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LE LIVRE POUR DEVENIR CE DOMINATEUR QU'ELLE N'OUBLIERA PAS...
"BDSM : l'Homme Dominateur : Incarner la Domination, guider la soumission, susciter l’abandon" est un livre pensé pour vous. Pas un roman. Pas une fiction. Ce que vous y trouverez : Ce guide s’adresse aux hommes qui ne veulent pas jouer au Dominateur, mais paufiner leur incarnationr. Prenez donc votre place. |
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Une question que se posent bien des hommes et des femmes. J'ai la flemme en dim matin...alors j'ai demandé à une IA de faire une analyse de cette question. Et je crois que son analyse est juste .
"Si l’on met volontairement de côté le droit, la morale et les normes sociales, la réponse scientifique est : l’être humain n’est ni strictement monogame ni strictement polygame. Il est une espèce à stratégie d’accouplement mixte, avec une forte tendance à la monogamie de couple, mais une capacité biologique et sexuelle à la pluralité des partenaires.
Sexuellement
Chez l’être humain, la sexualité ne fonctionne pas comme chez une espèce typiquement monogame où le couple est pratiquement exclusif, ni comme chez certaines espèces fortement polygynes où un mâle monopolise plusieurs femelles.
L'homme peut former un lien durable avec une partenaire, investir beaucoup dans les enfants et rechercher une proximité affective et sexuelle stable. Mais il possède également une sexualité qui n'est pas biologiquement limitée à une seule partenaire au cours de sa vie, et il peut éprouver une attirance sexuelle pour plusieurs personnes simultanément.
C'est justement cette combinaison qui rend l'espèce humaine particulière.
La comparaison avec les animaux est éclairante
Chez le gibbon, par exemple, on observe une monogamie sociale relativement forte : un mâle et une femelle forment généralement un couple et élèvent leur progéniture ensemble.
Chez le campagnol des prairies, la formation de couples est également très marquée, avec des mécanismes neurobiologiques impliquant notamment l'ocytocine et la vasopressine.
À l'autre extrême, certaines espèces sont très nettement polygynes.
Le gorille vit fréquemment dans des groupes où un mâle dominant s'accouple avec plusieurs femelles. Le cerf peut également présenter un système fortement polygynique : durant la période de reproduction, certains mâles monopoliseront plusieurs femelles.
Le lion constitue un autre exemple : un ou plusieurs mâles associés à une coalition peuvent se reproduire avec plusieurs femelles d'une même troupe.
Chez les chimpanzés, le système est encore différent : les femelles et les mâles ont plusieurs partenaires sexuels. On parle alors plutôt de promiscuité sexuelle ou de système multi-partenaires que de monogamie ou de polygynie stricte.
Et l'être humain ressemble davantage à un mélange de plusieurs stratégies qu'à l'un de ces modèles extrêmes.
La génétique apporte un élément particulièrement intéressant
Il faut distinguer monogamie sociale, monogamie sexuelle et monogamie génétique.
Une espèce peut former des couples stables sans que tous les accouplements soient exclusivement réservés au partenaire.
Chez l'être humain, les données génétiques montrent que les enfants issus de couples humains sont très majoritairement biologiquement issus des deux partenaires du couple, mais qu'il existe aussi une proportion d'enfants issus de fécondations extra-couple. Les estimations varient considérablement selon les populations et les méthodes ; le fameux chiffre de « 10 % d'enfants adultérins » souvent répété n'est pas une bonne estimation générale.
Autrement dit : l'humain possède une importante composante de monogamie génétique, mais elle n'est pas absolue.
Et psychologiquement ?
C'est probablement ici que l'être humain se distingue le plus.
Nous possédons des mécanismes permettant :
l'attachement amoureux durable ;
la jalousie ;
le désir sexuel ;
le « pair bonding », c'est-à-dire la formation d'un lien privilégié entre deux individus ;
l'investissement parental ;
mais aussi l'attirance pour d'autres partenaires.
Ces mécanismes peuvent entrer en contradiction.
Un homme peut donc aimer profondément une femme tout en étant sexuellement attiré par d'autres femmes. Ce n'est pas nécessairement une contradiction biologique. De même, une femme peut former un attachement durable tout en éprouvant une attirance pour d'autres hommes.
