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LE LIVRE POUR DEVENIR CE DOMINATEUR QU'ELLE N'OUBLIERA PAS...
"BDSM : l'Homme Dominateur : Incarner la Domination, guider la soumission, susciter l’abandon" est un livre pensé pour vous. Pas un roman. Pas une fiction. Ce que vous y trouverez : Ce guide s’adresse aux hommes qui ne veulent pas jouer au Dominateur, mais paufiner leur incarnationr. Prenez donc votre place. |
Derniers sujets du forum
Bonjour,
En l'état actuel:
(A) Lorsqu'un membre clôture son compte:
(A.1) Les discussions du forum qu'il a initiées disparaissent totalement.
(A.2) Ses articles restent. Le pseudo de l'auteur est remplacé par le symbole dièse ce qui ne permet plus de différencier les auteurs.
(A.3) Tous ses commentaires sur le forum et sur les articles disparaissent.
(B) Lorsqu'un membre qui a initié un sujet du forum supprime son commentaire initial (le commentaire numéro 0):
(B.1) La totalité de la discussion disparaît.
Ne serait-il pas possible (sous réserve de la faisabilité technique et d'éventuelles contraintes juridiques) d'avoir une politique moins brutale?
Ceci afin de préserver des discussions intéressantes.
Par exemple:
(C) Lorsqu'un membre clôture son compte:
(C.1) Les discussions du forum qu'il a initiées restent, seuls ses commentaires sont supprimés.
(C.2) Ses articles restent, le pseudo de l'auteur est remplacé par un numéro unique (ce qui permet de différencier les auteurs).
(C.3)(=A.3) Tous ses commentaires sur le forum et sur les articles disparaissent.
(D) Lorsqu'un membre qui a initié un sujet du forum supprime son commentaire initial (le commentaire numéro 0):
(D.1) Le titre de la discussion est conservé, la discussion est conservée, seuls ses commentaires sont supprimés.
Ou une version encore plus "soft" dans laquelle, quand un membre clôture son compte, ses commentaires restent et sont identifiés par un numéro unique au lieu d'un pseudo (sauf s'il en demande explicitement la suppression lors de la clôture de son compte).
Cela éviterait de perdre des fils de discussion qui ont un intérêt pour de futurs lecteurs, et de transformer les anciens sujets en gruyères qui deviennent assez vite incompréhensibles car il manque la moitié des commentaires.
Indépendamment des aspects techniques et (possiblement) juridiques, il y a aussi une conséquence psychologique à la suppression brutale des fils de discussion entiers: on finit par hésiter à passer du temps à essayer de faire une réponse construite (et que l'on espère utile) sur certains sujets car on se dit que l'initiateur risque de tout supprimer, soit volontairement, soit par clôture de son compte.
Hello tout le monde !
Je vous propose d'ouvrir une parenthèse sans lunettes roses, sans idéalisation, sans poésie, sans cristalisation. Avec un peu de hauteur ou de recul, selon l'angle que vous préférez.
Voici donc la question pour laquelle je serai ravie de lire vos partages :
Y a-t-il une part de vous que le BDSM n'a pas réussi à atteindre ?
Bon, si je commence le tour de table, je dirais que j'ai toujours cru que sur ce plan là, une frontière sans porosité possible entre mes kinks BDSM et mon intimité cérébrale et émotionnelle serait éternelle : la maternité.
Et pourtant... Le fait de pratiquer m'a poussée dès le départ à redéfinir clairement ce que j'estimais importants comme compbats en terme de féminisme, de lutte contre les reliquats du patriarcats, je les ai affinés, d'une certaine façon, et le fait d'avoir des rejetonnes n'y est pas étranger.
Il y a aussi le fait que cela m'a poussée à avoir un regard non pas plus bienveillant, mais plus pédagogue sur les questions d'identités sexuelles, d'orientations, que mes rejetonnes peuvent avoir, parce qu'elles grandissent, et qu'elles voient tout un tas de choses sur leurs smartphones. Alors je suis un poil plus rassurée de pouvoir leur servir de "wikipédia" maternel", je vous avoue.
Et vous? Y a-t-il une partie de vous qui n'a pas changé avec votre univers BDSM?
Bonjour,
Homme sportif de 53 ans, 1,72 m pour 65 kg, débutant en BDSM malgré une première expérience de fessées au martinet que j'ai appréciée. J'ai également exploré le travestissement et suis ouvert à différents genres et univers.
En couple avec une femme qui ne partage pas ces pratiques, je souhaite vivre cette exploration personnellement, dans une démarche sincère et assumée.
Je recherche un Dom ou une Domina expérimenté(e) pour m'accompagner dans une découverte progressive de la soumission, idéalement en club ou en donjon collectif. J'aime l'autorité affirmée, les ordres, le guidage physique et le fait de me laisser prendre en charge, tout en souhaitant préserver ma sécurité.
Ma démarche est sans attente sentimentale : une relation de confiance centrée sur le BDSM, avec la possibilité de rendez-vous ponctuels, notamment dans la région clermontoise.
Bonjour,
Est- ce que le fantasme de disponibilité absolue est compatible avec l'existence du désir personnel ?
Etre constamment disponible, utilisable, dépourvu(e) d'initiative ou de préférence peut constituer un idéal d'objectisation.
Pourtant, le désir n'est ni permanent ni parfaitement docile. Que devient alors la disponibilité lorsque le corps ne répond plus, lorsque l'envie disparaît ou lorsque l'expérience cesse d'être gratifiante pour l'esclave ?
L'objet sexuel "idéal" serait-il celui qui ne désire plus rien et qui renonce à tout libre-arbitre ou celui qui désire si intensément sa condition qu'il en accepte les moments où elle ne lui procure aucun plaisir ?
Je suis interessé par vos avis 🙏👍





