Pourquoi les soumises invitent-elles si rarement les Doms à discuter ?
En parcourant les profils, je me suis posé cette question.
J'ai souvent l'impression que ce sont principalement les Doms qui prennent l'initiative du premier contact. Pourtant, il arrive sûrement que certaines soumises tombent sur des profils qui les interpellent ou leur donnent envie d'échanger.
Est-ce par timidité ? Par peur de déranger ? Parce qu'elles pensent que c'est au Dom de faire le premier pas ? Ou est-ce simplement une habitude qui s'est installée dans le milieu ?
Et vous, qu'en pensez-vous ?
Les soumises devraient-elles davantage oser faire le premier pas, ou trouvez-vous naturel que l'initiative vienne principalement du Dom ?
Je sens que je viens de lancer un petit pavé dans la mare... 😄
Derniers sujets du forum
Je débute dans ce genre de cadre Ds, j'aimerais mettre en place un cadre plus ritualisé, notamment au niveau des punitions en cas de faute ou de manquement.
Quels sont vos rituels personnels pour me donner des idées de la façon dont je pourrais construire ce nouveau protocole ?
Merci de vos contributions, que vous soyez dans un rôle ou un autre.
Kyria
J'aimerais savoir pendant combien de temps on peut garder une cage de chasteté avant qu'il y ai des problèmes d'hygiène ou autres ?
Peut-on être un bon Dominant quand on ne sait pas accepter qu'une soumise ne soit pas d'accord avec soi ?
Une relation D/s implique, par définition, une dynamique de pouvoir consentie entre deux personnes. Mais cette dynamique signifie-t-elle pour autant que le Dominant doit toujours avoir le dernier mot, y compris lorsqu'il s'agit d'un simple désaccord entre deux adultes ?
Une soumise peut respecter son Dominant, reconnaître son autorité dans le cadre qu'ils ont choisi ensemble et pourtant ne pas partager son opinion, son interprétation d'une situation ou sa façon de voir les choses.
Alors que se passe-t-il lorsque les deux restent en désaccord ?
Le Dominant doit-il accepter que sa soumise puisse lui dire : « Non, je ne suis pas d'accord avec toi » sans y voir une remise en cause de sa position ?
À l'inverse, la soumise doit-elle parfois cesser de défendre son point de vue simplement parce qu'elle est soumise ?
Et surtout, où se situe la frontière entre l'autorité du Dominant et la volonté d'avoir raison ?
Je serais curieuse d'avoir l'avis des deux côtés : Dominants comme soumis(es).
Pour vous, savoir accepter le désaccord fait-il partie des qualités nécessaires a un bon Dominant ?
Petit ajout : j'ai volontairement bloqué la personne dont l'intervention ne répondait pas au sujet proposé et faisait référence à des éléments relevant de ma vie privée et d'échanges personnels. Je souhaite que cette discussion reste centrée sur la question posée et non qu'elle devienne le lieu d'un règlement de comptes personnel. Merci donc de rester dans le thème du sujet.
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