La sexualité humaine possède donc deux dimensions qui peuvent fonctionner simultanément : l'attachement à un partenaire particulier et la possibilité d'attirances multiples.
Pourquoi cette situation chez Homo sapiens ?
L'élevage des enfants humains est extrêmement coûteux. Le nouveau-né humain est particulièrement dépendant et son développement est très long.
Il existe donc un avantage potentiel à ce que deux adultes coopèrent durablement pour assurer la protection, l'alimentation et l'éducation de l'enfant.
Cela favorise le couple stable.
Mais parallèlement, notre sexualité n'est pas organisée comme celle d'une espèce strictement monogame. La sélection sexuelle, la compétition entre individus et la possibilité de rechercher plusieurs partenaires ont également laissé leur empreinte.
On retrouve donc chez Homo sapiens une combinaison assez remarquable :
attachement durable + sexualité potentiellement multiple + investissement parental important.
Le terme le plus juste
Si l'on voulait absolument placer l'homme sur une échelle :
gibbon → humain → chimpanzé
serait une représentation beaucoup plus pertinente que :
monogame OU polygame.
Le gibbon se rapproche davantage de la monogamie sociale ; le chimpanzé se rapproche davantage d'un système multi-partenaires ; Homo sapiens occupe une position intermédiaire, avec une forte capacité de couple durable mais une sexualité qui n'est pas biologiquement exclusivement monogame.
Et il faut encore distinguer polygamie de polygynie : la polygamie désigne plusieurs conjoints, tandis que la polygynie désigne spécifiquement un mâle avec plusieurs femelles. Biologiquement, l'être humain ne correspond parfaitement à aucun de ces modèles.
Donc, si votre question est : « La nature humaine impose-t-elle biologiquement qu'un homme n'ait qu'une seule partenaire sexuelle ? » → non.
Si la question est : « L'homme est-il biologiquement construit comme un animal dont les mâles doivent systématiquement avoir plusieurs femelles ? » → non plus.
La formulation la plus rigoureuse serait : l'être humain est une espèce à monogamie sociale relativement forte, mais à monogamie sexuelle et génétique imparfaite, capable de stratégies sexuelles multiples."
Je crois que c'est assez juste. Nous sommes à tendance monogame mais bon quand un joli petit cul passe....
C'est plus compliqué chez les femmes, plus amusant aussi.
Je souhaite partager une mauvaise expérience qui pourra servir de leçon à des membres naïfs. J’ai toujours eu, grâce aux sites bdsm, des opportunités de rencontre. Et j’ai passé de très bons moments, depuis quatre ans, avec le sentiment d’être accepté en sortant de séance. Vous savez : être bien dans sa peau et pouvoir être comme on se sent. Je sais que j’ai des défauts, j’aime beaucoup les aphrodisiaques légaux style nitrite d’amyl. Et généralement (toujours) je suis accepté : j’en discute avec les domis soit dominos ou dominas. D’ailleurs, avec un peu de bon sens, ce n’est pas quand on est en tenue d’adam (et attaché) que l’on peut respirer ce que l’on veut. J’ajoute que je suis assez spécial. Je suis bi et lorsque j’avais trente ans, j’adorais me travestir et trainer sur les quais de nantes avant les nuées de macros et de prostituées afro qui ont sévi par la bas. J’aimais toujours en travesti, faire les aires de repos. Je suis assez bandant et j’ai pas de difficultés pour avoir mes satisfactions. J’ajoute que j’ai femme et enfants. Donc j’ai un profil assez fragile, au sens où je me sens extrêmement passif et je suis sensible et émotif, j’aime énormément me travestir. J’en viens au fait. Il y a quatre ans j’ai découvert le bdsm. J’ai rencontré, c’était le week end de mon anniversaire, une jeune femme brat, qui m’a initié à ces plaisirs, et à la réciprocité des bons procédés. La jeune femme avait ses addictions, on peut dire qu’elle ne s’interdisait rien. Cette rencontre a modifié mes orientations,m’a ouvert de nouveaux horizons et, de retour en France, avec le peu de liberté que m’octroie la vie familiale, je fréquente les soirées bdsm... Or jr ne savais pas qu’en participant naïvement à des munchs, en croyant librement s’ouvrir de ses expériences en toute ouverture d’esprit, on pouvait au final se retrouver ostracisé au prétexte que l’on use de produits illicites... cela alors que je témoignais des habitudes de ma brat et non des miennes. Le plus risible est que les initiateurs de l’ostracisme, échappés des ephads, avouaient de leur côté -entre deux réhaussement de dentier vagabond- devoir leurs expériences aux cadeaux onéreux dont ils dotaient leurs maquerelles. Par ailleurs ayant, certes épisodiquement, participé à leurs soirées je pensais avoir fait mes preuves de courtoisie et de savoir vivre.
