Je me demande si je suis sur la bonne rubrique mais je me lance. Que pensez-vous d'un munch en journée ?
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Mes hommages Mesdames,
Depuis mon arrivée, j'ai échangé, visité les groupes et les forums, les discussions et le même questionnement datant de 2014 (si si j'ai de la patience et la volonté de comprendre).
Apparemment à cette époque il y avait du jugement, même si je sais que les mentalités évoluent (pas assez quand on est concernée) ce constat est encore présent puisqu'elles se font discrètes dans cet univers BDSM.
Certaines se replient sur des sites Gay, mais pourquoi n'arrivons nous pas à nous faire voir ? C'est quoi l'intérêt d'être sur ce site si c'est pour vivre cachée ?
Je veux bien comprendre l'idée que c'est à la soumise de faire le premier pas pour montrer sa motivation... mais honnêtement Mesdames, comment croire qu'une Dominatrice assumera ensuite si elle n'interagit pas et reste tranquillement installée dans son sofa à lire en attendant de ferrer sa proie ?
Je souris en écrivant car je n'attends même pas de réponse, je ne voulais même pas troubler votre tranquillité... je repars sur la pointe des pieds pour ne pas perturber votre état végétatif 😏
soumisement Vôtre 🌺
Définition :
Un·e looner est une personne qui éprouve une attirance fétichiste pour les ballons gonflables (ballons de baudruche). Cette attirance peut être d’ordre sexuel, sensuel, émotionnel, ou simplement esthétique. Pour certain·es looners, le plaisir vient du contact physique avec le ballon : sa texture, sa légèreté, la tension de sa surface. Pour d’autres, c’est l’acte de le gonfler, de le caresser, ou même de le faire éclater qui suscite l’excitation.
Ce fétichisme peut inclure des éléments de domination, de peur, de suspense, ou simplement une dimension ludique et régressive. Il n’a rien à voir avec l’enfance, même s’il joue parfois avec des objets associés à celle-ci. Certains looners s’identifient comme poppers (ceux qui aiment faire éclater les ballons), d’autres comme non-poppers (ceux qui préfèrent les garder intacts).
À noter :
Comme toutes les philias, le fétichisme des ballons est extrêmement varié dans ses expressions. Il peut être vécu de manière solitaire, intégré à des scènes BDSM ou mis en scène dans des vidéos fétichistes spécifiques. Il peut être discret, fantasmatique, ou au contraire très assumé.
À retenir :
Être looner n’est ni bizarre, ni risible : c’est une forme d’excitation profondément sensorielle.
Le ballon agit comme un objet transitionnel : fragile, rond, léger, parfois bruyant… il incarne le plaisir de la tension et du lâcher-prise.
Ce fétichisme peut s’exprimer en toute autonomie, sans partenaire, ou faire partie d’un jeu plus large dans une relation.
Comme toujours, le consentement, la sécurité (attention aux allergies au latex !), et l’écoute de soi restent essentiels.
Voilà,
Si un temps soit peu, j'ai écrit dans ma présentation que je savais sans hésitation ce que je voulais d'un point de vue pratique. Je ne suis pas un soumis parfait. J'ai mis beaucoup de temps à rencontrer une personne attiré par mes fantasmes, et cela fait trois ans que nous pratiquons avec ma domina un BDSM que nous découvrons au fur et a mesure que le temps passe.
Mais il y a un hic tout de même. De mon côté, j'ai toujours eu ces kink là, et étant avec un cerveau hyperactif, j'ai eu le temps de scénariser d'innombrables fantasme, les histoires sont longues et précises. Mais parfois, quand j'ai un mood sexuel fort, je m'emballe un peu trop et a du mal a lâcher prise sur le sujet. Il devient constant et j'ai l'impression d'être tout simplement "bitocentré". Et cela peut être parfois envahissant même pour ma dom.
De l'autre côté, j'ai une domina qui se découvre sans jamais y avoir pensé avant ma rencontre et avec un passé qui peut mettre des obstacles dans nos pratiques, a cause de violence subi par ses exs, qu'elle soit sexuelle ou physique.
Et ce petit cocktail, bien que rare, est un énorme red flag pour nous, la frustration d'avoir vécu avec des vanille pour moi et mes pensées envahissantes rentrent en raisonannce avec ses exs forceurs. Bien que nous arrivons dans la plupart des cas a endiguer le problème en communiquant, il est clair que, dans de rares cas, ça nous redescend dans nos jeux.
