BriseuseBr
Briseuse
Pour leur lune de miel Christina a réservé un chalet pour 5 jours en pleine montagne. Un nid d’amour isolé de tout.
Le but de ce court séjour n’étant pas de visiter ou de se balader mais bien d’user et d’abuser de Laëtitia jour et nuit.
Celle ci connaît déjà le programme, elle est excitée et à la fois fébrile à l’idée d’être presque séquestrée durant une semaine avec son amante, non: sa femme, toujours aussi insatiable. Elle craint de ne pas réussir à tenir le rythme.
Elle n’en dit cependant rien, sa valise est minuscule, Christina l’ayant prévenue qu’elle serait de toute façon nue presque 24h/24.
Durant le voyage, à chaque fois qu’elle s’entend appeler madame DeLucas elle est aux anges.
Elle se blottie contre Christina durant le voyage, attendant d’arriver dans leur petit paradis.
Après avoir atterrie à l’aéroport le couple est conduit par un hélicoptère au dessus des montagnes.
Laetitia est effrayée et émerveillée par le spectacle, elle voit des bouquetins sur le bord des montagnes, le soleil qui illumine la neige, l’immensité des montagnes à perte de vue qui percent les nuages.
L’hélicoptère les dépose en haut d’une imposante montagne.
Plusieurs vastes chalets composent un petit village au milieu de la neige et des enrochements.
Le lieu a beau être perdu au milieu de nul part le décor est magnifique.
Le chalet du couple est grandiose, tout en bois à l’extérieur comme à l’intérieur ce qui donne une ambiance chaleureuse à chaque Pièce et donne envie de se blottir sous des peaux de bêtes.
Au milieu du salon/salle à manger trône une énorme cheminée, le feu crépite, d’immenses troncs brûlent dans le foyer.
La chambre possède un vaste balcon donnant sur les montagnes enneigées .
On peut voir également le paysage depuis le lit à baldaquin immense et couvert de nombreuses couvertures.
Laetitia est émerveillée par ce nouveau lieu choisit par sa femme, elle se blottie dans ses bras et lève la tête vers Christina « cet endroit est magique… »
Christina l embrasse sur le nez « contente que ça vous plaise madame DeLucas »
Laetitia Sourit et se tortille sous les mains de Christina qui la taquine.
– Il commence a faire chaud ici il me semble… tu devrais te découvrir un peu…
Christina commence à déshabiller Laëtitia sans même lui laisser le choix, celle ci se laisse faire docilement, elle commence déjà à être excitée.
Elle se retrouve nue au milieu du chalet. Elle se frotte les bras et couvre ses seins et son intimité, Christina claque de la langue le regard dur et laetitia retire ses mains, Christina la prend par la main et l’entraîne dans leur chambre, Laetitia suit docilement.
Christina a préparée de nouveaux accessoires de plaisir pour leur Lune de miel.
Mais elle veut commencer en Prenant la bouche de sa femme, elle la place à genoux au sol sur un tapis en fausse fourrure.
Laetitia reste sagement à genoux, tête basse.
Christina se déshabille et enfile un gros gode ceinture au gland juteux et pleins de veines apparentes, elle le branle en s’avançant devant Laetitia, Laetitia lève les yeux vers Christina et se lèche les lèvres avant d’ouvrir docilement la bouche.
Christina s’enfonce dans la bouche de sa femme, laetitia plante son regard dans celui de Christina et se met à sucer le membre en plastique, ses lèvres coulissent sensuellement dessus, elle papillonne des paupières alors qu’elle se baise avec l’engin, il luit de sa salive, elle fait des bruits mouillés et de la bave coule de la commissure de ses lèvres jusque sur ses seins, elle respire fort et gémit en ondulant d’excitation, elle mouille abondamment.
Christina admire le spectacle « hmm oui c’est bien ma belle tu sais y faire.. »
Laeititia gemit de plus belle en regardant amoureusement Christina.
Celle ci se retire finalement de la bouche de Laetitia, « à 4 pattes sur le lit »
Laëtitia se précipite et offre sa croupe à sa compagne.
Christina va alors chercher un autre gode, c’est un double gode, les deux membres sont tout deux très imposants, et tout deux sont des godes vibrants.
Elle se place derrière Laetitia et lui ouvre les fesses, elle lubrifie l’anus de Laetitia et le gode anal.
Elle place les deux glands contre les orifices de Laetitia qui comprends ce qui l’attend et soupire de désir, elle s’ouvre docilement et les deux godes entrent en elle, Christina se régale de voir les deux membres pénétrer sa femelle.
Une fois les deux godes au fond de Laetitia Christina se met à aller venir doucement en elle, Laetitia gémit et ondule de plaisir.
Christina augmente le rythme en caressant le dos de Laëtitia, elle l’agrippe par les cheveux et met alors en route les godes vibrants.
Laetitia cri de surprise avant de ressentir les sensations au fond d’elle, elle se liquéfie et se laisse glisser sur les coudes en gémissant de plaisir « oh mon dieu Christina … »
Christina continue d’aller et venir lentement, les godes vibrant dans les orifices de Laetitia qui ondule de plus belle en grognant « oh mon dieu… c’est trop.. c’est trop bon… »
Laetitia remue de plus en plus et se plaque contre le ventre de Christina encore et encore « hmm oui tu en veux plus ma puce… »
« oui… oh oui pitié! »
Christina rie, entoure les cheveux de Laetitia autour de sa main et se met à la pilonner violement. Laëtitia hurle alors que son cul claque sous les coups violents de Christina au fond d’elle et que les godes vibrent au fond de ses entrailles, elle mouille abondement, son clito est stimulé par les vibrations du gode dans sa chatte, alors que son cul vibre jusqu’au fond de son ventre, elle halète rapidement, secouée par les coups et dépassée par les sensations qui la traverse, elle se met à trembler alors que l’orgasme s’apprête à la submerger « Christina… mon dieu je…c’est trop… hann… »
Elle se cabre et jouit violemment du cul et de la chatte, Christina là retient par les cheveux alors qu’elle ondule violemment et se débat « oh… oh mon dieu… ahhhh! »
Elle s’effondre, la tête sur le matelas, le cul dressé toujours empalée par Christina.
Celle ci s’allonge alors sur Laetitia qui tente de reprendre son souffle,
Elle sanglote « Christina c’était telement bon… hmm »
Les godes continuent de vibrer dans ses orifices, elle gémit alors qu’un nouvel Orgasme chaud et profond
La traverse « hann….. » elle sert les dents «Christina,.. je ne peux plus… ahhhh…. »
Elle Pleurt en jouissant et en Implorant Christina « chérie pitié….»
Christina ralentie les vibrations et embrasse Laetitia dans le cou « là… chut ça y est… »
Laeititia soupire « merci…. Oh merci c’était si bon… »
Christina reste allongée sur elle et glisse sa main sur son clito qu’elle stimule doucement
« Christina non…stop pitié… »
« Chut allez ma puce fais moi plaisir… »
Christina continue de masser son clito, laetitia ondule sur la main de Christina, elle se crispe et jouit violemment dans un cri « han! Christina! »
« voila… cest bien bébé… »
Laetitia se relâche et halète en tressaillant de tout son corps alors que Christina arrête enfin les godes. Elle gémit de plaisir et de fatigue.
Elle s’endort dans les bras de Christina.
Le lendemain matin les deux mariées se réveillent doucement, le corps de Christina en travers de celui de Laetitia l’empêchant de bouger.
Laëtitia caresse les cheveux de Christina alors que celle ci se réveille lentement et s’étire sur sa compagne avant de lui sourire « je dors si bien après t’avoir baisé… »
Laetitia plisse les yeux « tu es si romantique chérie… »
Christina rie et lui plaque un baiser sur les lèvres « je sais c’est pour ça que tu m’aimes ».
Elle se lève et prépare le petit déjeuner qu’elle amène alors que Laetitia est toujours au lit savourant ce premier réveil loin de tout.
Toute deux se régalent des produits régionaux,
Christina va se doucher, puis c’est au tour de Laetitia qui reste ensuite nue à la demande de Christina.
Durant la douche de Laetitia Christina à installer sur le sol de la chambre une « love machine ».
Quand Laetitia sort de la salle de bain elle regarde la chose avec un air intriguée « qu’est ce que c’est Christina? »
« Ça, c’est une machine de plaisir… que j’ai acheté rien que pour toi »
Laetitia regarde la machine sans comprendre, il s’agit d’un demi tonneau en plastique dur posé au sol.
Sur l’engin une petite excroissance en plastique couleur chaire.
La machine est reliée à un long fil et une sorte de joystick.
Christina tend la main et prend celle de Laetitia, elle la guide et la place une jambe de chaque côté de la machine « assied toi dessus »
Laeititia s’installe à cheval sur La machine, elle est assez grande et haute pour qu’elle puisse être confortable, ses genoux frôlent à peine le sol, elle plient ses jambes en arrière derrière elle, Laetitia sent l excroissance en plastique appuyer contre son clitoris.
Elle gémit doucement et regarde Christina attendant la suite.
Christina se dirige ensuite vers un de ses sacs de voyage, elle en sort 4 sangles en cuir reliés à des chaînettes.
Laetitia les regarde et déglutie, angoissée.
Christina s’avance vers elle « donne moi tes poignets »
Laetitia s’exécute et voit Christina refermer les deux premières sangles autour de ses poignets.
Elle lui fait mettre les mains dans le dos.
Elle glisse les deux autres sangles aux chevilles de Laetitia, celle ci sent alors que les chaînettes reliés de ses chevilles aux poignets lui empêche tout mouvement, elle est cambrée, les seins exposés et dressés, elle regarde Christina en l’implorant « Christina… »
« Ne t’inquiète pas ma puce, tu vas voir ça va être un vrai délice… » elle lui caresse les seins qui pointent déjà.
Christina s’empare du joystick s’assoit dans un confortable fauteuil et presse sur le manche, Laetitia sent alors la machine se mettre à vibrer doucement sous elle, le plastique contre son clitoris vibre et la fait gémir doucement. Laetitia comprend à quoi sert la machine, Christina augmente l’intensité de la vibration et Laetitia gémit plus fort et commence à onduler sur la machine, elle se mord les lèvres « hmm… oh oui… hmmm ».
Christina augmente encore, Laetitia mouille instantanément et se cambre en criant « ohhh ohhh mon dieu oui… encore… hann… »
Elle ondule rapidement, se stimulant avec le plastique et les vibrations.
Elle se crispe, au bord de l’orgasme, c’est alors que Christina stop la machine.
Laeititia grogne de frustration et se frotte a l’excroissance en plastique pour tenter de se faire jouir mais l’objet est trop petit pour le lui permettre.
Elle gémit en fronçant les sourcils de frustration « Christina s’il te plaît… »
« Oui dis moi? » Christina sourit vicieusement
Laetitia gémit « s’il te plaît fais-moi jouir… »
« Hmm oui tu as envie de prendre du plaisir petite chienne.. »
« oui…. »
Christina remet la machine en route, la tête de Laetitia tombe en arrière alors qu’elle savoure les vibrations de la machine contre elle « oh oui.. oh mon dieu c’est bon… »
Christina augmente encore le rythme et laetitia jouie brutalement dans un cri, elle se cambre encore plus puis tire sur ses poignets que les chaînettes retiennent.
Christina stop la machine et s’approche de laetitia, elle malaxe ses seins et la prend par la nuque pour l’embrasser passionnément, Laetitia savoure les caresses et le baiser en gémissant et en tirant toujours sur ses chaînes.
« On va reprendre ma puce »
Laetitia gémit et attend sagement, Christina remet la machine en route alors que le premier orgasme est à peine terminé.
Laeititia tressaute avant de nouveau de se coller contre la machine, elle gémit doucement les yeux fermés, elle se balance d’avant en arrière comme elle peut avec ses entraves.
Les vibrations restent les mêmes ce qui torturent Laetitia qui en veut plus.
Elle tente de se pencher en avant au maximum et se met à se frotter vigoureusement contre la machine en gémissant comme une chienne en chaleur, elle geint et râle, en se frottant de plus en plus fort « encore… Christina… pitié… »
Christina se relève, elle embrasse à pleine bouche Laetitia et met la machine au maximum, Laetitia cri contre la bouche de Christina qui l’a maintient contre ses lèvres.
Elle jouit contre la bouche de Christina en murmurant « merci… hmmm merci… »
Elle ondule doucement alors que la machine ralentie.
Christina la relâche, et remet la machine en route à puissance moyenne.
Laeititia est fatiguée et encore ultra sensible du clitoris, elle gémit et se cambre cette fois pour tenter d’échapper à la machine « Christina s’il te plaît… stop… »
« Chuuut offre moi un beau spectacle ma belle »
Laeititia fronce les sourcils et respire fort, elle se laisse retomber sur la machine alors que la vibration augmente de nouveau.
Laetitia pousse des cris de douleur et de plaisir mêlés, elle se redresse et se repose sur la machine pour tenter de se soulager au maximum « Christina… hmm… ahhh… ca fait mal pitié … »
Christina augmente encore la vitesse et Laetitia ne peut que subir les vibrations en hurlant à plein poumons, elle tressaute et jouie violemment et profondément en se cambrant totalement en arrière.
Christina stop la machine, les seins de Laetitia sont gonflés de plaisir, ses tétons pointent comme jamais.
Christina lui masse de nouveau fermement avant de lui pincer et tirer les tétons, Laetitia se redresse sous les sensations dans ses tétons « ahhhh… Ohh Christina c’est trop… trop de sensations… »
Christina sourit et lui caresse la joue « tu sais que je ne t’en ferais jamais subir plus que tu ne peux »
Laetitia baisse la tête et tente de reprendre ses esprits.
Christina remet la machine en route avec de toute petite vibration, Laetitia les ressent et chouine doucement « non… »
Les vibrations stimulent le clitoris de Laetitia encore gonflé de plaisir.
Laetitia garde la tête baissée, elle pousse des soupirs saccadés alors qu’elle tente de maîtriser son corps et ce qu’elle ressent, elle sursaute sous les décharges des plaisirs qui la traverse encore.
Christina accélère de nouveau les vibrations, Laetitia soupire et tente de se relever malgré ses entraves, elle retombe sur la machine et couine des sensations décuplés dans son clito, elle gigote sur la machine en essayant de se soustraire à la stimulation alors que Christina accélère encore.
Laetitia se met à pleurer « Christina, je t’en supplie… je… je vais mourrir… »
Alors qu’elle finit sa phrase un orgasme monstrueux la submerge, elle hurle en pleurant en rejetant la tête en arrière et en secouant ses poignets pour tenter de se libérer « hannnnn….. jamais… oh mon dieu… Christina… »
Laeititia quémande un baiser, Christina lui caresse les cheveux et l’embrasse amoureusement alors que Laetitia gémit et savoure l’orgasme qui lui chauffe tout le corps elle murmure « je t’aime… mon dieu Christina je t’aime… »
Celle ci sourit « ma petite chienne en chaleur.. »
Christina arrête enfin la machine.
Laëtitia est épuisée, elle finit par s’endormir dans la position inconfortable qu’elle tient déjà depuis des heures.
Alors qu’elle dort Christina la stimule régulièrement, là gardant trempée et excitée malgré elle.
Elle se réveille après quelques heures, Christina la libère de ses sangles et la porte dans le Lit, son corps enquilosé ne peut plus faire un seul mouvement.
Elle est posée sur le lit comme une poupée de chiffon.
Christina lui caresse de nouveau les seins, les presse, sa main descend sur la chatte de Laetitia, elle la sent trempée comme Jamais, même ses cuisses sont couvertes de mouille, son clito est enflé, Laetitia sursaute quand Christina l’effleure, il est douloureux, elle lui masse doucement mais fermement ce qui soulage Laetitia qui geint sans faire un seul mouvement.
Les caresses de Christina soulage Laetitia et elle finit par s’endormir.
Elle se réveille de nombreuses heures plus tard le soleil est en train de se coucher sur les montagnes, elle est dans les bras de Christina qui lui caresse doucement les cheveux, elle réclame un baiser et tente ensuite de se redresser mais est encore courbaturée par la pose qu’elle a dû maintenir durant des heures.
« Le coucher de soleil va être magnifique… »
Christina comprend et aide Laëtitia à se lever. Elle la guide jusqu’à la baie vitrée du balcon et la tient par derrière entre ses bras pour que Laetitia profite du spectacle « oh Christina c’est si beau… merci … pour cette belle lune de miel » elle caresse les bras de sa compagne autour d’elle, celle ci lui embrasse les cheveux « et ce n’est pas finit… »
Elle donne de léger coup de reins contre les fesses de Laetitia qui glousse et gémit doucement.
Les deux compagnes admirent le soleil se coucher, puis Christina commande un repas pour le soir qu’elles dévorent toute deux avec appétit.
Le repas finit Christina regarde Laëtitia avec envie « viens prendre ton dessert ma puce. »
Elle écarte les jambes et lui montre le chemin.
Laetitia ne se fait pas prier et se jette au sol pour se glisser entre les cuisses de Christina, elle se met à lécher amoureusement sa femme en la regardant tant qu’elle peut, elle gémit et ondule alors qu’elle mouille abondamment, elle dévore la chatte de Christina, tète ses lèvres en couinant de plaisir alors que sa bouche se remplie de mouille.
