Bonjour !
Je suis une femme de 27 ans, j'habite en région parisienne et je me décide enfin à franchir le pas.
Je suis ici car je recherche une première expérience dans le BDSM avec un homme dans la vingtaine ou trentaine qui saura me mettre en confiance. Je ne souhaite pas quelque chose d'extrême pour le moment. Je suis particulièrement attirée par le fétichisme médical.
Mon scénario idéal : une visite médicale dans laquelle je suis la patiente, et qui dérape. Le "médecin" m'examinerait de manière de plus en plus déplacée, sous la contrainte si nécessaire, jusqu'à me procurer plusieurs orgasmes (forcés ou non).
A bientôt peut-être !
Derniers sujets du forum
Bonne lope soumise et maso kiffant être exploitée à donf sans limite
Je ne me retrouve pas du tout dans les attentes des dominants ou des soumis que je côtoie... j’élargis donc le cercle sur le forum.
D’abord je suis Switch, ce qui signifie que je suis des deux cotés du martinet. Moi je suis très clair dans ce que je désire. Les coups sont des marques d’attention et d’intérêt, lorsqu’on me fait mal j’aime sentir mon corps ployer et réagir.
Dans mon imaginaire on me fait mal d’une certaine manière -j’ai droit de rêver! par jalousie, pour me faire regretter d’avoir de si belles fesses ou ma poitrine avantageuse, ou ma peau, ou ma taille..
Or de nombreux dominants autoproclamés joignent à l’ignorance totale des attentes du masochiste une maladresse des gestes : il nous battent de manière localisée, machinalement. sans éveiller les autres morceaux du corps qui réclament leur part, et surtout en oubliant de marquer leur dévotion par des marques de tendresse ou de l’accompagner par des paroles.
Donc il y a une immense différence entre ma pratique et mes pensées et ce qui peut bien se passer dans la tête des gens qui manient le fouet.
Ainsi, lors de certaines soirées je m’aperçois que les caoutchoutés prétendus domino ou domina, sont à mille lieux de mon approche. Si mon oeil est séduit par un beau corps, je vais vers lui et montre mon intérêt.. Il ne me viendrait pas à l’esprit -puisque je veux sentir le désir de l’autre-, de prendre les devants pour implorer qu’on me fasse souffrir, c’est le monde à l’envers...Je ne sais plus, du coup, comment nommer ces martiens.
De plus en ce qui me concerne lorsque la douleur s’est installée progressivement, j’ai envie de me livrer plus, de faire qu’on s’acharne sur moi alors sans défense et impuissant... J’aime aussi provoquer et mettre en rage les femmes dominantes en les rabaissant... j’appelle à corps et à cris leur colère... c’est mon complexe d’Orphée.
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