Bonjour à tous,
Je suis une Domina actuellement dans une relation D/s avec un homme. Récemment il a formulé la demande que je me montre plus dure physiquement avec lui, que je le pousse au delà de ses limites physiques et psychologiques lors de nos séances.
Après avoir exploré différentes pratiques : Discipline (fessées, fouet, cravache, martinet...), asphyxie, knife play, brûlure à la cire, dénis d'orgasme et torture post orgasme entre autre, je commence à être à court d'idées.
Je vous serais reconnaissante si vous aviez des idées de séances à me proposer. Je souhaiterais pouvoir lui proposer une séance qui puisse le forcer à lâcher prise entièrement
Je vous remercie de votre aide.
Derniers sujets du forum
Une petite question pour vous.
Un dom se doit il d'être fort pour inspirer le respect, pour pouvoir dominer.
Un dom en état de faiblesse, je songe notamment à la maladie... Est ce compatible? Après tout comment peut il s'occuper de sa soumise s'il est déjà affaiblit par la vie?
Un dom malade doit il continuer? ou faut il mieux pour lui de s'arrêter?
On connait le contrat entre Wanda et Sacher-Masoch ou encore celui avec Madame Fanny de Pistor, mais en avez-vous déjà conclut un contrat avec votre Maître-sse ou votre soumis-e ?
J'ai tenté d'en rédiger un à plusieurs reprises mais je n'ai jamais vraiment su comment m'y prendre.
L'idée de rester général me paraît bonne, mais cela donne un contrat creux et sans intérêt. A contrario, à force de trop rédiger et de trop préciser des règles, c'est prendre le risque qu'il soit inutilement long et parfois pas actualisé.
Bref, avez-vous déjà conclu un contrat d’appartenance et, si oui, avez-vous des suggestions/une structure pour en rédiger un ?
Définition :
Une personne aromantique ( souvent abrégée aro) ne ressent pas ou très peu d’attirance romantique envers d’autres personnes. Cela ne signifie pas qu’elle n’éprouve pas d’affection, qu’elle ne désire pas de connexions profondes ou qu’elle vit sans émotions. Simplement, l’idée de tomber amoureux.se ou de former un couple amoureux tel qu’on l’entend communément n’est pas quelque chose qui lui est naturel, ni même toujours compréhensible.
Certain.es aromantiques n'en rejette pas pour autant les relations intimes ou sexuelles, et savent vivre des relations profondes (amitiés fortes, liens familiaux choisis, relations queer-platoniques), mais sans vraiment ressentir le besoin ou l’élan romantique tel qu’il est souvent représenté dans la culture populaire.
À distinguer de :.
L’asexualité, qui concerne l’attirance sexuelle (et non romantique). On peut être aromantique et très sexuel.le, aromantique et asexuel.le, ou encore aromantique et pansexuel.le.
La misoromantisme (rejet actif du romantisme) qui est un sentiment différent.
Romance et BDSM :
Certain.e.s aromantiques trouvent une liberté précieuse : pouvoir nouer des relations intenses, pleines de confiance, de rituels et parfois d’affection, sans que cela ne doive nécessairement évoluer en « couple amoureux » classique. D’autres préfèrent garder des liens purement physiques ou amicaux, tout en jouant sur des pratiques hautement sensuelles ou émotionnelles.
À retenir :
L’aromantisme n’est pas un « trouble à soigner », ni un traumatisme à corriger. C’est simplement une autre façon d’être en société et dabs les rapports aux autres.
Cela n'empêche pas les personnes aromantiques de développer des réseaux d’attachements solides hors du cadre amoureux.
Les aro sont souvent les premiers à réinventer des formes de relations, à questionner la hiérarchie couple/amitié, à s'inventer des familles choisies.
A lire également :
https://www.bdsm.fr/forum/thread/4962/Les-mots-de-nos-désirs---aimer,-amour/
https://fr.wikipedia.org/wiki/Aromantisme