Christina agrippe les cheveux de Laetitia et jouit dans un cri « putain de salope… hmmm »
Laetitia se redresse et sourit en se léchant les lèvres.
Christina la prend par la main et l’entraîne dans la chambre et le lit, elle s’allonge sur le dos et fais signe à Laëtitia de reprendre sa position, Laetitia obéit et se remet à lécher sa compagne avec délice.
Christina caresse les cheveux de Laetitia « ma puce ta bouche… elle est faite pour me lécher encore et encore… » Laetitia sourit « oui maîtresse elle n’est faite que pour ça »
La docilité de Laetitia excite de nouveau Christina « met toi sur le dos ».
Laetitia s’exécute, Christina lui tire les jambes pour que la tête de Laetitia soit un peu plus bas que les oreillers, elle se redresse et se met à cheval au dessus du visage de Laetitia.
Elle s’assoit dessus, Laetitia est surprise de cette nouvelle position mais sa bouche écrasée contre l’intimité de Christina ne lui donne aucune autre envie que de lécher, elle s’active donc docilement, elle peine à respirer car elle est recouverte par Christina du front au menton tant elle est imposante.
Elle lèche, suce et expire bruyamment, la mouille coule sur elle et dans sa bouche.
Christina s’accroche à la tête de lit et et se met à onduler sur Laetitia « hmm oui vas y ma puce suce bien… oui comme ça,.. putain »
Christina se frotte violement sur le visage de Laetitia, elle stimule son clito avec le nez de Laetitia, celle ci est badigeonnée de mouille et à de plus en plus de mal à respirer, mais elle subit pour le plaisir de sa femme.
Elle est surexcitée, ses hanches montent et descendent sur le lit alors que chrisitina continue de se servir de son visage pour son plaisir.
Laetitia gémit de plus en plus fort,
Christina garde une main accroché à la tête de lit et se tourne pour glisser son autre main dans l’entrejambe de Laetitia.
Elle donne de gros coups de reins contre le visage de Laetitia alors qu’elle lui masse habilement le clito , celle ci se cambre au contact de la main sur son intimité, elle lèche et suce de plus en plus fort alors que Christina lui écrase le visage et s’y frotte sans douceur au rythme qu’elle frotte le clito de laetitia.
Le plaisir monte pour les deux amantes et elles jouissent Simultanément, Christina cri de plaisir, Laetitia pousse un hurlement étouffé contre la chatte de Christina.
Celle ci s’assoit totalement sur le visage de Laetitia en ondulant doucement, Laetitia peine à respirer mais est encore dans le ressentis de cet orgasme simultané si intense.
Christina soupire « je pourrais rester assise sur ton visage toute ma vie petite salope »
Elle se relève néanmoins et s’effondre sur le lit, elle admire le visage de Laetitia, il est rouge sous l’effort, luisant de mouille, des cheveux collés à son front, « je t’ai bien ravagée ma puce »
Laeititia reprend son souffle et sourit à Christina « c’était merveilleux… »
Une fois les deux amantes remises de leur plaisir Christina entraîne Laetitia sous la douche où elles passent encore des heures à se donner du plaisir.
Laetitia s’endort dès que sa tête touche l’oreiller du lit nuptiale.
Elle dort profondément, épuisée par cette journée de sexe intense.
Le lendemain, Laetitia trouve le petit déjeuner sur le Lit.
Christina est au rez de chaussé, laetitia ne se doute pas qu’elle lui prépare une nouvelle séance intense.
Une fois le petit déjeuner pris Laetitia descend en kimono retrouver Christina.
Elle trouve celle ci devant un imposant tréteau en bois surmonté d’une sorte de banquette en velours, laetitita regarde plus attentivement et voit qu’au 4 pieds sont accrocher des sangles en cuirs et des chaînes comme elle a déjà connue.
Elle regarde Christina inquiète, celle ci lui sourit «cette fois cet objet sera pour mon plaisir… mais je sais que tu jouiras comme une chienne toi aussi… »
Laetitia se frotte les bras « que vas tu me faire? »
Christina retire le kimono de Laetitia, elle l’avance vers le tréteau et la fait s’y allonger sur le ventre sur la banquette.
Une fois installée Christina passe les sangles aux poignets de Laetitia puis aux chevilles.
Elle se retrouve entravée sur le tréteau, offerte, elle tente de bouger mais ça lui est totalement impossible, Christina se penche et lui Murmure à l’oreille « cet objet est fait pour que je te défonce le cul à loisir…entre autre »
Laeititia gémit et commence déjà à mouiller « il est à toi… »
Christina lui claque le cul «c’est bien vrai! »
Elle s’arme d’un gros gode ceinture, lubrifie le gode et l anus souple de Laetitia, et sans autre préliminaire elle s’enfonce dans le cul de Laetitia dans un cri bestial « hannn… oh oui putain ce cul… je vais te défoncer ma petite pute! »
Christina se met à pilonner sauvagement le cul de Laetitia qui grimace en halètent sous les coups violents dans son cul.
Christina se couche sur elle et lui aggripe les cheveux pour lui relever la tête «je te defonce bien hein petite salope! »
Laeititia sait comme sa compagne aime
Son cul, elle l’encourage « oh oui… encore… c’est bon… »
« Oui petite enculee tu en veux toujours plus »
Elle se redresse et lui claque le cul avant de la pilonner de plus belle.
Les fesses de Laetitia claquent sous les coups et rougissent rapidement, elle gémit et cri alors qu’elle mouille de plus en plus et sent l’orgasme arrivé, elle ondule comme elle peut, entraver sur le traîteau, elle chouine et jouit du cul violemment, sa chatte palpite.
Christina la prend de nouveau par les cheveux et tire sa tête en arrière « oui tu as bien jouie du cul salope, han… han… han… »
Christina la pine à gros coup de gode et jouie en s’effondrant sur Laetitia « putain de salope ton cul… il me rend folle ».
elle embrasse l’épaule de Laetitia et se retire de son cul en haletant après l’effort.
Elle lui caresse les fesses et la laisse un instant, elle revient un gode plus long, aussi large, et avec une grosse pompe à sperme.
Le cul de Laetitia est encore souple, elle s’y renfonce facilement jusqu’au fond en soupirant de plaisir, Laetitia relève la tête sous l’insertion et attend la suite, Christina se cramponne à ses hanches et la pilonne violemment, laeititia transpire et peine à reprendre son souffle tant les coups sont secs et durs, elle sent que Christina est surexcitée,
« Putain… ce cul… me fais jouir… trop vite… salope… hann »
Christina jouie, Laetitia sent alors gicler dans son cul, il se remplie de faux sperme ce qui l’a fait jouir également, le sperme ressort de son cul tant la quantité est importante.
Christina donne encore des coups sec, continuant de remplir le cul de laeititia, le sperme gicle et dégouline sur sa chatte et au sol, « oui… je te remplie… de foutre ma salope… » laeititia gémie de plaisir de se sentir remplie et dégoulinante de sperme « oh oui Christina c’est bon… »
Christina retire le gode du cul de Laetitia et se place devant son visage, Laetitia ouvre la bouche et Christina enfonce le gode dans sa bouche, elle la remplie de sperme, Laetitia avale goulûment, ça dégouline sur son menton, elle en a partout autour de la bouche « hmm oui reste comme ça c’est trop beau… »
Christina baise encore la bouche de Laetitia doucement, elle lui caresse la tête « ma belle petite chienne ».
Laetitia profite de ce moment d’acalmi et de douceur, elle gémit doucement et regarde Christina timidement, elle creuse ses joues en suçant bien le gode, Christina lui sourit « oui c’est bien ma puce tu sais bien y faire maintenant ».
Laëtitia cligne des yeux pour la remercier du compliment et respire fort en suçant toujours.
Le regard de Christina change et les coups dans la bouche de Laetitia deviennent plus rude.
Elle se prépare à se faire pilonner la bouche,
Les mains de Christina se crispe sur ses cheveux « tu sais ce qui t’attend ma puce ».
Laëtitia fait oui de la tête et ouvre la bouche en tirant la langue « hmmm putain de salope tu as envie que je te defonce la gueule hein ».
Laeititia cligne des yeux de nouveau.
Christina se met à lui pilonner la gorge à toute vitesse en criant d’excitation, Laetitia ne peut même plus respirer, le gode lime sa gorge violement, elle tousse et bave abondamment, ça dégouline au sol, du sperme lui ressort par le nez alors qu’elle tousse et crache en tentant de se défiler en vain.
Christina lui viole la gorge sans douceur, Laetitia subit pour le plaisir de sa femme, alors que le gode lui perce la gorge encore et encore.
Elle sent les hauts le cœur monter, elle tente de crier et de se retirer mais Christina est sans pitié, Laetitia vomi alors un flot de bave, de sperme, de bile, ainsi que le petits déjeuner qu’elle vient de prendre alors que le gode est toujours planté en elle, le bruit de la flaque est obscène.
Christina garde le gode dans sa bouche, elle rit et sourit de plaisir « putain chérie… c’est trop beau… »
Laetitia pleure et gémit de douleur et de honte, elle est transpirante, rouge, les yeux peins de larmes.
Christina recommence à lui prendre la bouche.
Laetitia tousse et se vide encore par petites flaques, Christina est en transe « hmmm bébé… j’adore c’est trop beau, tu es magnifique putain… ».
Laetitia sanglote et tente de respirer, elle déglutit sur le gode comme elle peut. Elle ne peut pas parler car le gode lui remplie toujours la bouche.
«je t’aime tellement ma puce… »
Laetitia gèmit, épuisée et heureuse que sa femme l’aime même aussi souillée, malgré elle elle jouit violement, folle d’excitation d’être traitée de la sorte.
Christina retire enfin le gode de sa bouche, laeititia prend de grandes goulées d’air et crache ce qu’elle peut alors que son nez est emplie de sperme et de vomit, elle gémit, la tête baisse, ses cheveux sont aussi pleins de vomit.
Elle regarde Christina et malgré elle lui dit « berci… »
Christina sourit et lui caresse la joue.
Elle retourne vers son cul et se renfonce en elle avec le gode encore couvert de vomis, elle lui baise le cul voluptueusement, elle savoure le spectacle du gode qui entre et sort si facilement dans le cul de sa femme.
« tu es un garage à gode ma puce c’est délicieux… »
Laeititia ondule du cul comme elle peut alors qu’elle se fait remplir de plus belle, pas encore remise de cette gorge profonde intense.
Christina la lime encore un peu et se retire enfin…
« Putain tu m’as tué faut que je me
Répose. »
Elle lui claque le cul et monte à l’étage, laissant Laetitia entravée, souillée, Laetitia baisse la tête et à pleine vue sur son vomit, elle gémit et tente elle aussi de se reposer.
Laetitia arrive à somnoler sur le tréteau, épuisée par ce que Christina lui a fait subir.
Elle n’en revient pas des jours qu’elle est en train de vivre avec Christina.
Tout cela n’a rien à voir avec une lune de miel classique, elle rougit malgré elle car elle aime ce qu’elle est en train de vivre même si elle ne pourra jamais en parler à personne.
Alors qu’elle est encore dans ses pensées Christina redescend, elle caresse les cheveux de Laetitia et lui retire les sangles « tu ne pensais pas que j’allais vraiment te laisser comme ça ma puce…»
Laetitia est encore hébétée et épuisée, elle ne répond pas et se laisse libérée.
Christina la prend par la main et la relève du traiteau, Laetitia a du mal à tenir debout
Christina la soutient par derrière et lui fait monter l’escalier; elle l’amène dans la salle de bain dans la grande douche à l italienne.
Elle ouvre l’eau et rince le visage de Laëtitia.
Elle lui mouille le corps et la lave consciencieusement.
Laëtitia se laisse faire, savourant les moments de douceur de sa femme.
Elle l’essuie et la sèche, puis elle lui brosse elle même les dents, Laetitia se laisse toujours faire comme une poupée, heureuse d’être bichonnée et assistée après la séance de sexe intense qu’elle a vécue.
Une fois propre et fraîche Christina l’embrasse amoureusement. Laetitia se laisse faire avec plaisir, elle gémit doucement.
Christina l’emmene ensuite jusqu’au lit et s’allonge avec elle, elle lui caresse tout le corps, insiste sur ses seins qu’elle malaxe fermement, joue avec ses tétons, les étires alors que Laetitia se laisse faire en soupirant de plaisir.
Christina la retourne doucement et la plaque sur le ventre contre le lit « j’ai encore envie de ton cul… ne bouge pas ».
Laeititia reste docilement allongée alors que Christina s’arme d’un nouveau gode ceinture, celui ci est composé de boules de plus en plus imposantes jusqu’à la base et qui vont donner de grosses sensations à Laëtitia.
Cristina lubrifie le gode et se place à genoux au dessus de Laetitia «ouvre moi tes fesses »
Laetitia s’exécute, place ses mains sur fesses et les écarte « hmm oui une bonne petite chienne docile ça.. tu as envie que je te prenne le cul hein »
« Il est à toi… »
Christina s’enfonce doucement dans le cul de Laetitia, celle ci cri lorsque la première boule lui ouvre le cul, puis elle sent les deux boules suivantes et gémit « oh Christina… ».
« Oui celui là tu vas bien le sentir ma belle ».
Christina continue de s’enfoncer, les boules sont de plus en plus grosse et larges, Laëtitia sert les dents « Christina … s’il te plaît doucement… »
Christina caresse le dos de Laetitia puis glisse une main sous Laetitia et commence à masser son clitoris, elle se détend et mouille à ce contact.
Christina continue l’insertion qui est moins douloureuse pour laeititia grâce à la stimulation de sa chatte.
Les 2 dernières boules sont très imposantes, Laetitia se redresse sur les coudes et cri « Christina ah…. C’est trop… trop gros… aïe… » elle remue du cul pour tenter de calmer les sensations.
« Chut ne t’inquiète ps on va y aller en douceur »
Christina met deux doigt dans la chatte de Laetitia en la soulevant légèrement.
Laeititia cri et gémit de plaisir sous les doigts de sa compagne, celle ci va et vient en elle, elle ondule, Christina continue de presser sur le cul de Laetitia et l’avant dernière boule entre « oh mon dieu… le gode va me déchirer… ».
Cristina lui caresse les cheveux « chuuut.. tu sais bien que je ne ferais rien que tu ne puisses supporter »
Laëtitia chouine mais plaque son ventre contre les doigts de Christina, cherchant le plaisir.
Christina accélére le rythme dans la chatte de Laetitia et la plaque contre le matelas en forçant son cul avec la dernière boule.
Laetitia hurle dans l’oreiller et tente de repousser Christina avec ses mains ce qui fait sourire Christina « laisse moi tes petites mains tranquilles ».
Laetitia gémit et cri encore dans l’oreiller alors qu’elle replace ses mains sur le matelas et agrippe les draps.
Christina remue dans son cul avec plaisir alors que Laëtitia hurle de plus belle tant les sensations dans son cul sont fortes « putain chérie ton cul est trop bon… »
Laetitia tourne la tête, elle luit de sueur sous l’effort de supporter le calibre dans ses fesses « Christina s’il te plaît c’est trop… ».
Christina s’allonge sur Laetitia et lui murmure à l’oreille d’un ton plaintif « tu ne veux pas faire plaisir à ta femme… qui aime tellement ton cul…? »
Laëtitia se mord les lèvres, elle sait que Christina tente de la faire culpabiliser, comme un enfant devant un jouet qu’il veut.
Laetitia soupire « si… d’accord… »
Christina sourit et embrasse Laetitia sur la joue « tu es parfaite ma puce »
Laetitia renfonce sa tête dans le matelas.
Christina bien au fond de Laetitia se décide alors à ressortir lentement, Laetitia sent son cul tirer comme jamais, elle hurle et sanglote.
Christina crache sur son cul et masse doucement le tour alors que la boule ressort doucement, la suivante ressort difficilement, les autres plus petites sont bcp moins douloureuses, Laetitia cri à chaque boule et pleure, pour les dernières elle gémit et souffre beaucoup moins.
« Allez on y retourne ma puce »
Laetitia s’agrippe au draps et sert les dents.
Christina la force alors à desserrer ses doigts des draps et enlace ses mains dans les siennes, elle rentre de nouveau dans le cul de Laetitia qui cri et sert les mains de Christina « oui voila…je suis là ma puce ne t’inquiète pas »
Laetitia pleurt de nouveau une fois le gode entièrement en elle.
Christina lui embrasse les cheveux et ressort, Laëtitia gémit et cris tout le long, son cri s’éteignant sur les dernières boules ressorties.
Christina se renfonce en embrassant le dos de Laetitia « c’est trop bon bébé tu sais… ton cul… »
Laetitia gémit et se détend malgré elle en sentant le plaisir de sa compagne et la douceur de ces gestes autour de la pénétration.
Le gode glisse de plus en plus facilement et les gémissements de douleur se transforment peu à peu en gémissement de plaisir, Laetitia mouille fort, elle remue les jambes.
Christina se met alors à accélérer le rythme et à aller plus fort dans le cul de Laetitia qui cri de nouveau de douleur et de plaisir mêlés.
Elle tourne la tête sur le côté et halète, peinant à respirer.
Christina va et vient dans son cul facilement à présent, le cul de Laetitia complètement détendue, elle se met elle aussi a gémir de plaisir « oh oui… oh mon dieu Christina… »
Christina pilonne à coup sec le cul de Laetitia qui claque fort et rougit. « Han… han… Christina… oh oui… »
Elle redouble ses coups « oui ça y est tu aimes ça petite enculee »
« Oui…oui… han… han… ahhhh »
Laetitia jouie violemment, elle hurle et tremble de tout son corps, elle frissonne et se couvre de sueur alors qu’elle s’effondre d’extase.
