Et si ce n’était qu’un récit confortable ?
Pendant longtemps, j'ai accepté l'idée que le Dominant est celui qui "donne" : il donne le cadre, il donne l'intensité, il donne le plaisir. C'est un récit qui nous valorise, nous les Dominants.
Mais aujourd'hui, je me demande : ne serions-nous pas, au fond, les seuls vrais consommateurs de la relation ?
Quand on "offre" de la douleur, n'achète-t-on pas en réalité une dose de valorisation narcissique ? Avez-vous déjà ressenti ce décalage où l'on réalise que la soumise est la seule véritable "donneuse" ? C'est elle qui produit la performance, elle qui offre son abandon. Sans ses larmes ou ses frissons, que resterait-il de notre puissance ? Sommes-nous des donneurs généreux, ou des clients qui paient en "bienveillance" pour obtenir un spectacle qui nous rassure sur ce que nous sommes ?
((la vérité, c'est que j'ai peur. Peur d'être un prédateur sans le savoir. Peur qu'un jour elle me regarde avec des yeux qui ne me reconnaissent plus..
Voilà. C'est dit.))
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J'adore cette technique simple. Frapper les couilles de mon maso adoré avec sa bite bien en érection. Des gifles en remontant . J'arrive à le faire ejaculer de la sorte. C'est très amusant. Attaché, il peut juste se tortiller un peu. Il faut bien doser. Faire mal...mais pas trop. Les couilles c'est sensible. Je voudrais pas abîmer les siennes. Cela le fait se contracter à chaque frappe . Au bout d'un moment il explose...j'adore. Bon, après il doit tout nettoyer à la baguette, à genoux, avec de fines zèbrures rouge sur son joli cul.
Qui pratique cela jusqu'à l'orgasme ?
J'ai toujours pensé que le monde BDSM était par essence féministe. Féministe dans le sens noble selon moi, et pas ce qu'on en fait actuellement.
Respect des femmes dans toutes leurs complexités, leurs contradictions. La femme a autant d'importance que l'homme, autant le droit de s'exprimer. ... ...
Personnellement, je ne revendique rien de plus qu'un homme.
Je n'ai aucune vengeance, ni personnelle, ni universelle vis à vis d'un système qui a longuement existé et perdure encore parfois.
Je ne suis ni pour la castration de la parole des hommes, encore moins pour la castration tout court des hommes, ni pour la sororité (qui me fait bondir) et encore moins pour une compétition hommes/femmes. Je ne suis pas non plus pour la négation des genres et des caractéristiques genrées.
Mais, je m'interroge...
Plus ou moins régulièrement je vois des relans patriarcaux ressortir ici, sans que les personnes soient mal intentionnées (impression personnelle).
Ainsi on a souvent des hommes :
- prenant systématiquement la défense des femmes, voire les conseillant. (Comme si on n'était pas capables de cogiter nous-même sur le comportement à adopter avec des hommes...)
- qui parlent à la place des femmes.
- qui s'approprient, s'accaparent des problèmes/ caractéristiques/périodes de vie typiquement féminins.
Suis-je obnubilée par mon prisme de pensées ou d'autres personnes pensent-elles comme moi ? Différemment de moi ? (avis et argumentations des hommes bienvenus, les féministes 2.0 aussi, promis j'essaierai de ne pas m'agacer :)
Sujet casse-gueule au possible, j'en suis consciente !
Jeune dominant cherche un soumis de tout type pour lui en faire voir de touted les couleurs.
Ne pas discuter mes ordres et prendre plaisir a la correction
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