Le BDSM (Bondage, Discipline, Domination, Soumission, Sadisme, Masochisme) est un vaste univers d'échanges érotiques où les participants explorent des jeux de pouvoir, de contrôle et de sensations. Les pratiques BDSM varient grandement d'une personne à l'autre et sont souvent le reflet de désirs, de fantasmes et de besoins personnels.
Le gang bang, qui est une pratique où une personne (souvent une femme) a des relations sexuelles avec plusieurs partenaires en même temps, peut être intégré dans un scénario BDSM pour différentes raisons :
Jeu de pouvoir et de domination : Dans le contexte BDSM, un gang bang peut être utilisé comme un acte de domination. La personne au centre de l'attention peut être soumise à plusieurs dominants à la fois, amplifiant ainsi la dynamique de pouvoir.
Humiliation érotique : Pour certains, l'humiliation est un élément érotique. Être l'objet de désir de plusieurs personnes, être "utilisé" par plusieurs partenaires simultanément, peut engendrer un sentiment d'humiliation qui est recherché dans certaines dynamiques BDSM.
Exhibitionnisme et voyeurs : Certains participants peuvent être excités à l'idée d'être observés, tandis que d'autres peuvent prendre plaisir à regarder. Un gang bang peut offrir une plateforme pour ces désirs.
Réalisation d'un fantasme : Beaucoup de personnes ont des fantasmes qu'elles souhaitent explorer en toute sécurité. Le cadre du BDSM, avec sa communication ouverte et ses règles strictes concernant le consentement, peut offrir un environnement où il est plus sûr de réaliser ces fantasmes.
Sentiment d'appartenance ou de possession : Dans certaines relations BDSM, le dominant peut vouloir "partager" ou "montrer" sa soumise à d'autres, comme un acte de possession ou de contrôle.
Renforcement de la confiance : Pour certains couples, organiser un gang bang dans un cadre BDSM peut renforcer la confiance entre eux. Ils naviguent ensemble à travers les préparatifs, les limites, le jeu lui-même et les soins après le jeu, ce qui peut renforcer leur lien.
Abymea ajouté de nouvelles photos à son propre album "Divers"
###PERSO###J'ai offert ma soumise en gangbang les yeux bandés, à des hommes TTBM que je dirigeais. C'était sa première expérience de ce genre. Premier extrait.
BDSM : Guide pratique de l’homme soumis est un livre pensé spécialement pour toi.
Pas un roman. Pas une fiction.
Un vrai manuel pour comprendre, explorer et vivre ta soumission masculine, seul ou avec une Dominatrice.
Ce que tu y trouveras :
• Comment assumer tes fantasmes BDSM
• Comment te préparer mentalement, physiquement, sexuellement
• Comment rencontrer une Dominatrice sérieuse
• Comment obéir, recevoir une punition, progresser dans ta soumission
• Comment transformer la honte en puissance
• Et même… comment pratiquer seul (auto-soumission, IA, journaux, défis)
Bonjour à toutes et a tous , je me presente , franck , je cherche sur ce site a approfondir mes connaissances en temes de soumission sexuelle , je suis attiré depuis un certain temps par le bdsm mais je n'en ai pas tous les codes , j'aspire deja a apprendre a devenir un bon soumis entre les mains d'un maitre expérimenté ...envie dedecouvrir la soumission sexuelle physique et psychologique aussi , etre dominé a en perdre pied etc..etc...
