Hello,
Je suis Stéphane, mais ce n'est pas mon vrai nom, je n'ai pas assez confiance en internet pour tout donner si vite ;)
Je pratique le BDSM depuis une dizaine d'année je pense. J'ai eu 2 relations dans le passé avec des femmes qui m'ont beaucoup appris sur le BDSM.
Je pensais venir ici et partager ces expériences, par morceaux, peut etre une facon pour moi de faire revivre ces beaux moments.
Ma conception du BDSM?
C'est une relation merveilleuse, car complètement paradoxale.
Pour moi le Maître va inciter sa soumise à s'abandonner, completement. Quitter son(ses) masque(s) qu'elle porte au quotidien pour s'assumer telle qu'elle est vraiment sans crainte d'etre jugée. Au contraire avec son maitre elle peut se confier, etre comprise, choyée.
Mais c'est bien joli tout ca, mais la soumise fait tout le travail alors? Eh bien en réalité, c'est elle qui fait le plus dur c'est vrai. Et elle mérite tout le respect du monde pour cela. S'abandonner ainsi c'est un peu comme... une pénétration, la premiere fois. Vous savez quand on se déshabille se découvrent pour la premiere fois, on se rapproche, on baisse la garde, on s'expose au jugement, mais il ne vient pas, a l'inverse on se rapproche, on s'accepte, on laisse l'autre toucher cette intimité que l'on protège si bien... Et on ne le regrette pas...
Mais la c'est plus profond encore ca va au dela du physique, cela touche le "moi", le dernier cercle, celui ou l'on ne laisse quasiment personne entrer...
Et pour en arriver la et le conserver, le maitre doit le mériter, la soumise doit y trouver son compte finalement. Et pour cela le maitre doit se servir (le mot est mal choisi), de ce qu'il sait de sa soumise pour la satisfaire, étancher sa soif, alimenter son désir, l'aider a s'épanouir...
Et en cela, on peut dire que le maitre est au service de sa soumise, et voila le premier paradoxe qui va en crééer d'autres derriere...
Mais bref je m'épanche peut etre déja trop, je ne sais même pas si les membres ici sont actifs et réels...
Au plaisir de discuter, en attendant je vais fouiller un peu plus ce que ce forum renferme...
Derniers sujets du forum
Quelle différence faites-vous entre une limite et un tabou ?
Dans les discussions autour du BDSM, certains mots reviennent régulièrement : limites, interdits, tabous...
Mais mettons-nous réellement tous la même chose derrière ces termes ?
Pour vous, quelle différence existe entre une limite et un tabou ?
Une limite est-elle quelque chose que l'on ne souhaite pas pratiquer aujourd'hui, mais qui pourrait éventuellement évoluer avec le temps, la confiance, l'expérience ou la personne avec laquelle nous construisons une relation ?
A l'inverse, un tabou représente-t-il quelque chose de profondément ancré, que l'on ne souhaite ni pratiquer, ni explorer, ni même envisager de remettre en question ?
Ou faites-vous une distinction totalement différente ?
Une limite peut-elle être temporaire ?
Peut-elle évoluer naturellement au cours d'une relation ?
Et surtout, lorsqu'une personne exprime une limite, considérez-vous qu'un Dominant peut chercher a comprendre ce qui se trouve derrière, en discuter avec elle et éventuellement lui proposer de l'explorer progressivement ?
Ou estimez-vous qu'a partir du moment où une limite est exprimée, elle ne doit jamais être questionnée tant que la personne elle-même ne décide pas de revenir dessus ?
Et qu'en est-il du tabou ?
Est-ce précisément ce qui marque une frontière absolue : « ceci ne se discute pas et ne se négocie pas » ?
Je me demande également si ces notions sont réellement universelles.
Ce que l'un appellera une limite pourra peut-être être considéré comme un tabou par un autre. Et quelque chose qui semblait autrefois totalement impossible peut parfois évoluer avec les années, tandis que certaines frontières restent définitivement les mêmes.
Finalement, la différence se trouve-t-elle dans la pratique elle-même ou dans la signification que la personne donne a son refus ?
Et dans votre propre conception d'une relation D/s :
Quelle différence faites-vous entre une limite et un tabou ?
Vos limites peuvent-elles évoluer ?
Et existe-t-il chez vous des tabous sur lesquels vous considérez qu'un Dominant ou une personne soumise ne devrait tout simplement jamais chercher a négocier ?
Avis des Dominants comme des soumis(es) bienvenus.
Je débute dans ce genre de cadre Ds, j'aimerais mettre en place un cadre plus ritualisé, notamment au niveau des punitions en cas de faute ou de manquement.
Quels sont vos rituels personnels pour me donner des idées de la façon dont je pourrais construire ce nouveau protocole ?
Merci de vos contributions, que vous soyez dans un rôle ou un autre.
Kyria
Bonjour,
quel accessoire me conseilleriez vous pour pratiquer l'auto-flagellation ?


