Je souhaite partager une mauvaise expérience qui pourra servir de leçon à des membres naïfs. J’ai toujours eu, grâce aux sites bdsm, des opportunités de rencontre et j’ai passé de très bons moments depuis quatre ans, avec le sentiment d’être accepté en sortant de séance. Vous savez être bien dans sa peau et pouvoir être comme on se sent.
Je sais que j’ai des défauts, j’aime beaucoup les aphrodisiaques légaux style nitrite d’amyl. Et généralement je suis accepté, j’en discute avec les domis soit dominos ou dominas. D’ailleurs avec un peu de bon sens, ce n’est pas quand on est en tenue d’adam et attaché que l’on peut respirer ce que l’on veut.
J’ajoute que je suis assez spécial, je suis bi et lorsque j’avais trente ans, j’adorais me travestir et trainer sur les quais de nantes avant les nuées de macros et de prostituées afro qui ont sévi par la bas. J’aimais aussi, en travesti, faire les aires de repos. Je suis assez bandant et j’ai pas de difficultés pour avoir mes satisfactions. J’ajoute que j’ai femme et enfants. Enfin, je suis un peu serial killer, mais ça c’est si on m’escagasse et ces temps-ci...
Donc j’ai un profil assez fragile, au sens où je me sens extrêmement passif et je suis sensible et émotif, j’aime énormément me travestir. J’en viens au fait.
Il y a quatre ans j’ai découvert le bdsm. J’ai rencontré c’était le week end de mon anniversaire une jeune femme brat, qui m’a fait découvrir le bdsm. La jeune femme avait ses addictions, on peut dire qu’elle ne s’interdisait rien. Cela a modifié mes orientations et de retour en France avec le peu de liberté que m’octroie la vie familiale, je fréquente les soirées bdsm. Je ne savais pas qu’en participant naïvement à des munchs, on pouvait en croyant librement parler de son expérience en toute ouverture d’esprit, être au final ostracisé au prétexte que l’on use de produits illicites... alors que je témoignais des habitudes de ma brat. Le plus risible est que les initiateurs de l’ostracisme, échappés des ephads, avouaient de leur côté -entre deux réhaussement de dentier vagabond- devoir leurs expériences aux cadeaux onéreux dont ils dotaient leurs maquerelles. Le pire c’est qu’ayant certes épisodiquement participé à leurs soirée j’ai toujours été égal à moi même, moqueur, cynique et sans doute un peu jalousé. Mais vous voyez, j’ai des goûts un peu particuliers ce qui me rend fragile, je suis habitué dans la vie civile à parfois être traité de ceci ou de cela... Comment pourrais je quand, blanc de neige,( lol), on m’interdit de participer à une soirée dans un groupe privé que j’ai déjà féquenté au moins une fois... Je me dis que c’est une discrimination. D’un autre côté c’est un groupe privé, d’autre part je m’y attendais pas... et la preuve que c’est de l’abus, c’est que si on me reprochait quoique ce soit... il fallait alerter les autorités...
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