venaient un peu. — Masturbe-toi en même temps si tu veux, certaines adorent les deux Je mis ma main au niveau de mon sexe, et commença à me masturber. C'est vrai que les deux sensations était plutôt très agréables. Elle retira le petit et pris le gros. J'avais un peu peur, surtout d'avoir des fortes douleurs. — Si tu as peur d'avoir mal, fait un truc simple. Quand le god sera sur le point de te pénétrer, fait comme si tu allais aux toilettes, faire caca. Tu verras, tu ne ressentiras rien du tout, aucune douleur, je te l'assure. Elle mit cet énorme god sur mon anus, et poussa. Je fis de même, et il rentra plus ou moins facilement dans mon anus. Une douleur m'envahit, et au fil des vas et viens remplacer par une délicieuse sensation. Ce god me remplissait totalement mon anus, et j'avoue que j'adorais cela ! Me sentir remplie était vraiment bon ! Ces va et viens furent de plus en plus intense, et mon plaisir avec... Je me masturbais en même temps, et commençais complètement à prendre beaucoup de plaisir. Elle sortit le god, pour le rentrer aussitôt ! C'était très bon, je me faisais baiser mon petit trou et j'aimais cela ! — Dis donc, tu as l'air d'aimer cela ! — Ouiii, ne t'arrête pas ! C'est trop bon ! — Tu veux que je te défonce ton petit cul de chienne ? — Ouiiii, vas-y, défonce-le-moi ! J'ai très envie de me sentir chienne avec toi ! Elle fit des va et viens beaucoup plus intense, en me claquant les fesses. Elle mit ce god le plus profondément possible, il tapait au fond de mon cul à chaque coup, pour que la pénétration soit la plus grande possible, tout en augmentant la vitesse... J'exultais de plaisir ! C'était vraiment, vraiment très bon. Je voulais que cet instant dure à tout jamais ! Pourquoi je n'avais pas fait cela avant ! — Ahhhh, vas-y défonce mon cul... que c'est bon ! — Woa, j'ai l'impression que tu es encore plus chienne que moi sur l'anal toi ! Ton Maître va s'éclater avec toi ! Il prendra un énorme plaisir à t'enculer sauvagement, je pense ! — Ouiiii, vas-y encule-moi fort ! Mes jambes tremblaient de plaisir, elle continuait pendant quelques minutes, puis enlevait le god. Je m'effondrais sur le tapis, je n'en pouvais plus. Ce plaisir était tellement intense que j'avais totalement perdu toute notion. J'essayais de rassembler mes idées, de me remettre du choc ! — Tu veux bien t'occuper de mon petit cul maintenant ? Te voir, et te le faire, m'as donné très envie ! Elle se mit à quatre pattes, et je fis la même chose pour elle. D'abord lui lécher comme il faut son anus, le pénétrer avec ma langue, lui claquer ses fesses, un peu de lubrifiant, puis lui insérer le god que j'avais pris. Elle prit beaucoup de plaisir, il faut dire que je lui claquais les fesses en même temps, et lui défonçais littéralement son gros cul. On entendit les clefs dans la porte ! Mon Maître venait d'arriver ! Il avait toujours le chic pour arriver au bon moment... — Salut les filles ! Je vois que l'on s'amuse bien... Je filais rapidement dans ma chambre mettre mon collier de soumise, et décida dorénavant que je le porterais dès que je serais à la maison. Cela serait plus simple ! Il regardait avec avidité le cul de Martine, se caressant son sexe déjà gonflé dans son pantalon... Je me mis à genoux, le déboutonnait, et libérait ce sexe déjà bien dur, que je pris immédiatement dans ma bouche. Je commençais à le sucer goulument en le mettant le plus possible au fond de ma gorge. — Ahhh, c'est bien salope ! Tu as envie que je t'encule Martine ! Putain ton gros cul me fait beaucoup d'effet ! — Oui, j'adorerais, défoncez-moi mon gros cul ! Avec une main, il claquait le cul gros cul de Martine, avec l'autre, il appuyait sur ma tête, afin d'enfoncer au maximum son sexe. Il se mit en position, pour enculer Martine, je fis mine de lui mettre une capote... — Prenez-moi sans, je préfère au naturel ! — Ok, comme tu veux ma belle ! Lèche-lui son trou salope ! Il se branlait en matant le spectacle, pendant que je léchais avec avidité le trou bien ouvert de Martine... Il mit son sexe sur son anus, et commença à prendre Martine, doucement... — Plus fort ! Dit-elle N'émettant aucune objection, il donna des grands coups de reins, et lui défonçait le cul littéralement — Oui, comme cela, j'adore ! Défonçais moi mon cul de chienne ! Il tapait au fond de son cul, et donnait de grand coup de reins. Puis, il sortit son sexe et me dit : — Suce Il prit ma tête et m'obligea à sucer son sexe qui venait du cul de Martine. Je le suçais aussi profondément que je le pus, puis remit son sexe dans le cul de Martine. Il fit cela pendant 5 minutes, alternant son cul et ma bouche, puis se releva, et nous dit : — C'est toi que je veux enculer Léa ! D'abord, on va te préparer... Il me mit des pinces sur les tétons, avec la chainette, afin de pouvoir tirer dessus. J'aimais de plus en plus ces sensations. — Je vois que tu apprécies de plus en plus cette sensation, je pense que tu es prête pour aller plus loin... Un travail de tes seins s'impose, je pense ! — Oui Maître, je pense que j'aimerais bien en effet ! J'aime la sensation des pinces sur mes seins... Il m'attacha les bras sur mes mollets, de sorte que j'ai les fesses bien cambrer, et évidemment bien disponible. — Quel cul, tu as ! Une vraie beauté, dit-il en me claquant les fesses Il mit son sexe proche de mon anus, et le rentra sauvagement ! J'émis un râle de satisfaction, tintait de douleur... Il me prit le cul sauvagement, sans la moindre hésitation. Son sexe tapait au fond de mon cul, et j'adorais cela ! — je pense qu'elle adore se faire enculer, dit Martine ! — Je vois cela, c'est plutôt une excellente nouvelle ! Il sortit son sexe et m'ordonna de le sucer, ce que je fis assurément. Martine pendant ce temps me lécher l'anus, j'appréciais beaucoup. Il me mit sur le dos, et m'encula sauvagement, tout en tirant la chainette. Martine se positionna au-dessus de moi, et mis sa chatte sur ma bouche, afin que je la lèche... tout en me claquant les seins, et en tirant sur les pinces, ce qui me procurait du plaisir et de la douleur, entremêler... — Bonne idée Martine ! Il m'enculait fort, sans aucun répit, net, j'avoue que j'adorais cela ! Je prenais un maximum de plaisir. Pendant plus de 10 minutes, il me sodomisait, puis exigea de me remettre à quatre pattes ! — Pendant