Chrisitina jouie de ce spectacle et s’affale sur Laetitia.
Laetitia tourne la tête, celle ci lui embrasse encore les épaules et le cou « c’était trop bon ma puce.. »
Laetitia halète encore après le séance de sodomie intense qu’elle vient de vivre, elle sourit malgré elle « tu vas vraiment finir par me tuer… »
« Jamais je ne casserais mon jouet bébé »
Christina la chatouille alors qu’elle est toujours au fond d’elle laetitia gigote et se crispe sur le gode.
« Je vais ressortir maintenant chérie »
Laetitia sert les dents et souffle fort pour tenter de se détendre.
Christina ressort doucement, elle regarde le spectacle du cul de Laetitia qui saute à chaque boule, le gode ressort totalement, le cul de Laëtitia reste ouvert quelques secondes et se referme doucement « magnifique … »
Christina s’allonge à côté de Laetitia et la fait rouler contre elle.
Laetitia gémit de douleur mais savoure le plaisir d’être dans les bras de Christina.
Celle ci lui caresse les bras, les cheveux en la berçant doucement.
Laetitia finit par s’endormir, totalement détendue.
Laetitia se réveille le lendemain matin, elle meurt de faim car elle n’a rien mangé depuis la veille, sauf si elle compte le petit déjeuner qu’elle a vomit… elle si maniaque se demande d’un coup si quelqu’un à nettoyé.
Elle se redresse, Christina n’est pas là, Laetitia met un kimono et descend ensuite à la cuisine, fébrile à l’idée de ce qu’elle pourrait trouver qui l’attend.
Elle est surprise de voir une table remplie de nourriture avec Christina qui finit de disposer les plats.
« Te voilà, installe toi il faut que tu manges je t’affames depuis des jours »
Laeititia sourit et s’assoit « c’est vrai que ça fait longtemps que nous n’avons pas fait de vrai repas »
Elle remplie son assiette, pleine d’envie de tout goûter.
Elle dévore tous les plats avec appétit, Christina se régale également tout en regardant Laetitia enfourner toute cette nourriture dans sa petite bouche.
«ne me regarde pas comme ça » dit Laetitia en souriant
« Comme quoi? » demande Christina un sourcils dressé
« Comme si tu voulais me remplir la bouche avec autre chose »
Christina sourit vicieusement « ah ne me donne pas ce genre d’idée »
Laetitia rie doucement et continue de se régaler.
Une fois le repas finit Christina entraîne Laetitia dans le grand salon face à une immense télé « aujourd’hui c’est repos, tu as raison je vais finir par t’user si je continue »
Laëtitia rie et s’installe sur le grand canapé avec Christina toujours dans son dos.
C’est Laetitia qui choisit le film, comme toujours quelque chose de larmoyant qui fait lever les yeux au ciel Christina alors que ça émeut profondément Laetitia.
Celle ci savoure ces moments de couples « normaux », ces derniers jours l’ont en effet épuisée même si elle est comblée de plaisir, elle a la sensation qu’un rouleau compresseur lui est passé dessus.
Elle ne s’imagine pas reprendre le travail sans avoir eu un eu de repos et comprend à présent pourquoi elles rentrent vendredi soir.
Le film terminé elles en mettent un second, cette fois c’est Chrisitina qui choisit le film, un mission impossible plein d’action et de cascades, Laetitia se dit que Christina a vraiment un cerveau de garçon, ce qui l’a fait sourire.
Elle finit par s’endormir dans le canapé alors que Christina est absorbée par le film.
Elle est réveillée par les baisers de Christina dans son cou, elle sent qu’elle lui malaxe fermement les seins dans le même temps.
Christina et sur elle, Laetitia ondule et gémit de plaisir en soupirant.
Christina l’embrasse à pleine bouche et une de ses mains descend entre les cuisses de Laëtitia qu’elle écarte docilement.
Christina glisse ses doigts et lui caresse le clito, laetitia soupire et couine de plaisir sous les caresses « oh oui… c’est bon Christina.. »
Celle ci lui met deux doigts dans la chatte tout en continuant à lui masser le clito avec le pouce.
Laëtitia ondule et se plaque contre la main de sa maîtresse alors qu’elle sent l’orgasme arriver très rapidement, elle se cabre et se fige dans un orgasme puissant et chaud, elle ouvre la bouche et pousse un cri muet sous l’extase avant de s’effondrer dans le canapé en ondulant toujours de plaisir.
Elle se rendort satisfaite alors que Christina caresse tout son corps.
Laetitia se réveille le lendemain dans leur lit, elle devine que Christina l’y a portée pendant la nuit.
Celle ci dort paisiblement sur le dos nue.
Laeititia descend dans le Lit et se met alors à lécher sensuellement la chatte de sa femme.
Celle ci grogne et remue, elle se réveille et sourit en regardant Laëtitia s’activer entre ses cuisses « Bonjour ma petite chienne, j’aime beaucoup me réveiller comme ça… »
Elle lui caresse les cheveux et continue de regarder Laetitia, celle ci ferme les yeux et couine de plaisir en se régalant de la mouille de Christina, elle lèche de plus en plus fort en ondulant du cul, elle s’éxcite de plus en plus, la bouche remplie du fluide de sa maîtresse, elle gémit entre deux coup de langue « hmm… c’est bon… »
Elle aspire de plus en plus fort, pompe la chatte de Christina alors que celle ci se cambre et jouie puissamment contre la bouche de Laetitia « hmm putain c’était bon ma petite salope… »
Laetitia gémit de plaisir et se lèche les lèvres.
Elle s’allonge ensuite contre Christina qui l’embrasse sur le front « ma docile petite femme ».
Quelques minutes plus tard Christina soupire « chérie tu sais qu’on repart aujourd’hui… »
Laetitia fait une moue boudeuse « je n’ai pas envie de repartir ».
« Moi non plus, mais si on reste je finirais par te tuer a force de te baiser »
Christina rie et Laetitia lui jette un faux regard noir « arrête tu me gênes toujours avec tes mots… »
« Mais pas avec ce que je te fais… »
Christina commence à tripoter Laetitia qui rie et se tortille sous les mains de Christina.
Elle se redresse finalement « allez il faut se préparer »
Les mariées rangent leurs affaires et mettent les bagages prêt de la porte.
Christina regarde l’heure « il nous reste encore un peu de temps, qu est ce qu’on pourrait bien faire… »
Laetitia voit Christina s’approcher d’elle comme un lion vers sa proie.
Elle la prend par les hanches, la soulève et la plaque contre le mur.
Laetitia écarte les cuisses et s’enroule autour des hanches de Christina, celle ci glisse sa main entre les cuisses de Laetitia et commence à la doigter avec vigueur.
Laetitia gémie et s’agrippe à Christina, elle mouille abondamment alors Christina la doigte toujours plus fort, elle ouvre sa braguette et sort un gros gode ceinture, elle s’enfonce brutalement en Laetitia qui pousse un cri de plaisir.
Elle là pilonne violemment, le cul de Laetitia cogne contre le mur alors que Laetitia se fait ramoner de plu en plus fort, laetitia cris et gémie « oh oui… han han han c est bon… mon dieu… »
Elle jouie en hurlant alors que Christina l’a défonce de plus belle « salope… chienne… ta chatte… putain… »
Christina jouie en s’enfonçant violemment au fond de la chatte de sa femme.
Elle reste au fond de laetitia, celle ci empalée et plaquée au mur s’effondre sur Christina en reprenant doucement ses esprits.
Christina la repose au sol.
Laetitia a du mal à tenir debout et s’appuie au mur, elle replace sa jupe alors que Christina lui remet les cheveux en ordre « que c’était bon ma puce putain! » elle lui prend le visage et l’embrasse passionnément.
Laetitia savoure le baiser en soupirant de plaisir.
Quelques minutes plus tard le pilote de l hélicoptère arrive et le couple décolle pour la métropole.
Laëtitia somnole durant le trajet contre l’épaule de Christina.
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mazekeen29
Bonjour. J'adore cela me rappelle un séjour de 3 jours avec mon maître dans une love room bdsm. Le départ a été difficile mais ''heureusement'' je savais que j'allais pouvoir permettre à mon corps de récupérer...

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07/09/26
Pour leur lune de miel Christina a réservé un chalet pour 5 jours en pleine montagne. Un nid d’amour isolé de tout.
Le but de ce court séjour n’étant pas de visiter ou de se balader mais bien d’user et d’abuser de Laëtitia jour et nuit.
Celle ci connaît déjà le programme, elle est excitée et à la fois fébrile à l’idée d’être presque séquestrée durant une semaine avec son amante, non: sa femme, toujours aussi insatiable. Elle craint de ne pas réussir à tenir le rythme.
Elle n’en dit cependant rien, sa valise est minuscule, Christina l’ayant prévenue qu’elle serait de toute façon nue presque 24h/24.
Durant le voyage, à chaque fois qu’elle s’entend appeler madame DeLucas elle est aux anges.
Elle se blottie contre Christina durant le voyage, attendant d’arriver dans leur petit paradis.
Après avoir atterrie à l’aéroport le couple est conduit par un hélicoptère au dessus des montagnes.
Laetitia est effrayée et émerveillée par le spectacle, elle voit des bouquetins sur le bord des montagnes, le soleil qui illumine la neige, l’immensité des montagnes à perte de vue qui percent les nuages.
L’hélicoptère les dépose en haut d’une imposante montagne.
Plusieurs vastes chalets composent un petit village au milieu de la neige et des enrochements.
Le lieu a beau être perdu au milieu de nul part le décor est magnifique.
Le chalet du couple est grandiose, tout en bois à l’extérieur comme à l’intérieur ce qui donne une ambiance chaleureuse à chaque Pièce et donne envie de se blottir sous des peaux de bêtes.
Au milieu du salon/salle à manger trône une énorme cheminée, le feu crépite, d’immenses troncs brûlent dans le foyer.
La chambre possède un vaste balcon donnant sur les montagnes enneigées .
On peut voir également le paysage depuis le lit à baldaquin immense et couvert de nombreuses couvertures.
Laetitia est émerveillée par ce nouveau lieu choisit par sa femme, elle se blottie dans ses bras et lève la tête vers Christina « cet endroit est magique… »
Christina l embrasse sur le nez « contente que ça vous plaise madame DeLucas »
Laetitia Sourit et se tortille sous les mains de Christina qui la taquine.
– Il commence a faire chaud ici il me semble… tu devrais te découvrir un peu…
Christina commence à déshabiller Laëtitia sans même lui laisser le choix, celle ci se laisse faire docilement, elle commence déjà à être excitée.
Elle se retrouve nue au milieu du chalet. Elle se frotte les bras et couvre ses seins et son intimité, Christina claque de la langue le regard dur et laetitia retire ses mains, Christina la prend par la main et l’entraîne dans leur chambre, Laetitia suit docilement.
Christina a préparée de nouveaux accessoires de plaisir pour leur Lune de miel.
Mais elle veut commencer en Prenant la bouche de sa femme, elle la place à genoux au sol sur un tapis en fausse fourrure.
Laetitia reste sagement à genoux, tête basse.
Christina se déshabille et enfile un gros gode ceinture au gland juteux et pleins de veines apparentes, elle le branle en s’avançant devant Laetitia, Laetitia lève les yeux vers Christina et se lèche les lèvres avant d’ouvrir docilement la bouche.
Christina s’enfonce dans la bouche de sa femme, laetitia plante son regard dans celui de Christina et se met à sucer le membre en plastique, ses lèvres coulissent sensuellement dessus, elle papillonne des paupières alors qu’elle se baise avec l’engin, il luit de sa salive, elle fait des bruits mouillés et de la bave coule de la commissure de ses lèvres jusque sur ses seins, elle respire fort et gémit en ondulant d’excitation, elle mouille abondamment.
Christina admire le spectacle « hmm oui c’est bien ma belle tu sais y faire.. »
Laeititia gemit de plus belle en regardant amoureusement Christina.
Celle ci se retire finalement de la bouche de Laetitia, « à 4 pattes sur le lit »
Laëtitia se précipite et offre sa croupe à sa compagne.
Christina va alors chercher un autre gode, c’est un double gode, les deux membres sont tout deux très imposants, et tout deux sont des godes vibrants.
Elle se place derrière Laetitia et lui ouvre les fesses, elle lubrifie l’anus de Laetitia et le gode anal.
Elle place les deux glands contre les orifices de Laetitia qui comprends ce qui l’attend et soupire de désir, elle s’ouvre docilement et les deux godes entrent en elle, Christina se régale de voir les deux membres pénétrer sa femelle.
Une fois les deux godes au fond de Laetitia Christina se met à aller venir doucement en elle, Laetitia gémit et ondule de plaisir.
Christina augmente le rythme en caressant le dos de Laëtitia, elle l’agrippe par les cheveux et met alors en route les godes vibrants.
Laetitia cri de surprise avant de ressentir les sensations au fond d’elle, elle se liquéfie et se laisse glisser sur les coudes en gémissant de plaisir « oh mon dieu Christina … »
Christina continue d’aller et venir lentement, les godes vibrant dans les orifices de Laetitia qui ondule de plus belle en grognant « oh mon dieu… c’est trop.. c’est trop bon… »
Laetitia remue de plus en plus et se plaque contre le ventre de Christina encore et encore « hmm oui tu en veux plus ma puce… »
« oui… oh oui pitié! »
Christina rie, entoure les cheveux de Laetitia autour de sa main et se met à la pilonner violement. Laëtitia hurle alors que son cul claque sous les coups violents de Christina au fond d’elle et que les godes vibrent au fond de ses entrailles, elle mouille abondement, son clito est stimulé par les vibrations du gode dans sa chatte, alors que son cul vibre jusqu’au fond de son ventre, elle halète rapidement, secouée par les coups et dépassée par les sensations qui la traverse, elle se met à trembler alors que l’orgasme s’apprête à la submerger « Christina… mon dieu je…c’est trop… hann… »
Elle se cabre et jouit violemment du cul et de la chatte, Christina là retient par les cheveux alors qu’elle ondule violemment et se débat « oh… oh mon dieu… ahhhh! »
Elle s’effondre, la tête sur le matelas, le cul dressé toujours empalée par Christina.
Celle ci s’allonge alors sur Laetitia qui tente de reprendre son souffle,
Elle sanglote « Christina c’était telement bon… hmm »
Les godes continuent de vibrer dans ses orifices, elle gémit alors qu’un nouvel Orgasme chaud et profond
La traverse « hann….. » elle sert les dents «Christina,.. je ne peux plus… ahhhh…. »
Elle Pleurt en jouissant et en Implorant Christina « chérie pitié….»
Christina ralentie les vibrations et embrasse Laetitia dans le cou « là… chut ça y est… »
Laeititia soupire « merci…. Oh merci c’était si bon… »
Christina reste allongée sur elle et glisse sa main sur son clito qu’elle stimule doucement
« Christina non…stop pitié… »
« Chut allez ma puce fais moi plaisir… »
Christina continue de masser son clito, laetitia ondule sur la main de Christina, elle se crispe et jouit violemment dans un cri « han! Christina! »
« voila… cest bien bébé… »
Laetitia se relâche et halète en tressaillant de tout son corps alors que Christina arrête enfin les godes. Elle gémit de plaisir et de fatigue.
Elle s’endort dans les bras de Christina.
Le lendemain matin les deux mariées se réveillent doucement, le corps de Christina en travers de celui de Laetitia l’empêchant de bouger.
Laëtitia caresse les cheveux de Christina alors que celle ci se réveille lentement et s’étire sur sa compagne avant de lui sourire « je dors si bien après t’avoir baisé… »
Laetitia plisse les yeux « tu es si romantique chérie… »
Christina rie et lui plaque un baiser sur les lèvres « je sais c’est pour ça que tu m’aimes ».
Elle se lève et prépare le petit déjeuner qu’elle amène alors que Laetitia est toujours au lit savourant ce premier réveil loin de tout.
Toute deux se régalent des produits régionaux,
Christina va se doucher, puis c’est au tour de Laetitia qui reste ensuite nue à la demande de Christina.
Durant la douche de Laetitia Christina à installer sur le sol de la chambre une « love machine ».
Quand Laetitia sort de la salle de bain elle regarde la chose avec un air intriguée « qu’est ce que c’est Christina? »
« Ça, c’est une machine de plaisir… que j’ai acheté rien que pour toi »
Laetitia regarde la machine sans comprendre, il s’agit d’un demi tonneau en plastique dur posé au sol.
Sur l’engin une petite excroissance en plastique couleur chaire.
La machine est reliée à un long fil et une sorte de joystick.
Christina tend la main et prend celle de Laetitia, elle la guide et la place une jambe de chaque côté de la machine « assied toi dessus »
Laeititia s’installe à cheval sur La machine, elle est assez grande et haute pour qu’elle puisse être confortable, ses genoux frôlent à peine le sol, elle plient ses jambes en arrière derrière elle, Laetitia sent l excroissance en plastique appuyer contre son clitoris.
Elle gémit doucement et regarde Christina attendant la suite.
Christina se dirige ensuite vers un de ses sacs de voyage, elle en sort 4 sangles en cuir reliés à des chaînettes.