Je souhaite partager une mauvaise expérience qui pourra servir de leçon à des membres naïfs. J’ai toujours eu, grâce aux sites bdsm, des opportunités de rencontre. Et j’ai passé de très bons moments, depuis quatre ans, avec le sentiment d’être accepté en sortant de séance. Vous savez : être bien dans sa peau et pouvoir être comme on se sent. Je sais que j’ai des défauts, j’aime beaucoup les aphrodisiaques légaux style nitrite d’amyl. Et généralement (toujours) je suis accepté : j’en discute avec les domis soit dominos ou dominas. D’ailleurs, avec un peu de bon sens, ce n’est pas quand on est en tenue d’adam (et attaché) que l’on peut respirer ce que l’on veut. J’ajoute que je suis assez spécial. Je suis bi et lorsque j’avais trente ans, j’adorais me travestir et trainer sur les quais de nantes avant les nuées de macros et de prostituées afro qui ont sévi par la bas. J’aimais toujours en travesti, faire les aires de repos. Je suis assez bandant et j’ai pas de difficultés pour avoir mes satisfactions. J’ajoute que j’ai femme et enfants. Donc j’ai un profil assez fragile, au sens où je me sens extrêmement passif et je suis sensible et émotif, j’aime énormément me travestir. J’en viens au fait. Il y a quatre ans j’ai découvert le bdsm. J’ai rencontré, c’était le week end de mon anniversaire, une jeune femme brat, qui m’a initié à ces plaisirs, et à la réciprocité des bons procédés. La jeune femme avait ses addictions, on peut dire qu’elle ne s’interdisait rien. Cette rencontre a modifié mes orientations,m’a ouvert de nouveaux horizons et, de retour en France, avec le peu de liberté que m’octroie la vie familiale, je fréquente les soirées bdsm... Or jr ne savais pas qu’en participant naïvement à des munchs, en croyant librement s’ouvrir de ses expériences en toute ouverture d’esprit, on pouvait au final se retrouver ostracisé au prétexte que l’on use de produits illicites... cela alors que je témoignais des habitudes de ma brat et non des miennes. Le plus risible est que les initiateurs de l’ostracisme, échappés des ephads, avouaient de leur côté -entre deux réhaussement de dentier vagabond- devoir leurs expériences aux cadeaux onéreux dont ils dotaient leurs maquerelles. Par ailleurs ayant, certes épisodiquement, participé à leurs soirées je pensais avoir fait mes preuves de courtoisie et de savoir vivre.
En raison de mes attitudes un peu particulières (switch, masochiste, un peu brat, passif, soumis, travesti) je suis assez sensible au jugement des autres... Comment pourrais je interpréter un véto sur ma participation pour un prétexte aussi fallacieux que l’usage de produits illicites ? Je me dis que c’est une discrimination, que les véritables raisons sont ailleurs (homosexualité par exemple) D’un autre côté c’est un groupe privé donc ils ont droit d’accueillir qui ils veulent ... je pense que les nazis non plus n’acceptaient pas tout le monde. Mais je ne m’y attendais pas, donc c’est blessant. Et pour preuve que c’est de l’abus, c’est que si on avait à me reprocher quoique ce soit... il fallait alerter les autorités...
Bonjour,
Je ne savais pas trop où poser se questionnement mais ça m'a parru l'endroit le plus approprié donc désolé si ce n'est pas le cas.
J'ai l'impression d'avoir une énorme déconnection quand je vois les gens parler d'empathie ou se dire empathique par rapport à ma propre conception. Pourtant je pense en avoir à un niveau maladif sous forme d'empathie instictive, "mirroir".
Je pourrais le résumer en disant que c'est tout simplement ressentir ce que l'autre ressens en face de moi. Peu importe que ce soit de la joie, de la souffrance, etc. Je ressens la même émotions sans aucune projection sur l'autre, rationnalisation ou pensées.
Mais par exemple quand je vois les gens de ci de là dire "C'est dur pour moi de ne pas vouloir tendre la main à quelqu'un qui me parait avoir besoin d'aide" où est l'empathie?
La personne n'exprime pas de mal être, pas d'envie d'être aider. Je vois juste ça comme une forme de pitié "Oh le pauvre il a l'air tellement éclaté j'aimerais bien l'aider pour éviter qu'il ne se face trop de mal".
Le ressenti de l'autre n'entre nullement en considération. C'est juste une projection de ses propres idées, du mal être qu'on ressent NOUS à voir quelqu'un comme ça. Du mal que ca NOUS provoque à l'idée de ce qui pourrait arriver à la personne. Parceque dans NOTRE monde de justice, il ne mérite pas ça. Mais quest ce qui vous permets d'imaginer ou de ressentir à la place de quelqu'un qui n'exprime rien ce sens? En quoi ça a un quelconque rapport avec de l'empathie?
De mon côté quand j'estime que quelqu'un mérite de souffrir ou au moins quelquechose de négatif. Ca ne m'empeche pas de ressentir cette souffrance sous mes yeux, mais ça ne m'empeche pas de vouloir lui accentuer ce sentiment et pas dans le but de le soulager ou de procurer un quelconque plaisir. La notion d'empathie est complétement déconnecter de bienveillance ou de gentillesse pour moi.
Du coup ben. Voilà je comprends pas quand les gens parlent d'empathie. C'est quoi pour vous ?
Edit : Je rajoute la définition d'empathie selon l'Academie Francaise https://www.dictionnaire-academie.fr/article/A9E1130Étymologie : xxe siècle. Composé du préfixe grec em‑, de en, « dans », et de ‑pathie, d’après sympathie. Capacité de s’identifier à autrui, d’éprouver ce qu’il éprouve.