Je crois que je viens de battre un record... 🤣 J'échange avec un Monsieur pendant... deux jours, par intermittence. Au départ, tout commence bien :
il explique qu'il recherche des échanges profonds ;
qu'il ne juge pas les pratiques des autres ;
que beaucoup confondent le BDSM avec un simple défouloir.
Je me dis : « Enfin quelqu'un avec qui simplement échanger sur le BDSM. Vu la distance qui nous séparait, il ne pouvait être question que de discussions, et cela me convenait parfaitement.» Puis la conversation dérive sur les limites, les interdits et les tabous. J'explique simplement qu'une soumise peut avoir des pratiques qu'elle ne souhaite pas vivre (dans mon cas, par exemple, l'exhibition ne me correspond pas). C'est à ce moment-là que le débat change complètement de ton. J'apprends que, selon lui, si une soumise a des pratiques qu'elle refuse, elle devient en réalité « la vraie Dom » du couple, qu'elle décide de tout et que ce n'est plus une relation D/s mais de la « soumination ». Je lui réponds simplement qu'une relation D/s repose, à mes yeux, sur la confiance, le dialogue et le respect des limites, des interdits et des tabous de chacun. Sa réponse ? Il m'explique que je ne comprends pas le fond de la relation et conclut par : « Votre plaisir est juste de vivre exclusivement vos plaisirs et fantasmes et de passer à côté du fond. » Je lui pose alors une seule question : « Vous me connaissez donc assez pour porter un jugement sur ce que je pense ou non ? » Petit rappel : cela faisait... deux jours que nous échangions, de manière très ponctuelle. 😅 Résultat ?
➡️ Bloquée.
➡️ Supprimée de sa liste d'amis. Comme quoi, certains aiment les débats philosophiques... tant qu'on est d'accord avec eux. 🤭
Derniers sujets du forum
La liberté d'une personne soumise est-elle compatible avec la soumission ?
À première vue, les deux mots pourraient sembler contradictoires : être libre, c'est pouvoir choisir ; être soumis(e), c'est accepter volontairement une forme d'autorité dans une relation D/s.
Mais justement, peut-on réellement parler de soumission si la personne n'est plus libre de la choisir ?
Une personne soumise peut décider de confier a son Dominant une part plus ou moins importante de pouvoir, selon les limites et le cadre établis entre eux. Pour autant, cesse-t-elle d'être libre en dehors de ce qu'elle a choisi de lui confier ?
Peut-elle conserver ses opinions, ses amis, ses activités, ses choix personnels, son indépendance et simplement dire parfois : « ceci m'appartient » ?
À l'inverse, jusqu'où peut aller l'autorité d'un Dominant avant que la soumission volontaire ne devienne une restriction de la liberté de l'autre ?
Et il y a peut-être un paradoxe intéressant : la liberté n'est-elle pas justement ce qui donne toute sa valeur a la soumission ? Car obéir lorsque l'on n'a pas le choix n'a finalement pas la même signification qu'obéir alors qu'on aurait parfaitement la liberté de ne pas le faire.
Alors, selon vous, liberté et soumission sont-elles contradictoires ou, au contraire, indissociables ?
Et dans votre propre conception d'une relation D/s, qu'est-ce qu'une personne soumise doit rester totalement libre de décider ?
Avis des Dominants comme des soumis(es) bienvenus.
Soumis novice de 21ans cherche formation
Suite à échanges sur forum Général
Le Dirtytalk
Le dirtytalk est la porte d'entrée vers le BDSM :
il instaure une dynamique de pouvoir par les mots, sans matériel ni douleur, en créant un espace de vulnérabilité où la soumission s'explore verbalement.
Concrètement, cela commence par un cadre feutré : jour après jour, ton homme partage ses pratiques, tu donnes ton avis, tu dévoiles tes kinks, il te pousse, te demande de te toucher en parlant, t’aide à avancer.
Il souligne que tu cachais bien ton jeu, puis te dit qu’avec tes idées tu es mûre pour ceci ou cela.
Tu mouilles, tu luttes mais tu valides, et progressivement vous parlez de ce que tu pourrais accepter, jusqu’à réaliser que tu en as envie.
Vous finissez par verbaliser des désirs de jeux de rôles ou d’actes inavoués.
Cette spirale de luxure de plus en plus chaude est ce que vous faites ensemble : elle éveille des désirs tabous, prépare psychologiquement le terrain aux jeux physiques, et fait du dirtytalk un véritable préambule consentant vers l’exploration BDSM.
Articles récents