Laetitia les regarde et déglutie, angoissée.
Christina s’avance vers elle « donne moi tes poignets »
Laetitia s’exécute et voit Christina refermer les deux premières sangles autour de ses poignets.
Elle lui fait mettre les mains dans le dos.
Elle glisse les deux autres sangles aux chevilles de Laetitia, celle ci sent alors que les chaînettes reliés de ses chevilles aux poignets lui empêche tout mouvement, elle est cambrée, les seins exposés et dressés, elle regarde Christina en l’implorant « Christina… »
« Ne t’inquiète pas ma puce, tu vas voir ça va être un vrai délice… » elle lui caresse les seins qui pointent déjà.
Christina s’empare du joystick s’assoit dans un confortable fauteuil et presse sur le manche, Laetitia sent alors la machine se mettre à vibrer doucement sous elle, le plastique contre son clitoris vibre et la fait gémir doucement. Laetitia comprend à quoi sert la machine, Christina augmente l’intensité de la vibration et Laetitia gémit plus fort et commence à onduler sur la machine, elle se mord les lèvres « hmm… oh oui… hmmm ».
Christina augmente encore, Laetitia mouille instantanément et se cambre en criant « ohhh ohhh mon dieu oui… encore… hann… »
Elle ondule rapidement, se stimulant avec le plastique et les vibrations.
Elle se crispe, au bord de l’orgasme, c’est alors que Christina stop la machine.
Laeititia grogne de frustration et se frotte a l’excroissance en plastique pour tenter de se faire jouir mais l’objet est trop petit pour le lui permettre.
Elle gémit en fronçant les sourcils de frustration « Christina s’il te plaît… »
« Oui dis moi? » Christina sourit vicieusement
Laetitia gémit « s’il te plaît fais-moi jouir… »
« Hmm oui tu as envie de prendre du plaisir petite chienne.. »
« oui…. »
Christina remet la machine en route, la tête de Laetitia tombe en arrière alors qu’elle savoure les vibrations de la machine contre elle « oh oui.. oh mon dieu c’est bon… »
Christina augmente encore le rythme et laetitia jouie brutalement dans un cri, elle se cambre encore plus puis tire sur ses poignets que les chaînettes retiennent.
Christina stop la machine et s’approche de laetitia, elle malaxe ses seins et la prend par la nuque pour l’embrasser passionnément, Laetitia savoure les caresses et le baiser en gémissant et en tirant toujours sur ses chaînes.
« On va reprendre ma puce »
Laetitia gémit et attend sagement, Christina remet la machine en route alors que le premier orgasme est à peine terminé.
Laeititia tressaute avant de nouveau de se coller contre la machine, elle gémit doucement les yeux fermés, elle se balance d’avant en arrière comme elle peut avec ses entraves.
Les vibrations restent les mêmes ce qui torturent Laetitia qui en veut plus.
Elle tente de se pencher en avant au maximum et se met à se frotter vigoureusement contre la machine en gémissant comme une chienne en chaleur, elle geint et râle, en se frottant de plus en plus fort « encore… Christina… pitié… »
Christina se relève, elle embrasse à pleine bouche Laetitia et met la machine au maximum, Laetitia cri contre la bouche de Christina qui l’a maintient contre ses lèvres.
Elle jouit contre la bouche de Christina en murmurant « merci… hmmm merci… »
Elle ondule doucement alors que la machine ralentie.
Christina la relâche, et remet la machine en route à puissance moyenne.
Laeititia est fatiguée et encore ultra sensible du clitoris, elle gémit et se cambre cette fois pour tenter d’échapper à la machine « Christina s’il te plaît… stop… »
« Chuuut offre moi un beau spectacle ma belle »
Laeititia fronce les sourcils et respire fort, elle se laisse retomber sur la machine alors que la vibration augmente de nouveau.
Laetitia pousse des cris de douleur et de plaisir mêlés, elle se redresse et se repose sur la machine pour tenter de se soulager au maximum « Christina… hmm… ahhh… ca fait mal pitié … »
Christina augmente encore la vitesse et Laetitia ne peut que subir les vibrations en hurlant à plein poumons, elle tressaute et jouie violemment et profondément en se cambrant totalement en arrière.
Christina stop la machine, les seins de Laetitia sont gonflés de plaisir, ses tétons pointent comme jamais.
Christina lui masse de nouveau fermement avant de lui pincer et tirer les tétons, Laetitia se redresse sous les sensations dans ses tétons « ahhhh… Ohh Christina c’est trop… trop de sensations… »
Christina sourit et lui caresse la joue « tu sais que je ne t’en ferais jamais subir plus que tu ne peux »
Laetitia baisse la tête et tente de reprendre ses esprits.
Christina remet la machine en route avec de toute petite vibration, Laetitia les ressent et chouine doucement « non… »
Les vibrations stimulent le clitoris de Laetitia encore gonflé de plaisir.
Laetitia garde la tête baissée, elle pousse des soupirs saccadés alors qu’elle tente de maîtriser son corps et ce qu’elle ressent, elle sursaute sous les décharges des plaisirs qui la traverse encore.
Christina accélère de nouveau les vibrations, Laetitia soupire et tente de se relever malgré ses entraves, elle retombe sur la machine et couine des sensations décuplés dans son clito, elle gigote sur la machine en essayant de se soustraire à la stimulation alors que Christina accélère encore.
Laetitia se met à pleurer « Christina, je t’en supplie… je… je vais mourrir… »
Alors qu’elle finit sa phrase un orgasme monstrueux la submerge, elle hurle en pleurant en rejetant la tête en arrière et en secouant ses poignets pour tenter de se libérer « hannnnn….. jamais… oh mon dieu… Christina… »
Laeititia quémande un baiser, Christina lui caresse les cheveux et l’embrasse amoureusement alors que Laetitia gémit et savoure l’orgasme qui lui chauffe tout le corps elle murmure « je t’aime… mon dieu Christina je t’aime… »
Celle ci sourit « ma petite chienne en chaleur.. »
Christina arrête enfin la machine.
Laëtitia est épuisée, elle finit par s’endormir dans la position inconfortable qu’elle tient déjà depuis des heures.
Alors qu’elle dort Christina la stimule régulièrement, là gardant trempée et excitée malgré elle.
Elle se réveille après quelques heures, Christina la libère de ses sangles et la porte dans le Lit, son corps enquilosé ne peut plus faire un seul mouvement.
Elle est posée sur le lit comme une poupée de chiffon.
Christina lui caresse de nouveau les seins, les presse, sa main descend sur la chatte de Laetitia, elle la sent trempée comme Jamais, même ses cuisses sont couvertes de mouille, son clito est enflé, Laetitia sursaute quand Christina l’effleure, il est douloureux, elle lui masse doucement mais fermement ce qui soulage Laetitia qui geint sans faire un seul mouvement.
Les caresses de Christina soulage Laetitia et elle finit par s’endormir.
Elle se réveille de nombreuses heures plus tard le soleil est en train de se coucher sur les montagnes, elle est dans les bras de Christina qui lui caresse doucement les cheveux, elle réclame un baiser et tente ensuite de se redresser mais est encore courbaturée par la pose qu’elle a dû maintenir durant des heures.
« Le coucher de soleil va être magnifique… »
Christina comprend et aide Laëtitia à se lever. Elle la guide jusqu’à la baie vitrée du balcon et la tient par derrière entre ses bras pour que Laetitia profite du spectacle « oh Christina c’est si beau… merci … pour cette belle lune de miel » elle caresse les bras de sa compagne autour d’elle, celle ci lui embrasse les cheveux « et ce n’est pas finit… »
Elle donne de léger coup de reins contre les fesses de Laetitia qui glousse et gémit doucement.
Les deux compagnes admirent le soleil se coucher, puis Christina commande un repas pour le soir qu’elles dévorent toute deux avec appétit.
Le repas finit Christina regarde Laëtitia avec envie « viens prendre ton dessert ma puce. »
Elle écarte les jambes et lui montre le chemin.
Laetitia ne se fait pas prier et se jette au sol pour se glisser entre les cuisses de Christina, elle se met à lécher amoureusement sa femme en la regardant tant qu’elle peut, elle gémit et ondule alors qu’elle mouille abondamment, elle dévore la chatte de Christina, tète ses lèvres en couinant de plaisir alors que sa bouche se remplie de mouille.
Christina agrippe les cheveux de Laetitia et jouit dans un cri « putain de salope… hmmm »
Laetitia se redresse et sourit en se léchant les lèvres.
Christina la prend par la main et l’entraîne dans la chambre et le lit, elle s’allonge sur le dos et fais signe à Laëtitia de reprendre sa position, Laetitia obéit et se remet à lécher sa compagne avec délice.
Christina caresse les cheveux de Laetitia « ma puce ta bouche… elle est faite pour me lécher encore et encore… » Laetitia sourit « oui maîtresse elle n’est faite que pour ça »
La docilité de Laetitia excite de nouveau Christina « met toi sur le dos ».
Laetitia s’exécute, Christina lui tire les jambes pour que la tête de Laetitia soit un peu plus bas que les oreillers, elle se redresse et se met à cheval au dessus du visage de Laetitia.
Elle s’assoit dessus, Laetitia est surprise de cette nouvelle position mais sa bouche écrasée contre l’intimité de Christina ne lui donne aucune autre envie que de lécher, elle s’active donc docilement, elle peine à respirer car elle est recouverte par Christina du front au menton tant elle est imposante.
Elle lèche, suce et expire bruyamment, la mouille coule sur elle et dans sa bouche.
Christina s’accroche à la tête de lit et et se met à onduler sur Laetitia « hmm oui vas y ma puce suce bien… oui comme ça,.. putain »
Christina se frotte violement sur le visage de Laetitia, elle stimule son clito avec le nez de Laetitia, celle ci est badigeonnée de mouille et à de plus en plus de mal à respirer, mais elle subit pour le plaisir de sa femme.
Elle est surexcitée, ses hanches montent et descendent sur le lit alors que chrisitina continue de se servir de son visage pour son plaisir.
Laetitia gémit de plus en plus fort,
Christina garde une main accroché à la tête de lit et se tourne pour glisser son autre main dans l’entrejambe de Laetitia.
Elle donne de gros coups de reins contre le visage de Laetitia alors qu’elle lui masse habilement le clito , celle ci se cambre au contact de la main sur son intimité, elle lèche et suce de plus en plus fort alors que Christina lui écrase le visage et s’y frotte sans douceur au rythme qu’elle frotte le clito de laetitia.
Le plaisir monte pour les deux amantes et elles jouissent Simultanément, Christina cri de plaisir, Laetitia pousse un hurlement étouffé contre la chatte de Christina.
Celle ci s’assoit totalement sur le visage de Laetitia en ondulant doucement, Laetitia peine à respirer mais est encore dans le ressentis de cet orgasme simultané si intense.
Christina soupire « je pourrais rester assise sur ton visage toute ma vie petite salope »
Elle se relève néanmoins et s’effondre sur le lit, elle admire le visage de Laetitia, il est rouge sous l’effort, luisant de mouille, des cheveux collés à son front, « je t’ai bien ravagée ma puce »
Laeititia reprend son souffle et sourit à Christina « c’était merveilleux… »
Une fois les deux amantes remises de leur plaisir Christina entraîne Laetitia sous la douche où elles passent encore des heures à se donner du plaisir.
Laetitia s’endort dès que sa tête touche l’oreiller du lit nuptiale.
Elle dort profondément, épuisée par cette journée de sexe intense.
Le lendemain, Laetitia trouve le petit déjeuner sur le Lit.
Christina est au rez de chaussé, laetitia ne se doute pas qu’elle lui prépare une nouvelle séance intense.
Une fois le petit déjeuner pris Laetitia descend en kimono retrouver Christina.
Elle trouve celle ci devant un imposant tréteau en bois surmonté d’une sorte de banquette en velours, laetitita regarde plus attentivement et voit qu’au 4 pieds sont accrocher des sangles en cuirs et des chaînes comme elle a déjà connue.
Elle regarde Christina inquiète, celle ci lui sourit «cette fois cet objet sera pour mon plaisir… mais je sais que tu jouiras comme une chienne toi aussi… »
Laetitia se frotte les bras « que vas tu me faire? »
Christina retire le kimono de Laetitia, elle l’avance vers le tréteau et la fait s’y allonger sur le ventre sur la banquette.
Une fois installée Christina passe les sangles aux poignets de Laetitia puis aux chevilles.
Elle se retrouve entravée sur le tréteau, offerte, elle tente de bouger mais ça lui est totalement impossible, Christina se penche et lui Murmure à l’oreille « cet objet est fait pour que je te défonce le cul à loisir…entre autre »
Laeititia gémit et commence déjà à mouiller « il est à toi… »
Christina lui claque le cul «c’est bien vrai! »
Elle s’arme d’un gros gode ceinture, lubrifie le gode et l anus souple de Laetitia, et sans autre préliminaire elle s’enfonce dans le cul de Laetitia dans un cri bestial « hannn… oh oui putain ce cul… je vais te défoncer ma petite pute! »
Christina se met à pilonner sauvagement le cul de Laetitia qui grimace en halètent sous les coups violents dans son cul.
Christina se couche sur elle et lui aggripe les cheveux pour lui relever la tête «je te defonce bien hein petite salope! »
Laeititia sait comme sa compagne aime
Son cul, elle l’encourage « oh oui… encore… c’est bon… »
« Oui petite enculee tu en veux toujours plus »
Elle se redresse et lui claque le cul avant de la pilonner de plus belle.
Les fesses de Laetitia claquent sous les coups et rougissent rapidement, elle gémit et cri alors qu’elle mouille de plus en plus et sent l’orgasme arrivé, elle ondule comme elle peut, entraver sur le traîteau, elle chouine et jouit du cul violemment, sa chatte palpite.
Christina la prend de nouveau par les cheveux et tire sa tête en arrière « oui tu as bien jouie du cul salope, han… han… han… »
Christina la pine à gros coup de gode et jouie en s’effondrant sur Laetitia « putain de salope ton cul… il me rend folle ».
elle embrasse l’épaule de Laetitia et se retire de son cul en haletant après l’effort.
Elle lui caresse les fesses et la laisse un instant, elle revient un gode plus long, aussi large, et avec une grosse pompe à sperme.
Le cul de Laetitia est encore souple, elle s’y renfonce facilement jusqu’au fond en soupirant de plaisir, Laetitia relève la tête sous l’insertion et attend la suite, Christina se cramponne à ses hanches et la pilonne violemment, laeititia transpire et peine à reprendre son souffle tant les coups sont secs et durs, elle sent que Christina est surexcitée,
« Putain… ce cul… me fais jouir… trop vite… salope… hann »
Christina jouie, Laetitia sent alors gicler dans son cul, il se remplie de faux sperme ce qui l’a fait jouir également, le sperme ressort de son cul tant la quantité est importante.
Christina donne encore des coups sec, continuant de remplir le cul de laeititia, le sperme gicle et dégouline sur sa chatte et au sol, « oui… je te remplie… de foutre ma salope… » laeititia gémie de plaisir de se sentir remplie et dégoulinante de sperme « oh oui Christina c’est bon… »
Christina retire le gode du cul de Laetitia et se place devant son visage, Laetitia ouvre la bouche et Christina enfonce le gode dans sa bouche, elle la remplie de sperme, Laetitia avale goulûment, ça dégouline sur son menton, elle en a partout autour de la bouche « hmm oui reste comme ça c’est trop beau… »
Christina baise encore la bouche de Laetitia doucement, elle lui caresse la tête « ma belle petite chienne ».
Laetitia profite de ce moment d’acalmi et de douceur, elle gémit doucement et regarde Christina timidement, elle creuse ses joues en suçant bien le gode, Christina lui sourit « oui c’est bien ma puce tu sais bien y faire maintenant ».
Laëtitia cligne des yeux pour la remercier du compliment et respire fort en suçant toujours.
Le regard de Christina change et les coups dans la bouche de Laetitia deviennent plus rude.
Elle se prépare à se faire pilonner la bouche,
Les mains de Christina se crispe sur ses cheveux « tu sais ce qui t’attend ma puce ».
Laëtitia fait oui de la tête et ouvre la bouche en tirant la langue « hmmm putain de salope tu as envie que je te defonce la gueule hein ».
Laeititia cligne des yeux de nouveau.
Christina se met à lui pilonner la gorge à toute vitesse en criant d’excitation, Laetitia ne peut même plus respirer, le gode lime sa gorge violement, elle tousse et bave abondamment, ça dégouline au sol, du sperme lui ressort par le nez alors qu’elle tousse et crache en tentant de se défiler en vain.
Christina lui viole la gorge sans douceur, Laetitia subit pour le plaisir de sa femme, alors que le gode lui perce la gorge encore et encore.
Elle sent les hauts le cœur monter, elle tente de crier et de se retirer mais Christina est sans pitié, Laetitia vomi alors un flot de bave, de sperme, de bile, ainsi que le petits déjeuner qu’elle vient de prendre alors que le gode est toujours planté en elle, le bruit de la flaque est obscène.
Christina garde le gode dans sa bouche, elle rit et sourit de plaisir « putain chérie… c’est trop beau… »
Laetitia pleure et gémit de douleur et de honte, elle est transpirante, rouge, les yeux peins de larmes.
Christina recommence à lui prendre la bouche.
