En parcourant le site, il m'arrive de temps à autre de tomber sur des fils de discussion dans lesquels les interlocuteurs n'ont visiblement pas conscience de discuter avec une IA. C'est le cas par exemple dans la rubrique articles. Un article est généré par IA. Un, ou des, membres réagissent dans la section commentaires. L'auteur de l'article (du moins, celui qui se présente comme tel) fait visiblement un copié-collé des commentaires, une IA lui génère les réponses à ces commentaires, et il fait un copié-collé de ces réponses. La discussion se poursuit ainsi, parfois longuement, et apparemment personne ne se rend compte de la supercherie. Je l'ai vu également quelques fois sur le forum (je suppose que c'est le cas également sur le mur général, que je ne fréquente pas). A ma connaissance, parmi ceux qui font un usage intensif de l'IA, il y en a un seul qui a l'honnêteté de l'annoncer clairement. Les autres font passer des textes et des commentaires générés artificiellement comme les leurs.
Ma première réaction dans ce type de situation avait été de mettre un commentaire pour informer les interlocuteurs qu'ils étaient en train de discuter avec une IA. Si, quelques rares fois, il m'a semblé que cette information avait été appréciée, la plupart du temps elle a suscité un déni ou un rejet. J'ai donc fait le choix de ne plus intervenir. Jusqu'à récemment où un fil de discussion m'a quand même mise mal à l'aise en constatant à quel point un membre du site, que j'apprécie par ailleurs même si je ne partage pas toujours ses vues, s'investissait fortement dans une discussion avec une machine, en croyant visiblement discuter avec un humain. Je suis restée fidèle à ma position consistant à ne pas intervenir, mais cela m'a mis le doute sur la bonne conduite à tenir.
Si vous avez un avis sur cette problématique, qui est certainement amenée à se répandre, je suis intéressée par votre opinion sur la question. La plupart du temps je vois qu'il n'y a aucune réaction, donc soit je suis la seule à m'en rendre compte (cela semble étonnant, mais peut-être), soit d'autres s'en rendent compte également mais font comme moi et ne disent plus rien.
Dans une relation D/s, je pense, en tant que soumis,que recevoir une douche dorée est la preuve d'une abnégation totale. C'est un symbole fort, que je ne trouve pas dégradant mais qui au contraire élève le don de soi au plus haut point.
Bonjour à tous,
Je prends enfin le temps de vous raconter ma première rencontre avec une amatrice de nos plaisirs humide, certainement l'un si ce n'est Le meilleur souvenir parmi mes pratiques à deux.
Nous avions commencé par échanger ici, quelques messages, quelques photos, et surtout faire connaissance, parler de tout, durant 3 ans au minimum avant évoquer une réelle rencontre. Nous avions déjà parlé de rencontre, projeté des fantasmes mais c'était simplement dans le cadre de la description de nos rêves les plus intimes. Nous avons construit une réelle complicité et surtout nous avions la même vision de ce plaisir et d'une possible rencontre, malgré le stress d'un coté et de l'autre. Les mecs font les fanfarons et s'imaginent tous prêt au réel, mais malgré tout l'approche d'un moment dont nous rêvons provoque pas mal de stress et de questions ^^
C'était en début d'hiver il y a quelques années, nous avions un créneau un mercredi vers 15h30. Rendez-vous pris dans un jardin public dans Paris, avec principalement l'idée de s'installer dans le parc pour discuter, 1 à 2h environ, et suivant le feeling nous projeter par la suite. L'idée de base n'était pas de pratiquer, simplement rencontrer quelqu'un qui partage notre plaisir et pouvoir se livrer un peu à l'autre, avoir le regard de l'autre qui nous écoute, sentir cette pointe d'excitation d'évoquer nos pratiques etc... Malgré tout je lui avais expliqué que je viendrai avec une envie de pipi, juste au cas ou nous souhaitions aller un peu plus loin, mais sans aucune obligation, sans rien lui imposer.
Le temps était magnifique, environ 12 degrés avec un beau soleil, une belle journée "chaude" d'hiver. Nous avions passé la matinée à échanger quelques messages, l'excitation de la rencontre augmentait au fur et à mesure que l'heure du rdv se rapprochait. Je me préparai 2h avant environ en allant aux WC, puis en buvant pas mal d'eau pour être bien hydraté en cas de besoin (peut être trop ? ^^).