que je l'encule, mets-lui ton god dans sa chatte ! Elle testera une Double Pénétration ! — Oui, c'est très bon une DP... Mon Maître recommença à m'enculer, et je sentis le god s'insérer dans ma chatte. Le frottement des deux côtés était vraiment bon. Surtout qu'il n'allait pas en même temps ! Pendant qu'un rentrait, l'autre sortait et ainsi de suite. Je tremblais de plaisir, et prenais réellement mon pied ! Martine me pénétrait plus rapidement avec le god dans ma chatte, c'était divin ! — Putain t'a l'air de bien aimer en plus ! — Oui, c'est très bon, ne vous arrêtez pas ! J'en veux encore ! Défoncez-moi mes deux trous ! C'est si bon... Une fois finit, il me demandait une nouvelle fois de me mettre sur le dos. — Défonce-lui son cul avec ton god, moi, je m'occupe de sa bouche. Il amenait ma tête en arrière, et entrait son sexe de force, tout au fond, et commença à me baiser ma bouche en gorge profonde. Il prit ma tête par-dessous, et appuya fort de sorte que son sexe entrait totalement. Je ne pouvais rien faire. J'étouffais comme toujours, mais également recracher de la bile, qu'il étalait sur mon visage... — Tu m'as trop excité salope ! Tu as bon cul, et en plus une vraie chienne ! Je suis très fière de toi ! Je n'en pouvais répondre, avec son sexe dans ma bouche. Il me baisait encore et encore, tout en tirant sur la chaînette, et Martine qui me défonçait le cul. Une nouvelle fois, je ne sais plus où j'étais. Il étalait une nouvelle fois la bile sur mon visage, se relevait et me cracha dessus, puis étala de nouveau. — Lèches mon cul, et vient me sucer Martine ! Il écrasa ses fesses sur mon visage, et je léchais son anus, en le pénétrant avec ma langue, pendant que Martine le pomper en gorge profonde... Il retirait son sexe de la bouche de Martine et l'enfournait au plus profond dans la mienne... je sentis un flot de sperme m'envahir la gorge et un râle de sa part. — Ahhh salope ! Ahhh, putain ce que c'est bon ! Martine tira fort sur la chainette, sur les pinces, et me claqua les seins en même temps... Je ressentis une douleur mélangée au plaisir... Je me relavais tant bien que mal, le visage dégoutant, mais j'avais kiffé. J'avais pris plus que mon pied ! J'adorais me faire sodomiser ! Ce fut une vraie révélation pour moi ! Plus jamais je ne ferai de sexe sans anal ! Martine m'embrassa goulument, mon Maître s'affalant sur le canapé et nous dit : — Vous êtes deux bonnes salopes ! Sache que j'adore t'enculer Léa ! Tu encaisses super bien pour une première, et tu as un très bon cul ! J'ai hâte que mes potes t'utilise, ils vont adorer ! Martine aussi, il est très bon ton cul ! — Merci Maître, je fais ce que je peux pour vous satisfaire — Tu le fais bien, continue ! J'adore ! — Je vous remercie pour tout le plaisir que vous m'avez donné, même si vous n'y étiez pas obligé, dit Martine — Bah, il faut dire que t'as un bon gros cul ! Cela aurait con de ne pas en profiter ! J'avoue que mes potes kifferai d'avoir deux salopes comme vous ! — Je suis à votre disposition, quand vous le souhaitez, enfin, surtout quand je suis disponible, dit Martine en souriant — Cool ! On verra cela une prochaine fois peut-être ! Je t'informerai par le biais de Léa ! Je fis au saut à la salle de bain, pour me laver le visage, et comme à chaque fois, on se retrouvait sur le canapé, nue, enrouler dans le plaid... Plein de bonnes choses sont à venir, parfois douloureuses, parfois délicieuses, mais toujours pour kiffer et se sentir vivante... Je vous fais plein de bisous...
juliien
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Bonjour, comme je n'avais pas de plug sous la main, j'ai trouvé dans la corbeille à fruit
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MLeCuir42
Il n'y a pas que moi qui aime les fruits et légumes 1f60a.png
J'aime 21/08/26
biox
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plug vibrant , j'ai jouissance intense et éjaculation très abondante
###PROFIL BANNI###dom Equm
« Entre », appela une voix douce et féminine. Elle traversa la porte comme un fantôme dans la nuit et me donna la chair de poule. Ce fantôme de mes rêves m’avait appelé pendant toutes ces nuits solitaires. Il m’avait conduit jusqu’ici. J’entrai dans une chambre qui semblait vide, impeccable et calme. Une petite table se dressait près du pied du lit, un tissu dissimulant ce qu’elle portait. « Place-toi devant le lit », reprit la voix, cette fois depuis la salle de bains. « Ferme les yeux. À genoux. » J’obéis sans réfléchir. Les paupières closes, les genoux contre le sol. Cette position m’avait toujours été inconfortable, mais d’autres pensées occupaient mon esprit. Des mains se posèrent soudain à la nuque et glissèrent dans mon dos. Le contact était léger comme une pluie d’été. Je ne l’avais pas entendue approcher. Pourtant la réalité était là, aussi nette que ces doigts gantés qui me caressaient et que ce souffle chaud contre mon oreille. « Tu as fait ce que je t’ai demandé ? » interrogea-t-elle. Je hochai la tête. « Oui, Maîtresse. » « Eh bien… voyons ça. » Ses mains défirent ma braguette avec précision, puis tirèrent mon pantalon d’un geste plus sec. Émilie me poussa en avant. Je m’inclinai comme une tige sous le vent. Le visage brûlant, des éclats de lumière dansaient derrière mes paupières fermées。 Elle émit un petit bruit approbateur en inspectant le plug, volumineux et bien en place, l’anneau qui ceignait mon sexe et la peau rasée de près. « Oh, bon garçon », murmura-t-elle. Sa louange remu « Entre », appela une voix douce et féminine. Elle traversa la porte comme un fantôme dans la nuit et me donna la chair de poule. Ce fantôme de mes rêves m’avait appelé pendant toutes ces nuits solitaires. Il m’avait conduit jusqu’ici. J’entrai dans une chambre qui semblait vide, impeccable et calme. Une petite table se dressait près du pied du lit, un tissu dissimulant ce qu’elle portait. Les premières consignes « Place-toi devant le lit », reprit la voix, cette fois depuis la salle de bains. « Ferme les yeux. À genoux. » J’obéis sans réfléchir. Les paupières closes, les genoux contre le sol. Cette position m’avait toujours été inconfortable, mais d’autres pensées occupaient mon esprit. Des mains se posèrent soudain à la nuque et glissèrent dans mon dos. Le contact était léger comme une pluie