Laetitia tousse et se vide encore par petites flaques, Christina est en transe « hmmm bébé… j’adore c’est trop beau, tu es magnifique putain… ».
Laetitia sanglote et tente de respirer, elle déglutit sur le gode comme elle peut. Elle ne peut pas parler car le gode lui remplie toujours la bouche.
«je t’aime tellement ma puce… »
Laetitia gèmit, épuisée et heureuse que sa femme l’aime même aussi souillée, malgré elle elle jouit violement, folle d’excitation d’être traitée de la sorte.
Christina retire enfin le gode de sa bouche, laeititia prend de grandes goulées d’air et crache ce qu’elle peut alors que son nez est emplie de sperme et de vomit, elle gémit, la tête baisse, ses cheveux sont aussi pleins de vomit.
Elle regarde Christina et malgré elle lui dit « berci… »
Christina sourit et lui caresse la joue.
Elle retourne vers son cul et se renfonce en elle avec le gode encore couvert de vomis, elle lui baise le cul voluptueusement, elle savoure le spectacle du gode qui entre et sort si facilement dans le cul de sa femme.
« tu es un garage à gode ma puce c’est délicieux… »
Laeititia ondule du cul comme elle peut alors qu’elle se fait remplir de plus belle, pas encore remise de cette gorge profonde intense.
Christina la lime encore un peu et se retire enfin…
« Putain tu m’as tué faut que je me
Répose. »
Elle lui claque le cul et monte à l’étage, laissant Laetitia entravée, souillée, Laetitia baisse la tête et à pleine vue sur son vomit, elle gémit et tente elle aussi de se reposer.
Laetitia arrive à somnoler sur le tréteau, épuisée par ce que Christina lui a fait subir.
Elle n’en revient pas des jours qu’elle est en train de vivre avec Christina.
Tout cela n’a rien à voir avec une lune de miel classique, elle rougit malgré elle car elle aime ce qu’elle est en train de vivre même si elle ne pourra jamais en parler à personne.
Alors qu’elle est encore dans ses pensées Christina redescend, elle caresse les cheveux de Laetitia et lui retire les sangles « tu ne pensais pas que j’allais vraiment te laisser comme ça ma puce…»
Laetitia est encore hébétée et épuisée, elle ne répond pas et se laisse libérée.
Christina la prend par la main et la relève du traiteau, Laetitia a du mal à tenir debout
Christina la soutient par derrière et lui fait monter l’escalier; elle l’amène dans la salle de bain dans la grande douche à l italienne.
Elle ouvre l’eau et rince le visage de Laëtitia.
Elle lui mouille le corps et la lave consciencieusement.
Laëtitia se laisse faire, savourant les moments de douceur de sa femme.
Elle l’essuie et la sèche, puis elle lui brosse elle même les dents, Laetitia se laisse toujours faire comme une poupée, heureuse d’être bichonnée et assistée après la séance de sexe intense qu’elle a vécue.
Une fois propre et fraîche Christina l’embrasse amoureusement. Laetitia se laisse faire avec plaisir, elle gémit doucement.
Christina l’emmene ensuite jusqu’au lit et s’allonge avec elle, elle lui caresse tout le corps, insiste sur ses seins qu’elle malaxe fermement, joue avec ses tétons, les étires alors que Laetitia se laisse faire en soupirant de plaisir.
Christina la retourne doucement et la plaque sur le ventre contre le lit « j’ai encore envie de ton cul… ne bouge pas ».
Laeititia reste docilement allongée alors que Christina s’arme d’un nouveau gode ceinture, celui ci est composé de boules de plus en plus imposantes jusqu’à la base et qui vont donner de grosses sensations à Laëtitia.
Cristina lubrifie le gode et se place à genoux au dessus de Laetitia «ouvre moi tes fesses »
Laetitia s’exécute, place ses mains sur fesses et les écarte « hmm oui une bonne petite chienne docile ça.. tu as envie que je te prenne le cul hein »
« Il est à toi… »
Christina s’enfonce doucement dans le cul de Laetitia, celle ci cri lorsque la première boule lui ouvre le cul, puis elle sent les deux boules suivantes et gémit « oh Christina… ».
« Oui celui là tu vas bien le sentir ma belle ».
Christina continue de s’enfoncer, les boules sont de plus en plus grosse et larges, Laëtitia sert les dents « Christina … s’il te plaît doucement… »
Christina caresse le dos de Laetitia puis glisse une main sous Laetitia et commence à masser son clitoris, elle se détend et mouille à ce contact.
Christina continue l’insertion qui est moins douloureuse pour laeititia grâce à la stimulation de sa chatte.
Les 2 dernières boules sont très imposantes, Laetitia se redresse sur les coudes et cri « Christina ah…. C’est trop… trop gros… aïe… » elle remue du cul pour tenter de calmer les sensations.
« Chut ne t’inquiète ps on va y aller en douceur »
Christina met deux doigt dans la chatte de Laetitia en la soulevant légèrement.
Laeititia cri et gémit de plaisir sous les doigts de sa compagne, celle ci va et vient en elle, elle ondule, Christina continue de presser sur le cul de Laetitia et l’avant dernière boule entre « oh mon dieu… le gode va me déchirer… ».
Cristina lui caresse les cheveux « chuuut.. tu sais bien que je ne ferais rien que tu ne puisses supporter »
Laëtitia chouine mais plaque son ventre contre les doigts de Christina, cherchant le plaisir.
Christina accélére le rythme dans la chatte de Laetitia et la plaque contre le matelas en forçant son cul avec la dernière boule.
Laetitia hurle dans l’oreiller et tente de repousser Christina avec ses mains ce qui fait sourire Christina « laisse moi tes petites mains tranquilles ».
Laetitia gémit et cri encore dans l’oreiller alors qu’elle replace ses mains sur le matelas et agrippe les draps.
Christina remue dans son cul avec plaisir alors que Laëtitia hurle de plus belle tant les sensations dans son cul sont fortes « putain chérie ton cul est trop bon… »
Laetitia tourne la tête, elle luit de sueur sous l’effort de supporter le calibre dans ses fesses « Christina s’il te plaît c’est trop… ».
Christina s’allonge sur Laetitia et lui murmure à l’oreille d’un ton plaintif « tu ne veux pas faire plaisir à ta femme… qui aime tellement ton cul…? »
Laëtitia se mord les lèvres, elle sait que Christina tente de la faire culpabiliser, comme un enfant devant un jouet qu’il veut.
Laetitia soupire « si… d’accord… »
Christina sourit et embrasse Laetitia sur la joue « tu es parfaite ma puce »
Laetitia renfonce sa tête dans le matelas.
Christina bien au fond de Laetitia se décide alors à ressortir lentement, Laetitia sent son cul tirer comme jamais, elle hurle et sanglote.
Christina crache sur son cul et masse doucement le tour alors que la boule ressort doucement, la suivante ressort difficilement, les autres plus petites sont bcp moins douloureuses, Laetitia cri à chaque boule et pleure, pour les dernières elle gémit et souffre beaucoup moins.
« Allez on y retourne ma puce »
Laetitia s’agrippe au draps et sert les dents.
Christina la force alors à desserrer ses doigts des draps et enlace ses mains dans les siennes, elle rentre de nouveau dans le cul de Laetitia qui cri et sert les mains de Christina « oui voila…je suis là ma puce ne t’inquiète pas »
Laetitia pleurt de nouveau une fois le gode entièrement en elle.
Christina lui embrasse les cheveux et ressort, Laëtitia gémit et cris tout le long, son cri s’éteignant sur les dernières boules ressorties.
Christina se renfonce en embrassant le dos de Laetitia « c’est trop bon bébé tu sais… ton cul… »
Laetitia gémit et se détend malgré elle en sentant le plaisir de sa compagne et la douceur de ces gestes autour de la pénétration.
Le gode glisse de plus en plus facilement et les gémissements de douleur se transforment peu à peu en gémissement de plaisir, Laetitia mouille fort, elle remue les jambes.
Christina se met alors à accélérer le rythme et à aller plus fort dans le cul de Laetitia qui cri de nouveau de douleur et de plaisir mêlés.
Elle tourne la tête sur le côté et halète, peinant à respirer.
Christina va et vient dans son cul facilement à présent, le cul de Laetitia complètement détendue, elle se met elle aussi a gémir de plaisir « oh oui… oh mon dieu Christina… »
Christina pilonne à coup sec le cul de Laetitia qui claque fort et rougit. « Han… han… Christina… oh oui… »
Elle redouble ses coups « oui ça y est tu aimes ça petite enculee »
« Oui…oui… han… han… ahhhh »
Laetitia jouie violemment, elle hurle et tremble de tout son corps, elle frissonne et se couvre de sueur alors qu’elle s’effondre d’extase.
Chrisitina jouie de ce spectacle et s’affale sur Laetitia.
Laetitia tourne la tête, celle ci lui embrasse encore les épaules et le cou « c’était trop bon ma puce.. »
Laetitia halète encore après le séance de sodomie intense qu’elle vient de vivre, elle sourit malgré elle « tu vas vraiment finir par me tuer… »
« Jamais je ne casserais mon jouet bébé »
Christina la chatouille alors qu’elle est toujours au fond d’elle laetitia gigote et se crispe sur le gode.
« Je vais ressortir maintenant chérie »
Laetitia sert les dents et souffle fort pour tenter de se détendre.
Christina ressort doucement, elle regarde le spectacle du cul de Laetitia qui saute à chaque boule, le gode ressort totalement, le cul de Laëtitia reste ouvert quelques secondes et se referme doucement « magnifique … »
Christina s’allonge à côté de Laetitia et la fait rouler contre elle.
Laetitia gémit de douleur mais savoure le plaisir d’être dans les bras de Christina.
Celle ci lui caresse les bras, les cheveux en la berçant doucement.
Laetitia finit par s’endormir, totalement détendue.
Laetitia se réveille le lendemain matin, elle meurt de faim car elle n’a rien mangé depuis la veille, sauf si elle compte le petit déjeuner qu’elle a vomit… elle si maniaque se demande d’un coup si quelqu’un à nettoyé.
Elle se redresse, Christina n’est pas là, Laetitia met un kimono et descend ensuite à la cuisine, fébrile à l’idée de ce qu’elle pourrait trouver qui l’attend.
Elle est surprise de voir une table remplie de nourriture avec Christina qui finit de disposer les plats.
« Te voilà, installe toi il faut que tu manges je t’affames depuis des jours »
Laeititia sourit et s’assoit « c’est vrai que ça fait longtemps que nous n’avons pas fait de vrai repas »
Elle remplie son assiette, pleine d’envie de tout goûter.
Elle dévore tous les plats avec appétit, Christina se régale également tout en regardant Laetitia enfourner toute cette nourriture dans sa petite bouche.
«ne me regarde pas comme ça » dit Laetitia en souriant
« Comme quoi? » demande Christina un sourcils dressé
« Comme si tu voulais me remplir la bouche avec autre chose »
Christina sourit vicieusement « ah ne me donne pas ce genre d’idée »
Laetitia rie doucement et continue de se régaler.
Une fois le repas finit Christina entraîne Laetitia dans le grand salon face à une immense télé « aujourd’hui c’est repos, tu as raison je vais finir par t’user si je continue »
Laëtitia rie et s’installe sur le grand canapé avec Christina toujours dans son dos.
C’est Laetitia qui choisit le film, comme toujours quelque chose de larmoyant qui fait lever les yeux au ciel Christina alors que ça émeut profondément Laetitia.
Celle ci savoure ces moments de couples « normaux », ces derniers jours l’ont en effet épuisée même si elle est comblée de plaisir, elle a la sensation qu’un rouleau compresseur lui est passé dessus.
Elle ne s’imagine pas reprendre le travail sans avoir eu un eu de repos et comprend à présent pourquoi elles rentrent vendredi soir.
Le film terminé elles en mettent un second, cette fois c’est Chrisitina qui choisit le film, un mission impossible plein d’action et de cascades, Laetitia se dit que Christina a vraiment un cerveau de garçon, ce qui l’a fait sourire.
Elle finit par s’endormir dans le canapé alors que Christina est absorbée par le film.
Elle est réveillée par les baisers de Christina dans son cou, elle sent qu’elle lui malaxe fermement les seins dans le même temps.
Christina et sur elle, Laetitia ondule et gémit de plaisir en soupirant.
Christina l’embrasse à pleine bouche et une de ses mains descend entre les cuisses de Laëtitia qu’elle écarte docilement.
Christina glisse ses doigts et lui caresse le clito, laetitia soupire et couine de plaisir sous les caresses « oh oui… c’est bon Christina.. »
Celle ci lui met deux doigts dans la chatte tout en continuant à lui masser le clito avec le pouce.
Laëtitia ondule et se plaque contre la main de sa maîtresse alors qu’elle sent l’orgasme arriver très rapidement, elle se cabre et se fige dans un orgasme puissant et chaud, elle ouvre la bouche et pousse un cri muet sous l’extase avant de s’effondrer dans le canapé en ondulant toujours de plaisir.
Elle se rendort satisfaite alors que Christina caresse tout son corps.
Laetitia se réveille le lendemain dans leur lit, elle devine que Christina l’y a portée pendant la nuit.
Celle ci dort paisiblement sur le dos nue.
Laeititia descend dans le Lit et se met alors à lécher sensuellement la chatte de sa femme.
Celle ci grogne et remue, elle se réveille et sourit en regardant Laëtitia s’activer entre ses cuisses « Bonjour ma petite chienne, j’aime beaucoup me réveiller comme ça… »
Elle lui caresse les cheveux et continue de regarder Laetitia, celle ci ferme les yeux et couine de plaisir en se régalant de la mouille de Christina, elle lèche de plus en plus fort en ondulant du cul, elle s’éxcite de plus en plus, la bouche remplie du fluide de sa maîtresse, elle gémit entre deux coup de langue « hmm… c’est bon… »
Elle aspire de plus en plus fort, pompe la chatte de Christina alors que celle ci se cambre et jouie puissamment contre la bouche de Laetitia « hmm putain c’était bon ma petite salope… »
Laetitia gémit de plaisir et se lèche les lèvres.
Elle s’allonge ensuite contre Christina qui l’embrasse sur le front « ma docile petite femme ».
Quelques minutes plus tard Christina soupire « chérie tu sais qu’on repart aujourd’hui… »
Laetitia fait une moue boudeuse « je n’ai pas envie de repartir ».
« Moi non plus, mais si on reste je finirais par te tuer a force de te baiser »
Christina rie et Laetitia lui jette un faux regard noir « arrête tu me gênes toujours avec tes mots… »
« Mais pas avec ce que je te fais… »
Christina commence à tripoter Laetitia qui rie et se tortille sous les mains de Christina.
Elle se redresse finalement « allez il faut se préparer »
Les mariées rangent leurs affaires et mettent les bagages prêt de la porte.
Christina regarde l’heure « il nous reste encore un peu de temps, qu est ce qu’on pourrait bien faire… »
Laetitia voit Christina s’approcher d’elle comme un lion vers sa proie.
Elle la prend par les hanches, la soulève et la plaque contre le mur.
Laetitia écarte les cuisses et s’enroule autour des hanches de Christina, celle ci glisse sa main entre les cuisses de Laetitia et commence à la doigter avec vigueur.
Laetitia gémie et s’agrippe à Christina, elle mouille abondamment alors Christina la doigte toujours plus fort, elle ouvre sa braguette et sort un gros gode ceinture, elle s’enfonce brutalement en Laetitia qui pousse un cri de plaisir.
Elle là pilonne violemment, le cul de Laetitia cogne contre le mur alors que Laetitia se fait ramoner de plu en plus fort, laetitia cris et gémie « oh oui… han han han c est bon… mon dieu… »
Elle jouie en hurlant alors que Christina l’a défonce de plus belle « salope… chienne… ta chatte… putain… »
Christina jouie en s’enfonçant violemment au fond de la chatte de sa femme.
Elle reste au fond de laetitia, celle ci empalée et plaquée au mur s’effondre sur Christina en reprenant doucement ses esprits.
Christina la repose au sol.
Laetitia a du mal à tenir debout et s’appuie au mur, elle replace sa jupe alors que Christina lui remet les cheveux en ordre « que c’était bon ma puce putain! » elle lui prend le visage et l’embrasse passionnément.
Laetitia savoure le baiser en soupirant de plaisir.
Quelques minutes plus tard le pilote de l hélicoptère arrive et le couple décolle pour la métropole.
Laëtitia somnole durant le trajet contre l’épaule de Christina.
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Je me reveille, ce dimanche matin, ensoleillé mais froid. Ma femme dort toujours. Je me fais un thé et je repense a la veille. Je suis chamboulé car il y a eu trop de choses qui se sont passes en si peu de temps. Jean Pierre qui devient de plus en plus pervers, et surtout ma femme, avec ses nouvelles pratiques sur moi et sa proposition de plan à 3 avec un homme, et le fait de vouloir me travestir.
J’avais pensé à parler à Jean Pierre pour cet plan à 3, mais j’y renonce car je n’ai pas envie de détruire cette complicité que j’ai à la fois avec Jean Pierre et aussi avec ma femme. Imaginez vous que durant ce plan qu’il commence à me faire l’amour avec passion comme il a l’habitude de le faire. Ma femme verra tout de suite qu’il y a quelque chose de bizarre. Donc, je ne lui en parlerai pas. D’ailleurs je le vois demain.