15h, je prend la route pour la rejoindre, arrivé dans Paris je me gare dans un petit parking souterrain, et je prend le chemin du parc à pied quelques rues plus loin. J'ai maintenant la confirmation j'ai beaucoup trop bu, mon envie a très rarement été aussi importante, au point d'avoir mal au dos et de savoir que je ne tiendrai jamais 1h a discuter dans le parc. J'approche de l'entrée du parc et je la découvre, devant moi, il me reste juste a traverser le passage piéton, mon cœur s'emballe un peu, je crois que je rougis avant même d'avoir échanger un mot, nous nous regardons et une petite tension est déjà palpable.
Je traverse la route, nous nous faisons la bise et échangeons rapidement sur le beau temps et d'autre banalités. Nous nous dirigeons d'un commun accord dans le parc, pour nous installer assis dans l'herbe à 5m du chemin environ. Après quelques mots échangés sur notre histoire avec ce plaisir, comment nous avions découvert ces pratiques, nos premières fois en solo, nos dernières fois etc... je fini par lui demander si je peux relâcher un peu la pressions, en lui disant qu'elle peut me dire non mais que je devrais trouver des WC publics dans ce cas car je ne tiens plus au point d'être trop douloureux. Elle a une petite lueur dans ces jolies yeux, et me répond que je peux me laisser aller sans problème. Je suis assis à sa gauche, le sexe dans mon boxer vers elle, je relève un peu mon pull et écarte mon manteau 3/4 pour qu'elle puisse voir la tâche qui ne tarda pas à se former sur ma hanche droite. J'ai eu l'impression de laisser aller que quelques petits jets, mais ce moment fugace a été bien plus long en réalité, et le plaisir de me mouiller sous ces yeux, et ces doigts qui passent sur mon jeans, fût stoppé lorsque je senti la chaleur remonter jusqu'à mon genou droit. Le flot fût tel que mon jeans n'a pas pu évacuer ces quelques gros jets qui ont finalement trempé plus que ma hanche ^^.
Nous avons continué à parler quelques minutes, en lui demandant si elle avait aimé mais à la vue de ces yeux et de son visage regardant mon pantalon, je n'avais aucun doute quant à la réponse.
Elle me proposa rapidement finalement d'aller jusqu'à ma voiture pour être un petit peu plus discret. Sur le chemin elle se plaça quelques seconde dernière moi et me dit que c'était finalement très visible malgré mon 3/4. Nous avions rigolé et parlé de la situation, qui finalement ne nous dérangeait pas. Nous étions dans notre bulle ondiniste, sans prêter attention aux gens qui nous entouraient. Nous nous sommes dit que c'était tellement agréable et facile à "assumer" à deux.
Arrivé à la voiture, après avoir protégé mon siège conducteur, elle assise sur le siège passager, je lui ai expliqué que malgré m'être soulagé en partie, mon envie était remontée au même niveau, regrettant presque d'avoir bu autant. Je lui ai proposé de faire comme elle avait envie de voir, je me remis donc à mouiller mon jeans sous ces yeux part jets plus ou moins gros, sous ces doigts qui caressaient le tissu brillant, puis en ouvrant mon jeans pour qu'elle puisse voir le beau boxer changer de couleur, briller, le jet traverser et mouiller ces petits doigts fragiles, les réchauffer... Finalement elle voulu me voir continuer le sexe sorti ce que je fis pour notre plaisir ^^ je réussis alors à maitriser de petits jets, ou plus gros mais en conservant une pression faible pour qu'il ne soit pas trop haut, l'urine retombait sur mon boxer, entre mes jambes dans une belle flaque, sur mon jeans sur mes cuisses, mais surtout toujours sur ces doigts, qui passaient avec une douceur infinie sur mon gland, coupant le jet par moment. La complicité de ce moment était folle, voir ces petits doigts se balader, me soulager, voir son sourire et des étoiles dans ces yeux, vivre ça a deux...
Je ne finis pas complètement de me vider à ce moment là, elle eu envie de le faire également. Après avoir protégé le siège nous avons discuté longtemps avec ma mains entre ces cuisses sur son legging noir en coton, sans qu'elle n'arrive à se laisser aller, une envie un peu trop petite, un stress compréhensible de faire en extérieur, avec ma mains sur son intimité etc... Je lui ais alors proposé de nous diriger vers les wc du parking pour qu'elle puisse faire plus facilement assise sur les toilettes ce qu'elle accepta.