d’été. Je ne l’avais pas entendue approcher. Pourtant la réalité était là, aussi nette que ces doigts gantés qui me caressaient et que ce souffle chaud contre mon oreille. « Tu as fait ce que je t’ai demandé? » interrogea-t-elle. Je hochai la tête. « Oui, Maîtresse. » « Eh bien… voyons ça. » Ses mains défirent ma braguette avec précision, puis tirèrent mon pantalon d’un geste plus sec. Émilie me poussa en avant. Je m’inclinai comme une tige sous le vent. Le visage brûlant, des éclats de lumière dansaient derrière mes paupières fermées. Elle émit un petit bruit approbateur en inspectant le plug, volumineux et bien en place, l’anneau qui ceignait mon sexe et la peau rasée de près. « Oh, bon garçon », murmura-t-elle. Sa louange remonta le long de ma colonne, ou peut-être était-ce simplement le passage de ses doigts. « Merci, Maîtresse. » Ma réponse était sincère. Rien qu’à être vu ainsi, vulnérable et exposé, j’étais déjà excité. Je sentais mon sexe se durcir malgré ma volonté de patienter. « Je vois que quelqu’un est pressé… Voyons combien d’attention tu pourras gagner ce soir, mon garçon. Lève-toi. » Je me redressai. Le pantalon pendait entre mes jambes. Mes yeux restaient clos, bien que j’eusse envie de les ouvrir pour découvrir ce qui m’attendait. Un bandeau se posa sur mon visage. « Maintenant, déshabille-toi », ordonna Émilie. « Lentement. » J’enlevai mes vêtements un à un, en prenant soin d’étirer mes mouvements. L’air frais effleura ma peau, mais la chaleur de son regard, quelque part dans la pièce, la faisait rosir. Un claquement sec retentit sur mon épaule. Le mors d’un martinet. Je sursautai autant par la surprise que par la sensation. Sa main se posa aussitôt sur ma poitrine pour me stabiliser. « Doucement… Tout ce que tu as à faire, c’est obéir. Reste immobile. » Les lanières retombèrent ensuite, régulières, et en plus rapides. Je ne bougeai pas. Les muscles se crispaient, mais mes pieds restaient ancrés. La douleur piquait et laissait derrière elle une traînée chaude. Une longue pause suivit, puis un coup plus violent. Je laissai échapper un soupir et vacillai. Un rire léger et joueur s’éleva avant que je puisse me sentir fautif. « C’est bon, mon garçon. Je te tiens. » Son corps se pressa soudain contre mon dos. Je sentis le tissu de sa tenue contre ma peau sensible. Elle me fit pivoter et me guida vers le lit. « Respire… Relâche-toi. » Ses mains massèrent mes épaules, mes bras, trouvant des tensions que je ne soupçonnais pas. La surprise annoncée « Allonge-toi. Complètement. » Je m’exécutai. Les draps étaient frais contre ma peau échauffée. Elle fixa des entraves souples à mes poignets et à mes chevilles, les attachant hors de ma vue. Mes jambes furent écartées. Un coussin soutint ma tête. « Et maintenant, une petite surprise », annonça-t-elle, juste entre mes cuisses. Le bandeau tomba. Je la vis pour la histoires découverte sexuelle. Vêtue de noir profond, quelques zones de peau claire ressortaient. Un corset, des bandes de tissu transparent, des bottes à talons. Ses cheveux étaient tirés en arrière. Un masque étroit, aux formes d’oiseau de proie, couvrait le haut de son visage. Elle souriait, ce sourire d’une prédatrice satisfaite. Entre ses jambes pendait un sexe de silicone, long, épais, veiné. Elle suivit mon regard et gloussa.
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docile86
Merci pour ce récit qui me donne envie d'être prise ...en attendant la suite
J'aime 14/08/26
###PROFIL BANNI###dom Equm
« Entre », appela une voix douce et féminine. Elle traversa la porte comme un fantôme dans la nuit et me donna la chair de poule. Ce fantôme de mes rêves m’avait appelé pendant toutes ces nuits solitaires. Il m’avait conduit jusqu’ici. J’entrai dans une chambre qui semblait vide, impeccable et calme. Une petite table se dressait près du pied du lit, un tissu dissimulant ce qu’elle portait. « Place-toi devant le lit », reprit la voix, cette fois depuis la salle de bains. « Ferme les yeux. À genoux. » J’obéis sans réfléchir. Les paupières closes, les genoux contre le sol. Cette position m’avait toujours été inconfortable, mais d’autres pensées occupaient mon esprit. Des mains se posèrent soudain à la nuque et glissèrent dans mon dos. Le contact était léger comme une pluie d’été. Je ne l’avais pas entendue approcher. Pourtant la réalité était là, aussi nette que ces doigts gantés qui me caressaient et que ce souffle chaud contre mon oreille. « Tu as fait ce que je t’ai demandé ? » interrogea-t-elle. Je hochai la tête. « Oui, Maîtresse. » « Eh bien… voyons ça. » Ses mains défirent ma braguette avec précision, puis tirèrent mon pantalon d’un geste plus sec. Émilie me poussa en avant. Je m’inclinai comme une tige sous le vent. Le visage brûlant, des éclats de lumière dansaient derrière mes paupières fermées。 Elle émit un petit bruit approbateur en inspectant le plug, volumineux et bien en place, l’anneau qui ceignait mon sexe et la peau rasée de près. « Oh, bon garçon », murmura-t-elle. Sa louange remu « Entre », appela une voix douce et féminine. Elle traversa la porte comme un fantôme dans la nuit et me donna la chair de poule. Ce fantôme de mes rêves m’avait appelé pendant toutes ces nuits solitaires. Il m’avait conduit jusqu’ici. J’entrai dans une chambre qui semblait vide, impeccable et calme. Une petite table se dressait près du pied du lit, un tissu dissimulant ce qu’elle portait. Les premières consignes « Place-toi devant le lit », reprit la voix, cette fois depuis la salle de bains. « Ferme les yeux. À genoux. » J’obéis sans réfléchir. Les paupières closes, les genoux contre le sol. Cette position m’avait toujours été inconfortable, mais d’autres pensées occupaient mon esprit. Des mains se posèrent soudain à la nuque et glissèrent dans mon dos. Le contact était léger comme une pluie d’été. Je ne l’avais pas entendue approcher. Pourtant la réalité était là, aussi nette que ces doigts gantés qui me caressaient et que ce souffle chaud contre mon oreille. « Tu as fait ce que je t’ai demandé? » interrogea-t-elle. Je hochai la tête. « Oui, Maîtresse. » « Eh bien… voyons ça. » Ses mains défirent ma braguette avec précision, puis tirèrent mon pantalon d’un geste plus sec. Émilie me poussa en avant. Je m’inclinai comme une tige sous le vent. Le