Viens me parler si tu est prete à devenir ma soumise avec mon compagnon qui est ma soumise aussi.
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Bonjour à tous,
Ce post s'adresse surtout aux hommes soumis.
Je suis en relation avec un homme soumis et nouvellement débutante dans le domaine BDSM.
Cette pratique a été initiée par mon partenaire et j'ai besoin de comp sans juger les pratiques demandées.
J'ai un naturel autoritaire et indépendante, j'ai à cœur de faire plaisir à mon partenaire. Mais j'ai peur d'aller trop loin dans la douleur physique ou psychologique.
J'ai besoin de vos témoignages. Pourquoi prenez vous plaisir à être dominés et vous en remettre corps et âme à cette personne?
Mon partenaire me dit juste : je ne sais pas, c'est juste que cela me plaît, ça m'excite et je sais qu'avec toi je peux le faire.
Pour moi ce n'est pas suffisant, c'est trop vague.
Si je veux me sentir bien dans cette relation j'ai besoin de comprendre.
Merci donc si vous avez des témoignages de soumis à partager. J'ai peur de provoquer des traumas psychologiques par mes actes et paroles chez cet homme que j'aime beaucoup.
J'aimerai ouvrir mon esprit à cela dans la bienveillance et la compréhension, sans jugement aucun.
Je me découvre une nouvelle personnalité sexuelle avec ce partenaire, c'est agréable, nouveau et totalement innatendu aussi. Très différent de la femme douce et gentille que je suis dans la vie.
Merci d'avance donc pour vos témoignages
Au plaisir de vous lire
Qui a déjà porté? Durée? Effets? Contre indications? Sensations?
Risques?
Perso je fouette parfois avec des orties. Cela fait bien circuler le sang et cela à des effets bénéfiques. Mais j'ai encore jamais imposé cela, une cage avec des orties.
Je lis certains échanges, et je me demande parfois où on en est. Le BDSM, c'est un langage. Un langage qu'on apprend, qu'on affine, qu'on partage. Il y a une grammaire : "le consentement, la confiance, le soin. Il y a une respiration : l'avant, le pendant, l'après."
Là, je vois des discussions qui ressemblent à des records. On parle de ce qui est rare, impressionnant, presque repoussant. Comme si la pratique se réduisait à une performance technique. On parle de corps, pas d'êtres humains. On surenchérit. On va toujours plus loin, plus profond, plus risqué. Mais on ne parle plus de lien. On ne parle plus de l'autre, comme une personne. Juste comme un support à expérience.
Je ne dis pas que c'est mal. Je dis que ce n'est plus du BDSM. C'est autre chose. Une fascination pour l'extrême, détachée de toute dimension affective. Sans rituel, sans symbolique, sans la moindre trace de ce qui fait la beauté de cet univers : la construction de quelque chose à deux.
Je ne suis pas un donneur de leçons. Je suis juste quelqu'un qui croit que la transgression est un acte choisi, qui mène à la liberté. Et que la dépravation, c'est une dérive qui mène à la dépossession. Le BDSM, pour moi, c'est un espace de construction. Pas de destruction.
J'ai l'impression qu'on est en train d'oublier ça, ici. Pas tous, mais certains. Et je tenais à le dire, calmement, sans mépris. Juste pour rappeler qu'on peut aller loin sans se perdre. Et que ce qui compte, ce n'est pas ce qu'on fait, mais comment on le fait, et avec qui.
Je pense aux nouveaux venus, ils débarquent dans l' abjection...
Voilà. C'était dit.