Je savoure mon thé, quand soudain j’entends des gémissements. J’écoute bien et cela provient de ma chambre. J’y vais, et là je vois ma femme qui regarde une video x sur son telephone. Elle me dit: viens voir! C’est ça que je veux qu’on fasse. Et là, dans cette vidéo amateur, il y avait un mec qui sodomisé un autre alors qu’une femme lui suçé la queue en meme temps. Je suis de nouveau choqué de ma femme, mais au fond de moi c’est ça que je veux. Elle me dit: tu vois comment il prend cette bite, c’est pas difficile. Regarde ça glisse bien, et vu que ton trou est bien dilaté maintenant je pense qu’avec toi aussi ça glissera bien comme il faut. Je ne dis rien, mais je bande, et en me parlant ma femme voit mon bosse dans mon short. Elle me regarde et me dit: Dis donc, ça t’excite alors! Tu aimerai bien prendre une bite dans le cul! Elle baisse mon short et sort ma queue, elle me donne le téléphone et elle commence à me sucer. Je regarde la video et ça m’excite vraiment. Je ferme les yeux et je m’imagine à la place du mec qui se fait baisé. Je sais que je vais pas tarder à jouir. Ma femme accélère ses mouvements et d’un coup je lance de gros giclés dans sa bouche. Elle se lève et vient m’embrasser pour tout déverser dans ma bouche. Elle me dit: avale tout et pense bien au gout car tu vas devoir t’habituer maintenant! Comme la salope je suis, j’ai tout avalé.
Plus tard, je la vois sur sa tablette très concentré, tandis que j’échange par sms avec Jean Pierre. Ma femme m’appelle soudainement et me dit de m’asseoir à ses cotés. Et là, je vois qu’elle est sur un site de rencontre. Elle me dit: voilà j’ai sélectionné une vingtaine de mecs bi. Regarde leur profil et leur photos et tu me dis ce qui te plait. Allez n’ai pas honte! Je me dis: ça y est, c’est lancé, plus de retour en arrière maintenant. Je regarde les profils et je vois différent type de mecs. Il y a un chinois, 3 rebeus, 3 noirs, 1 métisse, 1 indien et le reste des européen. Honnetement, je préfère les blancs qui le moins poilu sans barbe ni moustache. Imberbe c’est l’idéal. Je vois un profil qui me tape à l’oeuil. C’est un jeune homme de 35ans, il s’appelle Benoit 1m75 80kilos completement lisse avec un beau visage, et un sexe de 18cm qui est très beau à voir. Là je dis à ma femme que je lui trouve pas mal. Elle regarde et elle me dit: ah ouiii beau gosse belle bite. Donc, monsieur aime les imberbes comme lui!! Je lui dis bien sur je n’aime pas les poils. Il est 11hr et ma femme l’envoie un premier message. Une demie heure plus tard, Benoit répond. Ils commencent à faire connaissance sur le tchat et on voit que Benoit est très à l’aise. Ma femme l’expose la proposition et il accepte, mais il dit preferer un homme éfféminé. Étant donné qu’une certaine confiance s’est installé avec le tchat, ma femme lui envoie son numéro de telephone. Il appelle tout de suite. Ils discutent et très vite je remarque que le courant passe bien entre eux. Puis ma femme se lève et va dans une autre pièce de la maison. Je suis choqué mais je ne dis rien. Je reste assis là dans le salon pendant que ma femme est au téléphone avec Benoit. 40 minutes plus tard, elle revient dans le salon et me roule une pelle. Je lui demande: alors qu’est ce qu’il dit. Elle me répond: tu sais on a bien discuté. Il n’a jamais fait ça avant, donc ce sera une première fois pour lui aussi. Cela fait 3 ans qu’il s’est séparé de sa copine et il n’a pas baisé pendant tout ce temps. Sinon je lui trouve sympathique et sérieux, mais il veut me baiser aussi, alors que je n’avais pas prévu cela. Par contre il veut que tu sois en femme le jour venu. Et oui il veut qu’on se voit mercredi soir à 18hr pour prendre un verre afin de se voir en vrai. Je lui ai dit que c’est bon. Je rougis mais je n’y peux rien.
Après le déjeuner, ma femme m’a dit d’aller me doucher et de venir dans la chambre. Je ne sais pas ce qu’elle mijote encore. Sous la douche je suis tellement excité que je me doigte le cul, tandis que j’entends du bruit dans la chambre. Je ne sais pas ce qu’elle fait. Je termine mon bain et je rentre dans la chambre, et là je vois des sacs de vetements. Elle me dit: essuie toi bien et assois toi ! Je fais ce qu’elle me dit et je la vois sortir une dixaine de strings et de soutiens gorges d’un sac. Sur la petite table je vois beaucoup de cosmétiques. J‘ai déjà une idée de ce qu’elle fait. Elle s’approche de moi et m’embrasse langoureusement et me dit: tu es mon mari, je t’aimes! Mais je veux te voir belle comme une femme, donc je vais te travestir pour voir ce que ça donne. Laisse moi faire! Je souris et en meme temps je me sens soulagé. Elle me demande de me mettre debout, et elle commence à appliquer une crème sur tout mon corps. Puis elle me donne un string que j’enfile. La sensation de ce bout de tissu dans la raie me fait bander. Elle se met derrière moi et m’enfile un soutien gorge. C’est elle qui l’attache. Je bande de plus en plus dur. Elle me retourne pour voir le soutif et le string et la elle voit que je bande. Elle me dit: je t’interdis de jouir maintenant, laisse ça pour plus tard. Maintenant je vais te maquiller! Elle a pris du fond de teint, de la poudre, du mascara, du rouge à lèvres et tout ce qui va avec. Puis elle m’a mis du vernis sur les ongles. Une demie heure plus tard, elle me dit: voilà j’ai fini! Viens devant le mirroir. J’étais scotché. Elle m’a vraiment transformé et je suis très belle. J’aime bien ce que je vois. Alors ça te plait? dit elle. Je lui dis oui je suis belle. Elle me mets une claque sur les fesses et je pousse un ptit cri aaahh. Elle me dit: Tu es vraiment belle ma petite mari d’amour. Tu sais les hommes aiment bien mettre des claques sur les fesses. Donc, attends toi à ce que Benoit fasse de meme. Je rougis et en meme temps je bande dur. Elle sort un sac que sa soeur avait laissé chez nous. Ce sont des vetements qu’elle n’utilise plus et qu’elle lui avait demandé de le donner à la croix rouge. Faut dire que sa soeur a le meme gabarit que moi . Ma femme sort une jupe courte et un haut court et me demande de le mettre. Puis elle avait une perruque qu’elle avait acheté pour Halloween. Elle me la fait porter, et croyez moi j’étais vraiment comme une femme. Elle me dit d’aller m’asseoir dans le salon pendant qu’elle range tout et qu’elle se douche. Puis elle me dit: profites de ton moment de féminité! Touches toi et caresses toi! Mais ne jouis pas. Attends moi! En marchant vers le salon j’essaie de me déhancher comme une femme. Je me touches, je me caresses, je bande.
Une vingtaine de minutes plus tard, ma femme arrive. Elle est aussi maquillé et elle porte une belle lingerie coquine. Elle me dit: alors tu fais ta salope? Tu t‘es doigté le cul? Puis elle m’embrasse. Elle va chercher une bouteille de vin, et la nous nous asseyons comme des copines avec notre verre de vin. Elle s’approche me touche le visage, les jambes, elle me devore du regard et me dit: je t’aimes bien comme ça. Je pense qu’on va faire ça plus souvent. D’ailleurs il te manque les chaussures, je vais t’en commander deux paires. Je ne dis rien mais en vrai j’aime ça, surtout que je fais bien la salope avec Jean Pierre. Nous terminons nos verres et elle me dit: allons gouiner maintenant!
Elle m’attrape les mains comme une femme, nous allons dans la chambre. On s’embrasse, se caresse, se touche. Elle se frotte à moi puis elle enleve ma jupe. Elle me pousse sur le lit, elle avance mon string et elle commence à me bouffer la rondelle. Je dois dire que je gémis comme une folle. Elle me mouille bien le fion et d’un coup elle me met un doigt puis deux. Je lui laisse faire. J’aime bien. Je suis aux anges. Puis elle m’embrasse. Nos rouge à lèvres se mélangent. Cette odeur de maquillage me fait bander dur. Je lui pousse sur le lit et je commence à lui bouffer la chatte, elle mouille. Elle gémit. Je ne peux plus attendre et je la baise. Dès que ma bite entre en elle, elle lance des cris de jouissance. Mes vas et viens deviennent plus rapide et je tape fort. Elle jouis et s’effondre sur le lit. Je me retire et je jouis sur sa chatte. Elle m’embrasse puis après 5 minutes de récupération, elle me dit: nettoies moi ma chatte de ton foutre. Allez au boulot!! Je le fais avec plaisir et j‘avale tout. Je m’allonge. Elle me dit: tu sais il se peut que tu fasses cela avec Benoit aussi. Quand je discutais avec lui, il disait qu’il voulait me baiser et te faire ensuite nettoyer le tout avec ta langue. Je lui ai dit que c’est possible. Donc, tu vas devoir t’habituer au gout du sperme mon chérie. Si seulement elle savait quel salope a sperme j’ai été avec Jean Pierre. En meme temps réalise que je suis sur le point de devenir un mari cocu travesti car si j’ai bien compris Benoit va baiser ma femme en premier et apres je vais devoir tout nettoyer. Hmmmm ça m’excite déjà. Soudain elle se lève et me dit: tu n’as pas encore eu ta dose aujourdhui. Mets toi à quatre pattes. Elle attache son gode ceinture, elle le lubrifie et elle commence à m’enculer, ses deux mains posées sur mes seins. Je suis en ecstase. Je bande. Après une vingtaine de minutes elle se retire et me suce la queue comme une folle. Je jouis fort dans sa bouche. Elle avale tout.
On se lève mais elle me demande de rester en femme. J’enfile la jupe et on va regarder la télé. Le soir je me suis endormie tout en femme.
Quelle belle journée!
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Jolie chienne du chaton
Maîtresse Chaton reçoit un nouvel animal de compagnie.…
Chaton a bercé le bateau de Rick quand il est arrivé à terre pour passer la nuit avec elle avec un rugissement de lion, mais ce qu'il ignorait, c'était qu'elle serait la responsable et qu'il serait sa chienne, enchaînée dans son garage. Elle l'a d'abord soûl, puis a convoqué son meilleur animal de compagnie, qui l'a mis dans la baignoire et l'a bien mouillé et mouillé. Il l'a rasé de la tête aux pieds, plus lisse qu'une fille, pour l'accueillir dans, Mistress Kitten's World.
Kitten écarta les jambes et s'assit sur son visage. Elle laissa sa vessie partir pour le mettre à sa place. Il ne manqua pas une goutte, son animal de compagnie lui baisant le cul, ce qu'il apprit à aimer avec dignité et classe - avant la fin de la nuit, avant la fin du jour, O, Ricky ne savait pas, la soumission pouvait être amusante, ou qu'il allait sucer la bite, comme une star du porno, pendant que MISTRESS lui baisait le cul, avec un bocal de cornichons - et avec son pied et son poing, et un ganse longue et épaisse, qui scellerait l'affaire, lorsqu'il lécherait, le sperme crémeux, il a filmé, dans un bol en cristal! Oh, c'est comme ça que Rick est devenu, la chienne de Miss Kitten et Ho !.
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Ma Première Maîtresse
Mes chers complices…
Il est 5 h du matin. Hélène et Anne-Laure dorment profondément à côté de moi dans mon grand lit king size. Leurs respirations sont calmes et synchrones. Hier soir, après avoir soumis Alain, le mari d’Anne-Laure, nous avons fait de longs câlins tendres jusqu’à tomber de sommeil. L’odeur de nos corps, de notre mouille et de notre plaisir flotte encore dans la chambre comme un parfum intime et rassurant.
Je regarde Anne-Laure, paisible, ses gros seins se soulevant doucement. Et soudain, un souvenir très précis me revient. C’est elle, avec sa sensualité mature et assumée, qui me fait penser à Françoise…
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J’avais trente ans. J’étais chargée d’études socio-économiques dans une filiale d’Airbus à Toulouse. Je venais de terminer mon Master en prospective, innovation, stratégie et organisation. Je vivais dans un petit appartement aménagé dans les combles d’un immeuble ancien du centre-ville. Ma propriétaire, Françoise, habitait au premier étage. C’est durant ces trois années de location chez elle qu’elle m’a tout appris. Absolument tout.
Françoise était une très belle femme de 65 ans qui en paraissait facilement dix de moins : cheveux mi-longs poivre et sel, yeux noisette pétillants, 1,68 m pour 55 kg, une jolie poitrine encore ferme et une taille étonnamment fine. Kinésithérapeute à la retraite, veuve depuis plusieurs années, elle était à la fois douce et très directive.
Un vendredi soir, vers 17 h 30, alors que je montais l’escalier en colimaçon, Françoise a ouvert sa porte.
— Christel, ma chérie, tu tombes bien ! J’ai un gros problème avec mon ordinateur. Tu pourrais jeter un œil ?
J’ai accepté. J’ai pris une douche rapide, enfilé un jean et un t-shirt, et je suis redescendue vers 18 h 15.
J’ai réparé le secteur de boot avec un DVD de restauration. Pendant que le système redémarrait, Françoise m’a proposé de rester dîner. J’ai accepté.
Le repas était simple mais délicieux. Elle était particulièrement tactile. Sa main effleurait souvent la mienne. Après le dîner, nous sommes passées au salon pour une tisane à la camomille. Nous étions assises sur son grand canapé en velours.
La conversation était légère, puis elle s’est tue. Elle m’a regardée longuement, avec une intensité nouvelle. Lentement, elle s’est rapprochée, a posé sa main sur ma joue et m’a embrassée.
Ce premier baiser a tout changé.
Ses lèvres étaient douces, chaudes, expertes. Elle a commencé doucement, puis sa langue a cherché la mienne avec une sensualité incroyable. J’ai senti une vague de chaleur monter directement entre mes cuisses. Je mouillais abondamment, mon gros clitoris pulsait déjà.
— Tu es tellement belle… a-t-elle murmuré contre ma bouche.
Ses mains ont glissé sous mon t-shirt. Elle a dégrafé mon soutien-gorge avec habileté et a pris mes seins en coupe. Quand elle a pincé et sucé mes tétons, j’ai laissé échapper un long gémissement. Mes jambes tremblaient.
Elle m’a retiré mon t-shirt, puis mon jean et ma culotte. J’étais complètement nue, offerte. Elle s’est levée, a fait tomber sa robe. Elle ne portait rien dessous. Son corps mature était magnifique.
Elle m’a entraînée dans sa chambre. L’odeur de son parfum vanillé, mélangée à celle, plus intime, de son excitation, m’enivrait. Elle m’a allongée sur le lit, a écarté mes cuisses et a plongé sa bouche sur mon sexe. La sensation de sa langue chaude et experte sur mon gros clitoris m’a fait jouir en quelques minutes, un orgasme violent qui m’a secouée tout entière.
Elle n’a pas arrêté. Elle a glissé deux doigts en moi, les a courbés et a trouvé mon point G. Pour la première fois de ma vie, j’ai squirte abondamment. J’étais choquée, essoufflée, émerveillée.
Cette nuit-là, je suis devenue la maîtresse de Françoise. C’est après cette première relation sexuelle intense et bouleversante qu’elle a décidé de compléter mon apprentissage en me présentant son amant, David.
David était un homme mûr, fin psychologue et dominant naturel. Grâce à lui, j’ai appris à faire l’amour à un homme, à reconnaître les profils masculins, à les manipuler avec intelligence et sensualité. Il me répétait souvent :
— Toi Christel, tu peux tout faire.
Nous faisions très souvent des trios. Ces moments intenses m’ont formée : domination, soumission, double pénétration, jeux de pouvoir. Françoise m’expliquait en parallèle la psychologie féminine.
Pendant les trois années qui ont suivi, elle m’a tout appris. Elle m’a fait abandonner définitivement les culottes, les soutiens-gorge et les pantalons. « Une vraie femme assume sa féminité, elle ne la cache pas », disait-elle. Elle m’a appris à m’habiller, à marcher, à séduire. Elle m’a aussi appris à respecter profondément mon corps : faire du sport régulièrement, ne jamais toucher au tabac, à l’alcool ni aux drogues, manger végétarien, souvent un seul repas par jour, éviter les gens négatifs, me soigner avec des tisanes, ne jamais répondre aux agressions inutiles. Tout pour rester la plus jeune et la plus désirable le plus longtemps possible.
Elle m’a enseigné à me comporter en société, à observer, à écouter, à lire les gens. David, grâce à des jeux de rôle de plus en plus poussés puis à de vrais challenges dans la vraie vie, m’a appris à séduire discrètement n’importe quel homme, n’importe quelle femme, et même certains couples, sans que cela se voie.
Grâce à eux deux, je suis devenue celle que je suis aujourd’hui. Une femme qui sait séduire n’importe qui, dominer la plupart des hommes, et aimer les femmes avec une sensualité totale. C’est grâce à eux que je semble survoler la vie avec cette facilité apparente.
Je vous raconterai un jour tout ce que j’ai pu faire pendant ces années d’apprentissage… Il y aurait de quoi écrire plusieurs épisodes.