visage brûlant, des éclats de lumière dansaient derrière mes paupières fermées. Elle émit un petit bruit approbateur en inspectant le plug, volumineux et bien en place, l’anneau qui ceignait mon sexe et la peau rasée de près. « Oh, bon garçon », murmura-t-elle. Sa louange remonta le long de ma colonne, ou peut-être était-ce simplement le passage de ses doigts. « Merci, Maîtresse. » Ma réponse était sincère. Rien qu’à être vu ainsi, vulnérable et exposé, j’étais déjà excité. Je sentais mon sexe se durcir malgré ma volonté de patienter. « Je vois que quelqu’un est pressé… Voyons combien d’attention tu pourras gagner ce soir, mon garçon. Lève-toi. » Je me redressai. Le pantalon pendait entre mes jambes. Mes yeux restaient clos, bien que j’eusse envie de les ouvrir pour découvrir ce qui m’attendait. Un bandeau se posa sur mon visage. « Maintenant, déshabille-toi », ordonna Émilie. « Lentement. » J’enlevai mes vêtements un à un, en prenant soin d’étirer mes mouvements. L’air frais effleura ma peau, mais la chaleur de son regard, quelque part dans la pièce, la faisait rosir. Un claquement sec retentit sur mon épaule. Le mors d’un martinet. Je sursautai autant par la surprise que par la sensation. Sa main se posa aussitôt sur ma poitrine pour me stabiliser. « Doucement… Tout ce que tu as à faire, c’est obéir. Reste immobile. » Les lanières retombèrent ensuite, régulières, et en plus rapides. Je ne bougeai pas. Les muscles se crispaient, mais mes pieds restaient ancrés. La douleur piquait et laissait derrière elle une traînée chaude. Une longue pause suivit, puis un coup plus violent. Je laissai échapper un soupir et vacillai. Un rire léger et joueur s’éleva avant que je puisse me sentir fautif. « C’est bon, mon garçon. Je te tiens. » Son corps se pressa soudain contre mon dos. Je sentis le tissu de sa tenue contre ma peau sensible. Elle me fit pivoter et me guida vers le lit. « Respire… Relâche-toi. » Ses mains massèrent mes épaules, mes bras, trouvant des tensions que je ne soupçonnais pas. La surprise annoncée « Allonge-toi. Complètement. » Je m’exécutai. Les draps étaient frais contre ma peau échauffée. Elle fixa des entraves souples à mes poignets et à mes chevilles, les attachant hors de ma vue. Mes jambes furent écartées. Un coussin soutint ma tête. « Et maintenant, une petite surprise », annonça-t-elle, juste entre mes cuisses. Le bandeau tomba. Je la vis pour la histoires découverte sexuelle. Vêtue de noir profond, quelques zones de peau claire ressortaient. Un corset, des bandes de tissu transparent, des bottes à talons. Ses cheveux étaient tirés en arrière. Un masque étroit, aux formes d’oiseau de proie, couvrait le haut de son visage. Elle souriait, ce sourire d’une prédatrice satisfaite. Entre ses jambes pendait un sexe de silicone, long, épais, veiné. Elle suivit mon regard et gloussa.
Le lit était recouvert de draps noirs frais, des bougies étaient disposées un peu partout dans la chambre, enveloppant la pièce d'une lumière agréable. L'argent de la lubrification était à portée de main, juste à côté de l'huile de massage, sur la table de chevet, juste à côté de la cravache et du paddle. Mon esclave attendait dehors. Comme elle en avait reçu l'ordre, elle portait une mini-jupe noire, des talons hauts et un chemisier blanc. Elle portait également le collier sur lequel mon nom est gravé. J'ai vérifié une dernière fois que j'avais bien pensé à tout. Il n'y avait rien de plus embarrassant que de devoir se lever pendant une séance. Toutes les bougies étaient placées suffisamment loin des meubles et ancrées dans des supports solides, de sorte qu'aucun feu ne pouvait se déclarer. Les volets étaient fermés et le lit fraîchement défait. Les jouets étaient prêts et mon service de streaming musical avait été mis en boucle. Tout était parfait. Je me suis allongé sur le lit, me suis mis en position verticale et ai appelé mon esclave. La porte s'est immédiatement ouverte et ma servante est entrée dans la pièce. Un peu incertaine, elle s'est arrêtée devant le lit et a attendu d'autres instructions. Comme toujours, j'ai pris le temps de l'observer. Ma petite fille était déjà une femme marteau, il n'y avait pas d'autre mot. Du haut de sa vingtaine, toutes les proportions de son corps étaient exactement là où elles devaient être. Tout en quantité suffisante et de manière à ce que les mecs se retournent régulièrement sur elle. Bien sûr, ces types voyaient ses longs cheveux bruns et ses yeux noisette et avaient immédiatement le béguin. S'ils avaient pu voir aussi ce que j'avais même régulièrement le droit de toucher, ils auraient été complètement fous de joie. Mon esclave avait des mensurations de rêve et un corps sans défaut. Elle était entièrement rasée et son corps était toujours enduit de crème. En la voyant, j'ai remarqué le gonflement croissant de mon pantalon. Elle marchait nerveusement d'un pied sur l'autre. Il était temps de passer à l'action. Je lui ai ordonné de mettre la musique et de faire un strip-tease pour moi. Mon esclave hocha la tête et fit ce qu'on lui demandait. Peu après, une musique provocante a retenti dans la chambre. Elle commença à se balancer en rythme, tout en établissant un contact visuel avec moi. Au début, elle avait l'air un peu boisée, mais avec le temps, elle s'est de mieux en mieux adaptée au rythme. La danse érotique était l'une des premières choses que je lui ai fait perfectionner dans sa formation d'esclave. Elle balançait habilement ses hanches tout en triturant lentement son chemisier et en défaisant les boutons les uns après les autres. Je pouvais enfin voir ses seins. Les mamelons étaient déjà dressés, elle était au moins aussi excitée que moi. Elle s'est retournée avec élan et s'est penchée en avant. Elle a baissé sa jupe, son cul juste devant elle. En la voyant, je me suis léché les lèvres. Si seulement elle savait ce que j'avais prévu de faire aujourd'hui avec ce magnifique cul ... Le sexe anal doit être bien préparé Je me suis levé, je me suis approché d'elle et j'ai passé un doigt sur sa joue. "Allonge-toi. Face contre terre et sors ton cul" Une fois de plus, je me volai un moment pour profiter de cette somptueuse vision. J'ai fait le tour du lit avec une lenteur extrême, jusqu'à ce que je puisse atteindre sa tignasse d'une main.