Donc, aujourd'hui nous travaillons ensemble sur cette frustration que j'ai vécu toute ma vie. Je constate que j'évolue sans être parfait. Une très bonne chose, mais pas assez a mes yeux. Si avant je racontais une histoire bien précise pour annoncer mon mood du moment, aujourd'hui je n'en dis que quelques mots. J'ai découvert ce que j'appelle la spontanéité, j'en ai toujours voulu, mais la vivre fu révélateur, cependant il m'a fallu pratiquer pour prendre conscience que si dans ma tête mes fantasmes sont bien élaboré, en réalité elle dépendent aussi du partenaire, et donc seront forcément différentes, et plus spontanée, donc davantage jouissif pour moi et ma dom.
La question est (questionné de manière inclusive) : quels sont vos conseils pour avancer dans ce lâcher prise sur les attentes que l'on a envers son dom. Les exercices que vous pourriez donner a un soumis pour lui apprendre à se donner à 100% aux envie de son maître sans pour autant.
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Le deuxième lâcher prise que j'aimerais travailler, c'est en public. Je suis de nature introverti, même si mon look peu paraître excentrique. J'ai souvent été humilié dans ma jeunesse, si bien que nos pratiques en public se résume à quelques coups de fouet. Car je prends plaisir a voir certains hommes, se pavaner dans les club libertin en faisant les gros bras tout en exposant leurs phallus géant pensant attirer la femelle, serrer les dents en inspirant et en fronçant les sourcils l'orque ma dom lance un coup de martinet un peu trop fort pour leur yeux prude. Dans ma tête ça fait : t'as vu coco, tu fais le fière, mais le mec chétif avec sa petite bite, il encaisse ! En vrai je kiff, parce que quelque part j'ai l'impression de dominer ces zombites qui ne pensent qu'à une chose : tremper la nouille en pillonant que l'on devra rassurer en disant que c'était un bon coup quand il le demandera. Bref... Je m'égare encore.
Mais au delà de ce plaisir, j'ai du mal à faire toutes les pratiques que nous faisons a la maison une fois en public. Et pourtant, et pourtant. Dans ma tête ça fuse. Et beaucoup de fantasmes se passent en public. Si bien que, j'aimerais vraiment pouvoir lâcher prise sur le jugement des autres et continuer a être moi même, donc dominé sérieusement, même si on est assis au bar au milieu de tout le monde. Cela m'excite, j'en parle à ma dom et une fois devant le fait : je me défile la queue entre les jambes comme un lâche.
Bien évidemment, nous travaillons de notre côté a ce sujet. Une légère amélioration a été fait. Aujourd'hui ma dom peut m'emmener au spa après féminisation, m'exposer en cage, me ballader en laisse ainsi que me faire lécher ses pieds. Et ô grand miracle, notre dernière sortie, elle a réussi à me mettre en érection, et me finir en public (il faut savoir que ça... C'était pas gagné, même après 10 jours d'abstinence, arrivé au spa je pouvais avoir un barreau sur comme une matraque, un seul regard et mon sexe retourne dans sa coquille). Bref, en prime elle m'a fait tout lécher, ce qui m'a mis, encore, dans un sub space.
Et pourtant, si difficile soit il pour moi, j'ai les yeux qui brillent quand je vois un soumis assumé en public, et ma dom aussi. Elle est bienveillante et respecte mes limites qui sont différentes en public, même si parfois elle sait se montrer convaiquante (un ordre sèchement dit et je rechigne moins) je vois bien dans ses yeux qu'elle aimerait m'exposer autant que celui qu'on regarde. Ça brille d'envie. Donc... On recherche ça tout les deux.
Nous arrivons donc à la question sur le lâcher prise. Qui est sûrement pareil que la première mais adapté a ce qui vient d'être dit : quels sont vos conseils pour apprendre a lâcher prise, et quels sont les exercices qui vous feriez pour aider a cela ?.
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Enfin le dernier lâcher prise concerne ma dom. Comme vous l'avez lu, elle a vécu des trucs pas cool, mais alors pas cool du tout. Ce qui fait que cette spontanéité recherché a du mal a venir venant d'elle par soucis de consentement. Elle a du mal a m'ordonner, me forcer sans savoir ce que je veux vraiment. (D'où les histoires que je racontais ou les grandes lignes que je cite aujourd'hui). En revanche elle se rend compte, et ce avec mon soutien, que je kiff ça. Elle se lâche doucement et apprend a être plus ferme avec moi. Chose qu'elle aime. Mais c'est pas gagné, il y a toujours des doutes que j'essaie de rassurer.
Peut être auriez vous des conseils de dom à dom pour l'aider a surmonter ça ? Ce n'est pas mon domaine le lâcher prise de dom. Et j'estime qu'avec 3 ans de pratique, nous n'en sommes qu'à la découverte. En trois ans nos avons évolué, mais ne sommes que des débutants qui ne demandent qu'à se découvrir plus profondément.
Merci d'avance pour vos réponses.
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