Arrivé dans les WC, elle retira son legging pour s'assoir sur les wc en culotte, une culotte en coton un peu enfantine, mais sublime. J'ai alors placé ma mains entre ces jambes et rapidement j'ai pu entendre le petit sifflement caractéristique et sentir un flot brulant de liquide intime sur mes doigts, le rêve... Son envie n'était pas énorme, ce n'était pas prévu, mais quel bonheur. Après les dernières goutes et quelques caresses, je me suis léché les doigts devant elle encore assise (nous avions évoqué nos envie de gouter mutuellement peut être un jour par message etc...). Je ne sais pas si elle se rappelle précisément de ce moment mais il me semble qu'elle avait apprécié et que ça lui avait donné envie d'un peu plus ^^
Je me suis finalement reculé pour qu'elle se relève, et une fois debout, j'ai finalement pris l'initiative de lécher sa culotte, ces fesses, sensuellement. Rapidement elle baissa sa culotte pour me donner accès à plus. Je m'empressa alors de lui offrir un anulingus (je savais qu'elle adorait), tout en la caressant. Le lieu n'était pas génial, mais nous n'y prêtions pas attention, le moment lui était tellement sensuel. Son odeur faible d'urine mais très douce, l'odeur de son intimité après une petite journée, tout restera gravé dans ma tête comme étant les meilleurs goût et odeurs de ma vie. Il y eu ensuite un début de cunnilingus debout, mais rapidement quelqu'un frappa à la porte .....
Le gardien du petit parking nous avait vu rentrer dans le parking, certainement vu que nous ne bougions pas de la voiture, puis vu que nous nous étions dirigé vers les WC pour y rester bien trop longtemps... Il aurait juste pu nous laisser tranquilles mais non...
Surpris, la première idée fût de tout stopper, attendre quelques secondes puis retourner à la voiture. Je lui ai exposé à ce moment que mon envie était encore importante même si il ne restait presque pas de tissus sec sur moi, et je lui ai proposé de me laisser aller debout devant elle avant de ressortir mais elle préférait retourner à la voiture. A notre sortie des WC personne, ni dans le parking ni devant les WC, c'est sur maintenant c'est juste le gardien qui est venu frapper un coup.
Arrivé à la voiture, il est temps de reconduire la demoiselle chez elle. Nous prenons la route, en gardant mon jeans ouvert avec le boxer visible et surtout toujours envie. En discutant pendant le quart d'heure de route, je luis propose de mettre sa main dans mon jeans, qui finalement naviguera aussi dans mon boxer, et à chaque feu ou arrêt assez long, je continuerai de réchauffer ces doigts en discutant et échangeant des regards complices et coquins. Le clou du spectacle fût un jet assez haut le sexe sorti entre ces doigts à un feu, avec au même moment un motard et son passager qui sont arrivé à ma fenêtre conducteur. Heureusement ils n'ont pas regardé dans notre direction mais ce moment provoquât quelques rires ^^. Quelques mètres plus loin je me suis garé pour la reposer, elle mis sa douce main une dernière fois sur moi pour ressentir un nouveau jet frapper sa peau, puis nous nous sommes dit au revoir et séparé, sans idée immédiate de se revoir. Nous avons juste profité du moment présent, de vivre nos fantasmes en partie, d'une bien belle première fois.
Pour moi il s'agit du moment d'intimité et de complicité le plus fort que j'ai pu vivre, de sexualité y compris, mais même sans masturbation, ni jouissant, même sans les moments nu, ce fût plus important, impactant, et merveilleux que n'importe quelle jouissance, pénétration etc...
Depuis cette première fois j'ai revécu d'autre rencontres, une avec elle, et 3 avec d'autres femmes. La majorité du temps cela s'est limité à moi qui me suis mouillé devant elles, avec ou sans caresses mais sans sexe, et finalement le plaisir est toujours autant présent, ma recherche s'est finalement simplifié, mon objectif étant simplement de partager un moment de complicité, intime, mais sans obligation de rapport sexuel plus important, je dirai même presque en excluant ça, ce qui simplifie aussi le lieu ^^
Voilà ma première histoire, 100% réelle, c'était aussi ma première fois en extérieur pour le coup ^^ le fantasme réalisé et plus grandiose que ce que nous imaginions, maintenant ce n'est plus un fantasme de découvrir ça a deux, mais juste rêve de le revivre dans différentes situations, et de pousser la complicité à d'autres jeux à deux
j'espère que ce n'était pas trop brouillon dans l'écriture, il y a du mélange de temps, certainement des fautes mais je n'ai pas le possibilité de relire complètement en cherchant absolument à tout retirer, et pas la possibilité d'organiser mes idées autrement que ci-dessus, étant envahi par des frissons, une boule au ventre, une surdose d'excitation et des souvenirs qui me traversent, qui me percutent... me remémorer cette histoire dans le détail pour vous la livrer me submerge, j'ai fait au mieux pour vous la retranscrire
Ma présence ici est principalement tournée vers le fait d'approfondir la complicité de ces jeux uro ^^
L'éthique, le consentement, le CNC, le devoir de prévention, la responsabilité collective etc, etc, etc...
