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LE LIVRE POUR DEVENIR CE DOMINATEUR QU'ELLE N'OUBLIERA PAS...
"BDSM : l'Homme Dominateur : Incarner la Domination, guider la soumission, susciter l’abandon" est un livre pensé pour vous. Pas un roman. Pas une fiction. Ce que vous y trouverez : Ce guide s’adresse aux hommes qui ne veulent pas jouer au Dominateur, mais paufiner leur incarnationr. Prenez donc votre place. |
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Je vois ci et là des références à l'IA... Certains s'en servent, d'autres voudraient l'interdire...
Sans être un défenseur de son utilisation, j'avoue que je l'utilise souvent tout en restant critique. C'est pratique, mais à mon avis ça peut devenir problématique dans les années à venir.
Pour les personnes vraiment interessées par ce sujet je vous invite à visionner une petite vidéo youtube (L'horreur existentielle de l'usine à trombones.) : https://www.youtube.com/watch?v=ZP7T6WAK3Ow&pp=ygUIdHJvbWJvbmU%3D
Cette vidéo de 38 minutes qui peut paraître assez abrupte explique les avancées de l'IA ainsi que ses dangers.
Qu'en pensez-vous ?
Je suis un soumis novice, encore en recherche et en train de découvrir le BDSM. Récemment, j'ai eu une longue discussion avec une dominatrice de 71 ans qui m'a raconté son expérience avec son premier mari, qu'elle a gardé comme soumis et serviteur pendant une dizaine d'années.
Ce qui m'a marqué, c'est qu'elle n'était pas dominatrice au départ. Elle a découvert cet univers à travers les fantasmes de son mari, puis a fini par imposer ses propres conditions : soumission totale, ses besoins à elle en priorité, et un soumis qui devait être là pour la servir plutôt que d'attendre qu'elle réponde à ses envies.
Avec le temps, elle dit avoir fini par considérer son mari davantage comme un serviteur que comme un partenaire. Elle a ensuite rencontré un autre homme avec qui elle a retrouvé la tendresse, l'affection et la relation amoureuse dont elle avait besoin.
Aujourd'hui, elle en tire des conclusions assez catégoriques : selon elle, une dominatrice ne peut pas vraiment tomber amoureuse de son soumis, les véritables dominatrices n'ont pas besoin de chercher sur les sites BDSM, et un soumis ne devrait pas s'attendre à recevoir de l'amour ou de l'affection dans cette dynamique.
Je ne vais pas vous mentir : comme je débute, son discours m'a fait réfléchir. Certaines choses me paraissent cohérentes, mais d'autres me laissent perplexe. Je ne sais pas encore quelle place donner à ce genre de témoignage dans ma propre vision de la soumission.
J'aimerais donc avoir vos avis, particulièrement ceux des dominatrices qui ont de l'expérience :
Est-ce que vous partagez sa vision, ou est-ce que votre expérience vous a amenées à des conclusions différentes ?
Pour vous, un soumis doit-il avant tout être au service de sa dominatrice, quitte à mettre ses propres envies au second plan ?
Pensez-vous qu'une véritable relation amoureuse entre une dominatrice et son soumis soit possible, ou que les deux rôles finissent par être incompatibles avec le temps ?
Et que pensez-vous de son affirmation selon laquelle les véritables dominatrices ne fréquentent pas les sites BDSM ?
Je ne cherche pas à provoquer un débat ni à remettre en question son vécu. J'essaie simplement de me faire ma propre idée, et je préfère entendre plusieurs expériences plutôt que de prendre le témoignage d'une seule personne pour une vérité générale.
Merci à celles qui prendront le temps de partager leur point de vue.
Sans doute, certaines personnes se retrouveront, un tant soit peu, dans cette description et ce questionnement…
Il a déjà été dit ici que les termes de soumis/dominant/switch sont trop réducteurs, mais nécessaires pour plus de « simplicité » dans les présentations des profils.
Pour ma part, je suis toujours en questionnement, en « recherche » de mon univers D/s.
Le SM et l’humiliation ne m’ont jamais attiré…
Il y a un constat que j’ai fait à mon sujet, et je pense ne pas être le seul dans ce cas : les personnes envers lesquelles j’ai le plus envie de me soumettre, d’être dévoué… eh bien, ce sont des personnes soumises.
Bien sûr, tout dépend de ce que l’on met derrière cette idée de soumission !