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Je reviens au présent. Anne-Laure bouge légèrement dans son sommeil et se blottit contre moi. Je caresse tendrement sa hanche, remonte jusqu’à l’un de ses gros seins lourds.
Hélène ouvre un œil, me sourit et murmure :
— À quoi tu penses, ma belle ?
— Au chemin parcouru… lui dis-je en l’embrassant doucement. Et à la chance que j’ai de vous avoir aujourd’hui.
Nous nous blottissons toutes les trois à nouveau, prêtes à profiter encore un peu de cette parenthèse avant que le jour se lève.
Nous nous levons finalement vers 9 h 20, encore alanguies par notre nuit d’amour. Après une douche rapide où nous nous caressons tendrement, nous enfilons nos tenues habituelles du matin : kimonos légers ouverts sur nos corps nus, bas noirs ultra-fins avec leur large bande de dentelle, porte-jarretelles en dentelle noire, et talons aiguilles. Rien d’autre. Nos seins lourds se balancent librement sous le tissu fluide, nos gros clitoris encore sensibles frottent doucement à chaque pas.
Vers 9 h 50, nous descendons toutes les trois vers la cuisine pour prendre une collation légère. Je prépare une tisane à la vanille et quelques fruits quand nous entrons dans le salon.
Et là… surprise.
Séverine est déjà là.
Assise avec élégance sur le grand canapé beige, elle est tout simplement sublime. Sa robe noire ultra-moulante épouse parfaitement ses courbes généreuses, plongeant dans un décolleté vertigineux qui met en valeur sa poitrine abondante et ferme. Le tissu brillant souligne sa taille fine avant de s’arrêter à mi-cuisses, laissant deviner la dentelle de ses bas noirs très fins. Ses jambes croisées haut, gainées de nylon noir, se terminent par une paire d’escarpins Louboutin vernis noirs aux talons aiguilles vertigineux et à la semelle rouge signature. Ses cheveux roux flamboyants tombent en boucles sauvages sur ses épaules, encadrant un visage aux yeux verts perçants et au sourire à la fois doux et carnassier. Elle dégage un mélange irrésistible de sophistication et de sensualité brute. Une vraie femme fatale, mûre, assumée et terriblement désirable.
— Surprise, mes belles… ronronne-t-elle d’une voix chaude en se levant lentement.
Nous ne perdons pas de temps. Hélène s’approche la première. Elle prend le visage de Séverine entre ses mains et l’embrasse langoureusement, profondément. Leurs langues se mêlent avec gourmandise, lentement, dans un baiser humide et bruyant. Je vois la main d’Hélène descendre pour caresser la courbe des fesses de Séverine à travers la robe.
Puis c’est mon tour. Je me colle contre elle, sentant ses gros seins s’écraser contre les miens. Je glisse ma langue dans sa bouche avec avidité, explorant chaque recoin, goûtant son souffle chaud. Elle gémit doucement contre mes lèvres tandis que ma main remonte le long de sa cuisse, effleurant la dentelle de ses bas. Son parfum boisé et sensuel m’enveloppe.
Anne-Laure, plus timide mais déjà excitée, s’approche à son tour. Séverine l’attire fermement et l’embrasse avec une passion presque possessive. Leurs bouches se dévorent, langues entrelacées, petits bruits de succion remplissant le salon. Anne-Laure, les joues rouges, laisse échapper un gémissement quand Séverine glisse une main sous son kimono pour caresser un de ses gros seins lourds.
Nous restons un long moment comme ça, toutes les trois à embrasser Séverine tour à tour, puis à plusieurs, dans un ballet de bouches, de langues et de caresses. L’atmosphère est déjà lourde de désir. Nos mouilles commencent à perler le long de nos cuisses, imprégnant la dentelle de nos bas.
Séverine finit par reculer légèrement, un sourire coquin aux lèvres, les yeux brillants.
— Je vois que vous m’attendiez avec impatience… J’ai très envie de vous ce matin.
Nous touchons à peine à notre collation. L’appétit qui nous habite est d’un tout autre ordre.
Séverine s’assoit sur le grand canapé beige, jambes croisées haut, sa robe noire remontée sur ses cuisses gainées de noir. Nous nous approchons comme trois louves. Hélène se met à califourchon sur elle en premier et l’embrasse avec fougue, tout en frottant son sexe nu contre la cuisse de Séverine. Anne-Laure et moi nous agenouillons de chaque côté.
Je fais glisser les bretelles de la robe de Séverine, libérant ses gros seins lourds et fermes aux tétons déjà dressés. Je les prends en bouche l’un après l’autre, les suçant avidement pendant qu’Anne-Laure lèche son cou et descend vers son autre sein. Séverine gémit, la tête renversée en arrière, une main dans les cheveux d’Hélène et l’autre caressant mes seins.
Hélène se met à genoux entre les jambes de Séverine, écarte le tissu de la robe et plonge sa langue dans sa chatte déjà trempée. Le bruit humide de sa léchée remplit le salon. Séverine cambre les reins en gémissant plus fort :
— Oui… comme ça… lèche-moi profondément…
Anne-Laure s’installe à côté d’elle sur le canapé. Je relève son kimono et commence à la doigter lentement tout en continuant à sucer les tétons de Séverine. Mes doigts glissent facilement dans la mouille abondante d’Anne-Laure, frottant son gros clitoris gonflé.
Nous changeons de position plusieurs fois. À un moment, Séverine est à quatre pattes sur le tapis, robe relevée sur les hanches. Hélène la prend avec un gros gode ceinture pendant que je m’allonge sous elle pour lécher son clitoris. Anne-Laure, assise sur le canapé, se caresse en nous regardant, les jambes écartées.
Séverine jouit bruyamment, son corps secoué de spasmes. Sa mouille coule le long de ses bas noirs. J’adore ce spectacle : ses cheveux roux en désordre, sa robe froissée, ses seins lourds ballottant à chaque coup de reins d’Hélène.
Plus tard, nous nous retrouvons toutes les quatre sur le grand tapis. Je suis allongée sur le dos, Séverine assise sur mon visage. Je la lèche avec gourmandise, avalant sa mouille sucrée pendant qu’Anne-Laure me doigte profondément. Hélène se met en 69 avec Séverine au-dessus de moi. Les bruits de langues, les gémissements et l’odeur puissante de nos quatre chattes excitées remplissent la pièce.
Nous jouissons les unes après les autres, dans une vague presque continue. Séverine squirt sur mon visage pendant que je jouis sur les doigts d’Anne-Laure. Hélène crie son plaisir en mordant la cuisse de Séverine.
Épuisées, nous restons un long moment enlacées sur le tapis, corps nus ou à moitié habillés, bas filés, cheveux en bataille, peaux brillantes de sueur et de mouille. Séverine, au milieu de nous, caresse tendrement nos corps.
— Vous trois… vous êtes addictives, murmure-t-elle d’une voix rauque.
Le soleil monte dans le salon, caressant nos corps encore tremblants. La journée ne fait que commencer.
Après ce premier round intense, nous reprenons à peine notre souffle quand Hélène se lève avec un sourire coquin et déterminé. Elle va chercher dans le tiroir du meuble bas deux de nos doubles godes ceinture préférés : les gros modèles réalistes, 17 cm à l’intérieur et 25 cm à l’extérieur, épais, veinés, avec une base large qui appuie parfaitement sur le clitoris.
— On n’en a pas encore fini avec toi, Séverine… lance-t-elle d’une voix plus rauque.
Hélène et moi enfilons les harnais en même temps. Les gros godes internes glissent profondément dans nos chattes déjà trempées. La sensation est immédiate : la base large écrase nos gros clitoris sensibles, nous faisant gémir toutes les deux. Nos mouilles commencent à couler le long des cuisses, imprégnant un peu plus nos bas.
Anne-Laure et Séverine sont à genoux sur le tapis, nous regardant avec excitation. Séverine, encore haletante, a les joues rouges et les tétons dressés.
Hélène attrape Séverine par les cheveux et la met à quatre pattes sans ménagement.
— Ouvre bien ta chatte, ordonne-t-elle.
Elle se place derrière elle et enfonce d’un coup long et puissant le gros gode de 25 cm. Séverine pousse un cri rauque de plaisir. Hélène commence à la pilonner avec force, ses hanches claquant contre les fesses de Séverine à chaque coup. Le gode interne la remplit elle aussi, frottant son clitoris à chaque mouvement.
De mon côté, je me mets devant Séverine. Je saisis ses cheveux roux et enfonce mon gode dans sa bouche.
— Suce-le bien, salope. Mouille-le pour moi.
Séverine l’avale goulûment, bavant abondamment pendant qu’Hélène la défonce par derrière. Ses gros seins ballottent violemment. Anne-Laure, excitée par le spectacle, se glisse sous Séverine pour lui sucer les tétons et caresser son clitoris.
Nous inversons les rôles plusieurs fois. Je prends le relais pour sodomiser Séverine pendant qu’Hélène la fait jouir avec sa bouche. Le salon résonne de claques de chair, de gémissements et de bruits humides obscènes. Séverine jouit presque sans arrêt, son corps secoué de spasmes, sa mouille coulant abondamment le long de ses bas noirs.
À un moment, nous mettons Anne-Laure et Séverine côte à côte, à quatre pattes. Hélène et moi les prenons en même temps, changeant régulièrement de trou. Nous les faisons crier, supplier, jouir. Anne-Laure, d’habitude plus douce, est particulièrement excitée et demande d’elle-même qu’on la prenne plus fort.
La séance devient de plus en plus hard. Nous les faisons lécher nos godes après chaque passage, couvertes de leur propre mouille. Nous les fouettons légèrement avec nos mains sur les fesses, laissant de belles marques roses. Séverine, particulièrement soumise ce matin, nous supplie :
— Plus fort… défoncez-moi… je suis votre salope…
Nous jouissons toutes plusieurs fois grâce aux godes internes qui frottent nos clitoris à chaque coup de reins. La pièce sent le sexe, la sueur et la mouille. Nos bas sont filés, nos corps brillants.
Après plus d’une heure de cette séance intense, nous nous effondrons toutes les quatre sur le tapis, épuisées, comblées, collées les unes aux autres. Séverine, entre nous, tremble encore de plaisir, le regard perdu.
— Putain… vous êtes des monstres, souffle-t-elle avec un sourire épuisé mais ravi.
Nous rions doucement, encore haletantes, en nous caressant tendrement pour redescendre.
Après cette séance intense, nous prenons une longue douche à quatre, pleine de caresses douces et de baisers tendres pour nous remettre. Puis nous nous installons dans le salon, encore en kimonos légers ouverts sur nos corps marqués par le plaisir.
Séverine, blottie entre Hélène et moi sur le canapé, prend une gorgée de vin rouge frais avant de nous regarder avec un petit sourire.
— Au fait… j’ai eu des nouvelles d’Olivier et Yvan ce matin. Ils sont sur une mission classifiée Secret Défense. Je ne peux rien vous dire de plus : ni où, ni quand, ni quoi, ni comment. Mais ils vont bien. Ils sont en pleine forme et prêts à assurer leur mission. Ils vous embrassent très fort toutes les trois.
Un silence chargé d’émotion passe. Anne-Laure serre ma main un peu plus fort. Nous pensons à nos hommes, si loin, si précieux. Même si nous vivons des moments extraordinaires entre femmes, leur absence laisse toujours un vide.
Nous parlons ensuite de tout et de rien : du travail, des prochaines vacances, de nos envies futures. Séverine nous raconte quelques-unes de ses expériences libertines passées, nous faisant beaucoup rire. Anne-Laure, encore émerveillée par tout ce qu’elle vit depuis quelques semaines, nous confie à quel point elle se sent enfin vivante.
Vers 23 h 30, l’atmosphère redevient plus intime. Nous montons toutes les quatre dans ma grande chambre. Nous enlevons nos kimonos et nos bas, complètement nues, et nous nous glissons sous la couette du lit king size.
Ce qui suit est un énorme câlin langoureux à quatre. Pas de godes cette fois, pas de domination. Juste de la tendresse pure et sensuelle. Nous nous embrassons longuement, lentement, nos langues se caressant avec douceur. Nos mains explorent les corps des autres sans urgence : caresses sur les seins, sur les hanches, entre les cuisses. Nous nous léchons tendrement, tour à tour, dans un enchevêtrement de jambes et de bras.
Séverine est au milieu, Anne-Laure contre elle, Hélène et moi de chaque côté. Nous jouissons plusieurs fois, doucement, presque en silence, dans de longs frissons partagés. L’odeur de nos corps chauds et de notre plaisir emplit la chambre. Nous nous endormons par moments, puis nous réveillons pour reprendre nos caresses, comme si nous ne voulions pas que cette nuit s’arrête.
Nous nous endormons définitivement vers 5 h 30 du matin, enlacées les unes aux autres, épuisées et profondément comblées.
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Mes chers complices,
Le weekend est passé très vite, mais il a été d’une intensité incroyable. Heureusement qu’il y a la semaine de travail pour nous reposer un peu… Hélène sera là tous les soirs cette semaine. Anne-Laure va retrouver son sénateur de mari ; je suis curieuse de voir comment elle va le regarder désormais. Quant à moi, j’ai pu vous en dire un peu plus sur mes débuts dans le sexe. Si ça vous intéresse, je vous raconterai un jour mes diverses aventures qui m’ont permis d’en être là aujourd’hui.
À très bientôt,
Je vous embrasse fort,
15 personnes aiment ça.
38 personnes aiment ça.
Ma Première Maîtresse
Mes chers complices…
Il est 5 h du matin. Hélène et Anne-Laure dorment profondément à côté de moi dans mon grand lit king size. Leurs respirations sont calmes et synchrones. Hier soir, après avoir soumis Alain, le mari d’Anne-Laure, nous avons fait de longs câlins tendres jusqu’à tomber de sommeil. L’odeur de nos corps, de notre mouille et de notre plaisir flotte encore dans la chambre comme un parfum intime et rassurant.
Je regarde Anne-Laure, paisible, ses gros seins se soulevant doucement. Et soudain, un souvenir très précis me revient. C’est elle, avec sa sensualité mature et assumée, qui me fait penser à Françoise…
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J’avais trente ans. J’étais chargée d’études socio-économiques dans une filiale d’Airbus à Toulouse. Je venais de terminer mon Master en prospective, innovation, stratégie et organisation. Je vivais dans un petit appartement aménagé dans les combles d’un immeuble ancien du centre-ville. Ma propriétaire, Françoise, habitait au premier étage. C’est durant ces trois années de location chez elle qu’elle m’a tout appris. Absolument tout.
Françoise était une très belle femme de 65 ans qui en paraissait facilement dix de moins : cheveux mi-longs poivre et sel, yeux noisette pétillants, 1,68 m pour 55 kg, une jolie poitrine encore ferme et une taille étonnamment fine. Kinésithérapeute à la retraite, veuve depuis plusieurs années, elle était à la fois douce et très directive.
Un vendredi soir, vers 17 h 30, alors que je montais l’escalier en colimaçon, Françoise a ouvert sa porte.
— Christel, ma chérie, tu tombes bien ! J’ai un gros problème avec mon ordinateur. Tu pourrais jeter un œil ?
J’ai accepté. J’ai pris une douche rapide, enfilé un jean et un t-shirt, et je suis redescendue vers 18 h 15.
J’ai réparé le secteur de boot avec un DVD de restauration. Pendant que le système redémarrait, Françoise m’a proposé de rester dîner. J’ai accepté.
Le repas était simple mais délicieux. Elle était particulièrement tactile. Sa main effleurait souvent la mienne. Après le dîner, nous sommes passées au salon pour une tisane à la camomille. Nous étions assises sur son grand canapé en velours.
La conversation était légère, puis elle s’est tue. Elle m’a regardée longuement, avec une intensité nouvelle. Lentement, elle s’est rapprochée, a posé sa main sur ma joue et m’a embrassée.
Ce premier baiser a tout changé.
Ses lèvres étaient douces, chaudes, expertes. Elle a commencé doucement, puis sa langue a cherché la mienne avec une sensualité incroyable. J’ai senti une vague de chaleur monter directement entre mes cuisses. Je mouillais abondamment, mon gros clitoris pulsait déjà.
— Tu es tellement belle… a-t-elle murmuré contre ma bouche.
Ses mains ont glissé sous mon t-shirt. Elle a dégrafé mon soutien-gorge avec habileté et a pris mes seins en coupe. Quand elle a pincé et sucé mes tétons, j’ai laissé échapper un long gémissement. Mes jambes tremblaient.
Elle m’a retiré mon t-shirt, puis mon jean et ma culotte. J’étais complètement nue, offerte. Elle s’est levée, a fait tomber sa robe. Elle ne portait rien dessous. Son corps mature était magnifique.
Elle m’a entraînée dans sa chambre. L’odeur de son parfum vanillé, mélangée à celle, plus intime, de son excitation, m’enivrait. Elle m’a allongée sur le lit, a écarté mes cuisses et a plongé sa bouche sur mon sexe. La sensation de sa langue chaude et experte sur mon gros clitoris m’a fait jouir en quelques minutes, un orgasme violent qui m’a secouée tout entière.
Elle n’a pas arrêté. Elle a glissé deux doigts en moi, les a courbés et a trouvé mon point G. Pour la première fois de ma vie, j’ai squirte abondamment. J’étais choquée, essoufflée, émerveillée.
