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LE LIVRE POUR DEVENIR CE DOMINATEUR QU'ELLE N'OUBLIERA PAS...
"BDSM : l'Homme Dominateur : Incarner la Domination, guider la soumission, susciter l’abandon" est un livre pensé pour vous. Pas un roman. Pas une fiction. Ce que vous y trouverez : Ce guide s’adresse aux hommes qui ne veulent pas jouer au Dominateur, mais paufiner leur incarnationr. Prenez donc votre place. |
Derniers sujets du forum
bonjour pour tous ceux qui veulent parler sekf-bondage me donnez des odées ou des scénarios à faire je le ferai avec plaisir
Bonjour,
Je ne savais pas trop où poser se questionnement mais ça m'a parru l'endroit le plus approprié donc désolé si ce n'est pas le cas.
J'ai l'impression d'avoir une énorme déconnection quand je vois les gens parler d'empathie ou se dire empathique par rapport à ma propre conception. Pourtant je pense en avoir à un niveau maladif sous forme d'empathie instictive, "mirroir".
Je pourrais le résumer en disant que c'est tout simplement ressentir ce que l'autre ressens en face de moi. Peu importe que ce soit de la joie, de la souffrance, etc. Je ressens la même émotions sans aucune projection sur l'autre, rationnalisation ou pensées.
Mais par exemple quand je vois les gens de ci de là dire "C'est dur pour moi de ne pas vouloir tendre la main à quelqu'un qui me parait avoir besoin d'aide" où est l'empathie?
La personne n'exprime pas de mal être, pas d'envie d'être aider. Je vois juste ça comme une forme de pitié "Oh le pauvre il a l'air tellement éclaté j'aimerais bien l'aider pour éviter qu'il ne se face trop de mal".
Le ressenti de l'autre n'entre nullement en considération. C'est juste une projection de ses propres idées, du mal être qu'on ressent NOUS à voir quelqu'un comme ça. Du mal que ca NOUS provoque à l'idée de ce qui pourrait arriver à la personne. Parceque dans NOTRE monde de justice, il ne mérite pas ça. Mais quest ce qui vous permets d'imaginer ou de ressentir à la place de quelqu'un qui n'exprime rien ce sens? En quoi ça a un quelconque rapport avec de l'empathie?
De mon côté quand j'estime que quelqu'un mérite de souffrir ou au moins quelquechose de négatif. Ca ne m'empeche pas de ressentir cette souffrance sous mes yeux, mais ça ne m'empeche pas de vouloir lui accentuer ce sentiment et pas dans le but de le soulager ou de procurer un quelconque plaisir. La notion d'empathie est complétement déconnecter de bienveillance ou de gentillesse pour moi.
Du coup ben. Voilà je comprends pas quand les gens parlent d'empathie. C'est quoi pour vous ?
Edit : Je rajoute la définition d'empathie selon l'Academie Francaise https://www.dictionnaire-academie.fr/article/A9E1130Étymologie : xxe siècle. Composé du préfixe grec em‑, de en, « dans », et de ‑pathie, d’après sympathie. Capacité de s’identifier à autrui, d’éprouver ce qu’il éprouve.
Je souhaite partager une mauvaise expérience qui pourra servir de leçon à des membres naïfs. J’ai toujours eu, grâce aux sites bdsm, des opportunités de rencontre et j’ai passé de très bons moments depuis quatre ans, avec le sentiment d’être accepté en sortant de séance. Vous savez être bien dans sa peau et pouvoir être comme on se sent.
Je sais que j’ai des défauts, j’aime beaucoup les aphrodisiaques légaux style nitrite d’amyl. Et généralement je suis accepté, j’en discute avec les domis soit dominos ou dominas. D’ailleurs avec un peu de bon sens, ce n’est pas quand on est en tenue d’adam et attaché que l’on peut respirer ce que l’on veut.
J’ajoute que je suis assez spécial, je suis bi et lorsque j’avais trente ans, j’adorais me travestir et trainer sur les quais de nantes avant les nuées de macros et de prostituées afro qui ont sévi par la bas. J’aimais aussi, en travesti, faire les aires de repos. Je suis assez bandant et j’ai pas de difficultés pour avoir mes satisfactions. J’ajoute que j’ai femme et enfants. Enfin, je suis un peu serial killer, mais ça c’est si on m’escagasse et ces temps-ci...
Donc j’ai un profil assez fragile, au sens où je me sens extrêmement passif et je suis sensible et émotif, j’aime énormément me travestir. J’en viens au fait.
Il y a quatre ans j’ai découvert le bdsm. J’ai rencontré c’était le week end de mon anniversaire une jeune femme brat, qui m’a fait découvrir le bdsm. La jeune femme avait ses addictions, on peut dire qu’elle ne s’interdisait rien. Cela a modifié mes orientations et de retour en France avec le peu de liberté que m’octroie la vie familiale, je fréquente les soirées bdsm. Je ne savais pas qu’en participant naïvement à des munchs, on pouvait en croyant librement parler de son expérience en toute ouverture d’esprit, être au final ostracisé au prétexte que l’on use de produits illicites... alors que je témoignais des habitudes de ma brat. Le plus risible est que les initiateurs de l’ostracisme, échappés des ephads, avouaient de leur côté -entre deux réhaussement de dentier vagabond- devoir leurs expériences aux cadeaux onéreux dont ils dotaient leurs maquerelles. Le pire c’est qu’ayant certes épisodiquement participé à leurs soirée j’ai toujours été égal à moi même, moqueur, cynique et sans doute un peu jalousé. Mais vous voyez, j’ai des goûts un peu particuliers ce qui me rend fragile, je suis habitué dans la vie civile à parfois être traité de ceci ou de cela... Comment pourrais je quand, blanc de neige,( lol), on m’interdit de participer à une soirée dans un groupe privé que j’ai déjà féquenté au moins une fois... Je me dis que c’est une discrimination. D’un autre côté c’est un groupe privé, d’autre part je m’y attendais pas... et la preuve que c’est de l’abus, c’est que si on me reprochait quoique ce soit... il fallait alerter les autorités...
Bonsoir ou bonjour à vous les lecteurs,
Suite à un échange avec une soumise voici ce qu'elle m'a sorti:
"Un Maître est un Dominant qui Maîtrise certaines pratiques et surtout son rôle. Il a fait du mentorat et est reconnu par ses paires"
Qu'elle est votre avis ?
Pour moi un foutu patatra remplis de non sens.