La personne est serviable, (trop) généreuse d’elle-même, courageuse, ne dégage pas de colère, possède une certaine sensibilité et un ego modeste.
Bref, un subtil mélange entre modération et altruisme.
Je me suis toujours qualifié de « soumis » au sein de la communauté BDSM, mais j’ai remarqué que la gynarchie, les extrêmes, les humiliations et la dévalorisation me repoussaient énormément… Un sentiment, je dirais, d’injustice.
Même si je conçois et respecte pleinement le fait que certaines personnes soient justement attirées par cela. :) :)
Donc, pour revenir à mes attirances, je me suis retrouvé maintes fois à vouloir apporter, donner, me dévouer envers une personne dite soumise.
La sensation est simple : pourquoi cette brave personne n’aurait-elle pas le droit d’avoir à son service une personne dévouée ?
Un soumis attiré par une soumise… Bien sûr, les plus vulgaires appelleraient cela une « sous-merde », là où, moi, j’emploierais plutôt le terme d’équilibre.
Bien sûr, dans une « bonne » relation D/s, la personne soumise se sent pleinement épanouie à travers sa soumission et, dans certains cas que je trouve très beaux, cette soumission la rend forte.
Plusieurs questionnements en ressortent pour moi :
Ai-je ma place sur un site comme celui-ci avec mes raisonnements trop « fleur bleue » ?
Suis-je simplement serviable ou, au contraire, un peu trop soumis ?
Certaines personnes se retrouvent-elles, un tant soit peu, dans ma façon d’être ?
Comment me qualifier parmi ces termes de soumis/dom/switch ? Car je prends mon pied à diriger ma femme ou d’autres salariés au restaurant, grâce à la maîtrise et à l’assurance que j’ai acquises au cours de ma carrière.
...........J’en profite pour faire passer un message aux doms : ce n’est que grâce à l’expérience et à la maîtrise que je prends plaisir à diriger…
Il y a aussi cette mince frontière entre l’accompagnement et la manipulation, là où une forme apparente de soumission est, en fait, une forme de domination.
Bien sûr, dans ce cas précis, c’est quelque chose que je trouve relativement malsain.
Bref, je sais qu’ici, je vais en faire rire certains avec un tel post, mais je sais aussi qu’il y aura des personnes qui prendront la peine de me comprendre.
Alors, merci d’avance de m’avoir lu !
texte entirement rédiger par moi meme, j ai juste demandé la correction d orthographe gpt.....
Homme de 56 ans bicurieux, 100% switch, obsédé par les pieds (indifféremment du genre), les chaussants en nylon, les chaussures féminines, les chatouilles avec liens, teasing verbal et edging. Strict /F Ler à l'origine, j'ai ensuite découvert mon versant Lee et expérimenté l'inversion des rôles, en F/M. Plus récemment, j'ai découvert que les jeux de pieds, de liens, de chatouilles et d'edging en M/M m'excitaient terriblement, voire plus, désormais que les configurations M/F et F/M, surtout en position de Lee. Incorrigible fétichiste des pieds, j'adore m'occuper des pieds de mes partenaires de jeu et, plus encore, que mes partenaires de jeu s'occupent des miens, indifféremment du genre de ces partenaires : massage, léchage, suçage d'orteils, grignotage de plante, adoration.
Conscient d'avoir des pieds pas si moches pour un mec, j'adore teaser en les exposant, nus ou couverts de nylon, pour exciter les fétichistes de tous genres et de tous âges. Bien entendu, une telle arrogance mérite châtiment, et je ne demande qu'à en être puni par des séances de chatouilles infligées par une ou plusieurs personnes, quel que soit leur genre, même si ma sensibilité aux chatouilles dépend énormément du savoir-faire et de la persévérance de mes bourreaux, surtout pour mes pieds (le reste est plus facile à faire craquer). Je dois reconnaître que le chatouillement par des hommes a eu beaucoup plus d'effet sur moi, jusqu'ici.
Si mes pieds sont jugés excitants, en particulier par des messieurs, je ne demande qu'à les mettre au service du plaisir de mes partenaires : les exciter m'excite et cela mérite récompense.
Voilà. Je pense être joueur, inventif, bon vivant: un grand enfant qui aime rire et prendre du plaisir, entre partenaires consentants. Ah oui ! J'aime aussi écrire des récits érotiques autour de mes fantasmes (je peux même écrire sur commande, le cas échéant).