###PROFIL BANNI###femdom_sm92
Je ne suis pas ici pour satisfaire des fantasmes passagers je recherche un soumis mature, discipliné et respectueux capable de comprendre qu'une dynamique D/s repose sur la confiance, le consentement et le respect des règles établies. Les personnes impatientes insolentes ou incapables de communiquer avec courtoisie peuvent passer leur chemin une présentation complète est attendue dès le premier message qui tu es, ton expérience, tes attentes et tes limites le sérieux est une condition d'entrée, pas une option !
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Olivier
Pourquoi êtes-vous banni svp ?
J'aime 07/08/26
anceline
a partagé une photo
Bonjour Je dispose de mon jouet pour qui veut me piloter, à distance ou en réel…
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mayoke
Je n'ai jamais vu un tel jouet. C'est quelle marque? Ses dimensions?
J'aime 26/07/26
anceline
Sur amazon
J'aime 27/07/26
Bonjour anceline, je veux bien à distance !
J'aime 27/07/26
anceline
Avec plaisir, on se contacte par message…?
J'aime 27/07/26
Oui avec plaisir !
J'aime 27/07/26
anceline
Oserez Vous envoyer Votre demande pour piloter Anceline…? Appli Joyhub, cherchez Anceline : 20480050
J'aime 30/07/26
###PROFIL BANNI###Sofiath73
Une Métamorphose Inattendue Je me présente, Antoine, 35 ans marié depuis 8 ans à Clémence 34 ans. Ma femme est une belle blonde aux yeux verts, un teint abricot, 90C et des fesses qu’elle aime mouler dans des jeans à la mode. Bref, elle donne envie quand nous sortons le soir. Au niveau câlin, il faut dire qu’elle n’a jamais été dans l’extravagance, se refusant à toute sodomie et crachant le sperme lors de ses fellations. Ce qui ne l'empêchait pas d'être torride au moment voulu. Bref notre couple était ce qu’il y a de plus ordinaire, nos relations sexuelles s’espaçaient avec le temps, surtout depuis que nous avions les s. J’avais essayé de remettre du piment entre nous en lui offrant un plug anal car elle trouvait ça drôle. Mais sa réticence à laisser entrer quelque chose dans son petit trou l’emportait. Nous l’avions simplement sorti de sa boîte et rangé. Le récit que je vous rapporte s’est déroulé l’été dernier. Nous avions décidé de nous retrouver un peu sans les s et avions convenu de prendre des cours de surf sur la côte Atlantique. J’avais pris soin de glisser le plug anal dans la valise en toute discrétion pour le ressortir au moment opportun. Les premiers jours passent et nous suivons les cours avec un groupe de parisiens comptant un couple, mais beaucoup d’hommes. L’ambiance est joviale et je vois bien que ma femme, moulée dans la combinaison ne laisse pas ces mâles indifférents! Consciente de cela, elle reprend peu à peu ses réflexes de séductrice qui avaient disparus ces dernières années. Je la sens bien, plus ouverte aux discussions coquines. Un soir où nous avions bu et que je jugeais l’excitation suffisante, je ressortai l’objet pour essayer. Elle me dit assez catégoriquement“ On en a déjà parlé, tu sais que je ne veux pas. Dire que tu l’as planqué pour me refaire le coup, tu exagères!”. Craignant d’avoir mis un frein à ce qui mettait du temps à se reconstruire, je rangeais l’objet du forfait et m’excusa platement. Après m’avoir fait mijoter un peu, elle concéda finalement une levrette et se masturbant le clitoris en même temps, chose qui elle aussi était devenue rare. Après cet épisode où je pensais avoir frôlé la correctionnelle, je ressortais finalement rassuré. Le lendemain, c’était la dernière journée. Après le cours, le groupe se donne rendez-vous pour aller boire un verre. Nous nous préparons, Clémence enfile un ensemble noir sexy que je lui avait offert lors d’un dernier voyage et qu’elle mettait en prévision des soirées coquines. Par dessus, un T-shirt décolleté permettant de voir entre ses seins et une jupe courte et légère, flottant au grès des embruns. La soirée commence bien, tout le monde se sent obligé de payer sa tournée. Nous mangeons sur le pouce, car rapidement, le centre des débats devient la boisson. Petit à petit, les regards sur ma femme deviennent plus insistants, il faut dire que les quatre copains commencent à sentir leurs hormones. Nous proposons de finir la soirée dans notre maison de location. Au passage, nous achetons des bières et de la vodka dans une épicerie. Et nous voilà à la maison, le couple les quatre garçons et nous deux à vouloir faire la fête. Clémence range les bières au frais, met la vodka au congélateur. Elle s'absente pour une pause technique. En revenant, elle s’enquiert d’un “ ce soir messieurs, c’est open bar! ” affirmé, les bières à la main. La connaissant, je sens pourtant que cela veut dire autre chose. Rapidement rattrapé par le cours de la soirée, j’oublie cet évènement. Il est temps de sortir la vodka du congélateur. Le couple décide de rentrer avant qu’il ne soit trop tard pour eux. Tout le monde comprend qu’ils veulent en profiter, ce qui laisse flotter une ambiance équivoque dans le salon. Je sers les verres de vodka, et je vois que Philippe qui est assis en face de ma femme regarde fixement devant lui. Ma femme s’est mise à l’aise en mettant ses deux pieds sur la table basse, la tête au fond du canapé. Le fait-elle délibérément? Ce qui est sur, c’est que notre invité a une vue plongeante sur sa culotte et qu’il en profite le salaud. Ne sachant comment réagir sans mettre fin à la soirée, je laisse faire en me disant que Clémence allait certainement changer de position une fois qu’elle se serait rendue compte de sa bévue. Nous buvons un premier shooter, et en reposant le verre, je vois ma femme qui bascule en arrière pour avaler cul sec. Elle en montre encore davantage! Marc est parti aux toilettes, et je vois qu’en revenant, il regarde ma femme différemment. Nous buvons un second coup et je me dis que je vais aller faire une tour aux toilettes pour me remettre les idées au clair. Et là, sur le robinet des toilettes, je vois la culotte de ma femme pendouiller! Mon sang ne fait qu’un tour. Non seulement elle s’exhibait devant moi, mais en plus sans culotte, la chatte à l’air! Mon coeur s’emballe, pris entre colère et excitation. Je n’ose pas ressortir. Et pourtant il va falloir. Je me surprends à avoir une érection. Je comprends également la portée de “l’open bar”. Je sors et vois Marc en train d’embrasser ma femme goulument, Philippe qui lui caresse la fente. Je suis scié! Mon manque de réaction conforte les amants dans leur tâche et reprennent de plus belle. François et Kévin regardent en se caressant le pantalon. Et c’est là que ma femme prend la parole: “Mon chéri, tu voulais avoir une soirée coquine, tu vas en avoir une!” Elle se lève, enlève son T-shirt et se met à danser devant ses quatre hommes. Il ne lui reste plus que son soutien gorge. Je n’en reviens pas. Elle me regarde et me dit: “Assieds toi mon amour et regarde bien!”. Elle part en direction de la chambre. Elle en revient nue, le plug anal dans une main. Elle annonce haut et fort: “Mon mari rêvait que je me le mette, et bien regardez!”