Cette nuit-là, je suis devenue la maîtresse de Françoise. C’est après cette première relation sexuelle intense et bouleversante qu’elle a décidé de compléter mon apprentissage en me présentant son amant, David.
David était un homme mûr, fin psychologue et dominant naturel. Grâce à lui, j’ai appris à faire l’amour à un homme, à reconnaître les profils masculins, à les manipuler avec intelligence et sensualité. Il me répétait souvent :
— Toi Christel, tu peux tout faire.
Nous faisions très souvent des trios. Ces moments intenses m’ont formée : domination, soumission, double pénétration, jeux de pouvoir. Françoise m’expliquait en parallèle la psychologie féminine.
Pendant les trois années qui ont suivi, elle m’a tout appris. Elle m’a fait abandonner définitivement les culottes, les soutiens-gorge et les pantalons. « Une vraie femme assume sa féminité, elle ne la cache pas », disait-elle. Elle m’a appris à m’habiller, à marcher, à séduire. Elle m’a aussi appris à respecter profondément mon corps : faire du sport régulièrement, ne jamais toucher au tabac, à l’alcool ni aux drogues, manger végétarien, souvent un seul repas par jour, éviter les gens négatifs, me soigner avec des tisanes, ne jamais répondre aux agressions inutiles. Tout pour rester la plus jeune et la plus désirable le plus longtemps possible.
Elle m’a enseigné à me comporter en société, à observer, à écouter, à lire les gens. David, grâce à des jeux de rôle de plus en plus poussés puis à de vrais challenges dans la vraie vie, m’a appris à séduire discrètement n’importe quel homme, n’importe quelle femme, et même certains couples, sans que cela se voie.
Grâce à eux deux, je suis devenue celle que je suis aujourd’hui. Une femme qui sait séduire n’importe qui, dominer la plupart des hommes, et aimer les femmes avec une sensualité totale. C’est grâce à eux que je semble survoler la vie avec cette facilité apparente.
Je vous raconterai un jour tout ce que j’ai pu faire pendant ces années d’apprentissage… Il y aurait de quoi écrire plusieurs épisodes.
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Je reviens au présent. Anne-Laure bouge légèrement dans son sommeil et se blottit contre moi. Je caresse tendrement sa hanche, remonte jusqu’à l’un de ses gros seins lourds.
Hélène ouvre un œil, me sourit et murmure :
— À quoi tu penses, ma belle ?
— Au chemin parcouru… lui dis-je en l’embrassant doucement. Et à la chance que j’ai de vous avoir aujourd’hui.
Nous nous blottissons toutes les trois à nouveau, prêtes à profiter encore un peu de cette parenthèse avant que le jour se lève.
Nous nous levons finalement vers 9 h 20, encore alanguies par notre nuit d’amour. Après une douche rapide où nous nous caressons tendrement, nous enfilons nos tenues habituelles du matin : kimonos légers ouverts sur nos corps nus, bas noirs ultra-fins avec leur large bande de dentelle, porte-jarretelles en dentelle noire, et talons aiguilles. Rien d’autre. Nos seins lourds se balancent librement sous le tissu fluide, nos gros clitoris encore sensibles frottent doucement à chaque pas.
Vers 9 h 50, nous descendons toutes les trois vers la cuisine pour prendre une collation légère. Je prépare une tisane à la vanille et quelques fruits quand nous entrons dans le salon.
Et là… surprise.
Séverine est déjà là.
Assise avec élégance sur le grand canapé beige, elle est tout simplement sublime. Sa robe noire ultra-moulante épouse parfaitement ses courbes généreuses, plongeant dans un décolleté vertigineux qui met en valeur sa poitrine abondante et ferme. Le tissu brillant souligne sa taille fine avant de s’arrêter à mi-cuisses, laissant deviner la dentelle de ses bas noirs très fins. Ses jambes croisées haut, gainées de nylon noir, se terminent par une paire d’escarpins Louboutin vernis noirs aux talons aiguilles vertigineux et à la semelle rouge signature. Ses cheveux roux flamboyants tombent en boucles sauvages sur ses épaules, encadrant un visage aux yeux verts perçants et au sourire à la fois doux et carnassier. Elle dégage un mélange irrésistible de sophistication et de sensualité brute. Une vraie femme fatale, mûre, assumée et terriblement désirable.
— Surprise, mes belles… ronronne-t-elle d’une voix chaude en se levant lentement.
Nous ne perdons pas de temps. Hélène s’approche la première. Elle prend le visage de Séverine entre ses mains et l’embrasse langoureusement, profondément. Leurs langues se mêlent avec gourmandise, lentement, dans un baiser humide et bruyant. Je vois la main d’Hélène descendre pour caresser la courbe des fesses de Séverine à travers la robe.
Puis c’est mon tour. Je me colle contre elle, sentant ses gros seins s’écraser contre les miens. Je glisse ma langue dans sa bouche avec avidité, explorant chaque recoin, goûtant son souffle chaud. Elle gémit doucement contre mes lèvres tandis que ma main remonte le long de sa cuisse, effleurant la dentelle de ses bas. Son parfum boisé et sensuel m’enveloppe.
Anne-Laure, plus timide mais déjà excitée, s’approche à son tour. Séverine l’attire fermement et l’embrasse avec une passion presque possessive. Leurs bouches se dévorent, langues entrelacées, petits bruits de succion remplissant le salon. Anne-Laure, les joues rouges, laisse échapper un gémissement quand Séverine glisse une main sous son kimono pour caresser un de ses gros seins lourds.
Nous restons un long moment comme ça, toutes les trois à embrasser Séverine tour à tour, puis à plusieurs, dans un ballet de bouches, de langues et de caresses. L’atmosphère est déjà lourde de désir. Nos mouilles commencent à perler le long de nos cuisses, imprégnant la dentelle de nos bas.
Séverine finit par reculer légèrement, un sourire coquin aux lèvres, les yeux brillants.
— Je vois que vous m’attendiez avec impatience… J’ai très envie de vous ce matin.
Nous touchons à peine à notre collation. L’appétit qui nous habite est d’un tout autre ordre.
Séverine s’assoit sur le grand canapé beige, jambes croisées haut, sa robe noire remontée sur ses cuisses gainées de noir. Nous nous approchons comme trois louves. Hélène se met à califourchon sur elle en premier et l’embrasse avec fougue, tout en frottant son sexe nu contre la cuisse de Séverine. Anne-Laure et moi nous agenouillons de chaque côté.
Je fais glisser les bretelles de la robe de Séverine, libérant ses gros seins lourds et fermes aux tétons déjà dressés. Je les prends en bouche l’un après l’autre, les suçant avidement pendant qu’Anne-Laure lèche son cou et descend vers son autre sein. Séverine gémit, la tête renversée en arrière, une main dans les cheveux d’Hélène et l’autre caressant mes seins.
Hélène se met à genoux entre les jambes de Séverine, écarte le tissu de la robe et plonge sa langue dans sa chatte déjà trempée. Le bruit humide de sa léchée remplit le salon. Séverine cambre les reins en gémissant plus fort :
— Oui… comme ça… lèche-moi profondément…
Anne-Laure s’installe à côté d’elle sur le canapé. Je relève son kimono et commence à la doigter lentement tout en continuant à sucer les tétons de Séverine. Mes doigts glissent facilement dans la mouille abondante d’Anne-Laure, frottant son gros clitoris gonflé.
Nous changeons de position plusieurs fois. À un moment, Séverine est à quatre pattes sur le tapis, robe relevée sur les hanches. Hélène la prend avec un gros gode ceinture pendant que je m’allonge sous elle pour lécher son clitoris. Anne-Laure, assise sur le canapé, se caresse en nous regardant, les jambes écartées.
Séverine jouit bruyamment, son corps secoué de spasmes. Sa mouille coule le long de ses bas noirs. J’adore ce spectacle : ses cheveux roux en désordre, sa robe froissée, ses seins lourds ballottant à chaque coup de reins d’Hélène.
Plus tard, nous nous retrouvons toutes les quatre sur le grand tapis. Je suis allongée sur le dos, Séverine assise sur mon visage. Je la lèche avec gourmandise, avalant sa mouille sucrée pendant qu’Anne-Laure me doigte profondément. Hélène se met en 69 avec Séverine au-dessus de moi. Les bruits de langues, les gémissements et l’odeur puissante de nos quatre chattes excitées remplissent la pièce.
Nous jouissons les unes après les autres, dans une vague presque continue. Séverine squirt sur mon visage pendant que je jouis sur les doigts d’Anne-Laure. Hélène crie son plaisir en mordant la cuisse de Séverine.
Épuisées, nous restons un long moment enlacées sur le tapis, corps nus ou à moitié habillés, bas filés, cheveux en bataille, peaux brillantes de sueur et de mouille. Séverine, au milieu de nous, caresse tendrement nos corps.
— Vous trois… vous êtes addictives, murmure-t-elle d’une voix rauque.
Le soleil monte dans le salon, caressant nos corps encore tremblants. La journée ne fait que commencer.
Après ce premier round intense, nous reprenons à peine notre souffle quand Hélène se lève avec un sourire coquin et déterminé. Elle va chercher dans le tiroir du meuble bas deux de nos doubles godes ceinture préférés : les gros modèles réalistes, 17 cm à l’intérieur et 25 cm à l’extérieur, épais, veinés, avec une base large qui appuie parfaitement sur le clitoris.
— On n’en a pas encore fini avec toi, Séverine… lance-t-elle d’une voix plus rauque.
Hélène et moi enfilons les harnais en même temps. Les gros godes internes glissent profondément dans nos chattes déjà trempées. La sensation est immédiate : la base large écrase nos gros clitoris sensibles, nous faisant gémir toutes les deux. Nos mouilles commencent à couler le long des cuisses, imprégnant un peu plus nos bas.
Anne-Laure et Séverine sont à genoux sur le tapis, nous regardant avec excitation. Séverine, encore haletante, a les joues rouges et les tétons dressés.
Hélène attrape Séverine par les cheveux et la met à quatre pattes sans ménagement.
— Ouvre bien ta chatte, ordonne-t-elle.
Elle se place derrière elle et enfonce d’un coup long et puissant le gros gode de 25 cm. Séverine pousse un cri rauque de plaisir. Hélène commence à la pilonner avec force, ses hanches claquant contre les fesses de Séverine à chaque coup. Le gode interne la remplit elle aussi, frottant son clitoris à chaque mouvement.
De mon côté, je me mets devant Séverine. Je saisis ses cheveux roux et enfonce mon gode dans sa bouche.
— Suce-le bien, salope. Mouille-le pour moi.
Séverine l’avale goulûment, bavant abondamment pendant qu’Hélène la défonce par derrière. Ses gros seins ballottent violemment. Anne-Laure, excitée par le spectacle, se glisse sous Séverine pour lui sucer les tétons et caresser son clitoris.
Nous inversons les rôles plusieurs fois. Je prends le relais pour sodomiser Séverine pendant qu’Hélène la fait jouir avec sa bouche. Le salon résonne de claques de chair, de gémissements et de bruits humides obscènes. Séverine jouit presque sans arrêt, son corps secoué de spasmes, sa mouille coulant abondamment le long de ses bas noirs.
À un moment, nous mettons Anne-Laure et Séverine côte à côte, à quatre pattes. Hélène et moi les prenons en même temps, changeant régulièrement de trou. Nous les faisons crier, supplier, jouir. Anne-Laure, d’habitude plus douce, est particulièrement excitée et demande d’elle-même qu’on la prenne plus fort.
La séance devient de plus en plus hard. Nous les faisons lécher nos godes après chaque passage, couvertes de leur propre mouille. Nous les fouettons légèrement avec nos mains sur les fesses, laissant de belles marques roses. Séverine, particulièrement soumise ce matin, nous supplie :
— Plus fort… défoncez-moi… je suis votre salope…
Nous jouissons toutes plusieurs fois grâce aux godes internes qui frottent nos clitoris à chaque coup de reins. La pièce sent le sexe, la sueur et la mouille. Nos bas sont filés, nos corps brillants.
Après plus d’une heure de cette séance intense, nous nous effondrons toutes les quatre sur le tapis, épuisées, comblées, collées les unes aux autres. Séverine, entre nous, tremble encore de plaisir, le regard perdu.
— Putain… vous êtes des monstres, souffle-t-elle avec un sourire épuisé mais ravi.
Nous rions doucement, encore haletantes, en nous caressant tendrement pour redescendre.
Après cette séance intense, nous prenons une longue douche à quatre, pleine de caresses douces et de baisers tendres pour nous remettre. Puis nous nous installons dans le salon, encore en kimonos légers ouverts sur nos corps marqués par le plaisir.
Séverine, blottie entre Hélène et moi sur le canapé, prend une gorgée de vin rouge frais avant de nous regarder avec un petit sourire.
— Au fait… j’ai eu des nouvelles d’Olivier et Yvan ce matin. Ils sont sur une mission classifiée Secret Défense. Je ne peux rien vous dire de plus : ni où, ni quand, ni quoi, ni comment. Mais ils vont bien. Ils sont en pleine forme et prêts à assurer leur mission. Ils vous embrassent très fort toutes les trois.
Un silence chargé d’émotion passe. Anne-Laure serre ma main un peu plus fort. Nous pensons à nos hommes, si loin, si précieux. Même si nous vivons des moments extraordinaires entre femmes, leur absence laisse toujours un vide.
Nous parlons ensuite de tout et de rien : du travail, des prochaines vacances, de nos envies futures. Séverine nous raconte quelques-unes de ses expériences libertines passées, nous faisant beaucoup rire. Anne-Laure, encore émerveillée par tout ce qu’elle vit depuis quelques semaines, nous confie à quel point elle se sent enfin vivante.
Vers 23 h 30, l’atmosphère redevient plus intime. Nous montons toutes les quatre dans ma grande chambre. Nous enlevons nos kimonos et nos bas, complètement nues, et nous nous glissons sous la couette du lit king size.
Ce qui suit est un énorme câlin langoureux à quatre. Pas de godes cette fois, pas de domination. Juste de la tendresse pure et sensuelle. Nous nous embrassons longuement, lentement, nos langues se caressant avec douceur. Nos mains explorent les corps des autres sans urgence : caresses sur les seins, sur les hanches, entre les cuisses. Nous nous léchons tendrement, tour à tour, dans un enchevêtrement de jambes et de bras.
Séverine est au milieu, Anne-Laure contre elle, Hélène et moi de chaque côté. Nous jouissons plusieurs fois, doucement, presque en silence, dans de longs frissons partagés. L’odeur de nos corps chauds et de notre plaisir emplit la chambre. Nous nous endormons par moments, puis nous réveillons pour reprendre nos caresses, comme si nous ne voulions pas que cette nuit s’arrête.
Nous nous endormons définitivement vers 5 h 30 du matin, enlacées les unes aux autres, épuisées et profondément comblées.
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Mes chers complices,
Le weekend est passé très vite, mais il a été d’une intensité incroyable. Heureusement qu’il y a la semaine de travail pour nous reposer un peu… Hélène sera là tous les soirs cette semaine. Anne-Laure va retrouver son sénateur de mari ; je suis curieuse de voir comment elle va le regarder désormais. Quant à moi, j’ai pu vous en dire un peu plus sur mes débuts dans le sexe. Si ça vous intéresse, je vous raconterai un jour mes diverses aventures qui m’ont permis d’en être là aujourd’hui.
À très bientôt,
Je vous embrasse fort,
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etant femme mature soumise ...il y a de nombreuse années que j'aimerais qu'une belle femme avec un god ceinture ..fasse de moi sa soumise en me prenant par le cul et chatte quand bon lui semblerait ..
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cela a toujours ete mon reve mon fantasme mon souhait vue mon age mature 'espere encore trouver une telle desse black qui aimerait me prendre avec un god ceinture et lui obeir ....
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02/08/26
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Bonjour, j'ai 29ans, je suis soumis et peu experimenté, je viens de revenir sur Nantes et j'aimerais trouver une dominatrice pour continuer a apprendre.
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je recherche une personne qui me donne des fessées déculottées devant ses amis ou connaissance et qui me sodomise après
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Bonjour je cherche une godeuse non vénale pour me goder en idf
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Ce bon de commande ressemblerait pourtant bien à une prestation de service
Ton profil est très intriguant. Que dirais tu de goûter une Fucking-Machine, armé du gode que tu souhaites. Idem pour un gode ceinture.
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homme dominateur je pratique avec un strapon ou gode ceinture mais creux pour y mettre mon sexe et j'éjacule dans mon strapon ou gode ceinture comme si c'etait dans une capote un strapon est moins rigide qu'un gode et il est creux
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Homme dominateur , je pratique le gode ceinture creux ( strapon )pour y mettre mon sexe c'est moins rigide qu'un gode et on peut éjaculer dans ce strapon ou gode ceinture comme on le ferait dans une capote
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Homme dominateur , je pratique le gode ceinture creux ( strapon )pour y mettre mon sexe c'est moins rigide qu'un gode et on peut éjaculer dans ce strapon ou gode ceinture comme on le ferait dans une capote
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Bonjour , je cherche une copine complice, je suis complètement accro au plaisir anal 🤤 je trouve ça sublime une femme avec un gode ceinture 😍🤩🥵
Si il y a des godeuses , sodomisatrice, enculeuse d'homme, ou tout simplement l'envi d'inverser les rôles ou d'essayer.. je peux offrir mon cul qui est très demandeur.. 🙈🙈🙈
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