Allez, je profite de ma sale humeur du jour pour finir d'inonder le forum de mes questions :
Comment gérer l'espèce de paradoxe qui se crée quand, en tant que dominant, on fait face à un refus ou à un désintérêt de sa partenaire pour un rapport sexuel ? Les décalages de libido ne sont pas simples à gérer de base sans forcément se sentir dominant, mais j'ai le sentiment que la prétention dominante exacerbe ce sentiment de frustration (je suis sensé avoir le contrôle, un contrôle que j'essaie d'accentuer mais j'expérimente les limites de ce contrôle sur ma partenaire, c'est à dire le strict respect de son consentement...)
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J'ai découvert cette pratique et commencé avec émerveillement à m'entrainer en solo, avec des godes. Suite à une pause, j'ai repris avec un gode dédié de 18 cm, gode transparent un peu rigide. Petit à petit, je suis arrivé à maitriser la nausée et ensuite a lacher la base du gode avec la langue et les lèvres. Du coup, cela a déclenché un reflexe que ne ne peux pas décrire, comme lorsqu'on avale avec gourmandise. Du coup, j'ai ressenti un grand plaisir et eu un écoulement de pre cum. Je n'ai jamais eu des relations homosexuelles mais eu le phantasme de longue date. Je compte aller plus loin lorsque la situation se presentera mais ma retenue est la douleur à la gorge qui est peut être du à la texture du godet. J'ai commandé un qui semble plus flexible. J'ai peur de devoir m'arrêter à cause de cela. Quelqu'un pourrait me conseiller ou donner un témoignage?
Bonjour,
je vais aborder un sujet qui ne me mettra pas vraiment en valeur mais tant pis...
le blues du dominant. Je m'explique : grosso modo, pratiquer l'humiliation psychique et verbale sont des besoins forts chez moi qui ne sont pas du tout assouvis dans la vie réelle, au contraire. J'ai un boulot dans lequel je suis tenu déontologiquement d'être bienveillant, ma chérie aussi, et on a toujours basé cette communication saine au cœur de notre couple.
mais pour une raison qui m'échappe et que je ne chercherai pas à intellectualiser : je prends un plaisir dingue à insulter, rabaisser, menacer, dénigrer, mettre sous pression une personne consentante. Je l'ai brièvement ressenti dans le cadre d'une relation virtuelle avec un soumis (que j'ai interrompu par soucis de loyauté vis à vis de ma chérie).
aujourd'hui, je me retrouve donc face à face avec ma chérie, et un mur de bienveillance à enjamber pour satisfaire mes besoins pervers d'humiliation, et l'ampleur de la tâche, et le manque de cette sensation de puissance verbale et psychologique. Et franchement, c'est assez pénible à vivre.
il n'y a pas vraiment de question cette fois, sinon essayer de comprendre comment d'autres ont réussi à contourner la bienveillance nécessaire à une relation saine pour laisser s'exprimer leur sadisme, ce qui n'enlève rien à la bienveillance de base, je le sais bien. Je sais déjà que ça repose sur de la confiance et une communication de précision, mais au delà de ça, je suis dans le brouillard.
et dans le blues
bonjour sommes couple candauliste appreciant les bonnes choses de la vie , nous recherchons personnes qui comme nous aiment decouvrir nouvelles sensations . apres des experiences libertines et candaulites recherchons aujourd hui les plaisirs de la soumission et du bdsm