. Elle se tourne, se penche comme pour une levrette et présente le plug devant son petit trou offert outrageusement à la vue de tous. L’ambiance est électrique. Je ne reconnais pas ma femme. Une légère pression et le plug se niche dans le cul de cette salope. Elle se relève et s’approche de Philippe, lui dit de s’allonger sur le tapis. A côté Marc se masturbe, les deux autres restent un peu en retrait, mais sortent leur queue aussi. Je n’en peu plus, j’en fais autant. Et la ma femme me dit, “Non, pas toi, pas encore!”. Abasourdi par ce qu’elle vient de me dire, je remets mon sexe dans le pantalon, ce qui me génère une douleur immédiate. La voilà en amazone sur Philippe, le plug dans le cul et sans capote! Marc avance son sexe près de la bouche de Clémence, elle l’att assurément et commence à le sucer avec vigueur. A l’arrière, plan, je vois le sexe de Kévin qui prend de l’ampleur, il est énorme! Il faut dire que je ne suis pas trop gâté à ce niveau là, mais ma femme ne m’a jamais rien dit. François le pauvre n’arrive pas à bander, certainement complexé par son voisin. Devant, la scène continue. Je vois que Marc est prêt à exploser. Elle le regarde droit dans les yeux. Il lâche sa purée dans la bouche de ma femme qui avale tout sans le quitter des yeux. Elle le fait exprès! Prenant soin de ne rien laisser elle laisse retomber ce sexe encore difforme d’excitation. Certainement débridée par ce qu’elle vient de faire, elle retire son plug anal et fait glisser le sexe de Philippe de son cul. Elle dit: “Tu es chanceux ce soir, je t’offre ce que j’ai toujours refusé à mon mari. Quitte à y être vas-y, mets moi ton foutre bien au fond du cul, je suis curieuse de voir ce que ça fait!”. Je n’en peux plus, le battement de mon coeur s’emballe à nouveau, ce même mélange de rage et d’excitation résonne dans mes tympans. Pendant ce temps Kevin s’est approché de ma femme. Il présente son sexe devant sa bouche, mais elle ne peut pas s’en occuper, elle crie d’un mélange de plaisir et de douleur. Elle découvre néanmoins la taille de la bête. Soudainement, j’entends Philippe qui crie à son tour. Son corps se contracte, il lâche trois grosses salves dans les entrailles de ma bien-aimée qui connaît là je pense le plus gros orgasme de sa vie. Essoufflée, elle se relève, le cul béant. Elle pose ses deux mains sur le canapé en face de moi la croupe en levrette encore une fois pour me montrer l’étendue de son forfait. Elle regarde par dessus son épaule et me dit: “regarde mon chéri, regarde bien ce que ça fait d’avoir le cul dilaté.” Effectivement, je vois un gros trou noir dans lequel doit fumer du sperme chaud. Elle reprend et dit à Kevin: “vas-y, lime moi la chatte, je veux sentir ta grosse queue au fond de moi, là où mon mari ne peut pas aller”. Kevin a un sourire complice et se présente derrière ma femme, son sexe énorme en main. Il commence rentrer, à la moitié seulement ma femme lâche des cris de douleur. Habitué, il entreprend des va et viens sur la moitié de sa longueur. Après quelques coups, il enfonce son pouce dans le cul de ma belle. Un frisson parcoure Clémence. Pendant ce temps, je constate, qu’il en a profité pour utiliser toute sa longueur. Ma femme crie littéralement, et se lâche totalement: “ vas y, défonce, moi, ce que c’est bon d’avoir un vrai étalon”. Kevin répond: “t’es vraiment une salope” Elle surenchérit entre deux cris: “J’adore, ne me ménage pas”. Il accélère le rythme, et finit par lui lâcher son sperme au fond de sa grotte d’amour. Il se retire, elle reste comme ça, toujours pour me montrer son cul meurtri par les coups de butoir de son “étalon”. Et puis elle se dirige vers François qui a toujours du mal à bander. Elle lui dit: “Je ne vais pas te laisser comme ça, baisse ton pantalon. Il s'exécute. Elle commence alors à pomper cette queue molle qui peine à monter. Les encouragements de ses amis se font entendre, mais cela semble davantage le perturber. Elle entreprend alors de le lécher, faisant tourner sa langue sur ses couilles. Rien y fait. Elle lui dit: “allonge toi sur le canapé”. Une fois fait, elle continue de le lécher, mais cette nouvelle position lui permet d’aller plus loin. Elle lui lèche littéralement la rondelle! Son sexe prend forme. Elle alterne branlette et sucette, et, alors qu’elle le masturbait, monsieur explose dans ses mains, lui mettant du foutre sur le visage, dans les cheveux et un peu sur les seins. Il la remercie! Et là elle dit: “regardez messieurs, à votre tour d’être spectateurs. Il faut que je vous confie que je n’avais jamais avalé du sperme avant ce soir!”. Elle s’approche de moi et me dit: “A ton tour, déshabille toi!”. Pendant que je m’exécute, elle utilise son doigt comme raclette et récupère le sperme qu’elle avait sur les seins et le visage. Avec un regard que je ne connaissais pas, elle dévisage son public et porte son doigt à la bouche. Sa langue joue avec ce doigt englué, puis elle se retourne vers moi, et avale en me regardant fixement. Mon sexe est prêt à exploser. Elle me dit: ‘toi aussi ce soir mon chéri tu vas y avoir droit. Mais tu devras me lécher la chatte et le cul pendant que je te pomperai. Tu verras ce que c’est que d’avaler du sperme!”. Allongé sur le dos, elle se met en position de 69. Une odeur âcre se dégage de ses orifices. Je sens qu’elle comme à sucer. Perdu pour perdu, je lèche tout ce que je peux, Le sperme de Kevin commence à descendre sous mes sucions. Je sens alors un gout inconnu, j’avale comme un cochon. J’entends alors ma femme qui dit: “ vous voyez, il aime ça aussi mon mari!”. Elle arrête un peu son action, je continue et je sens subitement quelque chose se présenter devant mon petit trou. J’arrêter de gober et je comprends qu’elle m’enfonce le fameux cadeau que je lui avait offert. J’entends les autres se marrer, mais le nez dans le cul de ma femme me fait tout oublier. Je lâche ma semence dans sa bouche, elle manque de s’ tellement il doit y en avoir avec tout ce qu’elle m’a fait subir. Elle se retourne, ouvre la bouche et me montre sa langue, et avale le tout! C’est gagné! Je vois que Marc souhaite encore une dernière gâterie. Ma femme se rassoit sur moi, mais se tient droite pour sucer son amant. Cette nouvelle position fait couler le sperme de son cul directement dans ma bouche. J’avale. Elle interrompt sa pipe me disant tout haut:” Mais c’est qu’il aime vraiment ça l’enfoiré!”. Marc explose une nouvelle fois dans sa bouche, elle se retourne immédiatement et me déverse l’intégralité dans la bouche. Une nouvelle fois, j’avale tout. Nous nous relevons et décidons tous de boire une dernière vodka. L’ambiance est détendu, ma femme nue au milieu de tous ces hommes joue avec les différentes verges. Après une dernière pipe avalée, elle se dit fatiguée. Nos hôtes nous quittent. Au lit, sans trop savoir quoi dire, elle me dit: “ je t'aime mon amour, j’ai passé une soirée merveilleuse. Merci d’avoir réagi comme tu l’as fait”.