J'ai l'impression de lire beaucoup de choses sur finalement comment chacun construit son consentement, le pense, l'envisage. L'expose.
Éclairé *
Ça veut dire quoi ? chaque relation sans exception est biaisée quelqu'en soit le motif je ne crois pas à l'absence de biais. Alors dans mon cas c'est une forme de fascination qui vient le rendre déséquilibré. Mais cette fascination j'en ai besoin ça participe à l'emprise (me sentir inférieure).
Spécifique
Mais alors surtout pas vraiment vraiment pas, je ne veux pas décortiquer le menu à l'avance. Et c'est impossible j'avance au cas par cas.
Librement donné
Oui mais en amont.
Qu'on me laisse le droit de rouler à l'instinct.
Pas définitif
Forcément rien ne l'est jamais.
Enthousiaste (mon préféré !)
Non rien d' enthousiaste à lécher des pompes, subir des impacts toujours plus lourds et oppressants non je ne suis pas dans l'enthousiasme.
C'est pas juste dire oui consentir j'ai pu dire oui alors que j'avais pas envie (souvent des histoires d'humeurs) et non à des trucs qui pourraient me plaire (souvent des histoires de blocages, de gêne).
Et puis c'est mon cerveau qui est mis à mal la plupart du temps, c'est ce que je viens chercher la honte, la colère, la tristesse, la peur, les limites émotionnelles y a pas d'arnica pour le cerveau, le seul filet que j'ai c'est l'acceptation d'un "accident", je suis co-responsable de mon consentement. Non je ne crois pas que tout repose sur les épaules de mes bourreaux si ça foire. Là je deviendrai effectivement inconséquente.
Alors comment on le rend tangible dans ces conditions ?
J'ai pas envie de faire de check-lists de dire oui ou non à l'inconnu sur des idées préconçues que je pourrais avoir sur telles ou telles pratiques. Puis le lundi ça peut être oui le mardi non, c'est toujours pas la solution.
D'être re-questionnée sur le moment systématiquement, non toujours pas, rien de pire pour annihiler toutes notion de transfert de pouvoir chez moi.
Alors comment on fait ?
Pour ma part j'ai dit oui à un cadre, très grand le cadre. Et situations après situations je réalise ce qui secoue mon consentement et mes émotions par la même. Toujours au bord du non, ou carrément après, non putain ça c'est non. C'est quand j'en suis là que je me sens pleinement dans le CNC.
Dans le non choix des partenaires lors d'une mise à disposition.
Dans le temps qui s'étire sur une chatte cousue.
Dans une jalousie exacerbée que vous alimentez.
Dans quelques crises de panique difficile à gérer.
Dans un consentement que je confirme a posteriori quand la chimie interne revient à la "normale".
On est venue me chercher plusieurs fois à ce sujet,
"est ce que ça va ?"
"Dites moi que c'est consenti ?"
" Faudrait pas glamouriser le CNC" blablabla.
J'estime que je n'ai rien à justifier, je suis pas trop esprit de communauté ou tenir une responsabilité qui se devrait collective.
Je n'ai pas à rassurer les ressentis des autres j'ai déjà bien du mal à gérer les miens.
Comme je ne ferai plus jamais de vetting pour en avoir une fois fait un mauvais sur la base de ce que j'en lisais partout, grave erreur. Alors rien de dramatique, quoi que, mais la culpabilité d'avoir dit qu'il était clair, croisé à plusieurs reprises blablabla. J'ai entre guillemets orienté un consentement qui n'était pas le mien.
Le sujet déchire et les discours bien polissés foisonnent, envahissent l'espace.
Doit-on avoir une ligne de conduite à tenir consensuelle et bien sous tous rapports ?
Comment vous construisez votre consentement ?
Je crois que c'est mon premier sujet de forum je vais pas forcément tenir le bâton de parole c'est plutôt voir les retours des uns et des autres qui me rend curieuse.