Comment faîtes vous pour que vos soumis/ses, ne s'attachent pas trop vite à Vous ?
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Salut a tous et a toutes je fais cette petite note pour me reprsenter. Je suis un jeune de 19 ans de 1m80 aux yeux bleus avec les cheveux chatain et blanc de peau et je recherche une maitresse dans les environs de lyon pour pouvoir m'aider a réaliser mes fantasmes ainsi que les siens. Je suis pas très compliqué sur les fantasmes tant que cela ne concerne pas la scatophilie et que la pratique reste privé (a discuter si c'est en public)
Bonjour à toutes et tous,
Pensez vous qu'une relation Domination/soumission à distance soit réellement envisageable sans être frustrante pour les deux personnes.
Avez vous déjà expérimenté, comment l'avez vous vécu ?
Merci à vous.
Bonjour,
Comment vais je me présenter ? le plus sincèrement possible. J'ai 54 ans, et je reçois des fessées depuis mes 9 ou 10 ans.
Les premières fessées de ma vie je les ai reçues à l'école par des institutrices. Je m'en souviens tellement bien. Me faire appeler à venir sur l'estrade, voir la maîtresse mettre sa chaise dos au tableau, face à la classe, me faire déboutonner les bretelles, me faire baisser ma culotte courte, recevoir une première fessée sur la culotte blanche en coton, puis, couché sur les cuisses de l'instit, me faire baisser la culotte, les fesses face aux garçons et aux filles de ma classe, qui se moquaient, qui riaient.... puis, culotte courte et culotte aux chevilles, devoir aller au coin, dévoilant mes fesses rouges et mon zizi à tout le monde.... j'ai connu ses fessées scolaires durant toute l'école primaire.
Puis, mes parents sont décédés dans un accident de voiture. J'ai été confié à mon oncle et ma tante, à la campagne. Ils avaient déjà deux filles, plus grandes que moi et ils ne souhaitaient pas trop s'encombrer de moi alors ils m'on mis en pension chez les jésuites. Et là j'ai connu la douceur de ces curés !!! les fessées étaient quasi quotidiennes, toujours devant tout le monde.
Les garçons, on était déculottés toujours, pour la fessée. Les filles, elles, elles étaient fessé sur la culotte.
Au collège, j'en ai reçu de sacrées fessées, toujours déculotté, toujours suivies de mise au coin.... pendant toutes mes années de collège j'ai été déculotté et fessé devant tout le monde.... à la main, à la règle en bois, au martinet.
J'ai connu aussi les dortoirs, les douches communes avec les fesses rouges qui s'alignaient... les Surveillants des dortoirs, certains curés d'autres, laïcs, qui se permettaient eux aussi de nous déculotter et de nous fesser et qui parfois, nous faisaient faire pénitence dans leur chambre,, à genoux, et qui caressaient mon zizi, et qui m'enfoncaient un doigt, puis deux puis.... dans mon petit trou.
Pendant les c=vacances scolaires, je retournais à la ferme chez mon oncle et ma tante. Lui, il me déculottait et me fessait à la ceinture, n'importe où, à la vue de tout le village. Ma tante, elle, elle me fessait aussi mais à la main et au martinet ou à la cuillère en bois. Elle m'habillait avec les vêtements trop petits de mes cousines, que ce soit leurs culottes blanches ou à fleurs, leurs shorts, leurs tee shirts. Et le vendredi il fallait aller au marché avec ma tante et mes cousines. Un jour où je n'avais ans doute pas été sage, a tante m'a déculotté et is une énorme fessée, courbé sous son bras, en plein marché devant tout le monde... et tout le monde a félicité ma tante.
Elle me déculottait pour un rien, elle ne m'aimait pas et mes cousines en profitaient pour me faire punir bien souvent à leur place. J'en ai reçu de ces fessées déculottées par ma tante, devant mes cousines, qui riaient et se moquaient de moi, devant les voisines qui venaient chez ma tante avec leurs enfants, plus jeunes que moi ou de mon âge.... Et j'ai reçu ces fessées jusqu'à mes 18 ans, âge auquel je suis parti, parti faire des études 'en ville', et j'ai été hébergé dans une famille que connaissaient mon oncle et ma tante. Il y avait Irène, ses deux filles une plus âgée que moi de trois ans et Françoise, plus jeune que moi de deux ans, et avec qui j'ai flirté.
Quand j'ai eu mon permis et ma première voiture, un soir j'ai demandé à Irène de sortir avec Françoise pour aller en boite de nuit. J'avais 21 ans, Françoise en avait 19. Irène a fait promettre à sa fille de rentrer à 1 heure du matin dernier délai. On est rentré plus tard (plus tôt) et Irène nous attendait, et quand elle a ouvert la porte de sa maison, en plein lotissement, elle a fâché sa fille, et l'a attrapé, l'a courbé sous son bras, a relevé sa minijupe, baissé sa culotte et lui a flanqué une fessée de toutes ses forces. Françoise était en larmes, elle criait pleurait et c'était la première fois que je voyais les fesses et le sexe de ma copine !Enfin Irène l'a relâché et s'est tourné vers vers moi. et m'a vraiment grondé, en me disant que j'avais trahi sa confiance, et que puisque à cause de moi, sa fille avait été fessée, il était normal que j'en subisse autant.
Et c'est alors qu'Irène ma tiré vers elle, m'a prestement déculotté et m'a courbé sous son bras avant de m'administrer une cuisante fessée carabinée ! je n'ai pas résisté, trop habitué à recevoir des fessées, ce qui a conformé Irène dans le pouvoir qu'elle avait sur moi.
Une fois sa fille envoyée au lit, Irène est venue dans a chambre, elle est entrée sans frapper à la porte et j'étais encore cul nu, devant une glace en train de constater les dégâts sur mes fesses. Elle m'a encore fâché puis m'a dit que me punition serait doublée le lendemain car elle était braiment très déçue et ne pouvait plus me faire confiance. Elle m'a menacé de me foutre à la rue, alors que pourtant je payais ma pension tous les mois
Le lendemain, à midi, avec beaucoup de cérémonial, Irène a annoncé à ses filles que je serai fessé pendant une semaine tous les soirs pour me faire payer ma trahison. et ce fut ce qui m'arriva.
Je me suis petit à petit habitué à ce qu'Irène me déculotte et me fesse. Irène m'a même amené chez son esthéticienne pour me faire épiler intégralement. J'avais honte. Mais elle me voulait "petit garçon" selon son expression. Ces fessées données par Irène ont duré plus de dix ans. Je me laissais faire, je pleurais, suppliais, mais Irène était intraitable et le jour où j'ai épousé Françoise, elle nous a donné à chacun une fessée déculottée.
Irène avait tellement pris la main sur moi qu'elle me fessait devant ses filles bien sûr mais aussi devant ses nièces et devant ses voisines et amies et même une fois devant le curé qui venait la voir régulièrement depuis qu'elle était veuve. Elle m'a même déculotté et fessé un jour d'anniversaire de fille ainée, Catherine, devant toutes ses copines et ses copains. J'en ai été mortifié longtemps. Mais personne ne se moquait car tous savaient qu'Irène aurait été capable de les fesser aussi.
Voilà. et après le décès de Françoise et d'Irène, en voiture, et oui une fois encore.... j'ai cherché à me faire fesser coûte que coûte car c'est devenu un vrai besoin, rencontrant fesseurs, fesseuses, au fil de mes rencontres sur internet.