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AnalLatexMaster
Ca m'a bien fait bander!!!
J'aime 25/07/26
Olivier
superbe et bien excitant...
J'aime 25/07/26
minidoc
Houlala quel délice pour tout le monde mais surtout pour le couple
J'aime 25/07/26
Scipion92
a partagé une photo
J’aime sentir mon plug vibrer en moi…
###PROFIL BANNI###Marie belle
José et moi-même étions en vacances, et nous nous ennuyions comme des rats crevés – d’ailleurs, nous en étions rendus à regarder Derrick pour tuer le temps, c’est dire. Alors que nous végétions sur le canapé, nous décidâmes de mettre à profit notre temps libre en découvrant de nouveaux territoires. « Tiens, si on se mettait à la cuisine du Sud-Ouest ? », m’a dit José d’un ton coquin. « J’sais pas », ai-je répondu, blasée comme Paris Hilton devant un rouleau de PQ en vison. « Ça ne te dirait pas plutôt qu’on essaie la sodomie ? On a jamais fait, ça a l’air rigolo ». Et c’est ainsi qu’une demi-heure plus tard, nous étions partis, guillerets et allumés comme des guirlandes de Noël, vers le sex-shop le plus proche. Josée teste la sodomie Là bas, alors que nous nous chamaillions pour savoir sur quel lubrifiant jeter notre dévolu (José en voulait un lumineux, pour éclairer cette partie de mon anatomie où ne brille jamais le soleil – alors que moi, j’en voulais un goût fraise – histoire d’allier le péché de gourmandise au vice de la luxure), une vendeuse vint à nous avec un petit sourire entendu, en nous demandant ce que nous désirions. Nous lui exposâmes alors notre but – connaître les joies de Sodome. « C’est la première fois ? » demanda-t-elle d’un air inquiet. Nous lui répondîmes en baissant penaudement le museau. « Dans ce cas, j’ai ce qu’il vous faut », nous dit-elle, tout sourire. « Pour ne pas avoir trop mal, habituez-vous avec un plug anal : j’en ai une vingtaine par ici, faites votre choix ». Intrigués, nous avons donc fait l’acquisition d’un plug d’une petite dizaine de centimètres, transparent et fait de plastique mou – pas de quoi me forcer à porter des couches jusqu’à la fin de mes jours, donc. José gère mal le plug anal À ce stade, j’étais excitée comme une adolescente fan de pop allant à un concert de Justin Bieber : ainsi, sitôt rentrés, nous nous déshabillâmes à la vitesse de l’éclair en jetant nos vêtements aux quatre points cardinaux. Après avoir déversé la moitié du pot de lubrifiant sur mon intimité, je logeais le plug dans mon fondement et chevauchai ma tendre moitié : jusqu’ici, tout allait à merveille. Mais soudain, José se décida à triturer le tendancieux joujou (« pour que t’aies plus de sensations », dira-t-il plus tard dans l’espoir que je ne passe pas ses bijoux de famille au Moulinex). Et là, ce fut le drame : le plug, tel un vaisseau spatial aspiré par quelque traître vortex, quitta le monde visible et alla se ficher dans le terminus de mon intestin, sans que nous ne puissions le rattraper. À cet instant très précis, je ne savais pas ce qui était le pire : le fait de devoir me mettre à quatre pattes pour que mon tendre coeur vienne récupérer le plug, le fait d’avoir un sextoy coincé dans un endroit peu commun ou le fait d’écrire sur ma feuille de soins quelque chose comme « reconstruction anale suite à l’insertion d’un ustensile dans le rectum ». Je choisis, en désespoir de cause, la première option. La main dans le fondement de Josée L’opération a duré dix minutes, les pires de toute ma jeune vie. José, la main dans mon fondement, criait « Pousse, pousse ! » comme si j’étais sur le point d’accoucher de triplés obèses. Ce faisant, je ne pouvais m’empêcher de songer à ce qui allait arriver si mon cher et tendre échouait dans sa répugnante mission : je me voyais déjà attendre quatre heures aux urgences, tenter d’expliquer ma douloureuse situation à des internes ébahis, avant que des médecins hilares n’auscultent mon rectum sous toutes ses coutures pour aller récupérer l’obscur objet du pêché. J’imaginais quelles têtes tireraient mon papa, ma maman et ma tata Eulalie à l’audition de la truculente histoire, en blêmissant de peur. Au reste, j’avais très mal. Pour récupérer l’odieux engin, José a dû employer plus de la moitié des doigts de sa main droite – je vous laisse faire le calcul – et n’a malheureusement pas pu faire preuve d’une grande douceur. Au bout de dix minutes d’une lutte acharnée, il a néanmoins réussi à extraire le diabolique plug anal de mon intestin – c’est à ce moment là que j’ai commencé à réaliser l’absurdité de la situation, et à être gagnée par un certain sentiment de honte. Depuis ? Nous arrivons, avec José, à rire de ce fâcheux épisode. Nous avons abandonné toute idée de toucher de près ou de loin à la sodomie, et nous sommes jurés que nul sextoy ne passerait plus par nos muqueuses respectives. Car l’expression ne dit-elle pas « anus aspirateur ne réagit qu’à la peur » ? == Note de la rédaction : suite à vos commentaires et vos questions, Josée a complété son témoignage : Sur l’engin, d’abord : il était, comme je l’ai expliqué, en plastique MOU (ce qui n’a pas aidé), et n’avait, en fait de base, que deux languettes (il ressemblait un peu à ça, mais en plus fin, et avec des « languettes » moins épaisses) Le plug serait sans doute resté en place si Jojo n’avait pas appuyé dessus (comme un gros bourrin) : et sous la pression et grâce au lubrifiant, les « languettes » (en plastique souple, rappelons-le) ont glissé, faisant que le plug s’est retrouvé dans « l’endroit où ne brille jamais le soleil ».