En raison de mes attitudes un peu particulières (switch, masochiste, un peu brat, passif, soumis, travesti) je suis assez sensible au jugement des autres... Comment pourrais je interpréter un véto sur ma participation pour un prétexte aussi fallacieux que l’usage de produits illicites ? Je me dis que c’est une discrimination, que les véritables raisons sont ailleurs (homosexualité par exemple) D’un autre côté c’est un groupe privé donc ils ont droit d’accueillir qui ils veulent ... je pense que les nazis non plus n’acceptaient pas tout le monde. Mais je ne m’y attendais pas, donc c’est blessant. Et pour preuve que c’est de l’abus, c’est que si on avait à me reprocher quoique ce soit... il fallait alerter les autorités...
Bonjour,
Je ne savais pas trop où poser se questionnement mais ça m'a parru l'endroit le plus approprié donc désolé si ce n'est pas le cas.
J'ai l'impression d'avoir une énorme déconnection quand je vois les gens parler d'empathie ou se dire empathique par rapport à ma propre conception. Pourtant je pense en avoir à un niveau maladif sous forme d'empathie instictive, "mirroir".
Je pourrais le résumer en disant que c'est tout simplement ressentir ce que l'autre ressens en face de moi. Peu importe que ce soit de la joie, de la souffrance, etc. Je ressens la même émotions sans aucune projection sur l'autre, rationnalisation ou pensées.
Mais par exemple quand je vois les gens de ci de là dire "C'est dur pour moi de ne pas vouloir tendre la main à quelqu'un qui me parait avoir besoin d'aide" où est l'empathie?
La personne n'exprime pas de mal être, pas d'envie d'être aider. Je vois juste ça comme une forme de pitié "Oh le pauvre il a l'air tellement éclaté j'aimerais bien l'aider pour éviter qu'il ne se face trop de mal".
Le ressenti de l'autre n'entre nullement en considération. C'est juste une projection de ses propres idées, du mal être qu'on ressent NOUS à voir quelqu'un comme ça. Du mal que ca NOUS provoque à l'idée de ce qui pourrait arriver à la personne. Parceque dans NOTRE monde de justice, il ne mérite pas ça. Mais quest ce qui vous permets d'imaginer ou de ressentir à la place de quelqu'un qui n'exprime rien ce sens? En quoi ça a un quelconque rapport avec de l'empathie?
De mon côté quand j'estime que quelqu'un mérite de souffrir ou au moins quelquechose de négatif. Ca ne m'empeche pas de ressentir cette souffrance sous mes yeux, mais ça ne m'empeche pas de vouloir lui accentuer ce sentiment et pas dans le but de le soulager ou de procurer un quelconque plaisir. La notion d'empathie est complétement déconnecter de bienveillance ou de gentillesse pour moi.
Du coup ben. Voilà je comprends pas quand les gens parlent d'empathie. C'est quoi pour vous ?
Edit : Je rajoute la définition d'empathie selon l'Academie Francaise https://www.dictionnaire-academie.fr/article/A9E1130Étymologie : xxe siècle. Composé du préfixe grec em‑, de en, « dans », et de ‑pathie, d’après sympathie. Capacité de s’identifier à autrui, d’éprouver ce qu’il éprouve.
bonjour pour tous ceux qui veulent parler sekf-bondage me donnez des odées ou des scénarios à faire je le ferai avec plaisir