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mazekeen29
Coucou, êtes vous sur que votre histoire ne saurait mieux trouver sa place dans le groupe ``fist`` ?1f608.png1f602.png1f602.png1f92d.png. Douloureuse histoire qui au contraire devrait vous inciter à renouveller cette pratique au combien délicieuse et jouissive 1f60d.png2665.png
J'aime 19/07/26
Arthur
a partagé une photo
Bonjour merci de m'avoir accepté sur cette page 😁
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Salope69
Bien en place
J'aime 16/07/26
Arthur
Exactement
J'aime 16/07/26
Salope69
J'aime beaucoup
J'aime 16/07/26
Arthur
Merci beaucoup
J'aime 16/07/26
PIEDS-NUS
a partagé une photo
Bonjour j'aurais aimer savoir qu'elle taille de plug pour mon petit trou de lope et si c'est bien nécessaire !
2 personnes aiment ça.
Olivier
Vous êtes un profil séduisant - je vous demande en ami donc...
J'aime 16/07/26
La porte se referma doucement derrière le soumis. Il savait que chaque visite commençait par un instant de silence, destiné à lui faire oublier le monde extérieur. La Maîtresse l'observa quelques secondes sans dire un mot. Son calme imposait naturellement le respect et l'attention. « Regarde-moi », ordonna-t-elle d'une voix posée. Il releva les yeux aussitôt, conscient que la moindre hésitation révélait son état d'esprit. Elle lui rappela que la véritable soumission ne reposait pas sur la peur, mais sur la discipline, la patience et la confiance mutuelle. Chaque consigne était simple, mais exigeait une concentration totale. Il découvrait que les gestes les plus ordinaires devenaient des preuves de son engagement. Le temps semblait ralentir. Le silence entre deux ordres avait autant d'importance que les paroles elles-mêmes. La Maîtresse corrigeait la moindre distraction avec fermeté, sans élever la voix. Son autorité se manifestait davantage par sa présence que par des démonstrations. À mesure que la séance avançait, le soumis comprenait que son plus grand défi était de maîtriser ses propres pensées avant de chercher à satisfaire les attentes de sa Maîtresse. Elle lui demanda d'exprimer, avec sincérité, ce que signifiait pour lui la loyauté. Sa réponse fut simple, mais prononcée avec conviction. Un léger sourire apparut sur le visage de la Maîtresse. Elle constata que ses efforts commençaient à porter leurs fruits et que sa patience était récompensée. Avant de conclure, elle lui rappela que la soumission se prouvait avant tout par la constance, le respect des limites convenues et la parole donnée. Lorsqu'il quitta la pièce, il emporta avec lui une seule certitude : la prochaine rencontre lui demanderait encore plus de maîtrise de soi, de discipline et de confiance.
Merci lopette d'être membre bienfaiteur de la communauté BDSM.FR et de participer à l'élaboration et l'organisation de la vidéothèque gratuite.
Qui peut me faire Pegging ?
Le symbole Le petit coffret noir reposait au centre de la table. Mon soumis le fixait avec curiosité, mais il savait qu'il ne lui appartenait pas de l'ouvrir. Dans mon univers, les objets n'avaient de valeur que par le sens que je leur donnais. Je m'approchai lentement et posai ma main sur le coffret. « Ce n'est pas un accessoire qui fait un soumis, mais la discipline qu'il représente. » Il acquiesça aussitôt, comprenant que le véritable défi était intérieur. Je lui demandai de rester immobile tandis que les minutes défilaient. Son regard ne quittait pas le coffret. Cette attente était une épreuve de patience, bien plus exigeante que n'importe quel ordre physique. Lorsque je refermai définitivement le coffret sans l'ouvrir, il comprit que l'obéissance ne dépendait pas de l'objet, mais de la confiance qu'il plaçait en ma parole.
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Olivier
super témoignage - merci bcp
J'aime 04/07/26
Bonsoir je suis h bi soumis esclave j'aimerais appartenir a un maître ou maîtresse ou couple dominant ou trans. Je suis du 80 à Amiens je me déplace je suis discret et de bonne hygiène . Mes limites sont scato sang douleur marquage drogue alcool. Venez me contacter. Je suis plus réel que virtuel
L'épreuve de la patience La Maîtresse accueillit son soumis dans une pièce sobre où chaque détail semblait avoir été choisi avec soin. Rien n'était laissé au hasard. Au centre de la pièce reposait un objet symbolisant le contrôle, mais elle n'y accorda d'abord aucune attention. Elle préféra lui imposer une longue attente. Debout, immobile, il devait simplement écouter les consignes et retenir chaque mot. Le temps devenait un outil de discipline, bien plus puissant que n'importe quel accessoire. Lorsqu'elle évoqua enfin le plug anal, ce ne fut jamais comme une finalité, mais comme l'emblème d'une confiance accordée progressivement et d'un engagement envers les règles établies ensemble. Pour elle, l'essentiel restait la maîtrise mentale et le respect absolu des limites convenues. « La soumission n'est pas un abandon, déclara-t-elle. C'est une décision renouvelée à chaque instant. » Son calme donnait davantage de poids à ses paroles que n'importe quel ordre crié. En quittant la pièce, le soumis comprit que la véritable récompense n'était pas l'objet lui-même, mais le privilège d'avoir gagné, étape après étape, la confiance de sa Maîtresse.
soumise frédérique
Un petit bonjour
2 personnes aiment ça.
Salope69
J'adore 😍
J'aime 29/06/26
Hotsolo10fr
Je veux bien jouer avec.....
J'aime 29/06/26
À Loic bi pass chr reel
Bonjour, Jouets indispensables pour préparer un anus serré a devenir une chatte qui ne refuse plus
11 personnes aiment ça.
Salope69
Oui se godé régulièrement c'est bien aussi
J'aime 28/06/26
Tentation
C'est tout à fait ça
J'aime 28/06/26
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